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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 6 septembre 1827
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1827-09-06, Collections de BAnQ.

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[" A MINERVE VOL.I.MONTREAL JETDL 53 \u20ac SEPTENBRE 1987 Sa ee IMPRIME'L ET PUBLIK'E \u2019 fe Voyage aux Indes Occidentales par un guy à vapeur, VARKÉTES.bat PAR Nous apprenons pa une lettre du Capitaine Johnson, LUDGER DUVE RNA Y, M.Charles Froment vest fuit vue réputation en Belgique parlcommandaut le bateau à vapeur l'Entreprise, que son No.5, Rue St.Jeun Baptiste, des épigrammez, des satires ot des élégies.Les deux volumes s \u20ac de voyage de Falmouth (Angleterre) au Cap.fui à pris qui viengent de paraître, forment le recu 1 des différentes cum\u2014, Rice arc: or 1 © > : ep positions qu'il ni rivement publiées ; da y trouve 57 jours, Pendant 35 jours, il a vogué à l\u2019aide de ja CONDITIONS.Une ugréubla variété qui annonde oue flexibilité heureuse del VAPEUR, il s'esturrélé 3 jours à St, Thomas, et à marché LA MINERVE se publie deux fois pur semaine, te|taleot\u201d On doit féliciter le prête «l'avoir presque loujuurs pris 19 jours a l'aide des voiles.Au lieu de se diriger à Lundi et le Jeudi soir, L'abonnement est de QUATRE pour sujets de pes chants Jos mule pi Le Ga grands l\u2019ouest entre les tropiques comme les bitimens 3 voiles, .é i ont agi Zurope ; les désastres d'Fjs \u201c sui d'a , A : PrasTREs par année, outre les frais de la Poste lorsque inspiré une diégie, dout vous resrettous de ne poavoir donner ici il a suivi d'assez près la côte d'Afrique.St.Thomes le Papier est envoyé par cetle voie, et payable Alque le commeucemant : où il a mouillé, est sous l'équateur, à 100 milles du DEMANDE, dans le cours de chaque Semestre.Oui, je crois à In liberté; continent.La machine & vapeur consumait environ Les personnes qui désirent discontinuer leur abonnement Se crois À ses bienfaits, je crois à 162 prodiges; huit mesnres (de 36 boisseaux) de charbon par jour.doivent en donner avis au moins un mois avant l\u2019ex- De tant d'illusions j'ai vu fair les prestiges! Le charbon emporté d'Angletere a servi \u2018pour tout le piration du dernier semestre, el payer leurs arrérages, Et c'est lo seul qui m'est resté.trajet, mais Mr.Johnson déclare que la nécessité de autrement ils seront considérés cumme sousciipteurs Mais tous ge sont pis faits pour elle; l\u2018économisuer, Jui a fait perdre 20 jours, et il invite pour le semestre suivant.i fat un pur encens; il faut de nobles cœurs; les propriétaires duyuiscan d eu envoyer SO core LES Âvertissemens seront reçus avec T:connasance et Ce ne sont pas des vœux, ce ne sont pra des pleure è \u2018 et autant 2 RE ine.» omme | a sers insérés au taux ordinaire.Ceux qui ne seront pus Qui fout arriter l'immortelle : pour deux journ es de charbon orsqu'i atteignil accompagnés de directions écrites seront insérés jus- Intensible au cri des douleurs, le apt.et qu il avait vogué 36 jours Porta vapeur, os red ordre contuire et débités en conséquence.; Cast le glaive à la main qu'elle veut qu'on l'appelle.o bed comme constant An piment ä re ON s'abonne, à Montréal, au bureau du Journal, Lo frivole nabitsnt des camjugnes d'Eaga, isa mi es parheure duns un pe.alo pe : et à la Librairie Française de Messrs.Fubre & Cia.Qui murmure et sourit, qui s'indigne et # cache, construit de manière à porter pour 3 Jour Cr wa et chez Messicurs les Agens.Qui s'incline en 1évelle et se révolte eu lâche ile, Ce fait n'est pas runs importance.La plus grands \u2014_.Crut l\u2019uimer, et ls profonu.* atince parcourue en un jour à aide des voiles a été AGENS POUR LA MINERVE.Mais J'autres, grace sux dieux, I'mt nimée et servis milieset par la vapeur de 169 milles où miles por J.B.Tacnx\u2019 Ecuyer, Kamowraska.T4 d'un culte idolètre et d\u2019un pieux amour ; heure.La distance de Falmouth au Cap en suivant la L.Boucuen, Ecuyer, St.Thomas, Au e ,P i côte d'Afrique étant de 7500 milles, le vaisseau n dû Ma J.S Hine Tri pére.rip d'une terre ie faire & raison de 131 milles par jour.Mais 600 milles A.Z.Le Buanc.N.P.rois-Hiivières, 5s out su ramener jo avrai té évité \" ; T.L: Crass, For.Rivière de Lowy Veuduisat, au prix du sng, Vacces de Ja patrie, nier point à Calcutta est de 6800 milles, si elle est MA.Maneortt, Merchand, Baye du Febren, EX, d'un noble sourire accueillant le trépas franchie avec une vitesse proportionnée à la précédente P.S.Cuxvnasus, Eer, NP.5.Michel d'Famaske, Aux banquets des Enfers suivaient Léonidas.elle doit employer 52 jours.Ainsi comme le capitaine J.Crroassa, Eer, Sorel, Les hommes les plus honorables de ces derniers tems ont également] Je 4 .: 3, B.CuauaT, N.P.Berthier, |inepiré la muse du poëte: on retrouve avec pluisir les nouts de Johnson devait quitter le Cap le 18 Octobre, il aura dé .G.Nor.1w, Ecr.P.Me L'Assomption, Byron, de Lafayette, du général Fey duos des pages consacrée: atteindre Calculia vers le 9 de Décembre, et par con- > L PREVOST, x P.renrehnme à célébrer le tuient et l'hétoisme.conséquent tout le voyage aur coneammé 116 jours, y zr.Founsien, er.- it * i compris jours de repos an Cap, Mais en plaçant des .JF Coteau dn Lucy Quoi! ce fardeau sacré, qu\u2019uns foule pieuso A e 8 A .Gonrnor Pat poe Fer Le Clean, A sop dernier séjour conduit silencicuse, dépôts de charbon a Madère, Si.-Hélène, ie Cap, Vile 1.B.Pariveav, Ee Peute- Nations C'est la dépouille d'un morlel ! de France, Colombo et à Ceylan, stations qui divi- Mr.J.BlEvrars, Murehaad, Ja Prawie Salut, noble tombeau, que des lauriers couroupent ! sent trés-comimodément la distance, la vapeur pourrs haven Davie Fer, blys 3.1.Boupau P Ste Marie de Munnoir, Sans les larmes qui l'environnent, être employée sans interruption et le temps du voyage .Horm A Le - wl y \u2018aurais pri a dès lors être réduit à 84 jours où 12 semaines.St.hares, Je l'aurais pris pour ua sutel, pourra dés \u20ac J \\ branaen.St.Denis, © Francais! & patrie! & sinistre journée ! Cela fait à eu près les deux! tiers du temps employé De.N } Pp Ma.N.Burv ix, marchand, St.Hyacinthe, Foy n'est plos! Sn grande dme aux cieux ait retonene, par les vaisseaux ordinaires.La longues accoutumée Da Donios.5 Ours.Vans, compagnons de ses exploits, du voyage d'Angleterre à Calcutta étant d'environ 17 à Mn.Fus, MALDEUF, arenes, y i abs 18 semaines.Mais si l'isthme de Suez était percé par ; A = hap), Boucherville, Vous qu'il abandoonu dans Une autre espérance, a a us > thy asin pe vie Henry Ville Voiles vos éteudards! Magistrats de la France, un canal, lu même dietance serait réduite à 8600 milles, M.J.B.[usa Ne P, Napier-Viile Voilez l'arche suinte des lois?et comme les stations intermédiaires seraieot moins M, D& Tonsancoun, Fer.puerbrche mp Go Er éloignées les unes des autres, une plus haute puissance Messrs, Beraren & Monpnn, New.York, LTA ¢ DIYS 44 AIT \u201cen de la vapeur pourrait être employée, et le voyage serait \u2018brai 3 N = D: Vv .peu : ; : ; Mn.Hector Bossaxox, Libraire.Hive Fads, INVENTION DES BAT EAUX A VAPEUR \u2026linsi indubitablement accompli en 36 où 407 jours.Tas Mr.Vensos, Négoliant \u201cA, Sloat de Garey: NL de mer.propos tan qu'à Bombay la distance ne serait que de 7500 milles, a 1543, a Charles Quint, uchiue pour faire aller ; EN 2 d aincéres remercimens Messslies bati + les grandes embarent v .nt le voyage «e ferait en 30 ou 33 jours, En résumé, ; assurant de ses sine ens Mesarsiies batimens et les grance: arcntions, même ENIanoique nout ne pensions pas qu'il ait beaucoup à don Agena qui ont eu la bonté de se charger des intérêts temps de calme, sans rances et sans voiles.Malgré les ynoique 1 pene pas qu'il y pa gay ie, { ie de lui continuer leur.ri , \u2018 Oo PUB gner à faire usage de bâtiments à vapeur sur la route Poire EL de vouloir bien ror deittir le montant \u2018dos sous |conirariétes et los obstacles que ce projet essuya, l'ent-\"dex Indes Orientales, on ne peut nier que le voyage de criptions et le lui faire parvenir aussitdl que possible.\u2014[VÉTEUT ordonna qu'on en ft l'expéricoce dans le fort A ; Rat © forth Entreprise nuit beaucoup ugrandi nos idées sur le mé- Le prix du semestre est de 12 chel.ns loraque le Papier|de Barcelone, ce qui ellectivemeul à eu lieu le 17 juin] te de re mode de navigation ; et nous avons la ferme est envoyé par la Poste.; de Ja dite aunée 1543.; espérance de voir bientôt des communications régulières Ii prie aussi Messieurs les Abonnés des Campagnes! Garay ne voulut pis ture connaître entièrement salstquvrir par ce moyen, entre toutes les contrées mari- de vouloir bien payer leur abonnement à l'Agent le plus iécouverte ; cependant on vit, nu moment de l'épreuve,ltimes peu distantes les unes des autres, telles que l'Au- roche de leur ritidence.Séparément.ces petites soilqu'elle consistait dans une grande chaudière d'eau bouil-\\gleterre, la France, In Rumie, la Suède.l\u2018Italiv laGrèce wes ne sont qu'une misère, mais on voudra bien remar\\junte, et dans des roues de mouvement, attachées à lun ; ; , y * \u2018est avec cer pelites sommes qu'un établissement], | ; ve \" l'Egypte, les Etats-Unis, les Indes Mccidentales, Co- er luici peut eR utentr, surtout lorsqu'en le for- et à l'autre bord du batiment.On fit l'expérience surllombie et le Brésil.mant, on a plus caleulé sur la bienveillance du publicjun navire de 2UO tonneaux, appelé la Trinité, arrive que sur des moyens actuels.Les tempa sont critiques ; de Colioure, churgé de bled pour Barcelone.; DE LA GRECE jamais in pays net plus besoin de Papiers publice com L'empereur Charles Quint et le prince Philippe, son ; , Tne de points de raltiement dans la défence.Nous regret |fils, nommérent pour assister à ceite expérience, Don AU COMMENCEMENT DB L'ANNP'E 1827.tons seulement que La Minerve ne réponde pas assez|Lenri de Lolède, le gouverneur Don Pedro de Cor.| Nous avons essayé à plusieurs reprises, au printems ! bien aux besoina du pays ! done, le trésorier Kavagn, l'intendant de Catalogne,|de l\u2019année 1826, d'attirer les yeux de l'Europe et de in payant auz Agents le montant de leurs souscrip-{ ou Francisco Grallo et quelques autres personnages la chrétienté sur les scènes d'horreur dont la Grèce étions, les Abonnez more épargneront des dros 24 distingués de Castille et de Catalogne, pacmi lesquels|tait le théâtre.Nous nous sommes nlors efforcés de cossge qui emportent ordinairement £a mot abot) es ofliriers de marine.Quelques uns des commis-[faire reconnaître que le sultan des Turcs marchait à | - : ee saires étaient à bord du nartre, d\u2019autres dans des ba- l'extermination de tous les hommes qui dans l'Orient E Sousigné prend Ja liberté de prévenir leajteaux qui avivaient, appartiennent à la même race et à la même religion que { Dames et Messieurs de Montréal el des environs Dans lez rapports qu\u2019on fit à l'emperear et nu prince, [nous, de tous ceux qui peuvent s'élever à la même ci- qu'il vient de former des urrangemens pour faire cxé-jlons les commissaires en général, approuvèrent celte vilisation.Ce Mahmoud, si féroce par caractère, qui, euter la RELIURE dans toutes ses brauches, d'aprés|invention ingénieuse, particulièrement à cause de lu[pour licencier sa propre armée, n'atrouvé d'autre moy.Jes nouvelles méthodes Anglaise et Françoise ; c'est facilité et de la promplitude avec Inguelle on faisait unelan que de la faire massacrer ; qui, l\u2019autre jour encore, pourquoi il prie les persounes qui ont des Brochures{lieue à l'heure, Lorsque l'essai fut fait, Garay em-[parce qu\u2019une baîle à frappé un homme de sa suite, à ampblets, Journaux.&c.à faire RELIER où de vieux |porta toutes les machines dont il avait armé le navire,]fait périr tout l'équipage du vaisseau d'où il la auppo- Nivres à faira réparer, de vouloir bien les envoyer à|et n'en dépnan que les bois à Varsenal de Barcelone : il{sait partie, envoyant 3 la mort des centaines d'innocens cette Imprimerie, où ils ecront reliés on replirés avec |garda le reste pour lui.L'invention fat approuvée, |pour atteindre un seul coupable ; ce Mahmoud, disi- solidité, propreté et élégance.et si la guerre, dans laquelle Charles Quint était alors[ons-nous, ne pourrait w'abstenir de poursuivre la na- our Les ordres de la campagne seront reçus avec engagé n'y eut mis obetacle, il l'aurait sans doute favo- [tion grecque jusqu'à sa derni dre extermination.Nous reconnaissence el ponctuellement exécutés ; les prix/risée.Cependant l\u2019empereur avança l\u2018auteur dun gre-|annoncions qu'après en avoir fini, il serait obligé de li- seront très-modérés.de, lui fit une gratification de 2,00,000 maravedis, or-|vrer à la même boucherie les Valaques, les Moldaves, À \u2018 LUDGER DUVERNAY.[donna à la trésorerie de lui rembourser toutes les\u201d dé-lles Sorviens, les Bulgares, les Moniénégrinn, ceux des Montréal, 94 Mas, 1847.penses, et lui accorta.encore plusieurs grâces.Arnautes et des Beenisques qui professent te christia 3 meme, enfin les Arméniens, s: même, accoutamé qu\u2019il juge avec quelle \u2018anxiété le Grec exerce celte méme ést à tuer toujours, il épurgnait ses prôpres Musul- erilique, de quel œil il suit les décisions de ses chefs, mans.quand il sait que de leurs fautes doivent dépendre le Nous nous sommes adressés tour i tear 9 public déshonneur, I'escluvage, le supplice de lui-même et de franguis et an public anglais, au moment où les Tuiues|tous les êtres qui lui rant le plas chers.Co de Missolonghi, baignées d\u2019un sang si généreux, fumai D'ailleurs, parmi les peuples qui obéjesent si facile- ent encore.Now avons ; \"Europe, (ment, te \u2018Fare, l'Autrichien, bien d'autres encore ne- ou d'entendre la vdx de l'humanité et de la religion, ou |pensent pas; ils sont accoutnmes à se soumettre, lors tout au moins d'ehéndre celle de son propre i 1ème que leurs plus graves intérêts «dépendent de l'ex- Nous avons t-cmré combien fa côbtinualion de ces ef-fécutiou des ordres qu'on leur donne : ils les accom- froyables boucheries étuit dangerense.et pour le repos plissent sins y reéfléchir, sans se donner la peine de lex intérieur des états, parce qu'elle révoltait l'opinion, et{comprendre ; ils reconuæissent leur propre infériorité, pour le repos extérieur, parce qu'elle conserrait desiteur incapacité pour juger ce qui convient à leur pa- semences de grrerre prêtes à éclore, et pour la balance trie.lls ne lient point les effets avec les causes, ils potitiqne qu'elle empéchait de se fixer, Aujourd'hui.jne prévoient poiut l\u2019a venir, ils obéissent parce que au moment où nous reprenons lu F'irme, nous craignons leurs pères ont obéi, et que ceux qui commandent les i toute heure d'apprendre qu'Athênes aitsubi le sorl'ont de tout tems dispensés de tout exercise d une fade Missolonghi; Que les superbes monamens qui fais-jculté intellectuelle, Mais le Girec, qui, pour améliorer aient l\u2019admiration du monde, et les valcureax descen-jsu condition, a secoué un Joug qu'il à toujours détesté, dans de teux qui nous laissèrent ces\u2019proiliges, et les et sous lequel ses pères ont loogstems gémi,ne recon- braves qui les ont si long-tems défondus, aient tous Pé* nait d'autres chefs que ceux qu'il a jugés capibles de ri dans On désastre commun.Nous savons, en effet, le sauver.{1 ne leur doit rien, il ne leur à point ac- que Griziotti, à ln\u2018tête de mille soldats grecs, confiance illimitée ; jour par jour, heure par Ué duns l\u2019Acropolis, depuis le 80 jaits dernier, par heure, il les juge, pour s'aseurer s'ils méritent qu\u2019il urschid Pacha, qui commande quinze mil \u201cconti épôt de aù destinée ; et it dans tn Grèce orientule : nous Savons que le généreux les juge avec cette Perspicuci:é, avec celte finesse, qui Fabvier, apprenant que les assiégés manguaient de pou- \u2018en tout tems ont mis ce peuple au-dessus de tous les dre, a en la hardicsse de pénétrer jusqu'à eux le ler autres, et qui semblent avoir fait de lui une nation de décembre, avec cinquante officiers PhitheHenes, et cinq chef plutôt que de soldats, Or, Pétude de l'homme cents soldats, qui, au fieu te prendre aucun bagage, a- nous apprend qu'il n'y a identité de pensées que parmi vaient chacun rempli leur havresac de poudre; maisil Ivs essrits bornés, Plus chacun exerce son jugement B'a point-pu sortir avec ses braves, ainsi qu\u2019il l'avait propre, et plus les opinions sont variées, Est-il étran- compté, et comme tout comhuxible manque dans la ci-\u2018ge que, chez un peuple où chacun est habile, où cha- tadelle, comme elle ne centient plus un logement qui cun exerce toute puissance de son entendement, parce soit à l'abri des injures de l'air, ces hommus, Presque qu\u2019il s'agit de ce qui lui importe le plus au monde, on tous ont horriblemeot souffert du froil durant cet hiver reacontre la plus grande opposition dans les jureruens ?sirigoureux.Pendant huit mois, lu garnison n'a cessé\u201d A CONTINBER.] d'éprouver tontes les misères d'un blocus qui\u201dT'a pri! mettre les ministres en accusation pour lu dernière or.tlonuance publiée per le Moniteur, Je répondrai à l\u2019orateur, que j'aurais dû craindre une telle mesure, «i je n'avais pas proposé cette ordonnance.Mr.Petou.\u2014En détruisant la garde nationale, vous avez porté un coup au cœur de la chambre,=-Cris : à tordre ! violente agitation.) J'ai désiré mettre les ministres en accusation.J'ai fuit mon devoir ; la France appréciera ce que (A Fordre! A l'ordre ! Mr.de Vilièle.\u2014J'aurais dû craindre d'être mis en accusation si je n'avais par prors-é le licenciement de la garde nationale, Je ne craindrai ; unais d'être accusé pour avair fait ce que les intérêts du pays recla- maient impérieusement.Les conseillers de la couro.ue ne devoient pas par timidité laisser tomber la France dans l'énergie.J'aurais trabi mes devoirs envers mun auguste maître, si jéuvais agi autrment que je lui fait, Loin d'avoir fourni occasion de me mettre en RCCusalion cet act est un titre à vos éloges, que je me réjouirai tonjours d'avoir mérités.\u2014Applaudissemens au centre, murmures dane tous le reste de l'Assemblée.LOUISIANE, St.FRANCIVILLE, 14 Juillet, Sécheresse.-Mercreii, Jendi et hier nous nous étions fluttés quan changement de temps aurait mis un (erma AUX longues souffrances que les récoltes ont éprouvées de la sécheresse ; ces jours passés, il à tombé un peu de pluie 3 quelque distance de-nous, mais les propriétés qni nous avoisinent n'ont pas joui des bienfaits du ciel.Depuis neuf semaines nous D'AVONS pas assez de pluie pour soutenir la végétation.Plusieur propriétaires habitans et économes, avec lesquels nous avons en des entretiens, pensent qne les paroisses d'Est et Quest Féliciana ne récolleront pas le tiers du mois, qui leur est nécessaire pour ln consoma- tion, et qu'à peine y fera-t-on nne demie récolie de co- tra, Nons apprenons que Ia sécheresse est très vée de tous les ahjets \u201cres & In vie, mêtnes de FRANCE, MOYENS de Guire son pain.Li, \u201cje jour, ehe voit ta l\u2019enss.\u2014Le Journal du Commercn mort en face; l\u2019un tes ue admirables monumens d'A ni thènes, le temple d'Errohice, viéot d'être renversé \u201c Vartillerie torgne ; ses ruines ont écrasé la veuve nistère « résolu d'éloigner de Paris les écoles de droit Pariet de médecines et tos établir dans différentes villes de du province.L'école de médecine devait être envoyée à général Gourms et ses ehfans.Le 20 février, itne res- Toure, Cette #Hention du _mi:-\u2018etre à orcusionné une tait plas dins Acropolis que potr quarante jours de grande fermentation parmi les d:èves de ces écoles, et vivres et de munitions : jusqu'alors, tous les efforts des île s'étrient assemblés ainsi que beaucoup de citoyens, Grces pour la débloquer aviient échoué, et quand les Jorsqne les gerilavtuea les ont sabwés et dispersés, braves yre commande Fabvier aarant sucéomhé, l'or.Le 7 Mai, il y eui une séance trés-oruganse ala cham dee est donné vbre des Députés.La discussion était ouverte sur lo par le sultan de détruire jusqu'aux dor- niers restes de ces temples qui ont trop long-tems, ay budget, Mr.Libbey de Pompicre, te premier inscrit (sur ba liste, s'opposu à ln loi.fut suivi à la tribune tré des Turcs, attiré l'attention de l'Europe.Dans cette crise terrible, 1a Grèce, entourée Wefiroy.par Mr.Lafitte, qui termina ainsi son disco ure pousser ; elle; \u201cle ministérd nous dit qu'i ahles dangers n'est point uaie pour les re e ! n\u2019obéit point à une impalsion commune peur diriger les supplémentaires, oû en e t la des cause nomb, forces que ses douleurs mêmes, lui rendent dans son a.\" enses : astros et à [l'Europe doit elle Inapirer beaucoup de confience dans nie.Deux assemblées légistatives, à ) im > Égine.- accuser Pave Puutre ; des fictions opposces Pavenir 7 L'ambition de la Rassie est aux prises avon l\u2019ancien orgneil de la Pocte, La compassion tardive des I ny aura pay d'emprunts \u201cà preuve 7 Et sans parler reuses qui fexistent, |, situation de #¢ menaceat en divers tieux, et nnîle part on ne trouve : d\u2019obéissance ni de conf \u201cice en l'autorité.Ceux qui; rois pour Ja Grèce est sur le point d'embarasser davan- ont déjà tant fait de mal flux Grecs tirent de ces dissen-|tige les nffaires de l'Orient.Chez Nous cornme en Es.\"sions ine accusation contre eux, et les déclarent incapa- pagne.les pissions insensées fermentent, et cherchent à Charité s\u2019épuise, on engager la lutte avec l\u2019Angleterre ; qui peut nous inspirer de la contiance au milieu de pronostics auesi alar mans ?Nous en l'epostrons-nous sur J, fermete doy Ministres ?Ce n'est pas en sultant lea citoyens ni\u2019 pea- dant quarante ans, ont porté les armes pour le maintien de l'ordre.(Violens murmares au centre ; vife applau- tlissemens à gauche ; désordre général.) Une voix du centre.\u2014Que ne mettez vous les Ministres en accusation ?Mr.Laitte-\u2014Si j\u2018avais l\u2018honeur d'être un député de Paris, je déposerais lear accusations sur le burean, (le bles de se gourerner : ceux dont la \u201cdont ie cœur ve fatigue à sentir nne si longue pitié, accueillent ces accusations, et détachent leur pensée des \u201cGrecs, qu\u2019ils regardent comme incorrizibles, Cenen- dant, ce ne sont pas les Grecs Qui sont à bläner : leurs : dissenséons résultent en imme tems de la supériorité de \u2018Teurs talens et de l\u2019excés de teurs souffrances.Ce n'est point à Napoli de Romanie ou à Egine, c\u2019est à Constantinople.c\u2019est à' Vienne qu\u2019il fant demander compte de leur-état de désorganisation socinle.Lan jalousie, la défiance, la désobéissance, sont en effet les conséquences nécessaires, inér les de la détresse désordre augmente, ) \u2018À laquelle an peuple si actif, si spirituel, #i audacieux! Une voix au centre.\u2014Que signifie eeln, je les accuar aétéexposé.Dans les sociétés tranquilles et régulières] moi.de l'Europe civilisée, quand bien même nous Mâmons, D'autres voix.\u2014Vous n\u2019en avez pas le droit, quelque fois notre gouvernement, quand bien méme il Mr.Lalitte.\u2014Que quatre députés se Joignent à moi, nous paraitrait odienx on stupide, nous continuons à et j= signe le premier l'acte d'accusation, nous y soumettre, parce que nous savons bien que le Mersre, Benjamin Constant, Lahbey de Po mal qu'il nous fern éprouver.par sa mauvaise adminis-let Casimir Perrier offrent leur signature, tration n'est rien à côté du mal que rons attirernit.In Mr.Petou, monte à lu tribune et offre nussi la sienne, révolte.Par noire soumission nous ne ritquons quel Mr.Lafitte continue san discours: \"Ce n'est pas en quelques ecris, tout au plus quelques vexations ; mais[insultant des citoyens qui, pendant quarante ans, ont por.par In rébellion, nous Hequerions toute notre fortune, té les armes pour le maintien de l'ordre, et qui ont ip.et même notre tête.En Grèce, c'est tout le contraire : piré du respect à leurs ennemis eux mêmes, que le mi- Vexistence mêtne de lu société est tellement COMpro-fnistère fait preuve de fermeté.Le ininistére s\u2018aurz-il mise qu'il n'y a presque pas une fiusse opération de résister aussi bien à l'esprit de faction qu'a la désaproba- l\u2019un des pouvoirs Conslitués, et de l'un des capitaines, ltion du peuple 7+ qui ne puisse entraîner la perte de Ia fortune oy de |; impière x Mr.de Lafitte vote contre In loi du budget, vie de tous ses administrés, Chacun en Grice joue Mr.do Villgle monte après lui à latribune, pour ex.toujours son tour uvec le vernement, elle cimetene pliquer et soutenir le proje) de loi ; com me il ne put ae être dit au sujet il aborde ce su- le plus grand si.du \u2018Turc est toujours plus près de la tête de chaque dispenser de répliquer à ce qui vient d' Hellène que le glaive de la justice.La critique de nos|du licencrement de ln garde nationale, gouvernemens n\u2019éveille en nous que des intérits secon.jet au milies des cris écoutez, écoutez ; daires , aussi, tout ce qui nffecte directement notre san.lence s'établit.té, otre fortune, nos affections, notre réputation, mime * Je ne dirai os pluisirs, suffit pour nous en distraire ; mais qu'on qu'un mot en réponse aux menaces qui viennent de m \u2018être faites ; je veux parler de celle de Annonce que la! comme Prêtres et C jar«nde dans les comtés de l'Etat du Mississipi, qui nous sont limitrophes, iC'est réellement avez peine qne nous jeitons Jeg yeux [sur l'avenir, persuades comme nous le sommes, que deux aunés de travegux ne pourront suffire pour nous réen.pérer des pertes qe Nous venons d'éprouver, Quel que soit le tems que nous sons à l'avenir, il est impossible qu\u2019i! porte un remèrle AU mauvais état des récoites, (De la Gazette de Québec) AU RÉDACTEUR, Monsieur, L'incomparable 51 C.sa \u2018* Bouche d'or\" cher\u201d D'E, vient de sadd, une lettre de condolé lui-même sur le résultat des élections : et il vient de la faire imprimer \u201csous $' à Qué- Lee, le jeudi 30 soût 1227, Dans cette « pitre, à l'instar du valeureux Simpsox, il vomit des injurses contre ses « bons Canadiens,\u201d seq * fidèles Canadiens,\u201d seq + loyanx Canadiens\u201d d'avant les élections, Ce sont maintenant des 1êtes de nêzres \u2018les pauvres heres, dus bêtes brutes, obstinés, sans born sens, qui croient toul ce auton leur dit ; mau qui ge veulent pas croire M.C.po 2 Ad fond, il est m traité ; toute épreuve.D'ailleurs c* représentant qu'on le resser, par ance à * son «dutorité royale\u201d ! a aue persévérance à est, au moral, le meilleur puisse trouver de notre udminiatra- tion coloniale, ny met pus la moiudra moutlice.\u2014 Cette administration devrait shonorer en sa personne ; nt cependant on lui refuse, chex lui, les émulumens l'un petit greffe de ln Paix : on le Liisse avec gna petite place d'ésliteur-traducteur de la Gazette officielle et huisvier de la verge au conseil : tandig que M.Ken.BLE, rédacteur du Mercure, n eu denx places ; que M, N, ci-devant rédacteur du Herald de Montréal, Chisnor.dle la Gazette de Montréal et du Canadian Review.3 eq RANE 0 quatre places va.une place ; et que M, Cocu lant mille logis AIF an ; gang compter tant d'antres qui n\u2018on: pas plus écrit contre les Canadiens et la chambre, que M.C, J) Quoique M.C.DE.ne sont nas canadien de mssance, on Je traite comme oil I*était.On peut, à Coup sûr, dire de lui comme Xantippe dissit de Socrate ; Helas! ete, Je souhaiterais véritablement, que sans imposer de nouvelles charges an public, il eût un peu de ce \u2018ue les autres ont de trop, tre, ete, F.G, J'ai l\u2018honneur d'é Ecuyer, au Coteau-du-Lag, 1 John Simpaon, Monsieur, Il a para dans In Gazette de Montréal imprimée et publié sous luutoritée Royale par Robert Armour, npri tres Excellente Majesté du Roi pourle District de Montréal, sous la date du 20 et 23 d\u2018Août urs du Comté York omme ce document contient et nttentatoires à notre ré urés, le passer sous silence, plusieurs nllegaés fiux putation et à notre caractère NOUS ne croyons pas pouvoir En conségnence nous vous reqnerrons par la préseute de rétracter les ullégués en question et de les contredire par un autre document sous votre seing et qui sern rendu aussi public par la voie de la presse que l'ont élé les Accusations que vous avez portées coutre nous dans l'adresse suscite, À défaut par vous de vous conformer à notre présente réyuisition sous huit jours à date de la réception de cette lettre, nous vous notions que nous sommes décidés à vous poursuivre dans toute la rigueur de la loi.Mr.Alanseau est chargé ce nous faire parvenir votre réponse, Comté d'York, 24e d'Août 1827, T.Paquin, Pritze, Curé de St.Eustache, P.J.De Lamothe, Curé de St, Scholustique, P.S.Archambeault, Prêtre, Curé de St.Michel de Vaudreuil, J.Z.Carron, Prêtre, Curé de Leisle Perrot, A.Manseag, Prêtre, Curé des Cèdres, L.M.Brassard.Prètre, Curé de St.Polycarpe, M.T.Félix, Prêtre, Curé de St, Benoit, H.Hadon, Prêtre, Curé de Rigaud, L'honorable J.Sewell, grand-juge du Bas-Canada, est arrivé hier d'Angleterre uvec eù famille, eur l'Asia, en 77 jours de Portsmouth, après une absence de plus d'une! anrée, pendant laquelle il à voyagé duns lu Grande- retagne et sar le continent de l'Europe.Le colonel Bouchelte, arpenfeur-général du Bas.Canada, cet chargé de faire une tournée dans les éta- blissemens tant anciens que nouveaux de cette province, pour recueillir les matériaux de certains rapports sta-! tistiques ef topographiques demandés par le minist dre des colonies, Nous apprenons que M.Delorme, imprimeur, a été engagé au bureau des protonotaires du banc du roi en] cette ville, à la place de M, Vallerand, qui en à été reuvoyé par M.Perrault pour son vote à la dernière! élection de la haute-ville.Esquissz du discours prononcé sur le Hustings à Champlain, par CuarLes Monperer, Ecoyer, Avocat aux Trois-Itivières, Messieurs Les Erecrerne ! L'ixtener que l\u2019on a dans sa propre canse agit souvent, trés prissimment, c'est ce qui a empêché Mecsrs Caron et Bureau de s'etendre au long sur ce gti les concerne personnellement, c'est le fruit de la modestie.Eloignés de ln ville, vous n'avez Ruères d'occasions de connaître avec précision ce qui se passe dans ce pays sur vos nffuires politiques ; Ja nécessi'é qui exisig que vous les suchiez et celle de re fater les accusations les plus Sruves que l'on ne cesse depuis quelques (ems de faire contre vos membres, me yarnissairnt des raisons suffisantes pour m'engager à vous prier de ma permettre de vous dire quelques mots :\u2014 Vous êtou ici assemblés, mes amis pour fire une Election Générale, c\u2019est à dire que le Représentant de sa Majosté ayant fait usage de sa prérogative et ayant cassé lu Chambre, c'est à vous de prononcer par votre choix sur lu conduite de vos Représentane.Quoique son Excellence ait cassé Ja Chambre, il ne s\u2019ensuit pas, que vos membres ne vous ont pas bien servis, non, point du tout, le gouverneur a usé le son droit, il les à renvoyés, usez du vôtre, prononcez.Voici donc la raison pour laquelle son Excellence a renvoyé vos membres.Île sont d\u2019opimon que l'on ne doit pas dépenser votre argent sans vous en rendre un boy compte, Île sont d'opinion que vous autres qui payez les taxes que l'on met sur beaucoup d'articles de consommation, tels que boissons, (hé, café, &c.&e, fournissez l'argent qui défraye en partie les dépenses du gouvernement, devez voir pur vos Représentans, que ce même argent toit dépensé à propos.Eh bien, Messieurs les Elec- teurs, l'Exécutif ne Vented pas de même, au contraire, il eoutient qu\u2019il a le droit de le dépenser cet argent et de l'appliquer comme bon isi semble, c\u2019est à dire qu'il peut payer! uns et les autres autant qn\u2019it le juge à propos, à même les sommes votées et celles appropriées.Vous sentez bien, mes amis, que vos membres ne pouvaient pas consentir à cela, ils n\u2019ont pas voulu «e rendre à cette plétention nbeurde de 1: part de l'exécutif, et pour les récompenser de leur §.délité et de leur fermeté, ils ont élé cassés et renvoyés à vous.Vous devez donc les juger, vous devez donc les approuver ou les blâmer d'avoir fermement et en dépit de la haine et des munaces de nos ennemis, défendu d\u2019une manière inébraulable, ce que vous avez de plus sacré.Vous voyez bien paurquoi ces Messieurs de l'Exécutif veulent absolument dépenser votre nr- gent, c\u2019est pour se bien payer, lorsqu'une fois vos membres auraient lâché prise, il ne serait plus tems, la dépense nugmenteruit et ces Messieurs trouveraieni toujour: qu'ils ne sont pas assez récompensés, À y a longtems, mes amis, que l\u2019on fait tout son possible pour tourmenter, vexer et multraiter les Canadi- end.Sous le fameux Craig, l'on a Jetté dans les cu- chots, des citoyens respectables, des hommes qui vous défendaient contre la fureur de vos ennemis.L'administration de Sir George Provost ramena le cule; vous vous en rappellez Canadiens, vous sur.laut qui sous ce géuéreux gouverneur, volâtes à lu défense de votre puys! Rappellez vous sa bonté, son AMONT pour les Canadiens ; le croiriez vous ! ces mêmes hommes qui sous Craig auraient voulu anéantir les Canadiens, ces mêmes hommes qui recevaient à Québec de &rosses payes, dont plusieurs demeuraient ailleurs, que wonl-ils pus fait, que n'ont-ils Pas dit contre Sir George ! L'on à été jusqu\u2019à dire qu'il a mérité d'être pendu ! pourquoi Canadiens mes ausis, parce qu\u2019il prenait notre défense ! ! ! Sous J, C.Sherbrooke, tout alloit bien, c'était juste l'intrigue ne l\u2019écartait pus du chemin de l\u2019houneur et tle celui de son devuir, L'administration actuelle, mes amis, nons a ramené toutes les dillicultés.Cependant c\u2019est à tort que l'ou dit que les Canadiensne sont jim:i.contents ; l'revost, Sherbrooke et Burton ! voilà la réfulution de cette fausseté infâme! Sous Francis Burton, le principe du contrôle a été reconau, fe Conseil Légidlatif y# concour, et cette année, voilà ces Messieurs, en contra ction avec eux- mème, c\u2019est un autre gouverneur, il faut d'autres principes, il faut dl\u2019autres conciences ! En 1822, l'union vous aurait presque annéantis, vous le savez, nos conemis s'en flattoient! ils ont voulu cette année faire une union co petit.Le bureau d'enrégis- tremens leur en fournissait l\u2019occasion.Le gouverneur #urait eu le droit de multiplier ses créutures, l\u2019on au- vait répandu parti vous des gens venus, et vous auriez vi, Mmes amis, comme ces Messrs vous aurnient traités ! | Mais, mes amis, le pays nest pus perdu.Quoi.qu'il y ait à Québec surtout, une petite lunde de gens à grosses payes, exclives des volontés de l\u2019Exécuuif, ui s'efforcent de perdre les Canadiens, nous l\u2019emporterons, notre Roi est bon et juste, Mr.Cunning qui a été pour les Catholiques Irlandais, le secrétaire des Colonies qui est l'ami des Canadiens, tout nous promet du succés.Fn Irlande mes amis, ont n réussi à réduire les Catholiques à ln plus affreuses misère, prenez y garde ; s'ils avaient été nusn fermes que nous, les Érlindais sernient libres aujourd\u2019hui mais ils sont esclaves ! Quelle leçon ! vous en voyez passer tous les jours.jprenez gurde, soyez fermes, éliaez de bon membres, car serions nous plus épargnés que le sont les Irinadais, Serait-ce donc parce que nous avons le malheur d\u2019avoir! un peu de sang français dans les vsines ! Messrs Caron ct Bureau, mes amis.ont tant fait, pour vous être utiles, pour vous défendre, ils y ont réussi, comment pourriez vous ne pas les élire ! L'on vous dit qu'il ne faudrait pas élire des Canadiens! mes amis, if n'est pas d'injures que l\u2019on ne pu- hlie contre les Cansdiens, J'en appelle à quelqu'un qui est devant moi, s'il n\u2019est pas vrui, qu\u2019on nons traite d'ignorans, d'imbéciles, de rébelles et de démocrates, nos membres ne vont ils pas compurés à des coqs qui n'ont jamais dépassé le fumier qui les à vus naître ! c'es vous qui payez ces geus là qui Vuus traitent si inrhgne- ment! Vous avez vu avec quelle sugacité Mr.Hart #'y prent pour vous prévenir en sn faveur.ll n'est rien d\u2019insultant qu'il ne dise contre les Canadiens! |) voudrait ce Mr.Hart que les avocate n'enssent rien, parce qu\u2019il plaident sans cesse, que l\u2019on restât chez soi atin de aire de quoi le payer &c.&e.&c., c'est li son zéle pour le bien du pays ! 1 es rivé un bâteau chargé de pains, ainsi mes amis, si vous voulez voter pour lui, vous aurez l'estomac bien ucoté (chacun rit.) Mes amis, je ne me suis présenté que pour avoir l\u2018occasion de vous expliquer plusieurs choses qui vous tou client de bien près.Je vous remercie de l'honneur yue vous m'avez lait ; je me retire \u2014Vive le Roi ! Mr.Hart essaya à parler et dit que Mr.Mondelet les uvoil abusés, comme le font tous les roembres de la chambre, * Je n'ai apporté qu'en pain pour mioi même, je ne donnerai rien durant l'élection, mais après Ce sera different \u2014Nous n'avons pas besoins des pains de Mr.Hart, s\u2019écrièrent en riant et avec mépris, tous les ha.bitans, &c.À l'Editeur de la Minerve.Monsizun,\u2014Ayant eté extrémement favorisé d'un grand nombre de visites l\u2019exhibition du ParyaoTanta au Marston House, c'est avec regret que j'avertis le public qu\u2019elle discontinuera son opération à Montréal undi soir, Lu nature de cette exhibition est telle que non senle- ment nos plus respectubles familles Cunadiennes nous ont honoré de lours visites, mais même plusieurs de nos Messieurs du Clergé les plus marquans ont été du nombre des visiteurs, Maitre Haxxes à montré en cette occasion une nouvelle preuve de sa sagscité par l'habilité avec laquelle il a exécuté leurs ressemblances.Qu'un jeune enfant avec des moyens aussi si que des ciseaux communs et du papier noir, puisse en quelques secondes produire des portraits aussi correctes el aussi ressemblans, c'est une chose étonnunte et \u2018ui prouve en même temns le dégré extraordinaire d'un rare talent, On espère qu'on voudra bien, pendant le peu de tems qui lui reste, lui continuer la protection et l'attention qu'il mérite à si juste titre, LA UINERVE.MONTREAL.¢ SEPTEMBRE, 1827, ; es dernières dates de Londres sont jusqu'au 30 utllet, On dit qu'une hausse de cinq par cent a eu lien dans les manutactures de Laucashire et d\u2018Ecosse l'on conti- aue à donner des ordres pour les marchandises avasi bien que pour l'emploi des ouvriers de toute description.Un traité pour la pacificalion de la Grèce à été conclu à Londres le 6 Juillet entre les trois grandes puissauces de l'Europe, Les Journaux françois nous annoncent que Lord Cochrane, dant le neveu Sulton Cochrane est arrivé à Paris par la Frégate l\u2019Unicorn, assure que les affaires des Grecs sont loin d'être désespérées, et que son zèle Pour cetle importante cause est toujours ardent.On voit avec plaisir que Monsr.Caxnina demeure premier ministre, an grand contenlement de toute la nation, et on pent le dire, à la grande aulisfaction des hubitans de cette Province.On doit se rappeller qu\u2019un paragraphe publié der- nicrement duns la Gazette Par autorité, annonçoit que Mr.Monidelet avoit été chassé comme aux Trois-Rivié- res, du busting de Champlain pour avoirinsalté le gouverneur duns sa harangue aux électeurs du comté de St.Maurice.Comme nous sommes en possession du discours de Mr.Mondelet nous nous empressons de le mettre sous les yeux de nos lecleurs, comme une réfutation non équivoque de la fiusseté des allégués des ennemis de Mr.Mondelet à qui l'on ne peut reprocher que d'avoir ambrassé le parti de ln boune cause comme celui de la justice, Voila le crime de ce brave et loyal Cunudien.RIVIERE ROUGE, Mission de Suint Boniface.Nous avons vu une lettre de cet endroit datée da 21 Juin dernier.Elle contient quelques détails sur cette établisaement.À cette date, nonobstant la séchercase quise £ vivement sentir depuis quelques temps, les grains nvoient ln meilleure spparance et donnoient l\u2018espoir flatteur d\u2018une bonne récolte.Ce qui ne contribuera pus peu à faire oublier les maux causés par l\u2018innondation de printemps dernier, Les colons qui, découragés par ce fleau avoieot abandonné l'établissement, ont élé remplacés par de nouveaux qui se bâtis sent avec courage.Les Missionnaires ont établi une ferme sur un bon pied.Des animaux domestiques em- tuenés de l'état de la Louisianne, en quantité suffisante, leur sont d'une grande ressource.Lea cn ne, pour la plupurt en sont aussi pourvus, LI est qu'avec de tels moyens cet établissement ne peut que faire des progrès du côté de l\u2018agriculture, seule ren source pour un pays qui se trouve éluigné de plusieurs cents lieues de la Baie d'Hudson et qui ne peut recevoie par ceite voie les produits des pays étrangers qu'avec des peines et des frais énormes.It faut que le pays se borne à ses productions naturelles : ninsi on ne peot pas espérer que cette colunies devienne sous peu trés florissante, mais on peut au moins se flatter de la voir bientôt dans un état d'aisance que semble lui promettre 1a fertilité du so] qui est de la meilleura qualité, Ce que les missionnaires ont principalement eu en vue en établissant cette ferme, c'étoit d'engager les colons et ceux qui dans lujsuite viendroient s'établir près de la mission à euivre leur exemple et à cultiver an lieu de se livrer uniquement à lu traite avec les naturels du pays.Mr.Picard Destroismaisons vient d\u2018arrirer de cette mission, aprés un séjour de sept unneés.|| est remplacé par un Mr.Boucher, encore dans les ordres mineurs.La mission est encore composée de trois missionnaires, y compris Monseigneur de J uliopolis, dont le zéle, le courage et les vertus vraiment spontoliques font l\u2019admiration de tous les amis de lu Re igion, qui ont l'avantage de conoître ce digne prélat.Sr\u2014\u2014 COUR CRIMINELLE.A dix beures dn matin ls Cour s\u2019est ouverte avec fes fore raalités ordinaires.Les Juges présens étaient i Honorable Juge en Chef REID, ot Messrs.loa Juges Foucher et Pike, \u201cLes maossients anivants, dont ame partie sont de la cam- vayñé, ont été appelés en quélité de Jurés * \u201cSamuel Hat, Eagr.Président, *Jscques Deligay, Esgr.ria akan! Esqr.*Lawreuce Kidd, Esqr.#Pierre De Rochebluve, Esgr.* Antoine Filion, Esgr, Pater McGill, Esqr.*Joseph Meson, Exqr, *Jeun Desaulles, Esqr.\u201cWilliam Peddie, Esqr.Adem {.Macnider, Esgr.*Jumes MoGill Desrivières, *Nicholas E.L.Dumont, Faq.Joha Molson, Junior, Esqr.#François A.Larocque, Esqr.*James |,erlie, Erqr.ry *George Davies, Esgr.*Gabriel Marchaud, Esqr.*William Stephens, Esqr.*J.Ble.Réué Iertel de Rou- *Peter Wellbrenner, Esq.il *Turton Penn, Esgr.ville, Esgr, \u201cJames Miltur, Esgr.Michel Turgecu, Esgi Ceux dont dont les noms sont précéiés d'une * ont prêté le serment accoumé.Son bonnéur le Juge en Chef leur adressa le dissonre que nous avons publié dans notre dernier aun'éro, Après quoi une commission nommant ETIFSNE Epouanp RopiEr, Kouyer, Avocat, Procureur, &c, a été lue par le Greflier- Liste des bills rappoités devant 1b Conr par les grands Jurés, Noel Scriver\u2014Pour avoir volé 30 peaux de loups marin.Natlan Seofeld\u2014Pour avoir tiré sur J.Gardner, George Baker.\u2014Petit Larcin, © Augustin Moses et Pierre Millet, \u2014Vol.J.Winterseale,\u2014Assanit sur Louis Masse avec na couteau, X.D\u2019Aubreville, Wm, Burell, W.Flinn, J.Rey= mond, L.Montierrand.\u2014Riot et bris de maison, *Adélaido Vézina,\u2014Vol dans nne maison habitée, Antoine Dubrut,\u2014Vol d'euvi.on £15 dans une maison hebitée.Edward'Blacker,\u2014Sacrilège.dans l\u2019église de Lanoraye.Mary Frazer,\u2014Vol avec effraction dans vue maison ba- bitée, durant la nuit.d.Sinelair.\u2014Vol avec efruction dans vue maison babi- tée\u2014plaidé coupable.George Henderson et John SbielJs,-\u2014Meurtre de l\u2019eter \u201cRicho\u2014 procès fixé à vendredi.Patrick Gillispie,\u2014Vol dans un brig eur uns rivière navi able, : Robert Gibbons, J, B, Desforges et Marie Lafleny~Grand arein.Alexander F.eser,\u2014Crime de fanx.A.Goquel\u2014Vol au d-sou de 4C+, dans une maison ba- ditée.Azael Brown,\u2014 Pour avoir mntil J.B.Picard, \u2014Grand lsrcine \u2014\u2014 Membres élus pour servir dans le k3ème PancesentT Proviseiar, Ceux dont les noms sant en it membies de la derniére asseml Ce, Tro A ang, ! Basse Ville de Québec, Valiières de St.Réal, .Audrew Stuart, | Haute Ville do.Join Neon { Comté de Quêbes, James Leslie, Hughes Heney.L.J.Papinesu, Dr, R.Nelson, > pi Lerrault, { Comté de Montréul, | York.\u20ac et blessé une jumen t.alique n'étoient pas Quartier Est de Montréal Quartier Ouest da.Jacques Labrie, Jean Bte.Lefebvre.Charles R.Ogden, P.B.Dumoulin.Pierre Bureau, .: Charles Caron, § saint Maurice, Wolfred Nelson, Bourg de Sorel.Jean Bte.Fortin, § Bourg des Trois-Rivières J.C, Létourneau, Devon.Louis Bourdages, ; ; Jesn Bie.Prouls.Buckinghamshire Jean Dessaulles, Roch de St.Ours.Jos.O, Turgeon, André Pupineau.N.Boissonnauit, F.Blanchet L.Logueus, ! Dorchester.L.Lérons, re J.Poirier.$ Leincter.A.Cuvillier, J.M.Raymond.{ Richelieu, | Effingham.{ tlertford.{ Huntingdon, M.Ë Loges Laterriere, } Northumberland.J.L.Borgia, ; 7.Robitille, § Cornwalts.Jacques Déligny, : Alexis Mousseau Warwick, D.B.Viger, F.A.Quesnel, { Kent.Pierre Amiot, Lonis Jos.Pa inenu.| Surrey.!.B.R.1.De Rourille, Bedford.F.X Larue, ; John Cunnon.Hampshire.Frs.Quirouet, Comté d'Ortéuns- => CP La publieation de l'écrit signé Us roun TouT ert inérita- letmeut remis an prochain numéro.LUNDI PROCHAIN SERA LA DERNIERE JOURNE'E DU PAPYROTAMIA.ou GALLERIE DE PAPIERS DE'COUPE'S.M AITRE HANKES continuera à couper des pro- qu'à LuxDI soin le 13 courant.Les Dames et Messieurs qui n'ont pis encore fait nouvelle invention du genie, son priés de s'adresser au Mansiox House.le ou avant le dit jour.La GALLERIE est ouverte depuis J1 heures a.u.jusqu'à 4 heures P.x.et depuis la brune jusqu'à sEur heures du soir.6 Septembre, 1827, Æ.B.WHITING, Marchand Libraire et Relieur, JTORME respectneu«ement le public qu\u2019il a ouvert deux magazins de Librairie et Papéieiie, l\u2019un au No.104 rue St.Paul près du vieux marché et l\u2019autre au coin des rues Notre Dame ct St.Jean-Baptiste, près de la Congrégation, où il offre à v-ndre uo grand assortiment de TABLEAUX & GRAVURES, Sur tous les différents sujets Religieux, &c.récemment importés de PARIS.Deplus\u2014Livres blancs et de Compe de touie dercrip.on, plumes, encre, crayons de fa meill-ure quaité, Livres frarçais et anglais, et en gé- uéral 1013 ce qui entre dans cette branche de commerce.\u2014 1! recevra avec reconnaissance tou» les ordres de la campage Au\u2019on von gra bien lui adresser, et ils se: ont ponctuellement exécutés.{7 Reliure exécutée dans toutes ses branches avec propreté et ég-nce, et à court avis.# Argent comptant pour des Guenilles Nettes.réal, Sept 1823 \u2014at.NOTICE.OUTES les per:onues envers lesquelles la Suc- T cession de feu Messire François Mathias Huet ci-devant Curé de la paroisse du Saut au Récollet, est en deltés, sont privées de présenter leurs comptes immé diatement duement authentiqués, et celles qui doivent à la dite Succession sont parcillement requises de payer le montant de leurs comptes au Notaire Soussigné due- ment authorisé à règler toute uflaice relative à la dite Succession.P.RITCHOT, N.P.Montréal, 3 Sept.1827, CENT PIASTRES LE RECOMPENSE.À maison du Sonssigné siluée dans le Fauxbourg St.Louis.près de l\u2018église de St.Jacques, en cette ville, ayant été inceudiée dans la soirée du 28 du courant, et comme il parait d'après lea circonstances que le feu y à été mis par un incendiaire, la récompense ci-dessus est offerte et sera payée à la personne qui (donnera des informations suffisantes pour convaincre le coupable.PETER DEVINS.Montréal, 30 Août 1827, 4 T YOU TES les personnes qui ont des demandes ou comptes à présenter contre la Succes-ion de feue Dame JO- SEPHTE CATHERINE LOUISE DECOIGNE, veuve defen Symon Evans, écuyer.en son vivant demeurante en la paroisse de St Pierre de l'asomption, sont priées de les présenter imméd atement en bonne forme a messire Rem: Gauzin, Prtre.Curé de l'Assomption, exécuteur testa- imentaire de Ja dite feue Dame Evans : et toutes les per- sonaes qui doivent à la dite succession sont aussi req -ises de payer immédiatement leurs comptes au dit Sieur exécuteur testamentaire.Deplus Avis est aussi Donné QUE ceux des légataires de la dite feue Dame Frans tont dans l'intention de Vendre leurs droits dans la belle TERRE appartenante i Ja dite feve Dame Fane, rituce en la paroisse de Repentigny, près de l'église du lieu ; les juels droits consistent en 3 arpens de front sur la profondeur qu'i pent y avoir du fleuve Si Laurent à la rivière l\u2019Assomption- Cette vente se fera de gré à gré, à un prix modique et des termes de payemens raisonnables seront accordés.Si les dite droits ne ront point vendus de gré à gré, ils seront vendus uu plus offrant et dernier encheri seur à la porte de l\u2019élise de Repentigny, LUNDI le Ir.Octobre prochain, 2 pix Beures du matin avec des termes pour le payement.Pour les conditions, ceux qui voudront devenir acquéreurs des dits droits, pourront s'adresser aux Notaires Soussignés, d'ici au premier d'Octobre prochain.J.T.FARIBAULT & G.CHAGNON, Notaires.L'Atsomption, le 14 Août, 1827.files, snns aucune machine qnelconque, mais stwplement avec une paire de ciseaux communs, jus- couper leur profile, ou qui n\u2019ont pus encore visilé cette ONSIEUR SAM:.JOHN LEWIS, Réconnois- M sant de l'eocouragement libéral qu\u2019il a reçu depuis près de quatre années qu\u2019ils occupe l'école de St, Antoine, Rivière Chambly, en qualité d\u2019Instituteur, fait ses remercimens à la Paroisse et particulièrement à ceux qui out soutenu celte école comme propriétaires, el témoigne avec regret, qu'il sera obligé d'abandonner la dite école aussitôt son tems fini [qui sera à la St, Michel prochaine) v0 qu'il ne se trouvera pas un sombre suffisant d'écoliere dans cette partie de la paroisse pour qu'il puisse y faire une autre année.|l prend cette voie puur offrir ses servicesau Public comme Ins- lituteur, et espère que les progrès rapides.que ses écolis ers ont montré nux examens publics qui ont eu lieu chu- que année à la dite école, dans les langues françoise, et angloise, l\u2019arithémtique, l'écriture &e.lui seront une preuve des ronnoissances qu'il possède de l'enseignement que l'expérience seule peut donner.Monsieur Lewis pourra fournir des recommandations qui ne luisseront aucun doute sur son éducation et caractère.St.Autoine le 13, Aout 1827.AVIS.FE SOUSSIGNE\u2019 inlurme respectuensement ses pratiques et le public en général qu'il s\u2019est procuré à grande frais el avec des peines infinies un grand et complet assortiment de Tagac en feuille et maou- facturé, de TAnac en poudre &c.qu'il prend la liberté \u2018le leur offrir en vente, à son magazin No.138, Rue St.Paul, à l'enseigne du Caxanien.Pursnadé que sa marchandise est égale sinon supérieure, à toute autre en cette ville, il sollicite particulièrement l'attention des acheteurs qui peuvent être assurés qu\u2019il la leur fournira aux plus bas prix possibles.Une déduction de 5 par cent sera fuite aux personnes qui en achéteront une certaine quantité, suivant le plus bas prix courant.C.PERRY.| Montréal, 8 Juillet, 1827.\u2014) NOTICE.I E Sou-signé ayant pris sn frère J.B.R.en aociété.!a 4 Magasin de détail au futur sera continué an nom de J.B.Rodier.et fe Magazin en gros par C.S8.R.sins lo Sonwsigué informe reapeetuensement ses amiset le publie an fé écal qu'en couséquence il a regu pur dl\u2019Amethyn L'Outario, la Marguerite et b- St, Lavsrence, un essortiment complet de MARCHANDIS SECHES.dont il pourra disposer pour argent tomplait on com crédit, etauxsi à bon marcLé yu*aneuve maisou à Montié L \u20ac 8 RODIER.Montréal No.118, Rne St.Paul, A Fendre par le Soussigne, À aes Magasins, No, 22, Rue St, François-Xavier : INS de Bordeaux, en fut et en bouteilles ; idem de Frontignan, de Champagne etde Muscatel, + de Sicile, d'Espagne, de Port et de Madère : Esprit de la Jamaïque, Poivre, Canelle, Cloux de Girofle,\u2014toutes Epices, Caflé, Indigo, Noix de Barcelone, &ec.Toiles de Bluteaux patenté-s et de Laiton, Lampes de Bronze, très élégantes, Plomb ronge sec, Peintures, Vitres, Mastic, Cloux assortis, Fer, Acier.Et son Assortiment ordinaire et très-général de MAR CHANDISES SÈCHES.Messieurs les Curés et Marguilliers, trouveront chez le Soussigné, du Vin pur pour la messe, de la Cire blanche pour cierges, de l'Or en feuillets pour dorn- res, décorations superbes pour les Crêches de Noël, Calicen, Ciboires et Bureties, &e.&c.&c, FRS.ANT, LA ROCQUE.Montréal, 27 Juin, 1827, MUSIQUER.Z, GAUVREAU, Oncanisre et Professeur l de Musique, prend la liberté de prévenir les Dames et Messieurs de Montréal qu'il se propose de s'étalilir, sous peu de jours, en cette ville pour enseigner les différentes brauches de Musique aux personnes ui voudiont bien l'honorer de leur confiance, 11 se Hite que la longue pratique qu'il a duns cet art, et les soins assidus qu\u2019il se propose de porter à ses pupiles, lui mériteront une partia de la faveur publique.\u201423 Août, 1827,\u2014j.A LOUER, AN tout où en partie, et possession donnée au premier Octobre prochain, une jolie \"usun à deux élages, située dans le fauxbourg st.Laurent, au coin des rues si.Constant et ste.Catherine.Celle situation, quant aux lieux ct aux prémisses est (rès-avantigeuse pour le commerce ; il y à en outre {un magasin tout fail dans lu maison, et un\u2019 jeu de quille dans In cour.Pour les conditions, s\u2018udresser sur les lieux au propriétaire soussigné, JOS.BOURDON.Montréal, 23 Aout, "]
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