La Minerve, 10 novembre 1828, lundi 10 novembre 1828
[" \u2014_\u2014\u2014 = VOL, 111%, - A IMPRIMEE ET PUBLIEE * PAR LUDGER DUVERNAY Al's, Rue St.Jean-Baptiste.o\u2014 CONDITIONS.LA MINERVE se publie deux fois par semaine, le Lundi et le Jeudi soir.L'abonnement est de QuarnE PiasTRES par année, outre les frais de lu Poste lorsque de Papier est envoyé pur ccite voie, et payable à DEMANDE, dans le cours de chaque Semestre.A VENDRE PAR PRS.ANT, LA ROCQUE, No.2.RUE ST.FRANCOIS XAVIER , IRE Blanche pour 'CIERGES, VIN uraxc PUR pour la Messe, Calices, Ciboires, Ostensoirs, Bénitiers, Durettes Portes-Dieu Boëtes aux Saintes Huiles, Encensoires Chandeliers d'acolythes, Chasubles; Drévulirez, &e.&e: Le.- \u2014VINS\u2014 Be Madère, Port.Tonéritle.Espagne, Sicile, Champagne, Sautorne, Frontignan, Midue, Haut-liripn.Ab- ; Latlora, Lau de de Cognac.Génièvre.&c¢.fae.&c LPICES DE TOUTE SORTE.Ornemens de cheminées, Groites d\u2019atbatre, Pendules nursicales et autres, Candelabres, Or en feviels peur dorures, : : l'it d'or et d'argent, Paillcties, &e.£e.Jiasorns Cuisors, d'une qualité supérieure, Foids pour arrêter le jrapicr, QUINCHLLERIL en général\u2014cemprenant entre antre\u2014Taule, Plagues de soc, acier, ferblane, pocles à frire, scie de lvus ot de moulin, vis, conpletey pein- Lirez, égouines, vitres, tnalic, &c.noir de fumée.\u2014 Eu son nscortiment ordinaire et rss géuérat de Mau- FUENDISLL Si CIlES.= AUSSI \u2014 TREAL, LUNDI SOIR, 10 NOVEMBRE, 1828.- .cme - oe try [NO.73.CARÈTÉES.Non loin de lu ville de Burtia sur l'une des collines du Cup Corse, est un hameuu nommé l\u2019orretto, dont I'Egifde ns jamie reconnu a lu juridiction du curé de la paroisre, ui celle de l'évêgue du diocére, Bitie sur un terrain appartenaut à l'ordre de Saint Jean de Latran elle s'administre elle même eUne'relève que du chapitre suprême de l'Ordre, dont le viège est à Rome.Ces privilèges ont été contrée à la charge, dit te titre pri- mordiat qui est du G mars 1205, * ut, pro signo Domini el proprietalis nostræ, perpetuum annaum Cefeuin VOUS Kibrwæ piperis quotannis Îomæ persolvere nobis tenean- tur\u201d (qu'ils s'engagent à nous payer chaque année, à titre de redevance et de propriété, une rente perjé- tuclile d'une Hivre de poivre.) - ** Ce tribut a toujours été exactement payé, si ce n'est sous l'empire et pendant les premières années de la Restoration.En 1\u20ac10.Parriéré ke montait à 35 livres de poivre.Sur la téclumutions du chapitre, les habi- tans de l\u2019urre tte se cotisérent et payèrent les 15 livres da poivre à un» vow ker les Li aoû 12: ire qui avait cté chargé se les perce- x.On leur livra en rcompense, le 20 9, di nouvelle lettres-pulentez, portant contir In fours pro .On antotiza en outre des p- mtons de 1 contrérie 3 plarer n-desene de leur she une petite pel tine avec lus iurignes de l'Ordre ue Suiut- Le Litran < Mais une inction si fittense excita l'envie de toutes les corfréties du canton, De la gratsle romeur ; mémoires eur mémoires furent nddressés à l'exêque.qui dena goin de cœusc'aux pénitent de l\u2019orretto.Depuis fore, ils ont continué à fournir In livre de poivre.of i Rommer cox-némestieur chapelain qui, d'après les staluff de l'Orgre, \u2018u seul 1c droit d'ufiicier duns leur glise.a.\" i Le curë fetuel de Ia paroisse, qui est sorti depuis da Wisecv de La fibrique renommée de Sie.Thérèse, Ce Whiskey independan:ment data farce, est encore | tiès recommentiable par su douceur, son grûtépuré, el ses qualités amalganstives, Etant l'agent de cette Fabrique, il eu sara constunmes.t en vente, \u2018ti prendra des grains et autre produite du pays en échange, pour le dil Whiskey, comme pour tous los autres objets qu'il seu vente, Montreal, 11 Aodl, 1528.\u20142, LIvNIS HOUR ATL, 1:3 Soussizngs ont l'honneur d'annoncer aux Messieurs du Chess\u201d at un Public eo général go de recevoir le reste de leur Assortiment de LIVILES q 8 con qu'ils « nibrement reçus, formeront une cullection dès bien choisie, saitout et divies de Pieté et Tuotogie.« corre\u201cpondan- bla ansoncent & otennot en aifuires vee bos premle ers Libiut et de Lyon.Los prerennee qui voudruet bien Jenr dm demenste- psivent cle 9 qu\u2019eHes ses sont exécuté:s 8s ee exactitude © dre prix tes mines et reg ier jar tes preuviers voisseaux fd entrerout en sriére le printoms prochain, Ha out sus rege une caîsse d'images, exemples décrites, orton coographiques Ge.Ko, avue SOU rames de papier à ecrire de diliurentes gran tears ; Ayant cocogé un Relienr ils se chargeront de faire exéenter lu RELIEURE dans toutes sus branches à des prix très moiérés, W\"Les cutuiogues teront prêts tacessament à être distribuée.ER, FAURE & Co.Vis à vis l'avilirace DRAPS de l'Ouert d'Angleterre et Yorkshire, JS Sanssigués offrent à vendre de soctiment de draps Bunetibun-= mative, noir juis et Curbent.vlise, vlairet ct deal Buttes COU\u2018EUFE (ia! Lu plus grande parce drs drape cl-dessus ont été manufacturés pour le Miche de New York.et sont dress et Bini d'une muni- ore supérieure.DEPLUS., : Unu grande varié é de Draps ou Das Pas.Flanuelles de toutes les couleurs., Ruize verte, \u20ac 'arlate et bleue, Brrge Vlanchts rouge el Écarlate.Curieée gris clair # toucé Tartan, Boaibaz- ne noir et de couleur, Mnntren(, 99 Ort, 1728,\u2014.5.te sieurs el \u201cbé 25 mare dernier, jour de la fite même du village, toute fa population do hemeau etait réunie dans fa chapelle, On ulluit ccichrer fa grand\u201d seusse, loraqu'on voit tout â-coup paraîire Je cute, nc- compagné ve l'adj at de la commune ot de plusieurs gendasmes.M marche firrement vers | suctisiie, et ris clare au chapelan qu'il cet venu pour olicier en son heu et place.Celui-ci résiste, tire d'une viciile armoire tes nautiques parchiemins où sont ir-crites les prérogi- vlve du l'orretto, et appelle les marguilhers à son sccouts.1 se défend, le Concardat à la main ib cite fes lois du royaume, les libertés de I'E- glise gallicane, Quelques tiysans prennent part ala querele ; ila slieritent yon Lune conte ste dus privilèges qui leur ent coûté tant de livres de poivre, et traitent te curé de pertarbateur.+ Cet ecclésiastique à d\u201cnoncé le chapelain, d'un des margnilliers, et deux-autres individue, conte auteurs de cox outrages, Su plainte se ferusne ainsss © Voila be position des ministres de Jésns ist, veda le fruit «de teurs pénibles Lraraux, voit barque de l'icrre agit © pur dos vagues qui vo airs + enfin i (tal déplorable qui oLU ++ tone les efforts te la douceur, scouler aux tribu- « aux les filles devenus loups ravissante ; ct le sup.«pliant, en sétendant que Furl, 6 de du fai du 17 min \u201c* 4519 leur voit appliqué et que gusileu lui soit faite, à l'honneur d'être, etc.\u201d \u201cLe tribonal correctionnel de Bastia à renvoyé de ta plainte le clhapelain et le morgmilhe glcoudumné tes deux amres prévenus à dis jours d'euprisonnemieut, Ces derniers ont intesjeté appel.++ Me Casa-Bianca à présente leur défense duvant Ja Cour.L'avocat, après voir établi qu'on ne pouvs adresser aux prévenus d'autre reproche que celui d'avoir soutenu les peétentious de leurs chapelle Perl aitaché n prouver leur Lune foi foudée zur une possession jianémoriale, sur la tolérance dus autorités civiles et religienece, sur des titres dont ils n\u2019avatent jimats soupçonté bill galité, sor leur scrapuleuge exactitude tes pasteurs, malgré = Vudivanse, Bas, Cants, Fit, Ke, Tous les art cles ci dessis aérout senièue à tne pris pour argent eomplant, ou iv up Cet court Ml npprand, SCOTT, MONTGOMERIE, & Co.\u201428 fapt, 1520).a ÇÛ Trups d'clugicierre de da premscre Gnatate G, FILGEAND, prend da litrete d'iipormee ere emis et Messrs, de la cal du printems.onneistant en nr quantite de Duans d'Augicierte, Cussimices, Etaites à Vestes, &c.Ac, 8 que fun voudra binn lui adresser, seront exécuté 5 « modes de Lou) es ct de Ehilnleiphie, Li reçoit-cégnliérement tous les terois mois ses informations Ré les modes d'Europe.Moutreal, N 3,5 uw Su Pau, 183% te paure, qu'il A 2 Peg mb nsvetiment | à payer chaire année la livre de poivre.1 à fait son- sur combien il serait inusie de sévir contre denx pau- sres paysans qui n'avaient pris qu'une part secondaire à la comtestation, tandis qu'on n'av ratte be vhape.Main et les marguilliers qui avaient donné l'exemple de lu | renstance.La Cour u réduit la peiue u 5 fr.d'amende M; le présidaut n adresse aux prévenus Une udmouiiion paternelle et leur u conreilic de ne plus empécher à l\u2018uvenir le curé de célrbrer la messe dans leur église.tion.Les détuils singuliers de cetto cause ont plus d'une fois a Cour elle-même.\" Jivrnal des Débuts (excité l'hitorité de l'auditoire et peu de L du séminaire, d'Aix, à voulu changer brusquen: \u201cLit \u2018de choses qui dore depuis vlu-| «4 leuglou ir, voilà | mo EXTRAIT LES JOURNAUX FRANCAIS, La vérité 6e fuit ei difficilement jour & travers les obscurités et les contradictions dont les nouvel'es d'Orient sont plemnes depuis l\u2019ouverture de la campagne, qu'il est presque impossible, à la distance où nous somuies Macés du théâtre des évênemens, de juger uvéc cer- litude teur combinaison ct leur ensemble.Les opérations militaires ont au moins pour elles les heux et les dates ; et, avec ce double secours, on inter- prête leurs résillats.Que ler détails nous \u2018viennent de l\u2019étersbourg, de Berlin;°de Vienne ou de Constantinople, nous n'en suvons pas moins une partie des pro- vinices turques euvalies, quélques -unes de Jeurs places fortes au ponvoir des Russes, leur ae droite étendue jusqu'aux frontières de in Servie, l\u2019Abasie oc- cupce, et le pachatick d'Erzeroum à la veille de fermer où d'ourvir à l'armée de Géorgie lu route naatique de Constantinople.Sur ces principaux fuis, au Moins, tous sommes figée.Mais s'agit-il d'évaluer avec plus su moins de certitude los élfmens de In résistance des Tures derridre le rampart de | ors montsgnes ; s\u2019agit- il de fitre entrer dans fes calculs leur Canatisme ord assonpi, tv veille ensuile vee énergie ?Li, des sources de wos nouvelles commencent 4 réagiv sur\u201d les coupé quences que Lous devons cn tirer.In Polorgne, an nous représents Îns Turcs comme indiffarens duns la crise actuclle ; par l'antriclhie, on neus les peint court wig ames À la voix du Sultan.Lu forec maté.tieite de armées augmente ct diminue srlon que nous en apprenons le nomi re par I'e lin on par Vienne; et le Buikan loi-mêre est tantôt degarn, de canons, tan- idt couronné d'une immnegse artilisrie ; « Jourd'hui, la siége d\u2019une armée Mlauée ; demain, Un camp qui re.\u2019 | sorge de munitions ot ile vivres.x - Si les événerens militaires ne se présentent à nous tqu'avec des donnéce aussi imparfuités pour désuncer leurs résultate, combien les combinaisons politiques Mocales ne deviennent-elles pas plus difficiles à démeler du mystère souvent intéressé qui les enveloppe?Daga un quartier général qui compte antant d'umiressadeurs qu'il y a de grandes puiseances en Euroye, il sc rédige Coustantinopte, nous savons qu\u2019il n\u2019y a pas jusqu'au Sultan, qui vient de choisir eus fournisseurs parmi les plesipotentiures d'Akermun, et qui donne un ministre des adfaires étrazgères pour lieutenant à son géoéral cu chef Dans de parcilles circonstances, le voyage de l'Empereur Nicolas à Odessa, au moment même où semblait approcher l'action la plus decisive de la cumpagne, ct (l'iuvitation de suivre D, M, adressée aux principaux \u2018diplomates du cunp de Sehoumnla, ont dû füre nuire la pensée d'une négociation, que Ceux grandes pum.sances curopéennes prossent du leurs vœux et de leurs efforts ; mais avant de fiaer peut-être la base sur lu- quelle doit s'ouvrir ce'te négociation, et c: moius pendant le tema nécessaire pour lu diciger, si [come tont l'annonce, aucun armisticr n\u2019a suspendu les |e rations de l'armée impériale contre Fchumla et Varna, tez événemens auront marché à un dénorement, etil n'y aura plus besoin de diplomates pour savoir si Constantinople est ou n'est pas kauveé celte année, Or, n'est-ce pus quastion à résoudre la première ; sa solution n'éviterait-elle pas bien des notes et des coutra noics sur l'équilibre européen ! Nous avounne que les pourparlers d'Oidessa, du fmo- ment oll In guerre coutinue, ne nous paruléreut EuKCELe titles d'utitner aveun résultat séricux, Ile durcront juste ce qu'il [aul de tems pour que l\u2019Europe suche tans cox & quoi s'en tenir sut le sort de la Turquie.Eu Octobre, tout sera changé.Ou los Husses seront sons les murailles de Conetautinopie, ou ia auront fé- neues à y arriver.Duns le premier cae, noun pourrons bien avoir un congrés, où il n'y aura que le Sultan qui ne soit pas représenté dans le secoud, NOUS Cn aurons Encore Un, et certes jamais plus graves circonstances n'auront réuni les organce des principeles nations de l\u2019Europe, Ni dans l'un ni dune l'autre, au moins la Grèce ne présentein en supplianie Le mouvement est parfi d'elle ; el sept années de gloire lui dounent droit au repns.Lille vst entice de force au nombre des pois- ances, et celle qui la protège aujourd'hui de ses Tuyeunettes el de ses vaisseaux gzura noblement aussi \"or de ses conseils et la couvrir, dans la paix comme la guerre, de su glorieuse cb lutélaire protect pd Du Courier de Londres.-\u2014-* Les jeuroanx de Paris ne peuvent pas trater cle la pohtique et de l'état de cù pays saus monies quits sont dans Ferrera sur l'on ot awl sans doute autre chose que des Lulleting; ef, pue\" arn aie 0 a ye I'aotre peint.Partant de prémisses fausses, il tirent tes conséquences fausses.Il vont qu'un seul et noi- que desir, el ce désir il en font un fait; ils arrivent niasi à représenter ce pays comme étant sur le penchant de sa ruine.Si nous les invitons à prouver leurs assertions, ils nous répondent par des conjectures ; si nous \u2018les prions de faire connaître les témoignages sur lesquels il o-appuienl, ils se jettent Jans les raisonne- mens a perte \u2018lu vues Îls nous rappellent un de Jeurs compatriotes qui, ayant supposé des fuits et ayant étubli sur ces faits des vuisonnemens qui lui paraissuient admirables, loin de ne déconcerter lorsqu'on lui fit observer quo les faits étaient faux, répondit sur-le-champ ; Tant pis pour les Faits.Les journaliste en question répondraient la même façon si on les invitait à produire des faits à l\u2018appui de leur assertions.Nous allons leur en épargner la peine.:* Le déclin d'un paye ne peut pas être le sujet de simples conjectures, il fant qu'il soit visible, palpable ; à faut qu'il soit visible dans fes établissemens pu dans l'esprit astional, dans l\u2018affuiblissement de sa gloire militaire, dans la perte de son crédit, dans la décadence de su puissance commerciale et manufacturière.Or, où trouverons-nous dans ce pays des preuves d'un pareil déclin.Voyons nos fonds publics; ile sont à un taux plus élevé que cenz de tout autre pays.+ Pendant que les 3 pour 109 de celte même France, dont les journalistes se plaisent à parler de la chute de notre puissance, sont 473 1-2, nos 3 pour 100 sont à 87 1-2.Nous avons tant de capitauz, que pous ne sa.veus comment les employer c\u2018une manidre profitable.Si le gouvernement anglais avait bosoin d'un emprunt de 50 millions de livres sterling, il le ferait plus facile- moat et en moins de tctcps que tout autre nation ne ferait uo empunt de 5 millions de livres.Les aritres nations ne sont-elles pas obligées d\u2018avoir recours à nous pour faire leurs emprunts ?Tronve-t-on dans nolre marine des signes de décadence ?Qu'on en examine les états, où trouvera que jamais nous n'avons eu plus de navires.que jamais ils n'ont été mieux conditionnés, et que jamais on n'a eu les moyens de les mcttro plus promptement en activité de service.\u2018 Les états de la marine font voir que des officiers, qui surpassent en habileté ceux de toute autre nation,ne manqueat pas, puisqu'os y tronve 1£0amiraux, 830 capilaines, 868 commandeurs, 3710 lieutenans, et 543 maîtres.Qu'on mette le pays dans lu nécessité d'agir, et lagloire du Nil et de Trafalgar se renouvellera.Avons-nous dégénéré, sous le rapport militaire, depuis que la victoire n couronné nos efforts, à partir de la Baltique jusqu'à la Méditerrannée, et du Tage jusqu'à la Meuse?Je même général et la même armée n\u2018ezis- tent-ils pas toujours ?+ Dans quelle partie de monde, le commerce anglais ne regoit-il pas un eccueil favorable, et quel pays peut rivaliser avec le nôtre, sous le rapport des manufacturer?Qua ragio in terris nosiri non plenu laboris ?« Faut-il chercher des signes de décadence dans la perte de nos possessions territoriales ?Avons-nous été dépouillés de notre empire indien ?Ne sommes-nous plus maîtres des deux Indes ?Le Canada n'est-il plus à nuus,et le drapeau britannique n'est-il plus déployé sur le rocher de Gihtaltar ?+ Les journulistes français ne peuvent pas douter de nos tmoyens d'en.;yer en Morée une flotte aussi bien srinée et des troupes aussi braves que les leurs ; mais les ports «de France étaient plus près du théâtre de la guerre, ct l'expédition à été entreprise par la France seule avec notro approbation.Nous avons sesez de gloire militaire pour ne pas porter envie aux succès d\u2018un allié.Que les journalistes français ne pensent denc pes que noire repos prorient de la crainte, où que, parce que nous ne sommes pas aussi incuiets et aussi impaliens qu'enx, nous somme duns l\u2018impuissance de faire des efforts vigoureux.+ Qu'on ne suppose pns que la cigale qui nous impor- tane par son chant tient seule la campagne ; le noble taureau se repose encore à l\u2018embre du chêns britannique.* Nous citons de mémoire, mais nous voulons appliquer les expressions de M.Burke aux journalistce qui s'imaginent que parce que nous ne nous mélons pas sans cesse des affrires des autres, nous ne sommes pus en état Je rendre notre iotecvention eflicace forsqne cela deviendra nécessaire.it avec plus delet lorsque le moment en sera venu que ne pensons pas que des fanfaronates soient des preuves de courage ni cle puissance.Nous savons que nous pourons compter sur nos ressources pour faire face à quelque dunger que ce roit : le lion britannique at dormir, Mais c'est tousjours le lion britannique à secouer la rosée des crinière et à développer te la puissance de sca forces.\u201d IRLANDE.L'Orrmion PosLIQUE 8UR LA Question CATHOLIQUE Le Chronidle, le Sun, le Traveller, te Register, de Cobbett, I'Esaminer, le News, lA:las, le Spectater \u2014 \u2014 > vinglièmes de Wn circolalion en Angleterre, parlent de ln nécessité d'ajoster Ja Question Catholique.Les journaux périodiques mensuels et trimestriels, dans leuss discussions politiques, tiennent le même Jangage 3 Le Monthly Riview le Monthly Magazine, le New Mon thiy et te London, sont tons libéraus.tre la concession da la question, &c.oot tors écrit en faveur do la méme cause.avons en notre possessicn un papier-nouvelles Grec Fæprimé à Vienne, dans lequel la cause de l'Irlande cs des partisans les plus zélés parmi nous.famille, et de laprospérité de laquelle nous nous ré les nouveaux énis de l'Amérique du Sud, nonobstan s\u2018imprime pas am seul jouruai dans la langue Espa journaliste ou lwnteur, s\u2019il à occasion de mentionne prenne lu défense de ses droits, RAUT-OANADA.Du York Observer, jusqu'à ce que ces conililions soient remplies Canal de la Baie de Burlinglon.Les jurés d'clarèren d'un libelle contre le Procureur Général, SEULEMENT revinrent avec un verdict de COUPABLE ! publié l'article en gnestion; et que c'était un libelle fiux Baie de Burlington.été reçu d'un jeune garçon nu service de Mr.Collins qui ont été produites, était très d.factucuse.ile libella contre le Proc, Général seulement.teus ces journaux en en mot, qui forment les dix-beuf I est inutile de parler de I' Edimburg Review, quelque ridicule que soit ane grande partis de son économie politique.Même te Quarterly, malgré son Torisme et ses principes de I'ascendance de I'Eglise Anglicane, n'a jamais publié, autant que nous nous rappelons, un article formel con- Tous les écrivains politiques, soit qu'ils paraissent comme auteurs de pamplilets on vec des prétentions plos formelles, :ont favorables à La liberté catholique, avec très peu d\u2018exceptions et encore qui ne sont pas importantes par leur poids.Macalloch, Mills, Sidney, Smith, Gally.Knight, Nous pouvons njouter que tous les journaux littéraires, et tous les hommes de lettres du continent, sans aucune exception, se sont déclarés les défensours de la liberté civile et religieuse.Bien plus, les journaux de la Russie respirent les mêmes sentiments ; et nous défendue nvec un zèle qni ferait honneur à la phime Dans le fait, l\u2018état de l'Erlande est regardé sur le contient comme l\u2018opprobre de la Grande Bretagne, comme une tache sur celte terre classique de la liberté, comme Sir James Mclotosh se pluit à appeler l'Angleterre, Nous n\u2018avons pas bescia de rien dire des Etats-Unis.Dans celle république libre et puissante, qui parle la même langue que nots, et dont les institutions sont fondées sur les notres, qui appartient à notre sang et à notre jouissons, il ntyn pas un sur les milles journanx qui s'y publient, qui nesoit le défenseur de la liberté d'irlan- dlaise, et l'antagniste de l'oppression Irlandaise.Dans les mulleureuse convulsions qui les déchirent, il ne gnole, il ne se ptbise pas un seul livre, dans lequel le | Irlande, ne syopathise avec ses souffrances, ef ne Mr.Collins, qui à élé trouvé coupabin de libelle, a été amené à la cour Mercredi dernier, et goadamaé à donze mois d'emprisonnement dans la prison commune de ce district, à payer une amende de £50 à lu in de son emprisonnement, à fournir des cautions lui-même | P © U ' 2 pour £400, el deux cautions de £100 chaque pour] lon, le savant Procureur ne tiendrait pas une condnite conduite pour bonne trois ans\u2014et à demeurer conné Mr.Collins était accusé dans l'indictement d'avoir publi¢ un libelle contre le juge Hagerman, le Soliciteur Général, le Procureur Général, et les Commissaire du sur leur serment que trois eur les quatre accusations portées contre jui, étaient fausses-\u2014qu'sl étuit coupable Lorsque ce vercdicl fut rapporté, le juge dit aux jurés] teur) queur de catomnies a qu'il ne pouvait je recevoir\u2014et il dil en même temps D'élait parla première fois qu'il avait calomnié le juge Hager.aux jnrés que si le de fendeur était coupable d'une des accusations dans l'incictement, ils serment justifiés de trouver un verdict de coupable! ils se retivérent el Avant de rapporter un verdiet de coupable, les jurés auraient dù être convaineus (n\u2019y nyant qu\u2019une charge dans l\u2019indictement,) que Me, Collins avait imprimé et malicieux et scandaleux, non seulement contre le l\u2019ro- cureur Général, mais contre le juge Hogerman, le Sol= liciteur Général et les Commissaires du Canal de la Quand à la preuve de ln publication et de l\u2019impression, il n\u2019y en avuit aucune excepté que le papier avait li n'y n cu aucune preuve qu'il aut été imprimé ou publié par tui, ou dans son imprimerie ; ce qui doit étre bien établi en Agleterre.avant In conviction d'un éditeur où , [d'une personne qui publie va libelle, mais comme les st Nous ménngeons nos ressources afin de pouvoir ynrés 8\u20ac sont trouvés salisfaits sur Ce point, des preuves nous ne ponvons leur tien reprocher, qnoique nous soyons d opinion que l'évidence Les jurés.qui avaient prêlé serment de décider d'après les témoignnges, avaient trouvé Mr.C.coupable Cependant par la direction du jngr, ils le déchurèrent ensuite coupable de hibelle contre toutes les parties ; qnoiqu\u2019au moment de prononrer leur verdict, ils cussent déclaré qu\u2019il n'était coupable ca libefle contre aucune personne que contre le Procureur Gévéral ! Celte munière de rendre un verdict paut être conforme à ln pratique de la Cour; mais comment peut-elle s'accorder avec le yuo NN sens commun, la religion et le serment qu'ils avaient prêté?Assurement, ei Mr.Collins n'était coupable de libetle que contre le Procureur Général, ils n'uvaient aucun droit de le trouver conpable généralement, en contradiction à leur propre conviction qu\u2019ils avaient manifestée à la cour ; le verdict, suivant notre opititon n'nuraitjpas dû être reçu, et l'on n\u2018aurait jamais dû agie d\u2019après un tel verdict.Nous, (he faisant atteniion qu'au serment prêlé par les jurée) none différons entié- rement d'opinion avec le juge Hagerman.\u2014Nons pensons que les jurés se trouvant dans l\u2019obligation de rendre un verdict général, ce vertic aurait dû être non coupable, puisque trois des accusations portées contre lui, 6e trouvuient nulles.Les jurés le tronvérent conpable pour avoir dit qua \u201cle Procurenr Général avec sa malice naturelle (in his native malignancy) prit jusqu'au jour suivant pour th.cher de découvrir des autorités pour voir s\u2019il ne pourrait pas nous forcer à subir notre procès, sans le pri- vilége de traverrer suivant la pratique ordinaire de la Cour.\u201d Et ils déclarent qne c'est là un \u2018\u201c libelle faux, malicieux et scandaleux !\u201d Or personnne ne méprise plus sincèrement que non, des épithétes basses ; mais en quoi fr sentence suedite est-elle favase 7 11 est trie .| véritable, (et le Prnc.Génl.lui-même en est convenn, t| qu\u2019il avait pris une journ*e pour rechercher des autorités pour voir s'il pourrait leforcer à subir son procéèe sans le privilége de traverser\u2014et il n'est pas moine vrai qu'un pareil procédé était contraire à la pratique ordinaire de la Cour.Ainsi il ne reste plus qu'à faire justice de ** Ja malice naturelle du Procureur Général.\u201d Les jurés étaient si grossièrement ignoruns du la signification des mots * native malignancy,\u201d qu'ils s\u2019adressèrent & la Cour pour avoir un Dictinnnaire ; cequi lage fut refusé.Sans doute, ils ont été persnadés dans lear conscience one ces mots renfermaient quelque chose de | faux, de malicieux et de scandaleux ; autrement ils no Vauraient jamais trouvé coupable.Mais réfléchissons eur la signification ordinaire des simples mots,et rayons si an moment de la public: » Mr.Collins, qui n'est {| pas un ignorant, pensait qu'ils étaient faux et scandaleux, en les appliquant au Procureur Général.Quant >| à nous.nons croyons que ces mots peuvent s'appliquer justement à lui ou à toute autre personne.Dieu dit r que les cœurs de tous los hommes sont fourbes par dessus toutes choses et terriblement méchrots.Nous ne pouvons donc decouvrir sur quels molifs un juré de douze hommes peut déclarer sur son serment que le Proc.Génl, est exempt de ** malice naturelle\u201d gui n\u2019est ni plus ni murns que la méchanceté de sa nature, Le Procureur Génl.est assurément on très habile homme, exemplaire duns tous ses procédés, mais nous serions fichés de be déiûer.où de l\u2019exempter de ces faiblesses communes qui sont le fruit de la châte de nos premicrs pères.Nous pensons réellement que dans notre situa.plus parfaite que la ndire\u2014et nous espérons que nous ne serons jamais assez impies pour imaginer que nons sommes une exception à fa déclaration du TRES HAUT \u2014 que nous sommes entiérement exempt de malice naturelle ! t] Mr.Collins éteit accusé d'avoir dit: # notre ancien\u201d rhaland [rostomer le jage Hagerman, était en faveur de lu mesure.\u201d e Juge Sherwood comments tiès au long là dessus, dans os charge au jury, ea donvant une nouvelle définition du moi eus- «| tomer.Tilt que AIr Collins voulait dire por 1a que lui (16d teur) était uu teufiqueur de estomnies (deait in slander.) \u2014que ce man, et que lui (le juge Sherwood) consi roulement comme uo trafigueur de calomui tae un tra{lquenr de calomnics en gros et çn dé Fouseruyons que le ssvau( juge.deus ces reunrques, csk sorti de son sujet, d'une manière trés injure pour le prisounier Supposans qu'un homme subisse son procès pnur vol de cheval, serait-il juste ?Scrait-il honarable ?serait-il légnl de la part du juge de dire na jury dass en cLarge, q t homme est nouseulemen raitle defondeur non nil mais come queu 'ouies eo detail, mais uo [rafqneur en fé ,| et en di Nous ne le présumons pes Britannig a nature bumaina\u2014et même les lois arbitraires de antre prop ya crient hautement contre un semblable proecddt ll n'y avait rien dans les preuves pour démonieer que Mr, Cole Vins était un trafiqueur de calomnies en groset en détail\u2014ries pour jaslider le cour dans ses rom: je» Au contrnire il avait été acquitté d-une semblable acons quelque-jours auparsvent Mais rte ne doit pns avoir \u20ac \u20ac l\u2018effet de sembinblas rem sur losprit de jurés as ne de la valour de termes or: «pret, pour demander u: nie \u2018tionnaire pour découvrir la rignifiea- tion de * malice pnturulle.\u201d\u201d Le verdict reteutil comme un coup de foudre duos les orcilles da tous les habitaos de Ia province, ee verdict 1%0) érution de ces remarques sur Kusprit des jurés! fls ont onteadu le juge déclarer (ot ils savaient que son honneur avait prê é serment da commenter avec impurtialité) que Mr.Collins était un trafiqueur do calomuies on gros el en détail; et eu cons séquence, ils ont rendu un vesdit gévéral de conpable, qroique couvainras, d'après leur propre déclaration, qu'il n'était coupe- ble de libelie qua contre le Procureur Géuéral.Ou pent const- dérer le commentaire Ja Juge comme légul; mais nous wmmes certains qu'il ne s'accordail pas avec le bon sens.Duns tout ls cours des procédés, la Defanuonr s'arl trouvé Jens la position Is plus déwmvantageuss, La Procureur Céuéral n psrlé à l'ouverture et à la cloture des procélés employant tout te taleut et l'habileté en von pouvsie, pour cu ure les jurés qua Mr, Collins etait coupable, Le Juge dene» wu déclard i plusieurs reprises d i pubile den accusations porlées coni \\ baître encore la valeur des wots ** malice nsturalie, coupable, Avaut de preacncer Une sentence contre des parsonnes enavain.cues de libelie, los Juges dans is Grande Bretagne ot l'Irlande, demente ao prisomnier s'il s quelqu chose À offrir pour adoueir Se punition d'aucune indulgesse semblable envers Mr.Collins, On refuss son avocat le droit de lir \u2014t cat Lomme malheureux enteadit pronoocer cnatre lui,} ce quels cour à qualifié de pnuilion légère ! et par ce jugement Je lémence, il n été arraché du sein de ya famille et de ses affaires, et reafermé duns Is prison commune pour ls terme d'une annéa, #'il peut vivre jusque là.rand fMieu! cette pirnition lézère » été infligée par un Juge Britannique, perce que l'é liteur & été trouvé coupable de libolle œontre le Procureur Géoéral de celte Provines ! quoique le Procureur Ciénéral sit déclaré en pleine cour \u2018qu'il était faché que su0 Dom fût inclus dans l\u2019indietement Ml aurait miéprisé le langage peu senté employé contre Ini; mais que comma son nom avait paru dans ie publication, il a été Décesaire Ja l\u2019insérer dens l\u2019indictement\u2014et il avait été nécessaire aussi d'y taclure celui do Mr, Stowbdridge.\u201d Or nous demanderons an savant Juga qui à présidé dans caîte ntendu la Procureur Géuérel, non pas une fois, plusieurs réprises, fenir le langage sus mentionné, si la Publication aurait eu belt d'exciter le Procureur Général x frappar et terrazser Mr.Collins ; à commettre use infraction à Je paix?Nous sommes surs que le savant Juge, auni bien que toute personne de bon sens à qui la question sernit adres:ér, Té- rondra \u201c Nox, pu Tour.\u201d 8% exislait donc aucun danger d'exeiter le Procureur Géndenl, qui a tourné en ridiente Véeri~ vain pour Je langage peu tenté employé contre lui, à commettre infraction à la paix, nous le demandons, comment la publi- peut elle être gnalifiée de libellense?Comment se fait-il que le Cour ait infligé De puaition si révère ?Bien des personnes en lisant le procès et la punition de Mr.Collias, doivent penser qu'il est un ancien délinquant\u2014 qu'il a été fréq ment convaincu de Libelles et d\u2019aurres eri 3 mais le « tout le coniraire, 1! réside en ce poys de, Isqu\u2019anx derniérce assises, il n'avait jamnis borre dans i me dont 4, peut dé ilee mrintens 70 o\u2014et si elle est pronortionné» wu or rehor à fwire Ticlenes aux sentimons de la Cour, qui sans donte dans l'oxéctition de ana devoir enrré, & agi conscientieuse- ment, vous disons hardiment que va les circonstances qui out ne «ompagné le verdicl des jurés, et la situation de Mr, Coliire, Ia Pubifioo est ruineu: de ls pré- rogetire royale de c 11 est dans la nature de l'homme, Lorsqu'il apprenrl un meurtre atroce et sans provocation, de dévrer ardemmeat l'appréhensiou et le châtiment de l'nesnssio.\u2014Mnis Le prisonnier n*est pas plutôt bris, troduitau tribunat de ice, 0.condamné à \u20ac ra exécuté, le le cœur w'ndousst ; Jos st ens do sywpathic et de com.Passion reprennent leur empire ; et «lui qui quelques heures @cparavent dtait l'ahjet de notra hnine et de Dotre exénrntian, devient tout à coup l'ubject de notre pitié el de noire solicitule, Et le cause de ca grand et roudaio changement duts le cœur de Thomme, est Jue la conriction ue le chAtiment qui va être tafligé, est proporticand au crime qui à été commis.Or si nous éprouvons de pareils pegentions dans le eas de la Datore ja pivs agzravée, quels doivent 8're noe eenlimiens en réféehissant nû er'me et A la punition da Mr, Collins?Pou- Tonz-nous dire que celte sentence est juste, qui prive un homme de en liberté, et sn famille de san support, pour un espace de dou- £2 mois, pour avoir dit que le Proc.Gé f de 1 malice naturelle?Les Juges la ernivat juste; mais gd Dieu, nous res pirons l'air d'un pays libres ct rorame none diflérons d'opinion avec eux, nous nous croîrans ot'irée, comme individus, d'em- ployor tons les moyens en notre pouveir pour pJoncirsa punition et pour relirer en fumille ionvernie 2 infortunée du gouffre de mire et de ruicr duns lequel elle à été plongée per do vordiet du juré et In rentéuce de In cour ! Une awembisu a lien Aujourd midi, (lundi le F Nov) ævr le place du marché, à loguelle il sera soumis des résolutions pour foader une adresse I son Excellence sur cet objet iniéressunt.Du Colonial Ndvo:cte, = Flabitens du IT.C.! lousque !e fits du Juge Sherwnod et Je neveu le Proc, Gent, out à é convaineus comme enminela Hy 0 6ix mois, paur avoir détruit une preste libre, la cour Jesu eondambés chacun à 5 slellings d'anca { personne ne s'est plaint : mais aujourd'hui, Un imprimour fuit \"sage d\u2018ane oxpres siva ia:lireréle, il est convaincu par un jury; eoolamné à l'emende et à l\u2019emprisonsement, et il voit devant lui une pers Ppectire de ruine totale.Si cette snnlence sévère et sars exemple ne se tourbe pas à In fiu pour l'avantege de Mr, Colline, nons 0e été daus une erreur gro:tière Louchaat le car saediens.\u201d\u201d MONTREAL 19 NOVEMBRE, 1828, NOUS sommes eucore sans nouvelles récent X vous ne pourvous offrir aujourd'hui que des extrails et traductions des Journauzx regan par les arriveges Uji sunoncés, Lu tems Juoigu'an pen feoil a été ces jourp-ri passablement Beau pour la raison.Lea pluies shiondantes de In semnine der- mière ont besucoup ghté les chaming; main en mère tems elles out amalll les terres, vo les enltivateurs continurn( leurs tebonrs ave setivite, Frs guerels d'avtonne sont tonjours meilleure Que ceux du printems, en ce qu'its disposent le terre À re divi- ter et s'ammublir pee les gelées; où attribue aux labours du rinteme, eu moins en partie, la peux d'sbond ince dey denx dernières récoites- Lie Pays à gerer «4 besoin qua l'abondance de l'enuée prochaine mette us terme & Ja pRuveetd qui re lait dejà vontir, Nous svans reçu an écrit pituines de Mitice.Ou cn sur Be left pns rempli de personualité: en outre ne nous fait t de Jeux certains jennee Ca- » inadusimiblen, né l'honneur da donner san un Nous Jo remercions (le ce qui est maiière de fait daus su écrit.Nous es fernns usage on tems et lieu, CONRHSPOND AITO A MR.4MICLY SULT Tis, £1 les vi flexions générales que vous avez faites sur l'ignorance impardonnable d'un grand nombre de Notaires en cette Province, étoient misce à exécution selon votre juste désir et l'umour que vous avez pour le bien commun, le pays vous en auroit une | MR.L'LDITECR, fonde est une des causes de ia pauvreté de notre pays.Cependant, je crains fort que l\u2019on ne sommeilie encore longtemps sur tet objet de première importance.Cette vaste profession qui ne devroit être exercée que par des hommes de la plus grande érudition et de mœurs irréprochubles, ne voit presque aujourd\u2019hui dans son sein que des hommes sans lettres et sans pein- cipes, Ton vrai gentilhomme peut-il bien embrasser cet état, lorsqu'il se voit cnviconné d'êtres d'une nature su méprisable, et par teur conduite et par leur ignorance?Heurensement, (| y ndes personnes d\u2019hon- nenr qui exercent celte profession, et «lans la ville et dans la campagne ; mais ** Quâm pauci ! Quèm paoci !\u201d Cette moltitadle destructive n'ayant pas même reçu l'ombre d\u2019une Lonne education-et ennemie du jugement, ne pent que causer du dommage, et au Public et à ceux des Notaires qui sont capables d'exercer dignement.D'abord, les mauvais actes de toutes es- péces, abondent, et on demande le prix du gagne-de- niere.Ces mathenreux ont besucoop de dilfculté à vivre ; ils quittent le sentier de l'honneur : mais ce n\u2019est rien pour eux, ils ne l'ont jamais connu ; ils tombent dans le vica qui fait proverbe dans la profession.De là la diminution de l\u2019état, et l'augmention de\u20ac \u2014 \u2014- Oserai-je vous le dire, Monsieur, qu\u2019à présent, à une distance d'environ huit à dix licues de Montréal, en al- Jant vers la Nord, on va impunément dans les maisons demander da la besogne ?Oo fait un Inventaire pour 253.avec la tutelle, &c.Muis, Monsieur, en vous parlant d'laventaire, je vons parle de la description du inénage d'un pauvre habitant, de la vente du ménage ; je ne vous parle point de la distinctions drs biens nè d'an partage ; ceci n\u2019est plus du ressort de noire colportes Plnsieura habitants n'étant pis plue jactras que ceux dont on vient de parler, disent : an tel est No taire ; il fera bien nos uflsires, et i ben marcel, Ou va le cherchier muni de sa science ; c'est pone assorer le repos de deux familles ; on [it un contrat de ma- viage, on lui dit ; * Monsieur le Notairs, on marie vos + cafunle à la contume de l'atis ;\u2014maiiié partont, biens venus ct 3 venir ire Cortmaisr de Cent Leus ct un l\u2019efcipr, de Ciuguante Deus, au sursivant les birns.[lon honun~ sens plas d'explication decsse acte de communauté a désir de La Lonne coutume, son douaire conti cents livres, i choix (sottise qui n'eut jimaie de raiile ctscoan de l'ignorance) on Préciput de 150,\u201d of uu suivant les bians, 8\"il \"ya point d'enfane, Or, M onsienr, je vous demande, quelle est l'erreur du survivant à Ja dissolu- tien de sa commanaut\u2019, lorsqu'il voit qu'il n'a rien dans les fonds,
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