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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 29 septembre 1831
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1831-09-29, Collections de BAnQ.

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[" rr \u2014 esse - ° Liane auto du dede guet qe at ques da 170.68, CLAPP rrr srs MONTREAL JEUDI 29 SEPTEMBRE, 1831.CONDITIONS DIE CE JOURNAL.La MivEave se publie dens fois par semaine, to Lundi ir.Le private l'abonne-nent ost de Quatre Piastres pas sande, outra las frais de poste, payables d'avance lixconlinuer sont obligés d'an donner avis un moi nt ils sont censés continuer un autre sg nustre, Lns lettres, paquots, argent, correspondences, Fimprin Jel 4g, ot payer leur arrdeuges, autre Ke.iloivant être arlressés, francs de port.à , no.29, ruc et.Paul, du journ MELANGES.pPOBSLTE.Le Journal cn vers de M.Bautueneny, Ju ro or, muvante, Des lis Am desu do pix | *o% Les Avortissiu insérés jusqu'à ce ye uence.alr > uns étendue, of 4 LA MINERVE.pa EE EI qi a ee \u2014 8 sont pessés des sublin tails sur ce mode de pêclie, car elle est aban- ee nc ba PA | dome lett un ements of cept Vas doc, aclun 108 vous, guy on Pabeating 1 O48 tous les cuvrages qui traitent du wet LA p'exenter sans pour lu nan de Lamartine {lui nous occupe en ce moment, même duns Aux Electeurs de Jéri ; les plus récens, on le décrit avee soin come j Encore suivi duns nos jours, Vers l'année 1775, une umélisration portante fut introduite dans nos procédés de peche.Au lien de laisser be bätiment aller eu dérive, on jetn l'ancre, \u20ac! l'avantage de évite manœuvre est facile à comprendre.be MEMOIRE SUR LA PECHE DE LA MONCE $ PAR\" M.MILNE EDWARDS, b.dt.( Extrait.) Guipés par le désir d'étudier et de faire connaître les productions naturelles des mers qui baignent les côtes de notre belle France, temps néceasaire pour filer la Ligue et la reti- Productions dent la plupart, par une bisarrerie rer (où la huler pour noas servic du (erme assez commune, sont beauroujr moins connues | technique, } dépend en majeure partie des que celles d'une foule de pays éloignés, et sur brasses qu'il faut filer.Si le naire vst stati lesquelles on n'avait jusqu'à présent À peine: onuaire, la ligne descendra à peu près droite dnigné jeter Un regard, deux jeunes nstura-' et restera dans cetle position jusqu'à ce qu\u2019on listes des plus distingués, MM.Audouia c\u20ac la retirez mais wi le na Milne Falwards, ont plusieurs aunévs, lait | pendant cette opération, il laudra continuer chaque été un voyage zoologique sur le litto-.filer de ln ligne, après que le plomb, dont ral de l'Océan, \u2018Les matériaux qu'il out re- son extrémité est garnie, aura atteint Je fond, euceillis pour l'histoire naturelle sontitimenses; sans quoi il n'y restera par, ct plus Ja dérive | mais il ne se sont pas bornés à ces résultats esl forte, [lus la corde qu\u2019il faut filer doit être ils ont mis à profit longue.Hi est done évident qu'en péchant à parement scientifiques, eur séjour duns départemens maritimes, pour se livrer à der ae temps, et avoir par conséquent, toutes recherches statistiques sur leur productions, choses égales d\u2019ailleurs, mne pèche plus n- sur les diverses industries gui les cnrichis- boy sent, &e.Ces documens, d'une utilité pra- C'est elteehivement ce qui à en heu; el n tique, joints aux détails zoologiques les pius tant plus obligés de faire des campagnes si 1 quatre mille francs.m- chuage de pisce se si l\u2019on s'sbandonnait à ln dérive.| \u2014 | des navires se trouve aussi auzinenté de deux ie, Mitteraire, Comnirrrial, «er.qe le batenu y est arrivé on attache À l'ex- tremité de la corde un grappe garni d'un orer el d'une batée, et on lu file jusqu'au fand, où elle reste fixée à l'ancre ; puis on fait avancer le bateau à l'aide des rumes, eau furet à mesure qu'il s'cloigne, on file la corde et les econs.Nile temps est propice, où tend de la sorte jusqu'à deux et même trois mille lamegans, et lorsqu'on a mis debors toute In & conde, on y attache un second gray in guroi comme le pretuier d'un orm, el on le file sur ile fond, Cliscune des bouées qui restent ; flottantes au-dessus des geapins, est suition- \u201ctée d'un pelit mât portant un pavillou pour \u2018 faviliter la reconnaissance des cordes daus le ad le manvais Lensps forces e à tw'éloigner.Le bateau reste amarré à l'osin u secontt grapin, où bien retourue à bord, «tnprès avoir Liissé les licnes ntusi au fond de ou hut heures, on les re.i j l'eau pendant » Hire, ! Cette manière de faire la pêche est plas (atizante et beaucoup plus dangéreuse que celle qu'on fait Je lo 1 bordavee des li bateaux qui vont tendre les lignes s'égarent | pur Ls biume, el quelques fois les coups de vent les font périr.Le prix de l'armement atin quelques per- prérieux, forment le sujet d'un ouvrage ne- longues pour completer les chargeuens, un sonnes mesurent que le poisson vst d'ure tuellement sous presse, et dont le premier , abandouna l'usage des galeries dont nous a- volume paraitratrès prochainement chez Cro-; vons parlé plus haut.Des l'époque de la chapitres les plus intéressuns est celui qui mavires Olonnois suivre l'ancienne méthode, traite de la pêche À la morue, source de ri-, et birntôt presque tous nos pécheurs, à l'ex- chesses pour plusieurs de nos dépurtemens,! emple des Anginie, mouillerent et pèchèrent et dout M.M, Falwards à lu un eatrait À ls uvec deux ligues de roain, l'une pendue le société de stalistique de Paris.Les notes long du bord, l\u2019sutre écartée de la première que l\u2019auteur à bien voulu meltre à notre dis- à l'aide d'une perche de vinzt à trente pieds position, nous permetient ile jréneuter à no de fong, étendue en delbiors du bâtiment.ecseurs les\u2019fails principaux contenus dausee Ces modifications, en apparence légères, ve intéressant.] iam le procédé de pêche, ont exercé um La morue ( Cadus morrhua, Éinné.) est grande influence sur celte branche d'indue- Un priseon à squelette osseux, de ln famille trie maritime.den godoides, qui vit habituellement dans à la dérize, el que chaque bonumne n'était ar- l'Océan boréal entre lus 40e et GOe dégrés de | mé que d'une seute ligne de main.la durée latitude nord, mais dont on trouve quelques! de ls campagne était très-langue; et cependant Hivilus jusque dans nos mers.Pendant nous voyons, d\u2019après les enleuls de Raynal, l'hiver, ces anvnaux se tiennent dans les pro- que In pêche de chaque homme n\u2019était évalu- fondeurs de la mer, et, pendant lu saison ée, terme moyen, qu'à sept cenls morues, ce chaude, il se rapprochent des côtes et des qui fait de huit à dix nille morues par navire, -fouds pour pourvoir A leur subsistence tandis qu'en 1784 on estimait In pêche moy- et jeter leur frais ils sont alors en bandes enne de chaque navire à vingt mille morues, Pierre capeluns et d'autres poissons qui, à cette épo- faisaient même duvantage, car ils allsient ae que de l'unnée, descendent du Nord en trou- bane trois on quatre fois pendant Ia saison de pes tout aussi grandes.la pieche, et en rapportaient des cargaisons Chacun sait que l'ile de Terre-Neuve e1 complètes, de sorte que lea proiuits de leur les bancs qui l'avoisinent sont les lieux où Se péchr étaient quelque fois de trois mille 1m0- fait la prinespale péche de la morue; on CD rues par homme, prend encore sur les côtes «Islande etnu À l'époque dant neus venons de parler, e\u2018é- dogger#-Hank, grand bune de salle de ta tait principalement une espèce de Calmar mer du Nord, mais en beaucoup mots grande (/otigo piscaforum) soite de mollusque cé- quantité, Terre Neuve est une grande lle jihalopode, vulgairement nonumé Encorndt, située entre les 4do et 520 de latitude nord, qu'on employait comme apy-ht por amoicer et les 550 et Glo de longitude orientales au les lignes, Depuis le com:inenceurent de juil- sud de cette terre on trouve d'autres petites let jusqu'à la fix de septembre, où en prévait Îles dont les principales sont celles de St-Pi- facilement autant qu'on pouvait en employer.erre, de Miguelon, d\u2019Anglade, &c.; enfin Mais, nyrès la paix de 1794, il n'en fat plus autour d'elle existent un certain noubre de de mêmes ee troliusque devint alors, sans \u2018laut -fonds dont Je plus vite, qui a environ qu\u2019un en connûl la cause, extiémement rue 200 lieues de long sur 60 de large, est nommé sur le grand banc, ct si l'on v\u2019avuit pas eu re- le Grand-Banc.C'est sur ces baut fetuls cours à de nouvelles méthodes, nos bâtrmens gue Ja péche est a plus ahantante, \u2018Feire- nuraieut presque infailtiblement manqué leur Neuve apparlient aux Anglais ; nous jou pèche.sons cependant du droit le pécbe surune [arrive souvent que des «putes, où chi- cerlaine étendue du grand banc et des côtes vnsde mer, et d'énormes Fiolans (prissons de cette tle, et du droit de récherie sur cetle lus voisins des turbots), se prenneat aux dernière, mais sans pouveic y former d'éta- J'ameçous destinés pour les morues.Pendant Ulissemens permanens ; St-Pierre ct les Mi- lonz-temps les péclieurs ne tiraieut uucun uelona nous appuitiennent, et nous y avons parti de ces poissinsz car, lorsqu'ils en em.de petites colonies.ployaient 1a chair pour amsorcer leurs lines, Les navires destinés à la pêche de ln mo- fs morue 5'yamordait pas bien, Mais guan-t rue, partent des ports de France de mmnuère les eacornels devinrent rarca, on fit de nou- à arriver à Terre-Neuve à l'époque où les veaux essis, et l'on (rouva qu'en employant côtes sont debarrassees dew places, c'est-à- des lignes de fond nu lieu de lignes de ruin, dire vers le moi de mai, moment ou arrivent le choix des appûts devenait moirs important.sur cen côtes les bancs de harenzs, el bn mo.Des mareeaux de fletans, «de squales, où tmê- rue qui les suit.ls quittent ces jarnges à | me les intestins des morues, ainsi que diver l'approche de la imuuvaise Buison et ne font poissons silis, tele que sardines, maqueraux, que ce qu'on Helle In pêche d'été, La ma-|capeluns, ele, yervaicut alors éxalvment bien nière dont se fait lu pécles n'est pas la meme pour cel usage.[est assez diiirile de cou dans tous les parages, vi à «lirerses époques | cevoir comment ces appâts font prenbe des elle a aussi beaucoup varié.les procédés mordes sur des lizncs de fan ! el n'en font pas employés pour ls conservation du poisson | prendre eur des lignes ordinaires; mais diferent également, ant que la pêche à assure qu\u2019une longue expérience a démontré lieu près des côtes où sur le grand bane.\u2014 ce fait, et les lignes de fond, que les pécheurs Nous allons donner uve bdée de ces divers de Dieppe paraissent avoir éle les premiers à procédés cwployer dans les eaux de 'Verre-Neuve, § ler.Poche sur le Grand bane.JIadis,| soul encore gendratement en usage.ausshiôl qu\u2019en bâtiment destiné à la pêche] Ces ligne» de fond wont des cordes très- de fa morse arsivuit sur le grand banc, où fortes, sur lesqaeli i fixe À la distance ; covstrnieail, avee des barils défoncés par le d'une brasse Fune de l'autre dex lignen de | don accounses brusques haut, une galerie extérieure, nommé bel, che ordinaires d'une deimi-brause de long.qui réznait d'un côté du navire, et qui élait] armées chneune d'un hameçon.A Faide E surmanté d'un petittoit { dhew,) fuit nvec de cette slisposition, les lanieçons ront toujours la tuile poudronnée.Les péchours s\u2019étails avsez éloignés entre eux pour ne pus se méler ; saivnt «uns chacune de ces petites loges «les | après les avoir garaix d'uppâts, les pécheurs avangent les cordes cirralarement dans iles t.paniers, de manière à pouvoir ter filer debiors mans les emmêler ; puas tie plecent ces pommes danx Une chaloupe et len transportent au juant Lars- et jetnient Ieur ligne pendant que le hâtime abundonné aux courans et aux vents, allait à Ia derive.H serait inutile d'entrer ici dans plus «le dé- ou fis veulent commencer & Js tendre.moins bonne qualité à cause du temps qu'il reste rouvent duns l'eau après avoir élé pris.s chard, hibriive, sue de Sorbonne.Un des puix de 178$, on ne voyait plus que quelques, Mais d'un autre côlé, les produits de celle \u201cpêche sont bien plus abondans, ct s'élèvent | quelquefois à 70 mille tmorues pour un équi- | Page de treize à quinze hommes ; ce «qui fuit (environ 00 morues par homme, tandi | qu\u2019en 1765, la pêche de chaque homme n'é- | tait évaluée qu'à 700.Lan pêche telle que nous venons de In dé- evire, se pratique encore sur le banc Vert, j silué au sod de St.Pierre, sur le petit banc \u201cqui se trouve un peu plus à l'onest et dans En 1768, lorsqu'on | chit quelques autres luralités anntogues.Mais ! néral elies on , \u201ces parages ne sonl pas nus égalenient avan- fngeux, et c'est le sud du grand bane, c'est-à- dire la portion comprise enire le 410 et le dso ide latitude, qui est la plus fréquentée.Le temps infloe aussi sur l'abondance de le pè- che; un ciel couvert et ane mer légèrement agitée sont le plus favorable ; enfin c'est dans des points où l'eau présente «de trente À jua- rantz brasses de profon-teur qu'on péche le plus ordinaisement.SH.Peche sUR LE VETIT BANC HE Sr = Plane ET LE LONG D£s COTES DE 'DERNE- Neuve.\u2014l'équipage ne demeure pas à bord pendunt toute la snison de In pêche, comme Nous avons vu que cela était sur le grand ane.Aussitôt arrivés à Terre-Neuve, les Littimens sont amarrés et désarmés, Une partie de l'équipage reste À terre pour prépa ver Ja ararue ; l'autre est répartie dans des | Larqnes de quatre À cing fonneaux.Ces Largues sont apportées de France dans la cale des à saus être moaties; lorsqu'un approche de terre, on commence A les ssemmbter, et aussi- ês, on les gnnit de leurs ageès, qui ent en ane voile latine où Hiangulaire, etune autre quarrée, et en {rois avirons.\u2014 Le nombre de barques que porte chaque navire est dans la proportion d'une pour vingt tonneaux de charge.Cmq hommes sont attachés à chacune de ces chiloupes ; trois vont péchrr et les deux autres vestent A terre pour préparer le poisson.Depris qu'on em- ptoie la senne, Je nombre des hones à été perté à six, C'est en général a trois heures du matio que les buries partent pour la pêche, On y embarque des provisions pour la journee ; du vidre où de la brerre, cle l'en de vis, du biscuit et de l'ean, ainsi que les appats et in- etramens de pêche, larsque les matatote on! rencontré nn endroit où lu morue abonde, j'a jettent un grappin et ne reviennent ordi- tairement & terre que le soir avec les produits de leur journée.Avant l'arrivée des eopetants, sorle de poisson de la famille «tes saumons, d'environ eix pouces de long, sur un pouce de largeur el sept à hoit liznes | d'épaisseur, ct qui est le ineillcur appôt pour {1a saorue, on pêche à lo faulz, c'est u-dire sate amorcer les dignes.Ces lignes, dont chaque péchenetient uns de chaque main, ;duivent êlre nstez lonaires pour atteindre presque le fond 3 elles sont armées de deux ou trois gra «meçons du poids de Hz grammes, fixés A un plomb, penant de 8-0 à 100 grammes, Ve pecheuûr jelle eve lignes de eliaque eoté da bateau, él leur imprime pour necracher le prisson, qui se rassemble, dit-on autour des atnegous, altite par leur éclat, Cette pèclie est sves (atizante, «ft on doit Llenser beancoup plus de morues qu'ou d'en prend ; cependant ce poisson esl vi abondant qu'on en nitrape ainst un grand nombre.On emploie aussi, oa sitemlant l'arritee du capolan, pour amor- ver tes lignes, les palouriien, rosie de coquille bivalve, soit fraiches soit salées, les harenge, les sardines, les maquercaux el les encor- os et an dessous imens en paquets, c'est-à-dire, SPSS INSET VOL.Ve PPPs PSPS LUDGER DUVERNAT, Imprimeur et Propriétaire, a RIX DES AVERTISSEMENS.Syxliqnes ot i dossuns, premidreinsertion.2s.Cd.ct 7) chaque 4d.et 10d.cl a, td, par ligne, ct 1d.ers ta wecompugnés d'ordres Gesita voront soient contreinandés, ef debités en cone gré pour le emens d\u2019une à doivent être publiés plus de six mois.veu iki.emit \u2018nets salés qu'on emporte de France.Maiv muxsitôt l'apparition des enpelans, an eban- donne ces appats eten n'emploie plus que ce poisson, qui vers le 20 jum arrive dans ces flarages en légions immenses, et y reste ordinairement de 15 jours à un mois.Pour preudre le capelan, on ve sert de sennes de huit brasses de baut, sur trente de len- ueur.Un certain nombre de chaloupes, nommées bafeaux capelaniers, sont constaus- ment occupées à cette péche.On envoie or- dinaircwent deus fois par jour une nouvelle provision de eapelaus aux bateaux pécheurs; eur ce poisson ne se conserve pre longtems frais.Ordinnirement ot garnit chaque hame- con d'un capelan entier; muis lorsqu'il est rare on le coupe en deux, Quand on craiut d'en manquer on en sale une certuine quantité.Ajuès ln saison de ce poisson on emploie lau même uenge le hareng, le maquereau el l'encoruel ; les deux premiers se péchent avec des filets dans les mailles desquels ils s'enfoncent jusqu'aux ouies, de manière & ne pou- j roir plus se dégager.Le dernier se prend à ou en aliumant des feux pendant la s diflércus poirks de nos l'aucre on doit obtenir une grande économie gnes ordinaires, car il arrive sonvent que les la faus, pr , \u20ac 5 , 5 nuit «ur la côte: attité par la lumière, il vient s'évhiouer, et À lu marée basse on le recueille.! forsque lu vnison est favorable ct que le Lane est abondant.la thorue word l'appat avee tani de promptitude, que le pécheur aù peine le temps de manwuvrer ef d'amorcer sea deux lignes.Un bonne hubile pest en ! prendre jusqu'à 400 par jour.Depuis une quinzaine d'nunées, nos pé- lebeurs ont commencé à se scivir de sennes ur les côtes de la partie nord de Terre-Neuve, el l'avantage qu'ils y (rouvent est «rès-grand ; eur ce procéité de pêche exige Un nombre {hommes beaucoup moindre et donne des produuts plus abondans que In ligne.Ln grandeur des mailles de ces filets est fixée par des ordonnances, elles ne peuvent avoir moins l'an pouce dix lignes en carré.L\u2019é- tenilue des sennes n'est pus limitée ; en gé- s0 à 100 brasses de longueur sur 15 où 20 de profondeur.Les bâtimens de 138 tonneaux el au-dessus, ayant Un équipage de 50 hommes, au minimum, ont droit {à deux de ces filets ; ceux d\u2019un moindre ton- (nage, ou ayant moins de 50 hommes d'équipage, ne peuvent cn avoir qu'un.Il est expressément défendu de tiree In senne sur le rivage, on ne peut s\u2019en vervir qu'au moulinet ; J c'est-a-dire, en Ja disposant circulsirement, de manière à former un enclos qu'on rétrécit progressivement, ct des lequel le poisson sc {trouve renfermé, Jl arrive quelquefois que llew bateaux prennent ainsi d'un seul coup de | filets plus que leur charge de morues.| A CONTINUER.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | POLITIQUE ETRANGERE.PORTUGAL.Tashonne, 16 juillet \u2014Voici les conditions acceptées par Je gouvernement portugais, telles que la Gazette les publie : ! « gouvernement frangais ayant fait au gouvernement de S.M.T.F.les réclamations qui suivent, le gouvernement de $.M.\u2018T.I, voulant éviter les désastres qui peur- raieut résulter des événemens qui ont eu lieu le 11 du courant, à consenti : +10.À l'élargissement de M.Bonhomme, et à l'annulation, par acte spécial, du jugement rendu centre lui, et exécuté dans sa partie ignominieuse, sans égard pour les protestations du consul de S.M.T.C., qui avait déclaré qu\u2019il considèrerait celle exécution comme un outrage fait à le France; «do, À In destitution des juges qui ont prononcé la senienee, ei à ln publication officielle de l'acte qui l\u2019annullerait ; «30.A l'indecni:e de 20,000 fe, en faveur de M.Bonhomme ; de M.» «4.À l'élargissement immédiat Sauvinet, condamné par une commission extraordinaire à dix aus de déportation en Afrie ue; q « 50.À une indemnité de 6000 fe, en faveur de M, Gamby; à une de 1000 fr en faveur de M.Dupont, tous deux expulsés de Lis- : bonne en vertu d'un jugement où rien n\u2019a été ; prouvé contre eux, : «Go.À une indemnité de 6000 fr.en faveur de M.Dutors, en raison du tort que lui a exusé un détention injuste dans les prisons de Lisbonne.« To.À une indemnité garantie en favène de M, Valon pour les dommages que lui ont causes 27 nuis d'une arrestation arbitraire, dommage qu'il estime À 20,000 tr, et qui cependant doivent être fixés d'une munière dé- finiive d'après une enquête, | «Ba.À une mdeanite de 20,000 fr.en (a- vour des Français qui sent restés à Lisbonne \u2018après le depart du consul de France, et qui auront éprouvé des dotma:ages dane leurs personnes on dans leurs Liens, n go.A Jy promnense d'observer stristement A l'avenir le privilege en vertu duquel atcen Français ne pourra ctre arrété qu'est certe | d'un mandat du juge conservateur été autions gners reconnaître mon titre de commandant en chel des forces nationales de Pologne, et, \u2018uns l\u2019importatce de |objer que mon revoir impose de fut anvmellre, Une autosisaiion ante pour le faire.ej ute I'nvéneinent de V.M.nu trône, elle Qui n'ont pas wn juxe conservateur perticutier, 8 10%.À In deslitution de l'intenilant-géné- ral de lu police, « 110.À l'annulation de t90s les jusemens rendus jendans les deux slernières années contre les Français poue délits politiques.« 190.Au paiement de 800,000 lr.au zou- vernement frange, pour l\u2019indemniser des ment paternel, des preuves éclatantes de jus- dépenses d'une expésiition rendue nécessuire | tiee et de luyuuté ; me coufinut dans ses bi par le refus du gouvernement portuzats d\u2019ac- tes vertu: Je sens déjà quelque soulizement qolescer aux premières réclamations du gou- aux chugrina et nux vexations que Irs au'o- vernement (rang is, rités cisilos et militaires de V.M.m'ont fuit _® 180.\\ ta publication de In Gazette offi | eprovver.eialle de Lisbonne des réclmmntions sie In Kyun.Vous aves reconnn, site, de concert avec ce, et de ce que le gouvernement J à acqui- les autres cours, le principe de non iterven- tion, #1 on ne peut pas douter que les wii tres de V.M, n'aient reçu des ordres en conséquence, et c'est pur celle raison que nous n'avons pas le droit cle noux plainire de V.M.sivdte porter noce plaintes devant elle, L'arniée et nioi sommes tous les jours té- nin ocaluices que, malgré ln neutralité « 140.Au payement d'ane intemmité ga.Puntie et qui ser réglée entre les deux you- vernemens pour couvrie le commerce français des donnnges, qu'il pent avoir éprourés fr; suile der corsnires, letires de marque sous pavillon Portuznis, augmentations de primes d'as-vrances tnarilumes, où toul autre cxuse que V.M1.n daiyné Hssurer ofirielteiment quelconque.j rouloir garler à l'égard de lu Pologne, les nu- ,, « Sur fa demande du gouvernement fiang sis | fouités civiies ef militares des Frontières ne se il min plu de destituer tea juges ( Desambar- | contentent pas gealement de violer ba nea- adr) dout les nome anisrat, qui ont rent Unlite, wis (émoiznent tant de bicuveilinnee es juge-nens de condamnstion contre Edmond | sux Russes, qu'on ne doit peut -éire atocbuer Potencin Bonhomme (ces juges sunt au nomn- | qu'uu secours de toute espèce qu'ils leur bre de ex : ) - procurent gue cen derniers ne se soient pas Le juge-chancelier de la maison de Sup- | encore vus forcés de s'éloigner, | plication Ventetsde ainai el le lisse executer.12, Lei Runes reçoivent des antmistances = A3 patois de Quéluz le 14 juille( 1881.des magnzins de \u2018l'horu et des environs.« Signé de la muin du loi.« 2° Den »rtitle Viennent ensuite quatre sécrets formaté !Soyés dans l'armée russe pour les employer comme le précéslent, rendus également le 14 VOntre nous.et tous égulement signés par D).Misuel.Le 8°.L'armée russe reçoit des munitions ber.anonle le juzement rendu contre M.Bon.des larteresses prussiennes, homme ; te Ze deatitue l\u2019intendnnt général de 4°.Plusieurs regimens russes sont re- | police: et les 3e et 4e annulent les jugemens © ! i pen lus contre des français pour cause de 5%.Un ingénienr prussien, Kwedzyn, de | déiits politiques pendaut les deux ernieres Marirnwerder, n été employé alu construc- ! anodes par les (rbunnux supérieurs de Porto lion ('un pont sur In Vistule, prea de Zinrtoly, | at de Lisbonne.: pour fe pourages des Russes ; les mniérinue \u201d zetle du 16 pnblie en outre le dora- nécessaires ont été également fournis jar ta ment suivant, adressé du ministère des affai lris.de cavendes, qui font vn merveillenx contenste nu village de Ste Marie, d'un arpent et demi do) 8 ee Phur- 411 Meurre M avec le désordru imposant du milicn, Ce ne font, ane train de profundeur, vi i y une maison - { AF Holines, MD.sont plus ces vi oureuses Naïvles qui ont fist de b: , 8 db ut étagrs, avec une grange nt deux Theme et Peati- Jo ay.\u2019 levant pénilleux, ce sant des Nymphestimides établen ; en autre ; Deux torrra rn valour 8 environ | borie Sha ate oe BM, qui ehoisé-sent l'endrait le moins scntreuxpour \u2018rente orpens du village, où y à ere maison ot cine.;w- Caldweli, M, D.descendre dans ln vallée 5 les preunièves out dus gran en et très propres à le 6 Lei Aecouchemens franehs l'espace, les nutres pour les rejrindre (y vonte avant éme ton i et Maladies x Tteurea, P.M, ont fait nue multitude de petits bonds, de pie.Padjodication où plutôt en n'adressent eu sous der Fes W.Robertson, Ecuyer.me un observatoire creusé pur le gn, en son étude, à Bte À TL EMAY, N.P.fans, .LEMAY, N,I.| tems eal ouvert au voyageur hardil là Myerra | Ste Marie, 20 Sept.1831.\u2014qie Poe Pre 5 rene des nappes efrayantes se dérnuler au dessus SOUSSIGNÉ en informant Te publie qu'il Principes et Prat = ; s a \u2019 | de nu fête, fout un déluge d'emn qui s'en- \"L'été comminsionné ARPENTELR Ture! que de 1e Gia $1 Her RM 2 it en inugissant dans le goufire commun, pour In province du Bar.Canada.sol @ res| orgie, .or tes jou on les ondes lumultueuses et loutes couvertes tueusenent le patronage des prop fun- Visite de l'Hôpital, à Midi, tons lee jours, d'écume, se poussent, se hrisent, se refoneent, s'ensevelissent et vont dor chaou jusqu'à ce que de nouvelles révolutions viennent les reveiller, ten (aire remonter et .nce dans l'exéeu tyle de sen planset| 8 Septembre, 1831.les Inner dans \u201c0 nuire océun.| Borin, lui sesureront, il ver latte, Ieppui dn \u2014\u2014 \u2014 PE TT NAIABBNGE.| pubtie.Nouvelles ula ve.| M l'invite lea persennen dieponéer l'enconigger : E Sounsigné rr \u201cfede dob En ertte ville, hier eoir, la dame de Domi Mondclet, écuyei verend menrire Paquin, Jean Olivier Chénier, j \" \u2014 4 ÎRUGUES.Ecuyor, médecin, de Bt, Brnoit, à demain tid | Or eh adm v No.28 Rua Notro Dame, Zuphicine fie gine do Doctonr Jacjuea Labrie 0° ee ee Montréal 15 Sept.1831.propriétaire de Mosknte 6e trouve dans -_ \u2014.\u2014 Te a \u2014\u2014 PM F., de St, Fnateche, \u2014-A l'Assomprion, le Lutwlle, MM Françue Archemhoult, à detnoiselle q Mathilde Perran! « \u2014 Lundi dernier à Sr.Eustache, par le réa Te ÈCES.écéoe.\u2014En crue ville lundi dernier, 1 ne, M, Lemaniague, inspecteur r dans le sein du actitude scrapuleusr du Aexa pour retirer sent jnget ate dle ser qualifications, dreseant à l'Etude de IT.\u201c SL Jucynes, tous fen MARIAGES 1 2 conrant, par messie\u201d doux deus de 1 endioit.\" fmprimés.de ciers &r, de Montreal el des districts voisins, Ba pratique comprend tontre les branches de sa ; Stephenson, M.profagsion, qui, avec nne attention siricte à | ex- ! © » ouvrages, et l\u2019élé- \u2018par les Universités d°' iner quetyne n échantillons d'ouvrages ui de prévenir ceux de ses shannés sont endvttés de plusieurs semesires, d'en payer sine délat le montant & Ini où à ceux den agens dans lus campagner qui sont munis de reçus \u2018Toutes personnes enduttées pour ime et I'unglaive, \u2018age de pressions, avertissements &e.sont aussi prides de mendations seront \"> per a ran do Lt] Lourg et de Furs, » Beresfo de d'une manière de Marchandise en jour pur le Greur À \u201d tin de Le-clecs vou Gny, Fcuier, | 3 fous depuis chandises propres à ls RT ARMOUR.I'Apge Gardien, Faroiese dn Luprairie, frau renuiese.B'adrraser feux à HYPOLITR BROSSA! Tague 14 Gogl.1851 \u2014v, vello addition à son fonds autuet «4 étendu de ana ! Anatomie pralique durant la leetore, par J .B.\u2014Lescertiffcats de cette écale vont reçus | Mi-reive.-22 Sepi 1841 \u2014at, 10.N a bean immédiatement, dann In Cole Malrne D'ÉCOLE qui puisse énscigner la langue jun qui enevipnerait In inogue (ançaire sera préférable, de bonnes recom- r le te Comin = aque jie à nné heure\u2019 heise Ci ;1i.f, BEULY & Cie.| 2u sept 1230 Pac Rargesson, Membre courant, vendu par les n Teper je nent très éterchiet splet de MAR- partiritierement bien adaptées à 1a ne, ct deuton attend ae F-contes parti ret dh nde.ta quantité cU le ra quite offi; ont alors, seul 118 à rerorimundes à leurs amie et chataade Le convensnca de au tervr bres Zunes partie i oe sugety Lae de poi air protices ninges gai leur secont 2lor offre, me d'orduairs d aigus erneblere run Le dB \u2018ris fibéraler, Cu vente, qui commencers chaque jour à UNF.Robertson, Masson, La Hocque & Cie.8 Septembre, 1831.A Vente ci-Jesaus est remixe à Luxpr, 3 d'Uctobre prochrin.par raison de \u2018arrivée des Vaisseaux que l'on avait plus à bonne houre.Quelques ans d'eux sont maintenant en Isivière ; et les Sous no flattent de pouvoir le trois du mois prochain mettre un vxcellent aésortinent nous les yeux de leurs nombrenx amis, ROBERTAON, MASSON, LAROCQUE A Cie Montréal, 28 Sept.1831.ERAYENDU à la porte de l'Fgliee Parois- ale de cette ville, Dimanche le octobre prochain, l'Fmraczhent de M, Joorph Lobt situé à l'entrée du l'aubonte Si nt, Visio via Mr, C.5.Delorsae.Pour l= Les Dimascups if parti Brande site, prin dle In Côte à Ravron, Bo toot a pbvicce dann ce mative.30 Mui, 1831.) Place du Vi tenis, Kor Ke.Borah Ara Dusen if partir de Monta 19 sep RAYMOND PLESSIS BELAIR, SULIEN PERRAULT fils \u2014_ Un fil ot conndérable arsortiment de Tapis de Oe HA NOE 6 Cie, mm Tot Montréal, 1 Sept.1831.[Fontan offic i on bar pre Candy, To lc Five, prtontés, Montréal, 93 mai 1331, Montréal, 18 Août, 831.QD Ne Tannte 1603, Mn Trem l'CMANDE ES | Alt GRAINE DE LIN ET 4 _-\u2014 [ND J0SEPN GROUX, À Besthire, UNE a soir ë .N a besoin immédistement pour ter nn VALISF contenant divers efits, harden &e.oO 2 Swain tata ve ; ; ™ Serie; Deux où thoi Lde Puris, de Londres, À.D'un * payerunt.constamment le prix Ménage duns une Maison paiticubidre d ét 1 prié d A ( de le ang ue eds de Se Be to pia Abarat, rt fhe DAVIES & Co de bo ai a d'un be mir ai di en ole ov pny i \" .A | DR Lan, le bonnes recomnmiandations.in prurrs x On 1 \" mendations.act, FAIT, Jf Montréal, 30 Mai, 1831, Montréal, 19 Octubre, 3830\u2014.serchez Mr.Bersplino Graldi 8 Aott 18313, Cine a ale loire sis gens Ls Suuse, te plus bout du marché pour de la Giatng cotta ville, d'une "]
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