La Minerve, 14 septembre 1837, jeudi 14 septembre 1837
[" JEUDI SOIR LA NINERVE vs publie deux fois Payables d'avanca.13° Las Lottros, Paguets, Argent, Co: francs de purt, à l\u2019Imprimour, eu Buteau COMPAGNIE, D'ASSURANCE MUTUELLE CoNTaE LE FEU DU CONTE\u2018 + R MONTNAL.ES membres de la COMPAGNIE D'ASSU- SURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU DU COMTE\u2019 DR MOMTHBAL dont les polices d'assurance portent dels arant le 16 de Janvier 1837, sont par les présentes nolifiés qu\u2019ile soul requis de payer à la compagnies \u2018à son bureau Rue S tSacrewent de cetie ville, *\u201d le on avant te deusième jour d'Octobre prochain 1837,les répar tions ou dividendes ci-aprés nommés qui ont été dé clurés payables eur leurs Lilicts déposés enire les mains de la compagnie et chargés dans les livres aux dutes respectives qui suivent, savoir 1836 Novenbre 9.P n.\u2014}} par cent réparti sur billets des membres déposés celte date.Décembre D A M.- f par cent do do 1837,.\u2014 Junvier ler.a.M.\u2014 Sper cent do do do 16 rp.aM.§ per cent do do 43 par cent montent des dividendes et répartitions déclarés payables pendant l\u2019année, Le tout conformément à la toi et aux réglemens de la compagnie.Per ord'e du Buresu des Directeurs, JAMES KNAPP, les do do o> Nos snussignés, après l\u2019examin des Livreset Comptes de la Banque de Peuple, certifions que le Dividende de Trois pwr Cent, pour les der- fuires de cette Institution.Tain.FRANCHERE, 11.B.SMITH, Montréal, 28 aout.\u2014j.AcbireUns, VANQUE DU PEUPLE.qu\u2019ua Dividende semi-annacl de Txozs Poux Crnr sujourd\u2019lul et qu'il sera payable wu Bureau de la Société, le ou après le Jer Neptembre prochain.Par ordre des Gérans, B.H.LEMOINE, Cuissier.1Ge d\u2019Août 1847.AVIS PUBLIC.Bureau du Trésorier des Chemi Montréal, 94 Aout, 1847.L de celle ville, nolific par cen préseutes, tous ceux qui demeurent encore endettés à 11 de Montiésl, pour cotisation, tases Ke.quid moins que leurs comptes respeetifs ne soient de suite lise nécessité de poursuivre le recouvrement eeu P.AUGER, Trévorier des Chemins Montréal, 94 nout, 1837.4 I FE Comité dintendunce do PEcole Normale de Ace district e'assemblers four les affaires pe culiers de l'institution tous les MARDIS à la ma \u2018Toute personne désirant être admise Ciéve pourra y assister, munie toute fois de ses onplications et sortificais.T.S.BROWN.R.MOLT, a Vhonneur d\" informer Irs Dames re de Montréal, qu\u2019il a lle et qu'il leur offre, rasprelueusemeut, ses services comme tee de CmanT et Moltre de Baser-Couren Son plan d'instruction sur le Forte-Piato et sur d'Orque, ent à le fois nouveau etil est le résultat de plusienrs années «d\u2019études nilentives our les be- son cours d\u2019instriselion, achever, en moitié du temps au est supposé genér lement nécessaire,l\u2019entiere | tout son temps et res attentions à Vinstruction de oes écotierset recevra let ordres qui lui seront don-| da M.Dubord coin des rites Bangulnette et st.| Zonis vis-d-vis \"Angle nord du Chan p do Mars.: méthode à tous ceux qui désireront la connaître et ob il pourra ind'quer len prix moyennant lesquels Ma Moit se pronos d'accorder les Pianos, toutes les fois qu'il poutre te faire sans gêner ver \u2018Montréal, 11 août 1837.DAUL MARTIN, Armurier ot Forgeron, em\u201d télène, Informe le publie nn\u2019ayant été déchargé éenon emo y \u201care le fauborrg de sorte d'ouvrage ana l'Armurerie, la Serurerie ou In Forge ainel l'attention qu\u2019il apvorters & satisfaire erux qui verdront Lien l'enconesger, mérites une partie de 8a boallque est dans la Grande-Rue, vis-d-vis le maison du Juge Rotd.\u20143 aoû.-\u2014je © soussigné ayant loué l'établasement ci-de- ee é or M Rasco, v'y est établi nt sur lé capital souscrit et payé, = élé déclaré Rue St anal rien | E sovesigné, TRESORIER DES as quidés à son bureau il se trouvera dans l\u2019impérieu- Ecote Nonmate, son d'École Rue Ni.Antoine à DEUX heures P.M mtg.- MUSIQUE.ny FonTE-PlaNo, b'OratE et de VioLo soins de l\u2019écolier ; Mr.MoLT, peut, au moyen de iducation d\u2019un écolier.M.Mour désire employer ; és dans sa profession, à va demetire dans la maison où IV aera heureux d'expliquer Îce avantages de on | it danners seo léçons.devoirs professionnels.ployé ei-devant drns l'arsenal de l'Isle Site arensée par gue les ouvrages vo euirre, Le JI eapire par la faveur de ses conviloyens.HOTEL DEN SOURCES DE VARRNNER.continue i tenir cet Hotel sur wn led respectable, 11 est Inutite de donner des détails our lex commodités et les avantages qu'offrent cet établissement si bien connu du publie.Le sousaigné croit seulement devoir ajnuter au porters vez soins à | donner una entière satisfaction aux voyageurs qui voudrait visiter son hotel.Les Bains sont malutenant en opération.T\u2018efi- eacité des Eaux des Nources de Varenucs pour ple- siotre mélodies est bien connue.5 juiet.\u2014j.Varennes nièrs aix mois qui viennent de déclarer les Gérante, >: vst pleinement justifié par l\u2019état prospère des af- ; Es Actionnaires de lu Banque en Commandite ; de VIGER, DEWITT k Ciz.sont prévenus 11XIV, jpimières quarante années de wu 1 ATOIER.res POPOL P Sis FO 5 PP > PPP NO.81.WPL PPE BP PPPS EPSPS PTS MONTREAE: »14 SEPTEMBRE, 1687, \u2014\u2014 CONDITIONS DE CE JOURNAL.ar semaine, le Luwot et lo Jvos Soir, Prix de l\u2019abonsement est de Quarae PrasTazs par ennée ontre les frais de Post, Çuux qui veulent discontinuer leur abonnement, sont obligés d\u2019eu donner avis eu moins Un mois avant jour date échue, et PAYER LTUR?ARRÊRAGES, autrement ile sont sensés de continuer un sutre semestre.rrespendances, &e.doivent être adressés, du Journal, Ne.39, Rue Saint-Paul._ MBDANGESs QUELQUES mors DE Mur pe STAEL.\u2014 Les grandes beautés littérah.à ont leur source dans la morale la plus élevés.- \u2014Le vrai talent n\u2019est jamais obligé à s2- erifier ni la force ni le bon goat.\u2014 Les hommes et les peuples marchent vers la prospérite ou la ruine, selon qu'ils: obseiveut où qu\u2019ils négligent les saintes lois fide la justioe \u2014 Les désirs sensuels ou égoistes, en dessé-| ch int le c-eur qu ils agitent détruisent le foyer | commun de toutes les jouissances, \u2014 Elle faisait cas de toutes les connaissan - ces, de toutes les expériences positives .Son besoin de vérités la ramenait à la justice, et par {A même 8 la modération \u2014 Que voulez-vous, disait-elle, avec du {génie on n\u2019aurait jamais besoin d'immoralité et sans génie, il ne faut pas sezepter des places difficiles.\u2014 Elle ne faisait aucun cas des cale mbourgs, vt cependant elle en à dit quelque fois avec sa\u2019, «ptomptitude ordinaire.Dans une dispate sur! {|fu iraite dus Nézres, avec une grande dame de! (France, celle-ci lui dit: Kh quoi! madame, | vous vous intéressez dune beaucoup au comte :je ne parle pas | politique, que répandre le germe de la société et de LA MINERVE, Fournat Politique, Mitteraive, Commercial, Lc.l\u2019idée, que les colonies ne sont que les ateliers de son luxe et un théâtre pour y meltæe en scène ce pouvoir arbitraire, qu'il n°oserait pas impunément plo er dens la Grande-Bretagne, de lIrlande.C\u2019est à cetle idée \u2019on doit attribuer ce mal dont se plaint le Canada et tous les griefs dont se plaignent toutes les colonies.le gouvernemen britannique ne veut pas comprendre qu\u2019il serait dans l\u2019intérêt des empires Européens, de se convaincre, que les beaux jours de la politique coloniale: sont passées, qu\u2019au moment où un état fonde\u2018 une colonie il ne fait qu\u2019un sete de procréation civilisation.En Europe on s\u2019en tient! toujours à l\u2019idée que des colonies perpétuelles.sont possililes, et ce qui plus est, on les eroit wiles aux métropoles, quoique l'histoire du\u2019 monde prouve clairement le contraire, quoique les nations ne gagnent par l\u2019asservissement de: de leurs colonies que des administrations qui | dévorent les revenus et de la métropole et des | colonies, des établie-emens militaires plus cou | teux à proportion qu\u2019ils sont moins wiles, un! tronage des ministres qui devient une scuree \u2018éconde de corruption pour empoisonner quicon-! que pourrait examiner leurs actes, où quiconque\u201d aprés avoir servi à leurs fing iniques doit être é- ! £ de Limonade et au marquis de Marnelsde ?\u2014 Pourquoi fus autant qu\u2019au duc de Bouillon ?téponditelle.-\u2014 i Un re-ensement de la population de la Suisse, opéié dans tous les canlons par suite d\u2019un rêté de lu diète de 1536, en porte le chiffre ta-! t.A à 8 miliions 177,429 ames, C\u2019est le canton | de Berne qui compte le plus d''habitans, et après: ilm Je cantou de Zurich.Le premier en a 400, | 000 et le second 231,567.Tous les autres sont au-dessous de 200,000, Le moins peuplé est : \u2018celui d\u2019Uri, dont le chiffre n\u2019est que de 13,619 | habitants | \u2014Ou lit dans le Courrier de Lyon, i « Depuis quelque temps le sieur DD., jeu- | ne huinine de dix-sept ans desneurait à Saiot; ! i | Geuis Leval, avait un petit chien qu\u2019il avait élhabitude de caresser fréquemment.[ly a\u2019 il pris de six semaines que cet animal disparut l'tout à coup sans qu\u2019on pût découvrir sa trace, ; jet fe luadi 5 juin le voalheureus D.fut tout | tie cou» saisi d'un violent acc ts d'hydiophobie su j| iq tel il ne tarda pay & siccon! er inalg é les sp Hous tus plug empressés.fl nuvait point | pendant été imo-lt ; mais il purait que les lèche i[mens de von chi tn, déjà aitei it de la rage, uvai- il i|ent suffi pour lui communiquer cetie horrible il maladie.Noes appelons vur ce fait l\u2019attenties i! des savans médecins charges de veiller a tout ce qui peut intéresser la salubrité publique.» \\ i Curiosités.\u2014Parmi les oljels mis en vent il y à peu de temps à Warwick (Anglet-rie l'iruts surtout fixcrent l\u2019aitent teurs le premier étai ey hi lon de tons tes ama- ; la culotte de ve curs portée par Wasi 1 nt une patie de la | guerre de lindépendauce ; le secund, une paire de guétres dont »\u2019était servi Napoléon encore ieons-fie.utenant d\u2019artiliciie ; le troisieme, ls che- aise ensonzluntée du duc da Montinouth, de- capite 8 Londses le 25 juillet 1635, \u2014 | Tous les journaux se sont entretenus dernièrement d\u2019un indust:iel qui se mojusait d'éclairer | 1a ville de Paris an moyen d\u2019un soleil Place sur lehaut de |s tour StoJecques lu-Houcherie, On || annonce aujourd'hui qu\u2019ar autre inlustiiel vient | sur Pune des deux tours de Notre-Dame pout y, placer une lune.Nous verrons bien qui Pem., portera de ces deux nouveaux moyens d\u2019éclai- i rage, De PLdacatisn et des Cultes en Cruada.Par Axvar Ginop, Nous sommes heureusement assez avancés dans te monde pour ne plus considèter cet objet.romine étant d\u2019une importance publique inle- | rieure, mais comme la base du characiere et du | bonheur du peujie.Nous savons, pour nous servir d\u2019une expression de feu le pape Clément won de vient fout où tien selon l\u2019éduca- | eçoit.En Amérique il y « peu de tenn°s colonies Espagnoley excepté ; on da peuple soit phus ariérée que | dang le Bas-Canada, il n\u2019y aque très peu de peuples oû la masse est plus l'Iétrée et copen-, saut moins ignorante que le peuple Canadien !; D'où cela vient-il?le gouvernement Français! whavait il rien fait pour cet objoi important ?Le! clergé Canadien, comme en a été aecusé,! est-il l'ennemi de l\u2019éducot'on popu'ais de 101 te gouve:nament anglais la-t-ilempéchée ?Exe- : minons ! Le défaut d'éducation dans un pays quel conque st le chef d\u2019accus.tion le plus grave, que le peuple puisse porter coutre son gouvernement.It n'y u pas de justification, il n'y a, pas de cauve \u2018qui puisse excuser und telle, négligence, je dois dire une telle tyrannie.Le gouvernement hitinnique, pendant lespie- domination en Canade, ne s'est guère occupé de l'éducation de ses nouveaux sujois, saut À sapor par elle lout ee qui est cher à un peuple : les instrue- tions royales Aux gouverneurs de cette co\u2018onie ont là pour le prouver, Un conquérant qui ôte la vie ou la propriété au conquis est Un être ghubreux com;ard A un gubvernement, qui par un traité solemnel admet les conquis à détst de ses sujets, de ves citoyens,et qui essaie de le dégrader à l'ilotisme pur une ignorance forcée.Le gouvernement, non la natlon britannique tion qu'on 1 5, les i gouvernement pat 1elirer les troupes du roi du obtenir l\u2019œutorisation d'élever un clocheton |! \u20ac i loigné d\u2019un théâtre où le peuple désespéré enfin pourrait bien exterminer les auteurs de in farce atroce que joue l\u2019adininistration eu même temps\u2018 que les acteurs.Pour atteindre le but gouver.nemeutal dans les colonies, il est clair que li- guorance des colons duit rer la dusée des: abus, et cela explique Ja conduite du gourer- nement britannique à gard de Péducation pe-' pulaire dans les co'onir: f Le gouvernement Fy it confié de grands biens à l\u2019ordre des Jésuites et des Sul- priciens, d condition de propager l'éducation en! Canada.Les derniers dont je parlerai plus tard! existent encore, Les biens des Jésuites sont d\u2019ane étendue très considérable (au-delà de.703,340 arpens en superficie.) Dans un autre, endroit Jui montré quels en ont étô les revenus et ladiministration depuis leur séquestration: par le gouvernement anglais, el je me burne ici A une genle queslisn : que sont devenus ses revenus ?C\u2019est avec regret que Pon duit re.pondrè:» le gouvernement britannique les & détournés de leur véritable destination, le gon-, vernement britannique les n employés à d'au tres fins connus de Dieu, à la régie de ces biens! et à ceux qui s\u2019en sont gorgés ; le gouverne» ; ment depuis 1800 jusqu\u2019en 1810 à périnis (car | ilue les n pus controlés) aux Commissaires re-: wisseurs une dilapidation tellement hontense de crs sevenus, qu'ils wont pas pn, on n'ont pas: 0 é dire à la législature,quel en était le mont -nt,; etce qu\u2019onen @ fait pendant cette pétiude.i Voyez appendice DD journ.ch.ass.1931 -; 1839, et que pour l\u2019epoqné de 1810 à 1816 116 ont seu'ement en lo courtage de déclarer, non le montant du revenn, mais que les fi la: régie ont été de Æ1455 144 21.| La législatare provinciale r souvent reclamé ; ces biens tais toujours en vain, ford Gaderich enfin promit en 1+$1 de les rendre à leur destination miemière «à condition que la province constivirait 3 ses feais des casernes, pour que le collége des Jésuites» Mais dit le peuple canadien, celte province a montré en plusieurs!! occasions qu'elle sait se défendre elle-même | qu'elle n's nullement besoin d'augmenter ses.dépenses pour avoir des so dats en Canad le gonvern>ment de la métropole ler juge ires à ses fins, qu\u2019il leur construive des ca- es ; car si nous vonlions le faire, ça abxor- |! beraït le revenu de plusieurs années de ces! biens.De plus que le gouvernement se sap-| pele que le collége des Jésuites est un édifice A qui donnerait facilement nn loyer de £1300,| même en en réservant pour servir de collège.Témoignage de Mi.Michel Berthelot N.P.! ancien agent du commirsaire chargé de la ré-;; ie de ces bions devant le comité des terres de | 4, tournés.Mais que fit le gouvernement britan Jésuites en Canada à Jeffrey Lord Am.rsh A cette dilapidation du bien d'autrui, quoie qe soutenue en Canuda par les officiers en loi ie la couronne, résistance fut faite en Aogle- terte par les officiers en loi de la couronne et pur le parlement impérial.La province connaissait bien ses droits sur ces biens, et immé- dintement aprés la mise en opération de Pacte constitutionnel elle reclama cette propriété en fuveur de l'éducation.Lorsqu\u2019en 1500 la chambre d\u2019assemblée s\u2019eccupa cet objet, le gouverneur d'alors pour éviter une enquête, qui aurait pu prouver les droits du Canada sur res proprietés et la difagidation naissunle de ces revenus, en lui disant que le respect dû au souverain s\u2019y opposait, et que le roi serait offensé, si une autre fois on parl:it de ces biens.(Jou:n.Ausem.de 1800.) Pauvres rois.que vos lagnais vous rendent de mauvais services! L'assemblée proposa une adresse au trône, priant S.M.de prendre en sa royale et paler- nelle considération l\u2019état déplorable de l\u2019éda- cation de la jeunesse canadirmne, Mais les favoris de l'administration eurent assez d'inflence, pour que cette adresse ne peu point votée.En 1523 l\u2019assemblée présents au comte Dalhousir,alors gouveineur en chef.une adresse, le ptiant de lui communiquer telles instiurtions et dépêches que le gouvernement péris] lui aurait transmises de tans à autre à egarldeces biens.Il ay refusa.Decctie manière cet important objet ne fut pas examiné el la régie de ces biens resia dans les ténébi Enfin quand le cri d'indignation contre l\u2019ad nistration de ce satrape devint général, quand on avait formé danstous !e pays des comités constitutionnels pour envoyer en Angletesre des nique ?Le roi en conseil transfera les biens tes I 1635.éuules ~sonadasos - \u20ac Cned VOL.Et.PP AMAR PP PDE INPRLMDS LT PUBLIER PAR LUDGER RYVERNAY.PRIX DES regs Six Lignes et au-dessous, premidre insertion, Dix Lignes et au-dessous, Av-brsaus de pIx Lignes, *,* Ls avertissemens ton se semaine jusqu'd ce à \"ils volent contromandée, u Oy traits de aré-d-gré pour les svortussemome tres publiés ptus de 8:3 Mais.Bill d'éducation et renouvela celte mesure on Depuis le mois de mai 1886 toutes nes sent encors fermées grâce à ce corps lKbérul.On voit combien les ennemis des Cu- padiens ont droit de les accuser d\u2019ignorance ! Pour que le tecteur puisse se faire une idée de l\u2019état de l\u2019éducation populaire en Canada, je lui citerai les paroles dun des plus res; bles témoins devant un comité de l'assemblée de 1624.Si par éducation on étend la connaissance même élémentuire des lettres,alors on doit admettre, qu\u2019elle est réduite à très peu, surtout dans nos campagnes.Il ya malheureusement plusieurs paroisses où l\u2019on trouve à peine cing où six personnes, qui savent mé- \u201cdioccement exprimer leurs pensées par écrit où |faise les règles élémentaires de l\u2019aritbmétique.D'après ce que nous en savons, (c'est le su-j ;pétieur du Séminaire de Québec qui parle au nom de ses conliéres) nous sommes disposés à jeroire, que dans nos campagnes il y a, terme | moyen, pres du quart de la Jpetation qui sache passablement lire, un dixième qui sache vécrire sun pom, assez mal à ja vérité.Dans jce ca'cui nous ne parlons que des agriculteurs l'etnon des personnes de ceitaine }rofession, qui exigent des connoissances plus étendues., Quelle honte pour un guuvernement, qui se! vante d\u2019être le plus libéral de lu terre, de préc, sider aux destinées d'une co'onie dont li portance augmente tous les jours, et dont il \\force ls population de rester dans une telle situation.Metis tache souilleca à jamais l\u2019his- itoire de ce go'tvernement, qui ne pouvait pas Jiêtre ignorant de ce qui ce passait ici, et qui, g'il l\u2019avait eté, sera condamné eur les ordres exprès contenus dans les instuuctions royales dout il a été parlé plus haut.kt malgre 1 ces efforts d éteindre soigneusement toute ét pétitions contre le gouverneur en chel, après que le ministère de Downing-Street avait été ohligé de remplacer ce chef de l\u2019administration locale, a'ors enfin on fit la promerse de rendre les biens des jésnites À leur première destina- uand lex promesses oùt elles manqué à 8 Jes ont-ils remplies ?Les mignons de l.nistration Incale accusent les Canadiens d\u2019origine Française d\u2019iz10- rance ; ilstne le sont pas, ila \u2018e sont bien moins que la masse des Labitans de beanconp de comtés d'Angleterre, où Le loi du paupérisme à entièrement abru i les classes inferie e la socisté.Ie Can dien, (2.t-rès l'eveu de ses ennemis même, est Intelligent, il a des talene, qu'on a étauffés ; il est illétré, duns beancous de choses l'instruction Ini manque, ef ce fait [1asra un jour une grave sccisation, lorsque te gouvernement voudri se vanter dans l\u2019histoire de sa philanthropie et de xa justice ; à peine pousra-t-elle Ini nccorder à cet égard la plus ardinaire honnêteté.Depnis le gouverneur Murray les instru-tions royales aux diférens chef de Pexéculif de ce pays, contiennant les ordres Ire plus positifs non seulement d\u2019ragtifier ler Canadiens, mais de di-izer l\u2019instsuction publi que de manière qu\u2019ils doivent ahsadonner lewis institutions et leur religion ; c\u2019est un système de proselylisme tédixé par une tyranni des Menrk VITE et d\u2019Eiizahelh.Tostraction for Jamer Nu ésq.gouvernnr Ke.of the pra- vince of Québec 7th D -c.1763 art, 39 seq.Fo Guy Carleton 8d.jan, 1775 ; ta sit George Pre.vost 1812.Comparez Maseres proces on the stule of Quehec et l\u2019histoire (1?!) du Canada par Thon.Wm.Smith.Combien l\u2019exéeutif et sa anceutésle le conseil législatif ont agi dans l\u2019esprit de ces instructions, paraîtra par l\u2019apperçs suivant.cn 1801 l\u2019ucte qui établit l\u2019inctitution royale dont je parlerai tantôt fut arraché à l\u2019assemblée,qui se flattait,qu\u2019en passant une loi permanente de education de la jeunesse protestante, on ne Ini 1efusersit psn une autre pour établir dey écoles gratuites dane les campagues en faveur de la jeunesss catholique.Le premier acte fut réservé au plaisir du roi, comme tout acte qui crée drs corporations ; |= second ful re la conronne, Te rapport page 93.Done depuis! 1800 cet édifice ayant servi de casernes Ja pros \u2018| vince a contribué aux dépenses des troupes dul} roi £55,500, somme qui suffirait pour cnnetrui- ; 1e de nouvellex casernes.Il nest donc pas | étonnant que la législature provinciale ne puis.| we pas comprendre, que pour rentrer dans la; possession de sa propriélé la province doive; donner des équivalens à cenx qui s\u2019en étaient, tendus maîtres bon gré malgré.A tout homme raisonnable et impar éil parait un Doit 6-jj tabli, que lautiénation de ver biens de leur des.|; tinalion première est une des principales cau 8-8, qui ont retardé les progrès de &ducation | en Canada.Il est indéniable que les Jésuites n\u2019ont été que les dépositaires snfraitiess le; ces biens condition de promouvoir l'education j | peuple.D'après constitution de leur or-, dre même.(Constitutiones, vul.1, chape 1.); Les jésuites ne pouvaient pos-éder des revenus ne pour maintenir les élèves de leurs écoles.près l\u2019extinelion de leur ordre le gouverne» ment acraiteu le droit de 2e charger de li gestion, en employant les reveans à leur première destination $ mais Îine pouvalt pas les en détourner, il ne pouvait même pas tes employer à ce hut sans contrôle, parcequ\u2019il y avait une lé! gislatute Incale, qui ep verto Je le contita tion & seule le droit d\u2019nctroyer et d\u2019apyroprior, tous lex deniers publies de Ia province Le! droit de propriété ne ponvait éclioir an gouver-; nement, si ce n\u2019est comme Pont intimé lee offi ciers en loi Je la couronne, par ls droit de ln conquéle, c'est à dire du plan fort.Aprés la suppression de cot ordre teligieux en France, tous les collages ot séminaires furent Invaris- blement employés pour avancer l\u2019édue tion du t le \u2018étre ébercé pendant des siècles dans peuple, ot ses events n'en furent jamais dé- IIR jeté par nne majorité factice dans l'assemblée, | est intéressant de connaître les noms de ceux qui indnisirent la chambre à déclarer irréguliers tous ces procédés sur le bill de M.Jos.Frs, Perrault, pour Stablir des écoles gratuites dans ampagnes pendant qu\u2019un autre bill celui de institution royale, était devant elle, Ce fu- li rent MM, Young, Bell, Menut, Walker, Steel, 13, Cuthbesth, les juges Panet et Debonnez Caldwell, Badgley, Coffin et Lee, contre MV.Viger, Berthelot, Gouin, J.Bedanl, Poulin, Tessier, Craigie, P.Bedard et Huot, Voyez Journ.\u2018Ase.1801 page 197 30.Depuis tous Ig efforts f.rent vil is pendant long-teins pour avancer l\u2019éducation des mnsses.Fn 1812 lu guerre avec les Etats-Unis étant déclarée, i! agit de flatter les Cunadiens, qui marchèrent gaiment contre l\u2019eanemi et sanvérent Ia province à l'empire.Celte anne le conseil législatif et l\u2019essemblée firent présenter au Prince égent, depuis George IV une adresse, lui exposant l\u2019état déplorable de l\u2019éducation dans ce pays et réclamant les bieñe des Jésuites pour pouvoir l\u2019avancer.Fin 1814 l\u2019assemblée passe un bill pour établir des écoles élémentaires dans les paraisses de campagne=-il Fat \"rejeté par le conseil législatif ; en 1816 un bill semblable y ol J{eut la meme soit.En 1818, 1819 e1 1821 des bills pareils passés pat let deux branches de Ja légidlatore, furent réservés par l\u2019exécutif nu bon plaisir du toi, en 1892 et IBS ce fut encore le tour du conseit législatif de rejeter ces hills, et ce ne fut qu\u2019en 1684.frenfeansaprés l'octroi de Pacte constitutionnel, que l'assemblée rétiseit à avoir son premier bilt d'éducetion vonctionné, Mais en} py 1537 le conseil 4gislatify une autre fois soute- nt par una administration déplorable tejeta un I celle d'instruction chez le peuple canadien, le court espace de onze ans pendant lesquels la législature à fait de grands efforts pour répandre les connaissaners élémentairés pærmi les | Canadiens, quel changement souduio dans rleurs dispositions prouve toute la fausseté de Vassertion s qu'ils sont une race dénuée de telens, d\u2019intelligence et d'esprit » ! I! y à cinq sans l'habitant de la campagne, content de son , sort pourvu qu\u2019on ne fouchèt pes aux libertés puldiques et individuelles, croyait pouvoir se passer de l'instruction, dans ce moment le Canadien qui n°a pas les moyens de faire inotruire ses enfans, se tecrie sur son malheur et lance dus walédictions contre le corps qui a fermé les écoles; celui qui demeure près des écoles, que est assed riche pour leur faire donner une education an-deld de Péducation él2mentaire, et qui se refuse de le faire est l\u2019objet de la tisée et du mépris de ses compatiiotes, Je ne suis pas le seul qui ai observé ce fait, et je ne suis pas le seul non plus qui se Craie convaincu que tous lea éteignoirs da monde, tontez iles ruses des ennemis Je ce peuple, toutrs les vialences du gouvernement ne pouttont par Cempêcher les lumières d'éclairer dans ce dix- \"neuvième siecle le Canada comme le reste de la terre (à ConTIAUER.) | fi OPINION DE LA PRESSE ETRANGERE SUR NOS AFFAIRES.Du Northern Star, d\u2019Abbany.Ines Cananis.- tes de Bath, en se portant dandidat contre , © enciens membres.I! ne hance de succès : cette Fite wa pasdû se pro \u2018ner; et ainsi, apiesa.voir fait, comme lobe.10 le « Spectator, » «tout le mal qu\u2019il pourait, »* \" \u201d retire.Nous étions loin de prévoi ndus ** = re ge ; el je repete qu est que PAT ines te opération du bill resorme, qui done Bou champ aux mauvaises influences, que M.Toe été defaits.temps hors du parlement, Le peuple en gb sentant, et je suis bien sûr qu\u2019à la première vacance dans la représentation d\u2019une place où les électeurs libéraux sont en majurite M.Roebuck sera invité à se présenter.Il faudra pourtant ensuite l'installer dans un bourg mé tropolitain, oil sew grands tulens etses lumié- tes, son honnétetd inflexible et son courage indomptable seront dûment appréciés.L'absence de M.Rorbnek de ta chanbre.quelque courte qu'elle puisse être, sera vivement sentie par le parti radical et par le peuple.Hl était presque le seul qui dana toutes les occasions Gnonçâl des principes dans cette chambre.J'allirme qu'en fait de courageuses énon- cintions de vérités, nul membre n\u2019étail son é- Gal, et ses disrours étaient presque les seuls de le chambre qu\u2019un homme inst:uit pât lire avec plaisir.Je vous réfère 9 son discours sur l\u2019é ducation nalionales prononcé «uns la deuxième session da ler.parlement réformé.Ce cours est l\u2019émanation d\u2019un espuit du premier n de Bath, et Mr.Roebuck sors ponr quel: |: buck et quelques vutres candidats radie.1UX ont pr anomal d\u2019une manière plus nette et plus | Je ne pense pas gue M.Roebuck nes lai \u20ac Ii nétal reconnait ses rates gualilés comme repré- |, \u201cus semblée avant d\u2019étie appelés au conse hii dirs, eet fut eu vie Jo téLabdiitet le con- sail Megislatif dans Vopinion publique, ou plutot [pour ramener Popinion publique à des coù rations d\u2019indylgeuce et de pidik pour tes evieil.lards malfaisans.e On veut prouver que le peuple n° pus dro't de se plaindre de is manière | dont le cons+il législatif est composé, et voici l'comm- on s\u2019y prend 18 membres présens à lin session derniere, Journal, 9 sont des rég- | nicoles et de plus des catholiques,ce gui constate Lun joiite de 4 en fuit d'origine et de religion sjonte ensuite que, tous les consei lers com és, il sa trouve ane majorité catholique et d\u2019origine française de 6, et Bnit par meltre tous les journaux réformistes au défi de publier 1|et de contredire ses avancés ! ll remarque en {[ outre que des 13 meubres présens à ta session derniére +5 avuient vote uvec In majorité de lassemblse jusqu\u2019à ce qu'ils fussenl appelés uw conseil, cb trois autres, \u2014elast une mujorité i des membres présens,\u2014out voté dars le même nnellement.» lea pain si étrange aux yeux de taut le monde qu'il n'y 8 pis ju-qu\u2019au Cone dien qui, malgré toute la bonne vulonte du mone, ne Pail trouvé anders 15 de sa portée.\u2014 1 | répondre que dés qu\u2019elle en aura le temps elle tâchera de le lui faire comprendre, se contentant pour le moment aile l\u2019informer que son unique fiat était du montrer, par des faits et der chiffres, à la portee de tontrs les intelligences, la fausselé du prétexte allégué par la minorité aussi bien que par lu majorit: de l'asseml:l-e, pour justifier leur refus de procéder avec le conseil législatif actuel à fuire des lois pour la pair, le bien-être el le bon gouvernement du poys, » ; i ; Quant à nous, qui connaissions le faible de Mr.John Nelson pour un conseil qu\u2019il n°4 pas le voie fui porter des coups que son chevale- texque défi fait présumer qu\u2019it avait pomitant ment contre la « minorité et la majorité de Tous « les faits et les chiffres» dont il s\u2019agit militent directement contre le conseil qu\u2019on prétend défendie, et il serait impossible, suivant nous, de condamner la composition du « à portée de toutes les intelligencrs.» ! Cing des conseillers présens, dit la Gozelte, avaient voté avec la majorité de la ch:mbre En Appuyant sor cette remarque notre conlem- porsin reconnait justement, sans le vouioir peut-être, QUE le concoursavec la majorité re- présentativy\u2019 est une recommandation.11 nous défie de contr.*dire les faits qu'il cite, eh bien! nouë le défions » Notre (our de p'ouver que ces) membres sient cons *rvé ce qui faisait leur re.|| commandation, après étté entrés au conseil\u2014 | Der 9 regnicoles et cathuliyues dont i) parle 8 sont d'extraction française, 11:U5 il en est 5 qui secontent cordialement les mesures tyranniques du gouvernement.N\u2019importe ce qu\u2019ils furent jadis, il n°est pas anjourd*hui dans tous le pays d'hommes plus impopulaires et plus ouleux\u2014 © leurs sezvilis:ne et leUrs turpitudes leur ont acquis une réputation de scélérat-sse qui vivia | après eux pour les fletrir encore dans la posté-; rite.Le neuvième, qui n\u2019est pas d'origine francaise, est un tory fanatisé qui s\u2019est opposé systémaliquement aux vœux du peuple et des repiesentans.Aine, sous le point de vue ordre.C\u2019est un specimen du plus puissant raimonnement.Il n\u2019est personne même d\u2019une intelligence médiocre, qui puisse le lire, binsi que d'autres de ses discours, sans so nur qu\u2019il lit l\u2019ouvrage d\u2019un philosophe, quelque préju w'on soit d\u2019ailleurs, 11 va sane dire que je fin exception des lories coloniaux.Les aspirations du génie sont bicn au-dessus de leur por- tse.Je vousenvoie un Times et nn Spectator qui vous donnefont un spetgn deg8lect ons jusqu'a présent.Comme je l'ai déja dit, les ministres auront très probablement une petite majosité sur le tout, réunis aux radicaux bien entendu.Le Times donne des extraits d\u2019un article dn Quar terly Review qui vous donneront nn illée de lu vaiblerse des whies quand ils restent seuls, Un polite majorite, je présume, est plus qu\u2019ane grande du goût des whigs.Avec une petite majorité $is pourront donner trutes sortes d'excuves jour ne pas proposer des réfurines attendues.« Comment poutraient ils risquer «les collisions avec les lords aur d'aussi minces majo- sités ?» Une petite majorité leur donne junte le moyen de garder leurs places parce que les to- ties sont dans l\u2019impossibilté de les prendre.Une plus grande majorité il est vrai, Jes rendrait plus forts comme parti, mais ils seraient contraints de faite passer des mesures destrucs Or, oh sait que là où ces intétôts-ci ant été froissés par Fes autres, ils ont invatiablement abandonué les vues de parti et adhére a leur ordre.Parlons maintenant d\u2019un sujet plus intéressant Les généteut industiiels de Londres « sont encore nne fois adressés spontanément an peuple opprimé du Canada.Les documens setant transmis par ce paquebot, et jr suis iris convaincu que tous les cœurs Canadiens bat- wont en lanisson avec les nobles sentimens qu\u2019ile contiennent.Cette adresse eat évidemment le fruit de votre conduite.Votre dénonciation des résolution, votre mépris affiche pout Ia proclamation de lord Gosford duit néces- sairems nt ctéer en faveur du Canada un senti ment chuleureux dann tous les esprits france et courageux.Continuez dane comme vous avez commence, et le ministère n\u2019users pas armer ses mercenaires contre vous, La tourhanie éloquence de cette adrésse ne ut manquer d'émouveir le plus indifférent lecteur ; et quand je réfléchis à ses pensées brôlantes, je me sents presque l\u2019envie de son gir de la froide convenance de productions plus étudiées.Que les totien de tous les pays ri- Canent tant qu\u2019il leur y ils ne pruvent échappera lu crainte de cette conviction, que ler liens de sympathie qui se renserrent tous Îes jnuix entre les millions industrueux de tous les pays ne sont pas d\u2019un bon augure domination.L\u2019nsutpation aristocratique ne peut s'élever que sur la séparation indéfinie des masses.Les mames une fois unies, I+ vd gne des privileges n'est plus.Tout ce qui pro page l\u2019univn contiibue & la destruction des pri- viléges.Le chemin de fer et le batean-à-va- peur sont les plus grands nivelvurs que le monde aît jamais connus, Vons verrez par une annonce que la Revue de Dublin contient un article aur le Consta Je vous en envetrai J'espère Un exemplaire par le paquebot Je Londres, [La correspandance qui précède n\u2019a pas-pu naraitre dans a Minerve avant aujourd hui, à cause de la aurahondance des matières prépa- rôes d avance.\u2014 Note édit.) DE = religion seulement.lives de leu:s privilég-# comme aristocratie.| litique, la ma\u2018orité factice de quatre se réduit | révilement à une minurité de deux, différence |! matérielle, Certes.Aussi, ne nous présente t-on cette majorité qu\u2019en fait d'origine et de | On le voit,lu toyens opprhinés, il n°a cessé depuis de 1-5 fu- menter et il ést Encore le premier aujourd\u2019hui A en parler, Îl n\u2019ignore pourtant pas que l'op- wosition de la chambte d\u2019assemblée est une utte toute politique et non de prejugés, de principes «non d'hommes, Sins doute qu\u2019il ne peut qu'être fort agréable au peop e de vair au conseil des personnes de l'origine et du eulte de la grande majorité de la population, mais lors méme gue fout le personnel de ce corps 8e composerait d\u2019hommes de sx nuance re ligieuse,que lui en reviendrait-il s'ils n\u2019étaient as de sa nuance politique, et qu\u2019à linster de a très grande majorité actuvile de ce conseil ils se joueraient de lui et s\u2019opposeraient aux mesurer de ses représentans 11 vaudrait tout autant pont lui que le conseil se composût de musulmans sous la présidence du gr nid Tare.Non, non, ilne s\u2019agit pas du sang ni du for intérieur, à vagit de rendre jostice à qui de droit, ils'agit de « faire des lois pout la paix, ce qui est de tonte impussibilité avec le «con.\\seil législatif actuel.» La «faussoté du pré- la majorité » ne se prouve pas par l\u2019origine et lu religion quand il s'agit de politique.Ii faut que nos adversaires soient bien réiuits pour re- coufir À de pareil sophismes.Nous aimons & croire qu\u2019il n°y a pas la d\u2019affaiverrent moral, mais il nous semble que M.John Nelson rai sonnait plus juste en 1988 quand il sontenait devant le comité de la chambre des communes d'Angeterre que le principe eleetif pouvail \u2018introduite dans le conseil avec avantage \u2014 ! Depuis qu'il se livre à la vie cour isancsque, lu tespontabilité Vépouvante ; mais, comme s'il mentait à sa consciente, deb traits pertides échappent À ra plume qui prouvent en faveur {a responsabilité, tant I} est vrai qu\u2019on re- ( tairjoare à ses premières prédilection.\u2014 Les conseillers à vie qu\u2019il dit avoir voté avec là nrajorité représentative jusqu\u2019au moment où ils descendirent an conseil, auraient continne de voter pont le peuple s°ils avaient continué «de lui étre responsubles.Nous n= vonlons pas td'autre preuve que ce fait pour constater l\u2019avantage inappréciable de l\u2019élection.Encore Uni mot, et nous avons fini.Que vont dire les « constitutionnels, s maintensn tient une majorité d\u2019hobitane catholiques ct d\u2019origine Françaive, eux qui s\u2019opporatent à ce que Je conseil fut fait électit précisement pour que cela ne fut pas P11 e\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Seraiteil donc possible que, Comme na correspondant du Lébéroë la vubtiquement snnond| cé, le Jouvernear eut réellement donné l\u2019ordre u M.Hnle de ne pus donner d\u2019espôces à ceux qui demandent le payement de sommes à prendre sur le trésor public, mais de ne les payer she par des traites sur les banques, où ce qui reviendrait au même, en billets de Ces maisons?En vertu de quelle: toi, par it W\u2019après quel ris lé gouverneu i agpoaer ce powvoir?Ce serait Îa sans doute une dématche inexplicable.cts ° Nous avons été beauroup amusé par ln lectu- La plupart des nouvelles transmises par cet Seri vgs svat néusmeins wel & jours arisages iverpool Poe due d'Orléans et ba Jeune Mpient av bore, vishant entr'sutres Wtimens le Yodan & Love, 4 bord = ropes par ies équigagte eméricoins de a+ te d'on nitiele publié d\u2019abord dans la Gazitte rtie angluise, ot reproduit \u2018ensuite comme quelque chase de fort curieux danb la Ganoîte partie francelon.Cot anti \u2018cle, sans doute éladeré par John Nolen .NW.En Mexamimant même la choge que sôns un point de vue purement moral, on doit obs-r- ver Que len vapôces bnt dans le commerce une velyur por \u201d ul boit par cent desplus noces -bidiets, \u20ac au x aûgue ee ere G6 fi dont A quoi la Gazette partie fiançaise, s\u2019emprere de | Mejours aimé, grande a ête notre surprise de (Frame l'intention de diriger contre d\u2019autres, et nutani- i l\u2019essemblée,s ainsi que l\u2019a prouvé depuis sPin- ! formation » de son émule.4 ids 1956.le bien être et le bon gouvernement du pays, |; allégué pat la minorité aussi bien que par |\" qu'un de leurs chefs pubrie que le conseil con: | PB au leu d\u2019espéces.Que devreit-on dés \u201c| pencér de l\u2019ordre en question ?.L Qui peut recueillir le fruit de celte manœue sant ce surplus dont 11 profiterylt, s\u2019imaginer que ce fut pour faire le profit exelu- sif des banques elles mêmes dont le trésor rem.harserait ler avances en espécest Sans doute en ne peut pas même avoit en l\u2019idée d'en faire une spéculation dont les fruits ve partageraient entre lex partir qui sy trouver.ient concernées.Que! pourrai -nt\u201d done étre le butet le réenit.t de cette démarche mystérieuse ?.Ne s-rait elle pas entre tant d\u2019uutres une renve de l« facilité surprenants avec laquel- e on peat ici faire prerdre le change à noe wouverneurs, qui Finigent presque toujours par devenirà pen quès des inetrumens passifs entre les mains d'hummes que habitude de conduite les affuirex publiques eue leur nom rend habi- bant aux regards de le mettre en jeu comme de dirieer tone les ressosts qui font mouvoir l\u2019administration ?Si nous n\u2019avioss tons les jours des preuves de celte affligeante véritA, Tous pourrions citer des fails sans nombre qui le démontrent.Contentons nous de rappeler le sou venir de l\u2019inexp'icab'e refus du gouverneur de donner le consentement (yn\u2019on peut qualifier precédst surle bill du canal de Chambly ç re- fon pnrlrquet j' se chârgeait exclasivement | d\u2019une recponsat ilité qu\u2019il devait au moins Inis- ser péser sur cette branche de la législature, | Quant à l\u2019ordre an receveur de ne pas payer fides espôces, en suppasant que le fait boit cons- \u2018tant, on peut ajouter que la déclarat'on de sir | is Head relativement aux banques de ls | province supérieure, présenterait un singulier [emntraste vee In démarche de lord Gosford.Suivant le premier pour Phoinenr du gouver- ement monarchique, Dadministration ne devait pas seconier le projet Jes banques de sus.(pendre le payement d'esnéces, ce serait toute jautre ehase ici l'administætion elle-même re ifneerait de faire face à des engagemens sans «qu\u2019il soit poseible d'en démêter les motifs plus \u201cane de les justifier, 1 est vrai quasir Franels Head un der-uiv forfait à l'honneur monarchi- :que, en déviant de sa propre déclaration.Ce | manvaie exemple à peut-être eu son effet sur lord Gosford 1 | (EFFETS SALUTAIRES DE LA NOS-CoNSIMMATION.| On à publié le relevé sat Je 5 juillet 1887, des importations au trimest:iel finis.post de-Quêbec.II parait nar se relevé qu\u2019il s\u2019est ap,nèré dans lunportation en port de Québec des vins, brandy.genidvie, rum, suere rafiné, cafe, tabac, thés verts et Twankay, datant ce trin:ratre, comparé au trimestre Cor tespondant de Farnée dernière, une diminution 1éelle dans les proycttions suivantes: \u2014Madére, 1,422 gal.; autres ics, 16,404 zal ; brandy el ge « 42,880 pates Fum, 1,48) al; 8 cre rafné, 205,945 liv.; \u201calé, 18,544 liv, bac fabriqué, 17.735 liv.; thé vert, 682 liv twankay, 60,24% liv, If v 8 augmentation dans Pimportation des\u2019 mela 58, cassonnades, thé Bohea et des marchandis# de 3) pour cent de droit.Un autre relevé des importations Au port ve Montréal pour le trimestre finissant le ,S Juillet.1887, fait voir aussi une diminution (aie con- sidtérable par rapport au trimnestre correspn nelant Le decroissement daim l\u2019importa ton des vins seule est de 24.191 gal.laeu 89,672 gal.de brandy rtde veni-vre importés pendant le dernier trimestre, de moins que pendant le mé inctions nationales et de sec.{i trimestre, de l'an dernier: 89,675 quarante Xen, tes préjug » anti-oriaux sont au fond L'gous d'Épargnés au peuple! La dimi d : ! peuple! La diminution dans de tout ¢.Ja\u201d M.John Nel at le premiera | \" i oe est de 89,074 gallons; jeter tétte pomme de dircorde parmi ses conci de de 184,884 livres ; a café, ide 16.018 livres; de caties à jouer, de 11,760 paquets; du tabac fubrigne, de 91,427 livres ; ditihé twankiy, de 79,957 livren; il n\u2019a par 1été importé de thé veet à Montréal en 1687 ni \u2018en 1896, pour Je trimestre de juillet; et la diminution dans les marchandises de 2} pour 100 de droits équivaut à £ 179,271 ! Limportation des melasses, Cassonn.des, 'se!y the Bohea, présente une augmentation de 13,445 gallons pour le premier de ces effetss de [459,184 livres pour le second ; de 2,928 minots our lesel; et de 91,188 livres pour le thé Bohen.D\u2019après ces deux relevée, i1 paraitrait done que le décroiesæement dans les importations aux ports de Quêbee et de Montréal, le trimestre finissant le 5 juillet, 1887, em comme suit:\u2014 Décroissement pr.le tri.Dans l-s vins de toutes sortes, 42,081 gal.« Brandy et genièvre, sa,006 « { « Rum, 85,404 « « «+ Sucre rafiné, 450,249 liv.« Café, 85,447 + » « Tabac fabriqué, 99,563 « « Thé Twankay, 140,105 « Si quelque chose est propre & nons encouta ns nos résolutions de ne plus faire usage d\u2019articles taxés, c\u2019est l\u2019état ci-dessus.Le de.\u201ceroissement considérable qu\u2019il constate dans le chiffre def importations fait voir que nes effort: patriotiques ont eu déjà quelque résultat, et -éuffit pour en présager le complet succte, si seu- fement nous avons le soin de les continuer a vec zèle et persévér ance, La diminution du tum et de presque un vingt-cinquiéme par rapport à la quantité totale importée «t estimée un MILLION DEQALLOES annuellement.Espérons que cette diminution sera encore plus considé- ruble au bot de Pannée, et quelle comprendra ! toutes les boissons, tontes lea m :rchandis 6 frappées d'impét:, ce fruit défendu ! Mais pour at- eindre ce but désitab'e 31 faut travailler sans relbches cas il ste encore beaucoup a faite! TT L\u2019Étoite et 1es Produits du Pays.C\u2019est une chose étrange qu'il puisse ve trou- \u201cver den Canadiens espablos de faire dau efforts r déverser le ridicule vur ceux de leurs compatriotes qui sentant ce que les 1ést'utions 1adoptéer par les chambres du parlement impé- tial renferment d\u2019injuste et d'insullant pour le euple du paye, prefinent de leur cot= celles de bre usage des produits des manufactures de Ju province phadt que de coux gui nous viennent deu trois royaumes.Espérons que les hommes qui pliigantent snt l\u2019usage de l\u2019étogfe et des produits du pays, pourront bien vits #'apercevoir qu'il fui quel ne chose de plus que des bors mots pour Combattre cenx que le patriotiime anime légers sacrifices.usage exclusif des produits artificiels où naturels de notre pays, doit nécessairement avoir l\u2019elfet d\u2019abord d'encourager son ngiieul- ture, de stimuler con industrie, d'activer san commerce.En faut-il davantage jour metre un bomme de-quelqne sens à même de » Con- vuincre que sutiont dane leg clreonstances ne- tyeller, i est d\u2019un bon eltoyen d'adopter ce sy8- téme, d'engager ses compatricies à Je mettre en vient \u2018une je $ colui que dans ce oid ad ardent, wb codes a 8 Yeas on jutet À recevoir des Liles de gue vre 1 18 est imposible upposer qu\u2019on sit (jme à leur refus du provinit des Impôts qu\u2019ils le dessein d'imposer cette taxe à ceux que Pon payentyqui sont leur propriété, sur lesquels le paye, pour eniichir We trésor public, en y lls ministre b's pas plus droit de mettre la main, urrait-on les et qui trauvent le moyen tout en se déro- | de simple forme,) À ce que le conseil législatif | et engage à faire aux interéts de leur pays Ces iii L'effet des résolutions de lord Rumell d'a.nésntir tous les droite des habitane de la pro vince,puisque le résiltät qu\u2019on en attend est de s'empsrer,somme de disp'2er sans leur aveu, mé- que le peuple lui même où des particuliers n\u2019ou- tuit celui de s'emparer des deniers qui soit | dans le coffre fort de ford John Russell soit pour | payer ces servireurs, où jour tour autre obj + | Ohservone maintenant que les coîfies de la province ne peuvent se remplir qu\u2019au moyen de la consommation des objets taxbs, principalement de ceux qui vienne parmer c'est & dire des im- pots de douanes qui forment ici la p'us grande pailie du revenu publie.Nous pourrions dés lors laixser chacun tirer ses coñclu-lonss mais lie pnblie pourra nous savoir gre de quelques Mots de sema qui 8 ultérieures eur ce sujet, | Si nos renseignements ne nous 1zompent par, ee fut dans la troisième élection qui se fit au l comté de Montréal, que l\u2019on distribua pour la remière Tois des boissons opliitueuses aux é- \u2018lerteurs.En Angleterre ces saturnales étaient alors pons la classe des elecleurs pauvres l\u2019unique déldomagement des souffrances qu\u2019ils éprou- |vaieat pendant la durée d'un parlement.Mais \u201cenfin ce fut ici quelques jours avant l\u2019une des élections qui suivirent qu\u2019un homme, qui n'e- vait aucun titre à la rontinnce publique, ayant pris la résolution de se présenter co: i dat, quelqu'un lui fit chserver qu'il de grands obstacles, va réponse fut qu'avec un jambon, d'autresdisent avec un torchon trempé \u2018dans du rum, ü était sûr que les Canadiens courraient après lui pour le sucer.Ce propos ne fe pas ineenno.Ce qu\u2019il renfermait d'of- fensant praduisit sur les slectenrs l'effet qu'on en devait atlendre, Ce fut en vain que l\u2019inso lent candilat fit ouvrir des tavernes pour y distribuer den liqueurs ppiritnenses : jurqu\u2019au plus p-uvres lecteurs indignés rejousvrent la Coupe du déshonneur et le corupteur lui même avec le plus profond méptir.Maintenant enmment lv citoyens de toutes 1108 clamses, méne rarmi ceux qui peuvent l'avoir des opinions differentes de Is masse de (leurs eompatrintes sur quelques objets particu |liers pourraient Île ne pas sentir la necessite de ! faire quelque chose d\u2019analogue dans des cir | constances heaucoup plus importantes et mille fois plus impérienses ?Entre la multitude d\u2019autres faits gue Pon l prouvent que ceux qui prétendent s'empare: -de nou revenus publics, comptent sur ce qu\u2019i's \u2018appellent notre incanstance et noire logére- \u201cté, rustout sur l\u2019exprit de désunion qui se fait lencare remarquer parfois parmi nous, fruit I d%institutione vicienses qui ne sont plus, mais ! dont les traces ne sont pas encore eutiérement \u2018efficés, ; 10 est de nos adversaires qui vont p'h« loin jencore, ilu prétendent que lex Cunadiens ne [résisteront pas plus que des sauvages au goût qu'ils art contracté pour Pusage des boissons «pifituenses ef pour les objets de luxe quisa- tisfont lane vanité Ce n'est pas le moment d'appuyer sur quelques antres opinions qui ne Lennt guères Moins insultantes jotr les Hahitan- {dn pays.Coen rat assez pour nous faire con naître sur quels fondemens repogent les espè- rancer de Nos intrisants politiques.Notre avi tissement serait leur ancee de miséricorde Tis spéculent sur notre apathie, sur nos vices et sur noe foiblesses.He comptent d'un eo- té sor nos habitnden de | usage des boissons esiptiors de 40, 100, 210 et 800 lonis, de M M.Debartzch, St.Ours, Blenry, Leprohon et quelquies autres d- lacampagne et de la ville, Te publie à dorc raison de méptiner les trois ou quatre mixÉrables Aches qui, jour de Por, se sont mls én scene, | mais ce sont ceux qui sont derrière le rifeau et qui font mouvoir la muchiue qui doivent payer es injures que leurs ucteurs debitent su pa.Ce Mr.Papineau eut oceasion da visiter, il y u quelques jours, St.Hyacinthe.A son arrivée dans ce village les ciloyens s\u2019assemblérent eh on instant et se rendirent, musique en tête, ruprés de l'homme du peuple, pour le féliciter sur sa venue parti cut, ce qu\u2019ils firent de la manière ls plus cordiale etavece inane.IIs se rendirent eusuite dans un avtre rtier du villuge vis.d-vis tue sulerge oli, Pon ne sit trop comment ni pourquoi, se trouvait sir John Colborne, Nattendant suns doute à v1 comrliment semblable à celui que dennit de rea cevoir l'honorable Orateur, les gens de la maison ouvrirent les fenêtres, mais quel dut être leur dé- sapnointement lorgue by foule re mit à crier : « Five Papineau !:\u2014«à bus Collorne et Gosford 1!» Le même soir on fil au commandant ses\u201d forces de sa mnjestd en Canade un chatisari affreux.Le lere demain 0 point du jour sir John et sa suite décam- èrent * Les braves et dignes pélr'otes de l\u2019endroit se pro- rossient de pftnter un mai sur le place publique en face de l\u2019église de St.Elyacinihe, en l'honneur du grand réfutmi-le canadien.Voyage de Mr.Papineau i St-Hyacinthe.\u2014 Nous sommes fachés de n\u2019avoir pu envors nous procurer rdes détails Lien ereoustancien aur le dernier voyage de l'hon.L.J, Parixrau à Si-Ilyacimhe.WN parsit que Mr.l\u2019Orsleur était allé conduire som jeune fils au enllége, Plusieurs personnes de la Rivière Chambly syait appris la présence de l'O- jrateur à St-Elyacinthe se rendireut eu devant de toi, et le prérent de passer pur St-Denis, d'où on l\u2019accompegna jusqu\u2019à Verchères.Dame mat n les brineipæux citoyens de cette derrière paroisse s\u2019as- semblérent et priérent Mr.Papineau du leur permettre de l'escorter jusqu\u2019à Varennes, où il se trouvaient plus de 1UO voitures et un coneuurs im- mente de personnes.Presque les mnisons \"du village étaient pavoisées d\u2019étr , de guirlan- { den, de fleurs, et de branches d\u2019éra Mr.l\u2019Ores teur descer:dit chez le seigneur de roisse P.Lusrier, Eèr., et fut reçu au milieu transports: d\u2019ullégresse et des plus vifs applandissements \u2014' Ayant été prié d'adresser la parole à la multitude, il le it avec ce calme, cette précision, et celte éto- we ses plus grands enveinis n'ont encore puter L'Oruteur s\u2019étendit sur les nfFui- ys en géuérol, et particuliérement sur les le es scenes déeagréavies dont le village de Varennes à dernièrement été le théâtre, our les poursuil éxatoires dirigées contre plusieurs ci- loyer Varennes, et surtout sur celles qu\u2019on ait subir au Dr.Duchesnois.' L'hon.Orateur (ui enauite reconduit en triomphe et avec le même enthousiasme \u2018jusqu à Mont- résl.Les marques d'approbation qui svivent par tout les pas de l\u2019hon.Ora.eur de Ja Chambre d°As.wemhiée dans tous les lieux ob il passe, l'enthousi- rime qui ss manifeste partout à son approche, en disent plus que des volumes.Le gouvernement fermercet-il encore longiems les yeux sur l\u2019rorrit de réforme oui agite le.pays 1 Peul-il se méprendre encore longlems sur les sentiméns de ln presque Lo- talité de ln populstion canadienne?Que faut-il donc faire pour lui ouvrir des yeux 1! ! t Ja Dr.Duchesnois.\u2014Ce patriote distingué à ; aussi été l\u2019ubjet de poursuites vexatsires.Ou sait lque c\u2019est pour avoir déchiré un morcea»: de papier | same signature que le magistrat Pinelt avait afiehé clandestinement à la porte de l\u2019église de Varennes.Ce papier n'avait pas élé envoyé officiellement à ee juge de paix, qui vient de mettre le trouble dens la pætoise qu'il habite depuis quelques années, mais it était venu le quêter au greffe de cette ville sel l'avait affiché de son propre mouvement.Le | Dr.Duchesnois, issu d\u2019une famille des plus respee- | tables d.i pays, et qui retdil de nombreux services \u201caux habitans de Varennes.e'vel vu prersécuté par ©6 nauveou venu, et Iraduit au terme criminel, |Pour assouvir une vengeance.Le grand juri, quoique comporb d'une andre J sation, et le Or.Dacheno's » en dépit de toutes les int jet de eartain juré-banal, qui oublia son devoir et (sou Bvrment pour se faire aceusateur et avocui de la our one | C-peniant les habitans de Varennes firent une ample justice de l\u2019accueati i tre jé Dr.Duchesnois, ls .probation de la conduite indig .it envers lé ir \u20acz-paroissien et à: ous regreltune de Ne pas avoir de délaila sur avation improvisde, on nous dit qu\u2019un bre de perscunes 06 trouraient à l\u2019arrivée du docteur Duchebnois pour - la féliciter ; plusieurs maisons étaient paroirées de drapeaux, de guirlandes de branches d'arbres, et bf tiré trois coups Je canon Lorsqu'il débarque a vaioseau, S'il ent pénible de subir des pers'eutions atroses ot imméritécs, le chioyen gril en est l\u2019objet Lours Fetes, si non un complet dédommegement, a moine une emple e>mpensation dens les symp.thies exprimées de ses compatriotes.La société tout'eniière, intéressée eu sort de chacun Je see membres, n en est pas moins outragée, et Son indi- nation your lee, nine a ere > raison d's= u de a 0 ei con respect pour les vices me Comté des Deux-Moni 6.\u2014On ve sanpelle tous tea les cxirasagances débilées par les papiers oligsre chiques de ce pays et parlieullèrement par c-ux de nos aventoriers, au edjel dos prétendus troubles dans ce comté.Nous\u201d wvona traité do plateanie.ries tout ce dont on aceusait les habilans de ce pé- (riotique comté, parce que nous étions certaine que des Conedicns ne de porteraient jemsis à-des 2+ SSP TE ta \"à obo tels que mentionnés Ce avons vraned ° prends enquête ve 2 « té be 4 Sacutbs sons Ce résultat ne luiwe sucwn dents maintenant : Our es que Hons et een perséeutivns n'élaisnt que vexatoirss et pour tAcher de porter les Canadieus à des exuès.\u2018inf.- Malheur à eeux qui provoquent ainsi un peuple pale sible et qui était autrefois oi attaché à son Fou re | : moment! Lestempe sont changés.La jour de rétribution arrivers peut-être plu ane, ne 09 Vimag) sent ceux qui abuseni de votre patiartes, .Un Dounnier a il, swhs mot dire, er avec .itat on at jutolenve, \u2018une voiture e| es Ltée comenu eme s\u2018adresser même au condue- teur et {ui exposer sen autorité Ÿ .Toll la question qe nous pdresse un copres- u Doxxoant die-tdé, sont prié du s'adresser à Joux DonEGANt, :n son offies, d son domicile rue St.Joseph, d'e- nant autoriser & régler les affaires de dites société st sucession, et donner quittance et décharge valable de tout paiemeut qui lui seront fait en conséquence.JOHN DONEGANI.W.B.DONEGANI.\u2014Montréal 8 mai, 1837.: ! 1 JIS | UTES les personnes qui ont des réclams | tions contre Louis KELLENY, sont avert-i | de les présenter, sans délai, aux soussignés, n -nés oyndicv, pour régier les affaires, ot cell (loisent sunt requises de venir régler ot payer auvsi ins delai, le montant de leurs comptes, sn d\u2019é \u2018ter los poursuites, J.D.BFRNARD, LOGAN FULLER, Montréal, 13 décembre.AVERTISSEMENT.LE Soussignés, ayant le dix-hait février dernier dissout d'un mutuel accord in soricté ci- devant existant entreux sous le nom de \u2018\u201cCherrier § |; LaBerge,\u201d dannent avis que l\u2019uu d\u2019eux Ma.Cueu-t; HIER esf seul autorisé à régler les affaires et à re-|j | | i | cevoir ce qui est dû à lu dite Société.En consé- |.quence ceux qui lui vont endottés sont priés de venir r-gler de compte mu plutôt avec Mr.C.8.Cherrier.\u20ac.8.CHERRIER D.A.LABERGE 37.\u2014 Montréal, 13 avril 18 ! a demandes en spéeifiant ls quan- | i i To res personnes endettées à la communauté | de biensquia existé entre feu sieur André Vimeent en sourivant Seller do Montréal, et dame \"Chaire Reid, 51 veuve, soul requises de payer sans (délai au soussigné ; de même que celles qui ont \u201cdes réclamations contre is diteconumunauté de pré- |senter immédiatement leurs compler au même, pour liquidation.F.BENOIT.Proeureue fondé Ke, Montréal, 29 Mai, 1837 | F.soussigné ayant été dament nommé cora- , teur en justice à Lours Nryeux ci-devant commerçant de la paroisse de Sainte-Scolastique duns le Strict de Montréal, et maintenant ahsen de cette provinee, requiert tous ceux qui ont quel- |; \u201cques desnandes contre le dit Louis Neveux, de les |! lui présenter dûment attestées pour rég'ement, et |: let ceux qui peuvent Être endeitéos au dit Lonis Ne- |; veux sont avasi requis de payer sans délai le mon- |\u2019 tant de leurs comptes respectifs.WILLIAM DOUGLAS, { Rue St Jean-Baptiste, 16 dés.1836 \u2014 ; ee TT | VIS.\u2014Les somssignés, pelliars da Montrés!|! informent te publie que la société qui exist |: entre eux vera dissoute de enusentement mutuel lo 1; premier jour du mois d'Octohre prochain.Le |.prient tous ceux qui ont des demandes contre eux de leurs prétenter sans délai, et ceux qui leur sont | i F emleités sont avertis de venir payer immédiatement « montant de leurs comples.; 4 \u2014 13 Juin.\u2014Ta- I A société qui « existé à Vaudrenil, sous les Anom et raison de Chariebois $ Prieur à été didso 1 «d\u2019un consentement mutuel, le #8 mai der- || ailer .| ernffaires seront règlé par El.F.Chatle- Lois.cument autorisé.Ceux qui doivent à le dite soc\u2018été sont requis de psyerimmédiatement, et ceux 4 qui il est dû présenter leurs comptes.! æs affaires de commerca seront coutinuéss par |! tedit H.F.Charlebois, qui sokicite lx continuation a \u201cne bienveillance publique.Vaudreuil, 28 win.\u2014i.| | | | Magasin de Ia lyre Q°0Or, Place d'Armes ES soussignés ont honneur d'offrir leur ser- À vices à leurs amis el au public, et espèrent mériter l\u2019encourageuwent par l\u2019expérience qu'ils ont 3t tes soins qu'ile apportent à la manufacture des INSTRUMENS DE MUSIQUE.Et ils peuvent |; garantir ces instrumens contra les détérivrations |; ver le climat de ce per et comme preuve à l\u2019appui de lours assertiens prennent lu liberté de soumel- \"te les ecrtificats suivane, qu\u2019un associés M Dennis, à reçu en récompense de son talent son @rt de construire des Oncues et den Pia + W.HERBERT & Cie.\u2014 ler juin.\u2014 ser sw.| \u2018& Cie.sont \u201cprêts maintenant à recevoir des commandes pour la construction d\u2019Ur- sues d\u2019Eglise, ainsi que pour réparer et monter des Îegues importés, fournir à des sociétés d'amateurs i t ies instrumens nécessaires pour un orchestre aaifi- riate à des prix modérés, M FrrLiPe ayant achelé un Pieno-Forte de ln zonleetion de M.VW.Dennis, it se fait un devoir de lonner ce 16uoignagn de la sutisfuction que Ja qualité et le ton de l\u2019instrument n'est surpasaé par au- re piino, et cela d'aprés te jugoment de plusieurs amateurs distingués.George Street, Davenport, mars 1528.Je certifi par lo présent billet avoir acheté de M.W.Denis, de Stonehouve, il y a quatorze mois, nn Piano du Salon, que toutes les personnes qui s\u2019en sont servi ont prononeé ainsi que moi être un instrument d'uie qualité eupérieur.F.BAINBRIDGE, Lieut.Cot.Darnford Strect, ler sept, 1831.N.B \u2014Le Piano ci-dessus était de Is eonfestion 4s M.Dennis.Je certifie avoir acheté de M.W.Dennis, un Orgue de Salons de es manufacture, aw prix de 100 ides, Cat Orgue 6 été admiré per les meilleurs uges cl on pourra toujours venir l\u2019examiner pour preuve du talent où de la eapacité de M.W.Dennis, \u2014 W.WAK Nth, leroct.1827.AKEMA Ayant acheté un Piano de I ul \" A Ww.Donal, pet pris plaielr è donner ce cure de M de confance en M.Dennis comme manufsctu- r d\u2019Urgues et de Pianos, ok i} ereit avoir te recommander eu publie.Jude, 13 juillet 1834 A.Dennis dant ruccommodé do Trinity 4 Quétioe, ya \\joutd une pédale et l\u2019a ae à une très- lo satisfaction.i comme ¢i-devant, un assortiment com | lu \u2018300 QUARTS DE LARD, mess 100 4 do thin mess 200 do do prime meas 200 do do prime 100 de do rarge 100 do Bœuf, prime mess 170 do do prime 18% Barils de Graisee, 5% do Beurre, 157 Caisson Chandylta, 299 do Bavun A j ra hé=Neuf, et de la Rue Saint-Paul, à l\u2019an- U.BOUDREAU NFORME se.amis et le public, qu\u2019.l a ouvert son Magasin, rue Notre-Lame, où on (reuvera o fendu de MARCHANDISES DE GOUT et autres.~omme i] 30 propuse de ne tenir son Megasin ou- re.t qu'un cerlain espice do tems, le Loul stra ves à des prix Lés-réduits, et pour Argont Comptatt seulement.M.BuUDRAU requiert toutes les personnes qui lu sont endellées de venir le payer iminédiatement.18 avril.Montréal, je MARCHANDISES NOUVELLES.H LINAS, N ©.61, encoignure des rues © St.Vincent et Noire-Dume, vis-d-visie Pa desk e-Justice, informe respeetuensement ses amis er le public, qu\u2019 à peut maintenant lour offrir ou assartiment élégant et considérable de Marchandises de Printems et d'Eté, acheté par lui-même, dv comptant, l'hiver dernier, en Augleterre.Une partie de ves marcheudises vienent d'âlre débarquées du Forunto et le reste est sUendu fournellement psr le Pomona.LE.L.prends la fiberté d\u2019utlirer son attention wr un ascortimeut choisi de CHAPEAUX DE PAILLE et autres, qui ont été confcctionné à Lon- gres d\u2019après ses ordres.\u201415 mai.\u2014f- ! | A Vendre par les Soussignés, LL FONDERIE SAINTE-MARIE er Manufacture d'Engins à Fopeur.P.propriétaire ayant rebâti et monté cet Ete- blisgement sur une échelle étendue, avec tout ce qu\u2019il faut pour le confection de toutes sortes d'ENGINS À VAPEUR et de BOUILLOIRE À VAPEUIL, d\u2019après lus plans les mieux approuvées : Matirieux pour ing, léviers de fer Laltu et de fonte pour muulins à scie, charrues, socs de charrue, cloches el funtes en cuivre, chaudières à potasss et réfrigérune, chautièresà sucre, tmoutins d tun, &c.Bc., est maintenant prêt s exéculer des commendes dans le plus court détai et à dus condi- timis modérées.Les commaudes dunnées au Bureau de le Com- gis des Bâteuux à Vapeur, où à la Fouderis, su bus du faubourg Québee, seront nr nt exécutées.JOIN MOLSON.Muntrésl, 29 juillet 1897.JC\" A veudre ane excetionte l'ours à Fev.POMPES A FEU.POMPES 2 Fru des premières manufue- 4 tures, de différentes grandcurs, confectionndes par Novwoop & Cie à Lonires, Les personnes os les associations qui désireralent se procurer des Ponipes à feu, avoc Où anns les suctions, syphons, sont priôs de s'adresser immédiatement aux soussignés, vu Qu'ils vendront à trèe- bas prix, pour argent comptant ou à un crédit ap- proud, M.A.& A.BURROUGHS & Cie.\u2014 8 juillet 1837.\u2014utm.URGUES, PF, Sonseigné (cidevant de Boston) prend a hi atelier pres de PnoriTAL ANGLAIS, lue Dor- , 589 QUanrad'Hoire de Monus, 12 do de Lowpmarin, 800 Peauxda Chreveuil non reparsées 210 de repassées, 810 Peaux d'Orignal, 80 de Peaux de Chamnie, Avec un assortiment de toute sorts de Poisson et do Provisions en général.fls payeront toujours to plus haut pi pour toutes sortes da Pelleteries ALLÉE, ROVEN, &Ctes || = 15 juin 1R37.\u2014eiueliement oY J.5, Ons, enrol es res Bt.Paul et St.Jesa-Baptiste.Pour les détails s\u2019adresses CUVILLIER & FILS, oud C.O, PERRAULT, 3 \u2014 23 févr, 1837.LOUER \u2014Un Emplacemant spacieux, eo; planté d\u2019acbres fruitiers, situé dans \u2018fous Voumg SL, Antoine, sur la rue Bte-Genevidve, te sant d\u2019un côté à Dame Ve.Bansouci, e! 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