La Minerve, 19 janvier 1835, lundi 19 janvier 1835
[" céoss there vec éaaa: 6 210 MONTRIAL: LUNDI SOIR, 19 JANVIER 1835.CONDITIONS LA MINERVE «a publie deux fois pur samaine, le Lowi ot lo Jeum soir, mont est do Quatre Piastres par année.outre les frais de postes 13 prix de l\u2019abou bl ce.a YMoina ut noie vant lene lat dnsés continsse un sutra semestre, Fo Lees Lattens, Paguet nt-lisrantinuer leur abonnement, sont obligés d'en donner avis au lie, et PAYER LEURS ARRÉRAGES; sulrement ils sont t Argant, Corresgondanees, ke, doivent êtra adressés fra 1:a de ports à l'Imprimeur, au Bureau du Sournal No.89, Rue St, 93 > DFE CE JOURNAL.Paul.LA MINERV Fonrual Politique, ist BUREAU DU GREFFIER, CHAMBRE D'ASSEMGLÉE, Québec, 19 Déc.1834.L es 'ropatitions fa proc Session pour nai, Appendice, istiln el autres ouvrages de Chasibre d'Assemblée pour lvs dits ouvrages ét donnera à la personne où aux [Gisonnes « feront lun propositions lus plus danse: avantageuses, en LUN OÙ Plumenrs pendant, devant © fermer en entier au soi des articles ci-dessous mentionnées.l'Imprèstion du Jou i A AB La croyant simple autant que Jolie, Les di\u2018es Propositions devant étre faites dans ls dé ou ainvndé avant le dit et qu'ilvoit rendu | .: le antan formie saivante, savoir :\u2014 i publie, \u2018a diligence du ! J'enpérais être nimi toujours.JounNas, ter 100.Ze 100.Tous et chaque propri.taire cu occupant de Mais ah ! quel douloureux moment, Chaque Feuslle d'Impresrion sur bun papier, en Cicero, et més ma format que \\es Juurnaux dena de rmères, uuvrage uni, Ditto do do avec réglett-s et chuflies, ae Arranorce Chaque Fouils même format, mene: Faux, tnôine ca:ucèe que le Journal, naveage uh.Ta du da avec seg'efles chtlres, .Do de do en Pett Romain Ouvenge Un.«20000 8-0 00 Dé do do aver régl ties ct chiffres, +00.cease eee Do do do en Petit Texte, ouvrage ecarevsss Do do ec révirtes et chill es, BI.Chaque Feui.csurle format or.1- din dire, bun paper en ce.0.\u2026.Rappurts de_comités, com nications de | Exécutif et autres Ducumens, qui doivent faire partie dn Journal ou de l\u2018Appe rdice, dunt l'Insprer- sion sera vrdonnée et faits p mist la Session, - P.r loU0 M de compontion,.Pour le Fapier ot l'Is pre si n por 100 Feuilles,.Four les méines f.ites pendu réiment du Journal ou de \u2018A ppendice, \u2026 Par luv0 M de Fous LettresCir et autres Lu comprises $ ne les cles cidessug, onions au.Par Pagan d'Enpression Zn M.N.P.\u2014Dre pie deur propostivris de tacompagueries Wax.B.LINDSAY, Grell Aorenblée, CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Quesec, 3e.Fevrier 1810.Chambre aucune p- Treffier de 1a \u2018Chambre d'Assemblée rece- jusqu'à l'ouverture de 5 et les plus FROLU.\u2014Qu'a,.88 La fin de La p ésente se- sion, avant wail voit présenté à velte! \u201cition ports obL nie permission ; roduire un huil privé pour ériger un pout OÙ | Salle du Conseil de Ville.Montréal, 23 Décembre, 1834.$ VIS PUBIC est donné ud une Asserublée: du Conseil de Ville de Montréal tenue ce jourdhui vingt troisième jour de Décenibre Courant, le Réglement suivant pour Je réparation et I entretien des Clirmink de ka Ville «t Cite, jus- an\u2019au premier de Mai prochain, à été a lopt+ Tous proprietairrs et occupants de Maisons ef i Pour la never.ero i ST A JENNY Ain :\u2014 De la Clochette.Jx ne veux plus être fiddle, Le changement fait le bonheur L'amour doit voltiger de belle en belle i.la re ie tL ui 9 en la Cité de Montréal sont eu,oints py den pl sance et de s'y conformer.| Le papillon de fleur en fleur.; Ouvoxak que Reglement suivout ait force et} J'avais, d'une trop aimable aniie, effet, de ce jour au pren de Mar prochain, dar) Fait choix pour embellir mes jours, ia Ville et Cité de Montréal, à moins que re-cin, Maison, \u20ac nplacemen.t et terrain dans là Ville | Cite de Montréal, réparerontet + nitre-iendront en bon état les chrinins au devant des dites pro-, rétés; elce.enap'anissant les neiges, abatlant es catiots, et comblant les pertes, tous les jours.Tout proprittsire ou ocrupant comme susdit sera tenu d'enlever, à ses frais, toute la neige des dits chemins anrabondante, à l'épaisseur de deux pi de; et juutes el quantes fois il en sea ainvi ordunin: par le Maire, et sous le dé\u2018ai par lui fixé dans la notification qifil fera publier à eet effet, wa Leovin, par le Crient pubic.Pur Ord ire, \u2018GER, Ser.C.V.COMPAGNIE D'ASSURANCE DE L'ETNA.Bureau à l'Encoignure des Rues Saint-Pierre et | emoine, E Sanssigné, en qualité i dessus, cont Loreque je vis que bien souvent, Le suir, un autre amant S'offrant, Charmait ceile que durant ma tie J'aurais adoré constamment.Jé ne veux plus être fidèle etc.Désormais, je n'aurai plus d'alarmes, De tranrports, de soupçons fâcheux : Mes yeux ne verseront plus de laries, Qu'eu rouvevir de jours heureux.Oui, je suis sûr que chaque instant, L'amour est un cruel tourment ; Pour un fidele et constant Amant, £a b-lle, & ses your, n'à de charmes, Qu'autant qu'elle aime constamment.Je ne veux plusélre fidèle etc.\\ | | \u2018agent de la rom- 8 à assure con°re ta porte oule per le feu, et espère: qu'une expérince en affuire \u2018e play de douze année dune cette ville, n établi pour cctie compagnie, le réputation de libéralité dans les arran-| gemens et de ia promptitude dans le payement des pertes.A.DIGELOW, Montrésl, 1 Déc., 1834.Agent Cependant, si jamais l'infidèle Reve nuit à moi quelque jour, J'oublirais tout ; car elle est si bel'e ! Tonjours un pardonne à l'amour.Muis, je crains cet objet charmant.Puurrais:je croire à ses sermente T Ne suis-je pas dès long texs Bouffrant, Je esis que juma 8 la crueile Ne saurait aimer constamment.Je ne veux plus étre fidèle, Le changement fuit le bonheur L'aniour doit voltiger de bille cn belle Le papillon de fleur en fleur.! VIS \u2014Les Soussipnés Procureurs fondés de S\u2018eur Gabniet FraxcHERE ci-devant agent ite fmericon Fur Company, x qui sont endettén au dit | en va surdite qualité d'Azent, | a Engagemens où rement, de : venir vayer dé ai & leur Buren ché faute de quoi le seront noursuivia.VALLRF, BOYER & Compagnie.dat.American Fur Comp.Montréal, 20 Octohre 1831.\u2014 tm.N AUDY, l'iinire à thimtord \u20act de Fou ; « truite, slurmu 185 Dainee vb Me-vicurs 4e Montréal, qu'ut vient de ne biacs \u20ac 1 cxtte sul 5: Rue M Gil, dune tk Matsun Ce Mus.MURATA, | vis u vis la résidence de Joseph Vu.uis, eccuyer, | oll re propose d'eagreet sub urt dans lvulcs ses bra L PRICH-B wEnl POLE «+4 pu: lruile, Eu | signes de funtainie, Se Ba leagues pratique dus l'art de tu pessturu ul ls gia ube du portraits qu'il 4 uta fait duns Le disaie, duvent Don Phono qui est mort avec quelques vertus, avait reçu Ja plus mauvaise éducation du moule; le Prince Royal du Buéoil était VOL.VV CPPsreaeseeoss === PRIX DES AVER\u2019 fix lignan ot Dix li ren at an does nière Ad duseus da mix lignes, première insertion, .- .la san juequ'À ce qu'il vost être publiés plus de six mois.graice, Commercial, $ LUDGER DUVERNAY.Imprimeur et Propriétaire.= TISSEMENS, aus dasuous, première insertion, 2, 6d.et 74 chaque suvvanté, première insertion, 3s.4d, et 10d.chaque suivante.4d, par ligne, et 1d.chaque ruive\u2019 | n accompagnés d\u2019ardres écrite, seront insérés deux À niant contremandés, et débités en conséquence .On traite de gré-à-gré ponr les avertissemers d' une cérteine éveridite, do an Votre article serait peut être de mise, it eut élé destiné à puraitre dans In Gazelle dev Normandie.ou duns toute autre fevtile à la\u2019 discretion des chouuns, wais i) est ériit dans\u201d un pays constitutionnel, sous l'influence d'une ; terre qui exhale les purfums d'une liberté! conslitulionnelle, pour l'éducation l'édification et sans doute l'admiration d'un peuple cons- i titutionnel, i} devient donc Une anomalie palpable avec les bevoins el les inclinations de, in masse de vou conlemporsing, suitoul gad | il leur vante aussi emphatiquement lex bivo faits d'un monarque qui viola une constitution.« Deux foie dans un demi siècle, «tes vois, la France n donné À Punivers le spectacle de ces scones horribles de carnage el de révolte, deux Mais on l\u2019a va secourr un joug que quelques hommes sane principes lui fesaient trouver trop pesant.» Cumrieut! vous êles, où vous étiez Francais, et vous fétrissez aussi léyè- rement voire propre nation dans un puys élrangee?Que des hommes qui descendent d'une cave privilégiée, tiennent le languge qui vous est échappé, cels se conçoit, les re- zrets leurs sont permis; ils sont peut être légitimes dans leur imagination égoiste ; mais vous, vilain, ct de cen plus vilains, que vous fnssiez le proces aux événemens qui vous ont dré de l'obscurité, voilà ce qui we concevia Aifficilenient ; & moins que Vinzratitude soit un sentiment inhérast à votre existence, J'ai merai< mieux vous entendre dire qu'on doit maudire les événemens qui transformèrent l'ami d'un nubrécage, en un élégant dandy; celu me paraitrait plus naturel.Pouvez-vous affirmer conscienciensement que les deux ré- vointions n'étaient point un mal necessaire et qu'elles n'ont produit aucuns biens pour les peuples?Avez vous conclu, 4 vous tout seul probablement, qu'il était plus profitable uns créatures huiusines d'être conduites selon le eaprice d'un monsique absolu, qui nies tout n'est qu'un de leurs semblables, que de se législater par ciles memes, que de se diriger librement, sur une terre créee fruur le libre ! cireulation des anrmaux à deux pieds sans plumes, don et moi, pour le moment actuel, avons l'honneur de Caire partie, ve cas, vu +3 insulteriez les Anglais, bien plus nuèrement que les autres peuples, car per- sunne n\u2019est plus qu'eux ler de fa liheuté et de Ia portion de souveraineté qu'is doivent nu Ou a beancoup parlé dans le temps de cette: syelème constitutionnel.Vous n'èles pns vane doute de re petit somme de 13000 jiiasires, envoyée volontaire- meut à Don Pedro, pre une Dane veuve; i | mais ce n'est qu\u2019en dernier lieu que es cir-! nombre d'hommes nveuxles, qu'on present | conetances qui se lisient À l'action ant été con.| bien plutô! désigner comme vans principes.nues, On à ensuite rapporté ce trail comme | od preférent la honte à la gloire, la servuiu- | une anecd He À In Inuange de Vex-Faupercur; ile 4 ta legalie, la hasseuse à l'honneur ; ou b 789, étuient stnis on en ignornit les details relatifs au gen-\\|vous êtes plus effectivement de ce gra poches; maintenant que ies fait snat réluhlis courbées sous le jou el dont toute In desti- _ masser pat.a tithomme qui n'en avait Fait que l'avance, et c'était ce qui mécontentait Je plus le souverain, qui n'etait en fonds que pour le jeu.11 trouva un excellent moyen de se tirer d\u2019af faire, il donna un mandat sur le (résor lwpé- rial quine possédait pus un sol; en sorte que ce fut véritablement le gentilhomme qui sujporta tout le poids de la générosité saus en retirer l'honr C'est ainsi que se font ordinairement (ous les dons de magnificence des Princes, quand ce n\u2019est pas un genti- homme qui les débourse, ce sont les sueurs du peuple qui les payent.Cependant les cattes se bronil'èrent pour l'etnpereur constitulionnel, et il ful trop heureux de sostir snin et suuf d'un empire, dont il etait le défenseur perpétuel.Il se | rutne- ua dans plusieurs cours de l'Europe, puis i! se fit tout-à-coup guerrier pour combattre son frère et rattraper le patrimoine de «a fitle.c\u2019est-à-dire, les patrimoines, comme l'entendent les Piinces, la domination d'un pays Lors de son débarquement à Oporio, & In téte des avanturiers qu'il menait contre le Portugal, une femme se remniquer, dans la foule autour de lui, par les témoi- gunges les plus éclattans de la suie et de l'enthousiasme.Quelques jour après, une main inconnue re- mestait suPrince 12000 piastres.C\u2019étaient les rem reimens de ls Dawe qu'il avait si hbéra- lement secourue À l'Opéra.Le Général de ta Reine de Portugal ce garda bien d'envoyer celte somme au véritable auteur de la genés rasité 3 elle lui venait (cop & profs il en avait trop besoin ; puis les monarques vublient ton- dettes.\u2018l'audisque cette Dame de In sorte envers Don Pedra, son martse faisait tuer à ln tête d'un pasli de cons titationnels qu'il veuait «de mener contre les Miguélistes,et les deux fils, qui lui restnient, sans avoir alleint l'âge de porter les armes, v'eurolaient «déjk dans t'arméee du Régent, qui délivea le Portugal de l'atnable royauté du Néron de Ix Péninsule.Nos lecteurs «léter maineront eur ce récit qui, de l'Empereur du Brésil au delà Duine dout-Il vient d'être ques-| tlon ou donneront le meilleur exemple de gran: | deur d'âme ; l'un en accordant ce qui ue lui: coutait rien l'autre en sendant le centujile de ce qu'elle avait reçue.| l\u2019homme le plus dissolu du Royaume et, plus nid, PEmpereur ne conserva joint d'avantage de diguilé : ce fut en partic & sn conduite scnndaieuse qu'il dut lu chute de son trône el l'exil auquel ses propres sujets le conda nèrent ; mais de ce mai il dût résulter quel - que bien, puisque dès ce* instaul le soure- lui assurer ia bieuveilance du puviie, Li n'oxi Rim men pour sen postraits qui ne eeOut pus russemblans, | ss il se chargers aussi de la réparation de tous snciens lubovaux, et rpeutalenent de Lute.porter, aur des Ludes aeuvez, les aticiennes puiu-! tures ; prucédé inconnu dalis ce paye, tuuis qu a conserve a Europe tes chets d'œuvres des pius de Le remain EA po Pr Te ¢ 1s chen de band 20 | ame aa ame.3 , J der Ny ein midividus wu X dow individus sur que! «Maison de l'ension.blique, Malgre les gra du défauts de | Ear druit vu priviiege exclusif quekouque, où pa altérer on rensuveier quelqu p ovincial pour de res notice de (ele app! faute Jane la Gazett papes publics du affiche po:ée à la porte de qui pourront dire intére-sées à on à lendeuit lu piue pui is d'Egtis-, pendant deux ms telle pétition soit prései 1é Québee, «f das v let d'il y en a, eU 4 VEglise des par te le appl- sil n'y a po 12 Mnrs, 1857, Résotu.\u2014Qui l'avenir cu covra des pétittons pour du bid les premiers quinze jours de cluviue siden.22 Mars, 1819.svssion, aval Ré-or0 \u2014Qu'a 1a présons près ool sort présente our obleme permis d' lever la neige for ériger an pont d- péagr, ie personne 0 1 les \u2018| an or.Vordas tent la rêgk ments de pu PRFYenues à ln fois et au meme moment, un ins parsanues qui re propane titionner pouf [1 g, qu ti ou roudra en outre responsable en- cendie avait séduit en cendies son habitation 0 tel bill, vn donnent a notice o-dunnée parle vers la policed vot égard.dans laquelle le plus jeune de nes enfante régle du troisième février mil uit cvot dis, done neconi auset len tang qu'ell 6 #e vropoccton °° cu = entre le Ta cale = où bhtite ne et mi ntionnant des cajeux, cog elivy re propos\u2019 à e Murs, 1824.Resear, \u2014Que tout péti an prisioge exclusfl, doporeia du greffe de ve te cha wbre uno some de ong livres avant que exclusif soit pessé & payer en partie les déprnner nell» somme ecra remise # ) Mobrivnnent pas le passstion dela lui, (Aitesté.) Wu.B, LINDSAY, greffier de l'arsemblér.tre Imprimeurs d tres pepit publics en celle résotutions ci- fifa aune les langues den biivs, jusqu'à là pro hale lature.; LOL TT Avis PUBLIC, Chombre du Conseil de Vill-, Montréal, 38 Novembre 1624.Gazettes et Bul ; Sones tifie per di et Samedi de chaque semaine.Ped renant le lendemai I Lh Te : ee endetiés.overs La 8 le : « ouverte à 6j heures du Boir ; on rn.Ped \" enihomme \u2018don meg que de Montréal, pour Cotisations, Taser, Be Oe En rés bon fin bi 9 heures.qu'il avait fait sans s'en douter, se mut dans qu'à moins qu'ite ne payent leurs Comp : ; une violente colère, ce qui gâts un tant soi er NS kon mi al er hh P.AUGER, Tré-orier; C.M.ur les pereonnes qui ddsirerent lu vioi mêde, il fallait bien en prendre oon parti.\u20144 dé » ucte du paslement ! nllables objets, 11 scrs donné 1ton su'un a proposera de A Min $ wvant que 1te + ha sbire ne re- privée que dune de la mènie minière un avis nolifiant t de drmanvier, l'etendue du priviléue l\u2018e évation des arches, l'es- lérs où piliers pour le passage nt de batir un pont levis oa uo.| nse detnandant ptre les sains ng le bill pour tel privi ége la seconde lecture, pout du dit bill y rivé , la- \"vx petitionnairce v'ile és d'ineérer les iers re-pec- ils soet pu- mbiée de la légre\u201d ur! pereur constilutionnel et du defenseur perpé- luel el du Brexil, il laissait échapper quelques fois ceu traits de grandeur d Ame qu'il est ni fucile anx souverains d'accomplir.Un jour que cet Empereur se tiouvai l'opéra de Rio-Janeho, une lemme eplorée : el couverte d'habils de deuil parvint à péné- | Ÿ ADAME FILGIANO cerait disposée à i recevoir queljues messiews col ING pete || onus ives.{| \u2014 octobre \u2014ds iN R.Esa M'KAY informe ses amis et le public, qu'il à de munière à pouvoir y rec voir p'usieurs pen- | sioneus es, et 11 neglgera rien pour leur donner {un entie.e »atisfaction sur le apport du logement et des alimens.Les pensionnaires ang ais pour rout y apprendre le français.\u20146 nov \u2014).caves.CT * prévient ses amis et lo entention d'employer un cer- mes, à raut l'hiver, pouren- lui racontant les éveuemens extraordinaires, qui v'uvnient précis te de l'oputence dune le | dénuement le plus complet.Son mat était | en Portuga!, à Oporto; les soidais de Don Miguel l'avnient fait prisonniers; lout ses biens avaient élé saisis.Elle avait un fis) auprès d'elle, il venait de pesir daus un com but recon\u2019, au service du Brézil .Ln wurt d'e- vant ces deux efliuynbles nouvel lui étaient E SOUSSIG public tain nombre Ses prix seront mudeiés, el il fara tous res efforts pour saisfuire ceux qui voudront bien l'employer, Ha rendra acsitôt qu'on le lui fore connaitre ches Jus persunnes gui désircra cuntiacler avec Twi pour l\u2019aifaire ci-versue, JOSEPIl ROBILLARD.Montréal, 8 décembre 1534.Alle sourripné, Exécuteur Testwaen À tuire de feu (octa l'antENatr, écuyer, en «on vhantde la cité de Montée\u2019, donne avis à tous cent qui sont endett:s À sa su: cession de venir itemédiatemunt liqnider leurs copies, ot ceux à qui lu dite succession «toit, de pr\u2018ernier|l ans délui leurs créances durement atiralée: AUGUSTIN PERRALLT.15 décembre.\u2014 jo avait rencontré Une woit ceuelle.Après avoir écouté ce récit, Don Pedro s'eflorçu de consoler In walbeurense dont le; récil venait d émouvoir son âme.Nous rvons tous ici bas, lui dit-il, nos traverses et nos: caluniites À supporter ; il faut s'agmer d'un vedoublement de courage quand arrivent de setublubles moments.Au resle, à travers les nuages les plus sombres, le soleil par snter- valles, 8e plait à bille.Puis, s'ailiressant à l'un des gentilshommes de Ia chanbre qui étaieut aupres de lui, il lui dit: Donnez ài madame tout l'argent que vous nvezsur vous, | Celui à qui s'ustressait cet ordre avait joué trèn gros jeu, avant de se rendre à l'Opéra, le bonheur le plus constant ne l'avait pas quitté, et il avait dons ses pochce 600 000 renux en billets de banque, (environ 13.000; pinstres) quand l'empereur l'invitls a vuider mm bourse.Apiès un peu d hésitation, le gentilhomise, qui ne pouvait se refuser à nbéir, se décion & donner In somme.Cr fut peut être In première fois que l'argent du seu servit À une bonne action nu Biézil, el ee n'élnit qu'une legère compensation pour les Manx qu'ti causa dans cel eaipire.i Montréal 19 \u201c Soirées Amusantes Paul Au Munée Mialen, Ra 3 R.Jon, CAJETAN lle i le l'unuic en Genéral, qu'il, vunt de netire son Muséum ala d spwiton de M.Gio vaNLuriipé tout roceminent de Paris, pave offrir au P- blic la réprésentation des Ombres Chinoisre, ta l'antesne Magique et d'autres Oijets de Curio- aitésdu Musée.; Le« representations suront lieu les Mardi, Jeu.a me donnait pas.trer jusqu'a lui; elle se jetta à ses pies, en | ti homme, auquel le monnrgue fit vider ses\u201d nombre de eréatures qui, avant 1 \"ln postérité jugera.L.ve M.i seigneur; et dont toute la fortune dependait vie du frais I: vous sérieusement ! Œorrespontance ve Mew-Port.Au Rédacteur d'un Article du 7 Janvier! Penseriez vous que la revolution des tro | 1835 aur l\u2019état actuel de la France.| joura n'était ni obligée ni legitime?Vou | ; ; a: l'arriez isolé duis voire op.vlon et vous entre i Monsicur,\u2014Depuis la répouse que je juxeai || prendriez de soutenir uue thèse que les cri 18 propo de fre ; re Pro bell, vains légitiniisies eux mêmes, sehfe, j'avais résolu de ne plus entrer en lice qu'avce «gr .\u201cavec dous ; celte détermination ébuit bâsée sus | 1u'avee es dus grandes précautions, 5 une étroite équité : vous m'avez ubauluunë | le champ de batuiile, et il eut ée peu géné reux de persisier & rendre dev coups qu'on ne Mais, deus les éveuemeus de ce monde, il est de ces choses qui, sans frapper précisement sur nous née, sont plus seritables que si elles nous étaient a-lressées * personnellement : en première ligne de toutes, dans l'âme d'un Patriote pur, viennent se pla- | cer celies qui insultent la nation dont il se glorifie de faire partie.Sous ce rapport, qui laitaque In France, blesse tous les Fran- Qats ; et c'est ce genre d'agression, dont (ous |vous êtes rendu coupable qui m'obhge [aujourd hui à reprendre Is plume pour re.| pousser l'injure dunt voire pinceau s\u2019esi noires, vous pouvez vous insulter vous-même comme Français, si celn vous fait plais alors il ne faut pas parler en géneral pouvez vous swicider personnellement ; tuéis non avec ls même bulle frapper tous les autres.Su vous n'étiez point Franç is, l\u2019un des en.fans des bords de la Seine ne viendiait pas tedresser vos opinions erronées aur le puys où vous reçutes le jour; si le Bocage avait été votre berceau, un Français pourrait cxcu- r le fanatisme qui transformæ trop sou- veut lew braves de In Vendée en ume horde d\u2019assassins ; si vous étir z denué de loute édu- callon, Yos compatriotes pourraient excuser Ia grosmièrelé de satire esprit.Mais vous prè- tenez encore au litre de Français ; vous ne paraistes loyal qu'en Canada, car je n'ai pas souvenauce que vous nyex été rien de cela à New-Yuik; vous semblez viser À l\u2019impor- sance lilléraire, et vous devencz ineacusable dans vou écarts surprenans.Eufin les bords du Rhone furent temoins de vos premiers jeux el le sang de vos compairiotes qui, deux Luis couln (aus ces parages, depuis 1830, ur les principes de la liberté, doit se sou- ever d horreur contre vos dociriues légiti- mister.Vous aver sans donte voulu mentrer votre capacité à peindre les événrinens et lu poti- lique de voire pays; minis l'ignorance à gâle le talent et le naturel à tralia pensée.Au lieu de chercher le mal dans sa racine, vous avez trouvé plus commode d'envenimer les intentions des hommes qui vouluient déra- preint blesser nu peuple nizounime, Aucun w'a Ose dire que la faute eu fut à la nation, tont ce qu'ils ont pù faire à élé de porter le Llama sur ln noîtise des ministres et l'imbé- cilité d'un Roi Seriez vous pur hazard plus habile ou plus profond politique que Cua- TEAUBRIEND?Je vous le vouhstte; tons je crains qu'il ne me soit peruns d'en douter encore pour longten:ps.« L'ancieu vays de la loyauté, du dévoue- went aux proces, vonlinuez-vour, a +O on sul vouillé dn sang de son Koi.» Certes je suis d'accord avec vous: Ce fut un grand crime que celui qui conduit Louis XVia l'échalfaust 3 mais le crime fu peur-être plus grand ue In part des souveraine de l'Encope, qui menagnient alors la France d'invasion, que du ¢0 é de ceux par une puhtique arcement cruelle, dont bien peu de gens ne purent comprendre 14 nécersite, furent entrais ues A celle action inhumaine.Les atrocités politiques sout quelques Pois juvtifinbles ; saux celu, ne fauiin-til pus désespérer du snlut de bien des How?M s'agiss-1t de (rapper un grand coup pour assures une \u2018liberté tuteluire, it Callait retreuiper les esprits l'intimidés par l'étranger ou séduits par l'ur des ennnemis de independance, Par cette action d'une hardiense sur-humaine on placait une barrière insurmontnble entre le pnssé el le présent, on cinpéchait le retonr des institutions qui vi longtemps avaient enchainé la patrie.Aucun pas rélrogradé n'était possibile, l'étranger se Lrouvait forcé de prendre une me sure décisive, soit envahir le lerrituire et par combattant pour la liberté § suit sn velirer el par conséquent laisser accomplir en pai le grand œuvre de In régéneration, qui devait réagir ensuite sur le sort ce tous les peuples Européens.Je ne me fais point l'ayôlre du régieide et je remercie la providence de ne point nvoie élé capable de prendre pacl À ces lunestes réso lutions, parceque je ne me lusse pus senti In force d'iusiler ces vieux Romans, qui racrifiè- rent ei souvent Phumanité pour la patrie, et que cepeudant l'histoire nous représente comme des modeles de vertus.Je sais que sous me répondreg, car il faut d'avance parer à voire arme favorite, In pointillerie que ces bre.\u20140.L'empereur devait rendre ia somme au gen- hommes étaient des idolAtees, mais je trouve.einer le mal.rais encore, si j'en avois besoin, aosez d'ox- Dans | née révidait dans la Dienvertiauce d'an grand unlé ile l'épine d'orsate.Viradriez ; ctreons Amer rene circonstance 4j, Fall ingnelle vous devez le bienfait de l'éducation?1| n'ont abordé |: A 3 our ue |! Plus pur de son sang.il regreite un seulinse consénuent exnlier le courage d'une nation || \u2014 = mr emp'es dans histoire des peuples catholiques- Au surplus il me semble que vos reproches pourraient êire À deux franchans et mécontenter bien du monde dans le cercle deu con- npiseances que vous léquentez, parmi ceux dont vous ewbrassez si chaleureusen Ia defense ; car, en effleurant le peuple Français de 1792, vous écrasez Lien plus apécialement le peuple Anglais de 1649, qui fat le premicr à munitier à l'Europe étonnée la soute, non encore frayée, de d'avsassinat juridique d'une tête couronnée.Vous me direz sans doute, avec bien des gens, et je vous le concède vo- \u2014 t ! | lontices, que ce prencier cume ne fut poiat {i commis par le peuple noglaus, qu'il fut celui i d'une faction infaine qui moitrisait la nation, ! qu'il nernit affreux de rendre le tout respon- i snble de la partie.Alors je vous repondrai \u201cque Is France fut dans le même env, ct qu\u2019il I'y a eu méchanceté à vous, d'impliquer la généralité de vos compatriotes dans un acte Que vous reprouvez.« Plus heureux que aon ayeul, dites-vous encore, Charles X n échappé A la rage révo- (i lutionnaire ; les souvenirs E 90, et l'horreur \u20181 de ces forfaits l'ont préservé de In mort.» Cette il phrase serait excellente dans un mélodrame où l'effet doit le céder à l\u2019exactitude ; mais elle ne vaut rien daus une discussion sérieuse | d\u2019un (ait « Instoire, sur lequel on doit bien se llyarder d'uvancer quelque chose d'ecroné.| Votre but sernit s.ns doute de faire | ervire que les vainqueurs de Juillet avaient Ÿ l'intention de massacrer Charles X et qu\u2019ils \u201cen ont été émpéchés par le souvenir de lu pre.| untre révolution.[aus ce cas vous auriez encore fiappé A Faux; car, votre métier est i de mellic les ré~o ution en horreur, et vous au- ! riez prouvé qu'en Fait de 1évolutions les améliorations n archent avec le progrès des lumières, J que les abus des précédentes empéchent les | exces den subséquentes, ct à ce compte, la | prochnine commotion devrait s'opérer sans\u2019 | tirer un coup de fusil, fi J Cependant je ne vous passerai [ns votre usserlian, parce qu\u2019elle tend a soutlier 10s trois jours Les hommes de Juillet, dont, on le voit bien, vous ne files poiut pa étaient des héros, nun des as.seins : combattuient bravemedt, mais ne tunient pas l'élre saus défense.La charte reudait Cliarles X, irresponsnble, on ne pen.#4 jus À lui demander compte de ses actions ; il fut traité comme un vieillard qui avait com- ms une faule grave, anni qui ne méritait d'autre punition que l'exil.ll était veou protegé par un million de bayonnettes étran- zères, À ent parti escoité par la pitié de la | Frances et ln pitié, dans cetle circonsiante, | \\ 3 | ne fut pan meme un sentiment d'intérêt pour 1le monatque démissinunire.Je ne quittersi if pne cet article sans vous demimnder où vous [lager apmis gus Louis XVI {ut l'agent de j Charie» ?C'est une erteur grave ear ces nees nous sont presiue conlempo « [1 peut (Charles X,) ajoutez vous encore, ntendre les regrels du peuple qui gémid de l'avoir expu! Eh* qui vous a révélé les + secidles peusées du penpie Français ?comment savez vous si, inalgié les intrigues qui escamolèrent ces libertes acquises au prix du {faut d'avoir expuisé Cliavles X ?Cetle persée | na jamais pu être émise que dans les salons ju nuhonez St.Geriva-n, où vous n'avez cer- ninemrnt point eu In faveur d'être admis, mais où une aristocratie.usée en France et Qui commence À v\u2019user même ed Angleterie, pleure peut.être encore le mannequin qu\u2019élle à ; poussé à la chûte de son trône, et ourdit ses ('{rames pour ressaivir l'influence qu\u2019elle n'eût pau le courage de stéfendre en juillel.Le peuple Français, comnie tout ce qui est dé: latif aux sentimiens d'une nation, doit se preu- dre sans les masses el non dans quelques ine Ttéréts isolés ou prives.Un petit nombre de s créatures juotégées par In Moiese de Chart les X peuvent donner des laumes »jt senverse- |: ment de leur wlole ; suis In grande majorité Ï ses citoyens Français ne se répent point deu trois joues.Si l'on cegreite Charles X, c'est | | Ÿ ètre, comme le vèzne can -uinaire de Nenox fit regretter celui de limb.vile Cavpe, couvme la tyrannie de Lours XI tit ter la démeuce dé Cuanses VI, comaic le fanstisme de Henny VII fit regretier le déspotisme de Goittaunt lI, ou comme les atrocités de Dox « Miourt, firent regretter les crimes de Pizans le crnél.« Chntles X, continuez vons, avait pour lui la légitin.ité, d-nt le prestige ne s\u2019efface ja- lauais entièrement.» Mais cn verité et raille : Parl dans Un sujet qui en comporte si peu, avez vous bien réflschi sur ce sysième de légitimi- te, dont vous vous détlarez le champion?En y fouiilsnt date certaines chroniques, ne serait il pay porsible de trouver vie foule de choses Ni ne teposernient point exnctement sur une bâ.e légitiue.Lnissons crpendaot les chro- \u201cniques de côté, car vous ne les nimex guère, | #1 vous me sépondriez que c\u2019est du Vieux Alors pernieltez moi de vous demander si vous avez l l'histoire * Dans le cas, concerez vous où votre système favori vous reporterait?Celui de In suprématie populaire, qui vous cause aujourd'hui tant de crispations de nerfs, serait d'une exploitation plus certaine, car elle pré.vente nu moine une succession naturelle, dont ta filière ext facile, et dont la généslogie peut remonter A une souche pure d'alliage.Vous ne Jouve enletidre par In legitimite que celle de la naissance, comme tous les léglimsistes présens, passés et future.Kh bien! eo - cipe oi séduisant en apparence, ferait de vous un révolutionnaire, pire que ne le furent ja< mais Crrnwel, Marat et Robespierre, d'exécrables mémoires, car il vous mienerait droit au renversement de presque tous les tries de l\u2019Europe et de fous ceux des rutres par lies du monde.Dites moi si beaucoup de sê- tes couronnées pourraient se tsrguer d\u2019un droit | iti qui remontat jus- | de lsgitimité de naissance qu'à la création de la monarchie du preys ou elles commandent?N'y a t-il pay eu en Suède des Waus avant les ernidotien; en Porty.qu'on se (uit sans bruler une autre amorce que celle de su réputation ; je ne le ervis | pas.No: mmes dans une saison ou lorsqu'on veut disserter sur la guerre soit par paroles soit pur écrit, iL faut nécessairement se plarer non précisément au coin, mai pres d'un bon poéle, car l'ame n'echanf guère les doigtu.Cependant tout le monde cons jon.dra que jour conunitre Pénarme dlereuce jui existe entre, éerire et combattre, il est al, les Henriques avant des Bregances; en si bien d'avoir fait l'un et l'autre, et, dans cetle apigne, d-e Princes Aulnchieus avant les Bourbons; en france, des Pepinn avant les Capeis.\u2014 Les Stuart ont nae place dans l'his- forre, mais ln lésitimité de len-s descend mis #'ile en avaient, ne serait-elle point une ir Yérence nationale?(Jus sernsi-ce done $s fallait entrer dans ia legitimité des xouveraing |\u2019 de l'Asie, qui ve fonle où v'ecroule vous tv s«bre d\u2019un soldat, où wous le cordon d'un muet ?En commençant la lecture de votre article je ne demandais où vous en vou\u2018tez venir, quel motif vous puusiez avoir Jar (ronquer ainsi l'histoire de votre paye, den nu:er nussi Mmaladroitement les faite qui honsrent vote patrie, déguiser aussi pesfilement les senti mens de la masse de vos compatriotes 3 nui- la dernière partie dé voice petil fihel co ire Les Français, m'« dévoilé \u20ac but que vous désiciez aUeindre.Vous Inbourez pour le compte d'au- trui, daos le champs de Fahsolutisme, vous | vous trouvez quotidiennement engagé à prouver que la domination du bon plaisir est préférable à l'adminiets lu prenitre dans tout ce quelles ont de plus inexactes.Afin d'amener un parallèle des horreurs d\u2019une revolution pour l'app'i prern vos adversaires, gui defendent Jos dymty du peuple, il vons fallait de l'histoire vaitle que vaille, Vous avez dit: « je suis à plusile 1200 lieues de la France, je parle à des gens qui ne la connaissent que d'aifertion, je puis suns risque préler quelques variations à la rérité on ne me prendra pus sur le fait, et jo m'éra.biierai la réputation d'un penseur profoi!, d'un politique consommée Vous le voyez.À peine À 100 lieues de tous, on contredit deja voire aagacité, on re'êve voire véracité ; que serail-ce donc si votre article voyage sit Jus.Qu'à Paris?vous y seriez corsiderd comme un enfant où comme un fous bien h-ureux si l\u2019on ne sous y prevait point pour un Carliste ! La fausse position où vous vous trouvez placé me porte À vous repèter Quelques réflexions que benucoup de mes compalrioles, habitant en Amé:ique, on laiseé échapper bien souvent en ma présence.On concoit que dans sa propre patrie tout homme puisse avou une opinion différente, et adopter tel ou tes système de direction gouvernementale, quoi- qu'on ne pardonne guère à cului qui aban onne la cause secrée de wes ésnux, celle du peuple, pour s'associer aux effsrts de l'avis- tocratie.Mais on ne conçoit point que dane Un pays étranger, Un François puisse aduler servilement le pouvoir, \u20ac: s'en faire le satellite intéressé, Il semblerait que ln pudeur nationale devrait lui faire ane loi d'emirass-r le parti du peuple, qui est le moms suscapti- ble de l'entrainer & l'erreur, 03 devrait lui prescrire le devoir de rester neutre danse La lotte.L'opinion ne doit être que le résalrai d'affection.et il ne peut ex ehement sincère pour un gouvernement daos fequel on n'est que I'hdte momentane; a moins qu'on nait définitivement renonceé a lion des msjoriies popu.| Jaires et il vous Faut des raisons, deussiez vous : r ancun atta- | Ëarcasion vous me faites l'eilet de crs voya- 1 geurs autour de leur chimb.e qui deccn'ent l'an pays sans l'avoie jamais vite.» Je ne mets point en doute que vous ne fus diez à mème se faire le coup de fusil, tout comme Un autre; mais je pense que a @us aviez sersi sérieusement vous seri moins porté à tailler ceux qui sur des actions chaudd-s.Nous avons dex.ivelleates stratégies q \u201capprennent l'art de conquérir les armes à la \u201cauio et plus d'une bataille fil g: gtiée sur un plan.congir dans le recuvillement du cabinet, La plame serl à stimu'er le courage à exciter , l'émotation parmi les guerriers en leurs trans- Mellant les actions glorieuses de leurs devan ciers ; et plus d'un soldat se moutra un heros, \u201cpar le seul espoir d'entendre fire deax mots, écrils en sa faveur, dans l\u2019un des bulletias ide Napoléon.Ime reste une derniére remarque A vous Cire.\"Tous mers compatriotes n'ont point vii \u201csans une profonde tudigualion, apparsître, dans Ia fenille dont vous uvez la direction article teaduit d'un Journal des Fitatee | dans lequel on lourne le people Frangs dérision, relativement à tous les gouvernements qui se succedérent depuis 1759, Que fes Américains, par une nbbération totale de tont respect humain, cherchent à déverser le {ridicule sur une nation à laquelie 11s doivent \u201ctant et avec laquelle l\u2019aizreur a remplacé l'an.| mitié, cela n'est pas extraordinaire, on voit dnacette particularité une vieille tactique existante depuis longtemps pour préparer les peuples au co: 1, en dimimannt [a réputation del'ennent.Sy ta guerre éclate jespère, von nos soldits prouver 'il n'ont qu'un eri pour marcher à Ja victoire, ils répondront À coups \u2018le esnonfaux conps de plume el je ne sas pas alors si l'an mur resiin de coin d'un ban pole pour av-irehnud, Mais que vous enf int de sol vous ayez tepélé res snitises cela passe toute convenance, Vous direz peut être que vous n'étiez pas le seul msitre, \u2018quoique eels soit difficile à croire ; alors roue deviez cesser de gralter du papier pour la feuille qui se permellait celle inronrenance vis-a-vis! ie votre nation, Jacques Cantor, prelotait se couper te poignet pluiôt que de prindre Ia prise de PLg iso de Conteceæir, ment, sion l'es ge, Conticeœur, 14 janvier.\u2014j ES P.rsonnes ayant des réclamat ons contre | la Succession du fu Bauine Joutvain La.| Brose, écuyer.en son vivant, marchand du\u201d \u201cion, de venir payer sune deta | ; J.B.Erie DUPRE, Laprairie, 14 janvier 1834, Vivendi dds gustin Pevcantt, vo uyer, dans des tires, une quantité d'Arseudorie, tola \u201c bles en argent, Fuvicrs, Saneirs, Cuil- i Lorce de \u2018idirentes gr vicars, Toutes personnes, sot prices dene pas box ach tr sans en doaner taire, pluticure de ces ci Ls portent fu suarque © de N, So ie num de Convrice qui Îcau manne: Uvs récompense Gasonnable ser celui gi fora touir lea dits off ts ou! pute diceux en sadre sunt nu Boreau de ce, Auc.PERRAULT.| -\u2014 V9 jrnvier.\u2014j.© m\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 Canadienne en Commandite, 1BLEE Annue'le et Générale des Connu filaires on 1a Societé La.18.aura hen ay Comptoir 5h, Iv 2 Mars pocham, à pres nd, fue ÿrreivoirle, iti Ass Kocque, Bet des pour \u201c DAUX licure : de | Rapport annul di Bureau d'Aud PAssocation, Ls ROCQUE, BERNARD & Cur, Montréal, 31 duc, #77 Le Liv © de Fonds de la ruxtite Arcocia- ion est overt Bax persunnes nn poagroat dési | rer y entrer.1h &tix | Compagnie Cunadieitne en Commandife, | N Dnidende de Dx par Cont sur le mon-' Lat de To mide vespeebse dus Associer want ares en Societe La Roegire, Berard 3 Murs pnchai, | fn Liv Fire sels igh -, | BLENAIRD & Civ, « au Comptoir des Aux La KWCQUE Mostréal, 31 déc.1+51, DOMESTIQUE EN FUPPE, | Lk Huuttné « Antone Lapointr, » au service MF deurd Chevaitier, du Berliner, est past, do Montréal le ÿ j fuitagen, bonnets ries et goiteres, 8.ei nommer; Lu nouveau Bu vu, aux lerimes eus witicles de, - J.L BRAVLT, L'HONNEUR d'informer ses amis ot public qu'il à tra.ite son Magasin de | Ru - SL, Paul, à l'entrée ho foubourg des Récolett dans lu maison appurtenant a M.Anselme Braul, son père, voisine de celle de Joseph Valois, ect Huer latte de pouvoir aatisfaire tous ceux qu voudront bien l\u2019encuvrager.Bi gardera constam- vent chez lui un assortiment de Marchundises csontmunes de toules les sortes ainsi que de gout, ades prix les plus réduits, Moslrtai, 18 octobre.\u2014ta.Î BOUDREAU &C o berté d'ufurner leu Héral, qu'ils ont été cnga ar |rsencou ss géucreux qu'ils ont reçu juaqu'ivi, à Lp.ndre rable ment au Coin dew Hues Notre-Dame et prennent Is fis et le publie en \u2018jt, Gabriel, qui a éle arrangé avec de grandes dépenaus, dans le style lu plus siche et le plus Jegant, À cet établugement ila offrent maintenent à vendre, parmi une qiantité d'autres articles qui forment exvenible un nasortinient supérieur de Mus chandises de Laine, Svie ef Coton, Draps ct Casimires, fin el extra uperfin, Ratines doubles.Pelurshais et Cari ey, D.ap de Pinte, Gren de Naples nr et de couleur, Soie de Vers choirs des Endes, noirs et de cou leurs, Mouchurrs de Soir, Toiles ouvrées, fines el coiumunes, \u2018Toiles d'Irlande, Crêjce de 6-4 .Botnneltes ct Moussebnes, Mérinos, Bomba i2etes, Bonthaz nes, Cotons blanc cl Américaine.Ergetshle, ua chox et un vavertimerment de soirs, Il vera « bia prix qui peuvent être pré du tout aux | sven Tugs duns Tn vi fe .Tout on sallicitant le pationnge & venir, i's [adressent les remereinsens les plus sineères pour vent qui leur à déjà ct* avcordé dans leurs Mags- , Rue 3.Paul, vi e , roposent dau printems, leurs eszortimens Marcha tees, tels que draps, cari- fess er, mmésinos, bowbazell 8, colons, teen.&c.&r, Xe.dont-sle continucront à dispo- comme auparaveut aux conditions les plus raiuonsables, À but novel établissement, U.Bouparau & Cu.espérent qu'en apportant toutes leurs etudes àtair constamment en mains, un assortiment de toutes chos-w dans les articles de Marchandises sèches.«t en en disposant Fous vs conditions dresus mentionnées, minx gue par leurs pol \u2018et attention vos à vis du publie, ils mériteront et recevront un: portun du soutien de leu's concitoyens, Its offrent aussi en Veale: \u2014 150 paires de Soutiere de Gomme Élastique, \u2014 | Buda Rubber, \u2014 pons mettre pardessus lu chaue- sûres, et corantir de l'humidité, Montres, £9 décembre.\u2014jio.Well, teries, oc.1 & KH.LIONAIS.\u2014Informent respes a Hivusrment burs anus et le public en gé néral, qu'ils viennent de recevoir un assartiment enpsiderable de fonrures, parmi lesquels on trou - ven, Casques «1 Cusjuetles de l'hoques de la Mer du Nord, de Martres et imitat martres de loutres et imitation de foume, de neutre et zéhéline (unmande, manchons, cole rettça de phoques bril ans, de neutre et de cygne, Eants ct mitunes prur Dames et Hommes et Fo.fins, et une grande variété d'autres articles dans cette branche.\u2014 DE PLUS.\u2014 D-opnaupeifin et coumunns du toutes couleurs, imire doable foulé ct simple foulé, draps de « et cesinricnz assortis, couvertes à Rose de whitny de 10 4 Li 4 et 14 4 et da 24 3 et 4 points, miitations d'ét fe da pays, lines et com muse, flinelles assorties, boize, surge croisée, ca- mielo's blew et de couleur, érinos francais, de 6\u20144, mérinos ct bomhazeites noir et de cou'eurs.pantin, erèpe de Nowivh et quantité d'autres effets; lo tout sera vendu wu plus bas prix du suurché.\u2014 9 oct.\u2014s.GRAINE DE LIX.I E Soussigné payera en tout tems le plus 4 E DE LIN.Haut prix du marché pour de la GRAI- ALEX.H.VASS.Rue St.Nicolas.Montréal, 24 Dée.1834.\u20140.TU GRAINE DE LIN, ES SOUSSIGNÉS payeront constam ment le prix feplus haut da Marché pour de la GRAINE DE LIN.MOLSON, DAVIES &CIE.1 Montréal, 27 Idée, 1H .1 Fendre par les Soussignés, N INK ne PLOMB en paquets de quar- feron, CIRE BLANCHE S ce pains d'environ un quintal, i HUILE D'OLIVER de qualité supérieure.HART LOGAN & Cie, \u201429 Août 1833, ONDERIES vr St.MAURICE et pre TROI-IUVIERE Les Soussignés ayant #16 nominés Ageus pour lu vento des produits des Fonderies de M.Maurice et dun Frois-Iivières, sat irumitenunt à lenr magnain de la rue St.Ga- hriel, ao Assortiment complet de Fer en Barres, funtes &c, detontrs espèces, FORSYTH, RICHARDSON & Cie \u2014 § Mai 1834,\u2014.FB.BLANCHARD, N°.104 Ruse Su Paul, ( FFKE & vendre un assortment de 1500 SHH Casques de | Terentes quahtén, en gros el en detail, aussi: manchons, culecetles, prile vines, gants, wilgines, denx jeux de manchons et peleriuce d'Ern ine, qui ont contd £30 sterling, da sont «flért pour peutant le jeu ses, de toutes gra, Sere, pocles de emsine, gi tres, Un ussoiti in, articles de goût, Ke, &e.\u2014 \\6 netobre 5 Menihres \u2018lu Conuté de Direction du Sleambon un Chas! noisy ayant los quatre juinbes Blane et une grande barre de sanbtab front ; nae enol = Hoire da ve ve 1 selmi conte ant divers habit a Un maitre, On enppas qu'il ate-t ehrizé Etaia Unie, Un: rerompenar
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