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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
lundi 5 novembre 1849
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1849-11-05, Collections de BAnQ.

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[" PT - AE æ___\u2014 JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL a Siinerve meer ee iy pos ae ET D'ANNONCES.pr \u2014\u2014 A \u2014 \u2014 - \u2014 2er rer re rt re EN VOL.XXII.MONTREAL.BAS-CANADA, LUNDI SOIR, 5 NOVEMBRE 1849.NO.17.JO \u2014 aa: [pp CT ETS _ .J ES PELLETERIES, ANNEXION lie, dans Ten savanes de L'Amérique oop a prendre expédié fort os i ae ECOLE Da Médecine et de Chirurgie.L= LECTEURS de cett=_école incorporée commenceront le 8 NOVEMBRE prochain, @t éniront le dernier d'avril, Les lectures à l'a- tenir ne seront dounées qu'en français, comme et L\u2019Anatomie, les Accouchements, la Pratique de le Médecine, la Chirurgie, lu matière médieate et Thérapeutique, In Chimie.Mastitut de Mé- rine où physiologie, Ia Médecine légale, la Clinique Médicale.ce L.BOYER, M.D.Ter oet.1849.\u2014\u2014 or LH Ecole de Médectme de Québec.B= coun de lectures de cette école s\u2019ouvriront le CINQ NOVEMBRE prochain, et aquent donnés comme suit : pré par le Da.Pasrcmave.ratique de Médecin \u2026 Dr SewxLL.Pratique de Chirurgie.Dn.FresonT.Jurisprudence Médicale Du.Banni.Matière Médicale.Dr.Natit.Chimie.Du.Jackson.Anatomie et Physiologie.Da.Lanvay.Les trois cours suivants seront donnés l'été > rochain.Médecine Clinig P Da PaINCHAUD.Chirurgie Cliniqu Da Rowan.Da Baupr.Botanique .\u2026.\u2026.Pour renseignements 1.Ce por } M.BARDY, sec.E.M.Q.Québec, ler oct.B.LABELIE, Professeur de Musique, @ Orgauiste de l'église de la Paroisse de lontréal, prend ia liberté d'informer ses amis et Îe public en général, qu\u2019il w'est établi au No.54, Tue Be Charles-Borrumée, où on pourra toujours le trouver prêt à donuer ds LECONS dresser au roumigné, sur le PIANO ou autres instruments, woit chez lui ou d domicile.Montréal, 25 oct.eer mr AVIS.IOUTES personnes qui peuvent avoir des ré clamations contre ls succession de feu Av sormk LancLois dit LAcHAPELIF i veut brasseur de Uicre.de Ja cité de Moutré sout priées de Âler leurs comptes sous le plus court délai, comme a toutes personnes endettées envers la dite aucression.sont priées de payer vène délui, en d'aitressant au soussigné.AN'FOINE LANGLOIS.file, Rue St.Henry.Montréal, 6 oct.1R49.\u20145 pe TAVIS, L': petites Classes de l\u2019École de Mile, Fos ton.seront contisuées dans la mme maison, au No.10.rue Bonaventure, sous lu surveillance de Mure DÉCENT qui, durant les dix dernières anuées, a assisté Mlle E., dans sun institution.L'ouverture en est fixée au 3 septembre.Mlle Easrox peut avec confiance recommander Mite Décent comme une Demoiselle possédant toutes les qualifications requises pour rem- lir tout ce qu'elle se propose d'entreprendre, Sept.1849.Importationd\u2019 Automae.E soussigné recoit par les vaisseaux Mon- L tréal, Britannin, Bellona, An Canaila.John Bull, sir Richard Jackson.Deunbrody, Orégoi et le Mathusalem.Un assortiment de mar ses de premier choix en Lainage, Soierie- JEAN BRUNEAU.chan Cotonnade et Toile.MAISON DE PENSION.N ME PROVANCHER occupe maintenant la maison no 43, du coin des \u2018uns St, Jacques el Me Île, pres du marché au foin, ù elle pourra logr i és-com modément quelques pensiona aires, à desprix ruvdérés.\u201427 sept.\u2014utm.NE veuve d\u2019un certain âge désire se placer comme MENAGERE dans unc Camille res- table.S'adresser nu bureau de la Minerce.18 oct\u2014yg rm mae AVIS.IOUTES les personnes qui peuvent avoir en leur ion.des LIVRES appertet ala jothèque de l'ASSEMBLER-LÉGISLATI- VE.sont priées de les renvoyer au Bureau du Grefier de l\u2019Aremblée- Législative.sans délui, Par ordre de l\u2019Orateur, ALPHEUS TODD, Assistuni-Bibliothécaire.jo AVIS.VIS PUBLIC est donué par les présentre, A que TIMOTHE TRANCIHÈRE, écuyer.marchond de la puroisse de St M Chambly.) un des Membres de | de Baxeus du Pevrtr 3 cel déc quur du courant mois d'uctobre.Bureau du Greffier A.L.i 23 oct.1849.\u2014\u2014\u2014 \u2018du te sixième B, Hi.LEMOINE, Montréal, 18 net.E819,\u2014tr7i» Caiseicr, Ces VIS EST PAR LI PRÉSENT DONNÉ que fen annuities des Travane Publics pont pibts i iccevoiriesi'l ANS ce d'un PALAIS de JUSTICE, pour te Yistriet de Montréal, qui serait construit à la place du présent et de l'ancien Palais de justice, ayant sou front sur lu rue Notre Dame.Les plans, &c.doivent donner l'élévation des planchers et voûtes des deux finnts et des pignons avec sections, ce.ainsi que le made d'éclairage, de chauffage ct le mode du ventilation et de aise ser écouler les eaux.; ; iscignements relatifs au site.les ouvra- rù désirés, le montant qui doit être dépensé, ke.Penvent être obtenus à ce bureau, Un prix de cinquante lnuis courant sera accor dé pour le Plun qui conviendra le mieux, el vingt cing pour le second ensuite qui sera approuvé.Les l'lans, &c.(adrrxséa on Soussiqné, devront être le où avant le PREMIER de FÉVRIER prochain) doivent être lésignés par quels ques mottos particuliers où devises corsespondant Atee celui où cenx mis rar l'envelnppe eachetér di dit plan, avec le nom et l'uitresse de l'Arehi- trete, Len dites soumissions ne deviont fire on.vestes que dans le cus où le plan serait approuvé.Par ordre.THOMAS A, BEGLY, De des T Keer Staire.artrment des Travaux Publics.12 Oct.1010.fue ADAME DECENT pent recevoir trén- cammodénient foie on quatre mesticurs comme penticonnires au No.LD, rue Bonavens wre.[9 ocl.\u2014ate \\.Voié à Ste.Hote.dann la ust du 22 du courant, une J UM EN T voue Lrée de B ans, ayont une tache blen- ehe dang fe front et une autre la narrine ; ceux Qui la ramauernat an propriétaire boussigné seront Généreusement récompensés 88 oet.\u2014tip.JUS.DESJARDINS \u2014\u2014 .\u2014 VACHE PERDUE.Une vache calle, tougeet bilan.che rtanant à M.ANTOINE LANGLOIS, tue M.Henri, de caîte ville, n'est égerée il y à à uspies § irae jours.Elle ales cornes pointes Jeu, Caux qui en douvercut dus nouvelles feront réc+apeusé.\u2014.D OEE nih.A MONTRE.il prie les acheteurs de vouloir vient pas.Montréal, 13 oct.\u2014um.tis-é-vis le Champ de Mars oct le @ OcTosnE courant, sonnes qui en AVIS.jesté à Montréal Cunada.\u201425 oct.\u2014uti.De Q VE FIGE: Bureau.No.1 Montréal.10 sept.1849.Chez, de la Minerve 22 oct.1844.Avocent, Jusqu'au Ilortobre 1849 et A Ainse Joseph aux F'rembles RB Boyle Masguerite delle Baret Benoit Nuvier Birbeau Julie delle Belle flaphael Mr Riis Berlinguet Louis Roudrean Z Mr Baatien Toussaint Mr Bélanger Jeau-Buptiste | Corbeitle Paul Cusson Antoine Charpentier Eugénie Cassen Vitul Charpentier Etne.Mme, Durand Mr Dunoise Mme Dotle Rose de I.ima del! Chari Dupuis Jean-Bapt.Mr Pupat A Me Desnoyer N Mr Décari Joseph Mr Doutre Joseph Dierre Alvais Me.Emerie Miehel Dorri Esch Forget Stanislas Mr i rMme Gauv Ganthier Alexis Gavenu Mme Hémond Emilie Hamelin Fdonad Hogue Mnyse Mr n Julien Miche! Lopensée V R Mr3 Latiothe André Nar Rollands Lamo! Lemur Lagorce Messire (Pied du Courant) Levbque Mr Lapointe Clément Latour L A Huguet Lapierre Mr Ledoux Antoine M Manat Louis Moruut Lou Masse Joseph Natinville Natatie O'Reilly Maries Anne Pomivville Michel Prévost Jules Pominviile Octave Primat Français (Homme aveugle) Roussel Madame Raymond J M A Raitel Veuve Mme Robitaille Olivier Mr Rabin Joseph Rachet Madelle Spénard C C Fer 2 St Julien Amédée St Onge Joropt fie St Germain Antoine MA Cote des Neiges Robi Sd Thomas Toussaint Ne Thibodeau (tuésime Tournadre M PT Côte des Neiges Venant Jacques Vaine Monique Mme Verdon Joseph Les personnes tes lettres doivent apécifier une lettre qui « été avertie, JAME! Bureau du Foste Ur Mentrési.t nov.1843.$ ERDUS, à bord du JICQUES CARTIE Biouvtle FE Bernard Pierre Adolphe Beauchamp François Bousdun Joseph 1.Mr, Bronillet Joseph fils Buchard Etienne Mr MAISON DE PELLETERIES De l'Amérique Britannique du Nord AL.93, Rue Notre-Dame OHN HENDERSON, ci-devant de la Mai- von de Hexoxason, Fagne & Cie, inforge le publie que son assortiment de Pelleterics os maintenant des plus complet, de l\u2019Amérique de Nord, et mérite l'attention des acheteurs.Comme il ve propose de vesulre i trés-bus visiter son mu avant d'aller ailleurs et slu y trouveront leur sran-, lage.fout article est repris après la vente s\u2019il ne cou On NE FAIT QU\u2019UN SEUL PRIX.0IS DE CHARPENTE, DE MENUISERIE ET DE CHAUFFAGE, ¥ E Soussigné a constamment à vendre au Qual 4 de Boxskcoun- ou a son Cros.rue Uraig, UN LIT de OUTES personnes qui peuvent aveir des réclamations contre M.SISSON, ci-devant Garde-Magusin de l'Ordonnance de Sa Ma- sont priées de les imunédiatement, étant sur le point de laisser le Cidre-Champague, alité bien Supérieure N, SAUVAGEAUT & Cire.19, rue St, faut, N demande uue fille comme servante, qui su che luver et repusser.S'udresser au Bureau Gédéon Ouimet, VILLAGE DE VaUDREUIL, Porte voivine dumagasin de Fabien Desjardins, éeuyes.\u201426 juil.Liste des Lettres non RMécinmées AU BUREAU DL FUSTE DE MONTNEAI y reçues depuis le ler octobre inclusicement.Longne-l'uinte où Pointe Aubuchon Maxime Ma ilie Mine Amable Boulanger Clément rév Barbeau Adéle delle Borubé George N Cartignesu Joseph 2 Charpe er Monsr.lebois Frarçai Churpentier Vituline Deschamps Paul Mr ( Aubergiste aux \u2018Tanneries) Dufresne Toussaint Mr Deschambault W Dr Dugal Chrysologue Mr Deromie Hubert Me Dustous Louis Mr 3 Dupté Auloine Mr 2 Deneux Joseph éer Delvechio Pierre Mr Denjardin Hetène Derchar Paul on Dr Dumeuchelie Julie delle yer Auguste raat Rernard reniblesGuimon Michel Mine ve Uingras Pierre Mr Hurmand Ffohert Hubert Mauice Mr Jovanati Rerthisnme Lefèvre Caroline Delle Lec'ère Fra Madame Iustitoteur.Fanneries desLabarge J B Mme Ve Lebourdain |v Lessard M Mudame Lavigne Alfred Laporte Joseph Mr Pointe-atx-\"Trembles Lapelletrie F Révd 3 Lamothe Thomas Lacroix A O Dr Longpié Catherine Mme loin Octave el Pierre pens Mr ® deaux Charles ) Suellet Joseph Patenande Fierre Painchaud Octave Rollund Lenair Rivet Narcisse Mr Rivard dit Lanoutte 1 B taille Mr Rusconie Joseph St Jean André apt Madame Spaneer Loma Mp Sauvé Lows Mr \u2018 T Telmon M Prêtre Oblat 1 Inyclare Vésina François Len chiffres aprés les name, indiquent le nem- bre de lettres à la môme adresse.ni viennent demander une de qu\u2019elles reclament 8 PORTEOUS, Maître de Foste.pris, ls ches, Madricrs, Colombages, Lambourdes, Bois d'écarissage, Bois de enrde, le tout de première qualité et 5 bis pris.LEON HURTEAU.R, Duvet avec In couverture Rouge «1 Blanche, DEUX OREILLERS de Coutil barré Bleu et Blanc.et une COUVERTTE de Laine dans laquel.e se trouvaient enveloppés les susdits articles.\u2014Les per- nieront connaissance au Bureau de la Minerne.sarant récompeusées.\u2014I8 oct, résenter AUTOMNE DE 1849.Moss & Freres.MARCHANDS DE DRAPERIE, ENGRUS ET EN DETAIL BUEST.PAUL.RGP RUE ST.PAUL AoE avec plaise à leurs amis et au | publie en général, que leur fond de DRAPERIE D'AUTOMNE ET D'HIVER est prêt pour l'inspection, auquel ile invitent respectueusement l'attention de tous les marchands de-dempérie ci + publie en géuéral, de tous les Canadas, lis assurent vans hésitation, que lemeswesorti- ment de drap d'autornie abdhiver, de casumires étofivs pour vestes, cle, est le pins grand e le plus varié dans Tes goûts ainsi que dans les prix qui ait jamais 616 offert dune cette branche, en cette ville.ls achétent dans los meilleurs marehés, ils im- stent leurs draps, leurs casiniires direetemets | des manufactures, qui sont achetés par unde lee | aseaciés aux meilleures conditions, pour argent comptant, Ce qui les met en position de verre chaque article su pluk bus prix, ce qu'ils sont déterminés de toujours Faire, On tronve dans le département en gros toute sorte de drops, casimires, vestings, et un grand assorliment de boutons, et fouruitures «de toutes sortes.avec un assortiment général d\u2019autres marchandises, pelleterics.Dans le département en détail on trouve un très bel assortiment de surtouis (orer couts) de toutes tailles ; habits, sacs et polkas, dittv ; ba- bits de chasse et d'affaire ditto; avec uv grand assortiment de pautalony, vestes, ete.Le département des prat , est Templi de draps de ipti i toute description, casimires, de vestings.le tout de la dernière mode, et les personnes qui veutent épargner 40 par cent.feraient Lien de venir et exuntiner pour elles-mêmes.\u2014auss _\u2014 Satinettes drab.bleu et bleu ciel, et autres draps à l\u2019épreuve de l\u2019eau.HP Tout le fonds de leur magasin doit être vendu d'ici au mois de mars.parce qu\u2019un de leuss associés est sur le point de se retirer des affaires, ei les acheteurs fersieut bien de venir et d\u2019examiner leur fond de magusin, 115.RUE NOTRE DAM, vin Mr, T.Mussen.\u2014|3sept.VOUS POUVEZ ENCORE ETRE GUERL , ONGUENT D'HOLLOWAY.GUERISON DE RHUMATEIME KT DE REUMATIINE LOUTI UX, Extrait d\u2019une lettre de M.Thomas Brunton, propriétaire de la Tuverne de Waterloo & Chatham, duns le comte do York, dutée du 28 8 pten:bie, 1818.Au lP'horESixUR HeLLuWAY, Monsieur\u2014 Depuis longtemps j'étais martyrisé par un rhumulisiue ei Ja goutte rhumatisimale, et pendant dix semaines avant avoir (uit u ege de vos médrcines, j'ai été sl mat que j'ai cru que j'allai- Lientôt mourir.Lorsque je vis vos remédes uvertis du gazette que je rego, jai cru devoir en , Je mc frictionuai avec PPonguent comme la direction l'indique el je couvrie ta partie frictionnée de feuilles de choux, je pris de plus de vos pilules matin et svir, Apres trois semaines, je pus avec l'aide d'un bâtun marcher pendant ane heure ou deux, et pren sept semuines je pus ular cher sa 8 bat: .ju suis, uvec la por- mission de Dieu et d'aide de vos médecinua, 1 dien, et depuis sept mois ju vaque à tes uffaires suña ressentir aucun eymptumme de rater de mon ancienne maladie.Outre la guérison de ma goutte rhumiatisinale, j'ai eu depuis pou une preuve que vos pilules ct votre onguent peuvent guérir toutes blessures ou ulcères; car une fone habitant prés de chez moi, ava depuis d ans Une mauvaise Jamibe que perconne n'avait pu guérir 3\u201416 \u2018ui procurai de vus pilules et de voire chguerl, qui la gue.rireut bien vite, aprés que toute autre chose n'avait pu fire.Pour votre information, j'ui Phone niewr de anus infurmer que Jai servi poodant 25 ans ma putrie dans te premice régiineut des LS Guards etfut 18 ans Caporal, J'ai vté deux avs à la guerre d'Expagne et lus à ta batailic de Wutee- loos j'ai reçu mon cougé le 2 septembre, 140 L'ufficicr commandant de ce temps était te cols Lygon qui est maintenant général.Jai appartenu à la trempe du capt.Veusy Barn (Sigué,) THUMAS BRUNTON.Extrait dune lettre de M.André Brack, for gero, habitant & Eyemo ath, pres de Ber- wick, dotedu 10 aout 1843, AU ProrEssEUR LInLLOWAY.Monsieur.-C'est avec plaisir et peconnaineance wrair suntfert pendunt pe voulait céder ç ores 5 temps Lou, les médecins cé incapable de tr: dre lis duvleurs cv Jarube eat nuai été par ie moyen que pui rogus de monsicar J.Davidson, droguset qui connaît tre bien ma position et qui, j'en suis sur, vera heureux de certifier avec ru si cela ext nécessaite, coun preuve de ma Quériseb, Bigue, ANDRE BRACK.DEUX ORTEILS PRERERVAS DE L AMPUTATION.Extrait d'une lettre de M, Olivier Smith Jenkins, datée Faikbk, 18 aout 1848.fo Puorsssren Hozcowar, ! Mommieur,\u2014Présiduit ti y à À peu près oix mois À l'èrec- tion dn dc nos chemin de fer et pat la chute d'ue enor.re mon Jéed droit fut vérieutement endommagé re t mal que on me covsetla Ver à Hcbr.bourg futé crnoniter quelques une de con cries nredécate : ec ju flo et Van me dit, que pour sauver son plud H Fallait per deus gic, AW désespanr fo mn pour porter cette manvé tes de soufre Vanputatiot Contininer IAN Aci A! parfaitement Quert, sign: OLIVIURN $.JEKINS.CURE EXTRAORDINAIRE ET DESKSPE- REE DE LA MALADIE DE LA PRA, Le 21 juillet, 153%, l'éditeur d'un journal de Mo- fuasitée, publié aux Indes, publia Yastiele éditorist Ruivant : snauns Came tan fait gen ton pilules of Fonguent d'tintlovwsy ont nef de 1 ire 1a plus merveilleuse aur la conatitution don imlividue du nom A Kripa, ewpleyé dans un de nea établissements, les ae! 1a utteeie donne myriode de dortres, qui dés aint Phabite1é des médecinn, el menaguient de le ! é ne do non vivent ç ON éosaya nue lui léon- | de away, ot en nn mois de temps, as pran dahlie dans pans &00 primatit de wate of de pra.Lieto da yemede (1) comment miraend=os, Ÿ Chez des indiftévens je ous Un élintiger, les devraient être employérs conjointes bongnent dans b rt des eus ci-des: Mat ave Fambes, Mal dea Keane, Beitinres su few oud 1 Getgures Blemnren Cors wna Pieds .mous! Mai aux Mammelons Caneers Mal de Gorge Fistuler Moiudies de la Peau Jointurrs contractées Hcorbut Gantie Humenrn & la 1h Foflures Glendulewses Tursrurs Ulvères Agents à Mont-éal, MM.ALFRED SAYAGE ; & Cie.Denguistes mme Notre-Dame.-20 ect 1849.| M.bi.Des direeti \u201c1 11e maciére ds | sa'eu sertie, OBL alias! « 1 ; L! arrive souvent qu'au fond de wa niémoire i Je cherche les amis disparus & junais, Leurs traité se soni perdus dane une Lime noire Quand le tombeau wn\u2019cot pric les êtres que j'aimais.L'un aprés l'autre, is ont pour un lit solitaire Quitté le mouvement et le bruit de la terre ; L'un après l'autre, ile ont revblu le linceul.Et moi qui les ai vus, je dunieuse tout seul.nu Voilà done vers quel but nous cheminions tr ho ! Ces victimes avaient l'espoir dt le vigueur.Dues inon Dieu, pourquoi votse main nous Tas- .[semble Si In most sans pitié doit nous briser le eœur ; Si nous ne trouvons plus, pour compagnons de ! Que le poignant regret, l'anertume, le doute ; isi nous remaiguous que les coups lew plus {durs Seublent devoir frapper les auges les plus puis.1\" | Pourquoi, chers cowpaguons d'un pénible + A Plieure où nul ne part êtes-vous lune partis th Pourquoi, quand mes reguids ebrossent te ris vag Ne dois-je apercevoir que tempête et débris ?Avee ln jnie au eœur vous commieuciez la vie ; D'où vient que par ie deu:l toute joie rot rui- | [vie?La splendour du matin illomivait vos fronts D'où sieut que daus lu nuit s'éteignent tous lrayous 1 IV Ah! n'entendez-vous pas nia voix qui vous ap- (pelle 1.Cette voir ne peut done arriver jusqu'à vous Ou bien, en vous plaçant dans ls sphere inner telle, | Dien vous = refusé tout échange avec nous.\"l'émoins de la douleur qui saux fn vous p'évè Vos Ques vers nos pienis s'inchneraient têtie ; | Mais Dieu \u2018a que permis, qu'enfreigpant son [arity Lu consolation 1épondit an regret.v puisje done savoir ce que sont devenues Amex qui mont (ait un cortége chéri ?l'ange de la mort les porta da les hues le tombeau leur fut un passager abri 1 | Rien tn'iniruit de letor soit mix tendre inguiéted: Si je les coutuissiis, canbien a solitude peupleruit pour moi.Car désormais ta mort e me semblerait plus l\u2019ubiime, mais ie port, vi Augurer seulement.former des conjectures, \u201cCola peut être.\u201d el puis ne sien savoir roses tte quéése it ni des chosen futures, d'au soleil, ef pourtant ne pas voir.: lernet 3nysière ! Ft combi: mes wis.obliges de se taire.Doivent-vs soupiter en m\u2019eutendunt gémir Dans lu funebre enceinte vl le corps va dormir ! vil Je mie sot iene deux tous\u2026J'évoque leurs ima- genes lu passent devant acoi tels qu'ils furent jrdix, \u2018 Comme s'ils chominuient le lung des s 1s orne! ftuages, : Et comme s°its pouvaient quitter be paradin Qu'ils son.nombreux déjà ! Lu mort, ce spectre avide, À fuit eutour de moi le néant et le vide.Orphelit maintenant d'un bobos possager, ALFRED DFS VARIÈTES.Visite a In Teappe de Sinouell An mois de mars dernier, je priai niote= seigneur l\u2019évéque d\u2019Alrer de me permettre de l\u2019uccompagner à ls Trappu.Nous pur- timos, le matin, dans ea voiture ; à midi le bou pére Régis npo« secevail à Ia porte.i Avant de vous raconter lous les détails de celte visité, dont ton cœura gardé nn sou- | venir qui ne s\u2019eflacers pue, il eat bon do résumer en quelques ligoes histoire decat : ortre célèbre, que M.de Chateaubriand «| choisi pour sujet de son dernier ve romanesque de labbé de Rancé de séduire la brillante imagination Je l\u2019auteur de Réné.11 serait trop long d'en racchter tous les incidents ; jo te venx rappeler ici que Pépisode touchant qui donna lieu à li résnirection de la Trappe.Jeune encore, l\u2019utbé de Rancé, lun des plus briliants seigneurs ds son temps, avait | } qui était | aimé la duchesse de Montiuzon, aussiune des pins belles de eatte conr de: Deanté dont les mains d'ivoire PAnnie d'An- trehe tenaient le scope.ait le tempa ait le poëte Malhocbe je it les flenrs de ces bulles stances our la tumbe de mademoiselle Dopéiier: Mais elle était du mond- +ù les plus Lelles choses | Out le pire of sin.Et Rose, elle & vécu ce gun vivent tes roses, L'espace d'un mulin ! Au moment te plus inattendu, la most viut rurprendee madame de Monthazon sur sou tabouret de dnchesse, Frappe de mort comme d\u2019un coup de foudre, 1 vendit tous ses biens, les donna panvres, el ayant ouvert le cercueil de madame de Munibazon, it emporta sa iête dans lea soli- | tudes de lo Tra servances &i uveuars, qu'il fat obligé, comme l\u2019a dit éloguermment Evgène Pelle- a cause lu pain et de Pain, A sunt retour, bila tous les fréles et charmants souvenirs de sa tendreses, et s'enfonça p'us avant duns l\u2019ascétisnie et dans liuustérité.Certes, celui qui eit va dane cette Trap- me, ou plutot ve fantôme, sons son linceul de bie, nurail ew beuuconp de peing 8 re- counaitru l'un des plus élégaats geutilehon- ; mes de fa cour de france.Quel contraste 1.Ce justaucorps violet, eet habit couleur del biche, ces ruches de dentelles, ce luxe de plumes, de diamants, ee « iusçuant de braderies remplacés par une corde el un cilieo Cette vie ni bri.laute, si orageuxe et si dissi- rée, s\u2019éteignant nisérablement dans l'om- | re d'un eloftre ! li faut lire dans los auteure | contemporains avce que.lu rades tas ble, couche sur le we lit, ot travaille comme le dernier des fées.J'aporçus dans uu coin de la chapelle une petite nicha dont louverture était grillée et couve d'ans gaze: c'est le svul endroit où les nes soient adinises, Elles ne peuvent, eu aucun cas, peuétiur dans l'intérieur, Cette interdiction est générale d'uilleurs dans tous les élablissements auaastiques, et l'on se rappelle que madame la duchesse du Herry elle-même eut besoin d\u2019une dispense spéciale pour visiter la grande chartieuse.L'otlice terminé, tout ie wurde su rendit réfectoire, Une chose me frappa prr-derave tout Les tiapp s:es vont nu refe ctoirs comme ile, vont au durtoir, comme ils vont & l'églisy, alignés «ur deux raugs, comme des statues, immobiles, mutes, sileucieux, les mains croisées aur la poitrine et la tete ucliaée vers lu terre.Fa deux soctit des raugs, vint s\u2019agenouiller devant lu Christ, et resti aceronpi juaqu'a ce que le supérieur lui eût ordonné de sc lever ca frappant la table mauche de sou coutean.Je tou penchui vera le supérieur, qui venait de dire les urfices, el je lui demandai ce qua cola sis guiliait, Dane séponidit que ce frère wail conenis, dunis fa taatinée, tive fante grise, d'insistai pour cor naître | au da toi sdu sance, et qu'il v s'hutitier devant Dieu LA confondu ! Nous allies vois asscoir à ble du sui- lieu, sous tn grat Christ en bois, Se seal tristes midailles Le sus c@ a nulre coté, Les autres trappistes étaient assis autour de deux tu- bles qui s'étrentaient parallelement le toux Ou m'avait invité à partager la ainsi qua les Fons pères nppeltent ler repas jo ue pus nie dè- fondre d\u2019un seutrment de tesreur quand je vis apparaîte devant moi Pécuele d'un qui content leur soups, Cette empe et faite tout simplement d'eau et d'un peu de legumes, sous graisse ni beurre, Pavone ne le coût me manqua et que je n'eux pus le courage d'y gouter, ce qui fit sourire mes Aptés ln soupe, en servit si plat fut tout.Voila leur ore alt pony perieur pit pl de légumes, ete | dinaire de tonte année, Leatrappistes ne | mange jurnui.de viande et ne boiveut que de l'eau, Ou parle des Spaitiates, qui se contentaient d'un pen de Divuet, où des premiers romains, qui ne mangeatent que due radis j mais c'étaieut des sybmritrs en | comparaison dus trap,i>tes : Vous pouvez frapper suns creme à la Trappe 0 tonte henie Ju jaar et de la nuit ; la porte vous sure toi raes ouverte; vour auvez the prive au froyur, une place À la tube, vn hit el une bonne figure dhl, Gomme chez tous Jus veus qui ut lu muuplivité ducœur, Agnes le déjeuner, les buta tatigivux tous wouticrent leis évunien, leurs grunges, leurs gieniers, leurs lertes ed en eulturr, leur fou A ei leur leur briqueterie, lex urines qu\u2019ils ant plautos et qui onrbra- gent dopa lua tambeats dea frees Gui soul moitaf None areuvântes aunsi 8 ha bin de Ja journée.A Lit heures, tout le woe était couché, Ma deansere visite tur pour le due- oir.C'est une tiuitensu pièce avec une donlde ranzes du collutes sana pote.Les Tiere osent done planche eur asguedie le à tesppistoe se en schon tit Todi es, eas veioppes s-uioment, pintuot l'hiver, d'une su vaise converte, Tella est la vie que mènent ves hommes hnbien et pauvees, ne les calomuics du monde n\u2019unt cepeu- dt pas epaigule ! Lo Vers deux heures du matin, je fus réveillé par la cloches Je tuy levui et me mis a ln fenêtre, La lune eclairuil d'une teinle june les arceaux de lu cour.Je sis tout a coup featrapp ves dosceudie À pasteat \u2018es uaa- liers ut su diriger vers Veglise.Ju ne me blanciien et noitea qui aalongenieut sous les nrondes où se decoupaient aux angles Jos piliers, tte faisaient Peffut de fantômes T'uut à conp, daus ce silence que rien ne tioublait, j'entendin un chœur de voix plei- ues, sonores et hurmouiensos : c'étaient les Vrappistes qui vhuntuaivut les louanges du Seiqueur ! Un quart d'heure après, ils étaient tous date les champs, lu pioche à la muis, où altelant leur ebaicue.Et quand on peure que tous les joure, à lu mére heure, pendant toute leur vie, iin w'ussoieut À la méme table fragale, se couchent sur lo méme lit de buis, et orcusent te même silou dans ces lai i ces Moruis pluiuæd'emanaltions meurtrières, on ne peul s'empêcher d'admirer la religion qui juapire de pareils lévonements, el de se prestemer devint le Dieu qui fut de tels miracles ! J'ai vécutont nn juur avec ces bons pores ; e len ar sacpris, pour ainsi dive, dans le deshabille de leurs pensées et de sûrs sen- tients, Janus qu n'ai vu tant de bunté, taut de ré-iguation, tant d'indugeace, Le travail 1h ronda niles que leurs maine; leur cœûsr est resté simple ut bou, lls se- gardent avec étonnement, tic sana pid el aus indignation, few platairs de moine nuxquels tehisrard les fait quelquefois assister, Ceciane ruppolle va souvenir qu\u2019il m'est doux de rappules, eC par lequel je terninevai vue lettre.Le 14 juin 1844, lars- pour da première Fois, cèl ertuch l\u2019unuiveisaire du dé- Larquement des Français, apiès la morse el ls déjuituer, les dames se mirent à duuser sur la pelouse de Torce-Ch Muusei- ghenr assistait, sons trop de sévérité, à ce spoëluc'e monduin, 1 se tappeidit sens soute que Fénélon venait, apres véjpren, VOL danser les jeunes filles du son divcèe, 01 leur souriait de ce bon et ungélique sousire où passait, pour aiusi dire, Lovte son no, me rappelait ces beles paroles de Cars v que se Cambrai 8 on cued qui se va tait d'avoir abo'i ba dense dans sa paroise + dansons pas, monsieur ke cing, e Peimetians dees PLovies goons de danser, l'ourgaei les empêcher d'œublier un mo ment qu\u2019ils aout madenreux 7?Quesques trappistes cutouviaient l\u2019évêque.Fest cate, mt el rusé, se detachait d'uue ne tté-pittorcaque our le toud hri>lusst du ur, ot leur capote grise produisait 'eflut wad au milien du ces fraiches Tis étaient 14, duas leur euve- Toppe de Lure, comune wie protestation vi- vitnle contre tons eas p ta que leur o.die eue faisait ue devoir de meptiser, Les suites qu'euportait fe tow billon de le danse eut, cu passint, Avec leurs robes de les autes velements des Irappistes.« nulle émotions n'altesait la moin aérs- ute le leur figure.Pendant que la nosis que militaire jounit les plus bel.os values de Steutss, Ua lixsieut leur livre d'hvear égrenuicut leur ehapelet, Aprés te l Mappist + contouter sur un par dos Tens qui ics avait amends, # Sidi-Fetisteh, etrepeuertiontearent ir route do bar munis, Un seul reste à Ja fête: c'était le Foo.que J uvais sulivieis cond d lo monde.Je raenaterai peut-être quelque jour sa tonchante et pglorieuse Justo.Quand il parity 5 Puccompagnai à vue petite distance dn Torre.Chics Mais du Chuneré «dsit lever later © fas forcé de te quitler, \u2018Ju retourne vers le monde, Loi dis-je en lui avtrant fa maise;-ct tot, je retourne veus Drome répondit aveu wot obmirabie mourue.Arrive uu isd de In petite tour qui doing by presquile, jo sue tetenrnai, eb jo vis ra robe blanche qui tuveusait les broyéres vb les broussailles de Sinouëli ! MEVOE SCULNTEFIQUE.lutroduetion d'une aouveile roc bovine, Uya quelques unuéen, dans où voyage que iious iles daus le anidide ia Franve, vous nous arétâmes daus une vite du degustement du Gard, où l\u2019un parlait Lesu- coup d'un essai de naturalisation et d'ra- Porlation des drantilanes el des chiunsanx pear vos députtemens voisins de Ja Méditerranée, Uni tiche propriétaire des vavi- cons de Nimes, je trois, avait fuit venir d'Afrique plumeurs specimens de cus Vaisteuux du désert, comme parieut les Arabes en designont lo clamruu surtout, ce noue type da la patience, «ls la sobriété, du duvouement et dla courage.Depuis, tous n\u2019avous plus entendu jurler dus Jrutnadaises et des vhatuvaux, ey Gui nous autorise eroise que l'aupoitation el ls naturalisation n'ont pue àÉU-Ri, Aujonrathun il wait nai de dromadaires, wnniy den Dion, Le Lian est un bœuf ausépeait, M.Bamae=Piguot vient d'aliesser à l'Acadénde des Seteucss an mésmoise qui a pour obyel d'intimtuire cette Vande Loving en France, ot de ba soû- mettre 8 be donestieité.Cet waa uns semairie digne d'aitirer d'utteution dn gone vernement.Les conclusions div intmoire sont celles-ur : lu Lo bison wst un com- nier tolusle et sézer; Qu si seruil propre au trait dans nos eaplodalinns sufities cl domestiones ; 30 il fout saraut + la conseue, Neale sou cohingent d'âne viand velle dont le goût est agiiable, M.Limase-Piquot #'est 10a 8 Ji vos su bison tragub sur tos buds du Missouri ol du Mississipi Cet animal, dit-il, est lu pius bello et ia plus utile production deco vaste pare Malheurausement, js elursee qu'on fui Tail est propourlionnée aux grandes ressournes qu'il présente aux chin souts, et bientot sans duute Fespece aur digpauen,?Dans notre , où les travailleurs des villes el des canipagbue n'eut quere pour aliens que du pion et dus legumes, à cause du puiv de La Viande, le gouverne ment a=pait coupable de ne pan prendre en consideration le anémoire du àf.La- mrare-Prquet.Tas hotunes qui lravaiient péuibiermeut de leurs bras nnraigld beso Wine ronnie su atielie, 11 faut done s'etlorcer ds wnitiplier chez nous les amas dont fu chair prot servir d'aii- ment, afin que les pauvres ue soient pas cottruints du autir une abstinence qui fuit de leur ve un varême perpétuel, Poisqu'un savant, ayant reçu mission du trinrstère pure aller étudier lea questions agricoles eo Amérique, revient eu dimant qu'on peat enrrehir lPazricuhure d\u2019un anis imul eupérique au bœuf d'Europe, ot propre 0 répatichre eu France l'usage de lu viunie, comme il convenait # ut paye civilisé, ilestdu devoir du gonvemnement de taire den enpais uns les frrmes-modélss aub- ventiontré: L'on pryora des servie-s que le bison pustroit rendre i Fasrieu \u2018ture par le fait ppvact, raconté par l'ant-ur du mémoire : \u201c Au siège de l'éveché de Gallopolis, 4 in Fourche, colonia canadienne, sur la rive divite de la Rivicie-Ronge (territoire onest de lu cmmpagnie de la buis d'Hud- sou), il se trouvait quelques bisons élevée en domesticite.Fn 1862, il parvint à lu connaissance de cut établissement que des horus salva avaient été tus en elise ae dans les environs du Prinbiuu, Dans le catastirophe où par une ni me avec uve charrette atielée d'on bison mile qui avait été drexsé su trait.A de quatre ans, d'une force et d'u docilité remarquables, i} & en prairie une course de 75 milles nnglnie dune la joure née.À l\u2019arrivée à Pembina, lo biusn fut mis, suivant l\u2019usage, à l\u2019herbe dans wn pré ou il pases la nuit.\u201c Du soir nu lendemain, le conducteur prépara «a charge de retour, composée d\u2018rne vache du poids de 400 kilogrammes, et, au point du jour, il we mit en route pour la Fourche, où il aniva é onzo heures du soir, route faite au gran! trot.\u2014Le bison avait fuit eu deux jours 150 mille anglais (ue kiumétres.* : La ehairs de cet animal rente te 0 ditions de nos Lœnfs domestiques, lorsque le bison à 416 nourri pendant cirg aos en: domesticité.La fores de co bison, P'ugi- tité de eun pas et le goût agréable de su chair sont des conditions qui 1endraieat três précieuse sonimportation en France, , My Lamare-Picquot pense qu'il faudruit importer le bison quand il est jeune, afin qu'il a\u2019acelimatät plus facilement dans now végions tenpôrées.\u2014Les poëtes anciens croyaient avoir tout dit lorsque, pour exprinier la vitesse don smeronger, ils le peignaient plus rapide que le vent, \u201c ocor Euro,\u201d mersagers de la 16légraphie électrique distancent du bien loin tous les veuts du monde, depuis le plus lent et le plus doux des zéphits, qui ne parcourent quel, métras par here, jusqu'au plue farouche des Autuna qui, assez fuit pour renverser les nrutaons et déraciner les arbras, ne fait pourtantque 162 kilomètres à l'heure (on pets plow quien express rain, grande vitesse).A uni dong consparer maititetiant le rapids = 16 de tranonivmiou du télégruphe électrique ?Pour denner une idée du l'instantanéité avec laquelle un signe, reproduit d'une stu- tion à l\u2019autre, pourrait porter une nouvelle wu bout de la Frauce, aax confins de l\u2019Eu- vope, où même d'ou monde à l\u2019uutie ils étaient unis par vu simple fil de métal, est- va trop forcer l'analogie scientifique que de cherclier un terme de comparaisan dons la vitesse de la lumière, vitesse qui épale 70,000 heuvs par seconde, d'après les asttonoimen, ot 70,018, d'après M.rau, dont le caloul vépout ut ine belle expérience faite ces fours-ci entre Suresue ot Montmarue, aveo au appareil nouveau.\u2014On creuse lu terre À Mantpellier pour y jeter les fondations du Pulais-de-Justice.Dans era fanilles qui ont lieu à travers le terrais turtinire supérieur, on mel à nu sn diluvimn calcaire duns lequel M, Paul Ger- vais a fait lu découveito d'une espèce de xinge appaitenant à l\u2019on des trois genres semnopiihèque, Euenon on mocuque, et plus probablement à ce dernier.Avant Ia découverte des singes fossiles de Montpellier, l\u2019existercu des restes antédi- lavieus de ces aimaux avait déjà été conse tutés dans le département du Gers et aux vnrirons de Londres, et aux le terrain ter- taire trés-moierte de lu Grèce, Ru pied du mont lly mente, \u2019 On lea y nvait reuconirés dans cos mimes aires du sul dol lon « extrait une si prodigiouse quantité a wena de mammiféres, On voit done, « que le lait remarquer M.Flie do Benumout après nombre d'antres anvans, que, of Plone avait exislo à l'époque où ces ler rains ont été dépens, il serait bieu étonnant qu'on n'y ait encore trouvé ni osnomens ha- mains, ni débris de l\u2019iudustrio humaine.La découveste de fragmens fossiles du la uature du singe est done une nouvelle pren- ve du peu d'ancienneté retutive de l'espèce humaine, Les écrivains de la science wout d\u2019aveurd ei uvee les anteurs sacrés.AAPA LE CONSZILLER DU PEUPLE.MINIME CONSEIL AU PEUPLE.L'Assistance, le Travail et le Crédit, (SUITE ET FIN.) , XXIVv.Voilà, citoyens, le conseil que je donne anjourd\u2019hui duns notre inérél common, sw riche et au pauvre, à la propriété at à l'in= digence, # la bourgeoisie et aux prolétaie res, Voitä les vraies inepirations de la philosophie et du christinnisme à réaliser eu actus dans ln politique républicaine ; voitt les applications démocratiques possibles et viaio due cou nérale de toutes fes proviners ed que du Nast, pence ere ee native Fuctre ds M.Gowan, Jéean que «rt ne pouvons obtenir le rétab i
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