La Minerve, 14 avril 1828, lundi 14 avril 1828
[" .LA MINE VOL.11] MONTREAL, LUNDI SOIR, 11 AVRIL, 1828.[ NO.18.INFRIMEE ET PUBLIEE sèrent, et l'amour de la vi si natorel dans un jeune] Turce l'art de vaincre les ennemis du Koran! Moi ju- PAR cœut, commencait à reprendre ses (roils sur celui dehrer sur cette croix! Sais tu bien qui je suis?\u201d Et, de- SUDGER DUVERNAT, ta vierge de Missolonghi.Eile écarte d'une maiufbout devant elle, les traits défigarés par une péleur No.5, Rue St.Jean-Baptisie.{remblante son voile et set longues 1resses d'ébêne quiflivide, le corps agûté d'horribles conrulff6ne, il regardait tombuient en rlésordre autour de sa tête: elle regarde.avec efiroi le signe révéré des chrétiens.Odaiie épou CONDITIONS.(Partout régnoit us Ingubre silence : elle seléve, ct len | vantée n'osuit plus lever sur Soliman ses yeux que In LA MINERVE se publie deux fois par semaine, le tement tourne ses pas duché de Clissova, espérant at {terreur tenait baiseés.< Sais-tu bien, reprit Soliman, Landi et le Jeudi soir.L'abonnement est de QuaThg Fiver au monastère de Saint Siméen, Ln lune éclairait] que j'ai abjaré ma patrie et mon dieu, que je sui Sel- Prasrres par année, outre les frais de la Poste lorsque Par intervalles en marche incertaine, Qu'elle fut cru- ves le Renégat?\u201d\u2014+Oh ! s\u2019écria Oduide couvrant son lo Papier est envoyé par cefta voie, et payable à elle, cette nuit defrayeur et de défaillances! et cépen-[visage de ses mains, fais, fuis, infidele! Toi Français DEMANDE, duns le cours de chague Semester.{dant combien, aux pretuiers rayons du jour, Odaïde,!toi né au milseu d'un peuple de héros, on peu d'or a des personnes qui désirent discontinuerleur aLunnement l\u2019infortunée Odaide regretta ses sombres voiles, qui pu t'armer coutre les enfans de la liberté sainte ! Cres : doisent en dunner avis au moins wn mois avunt l'ex- l'avaient dérobée à d\u2019infèmes regards! À cent pas dulcontre In croix, cest contre les chrétiens que fu as pwotion du dernier semestre, of pager leurs arrérages, TAYID où ellu s'était abritée, Oduida se vit subitementtraliqué de ton âme et de ton courage.Persécuteur œuivement ils seront considérés comme souscripieurs entourée par tin détachement de ces vils Numiens quijde ma patrie, des hommes de la tienne.\u2026.nh : je saurai our le semestre suivent.japrès l'horreur des combats, prolongeaiect l'affroi dusme punir d\u2019avoir pu sapposer quelque vertu à qui les a ; (Dee © : rico ce Massacre, en parcourant les chacips de bataille pour trahies toutes.; 2, f 1 Guerteemens seront reçus ue qué we soromt 5 faire l'abominable moisson des têtes chréticunes, | Odaide s'élance versle précipiee qui borde te jardin sacompagnés de directions \u2018écrites seront insérés jus La fille de Sadimas fut enJevée par eux et conduite| de Solimnu ; et là, comme suspendue sur l\u2019abime, é- ; A pre au camp du féroce Ibrahim.* O mon [eut disait|tesdunt les bras vers son amant épouvanté, elle lui dit: gud ordre coniraire ot dibists o cpntéquence.Journal l'infortunée, tu n\u2019as pas permit qu\u2019une vierge chréti-* Fais un seul pas vers moi, et Ja pointe du rocher des = 3 te Lh Française \"de Messrs, Fubre & Co, \u20acNDE meurdt an milieu des chrétiens ; ne souffre pas torrents vu déchirer le sein d'Odaide.Soliman Bey! - Sir sieurs les Au ans .(qu'elle soit flétrie par les férocre destructeurs de sa Selres le renégat ! ton nom est maudit par tout ce qui oh ene dore 5 POUR LA MINERVE {patrie ; partenx qui renveisen tes temples et profa-|reste des malheureux Grecs, et par cette belle Finuce vent Les autels 177 {dant les fila combattent dans nos range! 11 passers in- 5, B.T'acr yer, d'umouraska, L.pouces, Esuyer, St.Thomas, | Ibeabin avait dans sa tente un Italien vêtu à l'euro- fâme et flétri d'âge en Âge ; tu tomleras sans gloire, ir.J.S Hin, Québec.pCenne, el trois cheis de sre hordes barbures, lorsque frappé par nne épée chrétienne ; ta valeur fera ton ep- Mn A.Z.LE ve, N.P, Tross=Pirières, l'Odaïde fet amenée devant lui, les fiéres réponses de la\\probre ; tu tomberas, comme tombent les transfoges Mp, dn, Caves er, Marchand, Sami \u201c.jeune Grecqne HO CHAT .irritdrent In féroce musniman ; déjà il dana les rangs de l'éirancer! Ah! continun la belle Ecr, Derive di Loup ; R ; portiit la nain son poignard, Unies chefs se plaçant vierge en versant des lurmes, lursque vous m'avez enna ie | © .a } 5 ; 1 ' Hove tb 1 éntre lui et 11 caplive, on demunder grâce pour clie.lsanvé du poignard d'Ibralum, la voix secrète qui me i £1 Mich i Thrakim sontit, comme de erdine sourit aw piche.#1 «© parlait pour vous élait un botrmage involontaire au pays Bo «te plait?lui dit-il; je te la donra.roi le plas vaillant gui vous a vu naître.Ww.sorthier de ces cupituines, terrible externunateur dos Grees i * Nohle France ! patrie de héros! le cœur d'Ouai- LT twpten |; P ; > \u2018 i\" wg i .P ; Lirrcbonne (J te la doiue, cette fille d'un des c'\u2019(onsovrs de Misso- de n3 pouvait devenir le prix que d\u2019un fils de la Grère St, Ertsierhe Monshé.Elle cst à toi dispuse de ton times ?* Aitssitôt où d'un de (es valeurenx enfins \u2026Scives, le repentir | .' ! : J Cuieau da Lee |Odaïde est conduite au liarem » son maitre.Li, est une noble verti; reviens à ton Dieu, reviens à Les \u2018'etres Et l'ovnsien tonrnoy Bice Ate TTEvNE her, VB.Larisçat.Le Tretinoin {toutes lus séductions entourérant ti jeune cnptive, et à l'honneur + nous ne pouvons vivre l\u2019un pour l'aûtre ; Mu JL Levees ut La Vroirig |\\à liberté prés, rien ne lui était refé, Mais l'effroi mais fais que je puisse ta plaindre, et me pardonner à Be Fer Cu SAYS Mist ' Lhanbly (était resté ans son âme, Sex jour, et see nuits claicnt moi-méme de t'avoir aimé, d4 Butte b Ste.Marie de Slounuer |consicrés nax pr Loti C, Duvrat.ber, 1.AL Charles, Fn, Nn son, res ct aux lames, Elle uvaitinspivé, A peina Quuide achevait ces mots, qu'en trait Lincé St Denis, 465 sui, et, usant du d'une invisible main font Voir et Lo peice le rœur- 1A son nouveau i pn A macho PA [pouvoir que donne cé soutimo®* \u2018Hleïle mannzzit de ele lon.de, et ce beau corpe.bondissunt de rochers eu bn.PR i ne Ia donner Limi a da premiere \u201cmolence cout elle se rochers, roule eunglant et déchiré au fond de l'abime.Mu, Frs, Uanoerr, Varennes, jraitVohjet, Soliman(ainsi se nommait le chef qui l'as Le chef farouche du farouche renégat, Ibrahim, instruit DR FLS.Movruarauns.Marchand, Bevrherrales vait obtenue d\u2019Ibrahito,)Soliman promit de respecter la'de la passion de Soliman pour Ja jeune Grecque, le Fo Tb # sur M, Henry alle vierge chrétieane, et il tint sa jarole, Jeune encore {jsnit épier jusque daus le secret de son harem ; et © Hens PRA Yor f \u201cÉherbrobke et d'une figure remarquable, il y avait dans son maintien pt c'est de lu main du barbare Als d-Ali qu'était pauti le Messi.& Moxbes, Neres Vork, |dans ses manières, une grâce et une politesse qui con qrait fatal, Mu.l certe: Mk.FL Wor TANGE.Litmaire, PALS, lorahim avait besoin de Solves, it le sauve lacteor dut PHARE, Frävre de Grâce, de son désespoir.«Tu vonlaie done me trahir pour une feuime ?lui trastaient avec la pesanteur, lu brntalité et le comman-' dement despotique des autres Orientaux.Odile en fut frappée, et insensiblement son cæur en reçut une dit-il : que te Prophète te pardonne, mais qu'anenne nt fe arts impression favorable à san maître.Peu à peu le séjuiir, esclave grecque n'entre plus dans ton harem.Tot ou ; CARYTTES.d'un lieu de délices où tout éloit soumis à ses volontés, tard elles te posséderaient, et c'est toi qui dois posséder \u2019 LE RENLU'GAT ET LA VIERGE DE = a présence el les discours pr lontés de l'homme qu, {eg caclaves,\u201d Le renégat écontait dans an morne d- L RLNEUAT A 4 kL pouvant ta rendre la plus misérable des femmes, selli~ jence : agité par de nobles pensées, it allint venger O- MISSOLONGHI, cilait doneument la faveur d'un doux regard, amolhrent duïde et ta Grèce, Muis Ibrahim parla de trésors, de Missolnnghi n\u2019étoit plus, ,.À la ruîte de Lhéroïquelle cœur d Oduïde et y front naître, avec la plus davge-!dignités nouvelles, et l'homme qui avait sacrifié son phalange qui, sur le penchant de I'Aracynthe, vonait{reuse des illusions, la plus noble des espérances.** Oui lionnenr, sa patrie, son Dieu à ces idoles des âmes shns de disperser les perfides Albanais, les femmes et les/etécriait eouvent la vierge de Missolonghi, oui, Soliman,* vertu, oublia bientôt et sea projets de vengeance et le cnfans, les maludes &s les vieillards.Cpuisés par le be-(mon cœur ne pent rester insen-ible à uno ardeur si'souvcnir de la vierge de Missolongbi.tout la dusleue, se (raivaient avec effort.Parmilpure.Mais je veux faire pénéirer daus le tign, avec Le fond de cette anecdote est historique.Odaîde «ox 8e treuvat la jeune et belle Otiide, fille de Sadi-[l'amonr, les tréeors de ma foi; je veux que ton brus était fille du général Sadimas tombé à Missolon chi, et mis, un des chefs valeureux tombés soue les murs del formidable devienne l'appui de nos chrétiens ; vous rente de Là ve Joseph \"Cet acte d'atroce les 0 l'iumattelle ché.Jeuve vierge vouée aux autels.|o'uvons qu'une même âme, nous n'anrons qu'au même; Pen a out tieu nur environs de Dermellista I La profanation des lieux saints, le mussacre da tous les|dien ; je consacrerai ta vnillante épée à In défense de Ja) \"(8 : siens, lue derniers erie de la patrie espirante, remplie-|eroix, à la gloire de Ja Gréce I\" C'¢tnit sous I'ombrage PHENOMENE saent Fame d'Ocaîue d'horreur et de pitié, Chaque|parfomé de hasquets de myrtes et de roses, an sein de \u201c pas que fuisait la colonne étoit marqué par la perte Je toutes les richesees du plus bent climat, que la jeune} Voici un jeu singulier de la nature, quelque guerrier blessé, Braucoup de {tmtnes aussi[Odaïde succombatent, d'autres re pouvaient suivre.La fille de Sadimas, Li fource du Seigneur, ait avec elles.Assise au bord d'un chemin devenn un champ de ear- nage, ne voyunt, parlout où elle portait ecs trisies re- xarde, que des olj-te de douleur el d'épourante, en vain des yeux elle cherchait un abri : rien ve s'offrait à 4.sa crainte, que der sujets de craindre plus encore, l'out à eunp tn nuage de pousdicre s'llevaclu côté de Buchos ® sis c\u2019étoit an gros de cavalerie égyptienne ge préeipi- tant aus l'arrière garde qui protégenit les frunnes et les A enfaus dans la retraite.Un cenibat annglant s'engage.Odaïde, protégée par In distance, vit de loin la férocité des Turcs ct des Aamelucks, 4 genous dang un ra- \u2018 vin, elle implorait le dicu de ens pives, poor obtenir la tuort avant de tomber ou pouvoir des barbares.Enveloppée dans son voile, se faisant comme nn linseuil \u20ac ! Le Kit nous svrait à ces rêves de l'amour.Un jour le{puraitrait incroyable, s'il ne nons était nltesté pur plu- sommcii vint l'y eurprendre, et à son réveil elle se vit sieurs corresponcans dignes de fo.It existe, nous sans effroi pressée dans les bras de relui dont l'image |écrit-ou, à Fremont, village Hho > une demi-heue de avait occupé ses Lieures eclitaires ; sre d'étre respec.Liongwi, une LE fille âgée de $ mole.as ve yeux tee, Oduide n'opposn que te pudiques refus et de ten- de laquelle on to mots, para 3 chen airement ea dres regards aux vœux arilens d\u2019un maître devenu es-|pelites capi es.router [urknRy .| es je tres vont dave, et qui lui disait: + Odaide, ma vie dépend de|apeu-pros de la m ne franc es yne relles de la légen ton honheur ; te posséder est un bien mille fois au des- re d'une pièce d'ou franc ; elles se C'étachent en traits aus de ia faveur d'Ibrrhim et des trésors du Sultan.lblance sur la prunelle, qui cet bleue.Elles devien- Parle, Odnide, que -1#-je faire pour l'obtenir de toi- [nent plus distinctes a [exare a l'enfant avance en méme 1 Dominée por une ingpiraton divine, pioine defâge.l'ans l'œil dro°t, > mot, Nétotkon ge ht à la ronfiance dans un amour a: vrai, Ckl-ide a'hévitr plus à) partie supérieure de la pranelle, ct le tot.Eureneux faire l'aveu do sex sentimens à Phenrcus Soliman, la partie jeff tienre ; dune Joel gauche, lea deux mots Prosterné devant elle, il s\u2018écrinit \u201c+ nouveau + Parte! sont di>posés cana | ordre Inveree.Telle est cu moins, ordonne ! que dois je faire ?\"*\u2014* Défendre los chr )d ce qu'on veus qe description ue done le mé- tiena que tu persécutes ; l'époux &'Odnide doit être |decin de l'hopital do cngwi, qui a vbecr.é ce phéuo- leur frère, ot c'est sur ce signe révéré de natre satot|a-tue à l'aide d'une loupe.ey d \u2018lu tus vélemens, et déjà, en ice, enlevée à In terre, qoe jo veux racevoir tes sermens, après t'avoir initié à Le pète ac } enfant ent un emp cyé ve douanes, \u2014 elle n'appayait plus son courage que enr le noble sou-\\uos enints inystères.*\u2014* Odaïde, n'achève pue ; mi, La mère raconte qu « lo wy uit RAN vutredois en prégent venirdee siens.leu à peu les cris et le tcinsulte ses- (défendre les Grees! moi quile premier enseignai wiz [de son frère, qui prarinit pour l'armée, une piève toute teem TE ST ST OT neuve d'ua franc, à l'effigie de Nagoléon, qu\u2019elle conserva pendant «a grossesse ; ayant été obligée de s\u2019en défaire pour payer une delle, elle en éprouva un vio- en yon D>.POLITIQUE ETRANGERE.Du Londen Times du 24 Février.La Porte semble résolue à remplir sa destinée, et à lent chagrain et pleura plusieurs jours.Eile ajoute|s'embarquer dans la guerre.Le sultan a sorti une que sans doute sa chère pièce de vingt sous est dans les| proclamation semblable à celle de Mars 1820, déclarant yeux de ea petite îllle.l'Islamisme en danger et appelant les Musulmans\u2019 aux Trois ou quatre individus de Longw i, voulant fairelarmen.Les démons du carnage n'ont pas été érôqués de celte singularité an objet de spéculation, ont traité à|en vain ; les queues de-chevaux sont déployées, et l'on cet effet avec le père et la mère par acte passé devant! it que 100,000 Asiatiques sont en marche pour l'Eu- te notaire du lieu.Il nous semble que ce phénomèns serait digne de l'attention de l'académie de médecine.a sultan, a été sommé de seconrir le représentant da rophète.{Journal du Comerce.] Le Journal de Luxembourg contient cequi suit ; \u201c Décidément la petite fille qui porte (lans ses yeux l\u2019empereur Napoléon est exposée à l'observation des curieux pour la modique rétribution de vinght-cinq centimes.Une affiche pompeuse a publiquement annoncé le prodige.On assure qu'un Anglais a offert une forte somma pour déterminer les parens à lui confier leur eufant pendant quelque mois, afin re le montrer à Loares.\u2014 » Sur le refus du père, le gentleman a demandé qu'on lui \u201cmecordit seulement un œil pour l\u2019offrir à l'admiration de ses compatriotes.\u201d DE LA GUYANE HOLLANDAISE, It n été imprimé à Cayenne, en 1824, un opuscule très intéressant qui n'a point circulé dans le commerce; il est rare et pau connu.C'est in voyage à Surinam par Mr.Leschenault de la Teur, en mission dans les colonies de l'Oue
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