La Minerve, 21 mai 1829, jeudi 21 mai 1829
[" LA MINERYVE, PRIMES BL PAR ; LUDGER DUVERNAY, No.5, Rue St.Jean-Baptiste.CONDITIONS.LA MINERVE se publie deux fois par semaine, ke Lundi et lé Jeudisoir.L'abonnément eri de QUATRE PrASTAES par année, outre les frais dela Porte lorsque \u2018le Paper est envoyé pi eotia-voie, el payable à DEMANDE, dans le ours de chague Semestre.DAMES.\u2014Vpux.MuTsLEE, 134, Rue St.Paul, à l\u2019honneu ore Let Dames de Montréal et du voisignage, et le public en général.qu\u2019elle à ouvEaT Eva- BLIMEMENT, au lieu susdit, où elle sollicite Ja faveur de leur protection, Elle recevra réguli- &rement les Nouverres Mopes les plus récentes et les plus approuvées, sinsi que des Pao TRONS de Londres et de Paris; elle te latte qu\u2019- elle pourra matifaire celles qui voudront bien Vemployer, Gans toutes les différentes, varidiés d'Ajustemens pour la Promenade, goor Fes Assemblés de Bul où autres, et par la richétee et le oût dans toutes espèces d\u2018ornement à lusige des mes, Be Salle d'Exposition, qui sera où- verte immédiatement après les premiers arri- wages, ne sern surpaseée par aucune autre dans 1e Canada, Tous les ordres seront exécutés ponctuellement el avec diligence, et aux conditions Jes plus rai- ronnubles; et elle ôse ve Cutter qu'elle sera en état de extisfaire complétement les Dames qui voudront bien la favoriter de Tour pratique, N.B\u2014Les Chapeaux de Leghorh nétoyés et altéréa; Chapeaux de Paille faits à la dernière mode et avec Ja plus grande diligence.Montréal; 16 Mui, t829.\u20143 P.S\u2014Mavane MerzLER a besoin de deux bejeu Demoiselles, comme apprenti CUIRS.LE soussigné ayant loué le magasin oc- coupé ei-derant par Mears, 8.Fretps, & Co.sur le Vieux- Marché, offre maintenant en Yente un asortiment choisi et \u2018général de Cuir, BAVOIR tem 2500 ebtca de Cuir 3 Semelle, première qualité.500 do.do.à Fmpeigues, do.do.100 do.Jo, a Harnols, do.do, 100 douzsines peaux de Veau, 12} do.do de 50 do, co'ér de Kipp.1000 pièces de Cuir en Lauières et de Cordoue.Ainsi que da Cuie à Brides et à Trépointe, Peaux Je maroquin, peaux à doublure, à bordures, &c.\u2014 «t il ve recevoir en addition au Ne.informer propre manufacture en cette ville, reudru son pe timeut en tout tems un des plus rares et des mieux choisis, Tous rdres de ville et de la esmpagoe seront reçu reconanissance, et e3éeulés avec ponctus| diligence ; aucunes peines ni effusis, ne seront épargnés pour donner uns satisfaction genérale, et pour assurer in fu.veur permanente Je ceux qui voudront bien l\u2018houocer de leur pratique, &c.JOSUA HOBART.Montréal, 15 Mai, 1829.\u2014 2.P.B.\u2014Tout je Cuir à Semoile vendu à l'Eta- blissement ci.dessus, est gursoti conteuir le poids marque par I'Etampe ; ce qui est loin d'être lo \u20acas avec tous les cuirs à bas prix, fannée dans la Campagne; iatroduits dens ce marché ; et le consornmateur trouvera.en y faisant un peu d'at teation, que tout le Cuir à Semelle (presque saut exception) étampé au Nord de la ville de étampé Juns lu ville, ce qui facili dnferieur Je veudro à meilleur marché que le Munufucturier rézulier duct le etir ost dusment iospeète et étampe ent la lui, dans tous los marchés excepté cel mercimeus à ses amis pour leurs fa- Veurs passées, et prend In libertéde ler informes ainsi que le pù Llic en gécérsl.qu'il continuer eommerco de FERBLANTERIE er pr FERRONNERIE tout wncemble À sua ancienne pinée, - LT - EE MONTREAL, JEUDI SOIR, 21 MAIL 1830.NO.20.thd rou s ; : \" ee _ are VAREDIBE.lans suffrages à nos jeunes poètes, laborieux est l\u2018ami des jeunes talens,a dit tout haut à Moyen de conserver les Œufs frais\u2014Up chimiste de Genève dit qu'il a découvert un moyén facile de conserver des œufs parfaitement frais et bons à manger, pendant six ans et probablement \u2018pour un espace de temps ar |eNcore plus long; et un confiseur-patissier du même lieu a employé cette année un tonneau d'œufs ainsi conservés».Tout ce qu'il y à à faire est de mettre les œufs frais dans \u2018un bocal (une grande bouteille avec un cou eourt,) et de le remplir d\u2019eau de chaux.La manière de faire l\u2019eau de chaux est comme suit :\u2014 Jetez dans un vaisseau contenant dou- zeù quinze pintes d\u2019eau, cinq à six livres de chaux vive, brassez la et secouez Îa à diverses reprises, alors laissez déposer la chaux, et videz l\u2019eau qui est parfaitement limpide, Quoiqu\u2019une partie de la chaux s\u2019y soit dissoute.C\u2019est là l'eau dont il fant se servir, Pour s'assurer qu\u2019elle est bien saturée par la chaux après avoir rempli le bocal qui contient les œufs, jusqu\u2019à environ trois pouces, jetez y un peu de chaux vive, et fermez le bocal.\u2014On lit dans la Gazette piémontaise le trait suivant de fidélité et de courage d'un chien nommé Philaz; » Un jeune Tomme élégamment vêtu sortait de la table d'hôte d\u2019une des premières auberges de Franc-fort, etallait descendre l\u2019escalier, lorsque Philax se place devant lui pour l'en empêcher, Comme il n\u2019aboyait pas, qu\u2019il n\u2019avait pas l\u2019air de vouloir mordre, et que seulement il lui fermait le chemin, le jeune homme veut passer outre ; mais le chien descend une marche et prend sa première position.L\u2019étranger emploie la force ; mais l\u2019animal s'attache à son habit, Irrité de cette résistance, le jeune homme appelle l\u2018aubergiste, « Qu'\u2018as tu donc, dit celui-ci à son fidèle gardien ; laisse passer monsieur\u201d » Mais Phifax, loin d'obéir, flaire les bottes de l\u2018étranger et attache ses pattes sur ses jambes.* Vous avez sans doute des bottes de peau « de chien, dit alors l\u2019aubergiste en donnant une forte bastonade au pauvre Philax?Mais loin de lâcher prise, il se cramponne au pied de l\u2019étranger, qui crie au secours.Un garçon accourt, et dit: « Ne le «trouvez pas mauvais, monsieur; mais vous « devez avoir sur vous quelqu\u2019effet de la mai- «son?Le chien le sent, et il ne vous laissera « partir que vous ne j\u2019ayez rendu ; nous l'a- «vons élevé à'cela.» Et sans autre cérémonie, il fouille dans les bottes, et en tire un couvert d'argent.Flilax saute de joie, et i {le jeune homme se luisse conduire tout confus au corps-de-garde.» Canon d'alarme, par M, Baour-Lormian.Hier, on demandait par pétition, qu'il plat au Roi, dans sa haute et gracieuse bonté, de chasser de la scène française tout écrivain dramatique, convaineu de s\u2019être placé au-delà ou en deça d\u2019Aristote ; aujourd\u2019hui, c\u2019est à la jeune littérature tout entière, en quelques écrits qu\u2019elle se montre, que la guerre est déclarée, c\u2019est à toute la nouvelle école ju'on demande humblement que Ja proscription s\u2019étende.Car, savez-vous bien, le romantisme coule à pleins bords, et l\u2019beure est venue de tirer le canon d'alarme, Or, qu'est-ce que le canon d'alarme ?C\u2019est comme vous pensez bien, une figure de mots ; le canon n\u2019est ici chargé qu\u2019à poudre ; et la i littérature ne fera pus, Dieu merci! plus de | martyrs que les ordonnances.Cunon d\u2019ular- jme, veut dire tout honnement, et sans pré- .tention : Petite satire de M.Bnour, académicien, contre lc romantisme, Plus d\u2019un pnssant, j'imagine, à dA eroire, E Sonssigué offre ses meilleurs ren en lisunt ce litre à l\u2019étulage des libraires, qu'il R'agisenit de quelque pamphlet politique, venu soit de M, Gotta, ce magistrat qui s\u2019est brouillé par intérêt avec la liberté; soit du ministre déchu, nux phrases sèches, courtes, vides, j qui fait beaucoup d'alinéas comme Montes- ç; : A ; i ; ve vil comme l\u2019est Montai- Ne.151, rua St, Paul, (à quatre portes du Thé 4 Quieu, et veut être vi si tre de Mentréal,) où ee d'bvoir cons | EPC soit de M, de Bonald qui voit la révolu- samment en veule nn'assortimeut générel de Marc chaniaes drug ces deux branches, aussi \u2018bien que des Viren, Peititares de toates les enuleurs, Huile de Liu crue et honstli it FC é\u201centh: Plomb Rouge et ) ron, Rese, Cor ker de Chaosre, Coile, Fuite, Ta go, loude Plowb & tirer, Charbon de Forgeranh, &e, T11exlen le tout i bus prix pour stgent ent; tant su à court crédit, JOHN WHITE: © lernit extrémement obfigé à que n'att pas payé leur eoniéée, surtout à ceux qui ont lie, Hujle de Syermaceti et ! tion dans des mots combinéa, comme les augures de Rome voyuient la victoire dans le gosier d'un poulet; et ce passant a dù continuer son chemin en haussaot les épaules et endlisant: Allons, voici encore tn caoun d'alarme qui n\u2019aldrmers personne.Je.vous le donnerais en quatre, en six, en paix, avant qu'il vous viat en téte de deviner qu'il s\u2019agit non pas de lu révolution, mais du romantisme.Et c\u2019est M.Baour, de l\u2019Académie, qui pousse ce cri d'alarme, lui qui est ai bien as- es à von Magna Je Ferronderte, #i8 Sur son fauteuil à l'Institut; lui qui a cu e\u2018ile Touisient se donner te peine de venir, où d'en.jadis un publie, et comme il le dit, tn modeste voyer à vu résidence, pour régler leurs comptes | renom, lui Nestor littéraire, comise fl se rerpectity avec lu) sos los de délai.-6 AT.2.: nousme, qui devrait à ue titre, de bienveil- entreprenans, valant moins que lui.Et de bien loin suivant on glurieuse trace ; lui qui est casé, sa vie durant, et ne permet pas aux autres de se caser à leur tour, s'ils le peuvent; ennemi d\u2018autant moins généreux, qu'il avoue, dans sa hautsine conviction, que nos pauvres jeunes poétes dorment, de leur vivant, dans un profond oubli ; ce qui ne fait pas tomber la plume de ses mains, et n\u2018é- Daent pus sa pitié pour des morts ; c'est enfin M.Baour, l'auteur.de beaucoup de choses, qui ne veut pas que la gloire l\u2018oublie un moment pour s'intéresser à des noms plus jeunes, et encourager de nouveaux efforts?Au fait, c'est un homme bien précieux que M.Baour! Champion fies et dispos de hos grands hommes, fa pour les doctrines classiques les yeux dun amant jaloux.Sentinelle avancée, il monte la garde ay seuil du dix-septième siècle, et purredle, une satire Alamain.Qui vive?N\u2018allez pasrépondre : Romantique ! ce serait fait de vous.N y a bientôt vingt ans, On l\u2019a va, jeune encore, et d'un bras vigoureux Uéfier des rivaux, carter, plus dsogereus.Chenier, Lebrun, vous eutes alors à re- pouser ses coun ; plus d\u2019une fois, sans doute, votre sommeil dut être troublé par des rè- ves de Baour, et l'oreille du vous tinter sou- ven de ces (rois mois qu\u2019il vous disait en huit ou neuf cents vers ! C'est le tour à présent de nos jeunes poétes : Oui, ces naios rimailleare que je devais proscrire, Ecriront en françuis, où cesseront d'é : C\u2019est ao point résolu, je n\u2019en démo Armé du foust veogeur.je m'\u2019attach MM.Lamartine, Hugo, de Vigny, prenez votre parti.Voyez s'il vaut mieux vous taire que faire des vers malgré M.Baour.Voyez si l'épreuve est trop forte, et si la renommée n'est pas payée trop cher, au prix d\u2019une si haute colère.Je n'en démordrai pas ! Vous l\u2019avez entendu.Ce coup de canon ne sera pas le deruier ; M, Baour & fait ges provisions, et la guerre sera longue, si le canon d\u2019alarme se vend bien, ce qu\u2019au public ne plaise, car nous serjons.perdus! C'est 2 moj, qui admire vos vers, qui sympathise & voq succes, Qui applaudis à vos tentatives, sans vous en cacher les périls, c'est à moi qu\u2019il appyarte- nait de vous donner avis du manifeste de M.Baour: mon devoir est fait; faites le vôtre.Les pétitionnaires qui ont présenté requéte au Roi, alin de fercer le public à n\u2019aller désormais siffler que du classique, disulent tout bas: « Swe, au nom de la liberté, daignez instituer une censure, qu\u2019on appellera comité, et qui cachera bien ses ciseaux : confiez-la aux délégués naturels de Racine et de Moliè- re.Votre haute sagesse sait bien où les trouver.» M.Baour nourait-il pas aussi son idée, qui s\u2018est?Ne serait-il pas fait le mandataire de lode, du poéme épique, les poésies légères, comme les honorables pétitionnaires de Melpomène et de Thulie ?Ne ré- verait-il pus aussi quelque censure générale, exercée de par le Roi, honnêtement, bénignement, au nom du génie et des grands hommes?Ceserait \u20ac ose si belle en effet de voit nos jeunes poètes, cerués sur fous les Joints par cinq où six censeurs, qui, en supprimant toute la litérature venue depuis leurs, écrits, forceraient le monde.littéraire à se souvenir d'eux, et réduivaient la nouvelle école À briser sa plume, où à imiter obscurément d'obscurs imitateurs ! Mais le public, le pauvre public! Ah; c\u2018est surtout par dégoùt des imitateurs.qu'il aceuellle et encourage teux jui sortent de l'ornière ; c'est surtout par, lassitude qu'il applaudit à ce qui est nouveau ; c'est pour se soulager des udmirations de l\u2018empire qu'il en trouve où en atlepd de plus fraîches et de plus nouvelles.Baour! N\u2019appelez pas, de grace, de bataillon sacré contre des nains rimailleurs, car on di- ruit que vous les eraignez; ne défendex pas, si chaudement Ragine et Molière, car la ima- lignité du public pourrait penser que vous êtes moins l'ami de ces grands hommes que Fanoemi de vos contemporians ; ne montrez pas un front tout hd rissé de pointes et de truits, À ces Cotins moits-nés, réveurs au patois littéraire, qui ne sont rien, lites-rous, et qui pourtant, dépouillent les nultres de la lyre de leur pourpre antique, Incpacent leur gloire jusque dane leur palais, et inéritent la colère d\u2018un des quarante.Suriout ne dites pas, suivant le vieil axiome : A la chute du goût tient Ja chute des mœurs, Car souvenez-vous qu'un homme de genie.qui ne fait pus la guerre à son iècie, ct qui Un pou de bienveillance et de justice, M, l une noble assemblée, où il y a beaucoup de viellards, que la génération nouvelle vaut mieux que celle de votre temps, M.Baour.Et pour finir, ne faites plus des vers aussi imprudens que ceux-ci; Dieu! si Boïleau vivait! il Hisait 1es éorita Dont Canel et Dupor empeisonuent Paris, «+ +., [roux in d'un josit con.est-il peuplé de fous ?s l'idiome Vandsle ! d quel Borible sesbdaie ! lent railiés, Bonnecorse, Brad Collstet, Chapelaio, cent foin, cent fois pardon!\" Comparés aux Huge couverts dp triples voiles, Aux pébuleux Descha mpe, vous seriez des étoiles Aux énigmes longtems serons nous condamués ?Ah parbleu l\u2019on verra si les Cotins murt-nés ous vendrout pour du neuf leurs vieilies fri C'est ansez de brouillards, swez de révoltes?Du papier.Et soudain, à grands flots jaiffis.t Les vers ingénuaux proverbes en aiveanty ! Les tegrp vifs et-piquans avoués par Miverve, Et les bons mots, trésors d\u2019one maligne verve, Des penseurs encombrant notre Pernasse en deuil Auraieot éternité la démence et l'orgueil, Mais Boileuu ve vit plus que par sa rencmmee ! Boileau, comme vous savez, était un peu malin.Il ne faisait pas bon écrire de son tems, et le fauteuil académique n'était par à l'abri de ses bons mots.Je doute que lin tention vous efit absous de vos vers, M.Baour, et que, Boileau vous eût vu d'un bon œil siéger à ses côtés à l\u2018Académie, lui quine pardonna jamais à Chapelain de s\u2018y être glissé pag surprise.Je daute qu'il vous eût passé de vos vers l\u2018incohérente prose, comme vous dites modestement, et qu'il nent trouvé que six syllabes à cet hémistiche, tant soit peu sans gêne: Frayssinous et Peutrier sur le méme chemin.Ceest pourquoi soyez tolérant, et Inissez faire ce que vous ne pouvez pas empicher.GRAND TERMBLEMENT DE TERRE EN ESPAGNE, Un tremblement de terre s'est fait sentir le 21 mars à Madrid, et dans plusieurs autres arties de l'Espagne.Dans la province de urcie, il a causé les désastres Le plus af- fligeans.Ce qui suit est un exteuit de lettres jusqu\u2019au 28 mars :\u2014 Murcia, la capitale de la province.\u2014Pas une seule église ou édifice waa été considérablement endommagé, Te pont de Segu- ra qui unit les deux parties de la ville, a souffert sérieusement, Plusieurs maisons ont été ruinées et il à péri un grand nombre de per- sonncs, Curthagine.\u2014~Le Quartier de Serrata a été ruiné.St.Fulgence a disparu.Rojales, La Granja, Cox, San Miguel, Ca- losa, et plusieurs autres villes, ct villages ont souffert un dommage considérable, La Mata est uu_mongeau, de, ruines; le tremblement a tari deux laes d'eau salée, Torre-Vejo.\u2014Pas une seule.ronison est debout ; la ville.est un monceau de ruines ; le nombre de tués et blessés est très grand: Îl a déjà été Céterré 3U0 corps, \u2019 |, Orilvela.\u2014 Quelques édifices se sont écroulés ; le nombre de morts ici n'est que de ge un toute la population s\u2019est réfugiée dans les champs, Guardamar Hoaicte plus; il ne reste plus que deux moulins vent, le village entièrement dispnru, \u201cont Maajda et plusieurs autres villages dans le voisiange ont souilert de grands dommages.Ratal:\u2014Ce village a été détruit; le nombre de tués et blessés est immense, Aix-Garres\u2014La plos grande partie des maisons se sont écroulées; une montagne | rès de In ville s'est affaissée, et plusieurs (individus ont péri.Benejuenr.\u2014La plus grande partie des maisons ont été renversées ; le nombre des blessés cet considérable, et celui des morts se monte à 250.Almorav.\u2014Pas une seule maisen ni un seul édifice, n'est resté sur ses fondations \u2014 409 personnes ont déjà été retirées mortes de sous les ruines, outre un grand nombre de blessés.Le tremblement de terre du 2, à été ne compagné d'un bruit épouvantable, Des royageurs ont observé nu moment de Ig secousse, uue colonne de feu venant de la côte orientale de In Murcie.Tes cris n'ont pas censé un instant depuis le 21 dans cate pro- since, et l'on s'attendait à de nouveaux désastres. \u2014Une lettre de Madrid du 2 avril, dit que de nouvelles secousses d'un tremblement de terre, ont été senties le 25, le 50 et le 31 mars.La dernière, laquelle eut lieu pendant la nuit, répandit la terreur et la consternation dans toute la ville.Si les avis de Madrid, donnés dans les papiers français, sont vrais, les effets de ces tremblemens de terre se sont étendus bien au delà de cette province, et ont été secompagnés de désastres bien plus funestes que dans ce lieu-là même.On rapportait que Cadix avait été entiérement Submergé, quoiqu\u2019on prit des peines pour cacher cette terrible calamité qui jetterait la désolation parmi toutes les familles du royaume, et parmi un grand nombre dans d'autres pays; car cette ville commercante et riche comprenait parmi ses marchands des individus de presqué toutes les contrées du monde.Le nombre des victimes retirées jusqu\u2019à présent des ruines des villes détruites par le tremblement de terre, se monte dejà à plus de 3000, et celui des personnes blessées ou mutilées, à plus du double de ee nombre.maisons détruites sont entre 6 et 7,000.Le vin et l\u2019huile de année derniére sont entièrement perdus.Le roi d\u2019Espagne a ordonné que tous les revenus de la province de Murcie, soient employés au soulagement des personnes réduites àla misère par les terribles tremble- mens de terre récens dans ce pays.On dit aussi qu\u2019une somme de 80,000 francs, le produit de la vente de l\u2019huile, à été destinée aux memes fins.\u2014 Du Temes de Liverpool.MoxoroLr pes Inpes Onsantazes.If est à désirer que la Charte de la Com- paguie des Indes Orientales, soit abolie.\u2014 1.\u2014Par ce que la Compagnie des Indes Orientales est le monopole Te plus grand et le plus préjudiciable qui existe dans Je pays, et en opposition directe aux principes de la liberté du commerce.2.\u2014Parce qu'il exclue les marchands etles eapitaux de l\u2019Angleterre, du territoire de l'Inde, à l'exception de quelques villes sur les côtes, d\u2019où les marchands n\u2019ont aucun moyen d\u2019envoyer leurs marchendises dans l'intérieur, excepté suivant le bon plaisir de la compagnie.S\u2014Parce que Ia vaste population de l\u2019In- dostan qui recevrait avec empressement nos marchandises (anglaises,) ne peut les obtenir qu\u2019à des prix si élevés, et avec tant de diff- cultés, (acause des réglemens de la compagnie,) que le tout équivaut presque à une prokihition.4.\u2014Parce que les Anglais qui vont aux Indes, sont assujetis à l'autorité arlitraire de lxemnyaznie, qui peut les arracher à leurs air *t les bunnir du pays sans procès et A une ueure d'avis.h.\u2014Parce que la compagnie, par la teneur mème de sa constitution, n'est pas du tout propre À gouverner un pays étendu, et à des mal fs plus puissans d\u2019administrer d\u2019une ma- nidre pernicieuse et négligente, que de bien gouverner, d\u2014Parce que la compagnie a dans le fait, mal gouverné les Indes, opprimé les Anglais, enniraclé que dette énorme, et administré ses nilaires commerciales d'une manière très désavantageuse.T,\u2014Parce que l\u2019accroissement rapide et exiraordinaire du commerce privé aux Indes, depuis que ce commerce a été ouvert en partie en 18183, (malgré toutes les restrictions auxquelles il est sujet,) tandis que le commerce de la compagnie pendant la même période à été stationnaire, prouve incontestablement la supériorité immense du commerce Libre, sur le monopole, et les grandes ressources du commerce des Indes, 8,\u2014Purce que la compagnie des Indes Orientales a entre les mains tout le commerce de la Chine; excluant parla, nos marchands des marchés les plus considérable du monde entier et faisant payer le thé au peu- fle de ce pays près de 100 jr.cent plus cher ; ui impose par ce moyen une taxe\u2019 de près d'un million sterling par an, pour le soutien d'un systèmr corrompu et dispendieux, [Les états dressés parles marchands de Liverpool, font monter la taxe sur le nation anglaise à près de trois millions,] 9.\u2014Parce que les marchands de la Grande Bretagne sont soumis A des restrictions dont les marchands de toutes les autres nations sont exempts; et que nos rivaux dans le come merce, profitent de notre nerte, 10 \u2014Parce que les États-Unis se procurent leur thé pnur peu au dessus de la moitié du prix qu'il coûte À ce pays, et se sont tellement appliqués au commerce de la Chine que duns l\u2019espace de 30a 40 ans, il sent élevé (en importations et exportations) a £8, 443.604 par sn; ce qui ne fait que £378, 884 de moins que le wontant du commerce de la compagnie des Indes Orientales avec la Chine, quoique cette dernière compn:nie voit établie depuis 150 ans, et que l\u2019Angleterre ait mer les retour Chinois seraient dans le cas d'acheter.Extraits des Journaux Européens.Le Messager des Chambres rapporte, mais sans en garantir la vérité, que dans la dernière semaine de Mars, il s\u2019est livré une bataille très sanglante près de Giurgevo, dans laquelle les Tures ont souffert une perte considérable, et les Russes se sont rendus mat- tres de positions importantes.On doutait même ai cette forteresse n\u2019était pas tombée en leur pouvoir, ou au moins n'était pas réduite à la dernière extremité.On ajoute que durant l\u2019action, la principale armée Russe avait traversé le Danube à une petite distance du champ de bataille.Le Globe de Londres du 19 avril, dit :\u2014 « Les nouvelles du siége de la guerre dans l'Est sont contradictoires et indécises.Quelques uns disent que la campagne est commencée ; que plusieurs escarmouches ont eu lieu sur les points fortifiés entre Varna et le Danube; et que dans ces escarmouches aussi bien que dans une bataille sanglante près de Giurgevo, les Russes ont emporté l'avantage.D'autres avis disent que les préparatifs des Ilusses sont si Toin d'être complets, que leurs armées ne pourront se mettre en campagne avant le commencement de Mai.On pense que le prineipal théâtre de la campagne sera sur les bords de la Mer Noire.rontières de la Serve, ler.Avril.\u2014Le Pacha de Belgrade a requ une lettre du nouveau Grand Vizie, Redchid Pacha, qui lui annonce une nouvelle également importante et agréable au Gouvernement dans la crise sctuelle\u2014savoir qu'il a non seulement réussi à appaiser les mécontentemens des Albanais, à cause des orrérages de leur paye, mais qu\u2019il a conclu avec eux une nouvelle convention, en vertu de laquelle 6000 d'entre eux vont marcher immédiatement vera le Danube, et 6000 autres seront placés sous les ordres du Pacha de Janina, Je Pacha de Seutari a reçu les ordres les plus formels du Grand Vizir, d\u2019envoyer ses contingens 4 Janina sans perte de temps.\u2014 Apns avoir fait ces avrangemens, le Grand Vizir partit immédiatement pour Constantinople, pour prendre possession du haut em- Ploi auquel l'a appelé la confiance du Sultan.La rareté des grains commençait à se faire sentir d\u2019une manière déplorable dans plusieurs provinces de I'Empire Ottoman.Le blocus des Dardanelles produit les mauvais effets qu\u2019en attendait l'ennemi, surtout dans la Mandonie, et l\u2019apparition de quelques vaisseaux Russes à la auteur du golphe de Thessalonique, qui capturent tous les vaisseaux qui ont des provisions, njoute à la détresse de toutes ces contrées, qui est encore augmentée par l\u2019esprit d'usure des trafiqueurs qui en prennent avantage.Par des nouvelles d'Alexandrie, du 5 Mars, nous apprenons que le Viceroi d'Égypte avait résolu de fournir au Sultan un corps de 12,- 000 hommes de cavalerie.Corame le chemin par mer est interrompu par l\u2019escadre Russe, ces troupes vont s\u2019avancer par la voie de la Palestine, de la Syrie et de l\u2019Anatolie, ANGLETERRE.Les derniers avis de l\u2019Irlande s'accordent représenter le grand bien qui déjà résulte pour ce pays afllizé si longtemps, de la passation du glorieux bill de I'émancipation Catholique.Les Papistes ne manifestent aucune joie indécente et vulgaire, à cette occasion ; ni les protestans, aucun abattement abject, mais les deux partis paraissent vouloir faire la moitié du chemin l'un au devant de l\u2019autre, et co-opérer tous ensemble à promouvoir la bienveillance et la tolérance, lin même tems, il 5 à déjà sur pied un grand nombre de spéculations commerciales, et qui n\u2019attendent que Ja tranquillité soit établie dans le pays \u2019une manière ferme, décidée et permanente.La confiance, nous pouvons ajouter, s\u2019est déjà étendue plus ou moins parmi toutes les classes de la communauté ; et beaucoup de ceux qui jusqu\u2019à cette époque, se sont distingués par la violence de leur ultra-Protes- tantisme, muintenant que la grande question est ajustée, ont confessé que leur opinion avait été erronnée.Une telle rétraction leur fait infinitoent d'honneur.Hi s'est tenu une grande assemblé à St.James pour considérer les meilleurs moyens de témoigner la reconnaissance des amis de Ja liberté civile etreligieuse, au duc de Wellington, pour la grande mesure de paix et de justice, an succes de laquelle, comme pre- raier ministre, il a principalement contribué, Le Ducde Lemster fut appelé à la chaire, I fut parsé diverses résolutions dont l'une était qu'il se liendrait une assemblée le 2 mai, au London Tavern, pour prendre en considération les moyens de lever une somme d'argent suffisante pour ériger A ou près de Dublin, une statue & due de Welington en commemoration de cette mesuie, le plus glorieux de ses services publics.uits de la Chine, et d\u2019envoyer en dés moyens infiniment plus grands de cousom- Le duc de Wellington à dernièrement | acheté une pro objets de manufacture que les 000, plus d' priété pour le prix de £350, d'un million de piastres.Le bruit court que M.secrétaire Peel, va être bientôt créé pair, ainsi que Sir Robert Peel.On s\u2018attend que le Duc de Clarence va retourner à la tête de l\u2018Amirauté, Un Journal politique Anglais va être établi à Paris, supporté par deux riches individus, un pair, et un monsieur qui a fait une grande fortune dans les Indes.Les papiers français, dit le Times de Londres, contiennent plusieurs lettres de Rome, qui parlent de la découverte d'une loge de Carbonari.\u2014 Il y a des avis privés d\u2019espagne, qui mentionnent que le plan pour mettre fin au commerce de contrebande dans l\u2019Andalousie, allait être mis a effet incontinent, et que plus de douze mille hommes seraient employés à ce service, qui fera beaucoup de tort aux intérêts commerciaux de Gibraltar.Le commerce à Cadix était dans l\u2019état ie plus déplorable, et quelques uns des plus anciens établis- semens, fatigués d'attendre quelque change- went, allaient quitter la place entièrement.Des lettres de Barcelone disent que les Principautés étaient parfaitement tranquilles, et il parait certain que plusieurs individus seront encore condamnés à mort dans quelques jours, lesquels sont maintenant dans la citadelle de cette ville, impliquées dans la même conspiration constitutionnelle, pour laquelle vingt trois autres ont déjà souffert cette peine, Suivant des lettres de Gibraltar, lo trafic- des esclaves se poursuit avec une grande ac tivité à Barcelone, qui est devenue le principal port pour ce trafic abominable, sur les côtés de l'Espagne.Gibraltar est devenu leur principal point de départ de l\u2019Europe ; c'est la qu'il complètent leurs charges, avec du tabac du Brésil, de la poudre, et autres choses nécessaires pour leurs voyages.Les nouvelles de Portugal sont du même caractère que de coutume.Tout y est dans le désordre et la confusion.On rapporte l'histoire suivante comme ayant été écrite de Lisbonne.« L\u2019Usurpateur a eu vent qu\u2019un valet de fied, ci-devagt au service puiré de l\u2019Infante Jonna leabella Maria, ex-Régente pour Don Pedro, était parti pour 1\u2019 Angleterre, et il crut que ce domestique était le porteur de dépé- ches importantes ; savoir, de la correspondance de la princesse avec les agents de Don Pedro, et qu'elle s'était servi de cette occasion, pour sauver des pattes de son frère et de sa mire, ses bijoux et son argent.Don Miguel s'est emparé par la violence de tous {les bijoux et de tout l'argent qu'il a pu amus- ser, pour en remplir ses coffres, au cas qu\u2019il ! soit obligé d'abandonner le royaume.Etant donc entré en fureur, en apprenant la con- l quite de sa sœur.w'élança dans son cabinet, un pistolet à la main, et lui demanda compte de la fuite de son domestique.La malheureuse princesse voyant la mort qui la menagait, devint tout tremblante et gardss le silence, et Don Miguel allait la frapper avec son pistolet qui était pourvu d'une bavonneite.\u2014 La grandeur du «langer lui donna du courage; elle se jeta sur lui, et le fit toniber en prenant la fuite.L\u2018assassin se releva en fureur, blessa au bras le comte de Camarido,qui tâchait d\u2018ap- paiser sa rage, et fit feu surla princesse ; mais heureusement pour elle, la balle ne frappa qu\u2018une pauvre servante, qui tomba roide morte.Le barbier, comte Queluz, ne pouvant résister & un mouvement de pilié, se Jeix aux pieds de Don Miguel, le suppliant de ne pas tuer sa sœur.Lu vie de lu princesse a élé sauvé parceite intervention, et le tyran s'est contenté de la confiner dans ses appartemens.On dit maintenant qu'elle va être envoyée dans un couvent.\u201d Chambre des Communes, © Avril.Sur la résolution pour accorder 163,000 pour défrayer les dépenses de cerlair.es com» munications par eau, dans le Canada.Lord Sandon saisissuit cette occasion de recommander au très hon, gentleman (Sir Geo.Murray) la nécessité de l'aire cesser les causes du mécontentement qui régnait dans les colonies.Il se réjouissait d\u2019un événement qui se passait alors dans le pays, comme étant le commencement d'un système nouveau et meilleur, qu\u2019il espérait voir appliquer aux colonies.(cris de «écoutez.) Après avoir reconnu le danger qu'il avait de luisser subsister de justes causes de mécontentement en Irlande, qui était si près de nous, surement les ministres doivent voir la nécessité de pacifier un peuple justement Mmécontent, situé À une si grande distance.ls pourraient dépenser des millions, a des ouvrages pour ja défense des colonies, mais la seule garnison À Inquelle on pouvait se confier, était dans «les cœurs d'un peuple libre et généreux.1! ; prendrait la libesté de demander au très hon, gentleman, s'il avait quelque mesure en con- .templation pour appaiser les mécontentemens {qui régusient dans quelques unes de nos co- Sir G.Murray dit qu'il n'avait jamais perdez le sujet dé vue, mais qu\u2019il fallait absolument du temps et de ls considération.Depuis le rapport du comité à la dernière session, il avait toujours été en correspondance avec les gouverneurs, et il croyait pouvoir dire qu'il avait des espérances bien fondées de concilier les intérêts qui sont en opposition, et de rétablir dans les colonies, la confiance la plus entière dans la mêre patrie.La résolution fut alors agrée.La péliiion d\u2018Édinbourg en faveur de la mesure du gouvernement pour l'ajustement catholique, n\u2018a été disposée pour être si gnée, que pendant six jours, et dans eet espace de tems, elle a signée par plus de 7600 habitans.La Jiste comprend entre autres, 6 pairs, fils de paira, ou conseils privés, #5 baronets ou chevaliers du b 155 grands propriétaires de biens-fond principal et 16 professeurs de \u2018Université ; 21 banquiers et principaux officiers de ban- Juni 128 avocats pratiquans ; 50 ministres e F'éghse d'Écosse et de différe ntes dévomi- nations de protestans non-eonformistes, et de prédicateurs licenciés en cette ville: 32 amiraux, capitaines et autres officiers de lu marine royale, & officiers généraux, 40 colonels et autres officiers de l\u2018armée ; 11 officiers civils et militaires au service de Is compagnie des Indes Orientales; 198 médecins et ebi- rurgiens, 232 écrivains du Signet, 870 solliciteurs, teneurs de livres, copistes et autres aftachés à la loi, 297 marchands, et environ 6000 habitans respectables, comprenant une grande majorité de ceux qui se distinguent par l'éducation, les arts, et le commerce général de cette grande ville, \u2014Par des arrivages de Saint Pétersbourg, nous Apprenons qu\u2019en conséquence d'une querelle qui s\u2019était élevée entre la suite du ministre russe en Perse et quelques hommes de la populace, le ministre a été massacré, Il parait que la suite du ministre avait tué quelques natifs de Teheran où il résidait.Aussitôt il sortit des Bazars une foule immense, qui forga son entrée dans hotel, tua plusieurs pride, entra dans l\u2019intérieur et tua M.Gro- ojidoff, et toute sa suite, le secrétaire seul ayant échappe.Ln cour de Perse était dans Ia plus grande consternation.Les lettres de Lisbunne du 28 mars confirment les nouvelles de la conduite infâme de don Miguel envers sa sœur.Plasieurs evê- ques ont été arrêtés et la comtesse Lorna s\u2019est échappée en se jetant à bord d'un vaisseau françnis.Il est certain que les ministres des finances et de la matine ont offert leur résignation, ; L'escadre portugaise destinée pour envahir Terceira, l'une des îles qui tiennent encore pour les constitutionnels, après avoir souffert de la mer, et avoir relaché a Lisbonne, se préparait à partie de nouveau, et Don Miguel fait presser et mis à bord les équipages de tous les vaisseaux portugais et brésiliens qui étaient dans le port.Une lettre de Marseille, citée pur le Précurseur, porte: « Un briek de guerre de 19 canons, cons- Itruit dans cette ville pour le Pacha d'Égypte, |y est arrivé sous son pavillon et fait quaran- (taine.Le capitaine est porteur de deux mil- |tions de traites, destinés à acheter dos lingota id'or, le pach ayant l'intention de faire battre {monnaie à son cifigie.Ce bâtiment égyptien esladressé à la mnison greeque Jijinia frères qui ont élé signalés comme transfuges de lu cause de leurs corélizionnaires.«Nous avons également dans notre port (Une frégate de GO canons appartenant au pacha, que l\u2019on arme, ct qu'on lui expédiera sous pavillon français dans le courant d'avril.« M.de Cérisy, ingénieur de la marine au port de Poulan, part celte semaine avec sa famille pour Alexandrie, où il va rester, avec l\u2018approbation du gouvernement, pendant cirq ans au service du pacha, pour lequel il à été déjà chargé de la construction de tous les bâ- timens de guerre et qui a cu lieu dans notre port.» La Tarquie, par suite de l'élévation de Redschid-Pacha au poste de grand visir, va, dit-on, changer tout son système de guerre.Jusqu'ici les Turcs n'avaient suivi aucun plan général ; chaque commandant agissait d'après ses propres vues, où plutot d'après celles que lui suggéraient les circonstances du moment.Redschid-Pacha qui, dans la guerre contre les Grees, » acquis une grande expérience, est bien convaincu de la nécessité Ce combiner toutes les opérations de l'armée, et de ne faire aucun mouvement qui ne tence à un but important, pour obliger les gouverneurs des places fortes du Daüutbe à résister jusqu'à lu dernière extrémité, la Porte à envoyé auprès de chacun d\u2018eux, des commissaires qui doivent former un conseil supérieur, et surveiller leur eonduite, Denx vaisseaux de ligne et deux frézatos russes croisent dans les paroges de Candie, \u201cde Hhodes et d'Alexandrie, atin d'intercepter lonies- tous les convois qui sortiraient d'Égypte. Paris 29 Mars.\u2014Un vol secrilége el une révoltante profanation ont été comtnis à Marseille dans la nuit du 9 au 10 Mars.Les voleurs, aprés avoir enlevé un saint ciboire dans l\u2019église de St.Théodore, ont eaché les hosties consacrées sous des mottes de terre, en face de la rue Beaumont.Le bruit du vol s'étant répandu, des ouvriers ont eu la curiosité de fouiller sous les mottes, et y ont trouvé les hosties.Aussitôt la foule s\u2019y est portée, et l'autorité a envoyé des sentinelles pour prévenir tout désordre.Le jour mème, & trois heures, le clergé de Saint Vincent de Paul est venu en procession sur le lieu.On Le arecueilli les hosties avec respect, et on a pie par lefeu la terre qu'avaient touchée les parcelles consacrées.Un des ecclésiastiques a adressé au peuple qui l'entourait une allocation pour faire sentir l\u2018énormité du eri- tme, et engager les fidéles à l\u2018expier par leurs prières.; | Le clergé s'est ensuite dirigé vers 'Eglise Saint-Théodore, où on a reporté les hosties.Un prêtre portait les saintes hosties sous le dais, On chantait le Miserere avec le Parce Domine.Arrivé à l'Église, un nouveau dis- cors a été prononcé pour déplorer l\u2018attentat, et on e fait les prières expiatoires prescrites par lerituel, La nuit suivante, on a découvert les eoupables ; ils sont & ce qu'il parait, au nombre de sept.Leur chef était un nommé Long, homme hardi etentreprenant.Deux ciboires déjà aplatis ont été trouvés dans sa paillasse.Celui quia eu le plus de partau vol est, dit-on, un nommé Viguier reçu nou- veliement duns la troupe des voleurs.Il se Taisss enfermer dans l'Eglise, força le tabernacle, sortit le lendemain mrtin, et alla dépo- 1a chambre des communes qu'il avait très peu d'informations exactes de ces colonies, et rien ne prouve d\u2018avantage ee fait, que la conduite des ministres de sa majesté envers le juge Willis.S\u201cils avaient connu le veritable état de cette colonie, au lieu de destituer le Juge Willis, ils auraient destitué les j ogee her- wood et Hagerman, et envoyé Mr.Willis comme juge en chef, et deux juges puis- nés avec lui, choisis parmi le barreau anglais.Crest In ce que le peuple désirait, et ce qu'il attendait de la potifique libérale du gouvernement du Duc de Wellington \u2014 peuple aime là justice anglaise, et dans Vétat actuel de cette colonie encore dans l\u2018enfance, il voudrait qu'elle fut administrée par des membres du barreau anglais, dont l'es- rit fût ornélde seience et de\u2018lumières, et à l\u2018a- ES des préjugés locaux et des liens d'intérêts de famille et autres liaisons.Quel respect peut avoir le peuple pour les décisions de deux hommes comme les juges Sherwood et Hagerman, élevés comme procureurs de village, pratiquant aux sessions de quartier, et qui, nous croyons, n\u2019ont pas même reçu une éducation classique, et pris parmis les collecteurs de l'aceise et les espions des contrebandiers, pour présider sur la vie, la liberté et les propriétés d\u2019une colonie entière de braves et loyaux sujets britanniques N'est-il pas tout naturel, que de pareilles choses sont capables d'exaspérer Jes habitans de ce pays, en voyant de tels hommes élevés au Bane du norable que le juge Willis destitué ?Le duc de Wellington sanctiomerait-il de semblables tant nous sommes convaineu que la oonfian- @er dans lieu indiqué.On le vit, lui et ses complices, roder à l\u2018entour, et c'est jce qui donna des soupçons.On dit qu'il y a encore Un compliee à découvrir, les autres sont arréiés.M.l'évêque, non content de ces premiers devoirs rendus spontanément au sauveur outragé, a voulu que la réparation fût proportionnée à l'attentat.Par un mandement qui sera un monument de sa foi et de sa piété, il a ordonné une protession générale, qui s'est faite avec une grande pempe, le dimanche 15, et à laquelle ont assisté le chapitre, le clergé des paroisses, les séminaires, les congrégations et confréries, les marguilliers des différentes églises, le cercle religieux, les frères des éeo- les chrétiennes etc.Les troupes de la garnison ont maintenu une ordre parfait.M.l\u2018é- (Haut-Canada) vers le premier du mois pæo- vêque portant le saint sacrement, et M.Févè- que de Verdun assistait à le cérémonie.La procession s'est dirigée vers la grotte où le précieux dépot avait été trouvé.Le bruit des tambours et les sons de la musique da Ge de lizne se mélaient aux chants de l'église.Les rues et les fenêtres pavoisées, et une foule immense couvrait les boulevards et lus avenues.Partout le peuple à pris art au triomphe de Notre Seigneur, comme il avait pris pa.A l'outrage, et le recueillement le plus touchant à régné pendant la cérémonie.Elle a été terminée par une amende honorable, et par la bénédiction da saint sacrement, qui a élé donnée au bruit des salves d'artillerie.M.l'abbé Bonnefoy, archidiacre grand- vicaire, et curé de St.l'héodore, à Marseille, à élé enievé tout à coup par une apoplexie foudroyante, Il avait assisté à la procession générale le 15.Peut-être l'émotion que lui avait causée le crime commis dans son église aura-t-elle haté sa fin.Sa mort est un deuil pour ses paroissiens et pour tout le diocèse, La Gazette d'Augsbourg unnonce que le Duc de Wellington à envoyé en Halie des courriers à des pairs favorables à l'émancipation des catholi ues et qui se trouvent en voyage, A l'eflet de les inviter à expédier à Londres leur procuraftfon pour faice voter à leur place dans cette question.\u2014 HAUT-CANADA, Le Juge Willis.\u2014Nous prenons la liberté de diriger l'attention de nos lecteurs sur l\u2019annonce de la vente par encsn, Lundi prochain, des effets de Mr.Willis, en conséquence du départ de son aimable famille, de ce pays.Nous ne croyons pas qu'il ait jamais paru en cette colonie, un homme aussi universellement estimé que Mr.Willis, sur qui le peuple se fiait, comme un enfant sur son père, pour en recevoir une justice égale et impartiale ; et nous ne croyons pas que rien ait jamais inspiré autant de chagrin, que ln nouvelle que le gouvernement de sa tma- jesté à Londres, avait sanctionné sa destitt- tion du bane du roi, en cette prarince.Le mécontentement A ce sujet dans la colonie, surpasse toute description, et toute confiance dans la pureté et l'impartialité de l'administration de la justice, est perdue.On dit qu'un autre juge puisné vient remplir le viège du juge \\Villis\u2014mais quelle confiance le peuple pourra-t-il accorder aux décisions d'un homme qui necepte la situation du Juge Willis, lorsque tout le monde sait qu\u2019il a été destitué pour avoir délivré une opinion cons- œæntieuse et strictement lézale?Sir George Nurray, le secrétaire colonial, à déclaté dans essentielle pour la paix et le bonheur de la .colonie, autant nous ne pouvons nous empé- \"cher de regarder la démission du juge Willis 'somme la mesure lu moins nécessaire, la moins prudente, la moins politique et la plus dangereuse que le ministère britannique alt jamais prise à l'égard de cette colonie depuis son établissement\u2014mesure que nous espérons encore, qu'il n\u2019est pas trop tard de rappeler.\u2014 Canadian Freeman.\u2014 QUEBEC.+ Sa seigneurie le lord évêque Stewart et M.le Dr.Mountain doivent partir pour York chain pour affaires ecclésiastiques.| La société des amis de Uirlunde 2 Québec \u201cÀ résolu de présenter une adresse à M.Val- litres, & l'occasion de sa nomination comme -juge, et le barreau de Québec prend desmesu- res pour lui donner un diner.| L'amiral sir Isnae Coflin ent arrivé ici ces jours derniers de Montréal et d\u2018Angleterre.Il a été commencé une voute sûre pour dé- pouer les deniers de la caisse publique sous vieux chüleau, près de la porte, où deux sentinelles sont constamment postéss.On attend de jour en jour deux companies de l'artillerie royale pour remplacer les deux qui sont ici en garnison, et qui retournent en ngleterre.LA MINERVE.Ir n\u2019y a pas de nouvelles d'Europe plus dernière feuille.Nous avons donné plus haut des extraits de ce que nous avons trouré de plus intéressant duns les journaux fournis par les deruiers arrivages.Le Mercury de Quiltec annonce sur l\u2019autorité d\u2019une lettre privee de Grstié, que Mr, Christie n élé reélu membre de la chambre d'assemblée, pour ce district.L'élection s\u2019est \u2018terminée le second jour, Mr.Joseph Lan- gnedoc, le candidat en opposition n\u2019ayant eu qu'une seule voix.\u2014 Le dimamebe, 10 du courant, les habitans de ln paroisse du grand St-Esprit, Seigneurie de Nouveau St Ours, se sont assemblés pour nommer un comité d'éducation, en confurmi- té à laloi provinciale.Messire Caron, curé du lieu présidait l\u2018assembleé.La Baronne de Longueuil et son fils l'hon.Charles Wm.Grant dut donné une Cloche à l'Éghse Catholique à St.Jean, paroisse de St.Jean l'Évangéliste ; et Jes Marguilliers leur en ont fait leurs remercimens par la voie des journaux, TROIS-RIVIÈRES.Députalion auprès de Son Honneur le Juge Valtières, MARDI, 1% star, 1829.Avsoërn'huI, à midi un grand rombre de citoyens de la ville des Teais-Rividres, se sont rendus aupres de Son Honneur, ct lui ont presents adresse suivaute \u2014 Roi, et un homme d\u2019un caractère aussi ho- procédés, s'il connaissait ces faits?Nous sommes persuadé qu\u2019il ne le ferait pas.Au- ce de l\u2019admistration de la justice, est très récentes que celles annoncées dans notre à _\u2014m\u2014æÆa>=\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A \u2018Honorable Joseru Résr Variante »n Sr.R£aL, Juge Provincial du District des Trois-Rivières.Nous les Soussignés Membres du Barreau, | Ma trats, Membres du Clergé et Citoyens de s ville des Trois-Rivières, saisissons cordialement la première occasion de venir voës faire agréer l\u2018assurance de le satisfaction qu\u2018éprouve le peuple, du choix qu'il a plu à ton Excellence l\u2018Administrateur de la province, de faire de vous, pour faire gouter aux habitans de ce district, les avantages qu'ils peuvent retirer d\u2018une sage administration des lois.Nous voyons avec la plus vive satisfaction ue ce district en fesant l\u2018acquisition d'un uge éclairé, aura aussi la consolation de voir résider au chef lieu, un homme dont les qualités sociales et l\u2018urbanité ne peuvent manquer de faire entrevoir la perspective la plus avantageuse sous tous les rapporte.Signé par beaucoup de Citoyens, &c.\u2018Trois-Rivières, 19 Mai, 1829.Ir.a plu à Son Honneur de faire la réponse qui suit :\u2014 Messizuns,\u2014Je reçois avec reconnaissance cette gracieuse et encourageante adresse, et je vous en fais mes remercimens.Choisi par le Représentant du Roi, pour exercer au milieu de vous, les fonctions augustes de ln justice, je compte avec conf- ance sur la co-opération cordiale des citoyens de cette ville ancienne et respectable, et j'ai l\u2018espérance que nos efforts réunis contribueront à l'honneur du gouvernement et au bonheur du peuple de ce district, (Signé) VALLIERES nr Sr, RÉAL.Trois-Rivières, 19 Mai, 1829, is CORRESPONDANCE.MR.L'EDITEUR, Ir n\u2019y a, dit-on, dans les Trois-Rivières, qu'une seule école où l'on puisse apprendre à lire et à écrire en Français, quoique ee soit la langue de plus des cing-sixièmes des habi- tans de Ia ville.Ils\u2018y trouve en même tems trois eu quatre écoles anglaises.Et ce n'est pas le seul endroit de la Province où les choses soient sur le même pied.Cette circonstance seule ne suffirait-elle pas pour expliquer un fait quis pu paraître mystérieux ?C'est l'espèce d\u2018empire qu'a successivement exercé sur les bons bourgeois de la ville aux trois fleuves chacun de ceux qui sont venus s'y établir, pourvu qu'il fût étranger au pays par sa naissance, ses affections ou ses intéréts.Nous ne manquons pas ici de moyens de faire ce qu\u2018on appelle des études dans nos colléges, mais malheureusement il non est par ainsi des écoles élémentaires.Qu'arrive-t-il de là?Les enfans s'élèvent sans éducation.Si un petit nombre dl\u2018entre eux apprend à lire et à écrire sa langue, c'est ordinairement d\u2018une munière fort imparfaite.En ellet, Ja plapart de ees écoles ont été jusqu'à présent conduites avec si peu de soin, que le plus souvent on voit les Canadiens des classes moyennes qui n\u2018envoyent pas leurs enfans aux colléges, obligés de les mettre aux écoles anglaises quand ils veulent leur faire apprendre FArithnétique ! Dans ce cas il laut que le jeune homme qui a appris sa langue par l'usage, ct à combiner ses idées d'après le sens qu'il attache aux mots qu'il connait, recommence cette espèce de cours d'études ui est peut-être le plus importax de la vie, ans une autre Jangue.Son enfauce se renouvelle en quelque sorte.et se prolonge d\u2018autant.Il reste en arrière de ceux qui ont sur lui l'avantage de cette précicuse éduea- tion qu'ils conticuent, tandis que celle du Canadien se trouve interrompue, et qu'il est obligé «le recommencer.Il nen serait pas ainsi s'i} uvait déjà recu en sa langue une éduention passable ; ce serait Ia même chose à la vérité si lune ct l'autre pouvaient marcher de front, mais cela ne peut être pour la masse du peuple.11 résulte aussi de ees circonstances entre beaucoup d'autres, dans le jeune Canadien, une idée vague d'infériorité dont ses pareus eux-mêmes n'ont pu se défendre, et qui tient chez ceux-ci à d'autres causes encore.Ce n'est pas chez eux une idée raisonnée ; au contraire.C'est une erreur, mais elle tient À un sentiment, et il est l'effet de circonstances indépendantes da raisonnement, n pourrait s'étendre sur ce sujet, mais en voilà bien assez pour mettre fes gons en route s'ils veulent parcourrir la carrière ouverte à leurs réflexions.En faudrait-il davantage à ceux qui ont de \\influence parmi nous pour les engager à se réunir, à redoubler d'efforts pour perléetion- ner et multiplier les écoles élémentaires?On se plaint quelqueibis de l'incrlie des ha- bitans du pinys et de leur indolence our l\u2018article de I'¢duention.Ov devrait au contruire être surpris de voir encore dans toutes les cinsses régner si universellement le désir d'en pracurer aux enfans, J faut que l'éducation domestique soit bien excclients, pour que les babitans de nos campagnes surtout n'aient pas entièrement perdu l'idée du prix qu\u2018on doit altacher à l'éducation élémentaire aussi bien qu\u2018à celle que l'on reçoit dans nos cal- léges, qui sont passablement fournis de sujets tirés des classes moyennes, et en particulier de celle des cultivateurs.MR.L'ÉDITEUR, Dans des écrits comme dans la conversation, on lit ou on entend souvent qu'on a appointé un juge où autre fonctionnaire.Ce mot est singulier.On appointe une cause ; on n\u2019appointe pas un juge, on le commissionne, on le nomme.On indique tous les jours l'office d\u2019un employé, d\u2019un avocat.Ce mot signifie la cuisine ou quelque chose d\u2019approchant.On doit supposer qu\u2019on n'entend pas désigner cet appartement de sa maison, ce qu\u2019on entendrait par ces mots partout ailleurs qu'ici, On veut dire apparemment le bureau, l'étude.Pourquoi ne pas se servir de ces mots, au lieu de s\u2019exposer aux plaisanteries des étrangers instruits ?On vous dit gravement que Mr.tel à marié Mlle.3 qui croirait que c\u2019est de l'amant de Mademoiselle qu'il est question, et non du curé?Un curé marie; ceux qu'il marie épousent ou se marient.Quel homme connail tant soit peu sa langue et ignore qu'on ne paye pas des égards ou une visite, mais qu'on a des égords et Qu'on rend une visite ?Comment pourrait-on imaginer que le mot provisions qui signife un amas de subsistances, se trouve formellement dans nos lois et dans les discours pour indiquer les dixpo- sitions renfermées dans une Loi?Je sortais un jour d'un batiment, et l'on venait d\u2018y dire au pilotin de laisser la barre.J'étais pressé de monter à l'audience pour parler à un homme d'affaires qui s\u2018y trouvait.- J'entendis un avocat dire quil abandonnait sa barre.En certaine cour un juge demande avec gravité à un avocat: Avez-vous fait votre eas?L'avocat s\u2018empresse de répondre, et dit respectueusement que son cas est prêt, et qu'il l\u2018enverra à son benneur, Il faut voie comme un avocat relève ce qui est tombé de son savant confrère, et indique un cas qui doit le confondre, ou une autorité Pointee, soutient que ce qu'il avance parait à la face de lu déclaration, Que c\u2018est prouvé par Lévidence, que les témoins sont positifs adie que la chose est ainsi.Il rencontre son adversaire avec assurance sur ce point, ilespére que les Juges enfrctiendront le même sentiment que lui.En effet il cite une instanee, etles Juges doivent étre \u2018opinion avec lui, AN'TI-BARBARUS.St.Grégoire, 1823.À nos Correspondans\u2014 A.Z.est inadmissible.Ux Mancuwa® paraîtra Lundi, {= Nous prions ceux qui nous envoient des communications, de nous les.udrcaser franches de port.\u2014\u2014 PORT DE QUEBEC.ARRIVES, 17 Mai\u2014Barque Cottinghæm, Short, © avril de Londres, AL.8.Levey, lest.\u2014\u2014Brick Springflover, Brown, 10 avril de Londres, ordre, Jest, \u2014\u2014Navire Caroline, Greig, 9 avril de Londres, à W.Patton, lest, 18\u2014Bark Clarkson, Ward, 10 avril de Hull, à H.Methiey, cargaisen générale; 100 émigrans.\u2014Narire Brilliant sur lest, 14 émigrans, et un autre vaisseau.19\u2014Navire Thmnas Wallace, à W.Buéden, avec du fer, 5 émigrans.\u2014Brick Diana, avec des patates.\u2014Barque Ocean, sur lest, 96 émigrans.\u2014Brick England, à H, G.Forsyth, marchandises.\u2014Iriek vin- drameda, avec du selb\u2014Brick Doreas Savage, Fitzsimmonds, de Belfast, cars guison générale, 5 émigrans.\u2014Barque \"than, sur lest, B4 émizrans.\u2014Barque Volunieer, sur lest, 18 étoigrans.\u2014Bar- que Champlain, sur lest, 85 émigrans.Barque Francis Mary, charbon.\u2014 Brick Harmony, Young, de Leith, à George: Ross & Co., cargnison générale, 88 émi- grans\u2014Brick Ear! of Bherdeen, de Belfast, nvec des toiles, 161 émigrans-= G autres vaisseaux sur lest, \u2014 DECES, Déctnt.\u2014En ceite ville, Jeudi dernier.le 14 du 829.§ > VENNRE.\u2014Un Excellent ORGUE d'E- GLISE.\u2014 S'adresse D ri Modems Veuve ELVECCHIO.gj Mqi,1920,\u20143.LOUER,\u2014Une Maison à deux étages, située sur la Rue Craig, occupée ci devant par Medeme Coton, Possession cn peut être donnée itamédintement.S'hdremer à Fns.TAVENIER, 21 Mui, \u20143 Fuauxbourg St.Antoine, TAPIS.1X Balles de Tavis fins et superfos de D Bruxelles et de Venise, d\u2019ons qualité supé- |rieure et de patrons clégans, se débarquent maio= tenant du SuPIisA et du FAVORITE, et sont of- lertes en-vente par le Sounigné vis-à-vis l'Hôtel de Rarco.Li attend aussi par les premiers arrivages de Lmndres, un assortiment très bien choisi de marchandises nes, dobt il dispotern à bas prix pour ergent comptant.THOVIAS M UBEEN.Rue St.Paul, 18 Mai, 1820.7 CHANGEMENT.M.BRADBURY & Co.ont transporié 1%.leur Magasin de Ja Rue St, Joreph ii la Rue Notre-Dame, -vis de M.James Young, Encenteur.: Montréal, 18 Mai, 1200,a-3, HARBON LF NRWCASTUE\u2014LE 8oos- signé ayant a vendre'de 150 à 200 Chalitrons de Charbon de Terr Newcuslle, sohlige d'avoir tous les jours son Clos, (prés de I'E- glise de Bonsecours) Personne du
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