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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
vendredi 16 juin 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1843-06-16, Collections de BAnQ.

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[" nas SAVSS A SANS ASE VS SSD SASHA SES VOL.XII.TTT VAT 0 IMPRIMEE ET PUBLIEE PAR LUDGER DUVERNAY.CONDITION LA MINERVE paraît (rois fois par sem a saison des affaires, t est de QUATRE PIASTRES par au, outre une voyé par cette voie.L'abonnement est payable VENDREDI, durant | Le prix de Pabonnemey 2 ur la poste quand le journal est en Etre et une addition de 2s.6d.pas payé d 4 i doivent en donner avis un mois avant Toutes len lettres, correepondances, Lupozæ Duvzanar, au bureau du journal, JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D\u2019AN \u2019avance ou à premiére demande.8 DE CE JOURNAL.aine, le LUNDI, le MERCREDI et le et deux fois la semaine pendant l'hiver.rte sera faite par chaque année à ceux qui n'auront SF ceux qui veulent discontincer, leur date échue.&e.doivent être adressées, francs de port, à rue St-Vincent, No.13, +++.NO: 414440044400 87.arrestee ITASATVAE LAVALLE MONTREAL, B ASCANADA, VENDREDI MATIN, 16 JUIN 1843.PRIX DES AVERTISSEMENS.Sux Lignes et au-dessous, première insertion, » -dessous, première insertion, 3s.Dix Lignes et au Au-brssus de dix Lignes, première insertion, d'ordres écrits seront insérés dans chaque pour les Insertions subséquentes.* Les avertissemens non accompagnés fouille jusqu\u2019à ce qu Ox traite de gré-à-gré pour les avertinemens vent être publiés plus de six Mois.\u2019ils soient contremandés et débités en © 6d.et 7 1-24.chaque suivante.4d.et 10d.chaque suivante.4d.par ligne, et 1d.par chaque ligne onséquence.d\u2019aue certaine étendue, ét qui doi- TERY I, ES.NONC -\u2014 ELA Comment finit nue race Royale.Fi y a maintenant Jane wne petite ville de rovince une pauvre femme qui végète seu- je, délaissée, oubliée.Elle mène cette vie triste, parce que la mince pension que forme toute sa fortune ne lui permet pas d'habiter Paris, Cette femme a été jeune, belle, illustre, eutourés de tout ce que la loire etla furtune ont du plus délicieux.lus d'un de nos atistes célèbres lui doit les encouragemens qui l'ont aidé à vaincre les obstacles sous lesquels n'avortent que trop de jeunes talens ; non seulement elle avait des conseils, des consolations, des espérances, de l\u2019aide, des secours pour tous ceux qui ve- nuient à elle, mnis encore elleallait ou devant des misères cachées qui n\u2019ussient pas se montres.Elle se servait de son immen se crédit pour tous, jamais pour elle: on aurait dit que tant de bonheur ne devait jn- mais avoir de terme.Au milieu de ces triomphes et de ces enivremens, un soir, oil illugion, soit réalité, elle crut voir que le publie, la veille encore si plein d'enthou- siaume pour elle, qui e'estastait aux chants de sa voix, qui pleurait à ses sublimes inspirations de grande tragédienne,se montrait pour elle (roid et ingrat.Elle quitta la scène, le cœur brisé, En vain ses amis tentèrent de lui rendre quelque courage jen vain lui prouvérent-ils que l\u2019actrice qu\u2019on lui oppo- eait ne parviendrait jomais à la vaincre, que c'était une sivale, mais nou pas un sucres seur.Elle répondit comme l\u2019infortuné Nourrit, qu\u2019elle ne raurait supporter la présence d\u2019une rivale et déclaru von inmuable résulution de renoncerau théâire, À peine NGES._ eut-elle mis à exécution cette fatale volonté let la diligence emmena rapidement l'exilée.que tout changes pour elie et devint froid et ghondonné.La cour de flatteurs qui ee pressait à ses pieds ne reparut plus que chez sn rivale : peu à peu les rangs des omis sur lesquels elle comptait devinrent cluirs-setmés et non salon, noguère plein de tout ce que Paris renfermait d'illustre, ne compta plus qu\u2019un petit nombre de fidélen quan même, De tous ceux qui l\u2019abandonnèrent ainsi, de tous ceux qui la quitièrent avec la prou- pécité, l\u2019igrat qui causa le plus de peine à la cantatrice fut ua vivillard qui chaque jour venait prendre pluce à eu tuble, et pour le- uel ello avait des égards et des recherches je soins que ne justifiaient ni les humbles apparences du bonhomme, ni son intelligence feu brillante ni son nom tout à fuit obseur.jours, et quelle que fut la célébrité des hôtes qu\u2019elle recevait, la place d'honneur près de la maîtresse de la maison.Elle ne souffrait pas qu\u2019on hasard&t la moindre plaisanterie eur les interminables narrations suxquelles se complainait son favori; elle voulait qu'on imitât la déférence qu'elle lui téniignait.Quand on l'interrogeait sur les motils d'une pareille conduite, elle coupait court aux question por un silence serieux qui ne per- metlait pas d\u2019insister.Les lubituis de Mmes avaient fait bien des suppositions et bien des recherches pour arriver à savoir ce qu\u2019était M.Champion et comment la cé- lêbre actrice s'était touvée mise en rapport avec lui.Mais les investigations s'étaient bornées à découvrir ce que ne cachaient ni M.Champion ni sa protectrice : qu'elle l\u2019avait ramené des Pays-Bas après un voysge i Naples, a Florence et à Rome.Je vous l\u2019ai dit, l'abandon de M, Champion lui fut la plus douloureuse ingratitude de toutes celles qui la frapperent, A chaque désertion nouvelle elle disait : \u2014Ah! cela m'étonne moins que de la part de M.Champion.Ne pouvant même croire à la réalité de celte trahison, elle envoyait su logis du vieillard; elle faisait prendre des informations sur lui.À toutes ces démarches on Jui répondait que M.Champion avait quitté l\u2019eppartement qu'il occupait et dont sa bienfaitrice payait le loyer, sans vouloir donner ea nouvelle adresse; il avait même prie de nombreuses précautions pour qu\u2019on ne parvint pas à la connaître.Cependant tous les malheurs imaginables tombaient à In fois sur l'infortunée cantatrice : uno banqueroute lui enlevait le peu qu\u2019elle Ctail parvenue à économiser durant sa prospérité ; un procès triste et scandu- Jeux la frappait dane lu personne de aa fille unique, et \"administration de son théâtre lui contestait ln légalité de en pension de retraite.Après bien cles luttes, après bien des craintes, après avoir bien des (ns passé de longues heures d'attente dans l\u2019onticham- bre des gens de luis, 11 fallut se récigner à une (raneaction et ramasser l\u2019aumône qu\u2019on lui jetait.Une aumône elle, mon Dieu 1.Eile e'arma d\u2019une resignation plus douloureuse que le désospoir, vendit son hotel, ses tablesux ctson riche mobilier.Puis elle pertit soule pour l'exil que je vous ai dit, .Champion n\u2019en occupait pas moins lou sans pouvoir verser une larme.Pourtant celte larme eût bien soulagé s2 tête brûlante j et os poitrine oppressée ! Au milieu de ce triste départ, elle eut encore un souvenir pour M.Champion.Elle le recommanda à l'ami qui seu! ln conduisit jusqu\u2019à Ja voiture publique qui devait l'emmener.\u2014Tächez de découvrir M.Champion et veillez sur lui, dit-elle.Sa dieparition cache | quelque mystère.| Il avait trop besoin de moi pour m\u2019aban- {donner de la sorte ! ajouta-t-elle avec amer- jtume.Celui qu'elle avait chargé de ce soin pro- \\mit sincèrement de s\u2019en acquitier, \u2018telle est la vie parisienne que l\u2019on y oublie |vite les résolutions les mieux arrêtées et les !promessé les plusréelles.D! rests préoc- cnpé tout un jour de la pentée de M.Cham- | pion el du dernier mandat laissé par la bien- \u2018faitrice du viciflard.Le lendemain, des lincidens imprévus l\u2019empéchèrent de faire ldesrecherches.Le surlendemain il en or \u201criva de même, et la semaine n\u2019élait pas l'écoulée qu\u2019il ne pensait plus à rien de tout celn.| Deux années après le départ de l'actrice, (elle fut ob'inée de revenir à Paris pour je ne sais quelle nouvelle entrave survenue | dans le paiement Je sa pension.Comme elle traversut dans la diligence, en retournant vers la petite ville qu'elle habitait, le ! faubourg Saint-Antuine, et qu\u2019elle jetait un | dernier regard sur Paris, elle aperçut, & une fenêlre de grenier, M.Champion qui sem- iblait préoccupé de quelques travaux d\u2019écriture.Elle we pencha à la portière; elle slui bit signe de la main, elle l\u2019appela, mais il ne la vit point, il ne l\u2019entendit pos d'avantage A peine arrivée à sa destination, elle écrivit à l\u2019ami auxquel deux années eupa- ravant elle avait recommandé son protégé.Elle désigna si bien ia maison A la fenêtre de laquelle elle avait vu M.Champion ; (elle donna tant de détails et de renseigne-! !mens, que cette fuis il fut fucile de le décou- |vrir et d'arriver jusqu'à lui.Le vieillard habitait un de ces bouges particuliers à ln |; misère parisienne, etdont on ne peut ve (faire une idee sans les avoir vus deves propres yeux.Au nom de sa bien(aitrice, il manifesta un trouble extrême, s\u2019émut jusqu\u2019aux larmes et s\u2019informa vivement de sa situation.Quand le visiteur luieut dit sa pauvreté, et combien elle souffrait de l'abandon et de l'oubli de celui auquel elle ne cessait même pas de penser, malgré son ingratitude, le vieillard s'écria : \u2014Oh! monsieur, ne croyez pas que j'ai ; été ingrat ! Non.Je connaissais la positton |jde fortune de ma bienlaitrice ; je savais que pallais lui devenir à charge, qu\u2019elle ne pour- rail plus, sans s'imposer des privations, continuer de venir à monaide.Alors, par reconnaissance et non par ingratitude, monsieur, je me auis éloigné ; j'ai fui; je suis venu habiter en secretco faubourg, où je parviens à peine à gagner de quoi pouvoir m'acheter du pain.four cela, monsieur, il mie fout passer ma journée à enseigner l'écriture et l\u2019arithmétique oux enfans des ouvriers qui peuplent ce quartier.Vous sentez qu'on ne paie pas cher un professeur septusgénaire, et qu\u2019il me faut bien des le- gona pour gagner les vingt francs du ferme de mon loyeret les quinze livres que je paie pac mois à la cabaretière qui me nourrit! ais Dieu me donne la force de supporter toutes ces souflrances, et j\u2019ullends avec ré- wignation qu\u2019il m\u2019appelle dand un monde meilleur, Il y avait dons le manière dont s\u2019exprimait M.Champion une noblesse el un courage sans vstentation qui émurent le jeune homine.\u2014Monsieur, dit-il avec effusion et en tendant la main à M.Champion, permet- tez-moi de remplacer près de vous noire amie commune.Désormais, chaque mois, une pelite pension.Le rouge monta au visage vénérable de l\u2018indigent ; il répondit d\u2019un ton grave qui ne permellait pas d'insister : \u2014 Monsieur, jamais je ne recevrai l\u2019aumône d'un étranger.J'ai pu accepter autrefois l\u2019aide d\u2019une amie À laquelle j'avais rendu en Hollande et en Italie quelques services; mais d'elle seulement.Je vous re- inercie de l'intérêt que vous me témoignez pour \"amour delle ; mais je ne veux et je ne puis rien devoir désormais qu\u2019à mon travail.En disant celà, il salua le jeune homme et sé remit à transcrire des factures que l\u2019avait chargé de relever sur sea livres de commerce un mercier qui demeursit dans le voisinage.La canlatrice, informée par une lettre des résultats de la visite foite M.Champion, trouva, malgré sa pauvreté, les moyens de | Mais ||* à lire la liste des affaires qui se trouvaient aurdle.Le nom de Jacques Champion frappa ses regards.Le prévenu était accusé de vagabondage.Ce nom de Champion rappela à l\u2019avocat le vieillard que jadis lui avait recommande l'actrice célèbre.I! prit quelques informations, sut qu\u2019il «\u2019agissait en effet d\u2019un homme âgé, que cet homme était détenu préventivement à la Force, et après l'audience il se rendit à la prison.Ses pressentimens l\u2019avaient point trompé; c'était bien le courag=ux vieillard qui, trois années auparavant, avait si noblement refusé les secours que l\u2019on offrait à sa misère.Presque octogénaire, vaincu par les souffrances du froid et de la faim, ramassé éva- novi dans la rue, il avait fallu transporter lo malheureux à l\u2019inrmerie.Le jeune homme se pencha sur le chevet du malade accablé par la fidvre, et provonga le som de Pactrice célèbre.Le vieillard tressaillit, souleva ses paupières et tourna ln tête pour regarder celui qui venuit de parler.Il reconnut le jeune homme dont il avait reçu autrefois la visite.\u2014Oh ! merci ! lui dit-ilen s'efforçant de sortirde sa couche et de lui tendre une main raidie et froide, Merci! pour ne pas m'avoir laissé mourie sans une consolation, sans un souvenir ami! Si vous saviez combien l\u2019on souffre d'un pareil isulement ! Seutir que l'on va quitter la vie sans que personne s'intéresse à nous !.\u2026.N'avoir près de soi qu\u2019un infirmier indifférent qui vient de temps à autre voir si tout est fini, et qui lorsque tout sera fini, jettern un pan de drap sur le visage du cadavre sans même balbutier un prière ! Oh ! c\u2019eat affreux ! Je suis habitué depuis de longues années à l\u2019isolement.eh bien! je ne pouvais me faire à cette affreuse pensée! de mourir abandonné, Merci d\u2019être venu ! Etil serra de nouveau la main de Puvocat, Puis après quelques instans de silence : \u2014Comment avez-vous su que j'étais | ici?demanda-t-il, L'avocat lui répondit qu\u2019il avoit lu son: nom sur In liste des prévenus traduils en police correctionnelle.Le vieillard cacha son viaago dans wes deux mains, \u2014La polite correctionnelle, mon Dieu! Voilà donc le dénoûment qui duit terntiner l\u2019histoire fatale de ma famille ! Au nom du ciel, monsieur, épargnez -moi cette honto ! Je suis résigné à tout ; je ferai ce que l\u2019on | voudra pour ine soustraire cette humulin-; tion.J'ai relusé jadie vos aumônes, je les! demande, je les implore à mains jointes.Monsieur, réclamez-moi aux juges! Au nom de Dieu, au nom de voire mère, détournez de ma tête celle exécrable honte, \u2014\u2014Hélas ! je ne puis vous réclamer qu\u2019à l'audience, la loi le veut sine.L'affaire est inscrite au rôle, il faut qu'elle soit jugée.\u2014A Ia police correctionnelle, reprit le vieillard.Ainsi, il faut que je rende publique la faute de ma mère ! TI faut que je proclaine à hante voix Pavilissement de me tmaison {Il faut que je dise à tous le secret que j'avais tonfié & ma seule bienfai-| trice ! Parun effort févreux, il se vouleva brus | quement sur son lit, se pencha à l'oreille de; l\u2019avocat et lui dit d\u2019une voix Lasse et saccadée : \u2014Je me nomme Jseques Stuart ! Je suis le fils du prince d\u2019York, Vous me regardez avec surprise! Vous ne voulez pas m'en croire! Vous me supposes un insensé Ÿ Prenez ces papiers, sjouta-t-il entirant de dessous son chevet un vieux portefeuille, et Jui présentant un à un les lettres et les actes qu\u2019il renfermait.Doulez-vous encoré main-: tenant de ce que je vous dis Puis il continua : Asseyez-vous.Je vais vous dire l'histoire former une petite somme d'argent et de & de me vie, de cette vie fatale comme celle der, il se mit par cisiveté et machinalement [| inal d'York, le souverain pontife a donc { Pemvoyer, par un mandat sur la poste, à son vieil emi.Quelques sing ingénicux qu'~ elle eût misà écrire la lettre dont elle accompagna ce don, elle ne put flechir le Courngeux infortuné, qui lui renvoya le mandat.«Ne m\u2019affligez pos, éceivit-il, ne m'ufili- ges pas en insistant de nouveau pour me faire garder cet argent.Vous n\u2019avez pu vous le procurer qu\u2019au prix d\u2019une privation ; le pain que j'en avhêterais me resterait au gosier ; je ne saurais jamais l\u2019avaler, Lais- sez-moi lutter seul contre l\u2019adversité.Vous savez bien que l\u2019adversité est le lot de ma famille.\u201d Deux ou trois années s\u2019écoulèrent encore, durant lesquelles le jeune homme jusque-la obscur, grace à son activité, À son talent et aux événemens qui se succédèrent, devint un de nos plus célèbres avocais, Un jour qu'une effaire importante, l\u2019appelait à la sixième chambre, et qu\u2019il attendeit qu\u2019on appelât lu cause dans laquelle il devait plaide tous les miens.Mais du moins, eux, c\u2019était la hache qui les frappait ! S'ils tombaient, ils se brisaient duns leur chute ; on illes précipiteit a bua d'un tréne.Taudis que smoi,sur le banc de la police correctionnelle, | moi, sccusé de vugabondage, moi, conduil là par le panier d salade, entre deux gendarmes, sur le banc des escrocs !.Oh ! (mon Dieu, mon Dieu, épargnez-moi colle {[dérision ! 1 Il passa sa main sue son front, que baignait une sueur glacée, et chercha quelques inutans à rappeler ses souvenirs.Monsieur, dans les enviruns de Rome demeurait an pauvre paysan italien, issu d\u2019une famille française étalli dans le village un (siêcle auparavant.La femme était accou- chéo depuis huit jours et avait perdu son enfant.Un voie elle entendit des vagisse- mens sur le seuil de sa cabane.Elle eurtit \u2018 I | fils, ellese train jusqu\u2019a la porte, l\u2019entrouvrit el sperçut sur la pierre un enfant âgé de deux jours à peine, el qui gisoit là oban- donné.Elle le prend, elle le serre contre; wa poitrine, elle lui présente son sein.Le pauvre orphelin #\u2019y atlache, et c'est alors, seulement que Guiseppa remarqua la ri- cheuse des lunges de l\u2019enfant et la bourse pleine de pièces d\u2019or quise trouvait dans le petit berceau du pauvre exposé.| du lit où elle était souffrante et pleurant son | ji ville où mes anc donnant le jour ! Sa mort a été l'expiation de ma faute, Il me failut quitter dès lors ma joyeuse vie de poyeun italien anglais.\u201cRévaut la folle pensée de remonter un jour sur sé volus d'acquérir l'éducation que néceusitait mon rang illustre, et tous mes instans furent consacrés à l\u2019étude.Mon père agisssit à non égard avec la froideur d\u2019un étranger Tl voyait en moi un héritier et non un fils.Aussi fut ce avec joie que je reçue de lui l'ordre de partie pour l\u2019Angleterre et pour la France.Avantde se séparer de moi, le due d'York me défundit expressément do jamais révéler mon nom.Voici, ne dit-il, les titres qui attestent la légitimité de voire naissance et la famille illustre des droite de laquelle vous héritex.Mais conserves ce vecret jusqu'au moment favorable de le dire hautement, si toutefvis Poccamon sen présente j besoin race.Je partis, je vi i sympathie.Personne ne soi pée pour la vieille cause, ce n qu'un souvenir | Quand son mari rontra des champs elle lui conta cette singulière aventure.Giaco- mo spprouva l\u2019udoption qu\u2019eile voulait faire du petit gargon,et ce fut ainsi que je trouvai un pére et une mere, \u2014 Car cet enfant, c'etait moi.Quinze années s\u2019écoulèrent sans que mes psrens ndoptifs m\u2019euesent rien révélé du mystère de ma naissance.Seulement, ils consacrérent à me donner quelque éduca- tiou l'or qu\u2019ils avaient trouvé dans mon ber- cenu,et grace à ce d'ésintéressement j'appris à lire et à égrire, parles soins d\u2019un abbé, vieil instituteur.Un soir que je rovenais de prendre ma leçon, je vis ma mère Gui- seppa essuyer ses yeux : Gliscome, mon père, semblait trinte et préorcupé, La pauvre feume se jeta dans mos bras et me tint {|long-tempe serré contre sa poitrine en versant d'abondantes larmes; Giacomo lvi- même e\u2019esauya les yeux ; enfin il 1ne dit ; \u2014Mon garçon, il laut que je te révèle un secret que tu n'aurais jamais connu 5i la \"luécessité ne nous obligesit pas à te le ré- /lvéler.Tu nes pas notre fils.I|\u2014Quimporte ! leur dis-je ; ne m\u2019avez-vous |pas élevé et aimé comme votre enfant ?, | \u2014Tu esle fils de grands et bouts seigneurs, de seigneurs puissans et riches Î \u2014Qu'importe ! ne m\u2019ont-ila pas abandonné ?\u2014Avantde les juger, il faut que tu les entendes, Jacques, reprit-il eévèrement.Nous allons partir pour Rome sur l'heure.Voici une lettre de ton père qui te réclame.Une voiture nous attend l'entrée du village Partons.J'embrassai Guiseppa éperdue, et nous nous mimes en route.Mon père adoptif et moi, nous ne savions print où l'on nous menuit.La lettre adressée à Giacomo et que j'avais relue plusieurs fois, rappelait seulement différentes circonstances de mon abandon, énumé- rail, comme signes de reconnaissance, les objets dont on m'avait entouré, et njontait que ui j'étais encore Vivant, on eût à m'amener à Rome, sous la conduite du domestique de confiance porteur du billet\u2026La voiture s\u2019arreta devant une maison de simple upparence.Nous descendimes et le domestique nous introduiait devent un vieillard qui jeta sur moi un regard mélancolique.\u2014Mon enfant, me dit-il, il eût mieux valu pour vous que vous restossiez le file d'un paysan, que de faire le fatal héritage Ju nom qui vous échoit aujourd\u2019hui.Mon frère, Chérles-Edouard Stuart, prétendant à la couronne d'Anglelerre, vient de snourir sans postérité et me laisse ainsi le pcsent fardeau do res droits au trône ; d'Angleterre.Notre Soint-Pére le Pape m'a relevé aussitôt de mes vœux religeux, car tin roi ne sourait être prêtre.Du car- fuit le roi Henri-Benoft Stuart.ansé | A plusieurs années (gleterre pour la France.i cédait à la convention, el Tune conspira la cause des il pourrait en odvenir quelq rable s lacause des Stuart 1 Hus dénoncé par un de mes compli \u2018jeté dans une prison d\u2019où je ne sortis F1808.Alors, je résolus de partir pov ltalie et d'aller rejoindre mon père.fallut entreprendre ce long voyoge car je me trouvais sans ressources.nf, après bien des sou fatigues, après des périls sons sumbre, j'arrivai à Rome.Depuis un a n\u2019était plus, Sa dix ane, il m [ment léguait sa fortune, fort m reste, à des établissemens religieux.(argent, \u2018pation & 3 ichercher a faire valoir mes droits.\u2018remis dune en route pour la France, tou à pied deux phases de repos: je passai à prufesser à I\" celles que me procurèrent mon illustre amio, à laque quelques service: les Pays-Bss.Je fus ob les étrangers, moi, Vous savez le reste je vous le demande en grace.L'avocat ava long récit de vicissitudes par J fortune achevait d'écraver la famill Stuart.evquelles la e des retrouverez la liberté.Je vous donnerai un asile honorable chez moi, au nom de notre amie commune, Aucune condamnation, pas même celle qui frappe l\u2019indigence, ne flôtrira le nom que vous porlez.Adieu ! Bon courage, i demain.En effet, le lendernain, Phuissier chargé de la lecture du rôle oppé- lait devant la sixième chambre : \u2014Jacques Stuart dit Champion, prévenu de vagabondage ! que possi Tandis qu\u2019il le cherchait des yeux, le procureur du soi prit le dossier du prévenu et dit: \u2014Messieure, le prévenu est mort cette nuit à la prison de la Force.\u2014 Le tribunal ordonne que la causa vera Mon premier devoir, Jacques, est de 16- gimer voire nuissonce, car, vous aus, | vous deviendrez prétendant et vous perpé-| tueres la longue érie des infortunes de notre fumille.Vode êtes mon fils! Jugez de ma surprises et de snon émotion.Je voulus me jeter dans ses bras ; il me tendit silencieusement et aves fruideur en main, que je baisai.\u2014 Ma mère ! demandsi-je enfin quand je fon un peu revenu du trouble qui n'acce- ait.Le due d\u2019Yoek leva le doigt et m6 moa- tra le ciel.Elie est morte, dit-il, morte en vous rayée du rôle, ajouta le président.Huiusiers, appelez uns autre uffaire.5.HENRI DERTHOUD.ou s'est assemblé derniérement dans l'Eglise Métropolitaine de cette ville, Après ls ré- lébration de un sermon de l\u2019évêque Feuwick, le Corcile inse, rangés de chaque côté dusanctusire.Fronts s quarante prétres aseisiment à ha ur devenir va prince le trône de rues sieux, Je ré-[; amais.Il est inutile d'exposer sane à la dérision les malheurs de notre sitai, obscur et inconau, la êtres uveient régné.Let! nom de Stuart n\u2019éveillait nulle part, à Londres, ni à Edimbourg méme, ni intérêt, nt ngesit à tirer l\u2019é- \u2018était plus historique, qu\u2019un écho du de la, je quittai I'An- Le directoire suc« t je me jetai dans tion politique espérant que, 8 Stuart de la France réussisaait, ue chance favo- d'Angleterre, Je ces et qu'en or VI Il me ffrances et des n mon père nouvelles de moi depuis \u2018avait cru mort, et son testa.fort médiocre du Sans sans crédit, au milieu d'une occus trangére, c'eût été folie que de e me jours sous le nom du paysan qui m'avait léluvé.Alors jo commençai une vie errante let misérable, dans laquelle il n'y eut que les dix années que université belge et Phorpitalné de lle javais rendu » durant mon séjour dans ligé de recourir à celte hospitaluté, cer la restauration hollandaise me chassa de la Belgique avec tous file exilé d\u2019un roi déchu! de mon histoire.Au nom du ciel, faites que ce triste drame n\u2019ait point pour dénoûment l\u2019hurvilistion da lu police correctionnelle.Foites-le, tnonsieur, it écouté avec tristesse ce \u2014 Rassurez-vous, dit-il ; demain je vous réclamersi au tnbunal, monsieur, el vous 17 février 1835, L'avocat s'avançe pour réclamer son malheureux client, et lui abréger, sutant ble, les angoisse de l\u2019audience.ConciLe Carnouique Romain.\u2014 Le:lq cinquième Concile Provincial de Bahimore; la hante messe pontifirale, et 8 616 ouvert selon les formules requise! l'archévêque Ecclesion,jde Baltimore, pré-| sident, et les auires évêques, ou nombre de pri ! cérémonie.Vuici les noms des préits pré- ! gene: l\u2019archévêque Eccleston, de Baltimore; Mes évêque» Fenwick, de Boston ; Portier, qu Nobile ; Kenriok, de Philadelphie ; \"Parce®> de Cincinnati, Chabrst, évique ide Galéns, et condjuteur de l\u2019évêque de Louisville ; Blanc, de la Nouvelle-Orléans ; I Loras, de Dubuque; Hughes, de New- 1} York ; Miles, de Nashville; de la Slandière, \"de Vincennes ; Whelan, de Richmond ; Lefèvre, évêque de Zélaet administrateur du diocèse du Détroit ; Kenrick, évêque lue Drasis et coadjuteur de l\u2019évêque de St.Louis; Odin, évêque Je Clandiopoli et Viceire Aportolique du Texas, et Baker, {vicaire général et administrateur du Diocèse de Charleston pendont la vacance du siège (épiscopal, BRÉSIL.Par la barque Hortensia, nous avons reçu le Journal do Comercio, jusqu\u2019au 24 avril.{La seule nouvelle importante que noue y arnuvions est celle du mariage du prince de : Juinville avec la princeme Francesca Caro- (line, sœur de l\u2019empereur don Pedro.Les préliminaires diplomatiques de cette union lavaient eu lieu le 19 avril.Le baron de Longsdorff, ombassadeur extraordinaire du toi des Fronçais, avait été reçu, ce jour-là, en audience solennelle par l\u2019empereur et ipar la jeune princesse.Voici les discours qui ont été échangés, et que nous trouvons, en français et en portugais, dens le Journal do Commercio : « Sirey\u2014dit M.de Langsdorff,\u2014je viens, au nom du roi, mon auguste souverain, demander à V.M.la main de S.A, I.la Princesse D.Francescs, pour Mgr.Prince de Joinville.« Rien ne sera plus doux pour le cour du mi qu\u2019une union qui resserra tout ene semble, et les liens de famille qui unissent déjà les deux dynasties, et loa liens d\u2019emi- tié qui unisænt les deux pays : j'ose espé- ver que V.M.en jugera de même ; admis quelquefois À l'honneur de pénétrer jusque ans le sanctugire de ln futile, od.les sou- veraina dépouillent cette pompe qui vous environne aujourd'hui, Sire, j'ai retrouvé cen verlus privéen, ces affections vi vives at si douces, que la France admire ausei dans l\u2019auguste maison qui nous gouverne.En se wéparant d'un frère, dont la tendresse a veillé avec tant de solliritude sur ses jeunes années, d\u2019une sœur chérie, que tant de verlus recommandent à l'amour et ou respect universels, Madame ls Princesse Francesca viendra habiter au milieu de celle royale famille, si intime et vi dévouée dans ses ventimens ; son bonheur ne (era que changer de pluce, et recevra, en s'appuyent sur un époux dont le mondé connait déjà le nom, les garanties de durée que les éminentes qualités et les vertus si charmantes de S.A.I.méritent de lui asourer.\u201d L'empereur répondit : « Jo consens de lout mon cœur à cette alliance qui m'est ui chère, et dont tous les Brésiliene se réjouiront.6 Masœur, à qui vous vous adressez, confirmera certainement ma réponse, Car noussommes tous persusdés qu'elle trouvera dons les affections de la famille royale de France, un doux soulagement eux regrets de quitter le pays qui l'a vu naître.\u201d M.de Langadorif, s'adressant alors à la princesse, lui dit : + Madame,\u2014le bonheur de monseigneur le prince de Joinville ne serait pas complet sans voire gracieux assentiment à la réponse que vient de me fuire l\u2019empereur, votre nuguste frère.C\u2019est Je vous surtout que son À.R.désire obtenir voire main.Plus heureux que la plupart des princes, il lui n été donné de voir et d\u2019appiécier par lui- même les éminentes qualités qui distinguent voire À.I.Votre cœur, Madame, lui saura gré d\u2019avoir vuulu qu\u2019il en fut ainsi.+ Vous ne viendrez poiul en étrangère, Madame, su sein de la nouvelle famille qui vous attend avec impatience.Vous retroue veres là cette affection faternelle que vous connaissez si bien 3 vous y (rovvères la tendresse d'une mère qui vous cime déjà comme sa fille, et qui vous\u201d montrera, r les plus touchans exemples; sombien de sninteté et d'éclat les vertus privése peuvent ajouter à ln plus haute position.\u201d La princesse Francerca répondit : « Monsieur le mivisire,\u2014je suis heureux de confirmer la réponse qui vous 8 été faite par mon august frère.Je suis persuadée ue l\u2019affection de ja famille royale de France sdoucirs les regrets que je dois éprouver ea \u201cquittant ma patrie, en me séparant d'ua frère et d\u2019une eœur bien-aimés.\u201d Au sortir de l\u2019audience royale, le baron de Lungedotffse rendit à bord de la Belle Poule, pour trarametire eu prince de Join ville les réponses de l\u2019empereur et de le incosse.Aussiiôt les navires de guerre français hissarent lo pavilion du Bedell, ea - la sxluant d'une salve de 21 coups de cæ- : . Ar We rr comean.LA MI NERVE,\u2014JUIN 1843.non, À laquelle répondit le brik brésilien dei| Maintenant nous ferons observer que comme Trois Mai.les discussions religieuses et les controverses théoligiques ne sout pas de mise dans un jour nul purement politique, et que d\u2019ailleurs nous lea avons toujours évitées autant que les circonstances nous le permettaient, À cause des mauvais effets qu\u2019elles font toujours naître, parce que mous avons tonjours assez à tous occuper de ce qui se rallache plus parliculiérement à notre spécialité, nous n\u2019entrerons pus au long dans la discussion des exposés et des vues consi rnés dans le (rart, persuadés du reste que nous sommes, qu\u2019on ne |satrait mieux faire que d'en laisser l\u2019apprècia- tion à d\u2019aulres plus compétens à fraiter ces sortes de matières.Nous nous bornerons à faire remarquer que les principes et les argumens religieux où plutôt anti-religieux qu\u2019on à fait, de la \u201c Société des missions » snti-franco-ca- à ce qu\u2019il parait, largement circuler récem-\u201cnadiennes nous ont parus insoutenables et bien ment de porte en porte à Montréal et ailleurs \u201cfaibles, se réfutant d\u2019eux-mémrs, en même en forme d\u2019imprimé ou de tract, El serait lance temps que l\u2019intolérance et la persécution sinsi furtivement dans le public par l\u2019antique qu\u2019elle prêche (dans le désert) doivent la cou- La mariage devait être célébré avec une grande powje le 3 ou le 4 mui, el les deus jeunes époux devaient s'embuiquer 1mmé- distement après pour la France.Au dire du capitaine de l*Hortensia, la nouvelle de celle union avait été accuillie avec enthou- vinsme par toute lu population brésihenne.INERVE.| 8 VON TRE AL : Vendredi mat Nous donnons plus bas l'analyse d\u2019un écrit BuavHarnaIS.\u2014 Lorsque, lundi dernier, nous dunnions au public les quelques rensei- xhemens que nous nous étions procurés sur jes ! malheureux événemens du canul de Beauhar- \"ais, nous ne nous uitendions pas @ announcer plus tard qu\u2019à l\u2019heure où nous écrivons, le saug avait déjà coulé.Mardi de lu nouvelle est arrivée en ville que lu veille, de bon- \"ne heure, los travoill-urs s\u2019étoi-nt portés \u2018aux dern ers excès, L\u2019un des entrepreneurs, :M.Elliot, avait 16 assailli dans son ht et !ma'traité à un tel point qu\u2019on désespérait de sa vie.M.Denaull, un mutre entrepreneur, ne dut son salut qu\u2019à la fuite, encore fut-il \u2018gravement blesse pur des pierres que lui lan- cétent cetle bande d\u2019assassins.Dans le cours de la matinée l'émente prit un | caractère plus grave.Des bandes d'individus, Marines de fusils, de pierres, de pics et de ha- siches se ruérent sur tous les magasins, les enfoncèrent, et sacagérent tout ce qu'ils trou- .verent sous leurs mains.Heureusement que \u201cceux qui gardaient les mags ins avaient fui à leur approche, cas artvmert il est facile de devin r quel aurait ele teur sort.Tous les moyens fuient mis en us.ge pour ramener À la rairon cette bunde de forcenés, mais inutilement.Pour derniére ressonr:e les autorités el femeuse société dite des 5 missions franco- Ytir de ridicule et de confusion, pour ne rien canadiennes ?\u201d, que personne ne connait et dont on entend parler quelquefois comme d'un ac- eident on des sinistres après une tempête.Le précieux morceau nous a été adressé, sous enveloppe, par les soins d\u2019une prtionne au portier de laquelle il aurait été remis dimanche dernier, et qui nous assure que c\u2019etail fort beureux pour le porteur qu\u2019elle n\u2019était pas présente lors de celte livraison, car elle se fut fait un devoir de traduire le délinquant en police correctionnelle pour oser troubler ainsi les citoyens, et leur imposer des publications qui sout de fagrans outrages à la religion et des insultes à letrs personnes.Nous avoucns pour notre part que nous ne voyons rien de convenable ou de licite dans ces procédés de la fameuse société des mis- algne.Il n\u2019est permis à personne de s\u2019imposet {dire de sou effronterie et de sa méchanceté, Mirent avancer un petit délachenent Ju Te et -30 hommes de cavulerie.La sommation d\u2019u- Figurez- vous un ramassi de quelques obscure \u2018sage fut lue pour lur enjoin Ire de garder lu jimbécilles, de hardis charlatans et d\u2019un ou \u2018 paix, mais toutes ces formalités semblaient en- deux transfages qui ont encore tout chaud sur! Gardir les muting de piv plus.Alors les |leurs lèvres perfides le buiser de Judas qu'ils troupes t nt à poutre, s celte maniere \u2018 ; »de les inlimider n'eut encore aucun ellet, Les | ont donné À leur Maitre, se posant en dénon- autorités se voyant cerées par uno bande [cluteurs, appelant l\u2019anathème sur le catholicis-| quesi considérable et qui paraissait déletminée jme, et voulant abattre ses imposanies cér mo- | ordontéèrent aux dragons de tirer À balle el de [nies À commencer pur la procession de la; charger les muting an sabre, et en uème , Féte-Dieu ! Quel doumage qu'il n'aient pas lemps au 74e de se porter en avant la bavou- ep at ago de fe no La a eo en donnéraient de belies ! ss .Les émeutiers voyunt is contenance ferme Le truct est intitulé : ¢ Procession annuelle ' ides trouprs mulgré feur petit nonbre, prirent de Corpus Christi, où Fête de Dieu.Dui la fuite, a travers les bois et lus ruisseaux, Musionary Record pour mai 1843, Emuné plusieurs (dit-on se noyèrent en traversant ane par le comité de ta societé des missions fraz- petile rivière, Le nombre des miorls est, d\u2019a- di » En voici l\u2019analise : \u201cpres les rapports qui circulent, d'environ 2, jco-canadiennes.n Voici l'anatise : tant de toes que de royeés, et on comple entre lis désirent induive tous les protestans à ne 30 à 40 blesses dunt deux sont moris, à St.\u2018pas enco rager par leur préseuce la célébration | Tirouthée, des suites de leurs blessurns.Les de la Fete-Dieu, qui esl, diseut-ils, si identi-| autres ont ête trauxpoités à Phopital de Lu- & autrui, soit par des paroles, parlées ou écrites, soit par des actions.I! faut au moins le consentement tacite de ceux à qui on s\u2019adresse, à défaut d'autorité légitime pour s\u2019im- peser.Sans cela on n\u2019est pas justifiable de le faire, fut-ce même sous le louable prétexte de | \u201cfiée uvec la peneculion du protestantisie : que le catholicisme peut bien parader dans les luvs, mais qu\u2019il est douteux qu'on prigge trou bler le repos du Sabut purs une grossière , bouffonneriv comine celle que présente la jno- cession ; ?\u201d et empécher uiust des chrétiens d\u2019ailer sans tumuite faire leurs devotions, a ; el répandre des lumières et de saines dectrins js mon envers un morceau de pain ?mais à | Car le fesant on s\u2019approprie leur temps, on détourne leur attention de ce qu\u2019ils ont la volonté : da s\u2019oecuper, on porte une atteinte insidieuse à : #1 pêche que, partagent ous ceux du ven A \u2018ndivi = ., - rendènt simplement sp-CtaleuIs, ue tous lear Libertd indiiueles on qi acte cran les spectateurs qui ne nuen festent pasleur dé- rilé; c\u2019est vouloir s\u2019assimiler en quelque \\'soproburon sur le champ sut censes l'approu- sorte au magistrat fesant comme tel et en j, vec, mais que comme en le fesant ils commet- temps et lieu la réprimande à ceux qui par iitraient une infraction à Ja paix ils doivent leur infraction des lois sont forcés de l'écouter.jj \u201c a .pos peux de et en Un citoyen à qui on a livré dans sa maison un i principe, *> qu\u2019elle est-ppelée Corpus Christi à écrit est obligé de le lire en tont on en partie ; cauxe de l'oublie cu181cré,\u201d qu'on dit avec pour savoir de quoi il s'agit : il serait posaibie blasphèm\" être convertie en la chair de Dieu ; que Ia che le cancer C'est le fi qu le | dat ns ue bia .+ Lo + ° j= conduit à celte nécessité qui devient répré-li er et le prêtre font un Dieu, que tout le mon bensible chez ceux qui \"ont commis, lorsque de adore d'ubord, et man ze ensuite ! * la chose en elle-même n'a rien do commun 3.Que ce juar est inséparab ement marqué arec celui qui est ainsi forcé de s\u2019en o-cuper.|i De combien cette faute ne s'agrave-t-elle PBS guto-du te ti nl de la fui de # la societé des lorsque le fait se compliqoe d\u2019insaltes et d*ou- missions,\u201d quelle a la har iesse de dire celle trages comme ceux qu'offre aux citoyens et à | qui fut j.dis enseiguée aus ts.lear religion le £ act en question ! Il |, 4.Que ce qui contiisue sitost au maintien 5 4 ya alors, de la cérémonie, c'est l\u2019appui vrais l'honorent circonsiances aggravantes et qui sont d\u2019elles- | les prolestans.Sens quoi ou na vetrait pas les mêmes suffisantes pour provoquer de justes \u2018prélres ct Lis seurs se donner en spectacle phintes.Nous ne sommes pas prêts à dire jus- jj dans les rues, Que oils n°6taient pas admires, qu'ol les lois seraient impuissantes à punir de |} trouveraient bien vite & s'occuper mi blables procédés, et certes personne n\u2019est et ne seraient pas un scandale pour la religion semi procédés, personne n'est et un embutras pour la ville : mais la multitude plus que nous dispo-é À reconnaître les droits: les admire et ils ont une garde d'honneur choi- de la discussion et la lierté de la pensée, s°il (sie prarmi les troupes de lu reine, etc.était possible de les confondre avec la licence (| Lä l'ameuse sociéte conclut en disant qu\u2019elle et le fanatisme ; mais nous disons qu\u2019on doit; voulait faire remarquer l'inconsistance d'un , * .gouvernement protestant qui envoic une troupe s'appliquer 3 réprimer par tous les moyens li-;{ militaire faire escorte autour d\u2019une cérémonie cites les abus que nous avons cru devoir signa= \u2018| papale, mais que son tract est dejà assez lonz, ler aujonrd\u2019hui dans l'intérêt de la société !|et que les protestans doivent se rappeler que touie entière.quand ils liovorent la religion des catholiques, Le meilleur moyen pour s\u2019y soustraire, ce, ils deshonorent la leur.serait peut-être d\u2019éconduire lestement tous Maint:nant si nous avons un regrel 4 expri- ceux et même toutes celles qui se présentent\u201d mer c\u2019est celui d'être ob izé de transcrire dans ainsi aux portes, et de jeter A de Pre dans |\" co'onn-s une partie des blasphemes, des in- la boue, d\u2019où Te m'aursient jamais dû sortir fanvies débitées par des scéiérats, mais nous ceux de leurs tracts que par hazard on aurait avons rempli un devoir, ua devoir bien rude et pu recevoir, soit parce qu'un instant on les au= bien désagréable, mais impéricux, afn de rait pris pour de la marchandise de bon dois | mettre nos concitoyens en œurde contre de ou qu'ilsse seraient faufillés d\u2019abord inaperçus.tentations diaboliques, dont ils peuvent à prée Nous engageons lo public à déconrsger par 1e | tent juger la preuve à la main, mépris, qu'elles ne méritent que trop, des publi- La (Gazetre 6.Laurent jusqu\u2019s la ras Nangu nécessaire pour las fondations du dit ego 1.Le \u2018emplivage et le foulement necessaires Poo parachever Jo dit ouve.go à tant par verge cu La construction en oval de |\".godt public dans la rn Ste.Radegonde en brique.Et pour les égouts publies en brique, de vingt quatre et dix-hoil pouros de d'améêtre, à telle! quantité qu\u2019il pourrait être nécomsaire dans di-° vorses parties de la i en piarres roudes, chaines en pierre de rds at guuili?res en dehnre.: Four plus amples informations, on peut »'adresser au Bureau de l'inspacteur de la cite.OHN ONTELS, Inspecteur de la Cité.8 juin, Taux du Péage pour le Canal de Chambly.DESCRIPTION DES EFFETS.Fleur, Crackers, Graines, Oignenr, +, fon leur, Crackers, Grainca.P, r basi Hout, Lord, Cilrrs Winkeys Vo 0 naigre.Hnile, Pois son sald, Poix, Gowdras, LY BAMULROUTE, | Province du Canada, | Dimirior da Montréal, | Dane l'sffsire de CHARLES JOIN DUNLOP Hanquerouticr, NDU, qu'un Warrant de bangueroute é Wirisatt Mapazey, \u201ceuyer, l'un i é«d- Montréal, duté au CINQU E juur de JUIN (843, à 14 \u201cmané leontre tum bam de CHEARLE~ JOIIN DUN \u201cLOUP, de Ia parvinse de Montreal, dann lo din.trict da Muntr al, Marchand, respuctivenent et | conn ci-devant as nvié avec Sydney Belling- hunt, du ind oe len Marchand, Comnergint su dit Montr.al, vous les nous de Buitinghsun & les personnes qui peuvent y êtes can - présentes notilises que de- aire aucun p yeinent Us lenrnées sont par 15 ! frnee leur et faite de Îue chose à lui appartenant a ren usage; ot tous ot ulisenne, fen Ce anciere du dit Cuanies [Joux DUNLUP respactivement » \u20ac comme assor i on autrement vont par les présentes dara et d- comparætre.LU N- s DIX NEUVIEME JOUR de JUIN courant , su du dit Commisesire dana Is Rue St, Montréal, à ONZE | afin de prouver Isurs deties respectives.et de nommer von 04 plusicurs Fyndicx pour adminise trer les Liens de lu due Banquernute, WE.BALL, Mesenger don Banqueroutes.Montréal, 6 Join t843.\u2014 Ho12215, ANNEE MOU EL.Dans l'affaire d'ALEXANDER II VASS, Hanqueroutier, VIS ent par le présent donné que les Rouse Syndics.Monte sl, 22 mai 184%.\u2014 23-um \u2014_\u2014 re EX BANQUEROU TE Dans l'affaire de LOUIS MARCHAND, Banqueroutier.VIS ent dont: - par les prventes que les Syn- dins sousrige vont d mont nutorie- le di Lovin Mancñann à collecter toutes les detios dues à ln dite banqueronte, et pour administrer les jens g néruleu Gro.WEEKES FI Montréal, 26 mai 1847.- Q9um.EN BANQUEROUTE.Dans l\u2019affaire de LOUIS MARCHAND, Bangu:r ulier, A\" ent par le présont donn que les Sons- sign a ont «1: dument nuininds syndicn pour adurinistrerles Inenestu dt Ianque-outier GFORGE WEERES, BENJAMIN BREWSTER, FLEURY ST.JEAN Syndice.Montreal, 10 mai 1843,\u201425-um.BANQULROUTE.Dans l'affaire de RUFUS SANDERS, Bunquereutier, Syndies.je le Sous VIS ext prr le pr_-ment donné sign\u2018 n°15 dûment nom aduiinstrer los biens vtt dit Wanqnern DANIEL MEIGS, Syndio.| Montréal, 9 juin 1843-130.UN BANQE GHROUTF 8.Dans l'affaire de ROSAINE CHAGNON DAN- SERFAU.- Brnguernitière, i VIS eat par le présont danné que les Sous ZA vien.sont été nt vom» Syndics pour ednngistrer les biens dde In dite bangneroutiere, JOSEP F.ALLARD FRANCOIS X.COLLETTE.Byndics, Montréal, 8 juin 1847, \u2014 12um.TB MOU LE, NOTAIRE, Inttrumentant les deux Langues.En: .ée Nuent de in run Notre-Dame Ne.204.iitronsge public.Véribeutine, Huitren, Fruits » iE) Cs ee a ees 3 do Passer, Phitre, - «4 de Sududous, Sad, Beurre, Cire, Riz, Fromage, Janbons, Lard Hou.cannd, Lin, Peaux.vertes, Cor mes, Poissons secs, Tabac.1 jintai y Ch rbon, Platre, Fer \u201csous » tra aucuve forme,\u201d Terre, Einne de Céruse, Blane d'Espagne, Printu- re Plonb \u201csous aucune forme,\u201d Sable, Pierres, [triques, Meules.,, 6 prionneau- Blé, BI d'inde.Orge, Seigler & CE voiue, Gr ns de toutes espèces, Fêères et légumre de toutes sorts ,, à pr minot Saw, Laits, Poterie.L 2 2e.© privancsy sighs, Uber tres, Chariots, Meubles de Méneg.Charrues, et true bee fist rutveute d\u2019.\u2014.iculture, Quineudleris et Conteliene .6 do Chevaus, Beefs, Bouvillons, Vaches, Cochons.= 8 chaque itens, (hdres, Veanx, Gi 2 do ives qui ne sont pas d- autoéréesioi.- : .« + , | Gpréûpieds Foi» par Cent Bottes .15 de Planches, Mudriers, croûte et bois pour culombage mesurant un pouce d'épaiesqur, par 3000 pieds - -1 G de Idem idem idem em 3 ,, encageux Pl.par 40 pled, .» # dem idem idem n 4 ou cageux Bois de Sciage de 14 potice mêtre et us-deseuus - .» 2 Iden Idem ldemaandessus ,, 4 pmorceau Bois de Corde, et Ecoroes pour Tonweurs, - - +.- - > + n Sproocde Poutres de Cédre, Poteau, Flot- .tes, par 10S picds courant, - En Idem idem ldem .JU ,, en Gageux Donvellee prns tonnes, por M .12 © Mem dom Indes Oceidentules 3 9 Unteaux audessous de 2 tonneaux, 7 6 Idem idem 43 idem 126 Mem Kew M0 dem 15, Wem Mem 80 idem et audussus, +.12 5-1 0 à Une fraction de touneau est estimée en proportion du nombre de quarts Je louneaux, qui s\u2019y 1rusent, et une fraction de quart de tonneau eat estimée à un: quutentor.Le lsux du bois, plançone, planches, uisdriers et rrotiles en cugeux est caliuld en propor tleu de lu q'rautitéd de preds, mms (out quantité au- dessous du 25 picds, doit payer por 25 queds.Fur vudie de Sou Eaceilrnce en Cunseil.8.B.HARLISON, Soeréture- Kingston, | Juin 1843\u201412 AVIS AUX ENTREPRENEURS.D\u201d propositions seront reçues au Bureau de la Vinecrion pes Travaux, à Kingston, jusqu'au Dix-#turieme jour de Juin pro- ci pour PELARGISSEMENT de vinet- Cana MiLuss du CANAL de WLLLAND, y compris la profondeu: de la coupe.\u2014ausss = Pour l'ouvrage en MACONNERIE, &e., de l'Acqueduc su-dessus de lu Riviere Wal.land, et celui des Ecluves, aux Ports Dulhou- sie, Ste.Catharine, Alunburgh, et le Port: Colbuine, Len plans et spécifications, pourront être vus après le cing de juin prochuin.soit à ce Bu- teau, où au Bureuu du Canal Welland a Ste.Catherine, Les propositions doivent être endossées : « Propositions pour le Canal Weliatid.\"?TIHUMAS A.BEGLY.Necrelaire.Bureau des Travaux, } 25j18 Kingston, 18 mai 1813.{779% pe STE Aux Diuinesde Montreal.FLEURS EN CIRE LAT de faire deu FrEuns d'après la manid se cÎèbre du Mexique out onsoign - par ane ans récei nt arrive an colle vile, en peu de leçons \u20ac en prix modérés S'adreour chez Mme Lovis, Ruv St.Paul, N°.L4fi, Presque vis u vis Peglise de Pliopital, wi 43.al AUDKY, priv tous eeu qui, M.sont venu l'si prèter leur necours dane poe! \u201cenvie qui est urrivé cliez lui le dix-vot du pres! nent, duge er ses plus -inscres remercimnents,' qu'il na pas più leur présenter plus vile, parce qu'il étuit alors absent de le ville, ot qu'il n\u2019a «té de retour qu'auj urd'hui.Munte al le 30 de wai 1843.i AUX l'ARDEURS.! N » besoin immédiatement d'un Chrdeur pour prendre soin du Morin a Canoes, dn Riau.S'adrosser à 8, Fournier, Eur, à Riguud, où au soussigné i Montréal.W.C.M:.REDITIE Livin.\u2014dz.| Soursigné » requ Mardi et Vendeedi par M4 lo Britsnnia uno certains qantit- de cette Ean, dont 'oficac tc ast si reconnue et lelfement apprécue, qu'il est inutile d'en énumérer les, vertus.4e par Das.y compris les bouteillos.du.par Galivn en Cruclie.W.HH.MACNAMARA.Agent, rue St.Jean.Baptiste.8 juin 1943.3, L' Bateau à Vapeur le == Charlevoix fers - le vayage celte saison tre Qu bec et Monte: al, le point de d.part sera le QUAI SAINT ANDRE à au bec.Le Cnarlovoixtouchera à Batiscen, sux Trow-Rivieres, au port Saint François at a Berthier, La Soussigné sollicite renpectueusement lo per, CONDITIONS LIBERALES, Pour fret et passage s'adreseur à ou an bareau sur le quai.IDs.dans la chambre, roo sopes ermpris.JORK RYAN.Viet-vie L.& MARTIN, X.P.Mon:piat, 14 jnin 1849.rot, nil en pierre d'épaisseur ; \u20184 on péra d.cv, | =\u2014-\u2014-\"\" \u2014z = | VENTES A L'ENCAN.| VENTES D'IMMEUBLES.« A VENDRE, | AR Autorit- de Justice, In 28 juin cosrent, dia porte de Veylno parmeuiele de cutie ville nprés Lruis criées, peudant trois dimanches cons, cutife : +, Un Emplacoment d:pendz- 1 de la Fuccession 1 de tou Juvques Derprée et Cluire Fournier, de ; JA contenance de BL purde et 7 pouces de front deur situé rur fe roe Che ule AUX reprisentans fgnae col à Mr Benuchamp, © aux reprérentans Un 1é, avec une |, asso où bus dons nuustruite, Les conditions seront snels iors de la vente.On pourras en prendre conusissance avant ls vonte ab notaire TATTERSALL.Venle impmtante de Destivux.| N EKCREDE prochain, le 3! da courant se- rant re .réserve, 30 Eœufs et Vaches ongraiss » dana l'étable.La Vento à DEUX brume JOtIN JONES, Me, Josks prend la liberté d'informer le pas Wie, que les susdite Beat aux ao rainteuant à Pengrais à P lohlissement do Mesere, Dow et.Cre, alt lea Bruchers, ler fora les con- nainséiire seront satisfaits de lc » Ont ile us pour être les plus belles bêles à ent élé vues duns Ce pays, soussignes EP ECEMMENT rea diractonent du lie 9 juin=12ujo.C.A.BRAULT, N.P.du cru, on boites, vi Lurriques ot en quar< \u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014- VENTE EN BANQUEROUTE.da la Yendange de 1810 \u2018Dans taffhiie de PAUL LEON TE'TRO dit f-du-jape, do | DUCHA RV.Bunqueroatier, ilege blune, do : E> Bens-Fonds suivans appartenant à la le Rouge, 3837 À d'te baniqueroute, seront veidus & la porte Cote Rotie, 1840 de I\" glire dio in parors © de St.Césaire, lu 17 juillet prachain, i®, Una terre visude dans ia paroime de St, C airs, ding insesgneurie de hun, P.D Dee Hermitage mousseux Bt Peruy, lw Vougeot, retin.bartzzh, dans lo district de M ntr al, de trois jagne, de Rennart pose ot ls, arpenn de front sur trente arr ne ds pu péiillant, moine, borrée on front par te oh x Nt Ours, nn prusondeur par les terros de ivicre, dun eM par Bunsirique TFétro.ce l'autre per Eueio Téiru, aves une grange ot eue ne.4° Une terre situce dans Îa dite paroisse, de 4 nepens do trond snr 94 de profondeur, born.@ en front par 1 cliemin dn mig St Outs, ou pros fundenr par le rang Elmire, d\u2019un octé à l'tu.utes i Abraham Blanchard Huckhenwer 1911 Msicobrumer 1522 Gi.C.REIFFENSTEIN.8j 4h À vendre au plus bus priz possible, CUR pour lotion, Peaux de Clièvre, Bordures do dent Beaudry.do I! G C, REIFFENSTEIN.[lin Qe ison el autres hiltinens, 8 juin-j.ne la dite par nee Slant de 3 urpons de frent nie on trout par le ches deur par 1» rang Ele ue Nadeau, do sir 4 de | min du dit rang, en pro mire, d'un 1.par an fee par Dominique Varseur, 4°, Dine terre situce daus la dita paroisse, (tant le Na.16 du rung Jacknsan, de deux arpenr de front 2ur 18 de profondeur, born: « par les terres de André Moule ei pur te rang Ka Barbut, don ats par is rang St, Ours, de l\u2019autre par 1e che< min de Grant 5 Une terre située dans le même parnisss, dans le rang St.Ours, de quatre arpuns de bast sur deux arpens en profondeur.Cen torres sunt on état de culture, ot le sol en Le Soussi:né affied Vendre : CR supérieurs dit REGALIA.Du PRINCLEL, venant directement d'une swuieun du Luvdres G.U.REIFFENSTEIN.8 juin-j.FAULX.VENDRE par Ins Souraignés, à bas pris, Faulx dane qualité sipérie prove- i INLEY, el gar bunnes que cullus de Biguins.CUVILLIER & FILS.8 juin=sti.\u2014 7 est (rès rivhe.gn.® reçoivent maintenant leur L.V.SICOTTE.ent ardinaire et - trade de Syndie QUINCAILLERIE 8 juin.De Birming wm et de Shoffield, winsi que de Ferronne ie qe.Bavosr : FER d'Angleterre, de Sucde, où Feuillard rafiné Acier de toute qualité, Pelles et Hôches Cloux nt Carvellos A Vendre de Gvé à Gré, O UNE JOLIE TERRE -ine à envi - quinze erponis du Village de Boucher de deux arpens et demi de front sur vingt-cinq de profondeur, plus où 1pinn, en culiure, come plant e de quelques arbres furestiers, ave: une Forblene, \u2018I')lo dn Canada st sutren, Cordage, 3 \u201cFrais neni Baafu, éce.Anclumes, À .[{tiainon aonve en lois, une grange, (ab e, un tun, Publes à frire, Plomb à tirer, objets en ban envenn, exrel'anis rourte, UN puile, qui ne tar jon + boirn, les al tures tent do ant faites de l'un e dernière, erl ont Luute en planche, Lo propri \u2018wire un jugement de ratifiention pour cette terre £9, Deux Emplacements environ, jolimet ritucn sor la grande me du village de Boch vifle, avec nue waisan un bois st autres blu jmens despun construite, un ja din bien aullivé : desl.serum donnée.Pour les onne à Jorreat Borcuen De Lanno- avraie, Ecoyer.N.P.au village de Boucherville, vu au Soussigué.AUG DFLISLE.N.R.- Sion AN juin présent mois, les suse diten propriét \u2018s ne sont pas vendues, elles «eront mises en venin publique À ta porte de PEglie du JP acharville ln Sme jane du mois de Juillet prochain à diz houres À.M.AYG.DELISLE.AUX CULTIVATEURs.VENDR-, Six bulles Terres centi- gues, vitu cs À ne la Paroume St, Maurice © Dix Msn de bu valle dus DroineRivi , 0 tourrée dos Forges *t.Maurice, des paroisses St, Stanisls-, Ste.Genovibve el St.François Xuviar de Wulisean, eu vrrièredu Cap Lamage delvine Le av! pout rvaliver avec le meilleur bi te, &e &o.Cables, Chaines, Anvies de toutes grosure, \u2014 A \u2014 Un assortiment permanent de Clous coupés de \u201cBeaver Works.\" BUDDEN & YENNOR, Puints & Callivre.15 mai uj.Cardes 8 Laine.LE Boussignes continuent a manufacturer et ont constamment 8 vond:e un grand are wortiment de Canoes à Mas=e FT PoUR MouLiNs.D'une qualité mupéricures UUDEN & V OR, Pointe à Callicre.15 tmai=\u2014uj.PAPIER PEINT, Erc.FE Sonnsign- nouvell nt arriv ; de France 4 à bppueté avec sers Papiors peinte pour bas et haut de cheminee.repr- sentent dif I rennsujets religieux,ps de Chavee, &e , et autres, qu'il vendra a benne composition, 1! ationd prochainement de France, diff.rens orne mens d'Eglive, rea voir le taut en s'udressaot chez M.marché Sie.Anne, vis-uviv le Couvent des Sœurs Gn e« JO: EPH DONEGANE terres, avec place une bonne Mai Grange ot (lables dessus coostraitre, Bucrerie de plus de douze e-nt Erables, quarante arpens de terre en culture w# pluxsle cent auireu on état d'être perfection nes, Une belle Chapelle catholique situe à 15 x pone de distance, « re peur lu cul ure du Foie, la proain ges St, Maurice pour en disposer avec avantagd sunt des cunsid rations qui vo se rehrontrent que rarementet méritent l\u2019auention des vraie cultivatenrs, Muiti\u2019 du prix d\u2019scquisilion restera entre les m inn de Pacquéreur (il le d wire) i conatita.tion de ronte, un titre monntortable sera accordé I juin IR-3.GRANDE REDUCTION.DANS LES Prix des Chapeaux Au Mugusin En Gros el En Détail, mT MAISON vs LONDRES Pour Veste p£ CIAPEAUX Rue Notre-Dume, No.173, VIS-A-VIS NW, J.ARTHUR & CIE, MON i REAL.MM.HENDE N, FRERE & Cre, ![** les autres particularités prronl connues SB NNONCENT l'arrivée de Pan dea amociés s'adressant au pcopriétaire, DUMOULIN- dte là maman, avec us assortiment «onsids 9 rable d\u2019artiol a ce genre, qu dans la vue d'u disposer par vente an ( vu le cilticulte de roucoatrer de: jelsurs, lune sont délermin- 6 d'uuvrir cette watson pour ler vendra en d tail pour argent comptast, su prix qu'il» les vendrtient en grow.Les prix suivans\u201d morsiront d'échantillon : Chapeaux d'hommes à l'epreuve de lasu, Se, coude Liesse, vec vibes.ot autres | fe ef nD érailes \u2018adresser À Ferblanterie, Quincaillerie, Huile, Peinture ge, po do À pril rau, Gin.Gd.à 7x bd.Da do ras\u2019s ts.6d.à 104.; M.WHITE er Cie Vo do deCostor chaste ot 4 bee Rue Saint.Par I, Ne.988, preuve Peau 1%, BG & 198 SVIS la Baniqnede ta Cité et me des Po do di 6d.dos pr ssaires en fsce du Marché Sie.An- Do do yr re qualit: en prie, PURE ne, out à re Fertlanierie, C'outellerie, Quin- corps de caudtchuoe 14s, Gd 9 | eniblorin, \u2018Tuitlinderie, Fereonuerie, Foôles à Da dy drap do Brogan ce te a 6 Cnisive et a tres, l'eurtura, Vernis, Péri bentine, Bo He à Che et we re.on cuir ava ls Vitres, ef lon articte en cette ligne.o serrure completes hla He confeet Iona ton wuvrage en Ferblan- Chupesux de feulle < 0 Palmier et de Livonr- ecoute Je ne.AVIS.Chapeaux ponr enfans, dite du Compte de ES Roursignée nuvrent présentement : Furie =, °c penus pour Hames, pour aller 1 Cairow 34 doz CHAPEAUX DB PAIL: cheval.an \"I Jo .il.B.& Ci Prennsnt la liberté d'appolar do do Français très éié- l'attention publique sr leur magnifiqne ansotti- ment de Chapeaux de Cantor, de faun, de l\u2018aris AVEC &e faitsoxp ess nant poue eux par tes plus Rubans et Satineites l'yrnçaie.N.MARTEL & Cit.\u20ac lebren manufuciuriors de Londres et de Puris Et quant à la forme, lu beauté, la durer et au prix.ils eaparent que le publie aura heu \u2018re watinfait, et que ces conn rations leur assures Rue Notre-Dame, Nos.124 et 193.AVIS.rent l'encouragetment qu'ils expérrnt rencontrer ; .! ; dans le commorce de lhapeaux en celle cit».J ANFORN rai ran AU us, 1 4 ¢ mipbelen Cue MAND Bitte, hare ™, eh oda lo Ee own qui ne seront or lente Se, Viren et ont vue Pari Lu bus est 80° pas sutisfaita lore 3 UL PRIX Suelirment credo Dr.Flog On ne fait qu UN SEUL PRIX.G.LR: THÉRCEN, vocAT.5.Le M 1 8 Juin, 1888.\"UUTOSEPH HORNER, TRINTURIER.Rue Notre Dome No.184, RME \u2018es hands droplets et les Tallieureqe BALIN Forged oped mae ve PMY i ontivn Jos doux lengues, ot qui « \u2018té plusieurs ann te dans le commores, ®t qui pourrait fonenir de bonnes reco.-mandations désirerait ne plaoer eomme commis dens va Magesin, dodresesr an bureas de le Minorm.Montréal À inin 184%) Aire 0° US AVES CIO - Le sôtery @ Rais of fai?diaparainre eue = .Ce \u201c8010 pr TE 2m sem pi.LA MINERVE \"JUIN 1843.Bureau des Terres de la Couronne, Kingston, | Mai 1543.Am donné par ces présontes, que dus applications geront reçues duraut lcs Mois do MAL JUIN, et JUILLET prochains, pour Coursa v0 Bois sur lus TERRES Di La Cornosse arpentées et non arpenties pour In saion pro chiming, aux bureaux suivants, savoir : Au burvau de la Couronne pour le bois, à By- town, pour fes deux côt:s de l'Utiawa et sus environs, depuis au-dessus de Grenville, y inclus les Townships de Finch, Winchester et Mountain, dunsie district da l'Est, les Torres au Nord de la rivièreet du Canal de Rideau, ct dans les Townships de Elmsloy, Burgess et North Crosby, daus le district de Johmatown, sinsi que Pafznerston, et lon Lerres non.arpent.ox jusqu\u2019au Nord des Townships de Olden, Kenne- poe Kalader, et Elzovir duns le district do Midland.Et aux Buteaux dos Agents respectifs de District, pour cette partie do la Province, ci-devant Haut-Cuneda, Au Bureau de William Morrison, Ecr., à Berth tre Montréal ot Montmorency.Au Bureau de ©.L.Movler, Ber., a Nicolet, ur le coté sud du St.Laurent, depuis Sorel Jusqu'à la rivière des Chaudières.Au Bureau de Edurund Peot, Ecr , à Philips burg, pour le district de Mivsisquoi- Au Bureau de \u20ac.F.Fournier, Ec Jean Port Jui, depuis la rivière das jusqu'à lu rivière Métis.Aucunes licences régulières ne peuvent être données présentement pours Jo 1erritoire Sud- Est du cliemin de Portage & Temiscounts, et eur les différentes branches do la rivière Saint- François et du distri-t adjoignant ; mais les person qui désireront faire application pour es torres susdites devront correspondre avec co Bureau, jusqu\u2019à ce que ce territoire ait éte ré Eulièrement exploré st placé sous les sois d\u2019un Agent local.Pour ln district de Gapé, on peut obtenir des informations de Wm.Melonald, Ecr., le ci- devant Agent à New-Carlivie : mais, toutes applications duivent être fuites à ce Bu:eau pour le présent.A.N, MORIN, Commissaire des Terres pour la Couronne.16 mai 1843.MONTRES, BIJOUTERIES, &c.E Sounigné vient de recevoir par les der- ieru arrivages d\u2019 Europe, son am ordinaire de MONTRES et de BIJOUTERIES, par lequel se trouve des objets qui méritent l\u2019attention des connaisseurs : 4 Saint haudières Montres en Or et en Argent à patente à verge et ' à balanciers, Montres françaises d\u2019une qualité eupérieure, Cachets et Chaines d'Or, Bagues, Pendants-d\u2019Oreilles et Epingles dans le goût le plus nouves Lunettes concaves et convexes, mont:cs en srgenteten acier, avec des verres calarstes.Ainvi qu'un os-ortiment de COUTELLERIES d\u2019un poli fini, Couteaux, Fourcheites et Rasnire, d'une qualité supérieure,qu\u2019il vendra À des conditions très raisonnables.L.P.BOIVIN.22 mai.BANQUE DE MONTREAL.AS est per le présent donné, qu\u2019un DIVIDENDE de TROIS POUR CENT a blédéclaré sur le fond capital de cette institution qui a été payé, et scra payable au bureau de la Banque, en cette cité, le où avant le pre mier jour de juin prochain.Le livre de transport sera fermé MERCREDI le DIX de mai.L'assemblée annuelle ordinaire des actionnaires sera tenue à la Banque, en cette cité, lundi le esxa de juin prochain, auquel temps Un état des alfiires de Fimiitution sera soumis.Les actionnaires sont priés de s\u2019y trouver afin {| délire des directeurs pour les douze mois suivants, où pour traiter toute autre afaire qui pourra être mise devant l'assemblée, Le fauteuil sera pris à vn£ heure, Par ordre du Bureau, BENJ.HOLMES, Caissier.Montréal, 25 avril 1813 \u2014jd.AVIS, E Soussigné averti par les présentes le pu- À blie, qu'il a été ce jour, diument nomme CURATEUR à JOHN ROSS, de la paroisse de Sr.Cuement pe Buacita=uis, dans Jo District de Montréal, Marchand, interdit, et donne avis aloute personne qui ont des requisitions contre le dit Jom Roms, da les lui présenter pour êtres} liquid es, et celles qui sont endeit/es au dit] John Rurs, de payor le montant de leurs comptes rospactifs, suns d.lai.peuvent êtres laiss\u201da et les deltes peuvent dires payes snit au Soussigné à Mon:- réal, an & Mr.Pxrea Dons, au maguin du dit Jobin Russ & Beasharnaiv.WILLIAM SMITH.Curateur.Montréal, 20 mai 1843.\u201425-j, Vins, Liqueurs, Fruits, Cigures &c.E Sousvigné à établi son magasin dans la tue SL, François-Xavier, au Coin du la rue BL.Naceement, OÙ on trouvera conrtamment un assortiment étendu de Vins français ek autres de la première qualt#, Liqueurs fines liuhennes, Fruits, Cigares, &c., dont il dispesers à dea prix tris modern a, au hombre de ces articies se trouvent: Châtean Lafite, Chateau Margaux, Chateau Latour, Bourgogne Chambertin, Champagne première qualité delu marqua de Delbec, de la couronne dore AT mousseux ; Maraschino, Ito- soglio, Curaxon, Elexirde Longs Vile, Ansinthe Ruins : Macaroni, Vermicolli, Citrons confi, Huile à Selade, Saucirsons de Boulogne, Marinades françaises et anglaise, Sadinez à Phuile, Anchoin, Savon vig tal, Cigare» Principie N° 1, Ganatizs, Manielin, Czaonras, Norma, Ee rolla, ce, avec uno variéls d'autres artinies qui méritent l'attention des connaisseurs, Jy F.GAMBINO, 1 juim\u2014j.AVIS.Dr.PARSON, CHIRURGIEN-DENTISTE, DE NEW-YORK, NPORME respectueurement les citayens de Montréal, wt des environs qui) à our in maton Petite Jur Monit Jacques, No 20 wn arridre de l'Aghre , et ques va Tencruregement qu'il 4 à Montreal, 1 wa propuee d'en faire va veciience 1 rente On ne uroit pas yénéralement qu'une dent gh de peut , ot peut durer toute loue, Unis \u201c voie avancer qu'il n'a Jamais i 1 aucun dens ste d'sucnne partie du Globe.Hsempli les cavités des dents d'un ciment sans causer aurihe déui 11 pusedes damta neuves, et nrituye rt rat carlées * 1 entail los dete et les a de dnur'eue, i arrange les dents des enfats toute irrégulière qu'elles ulssent être, Fi quéett le sent dod gencivas, et conse dents qui ng tlennent pas, limite constante qui é amureta une bonte eur publique, Ses prix seront mndéses sul eps.{1 peut peseurer pod notaure de certifirats des principeux chirurgiens des tats 11 8 8 vendre \"7 dents fossiles, at les vijeis 06 yP \u20ac! en Hain | oser dents - ~N, {1 à begoui d'utie poteunne pour apprendre 1] on dentate A VENDRE A ST HYAUINTHF, 300 MINOTE de Mié Nenge, only, ee dreect ue et iru,au 0 Speigneurs \u2014 10 9 à + pour la côte Nord du 8, Laurent, en-|: CAFÉ DE LONDRES.FR Soussignés viennent d'ouvrir en cette ville un HOTEL saus cella denomination, ot qui sera tonu à l'instar des RESTAURANTS de Jondres et de Purix.Où y trouvera des tables sorvies à foule heure du jour, ainsi qu'un assortiment de Vina, de Liqreuns et de RarnaicoussE- mENte de tonto description et dus micux ch Les chambres son vistes ot bien tenues, ef pourrmt y loger commodément les voyageurs ainsi quo plusieurs Pensiounaires, à dus vondi- tions dus plus raisonnables, HENRY LUX & Cre, Rue St, Vincent, N° 18, ; vis-a-vis PAudience.22 mai 1843.\u2014 tn.CAFÉ DE LONDRES.EF Soussizné annenri qu'il commencera le ler] mets les plus variés, Lous les jours & une heure pré- \u201ca BENIY LUX.ES Soussigns out reçus par les différents arrive le Londres, da Liverpool et do jUlusgow, u rtimont des mieux choisis de Marchandises de Gout.: | Et ils atendent par le Prompt ot la Syfegnard de Liverpucl wt Emerald de Londres, une addi.! tion à feur assortiment, etdent ile disposeront à: court crédit approuvé.\u2014 Dernièrement reçu x\u201c gata, Toile, Catone.ete, ete ARMOUR & WHITEFORD, Rue St.Paul.noir, Draps, Re.25 mai.\u2014 si.ee \u2014\u2014\u2014 P.B.DECOUSSE, MancHanD - TAILLEUR, REND la liberté d'informer ses amis nt le | public qu'il a transféré sun établissement \u201cà l'encoignure dus Blues St.Jacques et St, Jo- jerph, Coin Noid de lu Place d\u2019Armes, où ilest, lprét à fournie maintenant Loutes sortes d\u2019habil- lemens, i demande et à court avis.N.B.\u2014II vient do recevoir un nouvel assor-; timent de MancttavoieEs à la derni*re mode, et convenable à la saison ; il prend a a liberté) (d'ajouter que ses ouvrages n\u2019en cèderont on rien là tout autre soit sous lo rapport de la coupe ou | !de la couture, et ses prix correspondront à l\u2019exi- 1 gence des temps.18 nai\u2014j.i J.BEAUCAIRE, Marchand Tailleur, FORME ses amis et lo public qu'il vient ctablir rue St.Paul, NO.124, vis-a-vis, \"le magasin de M.Joseph Cajetun, où il pourre | sexFcuter Leute sorte d'ouvrage en co genre.Il! informe aussi ceux qui apporseront leurs draps on autres élotles, ainsi que lours foninitares, soit pour Ore taillés on pour faire (aire leurs hurdes, lois serout aves bien servis que s'ils achetaivnt le tout aoon Magasin.8 AVERTISSEMENT.i LE Soussigné offre ses remercinens à ceux qui ont bien voulu l'enconrager ci-devant, et donne par les présentes avis qu'il a ouvert au pu.| .blic, le 15 de c@ muix, la Muison qu\u2019oceupait ci devant L.E, PACAUD, Kcuy-r, situse fa !rme du Fleuve, vis-à-vin te Quai de John Molson, Ber.Outre le logement convenable qu'offre ia maison, lo seunsigné informe que le proprictaire fait maintenant bitir des dependances spacieuses dont la commndité ne laissera rien à désirer.KI aura aussi \"D'uble tenue à tuutes heures durant jo jour ; of le soussigné n\u2019épargnora tien jour\u2019 mériter le môme encouragement qu'il à déjà reçu | du public.LEONARD OSTROM, Trois-Rivières, 22 mai,\u2014mn, ARLE > BERNARD, prend la liberté 4 d'uffrir sex renierciinens sincères au publie con gin ral, pour encouragement tees liberal 1qu'il en a reçu, ot il informe qui] continue Lou- \u201cjours à tenir son hôtel au même lieu, sor Jo quat de l'honorable John Molson.Il suttend i | te qu\u2019il sera toujours encou conne ci-de- | vont, vi qu'il n\u2019épargnera rien pour autisfaire ses pratiques.\u2018Trois-Rivières 1B mai [#43 \u2014 tmp.3 R.M.MOSES coutinuera ses transac.- tions comsnercialesaux magasins de M.J.D, Bernard, rue Panl.\u20148 mai.C.D.8.LOV IS, | HORLOGER FREY ENT maintenant son attelier dans le haut de on oucipée ci-levant par ter Fer.me magasin do Faience, viseusvis lglise de I'H .pital, , À louer, plusieurs CHanaers vastes et com modem.\u201415 mai, | Mugasin de Youbles, Peinture et Vitres, &e.Rus Saint Paul, No, 147.| Ex fGnros Er Een DÉTAIL ; \u2018Fon GRIFFITH offre a vendre 2000 Chnises en Canne, eu Jone ot de Wind= sor,\u2014ause), TanLes, Coucherree, Lave-Maiss, : tke &c.\\ Peistures de toutes les couleurs, Huile, Vernis, | Pinceaux #t Blaachissoier, Vitres, Paleties et Pinceaux d'artiste, Le tout duus qualite aupe- riesre el à bus prix, J Moatré al, 4 mat 1863.-err, Montres, Horloges, Bijouteries répurées W.BIDWELL, a transporté son atelier OP + du la rue Dorchester, su coin dos rues Metill et Bonaventure, et 11 présente sow ree wnarcimns au public pour l'encouragement qu\u2019il cn arequ, et il continuera n exveuter tent ov-, vrage en cc gente.Il compte sur a continua\u2019 tion de l\u2019encouragement qu'il s'efurcera de ini\" tor, \u2014 1) wy be | \u2014-\u2014 \u2014\u2014; CORPORATION DE MONTRÉAL.VIS public est par le présent dunne que les \u201cÀ dixporitions du R°glement du Const No, 26, pour le gruvernement des marchés publics et den planes des Marchie en cette ville, et pour en ter ln revenu, ont Le étendues rt a'ap- té la place du marché Sto.A une, de «atieC ste, at que les denits, lux et taxes praca pur le dit R glement seront pergus dans ot sur la pince du Marché Hire, Anne, depuox et après Vandredi prochain le 3 de février 1843, Par Ordre 4, P.SEXTON, Greffier de la Cué, t Montreal 2 Fév.1943.LOUIS BROUSSEAU, | JEN BEPRERELR el Couvreur en Fer- | À hlonc et en Bardeaux.S'adresser chez: M.Dore au coin dn Marché.Neuf.-29 mai.j.| Rtremment reçu, et a Vendre, 30 DOUZAINES de Laxaves ve Berries © Fvuctys, d\u2019une qualité aupr rienre.VALLE E, BOYER & Cur.18 mai um, Place de la Doane.| PLÂTRE DE PARIS, 4 100 quarts de PLÂTRE de PARIS pour les terres, à vendre par les Nour nés.PF.ST.JEAN & Cr, Marché Neuf.hur juin & tenie une TABLE S'HOTE, garnie des i des prix tréw bas pour argent comptant, où à un} | & Civ.Agents du Montreal Steam Tow Boat !| Company, en second lieu 1t Wictiam & Groraz \u2018Jété mis À effut, sont concellés, révoqués, et an- -jallusion rubniste encore et n'a p Jama dtr 1 aly wun d tail plus amplo dans 1s Mi- Uiilon.L.1l.Lafontaine, i Paroives de St, Philippe, auront à payer un tiers AVIS PUBLIC, Aux Cenaitaires des Fiefs et Seigneuries appartenant aw ci-devant ie des Truites dans les Districte de Québec, Trois-Rivières et Mont- ||! réal, VIS vous est par les présentes donné qu\u2019il a plu & Bon Excellence lo Gouverneur- General, accorder les dé ci-après énoncés pourie païemont des arr:ragos de droits &: gnouriaux accrus et devenus dûs dans lus Con- sives des dits Fiels et Seigneuries avant le premier Janvier dernier, à tout débiteur d'iceux, qui de ce jour au fours Août prochain, consentira par-devant Notaires, Une reconnaissence Seigncurisle en Ja forme et aux conditions de cellon qui mont dipnséee duns los Bureaux de PHonorable louis Panet, Quibos, Agent pour ict de Qui ber ; de Louis Guillet, éeuyor, Ageut pour le District des Tru et de J.B.Vorin, couyer, Laprairie, istrict de Montreal, iors payable le ler Sep- Un liers le ler Soptembre 1844 : Et le dornior tiers le ler Soptenibre 1813, J.STEWART, Commissaire.Bureau de l'Administration ' des Hiens des Jésuites.Quebec, 6 Mai 1843.\u201485-j, Avis Public \" AUX CENSITAIRES du Fief of Seigneurie de Laprairie de la Magdoleine.VIS vous eat par los présentes donné qu\u2019il A plu à Son Excellence le Gouvernour Gé- nerul accorder LES DELAIS ci-après énoncéa pour lo paienient des arrérages et droits seigneuriaux accrus et dovenus dds duns la censive du dit Fief et Seignourio avant le Promier Janvier dernier, à tout débiteur eux, qui de ce jour au Quinze Aoit prochain, consentira pardevant MUI et mon collégue, notaires, uns Reconnais- sunce Seignouriale en la forme et aux conditions de celle qui est déposée à cet effet dans mun Bu- renu.Les C'ensitaires du dit Fief et Seigneurie, antres quo ceux dont les l'erres sont situres dans lu le premier Sopterbre prachain (1843) ; no tiers lo premier Sopiembre, 1844, et lo der- nie tiers lo premier Septembre 1545.Les C'ensitsires dout les terres sont situces dans la Paroisse de St.Philippe auront une année do plus do de lui, à raison des diponses qu'- impose à cette Paroisse Ia reconstruction de son église incendiés en Janvier dernier, c\u2019est-à-dire qu'ils auront & payer le premier tiers lo Ir.Sep- tombre 1844 ; le second tiers is 1r Septembre 1845, et io dermer tiers, lo 1r Septembre 1848.J.B.VARIN, N.P., et Agentde la Seigneuris de la Magdeleine.Laprairie, 11 mai 1845 TRAVEAUX DU HAVRE.ES COMMISSAIRES du HAVRE de Montréal serout préts 3 émaner dea Dr.jusqu'à un certain montant, po 1érêt_ e SIX pour cent par an, le et spris le ler favn®, prochain.: Par Ordre JOHN BADGLEY.Secrétaire.Bureau des Commissaires du Hâvre Montréal, 28 janvier 1843, AVIS est par le présent donné UE les atlicles contenus duns un certain | acto d'association, par conventions écrites, : date le 23e jour de janvier dernier et e: cut one | tre Joux Mousux, Agent du Si.Lawrence Steam | boat Company, en premier lieu ; Suns Tonnance | Tare, propei taires du Royel Muit Line, en troi- : sièmo lieu, n'ayant pus (Li mis i effet sont cancel- les, rivorqués et snnullés, et que les compagnies; du St.Luscrence Steamboat Company, et du Montreal Steam Tow Brat Company, ne seront; pas responsables d'uncune dette, contrals ou autres transactions, sous et d'après les dite are tcles d'association.Monteéal, 13 mars 1843.| JOHN MOLSON.Agent du St.Lawrence Steamboat Company.: JOUN TURRANCE & Cie, | Agente du Mautreal Steam Tow Bout Company.AVIS, 1 À piference d un avertissemont qui a paru | dans te» Papiore publics la Cité, portant is date du 13 mars dernier, et signé par Joux : Motsos, comme agent du Saint Lawrence Steam.heat Company, en promier lieu; et par Joux Torrance et Compagnie, comme agents du Steam Tow Boot Company en second lieu; et Wri & Grok \"Tat, proprictaires du Roy- ul Mail Line, en tri me lieu; \u2018 n'ayant pas nulé et au publie de contredire cet avancé, clarent que la couvention à b * Les suussignés ss doivent à oux-méanse : ¢ a dé-' il ent tait été cencellea ni annullée, et qu'uinei ile y adhèrent | ryant pleine ferceet valeur, WILLIAM & GEORGE TATE, Montréal, 10 avril 1843-13; AVIS.! UTES personnes qui peuvent avoir des réclamations to la successinn de fou: ISAAC VALENT écuyeren non vivant en la Cité de Montr.nt pri\u201ces de les présen- | ter outhentiqu/ment à M.J, Havs auB ureau de l\u2019Acquedue, puus être liquid.en.M.J, Hays.J, H.Josken, | Jno.Movsox, Exéculeuts Testamentairos,; Montréal 13 mare 1#43.\u2014j | AVIS, | UTES personnes qui d'airant se placer à fa Campnyne so.t par prurrant profitre de cetle circonstance pour vi siter le ruporbe établissement do l'hon.J.B.Re; H, DuRovvicie et heaucoun d'ante.à dépendan- à ir nerve ou 23, 27 0239 mara dernier, iH Dx.J.B.BROUSSEAU, || Beleil, 29 avril 1843.i a de Se.J.88, RH, On: « de a'adrenser, da ce; né, chargé de gérer HIS Jae rian Rovvitse, sont our au pracureur 8 «308 ser biens seigne: x nt privés.DR.J.B.BROUSSEAU, Procureur, Belœil, 21 mare 1843.AVIS, VUS ceux qui doivent don arrérages do cens eù Inds ot vontes dans le FIEF, CLOSE, sont pren de lespnyersane délai au Nouraigné, petiterue St Jacqune, maison de L.E.PAPINEAU.Agent.|! Montréal, ler.Décembré 1812.\u2014j, | L' Soussigné étant sprès fair LA onété de Larocque st DR.WOLFRED NELS TAINFE pe SODA est mainten et conlinuera de l'être toute Is » || Wuler est un breuvage excellent, surtout quand \u2014\u2014 on le preud avec le He l'expose pas à la décompui quisition ou à layer | partie de cette ry commerce est parfsitemunt tin vendro à crédit, car jo ne payer contractée par elle.Aux Cardeurs el anx Meuniers.batir un Movs à Farine, par la Vapeur, à la Poin- le-aux-Trombles, pourrait céder une place pour y placer un MouLix à CarDEs.qui serait mis on mouvement par Je méme Engin que le Moulin à arine.Cette place serait des plus avantageuses pour un Moulin à Cardes, vu qu'il ne s\u2019en trouve pas dans les environs.Les personnes qui voudraient #0 livrerä ce gonre d\u2019indu pourront »\u2019adressor au soussignépour obtenir ce privilège.i lucrative, Le Moulin Farine sera prêt vers le ler de Juin prochain, et les Mouniers qui désirersiont le louer, pourront en connaitre los conditions L.M.MIGNAULT, Marchand, rue St.Paul, N° 145.15 mai.\u2014j.en s'adressant à E Soussigne présente ses mens à ses nombreux ar qu\u2019il en 8 reg es, Et il lev averti q ire plusiours chungomens et uméliorati inaison qui ie met en élut de loger commnde- rand ment un grand nombre de voyageurs et pension- noires, Ayant loué le front de linge inférieur do sn maison, l'entrée de ln cour pour les voitures, est maintenant parlu rue St.Vincent, SERAFINO GIRALDL _M ma thé do Benuharnais ost dissoute de ce juur par consentement umtuel ; st une nouvelle au- ciété subelsiora à l'avenir entre les soussignes, au dit lieu de SL.\u2019limothé, sous les noms et raisons do Charles Larocque & Cie, CHARLES LAROCQUE, LS, ISAAC LAROCQUE, JOHN SYMONS, J.F.Pelletier, AVOCAT, Tient son Bureau au coin des Rues SAINT Vixcent ET Sve.Tufrèse, En face de celui qu'il occupatt c i-d conta 21 mai 1843.PETITE RUE ST.JACQUES, Encoignure nord de la rue St.Laurent, vis-a-v I\u2019Euide de J.A.Labadie, lic MM.Drummond & Barnard, AVOCATS, Ont traneporté leur Bureau done lu Rue SAINT-GABRIEL, Via devin la Maison de Mad.St.Juries.mais E Saonssigné à maintenaut son élude en la Maison de Mr.Easton, Avocat, au coi UVIDE LEBLANC, N.P.11 mai.\u2014j.MAME ST.JULIEN, MAISON DE PENSION.RUE ST.GABRIEL, ANCIENNE BATISSE DU NORDrOUE8ST.MONTREAL.14 sept.Dr.DKOLET, Au coin nes Rows McGiuL ET ST, JACQUES, Prés du Marché à Foin.4 mal.\u2014j.E Docteur \u2018*.A.REGNAULT, ne quitte pas cette ville ce printems, comme il croy- ait y ôtre force: par rapport à le maladie de Mme R-gnault, vu que cette danio se trouve beau- \"coup mieux, Ji cuntinue d'exercer sa profession ; comme le pussé, Montréal, 17 avril 1843.C.CARTER, MEDECIN ET CHIRURGIEN, obtenu ses diplômes à Edimbourg Rue Craig, N°.111, is le Jeu de Plotte.Ft quant aux informations il en sofère & son Juge-en-chef de Montréal.r.C.A.Regnault, Médecin et Chi- ' ruexivn Français, de le faculste de Médecine de Paris, Canady, & Maison de Mme Veuve Dxroass au coin des rues St.Laurent et Craig.liceneis on Angleterre et on 17avril 1843.- SODA WATER.LE Sousignéa informent respectususement leurs pratiques ot fe publie, que leur FON- en opération n.Le Soda Stiop do Salsepareille.Ce Simor est une décoction fortement concentrée de SaLarrAGEILLE ol sutres plantes mé-\u2018 » par ls faculté de Lon-, \u201cdires, et a-t offert au publie sous una forme qui nales recom n.La Salsepa- médicinales, et \u2018eille possède de grandes veru peut ôtre regarde cv:nme le meilleur Purificateur du Sang, 1! est un médecins de haute ropulation puissent cifférer «d'opinion eur l'utilité de cette racine, pendant ; qua d'un côté le Salrepare lo sst regardue mane valeur, comino ayant peu de verta m/dicinale, d'autros la regardent comme d'une grande valeur comms altérant et tonique.Cetlo diversité d'u- : 1 étonnant que des jon s'explique par le fait, que la plus grande Li Est apportée pour le Un sol ot en climat particuliors sont essentieln 1a production de cette planta dans sa perfection, On duit s'appliquer à na choisir que colle qui joint à res ninrques extérieures de bonté, un ; \u2018| go6l lég/roment âcre et désagréable iorequ'on la mâche.ALFRED SAVAGE & Cir.ChimisTEs, ino du Palais de Justice.AVIS.Ve quEPHROSINE GOYETTE, mon épouse, © quitté na maisnn snne cause légi.» je fais défanee à qui que ce enit de lui aucune dette JOSEPH ARBECK.de Monnoir, 26 ai 1843 29).BRIQUE.HRIQUIA de 1010.quatite A veudre par be Sous.préaemtation.=i1 mat }.B.T.LRSPERANCE.Ate.M: 1,904 charobre particulière ef qui seront bien traités 1 sony tows les rapports.\u201cJafréessiyn ue grand jordin, ume écurie trés com- | N demande, dams une maison privée, dens on (rois pendontaires.à chacun desqurle on donners | La maison est vaste et bien ir les persmnes qui éurnient des chavans.ose aw brreas de fo Minera.28 mai.; mode d'aire + Foolos à VENDRE, chez le Housaigné, No 157, rue .Craig, F'ARFFHMETIQUE à l'usage des.léinerdaires, et de plus, quelques sxem.' nda Massstn pu Bas-Canaoa et de Ewer! je M.BIBAUD.ol 300 Catsse de Rardenu ncèros tomerci- | pour I'encoura.\u2019 à St.Thimo.! i Ï Nord-Est de la Place d\u2019Armes, pelile Rue Snint- : Jacques, vis à-vis le Pignon de la maison du Dr.Arnoldi.Que a étudié à Londres et à Paris et qui | | | | John P.Ashton, Manufaclurier de Chapeaux à Patente, et Manchonnier, Rur NoTRE-Daxx, No.97.Recommencé les atfuires dans cette branche, et sollicite couragemant du ses anciennes prutiquex, ses amis, les inililaires, les citoyens et lo public on génerals Li a pris la d:- termination do ne fair des affaires qu\u2019au comptant, ot ses prix seront tri 8 modcrés, et plas bas qu\u2019aneun élabliseement en co gonre de la cité, Il reçoit des commandes pour Loule espice do Chapesux, Casquettes, &c,, et les commandes sont exéculées à duuiaude sans délai.29 mai.ADRESSE.E Soussigné prend Ju liberté d\u2019informor ses ; amis et le public qu\u2019il a Transféré son Magasin d sa nouvelle Bâtisse Encoignuro des rues St.Lambert et Notes Dame, juignunt l'yglise ungluise.|| IN saisit cette occasion pour témoigner sa re- eonnaissance onvers coux do ses amis qui lui ont accordé leur encouragement, et il prend in liberté de les assurer qu'il ne négligore rien pour en meriter la continuation.On tronvera maintenant à son magasin un ARSURTINENT ETENDU ET cHoIsI de MARCHAN- DIsEs SECHES qui ont été achetées au meilleur marché et qu\u2019il vendra à des prix réduite.T.MUSSEN.Montréal, 27 avril\u2014j.N.B.\u2014II recevra fou! prochainement par le Great Rritain, arrivé d Quebec ?i qui est attendu journellement ici, un grand assortiment de MARCHANDISES DE GOUT.de Tandres.MADAME McGREGOR, MARCHANDE DE NISCUITS, Petite rue St.Jacques, F.propose de transporter son établissement au ler Msn, en la saison occnppée presen tement par Medame FLETCH ER, Rue St.Charles Borremmé, où elle continuera à confec- tinnner toutes sortes de BISCUITS comme ci- dovant.Madame McGneaur, nuisio cuite occasion pour fuire ses remerctements à ceux qui l'ont ni libérulement ercourag
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