La Minerve, 20 août 1849, lundi 20 août 1849
[" ç ee fd TR, il Bla Mi JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ce en TRATES NexYve, ET D\u2019ANNONCES.Wp \u2014\u2014 EE a rt rs Eo Tl VOL.XXL MONTREAL, BAS-CANADA, LUNDI SOIR, 20 AOUT 18490, NO.99.= \u2014 Penstonnat de: Religicuses DU SACRE CCEUR, \u2018KF.YINCLAT DF.PAULF.ILL JESUS.NET EYABLIMMEMENT recferene dans son 7 plan d'ddueation tort ee qui peutformer les frunce persorves aux vertus et Tux fonnaistancs convenab Sd luur sexe, Le spac ste Serr atte nant su enuvet offre vax dives Cagréables pro- ecxercite, nferme 1; Lecture, PEeriti-e, ies \"quite angluise, les 1linoires ermianne_e! moderse, i= Chronelo.ie, In Mytholegis, Iz Littérutre, is Ingique, \u2018la dograrhie sncionne «i modirne.I'Uenge \u2018des Globes, Ten ÉGmens d\u2019Astrenomie.\u2018d'Iistoire n:- turelle, de Philosophie notur«\"le, de \u20ac \u201ctunique, l\u2019Eroncmir doinestique et toute espèce d'ouvrages à l'Alguil'e._, Les jéçope de Maures éirangéres ainsi que calles de Peinture, de Dessin, lu Musique, seront payées en sux de is pension.La prosion wet de L275, quand eux sœurs ve présentent une remise d\u2019un licis est faite sur cette sommes.lax personnes qui désirent de plus am- vlog infortuntions trouveront des Prospects à J Froché.\u201430 juil.GRANDEMENT IMFORTANT.Jo Eade de plusicters années RU RC ARDENNES A QUELQUES HEURES.DER.ALEXANDCR, de Londres.annonce respectucusetnent son arrivée dans cette \u201cCité, et donnera durant un court Ny de temps des Instructions sur l'écriture à la main blégante et commerciale, dant six leçons faciles.autrement il ne chargera rien du tout.Les Dames apprécieront de onite cet avaniexe d'acquérir 5 cette occasion pen ordinaire.cet art véritablement élégant sans lequel l'éjuention est invariablement imparfaite rt san absence détruit assurément le builiant des autres perfections.La confection de plume élastique enseignée en ane Ecriture ripide ersrignée en six leçons.«ur un principe d'après lequel élèves pourront lite et écrire leurs notes avec facilité.i Tenue dos livres par double entrée, enseig -ens douze leqons.Dans ce cours I'\u20ac'dve over templire et baluncera un service complet de li- \u2018vres.Toutestes praitions et hahitudes mauvaises con- lLactées par l'élève diemnruitront.Chambra No.142.Rue Notie-Dame.Ceux jui n\u2019ont jai éerit pourront apprendre et se ire une bou main en deux semaines.81 juin, ONSIEUR ROBERT ALEXANDER, Muitre d'écriture, résidant el euseignunt set art dans le pays depuis 1832, voutant bien se feacre d ma deniande de proposer à MM.les Inatituteurs de Campagne de leur donner & domi- eile des leçons «écriture, je le teur recommande epéciclement comme étant tréw capable de len être utile dane Togeili à anr:ils doivent faire pour ee former de mnnière à pouvoir écrire une main ile belle.Acile ot belle B.MEILLEUR, 8.E.Bursna de I'Edncation, Montréal, 20 juin 1819 ! a CHOLERA.PS Soussignés vienvent de publier un rapport 4 du Bureau général du Nanté de Londres, sur CHOLERA ABIATIQUE, uvec des observations par le eollére des med de Londres, et autres informations concerna ou trai ement.el w\u2019wecorde avee les instructions données p Le Bureau de santé de Montréal.À vendre aux librairies de MM.EL RFaas, & Cis, de C.O, Brauciteminet M, J, B.lo AaxD,rue St.Vineent, A.SAVAGE, & Cix.18 Juin.és Remèôde contre le Cholern.¥ £AGOUTTESANTI-CHOLÉRIQUES à préparées à ls Phurmacie du Dncteur PI- CAULT, Rue Notre-Dame, Numéro 36, eu eain de lu rue de Bonserours.aribtent avec certitude les vomissements et le débord, symptômes préeurseurs du choléra.Chaq mille fera bien d'en avoir chez soi, a6n de l'administrer ar commencement de la ma- Nydie, Peg périenee de plus de 200 persotines nyant \u201cprouvé que le reméde était intuiilible & cette de le.5j \u2014\u2014 la maladie \u2014Prnix 25.6d.et 30 sous Ia CANDI DE SOUFRE FT DK CHARBON, Ten posé par Fieteher.REMEDE CONTRE LE CHOLERA.D APRÈS tes prescriptions of proportions recommandées par les Dre.Bino & Braxkv De Chtengo.Un Carton de co Candi cat une dose pour un sdalte qi peut être pris en tons temps, LI\" vordre par messioura Wu.Lymax & Cru.À.Bavaox & Cire.au Medical Hall, S, Sonre Evman &C1E.et J.Canven &CiE.en -dros et en détail.F0HN PLETCHER, Confiseur, No.175 rue Notre-Dame.25 jnin.INC ANS, L' Sonssigné donne avin qu'ayant pris nine LICENCE S'ENCANTEUR.il sera tou- pra fire des ventes à domicile, noi meubles où d'immeubles.Da le trouvera cane- tamment chez lui, coin les rues Ste.Cathering et dre Allemands.A.DORVAL.4 wout, : ' HOTEL GIRALDI.T2 Seusmigné continue à tenir 501 ancien éta- 4 bivssgment comme i} tena! auparavant, our a Pine Taeqies Cartier.Montréal, De p'ux ii tiendia un TARLE D'HOTE, d'°- NE 6 DTUX bemer.Vjander et Soupes d taute heure de ia téurnée.Bes pric sont Lrés protérée, S\"RATINA GIRALDT 13.000 1919.FOUDRES CALMANTES DE PARKER.Pour les enfane dond let dunia percent, et reur fous tre dre afr tinne ds Arr provencnlde ec raure nor 40 pare, agp pony dev affe totes Palom ze et dés entrailles, causée par le changement de temay fovnds ete, a \u201cES poudies 011 prouvé qu'eit» étalaut de gra \u20ac bles dons le graud nombre de cas où les enfin panto d-e maladie ei-haut, propres à lemfauce vA qe lorsqu'ellse sont données à tomps.elles prévienrent ler souffrances aux Gifans et la trouble uur rarers Enreque les si nptômes de t.11-s maladies pa- relevant, réniinistre, ces poudres a°frn eur drec- uen, et le r'sulle, ournre satisfaisant ear dana ta pluyait Ce cr 1e santé ent géudralement M A T° Tu persormet qué een ecnt diss servic peur \u201cant apporter jeu 5 témuoiz nAges de leur «ffcneité, +8 6 leo môses lea aéministrnient généralement, elles paurront es gourrinere de Jeur valuur, conune Médecine» peur \u2018es sb en réalisant fes boone 4.Parker et à vcudre pe Vitétet Don: gans, rue Notrs-Dan.ey le Dr.Tuv Drav, rue Bi.Paul, P.Bowmix, tue MeONI ob sus Apothicalrus, No.109, rue Notre-Dame.Nruseroirione munques de seronnslatance ol nous ne eA OTR ok Enh pun cie Le yd nom de d \" eel ot gudtif la frre d'enfants Oe ure nie Drome pa datns dons l'état rats t nes Mm core DE fe oe Tie 414\u20ac 10 piue grand sued, Mager i Aur TTT Avis du Bureau de Postes.Commencer du 6 sci1L57 1819, les MALLES [de in ligne de la Kividre Richelieu entre CusmauT etSoner, (William llenry) se ren: cow'sant a St.Hilaire avec le Chetnin de Fer Je Montré 11 et de St, Hyacinthe, et à Sorel avec les siermers de la malle royale dv Moatiéni et de Quslee SERONT EXPEDILS TOUS LES À In mbm dote la ligne de Ju molle de Loh- 2ucuil à Varennes et à Verchores s'étendra jusqu'à St.Ours avec un nouveau Bureau de poste à Contrerœur.Tes males entre Montréal et los Bureaux ai- tués sur les dites roules seront fermées et arriveront au Bureau de Poste à Montée! comnte seit te te re \"a - - 4 ài ge 5 K 1 1 1 £ a 3 7 : Ë f 1 1 f 2 Polo ä : : ; : TUE =; \u201ca3 7 rés > 9 77 os] E i kZ3 =| E = EB, Ezy 0 ; = x Toofr rfi : Fab TE Sax (53 FEE: Else 3g \u201c83 gi:d PoE 22 ER.Poor re fox : = am | 8 : 8 8 a 5 os ee Ln 8 REESE ae Toe HSE EEE 178i vm epp x] # Gaël DT BER EOE go iid = BE may a3 = .A Ane af|E8 ¥ EF FRS fa5/52 CT Er gas 5 & ex serge Fd = Fv The l lie Pf Fr?Te A .2 ago PEE * 5 | = j Ë 22 ?Ê | | A UNIS.seront fermiées tous les LUNDIS MATIN.Les lettres pouvent être livréesau bureau jusqu'à D heutes a.M.Les journaux doivent blre tivrés avant 8 heu- A TOUR L\u2019ANGLETE ; contraire) usqu\u2019à avis réa.M.Bureau Général des Poster.Montrérl, 10 avril 1849.Etablissement Certain.ON pére trop âgé pour continuer son com- tnèrer qu'il tient à Ste, ANKE DEN Prat- NLS.vee sucrès.depu 0 de 40 aux, cétire vendre le fondr de ses Marchandises achetées au comptant, et louer son Misgasiu, le lout aux cons ditions les plus fuciles, G M.PRÉVOST.Terrebonne, 30 juil, 1612, Billets Promissoires.LANCS de Dillets l'romissoires rédigés d'après le statut réglant les Billets d'échange, AV cent chez LOUIS PERRAULT.& vend 26 j ETTRES PATENTES.Du temps ct dn travail sunvés sonT DE L'ARGENT GAGNÉ, B.I\" PAIGE & CIE, « free seute Lirevetés.I ES snuysiguds s'étant ausurés le droit exclusif 4 de manutacturer et de vendie à d'autres persnaines pour cn faire usage, sur le territoire ru Haut et du Bas-Canadr LA CÉLEBR ACIINE AMÉLIORÉE PCUR BATTRE LE GRAIN À L'AIDE DE CHEVAUX DE SEVERANCE, une des machines les pius utiles qui rit jamais été inventée par le génie humain pour sauver le temps et la Travail.irfrruent respectueuses mens de public qu'ils vienner.l de compléler une wanuficinre étcudue, Lue Wellington, qui part dels Rue George à la Rue Prince, dam Montréal, suffisante, du moins ils l'espérent, pour fourriv à tous les cultivateurs les l'iovinoes Unies une machine qui ba:tra plus de grains en ua jour uvec moins de dépense avec plus de netteté qu'aucune autre invention connue, te requérant seulement que deux chevaux.D'après lu tongue expérience que les soussi- Enés ont requis Four manufacturer les n;vrhines & battre dans les E \u201cnie, où ils ont actuelles ment un semblable établissement ca npération.tla pout ent assurer le public, suns erainte d'être contredit, que pour ln soludid, le genre d'ouvrage.la mise en 6pérition, la somme de tra- vani fuit.l'avantage et \"économie, elles ne sunt éga'érs par aueune invention conuue dans le imorda he requérant qu'un trés petit capace 4 batterie de grange el en ronséquence à fonetonter en demps pluvieux com- cn temps sec.Ce que l'on éparzsue pour a épouse vail des chevaux et dun hom- met en faisant usage de \u20ac machines à Lattre pasera cn une saison l\u2019eequisition d'un seit de celle insention.Le public est tavité à venir Tes voir et les exaniiner, et tous ecux qui en ont ln: an trouveront qu'il cet de leur iatc:êt d'en ayir atusi avant de Jes acheter, Tous oulres adressés 8 natre agent, William fohuson, No.7, rue 8.Henri, on aux sous 168, sein! prontplement exéeutés ef fou lorma tion doruée avee beancouj: de plaisir, Les machines serent enveyées & odie à aucun port navizal'e du Haul ou du Das-Cunada et gatan- ties comme étant cemblables à le description que cn cst donnée.B.P.Parcs & Cie.Montréal, % aout 39 12\u2014 1m.RÉFÉRENCES.James Breckunridge, Yer, Moniréal.Jones Loran, Fur, Da Jehnson Thomeon, Let.Do Walter Benny, Fer, Do Peter Fishes, er, Longue Printe, Clovis Bourgenie, Ker, Port St.François, Martin Meat, Ler, Riviere Rouge, Wiliam MeFrwen, Ecr., 1m 8.Enatache, Po Duri«t Me Martin, Fer, Michel Clevmoat, Fer, Avclutald ffenderson, Fer, Japtaice, Joperh Prince, Fer.St.Gréaoire.Vuique des Letiren Patentes, portant ha date 8 Dévembre 1548, ont été accméées pour la dite nmchine ; le public est mis en te contre l'as chat, l'osace.ru in menufacluire jeun aiticle imitelif.toute talrectien à ectte rogle sera pure var les lois dei pays, Touts lea véiitables ma- chires perent acéoimpagnées d'un conhia\u2019, signé B.I'.PAIGE, propridigire ce privi'ége, qui donre à l'iebetrur le doit de s'en servir on de le troseprrter.Bann un tel contrat, nueuns personne ne vera en pursté per l\u2019ochat vu l'usage d'une de dites machines Nouveur pemienunt u fa Cote-des-Neigen, I FS deux langues française et anglaise, l\u2019a- 5 ahmétique, le desoin linéaire.la géométrie ei l'arpentage seront enseignée dons ect étab\u2018is- sement avce Ie pus de soin, par des professcu.s capables L'année commencera le 20 du cnurant, et le prix de ln peusion et da logement est fixé à D plaetres par mois.Pour plas de.renseiggements, s'adresser à P.JTOURNANAE, Directeur, M.LACHAFELLE, Com.oud $ août 1849.AVIS.TQOCTES personnes endebtées envers în sue: cession de feu Massire François Romraun Mancixn, Prôtre, aont parire présentes notifiées | de von régler incessaimment avec les aoussigtés au copa! dn St.Jacques.en cette ville, ! 8 de celte Buccession ment priés da présenter leurs comptes immediatement.JOSEPH LARCCQUE et JOSEPH 0.PARE.Piôtreset Chanoines.Exéculeurs T'estumentuites.Montreal, 26 juil.PE AVIS.IOUTES personnes endetiérs envers lu suc- : cession de feu Messire PIeunx Viau, Pré- tre, Grand Vicaire, sont par les présentes notifiées ! de venir régler incessemment a\u201cee les mnssignés au Palais Episcopal de St.Jacques.en celte ville, et taus créanciers de celte guccesaion sont priés de présenter lenrs comptes immédiatement, JOSEPH LAROCQUE et THEODORE PLA MONDON Prêtre Exécuteurs Testamentaires, Montréal, 26 juil.Oo désire prendre dans une famille privée de deux à& Uvis messieurs comte pension- ! Maison situé~ No.38, Lue St.Domini- i naires que.Ns Sousngnés, Avocaly et Menibre reau.pratiquant et résidant davs le des Trois-Rivieses, dotmions par le prés ; VARIETE Ss.(Extrait d'un joursal de Pars.) SAINT-ÉTIENNE ET LE FVRENS.UNE NOUVELLE ET TBREIBLE DEVASTATION.Au delà de Lyon, cette reine induatrielle de Midi, cette travailleuses infatigable, as- sisn su- lo Rhône et la Saône, le tas nppoyé sur la Croix-Kousse, comme an oavrier ea - nuit à sou métier, et les regards vers Four- vières, sa montagne vénérée, il existe une autre ville, laborieuse sœur de la métropole igonnaise ; toutes cleuk semblables aux fit- les de Minko, et se dannant, pour ainsi dire, la main au moyen du chemiu de for qui lve unit.Cuite deruière ville, que vous Avez déjà nommée, est Saint-Flieune cité élrauge, engioutie dans ude vallée prufon- de el dominée par sept collites ainsi que Jécusalem, avec laquelle au illustre voyageur lui trouvail, vue du loïu, quelque ressemblance, sans promesudes ombreuses, sans Lois, suns verdare, n\u2019ayant d'avtre abri pour se préserver dus feux brûlans du svleil cl'été que le voile dl'éprisse fumée que lui envoient les mills fourieaux à coke les cheminées des forges et des usines qui : focment sa noire cetuinre.Celte ville de Saint-Ftienue, la Birmingham frunçuiso, présente de singuliers con- 1rastes, comme elle somble avoir a: destinées bizarres, Puissamment riche par sou industrie, l\u2019une des premières villes de France par l\u2019importance de aa population et par In quotité dew ipdts quelle pain au Trésor, centre de tout le mouv: t wdmi niatratif du département de Ja Loire, foyer de la vie inaustrielle de ce riche pays, cle t'a pu encore, depuis vinst ans qu\u2019elle réclame, obtenir ce qui lui est du daus de hautes considérations politiques, non moins que dans ses intéiels manufacluriers, c'est- 8-dire le siège de la préfecture.Clest Moutbrison, petit tron ngreste, oisif el Joo lent, qui garde ce privilége envers et contre tous, Mais la résidence d\u2019un préfer avec entrée dans les salons de madame, pulviic.quien conformi'é à l\u2019Aete cette Provitice, passé d Règne de Sa Majent tre quarante-six, int Barreau du Bas-Conada.; deu Avocsts, Procureure, Solliciteurs et Conseils.| révidunt dans Te dit District, en la Section du Dis | trict des Trois-Iivières.5e tiendra en la Chuns- ! bre des Avorats, au Palais de Justice du dit Ihis- trict, en la Ville des Trojs-Rix VINGT-UNIÈME jour d'AOUT prochain.à | DIX heures du malin, sux fins de procéder à \u2018 l'élection des Officiers et du Conseil de Ja Section | du dit District des i ) P.VE .! + E.TURCOTTE, ! i Reine Victoria, Chapi- dete pour incorporer le! In première assemblée VEZINA.| DASYLYA, LUDGER DESILETS, CHS.B.DE RVILLE.Trois-Rivières, 23 juillet-1849.\u20146 UX FEMME d'un certain Age.trouverai une situation, comme menagete et cuisines re dans one petite famille canadienne da cet ville.où il 1°y à point d'enfana ; elle devrait ouesi faire le anneché.Ou peut a\u2019udresser au brrezn de lam {3 aout -de.On Demande, A se placer comme gauvernante dans une fa- LR mille canadienne à la campagne od on ne parle que le français.Le éaluire ne sera pas un objet pour la Dane qui fait celte demande.Sule au bureau de fa Minerve.\u201426 juil COMMISSION EN VERTU nr L'Acte d'Enrégistrement de VEND M \"ER ET PAP LS VIS PUBLIC est par le présent donné qne par me commission sax Îe gran) reeun de cette province.UIEME Jour de JUILEL rés ont été nommés commismairesen vertu de l'acte paré dans la derniére session du parlement provineial chapitre 121, et intitulé : ** ten acte peter remédier \u2018À certaines défectuosités dans l'enrégistrement \u201c* den titres e£ {instruments relatifs aux propriétés \u201c tantmobitières qui ont été enrégistrées duns le bureau d'enrégistrement & Montréal,\u201d que toutes pere sonnes intéressées à l\u2019enrégistrement de tout in trument gui atira été présenté à feu Edward Un fing, ant régistratenr du district mnie, pal où d'enrégistrement de Montréal, et subséquemment du comlé de Montréal où à son dépu- 16 pour être cnrégistré sont par le présent requises À connlater, A°il des rait être fait quelque chose en vestu de ent acte pour en compléter l'enrégis- trement at ae uider en conséquence, et les dites personies sont par les présentes informées que 61 rlles négligent de le faire, elles seront exposées à subir les couréquences qui pourront découler d'aucune défcciuosité existante dans le dit en:é- gistrement.; Et avis publie est degilua donné qu'en abéia- sance nt dit acte, Je trentiome jour de mai pre chain est le jour qu' rera le femps fixé par le dit acte pour ies fins ci-apres muntionnées.Donné an lieu où sc tient actuellement le Bu- ren d'Enrégisirement pour le Comté de Montréal, où les dits commissaires licnneut leurs #énncce ce (rcizièm= tour dant, 1819, ; OS, BOURRTT, E.A.CLARK, R.8.M.BOUCHETTE.Commissniren en vertu de l'acte d'enrégistre- ment de Montréal.| 13 sofit, 1819.-~mhm.4 ; DEPARTEMENT vLE T1 7 »* DELA Cotronst.| Stcatrest, 4 acût 1849, ; VIS PUBLIC cet par le présent donné à ceux qui ront endeltés anit pour des Terres du C'erué où autres terres Pabiiqnes, que dita re payent au miçins un des versements dim avee ine 16181.dans le cours de aix mois compter de ce Jour, leurs terres seront alors reprises et mi vente publique conformément aux dispositi PActe 12 Viet, chap, 31.Ft avis est de p'ux donné À cenx qui doivent \u2018 ur den terees publiques en général, que svivont os dispositions du dit Acte, fours tetres neront sajolles à êlre reprises et nffertrs en vente, s'ils tie payent chaque année au enoins un des à ermes ments requis, avce jatéiêt.AVIS PUBLIC.Rurzar za TEAREs DE A Cornonnk, Montréal.3 août 1840, FS individus, qui ont des ineations de leerce, 4 wit comme concerenionuzires primitifs on comme leurs légntoiree héritiers qu aubelituis, et qui n'ont pro encore eu leu patentes, sont par le présent nintilids que routo:mément à le de.clause de l'Acte des levres.pasré dans la desiere session do Tu ldgislatnre, toutes terres, dunt Pectin donmit droit u dos honorarres, Ineque\u2019s honoraires seraient mmninienent dus où aur lesquels il ya encore à remplir des conditions d'étahliseement, au dont Lexécution des conditions d'établse ement reste & être puonvér, seront confisquées et opté en, à moins que tels hore.fics ne soient ment payés, et que telles condition i ment ue point remplies, et que l\u2019exé tolles-er ne aoient mouvées | la _antisfaction da ouvernement, te TRENTIÈME jaur de MAI P'annde 1851.Len honoraires devront être MARDI, le ! \u20ac ; des ombres, Li une place du table du wial préfectoral, et puis encore fes trois bals de rijgneur daus Paunée, tout cela fattu singulièrement l\u2019honnête buurganisie de Montbrison, ninsi \u2018que ça population tout eulière, qui s*élève A 5,600 Ames, tandis que Saiot-Elicnne ne posséde réellement que 84,000 producteurs ! Voilà justement pourquoi les manufae- ern, les futuicans, les ouvriers de Saint- Etienne, qui font tous également aujour- d\u2019hni partie des listes du jury, sunt exposés tous les trimestres à quitter la siège do Tours affaires, pour se rence à de lieues de 13, & Mombiison, comme chief-tieu de pré- lecture, où su tiennent les assises.T'onte celte populalion active, travailisnse, ae trouve ainei enlevée à son atelier, à son travail pour huit jours, quelquefois quinze jours que dure la session, pendant que les vubituna inoceupés du Montbrison, dont le temps n\u2019est pas de l'argent, restent chez eux.Les contrastes bizarres que présentent ln ville de Saint-Etienne et res d élranges ne s'acrétent pas là: à voir les chefs d'œuvre d\u2019éléguuce des dessinateurs de sa fabrique, leur mnaginatron irventant toujonrs et ne s\u2019ariélant jnnttis, cormine des sources infarissubles ; à voir le travail exquis de aus cisclenrs, on supporumit que Suint-Etienne n dans ses mœurs la detica- tesse attique qu\u2019elle evhibe dans ses produits ; on croirait qu\u2019elle @ la passion des arls, qu\u2019elle adore lon spectacles, les concerte, les neadémies à églautine d'argent, T1 n\u2019en est rien.Saini-Et enue est trop occupé pour passez des heures entières nu spectacle.Elle n'a pss le temps de pro- lêger les sociétés artistiques et musicales ; elle fuit de Part à peu-piés comme lu bon La Fontaine fuisuit des fables Hinmaistelien, sans y songor ; elle fuit de grands artistes: les Düuninrest, les Dupré et Merley, le jeune lauréat cu concours des monniies de lu Ité- publique, mais elle laisse à d'autres le soi de les admirer.Belle par l'étendue et la régnlarité de ses places sompiueusement bâties, bells encore par les alignemeaus do es rues tirées au cordonu, et par lu hauteur de ses maisons en pierre de taille, In ville le Saint-Etionue est pourtant dans son aspect sombre et noir; elle est murte dans son mouvement, triste duns sn bentité, pauvre dans son opalence, aussitôt que, par quelque eirconsiuuce fatale, ses loges fuses ax de amie te lonrnent plus, ou ses forgeruns ne forgent phis, ou ses métiers Ccssent de Lattre.Car l\u2019infol- ligente activité de l'homme s'étend à tout durs cette industrieuse cité de St-Etionne: fabrique de frais rubans aux dessins élé- aux et gracieux, recherchés aussi bien en Amérique et dans les Tudos :méme qu\u2019en France el qu'en Anxleiorre, fabrique d'armes de laxe, quincaillerie, ucierica, forges : si bien que lu vie, pour Saint-Etienne, c\u2019us: lo travail, Et n'allez pas croire que cette ville travaille seulement, comme tant d\u2019autres, dans tes ateliers, duns men bostiques, dans ses foyere, daus ses rues; clle travaille dessous comune dossta lu sul où vlle et bâtie, Sous celle curicuse cité et les mept collines qui l\u2019embressent, s'élend ute autre ville ténébreuse et morne, véritablu séjour se trouve encore une aulre cité florissante, la ville des charbous, longs souterrains, rochers de houille, superposés par la main des cataclysmes, 8 trois el quatre cents mètres de profoudevr; ville fabuleuse avec sun peupie d'hummes, de femraes et \u201cd'enfuns à moitié sauvages; colonie souterraine, qui rappelle 24 visiteur étonné les acénes les plus émouvantes des tomuns de Walter-Ncoit, Ces mines sont oncarg un trésor inépuisable pou Étienue.Mais qu'une irruption d fusoe, Où que le fan grisou passe par-là, voilà des [amilles en deuil et pour longtemps lu miséie parmi de nombreux vu- br , Vréess mineurs! Et puis voila le Furens, ce générens tuissean derceudu dus snoutagues pour faire la fortune de Saumt-Ftien De Iti soul viennont les eaux de la ville, à Ti seul appurtiout la santé publique, la richex- 80 : hire nœud donna > pot au fer ele plinut â l'acier.JA Raunseun s'est agenvuitie avec respeci sur ara tives, qui lorment encore une troisieme ville etépheanoise, Le ville dus monlins et des nsin+e Mais, hélas ! comme ur dieu jaloux de ses bien- frite, le Fusens, duns av colères,.répand Ia destruction ut la mort lu où la voille encote il distribuuit lo bonheur, ls richesso tla vie.; de vous ai «lit que Saint-Etienne aii la ville aux contrastes (rappans, aux destinées élrauges.Alors combien de d'utilictions, combien St.Etienne et sa tiers Vous aver lu lee réciis cruels de lu dernière smondation du Foiens : quele désuatres ! quelles calamités ! que de tutnes ! que de denila! que du dè- combres ! Eh bien! ce n\u2019était la quo le prélude de nouveaux désuaires et de now veaux inalheurs.Deux jours aprés cette tur- larmes.combien dedonleurs dupe rude famiito d'ou- noyés et In preuve de l'exéention des comtitions d'étatilissementr devra être fiée dans le Bureau du C'emmitanire dre Terres de La Coutoune.Moentidal, Ÿ coût 1819, i tible inondation, te Frirens, groesi par upw , trembe, à fait, le 11 juillet, 8 uwul heures dit soir, une nouvelle et soudaine irruption dans ta ville.\u201c\u201c Je ne puis Yous peindre la consternation que cet événement a jetés dans les êmes, no itun correspondant.Au pre- eri d'alarme, la popolation, qui rem- plisaait los rues et les pluces publiques, s'est di-porsée dune Levitos les direations, épreidue, pleurante, terrifiée, romme ai cha- eur eût venti In main de Dieu s\u2019apesantir «ur le cité.On entendait les portes se fermer aveo fracas, les cris de< mères qui chercharent leura erfans.Bientôt tous les quartiers de la ville basée ont été changés on un lac plein de courans furienx qui se brisniont aux angles des maisons, qui transportaient des meubles, des arbres, des Lar- coaux vides.Hl semble que le Furens ait voulu frapper aviourd\u2019hui ce qu'il avait épargné hier, at achever partout l\u2019œuvre de destruction qu\u2019il nvait commencée.Nos vieillarda et tnême nos anciennes chrani- ques n'ant pas conservé la iémaire d\u2019une pareille ealamité.L'ancien lit du ruisseau à disparu nous les sables et sous les décombres, On cherche sur aes rives la place où étaient encore, il y & deux jours, des usines florissantes, ontre autres les batles forges de M.Malespines.Jumais, clans ce temps d'épreuves, la charité u\u2019aura nanez de ressources, je ne dix pas pour eflaver, mais pour sonlager tant de miseres,\u201d \u201c Vera dix heures du soir, dit un antre correspondant, un objet ronjait entrainé par les eaux sur la place de l'Hôtel-de-Ville, au devant du bureau du chemin de fer de Roanne.Quelques citoyeus, se tenant ler uns aux autres, rataisseut cebubjes : une femmes qui respirait encore ; mat après.UN BONNETIER ANGLAIS.Où annonce l'arrivée à Paris d'un Anglais lreute ou quarante fois millicunaire, M.Leaf, \u2014c'est son nom,\u2014u eu la fantuisie de visiter les produits Je notre industrie.Son train wera celui d\u2019un roi, au temps où les rois avaient an tain, On rucunte «de ce Lmnetier des choses miraculeuses.Son commerce de gilets du flanetie, de caieçuns, de paires de bus, de buatrels du coton, fui tapporte, bon an mal an, un rovenu net de deux millions cinq cout miite francs.Ly a an Allemagne ces grands-dues qui viveut honnêtement à muins, M.Leaf, alors qu'il était plus jeune de quelque dunze où quinze aus, épousa une Tndicune de eulla, viche aursi d\u2019une foulo de millions ; mais les millions qui doanent tant de choses, «t ennui quelquefois pur-dessus lo marché, no donnent par la sums, Celle de l\u2019Indienne dépérisentt à Londres.Les médecins consultés déclaré- reut à l'unanimité, \u2014chose rare + que le climat de Caleutra pouvait seul relia 2 Pludienne sa fraicheur et sa gaiets, \u2014Diable ! dit M, Leaf en angluis, n°y A-t-i1 pas vb autre moyen, Un inoyen moins éloigné que Calcutta ?\u2014Nou ! répondirent les médecins en chœur, M.Leaf réiléchit.Aller aux Indes, c\u2019était compromettre soi commerce de boune- erie ; d'un uutiv côté, rester à Boudin, C'était exposer su femme à imourir, êl tenait Aan femme mutant gus aes bonnets, \u2014Eh bien! dit-il après s'être gratté l'u- reille, puisque june puis pus ailor aux Indes, je feras venir les tudes a Londres.Et ce qui fut dis fut fait, M.Leaf a fait bâtir sur un terrain de quatre &1pons,\u2014combien de campagnes aux suvirons de Paris n'ent ont pus autant un jardin couvert, où des caloriféres invisi- blos entretiennent la tempéraiu © de Cal- stale ji r lin eM rempli de palmiers, d'orane Hers, de bananiers, de tulipiers, de inagno- linus, wt sous le fenilitge voltigont des milligrs oiseaux dlu_nopique, cardinans, benzalis, perruchior, cucutués, colibri, veuves gnépiers .À cet 0 eu miniature, à cette campagne de conde ravie au bord du Gange, le soleil indian manque eenl.On asure que M.Leaf pense au moyen de w'en pro- eurer un d'occasion.Au besoin, la houille donnera la chaleur, et la lumière électrique la clarté.Une importante découverte, \u2014 Nomination dire commission\u2014Un chimiste belg-, êlévu de M.le professeur Dumas, vient ilo déconvrir un anode do trajlement do la bel- terave et de la cænne qui permet de retirer de ces végétaux In totalité du sucre qu'ils contienvent, et d\u2019ablenir le aucre de qualité supérieure, sans faire emploi desaparcila compliqués at dipendionx vmployés soit 8 in fabrication du ancre de bellerave, soit aux opérations du raffinage.Si cette découverte, huutement proclamée par des homuien de ecieuce «ont le témoignage paraît ivré- cuanble, réalise les eff-1n merveilleux qu\u2019e!s lo fait expires, le rendement de la batterave serait augmenté d\u2019un tiers,et celui de la canne de moitié, et de [ue les oppareils autres que ceux propres à lu trituration et à le défécation derie eut inutiles.En présence de cette révolution imminente, tontan lea opérations industrielles qui se rattachent à sout arrélées ; et lo mouvement naturel se ces affaires ne pourra renaître qu'après qe Vopinion publique sors écluirée avr le mérite des nouveaux procédés de fabrication, Cent lune celte situation que l'inventeur à fait offrir au gouvernement lu cession de sa décauserte, qui pourrait être wise de wuite dans le demnine pubhe.M.le muinistre cle l'agriesttare et dn commerce, À qui Polive a été transmise, vient \u201cle nommer une commission composée tes hommes fmineux dans la science ou enga- gês dans des ouévations industrielles of commerciales dont lue attéres sont Iola\u2019, et chargée de constater officiollemeut lea ré autats annoncés du ja nouvelie méthode.(Du Jouraal d'.Agr.culture.) RAPPORT D'AGMICULTURE POUR JUILLET.Le mois de juillet a été remargnable par {a chaleue el Ja séchrrrasy, et à lexenption cle «quelques fortes ondées, ii n\u2019y n pas au un seul jour de pluie, depiia fu commence ment de juin jusqu'en 20 juillet, La récolte de foin, comme nous l'avons remarqué dans notre dernier rapport, sera trés légère, et fut au-clessons d\u2019nne récolte moveune, La paille des woinsons de grains sora aussi très pen uhondante généralement.Les ré- celtes de graine, malyeé le fongue réche- tesse, ont une belle apparence, et pourront être bonnes, si lo resto de la raison esd vorable, les ondées que nona avons ees, ont produit on bon effet ane les grains eee méa tar, mais elles es paraient prodoit art meillenr, ai ofles avnieni em lieu plus lot, Le blé n\u2019a pas épié généralement avant la mi-juillel, et il eat en conséquence peu pro- hable qu'il soit nttaqué par lu mouche, car il ent rare que l\u2019inarcte
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