Le Monde illustré, 7 décembre 1901, samedi 7 décembre 1901
[" al m7 7e 3 LE MONDE ILLUSTRE 18e ANNEE.\u2014 No 919 MONTRÉAL, 7 DECEMBRE 1901 \u2018 sc LE No Le convoi pris le 6 juin fut promptement entouré, et le feu des Boers ne fit qu'augnienter.MORT DU LIEUTENANT MOIR, pendant l'engagement de Reitz Le lieutenant Moir, qui s'avança au dehors pour venir en aide au capitaine Findlay, blessé, fut tué sur le champ 506 LE MONDE ILLUSTRE; MONTREAT, 7 DECEMBRE 1901.ABONNEMENTS : Ux ave $300 LL 40 4 4640 4 Mois, FLOO 2 2204012446 L'abonnement est considéré comme renouvelé, à moîns d'avis contraire au moins 15 jours avant l'expiration, etneressera que sur an avés par écrit ndresss au bureeu même du journals 11 n'est pas donné suite à un ordre de disontinuer tant que les arre- rages de l'année en cours ne sont pas payes.5 Mots, SL 50 Payable d'avance ANNONCES : lerinsertion .oo.to cents la ligne Insertions subséquentes .© scents Ia ligne Tarif spécial pour les annonces à terme.Publié quer la Compagnie du Mosbe ÎLLesTRE.rue Saint-\u2018ihriel.Tetéphone Bell: Misin 457 Redaction: Bol PTS JULES SaisT-Etme Clmédée Denault), Directeur: CotoMBINE (Mlle Eva Cin £0 Scerétaire.Bureaux : 37.rue Saint-Gubriel GRAND NUMÉRO DE NOEL DU MONDE ILLUSTRÉ Nox lecteurs apprendront avec plaisir que le MONDE ILLUSTRE publiera, à l'occasion de la Fête de Noël, un numéro special qui fora cer- taînement parler delai.Aygrémenté de magni- tiques illustrations, rempli de contes ct nouvelles, dont quelques unes canadiennes, de variétés littéraires, de charmantes poésies, ce nutnéro fort de cinquante à soixante pages, qu'accoripatgmera un feuilleton ilhistré à sensation, ne se vendra que cinq centins.[I serait bon que nos amis lecteurs retiennent chez leur marchand le nombre d'exemplaires qu'ils désirent, car, d'après les pronostics.nous croyons savoir qu'il sera rapidement enlevé.Envoyez de suite vos commandes JUREAU.33, RUE SAINT-GABRIEL, Montréal.-\u2014_\u2014 > \u2014\u2014 IMPRESSION D'ENFANT Nous cherchions une maison à louer aux environs de Paris.J'étais toute petite.Nous entrons dans un étroit jardin, séparé du hois seulement par un treillage où manquent des traverses, et là se desséchaient des tleura de saison, communes, mais qui avaient eu des soins, plantées, arrosées, tailles.La maison donnait de l'autre côté, sur un courti, abandonné aussi ; des herbes montaient, semées de fruits tombés où s'acharnaient des tourbillons de mouches ; mais l'intérieur ! Des chaises en déroute, dans la salle à manger uno desserte inachevée, des buffets entr'ouverts, du vin entamé, des carafes oul l'eau avait Inissé cles marques décroissantes, et, à l'interrogation de mes parents, la femme qui nous faisait visiter répondait vaguement, puis à voix basse.Tout disait la fuite, la surprise plus que l'abandon, l'horreur de la mairon laissée en cet état parce qu\u2019on n'y pouvait plus demeurer, marquée du signe maudit, mort ou trahison.Quel drame s'était joué là, drame de san: ou de larmes, \u2014irréparable.Et j'avais hâte de m'en aller, de retrouver dehors le beau juur d'été qui me semblait terni, jusque dans son soleil, tant que je n'aurais pas repassé cette petite porte de buis au loquet démis par la précipitation folle d'un départ.Mur ALUHONSE DAUDET.~ LE MONDE ILLUSTRE LA VIE COURANTE Du nouveau littéraire ! C'est évidemment du nouveau qu'un drame cana dien, et du nouvuau rare.L'aubaine nous est offerte per M.1.0 David qui a profité de ln constitution de l'excollente troupe de notre Comédie Française pour écrire un épisode de notre histoire, qui lui faisait flairer un juli drame.Kt M.David n éceit l'hé roique odyssée de Jacques LeMoyne de Martigny, aux plaines d'Abraham, qui se termine par la présentation du drapeau de Carillon, Les journaux semblent entin disposés à donner à l'œuvre l'encouragement qu'elle mérite ; sir Wilfrid Laurier et le lieutenant-vouverneur Jetté patronise- ront lus représentations, en sorte que cet événement artistique n'aura, pas comme trop souvent hélas * le salut qui éteint et désespère une œuvre comptant au contraire, pour se lever, sur la chaleur d'un accucil populaire.Nos félicitations en soient donc à M.David qui, non seulement à résolu le problème d'attirer l'atten tion publique sur une œuvre littéraire canadienne, mais qui indique aux jeunes wens de lettres le chemin du théatre où plusieurs, tâtonnant depuis looytemps, pourront enfin prendre leur essor.C'est mème ce que nous disait l'autre jour M.Prad lui-même : ** Le théâtre canadien n'existe pas.II faut le créer.Aussi le plaisir que j'ai éprouvé en acceptant le drame de M.David a-t-il été double parce que tout en entreprenant une «euvre dramatique nouvelle, fort noble et fort patriotique d'envolée, je contribuerai aussi un peu À la fondation du théâtre canadien auquel j'ai absolument contiance.\u201d *,* N'était la crainte d'une mortelle tidigestion, juurnaux conservateurs et journaux seraient entr'avalés depuis déjà plusieurs jours sous prétex.e de discuter l'organisation d'in quatrieme départ de soldats canadiens pour le Sud africain.Les organes conservateurs qualifient de misérables les meneurs libéraux ; les organes ministérivis traitent d'idiots et de radoteurs les journalistes de l'oppu- sition.On est à la veille de se décerner des noms d'oiseaux : mouillées.Pour des journalistes qui posent à discuter dignement autant que froidement, c'est édifiant \u2018 Nous ne nous éditions cependant pas plus que de raison ; mais en outre de l'intrigue politique que la discussion comporte, ls question de l'envoi de nos militaires en \\frique se corse \u2014l'eusses-tu cru !\u2014d'un intérêt littéraire qui nous autorise à mettre le nez dans l'affaire.Lu Presse, défeudant la conduite du youveruement, échafaude sa démonstration sur le fameux arrêté ministériel du 1:3 mars dernier, qui parle d'une \u2018* levée libéraux se butors, grues, dindons, pintades où poules de troupes \u201d sans faire aucute mention du mot \u2018* con- tinzent.\u201d Or, les lexicographes s'entendent à nouer \u201c recrutement une levée d'hommes de troupe destinés à augmenter un corps d'armée où le tenir au complet.sont à la solde «des autorités de qui dépend le corps d\u2019armée à aucmenter ou à compléter par un recrutement.Le * contingent est une quotité d'hounnes ou un envoi de troupes fourni À un service constitué.11 est aussi bien entendu que les recrues Tei, le mot fourni implique, n'est-ce pas, le sons d'obliger quelqu'un on lui rendant un service uel: conque, en lui procurant de l'aide, en lui faisant une sorte de don.Plus clairement dit, le gouvernement canadien « soldé lui-même les contingents expédiés en Angleterre et ne doit que contriler le recrutement nouvellement proposé et devant être payé par les autorités nuilitaires anglaises.La détinition est simple.Aussi je me demande pourquoi le gouvernement n'a pas préalablement invité quelques ronds-de-cuir, coux habiles à cou.sultor les dictionnaires, à rédiger la détinition politico.littéraire des mots \u2018* continvent \u2018et ** recrutement \" ; pourquoi il n'a pas, d'un mot facile et intelligible, éclairé d'un seul coup toute l'intelligence de l'élec- torat en déclarant ai c'est un \u2018\u2018 contingent u an \u2018* recrutement \u201d qui, en quatrième lieu, vicnr -! offert à Chamberlain.Les journaux anglais, libéraux mêmes, en volontiers le mot * \u2018re \u2018nt contingent \"wu lieu -! ** recruitment \u201d atiu de renforcer leur politiqu rinliste, au risque de fournir une arme à leur Rires ; les journaux conservatours- baptisd.Charles Tupper qui, dans un admirable patriotisme britannique, est allé jusqu'à p« prime d'assurance de mille dollars sur la chaque soldat de ce premier contingent parti vellditéds de mordre lo veldt nfricuin les conservateurs, dis-je, \u2018jui se seandalisatent dd hésitation de sir Wilfrid à dépêcher un \u20ac t\u2019évosillent aujourd'hui à prouver que ce contingent que le gouvernement a quad l'infâmerie d\u2019otfrir à l'Angleterre.Au demeurant \u2014et de la littérature nous la poésie the! pe \u201cer Ar te tres due ln discussion actuelle est, à l'oreille, un chant de la victoire de la province de Québec.Quittes à contredire en effet le gues d'Ontario, no journaux conservateur nent les contingents en une gouvernement de vouloir en constituer un.les organes ministériela défendent de leu: gouvernement eu expliquant qu'il se vu d'expédier un ** contingent \u201d mais quilne £1 un faisant recrutement.\u201d l'impérialisme n'a done plus de missteun la province de Québec, mais il a des vou pourront hien reprocher au gouvernement d'hui de n'avoir pas plutôt appliqué ce tou 4, de canadicunes en Afrique ; qui poueront lui +.- tement,\u201d aux trois premiers envers pourquat, sl a cru bien faire on expédiant veuts, il n'a pas continué de bien l'Angleterre un quatrieme \u2018* continzent F ** recrutement.littérateurs entendus de se livrer 1 une petite détinti Fs faute on les otticiels seraient vru: \u2014_\u2014_\u2014 >.== COUPS DE PLUME L'ESPRBANTO Ce que je pense de l'Espéranto / Brau au point de vue de l'idéo d'une lanzue unis re ferait le véhicule des pensées de chuqur symbole de is confraternité des peupies A nos modernes ont confondu les dialectes, pour éviter la confusion des langues oi mémoire.Cest une répétition de la volapuek rêvé par M.de Boucherville homme n'avait qu\u2019un tort c'était cosmopolite, saus quoi le Canada oof l'Orient à l'Occident.J'en serais de çrand cœur, sù la lanque 11 était la langue française : insurmontables du la crammpare frange.de 1 Mais revenons « ou objecte le ses bizarreries, sos exceptions sans momibr Soit, l'opération sera douloureuse pour marteler le crâne d\u2019un Auyelais j ratique, 6 philosophe pour y faire entrer le dou France, avec ses délicienses subtilites, ses sos harmonies politiques, c'est une onvee L'an la Le devieunent forcément spirituels en st Mais quel résultat merveilleux gaulois de la langue des Itonsart, de V Lafontaine.Les Irboidais aux accents cd primitif réveillent la vieil» harpe endorn.nent le chant des antiques ballades du Fe \\ car c'est In langue anglaise qui parals et l'envolée de ces ardents celtiques.\\ richesse de cette Inngue française dévi viendrait se mêler le génie des autre technique grecque, la philosophie allem sion vtitabtique, la fougue irlandaise, chantaute italienne, la flamme orientale, Que ne pourrait on rendre sur cette su plete ! Oui In langue qui créa Foam ir _ LE MONDE ILLUSTRE 507 = Hue Mussot, Sully Prud'homme, Muupassant, touche qu'avec dus pincettes également \u2018Patérilisées.Nous vous resse nablions, quand nous ay ions vos ages, Pau- Rostand a le droit de commander en souvo- L'animal ne semble éprouver aucune fatigue du fait Mais quoi ee Sutuishas, c'ret celui de mon tens?gain * de dicter des lois \u2014la Inngue qui s créé do l'inoculation.De les vairrouler de bons gros yeux er ere Vieux poilue out les tes sise, l'arer par ses poètes oui l'amour chez les autros attendris, au passage des médecins, j'en ai conclu ee patin\u2019 pas le vôtemunt mystérieux, éthiéré, léger qu\u2019elles n'ont pas trop souffert des expériences scien.Joe cette ede ple bint HE Je tare ent eles?com wile dismanté du papillon, que lui ont tissd tilig ses, car les bêtes plus que les hommes sont rancu- Je erode me veins i bas ee, a oberon fone dan .urenivrs ces sublimes arnignéen, vétemeont do nidres '.Pout-dtre est-ce le moms douloureux Je ne mtapplidis pas, tunis pâle, je me love, j'ais fait des fibres palpitantes de leur âme\u2014 épisode de leur vie de bête mercenaire.Plus tard on Rt tout coci ve tne semble reve, pau\u201d meurt-de-faim, qui dans une trouée du toit leur enlèvers leur petits et leur lait pour nourrir ces \u201c \" pe pearl vreureut, entr sent In céleste lumivre.Cotte Inngue dis-je méchants hamains, ot comme récompense l'abattoir Lie et Da AANA qui rvi d'interprète à l'inspiration sacrée, doit les attend.Hi ! hi L., c'est moi qui m\u2019attendris, Fant a ev ise fo fus je vous trouve oto .ro! hicn siméo des uations, cela par droit divin- maintenant © Pelle, pourquoi te moquer du fourgon / Fou chacune cle see Canin, , Pu: \"la priere pour tous ?8 Été écrite en fran Cet institut qui devrait être une œuvre nationale, Fate rer fee çai- un hasard pardon il n est pus de husard, ne subsiste que par le dévouement de ses fondateurs ; pes à poses a ms mi tessein providentiel qui veut que tous les faisons des vœux pour que le gouvernement le sub- Combes veus.D'eitstinez Murchez Marqueztequi- pe: \u2018nis dans une seule voix chantent la grandeur ventionne.lo ln pureté du vaccin dépend l'hygiène Votes quefceus penser one zen, quon be see des de sel -** Mais alors ce serait la fin du monde \"du toute une population \u2014c'est done une ouvre phi- reno vite tet he se les bonnes femmes, en frisounant Soit, lanthropique que poursuivent ces savants modestes A untraien à intrants La peur d'etre AL mmencement du paradis.et.tu dors Baptiste.On qe ut paire cornet qe the des nt A ws charitables, qui s'offraieraient de ce pro.Cates ing Metre ota des trattons mederne of pa ibd 6 netrtelage, Un peu dur peut-ètre, un peu Fede pene mild \u2018 m du français obligatoire, opposons la for- \u2014 ee = cut cons bp tentrnt le nebens * mit inquisition : Ia tin justifie les moyens.Le ; Ces vers exquis, tout à la fois émus et spirituels, hist ages chap.NUL, nous rapporte que quarante UNE REPRESENTATION EXTRAORDINAIRE ont soulevé dans la salle un véritable enthousiasme et w uts de la tribu d'Epheaim furent passés au DE CYRANO DE BERGERAC le nom de Rostand fut lancé (le toutes les poitrines un fu \u2018epar coque leur langue inlatnle, au lieu moment arrêtées.de acer Shiboleth, disait Sibholeth, Le jeudi à mars 18492, le théitre de la l\u2019orte Saint- Le souvenir de cette charmante fête m'est resté | de cet antécédent, forçons tout l\u2019univers à Martin était bondé, Les spectateurs avaient une inoubliable et j'ai voulu, pour les lecteurs de ce jour- pur suçais et cols pour le plus grand bien de tous, expression joyeuse et les bravos enthousiastes qui nal,essayer de leur faire sentir l'émotion que j'avais eu soulismaient les belles tirades de Cyrano où de Rague- dut cette matinée du 3 mars ISS, au moment où ils > nau étaient accompagnés d'acclamations éloquentes.étaient encore sous lo charme des représcutations de Un ancien professeur d'Edmond Restand su collège Crane de Bergerar à Montréal.wo de Montreuil de La Presse, Madelsine do Qrapislas, M.Th.Lorber avait organisé cette fête qui J-BoACL Levan, Lor.(iilberte du Mosbe ILLUSTRÉ, Colombine fut un triomphe, il avait, a force de démarches et de : _\u2014__ \u2014\u2014 du +r.ainsi quo.MM.Louviguy de Montigny.sollicitations, pu réunir autour de lui un groupe fois Comte, Amédée Denault, Omer Héroux, Ley.amis du poete désireax de lui témoigner publique- LE ROI ET LE DERVICHE oy ron, ont été admis dans le sacram sanctua- ant leur affect ucuse admiration, run «science, sur la gracieuse invitation de Mo te (race à l'umabilité de Coquelin, ls salle avait été Un derviche, qui n'avait que du mépris pour les du Bédard.L'institut vaccinal de Montréal est réservée enticrement aux éleves anciens et actuels du plaisirs et les vanités du monde, s'était assis au coin an ~ement unique dans ln Province de Québec, college Stanislas, à leurs professeurs et à leurs parents, d'un champ.Le roi, par hasard, vint à y passer.Le HET or MM°les docteurs Ledue et Archambault, (était done dans une réunion de famille quo l'un des derviche, livré entièrement à la contemplation, ne ave «de M, le docteur Motfette et de J.Ledue, anciens éleves du collece allait connaître le succès.luva seulement pas la tête et no rendit au prince au ko Les visiteurs ont été chartués des résultats La vaste salle fut bientôt trop petite pour contenir CU hommage.hte Car ces savants, qui penchés sur leurs lentilles coux qui voulaient assister à cette ruprésentation La culere s'allume facilement dans le crur des rois \u201cne ata la poursuite de microbes malfaisants, unique, et l'on dut, bien longtemps avant le lever du indigné de cette indifférence, celui-ci s'écria : p mbattre dans unie bataille acharnce.Si rideau, refuser des amis, des ** Labadens.\u201d \u2014C'ette race d'hommes couverts de haillous est sb.pe st waling |.\" ils semblent pourtant bien Lareprésentationeut lieu : ce fut un véritable triom solument semblable aux bôtes ! Hn > #e détachant sur le bleu de la lymphe.phe, le sucets des artistes et du puète fut grand et Le vizir s'approcha alors du derviche et lui dit : Is microbes sont assez doux, mais gare Al Jorsque réclamé par ta salle entivre, Edmoud Rostand - Le rai de la terre vient de passer pres de toi; NE VAT tressés en grappes, où en NS, une aruee 4 ant sur ls scene ce fut du délire.Un éleve du College, pourquoi ne l'as-tu pis salué et n\u2019as-tu pas donné re © bataille n\u2019est pas pire, quoi! Louis Marlin, lui lit avec un réel talent, un hommage l'exemple du respect que les lois et la justice deman i \\ du vaccin où plutot de la source vaccini- composé par le professeur de rhétorique du Collèze, dent | ; ts une grande importance.Ou recourt à trois M.Emile \u2018Proiliet - Dites au roi, répondit le derviche, qu'on ne dou «i le vaccin humain, le vaccin en tube et le attendre d'hommage que de ceux qui attendent nos ve génisse.Ce dernier vaccin est desséché et [rotons pn ar N Colles bie ifaits.Sachez encore que les proces sont plus vou entube, Le vaccin se présente sous la forme vu | eh ! Ce LR Dent étaolis pour garder leurs sujets que les sujets pour d'u aude incolore.Il contient des granulations Sn totale à ten res el peste shéir aux princes.Le berger est pour le troupeau et ui ures visibles au microscope.Le contact de I tee ean a ter nt ali eee non le troupeau pour le berger.Lo roi est le protec Lai mème que ls chaleur, rendent ce liquide sté Pont san peuple Eanes se passe an dent teur du pauvre et duit répondre du bonheur de veux tile «si le vaccin est-il recuoilli et scellé dans des E A 5 ne tr Haut « En y va = qui lui sont contiés ; il est aujourd hui duns tout l'ap tt verre.Le praticien ne doit briser le tube PES PIN CEE PT Me parcil des yrandeurs, demain il sera accuhlé de dou- qu ment de s\u2019en servir.La question importante y a ; nr ne he pe pe nm leur et de tristesse.Fncore quelques jours, et la terre est d'avoir du bon vaccin, atin de ne pas exposer Moree foto ax re ape 4 fût 5 var late Vas to le dévorers comme le moindre de ses sujets.Qui le | * a d'inoculation de maladies plus redoutables Vire de een con ant ce four de son ccreneal, pourra le distinguer, quand il aura cté frappé par la en.ie la petite vérole.l'institut vaccinal otfre Ce \u2026.mait du sort * Ouvrez les tombeaux du roi et du su In \"de ce probleme.Vraiment on ost impires- Biren Et nee tees dese Jet : leur poussière n'est elle pas la meme Me \u2018un péuétrant dans ce temple do la science, porte mer ee Ces paroles pénétrerent Jusqu'au c eur du rois qui, eo: n lest en présence do toute cloritication de Serbes, vote nets ne appt nedire Bestatel, s'apy rochant du derviche : lat.ne ferai pas la description de l'établissement, Ce \u2014 Demande moi, dit il, cv que tu voudras, et sois les.confreres se sont consciencieusement acquit Pratt =e hese on plein tel 1a Tense vais air de l'obtenur.tes vtte tâche.Ut ton celleses ain < peurs, \u2014do ne désire rien, répoudit le aerviche, sinon que D .vns sensibles s'apitoieront sur ces pauv' p'fites \u201cle vcinées à l\u2019Institut.Ces modestes cénisses qui Temp sent inconsciemment uno si belle œuvre phi lant \u2018pique.Rassurez-vous, OS soeurs en Darwin Sont en traitées.On les choisit de préférence parmi les p.< saines, les plus vigoureuses, comme l'on fai- Sal dis nu temps dos sanglants sacrifices.Les Piqtre< sont faites au pourtour du pis, on leur ltjevte cinquante doses.La vaccine se développe au bout de trois jours.Cex pustules suo dessèchent et forment une croûte épaisse ot dure que l\u2019on recueille \u201cre mille soins dans des linges stérilisés, que l'on ne part de gene Det gent de tromphe Coat de vod ales ans bens pd tot honear bos nde L emotion était grande, les cœurs battaient fort, après evtte lecture et lorsque le héros de la fête vint répondre à cetto belle pivce de poésie, le calme se fit vite dans cotte mer agitée.Edmond Rostand, jeta un regard large et puissant sur la salle, puis s'éerue : Men, de voulais vous quetier, Mans goon tae few Vand she vos parher vous reziader eneor, Ludlow 2, que se régale an pourccette Jeunes-s.Êt laissezoquee Fe revetunrssr Ces hepne ces Lonutous d'or tu ne m'interronipes pas davantage, \u2014 Mais, reprit le prince, avant de me quitter, donne-moi un bon consetl, Tu le veux, dit le dervichie Tant que les richesses ot Le puissance sont duns ta eh bien ! le voici main, fais-les servir pour te procurer un bonheur éternel, car les richesses et la puissance nu tardent pas à a'écrouler.-\u2014.Tou le monde lira \u20ac numéro de Nocl du Mose ULLUSTRÉ, si nous en jugeons par l'affluence des lettres que nous recevons tous les jours. 508 LE MONDE ILLUSTRE \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 SILHOUETTE LITTÉRAIRE Si l'on me demandait : Que penvez-vous de Mile Lanctot 1 Je ne serais pas embarrassés de la peindre d'un trait et je me cuncenterais de résumer on trois mots tout le bien que je pense d'elle : C'est ** une véritable amie \", écrirais-je, et je déposerais la plume, convaincue d'avuir donné à celle qui le mérite à tous les titres le plus bel éloge qu'il soit possible de décorner à une personne.Vraie amie, cela veut dire : possèdant toutes les qualités qu'un cœur puisse désirer d'un autre cœur affection, droiture, sincérité, indulgence.Et ces vertus de sociabilité, que Mlle Lanctôt possède à un haut degré, sont régies, chez elle, par une intelligence supérieure, sachant, data toutes les occasions, donner à chacune ls mesure qui lui convient.Les démonstrations d\u2019une réelle anxiété n\u2019ont jamais, dans sa bouche, le caractère do la puérilité ; elle est de la classe de ceux qui pensent, avec beaucoup de bon sens, d\u2019ailleurs, que les sentiments affectueux se passeraivnt bien dv Ia parole et que les actions seules ont quelque éloquence.Elle est juste, intransigeante, mais elle joint à ce mérite celui de n'être ni rigide, ni tranchante : elle sait présenter un argument sérieux et tempérer un reproche par la douceur du regard et de la voix : lors jue, au cours de Photo Lapres et Lavergne HERMANCE (MLLE LANCTOT) la conversation, son grand amour de la vérité la force, en quelque sorte, a déraciner de votre esprit une quelconque illusion, elle met à cette opération tant de délicatesse et d'habileté que vous la sentez à peine.Cela fait, d'ur.mot aimable, elle cicatrise votre peti désappointement, et vous vous en allez content d'avoir reconnu votre erreur.Elle est sincère, ai-je dit ?Tl'enez, lecteurs, si vous en voulez la preuve, allez, quand vous avez tort, vous plaindre à elle.Sans bruszuerie \u2014mon amie est diplomate autant que bonne\u2014elle vous convainers que vous n'avez pas raison et, par je ne sais quel miracle, vous ne lui en voudrez pas d'infliger cette blessure à votre amour propre.Indulgente pour les misères d'autrui, autant qu'il est permis de l'être, elle est, cependant, exempte de faiblesse et met dans la pratique de cette faculté ln modération qui préside à toutes les circonstances de sa vie.Mais il faut des ombres au tableau et Je me demande, avec anxiété, où je trouverais celles qui pourraient faire valoir le portrait que j'esquisse en ce moment.Dépourvu de ces taches sombres, nécessaires à l'effet des \u2018\u2018 clairs,\u201d mon travail paraîtra peut-être un peu bien fade, la faute n\u2019en est pas à mui seule.J'ai essayé de peindre la femme, qu'on mme permette une cuurte notice sur l'écrivain.Dans les colonnes du Monbk Intustré, Hermance doit se sentir encore chez elle, et mon appréciation semblora, je le crains, auperflue à sea fidelos lecteurs, qui l'ont, depuis longtemps, jugée.Mlle Lauctôt a été la première chroniqueuse de ce journal ; elle y a fait, je crois, ses débuta littéraires.wo Elle aurait pu, sans doute, uccuper une place fort convenable dans la littérature, mais une vocation de dévouement et la nécessité du \u2018* prime vivere \u201d l'ont fait se vouer à l'enseignement.Klle a réussi à ne créer, dana cette voie, Une jolie position et cette conséquence oblige ses amia\u2014pour ne pas paraître égoistes\u2014à ne regretter que tout bas qu\u2019elle ait, en quelque sorte, «léserté les lettres.Elle ne les a, cependant, pas abandonnées absolument et la plupart des journaux de notre pays ont imprimé le nom d'Hermance au bas de quelques fines piécettes tombées de 84 plume, aux heures d'inspiration ou de loisir.Mlle Lanctôt avoue modestement qu\u2019elle n'a pas la prétention d'être un écrivain ; cependant, loraqu'elle xe môle d'écrire, c'est pour dire quelque chose.Kit, n'efit-elle que ca mérite, il vaudrait déjà une mention honorable ; mais elle en a d'autres ! Non style n'est pas irréprochable, mais elle a le bon esprit d'être la preniière à le constater : les péchés qu'elle commet, sur ce point, peuvent, généralement, être considérés comme volontaires.La solution du problème sort, ici, quelque peu de ma compétence : c'est plutôt à un théologien qu'il faudrait demander si cette circonstance duit être considérée comme aggravante ou s'il convient d'appliquer ala pénitente la consolante sentence : péché avoué est à demi pardonné ?Cependant, cette pécheresse n'est pas endurcie ; elle à, à certains jours, des élaus de repentir sincere, qu'elle traduit par des pièces d'une réslle valeur.Elle à aussi une éloquence d'aputre, qui nous entrai- nerait peut-être à sa suite, le jour vu elle prâêcherait une doctrine.C'est une conférencière qu'en écoute toujours avec plaisir et qui, loraqu'elle s'est arrêtée, nous donne l'envie de nous écrier : déjà fini ! Je demande pardon à Mlle Lanctot de l'incomvlète étude que j'ai pris la liberté de tracer ici ; si mon indiscrétion lui déplait, je la prie, au nom de notre amitié, de m'appliquer le bénétice de cette helie vertu d'endurance dont je la sais douée.GAÉTANE bE MONTKEUIL, \u2014\u2014\u2014 pe rm LA FEMME CANADIENNE CONFÉRENCE AUX DAMES BIENFAITRICES DE L'INSTIFE- TION DES KOURDES-MUETTES 190 Madame la Présidente, Très chères Sœurs, Mesdames, J'aurais rougi de refuser la généreuse invitation de S eur Mathilde, me priant de vous entretenir quelques instants aujourd'hui.Et cependant, je le regrette, \u2014pour vous, mesdames.Pour la plupart, je suis Une inconnue : tout l'honneur est donc de mon côté ; \u2014l'ennui, du vôtre.C'est puurquoi peut-être, je veux vous parler de vos aieules et de vos meres ; je veux vous parler de vous, mesdames,- comme des pieuses Ames qui nous donnent l'hospitalité en cette heure.On vous a donné, je crois, lu sujet de cette conférence : LA FEMME \u2018 ANADIENNE Si nous étudions nos vicilles traditions, si nous | sons les pages écrites par nos ancêtres, dignes admi- mirateurs de la femme canadienne, nous voyons, tracé en caractères d'or, que partout et toujours, elle a été grande, forte, noble, dans toutes les circonstances qui lui ont demandé de son dévouement, \u2014de son creur.Ni nous vuvrous l'histoire de notre pays, dès ses commencements, à côté des noms brillants de cvs eo \u2014 eee = ; ; \u2014 femmes de France, riches et puissantos, .,.,, sidere hit de leurs ressources et do lour erédit los ou, pagnies dans leur but de colonisation Ce .Pid dey noms de ces autres fuommes, quittant Liu fagte bien-être, jouissances, pour venir ici pr main.forte aux colons, échangeant une exis doré, d'ambitions, de preatiges toujours nai., con tre une vie accidentée de périls, de pr na de frayeurs, \u2014à côté de toux ces beaux 1 1e uy conserve précieusement l'histoire, Appar utourée d'une auréule resplendissante de gloire or \u201cmime colui de la femme canadienne ! dela © : eam, dienne payant largement son tribut à la ».« peine née.* La fondation d'un pays n'est point - dun jour.Au milieu des péripéties qui ont ni.spre miers temps du notre, au milieu dos vu whi qu'ont eu à soutenir les premiers Canadu ve les basses menées de traîtres ambitieux, « Wags vaixe foi de spéculateurs éhontés, contr couple sativago ét sans cesse à l'attaoue, nou- as femme partageant los misères ot milan \u2018rage son énergie aux luttes difticilos.Non-seulement elle nous apparnit, al un en secondant ses vues dans toutes les ent s, ac complissant serupuleusement res devon \u201crieur envers lui, euvers ses enfants ; mais en ena une part active aux événements du del vid La nécessité n\u2019est fait sentir, \u2014tusniant les tree quand il lui à fallu se trouver sur la def: La voyez-vous cette femme, - frèle née plutôt pour lu tranquillité, pour les al de vie domestique, du haut des palisswdes ip la voyez-vous mettant en fuite un parti q roquois 6 Vous le savez : Mme de Verchires, -.: \u201c, seule dans ses retranchements, tint de \u2018 Io Iroquois sous ses murs.Apres etre reve: dean fois à la charge sans succes, après avoir to leurs etlurta, ils furent obligés de se retir ter devant la bravoure, ls volonté mél, te femme ! Quelques années plus tard, ils ten: velle attaque pleine de ruse,et marcheren: fort à l'heure où ils savaicnt les hab dans les champs.Its saisirent tous ces hommes dispier- oo terent.La fille de Mme de Vercheres, ech CL.leusement à un sauvage \u2018qui la tenait ta.fort, ferme la porte assez tot pour en len trée : puis, seule avec un jeune soldat.vote du canou, change du vêtements, de fare croire aux ennemis que la place est yu assez juste pour en coucher, de son arme, j ir) sol, et force les autres à battre en retr« Je n'ai pas la prétention de vous np be chuse : ce sont là des faits connus «- grands.Et encore, colui de la fern spa tant cherement sa Liberté avec sa vie a SE et combien d'autres * Combien d'autr iN par nos différents historiens, combi -n dvr le ces premiers temps je pourrais rappeler du femme canadienne + -* Mais laissons, mesdames, notre cor\u2019 volts travers des détmélés sens nombre : La LS vraudir.À quelques années do nous, la © aus ad a linirable.l\u2019ortons notre regard, notre attenti ve que plus rapprochée, sur une époque po sone nirs vaillants, \u2014sur une époque ou plus « «tres ont payé de leur vie l'honneur dave ir er pays, - (luvrez avec moi un livre do M Ihavid, -feuilletous rapidement ensemble 17 \u2026 \" Oh! n'allez pas croire, mes lames.veuille vous entrainer ici sur le terrain brûlant ho il et discutor, en petit comité, le pour l'insurrection de 37 34, | Le LE MONDE 1LLUSTRÉ _ 509 { \u2014 = Non nin quols qu'siont été lea droite ou lew torts denos ves, ila ont souffert, ils ont combattu, -et sri sullisent pour que la mémoire de ces jours pit a lu À nos cœurs.pa \u2018rs, les événements dont sont remplis tos gand- rnaux depuis plusieurs mois, nous out appris asc\u201d reminent, \u2014je dirki, -quelle rage s'éveitle chez «tit peuple défondant sa patrie, ses foyers.che, su + les continents, ces deux mots sacrés sont égale.précieux et chers ;\u2014ot il sera toujours ditiei\u201d crois, de faire la part de celui qui se lève en le.be En je vous prierai de remarquor, mesdames, que «+ \u201ces sout empruntées à Une autorité indis- cutab \u2018elles sont du domaine de l\u2019histoire, de [hist ¢ In politique de notre pays ; et à co point de vie \u2018une nationalité no devra s'en froisser : ce que «uretterais du toute non âme.Qu nduite unt done tenue nos meres pendant ces b si sombres de 1537-1834 ?\u2014Quelle conduite ir qu\u2019un distingué patriote, M.Jonn-Joseph Girou «crie au plus fort de l'action même :** Que de fe: .de courage, de grandeur d'âme chez nos fem: nadiennes ! tu \u2018nsez-vous de celle-ci, dans les derniors adieu .elle adresse à son fils, partant pour les Berm: M ls, tu pars pour l'exil, tu as voulu te sacri- ner Ë vs Compagnous de prison, sois courageux jusqu tin.Je suis fière de toi ! Je ie consolersi dans © absence en pensant que le ciel m'a donné des et s aussi hons patriotes et dignes de moi.\u201d tie \u2018es-VOUR de cette autre qui, chassée sur l'heur sa maison par des homtmes armés, un enfant dans vas, Par rene nunif noire ef froide, traine avec elle « «sept autres enfants en bas age, une vieille ture de sa fit ; sans ressources et presque sans Vé- tomer +de porteen porte, rapper surun trajetd'une dem: avant de 8e faire vuvrir par les habitants etfrix us les menaces et les insolences des heats w Jue dites-vous de cette femme, trouvant au fond su cœur aifligeé, assez de calme pour encoura- cer vetits enfants grelottant sous la forte bise d'au * pleurant de frayeur, pour soutenir sa trish + accalilée sous tant d'émotions rudes, à bout de 1 Le be res avaient été donnés, dit-on, pour qu'on epur vs propriétés, les vieillards, les femmes et lese * ei \u2019N E> S wing = 8 Ly fe = < ~~ & x S | : a mtn pr if) Teh a: > .gan = Ÿ x WN A = a\u201d aX Ne 7 Ç vs ve ae : x | NT 1285 40 sy / 3 > - WY 4 RE LA 4 - 3 ay a Pres i = Zz * - ë % JA + Sa AE rh Led ç WN = -* 22 x as ee.NT rr Ty * re A ph : A 2 rem A de, PP, 5.AT =, A = se pI 2) Zk g fd preg 3 LS x = + ls Va > SE es bp \u201cdal \u2014== = Sas SK 7 4 a \u2014\u2014 -\u2014 = Fer oo er »3 >» 5 == 2e AT bs \u20145 In LA LUTTE POUR LA PROIE 514 INNOCENCE * Voisces soldats, petite mére ** Qui défilent, d'itu air joyeux.© Au pus d'une marche guevricre : + Je veux etresoldut, conimeeux **Cedant à la voix qui les presse, + lls vonts suns pear et sans send, * sauver leur patrie en detresse Ju veux etre solduto aussi Satuère 211 fout grandir en vate, Car tu n'esvncor qu'un enfant 1\" Mitis l'enliunit que sot reve agite Sten va, Je regard triomphant, Bientot apres, dans le Jardin, Elle voit Le blond cherubie : Hoa convert ses piv i$ de sable, Etse tient droit, infatigable* lleutend sa voix qui Fappedle Etsuppliant, tournant vers elles Xes yeux où brille le desire: * Ne gronde pass c'est pour grandie Pasr Uvssons, Nos be, : \u2014\u2014 + GP = UNE ŒUVRE D'ART Les amis de l'art ne manqueront certainement pas d'aller vo r, et admirer dans la vitrine de MM.Laprès et Lavergne, rue St-Denis, 34, le groupe des méde- vins du district de Montréal.11 fallait le talent de ces ueux messieurs pour nous donner un si gracieux ensemble et permettre à tout curieux de trouver en peu de temps parmi ces tt} portraits, celzi que l'on connait de réputation ou eu qui dans les moments de douieur l'on place sun espérance.Nos sincères félicitations à ces messieurs qui prouvent une fois de plus que la médaille d'or qu'on leur à décernée à Paris lors de I'Exposition de 1100 ne pouvait étre wieux attribude.\u2014\u2014 +.= L'ÉCOSSE ET L'ÉGLISE CATHOLIQUE AU COMMENCEMENT DU 20e SIÈCLE A l'exception de la Norvèse et de la Suede, il n'y avait aucun pays en Europe ou, selun toutes les apparences, I'Eglise catholique avait moins de chance de revivre qu\u2019en Ecosse, quuique dans maintes places fortes des montagnes, grand nombre de vigoureux Highlan lers gardassent encora la vieilla foi ; partout ailleurs, on semblait ignorer que la religion catho- li jue romaine avait été autrefuis la religion des habitants du pays.On ne paut guère maintenant se figurer le préjugé qui existait à Glasgow, par exemple, pendant la premiers moitié du dix-neuvième siecle, contre tout ce qui était catholique, les cungréuations reli.vieuses en particulier ; il pouvait y avoir quelques catholiques en catte ville, mais leur existence était ignorée.Le Tres Révl Alexanlra Bisset, dans un récent voyage en Amérique, racunte que, lorsqu'il vint se fixer a Nairn, oi il ne put trouver que le plus pauvre des logements dans une rue écartée de la ville, des regards chargés de colère le suivaient, chaque fois qu'il sortait pour exercer son ministère.À voir l'agitation qui suivit l'adoption de l\u2019Acte d'émancipation et le retour des Bénédictins en cette localité, où ils bâtirent un monastere, un observateur impartial aurait pu croire ue les fondements mêmes de l\u2019ordre et de la loi étaient renversés, que la fin de toutes choses allait arriver.Cela n'empêcha pas les catholiques d'augmenter en nombre et eu influence ; des églises et des écoles furent fondées, à tel point qu\u2019en 1878, le pape Léon XIII avait le bonheur de rétablir la hiérarchie catholique en Ecosse.La population catholique actuelle de l'Kcosse est d'au dela de 413,000 Ames.11 y a deux archevéchés, Saint-André et Edimbourg, avec «juatre sièges sutfra- gants ; Glasgow, qui se faisait remarquer par ses violents préjugés, à maintenant son évêque.On compte, dans l'ancienne patrie de Wallace, 455 prêtres, dont 79 appartiennent à différents ordres LE MONDE ILLUSTRÉ POUR JOUER AVEC LES ANGES CONSOLATION 4 ge 2 hab von bon has FL i LAT \u2014 + \u2014+ + > _\u2014 Fr} = aq Ne ES \u2014\u2014 1 i + Lt + \u2014 5 ; -£ .La mes dow nn - gnon ché - A - KE HA mdi £ r\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 = ag \u2014 mT 1 7.S5¢ werd ce\u201d ¢ vs frbes- | 5 + T + + tr + + + I, + + J 4 Tr 4 BE a = \u20142x ces \u2014 \u2019 PE ~ rN nN ges Fest Gn - vo.L \u2014 -\u2014 Lore che \u2014\u2014 At lis + + L + + 2 4 hm, À 3 \u2014_\u2014 a 4 1 (J = + FF $ = \u2014 Cest four got Le a - wee fer (tan pes \u2019u'dl cab par - to I Il Le cher petit n'est plus.Mère, pourquoi le irer ?Vite, console-tui, seche vite tes larmes ; Il partage là-haut un bonheur sans alarmes, Ton mignon chérubin.Pourquoi te désoler 1.Enfin, résigne-toi, leve au ciel tes braux Regarde, ton enfant s'attriste que tu ph Il veut te voir sourire et toujours tu dou REFRAIN 1H Xi vers les célestes phalanges S'est envolé ton cher petit, C'est pour jouer avec les anges Qu'il est parti ! Ah ! ne murmure pas, si Dieu te Laru Les anges jalousant ce trésor à la terre, Out imploré Jésus de leur donner pour Ton mignon aux yeux bleus, pour Jour: i \\ fe 17 Iz Iz © æ lz Ve Alo SAR A4 FA Sz $2 SNE SAR NZL SQ Sa + >.Oo \u20ac © oO oO Oo G Oe Oo o \u20ac oO 9 relisieux, tels que les Bénédictins, les Jésuites, les Rédemptoristes et les Passionistes.Partout ou a construit des écoles, dos orphelinats pour les enfants pauvres, et de nombreuses communautés de femmes se dévouent à l'enseignement des jeunes filles.A Blair,-au collège Sainte-Marie est attaché un séminaire ecclésiastique pour les six diucèses de l'Ecuase.Un y forme un bon nombre de lévites, tant des enfants du sol que de jeunes et généreux Irlandais qui se destinent à l'exercice du ministère en ce pays.Aujourd\u2019hui Glasgow, Edimbourg et Dunkeld pos.sedent une population catholique considérable et respectée ; elle est plus disséminée dans lea autres centres, tuais tout indique que les temps sont proches vù le peuple sera mûr pour le retour à la fui de ses ancêtres.la parole de l'adieu.Pourtant, vous le | : No 958 RUE SAINT-DENIS, Compagnie Médicale Franco-Coloniale, **yontreat Sur reception du prix, = \u20ac pour ane 520 = \u2018 , { Un Bienfait pour le Beau Sexe LE MONDE | J.-C.ST-PIERRE Chirurgien.Dentiste Puitrine parfaite! - : par lon Poudres Diplômé du Collège Dentaire de Phi- Oricntaien, lex b \u201cIndelphie wire de Phi seules qui assureat } en 3 moins lo dévelop.30 ruc Saint-Denis, Montreal.pement des formes | chez la femme et él.Kat 1379 nuérissent La duspe sie et la maladie de Aux Etate-Unis G 1 Demartiguy, Manchester, N.H.foie.\u2018 Prix: Une boite, | avec notice, $rao; Six baites, $5.00, Expédiée franco par la malle sur réception du prix.DUPUIS & LUSSIER AVOCATS L.A.BERNARD, IsNe Rue ste-d'atherine.Montreal.Chambre No {, Edifice de la Presse GATISME I \u2014C'est ce farceur là qui avait une tante gravement malade.Eh bieu ! ami, comment va-t-elle, votre tante ?\u2014Mais, mon capitaine, alle est guérite ! \u2014 Alle est guérite 7.Vous ferez $ jours pour avoir voulu me faire croire qu'une fente est une querite.| mon ILLUSTRÈ Le Celebre Prof.COLLINS Médecin Anglais et Grad 3 Université New Yorke a iran Maigrissez-vous?ra constipét étant reconnu pour être ur: 3 plus céu a-t-il des nausé À oxi : Aves-vous le Fume?ss ere sut Buèri \u2018oussez vous la nuit?\u20ac8 Malaales de 3 i Votre nez est-il obatrué?A BANCS taux tly l'homme et la femme, Mu Rhumatismes, Catarrhe, M Y a-t-il des vomissements?Votre voix est-elle enrvuée?Vous sentez- vous souffrant?Bec de Pod Etes-vous nerveux et faible?* ; , Yerdez-vous le pens du ou?ne, rue, au Sang t \u201c+ Peay, otre vue est-elle obs urcie 1 vous soullrez du \" Avez-vous des maux de tête?a id Sym) tômes mentionnés sur lu vous donnons, il vous sufr OUI ou NON aux questi.les retournant, le Prof, Cu sur sa science et son expe durant ses longues années fern un dinguostique trés « tre cus, vous indiquant 1.lesquels vous parviendrez Ruppelez-vous que s: de quelques symptômes ain votre sang est empoisonné matières vicieuses, ct ce adoptant le PURIFICATE COLLINS que vous obtien rison, Bon traitement es scientifique et une absolue conservée.Le Prof, Collins a fait - spécial en guérissant par \u20ac Son succès a été prouvé pur de témoignages de guêrisot mi lesquels, nous vous cit.Y a t-ilune douleur au from?Avez-vous des renvois de gaz?Votre langue est elle chargée?à peau est elle pâle et seche?Avce-vous des éblouissements?Vous fatiguez- vous facilement?Fres-vous de mauvaise humeur?Le regard est-il murne et effaré?La gorge est-elle sèche le matin?* urine est-elle noire et épaisse?Le nez démange-t-il et bride vi?Crachee-vous dela matière jaune?Avez vous de l'écume à la bouche?Avez-vous quelquefuis la diarrhée?Avez vous des frissons dans le dus?Un depot se furme til dans l'urine?Avez-vous des palpitations de coeur?Avez-vous une doulenr dans le côté?Eprouvezevous des douleurs partout?Vos mains et vos peds sont ils enfiées\u201d Votre toux est-elle courte et sa cadée?Soutfrez-vous de douleurs aux tempes?Sentez-vous que vous vous affaiblisses?Vous sirez-vous gonfié après manger?Avez-vous des douleurs après les repas?Sentez-vous une duuleur aux our plates?V a-t il des boursouffFures sous tes yeux?Va-tif un mauvais goût dat.< Le bouche?V a-til des cnatouillements dans la gorge?Eprouvez-vous un cnatomillement au palais?Avez-vous des derangements après les repas?Les jambes vous semble nt-elles trop lourdes?Sentee-vous une douleur à la chûte des reins?Toussez-vous jusqu\u2019 à ne plus pouvoir respirer?DR.A.BRAULT Chirurgien-Dentiste 539 RUE ST-DENIS Tel Bells E, 6,4.vres de Bureau : de D à 10 Leures D'ASTHME Oppression, Catarrhe, PAR LES CIGARETTES CLERY etla POUDRE CLERY Ont obtenu les plus hautes récompenses Gros : D'CLERY à Marseille (France) Dépôt dans toutes los Pharmacies.R 360 Rue Le JMoNTREAL P.Q.TÉLÉPHONE BELL : WD TEL.DES MARCHAN CS - ~ 28 ; i Est l'essence pure du meil- 3 leur boeuf.Fait les soupes 3 les plus délicieuses, thé de i boeuf, etc, etc.« « « ao Apres avoir mangé, vous sentez vons oppressé?ta: Nentezvous des douleurs dans les articulations?vants: Cher Docteur Collins: >, en Aprés avoir souffert de tousles Mon cher Pr Collins symptômes de la detulité nerven- Je ne sas as rene se, je suis heureux de vous ap- cier de vos
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