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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 12 avril 1830
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1830-04-12, Collections de BAnQ.

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[" LA MINERVE.VOL IV.\u2014_ mmeniéateT FUBLIÉE PAR LUDGER DUVERNAT, No.29, Rue Saint Paul.CONDITIONS.LA MINERFE se publie deux fois par semaine, le Lundi el le Jeudi soir, L'abonnement el de QUATRE Prastres par annéo, outre les frats de ta Poste lorsque le Papier est envoyé pur cetle voir, et payable à DEMANDE, dans lc cours de chaque Semestre, PRIX DES AVERTISKEMENS.81x lignes ot au dessous, première insurtion, 2.6d.et 7; chaque suivante.{ Dix lignos et au dossous 3a.4d.et 10d.chaque suivante, | Av desuus de Dix lignes, 4d, par ligne, et 1d.chaque suivante, JC Les avertissemens non acompagnés d'ordre écrit, seront insérés jusqu'à ce qu'ils soient contre maundés, et dehités en cons VARLBIES, TOMBEAU DE NAPOLEON.Cree Le chemin du monument est tracé en zig-zag nur les flancs de la gorge où est bâtie In ville.De là l\u2019œil peut distinguer les demeures bizarres des individus des différentes nations qui se sont refugiés sur ce rocher.À peine, dans une lieue de chemin, aperçoit-on autre chose que des touffes de genét assez rares et des plantes rampantes ; ensuite on traverse un bosquet de pins entretenus avec soin.Le sentier est bordé de haies vives.Enfin, après avoir gravi un ravin hérissé de rochers et d'éboule- mens, on découvre le revers formant un leger berceeu où croissent quelques saules pleureurs, breuvés par une belle source et où, pour la premiere fois, l'œil est récréé par un gazon viant.C'est ià que furent déposés les restes de Napoléon.Le tombeau de Bonaparte forme un carré long de dix pieds sur six et demi de large, élevé de quinze pouces au-dessus du niveau du sol, et entourré d'une grille en fer surmontée de pignes, Un filet de terre règne superficiellement dans l'interieur de la grille, recouvert par trois pierres sans inscription.Ja tombe est protégée par une clôture de bois.peinte eo noir, jui l'entourre à 17 pieds environ de distance.L'espace qu'elle renfertne est semé de gazon et de petits saules pleureurs.Les trois saules qui prennent racine À la tête da monument sont sn- eiens et le couvrent entièrement de lenr ombragé.Voila aujourd'hui Vempire de celui qui a conquis la moitié de l'Europe.\u201c Bonaparte au tomheau ert encore gardé militairement par un vieux soldat Irlandais qui protège ses illustres restes, un bâton noir à ta main, H remplit sa lâche uvec une religieuse vénération, Lx maison où Bohaparte cessa de vivre est aujourd'hui dégradée et tombée en ruines, Les chambres bagses sont métamorphosées en écuries, et la chambre de mort sert de grenier à paille.l'n hideux palfrenier chinois commande en maitre dans vette fameuse demeure.\u2014 Gas.des Pays-Bas.LORD WELLINGTON VIGNERON.L'on sait qu'à la fin de la guerre de la péninsule.le roi d'Espagne fit don au due de Wel- lingtan de domaines situés dans le Solo de Roma, la partie In plus helle et la plus fertile de ln province de Grenade, et qu'il lui conféra, en outre, le grade de capitaine-zénéral de l'Espagne, auquel de furts émolumens étuient attachés.À raison des embarras financiers du gouvernement, les sommes qui lui étaient dues à ce titre ne lui avaient point été payés pendant plusieurs années.Anjourd'hui l\u2019on rapporte que sa grâce, se prévalant de son mfluence comme prentier ministre de l'Angleterre, n envoyé son agent de Grenade, M.O'Lawler, pour réclamer les arvérages échus qui lui revicnnent.Le roi à exprimé le désir qu'il avait de s'acquitter envers le noble créancier, el en même tenis l'impossibilité où il était de le faire, la somme due étant tres-considérable, L'agent ayant répondu que le duc se considerait comme satisfait par une concession de terres de la couronne pour le montant de cetle somme, sa mujesté à consenti À l'arrangement, abandonnant à M.O\u2019Lawler Ie choix de la localité.Chaque ville d'Espagne de quelque impor lance a, dans son voisinage, tine éter.due considérable de terrains communs; Xerès de la Fon- tera est une de ces rités.les terrains communs qui l\u2019environnent, comprenant 7,000 arpens environ, et d'une valeur plus grande que partout ailleurs, sont, depuis un 1ems immémorial, destinés à la pâture des bestianx, MM.OLawler, connaissant l'excellente qualité oe ces terreins, les a choisis pour son patron, et un ordre royal, eanctionnant ce choix, à été aussito{_expédié.Si ce rapport est exact, l\u2019on peut croire que, dans quelques années, lord Ww ellington sera l'un des plus grands propriétaires de vignes de toute l'Espagne.\u2014 Li National, \u2014I1 est question À Genève d'élever un mo nument à la mémoire de M, Dumont, que ln mort a récemment enlevé à ln science du drnit, dant il était un dex plus beaux ornemens.On sait que M.Dumont, outre plusieurs ouvrages qui lui appartiennent en propre, à traduit, come menté el mis en ordre toutes les productions de Jérémie Bentham, le plus célèbre juriscansulte de l\u2019Angleterre.Au moment où la mort la surpris M.Dumout mettait In dernière main à Ia révision d'une nouvelle édition du Traité des Preuves Judiciaires, que le libraire Hector Bos- sange, éditeur des (Euvres de Jérémie Benthom, est sur le point de publier, 1! est heureux pour le barreau français que M.Dumont ait eu le tema d'accomplir cette tâche avant de quitter une vie dont la mémoire sera justement honorée \u2014 Ibid.\u2014M.Jobez, père de l'honorable député dont la France déplorera long-lemps la perte, vient de terminer a carrière à l'âge de 85 ans, à Morez, département du Jura.I laisse en mourant un vide immense dans le pays qu'il lixbitait, et auquel il a rendu, pendant sa longue carrière, les services les plus importans.fla été l'un des fondateurs du commerce et de la fabrique d'horlogerie de Morez.\u2014Le corps de M.\u2018l'ierney a été ouvert.Une certaine quantité d\u2019eau s'était accumulé dans les régions du cœur, et, comme il arrive d\u2019ardinaire duns les cas de cette nature, le malade expira subitement et sans avoir donné le momdre sy:nptôme de mort prochaine.M.Tierney a lnissé deux filles et un fils, Ce dernier est chargé d\u2019affaires à Munich.\u2014 Sun- «Le prince royal de Bavière vient d'atteindre sa dix-huitième année, qui est, d\u2019après les lois du royxume, l'âge de la majorité pour l'héritier de ln couronne.L'Académie des Sciences s\u2019est de M.Schelling, et a reçu $.A.R.au nombre de ses membres.Ce prince à déja suivi une partie des cours de l\u2019Université de Gottingue.\u2014Le Globe and Traveller annonce qu\u2019il « requ les premiers numéros du jouraal éuyption.In contiennent les discussions de la chambre des représentans établie dernièrement par le pacha.Le discours d'Ibralim, qui « déclaré à l'ussem- blée, au nom de son père, qu\u2019il désirait rester - en paix avec toutes les nations et amélicrer la position de ses sujets, est rédigé en termes que | ne désavouerait pas un rédacteur de Londres, Quelques-uns des derniers numéros du journal | donnent des détails sur certaines améliorations locales, telles que la construction d\u2019un vaste arsenal et d\u2019un chantier à Alexandrie, l'ouverture de nouveaux canaux.Ils publient aussi le nouveau code pénul, dans lequel on paralt avoir consulté les habitudes du peuple et les intérets de l'hamanité, Le vol est puni, selon les cir-! constances, d'un emprisonnement ou de la peine des travanx forcés pendant un temps déterminé.Les agens du gouvernement, coupables de pé culat où d'exsetions arbitraires, seront tenus de faire la restitution de ce qu\u2019ils auront acquis d'une manière frauduleuse, et subiront six mois de prison dans une forteresse.Les faux mon- noyeurs et les faussaires seront renfermés pour lu vie.La loi ne réclame pns la mort d'un ns- tussin ; il est condamné aux travaux forcés à vie.\u2014Ou lit dans la correspondance parisienne du Times: « Le comité-directeur existe certainegent; il est tout-puissant, invincible, irréfragable, caril n'est autre chose que l\u2019opinion, l'opinion souveraine indétronable qui communique sa for- ceX ceux qui lui sont fidèles.Puisse la sagesse du prince s'appuyer sur elle! Puisse-t-il se dé- (Zager des illusions fatales dont on l'entoure, et de l'influence trop visible de la politique étrangère, intéressée à fomenter des divisions qui nous affaililissent! Qui peut calculer à quel degré s'éléverait alors sa puissance, et combien serait prospère le règne de Charles X ?» Mer Casmienne.\u2014Dans une de ses dernières feuilles, la (fazrtte académique de Petershiourg appelle en ées termes l'attention publique sur l'importance de la mer Caspienne pour le commerce : «Le territoire du Caucase arrosé par la mer Caspienne et par la mer Noire, communique lainsi facilement par Fune ct l'autre avec l'intérieur de l'empire ; et à l'égard du connnerce, la mer Caspivnne nous mel immédiatement en rap- rt avec la Perse, et pourrait peut-être aussi Reiter les relations cotamerciales avec la Perse set la Bucharie.De l'autre côté, la mer noire nous met en contact avec la \u2018l'urquie d'Europe \u201cd'Asie, ainsi qu'avec la Grèce, et nous ouvre =n même temps la route de l'empire et de tous les pays situés le long de la Méditerranée.« Ces communications étendues par mer assu- Irent au commerce de ln région du Caucase les | perspectives les plus favorables, de maniere que \u2018ee pays deviendra peut-être, avec le temps, le cenire du commerce entre l'Asie et ln Russie.Du moins, on ne sxurait douter que la Russie ne doive acquérir Une prépondérance décidée sur toute l'Europe pour le débouché de ses produits, tant dans le nord de la Perse que duns MONTREAL, LUNDA SOIR, 12 AVRIL, 1830.No 17.rer le mieux possible nos frêles habitations, et sacrilier une somme de 20 ou 30,0001.ster}.(de de nous garantir de la pluie qui tombe par tor- ; 500 wile & 730 mille f.) pour assurer l'élection : rens depuis quelques jours, miais OR reconnut que cetle soinme énorme était La question de la royauté en Grèce, occupe tout à fait insuitisanie, quoique M.Bethell ft beaucoup les exprits en ce moment.Monarchie unanimement considéré comme le plus digne dex ou république, l'essentiel pour ce pays est d'être candidats.Le solliciteur généra) actuel, lors- fixé le plus promptement sur ses limites et sur qu'il fut réélu à Weymouth, se voyant insulté sa constitution définitive, Vouloir amener ici le, par la populuce pour n'avoir pus satisfait à cer- luxe d'une cour, cela frise le vidicule, mais en-_taines exigeances de scs partisans, dit sux elec- core une fois, le point essentiel est de prendre teurs, avec un courage qui lui fait beaucoup un pari.La position du comte Capo d'Istria d'honneur, que les frais de son élection ne s'é- deviendrait insupportable si le prusisoire devait levaient pus à moins de 6,000 liv.sterl.(150,000 continuer long-lemps.On lui suscite du dehors.franes,) somme qu'il avait à peine gagnée dans des obstacles de plus d'un genre ; en dernier | un long exercice de sa professions que, par heu lex Palicares se sont de nouveau révoltes | égard pour sn fumille, il ne pouvait pas faire du côté de Salamine, et ont nécessité un voyage | plus d'avances, et que, s\u2019ils persévéraient dans du président qui s\u2019est rendu vers ce point ac-, un lel système d\u2019exuetions, aucun homme hon- compagné du colonel Gérard (nommé mainte- | néle et indépendant ne briguerait dorénavant nant acjudant général.) Leur présence a piro-.leurs suflinges.s En un mot le système d\u2019élec- duit le meilleur efict, tout est rentré dans l'ordre, | tion du pays éloigne de la candidature tous les mais ces pétitions armées qui se suceident an-.citoyens excepté ceux qui sont le moins propres noncent quelques menees secrètes que le provi-| aux aflaires, c\u2019est-à-dire, les hommes à grandes assemblée, À cette occasion, sous la présidence 1 soire encourage ; il faut donc en sortir, mais surtout avoir soir de ne point confier l'organisation de ce pays à un honnne élevé duns la mol- esse ef dans le luxe des cours européennes.\u2014 C'est un gouvernement À bon marché qui eon- vient seul ici, ANGLETERRE.Londres, 29 jauvier\u2014ba situation intérieure da pays à inspiré un article de très mauvais au- gave, publié duns le dernier numéro du Qua- ferly Review, lequel, par sa franchise apparente, ef le caractère rpécicox de quelquesunes de nes ansertions, est susceptible de produire une impression grave dans les circonsianres netuel- \u201cdes.La conclusion que tout homme de bon sens ne peut manquer d'en tirer, c'est que la meilleure chose que le duc de Wellington ait à faire, après avoir asscmbré le parlement, est de se rendre à la chambre des communes, accompagné d'un détachement de gens de police.et d'épurer ce corps la munière de Cromwell, Le rédacteur s'efforce de montrer que ln marche naturelle des choses n\u2019a pas pu produire, à elle seule, un assemblage de sottise et de siupidité te) que celui qu'offre Ja chambre des coramunes, eur lu chambre haute, qui ne renferme que la portion de stupidiié que lagnature dispense tou- Jours à un certain rontire d'individus, est très- supérieure à Ja chambre basse ; et que la différence, au désaviniaze de ceite dernière, peut- être uniquement ntiribuée au mode d'élection dont la tendance spéciale est de fayoniser lu irou- vaille el le choix des membres les plus méprisables de la communauté.Nous avons élé frappés de terreur en voyant ce hideux tableau de la portion démoerntique de notre législature, nous rappelant suvtout les lois qui punissent l\u2019outrage envers l\u2019one et l\u2019autre chambre du prrle- ment, et quelques-uns des derniers arrêts de la cour du bane «lu roi.\u201c Nous ne pouvons, dit le rédacteur, nous empêcher d\u2019abord d'exprimer notre ferme conviction que quiconque voudra avoir égard à l'état de l'opinion et à tout ec qui ae dit dans les ha tes, comme dans les haxsen clauses de La société, sera fncé de reconnaitre que les décisions et les actes de la législature.ot spécinlement de Ja chsaibre des communes, ne commandent plus le respect et la soumission qu'on à part leur montrer jusqu\u2019à prés nt La nation voit ce changement.et les espérances qu'elle fonduit sur leurs délibérations sont évilemment ditoi- nuées.II en résulte que les membres de la législature deviennent si indifférens el si inaltentifs, qu'ils laissent passer devant eux toutes les affaires, comme choses sans importance ; ce qui contribue encore duvantaze à faire recevoir leurs acles avec insouciance, et quelquefois mème avec (é- dain.Dans ce dernier dégré }de «décadence, ils ne sont p'us qu'un spectacle.et ils sont méprisés comuie ne fesant qu'enrégisirer les décrets du pouvoir exécutif, décrets qu'ils n'ont pas le courage de comlaitre, ni même de modifier,\u201d Quoi! est-ce là la peinture fidèle de la sagesse collective de la nation ?Hélas! en sommes nous venus à ce point ?est-ce là le tribunal qui ne s\u2019uvroge rien moins qu'une omniscience, en vertu de Inquelle il juge où du moins cite devant lui lea affaires de tous les pays et de fous les peuples dans toutes les parties du monde, pour lequel rien n\u2019est trop élevé ni trop bas, qui à assez de puissance pour controler la conduite des bramines dans l'Inde.des gardiens d\u2019esclaves dans'nos colonies, et, chez nous, l\u2019Arménie turque, et même dans la Natolie, La route directe, naturelle et commode, par la mer | Caspienne, nous offre des avantages si considé- : rable, qu'aucune nation ne peut, À cet égard, rivaliser avec nous.Une partie de la côte occidentale de cette mer appartient à ln Russie ; l'autre est sous la domination de la Perse.La premivre s'étend d\u2019Astracan à la frontière du Chanat de \u2018Falyschin, et offre, outre Astracan, six bonnes places de débarquement.La seconde atteint la frontière de Turcomanie, et en contient cinq, plus où moins avantageuses.Les points de réunion, pour nos moyens de transport, sont Astracan et Baku.El ya À Actracan 11 bâtimens de la couronne et 42 navires marchands, du port de 64,000 puds, ef, en outre, 232 bnr- ques de pécheurs, et 10 autres petite bâtimens.aku en compte 8 grands, du port de 24,000 puds, et 36 petits, de 52,000 puds.» GRECE.Navarin, 2 Janvter 1830 \u2014 (Correspondance du Courrier Frangais.)\u2014Nous attendons des nouvelles de France qui nous fixent sur la durée de Poccupation, el qui nous fassent comprendre | le rôle que nous sonimes appelés à jouer jci ; le | changetuent subit apporté à l'ordre du départ doit avoir ua motif que nous devons désirer de connaitre, En attendant nous tâchons de répa- \u2018 des administrations paroissicles, qui se vante que sa protection est assurée à l'oppriné, quel qu'il soit, et que, devant lui, les rois et les sujets de toutes les nations ewiopéennes doivent également comparaitre ?Est-ce bien là ce corps que le Quaterly Hevier nous peint comme l\u2019élite des sots du pays?Mais comment se fait-il ue ln chambre des communes soit ainsi constituée ?Le rédacteur entreprend aussi de l'expliquer.« Un des moyens les plus sûrs, obser- ve-t-il, est defuirc et de conserverun représentant indépendant duns sa fortune, (quand Pentrui- nement du moment est passé, un représentant se trouve souvent engngé dans des dépenses qu'il n\u2019a PI ni prévoir ni calculer, et pour les quelles ni l'honneur ni la considération qu\u2019il a pu obtenir par ses servires ne sont une suffisante compensation.En conséquence, lu chambre des communes ne pouvait rien faire de mieux que de s'ocenper sérieusement des moyons de rédui- ve les depenses des élections.Ces dépenses sont vraiment exorbitaules duns les grands comtés.et assurent le monopole de la représentation à tin petit nombre de familles apuientes, qu\u2019elles en soient dignes ou non par leur caractère, leurs nctes ou leurs opinions.Cela est si vrai, aux dernières élections générales d'Yorkahire .Betbell et ses partisans étaient disposés à fortunes, Les représentans des comiés, commie ! Yohserve fort bien le rédacteur, sont nécessaire- ut les plus mauvais.Fa effet.depuis long- ups il est notoire qu'à très peu d'exceptions | pres, les seuls hommes qui, Jus In chambre des communes, ont obtenu quelque réputation d'habileté, sont les clus des bourgs-pourris.\u2014 La seule pensée de saciitier une fortune, pour assurer une élection contestée, soit dans un comté, soit dans la ville.suppose une combi- Haiso® jieu commune de aottise et de vrnité \u2014 Après tout, cependant, il n'est pas clair, pour nous, que la chambre des lords soit ~upéri-are en falent à lu chambre des communes, Les debats, dans cette premiere chambre, sont pres- q re entièrement livrés aux hommes qui ont été elevés à la jrairie, à raison de leur mérite connu.La grande masse des pairs n'est pas aussi empressée de metire en évidence son ignorauce et sa nullité que la majorité de In chambre basse ; et, selon nous, cela doit être attribué à ce que les pairs, tout en possédant cette dose commune de vanité qui donne à un homme une haute idée de su supériorité, ne voudraient pus pour cela acheter, par une bréchie dans leur fortune, une oucasion de déployer leurs tulens.Quoi qu'il en soit, il est clair que, sans un changement dans le système d'élection, la chambre des rom- munes doit foujours baisser de plus en plus dans l'estime publique \u2014NMorning Chronicle.FRANCE.Voici quelques autres détails sur la lettre du Duc de Normandie: nous ne les avions pur appercus dans nos lissses de journaux.Il [omit ue ce prétendu prince se donne pour e fils de Louis XVI.Ox a distribué aujourd\u2019hui, dans tout Paris, avec une extrême profusion, une lettre ayant Jour titre: Loris Charles de Bourbon, due de \u2018Normandie, fils de I'i ifortuné Louis XVI, à aa concitoyens, } Cette lettre, imprimée en détestables cnractè- \u201cres.porte la date de Luxembourg le G jauvice 1830, mais c'est sous le timbre de ln petite poste de Paris, et notainment du bureau de la chambre des pairs, qu\u2019eile a été adressée à des \u201cdéputés et A une multitude de personnes.1! parait que l\u2019expédition en a été faite d\u2019après P'atmanneh des 25,000 adresses.Beaucoup d'honorables citoyens sont venus \u2018nous apporter les exemplaires qui leur sont par- ! venus, et nous ont invités à appeler l'attention publique sur cette singulière lettre.Dans des lemps ordinaires, nous n'y aurions pas aiterhé la moindre importance : mais à une époque où une faction aux abois semble se faire un jeu d'exhuuier lous les tristes souvenirs, où \"elle cherche des conspivations dans des foulurds, \u201cdes complots dans de vicilles gravures, sur des devants de chennnées, et des niaximes séditi- jeuses dans les rebux de Polichinelle, les citoyens F'inquiètent avec raison de tout ce qui est de nature à agiter l'opinion, et voient dans toutes ces odieuses tenlauves des piéges tendus à la crésdulité publique, \u2018L\u2019elle est la condition d'us ministère anti-na- tional, que tout devient suspect sous sa domination.On sait qu\u2019il a besoin de ealon nier le |pays, el on est enclin à penser qu'il cherche à He troubler peur justifier ses diflumations et pour cxciier des alarmes qui entretiennent la peur, {sa seule ressource et son seul nuoyen.| La lettre du prétendu due de Normandie n'est qu'une fable grossière, renouvelée de Mathurin runeau ; le bon sens publie suffit pour cn faire (justice ; #i elle vient d'un individu, c\u2019est l'œu- (vre d\u2019un fou; si, cemme on le croit géu vale- | ment, c'e«t une manœuvre de police, c'est l'œu- \u201cvre d\u2019un sot.\u2014Ou lit dans le Journal du Havre ce qui suit : « Nous pouvons annoncer positivement au- jourd'hui que les huit bâtimens partis, il y a [quelques mois, de Bourbon avec 500 hommes @ troupes pour Madagascar, ont eu pour but u- Imique de rétablir les anciennes limites de nos .possessions dans cette Île où nos droita ont eté |mécounus de la manière la plus coupable, pur (les souverains Malgaches, » La nouvelle du débarquement de cette expédition a produit une impression (rès-vive à { Mawize, nin pas sur les colons francais qui hn.bitent cette ile anciennement A nouns, mus sar les autorités anglaises etablics dans cette cols- nie.Nos voisins roni tellement habitués depuis | quelque tenips à nous voir hun:ili*s sur cea mers Ï ou nous avons suparavant commandé en maîtres, | qu'au-jourd'hui 5ls sont étonnés d'apprendre que | ns soyons capables d'un acte de vigueur, II fhudra bien cependant qu'un jour, selon toute apr-arenre, ils se fassent à ces manières-là; car sil ne doivent jas raisonnablement espèrer que ET oO CAE VE les ministères qu'ils pourront encore nous impo- | anjourd'hui peu juloux des druits mêmes qui ser réussissent À effacer d'un trait de plume lear sont le moins contestés.l'empreinte si vielle, muie toujours si vive, du | caractère national.» 8 \u2014 avec les privilézes constitutionnels, est comple- sur le tombeau de l\u2019archiduchesse Christine.À quelyues lieues | Ici, je ne purtage pas entièrement l\u2019enthousi- ici, en Ilongrie, 1a puissance impériale est| asme universel : la Religion portant l\u2019urne ciné- ontenue dans d'étroites limites, et la noblesse, raire est sublime, le marble pleure; mais, je l'avoue, les allégories m'ont toujours paru [roi PARIS, © Février.\u2014Le minidtère parait de tement indépendante du souverain.Etre libre, ! des : le génie qui s'appuie sur un linn couché nouveau ébranlé, à en juger par les bruits qui I cuculent.I) est naturel qu'au moment de rédic nient de son pays sans sendier les suffrages du ger ie discours du trône, et d'extuniner sérieuse- ; y ment Ia diliculie de la situation, quelques mi-, condition digne d'envie! Eh bien! les par droit de naissance, parliciper au gouverne- ! me semble un véritable contre-sens.Que signifie l'emblème des Verlus guerrières près du mausolée d\u2019une femme, fût-elle fille des Césars?peuple ni la fiveur des cours, voila\u2019 certes une | t « Vienne duit, selon moi, son plus bel orne- lus ri- nistreaen paraissent pius frappés el quelques 4ns ches «es nohles Hfonprais aiment mieux la cour ment à la nature ; je ne me lasse poiut d'erver moi: 8, que les premiers soient appelés des lai- bles pur leurs collegues, et les autres des loux.Les mauvais propos doivent avoir commencé, à en jnaer par les journaux ministériels.En ré-|j sultera-t-il un changement ?Ua l\u2019ignore, probiblement le minisière ne le suit pas lui- |; fuêine, Cet ébranlement, réel ou si:pposé, met la fac- | tion au déespair, Le entrevoit avec eftvoi les | con-équences d'un changement, et s'eflorce de les fure ressortie.Si, dit-este, MM.Hoy, que les cormices, et changent à Vienne le plus noble rôle contre celui de courtienns ! ère; le clergé ne re mêle en aucune façon des vrnimeut pas dur; on ponrrait seulement lui re- nent donneront-ils pour excuse l\u2019analogie de hac, Pasquier, Chateaubriand entrent su vernés ?Vous me demandorez sans doute ki ce | cabinet, iis seront obigés de fire toutes Jes con-| défaut de tact, de grâce et de convenance est duns le Praler, de contempler ces troupaux de daims et de cerfs; c'esi vraiment l'aspect d'un lieu savage, d'une forét, Notre bois de Boulogne, si végulicr, si bien ulisué, ressemble à un grand salon dont les murs seraient ornés de feuitiages et le parqnet couvert de sable jaune ; au Prater, dans quelques endroits éerriés, vous êtes à mille lieues des humains; j\u2019yai souvent » ll faut tout dire : si la liberté politique n\u2019ex- ste pas en Auiriche, la liberte civile y est enti- affaires de ce monde, Le souveinement n\u2019est procher des traits d'une pesante maladresse, jui révollerait des Francais : ceux qui gouver- | anube ; 1] (xMuit le son des cloches pour me tirer de ma rêverie, et me rappeler une grande capitale, ; ; « Cette ville n\u2019a du resie rien à nous envier, zaucherie et de lourdeur de ceux qui sont gou- ressions que le précédent ministère avait refu-{aussi le partage de celte moitié de la nalion qui |J'y ai trouvé Je modele de nos omaibtis et de nes sécs en partant, c'esl-h-dire, qu'ils sercnt obli- {doit le moins cn manquer ; mais, sur ce chapi- Rés de donner une loi des connnunes, une loiit des départemens, &c.Autre conséquenze non | { moins geuve ; la prérogutive sera directement sergens de ville ; idée assez autrichienne que de te-là, ce qu\u2019on sait le mieux est ce qu\u2019on doit |donner un uniforme aux espions.Il ne faut pas aire le plus ; que sera-ce de ce qu'on isnore?[croire qu'ici la police soit vexatoire et (yranni- « Je suis entré en Autriche pur le pays le plus que ; sa lenteur està mes yeux son plus grand vasneue, car en 1427 on pouvait arguer des|pittoresyne du monde: une ville avec des toits icrime.Aux frontières on m'a lu une pancarte qui nctes du ministère Villèle pour demander sonln l'italionne, bâtie sur un large torren renvoi, mais le ministère Volignae n\u2019a encore | t, entre prescrit de condescendre à toutes les investiga- ses, des | Uons des agens chargés de visiter les passe ports le vertes montagnes ; de grandes ezl commis aucun note, c'est donc uniquement le{fontaines qui ne se foisent me jour ni nuit, nue \u2018et les paquets; uiile avertissement sustout pour choix du roi qu'on attaque, on viole la prévoga- ty tive, où proclame et on exerce lu souverzineté maisons 5 voila Su du peuple.f Ce langage qu'on écrit, est celui qu'on doit 'rirons sont semés de beaux châteaux, c'est qi faire entendre birn haul, et il importe d'y join-!Y avait là un archevêque prince, cl des seigneurs dre quelques explications, it Saul les termes, lu faction a raison, quand elle.dit que le ministère nouveau sera oblige de fai toutes les concessions que le dernier avail rel} sées.Ce n'est pas en e&ct pour un autre n Que nous demandons ur changement.n'espérerions Martignae, parce que nous nsons vu jusqu'où la faiblesse et l\u2019humilié à Pegard dé la cour 1 conduisent un ministère ; nous espérerions turn |} Nous « beaucoup de MM.Roy et'f plus de la loyauté et de la franchise ce M.de'sleboui.nusigré les sièvles et les Baibares?(fille Opbe a Jæurs chaussées receveaient-elles, anrds deux Châtenuhriand ; mais pen nous iy oitent, au cos chiefs-d'œuvre qui triomphent du temps \u2014 au dessus des ln vivarité française: un voyage en Allemagne est un cours de patience ; cepandant irs douaniers autrichiens sont beaucoup moins insuportables \u201cet inquisiteurs que les nôtres.: Dans les salles de spectacles j'ai trouré peu Faut-il done que ee qu'il y a de |ide gout, encore moins de magnificence; rien ne pelle ce qu'd'rappelle le luxe aristocratique du King's Then {ice de Londres, ni les spacieuses loges de San Certo à Naples.Un vevanche, les ueteurs du Hot Théâtre sont peut-être les meilleurs que Jamais l'Egypte n'eûl elevé ses temples et ses j'aie encore rencontrés.Chez nous on ne pleure pyramides sans l'oppression de la c: ste inféri-jplus, si ce n\u2019est à quelques vaudevilless ici le le \u20ac selle vuspendue ap sbourg.Si celte ville re ferme des monumens remarquables, «i les eny emporels, 15 admirable dans Jes arts, a de plus triste dans l'histoire?LA où les hommes furent éjaux, veus chercherez en vain jeure.Ni Rome et Athônes n'avaient pas eu des public est plus fapressionable: on pleure même milliers d'eschaves, verrions-nous les restes de À la tragéuie.J'ai vu jouer le Koi Léar ; au Lure cisques el de leurs amphithéâtres encore moment où il reprend ses csprits, et reconnalt sa 1, les sanglots éclataient de tontes \u201cne autre fois.le même acteur Auschuts tarts.surplus, les individus ; nous ne demasslons les mille ans l'empreinte de nos pas?\u2018uur que |ablint un triomphe plus glorieux encore ; dans hommes que cone garantie des choses, et bi- il en vite, car nous ne sommes pns, Corame mes-|u sieurs du cé droit, gens à vivre du plaisir de} voir nos chefs au pouvoir Un ministère qui nous dira ce M.de Poligune dit & ses nuns:}0 \u2018lotume luisse à l'homme d'éternels scavenirs, le rôle d'un assassin que les remonis poursuivent | faut qu'il ait écrusé scs frères et murché sur jusque dans le sonnueil, il se l>ve cu révant, il leurs tires! vient errer au lieu où il à commis son crime, il « À quelques licues de Salsburg sont les mi- [ne prononce pas une parole ; ce ne sont que des res qui fou nssent du set à l'Autriche depuis |gémissemens entrecoupés, que sons inarticulés : soyez heureux de me voir à la présidence, ne |HIX cents aus ; partis pour lex visiter, nous finies | durant toute cette scène un silence d'angoisse et ferai tune auprès de nous, ) jury, une autregsar les gardes nationales, et lu Texponsabilité ministérielle, Nous ne pouvons |' l\u2019accuellir qu'à ce prix, car pet nous insporte- [verte fui auss : \u2018 \u2019 tai-ot des noms Lranquellisans, sans les fois qui moi-même, dont où connait msintenant le goût daisant renire réel et complet fe systéme repro- jt sentutif.des noms teaquellisans n'en valent que la peine.Les noms eflinyans de MSL Huagin, Bonmiont, Polisnae, be nous empéchent 1 pus de dormir, et nous n'en serions pus de besu-| à coup plus heureux avce des nous moins sins.tres.À ne pas obterir fes luis imlisp no re Avenir, il saut mieux des bonnes vés, ds sous donnent \"ae l'éner_ie 5 av lu.te ret être abregée 5 ot ils cont hous a certai- [1 prow.|\" ues pertics choses, comme de bien netlayer lep|Me Sceais bien guadé ; aussi, arrivé le premier, vnes de l'iris, de faire la guerre aux voleurs, de | 1 tichaele, et de oupprimer les petits |* qu'ii e.west done plua ce qu'il nous saw.ALS de M.ruvnac a usé he pouve ; personne aujour- (> d'hui n ohlizés de passer lear vie en vxenses, dic-ot la jr soir au château que tes ds; utes sont int et une heure agres dans leurs aulous, « bas À chngne dés * tions qu'il fait ménager.Une telle existence; 5 n'a rien d'honovable.Un grand talent a pu ay prire ln rendre sup potable, et ne ls pas rendue |) digne.\u2014Le Nulsonal.' L'AUTRICHE.Extraits d'une correspondances du Viemte de Nugent.nt tout} ehicus, avee lesquels j'avais déjà fait connais- + sance à n e qu vresqu'involuntaire, me vient à l'esprit d\u2019hui leurs invasions mutuelles (ce qua Dien | ne piaise,) conume les deux conquêtes auraiennt mariage qu\u2019à ceux qui justifient d\u2019un revenu changé d'aspert anx veux des congnérans! Chez suffisant prur élever leur'esufans.nous, de lu cite de Bonaparte daie une &re nouvelle : pl'ts d\u2019enfans enrégimentés, plus de t soldats de douze ans dans nos collèges; la défendus, rappelons nous cependant que ceux t presse est devenue libre et partout retentit la qu\u2019elle empêche de naître ne seraient vonus au Ie protet d'un si grand nombre d'ofliciurs du geuver- ibres, au lieu de In Jdou- monde que pour mozrir de faim ; témoin l\u2019effray- ble mystideation Be cos déjutés sans voix, et de ante émixration qui ne se relentit plus dans les tribune des deux C ce sévat sans resistance comme suns pouvoir , en un mot, rien ne ee ressemble, En Autriche, | c'est l'immatibilité égyptienne : saura, Ini » En (faut-il conclure que les esprits soient! restés immobiles comme que, malyré | 4 idées se sont faii jour dans le jrs, Qui sait b jusqu'où peuvent aller an jour, dans le dévelope l pemeut de principes adinis tard et lertement, |pibmes, qui viendraient au monde sans moyen des cerveaux moins urdens qu'opiuttres : on de subsisiance, il ne naïqu'un où deux en- ne se donterait pas ru premier abord de l'exal- fans illégitimes, et c'est autunt de inisére d'é- + la conduite avec Jerjurllo il est lié, cette modération tation dont un Allemand est susceptible.C'est! paryné.en Allemagne que l'ou à va des hommes eves | nir brigands pour avoir vu jouer les Brigan:te de id Schiller; c'est cu Allemagne que d'autres se! bi son tués pour avoir lu Werther: ed France, on | fe en a fait une parade qu'on jnue aux Vniétés.|f.» Mais quelles que soirut les destinées fatu-!q ves des peuplees de l'Autriche, ils se montrent qu'on esl convenu d'admirer.excepté toutefois était par le gros vent de nord-est qui souflait ce jour- tistre qui viendra au pouvoir n\u2019y doit onze, - 1 ; Pe ; verr qu\u2019en ayant en portefeuille une lai des{revétu de leurs habits de toile blanche, vu s'en- | j'ai couru voir Sehœnbrunn.communes et des dépurtemens, une loi sur le [fonce dans les galeries souterraines ; au Lout 4 ; t de ces gale.ies nous atiemtait une espéce de de Allemagne, ¢chappn an for d'un agsussin, geur se couche sur le dads in étendant 18 jrm- isal-des i] ies sur les rainures d'un bois bien lisser à la eux Ja ; droite armée d'u dit une étoile qui file, ; : ne où ?doit y avoir gout, meme dans son pro- [Inc où ?1 \u2018 ré.Quelle nilitude co effet que velle| ler CALS, pistolets, wigan d i fi sabre chee: e, lite awe riacique, cheval, oelhs © anus Loner ion el nuvertea, Cte à cblre, quunpe de jurdio, autres asticles, \u201crene inn pontant au-dessus de dit de six tis, pour lequol oxigen dos by I appranes.on publiera un Catalog: Guelgues jours avont la Vente, AUST CLVILLILR.8 Avril, 1830, PAR ENCAN, 5 ARDF PROCITAIN, le 18 du = Î ML srront vendus tous les MELD HENGE ef autres Jets Diseis pre Hea N su dornivre résidenec un pou aude di Cri (v4 oppo é de la rae, consistant tes dits Meobles Mes, Choisvs, un Sophie 4 Seajou convreit on + Couche tes, nn beau Poite double, quelques pi lr, nee tH; , nuriques salt is de Vis Ge.ETF Lav commences a MIB N.B.DOUCLT, x.\u20ac, Montréal, 0 aviil 1836.\u2014CL FE QUINZE Juillet prochain à DEUX Heures Pl.M.sur lys lieux, sera vendue une BÉLIE la puroisne de ARtENS os ! - fer et 1a ¢ ste, ane hot of prenant pardevant sut fleuve St 1 , dercière put terres de fo côte St, Paul, joint d'en rôté aux héritiers Cazoun et d'autre côté aus he tives d'Antoine Boyer, rrpons, «Pour Ls Cond r les li5en prix sont très-modérés.Moutréa!, 22 Mars, 1830, P.SWORDS.E Sousrigné prend la liberté dinformer respec- 4 tueusement les Dames ct Messieurs de Mont- al et des deux Canadas qu\u2019il continue # manufac- Îles, &e.&c.à son étalslissement, rue des Sœurs 11 assure ses pratiques inonnahles que les marchands qui iniportent, et N.B.I! a tonjours en main un assertiment consi- J.B.CHALIFOUX.V[S.\u2014LE Boussigné inform renpectueusement et tout le publie, qu\u2019il ouvrira le pre- ier d'Avril prochain aux Trois-Ritières un MAGASEN DE CHAPRKAUX 25 mars, \u20141.ANT.Sr.GERMAIN.t.Denis, 24 mars, 1830.1.Satin rose, cratioi Un assortiment de rubans de geut, A LAFRAMBOISE, FFRE en Vente, à son Magasin, No.118, Rus St.Pau, à Prix très modérés, au Comptant eu un Crédit approuvé, \u2014Un assortiment général de MARCHANDISES SECHES, D'ETAFE ET DE GOUT, DE PRESQUE TOUTE DESCRIPTION, Mousschines et Indiennes fleuries, Guillaume, Cotons rayés e; barrés, Moussclines Juconet, Mouchoirs de gaze et de soie, Voiles de dentelle, noirs et blanca, Batistes assorties, Bombazines noirs, Crépe noir de 6-4, brun et neir, Ban et Gants, Caleçons de laine d'agneau, Chemisettes ou frocks de Guemsey, Bonnets rouges, Toiles darnasséeade 10-4 9-48-4 7-4 pour napes, Couvrepieds de Marecilles de 13-4 10-4 8-4 8-4, Camelot hleus, Revéchen vertes et Draps bleus superfins, Ditto noirs et olive-bruas, Draps drab et vert-houteille fashionables, pelisses de dames, Caximires bleue, noirs et gris, Boinbazette écossaise, Quelques pièces de Flushing drab, Flannelles et Couvertes assortivs, Souliers de entin noi ance, 7s 6d In paire, de Russie pour dia, 3 Novembre 1825.pour diaps Quelques Montréal, No.22, rue St.François-Xavier.1 Mars, 1830.\u2014.autorisées de moi.ont tetiré des crédits qui prsoune autorisée à régler mua affaires, ARG, ROY, Ve.J.M.CADIEUX.VIS.\u2014-Le soussigné ayant été duement nommé Cutaleur à la succession de feu t toutes les personnes aux- 1eltes la dite succession peut devoie de présenter Vis.\u2014Le Soussigné, Exfcurern TrsTamEs Taike de feurIENRE BERTHELET, Écusen, vant de Montréal.prie les Débiteurs de su FELIX FINET dit SOULIGNY, 11 Janvier, 18.0,\u2014-1.Fxfeuteun.Testament de feu François Roy, Écuver, on el près de Montréal.tint un nombre considérable d'Arbres Pru toute espèce et de dela meillieure qualit JOSEPH ROY.JC N, B.\u2014Un pourra nussi s'adresscr 3 L.He, Therdége.~28 Sept.1829.\u2014.POUR ASSURANCE CONTRE LE FET, ETTE Compagnie à établi son Agence en Cana- y da dès l\u2019année 18M, et elle continue à assurer Feu, à des conditions libérules Gl LLESPIE, MOFF/ & Co.Agents pour le Canada.36), Montréal, 18 Jans, FR: ur du dernier incendie en cette ville, unlil de plmne couver- av ciété.10 pée par demoiselle Deniverville.propriétaire soussigné.dresser au Soussigné.OUR une année, à compter du premier de RIBBL \u2014A Vendre pur Je Soussigné.K Soussigné informe respectuensement sen Mat prochain.\u2014Les Propriétés suivantes des CRIBBLES neula et com;Jets; ad- amis et le public, qu'il aura constammient appartenant à la Fabrique de cette Paroisse.aptés d'une mamire toute particulicre au net [à vendre en kus et en DÉTAIL à son Maynain- \"10\u2014UN TERRAIN situé eur la rue St, Put, au |toyement du Bled sale de cette année.No, 126, rue St.Paul, un assortiment général et hi Nori-Eat de l'église de Bonsccours, clos en planches, F.ANT.LAROCQUF, [en choisi de MARCHANDISES SÉCHES, de gob, el autres, convenables à toutes les clas-es de ju su- P.L.LE TUURNEUX, 17 Sept.1829 \u2014s.A VENDRE PAR LE SOUSSIGNE, so MILLIERS DE BON BIRDEAU.Cus.BISAILLON, 1 Avril, 1830.\u20142.Marché Neuf.À VENDRE par le Soussigné, 7 DOUZAINFS de Chemisettes on Frocks de Guernsey, 200 do.de Bonnets Ecossais No.| à 6 80 do.de Bonnets Rouges, 48 do.do Crémonen, 800 grosses de Cordonnet de Laine : P.L.LETOURNEUX.LO x MAISON à perx ÉTAGES, située 4, sur Ia rue Ca peau maintenant occup- S'adresser au E.M.LEPROHON.1 Avril, 1830.\u2014uct, A LOUER REMIER MAI.ET ETABLISSEMENT ei connu de teu l\u2018'Ho 7 morable Juge Foucuer, sitoé au pied de In ontagne de Montréal, La Maison est spacirnse jouit d'une des plus helles vnes quéil y ait au Le Verger est grand, et con.ers de 5 a H.HENEY, 22 Mural 3 .À LOUER UNE MAISON agréablement située sur le Coleau Barron avec le VERGER ant dans lequel se trouve une variété chbres Fouitiers et une Fontaine qui ne tarit junais, Fn A 8 1ER, Écuyer, Srocel, Montréal, 18 mare I83U,\u20143, 0 À LOUER, E CLOS À BOIS actucllement occupé par Mr, Julien Perrault.Ce clos sitré dans le faubour, St.Louis, et à le porte de la ville peut offaur de grands auntages aux commerçuns de hoix JU « elte Imprimerie, Montréal, 18 févr, 1838, N honune marié et père de famille, désire- rail être placé dans une paroisse de cum- pagar, pour enstigner la Lancer Fnançaise; il produiri les centificats requis, IL S'adresser à toreâde Coutil, deux grandes Cuillères d'argent avant 1-« initiales J.M.P, gravées sur le manche, une petite cuiller aussi d'a-gont nvec les lettres M.P.pravées surte branche.Quiconque donna au Soursigné des rensceigmemens auffisans pour le recouvrement des eht effets sora généreusement récompensé, Jos.BOLLANGET.it FP Nudresser a C.8, CHERRIER, Feryer, 29 Mara 1830,\u2014,, Arocat, tr LE, et possession donnée immé- A diatement.\u2014Une belle TERRE de trois Arpens sur quarante, avec toutes ges dépendun- Us jonne homme qui n déja servi plusicurs années, désireruit se placer dans un Magasin courne Commis, soit en ville on à la campagne, Mantréal, 5 avril-\u2014z.PERDUE ET ÉGARÉE, au Village de #7 S'ac)rrsscr au bureau de ln Minerve, Montréal, 22 Mors.\u2014s, CHELINS D'ESPAGNE.ES NSovrsionts recevront les Chelins d'Es- L sois} \u20ac aussi la Liberté d informer leurs amis qu\u2019ils ont er} _ MEN GLEUR ZONTON» On ennoncore des plux grande détails la cosine qui précèdera le représentation, Un plan des Loges sers déposé an Magasin dr: J.Lvckie, Rue Natre Dame, ou on pourre avoir des : Billets et prendre des Places.| Hestes Er TEINTURES\u2014\u2014\u2014 Aussi, de la Gram de pone, do Miu, ot do Jarpine, de toutes aurten Me, voudront à deb prix trés-modérés, prkne & mix hEmERS et demi (vingt et un ||] uijue pour Murchandéses, où en paiement de petites dettes an-deasous de vix Louis, Ulx prennent nmin un essortiment très-général ot étendu de Duceuk, Mébecints PATENTÉES, PEINTUANR ET \u2018d'ils garentissent de lA meilleure qualité, #1 qu'ils do HEDGE & LYMAN.Montrés!, 9% sare 1930.o sera généreusement réromponsé « OSEPII ROY, garçon d'environ 10 ans.s'étant rent, verr le 26 octobre dernier, et n\u2019en ayant eu ancune nouvelle depuin sa «lisparition, ils prien mation, do les communiquer au bureau Longueuil, unt, le 25 de Février der- nur, dane l'après midi, vne grande CHIENNVE An.Blaise, d\u2018un jraunc blafatre, à longue queue et longnes vrrilles, Celui que en aura conntissance et voudra bien ln Conduire, on en donner connaissance à Mr, François Duford, de Boucherville, où à Mr.Chartes onjron, de Longueuil, ou an propriétuiro soussigné, le res prines, St.Marie, [3 Vars, 18H1,-\u20142, T.LEMAY.1 ebsonté de chez res paren, funxhonrg St.Luu.te personne qui pourrait en donner quelque infors i tres u de La Minerve elles acront récomponsées si el exigent, Montréal, ter.AVE, A peinte et en bon ordre, située eur la rue Chennevile, dutsbourg Suhuan, Eeuyer, Sot ces; Muixon de pierre, Granges, Elables, &e, située ou Sault des Récalets\u2014S'adresser sur les lieux au Capt.Cris.Giroux.| Ave\u2014rm LOUER au tr.Mai prochain, \u2014Une belle MAISON en pierre, neuve, à deux étages 8t.Laurent, maintenant occupée par D.Avocat, B\u2019adrrssor an propriétaire ureigné, rae St.Denis JOSEPH FO Montréal, 15 fév.- a.À VENDRE OU À LOUER, NE terre situde dans la parviese de Chutoaugny, de 3 arpens sur 30, hornér au sud-cat par Jo- RNER.seph Reid, et su nord-est par J.Bte, Mire, avee mail'aon, grange et autres dependances, veuve A adresser à la oo MALLET mer Les lieux, VENDRE à cette Imprimerie dos formules de SUBPŒ NA imprimées "]
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