La Minerve, 11 novembre 1830, jeudi 11 novembre 1830
[" ES LL EPIL PPI rISSPrPS NO.VD CAPT rrr rrr sr rsrrs MONTREAL, JEUDI 11 NOVEMBRE 1830.Muisrve se publie denx foin par i ix de Pabonnement année, outre les frais de poste, pay: discontinuer sont obligés d'en donner avis 1 échue, et puyer leurs aréragos, autrement ilk aunt cons cos! rent, 5) &e, doivent être ndressée, francs de putt, i Fling un aulre semestre.Lea ictlees, paquets, à, «du joucisl no.29, rue at.Paul.Dournal Joïitique, CONDITIONS DE CE JOURNAL.de Quatre Pia: ine, le Lundi et le n mois avant | corroapondan sy raeur, uu bureau POLITIQUE ETRANGERE.FRANCE.CHAMBRE DES DÉPUTÉS.SÉANCE DU 23 SEPTEMBNE.Arcusation des Ministres de Curries X, M.Beraxcer, rapporteur de Ia commis- sinn d'accusation, est appelé & la tribune.fan silence profond s'établit dans l'assemblée.) 1, le rapporteur s'exprime en ces termes :\u2014 Messieurs, la commission que vous avez chargée de l'examen de In proposition d\u2019accusation contre les rx-ministres signataires ses ordonnances du 25 juillet dernier, à mis à cet examen toute l'aitention que réclamait un sujet sur lequel tant de regards sont fixés.An moment d'entrer dans la voie que la charte vous ouvre pour obtenir la répression des faits qui ont si gravement compromis l\u2019or- tre rocial, vous avez «lu désirer qu'une religi- cuse observation s\u2019unit aux vues élevées de la politique, dans l'exercice d\u2019un droit qui découle de nos institutions.Ce vœu imposait à votre commission des devoirs dont elle à compris lonte l'étendue, Elle à senti que vous l'investissiez d\u2019une magistrature dont l'inpartialité doit être le prin- cipial caractère.C\u2019est pour répondre à votre confiance, que, dur les premiers jours, elle s'est « à À vous demander de lui déléguer une partie de vos pouvoirs: îles lui élnient nécessaires autant peut-êlre pour régulariser la détention de ceux des ex-miniatres qui avaient élé arrê- téex sur la chumeur publique, que pour fixer par le concours de leurs déclarations et des téninignages le véritable point de vuc sous lequel cette accusation soit être envisagée, Cae instruction a dune été commencée : natre des ex-ministren, détenus a \u2018Lours el Saint-Lô, ont élé transférés À Vincennes, en vertu des maniluts d\u2019amener décernes par la commission ; ils ont élé inlérogés nussitf, el sur le champ les mandats out élé convertis en mandats de dépôt.Des témoins ont été entendus: les piècra qui pouvaient servir d'é- lémens À l'accusation ont été demrumlées aux divers ministères el examinées avec un soin serupuleux.Partout les ordres et lex mandats de la commission, exécutés par les hui siers de In cliamlire, ont trouvé obéissunce, Cette première instruction, ui établit et cousacre vos droits, a égulemusut ea pour objet le hesoin de vous énlairer et evtui d'of- frir à la défense toute ta Latitude qu'elle a le ! drait de réclamer.Néanmoins, les docsmens oblenus de divers ministères sont peu complèts.Il est certain qu'au moment de la calastrophe les plus im- portanr ont été détruits, de sorte qu'un voile couvre encore In plupart des projets dont le «développement devait assurer l'exécution les fatales ordonnances.Muis, envisageant ces ordonnances duns leur ensemble, votre commission n\u2019a pu se résondre A les consilérer comme un simple accident, c'est-à-dire, comme un fait isolé né des circonstances du moment et sans lien avec le passé, Elle x donc jeté un coup d'œil sur los tems antérieurs, et elle a nequis la déplorable cer- titusle que les ordonnances du 25 juillet étaient le complément d'un plan que la couronre méditait depuis plusirurs années.Il en coute- vait & votre commission de faire remonter & l'unteur de Ia charte In conception de ce plan.Mais, à peine rétabli sur le trône de ses ancêtres Louis XVII avait pu apprécier les projets des courtisans et ceux des membres de sa famille.\u2018Leis ils étaient lorsqu\u2019au com- mendement de notre révolution avaient quitté le sat de lu France, tels ils étaient lorsqu'il revint avec eux de l\u2019émuigration.Ce long exil sur une terre étrangère, ces Jours d'adversité qui, pour tant d'autres, au- Faieut pu devenir la malière de fructueuses lecans, avaient été stériles pour eux.Louis XVII Tutta péniblement coutre leurs exigences; il le (it quelquefois avec bonheur et souvent avec succès.En dehors de son gouvernement il se ford'autres conseils sont l\u2019action se fainait insensiblement sentir sur toutes les branches de l'administration, et en paralysait le mouvement.Déjà on apercovait deux gouverne- torns dans l'état.{aa vieillesse de Louis XVIII sentit la triste influence de cesconseils; sous lui commença ce ministère de six années dant la mission parut êlre d'accomplir In contre-révolution ; sous Jui, et peut-être malgré luf, l'Espagne vit une armée française élouffer ses ele de li berté, et la célèbre ordonnance d'Andujar an- nullée de fait au moment de sa publication.A In mort de ce monarque, les projets éhauché sous son règne commencèrent à recevoir leur exécntion.Le nouvenu roi se hate de donner satisfaction au clergé je In Ioi ur Je sacrilege, aux émigrés par celle sur Viarlemnité ; il tente d'abolir [x liberté de In resse par ce projet de loi qui éleva contre je ministère qui en fut l\u2019auteur de si justes tessentimens, [1 tem d'asservis la profession | la plus utile à l'hurnunité par un autre projet { sur les jurys médicaux et les écoles de mé-| decine.pression da jury, en proposant cette suppres.i sion pour les crimes de bataterie et de pirnt- terie, Enfin fa contre révolution fut hautement auvouée, el l'avenir qu'on réservait à In Fran- eene fut plus un mystère.Tous les intérêts i fat menacés à la fois, \u2018T'ontefois dans cette chambre, on le minis- lère s'était fait tant de partisans, il se formait | une opposition qui, vivemeat sccomlée par l\u2019opinion publique, commençuit à se rendre | redoutable.Menucée de perdre la majorité dans les charibres, le gouvernement pris la résolution hardie de convoquer de nouveaux colléges s: il expéra, à lorce de menaces, de [raudes et] de corruptions, obtenir des choix favorables, | et c'est par Jà qu\u2019il acheva de révolter tout ce qui dans In nation avait un cœur droit ct le sentiment du Lien.Eu mème temps, el afin de s'assurer ln chambre des pairs, il fn remplit de ses créatures, ot s'eflorca d'en changer ln majorité par ! Ju plus impopulsire des promot eu- reusement les élections ne repondirent pas A) ses espérances, et devant une chambre nouvelle on comprit qu'il fallait ajournet les desseins qu'on téditait.Nulie nation n'est plus confinnte que lu nôtre ; lorsqu'à l'ouverture de ln session de 1524, elle entendit de ta bouche de son Roi la promesse d\u2019un meilleur avenir, efle y crat ; telle oublia le pussé ; trompée tant de fois, cle se livra encore à l'espérance, [| MW y aurait de l\u2019ingratitude à ne pas recon- | naître les services que le nouveau ministère reuidit au pags, dans le cours de lu pre session.Lu loi destinée à reprimer les frau- es électorales, eclle sur lu presse, queiqu'on eut à y regretter l'absence du jury, sont des monumens qui attestent un désir de donner zu sys quelques-unes des garanties depuis si longtetsps altendues, i Mais ce désir même élait un sujet de défiance pour Une cour soupronneuse et peu sin- core.Le ministre de cette époque se soute- wait péniblement ; il faisen s'ecouter la seconde session sans résultut utile pour le dévelop- ; pement de nos institutions.1\" Les chambres se sépardrent; de (rister pressentimens oceupaient le publie; ds ne furent hélas que trop tôt justitiés.Lon créstion du ministère du 8 noût frappa In France de stapeur.Après tunt de gloire, \u2018 après avoir va tous les peuples de l'Europe rendre hommage & notre courage dans les y combats, À notre resignation duus te malheur, À notre lidelité à remplir des engrermens et À ncrjuitler des charges que Ja Esraille gti oe- eupait le trône avait concouru à nous imposer; | À étuit done réservé à notre hévoique nation de recevoir de son roi plus d'outrages en un seul joue que l'étranger n'eut jamais osé lui en une armée pleine de.faire.+ Ainsi on redoutait valeur ne partugeat Tes sentimens du pays; on I'humilia en Iui donnant pour chefl\u2019homme dant le nom lui rappelnit taut d'amiers souve- \u2018wirs, Les excis commis en | avaient révolté le pags, On confie le ministère de l'intérieur à cvlui que ses crnelles catégories rendirent nlorx xi fameux, Enfin la France ré-| elamait à grands cris l'exécution de In churte, | , et on met à la tèle de notre diplomatie l'homme qui si long-temps refusa de la reconnaître.| Quels étaient done ceux qui dans cette paix ! prolonite où nous vivions, poussaient le roi de telles mesures ?Quels étaient les conseil- vlera secrets qui l'engagenien( À se mettre ni ai en guerre avec tout un peuple ?Hélax, leurs | noms échappent à nos investigations ; I'ace salion d'ailleurs trouve déjà axsez de coupables sans qu\u2019il soit utile de chercher à en augmenter le nombre, | Disons toutefois que si M.le prince de Po- lignae paraît être le contident le plus intime ides projets de Charles X, disons que dans | lapition de la France il représente a lui seul |toute la faction contre-révolutionnaire, el que! chaque fois que cette faction avait menace de {saisie le pouvoir, c'était fui et toujours hu; w'elle olfrait aûx espérances des ennemis de l\u2019ontre et des lois.La composition d'un tel cabinel était significative, In France ne put se méprendre sur son objet ; l\u2019eût-elle fuit, les journaux, organes de Ia cour, le lui auraient assez révélé ; jamais contre-révolution ne fut plus audaci- easement ni plus imprademnrent annoncée, Une lutte sur lu préminence dans le con- xeil ne tarda pus à s'élever entre le mi favori et le plus fougueux de ses collègues, Pour le remplacer, on fit venir des départe mens un homme qu'aucune célébrité parle wieutaire où politique ne semblait recommander.La France w'en élounait; elle deman- duit ce qui pouvait justifier un tel choix ç elle recherchait avec inquiétude qu\u2019elle avait été lu vie de ce nouveau tinistre Une présidence de collége électoral, suivie d'un avanicement rapide et inusité dans la ! feaient de v cette mémorable séan Litto magistrature, Un discours recent à l'occasion de son installation auprès d'un grand corps Jjudicinire, etuient tout ce qu'on en savait.\u2014 ive, a 11 essnyn de préparer les esprits à In sup-| Ou put supposer qu'il avait donné des gages dit le roi, de compter eur le concours des secrets de ses sentimens et «le sa coopération.Néanmoins, l\u2019impartialite de votre co mission ne lui permet pas de toire un méme ue M.Guernon de Rauville a fait joindre à l'instruetion,et qu\u2019il remit au prince de Polignac le 5 décembre 153%, c'est à dire moins d'un mois après son élévalion au ministère, ct qui selon luifait connaître dans quels\u2018sentimens il y entrait.« La chambre les pairs, ÿ dit-il.ne peut avoir pour nous { ni conliance, ni affection ; toutefois cette chambre ne nous sers fs hostile: il n'en sera pas dé même de Ja chambre des députés.La.mille lu niille ambitions se higueroni contre nous à la veille d\u2018one lutte aussi inégale, plusieurs partis peuvent êlre pris, mais celui que l'opposition croit être dans les vues du ministère, et que font pressentirles braits de coups d'état, cclui enlin auquel quelques royalistes imprudens voudioient poussser le gouvernement, consisterail à dissoudre, Ju chambre, et à en canvoquez une nouvelle, après nvoir miodifié par ordonnance la lois électorule, et suspendu In lihesté de presse, en rétahlissiuit In censnre, Je ve sais si cette marche sauveruit la mounrclie, mais ce serail un coup d'état de la plas extrême vio- fence 3 ce serait la violation la plus manifeste de l'article 35 de ln Charte, rc serait la violu- tion dela foi jurce.Un tei projet ne peut convenir ni au roi, ni à des tuinistres consciencieux.C a ainsi que dès Ina M, de Iauville ju- tard il eut les mesures auquelles plus slexe de concou, Le prince de Palisrar deel 1 conseil; c\u2019est lui qu aniquait avec le Roy, et, soil qu\u2019il ne fût qu'un instrument entre Jes maine de ce prince et de ses {i soit qu'il [it réellement l\u2019ume de Ia faction, 11 parait démontré «qu'il preparait et provoquait tout le travail du cabinet, Mais, de toutes parts, les citovens se dis- ossient à ln défense de leurs dioitas duns Fattente des coups d'élut, on s'unissait pour résister; la conservation des libertés pu AT était un besoin dont l'appréciation pé néirait dans toutes les classes de la société.\u2014 Vainement traduisit-on devant les tribunaux ces nssociutions prtriotiques ; la magistrature, tout en les condamnant, prononçait des arrèls qui consucrnient la légalité de la résistance, et lu sanction judiciaire donuée à re principe ne fat ras l'an des muiadres services qu\u2019elle renditau pays Le gouvernement fut obligé de de nier tuême les intentions qu\u2019on lui prètait ; l'hypocrisie vint au secours de l'inepuissance, munis il s'assutrait toutes les positions ; il peu- ree da a a , rrêler, plait les emplois de ses créatures, il en expul- ; Sait tout ce qui avait un cœur pour fa patrie et un sentiment pour les institutions libérales dont quarante ans d'un luboricux combat nous avaient doiés.Hunt ois s'écouldrent ; on ne pouvait tarder plus louglemps d'ussembler les cham- hres, ba crise approchuit, le grand jour ar- à où la royaute et son deplorable cortége parurent en présence de la nation.Qu'ils furent coupables les ministres qui mirent «uns la bouche du prince le plus imprudente des menaces! iappellez-vous, messieurs, comme À la suite de cette séance royale les cœurs furent contristés ; rappielez-vous combien les lhom- mes les plus devons A lu wonarchie souf ir la royauté ainsi compromise; et conne si quelque choxe eut manque à aussi dures paroles, À un dessein si visrqué d'irriter les esprits, le journal coniident labi- tuel lu cabinet et des\u201d perlidies de la faction contre-révolulionnaire en publia wu meme instant In paraphease la plus insultante pour le pays qu'elle répréscutait.La chambre «devait au roi la vérité, elle se prépara à la lui dire dans le comité secret où elle discula son aslresse ; elle ne diet pas surprise de l'imprévoyance des conseillers de la couronne, ohjels de tant de déthveur.Mwdé- Quignèrent d'exposer un plan de conduite, un systeme d'uiministration.C\u2019est que probu- Mement ils n'osaient avouer leurs projets.\u2014 \"Tant d'aveuglement el d'ignorance de leur position fut tout ce qui de leur pact restu de Une notahile majorité nanctionna en ces termes |'adresse au roi.«L'intervention du pays, disnit In chain bre, fait du concours permanent des vues politiques de votre gouvernement avec len vœux du peuple la condition indispensable de la marche régulière des alfaires publiques.Sire, notre loyatlé, notre \u201cdévoiment, nous con- damment à vous dire que ce concours n\u2019exis- iste | 8.« Fonte cenx qui méennnalssent une nation «i enlme, si fiddle, et nous, gui, avec une con- viclior profènde, venons déposer (ans toire sein les douleurs de tout un peuple, que la haute sigesss dé Votre Mujesté prononce ! » PSS PPS SS VOL: Tv.PALL Pr Err PSL LUDGER DUVERNAY, Iuprimeur et-Propridiaire.cme PRIX DES AVERTISSEMENS.Six lignes et au dessous, prentièro insertion, 25, 6d.ot 7} chaque suivante.Dix lignes et au dessque 3s.4d.et 10d.chaque suivante, Au dessus do pix lignes, 4d.par ligne, of 1d, chaque suivante.«.% Ls avortissemens non accompagnés d'ordres écrin, se s0séiés jusqu'à co qu'ils soient contremtantés, et débités en conséquence, On traite dr gré-b-gré pour les avertisecmeas d'une certuine étendue, et qui duivent être publiés plus do vix mois, Commercial, $c.ae ee an Ces nobles paroles ne sont pas entenducs.| dans la précédente session de voir s\u2019opérer un et la chambre est aussi surprise que blessée| 5 septembre monarchique.Les sceaux lui de lu réponse qui lui est faite.«J'avais droit, | furent coufiés ; disons toutefois qu'il fallut fui faire violence.Son juterrogutoire renferme à cet égard des détails qu\u2019il est du devoir de l'inatcuction de reproduite, Nommé une première fois ministre de l'instruction publique, il refusa., Nommé plus récemment au département de In justice, il exprina le même refus ; mais de nouvelles circonstances, dit-il, ne le Inissérent pas libre de persister dans cette révolution.Elfectivement on n trouvé dans les pièces deux chambres ; mon cœur s'allige de voir les | députés déclarer que de leur part ce concours n'existe pris.» | Perfide insinuation ! à laquelle les conseil- i lers de Ja couronne ne cragnirent pan d'ajou- \u2018ter que les résolutions annoncées dans le dis- j coure du trone étaient immuables, La chambre fat ajournée; et cet ajournement éfuit le prélude du sort qu'on lui réservait.Sa dissolution ne fut pas prononcée | sa sies anx \u2018Tuileries, la lettre originale que lui sur le champ, le ministère voulait avoir le | écrivit M, de Polignac.Elle est datée du 80 \"temps de préparer de nouvelles élections; et, avril.On ÿ à également trouvé copie de la iconime on le verra bientot, d'exercer sur el-| réponse que UM, de Chanteluuze À cette let- tes Lu plus coupuhle influence.; tre: elle est datée de Grenoble du ÿ mai sui- On comptait d'ailleurs, chez une nation en-| vant il y exprime une grande défiance de thonsiuste ile ln gloire, frapper lex esprits par lui-même; il croit peu convenable à ln veille l'éclat d\u2019une granile entreprise toilitaire : l'in-\\ de In convocation des colléges, de modifier le jure faite à notre pavillon en «devint le pré-| ministère ; dans tous les cas, il regarde com- [teste.On ne négligen rien pour son succès: ! me une nécessité de rappeler M.de Peyrons ites trésors de l\u2019état furent prodigués, les net an pouvoir, «Sa présence au conseil | meilleures troupes (urent dirigées sur nox eÔ-| lèverait, ajoute-t-il, quelques objections qui tes, et un armement e destiné À leur me sont personnelles, cur un engagement Jul transport ; ces dépensen es suns l'inter-| je ne puis rompre me lie en quelque sorte a vention des chambres, suffiraient seules pour ses destinées politiques.II m'en coûte d\u2019 motiver une accusation, si elle ne s'eflaguit | vouer que, même en ce cas, j'aurais une pe j devant celle qui nous occupe.; {ne très grande à me déterminer au sacrifice Mais le succès qu'on se promeltait eût été ; qu'on me deminde.Au reste je suis prêt a incomplet où sans valeur sion l'eût oblenu | partir pour Paris, lorsque l'ordre m'en sera par l'un de ces guevries, orgueil de la France.! donné.Ce n\u2019est pas là que je pourrai juger qui avaient 81 souvent conduit nos soldats à la vi mes avis et mon concours seraient ut onu victoire.service du Bois Le comruantlement de l'expédition fut donné Cette lettre, il le paraît, fut immédintemers au même général dent l'apparition au minisiè- mise sous les veus de Charles X, ef le refit !re avait si fort révolté l'honneur français.Ou! qu'elle exprimait fAcheusement interprêté r | comptait sur son triomphe pour annesntie nos Je monarque, car une lettre du roi M.Pe libertés.La nation ne s\u2019y méprit pas; et, 8i| Py aux Tuileri ttc necons « dln wns on La flotte qui por-; vileries, ot dntée tail tant de français, il fut facile d npere MON CUUF Jules, I.we lation dm ee | M.de Chantelauze.Elle dit tout \u20ac: fin mot de ln chose, c\u2019est qu\u2019il a pour de er dre une place agréable et inamovible pour en prendre une malheureusement trop amovible.Au surplus je ne change rien à nos projets, et Nil nous convient toujours, comme je le erois, nous le ferons presser par Peyronnet.» M.Chantelnuze reçut donc ordre de se remlre à Paris, et on parvint à triompher de sa répugnance.La commission doit encore mentionner une pièce qu\u2019il n fait joindre au proces c'est une lettre adressée fe 18 mai & M.son (rdre, conseiller a Montbrisson, dane laquelle il lui disait: « Nous avons l'un envers l'autre gardé un long silence, je viens lo rompre le premier, car je ne veux pas quetu upprennes par le Moniteur, et avec le publie, l'événement le plus important, et je crois le plus malheureux de mn vie, c'est ma nomination comme garde des sceaux, Voilà deux mois que j'oppose une résistance soutenue à mon entrée au conseil.On ne me laisse plus même aujourd'hui mon libre nebitre, ct les Ordres qui me sont donnés ne me permettent plus que l'ubéissance.Je me résigne âce rôle de victime.Veille aur les élections, cnr échouer serait maintenant pour moi chose honteuse.» , MM.de Couvoisier et Chabrol sortirent du conseil.M.de Monthel, apres avoir sucees- sivement occupé les miuistres de l'instruction publique et de l'intérieur, prassa au finances ; ainsi se trouva modifié le cabinet.Une chose frappe duns cette modification, elle ne furent point délibérée en conseil et elle se fit suns le concours des ministres conserves, M.de Kanville I's déclaré dans son interroeatoire.En prenve en eat d'aillieurs écrite duns la lettre déjà cité du prince de Polignac à M.de Chantelauze.» Je n'ai pas heroin de vous dire que le plus grand secret dJait être gardé sur le contenu de cette lettre qui n'est conoue que des augustes personnages r'y trouvbrent nommés.» Ainsic'élait une penséesqui en dehorsduja- binetc'étuit Uneinituence étrangère à ses mem- Lres qui dictait les hourenux choix Les minis tres maintenus ne les connurent que par le Moniteur.Cette pensée, celle influence étrangère, M.de Polignac en avait seul le secret ; il réunissait autour de Charles X les ministres qu\u2019il jugcait les plus propres et les plus ardens à sceander Aon vues, M, de Peyronnet, interrogé s'il croyait que sôn entrée au ministre feût été motivée sur le dessein de moiifier le sysiéme dans uel arat étre formé le ministore du 8 aout, n'est lorné À répondre que les intentions do roi ne lui avaient paru avoir été que de rendre 6 ministère plus propre aux discussions de tribune, La chambre appreciera le mérite de celte réponse.Avant tn modification du cabinet, le ministère s'occupnit déjà d'oblenir des élections favorables : ce mouvement thinistériel accompli, il se lives tout entier & ce som.Clique ministre fit ra circulaire, claque directeur général In réiéta à xes subordonnés ; chaque Agent secondaire In transmit sux employés inférieurs ; ot cette succession de me- uaces, de promesses, d\u2019injonctions, pénétrait | enmbiien cette expedition était peu populuire, \u2018et déjà depuix quelques mois la France était lépouvantée du spectacle qu'offraient quel-j ques uns des départemens de l'ancienne Nor- mrandie.Les flammes dévoraient sans dis-; inetion la rabnne dit pauvre et la maison du riche, d'affreux incemdies dont les véritables * auteurs échappaient aux recherches de la jus- er, forçaient les citoyens à s'urmer pour : veiller eux-mêmes sur leurs propriétés et li; vraient les esprits à la plus vive exasperation.| Il était peu naturel d'attribuer ces crimes à une malvellance particulière; on en cherchers In cause dans une combinaison politique, etles soupçons s'elevérent jusg'aux ministres.; Votre commission s\u2019est fait communiquer ; les extraits des nombreuses procédures lus-} truites sur ces crimes, Elle a parcouru les volumineuses correspondances À laquelle el- leu out donné lieu, et elle y à trouvé tant d'obscurité, qu'il lui serait dilticile d'assoir à cet égaed un jagement de quelque poids\u2019 Il est certain cependant que les incendies de la Normandie ne sont pas des erimes privés ti qu\u2019on puisse altribuer a des iudividus ivolés et wann rapport cntreseuxs il est cero tan qu'un genre de fanatisme joue un rôle ; vers faits el notamment le silence opinistre des individis surpris au moment du crime et mis en jugement sembleraient le prouver, Des condanmations capitales ont été prononcées ; les coupables ont entendu leur arrêt de «ang-froil, et ont montré la plus incompréhensible obstinalion, comme si tn serment les cùt liés au secret, et leur cût donné Je courage d'aifronter In mort.Jesmagistrais continuent leur recherches ; Îl faut attendre du temps la révélation de ces hotribles trames, Cependant une nouvelle division se manifestait dans le cabinet ; il est rare de rencontrer sept hommes également disposés à hraver In haine publique pour renverser les lois et les institutions.Deux ministres recu- Jaient devant les projets de leurs collègues, et paraissnient en redouter la terrible responsabilité.U fulluit songer à les remplneer, et comme on avait benoin d'hommes d'action, on cherchait parmi nos célébrités celles qui à ilonné fe pilus de gages & In contre révoln et dont, par conséquent, le carnuière devait être le plus antipathique au paye M, le comte de l'eyronnet, «font le nom rappelait si tristement fe souvenir de l\u2019adtminis- {ration Metrie par In dernière chambres M.de Peyrannet sur lequel, outre une accusation générale non encore purée, pesait de tout son poids, celle relative aux cruaulés ct au déui de justice envers los hommes de couleur de la Martinique, requt le portefeuille de l'intérieur ; san carnctère entreprenant le tit juger propre à diriger l'accélération de mouvement qu'allait recevoir cette bran- ehe de l'administration publique.Un de- membrement du même ministère Fit donné à M.le baron Capelle ; il métait montré hnbile dans l'art de conduire les élections, co fut von tître de [aveur.Enfin M de Chantelauze avait fixé sur lui l\u2019éttention de la courunne par le vœu exprimé \u201cdans tous les range de l'administration, portail avec la corruption, l\u2019effroi, le trouble, et ne laissait d'autre alternative aux fonctionnaires que de de perdre leurs emplois, les moy- eus d'existence de leur famille, ou de manquer A leurs devoirs envers la patsie, en se- \u201ccondant un minisière qui In trahissait, M.de Monibel, dans'&4 circulaire adressée aux agens des finances, disait : « Si en retour de in confiance que le gouver- \u2018nement du Hoi [ni témoigne, un fonctionnaire publie refasait d'unir ees cfforis aux siens, et se mettait en opposition avec Jui, il briserai Ini-même les liens qui l'attachent à l'administration, et ne devrait plus attendre qu\u2019une sé- vire justices 4 M! de Peyronnet ajoutait A ces paroles me- pagantes, Un systéme organisé de délati « Vous me donnerez sur leur conduite (stisn il Ases préfets) des renseignemens confiden- je ne les fersi connaître qu'à leurs ministres respectifs, qui prendront à leur égard les mesures que leur dictera leur prudence.r Et effectivement M.de Peyronnet s'empare de la direction des élections ; sa correspondance devient d'une effrayante aclivité ; il excite, it alguillonne les autres ministres ses collègues; il leur dénonce les fonctionnaires timides afin qu'ils svient encouragés, les liè- des afin qu'ils soient admanesiés et changés de résidence, ct enfin ceux qui paroissent peu disposés à voter daus Je sens monistériel pour que justice en soil proimptement faite, \u2018La commission a paroouru celte corrce- pondance de la haute administration avec ses agens et des ngens avec l\u2019administration ; Je sentiment qu\u2019elle a éprouvé est celui d'un dégout profond, lorsqu'elle a vu le dégré de perversité du ministre, et le dégré d'avilissement dans lequel un grand nombre de fonctionnaires de fous les ordres sont tombés ; elle n'hésite pas À le reconnaltre: c'en était fait de la morale publique parmi nous si cet adieux système se fût prolongé.Qu'il en reste au moins cette grande leçon que tôt ou tard tous les faits sont connus, tous les nc- les sont jugés, et que celui qui a manqué à sa conscience et À ses devoirs finit toujours par recevoir la punition de sn faiblesse.Le ministère trouve tous les moyens Jégiti- mes pour obtenir des suffrages : « Une place d'inspecteur d'académie est vacante, dit, M.«le Peyronnet au ministre de l'instruction pu- Ulique ; elle est demandée pnr le fils d'un procureur du roi, homme frès influent; if La, si on ne croit pas devoir accueillir sn demande, ajourner la nomination jusqu\u2019âprès V'élection._, « Deux bourses, écritle méme ministre, sont demandées par le préfet de.pour deux fils de deux électenes influens; jl faul se bâter de les donner avant l'élection.» \u2018Fantôt, c'est en flaitant la vanité et ini donant l'espérance d'être satisfuite, qu\u2019on s\u2019eforce de vaincre les scrupules de la conscience.« li a de l'amour-propre, écrit encore M.de Peyronnet au ministre des finances, en parlant d'un directeur des domaines, et cet amour propre pourrait être stimulé par | poir de devenir chevalier de lu légion d'honneur, distinction qu'il n'a pas quoique tres ancien directeur.s Une autre fois ce Ministre signale À son même collégue un sous inspecteur des domaines \u2018comme électeur douteux, et aussitôt il lui est répondu: « J'écris puiourd\u2019bui A son -\u2014omivaitçur puur Qu'il lui communique les intentions de l'administration; c\u2019est À dire qu'il ait & voter pour les candidats royalistes ou a donner sa déurission.» F! n'est pas, messieurs, jusqu'aux villes entières, c\u2019est à dire aux intérêts des localités, qu'on ne soumette A cette action honteuse de la menace ou «des promesses.« La ville de *** écrit M.de Peyronnet au ministre des finances, à adressé À votre Excellence des réclamations au sujet de l'établissement d'une nouvelle communication de postes par °°°.Sans préjuger le fond de la question, il convient dans les circonstances actuelles qu'en admettant une réponse néga- live, elle n'urrive pas avant élection, et o\u2019il doit y avoir faveur, qu'elle ne soit due qu\u2019à la sollicitation des députés royalistes.» En même temps, le ministre des affaires ecclésiastiques ne craignait pas de compro- .mettre ce qu'il y a de plus sacré dans l'etat, Ja religion, en appelant le clergé dans l'arêne des fuctions.Combien il a été douloureux de voir des prélats répondre à cet appel par les mandemens les plus contraires à l'esprit du christianisme, et, dans des lettres confiden- ticlles À leurs curés, s\u2019oublier au point de faire du vote électoral en faveur du ministère, ter devoir de conscience très positif! Disons toutefois que si la religion n à déplorer de tels égaremens, il est d\u2019autres évêques qui ont conservé pur l'honneurcle l\u2019épiscopat, et qui, véritables apôtres de l\u2019évangile, ont mieux compris leur ministère de pais et de charité ; La vénération, lu reconnaissance des fidèles est Ja digne récompense de leurs vertus.La veille, le jour même de In première as- seinblée des colléges, et comme pour donner un avertissement aux électeurs, le ministère nous apprend avec éclat qu'un ministre d\u2019é- lat, un imaltre des requêtes, des lieutenans généraux, membres de In précédente chambre, sont, où destitués de leurs fonctions, ou mis à Ia retraite.C'est ainsi que prun système largement organisé, on espère intimider toût ce qui tient au gouvernement par quelque lien.Mais plus Je ministère mrultipliait ses moyens de succès, plus lopinion constitutionnelle se montrait forte et redoutable ; il était facile de voir que la lutte serait luborieuse.On appréhende de succomber: alors, 6! déplorable aveuglement, on recourt à l'expédient de faire intervenir le tmo- narque et de mêler son nom A ces infmes intrigues ; on dégrade la royauté, on lu fait descendre de ces hauteurs où le respect du piou- [le l\u2019avmt placé, on met dans sa bouche le angage le plus propre a Jui aliéner Vamour de Ia nation.Dans cetie funeste proclamation aux élec- leurs, Charles X se décinre offensé ; et de quoi?de ce qu\u2019une chambre fidèle lui à dit la vérité sur les ministres.Le eabinet offre ai & la France le spectacle d'un monarque qui se plnint de ce qu\u2019on lui n révélé cette vérité, que les bons rois ont lant d'intérêt À connaître.La proclatnation fut «lélibérée en conseil, M.de Poliguac fut asses hardi pour la contresigner.; Enfin une dernière mesure, inouie jusque Ja, vient surprendre Is France au moruent où les citoyens quittalent Jcurs foyers pour se rendte à \u2018leurs colléges respecte ingt dé- partemens s'étaient plus particullèrement si- d'interdit 3 une \u2018ordonnance tembre nous fournit les nouvelles suivant +, gnalés par l'indépendance de leurs choix antérieurs ; ils sont momentanément frappés transmise, par Je télégraphe, vient nunoncer F'ajournement de leurs élections.Celte ordoi nance donnait pour motif le retard mis da le ressort le sept cours royales, au jugement des contestations relatives nüx droits politiques des électeurs, et le désir que rien ne fût négligé pour nnporter la plus grande ré- gulnsité dans les listea.Ce «lénir était mensonger.Je conseil ne l'eut pas pour ln cour royale de Grenoble, par exemple, oi un grand nombre de conlestations ste méme nature grand étaient pendantes : c'est que l'un des ministres, M.d'Haussez, croyait avoir quelques chances d\u2019être élu dans le département de Plsère, qu\u2019il avait administré ; son espoir ne se réalisa pas plus là qu'ailleurs ] mais il eut uû moins l'effet de prérerver de l'ajournement les trois départemens qui ressorlissent de cette cour.Vous voyez avee quel peu de respect pour 1a bonne foi le ministère se jouait France: Alors, et entre les deux élections, est ré- midue comme moyen décisif 1a nouvelle de a prise d'Alger.Pour faire connaître tout Veffet qu'on at- tenduil de cet événement.it fuudznit peut- être rappeler certrins inandemens publiés à ce sujet.Il suilira de rapporter une lettre écrite le 10 juillet à M.le ganle-des-sceaux par un chef de magistrature, qu\u2019on pouvait croire initié aux secrets de În faction.« Le rot, dit-il, est vainqueur d'Alger.Dans ce repaire de piralca n'étaient pas ses plus implacahles ennemis, Les élections les ont mis à «découvert: nous venons de les voir.Dans leurs rangs sont des pairs de rane des officiers généraux, des colonels en activité de service, des magistrats, des membres de la haute administration.Si ces hommes de teahison sont ménagés.c'en est fuit de la légitimité et de In monarchie.les momens sont chers, In chambre des députés va être envahie; il faut que le gouvernement se décide, demain on vn rabsisser, aunuler le triomphe d'Alger : dans huit jours il n'en restera rien, et Je libéralisme, relevant ss Lannière, marchera en masse contre In France et son roi.» Non, messi vs, il restera quelque chose du triomphe d'Alger, sans parler d'autres résultats, qu\u2019ils ne nous appartient pus de préjuger, il restera de la gloire pour In france ; il en restera pour natre jeune armée qui a fail preuve de tant de discipline et de courage, et Qui par se noble conduile a si bien mérité de la patrie.ous savez comment les préfets se conformaient À leurs instructions, Vous connaissez les scènes d'Alby antérieures à la réunion des collèges, vous connaissez nussi les désordres et les violences de Montauban pendant les élections de celte ville; vous avez géi avec tous les hommes de bien de În faiblesse des magistrats : ces désordres n\u2019est point survenue à la chancellerie, ni conséquewment à votre comunis- sion : elle jetera sans doute un grand jour sur la conduite des autorités locales.MM.| po de Peyronnet et Chanielauze en ont dans leurs interrogatoires repoussé loute la responsabilité : ils ont affirmé avoir donné des ordres pour que les auteurs de ces excès fus- t punissent séreement Pr \u2018les élections d'un département s'accomplissnient, des rapports étaient faits à In haute administration sur ln part plus ont moins active que les fonctionnaires y avaient prise, et c'est ici que In délation se iontre sous l'aspect le plus odieux.Heu reuse votre commission, si elle n'avait à gnaler que le rapport des agens de l'adminis- fration ; salariés, amovibles, la crainte pouvait jusqu'à un certain point expliquer la conduite de plupart d\u2019entre eux ; mais combien n\u2019a-t-elle pas eu à déplorer de voir des- cendre à un rôle si vil des hommes nuxquels |f T'inamovilnlité et la dignité de leurs fonctions élevées sembluient imposer le devoir de se respecter Je plus.Suns doute il n'était réservé qu'à un tel ministère d'autoriser de telles délations par ses encouragemens.Alors sont distribuées les peines et les ré- compenseses ; les pièces de Ta procédure apprennent avec quelle brutalité les premières furent inligées, et quelle prodigalité on mit à décerner les uutres.lei, messieuta, finit un ordre de faits.Les élections sont accomplies; le ministère a attenté aux droits civiques des citoyens ; il a employé l\u2019attorité qui lui élait confiée à violenter les auitrages, c\u2019est-à-dire À détruire le gouvernement représentatif dans son principe.Quelque gravité qu'aient les autres chefs d'accusntion, celui-là ne peut-être abandonné, car si une moindre peine l'ateint, il ne le cède à sticun pur ses résultats, Le blame contre de tels actes ne suifirait pass fa cham- Lre doit les fléteir à jamais.\u2014( À Conrsavka.) YTALIF.Mouvement Insurrectionnel en Piémont.Uxe lettre particulière d'Avste du 5 de Sep} MM.Allemanci père et fils, émigrés depuis 1821, profitant de In fermentation qui régnait dans la province d'Ivrée, par suite des événe- mens de l\u2019aris, viennent de pénétrer dans la dite province à Ja (ite (l'un part, munis d'un drapeau tricolore, en réjiandant sur leur passage un grand nombre de proclamations coutre le gouvernement du roi, puur exciter le peuple et les troupes à se réunit à eux, et proclamer Ja liberté et l'indépendance de la patrie.Cet officier est celui qui, le 13 mars 1821, deploys à la tête de l'élite des hubitans de In ville d'Ivrée et d'une compngnie de carabiniers royaux, le drapeau tricolore ; ce qui lui valut une condamnation capitale, Non fils, jeune homme de vingt ans, ext aus enlhousiaste que lui pour la cause de la liberté, Voici un extrait de Ia proclamation : « La tyrannie du despote qui vous oprime n- t-elle éteint en vous ce feu sucré de la liberté qui vous a distingués dans le mois de mars 1821, époque on j'eus lu gloire d'arhorer le premier dans votre ville le drapeau qui flotte aujourd\u2019hui surtoute la France?Non, jamais.L'amour de la patrie est un sentiment inné dans le cœur des braves Piémontais ; la liber- 1é est une divinilé pour le peuple italien ; aucun Lyran ne pourra en empêcher le culte.« Amis piémontais, le gouvernement colos- sa) des Hourbons est (ombé en trois jours sous les cou Parisiens, des valeureux et immortels 3 font admiration du motide.\u2014 vénemens se préparent dans toute De grands Pltalie ; les satellites austro-sardes ne cessent i avons cessé de faire la procédure qui s'instruit sur de travailler dans l\u2019ombre à multiplier les chaînes de l'hppression ; notre Milence serait un opprobre, \u2018indolence fe\u2019 infamie.\u2014 Aex'armes! aror6ns ce drapent décré de Ia liberté ; combattons \u2018l\u2019ennemi_ commun four acquérir les droits (ai appartienneat'à l\u2019hom- \u2018qui sent Ja dighité de son étre.» \u2018 ___ TURQUIE, L'histoire de la Turquie, et aurtédt celle de-l\u2019Égypte, fapriortent des traits d'inbigne trahison.S'il fout ajouter foi A In Gazette de Niiremberg, arrivée aujourd'hui à P Je nd-tisir en a'comnis une qui tiendra une grande place dans l'histoire de l'A lbanie.Voici le fait.Le grand-visir, chargé de souniettre les Al- banbis, arriva à Bitoglis bien convaineu qu'il ne parviendrait pas à son bul par la force des armes.En conséquence, il voulut avoir recours à In rnse.91 Gt dire & tous les chefs Albnnais qu\u2019il avait reçu l'ordre du sultan d'entendre leurs plainteset de satisfaire à leurs justes demandes, et qu\u2019il les invitait à se présenter chez lui à Bitoglin, Cette invitation donna lieu à une réunion des chefs, qui adhé- tèrent à Ia proposition ; la plus grande partie Ke mit ên route avec une escorte de 5,600 hommes; arrivés devant Iitoglia, ils trouvèrent des agens du visir qui les engagèrént à entrer, et permirent à l'escorte de camper au dehors dela ville; le grand-visir les attendait dans uv édifice publie, où il leur donna audience.Ils demandèrent 30,000 bourses (15 millions de piastres turques.) Après quelques objections, le grand-visir les promit, et invita Jes Albanais à attlenidre à lhitoglia que les fonds que le gouverneinent avait mis A sa disposition, et qui étaient en route, fussent arrivés; et afin d'écarter tout soupçon, il distribun des sommes assez considerables A des chefs, «dont il craignait le regard serutateur, Un peu rax- surés par cette distribution d'argent, les Albanais afteninient depuis quatre jours, lorsque le grand-visir les inviln À nesister À une revue de son corps d'armée, montant À 15 mille hommes.N'ayant aucun soupçon, tous les chefs s'y rendirent avec une suite de 400 hommes; ils furent reçus avec beaucoup d'al- fabilité, et furent, pendant quelque temps, témoins des évolutions de la troupe.Mais tout-à-coup cetteftronpe les entourra, et tous fnrent massncrés sans exception, Après le carnage, on brdouna l'attaque de l'escorte campée de l\u2019autre côté de ta ville ; elle prit ln fuites mais comme le gran de faire occuper d'avance par ses troupes tous Tes délilés qui conditisent en Albanie, frèr-peu auront pu s'échapper.Les têtes des victimes doivent être portées à Constantinople pour être élevées à le porte du sérail.PRUSSE Provinces Rhénanes, 20 Sept\u2014Torsque nous arlie de la Fiance, le gouvernement prussien avait promis de nous régir d\u2019après le Code Napoléon, dont tout le monde admire la sagesse, et qui sera le plus beau monunient de son auteur.Cependant des conseillers perfides ont pro- sé au roi de nous ôter nos lois, ainsi que les Mmatilations que nous leur devons, telles que le tribunal et ln chambre du commerce, la chambre des prud'hommes, et, ce qu'il y a de plus précieux, la procédure publique des tri- ansux, Ces ennemis de nos libertés ont voulu substituer à nos lois clnires et précises les lois prussiénnes, qui ne forment point d'ensemble, et offrent un vaste champ aux chicanes des avocats, et à l'arbitraire des juges et des tri- buneux.Ile ont voolu faire croire nu roi que population ne tenait plus à ses lois, ni à ses titutions.lls l\u2019ont trompé, sans penser aux suites qui pourraient en résulter.Cepen- dunt nous sommes franchement attachés à nos lois, et malheur à celui qui oserait y porter une main sacrilége! Qu'on nous grève d'im- pots, qu\u2019on ne regarde notre pays, riche et industriel, que comme une province conquise les armes & la main, nous supporterons tout patiemment, dans l\u2019espoir qu\u2019un jour nous serons dédommagés des calamités que nous endurans maintenant.Les séances des états sont secrètes.On dirait que c'est une assemblée de conspirateurs et non pas de députés du pays, réunis pour délibérer aur ses intérêts.Défense est même faite aux députés de rien communiquer des débats à leurs mandataires.C'est simplement par oui où non qu\u2019ils doivent répondre à leurs demandes, si une proposition à élé adoptée ou rejetée par les états.Malgré toutes ces mesures, une partie des débats des états a tronspiré.On a beaucoup npplaudi à la conduite noble et courageuse de plusieurs députés, qui n'ont pas craint de défendre les intérêts du pnys avec un zèle au-ilessus de tout éloge.Ils ant dignement répondu à ln con- fance et à l'attente de leurs concitoyens.Les débats et les conclusions des états sont soumis maintenant au roi.Espérons que les derniers événemens de France contribueront à faire écouter les pluintes que les états ont déposées au pied du trône de S.M., et que nous n\u2019aurons qu\u2019à bénir le règne de Frédé- * rie Guillaume 111, ALLEMAGNE.Cassel Heme.) 16 Seplembre.~De tous les pays Allemagne, Pélectorat de Hesse était régi le plus nutocratiquement.La volonié du souverain était lu loi suprême.L\u2019électeur était isolé de toute an mamille, 'électrice Ayant élabli sn résidence à F'uldes, et le prince électoral menant une espèce de vie errante.Dans ces sirconstances, tout loyal Hessois soupirait après un changement quelcongue.Le sentiment de ce besoin devenait de jour en jour plus pressant, surtout lorsque après le retour ste l'électeur des eaux de Carlsbail, on le voyait non-seulement poursuivre les vieilles routes battues, mnis encore renchérir sur le syslème précédent, en rendant tune ordonnance qui enjoignait & tous les Hessois non mililaires de fivrer leura armes.Les hubitans de In capitale se sont chargés de l'initiative; aue pétition, où l'on deman- doit fn convocation de états, où l'on faisait lectrice dans celte résidence, fut rédigée par un des plus célèbres jurisconsultes, fe pro- eureur Hahn ; cette pièce, ayant été mise en circulation, fut, en moins de deux jours couverte des noms de plusieurs milliers des plus notables habitane de Cassel.Sur l\u2019invi- fation des signataires, la municipalité, M.le maire à lu téte, se rendit, Je 14 de ce roi, à Wilhelmshohe, résidence d'été de l'électeur, pour lui présenter Ia pétition.L\u2019audience -visir avait eu soin des vœux pour le plus prompt refour de l'é- | sollicitée fut refusée, sous prétezte que 8.A.R.était encore trop exeédéc des fatigues do voyage; loutefois, pour adoucir ce refus, il ut'ajouté que l'électeur \u2018serait Te Jende- rain en ville, od il se proposait de dunner audience, 2.Cette ré évasive, \u2018commaniquée par In défutation aux bourgeois assembles en masbe sur la place du marché, mit bientôt fous les esprits en mouvement, Des bruits Aliaviiaos se répandirent.D'une part on disait que des cartouches à balle avaient été distribuées anx troupes ; d\u2019un autre côté, des gens courageux avaient projeté de s'emparer de l'arsenal.Vers le soir la capitale présentait l'aspect le plus inquiétant ; des patrouilles nombreuses, forméer de soldats de In ligne et de bourgeois armés, parcou- raiént les rues, et l\u2019on voyait arriver la nuit uvec la plus grände anxiété, Dans cet état criligne, une députation de bourgeois se rendit chez les ministres pour leur représenter l\u2019impossibilité de maintenir Ja tranquillité si on ne trouvait pas le moyen sé calmer bientôt les esprit irrités des dispositions de l'électeur.Les ministren n\u2019osaient prendre aucune résolut mais In députa- Lion ayant réitéré ses instances, le grand maréchal de la course chargea d'aller à Wil- helmshobe représenter à 8.A.R, le véritable état des choses.Il revint le lendemain A Ja pointe du jour, et apporta une réponse propre À faire renaître lu confiance.I état temps, enr dès six heures une foule immenxe s\u2019élait rassemislée sur la place l\u2018ré- dérie devant le palais pour y attendre le résultat de l'audience que l'électeur avait promis de donner, À neuf heures, ja députation de la veille, renforcée de quelques nota- les bourgenis, se remit nu palais, 00, one demi-heure après, arriva l'électeur, Accompagné seulement d'un aidte-de-camp, Apres du palais des cravaites blanches, signe convenu d\u2019une réponse faverables la négative aurait été signalée par des gants noirs; et de joie, et demander la présence du souverain.31 se mantra sur le balcon, et ville cris de rive Pélecteur retentirent dans les airs.Voilà le commencement de notre regénérati- on polilique; encouragés pur ce premier suc- cds, nous nous en prometions beaucoup d'su- tres d'ici A peu de temps, Or lit dans l'Algrmeen-Hendeledad\u2014 « M.de Stassart vient d'arriver à Rotterdam par le butenu à vapeur d'Anvers.À peine nvail- il mis pieds a terre que le peuple votlut le massnerer, et la police eat beaucoup de peine À le sauver; il est parti en toute hâte pour Lu Muye.s | ; Ces détails ne sont malheureusement que trop vrais: on a violé à Rotterdam, en la personne de M.Stassait, tont ce que le droit des gens et le respect did aux personnes ut de plus sacré.l\u2019ue foule de personnes at- tendnicat sur le quai les voyageurs à la descente du fiateau, pour leur demander des nouvelles de in Belgique ; elles étaient prévenues de l'arrivée du député citoyen par les journaux; mais comme le plus grand nombre Ue ces personties ne connaissaient pas M.de Stassart, elles se pres-trent autour de la députation de Namur, en crimten lureur: où est Stassart?Le noble député ernignit qu'une méprise ne compromit la vie de res honorubles collégues, et s'écria avec énergie : c'est moi.Sn fermeté en imposa quelques instans, et d'honorables bourgeois de Rotterdam, aidés d'agens de police, saisirent ce moment pour freliter à M.de Stissart l'accès de Ia diligence, qui aifendit encore plusieurs minutes avant de partir: lorsqu'elle s'éloigna elie fut poursuivie par la populace ameutée.Ces détails étaient à peine connus en celfe ville, qu\u2019ils y ont esité la plus vive sensation.Que les habitans de la 1 olnnde 7 réfléchissent bien: la vis, la tranquillité de ses habi- fans seront respectées parmi nous, mais que l'on tremble de provoquer des réactions; à coup sûr elles seraient terribles.an conséquence de cet événement, M.de Stassart a écrit au baron de Muy qu'il eroy- ait nécessure d'ubandonner À ses collègues seuls le soin de présenter au roi l'adresse de Namur.Cette adresse demande comme les autres la séparation des denx royaumes afin de terminer une lutte qui détruirait l\u2019un eu l\u2019autres des deux peuples, CORRESPONDANCE.À L'ÉDITEUR DE LA MINERVE.MONSIEUR, La Jrenque totalité de vos lecteurs n\u2019ont pa D qu'apy r à lu juateaso de plusieurs des ober.vations voire corrrapondant X.Persuudés que dan c âme honnête loue les renlimens vertuenx drivent être en harmome ct que ia reconnaissance même cesscrait d'être une vertu si on lui sucrifinit des intérêts aussi chers que ceux sde la vérité et du bien-être de In sociélé, ces mêmes lectours nauront gré à votre correeprnlant d'avoir vamneu fa répugnance qu'il éprouvait à «ntamer tin aujet déli Vl doit être jugé digne d'éloges pour avoir l'attention sur un sujet _nuquet l'opinion publ ne sourail demeurer indifférente, et que tombe n cosmaicement sous son dora Quelques pr sonnes chez qui d'anciennes affretions for sentiment de reconnnissance qu'ils conservent pour Tea membres dune maison qui n oflèrt longtemps le apeclocle des talene unis aux vertus, ont pu trouver sévères, méme dures, quelques unes den vérités adrcasées aux objets de leurs hommages journaliers, Et cependant un coufe d'eril en- pide eur les événemens qui re sont succédés depuis \u201cquelque tems ct les causes qui len ont amends lnivent ro semblé suffire pour convaincre que cos vérités, expression fiddle do In voix publique, ne pouvaicnt, ne devaient mémo élee tues plus lung.Lumps, Che admirateurs exclurifs ignorent peut-être un fait qu\u2019il Jou être utile de lenr faite connaître.\u2014 Dès le début de la querelle insigniliante ainsi que Pa qualifiée avec beaucoup de propriété le correspondant de la Minerve, dew citayens distingués par leur attachement à la maison d Sulpice \u201c(u'ile pitraient désiré voir fonjours environnée d'estime et de considération, recommandèrent le silence Surquelques uns des sujetrde plainte qu'e'le donnnst décors.Quoiqu\u2019ilssentissent ment les auites rs «ue pouvaient avoir plus lc cette tunison, concitoyenr mnnitérés et déli- este tout ensemble s'efforçaient d'adoucir l\u2019amertume de reproches dont on la jugeait digne dèr lors Loin de favorixer des préjugés où des pas- ions qui auraient servi [es vues de ces citoyens, Vefforcèrent de les calmor, Île évitèrent soin tout ce qui pouvait le moitz du monde niliser le feu d*une querelle qu'une vanité imprévoyante avait allumée et nourir des dimsentions déplorablen.Ces titoyens prudens devaient ne flatter qu'a une époque Où l\u2019ori meltait en questiun l\u2018existence même d'urle inaison dépositaire d'aussi grande in- une nutre demi heure.on vit agiter aux fenétre 4 toute la mullilude d'éclater aussitôten cris 1 , lice ant été ordonnées par un ary téréia, ceux de sna membres qui râle le plie æpparent dans ectix mi sentirment le danger de la prod des circonstances aussi graves, la caves du frgr inséparable i us que partout 10 travaillant de concert avec lez bons ient servi de prétexte \u2018À cotte ient les horomés vraiment rel reevraient que c'était ceux nui dont gén qu'enfin ils s'a senl, de l'attacl tutinnn religiouses lo l'énergie et de la Formeté de sen démarches, qu'ils devaient attendre des secours eflicacen contre fn spolintion dont leur maison nit meuarée.Ces zôléa citoyens w'efforçaient autant qu'il dépendait d'enx de vesserrer les liens qui do- vaient ratischar at wair an pays une maison cn faveur de laquello il 6 inposé à élever la voit.Je demande maintenant si trurs espérances %5 sont réalinées; quel rémultat ont abtenu Ia modé- et la prudence de ras amis de la paix et de fon, de quel prix ont été payés Irurs ménsge- maison dont te pays pou de rap vuforcé de déxavouer par l des branches de In Législature les sen démarches; démarches qui tend moins qu'à déponiller la pro d'une des plus belles dotations con: ges à l'enseignement, Pour ré neg ung | itn cites par lo correspondant Minerve ot du tableau qu'il a souni y pabilie, tablena auquel il nurait pu ojouter des tr énenre plux suillans.Aussi coux qui par des vies ndra & cette question il aulfit de quelle ia lésiré convrir du voile du ritence des faurses désnarchee de la maison de ne peuvent manquer de sentir l'apropax de i den observations du correapandant de ln Minerve Le temps eat on offis vonn od de vives réel ordre de cho r q emeurer étrangers su Pays qui les n we.cenills, d'isoter leurs intérêts de ceux der hobitane iqu'ils roinnt les mêmes; je dirai pitur, institutions et aux doctrines que ces rissent comme devant aenurer lear ho amis Ton plux ardons do rilence of de In pres nt avoñer que c£ silenee ne peut racheter au de wars avoir épi ' ctr discuss'on nn sujet sur le quil l'opirins ; J o sur fant d'autres dent nécessaireme que tant mi p vent ln révérité de du \u201ccorsenpondant «4 remarquer que co sentiment de rrronnaissanen doit étre réciproque entre les obj i et nos cancitovens, tres à vie reronnaistaree tou fondés.Qu'on ve rappelle av ment, avec quelle hospitalité e imérêt ponr leurs malheurs | tres français firent accruillis dans le paye, Victimes d'une re volution wanguinnire et obligés de fuir une patrie ingrate qui lenr offrait que des hichers et diy échafauds, ils trouvéreat iei avec Phospitalité lo caline, fe repos of la bonheur.Crux aqui, quoique dans des circonstanres moins tonchantes, sont venus plus tard dans cette nouvelle patrie y ont tronvéles mémeravantages, Len uns ef lesuutres ont.ils inantré pour cotte palrie adoptive les sentis wens de citoyms?Levrs démar ches et leurs weti- ons ont-ctles été en harmmnaie uvec ces sentimens tele que les conçoil un enfant du sol?Que cenx Sont le reconnaissnnce neti pas l'eaprit de jus.répondent à cette question, Quant à ancë qui - roudiais pas pour tou aù mande désavoucr In noble sentiment da la reconnaissance tonjours ree J pectatle mera quand il est aveugle, j'avoue ail le de répondre À cette quest Y avec quel me serait pér MR.L'ÉDITEUR, Aun1ez-vous la charité, on tous autres, de m\u2019éclaircir sur cerlsins doutes qui fatignent ma conscience relativement à mes devoirs de milicien?permetlez moi de vous soumettre certaines questions.Le coramandant en chef peut-il faire exé- | cuter des ordres de milice par dex officiers de i milice qui n'ont pas toutes les qualifications requises par In loi?Serait-ce s\u2019exposer à désobéisaance que de he point exécuter de tels ordres 7 Une telle désoléissance exposerait-elle à punition par une cour martiale, ou bien par un ordre de démission sans connaissanee de cause, ce qui i ent plus Fueile et plus expéditif?1 adjudant général est-il un officier de milice sous sux dispositions et sux qualitiea- tinns de Ia loi, coume les autres officiers de milice?Ou est-il tellement audessas de Ja loi, qu'il wt pas besoin de toutes les qualifications de la toi ni pour lui, ni pour aes parents et amis, qu'il a fait commissioner & exclusion de certains respectables officiers anciens dû- ment qualifiés, à qui justice était Jue?Si vous êtes pour l'afffrmative, à quoi bon Ju loi?ai vous êtes pour la négntive, quel dé- ordre, quelle persécution, gurtoul parmi les Campagnards, qui ne savent pas, et ne sont pas nesez aidroits pour distinguer le légal d'u- vec l'ilégalt Ce qui excite mon doute, s\u2019est que toutes ces singulières nominations d'officiers de mi- À qui un certain Baptiste dans In Québec vou que toute la province fit de grands remercimens pour son administration libérale et équitable.Pour moi tout Campagnard que je sois, je ne ernis pas qu'on dû lui en Fire pour les no nations de certains officiers de mifire susmen- tionéx, en autant qu'ayant pris un tems plas \u201cque suffisant, il attend In veille de son départ pour publier ces belles nominations, nous mettant par là dans l'impossibilité de représenter sur de telles erreurs, qui sont pour son succesteur des pommes de «lincorde, Je me borne pour le présent à ces questions, pour ne pas trop vous fatiguer ai elles sont difficiles À résoudre, me réservant À vous en proposer d\u2019autres, si vous accueillez les présentes, Les pauvres Campagnards, quoique bien intentionés, s'engagent souvent A des erreurs pr pur ignorance, ils ne peuvent done mieux wire dans le cha présent, qui pourrait avoir \u2018les suites désagréables dans les campagnes faute de connaissances.que de s'adresser aux jcaxieurs des villes, qui connaissent tout, Daiguee, M.l\u2019éditeur honorer d'une réponse Votre teès-humble serviteur, \u2018Fuonas Le Camrauxaap.MR, L'ÉDITEUR, * Si quid loquar audiendum.\u2014Hor.Les papiers publics ont reçu leaucoup de communications concernant les charlatans en medecine.Les auteurs de ees communica.tons ye sont efforcés d'attirer l\u2019atteution dit ger; que dans oe miliernientd | ra do celle de la religion of dea établissemens - qe l'on no saurait (rop vespreter, ont longtemps I ent des revenus \u201d ner méme des sentimens hostiles aux © rmiersche- | eux ausquele - Se mma mom public, et de In légielature sur un sujet de Ja .plus haute importance: puisqu'il s\u2019agit de la vie des hommes.Lan légisiature a fait gon possible pour remedier aux abus, les bille ont échouéé dans le conseil, nous en iggorons 1e pourquoi,et nous sommes encore A impar- faile ordonnance de 1798.Ainsi l\u2019on voit par une anomalie fort difficile à expliquer, une loi loi qui fixe, une pénalité pécuniaire, même la détention, contre les persornes qui vendent des liqueurs fortes sans licence, dans les campagnes comme dans les villes, et aucune loi qui puise protéger Is partie erédule et ignorante du peuple contre l'astuce des charlatans, qui unissent le blasplhéme à l'ignorance pour ruiner la constitution de nos compatrintes, et plonger des familles entières dans ln misère.î Outre le déau des charlatans, Ja société a encore À craindre de la présomption des élèves en médecine qui parcourent les campagnes distribuant des remèdes à tor( et à travers, et donnent à supposer qu\u2019il y a pactt entre les hétlleaux et eux, Je voyagais il y a quelques mois du côté sud du district des Prois-Jlivi- tries: et ayant affaire à un homme qui com- merre sur Je boin, je sne rendis chez-lui.Je Je trouvai malade.\u201d Je vis un jeune homme portant luneltes, ayant taut |'air d'un individ nouvellement sorti d'un de nos hôpitaux, où l\u2019on au, e au lieu de diminuer les maladies de it, qui préparait une potion pour de malade, Cet * Escul ape du Noir Nocher,\u201d avait convert la table de phioles de remèues.1) prit un verre à vin, mit dedans quelques goultes de chaque phiole, et présenta ce me- lunge, assnrément antipharmaceutique, au Pauvre homme qui eut la esse ae le prendre.J'appris que cet enfant était fils dom chirnrgien du district des Trois-Rivières, qui purce que son père n pris les degrés de L 1), dans ce pays, se croyait en droit de pratiquer la médecine sans licence, ujpo- ssal que son ere, comme magistrat, Se, Ke.avait droit de Je quahfier! 1! Il y à nessi dans re district un jeune homme qui à étudié quel- \u2018ques mois à Québec ; il se permet de prati- ter Ia_édecine, disant qu'il a des letires d'autorisation de son patron t Ce serait très singulier de voir un clere no- faire faire des actes jme autorisation! [est vrai que Je tont ne pourrait porter à ancune rauséquetce gr tnais il n'en est pus ninsi des élèves en médecine, qui se permetiont d'adiinistrer des remèdes qu'ils ne connaissent pas, dans des maladies qu'ils ne can- Wiissent pas davantage.Si, comme dit Fi- Faro: \u201cla terre couvre leur bévues,\u201d les Jn- milles n'en sont pas moins à plaindre pur la défectuosité des lois, Il serait À souhaiter que quetquns-nna de ces charlatans, cussent comme Culllas affaire À quelque terrible Biseayen a longue rape qui leur demanderaient saison de fours anxng- sinats, en se disposnnt A leur pnsser l'épée au travers dir corps.Fin frennt observer la nécessité d'une loi pour réprimer de semblables Drigandages; ose espérer que dans Fétat de conciltalion slans lequel parait être les différentes brasiches de la légisiatare, il y aura une loi utile de passée dons ln prochaine session, Je reviendrai sur ce sujet dans un tems ultérieur.HUMANITAS, District des Trois-Rivières, 2 Nov.1830, MR.LE RÉDACTEUR, J'at élé blémé, parce que j'avais attribué In nomination de N Bauy comme lieutenant.colonel, A la coterie de M.Vassal; et l'on nu assuré que ce M.Baby s'était vraiment | qualilié dans xa réponse A Vadjudant-général.Dans cecas M.Vassal nurait du donner à Son Excellence lex informations que Féquité demamdait, et il en aurait résuité, que M.Ba- hy, nurait pu être lieut-col.% sans devoir.\u201d*| el que François Légendre, écuyer, aurait reprin le commamlement dn Bataillon qu'il a si longtems commandé, 1 est pénible d'être obligé de relever tant ustice ! ! J'AMI DE LA JUSTICE, Comté de Nicolet, 30 Oct, 1830, MR.L'ÉDITEUR Vous pourrez publier In lettre suivante, adressée par un de nos respectables concitay- ens, ancien membre dd parlement, au colonel de milice de son bataillon qui lui deman- sait s'il voulait servir comme capitaine, lle exprioe correetement l'opinion publique au sujet d\u2019an grand nombre d'olficiers de nouvelle promotion.A lieut-colonel commandant &e.Monsieur, Tan réponse à votre circulaire du Tnois où vous me jinrlez de ma con des officiers de ma compagnie, j'ai l'honneur de vous informer que depuis le l'erdemuai 1827 je n'ai eu ni compagnie ni commission et je ne désire nullement en avoir depuis que j'ai va 1es derniers ordres Rénéraux je suis nixe de pouvoir me servir des privileges que lu lo m'accorde, Je ne sais ri je ruis qualifié en la manière que vous mentionnez ; mais je sais que de- pois près de vingt ant j'ai en presque cons- famtnent sous mes soins trois des compagnies des environs, que j'ai conduites vers les fron- titres en 1512, lorsqu'on ignorait absolument \u2014\u2014 29 Octobre 1830, l'existence même de plusieurs individus, que | des distinctions d'origine et de politique ont 11 sentles avancer i dos grades supérieurs, au préjudice des vieux officiers, Je vous prie de ernire néanmoins, Mansi- sur, que je serais faché de faire des allusions partivulières À Ja division que vous comman.| dez, ot encore moi vous personnellement.J'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre obéissant servit C LA MINZR TR.MONTRBRL © JURDI SOIR, 11 NOVEMBRE, ts30.\u2014 = == Le paquebot du Ulâvre du 10 Octobre, arrivé à New-York le 4 de ce mois, nons apporté des journaux de Paris jusqu\u2019à one date tein rappin chés.la sont prineipaloment remplis «de détuits Aur loa afliires des Pays-Bax La longueur de rer détails nous force da lon renseltre à lemeli ; Jona en donnerons veulemont aujourd'hui latna- re, Lea événmmens sa sont miceddds avoc rapidité isqu'au 6 d'Octobre, date des dernières nou \u201c| conne conatitudon t Nos lecteurs ont déjà va que l'imprudanea, de [ pl la maison de Nassau, en faisant entrer sl farce rement, et nons les troupos hellandaiscs dang Broxelles, avait np- [fabte à léur égai pelé aux armes tous lrs finbitane de celte ville et des codimones rirconvoisines; que la \u2018lutte san- planta Qui en est suivie & posé poifr toujours une arrière ontre deux parties du royaume, et que lusicurs villes vt places furtesélaient restées emire Charles Rogier, Félix de Mérode, Sylv, Vande- weyer, Jally, F.de Coppolin, J, Vanderiinden, J.Nicolay, baron Emmanuel Vanderlinden d\u2019lisog- vonrat, et Alexandre (endubion, a pris los rin de la direction des provinces Belges.Avant de délibérer vur le lyrme de gouvernement À adapter, les n du conacil ei-dessue pe sant occupés à org: r les ontorités, et à établir dre faisons avec Jes antres vi lys; une co ion provin- cinln ort gro, qui après Bru.xell«, la v waffranchir du derpotisme hollandais.Les pulations d'Anvers et de Gand n'ont pas pris la taëme part nux évènement, ct se 2004 tenues press que dans Ju prutrulité.Peut-être cela est-il dû en partie au voisinage de la Hollande, et à la pré- ! donee de forics gamisons, Le gauvernement provisoire s'est associé M.de Potter dis son arrivée; il a même élé nommé d'un comité central do trois membres, rpécin mont chargé den affaires.En pullié une aclresse a ses _compatriotea Mon Juan Van Haler ont unssipublié des proc matiors, Tour les retes publice devaient so fai su mots du gouvernrnent provisoire, [a (ots du moutére nt d\u2019abatiaite sont aboli reprache toutes portes d'atencités aux soldats de l'armée du Prinre Frédéric.Les Etais-Uénéraux ont à la fin adopté le pra- jet de séparat i i west plus ireraient ques ne fit que financière et ndsninistrntive, sous un même régime inilitaire et politique, à peu-près comme sont ln Suède et In Norvège.Copondaut Ie gouvernement delgo continunit & reervoir de nombreners adhésions; les tronpee Holland refiraient des villus au en étoient mure surtout avait vé une dungérs railles Le pour que Suxenihour de la Belgique, et qu'on jet aux relations avec les ¢ «Le couté central, prenant en considération In nécessité de régler l'état futur de la Belgique, décrète - « Art, 1,\u2014Les prvinees se fa Belgique, vio- Jemum # du la lellunie, tormeront un que possible nn projet dde constitu ; « Art, 3,-H sera convoqué un congrès national, où seront reprégentés les inférétx de toutes les praviares, 1) sem de son devoir d'exateiner le provet d'ime const mie il trouver cor: cu de (a faire obeerver ve dann Late la Be que» (Signé) « De Poiter, Ch, Kogier, Nyl- rain l'anderayer, comte Feliz de Mévode.s « Bruxelles, 4 octobre 18300 ni dee lays-Ras à cherché ?retoilir l'au- tarité de sa dynastie, er nommant le Princo d'Orange, son fils, gouverneur de tontes les movinecs méridionale, avec ordre de ae fixer à Anvers ; one | fin en loi donnant des pouvoirs gouvernement réparé de he Bolg elle cat ndopiée par les Etats, Bruxelles a éloigné la possibilité d'une conc tion, On disait ouvertement à Amsterdam in Belgique était formerait en républ raid In simple dig portait avant 1X11.; H parait que le roi désire laisser ler olges s'arranger commid ils l'entendront, et borner sa domi nation à «on ancien patrimoi nn\u2019 | 0 nié de Stadhouder, Utre qu\u2019 de Hallande, It sent qu\u2019il a perdu Panitre moitié de sew états, en j rmployant In fore à la persuusion du parti aristo- eratique de Bruxoltee.Quant aux uolres nouvelles qe contiennent Ira | journuux reçus par la voie ci-destus, elles sont | numsi d*une grande importance quoique les détails ment peuétendue La Prusse, Rome, Noples régunes de Terccïra, ont reconnu lo foi Louis-Philippe.La Prusse ne prétend nas inter.dans lea pays.Ban, Le prince Paul de War.temberz n arcepté Ia rnuvernineté du Grèeo ! ! ! Des troubles ont eu lieu dans le Hanovre; on est irrité contre ln anblezse, ot on demande que Jo roi vienne résider dans lo Vanovee, ou qu\u2019il cède la couronne due de Cambrislge.chal Raurment rat revenu d'Alger en Angluterre, et qu'il est atlé as clinteau di Lulworth, ou Charles X l'a fort Lien accueilli On rapporte que le Ministère Anglais doit pro- Poser proir Ornteur de la Chaabre des Communes ane te prochain Parlement, M.4 rn, clin- evlier artuel de Péchiquier, L'opposition parntirait devoir nommer M.W.Wynn, On dit quo lord Pulmerston deviendra chancelier de l'échiquier \u2014 Montreal Herald, L'AMPORTANT rapport fuit À In Chambre des Dé tés par fa com nommée at snjet de I\" tion dre ex-ministres ne pouvons urplin publior dune un a, nous oblige Le remettre la continuation du procèæ do Banquet | dont noux per & Hi, n été recu de Bonaventr © des leitres datées |; du 17 d'Octobre, disant que l'élection devait come mencer à New-Richmond ls jour mnivant.M Thibodeau avait toutes ler chances de rénssir, o Pon smite jen ln contestation serait | entre M.Le théâtre de celte ville s'est anvert lo de ce mois, more la direction de M.Wolls, Pour fue fers il aura par een représe tions au théâtre ct trois ne, C'est à M, l'age que nous sommes redevahles de ces sources d'atntsemens, [Un engagé he Grmpr d'actems ion chaisis, \u2014 molle, Etuery et mr, Grierson ront Îge priveipanx de la compagnie, ct à chaque ro.entation ils ant reçu lesapplaudistemense ient.DPuutres neteurs et actrices ant œursi de fait tons leurs efforts pour fes svconder dans les à pièces qui ont été données; el noux aimons entre \"a À citer miles.Wells, Kent, Taylor, et mn, 5 , Kent of Se Connns nvan- tageusement dans los 1h T Noun avons le chagrin de voir que la société se Montréal montra point dans cette saixon son doute aux mauvais chemins et au lioid que nous avons eus qu\u2019il fant Pottribuer, | La troupe « déjà représenté les tragédirs de Fazia, vu l'Éponse Iatienne\u2014L'Étranger-F'raise sauvée, Le antomines qui nnt plu géréralentent.Un ya Jo également Valentine & Orson, Me.& mille.Wells dansent ontro ler pièren ct re font remarquer par l'élégance et lu grâce de lours attitudes, Mr.Kuight posséde une bolls voix dont il sait tirer tout l'avantage désirabble, théatre, ; + Mr.Page et mr.Wolle méritent certainement ui Lies reçues 1, vù lon n montré le plus vi déair de | É la distingusient part Le baron d'Ifoogroorst et M4 lon, On de pouse et Nov, 1.\u2014Pri, \u2014 barque Ad \u2014 linn 3s.9d; Pacterre, Ios prévie à des front «ar 54 de profandeur, ave In ant pary, Hances dans cot nr, Fatal Muriage ot plusivurs farces et ville :- {rin bic derrière, On va jouer incossamment Timour the Torter & = Den pièces qui doivent intérysser Lanten les Ï clansen~ chovaux du cirque paraitront sor lo lue d'encaus t qu\u2019ils n'en ont dermè- ors wefan quele public roparcrs où Communiqué, ze MARIAGES.es \u2018Morils.\u2026A St, Eustache, le 7 du courant, Olivier Giroux, écuyer, à demoiselle Josette, fills de feu Joseph Lacase, 8 maine des Bolges.d iol Ge \u2014 A St.Eustacha, Mr.Jean Rte.St Un gouvernement provisoire, né nu milieu ; mee dha acon de carnage, el composé da MM, 126 de 80 ans, À damo veuve Hortie, Âgée 79 ans, \u2014 À Verchères, Je 3 du courant, Déctdés\u2014A Ste, Therène de Blainville, lo 27 d'Octobre, Mr.Charles Edouard Prevost, Marchand, âgé de 32 ans, I laisse uno épouse pour déplorer va perl, et Uois cnfuns, dont le plus| jeune wa J ' \u2014 An \"hutianitd et la charité étaient | nent, 30 \u2014 A Ste, Elisabeth, l'âge de #2 ant, madame r.Keller, ancien curé du lieu, ~\u2014 A Prescott, il y a quelque terms, ny ie maladie Phanorable Hamilton Wal a cour du divtrict de PEnt, Haut-Can n'était âgé que do 45 ana environ et il Inisse une é- 5 enfans, | remplit avec hanneur sa charge de juge, ct acs quulilés estimables lui avait acquis I générale, Mou QUEDEC.~\u2014ARRIVAGES, ye, & [1 C, Connry, lente.20 ey, loste, «jue, 4 ILuven & co, A.nasire (tlawa, | génén Hem, & co.teste, Rd, Leather & co.\u2014\u2014hrick Grorge, 19 do de Leith, 3 Radger Dean, & ro.lestn, New Fel à Smith & Lindeuy, cargnisan on belge, de ln moddilirr cont.\u2014\u2014goeleite Rapid, 14 jourtd'Hlulilax, à prisenn, \u2014\u2014Eorlette Marie-Catherine, do ditto à Robert orlis, cargaison pénérale, \u2014\u2014wavire Hope, 30 août do Loudres, Atkinson, lente, jours, savoir: CEREFENZMA, OU LE MARCHAND BANDIT, 01 Mlle.Werra remplira Je Rôle de Julieite : Et le Grand Mélodrame Équestre de TIMOUR LI TARTAZRZ, Avec tous les Cheveaux du Cirque.Me.Grisnson remplira le Rôle de Timoun, Kt Mile.Emery celui de ZoniLpa.C7\" Les décorations sont très-vnriées, et TIN, Gi représentent successivement dans les différens - \u2014\u2014 actes l'intérieur d'une prison, de riches apar- «due temens, et une forteresse qui à la fin est prise Les derniers journaux raportent que le maré- jet brulée.Il y aura des combats à pied et à cheval.Le tout se termine par le de Zonti.ns, et le renversement de T'emour, Fr La représentation cousmencera à 7 heures et un quart.{£2 Premii-res Loges, 58 s.tal; 33 Elle prend | rs du Clergé, elitions lité: VENDRE de ffré- y,) de re., 11 Nav, 1830.\u2014x, ler Or, we propose do sn fixer Montréal, ot donner aes soins at À A emprestetnent ordinaire pour le théblre ; cent sans AVENDRE OU À LOUER,-\u2014et Poises- sion donnée au ler, Mai prochain.LA l\u2019ropriélé bien connue du Sovs- signé, rue Noire Dame, en cette \u2014Cunnistant en une Maison eur In que adaplée pour lo commerce, of une V bitation.- les conditions a'nclresare au sonssigné 8 St, Cuth.hert, à Mr.Robert Lecavalier, Marchand, nu Vieux Marché, où au buroeu de ce jonrnal, PIERRE FISETTE.porvant aussi rervie dl A Novem¥'re, 1630,-, ULE A SALADE dv la Montréal, 4 novembre 1930, jacion capitaine de milice.jcrre, [le compte des intéressé {oui par Messiro Breneau, Mr.Louis Hébert, à demoiselle Marie Caroline, fille de Mr.B.Douuire Bondy, tous deux de Vorchèren.x jonre, Pred du Conran da Ste.Marie, le 9 da me Marie Saphio Kéaume, épouse de vr, Ârée de 45 ans et 3 mois it de l'estime générale, ot a rte sera vraiment sentie parisi len pauvres, les deux vertus qui \"Octobre dernier, à ve Kellor, mère de tne ue me [ENS DES PORTS.itubeth, B acptembre, a ven& M'Auley, café, \u2014barque Gilbert Henderson, 9 do de ralou, à re Wonimun, 30 août, do Londres, à wantin, Ganpé, 29 septembre do la J-unei- ~ 1 et ruxsnnade, lo Hymouth, & Wm.Vanabeck, £t septembre de do à W, e.beth Robertson, 3 do do Belfast, | fentiow, 24 août de Londres, vernor Brooks, 7 ortoliro do Boss C.I.Aylwin, Corgnison générale, ix Souligny, do Liverpool, cel 26 septembre do Torbay, à Henry Théatre Royal.ilimes pour le JEUDI VENIS CHI à SAMEDI, o Les 11, 12 et 18 de Novembre.mphe Secondes Loges, alerie, 18.3d RERIF.\u2014 Mme.Veuve Marion, prie les personnes qui ont si généreure- ment necordé leur encouragement à fou son mari, de vouloir bien en rrervoir ses remerciments ; © ient qu'eila se propose de continuer les affaires comme ei-devant ; cfle aura le roin do se procurer ton meillowrs ave térinnx ponr fhire extéruter tong ns doing le commencement dans Ja brane \" .Emnd nombre Particles À lunge des égl achevés dans le dernier et les meilleurs ma.rage cn cette berlé de préveni lle à pnenre on lines, goût, dont clio disposera jovembre, [SH \u20141.i ; PÉTER Ciré,\u2014Une belle ' \" E 5, située dans la Paroisse de ctteet M.Mawilton.\u2014- 6.de Québec.57K ainine, (Rivitre CI » 3 arpens de hâtisses, et ino S'adressor à \u20ac Aus.AUBRY.YE, de Ste.Anno la Pé rude, District don Trois-Itividen, conau Hepuie ua grand nontbre d'annérs paur wa capacité dans ie traitement des lnxations et fractures por quelque tems A slea permonnes q nu Inisse aneua doute de sex connais Aux B On pourra le trouver chez \u201c Mr.Paré, aor l'ancien marehé.\u20148 Nov, I83 première qualité À vendre a tron ban prix cher ROMUALD TRUDEAU.\u2018Ventes par Bncan; » PAR CARTIER, BEGLY & Co.Fente Etendue de Marchandises d'Automne, ; Marchandises Avariées, ge.AMEDI matin, à DIX heures, \u2014les Sous- ignés Vendront à leurs Magasins pour les Marchandises qui suives de 30 verges chaque, 8 Pièces de Levantines noires Fartes ut croisées, 4 Pièces do Gros-de-Naples noir, À Pièces de Velours de Soi noir, 12 Pièces d'Indiennes frappées, Ÿ Pièce de Toile à Draps, APRES QUOI-\u2014 larchondises Srches, ant en Drapx ot res de toutes qualités et de couleurs, Draps à Pelisse, Flusbings, ragans, Flanelles, Couvertes, Camielota, \u2018Tar.basines, Châles et Mauchoirs de toute doscription, Ban de Laine d\u2019Agneau et autres, \u201cAUSSI.Un assortiment général de Soirées ct Dentelles, Lf Comme c'est pour clorte diverses cotisigna- ar tions, [a totalité tes Marchandiscy ci-dessus seru vondu sans réserve, @7 La Vente des Marchandises Avariées com- tuencera exsciemont à DIX heures, CARTIER, SEELY & Co, 11 Nov, 1K30, ARBUSTES, Plantes, Inc et Exotiques, Bulbes, Graines Potagères et de Fleurs : Le Soussigné a l\u2019honneur «l\u2019in- forurer le pablic quil à reçu dernièrement de Parix Is collect Ja plua variée et la plus étendue en ob.jeta ci-dessus indiqués, ot qu\u2019il vendra à un pnz talogues seront prêts dens lo courant de la semaine prochaine, ot seront livrée aux Ame teurs qui sont invités à veni Fanbonrg St.Lan rine et Hubert, pr 8 Nov.1830,\u20141, AV LL sonssigné informe wblie, qu'il à rn ad dition i son ussortimout ordinaire de Mar- en, wire grande quantité de toute descrip- de FEN d\"Angloteree, de Suede of os Fr Muvrice, Aus.Un bon Acsort do POELEN double et simple.nt JUSEPII ROY.\u2014 2 Sopir.1830,\u2014j OL É.DANS la nuit de Mercredi, le 3, en venant à Jeudi, le 4 de No vembre courant, se l'écurie de Mich.Gabonrian dit Lapaine, rêre, cultivateur, résidant à l'endroit appollé le Petit Bupide, dana [a Paroiwse de Beli, Un HEVAL de 8 nna \u20ac roux poil blond, lu barge blanche dane pieds de derrière blance jusqu'à mmi-jambes , il était (veré des quatre pio lormqu'il aété volé.be dit Cheval est nssi un pen aur les Bouletr, ct n'a pas d'autre march quo l\u2019ambre franc.Le propriétaire n de grandes raisons do douter pour voleur un jeune home d'environs 19 ans, qui a le teint blanc, les cheveux blo et als bache fine avait sur fui le dit jour, dexculotton de eorduroi olive, un g let d'étolt du pays, foulé au moulin, bleu clair, un chapeau noir of deg bottines lacéex\u2014il à été pris ounai avec le dit Cheval ane vielle ecife sans croupière, el une vicilo bride avoc des willière, Ceux qui pourrant on donner i Les Représentations Dramatiques de ccs trois connaissance de manière à roconvrer io Cheval, et taire arrêter lo voleur, avront générensement récompensés, MICHEL GABOURIAU, Bola-it, 4 Nov, 1830,\u2014 3, Père, OIL.FS À BLUTEAUX, patentées.\u2014 Récemment reçues et À vendre pur Robertson, Masson, Larocque & Co.Montréal, 4 novbre.1830.E ou BGARE; de la Cole St.Pa N CHEVAL Bai-Prun, ayant ta queuo et le crinière noires et quelques poils gris an finnt ; pattes noires, bas du derrière ; tacho blanche sons In mellette, âgé d'environ neuf où dix aus, Touto personne qui «découvrira où il est cst price de le retenir ; #°il à élé vnlé ou égaré, on donnera une Técompenso de quaTE rrastREA à la perannne qui le rantèners x& propriétaire JAMES KILMAR- , À nt, 5, épouse do John Foren, > été trouvée; elle avait un man.set de batiate blanche et un jupon de flanetlo blanche, dow baw noir et dos sulices, Ceux qui Ia retronverant sont priés de vouloir bien en donnee connaissance à.JOHN HURN.Berthier, 25 octobre.1830 E snunsigné ayant schioté lo fonda de magasin de PELLETERIE appartenant à Mr.George Buller, qui no retire des affaires, informe sea aims etveux de Mr.Butler, uinsi quo le publie on général qu'il continuera à l'avenir À munsfacturer (au meme lien) la même qualité do Marchandisen était dans l'habitude do nrnuty co de Mena, Bre Green, ci-devant phsyéa Jer Mr, Butle dinposern des «uadites Marchandises anx termen les plua avantageus pour argent comptant ou à court crédit approuvé.V D.BERNARD.\u2014 27 Soptr 1830, Aux Plectours du Comté de Fnchenayc.Messieuns, GRE mes plus ained ra remercimena pone Phonneur quo vous m'avez fit en ol nt pour vous représenter dans le prochain ment.be sèlo ct Pananinité que vous avez 1 éqiovoquea que vons \u2018jai tenue dans Je 0 ge Me.Butler turer sous la =u ë i tour men effêrts ponr promouvoir lex intérêts de mon pays et de not mite on farticulier, que je mo latte de pouvoir mériter fu continuation & votre cstune et do me rendra digne do la conlisuce \u2018que vous m'avez lemoignée, J'ai l'honneur d\u2019être, .Messiguns, Votre ohéissant serviteur, CUARLES COURTEAU.St, Roel, 11 oct.18M, e.teurs du Comté de Saint Maurice, Mesmieree, I HIONNEUR que vous m'avez fait cn 4 me choisissant pour un de vos repre- tentans, exite de ma part In plux vive reconnais sance ; ut soyez porsuadés qu'elle pat 6 mérite un =i gran) téniignage de votre cos Monté war fo lusati sans avoir mulhici ue vois, vou 7 supporté avec Je plus grand zèle, Cytto marque de votre rontianes ne flattant, m'inzpsse de « obfigations, et une grande responsatutité ; mais soyez certe es'an tant que nes connaissances e0 mes fhonttés le pennettront, rien ne me sera plus cher que vos Intéréte, Je puis tomber et erreur, mais j'espère ue ve ne Sora dunain volontairement, i l'honneur d'être, Mossieurs, Votre très-hamblo ct uldiseant serviteur, VALERY, GUILLIT.STE.ANNE D'YAMACHICHE, 17 Oct.1830.VENDRE, parantonté ac justice, DINAN CHE lo 8 de Novembre prochain, à In porte del'Églisa de le Pnroisse do Montréal, après te sor- vies divin cu eatin, les IMVEUBLES suivants, dépendant de ccomsinn de feuo Damo Veuve Tiox as Boxe i , t, Un Emplacement située en la ville do Montréal, contenant cinquante six pieds de lergeur eur le devant, et trente troiw pieds seulement do lar.ane aur lo derrière, tenant fardevant à le rue St, aul, dorriè terrein de l'Église Catholique de Montréal, «l'un côté à Charles Hunter, et d'autre rôté aux représentants de fou David David et à Adam L.Macnider, sur lequel sont construite ame Maison en pierre à deux étages, une Voute neuve en pierro à deux étages et autres bâtimens, avec te de it de miloyenneté dans les pignons de lu maison et dans les nurs qui entourent In susdit emplacement, excepté dans cette partie den dits murs qui séprre le di ent d'avec celui du dit Adan L.Macuider, et lo droit dans lo pas- sao Fur lu Toe Kt, Pa ; ; $.Unemplacement située ac-vi eur la dite rue St, Paul, en la dit= de Montreal, roncenant trente deux pics xt neuf poures de largeur sir le devant et trente six piedg ot oix pouces de Ine eur sor le derrière, sur quatre vingt nouf piede de profoudeur duns lu ligne du sud\u201d ouest et quatre vingt dix et demi do profondeur dune ls ligne du nord eat, tenant pardevant à la dite me St, Paul, der et du côté du eud ouest à Cieor- ge Auldje, Feuyer et de l'autre côté à l'emplacement ci-après désigné, fur lequel se trouve cons truito un: maienn en pierre à trois étages, acm- cllement nccupée par Benjamin Tatcher avec le droits de mitoyenncté dans\u201d lc pignons d'ivelle et le mur de pièrre joignant lo dit icone Aulilio Ecoyer et l'usage du passage qui y conduit et gui re (tous r sus Ju rue l'ierre_ en common avec le propriétaire dela A 3 la ingt sept pieds et demi peur sur soixante et dixlunt piods et à hi rans Jn ligne du sud oucst, cf guntrevi limit pieds de protandenr dans le ligne du nord © tenant pardevant i la dite rue St.Psul, derrière au passage ci-desaus, nu ad ousst a Pewplace- ment ei-el us dlésigné, rt ati no csUat Docteur henson, sur lequel so ennstraise vue Maison en pierre et ble, aves Jodioit do mitoyenneté dans lcs p 5, ol Pusage di passage svt sur fu rue St Phare cn comm ave le propriétaire do | je ci-dessus mentionnés.vera Imsils miérenr do pander entre ses trmine poy pl s années la plus sind du prix d'ac en vit pa; Four plus maple inforgnaties taire Sous-iqué, rue St.Paul No.BG, AEG A.JUIN, Not.\u2014T8 Oeteier 1530.av, VENDRE, après trois erié=», à tn porte de l'Égli roieninto de cette ville duns k évura du faute de Janvier procham : Lote de Tenue mtsés dans In faubourg den Récollers, et St.Joseph; le No.1 contient 35 péote de front «ur ith de profondenr, avec ne Maison do 24 pieds sur 26, cn bois, en bou état, avce un bangnal.ot de Terre tenant à cou cie hois, de 20 pics 6 pouces do front, sur 18 do profi ! avec une étoile.3\u2014Un bot rue, faisant partie le la torre do Pr de #0 preita enrré, Wien clotars.Ces immeubles font partie de In muecesaion de Lu Français Babu.cp les conslitions r\u2018adreseer fom a6 Nin, LUCK m & M.Jos, BONACINA.Montréal, $0 Repir.1830,\u2014ge, AVIS, ES soussignés ayant été dôment nommée L Syudica à la faillite de M,Peren Spixr, par nete passé devant N, Ji.Poucet, notaire, on date du 16 du ce mois, donnent avis par lo présent aux débiteurs du ls do faillite, NT Jen paitmens v fai \u2018édistoment l\u2019un d'eux.doivent se firo nme MONTGOMERIE, BRECKENRIDGE.FRS.ANT, LARUCQUE.Montréal, 20 octobre 1838, fonde dn earn 'ENDRE en un seul lot, merce appurtenant à la 4 Spluk ou peut cn voir l'inventaire sinsi Marchendises cn s'adressant ox comptoirs do Robertson, Masson, Larorque & Cr.Montréla, 20 oct re 1H, MUSE'E ITALIEN.Souxsigné prévient ses amis et_ lo publie on Rénéral, que son Mrsux est maintenant où- verl ct continuera du l\u2019être tous les joura de la semaine (lue Dimanches of Fêtes exceptér) et ur faciliter tes personnes qui sand trop ocenpéea j erl deux soirées par semaine, Je nut et ju Jeunt depuis Sre7 jheures jusqu'à Dex.Jos.CATE.TAN LEL LAN © 4 Oetobre 1830\u2014j L i ent Le prafshre ot mes prat qu'il 8 616 nbiyé do transporter na boutique sans la rue St Paul, vis-à-vis Mr.Berarrr, Apo ticaire, J.B.LECLAIR, == ler.Nov.1330.Bartiv & Perruquicr N OIANTRE, de bonnes ments et enpañl- dufaire uno Ecour, Étémentaire, troavera do l'encouragement en s'udreeant aox soussigne e Par.BEDARD, Iréire, Cure de 40.CHEVREFILS, Pire.Cure de St, Constant.\u2014 3 Uetohra, 1930.\u2014te.GRAINE DIE LIN.Li Soussignés payeront constamment lo pe fe plus haut du marché pour de la Gr DE Jan.MOLSON, DAVIES & Co.Montréal, 12 Octobre, 183s.Aux libres ct indépendants Electeurs du Comte de Saint Maurice, M SSNIEURS.\u2014Permettez mol de voue remercier de l'honneur que vous venez de mc faire en me nommant pour la six dma fie votre Teprésentunt nn Parlement Provineut, Le grond norte de votes dont vous m'uvez honoré ne peut qu'augpaceter mon a Je pris particulièrement plasiours Meraienes de Maskinonge, Rivière da Loup, Machiche, l'ont du Lac et den Trois Rivieres, qui ont juin 0 très active à mou Election de res l'hasuranc: de ma phn vive re J'ai Phonnour d'étse, Mésricure, Votro tréa dévoué nersiteur, 23 Oct, 1830, Po BUREAU.\u2014__ MESSIEURS les Sous eriptenen a La Misra, dela Ville et du District de Québec, sont resper.tarvgement priés de le wnontant de lent abonnement [ct partie ment ceux qui dai plusieurs aeestren] 3 Mr Jd, 8, Hue, rue 81, Jean, qui est autor ot paredtersent ceux du District des Trois.à Mr rossts, Muchand, rue den Fo Ceux du Disrict de Montréal vendent bien faire tenir au hurrats de fn Minotvo 1 montant de four eréance, où payer à Messiours les Agann qui ont vannis do reçus érpritiés miméadn rpriétnire LUDGER HUVERNAT Montréal, 23 Sept, 1830.= RASS AVIS DIVER es AE AUX ECRIVAIN Une belle main acquise en quelques heures ! Investec et Puoresseue prinsitif de mélhoides aystémiatiques d'écriture, qui ont depuis langtens regu une ai grande approbation, n l'on- neur d'annoncer son arrivée à Montréal, et sollicite cespeclucau: nt pour un court cspace de tems le patron En luét leçon: d'une pire et la plus impr.fuite des écritures qu'on puisse voir, (1 une mai régulière, belle et conrante; l'écriture étant expéditive, et parlaitement droite ot sans lig «trans que les clès nm écartent j entre aux dames un STYLE particul lu inude, el aux messieurs une écriture ferme ad- nptér aux aflsirea ; sea instructions sont applica- à gee + lo succès de chaque élève cat ent, «L ceux qui assistent aux Mr.Junes ne sont pas li On peut choisir les howe que cons Connitions.Plasraae ; pou personnes, Six sant menus élevee d Four le cours complet, Q ans donnée wi plas d'une personne preud tr logs dane ln visite.On pent voir différenr échantillons des progrès de nes élèves en $ nent, ex s'adressant à Me.Hotsix s TÉNOGRAPHIR.engage à anvttre sep élèves complè- tementai fuit de la Nétnographie en que et comme il à l'habitude de prendre des rapporte on pourrs à dre la vérituble méthode de suives un oratear.Montréal, 4 Nuvembre 1830.TT A VENDRE OHEZ ROMUALD TRUDEAU Au Coin du Vieux Murché, en addition à son fonde do Médecine, los Hots suivante Fumudes, Vewillçuses à Panaree de Swain, ini Jonigue Antiklairouse, Fate d'Hlait où Pate & Re?soirs Tate de Jujutus, ite, Pastiltes Fainantes, Lowen Arrow lit, Sogn, Ex irvmsee lutte, 8 Clie cus, qu'il sure constamaent à vendre, TH.JONES, de Londres, Dublin, &e, ad AVIS AUX MARCHANDS DE LA CINPAGNE ET AUTRES I E soussigné informe rexpectueusement | les Marchands de lu campagacet nutres 3 den prix tris à son Macasin EN linok, (derrière son magasin de detwil) No.136 rue St.Pauly UN ASSBORTIMENT KTERDU OE Marchandises Sèches, Parmi lesquelles se trauvent les Articles suivaus: Drapx et Flanelles de toutes couleurs, Bounais ronges et Foossain, Rubans utsortis, Cuton blune, gris, baré el carotié, Coton Skirting, Bouragan, Lantjug, Porupluies, Braid, Chi es de soi, du mérinu, de coton grands cl petits, Mouclurs dr soi de gaz ot de poche, ta de soir et dr coton, du Russie ct d'Ecusse, Mousseling unie, flot Bowibuzette noire et de couleur, Camelot , Fuchenues do toutes sortes, Butiste blanche et de couleur, Coutil\u2018de fl ct de colton, Papier à écrire, Fil blanc, noir et de couleur, Cotou en plottes ct on rouleaux, Suio à coudre, l'ékin, Satin, 1, Net, fleuri et uni, Je noire, et de couleur, Crbpr noir et vert, Ginnia de d Epingles, Gullone, Bretelles, &e.ce, &e.P.L.LETOURNEUX.\u2014 21 Octobre 1830.\u2014dw.INSKF signes ayunt été recemment nommés Agens par Mr.yang, pur disposer dus prodsits de lu DISPELLERIE DE MONTREAL, le auront à vendre constamment un fonde du eds vaillant WII i\u2019, \u2018jui se munufacture à cut élu- bissement, mnst que de lOrge de la IS re et seconde TOLSON, DAVIES $ Cic.15 130.\u2014~.mé reçoit muinleenant par los dee, vagen du Liverpool et du Londres 1 usxortinent général do Vale a oclaisuie l'Argenterie a \"lable, Provera Marto, à Ongle, à cuustique du Poe.tre Maurie a Paris la sucdite\u201d, It.TRUDEAU prend In time occasion pou\u2019 vafoyaner le pulstie, qu'il aura tout et pour la chaine suison un richeus-ortonent de P'ELLE- 5, consistant es Casques de tou wes et Gants fourrés, Mit sa de Cuir et de Buckskin, doublèce en pclloter Chevreuit, et Ceintures, en gros et détail.Les Messieurs du Clergé y trouveront auasi constammont des étoffre el boutons à soutane, des ceintizres le line et de soie suvirèe où unie, Montréal, 9 Aol, 1830,\u2014a, R.HUBERT LAPPARRE, chaud au bourz St.Denis sur Ja riv fachelicu, par acte du (rente-unième jour du de Mai dernier devant Aitre.Louis Borupaces ro, Notaires, ayant {ait cession de Iimevetes pour je bénéfice de 3, Ive sousamnés pummés SYNDICS par lo dit acte de cession prient tout een à qui le dit Sicur lcssaT larraune peut devoir de leur transtuettre le isontant leur créaiice Lee qui peuvent leur devoir, de payer sans aucun J (Signe,) ARD, EF Soussigné dernièrement contnissionne ArPenTECR pour celle Province, in mis et fo pubbe qu'il a ¢tubli sen dor vetla ville, Bl'est prêt à exécuter toute opéral dont va voudra le charger, comme mesa plans, toisés cl autres ouv A fT sa profession.; \u2014 Faubourg Sept.1830.AN St.Louis, 16 mm Subscriber lately commissioned as a Lann-Suaveyon for this Province, informe his friends an the public that lic has 1 hin residetica in Montreul.Ile is rendy to an take any operation retuting to his profession such us meusuring, planu v \\ 4 Montreal, SL.Louis COMPAGNIE nv PIENIX ve LUNDIE POUR ASSURANCE CONTRE LE FEU, CE Cumpagnio n établi son Agence en Ca- > nada dès l\u2019année (tk, et clo continue à u propriéié de tonte vapère contre les prr- loniagos causés par lo Feu, à des coudi- péraks GILLESPIE, MOFFATT & Co, Arent pour fe Canada Montréal, 18 Janv, 1830,\u20141- N a {ruvé dernièrement aur la rive nord du Lae Pierre, viseliovig la Paroisse de Ma- he, UNS VALISE contenant plusi els: celui qui prouvera suilisanument quo ces v Ini appuctionnent, les recevra en payant los frais dv cel avertissmeent, of en sadressant & Frangois Desaumiera à Maehiche, FRANCOIS DESAUNIERS, tomnhre, 1850, RDUE, assures on tions li upposd a mise à Steamboat Chambly ou lHorcule, sernier, uno VALISE appartes à coux, recouverte d'que peau It rouge, avec don lous juunee, avec divers cllets vt papiers du cansdguence dedang, gtticonque en donnera con- nuisance, à mr Ducovor, à Montréal, à Mr Louis MAncoux, à Sorel, ou À Mr boux Viareronn, aux \"raie Rivières, sera généreusument réconpeusé, 27 Septembre 1330\u2014; ACTURIERS DE CHAP 3, & 8 It, Anvers, de Lacadir, prennent la liberté dinforuer lo public, qu'ayant ohtenu un Patents do Sn Majesté, ot tu droit ox- clusif pour quatorze ans de Manifucturer des Corps de Chapeau par le moyen d'une machine sur ur plan tout à fait neuf et amélioré, ils sont muainte- nattt prêts À recevoir les conuuandes qu'on pourra leur adresser aux termes les plus avantageux.\u2014 Vésitant d'un autre côté frurnie aux donides de ont Hien pour se proc il 4, ot ne donner ns 64, a vo luttent qu'ils anéiiteront la Liveur générate, Ou doit ashresser ler commandes à Mr.Robert Nexon, Ageut, No, 40, rue St, Paul, à Montréal, où à Messre S.&N, 1, Avneus l\u2019Acadie, \u2019omprrssccont d'y répondre, et qi auront joues disposition \u2018une quantité de uCorps de iopeaux pour finrnie aux jerntiquos.L'Acaidie, 18 Août, 1830, U jeune homme qui « fait w tude ct qui pourrait fournir des recomr neiidations salipfaisantes, désirorait ee place cosune commis, soit en villoou A la campagne, |! N'adrexter à cotte Imprimerie.6 Ant 1830: REGISTRES, &c.ESSIEURS les Curés trouveront a la Librairie dos Hoursignés, des REGISTRES DE PAROISSE, qu\u2019ils se chargeront de faire tur ot parapher.cortur paraphors LR, PARRK & Cie, Prison, e (désirer, que ee > |toine.hl t à vir Lo Mane [4 f ville, cl juger pur cus Exemples «* MARCHANDISES SECHES, bien adaptées commorce d'automne, qu'il offre à Las prix ot à des termes fi EDWARD CIENEY, Place du Vieur Marche.6 Octobre, 1930,\u2014 5.A =U a lepoin ingen paroisse do St, Roch, dun Muitresse o Ecole, bien recommandés (il semit i lhennene et lu femnno ; và qu'ils 1 dans fa mème maison.) qui puis- ener bu Lecture, l'Écriture, 1a Grammiuire, btrithmétique, &r.Des personnes qui ssurant Fangluin et I¢ français seront préférées.#5 1! faui adresser à FRANÇOIS ARCHAMBAULT où à CHARLES COURTEAU, Ecuiere, syudier tement, dana In Aadtre et d'une \u201c| de la dite école.St, Roch, le 12 oct.1830.BOIS DE SCIAGE.ASILE PLESSIS BÉLAIRE donne avie qu'il fait le commerce de BOIS de de tante qualité et du toulo description, tel que PLANCHES, MADRIERS, &e.à des prix tuisonnubles.37 S'adresser chez son père, srande rue du faubourg St.Laurent, près de lu Cote à Burron.\u2014 16 vel, 18344 \u2014j- \u201cAVIS.I ¥.Soussizné ayant laisss la place de Be- 4 denn de lu paroisse de Montreal, a re- pris son ancien étut de Menuisier à sa de- eure actuelle, au coin de ln rue Bonnaven- ture et fa rue li bourg St.An- Sa principale occupation sera surtout de faire des Cercueils, des Tombes, des Croix, et autres articles funéraires.LOUIS GANCE.\u2014 11 Oet, 1830.\u2014tM- \"A VENDRE PAR LES SOUSSIGN, 150 ROBES pe BŒUF du Sul.a | du Nord, Sur) Paaux de CnevrEUILE non repnssées, 500 do repassées, 11 Quarts d'Ivrte de Montk, a du, tu de Loup-murin, 200 do de Maguere Iw do Murongs du su do Morue verte, a de Sanmon, 2000 Minota de sel, 200 Doz.he Penux de Chamnis, 400 Quakrs dle LARD de diférentes qualités VU) Burila de Graisse, 1 do B 150 Caisses de Vitrca 7x8.Jos.VALLBE & Cie.2 Septembre 1830\u2014am.CASQUES.I Sousstgué prend ln liberté d'informer os amis, ses pratiques, et le public en général, qu'en nil i 0 i wn awsorliment général do MARCIIANI HES, il vente une quantité de C illeurs ouvriers et des meil \u201c plus braux nxsortinens qu\u2019oit ait vus en celte ville, consistant en :\u2014 Casques de Loutre naturelle, de Martre, de Loup-marin brun et de Pécheur.COLLERETTES NOIRES, GRISES, ke.&c.\u2014\u2014DEPLUS\u2014 Casques d'imitation de Loutre, Marte, Pécheur, &c Avec tous les autres articles convenables à ccite branche de perce, Cosm Jo soummigué reçoit ren Fourtures de tro il est en état de vendre à aussi prix qu'aucun autre marchand dans cette On prurra voir Fassortiment conplèt le premier Septembre prochain, à son rongasin vissirvis Péglise de l'Hétet-i Ne 118, Run St-Paul, où ra de se rendre pour voir nies-Conilitions libérairs, do l'argent complant pour J.D.BERNARD.\"on prie bien les a OX don toutes sortes du Pelletories.Montréal, 26 Aadt, 1890.ee LIDRAIRID FRANCAISES.ES Raussignés ont Phonneur d'annuneer en public qréils viennent de recovoie un assortis mont considérable de LIVRES vx Tu£oLouie, Pubré, Latr6RATURE, JUNISPRUDENCE Kc.Lo AUBSE.Lo feritures, Carton Géographique, Cer vince, Cmyons et Uravares poor le es de lu Fi Dessin, Caricatures Françaises, Livres de Comp- \u2014|tes, Papier, Encre, Flags ke.\u2014 23 Juin 1830, .FABRE, & Cix, Vis-d-ris la Prison.0.0.8.LOVIS, HORLOGER, Vis-à-vis le Séminaire, MONTREAL.6 Oct.1830.Visd-vis la i Maurice et aux Trois-Rivières \u20ac A VENDRE PAR LES SOUSBICNÉS.OUS, Boussignés, habitans ét proprié-à TONNE de RUM de la Ju- taires de tenein su Féuxbourg Ste.malyue, Anne, de la ville de Montréal, donnona par le pre- 100 Tonnes de Jtum de Pemertra sent evis, nous hour propotoris de nous edrus- va sous fo vent, ver À [a Législature de In Province du Bar de Cognac, da, à la pruchuine session du Partement, à de Rordean, jèvre de Holland, qui rté de Rotterdam, 31 Tonnes ot Barriques de Mélanse, 2 Quarts et Bariis d'Essence d'Épineite, 130 Quarts du meilleur Whiskey du Haut- Canada, 20 Boucauts de Sucre-Blanc raliné, double et simple, 80 Boucauts le Carsonnade, 60 Suca de Sucre de Muuritiur, 100 Cussses et Boîtes de Thé, «do qualités assorties, (Huile d'Ulive, et 30 Caisson & Tunues ab\u2018 d'Huite à Salade, ; 50 Barriquos el Quarts, et 100 Jarres d'Huile «de Graines-de- bonlies, 30 Tonucs ot Barriques d'Huilv de Graines- de-Lin, crue 50 \u2018Fonneaux d'b ile de Lonp-Marin, et 20 Harriques do Vinaigre de Vin-Blune Français, } 90 Baca de Piment, et 20 Saca de Poivro den Indes Oriental » Conn, et 2000 Mi- 18 de Sel de Livorpoo, iti han et Savon blanc, 200 Burils de Peinture blanclie, 700 Cuisses de Tole, et 40 Caisses de Tole double, 50 Caissen do Fer-blone, marqué IC et 60 Quarts de Cloux sesortie, consistant pi cipalement de Carvëles, Puiotes, et de Cloux à Cheval, tes de Vitres assorties, 20 Paniers de Vesselle uwsortio 8 Caises ot Boîtes de meilleur Indigo d'Es- me, ; 200 Gloss \u2018de Bouteilles à Vin et à Bière, contenunt Chopiue et Finle, en panices et en nattes, _ - 60 Boîtes de Fipes, T.D,\u20143 Boîtes de Vitres pour Montres, 20 Quarts le Mastique, et 10 de Souffre, 50 Sacs de Bouchons de Liège assortis, best welret, à Vin ct à Bière, 3 Charrues de For complètes, ot une Cambuse, 100 Chaudrone de Charbon pour Forgeron, et de Newcastle, 60 Chauditrea-a-Fotasse, de grandeurs assorties, 80 Poëles simples et doubles, 550 Chuudrons couveris wesastis,\u2014Béches, Briquesd Feu, Lime, le à Bluteau exrurlivs, Cordage blanc et guudrou- né de toutes sortra, Gruss Cables, Ancien de toutes sorles, Cables de Chuines, grandes et petites, Foix, Goudro Etoupe, No.à 7, Toiles d'Htande, Toiles d'Écosse, Toiles à Voiles, \u2014Poslns, Imitation de Toile de Ruwsie, Osnabourge, Toile à Embal- age, Fil pour Cordennicr, Fil à Voile, à Suine et à Puyueter.AVEC DIVERS AUTRES ARTICLES.AUSSI, \u2014Flenr Superfine, Fine et à Patisserie» Lurd, Benf, Saludoux, Beæure, Miel et Houblon.MEOLSON, DAVIES & Cic.Montréal, 2 d\u2019Août, 1834, ussigné prend ja li- former ses amis et ses pratiques qu'il vient de recevoir de Londres des CHAPEAUX o\u2019HOMMES, Bluck Deub et Regal Drub ; qui forment aver ceux qui sortent de sa Manufacture «le Chapeaux peur lumnmes et fetames, un ASSORTIMENT COMPLET, qu'il vendra en x et en Detail, à des termes raisonnables, ROBERT NOXON, ut 1830h\u2014j) No, 40, Rue St, Paul, RR & BLACKADDER, Cuarriazrs donnent avis qu'ils ont ouvert Magasin duns ln maison N% 75, rue St.Paul, vis-à-vis le bureau Mab, Gares & Cie, où ile pe poser d'un geaud ursortiment de C/IPEAU (à Pépreuce de Pea) pour enlana, gar mes, de couleur noir, drab &e, Ces Chapea sont de Castor, de Suie, de Laine, de Puil, &r.\u2014 Un affrent aussi den CILIPEIUX couverts de Toile Cirée, de ta première qualité, Toute con diveraca sortes de Chapeaux ont été fabriquées en Angleterre à leur Manufacture, Leurs prix sont bien modérés pour lue ventes en grox et en détail, One & BLACKAOOER sonneat de plus avis qu'ils ont fabriqué des CHAFEAUX DE SOIE ET DE CASTOR, d'une qual périeure et d\u2019un nou- ve ure, qui te pèsent sont Lrês propres pour être de 5 à 6 ences, ct I portés dons lu el de l'été, 1x ont de plug 15 assortiment de CASQUETTES py et pour le voynge, N.Bb Nu busuin d'un JPPRENTI, qui apprendrait à donner la durnièro fonne aux Cha- peaux\u20143 Juillet, 1830.\u2014).| FERRONERIE DE ST.MAURICE.ï J grand assorliment d'ouvriges en Fonte et en Fer manufacturés à St.uifert en vent Les prix different peu de coux de année den 3 mais on prévient les pratiques qu\u2019elles ne pourront à l\u2019avenir avoir crédit au delà de six mois.On peut voir lea pris conrans en s'adressent uns Agens à Québue, à Montréal et aux \u2018Frois- Rivières.22 Viai 1830.\u2014j VENDRF.\u2014Par la Sounsigné aur le Vienx- ÆA Marché, à des prix ruisonuables, les articles suivans, savoir ;\u2014 800 Côtés de Cuir à Semelles, 200 do do à Fmpeignee, 60 duuzaines de Praux de Veaux, 28 do de do de Maroyuin, Avec Ronlures, donblures, et tn assortnent complet de Crag de différentes qualites, 27 Mai, 1830,\u2014, PETER ARNOLDL C''en Vendre par le Souss- gné, des CRIBBLES neufs et com pleta 5 adaptés d'une manière toute partie iore au nettoyement du Bled sule de cette année.F.ANT.LAROCQUE, No.32, rue St.François-Xavier.1 Mars, 1830.\u2014u, A VIH.\u2014Les Sonmsignés, (faiseurs do COFFRES-FORTS forgés à l'épreuve du Fou) ont transporté leur manulucture dans la maison et prémiers vi-devant occupées par Mr.James faiseur de Fleaux do Balances, grande bourg St.Laurent ; oû il« 6e proposent on addition à leur méticr actuel,} d'exercer ceux lu Forgoron ot du Forblantier dunn toutes Jours diverse branches.JOLIN BCOTT & Co.31 Mai, 1830,\u2014suP, rue dy went inforinés que les Journaux de P Session de 1898 et 99, ont été envoy.E.R, FABRE & Cio=89 Juillet.\u2014a- Voiles \u2018pour Vuissouu assorties, depuis | Ertra-Supecfins, Saperfins et Fins ; couleur de |} leur 1, à demeurer en cetto ville durant l'été, il donnera des LEÇONS & an petit nombre do Pupilles sur les instrumens auivans : Le Fonre-Prano; La Manres LA Guirane, Et Sicvon MUBCARE! Rue McGill, VIS, ~\u2014[2 sousmigné duement nommé curateu St E F3 Membres du la Lépistorurs rémilanx dans la dite succession peut devoir, de | le District de Montréal sont renpectueune- jetirs coniptes it svemblée, forme, et celles qui doivent, do lui peyor sans délai ls ot [eur [ls monlant de leurs eréances dobtenir la construction d'un Brgsia navigable pour des Bateanx, Burges, &e.cet espace do terre non orcupec, siluéo sur le Canul de Lachine, dans ln voisinage do In dite ville do Montréa', dune figure po snpalaiees ayant le dit Canal pour baso mi pied, la Rue Wellington, ou le Chewsin du Bas de Luchine, du côté du sord-ouest ; et la borne méridionale du Fief Nuzarcth, du côté du nord-est du dit espaco trienguluire de terre, Le dit Bassi it, soit par ls Gou- vernemenl Provincial, soit sons tels sèglemens que ln Législuture Provinciale Jugera conveoubles, TIORATIO GATES, OTT RN PENN, | LUE DAVIES, WM.BUDDEN, JOITN MACKENZIE, J) HENRY LAME, 8, M'CORD, LIAM FORBES, JUMN CRUUKS, \u201425 Octobre, 1830.F, the undersigned inhabitants and tora of land inthe Si.Anne Hdl THOMAS 8 BROWN.CONSTAMMENT à vendre à son nouveau Magasin.No.51, Rue St.Paul près du'vivux marché, lo plus grand assortiment de .+ Quincaillerie et de Coutellerie Qu'on puisse trouver \u2018en Canada.Les Marchands de ls campagne peuvent être assures de trouver en tout tems à cel établissement toux les articles que l\u2019on puivse requarir dans fa nusdite branclie: ils peuvent aussi compter sur te bon marché auquel il peut disposer de ses ehandisee à raison do la grande quantité qu\u2019il rte d'Angleterre; ce qui le met en élat de vi dre à henvenop plus prix qu'on ne peut le faire | dune les petits umgasins, pres de la ville, de détl pour Ir 20 Bopte, 1830, E Soussigné offre en Vente à son Ma- casing, No.117 Rue Swint-Paul:\u2014 sortiment tiénéral de Marchandises Sèchue et d'Épicerics, un Assortiment complet de Franyes d'or et d'urgent\u2014Gulon d'or et d'argent\u2014 Galon de soie de toute espèce ot du touts couleur.\u2014\u2014DEPLI#\u2014 2200 Robes do Bef \u2018de la meilleare qualité, et il attend anrsi de jour en jour une quantité de Puaux de Chuvreuil eru et passé, _ ©.8, RODIER.Montréal, 19 Août, 1830.\u2014j E soussigné informe le public 1'il est con triangular shape, having the said canal for its base on fe wouth Wellington Street, or tho Lower Lachive Road on the north.westedy side; and the southernmost boundary of Fief Nazareth, on the north-easterly side of tie suid triangular space of ground.The sad Basin to be constructed either by the Provincial Governm r by the Subserihers, under wuch rrgulutions by the Provinesl Le- gislalure may Le decmed fit.UURATIO GATRS, TURTON PENN, GEORGE DAVIES, WM.BUDDEN, JOHN MACKENZIE, J HENRY LAMB, .8.M'CORD, WILLIAM FORBES, JOIN CROOKS.October 28, 1830.à\" PUBLIC cet par te présent donne que le LA.vomesiqué s'udreancra lu Légisiature de ectte Province à sa prochuine session, pour oblenir ivilé Périger un PONT DE PRAGE aur la 8 entre isle de Montréal et l'isle ü quelqu\u2019endroit convenable près du nou- lié ément moulin du Crochet « é qui ne xera pus à un tai de co », Inisennt entre les pi des espaces suilisane pour le pussage des cajeux et autres vis tures d'eau; fequel privilege sera deux licues d'étesdue sur lu dite rivié Le soussigné ne se propose pas de s'engager à fuire uns Pont-levis ; lu suite que cette amélioration fui avantagense où nécessaire, s'oblize à construire lo it pont-levix, Le soussigné i juatre roues, chargée où mon, « le cocher et quatre par deux chevaux où autres chelin et six de autre semblabls voiture à quatrr roues, chargée ou ealèche, gig ou autre voiture à deux roues ou nvee lo cocher et deux personnes où nmins, firé pur deux chevaux vu autres bites de soume, te loniers ; si eo est tirév par un eu) cheval ou autre lwite de somme, q.pour chaguy cheval et conduc chaque vhe- val, jutnent, muie, chaque ver lmeut, taureau, vache ou autres bêtes À ca wl; pour chaque cuclon, chèvre, mouton, ou ugueuu, Luis mots.THOMAS PHILIPPS.S1, Eustache, 4 seprr.1830, te, huit sois : UBLIC NOTIC lersigned will apply to the this Province, next Sersion, 16 n the priv lege of erecting a TOL), BRIUE aver the Rivicre des Prairice, between the Idand of Montreal and Le Jésue, at some convenrent place near or nat exceeding one mile (rom the Mill commonly called Moulin du Crochet, with a space sufficient big pillars fur The passage of cribx and other eyances, > h privilege will embrace er, 3 is hereby given, (hat the Législuture » but shonid in foture Uhouglt usctul ur necess if 0 ureet the said Draw , ho obliges hi Bridge, \u201cThe undersigned will usk as Toll the following wiring, that is to say ¢ for every four wheel carriage, toade«d or not loaded, with the driver, and four prés or lens, drawn ley tive Horace or other beaats nf draught, the sets of one shilling and ner other four wheel six pence ; lier every wag) carriage loadea or tinloudes 1 sunt of one shilling and three pence: for every chaise, caleche, gig, ans ather two wheel carriaye or carole, londed er unlouded with the driver and two persons or lees drawn by two horses or other ts of draught the sium of nine pence, or drawo by one fois0 or other beast of draught, seven pence hole penny ; for every lorse und rider, five pence; for every horse, mare, mule or other beast of burden, four pence ; for evory fuot passenger, two pence ; for every ox, bull, cow or other horned \u201ccattle, three pence ; for every pig, goat, sheep, calf ur lumb, one end à hall-pence.THOMAS PHILIPS, St.Eustache, Sept.4, 1830.OURS PRIVÉ.e LANGUES FRA, ÇAISE et ESPAGNOLE, el de DESSIN ACADEMIQUE par un Professeur Français élève «es écoles de Paris.Rue St.Gatriel No.19, chez Mr.J.Prnnaëet, Jr, MUSI 9.Tn.SIGNOR JEAN MUSCAHELLI, PROFESSEUR ET COMPOSITEUR DE MUSIQUI A L'HONNEUR d'informer les Dames et len Messieurs de Montréal, quo s'étant décidé Le Vinton 2 Aussi des leçons de MUSIQUE VOCALE, > Pour les conditions &c.s'adresser au 1.1, chez Mr.E.CusuiNce, wandé pour] 5 si cependant on croyait par; THôt ra les lnux euivans : pour ton, un chelin et 1roin deniers pour chaque chaise, cariole, ou autre semblable voiture, churgée ou non, pour vageur à pied, quatre sols, pour chaque Proj be, Sy Mantren), hiereby give notice, tht nat NOTAIRE BUBLIC pour celle nd tu apply to the Legislature o: the pro\u201d prévinee, «1 qu'il tient son Etude cn ta maison or- vince of Lower Canada, at + ing session Of cupée par M, JuLten Pennaucr fils, No, 16 Rue Parliameat, in order to obtain the construction of st.Gabriel, J, P.GRANT, s Basin, navigable for Bouts, Burges, &e.on that 24 nai, 1830.\u2014s Nor.Pus.tact of waste land, situate on the Lachine Canal, in the vicinity of the suid city of Montreal, of ¢ Vis \u2014-Le soussigné liberté de pré rement les citoy verus le publie et particul éna dc la paroisse de l'Ascomption et de nes envi runs, qu'il vient de se fixer dnns ce villsge, © il a élahli son étude : il se flaite que pa fexactitude qu'il apportera À remplir les devoirs de wu profession il mécitera tue partie de lu faveur J, A.THERIEN, Not.Pus.E Soussigné NOTAIRE PUBLIC a lhon- ti son 4 veur d'informer le pul Elide nu premier étage de q Madame Venve Mitleberger faisont face aux rues st.Jacques et St, Gabriel près du Docteur Ni et de Toussaint Peltier, Ecuyer, Avocat, où il es- pêre par sun assiduité et sn ponctualité rencontrer de l'encouragement et i! se flatte qu\u2019une longue pratique de VIS DEUX ANS et une connaissance général des deux langues lui attireront la confinuce publique, C.HLOT.Montreal 29 Juillet 1830.MONTH E HOTEL, PFLAVIEN HAMELIN.E Soussigné prend In liberté d'informer ses anis et le public en général, qu'il à ouvert la Maison (voisine de crie de Mr, Josrph Donegent Painé, vue St, Louis) sous le nom ue; où il aura constamment en main un assortiment de Li «ueurs qui seronl trouvées après exainun, égales (à aucunes dans l\u2018enedroi Les personn i dront lefuvoriner de lene wurées u\u201cil n épargnera fréquenter sun HAMELIN.p æncuue peine pour les engage pete POAT AVN Mai, 1830.\u2014j, A VENDRE, grande rue, sons.Pour Grnmaie Hosichavn,\u2014 2 Avût, 1330.VENDRE ou à LOUER immédiate went 4 Lachenaye, une MAISON ARD, et autres dépen le tant ronvenalde pour am Établisseren N'adresser à À.MASSUE Ecuier Varennes, 10 mai.\u2014; LOUER au ie.Mai prochain \u2014Une belle MAISON en pierre, neuve, à deux e vLen bon ordre, iée nur la rue Chenne ville, fauxbourg St, Lrureat, mainicsant occupée par D, Salmon, Feuyer, Avorat.S'adressur propriétaire Soussigné, rie St.Des JUSEPM FOURNIER, Montréal, 15 fév.J.CHELINS D'ESPAGNE.L ousstsxks recevront les Chelins pagne & MX pENIERS etdemi (vinet et ult yards} chaque pour Marchandises, au en pairs de petites detten an-dessons de Dix Lou He prennent aoesi fe dit linfoermer leurs amis qu'ils ont en sèn ure assortiment (rès-générat et étendu de Dnocres, Mépreises rarextées BEINTEUES ET liviLes ET TENTURES-\u2014 Aussi de lu Graixe de TuërLe, de Mit, et de Jarpixe, de toutes Le garant de la muitlenre quelite, ct qu\u2019ils vendront à des prix trém-mudérés | HEDUE & LYMAN.; Montréal, 20 mors 1830, ! VENDRE \u2014Une jolie CERINET ES de quatre jeux, et jouant 26 Ares de clams, dresser à Mr.JOSEPH DUFAUX, grande ue du fuulourg St.Laurent.\u20148 juillet 1 mi { _ | VIS.\u2014Firxar J, Moore, | A de Lowdres, à les M gen, altenante à PÉz! | caine, et formant le coin do ka rue des Fort ! tions, où il sera tanjours « recevoir des ordres eur ta Manufucture où l'exécution de Moulins de toute Montréal, 26 Juillet, 1830,.\u2014 1, VIS.\u2014-Le soussigné nynrd été duemen nommé Curnteur à ln succession de feu M, Domtsique Dehors, à La Curvaie, prévi nuxquellea la dite succession pent devoir de présenter leurs Comptes en honne foi pour être liquide; el crlles qui doivent de lui venir payer Je montant de leur créance en ea demeure à Monte réal, rue Saitt-Paut, près du Nouveau-Merché, = 1 Avril, 1830, \u2014 La.N.ROY, persons STEAMBOAT CHAMBLY, LE Sovsmang informe lospectueuserent le pue blic qu\u2019il à été nommé espitaine du Stenmbont MELY, of quoi en prendra le commandement vertire de In navigs Co vaisecau bien o pour su célérité ot Jen avn l'offre aux passagers, voyagera durant toute la raison sotre MONTRÉAL er QUÉBEC, s'arrêtera À BERTIER et aux TROIS-RIV ragera seront traitér avec tonte l'attention qui teur sera dne, et il vapère mériter une partie do la faveur publique, MERCULE OLIVIER.Berthier, $7 Mars 1830.\u20141.VENDRE à des conlitions avantageuses CHA.à Montréal, 3 Juin f#H0,\u20142, à lu auccersion vacanto defon André Lemaire Germain, Écuier, ci-devant marchand à St tache, prévient toutes les personnes auxquelles présenter respectifs dans une bonne et légale C.1.DUMONT.fes lots da \u2018Terre suivans, situés dana ls Township de Clifton, District des Trois.Riviéres + No.8, 10, 13, 13, 14,\u2014\u2014\u20144e Rang.No.8, 11, 13, 14, 15,-\u2014\u2014Holiang.No 10, 12, 13, 14, 18, \u2014\u2014\u20146e Rang.No.-l®, 18, 14, 18, 16,\u2014\u20147Te Rk No\u20149, 11, 13, (4, }5,\u2014\u20148e Rung, No.\u20141, % 8 4, 8,_7,\u2014\u20143e Rang.Pann lex conditions eadremer à GODFROY AFONTAINE.nn coin de la Rue © pitale et 8t.St.Eustuche; co Ÿ Octobre 1820.\u2014j weront livrés en e\u2019adressant à lu libraitie de 1 i Nicoles-\u2014-14 Oct, 1630, "]
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