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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
jeudi 11 juillet 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1844-07-11, Collections de BAnQ.

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[" pt R LABRET Sy VOL.XIII.a a ae EE IMPRIMÉE ET PUBLIÉE PAR LUDGER DUVERNAY.CONDITIONS LA MINERVE paraît peux fois parsemaine, le LUNDI et le JEUDI sou, ot jue len circonstances le nécessitent, Le prix de l'abonnement est de QUATRE PIASTRES par an, outre une piastre Pour la poste quand le journal est envoyé par cette voie.L'abonnement est payable d'Avasce,et une addition de 2s, Gd.sera faite parchaque année à ceux qui n'auront pas payé d\u2019ivauce ou à première demande, doivent en conner avis un mois avant leur date échue.Toutes les lettres, correspondances, &c.doivent être adressées, france de port, buoozs Duveaxay, au bureau du journal,rue St- Vincent, No.13.trois fois! pme HOTEL WATSON, A St.Jean, TENU PAR Mur WATSON.Fe informe ses amis et les voyageurs, | i I qu\u2019elle à fait plusieurs réparations ot ané- liorations à son HOTEL, taut pour l'ameuble- tent que pour l'adition d\u2019une grande salle à diner.i que pluxteurs salons privés pour los || fami qui désireraient eo retirer à la Campa- : gne.Ses prix seront très inodérés voit au jour || ou a [a semaine ou au mois.On pourra se procurer des vnitures ol des, dhovaux de sells pour se rentre à Chambly, aux 8ourcen do Highgate ou & St.Albuns, etc, à des eonditiona raisonnables.\u201424 juin.\u2014um.THE ARCADE.LE soussigné {ci-devant de Burlington, VL)! informe respeciueusement le pubic qu'il w loué celte maison d'ézante et comnnde, connue | sous le nom de © The Arcade.\u201d Co établissement - à été eutièrement renouvellé et à été meublé drus la meilleur, goul el est maintenant prét pour Je ré- | eeplion du public.i econde porie de la ri liqueurs ont été choi sont de la meilleure qualité.Le suuseigné s'engage | 4 dunner Loule son attention sn de rcudre cuufor- |; tables ceux qui voudront bien l\u2019honorer do leur patronage.J.HART.|| Montréal, 19 juin 1834.RIALTO, igné informe respecturusement les\u2019 ra de Moulréal, el les étrangers qui pourront visiter relie Cité, que sa table sera fournie de COLLATIONs fraides el chaudes, à loules heures.| Soupes de 11 à 3 heures.Diinero préparés sous fe plus court avis Huitres, (lomards, Moules reçus de New-Yonx tous les Vendredi, ] xprès de M.Virgil, ! La Burre est fournie des LIQUEUNS cl Vins de tu meilloure qualité, ninsi que des VAKVAGES pour ETE de Loutes espuces.Los charges sont ties modiques.P.W.FARQUHAR.| Montréal.17 juin 1814.\u2014_\u2014 eq HOTEL TETU, Grande Rue St.Jacques, près du nouveau.Bureau de Posie.! MONTRÉAL.: E Sonsigné prend la librreé d'informer\u2018 ja favorisé de leur encou- ont, ui ue fu public on géurral, qu'il a loud puur plusieurs années, celto GRANDE et BELLE MAISON, ci-deyunl vecupre comms *¢ BANGUE DE 1\u2019 AMERIGUE nu Nox tu il a ouvert de nouveau son ÆTABLISSEMENT, et sue un plan, il ose l'avpérer, qui rencontrera l'approbation de ceux que voudront bien l'encou- | ager.Un RESTAURANT sera vttachd à l\u2019établia- soment, où lo Diane 06 In CoLLATIOK seront sere vis à très court avis, SJUPES do toute espèce, | ote., et à tuute heure, { Le Sousaigné se propose de ne rien épargner pour se procurer cOnetamment tout ce que nus! marchre ofrent de nouveau ot de aueilieur on fait austion d'une part de palruasge qu'on lui n déjà accordé.\u20146 avril.oe J IL.TET, = i HOTEL | | DT SAX LDA.LA Soussignre, reconnaissanto de l'encours- gemont qui lui clé secordé et démiraut seslinuer à le in F, annonce à ceux qui\u201d l'en uat honvrée ol au public en al, qu'elle ! sontinuerz À lenir nne Mnison de fen-; sion privée, dans le lccal qu'elle vrcupuit déy+, connun vous Ic nom do Muison duNord- Ouest, Nov, 34 at 96, Rux Sr.Garter, i 1 8 été luit d'immenses nugmontations et do nombreuses améliorations qui la metton: à rmôme plus grand nombre de PENSION- ; méme des familles \u201catières, ot de leur procurer Louie la comfortabilité qu\u2019ils pourraient souhaiter.! La Houssignés apére que ass amis et le publie | an général, continueront à l'encourager, et ello promet de ne rien nogligar pour que son établis, sement ne le cède en rieu 4 aucun autre de setts ville.A.A.ST.JULIEN.Montréal, 20 avril 1844, è | Ros Si tinbriel, Nos.24 e1 26, mairon du N.-Ouent.HOTEL-QUEBEC, No.63, Rue St.Paul, Maison voisine de.Pliotel Rasco, C MONTREAL.ETTE MAISON contient de nombrruscs et vastes Chambres pour loger commuodément les: Pensionni et les Voyageurs, ainsi que de bonnes Reuriss pour leure chevaux.Sue prix seront tres modérés.FDOUARD MERCIER, Montréal, 4 juillet 1844.\u2014 uj.Magasin de Culr.E Soussigué desire informer les marchande: do campagne, et les commerçants de cuir en particulier, qu'il n constamment un assorti.\u2018 ment étendu de CUIRS de toutes dencriptions, : qu\u2019il offre en vente aux prix les plus mudiques, vn gros et on détail, aux magasins cidevant oceup(s par Messrs.Vallio, Boyer & Cin, Place de la Douane.Son présent fond do magesin mérite l'attention de ceux qui pourraient désirer acheter, Il consiste on : 15,009 côtés du meilleur CUIR à SEMELILES te Glasgow, léger, moyen et pesant, à Semolles de New-York, ics du paye, Avec un asrortiment de Posnx de Vaches, Kips, Peaux de Vuaux, Cuir Fentu, Doublures, elieurss et toutes espèces o\u2019Articles dens ce (viéres D\u2019YAMA:XA, NicoLET où BECANCOUR, est DE CE JOURNAL.Ceux qui veulent discontinuer, \u2018 | AVISA Compagnie des Terres An- À glo-Américuire désirant donner tou- + a puis.comme Ja nuit senuit, elle reprit avec sa fem- ; Mélanges Littérairesa | me de compagnie le chemin de le maisou de campa- cas sas ss | que, Petit-Preere Ia snivit des youx bien long-temps ET LE BLERGLR.i i des famills \"| ; je i Go LEURS TERRES DANS | Ver la miticu de V'été de 18, un resi ple da.SIE AE ee ot LES TOWNS S qui sont sur Jen bords des ris en noise ow sut Cu ve pousser In main de sou nes humeds ok granu comme itati ieuti |, une trufle mouillée, il no pouvail partenit à fe tirer } r méditatif et miley oe particulier \u2018ue gens |de sa méditation.L'humble bergar commenç «it à HY assent une parts le leur ce ts ui re I eotuprendre confusément à quoi servait de eontem- | H itude, une où deux doussines ai ous 4 nee! Por les arbres, les plis du terrain ot les formes des | ries Conadiennes-Françaises.\u2026.(saraiont à coup afir disperads sans Pactive Ma °%! husges.Ces inqu.studes, ces dla qu'il ressen- Les conditions de vente sont dressées de manid- | d'un grand chien noir & oreilles droites.qui ralliut CRU vis re à encourager chaque lermier industrieux el en-) 84 Broure principsiles reterdataires ou A but ; 1l n\u2019était done ni imbue treprenant quoique paurro et sont pue sult ia propor quelque léger coup de deut applique à bien vu collé:s au manteau es Pendant les premiers dix ons, l'acheteur devra |; \" A à Pait- les Ferinrs, des images comme le portrait d'issac payer exactement le premier juur de Février ds'l Les romans savaient pas tourné la ute 4 Pait- Voaquedem, i ive de Brsbant ; ris ces Chaque ennéo une rente annuelle égale à l'intérêt : Pierre ;\u2014 c\u2019est ainsi qu'il se nommeit, © er Erusières gravures sur bois plucardées de jaune, sur l\u2019echat de la terre, et sur l'accompliseement de | Cidss ou Tircis ; ne avail pas lire.ip wl de rouge et de bleu, dignes dessauvages de ta Nou- ces conditions, on passera slore un contrat de ven.il était rôveur ; ilrestuit de loogues jours CRU, relle-Zvlarde cl des payous de la mer du Sud, no te, qui renrra l\u2019argent d'achat payable en quatre.puyé le du- contre un arbre, les eu errant ho | pouvaient éveiller aucune idée d'ert duns au ble.instalements ansuels égaux.|, rizon dune une espice de contempla ion ex! uh Mes; Les dessins de l'album de lu Jeune femme, avec ompaguie en donnant publicité d ces condi- À quoi peussireil Ÿ 11 dugmorait lus er vo leur netleté de crayon el lrur exactitude de formes, .ire procurer à lu populabun industrieure bien rare chez un paysan, if regardait fe.er le furent une chose lout à fait nouvelle pour Petite ionne-Française le moyeu d'o! des terres Coucher du so'eil, les jeux de la lumière dus let pierre, Le tableau de Véglise psroiesinio éleit oi 4 cl à bon compte daus la voisinage de leurs fouillage, les différentes nuances des lotus, sand Loir et si enfumé qu'ont n°5 distinguait plas rien, ot amis el pareils, jétir aux taux oné- mére compile du pourquel Mom il jg el d'ailleurs il avait à peive 036 y jeler les yeux, du reux de Ia tenure seigneu-iale 5 et lu partie iniel- comme une faibl d'esprit, presque Cons UNE! porche Où il se Lenait agenouillé.ligente et influenle des Canadiens et insizmment infirmité cel empire exercé sur lui ar les cusx, les; Le soir vint, Pelit-Prerre enfèrma se moutons priée de coopérer dans un plun qui préviendra la bois, le ciel, et il se disait :\u2014Cela n'a pourtant ré | dann pure et s'assit sur le veuil de ls cabane à subdivision continuelle des fermes, ce qui ent cause Ue bien Curieux : les arbres ne sont [as raves.Mls) op goof ly) servait de maison l'été.Le ciel 6 graduellement.terre non plus.Qu'ai-je donc à m\u2019arrôler une heure -Étail d'un blew Cond.Les sept étoiles du Chariot considérable uisuiont comme des c'eus d\u2019ur au plafond du ci; maintenant à prendre des arangements au moyen desquels, toutes iufurmulions celatives aux Lerres offuries eu vente seront données dans les Seigneu- entière devant volline, enbhant le boire et le manger, oub jaut tout Ÿ \u201cons Fidéle, j'aurais did Carsiopée.Buoles seinlllaient vivement, Le jeune perdu plus dune bat ; \u201c1 burger, bos duigls noy.» dans fes poils du son chin, Pourquoi ne suis je pas com familles désireraient s\u2019etablir gnie croira de son devoir de d whe cut dis, JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERC LM A Sa ES NO: 98.TrLLTTLLtsMLTLAaTTL TASER ETL NAS MONTREAL.BAS.CANADA, JEUDI SOIR, 11 JUILLET 1844.0 PRIX DES AVERTISSEMENS.Six Ligneset au-dessous, premiéreinsertion, 2.6d.et 7 1-2d.chaguetuivante, Dix Lignes et au-dessous, première insertion, 3s.4d.et 10d.chaque suivante, Au-okssus de dix Lignes, premiére insertion, 4d.par ligne, et ld.par ehaqueligne ponies insertionssubséquentes.; .* Les avertissæmens non accompagaes d'ordres écrits seront inséréséans chaque zuille jusqu\u2019à ce qu\u2019ils soient contremandés et débdités es conséquente.Os traite de timent., scone de le vallie, Lex conditions sont fuciles et los prix (res-| fais ne voyeut là aucun a ; modérés comme ci-devant.repria son altitude de ephiox mélancoliqu aspect C, H, MEAD & Cie.| de cette forme siete et bisniche troubla ulière- ment de jeune bergers il sentit une copèce de serre- lunent de cœur inexjrimables, i, comme pour se 3 juin.\u2014ds, \u2014 58 Noussignes viennenl da recevoir do fins el pure éteient dorés par l'ombre tr: renle, ten: pières ; etifin le sommeil vint, quoiqu'il se fût fait prige un peu longtemps.Peut-Pierre ft un rêve.BU fui semblait qu'il éluit assis sur Un quartier de roche uvec us ile campagne lui leil se levail à pene, Paubéping nuige de fleurs, les hertus des prairies vertes d'une sueur prriée ; la col avoir revBlu Une robe d\u2019uzur glacée d'argent.Au Lout de quelques instans, Pelit-Pierte vit veuir à Li commença à tracer quelques lineamens, mais sa Brain tromblait comme ba fewlie, et les li- ene se couluniaient [ea unes dune fee autres.Le lui 1qui lui pénétra i Un bruit de pas se hit entendre, le rest désir de bieu Caire, l'émotion et la honte de révsir | si mal lui luiseient couler des gouttes d'eau sur bee contractuicn!, el les contours fracer dégéné aient CN 2'grags irréguliers et ridicu von ungoisse était telle Qu'il manqua de se réveiller ; muis la dame, voyant va prine, \u2018ue mit à la mai un porte-crayon d'or dont In pointe étineuluit comme une date, Aussitôt Peta: re n\u2019éprouva plus sucune difieufté : | fort genie nt d' Île Mes «lou groupsicnt | # seules sur le puplerz lo tronc des avbres s'é\u2018ançail d\u2019un jet bard el fra:c, les Feuille détuclhisiont, les plantes se des feuillage, leur port et tous leurs d Lu dame, nehée eur l\u2019rpaule de Peut Pierre, suivait les progres de Pourrage d\u2019un air satisfait, en disant de t à suire: eu, trés bien, c'est comme cela! continue, Une boucle de res ches dont Is spirale allant guie (oul au vent, eff) même le figure du jeune piire, et do ce cio j'aiilirent des mitlicrs d'élincel es.comme d'une machine élecirique 3 un des vlôines de feu hui tombs sur le cœur, et son cer Lrilail\u2019 dans sa poitrine, lumineux comme unie escarbuucle.la ditne s\u2019en apergut, el lui dit \u2014 Vous avez l\u2019élincelle, ndreu ! Ce aouge produisit un cilet étrange sur Palit : En effet, von cœur éluit en Barse, et, tête : à «aler de ce juur il état surti du chaoë de la mcltilude; cite sa nuissance elsa mort 1l devait y avoir quelque chia: o Hpritun chabon u un (eu élint de la veille, voull commencer lout de suite res études pit- sonne ; ses nerf Qu'iS essayant d et OPPOSITION.t.soustraire À celte emotion, Hsilla son chienelse toresques; les plunehice extérirures de sa cabane LE STEAMBOAT miten devoir de se retirer.; ! lui seovaient de papier et de Voile ; 2 A) Se « Muis ce n\u2019élait pas la le compte de lajeune Par où commuuça-t-l ?Fur le portrait de son CHARLEVOUX, femme qui était précisément en train de cruquer: meilleur vu pour nics dire de wo le seul bateau- : i it pice ct son Troupeau, accessoire indispen- Fidule; car il éinit orphelin ot t que son eutant entre Quebeo et Montréal, n | le du pnyvage ; elle jeln de côté album et cras chien pour famille.Les premicrs traits qu\u2019il es- cellenies accumodations pour Jes pussagers, ||yons, rt, avec deux où (rois bonds de biche pour- quinen ressemblaient autant, il fout l'uvoucr, à un A REDUIT los PRIX ; , Ruivie, elle rût bientôt rattrapé Peti-Pierre, qu\u2019elle hippopelaine qu\u2019à te Chien; mais à furce d'effacer Lu Chambre avec lse Repas à EOs.el de l'e= tamans d\u2019aulorité au quartier de roche aur lequel il vant ninsi que le fret à bien bon marché.éluit assis anparavant._ dresser à bord, -24 juin.H \u2014\u2014Toi, lui dit-elle gaïement, tu vos Foner 1a jus.\u2014 me ! qu\u2019à ce que te pris de Len aller ; le bras ut: peu Ligne Canadienne x quely te pr 3 ?pe ne Et tout en parlant, de va main frôle et blanche,\u201d & TRANSPORT, elle poursait la joue bâtie de Petit-Pierre pour la; Temettre dans la pose.| EN HAPPONT AVEC LA LIGNE DITE {des yeux de paysan, dit-elle en riaut à sa feinme de NORTHERN TRANSPORTATION LINE, , chambre.! PAR BATIMENTS ;, Son modèle remis en attitude, ls folle jeune de \u2018l'ranaport du Nord jusqu'à NEw-York, Qu'elle eut blentôl ach vé.; Les effets ne changeront qu\u2019une fou de ba | -\u2014Tu peux le lover et partir, situ veux, mainte- timent.nent: Mais il eat bien jusie que je te dédommage plus avancé, la têtr ptus à gauche.ESTRE | QUEBEC ET NEW - YORK, \u2014 Mais c'est qu'il » de beaux yeux, Bucy, pour De Querec i WHITEHAL t de la par Ja Ligne femme recourut & su place et reprit son des: l de l\u2019envui que je t'ai causé en te faisaut cester lu AGENTS: comme dot de buis.Viens ici A J MAXIIAM, le un saint de buis, Viens ici.| JOHN RYAN, \"| Québec: Le pêire uri.va lentement, toui honieux, le dos L.À CARLTON, Troy.fumide et les (umpes mouillées 3 la jeune lemme «lui gliese vivement vne pièce d'or dans la main.| - tour l'acheter une veote neuve quand! Li le dimanche.: Le ail jelé un regard furtil eur l'al- J.POIRIER & Co, St.Jean.V.BAKER, Whitehall.33 Coenties Slip, New Vork.| {en pour les entrés de douanes.|; 1 , a da ti phive, qui Lond Scrip.E SOUSBIGNE* donnera le plus haut prix da marché pour des Lawn ScriPs.JAMES COURT, Hureau vis-dewis le quai des Steam boats.20 juin 1944, belle piece de vingt franre toute neuve ; des desilles venaient da lui tomber den yeux, une rés élation su- © ! bite n'était opérée en lui.Di disait d\u2019une voix en-\u2018 | recon, n suivant les différentes portions du | dessin: ), ! w= Les arbres, la pierre, le chien.moi.tout y est, L\u2019ON A BESOIN, [les moutone aussi, dans la feuille de papier ! gonre de commerce, de le moitieur quelitéet aux plus bas pris, ACINTHE BUSSEAU.Jp ruin 1844, UNEPNENAGERE dans une famille ros-l! = La jeune femme s\u2019amurait de cette sdmiration D perinble, qui serait aussi Coutnriare dans {at de cet éronnement nails, ot bul Bt voor différens \u2018adresset ave Puroau.\u201417 juin.-y ; Ud rayonnes, des toce, den châtegex, des rochers 1; Je maison.! volonté po et de refaire, car Fidi te était le plus patient modele du monde, il parvint à ja-ser de l'hipyupotutie au crocodile, pute ay cochon de hil, et enfin à one figure dane laquelle il aurait fallu de la mauvaise ue pas reconnaitte un individu appa tenant & la race canine.; Dire la satisfaction que ressentit Petit Pierce, son dessin achevé, serait ane chose difficile.Michel» Ange, lorsqu'il donna le dernier coup de pinceau à lu chapelle N x1ine, et se rectiu les bras croisés nur poitrine puur comempler son œuvre imtuvrtelle, Ta pas vin joie plus intime et plus profonde.| la Letle dame pouvait voir le portrait de es disait (n lui Fid dure peu.Fl compet biea vite combien ce croquir élail informe et did Veffags, et celia Juin, estaya de faire un Mouton ; il y tœareit on peu muins nal, il avait déje de Vex.périeuce : \u20ac pendant le cha» Lon s'écr: doigie, la planche mai robotre trabien \u2014 Bij mieux + mais cols Petit-Prerre oublnit qu'il (Gt wn capitaliele.11 s\u2019en souvint ; el un jour, confiant son Lroupesu à entra chez un marchand, Tui demandant ce faltait qrour dessiner.D.# marchand étonné lui donna du papier et des crayons de plusieurs sortes.Petit-Pirre, lou( heureux d'avoir accompli cette tâche héroïque et difficile d\u2019acheler tant d'objets étranges, s'en retourna À nes moutons, el, sens Jes | nég'iger, consacra au dessin tout le temps que les beryrrn ordinaires mieltent à jouer du pipeou, à sculpler des bâtons \u20ac lure des pièges pour le oiseaux e! pour Li fe unes.Ï \u2018I pointe étincelante \"jee qui nous & le mons occupés Mais le but po-) eine le petit artiste.\" 11 fant lui rendre cette justrer que Cet enisrement 1 EM érent du véritable Fidèle ; 11 (dirait, à étuda frames qui essuysient lee pieds du Christ.Une fois elle reprit connaissance, ouvrit les yeux, el jota aur Petit=Pierre un vague regard de reconnaissance qu\u2019i l'âme.{ cavalcade était a la recherche do lu dam releva, on la mit dane le caléche, et tout disparut.Le berger verra précieusemont dans son sci le tissu impr gné du ce wang si pur, et le soir, [ut à (men on appuyé sur son bâton, recourbé porn lui tu bei dame de Ja vallés.Eide v'approcha de ceux des pasteurs d'Arcadie, it s\u2019abandouna la hai en ro! Let fui dit : : Ve villa demauder des nouvelles de la dame.la ; pente habituelle de ses rêves.Le chien jugant avecyl __ Ti ne b jus de regarder, it fout faire.i; Ulewsure 1\u2019 tait paw denzéreure.Cole bonno nuu- ; agacité que les moutons ne s'éloigner siont pus d'un Ayant prononcé ces parules, elle pieça sur les | *ello calme un peu Pelit-Plurre, à qui tout vemblait| drue et ol tendre, se cou! renvux du pâtre étorré nu carton, une belle feuille | perdu depuis a it vu eporter ba jeur:e Foie [ » lu tôle allongée Ce vétin, Un crayon taitié, et se tint debout pres de iüénisde el blanche cummme une m La saison était avancés : les hatatans du château retournérent À Paris, et l'etit-Pierre, bien qu'il, n\u2019entsevit que de Loin et comme à la dérobée chapeau de poille ct la robe blanche, ve senti , mensément seul : quand il éluit par trop triste, if n'ayant positivement plus qu'un nombre Himité j'herbe quelque» gonites de rosés, d'amans tombés tn Ml aurait downs dix sis de 28 vie pour nu Mirail le mouchoir avec lequel IL étenché 1 y ; ; ; ' \" wie di quel avais étan \u2018 do Portraits 3 faire.\u2014Hétel Rasco, 24 jui ! du Pécrin de l'Aurure, et que fo sol il Wavait pas nantrer » acho devant une mt belle per- [blessurr de le damc, et baisait tache de sang gui \u2018 it c'était vx tion n des carre insit & force, et avail presque épui 3 6es progrès avaient été rapid pas de imolure : nul ayslôm + ne s'intere entre lui ct fa rat ure, il fe Sex dessing élaient cejpemdint eacaro bien rudes bien barbares de natrelé et de sen iment 5 il litud i u Yoysit In belle dame, et, le purte-crayon d\u2019ur à le sina merveilleux ; mais le matin taut » évancut le erayon devenait rebelle, les formes fuyaient.quoi- , que Petis-Pierre usût presque loute le mie de son pait à effacer les traits manqués.THEOPHILE GAUTHIER.(La fin au ne.pochain ) Extrait de la corvespondunce du Courrier des Etats-Unis.«Mais voici bien un autre événement que le] £'ierre du Marve, sous ccrlusns rapports bicnenteri du: un événement qui tuvs nuusu savis tubli au moment cù noue y witendona le min; une nouvelle gui nous a, d\u2019ailleurs, à prine émus, et; sur Jeguelle vous « ap \u2018ait quelques com-| mentaires.Tuut d\u2019un coup sous 1 sommer dit] tous et tous abordant avec rue Ce stupélac-| \u201c EL bien ! l\u2019eurprreur de Russie ent à lon) Le czar, eu effet, dat parti comme un} it co qu'il sayait.| e ses mains (raçsit des dese)! i! le de cunce: 1 ; c\u2019est pinrôi à la Russie, Lowe jours oux aguels, loujours prûte à saisir la moindre veresion de refurmer contre nous la co 1540 et qui, à cet égard, ne trouve de résiatunes qu'à lu cour de Londres.Voilàle Ealt qui pase depuis 15 ans sur fu politique et our La dynnalio de Louis-l'hilippe : c'est celte © 6 perpéiuslle de lut er contre cette union de Luules les forces de l\u2019Europe lutiste, et de lutter à Londres, parce qu\u2019à Lon sculement nous pouvons lutter aves |sucedn.Je te répètr, d'ailleurs, In poliique du ex«re ju-qu'ici uvsez Eien réussi à cet égard ; c'est quelque chose, le euceès en pareille matière est toujours une preuve d'habileté, et nous savons être jueler envers nus adversaires.Muie le but est-il t-il grand, est-il conforme aux intérêts de ômet Est-ce bien d esite haine de Cuthesine IT pour lu révolution française que {Nicolas devrait demander acjourd\u2019hui les iuspirae (tions de politique Ÿ Paut 1, dans son instinet ipreque soutsge, Alexandre, dans son amour éclairé vour la civilisation, ne com aient-ile pas mieux jles véritables intérêts de oy loraqu'ils sais fen or sisemiont In: du s'appuyer aue N ce pas là une 1-c0 un pro- verain d\u2019un grand empire que selle intervention presque passionnue, bien que contrain- 16, dans une querelle dymentique ?C'est de la po- lésque rétrogexde, de ln fausse grandeur, et qui, das tout autre prince que l\u2019empereur Nicolas, dans jun prince qui rural une histoire moins plein, so curorafl uu ds faut dintelligence.| Revenuns d sun voyage, à la visits dé quelques Ljoura qu'if vivnt de foire à Londres.8%) y a é1d \u201cdéterminé par une peusée p-litique, c\u2019eot cel : oubler s'it es peut l\u2019entente coribule ; effacer, urope diploipatique, l\u2019effet produit par lo voyage u, le balincer du moins, attenuer à l\u2019avance ! celui de \u2018a tuile 4 1e Louis-Philippe doit faire & son tour à sen 8 de l'année dernière : Montrer que cer Ochanges de poitesse anglo française n\u2019uat ngé les buuo rapports de l\u2019Augiciorre et de 5 valk ce qu\u2019il belles ment changé la situation, caurd que'que refrokdis- taement, fait naîte quo que mquélude Ÿ Jenele crois prs.Les dernières nouvelles de l'Inde n\u2019ont rien chingé à la pompæet 14 courtoime de l\u2019accueil dû à l'emp-reur de toutes les Huvsies 3: muis elles #vaient & avance prémivni le Cabinet anglais eon- tre Toutes talives de oa politique.Cu voyage vers Un Événement poitee, un méidore qui ne luissers puint de troc-s durables.\u2018Tent que l\u2019Au- giclerre sera gouvernée par des hommes d'état pés néirée, ou même drgiù sir Robert Peel et Wellington, du reapect qa! à i UEgrope, eniemis de colle politique trac nu se trove a Paige qu'au miliru des agitalions, eon- vaincus que le plus Gr «the plus utile moyen pour eux-mêmes d'exercer l'activite, la pul-awnce ie Grande-Bretagne, c'est de ta d rigor et de l'étendre au lvit, tant que les runtau pourvoi wot, l'entente cordiple nous parait asobse sur des rès pour le « trait de Saini-Pélershbuurg, id avait salte lo roi de buses plus subides gion ne suinble Je ervics môme l'eusse, pris le fut de Saxe cn | pt, lrasoreë La, rance.ban d'ailieurs en ce moment ne ut Haye ot if elait & Londres.Vous die lux fêtes, lus) ire une oeeasun de l'uffettilir, bu guerre du Mu revues, lu brillante réreplion, serait chose vr) ron peut-dae t Vous serres duns quels termes en ment tres euperflue 5 vous Comprenez que c'est lac pute lord Aberdeen, et je me Lurpe Cort of ves par roles ne yous seinblenl une confirmation des ré qui uf 6 uuxquelles j'ai 6 à chtrainé.Je ne vous dirai rien de puus du toyage de l'empereur Nicolas.litique de ce voyage, Vintemion, la pra poussé nivsi à Fp de 8.M.Victoria l\u2019eipe-, teur de toutrs lus Eusstes, au moment où l'entente, eurdiale semble Élred von aprgée, quelques mon, avant Pérogre où le oi dev Français duit rendre, l'ile de Wight, la virite qu'il « reg re à Eu, et enfin de se foriner devs Plide une do ces eons, érations qui tirent parfois les peuples de l'op- ven donnent da la force sux lables et on pre: de sulidarité pour ba resistance 7 Le moment vd on commence à proclamer ce succès de ln politique | russe contre Vinfluence anglaise pourrait sembler assez mal choisi pour un échanze de politesses.(1 flicile, & mon sens, dine situation actuelle, gner un but précis au voy «ge de Nicolas.On ne, 368 rappirte avec ce côle de l\u2019Europe, que l'autocrare squble s'utre fait une etude do toul ce qui peut nous élvhiuer, ho 18 aur- il sous vep | Prendre ; peutsôue n'astoil voulu encore q © faire quelque chuse d'ineitrnau ; tha sourt a l\u2019idée de briller un inotaut nur et horizon ceurdental, mé- du No.d; il # peut-être eru of trom, a rasnqué ew ef politique, a beaucuup d'é Cet, Grand de i bum entr\u2019ouvert, restait comme frappé Cs stupeur sens songer à refermer ou imain, OÙ tayonnait la un camaredr, il s'en fut Géeolument à la ville el Nicolss, dans ses habitudes, dans ses relations per- wil ; Bonnrlles, # quelque chose de capricæux, de faux Lasque.Que nos litt@/raleurs, que nos arlisles se laissent briller à teurs yeux ; (À devient petite maitreste, passez-imos le mot, en fait de goût, de civilisation, de grandeur et de martite artistique.Île voulu Caics \u2018quelque chose de pareil peut-être, en renent, à qe des preus .chevaliere dub anciens jours, hammege peternet de sauscrann Roonterer |l\u2019exsmy svendre nd on annonce qua grâce à lilluenes russe il || élabiissant entre des pays jusque là divisés une sorte il allirer 6 sa cour ; fi veut leur plaire, les étonner, | Test artisé, ii nou, 31 6 été vuet il est repartle , J'avonb) 6, où plutôt je n'ai poiil noté les datcs, Quelquen jours avant les fêtes qu'a vecasionnées | & Londies lu visite de celui qui tient la Pologne ass verve, le Zibératcer de VF lande, come on spe ! pelle encore, le grand agilaleur O*Con it 'é én i ec ceux qui obit partag damnation.dis pes cris pour en faire va rapprochement puéril.Ju ne veux pes d'avantage {y chercher te theme d'un pavelle\u2019e: entre ces deux | peuples apprimés, la nativs d'O'Connel) etcelle de ocusko.Ou à trop abuse de ces réceiminations, , Vous le savez d\u2019ailleurs, ju ne suis pas repealer, et #1 je ne manque pas de sympathies pour les malhous reux catholiques d'isiande, désire »demment voir le gouvernement atig sis entrer à leur égerd dans une voie ue j la r-porstion, ce n\u2019est pao dinis l'agitation et de uccés du Lébérateur que je piace mes copdrances.Tout le monde s'sts tend d'ailleurs à voir sir Robert Peel et sea collide es su montrer gééreux.Qu'ils aient voulu que os poursustes et ie condamnation contre O\u2018Connell ue present Être considérées comme Lune chose nom sériensé, qu\u2019on y vilau contraire une répression tout à la fois lezale et bien décidée, On le conçoit 5 il est possible encore que la délention du grand 1; 6gitetour leur ait paru nécesssite pour empbaber l'agrintion de reformer, cel did, #48 niertinge ot se banquets ; mais celts sérésité n\u2019est pas sus dots 11s dernier mot da le reine Victoriu envers oolui qui salué con avénement avec ua si poétique di ni tee enantenthoussome.Fiutét que de tenir O nell les verroux & Dublin, qu\u2019on J | nir diseuter dune la chapels it d'emétiorations pour Piriande. \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014ne: L A MINERVE,\u2014JUILLET 1844 LA MINERVE.Jemdi soin 11 Juillet.1844.mess => Nouvelles d\u2019Europe.PLUS RECENTES DE 3 JOURS: Le steamer Great Western est arrivé à New-Vork | samedi, ayant laissd Liverpool le 22, Aucun évo-| nement important n'avait eu lieu en Europe pendant | on phrase favorite : * ces iznorants repre possession de l'église que la force imilitatre Nouveau Judah, ssencié comme it y aulfirait pour la protéger, et ss 2e retirérent.Mnis l\u2019est maintenant avee le Herald et Cie., il irs pas 12 furent bientôt atiaqués par les émeutiers.L Lien lin sans renier ser zucblres, soldats cominenei rent & tirer en feu de file et 7 des Il a rejeté | lusieurs réclamation venant de quel- perturbateurs lomberent morts et un grand nombre ques conseillers municipaux de Terrebonne sous le jfurent blessés.fon émeutiers se retirérent et pri- spécleux que ceux là ne savaient nf lire ni rent possession de trois canons ainsi que d'une 2 Et lle practumait avec tisfaction, dans le [quantité de fusils.Un canon fat \u20ac rgé avec one but d'humilier ces honnôtes cultéretewes.Comm chaîne de 51 pieds de long qui tus une quantité de met { de côté ta lettre de M.Lemire, pares jroldat.Je combat fut long.Mats vers LU heures, que dit-il \u201cit ne soit pas signer aon nom.\u201d \u2019 la cavalerie arriva au pas de charge et dispersa Pé- , meute.Enccre le Cemté de Terrebonne.Le moteur des fameuses résolutions de fa mu eipelité de Terrebonne, clabaude contre l\u2019éducation Puis À.À, A.aeuln (modestie de douter que la lique.En même temps qu'elle tut refuse tout moyen | lecture de sa fettre put produire aucun bien ! Qualle (i d'existence elle fuit uve magnifique position au ; Pomitité ! 5 a \u201cpr Int protestant.D'évêque de Derry, parexemple, Du reste le honquet du manoir à Vout à Caittour- a 14,000 tv.nt.(350 mille franes) de revenu, Celui né la tête à M.Barthe, qui étuit déjà fou des deux de l'archerêque d°A rivogh est da 17 000 liv, st, (425 wifieta de la bonue-femme Vincent.Vo mille france).Pana ce pays les discussions religi c'est que d'avoir un poéte pour repr euses enventmnent les relations civ les.1'émanci- reate du compte-rendu »e sent d\u2019un bout a | pation a Inen affranche les catholiques riches, mais Pexaltalion que lui ant causé le bouquezetles ceux qui aout psuvres sont toujsurs opprimés, eillets.Son fmagination vivement allumée, l\u2019ataucé \u2018 avilia, traités en Purine.Cent co syribme d'ini- dans des U tis poétiques, qui menaccul re Fai- quilés durant depuis des siècles, qui enfanté lov san, el lui ont fait fire injure à la vérité.Ou bien, rebellions et les tribuns.C\u2019est la le secret de ia clest un caleut.\u2018 Mentous, mentons ; il en roots puissance d°0' Connell, toujours quelgue chose.\u201d\u201d La condunnation qu'il stbit à augmenté Ia nine grrr que l'Ietaude à voné« à l\u2019Angleterr ; quant à lui, M.I Editeur, la sympathie (snotique dont it est Pubjet est à sou Permctiez-moi de vous niresser quelques détails\u2019 % Se.Les eontrbutions volontaires sont de plus sui la municre dont Ja SL Jeau-Bapiirle à éiécédlé- plus considérables.L'Erlunde est mutérielle- brén cette année à SL Jecques, É-a féle commença | MElt tranquile, va rage est comprimée par la à neuf heures du tatit par une grande messe sole= |; MéPaCE du canon.Quelque soit le résuiat de muelie à laquelle msisigrent ptu- noille pers l'appel d'O*Gonvell à la chauebre des paire, l'Angle- sornes, qui aprés le messe se reccireut en proces- iiterreen le jrtant en prison s'est aliéné l\u2019Irlaude sion purlaal diverses bintueres our ue Éminence, © Jy pour bien longtemps.\u2018Lord Job Ruesel, MM.Maurice O'Connell, Puicqu\u2019 | Wi faut absolument des réclamations 1 par devant nolsire ou (sites en présence de magis.|.trats, nous lui donnons 1a suivante pour foire pen- + dent à crlles que nous avons déjà publié : !
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