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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 15 avril 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1833-04-15, Collections de BAnQ.

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[" TET [INP Wy te _ \"mt tes ét ee Er re EE et SPSS PP PPO PPI rrrre Wo.IS.CPTI Crt rrr MONTRBDAL: LUNDI SOIR, 13 AVRIL 1833.CONDITIONS DF CE JOURNAL.LA MINERVE ne publie deux fois par semaine, le Luxdr ot ls Jue Noir, La prix de l'abonnement est de Quatre Diastres par année, outre les frais de ponte, payables d'avance.Ceux qui veulent discontinier sont obligés d'en d date échue, et payer [cure arréragce, antrement ils sont censés cunti- » avant loi n autr tre.» ar avin nn r e a Peles lettres, pagnets, argent correspondances, Ke.doiventêtre adrossés gene de port, à l'Anprineur, au Bureau du Journal No 49, Rue St.Paul.VENTES PAR DÉCRÈT.mre MONTRÉAL.Ventes pour le 17 Juin.Jos.Leslie & Cie.-vs-Walier Harkness, Le lot N°, 18, Ière concession d'Ormstown, seigneurie de Beauharnois, paroisse Sainte Martine, de 121 arp.et 20 perches en superficie, avec maison et grange 10 heures.Sophia \u2018Uaylor & al.-vs-Olivier Mitchel.\u2014 4 lots au Tr rang de Noyan, dont 1 avec bâ- fisses; et 3 lots au Ge rang de Sabrevois.\u2014 Vente à St.George, à 16 heures.Le juge Rolland-va-Ervward Raferty.\u2014 Une terre à Ste.Macie, de 3 arp.sur 30, entre 8.Groves et les terres de bi rivière du 8.O, 10 heures.Le même-vs-Wm.Hopply.Une terre, à Ste.ie, de 50 arp.en superficie, dans ln continuation de l'établissement du Sud \u2014104 heures.; ; L'hon.\"F, Pothier-ve-Pnuis Brousseau.\u2014 Un emplacement à Montréal, rue St.Cons-, tant.fief La Gauchetière, de 40 x 80 pieds, \u2018tes ou papiers nouvelles de la dite cité, dont avec 2 maisons, 10 heures.- Pour le 6 Mai, à 11 heures.D.Berthuvlet et uxr -ve Jos.Perrault.en superficie, près de ln Montagne de Montréal, avec maison.2°.Uneterre à Ste, Catherine, avec maison et autres bâtisses.5°.Un terrain de 119 toixes en superficie, sur la petite rue Glacis.49 Un terrain au colé NE.du chemin Papineau, de 1; arp.sur 145 preds, Benj.Beaupré-vs-Paul Moniavary, eurt.au délaissement de J.13.Lecarvelier, et tuteur &c.Une terre A St Luurent, de 3 x 27 arp.sur le chemin de Liesse, avec maison Ke.Pour le 5 Août, à 18 heures.L'hon.P.de Rocheblave-vs-Jes.Carmel.Un emplacement au faubourg St.Laurent, rue Craig, de 75 x 140 pieds, avec maison, moulin à huile, &e.UEBFC.Ventes pour le & mai, à 10 heures.H.Camphell et autres vs, Alexander Mac- lean, rxécuteur d'Elizabelh Ventes, veuve S.Brown.Un emplacement et maison, À Près de Ville.Jos, Hoy vs Jos.Lepine.Un emplace ment et maison au fauxbourg St.Roch, sur la rue Fleury.; ; Le juge Vallières vs Pierre Valle.Un emplacement au faubourg St.Jean, rue St.Réal.Pour le 7 mai, à 10 heures.\\Vm.Torrance vs Benjamin Cole, curateur à accession vacante d'Andrew Fer.gue, Un terrain & Deanport.au pied de la cole, près de la chûte de Montmorency, de 1 arpent El pieds sur 5 perches, avec waison A deux éliges, Pour le 30 juillet, a 10 heures.F.Roy dit desjardins vs I.Moreault.Un terrain d'environ 23 arpens en superficie, au 2v rang de Kamournskn, sans bâtisse.Luc et Mare Simard vs Charles Rouleau et J.BB.Piret dit Lalrance.ŒQuatres terres à Ste.Anne de In locatière, ® au Ze rang, | au Je tang et | au premier rang.'F, N.\u2018Tausignant vs Le, l\u2019éruse et Francois Daigle.Deux lots de terre dans la pa- rni-se de Lotbinière.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 AFFAIRES COLONIALES, CHAPITRE LIV.Acte Pour Incorporer la Cité de Montréal.(coscLusION.) X.Et qu'il soit de plus statué par l'autorité susdite, que les personnes qui surant élé ainsi élues comme susdit, s\u2019assembleront dans les quinze premiers jours après telles élections.au palin \u201cde justice, dans la dite cité de Montréal, dans In chambre où les juges de paix tiennent leurs sessions spéciales, et éfiront un Maire ct_ pourront immédiate- menc ou sitôl après qu\u2019il sera trouvé convenable, procéder aux affnires «le ln dite corporation comme consril de ville, et pourront alors et ensuite de temps À autre, en conseil de ville, faire tels règles et réglemens et tels ordres et ordonnances qu'eux ou une majorité d'entre eux le jugeront nécessaire pour les fins de cet Acte, et pour la sûceté, sutubrité, I'nisance et le bon ordre de la dite cité et pour l'avantage.de la dite corporation, n'étant point contraires à ln constitution et aux lois de cette province ; et pourront aussi reviser, modifier changer et rescinder les règlemens et tarifs existants : l\u2019ourvh foujours, qu'aueun règlement, ordre, 1ègle où ordonnance ne pourra avoir force ou effet qu'il n'ait été fait par la majorité absolue du dit conseil de ville, et soumis À et confirmé par la Cour du Bnne du b Roi de Sa Majesté, pour le District de Montréal, de la même manière, c! forme que les règles et règlemens ie police faits parles Juges de Paix pour le dit Distriet de Montréal, sort actuellement er, vertu de la loi soumis el confirmés par la dite Cour du Bane du Roi, et publié dans les deux Inngues pendant deux semaines conséculives.dans deux des pa piers nouvelles imprimés et publiés dans ln cité de Montréal, dont l\u2019un seca In Gazette de Montréal, où autre papier nouvelle duns lequel Jeg notifications et avertissemens officiels des Bureaux du Gouvernement ent or- Julien Perrault et; et averlissements des bureaux du Gouverne- autres.héritiers pir béréfice d\u2019inventaire de ment sont ordinairement insérés, du jour au- I~.Un terrain de 20 arpens quel 1ls seront ainsi présentés afin que loutes | ! | DOLPLLEAEAEPa2P924P \\ , x > YO.\u2018YUL.CCCP r Or Prt rrp LUDGER DUVERNAY.{mprimeur et l'ropriélaire.25 cs Fy PRIX DES AVERTISSEMENR, Six lignes ot au dessous, premièreineertion, £a, 6d, et 7} chaque suivante.Dix lignes ot au dessoun 3s.4d.et 10d.chaque suivante, Au dessus de ipnes, 4d.par ligne, et Id.chaque suivante, *e* Las av ens non uccompagnés d'ordres écrits seront insérés deux r jusqu'à co qu\u2019ils avient contremandés, ot débités en conséquence.On traite de gré-à-gré pour los avertissemcus d'une certaine étendue, ®1 qu doivent être publiés plus de sis mois LA MINERVE, Jone dinairement insérés, ct publié également au son de la cloche par le crieur publie, dans chaque quartier de la cité ; et pourvù aussi, Qu'aucune amende où pénalité imposée en vertu de lels réglemens, règles on oronnan- cesne pourra excéder en aucun cas Ia somme de cinq livres urgent courant de cette province, excepté dans les cas ci-après pour- vis.Et pourvü de plus, que si les voix du dit eonseil de ville à telle élection d'un maire se trouvent également divisées en faveur de deux personnes ou de plus, les noms iles dites personnes seront soumis nu juge de nix qui aura présidé à l'élection des conseil- ere de ville pour le Quartier Est, lequel choisira et dévlurera celle des dites personnes qu\u2019il jugera être la plus eapatle d'être maire, et telle personne sera le maire en conséquence.XI.Pourva toujours, et qu'il soit de plus statué par l'autorité suscite, qu'avant de présenter aux «lits Juges de Ia Cour du Bune du | Roi, les dits règlemens pour leur approba-: tion, il sera donné avie dans deux des Gazet- l'an sera In Gazette de Montréal, ou autre papier nouvelle dans lequel les notifications personnes puissent donner et fnire valoir leurs raisons au contraire s'ils le jugent à propos.XII.Et qu'il soit de plus statué par l\u2019auto- : rité susdite, que le matre de la dile cité, ainsi | choisi, sern regardé et considéré comme Je : principal officier exécutif de la dite eorporati- | on, et sera rémunéré de ses services par des appiointemens qui seront réglés par le conseil de ville, et payables À des jiérivdes fixes sur les fonds de Ja dite corpuration, lesquels ap- pointemens n'excèderont point In somme de cent livres couraut, pur année, et il ne recevra nuCUne autre compensation où émolument quel- eonque, et nucun réglement nugmentant ou diminuant telle compensation n'aura d'effet avant Uexpiration de l'année pour Inquelle le maire alors en office aura été élu: et il sera ir du maire d'être en tout temps vigi- Ennt et actif à faire dûment exécuter et mettre 4 en force les lois pour le gouvernement de ln dite cité, à veiller à ln conduite de tous les officiers subordounés daus le gouvernement d'icelle, et à fire dûment poursuivre et punir butant qu'il sers en son pouvoir toute négligence et transgression pusitive de devoir : I aura pouvoir lorsque dans son opinion le bien de la dite cité puurra le requésir de convoquer des nssemblees du dit conseil de ville, quoi que l'assemblée du dit conseil de ville ait été ajouruée à Un jour plux éloigné : et il sers du devoir du maire de communiquer de lens à ! sutre su dit conseil de ville toutes les infor- val PMolitiqu A wie ate l'autorité suscite, que le dit Conseil de Ville ou la insjorité absolue d\u2019icelui, sura pouvoir d'emprunter se l'argent de terms à autre pour les fins susdites, et de passer des billets ou obligations payables au porteur, où autrement, sous Ja signature du Maire pour le tems d'alors et le scenu de la corporation, pour assurer le remboursement d\u2019icelui À même les fonds de lu dite Corporation, ces billets ou obligations portant un intérét n'excédant point six pour cent par année, et elles pourront être négaciées et rochetées aux termes et conditions y esprimeées ; Pourva toujours, que les sommes ainsi emprontées n\u2019excèdent en aucun (ems Ia somme de dix muille livres courant, et dans le cus où le Conseil de Ville voudrait en aucun (ems contincter une dette excédunt cetie somme, alors et dans ce cas les membres qui auront consenti À contracter une itelle dette seront individuellement et dans leur capneité privée, solidnirement responsables pour le surplus: Kit pourvd aussi, que rien de ce qui est contenu en cet nete, n'autorisera le dit conseil de ville à s'emparer ou prendre possession d'aucun terrein appartenant à aucun établissement publie, conmu- nauté religieuse on muin-morte, XV, Et pourvû vussi, et qu\u2019il soit de plus statué par l'autorité susidite, que les argens publics levés par cotisation ou autrement qui soul À présent ou seront À l'avenir entre les mains de la dite corporation en vertu de eet acte, seront affectés à et responsables des entreprises qui ont été faites ct des dettes qui ont éié cortractées par les juges de paix de la cité de Montréal avant ia passation de cet acle, et qui sont maintenant payables, sur, où qui pur la loi peuvent être liquidés à même les argens prélevés par telle cotisation ou autrement, et qui sont maintenant à la disposition «des dits juges de puis : Ft pour- vû aussi, que depuis el après l'expiration de cet acte, les fonds publics susdits prélevés, ou à étre prélevés par colisation el toute nu- tre propriété quelconque devenus sujets par l'effet du présent acte à In disposition et contrôle de lu dite corporation, continueront à être affectés à et responsables des entreprises uront été légalement fuites et des dettes qui auront élé légalement contractées par la dite corporation sous l'autorité de cet acte, XVI, Pourva tonjours, et qu\u2019il soit de plus statué par l'autorité susdite, que les dits conseillers de vilie, et chacun d'eux avant d'entrer en fonction en conseil de ville préleront serment devant un juge de paix, lequel ser- went le dit juge de paix est par le présent aulorité à admi ment et connaissance leurs devoirs, conformé- went au vrai sens el intention de cet Acte, et les certificats de tels sermens seront déposés dans le burenu des prolonotuires de la cour du mations, et recommander toutes les mesures qui pourront lendre à améliorer les finances, In police, ln salubrité, la sécurité, ln propreté et Pornement de la dite cité.susilite, que le dit conseil de ville ou Ia majo.rilé absolue «d\u2019icelui, aura te pouvoir et l'autorité nonobstant toute loi, Usage ou coutume À ce contraire, de prendre, acheter ct acqué- rit tel terrein dans Penceinte des limites de In dite cité qui sera jugé nécessaire pour l\u2019au- verture de noureites rues, places publiques ou marchés ou pour continuer, élargir ou améliorer autrement les rues, places publiques ou marchés qui sont déjà faites ou ouvertes, et de pmyer sur les cotisations levées et perçues dans la dite cité vu autres vois et moyens appartenant à Lu site corporntion, telles sommes d'argent qui pourront être convenues entre le propriétaire ou les propriétaires du dit tercuin el ie dit conseil de ville, et dans le cas ou il serait impossible de s'accorder sur la valeur du dit teirein et des an-éliorations sur icelui, la contestation sera réglée pur arbitrage ; et dans le cas où fe ou les proprietuires serment absens ou ne sersient pas connus, ou se reluseraient de transiger ou de nommer un arbitre jour procéder avec celui nommé par le conseil de ville à evaluer 1 indenumité ou la voleur du dit terrein, alors les juges de puix en session spéciale tenue à cet effet, sur la demande qui leur en sera file, et sur preuve de la notification donnée pur écrit un mois d'avance au propriétaire du dit terrein, ou à son ou leur tuteur, curaleur, administrateur, agent où curuleur ad hoc, de l'intention du dit conseil de ville de s'adiesser ainsi aux dits Juges de paix atin de prendre possesion du dit teriein, feront sommer un Jure désintéressé ris du corps des grands Jurés sonimés pour lu cour de session de quartier pour le terme qui suivra ln date notilicalion, elle dit Jure determi- nern sous serment le montant de l'indemmité qu\u2019il jugera raisonnable, et au moyen du paye- mentou de l'offie regulière de ls somme convenue où cstinsée par les arbitres, où adjugée par le juré A la personne intéressée, comme il est dlit ci-dessus, où du dépôt de ln dite somme au greile de la pix, clans le cas où la personne intéressée ne serait pas connue, où serait absente, ou refusernit de In recevoir, alors et dans tel cas le dit conseil de ville sera légalement saisi de ln propriété de tel terrein qui deviendra propriété publique, et l'indemnité sera prise sur les fonde de la dite corporation, XIV.Et v0 que.la dite cité pourrait être plus promplement améliorée et embelle si ln corparntion d'icelle était autorisée à faire den emprunte : Qu'il soit donc de plas statué par banc du roi du district de Montréal, et parmi les archives et régtires de lu dite corporution, ; le serment d\u2019un témoin digue de fois, autre répandue le crime n ce L, TLtttevaire, Commercial, Sr.ry province pur six me de ville, auront le gouvoir de nommer et établir un président pour le tes, pour jrésut r À Ja dite nssemblée, lequel pour les fins de telles assemblées, vern revêtu des mêmes pouvoirs dunt le maire est rexêtu par cet nete, XX.Et qu\u2019il soit de plus atatué pur l\u2019autorité susdite, que le dit conteil de ville fern tenir un jouraai où régiire de sex procédés, daus lequel les voten des conseillers de ville sur toule matière discutée en conseil de ville, seront fidèlement entrés et enrégisttés, si que fous nutres ordres et procédés du dit censeil de ville, et tout membre.de la dite corporation pourra avoir libre necès à te) ré- glue ou journal, et aura droit d'en prendre et extraire des copies sans être sujet & payer, pour ce faire, sucun honeraire où récompense quelconque ; et que les precédés de la dite \u2018 corporation seront publics pour tous les membres de Ia dite corporation.XXI.Pourvd toujours, et qu'il soit de plus etatué par l'autorité susdite, que dans le cus on aucune des condilions requises par cel acte serail omise, ou ne serait pre remplie, ou ne pourrait avoir lieu et effet au tems fixe par cet acte, la «lite corporation ne sera pas rensée dissoute, mais elle continuern à exie- ter et se conformers, aves toute In dépêche convenable, sitôt ajrrès telle omission que len ; sera teumplacé par prendre une guerre civile.une autre élection publique, avis préalable A adoptent celte mesure pour leur propre défense.cet effet en nyant été donve conformément au Je suis prêt à citer aux ministres de 5.M.le mésent nete; et que dans le vam d'absence nom d'un magistrat qui, dans le cours de la indispensable du maize par maladie ou autrement, d\u2018ancune des nasemblées au «lit conseil de ville, los membres présens du dit conseil dans le nord de l'Iclande.Les catloliques |bordination, et de tous les désordres.Le gou- rernement a toujours eu recours à la foree et A la violence, Pendant 40 ans, qu\u2019on se le rappelle bien, on avait menacé l'Écosse ; mais les épées écossaises furent degainée Érossais connaissaient leurs droits elle disposition se livrent \u2014 s\u2019unicent\u2014 firent des efforte\u2014et réus- répand et se répandra nu loin.Comment le) sient.(Applnudissemens.) Je ne demande gouvernement de S.M.n-t-il fait face à ces Ppas la suprématie pour l'Irlande ; elle n\u2019en mnaux?En persistant dans le système qui les n pas hesoin, et si on en parlait je m'y oppo- n créés: en demandant de plus grands pou- | serais (Écoutez !): mais je m'oppose fortement ; voirs! Pense t-il que les pouvoirs qu'il pour-1nu systéme actuel, injuste el haraseant, et rait obtenir suffirnient pour arrêter ces maux?j'insiste eur son abolition : (Écoutez !) l'ense-t-il qu'un acte du parlement aurait l'ef | Les ministres n\u2019en ont ils pas fait la pro- fet de dissoudre les assemblées secrètes dont ; nicrse ?(Ecoutez.) Qu'ils tiennent done leur j'ai parlé?Pense-t-il que les paysans caîhoti- parole, H voudrais savoir si les dimes vont ques sc Inisseront g-7ser par argent ou aulre- | continuer; y a-til dans l'agitation rien de ment pour trabir feur cause?Il demande du [plus vicieux que ce systéme?Les Turcs pouveir pour mettre fin À ces maux ; et il em- eux-mêmes, durs et cruels comme ils sont, péche les agitateurs d'y mettre fin, ct de ren- ont méprisé d'opprimer les Greca de cette dre la paix et le bonheur À l'Irlande.Je mé- manière ; ils ne les ont jamais obligés de sou- prise de demander à cette chambre de ne pas | tenir la foi mahométane.Les ministres d'An- ajouter foi aux ealomnies dont on accable les | glelerre sont néanmoins pires que les Turcs.agitaleurs en Frlandez mais voici ce que je En parlant du crime, on jette naturellement lui dirai: le gouvernement peut buillonrer ces.les yeux sur l'absentisme-=nux renies qui agitaleurs nu moyen d'actes algériens ; il, fortent continuellement de l'Irlande.Peut- peut les envoyer em prison en suspendant on nier cela?Non, certainement.Si les \u2018acte habeas corpus ; il peut verser leur | ministres veulent pousser Jes Irlandais à une \u2018échafaud : sous cet échafaud les | guerre civile, les forceront-ils, avec le dé- paysans catholiques s'agsembleront comme ils vouement d\u2019un Falkland, À se joindre à des se sont déjà nssemblés dons le nord de l'Ir- | eriminele parce qu'on leur oppose de plus Innde ; et ils ne prépareront À une guerre ci- grands criminels?Ils veulent des «forces.» vile du caractère le plus terrible.I s'opèrerr Pourquoi ne pas commencer ?Pourquoi ne une révolution ; non pas wne révolution pas resnetire les menaces, et rendre justice à morale, non pus une révolution politique, l'Irlande?Alors, si agitation continue, oi | mais une révolution à l'épée.Et cependant l'ivsubordination se montie par les pillages et !A quoi s'occupe le gouvernement de S.M.0:;.-ge8 noclurnes, qu'on appelle «1x force.» jgemnine dernière, a vu une assemblée secrèle de 1000 paysans catholiques, bien armés, ci:constances le permettront, aus dispositions 1! s'efforce de supprimer les nosemblées pu- A:endons cela\u2014essayons Ce moyens s'il de cet acte, bliques en Irlande.Ÿ n-t-on vu une assem- ; marique, on aura une excuse, et alors XXI.Kt qu'il soit de plus statué par l\u2019au- blée de moitié aussi nombreuse que l'assem- soutiendrai nusai qu'il faut avoir recours ae torité susdite, que le trésorier qui sera nom- | hiée A Birmingham?Kxeepté duus une seule force.(F mé par fe conseil de ville, donnera bonnes | occasion, il n'y a pas eu duns ccs assemblées et suffisantes cautions de remplir fidèlement: ane seule infraction de la paix les devoirs de son office, ct de remettre entre Cependant c\u2019est contre ces assem) les mains de son successeur tous les argens, | bles que le gouvernement de S.M.a entre-' livres et comptes y appartenant, et le dit tré prin une croisade.sorier et tous sutres officiers qui pourront être utez, écoutez !) Je ne demande que ce qui est juste pour publique Vlrlande; ce pays ve lui à jainais rertu justice, lées paisi-» La Marnugue que nous avons entendue est le pee d'une Marangue du règne d'Efiza- th, lorsque Kaleigh massacre tn garnison Je demanderai à l'hon.membre qui a se-'de Merbick.Je cri du pouvoir a toujours nommés par le dit conseil de ville, rendront condé l\u2019actresse avec une mouestie qui lui lait , été le cri de ce pays\u2014el c'est sous lui qu'ont strer, de rempliret exécuter! N bien el fidèlement et au meilleur cle leur juge- torité susdite, que lee nimendes, pénalités et! imoi.jet les certifients d'élections des conseillers de, que le poursuivant où dénoneiateur, une moi- XIH.Et qu\u2019il soit de plus statué par l'autorité ville pour servir, \u2018ainsi que ci-dessus mention- tié desquelles amendes, pénalités et contieca- | leurs comjtez au dit conseil,nussi souvent que beaucoup d'honneur, s'il à vraiment cru qu'il été commis ces crimes anglais écrits dans le requis pur icelui, et un état contenant In re- i faut donner plus de pouvoir à des hommes qui sing de l'Irlande.Stafford, le prototype de celte el «dépense de la dite corporation, sera\u2018 ont montré tant d'anxiété pour supprimer des 1 hon.membre, agit autrement; il confisque ublié dans chucune des lingues angluice et assemdlées où on n\u2019a aucunement violé la loi les biens de deux provinces entières de l'Îr- tauçaise au moins une fois par anner, par le \u2014où on n\u2019a commis aucun assaut\u2014mais qui lande, et lorsque les Jurés refusérent de pro- dit conseil de ville, duns un où plusieurs des se sont dispersées aussitôt qu'on en a fait la; noncer condamnation, il les fit emprisonner papiers-nouvelles imprimés et ordinairement demande?Je suis intimement convaineu pendant deux ans au Château de Dublin.\u2014 publiés duns les dites langues dans la dite.que si l'hon.membre dont je viens de parler Sous le règne de Jacques 11, $0,000 acres de cité de Montréal.; , connaissait l'Irlande nussi bien que je la con- terre furent confisqués, en défendant le droit XXII.Et qu\u2019il soit de plus statué par l'nu- unis, il vernit un plus grand agititeur que de son père.Aujourd'hui on joue les mêmes ; tôleu\u2014ln scène est un peu changée\u2014les ne- confiscations encourues sous eten verlu de: Quniqu'il soitabsurde dans bien des cas de teurs sont différents\u2014 mais leur conduite cet Acte seront et pourront être demandées dire : post hor, proper hoe, c'est néanmoins un est substantiellement la même.Il n'y à point et recouvrées d'une manière rommnire devant fait incontestable que chaque fois que l'ugita- d'aniélioration réelle, point de changement en deux Jujes de paix pour te District de Mon- tion a cessé en lande, Te crime a fait des contemplation, ainsi que nous le prouve cette tréal, dans leurs Sessions Hebdomadaires, sur jrrogrèe,-et chaque fois que l'agitation v'est Adresse que j'ui qualifiée de sanguinaire et de brutale, Il me reste À énumérer quelques griefs eri-] Ce que je veux c'est un comité général, ants.La cotisation paroissinle n'est-elle pas pour que l'adresse soit dûment considérée et né.seront aussi tranamis au Grelfies de ln (ion sera remise nn poursuivant où dénoncia-! un grief?N'est-ce pas un grief que 75 pro- discutée, ligne par ligne.Si cette chambre paix.' XVII.Et qu'il soit de plus statué par l'autorité susdite, que toute personne dûment élue comme susdit, qui refusera de servir dans le Jit conseil de ville, payers pour avoir ainsi refusé de servie Une somme de vingt-cinq hvres courant, laquelle somme sera employee pour et à l\u2019usage de la dite corporation.XVIII.Pourvü tousours, et qu\u2019il soit de plus statué par l'autorité susdite, que les membresdu conseil législatif et «de l'assemblée, les membres da conseil exécutif, le clergé, Stalué par l'autorité susdite, que rien \u201cde con- fut nnoullé.Mais quel en fat le résultat?\u2014 ment.les juges de la cour du lune du roi, le pro-|tenu dans cet Acte ne s'élendra ou he sera ! cuieur et le solliciteur général, l\u2019arpeuieur (entendu s'étendre à autoriser la dite Corporation À nuire aux pouvoi général, l'adjudont génélal des milices, le secrétaire de lu province, le député «lirecteur général des pustes et ses députés, le grand.corporation de Ia maison de In tomité, reln- liques trouvant qu'il leur en couterait moins ai teur, et l\u2019autre moilié au \u2018Trésorier de ia dite testana dant une paroisse aient le pouvoir de est vrainient Réformée\u2014si elle a pour objet j Corporation, pour ! usnge d\u2019icelle, prnir, par les taxes, 12.000 enfholiques?\u2014 de rendre justice à l'Irlande, elle ne s'oppo- 0 XXIV.Et qu\u2019il soitde plus statué par| N'est-ce pas un grief que les habitans vatho- sera pas à ma demande, [Feoutes, écoutez.] l'autorité susilite, que rien de cantenu dun< le) liques d'une paroinse À 10 milles de Water- Le bill de réforme n'a pes rendu justice à présent Acte n'aflect-ra ou ne sein censé af- ford où il n'y a de protestant que lord Dun- ;l'Irlande.J'ai douté fortement si j'avais bien fecter en aucune manière où voie queleonque cupnon, soient ninsifraités?Dans In paroisse fuit de soutenir le bill anglais.J reçu lex droits de Sa Majesté, res Héritiers ou de St.André, à Dublin, fn fabrique profes ce aujet des intimations de divers quartiers.Successeurs, où d'aucune personne oll per- tunte a fait une allouance additionnelle de Mais je l'ai appuyé, et cela de toutes mes sonnes, Corps politique ou incorporé, exceplé, £S00 par an À Q curés protestuns, C'était forces.Elrlanide, dans son bill, n\u2019est pas ceux dout il est fait mention daus cel Acte.une violation de In loi, et l\u2019ordre à cet cffel aussi bien traitée que l'Angleterre.Il n'en XXV, Pourvâ toujours, et qu'il noil de lus ; ayant été soumis à la Cour du Bane du Roi, faut atiribuer les erreurs qu'au gouverne- \" que , Le duc de Wellington avait enlevé la | On in porn une cotisstion À Ia paroisse pour franchise ; les mini«trez, en entrant en charge, ayer les frais du procès, et on demauda l\u2019al-, virent cetle injustice, et ils ln sanctionnèrent.(Ecoutez, écoutez \u2018] Ce n\u2019était pus un vain motif qui me fesait fort désirer d'introduire dans la Chambre I i-tdevnnt accordés | lotance, où qui seront ci-après accordés par la loi dla] L'affaire enresta JA; les paroissiens catho- : voyer du disfiiel et sca dépules, les offiviers tivement su portet hâvre de Moatiéal; ni à consentir À l'illégalité de ce procédé qu'à le un aussi grand nombre de membres de ma fade la douane, les shérifs et corounires, les {ux quuis et bassine ( Slips) construits ct qui contester.gieftiers et officiers commissionués de In lé-; seront consiruits par les commissaires nemmés gislnture et du conseil exécutif, les grefliers des cour, geoliers et hnissiers audienciers des cours, et jen maîlres d'écoles, scront cxeupts de servie dans le dit conseil de ville.XIX.Et qu'il soit de p torité susdite, que le premier lundi de jum! v \u20ac , de chaque annce, Ia moitié des membres du l'autorité susdite, que cet acte et les ponvoirs dit conseil de ville se retirera jar rotation et sera remplacée par un égal nombre par l\u2019election qui sera Éute alors comme il est ci-devant mentionné, avis publie de telle election ayant été donné comme il est ordonné ci-devant ; pourvà que le premier lundi de mai mil huit cent trente-deux, les deux conseillers de cha- eur «es quartiers de la dite cilé tireront au sort ou ballotteront enlre eux de manière qu'un des conseillers de chacun des quartiers puisse sortir d'office le premier lundi du mois de juin suivant, comme il est ci-devant statue; fourvd toujourrs, que rien de contenu duns cet ucte ne sera entendu s'étendre À rendre les conseiilers de ville qui ne seront ainsi reti- tés comme susdit, inhiabilea d êlre ré-élus pour servir dans fe dit conaesl de ville, mais qu'aucun conseiller de ville ne sers obligé de servir plus de qualre annees de suite, el pourri ausa), que lor:que le maire ou président du dit consvil de ville Re retireza du dit oflice, soit pur ballotiage, résignation au autrement, Il sera rensplcé jar un autre conseiller de ville & la première assemblée qui sers tenue jrar le dit conseil de ville: Ft tout consciller de ville qui décedera, refusera de servie comme susdit, où s'absentera de la | 5 stilué pat l\u2019au-\u2018 canal de Lachine, \u2018Tels ont les actes pour lesquels unlle.Je connaisseurs trop bien l'ignozance ° e ouva I r qu'on y avait sur l'état réel et leg Qu'il rende d'abord justice À l\u2019Ir- besoins de mon pays, et j'étais déterminé à les Pourquoi forcer les catholiques à faire retentir dans cette enceinte.( Ecoutez, payer le clergé protestant?Pourquoi exiger écoutez!) Le nombre des membres qui que les catholiques bâtissent dex églises pro- sont opposés À l'union donnera au Gouverne- testantes?Avaut l'ascendance des protestansen ment une espèce «l'idée sur les sentimens du lrlande, il y avait une qurabondance d'églises Peuple.( Écoutez, écoutez!.) Je demande \u2018 ans ce pays; mais les protestans les ont un comité général, je désire - et autorités y contenus el aevordés seront et: vendues où les ont Inissés lomber en rui-es ; \u2018ration de gene contre les habit eu de Me resteront on pleive force et effet jusqu'au pre- ! et maintenant ils veulent que fes catholiques Jande seit modifiee (Grands cris de : Écou- mier jour de ma mil fai cet {rente ss et ! réparent les faules de leur négligence ou de 'tex!).\u2019 i pas plus long.tems; et le dit acte aera tenu Joye mauvaise conduite : a-t-il aucune agi- ini ' et considéré être an acte publie, el comme tation pareille À celle-ci?y 8 ee ambien ent pone dane tel il en wera judicinirement pris conunixxance Exatinons les revenus de l'Église, et qu'on rendre justice à Ti fande (cris répétés de: me dise nl peut y avoir rien de plus mons- Écoutez, écoutez ! )\u2014et si ensuite ils deman- trueux, si lex effets de l'agitation sont plus! dent de 1.force, jo les soutiendrai.Mais la pernicieux que ceux de ce ayslême ?Les re- Harargue ne promet rien ( Écoutez, écou- venus du beau-frère du comte Grey se mon-|tez !), tent À environ £30,000 pur ans ily a 96.000] 11 reste plusieurs points auxquels je n\u2019ai Acres qui en dépendent, Cela est-il payé par point (ouché\u2014il y n les poursuites suxquelles les membres de l'Église d'Angleterre (Écoutez, Je ne ferai point allusion, et vingt autres su- écoutez 1)?Non; ce sont lez preshytériens ct jets aur lesquels je pourrais m'étendre au les catholiques, qui ont un eulte\u2019 différent, re mais % renonce l'intention que j'a qui sont forcés par ce monstrueux systéme de [vain Je sais que je arle en vuin\u2014je sens payer le prélat, Les catholiques mont nu que Fes appels que je frais o\u2019adressernient À nombre de & millions, elil n°y a Qu'on million des oreilles muelies.Je devrais maintenant de pirotestans; au moins on l'a dit, Eh bien ! aavoir de quoi se compose celte Chambre Ré- il peut y en avoir un millon, mais je ne le [formée, je devrais voir que les membres crois pas.Peut-on souffrie de voir ainsi traÿ [élevés et indépendans de l'Angleterre votant ter les eatholiques ?Vniei ce que je veux ra- [pour une augmentation de pouvoir.£l est soir; vat on rogner l'Église ?(Grand cris de : [inutile que je plaide In cause de l'Irlande de- oulez, écoutez.) Les entholiqnes sont des [vant un Parlement Héformé\u2014c'est en vain agilateurs, dit-on; mais leur agitation eat que j'élève 1x voix pour elle ; car je anis soe d'une nature clnire\u2014elle diffère de celle qui qu'en réponse, cette Chambre se rira de moi est ]s source réelle de la détresse, de l'insu-]et de mon pays.! le gouverneme des i i- à e sous l'autorité d'un acte pour lamélinration Je gouvern nt demande des pouvoirs aidi- incurable et l'agrandissement du hâvre de Montréal, ni jande.AUX quais où terreins soux ln direction des commissaires pour surveiller et réparer le XXVI, Et qu'il roit de plus statué par par tous juges, juger de prit, et nutres in- léressés sans qu\u2019il soit spécialement plaidé.I IALANDE, Farryr du Discours prononcé par M.O'Connell, le 5 Février dans In Chambre des Communes.tfroncrustor.] Rien ne peut être plus dangereux que l\u2019ar- mee de ls yeomanry en Irlande; elle tend à l'augmentation du enme.Quoigne le crime ait beaucoup augmenté en Îrlande, il n'est june activé au plus haut point, D a été arrêté par les wa 1s puisennts des agitateurs qu'on cue lomnie.ba yeamanry armée pn néann cing augmenté de 22,000 à 41,000 Ft qu'est il arrivé?da population Catholique du Nord de l'Irlande s'est armée elle même.Le paye est en conséquence devenu comme un voican, On a préparé une force terrible pour cotre- Les gite de l'Irlande ne sont-ils dune j #6 : réels ?On sait bien qu'ils sont réels, énormes i il pas el intolérables, et, nil en est ai Catlistes sont abattue par cette nouvelle, vu qu'il est coutrnite à tous les principes de lai légitimité que ls mère d\u2019un héritier présompe | Os versa qu'on « commencé à démolir l'ancienne chapelle où siégeait Ia chambre das semblée ; lous les bâlimens qui se trouve près du devoir du gouvernement de les redresser i [tif du trône de France contracte un second de la nouvelle douane doivent aussi être jettés Je défie qui que ce soit qui m'a entendu, qué & fait aitencion À ce que j'ni dit, d'indiquer un seul env où j'ai exugéré (Écoutez.écoutez !).Je défie aussi qui que ce soit de trouver, | v'importe od, un peuple qui se soit livré a; l'agitation, ou qui se soit rendu coupable d'outrages nocturnes, d'insubordination et de crimes, sans avoir de vrais sujeis dde plaintes.\u2014 (Grands eris de: Écoutez, écouteze Avant de finir je dois remercier la chambre pour l'attentionqu'elle à prêtée à mon discours; elle est la dernière espérance, le dernier refu-' ge de mon paye.C\u2019est d'elle seule que je puis espérer du secours contre l'aristocratie fu très hon.membre ; contre le sic volo, sic Jubeo, sil pro ratione voluntas auquel ce pays est assujelti La chambre doit décider si le gouvernement sera administré jar le très-hon.membre seul-si tout continuera d\u2019être concentré dans lui.L'irlande sonffre depuis sept riècles; non gouvernement a élé modelé sur celui de \u2018l'a- merlan, et le peuple Irlandais n été abattu at les cruantés les plus outrageantes J'ai le malheur de passer pour avoir des sentime.8 contre le très-bon.membre placé vis- A-vis moi, Ce n'est pas me rentre justice.\u2014 Mon opposition a des motifs publics.\u201d Je jette les yeux sur l'accumulation des crimes, sur Ja quantité du sang qui augmente à mesure qu'il coule dans ma malheureuse patrie, et je vois encore le lord de l'Ascendant, dictant au minisitre les mesures qu'il faut suivre.Voila ce que je veux changer.Je veux qu'on redresse les vrais griels de l'Iclunde, et en- suile je soutiendrai les ministres (Écoutez, écoutez !) M.O'Connell finit par faire motion, en amendement, que la chambre se format en comité général pour considérer la Harangue de 8, M.Cette motion, secondée par M.Cobbett, fut négativée.(Du Courrier des États-Unis.) TRANSFORMATION D'UNE MOSQUÉE EN ÉGLISE CHRÉTIENNE À ALGER.C'est la veille de Noël dernier, À la messe de minuit, que la mosquée concédée À la France, bénie par les soins de M.l'abbé Collin, préfet apostolique de ln régence d'Alger, A pris rang parmi les temples de ta chrélienté.Le lendemain, l'état-major y assistait à la messe militaire.Ln cérémonie d\u2019une si rare inauguration ajoutait à la solemnité religieuse, Etrangers et Français se pressaient À l'enri, et chneun sentait qu\u2019il lui était permis de satisfaire celle curiosité que le respect pour le culte des indigènes, encore plus que les prohibitions de la capitulation de 1830, avait en- chalnée jusque-là.C'était à qui viendrait prendre ea part d'une conquête obtenue par quel ques paroles, et qui honore le clesgé musulman autant que l'autorité française.Rien ne s'opposait désormais à ce qu'on pût venir se repaître la vue d\u2019un de ces intérieurs d'ordinaire si soigneusement dérobés aux chréliens.Mais ni les marbres, ni les dorures, ni la beauté des colonnes n'attiraient autant les regards que ce caractère simple et mystérieux de l'édifice, que ce sanctuaire où, pour Ja première fois, on pénétrait librement, que ces versets du Coran gravés sur les piliers, Que ces galeries suspendues, que ces chaines nombreuses tombant du haut du dôme et destinées à supporter autant de lampes d'argent aux jours de Bairam ; tous ces objets nnu- veaux pour les Furopéens étaient l'objut d'un long examen, et toute In journée la foule n'a pas diminué.Nous ne perdrons pas celte occasion de reproduire ici la réponse vu Muphti et des Glémas & M.le général en chef, quand, avant de décider cette haute question, il jugea A propos de demnnder encore leur agrément : elle purticipe de In (olé« rance de nos principes, et on ne la lirn pas sans un vif intérêt: « Notre mosquée chan- ra de cuite sane changer de maître, car le Bleu des chrétiens est aussi le nôtre, et nous ne différons que dans ls manière de l\u2019adorer.Vous pouviez vous emparer de ce temple et vous ne l'avez pas fait ; loin de là, vous nous l'avez demandé.Nous n'oublierons fae plus cetle marque de condescendance que la grâce ue vous avex mise & nous consuller avant l'en faire une église de votre religion.» L'in- tervaile à franchir pour opérer le rap roche- ment de deux peuples n\u2019est pas grand lorsque les hommes les plus éclairés de l'un d'eux ne ernignent pas de tenir un tel langage.La religion Ba Corain, autrefois si susceplible,si exclusive, vivant en paix à côté d'une religion plus douce, plus avancée,est un exemple qu'on peut citer à la louange des Français et Maures,tes disciples de Jésus-Christ et de sectateurs de Mahomet.L'église estholique d'Alger est non-séulement la première qui depuis qualorze siècles sit été consacrée en Afrique, mais elie est la seule qui existe encore dans cette partie du monde.\u2014 Moniteur Algérien.ES DERNIERES NOUVELLES, Lz Louisa du Hâvre, à apporté à New- York des nouvelles de Paris du 2 mars, et de Londres du 27 février.Voici ce qu\u2019elles offrent de plus intéressant :\u2014 Une note du 10 février, signée par le Prince Talleyrand et Lord Palmerston, a notifié le Gouvernement Hollandais que ni» le 15 Mars, il n'avait point communiqué au Bureau des affaires étrangères les bases sur lesquelles on pourrait conclure un traité de commerce entre les deux parties, une armee Française aidée d\u2019une Moite Anglaise, entrera de nou- venu en Belgique, et n'en sortira que lorsque la Hollande se sera conformée en entier au traité du 15 Novembre 1831.Cette menace, l'avis donné par Nic Roi de Hollande, et l'étut incertain des affaires de la Prusse ont fait hausser Jes fonds à Paris, Il parait que le ministère Français a abandonné son projet de loi sur l\u2019état de Siége ; le eomité n'ayant point fait de rapport.La Duchesse de Berri, le 23 février au soir, a adressé la note ci-aprés su Général Bugennd, commandant de la forteresse de Blaye : « Forcée par les circonstances, et iniluencée par les mesures du Gouvernement, je crois Die devoir moi-même ainsi qu'à mes enfans, Quoi que j'aie les plus puisanntes Taisons pour i ge caché, de déclarer que je me suis mariée recrèlement durant ruon sé- Jour en Italie.Maux Canot.ine.Forteresse de Blaye, 22 Février, 1838.Le ministre de la guerre, en recevant cette déclaration, l\u2019a fait déposer dans les archives de la Chancellerie de France, Cette déclaracion de In Duchesse porte un eoup mortel au parti légitimiete en France.\u2018Tonte l\u2019Europe désapprouvera ce mariage de la D avec un Comte étranger.Les mariage, La Gazette de France dit que In Duchesse; de Berri envoyn & Bordenux sa déclnration insérée dans le Moniteur.M.Brisveac partit de Bordeaux pour Frague, le 25, dans la matinée.On a promis la liberté à la Duchesse qui à téinoigné son consentement de se retirer A Naples, et de confier ses enfans à ce que le sont peut leur réserver.A Le Courrier François dit qu'il est difficile de comprendre comment !a Duchesse de Berri, ti ne communiquait avec personne, à pu Aire connaître ses intentions à ce sujet, \u2014 Le bruit courail à Londres qu\u2019il y avait.de fortes intrigues dans le cabinet qui était ex- .posé à une ruplure ; deux ministres de la plus | grande influence voulut laisser le parti whig pour se joindre aux \"Forys.Plusieurs membres du Cabinet avec lord Grey à leur tête - auraient parlé de donner leur démission si cet état de closes continnaît.Le Globe dit que les miuistres se proposent de rendre libre le commerce aves la Chine, Des lettres de Lishonne reçues à Londres le 7 février disent que Don Miguel ne pourant ; plue offrir de résistance, sur le mauvais état | de ses troupes qui sont malades et désorganisées, allait lever le niége d'Opnrto.[I venait «de tous côtés des voitures pour emmener les ; malades.fl allait élever des foris près de Lisbonne, pour y attendre Don Pedre, Un papier de Gand dit que le 27 février, les Hollanilais firent une sortie, de Zebzecte, et arrétèrent un poste de gnrdes civiques | composé de 8 officiers et de 50 hommes.On | avait demandé une réparalion pour cette violation de territoire.La flotte turque était rentrée dans le port de Constantinople, et l'envoyé de la Perse avait souvent des conférences avec le Reis Effendi.Thraliim a consenti A un armistice de 40 jours, Jour céder à l'inportunité du ministre de la France, et de celui de Ja Hussie, en altendant les ordies de son père.PES BAS-CINADA.rer QUEBEC.[Du Caxanixs pv 8 Ava.) Mr.BOURDAGES.Fn donnant les deux extraits de l'Fcho et dela Minerve, nous n'avons pas besoin de témoigner combien nous en approuvons l\u2019objet.Nous avons plus d'une toh marqué notre admiration et notre respect pour le V£nt- rasr.e Doren de la Chambre d'Assemblée, qui, à l'âge où la plupart des autres hommes cherchent le repos et lu retraite, travaille encore avec un zèle infatigable à la chose publique, et par la vigueur et le dévouement d'un nulre Age et avec un désiniéressement que Fersonue ne peut meltre en doute, ne s'est pns laissé détancer par son siècle, dont les idées libérales trouvent toujours en lui un ferme appui Nous avons nussi notre Pom- tres.Iris notre but n\u2019est pas de faire l'éloge du Nestor patriote du Canada, nous Chambly, disons aux habitans des CINQ COM- TEs, qui maintenant doivent être inséparables dans ce qui aura trait À la politique du pays, un plan qui ne peut manquer d'ajouter du rix au témoignage qu\u2019ils veulent donner au énérabLE Doyen\u2014ce serait que les Cinq Comiés nommassent un Comité qui sernit cliærgé de recevoir les souscriptions les plus modiques, afin qu\u2019un plus grand nombre uit le plaisir de contribuer a cette œuvre patriotique.De L'Écro vu Pays.) M.Bourdages est arrrivé à St.Denis, samedi le 80 mars : ce digne homme que rien n'a pu distraire des travaux publics, et qui a supporté avec une philosophie et une grandeur d'âme digne de Brutus et de Caton, In mort d'un fils chéri, vient enfin de se reposer deses longues fatigues et trouver dans l'a- mouret la vénération de ses concitoyens, le prix de ses énormes sacrifices pendant In présente session.Les efforts qu'il fait depuis longtems el qu'il n redoublés particulièrement celte année, pour le soutien de la liberté, sont au-dessus de tout éloge, et ne sauraient trouver de récompense que dans l'hommage public et la satisfaction intérieure de sa belle âme.[ Du Cawaois=.] Le Mercury d'hier contient un Avis public convoquant une assemblée des citoyens de cette ville el des environs, pour mardi prochain À une heure de l'après midi, à la Bourse, # In fin de considérer s'il est expéddient ae pré- prier une adresse À Sa Majesté sur l'état de a Province.Cet avis est sans signature, et si l'on considère l'importance de l'objet de cetle assemblée, on s\u2019en élonnern sans doule, ! Cependant il est à désirer que les citoyens | bien disposés se rendent A cette assem lée, | ne fut-ce que pour voir s'il n'y aurait pas la; uelque complot ourdi dans le ecret contre l'intérét du pays, sauf à agir welon les circont- | ances, De la Gazette de Québec, du 11 Avril Lis magistrais de cette ville se sont assemblés mardi, pour s'aviser sur les précautions à prendre pour conserver la santé publique.- es lois et réglemens existants pour Ja propreté et la saïubrité de lu ville doivent être mis en cxéculion immédiatement, et tous les délinquents poursuivie, afin d'assurer la propreté de In ville, des cours et des maisons, avant le retour du beau tems et l'arrivée des navires d'Europe.Un bateau avec dix-sept personnes à bord\u2018 venant de la Pointe aux \u2018l'rembles à \u201ctuébec, avec des denrées pour le marché, s\u2019est trouvé pris hies dans les glaces.Ils ont gagné ln terre avec beaucoup de difficulté ; mais le bateau et tous les effets unt élé perdus.à l'exception d'une petite hoîte que le dernirr de ceux qui ont quitté le bateau s'est nvisé d\u2019emporier avec lui.Fin l'ouvrant,\u2019on s\u2019apperçat qu'elle contenait en or et en argent au montant de près de £100.Nous apprenons que In glace du Lac Saint | Pierre est rompue, et qu'elle est descenidue | jusqu\u2019au Carouge où elle st trouve arrêtée pour le present, ayant obatrué le passage étroit ; qui se trouve au-dessus ile l'embouchure de | Ju Chaudière.On a passé hier au soir sar Ia glace qui s'est urrétée au Carouge depuis trois jours.| Ve ln continuation du beau (ems, les 0 frages d'été ont commencé plutôt que de cou- ums.siésirone seulement suggérer aux habitans de | ile {à bas, et on » dé,à commencé de grandes ré- purations, De la Gazette de Québec du 18 Avril.lin été publié aujourd'hui des ordres pour mettre en vigueur toutes les lois et les règle- mens de police qui regardent la propreté de la ville et la santé publique.II doit s'en distribuer aux chefs de familles au bureau de la poix et pur M.l\u2019imspecteur des chemins ; entr'æutres recommandations on lrouve celles qui suivent : «Les magistrats recommandent série ment & leurs conciloyens de les aider et ter à mieit:e à eflet les dite réglemens comme étant des précautions néce prendie jour empêcher ln ré-apparition ou introduction et étendue de Ja maladie fatale dont celte cité etes campagnes adjacentes ont été silligées l'été dernier.» \u201c11 suggèrent particulièrement, que les citoyens dans chaque rue, où quartier de la ville, choisirair nt va ou plusieurs d\u2019entre eux, pour agir comme inspecteurs, sux fins de prévenir toul ce qui pourrail être dangéreux à anté publique, et qu'assistés d'un ou plu- sie de leurs voisins, ils visiteraient fré- quemnient chaque maison avant que Ia chaleur de l'été ait leu et voiraient à ce que ;\u2014 « lo.\u2018Toutes les cours, caves, bâtimens, gouliers et égouts soient propres et exempls de toute nuisance ou mauvaise odeur.«20.Que lous les appariemens dans chaque maison roicnt régulièrement netloyés, aérés et blanchis ou lessivés.«30.Qu'aucune ordure, hardes vieilles ou sales, lits ou guenilles soient permis de rester en aucune partie » et pacticulière- ment le grenier ct les co Les reglemens sont ceux qui regardent les Souchers, marchés, boulangers, provisions, rues, fosses d'aissance, chiens, et les pénalités.Les officiers des chemins et les connétables dans chaque quarlier sont obligés par la loi à surveillez l'exécution des règlemens, Bureau pv Skcaktaiae ProvINCIAL, Québec 10e Avril, 1833.Ir a plè à son Excellence le Gouverneur en Chef de fire les nominations suivantes : Alexis Thomas Michaud, pour pratiquer la Médecine, In Chirurgie et l\u2019aet Obstrétique en celle Province.IEONTIRBAL 0 LUNDI SOIR, 15 AVRIL, 1888 On se rappelle que par suite des plaintes de la Chmbre d'Assemblée et du Peuple av sujet de la coun; ion du Conseil Législatif, dans un terms où était encore possible de eroire que les vices de cette composition n'étaient pas inliérens À sa constitution même, le fouvernement de sa majesté eu Angleterre et ans la province, dans le rapport du comité des communes, dans les débats en parlement, dans les dépèches auressées aux gouverneurs, duns les relations de ceux-ci avec les hommes publics du pays, reconnut In tendance trop exclusive du conseil légistif d'alors, et l'injustice avec laquelle on avait fermé l\u2019entrée de ce corps A des hommes en nombre suffisant qui tinssent à la mnjorité de In population.Ve but avoué des changemens promis, était d'augmenter Pinfluence canadienne dung le conseil, afin de donner plus d'homugénéité à votre législature, d'y introduire l'harmonie, et d'opérer un rapprochement entre le conseil législatif et lu chambre d'assemblée, C'était une condition nécessaire pour parrenir À ce but, que les intérêts qui seraient représentés par les nouveaux membres, devaient former partie des intérêts du pays, et avoir leur siége en dedans du pays.L'administration actuelle n effectué les nominations promises : jamais déception ne fut moins équivoque, jamais mesure ne remplit moins le but ostensible qu'on lui supposait.L'ancien Conseil était en dehors du pays parce qu'il était composé de salariés dont loute \u2018existence dépendait de l'administration to- cale; le nouveau Conseil est autant en dehors du pays, parce qu'il repousse le pays, qu'il déclare n'en pas faire partie, mais qu'au contraire il se donne comme le représentant d'intérets exclusifs et métropolitains qu'il regarde comme en souffrance dans le pays, et comme n'étant qu'un rounge de plus destiné à nous faice sentir la puissance métropolitnine, nr l'entremise de quelques individus privi- uiés.Qui aurait pu imaginer en effet qu'un conseil choisi dans des vues de bien-être colonial et d'harmouie entre les deux Chambres, eût pu pour premier coup d'essai s\u2019exprimer Po comme il l\u2019a fait dans son Adresse récente, et surtout dans le paragraphe suivant :\u2014 «= La constitution met voire majesté en état « de maintenir une branche indépendante de «la législature, par un choix judicieux de « membres pour is composer, et nous ôsons « exposer, en tonte humilité, à votre majesté, « qu\u2019une branche ainsi choisie est essentielle « pour soulenir votre prérogative royale, main- «tenirla liaison qui subsiste heureusement «entre cette colonie et la métropole, donner « de la sécurité & une nombreuse classe des « sujets de voire majesté d'origine britannique, « maintenant au nombre d'environ cent cin- « quante inille âmes, répandus dans la pro- « vince, et dont les interiêts ne peuvent être « suffisamment représentés dans l'assemblée, « dont les sept huitièmes des membres sont « d'origine française et parlent la langue fran- « Gaise.» e n'était pas la première fois qu'on avait vu élever dans la province la prétention d'avoir une population métropolitaine et une population colonisie, une caste dominatrice et une caste asservie, un parli d'ascendances et un parti d'abjection ; on avait déja cherché à représenter les habitans \u2018lu paye comme nni- més de sentimens d'hostililé envers la mère- patrie, et à en conclure la nécessité d'avoir Un corps qui par son poids d'inertie arrétat le développement des facultés des colons et des rersources de leur xol, toules les fois qu'il eroirait y voir une atteinte aux intérêts exclu- ivement bretons, comme par exemple A la suprématie et à la dotation de l\u2019église d\u2019An-| Bleterre, au monopole des terres vocantes, à hommes du jour dans la colonie, mais ne peuvent manquer d\u2019attirer l'attention des roi- nistres et des hommes publics en gévéral en Angleterre, dont les vuen exercées et libéras les sont le fruit d'études profondes sur In ta_ établir, nu commerce d'importation, enfin aux intérêts des colons d'origine britannique en tant que conslilués en opposition & ceux du reste du peuple, et supposés en souffrir lésion.11 y avait même À ersindre que ce système n'eût sécrètement été depuis longues années dans fa pensée ministérielle, torsqu'on voyait, depuis que le projet d\u2019union avec le Haut- Canaila avait été abandorné, fant de tentn- tires jour créer deux peuples dans un même peuple, pour les diviser autant que possible la mission qu'il n à remplie, nous nous trou- de sentimens, d'opinions, fH inatitutions o je ! serions avoir, en sonme, dune In constitution lois, comme on avait voulu dès l\u2019abord les ide 1791, uon pas le moindre espoir de trouv.diviser d'habitation et de (erritoire, L'acte [dans les autres branches de la Légulature du Commerce du Canada, et par suite de son que Ia branche populaire, la insuffisance l'acte des Tenures, n'ont pu avoir {opération avec celle-ci dunn les mesures que ce seul bul.fa été manifeaté encore jrandées par le peuple colon, dans les débats en Parlement.Le discours trariété essentielle.constitutive nécessaire ; du gouverneur à l'ouverture de In dernière et que sans pouvoir faire le bien, l'influence session, était Ia création de Sette idée.Pi du Peuple se réduirait à opposer le veto de préférences marquées ont donté suite.En- K une dépéche To mini, celle qui à rapport à l'affaire de M.le juge Kerr, contient dans le même sens des principes qui sauraient dù être repoussés incontinent par toute l'énergie de l'assemblée.pær toutes les voix du Peuple, et qui, »i l'injustice continue, devra l'être peut-être un jour malheureusement par tous ses bras.Duns celte dépêche, qui n été communiquée & la Chambre d'Assemblée, on I'y représente, en commun avec le peuple dont elle est l'organe, comme formant une majorité hostile et dangereuse, ennemie nécessaire des fouctionnaires de l'ordre judicinire, qui doivent êlre, en vertu de droits que l\u2019on m'explique pas, pris à jamais, sans doute Ainsi que tous les hommes en pouvoir, dans la minorité.It n'était donc pas nouveau pour les habi- tans de la Province de se voir au Ban de l\u2019Em- gris pire, de s'apercevoir qu'on appelle par anti- |d cipation l\u2019époque où leur existence isolée sur un point de l\u2019Amérique, ne génera plus les libertés de ses autres habitans et ne leur portera plus d\u2019umbrage.Nous avions déjà ju voir suffisamment qu\u2019on renonçait à gouverner par Paffection des masses, et qu\u2019on se retranchait dans un plan machinvélique de haine et de divisions, qu\u2019on voulait soutenir la minorité du peuple contre la majoiilé de toutes les forces du gouvernement afin d'en faire un partid\u2019ascendance; tandis que laissées à elles mêmes, aux relations de bon voisinage et d'intérêts communs et à la bénignilé du sol américain, les parties hétérogènes de In population se sernient mutuellement rapprochées, se seraient inieux connues ct mieux estimées, et auraient formé sans qu'il fût besoin de l'union des deux provinces, ni de l\u2019Acte ses Tenures, ni d\u2019un parti d'ascendance, et sans contrainte ni agonie politiques, un appendice libre, heureux,et florissant de l'em pire britannique, jusqu à l'époque où les nécessités so- cinles amenant un changement de relations sans briser la bonne intelligence, le Carada aurait pu, sans cruinte de guerre civile et de déchiremens intesling, se constituer comme nation indépendante sur des bases d'union et de paix.11 n\u2019entrait pas en aprarence dans les vues du petit nombre d'individus dans In Province qui ont eu jusqu'iri une influence illimitée sur les actes du gouvernement, de nous ménager i un sussi bel avenir.Nous avions vu leurs prétentions, nous connaissions leurs trames, el nous nous tenions pour averlis du degré |se sont portés les iravous d'unboreau d'agence d'influence et de liberté qu'ils consentaient à pour l'émigration, établi à Québec depuis en- nous laisser.| viton hit ans par Jes autorités en Angleterre, Mais c'est un fait presque au delà de tonte let soutenu néanmoins, du moins quant aux croyance, que, pour réponiire à nos pluintes dernières années, el sans doule précédemment Au sujet du Conseil Législalif, on nous ait Rael, des deniers perçus Jur le peuple de In orné un nouveau corps qui ne représentat et Province, r à même la partie du revenu ne voulttt représenter que ce parti d'avcen- [easuel et territorial qu\u2019on appelle le funds des hance.Qu'il y ait eu erreur qu imposture, ferren et le fonds des bois.les faits parlent d'eux-mêmes.L'Adresse du Cet établissement parait avoir reçu depuis Conseil Leégislatif, qui sur Ia fin de In session un an où deux, toujours sans autorité de In se (rouvait composé presque exclusivement Législature, un accroissement d\u2019attributions ies» shag wos ropes de Is enema teur, s'étant dieré jusqu'a Panne , celle grande pensée de tyrannie qui a fuit cou- les provinces briannigues.of migration pour Fe eee os: apa di cons ver enr i Fo et a \u201cjet du Haut-Canada.Nous ne savons si cet nir le pays.établissement subsiste encore ou doit subsi«- 4 Nous avons doue été Trompe, et prompés ter par la suite sur le même pied, le principal, en nadicome.na sujet de In réforme du Conseil tr dont \"a surpl po! The jen ve, Législatif.Et qu'on ne dise pas que sur les gant maintenant en Angleterre, Peut-être nouvelles nominations, cing ont eu lieu dans Qu'en son alwence ses fonctions wont rem.Ia Chambre d\u2019Assemblée ; des choix faits ail- lies par le bureau de régie des terres de la leurs et dans un autre sens, en nombre plus | Couronne.considérable, ont nullifié l'accession de ces qu'il i, Vémi , quelques membres indépendans et patriotes, 1 duwoiqui en soit, émigration n'a pas à se nu point que dégnûtés de l'esprit antipathique pundre Ce Be trouver ici sans renseignemens et 1llibéral du corps où île se trouvaient sans ©! #213 prolection pour s'établir sur les lerres cense en minorité, ils se sont retirés avec un Sucantes ; ce sont au Forirmre les habitans ou deux membres, abandonnant la partie aux 4 aye qui auront, droil de former cetle tripotierset aux piqueurs.Bien plus, comme plainte, (ant qu'ils n'auront pas les mêmes si après ces nominations on se fut repenti d'y 9Yantages au moyen d'institutions el de régle- avoir inclus trop d'hommes à principes cans- M°NS Sous l'autorité de In $.égisiature Pro- diens, on s'est empressé d'y appeler Irois vinciale, et d\u2019une organisation connue et ac- nouveaux membres pour prémunir h majorité sopuible cet effet, ere pes \u2018 p ., du corps contre les surprises présentes ou à réussiront à écarter tout monopole et toute ; .; injustice.Loin que les administrations pro- revue buuloromre n anongnil une [lorme vincinles se soient portées à aider À cette taten à été tel, quel espoir reste-t-il qu'a bonne Eds elles ont constamment refusé In une époque quelconque, avec sa constitution plôpaet nes qu'on leur a de.aciuelle, le conseil législatif puisse être com- PANdÉS À ce sujet.posé en majorité, d'après une règle perma- \u2014 nente, d'hommes libéraux et indépendans, atfachés au pays, ne ie répudiant pas, nese stant pas en arrêt contre lui pour protéger des intérêts du dehors où à venir, el voulant comme but principal la plus grande somme de bonheur, d'intelligence, aisunce el de liberté, répandue le plus également sur fous ses habitans ?Comment donc ceux qui s'opposent aux démarches du peuple et de In Chambre d'Assemblée pour obtenir une réforme de principes, peuvent-ils justifier leurs opinions ?Quel miracle attendent-ils pour mettre fin au système qui menace le pags d'une ruine imminente ?\u2014 Ou veulent-ils maintenir deux peuples ennemis sur le méme so), Guelfes et Gibelins, jusqu'à ce qu'on voie éclaler Ja guerre civile ?Pendant qu'on fomente ainsi des i de sultats pratiques, .Toujours est-il vrai que si par imposible Ton applaudissait en Angleterre aux idées voir ce veto rendu neuf par Ma besoin, ef surtout A se jour des deniers pu- lies perçus sur le peuple de la Province Etonnante déception ! Des Résolutions loyales, c'est-à-dire de la classe de celles dont les auteurs veulent se tonner pour loyaux exclusivement, ont été adoptées dans le township de Leeds, duns le comté de Megantic, ninaï qu'on peut le voir dans le Mercury.On y parle comme de raison de conquête, puis de déloyauté, de démagogie et de haute (rahison, a ties de la province, désignées comme s'est vue forcée de sévir momentanément ; on terres et on cile pour exemple le Haut Cana.das enfin on y cherche à exciter les préjugés de l'émigration contre les habitans du pays, en la représentant comme en souffrance.Dans le comté de Mégantic comme dans plusieurs autres, le sys:ême d'après lequel on à ci-tlevant donné les terres en lois etendus À des favoriset À d'antres qu'aux colons actuels, doit avoir des effets opposés au bien être de la societé résultant d'une division égale du territoire entre des hommes proprié- (nires : les mêmes causes contribuent À y faire désirer l'établissement d\u2019une compagnie pour mettre l'enchère sur les terres, par ceux qui en ont À vendre.Les émigrés établis dans le comté de Mé- gantie sont assurément ceux de toute la Province qui auraient le moins À re plaindre si quelqu'un d'eux en avait le droit.Dans un tems ol il n'y avait aucun moyen pour les ha- hitans du pays de se procurer des terres de ln Couronne, et lorsque le comié de Lotbinière, voisin de celui de Mégantic, contenait vne pulation surabondante considérable, l'établissement d'emigrés dans le comté de Mégantie, À «les conditions faciles, à attiré l'attention et Ia (aveur particulières du gouvernement ; c'est principalement vers cette partie du pays que l'élection récente du Comié de Stanstead ; nous aimerions que nos amis «lu Courrier de Sherbrooke, nvec lesquels, malgré quelques différences d'opinion, nous désirons être en bonne intelligence, expli unssent les cireons- tances qui ont pu servir de motif à l'officier rapporieur pour agir comme il l'a fait.À ce sujet ne ttouvent currecles, sans soute que les habilans indépendans des townships demeureront convaincus que in ténacité avec Inquelle l\u2019antorité à cherché à établir un sys- tême dinmétralement opposé aux lois du pays, dans Inconcession et In tenure des terres, n'est nullement & Vavantage d'sucune partie du peuple mais qu\u2019au contraire les conséquences de ces mrsures diminuent les droits et les franchi, droits supérieurs et d'impnrtance exclusive Pe* d'un bon nombre d'habitans des townahips inorité de la population qui autrement GUi d'après leurs tenures, non reconnues jar A cherche ase rapprocher de von concitoiens Vhcte constitutionnel, se trouvent dans des au lieu de nourrir l'espoir de les dominer et de OCCasions importantes dans l'impossibilité d\u2019e- les deshériter, la majorité qui de son côté ae Sercer fous les ciroits de propriéinires, et dans voit privée de nes droitx et ie son influence Un état comparatif de dépendance de ceux qui légitime, et qui se voit dénoncée comme dan- [Ont oblenu ces terres pour rien et en grande gereuse, doit nécessnirement, comme unique I partie.moyen de conservation el de liberté, s'isoler d'hommes qui fn dédaignent trop pour faire sont venus A notre connaissance, que nous tement en venir A former ies projets de nati- Des renseignemens sur l'état de In propriété onalité distincte, des vœux pour voir relever |en général dans les townships, tout ee qui lui est cher en fait d'institutions et ture des sociétés, et d\u2019une longue série de ré-! que le Conseil Législatif vient «d\u2019émiellre sur moimiire eo-'finne et commun roccage, de- aussi onéreuses que dans les seigneuries où tusis Une con- les exactions ont été poussées le plus loin.\u2014A restesse de nos administrations 8 maison torturer les lois existantes, à en supposer au ginaire de Jersey.égard des par- | soient suffisamment exposés, ran.| tons que M.Deblois, nvocat, n'ait » Où l'on a manifesté quelque indépen- 'sisté À se présenter, lance «d'opinion pour oblenir le redressement .Armour, junior, des abus; on s'exprime enlermes très-sévères ,Anlicipation annoncé une couple de fois l'é- contre l\u2019orateur de lu chambre d'axsemblée, : leetion prétendue, c'était assurément un pur el en termes flatteurs et approbatifs à l\u2019égard badinage, et ce n'est sans doule que pour se rte l'un de sch membres contre lequel elle consoler Nous avons déjà eu occasion de parler de \u2018suivre la route ordinaire Si les explications que nous avons données | ! eause commune avec elle ; elle doit nécessai- [avons envisagé le sujet sous ce point de vue, | fortunes, Al la préférence donnée à l'émigration pour #\u2019y | adrminietrations provinciales et de nos grands\u2018 (rouvés posséder de grands partie de terres, » soit qu'ils les eussent obtenus par faveur, ou par aglotage comme chefo de townships ( leæ- Hers} ou comme prétendus sgens des wilici.ens, ont disposé de ces terres et en disposent journellement en faveur des colons actuels qui les défrichent.Ce sujet demande sans oute des recherches étendues; cependant , une enquêle qui n'en contiendrait rien serait insuffisante.C'est là le seul moyen de voir la position relative d\u2019un geand nombre de nos concitoyens cultivateurs quant à leurs propri- élés, envers des classes qui vivent de leur travail; etsinousnenous trompons, on trouverait peut-être des impositions sur des terres en pour le moins qui ln faute ?Les journaux de Québec annoncent l'élec- ses représentans à quelques mesures o0 la \u2018tion de M.Boutillier pour le comté de Gaspé fraude serait À découvert, avec l'assurancefde len remplacement de M.Christie.Le nou- fois sor dix inellicace | veau représentant est l\u2019un des associés de la Robin, el À ce que nous croyons ori- | Cette maison fait en Commerce considérable dans le district de Gaspé, et y exploite rans Je contrôle légitime de ses mandataires.les pécheries sur un plan étendu.On l'a |necusée de viser au monopole, et de s'être [aidée pour son avantage exclusif.d'Actes de la Législature Provinciaie, obtenus, vû l'éloignement «es lieux et le défaut de rensci- 'gnewens suffisant, par l'entremise des repré- *entans qu'elle avait Vinfluence de faire élire.- Maintenant que le district possède une re- préseatation proportionnellement nombreuse, 11 y a peu de danger que lous Irs intérêts ne Nous regret.= per- Quant à M''Robert dont le Mercury avait par d'avoir été mystifié qu\u2019un éditeur d'aussi grand poids annonce que les amis de s'y prononce en faveur de la compagnie des | M.Armour ne voulant pas diviser le comté [ent remis ln partie après l'année de grâce qu'ils veulent bien laisser à M.Le Boutillier, Les ennemis du peuple sont souvent con- vaineus de fausselé par leur propre bouche.On a souvent vu dans le Mereury des injures contre In chambre «l'assemblée que l'on prétendait n'avoir rien fait pendant Ja dernière session.Cependant le même journal, s\u2019ex.eusanl auprès de ses abonnés sur la manière abrégée ou incorrecte dont il n pu raproiter les débats, xliègue entre autres choses que c\u2019eût été une tâche d'Hercule, de noter, trz- duire et abréger lrs discussions qui ont eu lieu durant une session qui » duré 140 sours et où la plus grande partie du tems il y avait deux séances par jour.Or comme pendant l'enquête sur le 21 mai on ne discutait pas, il faut bien que ces débats ait eu rapport à d'autres mesures qui en apparence n'ont pas \u2014 Un anonyme qui nous écrit de Sorel sous une signature que nous avons le d te révoquer en doule, entre autres gentillesses au sujet de l'insertion d\u2018une communication récente, dit que comme nous avons supposé cet écrit «avec connaissance de cause, » notre journal dait être regardé par tous les honnètes gens « comme le véhigule de l'imyosture et de la ealomnie.» Sans doute aussi que si l'écrit est vrai, «l'imposture et ja exlomuie, » avec en outre l'injure et Ix mauvaise foi seront du vôté de celui qui nous a ainsi adressé « avec connaissance de cause» des reproches auxquels il nous met hors d'état de répondre su- trement que par la voie de notre feuille, On ne devrait pas na surplus trouver l'écrit en question si exiraordinaire ; il se trouve partout, et principalement dans les corps éclairés, non pas un seal, mais un très grand nombre d'individus qui niment leur pays, et qui sont capubles d'apprécier dans un journal comme l'Ami du Peuple l'hypocrisie et le mensonge.An surplus, toutes personnes de bonne foi Qui auraient des doutes à cet égard, sont pris ées de passer À notre bureau; il est en notre pouvoir de les satisfaire sans manquer à ce que nous devons À notre correspondant.Nous ne Croyons jme néanmoins que de notre part aucune cireonstance nous ait jamais ôté le droit d'être crus dans ce que nous atlestons,\u2014 Les éditeurs de l\u2019Ami du \u2019euple et l'anonyme ci-dessus sont priés d'avoir nssez de délientes- se pour se dispenser de nous rendre visite, va que nous metlons peu d'importance à ce que pourront dire ou penser un journal de mauvaise foi et un anonyme qui nous injurie, \u2014 | LE Capitaine Back, de Ia marine An, ise qui s\u2018est chargé d'aller dans les régions po- iInires de \u2018Amérique à la découresle du cn pitaine Roms, Qu'on suppose y avoir péri dans an dernière expédition, est arrivé en cette \u2018ville ces jours derniers par la voie de New- York, Sh suite se compose d'enviton cing Jerponnes, dont plusieurs matelots an, Inis, «11 se propose de faire ses équippemen- à Mont: (réal, et à déj, à ce qu'on tupporte, engagé Une quinzaine de voyageurs canadiens expé.rimentéy.On nous dit qu'il se propose de \u2018 or les canots du Nord jusqu'au lne Wénipig, et que de là il se ren- idea aux grand luc des esclaves, pour gagner ensuite le littoral de ces régions glscées où peut-être \u2018avancer plus au Nord, à la recherche deson prédécesseur, dana des Intitutes inexplorées.Jr est arrivé ces jours-ei en cette ville officier Polonais du nom de Théophile Tedebe.ki, l\u2019un des débris de cette armée de braves qui n si vaillamment défendu le sol de sa pr trie ; Une partie n succombé sour le fer et le plomb des Russes, l\u2019autre dépouillée de ses lens et atrachiée À sn famille n été reléguée su fond de ta Sibérie ; ceux qui ont échappé À ce double rtésnstre, ont erré duns tous Jes pnys de l\u2019Europe, entourrés partout de lu vé.uérntion el de ln sympathie vies peuples, et lartout en butte aux proscriptions des gou- Vernemens.» Ceux qui ont pu aborder en À.Mérique ont élé plus heureux: là du moins ils n'ont rien À craindre, .M.Izdebski parle bien le français et l'an- lais, et possède une bonne éducations il a espoir de parvenir à ee rendre utile, et à Ce n'est qu'appuyés de plusieurs faits qui lPourer un emploi convenable, Son compatriote el son compagnon d'in- .Adam Chrzanowski, arrivé en aya depuis quelques mois, est maintenant ce sernient sans Is Québec où quelques citoiens hoxpitaliers {doute d\u2019une grande utilité, tant pour éviter l'ont accueilli et secourn, dans le but Je lui de sentimens, de l'abjeetion voulue par xes [fout abus à venir que pour diniinuer les effets | rocurer les moyens d'apprendre la langue tac ennemis.De Ia une discordance sans bornes isibles de ceux qui ont existé ci-devant.\u2014 et des dissentions incalculables, dans un Jays | Si, comme e'le le devra, In Chambre d\u2019As- dont 1] edt élé vi facile de faire un peuple de semblée continue ses travaux sur le sujet des frères et d'amis, Terres on général, elle noublisra pas sans Ces prineipes, ces faits, ces conséquences, [doute cette partie importante de la question, sont peut-être au -desnus de la portée de nto \u2018savoir de quelle manière { ceux qui se soni [¢atte ville sous lediom d'école rangaise, on 'snglaiee, v0 qu'il n'entend\u2019 nf l\u2019une ni l\u2019autre.EEE Un ami du journal nous a pride de dire Quelques mois eu onjet de l'école tenue en britannique et été négligées comme on veut bien le prétendre, stm canadienne.Suivant une communication ia- sérée dans un autre journal, et que nous analysons, cette instilution, dirigée d'après lesysième lancastrien,oceupe une matson assez spacieuse pour contenir 400 jeunes garçons et 160 jeunes filles; elle est bien tenue, et gratuite, étant soutenue par lu hbéralité annuelle de br Législature et par des souserip- tions individuelles.Plus de la moilié des places sont vacantes, et l'auteur de ln communication s'en étonne, YO surtout que l\u2019éducation y est gratuite, et que d'après le mode d'enseignement qu\u2019on y suit il n\u2019en coûte pas plus pour instruire 600 enfuns que 50.Nous remarquerons à ce sujet, d'abord ue la ville est heureusement pourvue d'un grand nombre de bonnes écoles, et que nous ne pensons pns qu'une portion tant soit peu nombreuse des pères de familles négligent de faire donner à leurs enfuns des deux sexes au moins les premiers rudimens de l'éducation élémentaire ; ensuite, que comme In Légis- laturen paru s'atincher à encourager dans les villes une école principale liée plus ou moins à chaque croyance religieuse, les pa- rens ont À exercer un choix varié qui peut laisser des vides sur les bancs des diverses écoles.Bi ln population s'accroit davantage, ce sera un bonheur du moins qu\u2019elle se trouve suffisamment pourvue sous ce rapport par les soins de la génération précédente.Le lit de Ja petite rivière qui traverse cetle ville étant pendant tout l'été un foyer d'infection, vu la stagnation du peu d\u2019eau qui s\u2019y trouve alors et l'addition constante de matières putréfinbles par les égoûts et les canaux, il n'est peut-être pas hors de propos de suggérer à la corporalion sur le point d'é- tre établie, un moyen facile d'y remédier.Ce seruit de faire passer tous les jours ou même deux fois par jour, un courant d\u2019eau de quelques pouces dans la petite rivière, afin de faire transporter sans cesse tontes les d immondices vers le fleuve, La chose semit facile nu moyen d\u2019un tuyau approvisionné parj d'aquedue, el tes propriétaires s y préteraient sans doute volontiers moyennant le remboursement du combustible et de la main d'œuvre nécessaires pour élever l'eau, el une légère æompensation additionnelle.C'est demain à midi que s'ouvre le Bazan, à lu maison du Gouvernement.Le Bazvr de Québec a produit Æ460 ; il reste encore des cflets à vendre.MM.J.F.Mills, John Frothingbam, et Tanciède Bruthillier, ont été nommés syndies pour recevoir fes souscriptions à In Banque | de la Cité, ainsi qu\u2019on le verra par une annonce dans notre f-uille de ce jour.Les Li- etes seront ouverts fe 13 mai prochain chez MM.Mille.Nous apprenons par des lettres reçues au- iourd'hui de Puris, que notre ami M.Isidore Lebrun a publié son ouvrage sur le Canada.Nous I'a'tendrons avec inipatience pour en rendre compte à nos lecteurs.Une annonce de M.Stayner dit qu'il et prêt à recevoir des propositions pour le trans- rt de fa telle entre Québec et le premier area de poste Américain sur le chemin de Kennebeck.Lu distaner est de 99 milles.\u2014 La malle partira de Québec je mercredi matin À 8 heures, ariivera 3 Hilton, le vend edi à 11 heures A.M.; elle luissera Hilton, le vendredi à 1 beure P.M.et arrivera à Québec le lundi matinà 8 heures.Ce sern In E.M.CLIFFORD, EINTRE ne PORTRAITS, se propose de demeurer quelque terns à l'Hotel de M.OItR, et il invite respectueusement les Dames et Messieurs de celte ville à venir visiter des échantillons de son talent.Il se trouvera b«ureux de pouvoir rendre ses ser- ep à ceux qui voudront bien encourager La navigation de Lac Champlain est vu- verte depuis quelques jours: le Franklin est arrivé à St.Jean, mardi ; le Phenix est arrivé ensuite.La Gazelte dit que le Franklin partira de St.Jean tes lundis, mercredis et vendredis ; et le Phœnix, les mardis, jeudis et_sumedis ; un de ces steambonts partira de Whitehall tous les jours, L'heure du départ est fixée à {heure p.Mm.jusqu'au 17 juin; ensuite, jusqu'au 1G septembre, à 9 heures du n.atin; et, après cette époque, & 1 heure 2.M.coms À | présent.sa profession.\u20148 Avrif.E l'asceau exhibé depuis quelque temed la ; Cvur de Funtice (4 bumbre des omriixmires Enquéteurs) sous le nom de « Diorama de lu céli- ire Chapelle des Capuçins à Home » pourra se voir un même lieu, prndant cetie semaine seulen ent, le Propriétaire élant sur le paint d'en disposer \u2014 DECES.À Ste.Geneviève, le 3, Acée de 82 ans, Dame Josephte Chaulette, Veuve de M.Jose) h Meto- che; elle était beaucoup rrapeciée dune 'endroit regreltent sincèrement.autrement.; nié pri anges le preniler de ce mois après nine Prix d'Aémission ls.3ds.Eufans, moitié prix.i \u20148 Avril\u2014rt die de douze semaines supportée avec résignation, à l\u2019âge de 29 ans 4 mois 5 jours, Pierre Chorland, Ecr.netaire du même lien, fils de feu Pierre Charland ci-devant clerc des marchés de cette ville.\u2014 A 1a Chine, hier, losaph Nabert, Enfant de Joseph Duchénaux, âgé de 19 mois.AUX PENSIONNAIRE UFLQUES PERSONNES qui désirer te meitre en PENSION dans une maison située dans un Fnsdroit Central de la Ville, y trouveront toutes les commoii- tés désirables, et recevrent loutes les nitenli- ons el soins nécessaires.S'adresser au Bureau de !a Minerve.\u2014I avril, 1893,\u20143.AISON DE PFNSIC Deux ou trois Messieurs pourront se procurer une bonne PENSION, (le coucher #xcepté) le premier Mai prochain.en s'adressant À lu tmaison à cplé de celle du Dr.Vau1te, grande rue du faubourg St.Laurent.\u201411 avril.\u2014T1 _avzzazesnmoNe.Banque de la Cité.A UNE ASSEVIBLEFE des Soussignés anto- risés par un Acte du Parlement à pourvoir à l'ouverture des Livres de Soureription CA- | PITAL de la BANQUE DE LA CITÉ, à être établie & Montréal, J.E.MILLS, JOHN FRO.THINGHAN ES TANCREDE B{ UTHILLIER, Scuyers, ont été rommés Commissuires pons re- \u2014 Torr Soe evr des Sonscripfions aux Fonds prog dite N JEUNE HOMME qui a déja servi, Banque, et en conformité avec fes dispositions du désirerait se placer comme COMMIS dit Acte, AVIS est par les présentes donné que dans un Magasin de détail, il fournira de bon- les Livres jour recevoir ces Souscriptiv ront nes recommandations.S'adresser à M.Benj.rintendance des dita Com- Starnes.e MM: C.& 1 E.MILLS, 7211 avril.BEAUCHAMP _ M daim, à UNE Roue PM ai praci hain, à ; eure P.M.PIERRE payer Cinq Piastres par chaque action en sous- ACTEUR de CARROSSES et de VOITURES de toutes les Façons, au criant.J.T.BARRETT, açon JOHN FROTIENGHAM, dernier Goût et au Complet: Rue St.Sacrement.No.10.JOSEPH ROY, Montréal, 51 Avril 183 STANLEY BAGG, JOHN DONFOARY ONFGA JH.LAMBE, .AVIS.« JAMES FISHER, M\u201d.Veuve ALAIR étant dans l\u2019in- N.P.M.KURCZYN, tention de quitter son Établissement de JOHN A.PERKINS, TEINTURE, au ler Mai Prochain, a l'hou- T.8.BILOWN, neur d'inviter le Public de vouloir bien retirer Montréal, 15 Avril, 1833.les effets qu'elle à à son Magasin et prie les personnes qui ont quelque compte À régler de vouloir bien les liquider avant cetle époque.\u2014Ir Arcil, 1883.\u2014 Ty.BIBLIOTHEQUE, AVIS.DE FEU JOIIN FLEMING, ECUVER.ETTE SIELIOTHEQUE conailerabe et de prix sera sendu- par Encax Puauie, dans la i \"RATEUR, dûment ee Pen du mie JUIN Ig Soaeignt, SURNTEUR ote te fos Gre BRILL FRANCIIERE, Ecuyer, en sou vivant tourgen 8 de de Montréal, prie toutes personnes vrochain, Elle se compose de pius do DOUZE MILLE VOLUMES, dans les langues ANGLaI
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