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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 5 janvier 1832
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1832-01-05, Collections de BAnQ.

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[" PPP POPPE rT Wo.94.Prrr rrr, rrr rrr rrr, MONTREAL : JEUDI, 5 JANVIER 1832.CONDITIONS DE CE JOURNAL.La Miva se publie deux fois par semaine, le Lundi ol Ja Jeudi soir.Le prix de l'abonnement est de Quatre Fiastzes pur année, outre les frais de poste, payables d'avance.Ceux qui veulent discontinuer sent obligés d'en donner avis vn mnis avant leur date échue, et payer lour arrérages, outrement ils sont cenrés continiter un sure semestre.Jen lettres, paquets, argent correspondances, &c doivent être adressée, francs de port à l'Imprimeur, au bureau du journu! no.29, rus st.Paul.rr IS rrr rT OTS VOL.Ve CSLOOLPOOLOOETEOOS LUDGER DUVERNAY, Imprimeur et Propriélasre.PRIX DES AVERTISSEMENS.Sax lignes cl au dessous, premièreinsertion,2s.6d.et 74 chaque suivante, Fax lignes et au dossoua 30.dd.et 10d.chaque s! Au dessus de pix lirnos, 44.par ligne, et 1d.chaque « ¢ Lus avortissemens non accompagnés d'ordivn écrits seront insérés jusqu'à co qu'ilanoiont contremondée, el débités on con.Aquence, On traits do gré-d.gré pour les avertissenins d'un > ortaine étendne, et qui duirent être publiés plus de six mass.LA MINSRVE.ual Politigiie, ahifteraiîre, Commercial, $C.maa Sa \u2014\u2014 PARLEMENT PROVINCIAL lbre, Hétait devenu nécessaire de la décider, .ne car elle avait déjà été portée devant les tri- DAS-CANADA.- bunaux, et ces questions se multiplieraient et les disputes re feraient ressentir d\u2019un bout de nié la province à l\u2019autre ; elles augmentaient de .jour en jour.M.Bourdages alors exutnina le us d'accorder les somies suivantes aux diverséte- sujet d= In requête des Trois-Rivières, et blindemens ci-dessous mentionnés, s\u2019altacha à montrer qu'en vérité cetle requête 4058 10 8 conrant, pour le soutien des Alié- avait élé signée par une majorité de Ia purois- nés renformés dunn len Loges de se, On avait insisté que l'usage devait faire 0 o [Hopital Géntral do Queluc.des\u2018 Place à la loi; mais selon lui c'étuit le een- ranit pour le soutien ces to traire.Quant aux autres mérites de ln ques- et infirmes dane le dit 116pital Gé- \"\" .© s néral.tion, le clergé ne pouvait trop éviter l'inter- 0 0 courant pour fournir les vêiemens vention dans les affuires temporetles\u2014plus il Décessaires aux ruulades el infirmes \u2018 le ferait, mieux il serait capuble d'exercer ses du dit Hopital Général, * fonctions sucrées\u2014ses devoirs nobles, bauts 0 0 courant, ponr le soution des Enfans et bienveillans devaient we borner aux soins grouvés dans l'Hotel Dieu de Qué de nos Ames, à ses fonctions purement relisi- ; | euses\u2014\u2014c'est du zéle et de la sincérité qu'il vo courant pour les vhiemons et ges dépla uit lune ces services que veusit sa ros- rés.pectabilité.On nous sccase de vouloir atta- 3 0} courant, pour rembourser une pa- quer la respectabitité du clergé par le moyen reille sunme due à raison des dé- de ce projet de loi\u2014pour lui, 11 pensait que penses de l'année amil huit cent ce serait Un des meilleurs moyens de soutenir ilité, qui ne pouvait se mainte.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Lads rapport du Comité des à Chambre le 24 Décr.par M.Young recon 880 1508 es me que = donner et retenir ne vaut.Tu comment pouvuit-en en faire application aux biens des iabriques qui n'étaient donnés qu'à certaines conditions-l'église ne pouvoit jouir \u2018d'an seul pouce «de terre sans l'autorité civile, ielsionne pouvait citer que des arrêts ecclé- \u2018sinsliques au soutien de leur réclamation, \u2018cette réclamation ne pouvait être maintenue, | On avait dit que le projet sous eonsidération invait élé ourdi duns un it hostile au cler- gé\u2014lout au contraire\u2014c'était un desir loun- blede voir le clergé respecté.jouissant de la confiance de tous, de sentir qu'il était des- interessé et honorable, qu\u2019il était le pillier de liée si intime- it être séparé de nous.Ou ne désire iviser de ce clergé gui dans toutes les autres occasions avait été Lorgueil du Canada, de 'églive ca- tholinue\u2014imais i} parait vouloir se séparer de ses puroissiens, et par là même 1 les arcuse en declarant qu'il ne vent pas s'y joindre.\u2014 Nous vivons ceperaut sous un gouvernement libre et tout homme peut suivre sans compulsion la religion qu\u2019il veut.C\u2019est un 51; contre, ; bien ses services mériloires, et il n'était pas 3 | nécessaire qu'illes détuiliat, M.Duval fait Le rapport du comité général fut adopté en | alors motion qu'une pension de £200 soit ehambre par une division de 30 contre 30.| accordée à M.Lindsay, pour subvenirA sa La motion que le projet lt grossoyé, étant subsistance pendant le reste de sa vie.soumise pur M.Bourdages, \u201c M.Neilson était opposé au principe de M.Aeilson croit devoir s'opposer à la me- cette pension.L'octroi des pensions était un aure.biens des fabriques etnient des grand mal\u2014le systéme était foncièrement biens particuliers, et la législature n'avait pas, ssauvaie, et sil n\u2019était pns aboli immédiate- \u201cdroit de s\u2019en méler\u2014la for reconnaissait les\u2019 ment, au moins il devcit l\u2019être graduellement.ngens qui géraieu! ses biens.Les fabriques Les employés publics, qui recevaient géné- étaient des corporations, et on pourait dons | ralement des appointemens si consuérables, ausai bien intervenir dans les séminaires.Les mérilaient le moins possible des pensions, et \u2018fonda de fabriques ne provenaieut nullement | surtout nprès des services prolongés, où ils de taxes ou de cotisations, mais de contribu-| anraient eu occasion par leurs épargner de tions valor en y intervenant on violnit s'assurer une fortune suffisante pour l'avents.jla propriété individuelle\u2014on donnait à d\u2019au-| Les officiers publies élaient mienx payés que tres personnes que celles que la loi avaient | len négaciand et les gens de mé'\u2018>r, et ees der- reconnues l'administration des biens des fabri- | niers pourraient aussi Bien faire ay-plication uer\u2014on donnait cette administration À des; à la chanibre pour des pension:, quand ils personnes entièrement inconaues à Ja loi.ne pouvsient plus gérer leurs affaires.y, L'ordre que le projet soit grossoyé, pnese| M, Start dit que re serait folie de don.ja lu mu jorne de 31 contre 21.ner den pensions par charité et sans quelques | Jeudi, 22 Décembre.services, ct pur conséquent il ne pourait y On propose que Île projet de loi sur les \u2018a- avoir d'analogie entre les gens de métier et les 51 pouvait dire à l'honorable adopté après deux divisions-pour, 8 fans Trouvés et Maladese 0 couraut pour pay pe courantes de lu corporation de l'Afopitul général de Mon = 0 courant r rembourser © r- tie les dépenses encourues par le corporation do l\u2019Hôpital Gené de Montréal, pendunt l'unnés mil huit cent treate un, jour le soutien de deux mille quatre cent soixante et dix-huit éinigrée nialadua pauvres et indigens.0 courant pour le sontimn des des peuvres et indiens dan pral du dit Hôtel-Dieu de Québec 0 courant pour le soutien des Enfa Trousés dane lTOpitel Général des Sœurs Urises de Montréal.220 0 0 courant pour le 20 tien des Afiénés renformés dons t'Hôpitel Gé 1 rul, 400 0 0 courant pour le soutien des Aliénés des Enfans \u2018Frouvés et des muludes andigens aux Trois-Rinères, 11 $ courant pour rembourser une pa- réille somme avancée pendant l'année mil huit cent (rente et un, ar les Commisaires des Aliénés, Eenfane Trouvés et Malades pour l'achat de véteinena pour les fn- firmes de Vilôgatal Général, et ur tes Enfane Trouvés de l'Hotel 250 0 220 0 ala - 200 © antageux ps d'alors len Gardie leur minorité, ct de les e er ou re- foser leur consentement au mariage de tels Enfans Trouves, Kussi bien qu'à toute espèce de contrats dune lesquèls les patans Trouvés commis à leur cher, avent ee trouver interreasés ; at le comite soconmuande qu'une clause à cet offct soit intro- durte dans le bil qui sera paraé dans session pour réglés les devuira de tels con RBBATE- Mardi 20 Décembre.LES FABRIQUES.La chambre entre en comité sur le projet de loi sur les fabriques, j M.L.Bourdages fait remarquer au comité que le projet de fo contenait des clauses sur Iu qualification des paroissiens qui auraient droit de voter aux élections de marguilliers, et qu'il était stetué que ni le curé ni les marguil- fers ne pourraient dépenser Ja somme de £25 sans Une assemblée des paroissiens, après un avis préalable de huit jours.I espérait que ces clauses obligernient les curés à être plus circonspects à l'avenir, et À respecter les sen- timens el les intérêts de leurs paroissien Î\\ nvait été dit que les curés absenteraient des assemblées.[| désirsit voir ces messieurs aux assemblées, mais s'ils s'ubsentaient, on pourrait s\u2019en passer.\" .que ce projet metienit fin aux dissensions dans les paroisses, iles dissensions qui nvaient été causées par l'exclusion «des notable.M.Cuvültier était surpris de voir une mesure soutenue par ri peu de praroisses, el la minorité des paroissies ; celle des \"Trois-Rivières avait retenclé sa requête.penser que celle mesure était demandée par le publie; mais de plus ce projet touchait à Ja \u2018propriété de particuliers, el il ne croyait as que celle-ci fût du ressort de la chambre.1 n\u2019esemtnerait pas lex raisons fondées sur Ja loi eeclésiastique, il lui parnissait suffisant que l'usage était généralement opposé À l'in- troduelion der notables ; cet usage avait placé les biens des fabriques catre les mains des marguilliers, et fe curé et ces derniers étaient er vérité sé _i\"priétaites; et oi trouvait-on que d'autres \u2018personnes que les propriétaires pouvaient disposer de leurs bienn?On avait ni que les curés étaient opposés aux intérêts des patoissiens, il pensait le contraire.Son opinion sur In mesure ne pouvait pas être changée per des représentations de deux ou trois paroisses, soutenues que par la minorité de leurs parvissiens.M.Bourdages pouvait appeler cette quer- tina, une question malheureuse; elle était cause de dissensians et de disputés sans nom- aires.par les commissaires celte respectabil Ho! nie par une résistance aux jusles droits des paroissiens.Comment pouvail-on exiger, que les pnroissiens, qui sobvrnaient À toutes les dépenses, n'auraient pas un contrôle sur an- cune partie de ces dépenses?Sup;osons, dit l'honorable membre, que M, le chré sc bâtis- majorité des cas, les curés ayissent avec 1-8 : idéve sur le projet.Nous renvoyons À sui guee pour letr se un beau presbytère à côté de l'église, ct, ce «ui était déjà arrivé, laisse l\u2019église sans réparations ; les paroissiens paient pour le presbytère, et après cela, pour les réparmiions (nécessaires de l'église.Et pendant tout ce temps, on demande qu'ils se tiennent les bras etoisés ! L'honorable membre termine en di- ul: je ne suis ni janséniate, ni moliniste ; je fais mon devoir, pendant que le clergé se fait 1 tar yer, Une résistance injudicieuse.' «Veilron fit remarquer que quant au rapport d'un comité spécial de li chambre sur ;les fabriques, auquel M, Bourdages avait renvoyé, 1 en était l\u2019auteur.Cu rapport avait (été fait sur des renseiznemens pris sans forine régulière, etoblenus des membres du comité et de ses collegues.li avoit dit que len .marguilliers étaient généralement élus pur les ! motables mais il avait depuis appris que cet | allégué était faux.I} pouvait y avoir environ , une douzaine de paroisses ol les notnbiles j étaient appelés anx élections.H nvait été | rté à croire.que dans toutes les paroisses \"usage était d'udinettre len notables aux élections.Le rapport du comité qu'il nvnit lui- pendant! même écrit, était basé .tr pt te comma un de ses i\" [nude I r tels, Le ig rie do of pos lo bine dun pont eur la, De Renkin À Masidingion où a inrendi£ un Si un membre d'une assemblée législative De ame que Lense ouvert Couples rédfaire en nombre, enr il cat certain Le projet de loi paur incorporer le Coy Bank, ! grange et une motte de ra à New Port ne (voyait qu'il peut malverses pone son propre \"les lèvres, | hon.membre pour Wentworth.{qu'un plus petit nombre ferail un bien plus Montréul, est ainendé en comité général et adopte, centre de la ville, une autre le de foins | Bintage, un satre en ferait autaot, tous imi- | qui, à l'aile d'ine majorité dans cette assemn- [grand bien s'ils avaient généralement une saufune clause.La discussion eat rensise à uni réa de Norwich dea len Ton on a levsient son exemple-\u2014et ninsi le gouverne- 'pige \u201c3 nis maintenant sur pied ces discus- [meilleure éducation.jour ultdricur.hi ; \u201cbre et 2 granges le tout était es al ment se corromprait et resterait dans cet élat, | sjons pour filielle, m'nitagua comme «un Cependant, « il n\u2019y à pas de gloire à savoir Les résolutions artoptées hier en comité octroy- © Walsinghad on ênis le i Ei À moins que le peuple n'ait an contre poids \u2018menteur faux, scandaleux et nualicie-x, » 1a grammaire, mais sl y a de ls honte a ligno- ant cortuines scnues pour lus hôpiteux sont 6-7 FA \u20ac moonn mis le fena une grange contre les gouverneurs et les législateurs,.qu hibeliste abominable, » « UN meuteur et\u2018 rer.» UN AUTRE SYNDIC.doptées.; pleine d'avoine; et à Wilehmham, À UNE fondé sur une connaissance de feur caractère, \u201d It du, | \u2014 Lundi, © Juncier 1832.! meule de bled produit de 16 acres de terre.h ! lev iend teur « pire qu\u2019une brute.» Vous l'avez entendu, | , Sur motion de Mr, Taylor, il est ordonné que | Fin un mot de ous câtés on apprend des détails cr gouversemen \u201cdeviendront inévitablement | vous M.l'Orateur.et votre ami le juge en M.L ÉDITEUR, .5.SuF leaquels est fondé le vill du Ca- de nouven-x incendies ouvrage de In rage du |r, Si la législature assume (romme {chef actuel, et MM.Samson, Morris, et au-| Est-IL nécessaire Qu'il y une Joi de pas- ie Missiekoui soient communiqué pevple ; Tirjatal ext tranquille; mais 5 n'y Vindiquent ses procédes \u2018lans mon afläire) le \u2018tres qui insistent maintenant sur cette pour- hd par In Législature Provineinle, pour que rl pouvoir de juger its censurey sur Sa propre puit tial indicativ servir distine-'les notables dans toutes les paroi i M.Morin fait rapport d'un amendement au bill ot pas encore tris-ranpare.Le nombre de conduite privée, et assume aussi le oi ce Semen, el nee vince pe ve es expres ! admis à certaines assemblées de Pabrique da Prosbytère de Vaudreuil; fixe by IR wt personnes ud ot lord ln vie duns Lu der- punis, coups porterunt nttejnte aux inté- sions, Cette question se présente naturellement .Lestre rapporte le bill d'un chemin de fer ; 4, ¢ i è préci PE à | © ; \u201c Pare] id ad esha oppo ers on avait era que 1x rholer-morbus s'étit hn peuple et la liberté précieuse de la | it cspendunt vous tournates le dos he depuis le rejet parle conseil législatif, du bill re fade nette Sind aT | pnp en mre EELS Bon CLT bt Lh ' Lo , Les me é le hypoeri gis ci Tha a } ! M.Nilson lit de tition pour! malaie ont déclaré ce w'était point du cholera by pocrites, des magistrate vicieux.dex repré- | I'houneur de remplir comune le premier mem- cette branche de In Législature y intervienne V\u2018établissemont d' uit duns le comté | qu\u2019il etai , \u2018etai svuluns parasites pesvent, par la doctrine des bre de l'assemblée du Hnol-Canada! Oa in, J fa of\u2019 ; penn oe fm i rime i enna | Ie LL Lo nr Purnia, 0 vermin, En an qe on , ; cit adopt ; sde i b , \u201c nature privée, le Lens pour ceu requêtes élant : publiques pour détourner a eu res ih presse et penir Je Journ te qui s'elforce [pour prendre note de ses prroles ; on ne Ît Gées à cel égard, puisqu'il en existe déjà et Te till do ta C ie du Fou d b drogues que l'an prétend être efficaces contre la promouvoir ley iuteréis publics en reniplis- | poiut le plus léger esfort pour empêcher de.que tous les notables à qui on refusera l'ad- 1.0 bill do a Compa, lu Fou de Quebec sera | ! we sant sans crainte un devoir désagréable, lu Lieu ter le senlimens d'un confière memble\u2014 muission dans tous | dési Lai Pass fen amedi.1 ta péri 16 a alera avaient considérablement augmen- |malversation et Linjustice en seront la consé- jon ne s'oveupa aucunement «du parasitisne\u2014 pourront les invogner dans 2 tes ne La Chambre sifge en comité snr la pétition de prix.évi .1, ue pont mars rron! s tous les tribunaux relative mus od et veo di au Toi à Québec, Un pupier de.Fondren du 8 novembre dit uence inéritanle.| ILest de, notre lowrie de poiot de motions pour vislations de priviléges ge justice de In Province.On à beau nier CB ; ; fi! non, c'élnit « Lien Cait!» « fameux!» l\u2019existence de ces lois duns le mémoire d - Corntés, et passe des résulitions qui seront rap- anglais à arrêter l'escadre de Dan Pèdre était Sper Je pouvoir de punir sommairemnent les + choinissons le digne geutieman pour éire no- \u2019 nu soute portées demain.\u201cparce que les troures qu'il re it étai editenrs pour avoir censuré leur couduite sur (re orateur!» Je vois À sa place pour În Jx même doctrine, In question à été finalement parce q jes qu\u2019il reerutuit étaient [je banc, commeut le peuple connaitra-Lil ; i i é dé rentree con0sces le #oblnts anglais.Suivant le jour Meile a'été qutle conduite, qu si mous nvong iPjermière fois pendant la présente Ses ion décidée à la cour du banc du foi des \u201clrois- DERNIERES MOUVELLES.nal dontrnus parlons le gouvernement n'avait | it où mon, notre deveis en aus sarc de eee IE rie} et mu Rivières ct en cour d'appel à Québec.La \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 seo mao = pas le dioit de waisir ces hatsmens 5 il n'y avail fui assurer la perfection de In judicature ?al Pope le diberte à ï PE bart Hope.foi oqués da en france el non Lurage à été q y *, \u201c Py .: : el Pr te de la S Vi é i } Le Morni PLOGNE- lettre bad pres A bord, et iln'y a point de loi qui [ne pent certainement y avoir aucune sûreté Pr x bre.invoqués dans ces proves, et les jugesnents 2 2 lorning era publie une cure le ue ul ° en (ems de pai d'équiper des vais- d'un bon gouvornement sion ne pernet point a la dernière in u 4 over re, ui it que depuis ; rats a es ports d'Angleterre.On laisse |, fibre circulation des opinions favorables el | pire } que tel fe ques jours il at erivé eaucoup de - eat edro (aire contes les depenses et on |défavorables sue In conduite des Loimimnes dans son comité que DE bent ee patine NE lutte a e 683 ¥ (i858 AUX.Le gouveruement ne publics.Pour avoir les plus grands avanta- par batlotte il pour i arin i rté, entre nutees | fl.Niemojus- - pr ualorives une violation ouverte de la ges d'un côté, 1l faut se soumeitre #uX un nègre pour ser de or Mi ue Gouverneur à Ê Oran At, er len ons, vend montrer plus Ve moindres maux de l'autre côté.Mais on dira ensuite en explication dans le « Port Hope Se pe Ç nis re des Affaires Etrangères, ou SE el an tyran auesi orfleux peut-être que le langage de ces paragraphes e Jo Professeur evel nui sers, probable Fa od fhutet wppartenic & respire la passion el que c'est un libelle de ental we u conte national olonsir qui A ie du duc de Wellington qu'a ceui}censurer dans un langage animé.Qui dé- ee es core propose d'en-.Ve tord Grey.finira ce qui est où n\u2019est pas un langage vio- ee er es soldats \\ olonais qui io HAUT-CANADA tent et respirant Ia pass Est-ce qu'on ; = toe | or ani et ool voint Hil AUT-CANADA.n\u2019exprime point des émotions fottes et puis- | contre In loi qui ne permet d'enrôles que des! sure DE LA DÉFENSE PR M.MACKENZIE.|santes chez certaines puisonnes par des ex- |.Françnis, on doit faire un motion dans In i i f, p isent \u2018 | ; é i ine tots (Iu Colonial JIdvoeate.) pressions qui chez d'autres ne produisent\u2019 41 L'ÉDITEUR, Ces assemblées générales doivent-être conn des «à pour na , .; Lo point le meme effet?Soutieadrez-vous qu\u2019on | ; A :voquées au prône de la p: ie par le curé les Polonais qui viendront en France.11y a\u2019 Dans ce qu'on appelle la loi anglaise il est doit point ttre |\u2019 ion d i- | Lee bonnes productions Canadiennes étant i dant de i \u2018 2 dit Ja divcussi p | ne doit paint pezmettre 'expression des opini- 50 ni ; Al semble OU Un vicaire pendant deux dimanches de suite un précédent analogue lorsqu'il y n 13 ou Li dit que Ja discussion tout en étant libre doit ne si elles sont émises dans un langage éner- CCOT® $n peu rares parmi nous, © à à la réquisition du marguiller en ch i ans tous les soldats du régiment d'Hobenloe êlre «décente » et que toute indécence doit) i ue \u201coy dans re qu'il vous Vira consi.| UE, Four rendre justice Aleurs auteurs et | en fixers le jour et l'heure, on & von jos die farent déclurés citoyens francais pour leur êlre punie comme diffamatoire.La loi de li- Hever comme des termes forts ?encourager nas compatrioles à se livrer 84 bérations du bureau ordi Mn on th - conduite en apnrénant la nouvelle de l\u2019insur- belle laisse sans définition les ternes « discus- Co 5 lrasadl hitéraire, nous ne devous PRE MINGUEE, oo refane de lea conv aquer au prône, elles tection de Pa Le Comité Polonais pré- Sinns indécentes, » et dans l'ancienne pratique {Cette doctrine laisserait aux jxes le pou- de signaler toutes celles gui viennent à notre Druvent l'être à la orte de Tati prône, elles sidé le genéral Lafuyetie ne néglige rien Auglaise, ninsique Bentham le remarque avec I» porte de église paroiscia- bitans des townal demandant \u2018ue laintes contre M.lo juge Fletcher soient cxatuinés\u2014 ren- \" 3 ; voyée au comité des griefs.tom un n essayé d'inceniier Is maison du rev, une grange et une tuile de foin.À Prisling- = et sur le convenance d'établir des Cours de que le motif qui n engagé le gouvernement 4, | te di 616 ont h fé.les nvocnts de ce \u20ac ant beau soutenir 11 { M.Brown} s'est vanté dans cette chambre ! ont élé rendus d'après cette loi ! D'après les décisions des cours supérieure T inférieure nur les procès de la fabrique des rois sion (au milieu d'éclats de ient les sentimens du peuple - n employait le vote ivières, les notsbles reconnus tels « villes et dans les paroisses, par les 4 qui traitent xur ces matières, ont droit e ! B ter aux assemilées générales des fabri- Telegraph » dans une lettre à l'éditeur, »Je lques dans les cxs où les affaires ne peuvent épéte encore que si j'avais avec mo) OUZE | étre réglées par le bureau ordinaire, ni par braves garçons je pouren faire élire UN NEGRE Jes margnifiers, anciens et nouveaux, quand il Ans mié de pi .s'agit de l'élection d\u2019un nouveau marguiller, | d'arrêter les soropies des marguillers compta bles &c.Ke.3 voir d'interpréter Ja loi favorablement où dé- connaissance, afin de relever leur mérite res- | par le m- il h pour secourir les réfugiés de In Pologne.i'tstesse, ce qui est « décent» et « ce que le |favorablement daus fous les cas.Le terme pectif.En effet, en adoptant pour règle de j srgui ler en charge.Américains à Paris ont organisé un sous.juge aime» out élé générulement regardés comité pour le même objel et ont déjà fourm comme synonimes.I\u2019indécence de In discus.K ; nds) 80,000 francs.Ce sous-comité présidé par sion ne peut aignifive l'émission d'opinions berté de In Presse n été depuis bien des an- M.Law, et qui x M.Fenimore Cooper pour Yraies où fausses, parce que la discussion nées pratiquement reconnue par toutes les fac- secrétaire s'est adjoint un Polonais disvinigué, comprend les deux\u2014on présume qu'il y « lions, les sectes et les partis dans ces colonies, M, Léonard Chodaki, l'historien de la Légion desx partis, l\u2019un qui nie et l'autre qui afficine ; {et chacune à son four n cu recours À cette Polonaise au service de la France.Le ju-' \u2014Comne c'est le eux avec nous qui avons 20 Arme puissante pouressayer À stiriger l'opinion blic anglais laissera-t-il aux ciloyens de journaux en fareur de ln majorité de cette publique, Les partis opposés ont promulgué In France et des Etats-Uuis l'honneur Je chambre, et seulement cing qui lui sont gé- en sûreté des opinions favorables et défavora- soulager dans leur infortune les héros d'Os- néralement opposés.Voudriez-vous mettre bles, vraies où fausses, et invoqué la vérite et trolenka ?un frein à fu presse pour l'empêcher d'exercer ll'erreur, et je vais en citer quelques exemples, La population de Vamovie n diminué de aucun contre-poids ?Assurément il ay a: Par notre Gazette du Gouvernement, je vois 25,000 âmes depuis un an; elle ne contient point de tnilien, il feut permettre l'expression | qU il plut il y n Jéja quelque tems aux ma.plus qne 113,943 dunes.:de toutes lew opinions, où les avréler toutes, ; gistrats, à l'ycomanry et aux gentilhommes du Ad ; .Ou pourrcz-vous tirer tue ligne de division ?Comté de Durham de présenter une adresse \u2018esse aux Polonsis par leurs Compatriotes Ceux qui parmi nous veulent cacher les à notre lieutenant-gouverneur, exposant com en France et en Angleterre., abus de notre gonvernement défectueux dé- \u2018me leur opinion que la chambre d'assemblée Poroxais !\u2014Pleins de confiance dans l'es- ronceront comme libelle les articles en questi- ! d'alors était \u201cune bande de démagogues fac- prit éclsiré du siècle, et dans la sainteté de on,parce que c\u2019est paur cux un point de grande | tieux dont les actes tendent perceptiblement votre cause, vous vous êtes levés pourse- importance de temr le peuple ttuns l'ignorance, à slésorganiser les esprits du gouvernement couer le joug de l'oppresseur.L'univers à mare] alin qu'il ne puisse ni savoir ni penser qu'il à constitationnel.\u201d | Les signataires étaient vu avec étonnement vos pronesses; mais les aucune junte raison de su plaindre, mais pour d'opinion que l'assem * libelle\u201d pourrait ainsi signifier une chose ñ York et une autre chose à Sundwichh La li- même ordonnsient de vous secourir, ont pu-.et enns trouble des plaisics d'une mauvaise nés,\u201d des fourbes \u201ccouverts du sillanimement trahi la cause commune.Les | administration.Ils disent que la loi de l'en- [manteau du patriotisme spécieus.\u201d Bien loin siècles futurs feront voir combien leur con-; clavage, dans les Indes Occilentales, est ad- de considérer comme diflimatoires leurs opi- duite a été basse, ct combien peu leur po mnirable, Le Solliciteur général el le Procu- : nions ainsi librement exprimées, Son Excel- tique à eu de prévision.La lutte est lerimi-\"reur général ont déjà gratuitement dénoncé leuce les remercia très-cordinlement et dit née ; le fer ile Autoerate a triomphe.L'Eu- les articles dont il est question devant In cham.qu'elle appréciait entièrement le grand hon- res Participe cet re inf Ta bre, comme tendant À faire mépriser le gan- neur qu sde lui (valent fnit, Notre conseil Par ne, 1,4 vernement et l'arrêter dans sn marche, Si exéculif actuel ft gazetter ces opinions pour Pologne n'existe plus: rayée de la liste des Je gouvernement agit mal, il fant y apporter donner au monde exe de des luis égales nations, elle est de nouveau condamnée à Un remède, La censure d'un gouvernement pro- fous lesguelles an protège fa lonunge et lu itt i Que pourons nous atten duit pne enquête, excite le mécontentement censure dans le Taut Canadw, et paya à l\u2019im- SEE snot ~ parmi le peuple, et ce mécontentement est primeur royal quatre pence par Îigne pour dre du conquérant.Nous avons déjà bravé yrniment esl moyen que je connnisse ponr n publiention.a ! ! sel sa rage et sa furie, etai un effort fnnltcodu faire cesser les abus d'un gouvernement vici-.Ia chambre d'assemblée à la première arc d'humanité tentait d'alléger nos souffrances, eux, etengager ses chefs à y remédier, Am.sion qui wuivit se satisfil-
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