Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
vendredi 31 mai 1850
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Minerve, 1850-05-31, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" AI ios RPA + + i = de doute que le pays ne oroie qu\u2019il approuve les scènes de violence qui se soni pas- sous ses yeux l\u2019année dernière, et que tout chrétien 7 saurait s\u2019em péch e sapprouver.suis forcé de cette ruplure avec mes anciens amis « \u2018en con- fois vue peine bien vive.Sur fo méme principe, je me crois lié par un sentiment © devoir envers mon pays & ne rieu faire Qui puisse teudre à renverser l'administration sotuelle.C\u2019est un fait que les ministres seront surpris d\u2019appiendre, vÀ que c\u2019est le première fois que je le leur déclare.Né- sanmoins mes anciens amis le savaient.Je veux la paix et ju suis opposé aux scènes de violutice ; et je pense que l'effet naturel de la cenduite iu preux chevalier mêne- rait 4 Panarchie ot la confusion.Toute ma vie j'ai agi avec la minorité, et j'espérais continuer d'agir ainsi, mais je ne veox pas avjourd'hui établir des principes que je se- obligé de répudier sous d\u2019autres ci reons- tances.Je suis prêt à céder à la décision de la majorité.Je pourrais bien rouloir Ia chite du ministère, mais je ne puis cora- prendre comment obienir ce résultat en suivant la marche de l\u2019hon.inembre poor Hamilton, si par une coalition entre les membres qui, comme moi, sont euclins à le monarchie, et ceux qui sout prêts à unir Ia province 6 la République voisine, on réussissait à renverser le ministère, qu\u2019est- os qu'on lui su erait 7 Cette coalition peurrait-elle former une administration qui wrerait un jour pour le remplacer Ÿ Ces mem pourratent-ils siéger ensemble 3408 se manger les uns les autres 1.Je N\u2019entrerai pasdans one discussion profonde du discours du trône, il est rempli de choses, ot 4 mes yeux le ton en est gontil et em- ec tous les sujets sur lesquels on peut effectuer une coulition de partis, excepté, il est vrai, les réserves du clergé.Ti parle de mesures pratiques que le pays requiert, etque Ja chambre ferait bien mieux de discuter que de rappeler des scènes qu\u2019il est désirable d'oublier.colonel continne ensuite à parler longuement contre l\u2019annexion, et à refuter Jos arguments des partisans de 1a \u201c¢ rine et du dépérissement dans le pays.Quant au siège du gouvernement, o\u2019est une matière de rien pour lui et pour la plupart » de Montréal.ISTIE fait ioi une tentative de \u2018esprit aur le compte du colo- is il n\u2019a pas été bien entendu et bien compris.M.leDr, Nelson.J'ai été grandement affligé de Ia chaleur et de la violence déployées par l\u2019hon.chevalier, indignes de sou Spe et de sa position.J'espère que la violence n\u2019était que dans ses gestes et non dans son cœur, qu\u2019il x parlé sur l\u2019impulsion du moment.J'espère qu\u2019il n\u2019avait pas intention de soulever encore des soënes disgracieuses, comme on en « vues ailleurs & la honte éternel Canada.On aurait cru que dans sente crise, chacun aurait tâché r de Phuile sur l\u2019eau trouble, de coopèree dans la cause du pays, pour tâcher de lui faire acquérir un meilleur nom.Je re- grote que l\u2019hon.chevalier n\u2019ait pastra- Yaillé dane cette campagne, pour ajouter des lauriers à ceux qu\u2019il avait déjà cueillis ; il fait peine de voir, qu\u2019au lieu d\u2019en agir ainsi, il ait flétri ceux qu\u2019il possédait.Je regrette beaucoup la tentative de froisser les sentiments de ceux qui lui sont oppo- séa ; il me peine d\u2019entendre lo mot rebelle sortir de la bouche de ces messieurs.Quand ce mot s'adresse à moi, je le mé- rise, parcequ\u2019il est faux comme l\u2019enfer ; j'ai rebelle autrefois, non à mon souverain, mais à une vile oligarchie, com- \u2018hommes comme ceux à qui la rande Bretagne doit la perte des treize colonies.Si des hommes comme les conseillers actuels de Sa Majesté avaient eu cette position du temps «e son nyeul, toute l\u2019Amérique appartiendrait encore & la couronne Britannique.À l'exception d\u2019un seul, personne de ceux qui ont pris les armes avec moi, ne désire séparer la colonie de la mère-patrie ils se sont tous rebellés parcequ\u2019ils étaient dépouillés de leurs droits de sujets anglais, parcequ'ils ne pouvaient jouir des privil es dos i titutions Britanniques ; ne désirais rien de plus, et 1 gr ent être satisfaits rien de Mmoius.Nou ns eu beaucoup d\u2019assemblées publiques avant la ré- voite, à l\u2019une desquelles j'étais président, comme l\u2019a dit l\u2019hon.membre.Ju pense jue mon nom à été amené ce soir devant 8 gens qui ne connaissent pas les cir- constanoes de la question, sans générosité ni bienveillauce, avec l'intention d'exciter des sentiments de mauvais voulvic l'on devrait bannir du pays pour jamais \u2018espère me tromper, el ei je me trompe, © demande pardon & l\u2019hun.membre.J'ai ucoup aimé la man dont les honorables membres pour Lincoln et pour le ville do Sherbrooke ont purié sur le sujet, et j\u2019espére que leurs purules auront un bon effet.L\u2019hon, membre pour Hamilion a fait une altaque contra len prétres ot le peuple catholiques du Ba -Canads.Ne ee ruppelle-t-s1 pas, quand il parle niusi, ses liaisons étroites avec les membres de cette église ?La var- tu, la piété et la dignité de personnes qui ne sont maintenant plus ne lui rappelleut- elles pas l\u2019injustice qu\u2019il a faite à celle lise 1 ll a, sans doute, l'intention d'exciter les sentiments du peuple du Haut-Ca- nada contre le peuple du -Canada, pour noulever une guerre entre eux.Le peuple du Bas-Canads est loyal, et à qui cette loyauté est-elle due ?au clergé de l'église catholique Li est diffamé par plus d\u2019un soi- disant loyal.J'ai été dans mon plus jeune âge un chaud tory rouge, et disposé à détester tout ce qui ail catholique et Cana- dien-français, mais une connaissance plus familière de ce peuple & chaogé mes vues ; j'ai été bientôt convaincu qu'en politique it ne demande rien de plus que ses droits.Depuis j'oi essayé trente années de travaux dans la cause de ces droits.On a fait cireulé un bruit faux et malhonnête tout dernièrement en disant que j'avais été induit par des motifs d\u2019intéréts personnels à soutenir l\u2019Acte d\u2019Indemnité, \u2014 que je devais recevoir une partie des cent.mille louis.L\u2019hon.membre pour Huron & dit que c\u2019est par l'influence de l\u2019hon.membre pour Norfolk que j'ai consenti # renou- cer à ma reclamation à une part de l\u2019in- demsité.M.CavLæv.M.H.J.Boulton me I'a dit.Le Da.Nelson.Oui, cet hon.monsieur se vaute d\u2019avoir sauvé le minis tmoi à Ce eujet ; je lui dis q uelques sacrifi- oes de ma part étaient n aires pour faire restituer aux infortunés qui ont souffert des mon, j'étais prêt à les faire, et j'avais it avant cola 6 quelque vas de mes hons.amie de ia chambre, que j'étais prêt 6 les faire.Si cet acte mérite quelque crédit, il est moins dû à l\u2019hon.membre pour Norfoik LA moi-même.Ceux qui m'\u2019attribuen les motifs d'argent dans In conduite que j'ai suivie, 6e trompent et ils ne me connaissent pas.C\u2019est à cela qu\u2019on attribue le support que je donne au ministére, Te fg Mais le supporte parce que u°il veut le bien public, tandis que cun- doite de ceux qui l\u2019opposunt eat insp r le désir de leur propre av t Bi n\u2019était pas si tard, je touchersis & «i- vers autres points du midéeation sers repri lement plus tard.On à mal représenté les Bas-Cuna- diens; on les à tenus sur l\u2019atrière clu terrain et soigneusement négligés.J'espère cependant que l\u2019Union des deux provinces, Qqui*a été faite pour les perdre, sera finalement leur salut; et j'espère aussi que le jour visudes od i n'y aura plas de rivalité entre les partis, et que tous voudront le bien du peuple.Dans tous les rapporte que j'ai ews aves les Canadiens-français, fai téché de dissiper les préjuets qu\u2019ils avaient contre le lation britannique, préjugés qui provenaient da traitement qu\u2019ils en re- honneur l\u2019orateur le sait bies, æ les Bus- Canadiens ne rent rien plas que leurs droits politiques ç j'aimerais à savoir comment les ligueurs et les arnexionnistes prendront le champ et je suis sûr qu\u2019aucune clusse ne voterait avec plbs d\u2019empressement à la défense de leur pays que les Canadiens-frauçais, il était envahi par un ennemi étranger.Bien qu\u2019ils aient reço des promesses Paire bien traités, copendant, quelque füit l\u2019état de l\u2019esprit public en Au- Blelerre, ces promesses n\u2019out jamais été Téslisées, vû ls pernioieuse influence de Downing Street.Cette entrave, | i heureux de le dire, n'existe plo ce changement d\u2019état de cho i a porté un parti désappointé à pousser lu cri d\u2019annexion, parce qu\u2019il ne pouvait plus gouverner le pays et empêcher l\u2019avancement d'hommes hounéles, et qui appelle les Canadiens-français rebelles! J'ai une horrear naturelle des armes et de la guerre, mais jy aiélé poussé, parce qu\u2019il ne me restait aucune autre ullernative.J'espère ropendaut que la position que j'ai prise alurs ne mettra pas une tache à mon carac- têre quand je serai mort et disparu, et n\u2019at- lireru pas de reproches sur mes enfants.Un fuit n\u2019est pas suffisamment connu, c'est ma conduite celle «lvs Canadiens-fran- is quand uous résidions dane une terre trangère ; avons-nous culomnié le souverain dont nous dépendions, ou le grand empire auquel nous étions encore attachés, st dont cetle province fait partie?Non; nous avons refusé l'offre de citoyennuté que nous offraient poliment les Etats-Unis, nonob- staut l'hospitalité généreuse et empressée avec laquelle nous avons été reçus là ; mais tous répoudimes que uous vapérions encore retourner jouir de nos droits de sujets an- Rluis ; nous dimes aux Américains que c'étaient les mém mmes qui avaient tyrannisés autref.i ient for- che pour la défense et qui avaient par là pro- on des colonies d\u2019alocs retagne, qui nous avaient ns C\u2019étaient les d\u2019avec la Grande.aussi portés à lu rebellion.individus qui opprimaient le peuple du Canadu, mouopalissient toutes foe places, la richesse et l\u2019influence du pays, et fermaient lea avenues de l\u2019agrundissement aux hommes honnêtes.Nonobatant tout cela, les hommes qui ont souffert de la rt des fondés du pouvoir d'alors, qui ont té expatriés, aiment encore leur patrie natale, comme leur mére ; ils out toujours désiré revenir dans ce pa t ils y sont revenus.Pour ma part, je heureux d\u2019avoir travaillé avec des ho des motifs louables et qui dés tardem- ment les meilleurs intérêts du Canada.II est honorable au chef du gouvernement du jour de se conduire d\u2019après un principe.Les habitants du Canadu goûtent maintenant de ce bon gouvernement auquel ila aspiraient depuis si longtemps ; et j'espère que, pour l\u2019amour de la paix, de l'honneur et du bien-être du pays, les hons.membres ne parleront plus de ce qui n'aurait pour effet que de créer des sentiments de passion el de colère ; et j'espère aussi que les messieurs de la chambre, qui aont plus avancés en âge, et qui doivent donuer l\u2019exemple de lu modération et de magnanimité aux plus jeunes représentants, ne trompe- font pas cette juste atiente.M.Sanson.\u2014Ma position est différente de celle de tout autre membre de cette chambre ; je ne suis lié par aucuns liens ou préjugés & un parti plutôt qu\u2019à un autre dans la chambre d\u2019assemblée.Je n\u2019ai pas r conséquent ces sentiments du huine et \u2018amertume que de vieux partisans portent contre leurs adversaires.Le preux Chevalier u dit que le désir de l\u2019annexion à été causé par le Bill des pertes de Ia Rébellion; ce n'est pus lo cas.\u2014Quant au gouvernement aoîvel de la province, je pense que les membres qui le composent sont des hommes libéraux et qui désirent avancer les intérêts du Canada.Je pense que beancoup de messieurs dans cette chambre gni ne croient pas expédient d\u2019avouer leurs sentiments, sont de cette opinion et désirant que le présent ministère 6e majntienne, étant pleinement convainous qu\u2019on ne savruil trouver des hommes plus capables de remplir leurs places.J\u2019affirme hautement que je désire que les messieurs qui composent actuulle- ment le ministère, restent au pouvoir ; je ne vois pas dans la chambre un parti qui soit digne de leur succéder.Je diffère d'opinion avec l\u2019hon.membre pour Huron, dans ses remarques d'hier, aur ce que le gouvernement aefectué.Je pense qu\u2019il a uit beaucoup, qu\u2019il a fait das lois qui sont ropres 4 fuire ie bien de la provinou\u2014\u2026.| y 8 quelques aujets aur lesquels je diffère d\u2019upinion avec le go nement, Main cela ne m\u2019empéchera pas de le souteuir générule- ment parlant.Je diffère d'opinion eur lu question d\u2019anuexion.M.Sannonn.\u2014Patlu ensuite longuement sur l\u2019annexion, el contre les destitutions des annexionnistes.M.DkWirr.\u2014Parla dans le même sens et défeudit les annoxiunnistes en général, et ceux de Sherbrooke vn patiicalior.M.Duxsan Rosn.\u2014J'ai entendu aujour- \"hui dea expressions sentiments que je ne puis iuieser passer sans contradiction je veux parler des observations qui ont été faites durant ie débat sur la cour de chan- celierie, à propos de | le on di les membres du Bas aux amendements simplement à cause de leur détermination & soutenir le ministère.Je suis bien fumilier avec mes collègues du Bus-Canada el je suis persuadé qu\u2019ils ne Yoteront pas pour one mesure que leur conscience condamne ; ils ne voieraient pas ainsi pour soutenir n\u2019importe quel parti.L'objet dea moteurs des divers amen dements est d'obtenir une victoire aur leurs adversaires.Les membres du Bas-Canada s\u2019abstiendrant sans doute de voter pour toute Mesure qu\u2019ils ne comprendront pas bien, ls feront toujours leur devoir et \u2019opposeront au retour au pduvoir de l\u2019an pacte de famille.J'avais eepéré, en entrant dans la chambre, une atmosphère politique un peu meilleu celle que j'y respire ; et u'un ne pas durant cette session les scènes et des circonstances qu\u2019il serait désirable d'oublier ; mais malheureusement une proposition à cet effet a été introduite par le preux chevalier ; que cels soit pour créer de la discorde et de la violence dans Toronto ou non, il lu sait mieux que moi, lui-même ; mais le peuple de Toronto est trop intelligent pour donner dans ce pidge.CApplaudissements.) Je suis certain que l\u2019hon.et preux chevalier regrette déjà la conduite qu\u2019il a œvivie.\u2014Je serais fà he i le ministère se retirait, et je ne quelle serait la destinée du Canada, a°il lait remplacé pac le parti qui gouvernait autrefuis le pays; qui a sactifié le caractère de la colonie, dans :a mére-patiie et Ceara Jo men tisndrais la, membre pour Sherbrooke n'avait propos de parler d'annexion ; car ses sentiments Jui font honneur; mais la question de l\u2019annexion ne doit pan être introduite dans cette chambre ; un parlement provincial britannique n\u2019est le Heu d\u2019argementer pour où contre.M.Sannoan.\u2014de n\u2019ui parlé du snjet que sur la défensive.M.Ress.\u2014Sur la défensive on aor l'offensive, le aujet est décidément offannif pour moi, el jo ne puis en parier qu'avec sndi- gration.B.Houmzs fit un long discours sur l\u2019annexion et sur Downirg rest, regrettant de se lever pour blêmer le ministère ur la première fois en chambre.Son incours produisit beaucoup d\u2019inté , + l'histoire d'une entrevue d\u2019un Canadien au bureau colonial en Angleterre a été bien amusante.Nous regretterions de ne pas dunner une tradoction de son discoure, ni la question de l\u2019annexion n\u2019était pas déje rebattus, Ce discours termina la séance de mercredi, Jeudt, 23 mai 1850, Au commencement de cette séance M.Prince M une seconde édition de son pre- sovaient Je dirai à la chambre, et son mier discours, à l\u2019assunt du ministère et LA MINERVE, 31 MAI 1850, de tous les libéranx.Il dit qu\u2019il avait reçu une pétition signée de trois-cent personnes en faveur de l\u2019indépendauce, mais qu\u2019il ne la présenteruit pas.L\u2019annexion n\u2019est pas à mépriser, dit-it;\u2014si l\u2019hon.membre Lincoln était 4 ea place, j'en appellerais à lui pour prouver que, il y a quaire ans pas- nés, jo lui ai dit près ment les mêmes ue j'ai publi choses ans ma letire 2 M.A.Rankin.\u2014I| se dit loyal 4 Sa Souveraine.M.Bapacæv blâine les ministres pour le changement de siége du {ovreruement.Quant à l\u2019annexion, c'est selon lui, ua projet insensé ; mais il prétend, néanmoins, que s\u2019il y « trahison où sédition dans le manifeste de Montréal, Ur à au moins un précé- dent dans le rapport de la chambre de commerce de Montiéal deg1B37, et Jars \u2018a dépd- che du gouverseur-géuéral qui l\u2019secompa- gnait.H n\u2019approuve pas, mais tâche de justifier iva annexionnistes.Ce sont, dit-il, les personnes les plus respuctables et les plus Intolligentes, celles qui ont rendu les plus rands services à feur souveraine et à eur paye.Voyez M.Holmes qui a fait plus que tout autre homme pour établir le système de crédit financier dans le pays, los Molson, fumille qui est lu fondatrice de la navigation 4 ls vapeur, je pourrais presque dire sur ce continent, vu qu\u2019elle & suivi Fulton de «i prés : cependart ces hommes ont été démis pour avoir exprimé une opinion.Les honorables messieurs qui sige vis-à-vis n\u2019ont pourtant pas toujours été Je la même opinion.Après avoir plaidé la cause des annexion- nisles, muigré qu\u2019il la trouve iusensée, après avoir rendu hommage aux talents de » Hoimes et à son esprit de modération dans la cause qui) a embrassée, M.Bad- gloy ne déclara en faveur d\u2019un conseil lé- kislatif électif, comme institution conservatrice.M.Paringau renouvelle ses attaques contre les ministres à propos d'un conseil législatif électif, tandis que M.LaFontaine n\u2019a pus dit qu\u2019il était opposé à ce principe et que M.Merritt a déclaré que a! le peuple le voulait, il l\u2019aurait.Comment dune sur celte question peut-il accuser le miuis- tère de tyrannie el cl\u2019oppression ?C\u2019est que tienne saurait l'empêcher de le faire.11 accuse les ministres d\u2019inconsistance, lui qui dit blanc an jour et no tre jour ; il les accuse eucore de vouloir le sang de leurs adversaires, quand il s\u2019est incligné lui-même de ce que le gouvernement n\u2019a pas fait mitrailler la canaille de 1849 et velo, tout simplement par esprit de démeuce, et pour éviter l\u2019effusion du sang.lis*est permis de censurer ce qu\u2019il lui plait d\u2019appeler les actes de violence de la société de St.Patiice, à une élection de Montréal, du temps de lord Sydenham, et ui ont contribué à faire gagner l\u2019élection.Papineau n\u2019était par alors dans le pays, dit-il, mais son autorité est lu rumeur publique ; comme ei les Irlandais libéraux W\u2019eussent pus toujours été sur le défensive dans ces uctes dv violence justifiable.Les St.Patrice rcieront pro- bublement pas M.Papineau pour cette réflexion sur leur compte.li approuve le plan de la Ligue de former un corps en- liérement indépendant du parlement de la Grande-Bretagne.La Ligue d'un côté, dit-il, et les annex- jonnistes de l\u2019autre, ne prouvent-ils pus que tout ls monde, a part des ministériels, est dans l'inquiétude et le trouble ?Et c'est un grand sujet de satisfaction pour lni de voir de l\u2019inquiétude partout, voilà pour- uoi il consacre toute son énergie à causer du trouble.N°a-t-il pas dit déjà qu\u2019un peur'e qui n\u2019est pas agité et dans les cou- vulsions du malaise, est dans un sommeil de mort ?Nous remarquons clans ce discours de M.Papineau, une expression qui nous frappe dans sa bouche ; 11 a probablement dit le contraire cent fois dans ea vie.\u2018Jaime P Angleterre, dit-il, parce que dés ma jeunesse, jai été imbu de sa littérature, de son histoire et dela connaissance de ses institutions.\u201d* Ce discours dura près de trois heures, et ne contient rien autre chose que de In déclamation.Est-ce donc pour \u2018aire ainsi perdre le temps précieux la chambre, que vous avez élu M.Papineau, peuple de St.Maurice?M.Cavenon.\u2014Je désire me justifier des attaques portées contre mon caractère d'homme public, #1 je vais tâcher de le faire dans le conrs des remarques que je vais prononcer.Je commencerai par dire quelques mots du discoure du trône, [lei M.Cauchon défend le changement du siège du gouvernement ot parconrt les divers pointa du discours du trône.) Je aui i près, en faveur des 8 ; mais je me permet- i, À présent, lu vonagii nullité, il n'est certainement pas une ce.Avant le mettre en opération le prinoipe électif, il eat nécessui- re de savoir où il finira.Ja comprends bien pourquoi il ya deux chambres dans le Jongrés des Etats-Unis ; c'est par ce qu\u2019il ¥ à un élément fédératif ; mais je ne com- prouds pas pourquoi it ya deux chambres dans Ia legislature d'état, Si lu chambre haute était élue pour uns plus longue périude que la chambre basse, et différait de cette der- niêra, il sernit nécessaire de mettre les opi- s der deux chambres en harmonie en abrégeant les périuiles entre les élections a chambre haute.La meilleure mare (le mettre lea institutions blectives en opération est probablement de n\u2019avoir qu\u2019une seuls chambre au lieu de deux, M.Cauchon pros ensuite qu\u2019il y a dans le cœur de M.Papineau quelque chose de moins qu'humein.I lutun extrait d\u2019un discours de ce monsieur sur l\u2019acte de commerce du Canada, dans \"assemblée du Bus-Canada.M.Bourdages qui pensait que la colonie uvait droit de demander au souverain de reveni aur ses pas avait fait une motion.Main il y avait alors un autre homme qui pensait que la colonie n'avait pas ce droit, et cet homme c'uet M.Papineau.Lu teneur de ses remarques on celle occasion porte que la proposition de M.Bourdages était contraire à la loi et au devoir envers le souverain ; el que ai elle était emportée, elle mettrait fir 8 la connexion entre ln mère-palrie et la colonie, (rire du côté ministériel), 1 lut va autre discours prouvant que l\u2019hon.membre pour St.Maurice avait été antrefuis un bien plus grand ami de l\u2019expédience qu\u2019il ne l\u2019est à présent.M.Papineau ra lève et dit que lhon, membre peut lire ces papiers, mais qu'ils n\u2019empécheront pan qu'il a été reélu par ses mêmes constituants comme représentant, et par fa chambre, comme orateur, après à tena cto conduite.\u201c Ce sont là, dit-il, des tribunaux compétents à décider du mérite de ma conduite ! * Après avoir clévoilé les nombreuses inconsistances du M.Pupinesu dans sa vie politique, après avoir prouvé par des écrits que M.Papineau admettait autrefois qu\u2019il y avait eu d'autres bons gouverneurs que Sir James Kempt, Sir Jolin Sherbrooke et Sir Geo.Prévost ; aprèe avoir dit avec vérité que M.Papineau est comme un homme at- laqué de consomption qui attend toujours le printemps four tre mieux ; après avoir dit qu\u2019il attend toujoursqu'il puisse reprendre sa dictators pour être mieux; M.C'auchon en vint 0 sa défense personnelle, à propos de l'attaque qu'on avait Prrlés Contre lui relativement au hill de la Trinité de Québec.J'admets, dot-il, que ur rédiger ce bill, mais je h tanchement devantia chambre, trai de dire que législatif est | pas voté pour le bill ; je pense que ei j'ai eu tort, d\u2019autres personnes au moine ont (ait la même chose; il peut y avoir inconvénient, peut-être, mais Certainement il uy spas de crime, .apineau élast autrefois un Dieu duos le Bas-Canada, hon, un Dieu Tyran, et il est aujourd'hui reconnu comme tel.J'ai voté pour changer le siège du gouvernement, an partis pour punir In canaitle de Montréal, etfencors plus, parcs que je mais un Dieu enmme celui de M.Prond- pa; désirais voir établir ia bonne entents entre les deux sections de la province, et j'ai à remercier les Haut-Canadieus pour ja cous- toimie avec laquelle j\u2019ui été traité parmi eux.(ici des upplaudissements dans les galeries, aprés quoi M.Cuuchun revint on- cote sur Papineau.) M.Papi » Jit-il, accuse le ministère de lâchelé parcequ'il à laissé Moniréal ; -t-il onblié, iui, la manière dont il eufui de St.Denis ?Depuis son retour il a gardé le silence, quand son frère et son cousin étaient au pouvoir, pendant lequel tempe ilu reçu £4000 pour lui-même, et son fils £1,200 par an.|! o\u2019ust tenu cui, ot n'a publié ves mauifeates qu\u2019aprés qu\u2019ils furent sortis d\u2019offies.J'en vieus maintenant 4 quelque chose qui étounera la chambre, £300 furent envoyés à l\u2019hon.membre pour acheter des livres à Puris pour la Province.Il dépensa £50 et garda les autres £150 pour lui, ui était dû pour arrérages de salaire.4 comment il a reçu un dépôt public À lui confié pour une fiu spéciale ! « LE Dn.Daviaxon.\u2014Je suis surpris l'hon.membre pour St.Maurice, au milieu de ses autres mesures, D\u2019ait pas mentionné la question de la tenure seigneuriale.Jaurais été le premier à attaquer le discours sur ce chapitre, si le procureur-gé- néralne m'avait pas fait la réponse qu\u2019il m\u2019a dotinée days une occasion précédente ; mais ju n'ai rien entendu à ce sujet de la part de I\u2019hon.membre.Je remercie l'hon.membre pour Mégantie pour les remarques qu'il « bien voulu faire hier soir relativement aux membres du Bas-Cunada ; je vois une grande différence entre le ton de cet hon.membre et la virulence de l\u2019hon.mern- bre pour St.Maurice qui est indigne d\u2019un Canadien-Françuis.N°esi-il pas insolent de la part de I'hon.membre de dire que l\u2019Orateur n\u2019entend pas la loi du parlement ?M.Le Dr, Larenmienz.\u2014J'ui volé pour les institutions électives depuis trente ans, en compagnie des hons.membres qui sié- gent sur les banquettes mminisiériellen, et pour ne pas être en contradiction avec moi-même, je Voterai encore de même.II est regretlable que le siége du gouvernement soit maintenant ai loin du Bas-Ca da; mais l\u2019affaire ue doit pas être envisa- Bée comme M.Papineau l\u2019envisage.Il ent regrettable que lus débats se prolongent si longtemps dans la chambre, et il est à craindre que les dissentions politiques ne roient pour la proviuce pires que le choléra ou le iyphus, par ce qu\u2019elles manacent d\u2019- tre permanentes.Laterrière se prononce en faveur d'un conseil législatif électif, contre l\u2019union des Canadas et contre l\u2019annexion prétendant que tous les habitants du Bas-Ca- nada y sont opposés.M.McConskLL donna des explications d\u2019une nature personnelle, sur sa conduite comme annexioniste, el par conséquent la chose était bien plus intéressante pour lui que pour tous les autres membres et pour le public.Disons seulement qu\u2019à propos de cette tergiversation de aa part, (car il était tory et loyal par excellence) il s\u2019avise d\u2019accuser les ministres d\u2019inconsistance ! i a belle grâce, tout le moude en convien- ra! .M.M.Caxznon désire une augmenta- Lion graduelle de Ia représentation, selon la population, 11 est parfaitement disposé à soulenir \u2019augmentation de In représentation sur cette base.Quant à un conseil électif, il n\u2019en aurait pas voulu quan cela aurait pu amener une collision entre la proviace et ln Grande-Bretagne, mais acivellement ce danger n\u2019existe plus, et le changement est nécessaire.Le conseil est un curps trés-respectable, et la chambre à lieu d\u2019être fière de la manière dont il a fonctionné jusqu\u2019à présent.Mais il viendra un temps ol on ne pourra plus régler les dissidences par des moyens constitutionnels, el alors le principe électif sera nbcessaire, Il penre que la base pourra être lu rmêrae que celle du sénat américain ; prenant les townships pour divisions an lieu d'états; fixant june longue période de service; les membres devant sortir par rota- lion, et être «d\u2019un certait Âge.Ii désire abo- tic ln qualifiention pour les membres du parlement, muis il préférerait au suffrage Universel, n\u2019alinettre à voter que les habitante tenant feu et lieu.M.Ricmaps.\u2014 Jui été élu non pour changements organiques, mais pour faire fonctionner le gouvernement du pæys sous la constitution existante.Jo ne désire pas tant de théorie, et je déteste le sysiéme de soulever dus discussions sur ce qu\u2019éiaient les opinions thévriques des membres il y à vingt-cinget trente ans.La slivision étant deraudés sur la motion de M.Boulton,\u201413 voix l\u2019appuyèrent et 51 lu rejetèrent.Une propusition d\u2019ajournement est perdue.Le (roisième amendement Je M.Boulton est mis aux voixet perdu, à une division de 20 pour et 44 contre.Vient ensuite le quatrième amendement de M.Boulton sur les destitutions annexionnistes.Mr.M.Camenon.\u2014Je n\u2019aurais jamais supposé que ce dernier paragraphe eutrer dans l\u2019adrense en réponse au cours, \u2014paragraphe dane lequel on parle de tetranchement comme d\u2019une chose illu- svire, paragraphe Qui «éjoue les espérances du peuple.C\u2019est du Globisme, une insulte Jetbe à la face du peuple.Je pense que les tministres s\u2019uppercevront que cela ne leur donnera pas de nouvelles forces, n°y urien dans le discours aus les atten Hu- svires l\u2019économie.Je pense que le peu- le veut obtenir dex retranchements ; il a bé dit par tout le pays que le ministère était sur le poiut de proposer une mestire de tranchemeat, j'espère qu'elle sera satisfu- sunte, et que je ne serai pas irrnisonnable dans le traitement que j'en ferni quand elle sera soumise, M.Cameron (de Corfwall).Je pense qu\u2019il faudrait un vote sur ce sujet, car il est quable que cea mots n\u2019sient tré ans l\u2019adresse avant que M.Buviton ait introdvit bill qui à été si soinmairement rejeté.Le ministère peut répandre des histoires sur le retranchement, mais il a été démontré en deux occasions qu\u2019il ny aura pra de retranchement.C\u2019est bien facile de dire qu\u2019eu nommant un comité la chambre suit l\u2019exemple de l'Angleterre ; mais il serait bon de dire aussi qu'en An- leteris la presse des deux côtés considère f comité du retranohement comme le tombeau de tous leu cabitets ; sans compter Que ce n\u2019est pas le gouvertement respon- sabiv, [lest beau de dire que leurs prédécesseurs ient pas lacontiance du pays; mais ils ue doivent pas maintenant, au lieu de faire ce que le paya leur demande de faire, jeter la responsabilité aur un comité, des actus qu\u2019ils doivent eux- mêmes.S\u2019ilsont un plan de retranchement, pourgnoi ne pas le faire connaître de suite tel qu\u2019il est ?Que les miniatres comprennent bien leur position.Si le retran- ment n\u2019est pas accordé franchement, il y aura un retranchement de cundidat à chaque élection, et le peuple ne s\u2019entendra flux dire que ses espérances sont illusoires.M.Horkins dit que le comté de Halton a montré que le retranchement doit être uce cordé.; M.MraaitT dit que le comité du retranchement & été nommé avivant l\u2019exemple de l'Angleterre, et que c\u2019est la meillevrama- nière de procéder en cette matière, vu que les membres ls chambre doivent trouver jee moyens de payer.M.Hixces demande à l'hon.membre pour Coruwall une opposition franche comme celle des ministres actuels quand ils étaieut dune l'opposition et dit qu'il enpé- tait que la conduite d\u2019ofsiruction ou d'entraves des hons.membres de opposition serait connue du peuple et buste par le d que se.L\u2019hon.membre pour Noifoik verra Qu'il ne recevra pas beaucou faveurs de ses ounstituants pour la condo il tieut actonilvment.Cast lui qui mis plus \u2018entraves aux (lélibérations la chambre et »es constituante s\u2019en souviendrent, M.Wu.Bourron (de Toronto) s\u2019&tendit sor la question du retranchement, tendaut montrer les gr blio gagnerait, si les dépenses exiravagan- tes du gouvernement étaient employées 80x travaux publics.Il veut que le salaire du gouverneur soit réduit de £ 4 £1777; ce retranchemeut seul payerait l\u2019iniérét d\u2019un capital pour construire un railroad du lsc Huron au tac Ontario.It désire voir le plan de retranchement qui doit être proposé.\"bon.comrtsissaire des terres de fa cou- tonne prendrait-il le © do méme offf- cier dans Pétat de l\u2019Ohio ?Je vois dit-il, que ce salaire n\u2019ust là que de 82,50 cents psc jour.\u2014Les fournitures de bureaux coûtent ici $29,000, tandis que dans l\u2019état de New-York, elles ne coûtent que $3,000, clause de l'adresse passe taille qu\u2019elle est dans l'original, et la chambre s'ujourue au lundi suivant, à 10 h.A.M.rer LA MINE&VE.Vendredi Mau 1 Mul 1350.rT [vfreche TÉLÉGRAPHIQUE.] Nouvelles d'Europe PAR L'ASLA.Ce nouveau Steamer est arrivé à Halifax le 27 au matin à 5 houres, nyunt fait sa pie- mière traversés eu muins de 9 jours.s prix sur le coton ont haussé de 4.Les cérénles étaient plus abondantes, Lu fleur avait hanssé de Is.G:l.viéamnumns, Le bié de 24.a 4d.pa: 70 ib, Les nouvelles puliliques n\u2019ont rien de bien saillant La question (icecque ne paraît pas réglée d\u2019une façon satixfesunte, En France la uestion de Ja loi électorale cause beaucoup d'excitation.Ou affirme que les sépublicaiss rouges pressent leur chefs de prendre les armes, et que ceux-ci n'osent le » Yu les imineuses préparation milituires qui ont êté faites pour prévenir ce coup menaçant.On craint quelque chose de terrible.Le ministère & conseillé au président de «6 retirer pour quelgne temps de Fontaiue- bleau.Le gouvernement Turc n notifié la Russie que ler réfugiés Hongrois ne seront lus reteuus, mais libres «l'aller dans toutes les parties du monde, Ceux qui se sont faits Mahométans seront reçus dans l\u2019armée Turque.Nous donnerons des détails dans notre prochsin numéio, au moyen de nos journaux.Penman PAR LE TELEGRAPHE, Toronto, 27 mai 1850.Dans la chambre d\u2019assemblés le débat sur adresse estcontinué.La séance a été ouverte à lOheures A.M.L\u2019amendement de M.Prince fut discuté, et la discussion roula sur l\u2019annexion et les destitutions des annexiontistes.L'amendement proposé par M.Cameron de Kent est : Que la chambre regraite profondément que la question les réserves du clergé et les rectosies n\u2019ait pas été mentionnée dans le discours du trône, et que les conseillers de Son Excellence n\u2019aient pas jugé le règlement de cette question d\u2019une assez grande importance pour introduire une mesure à ce sujet, cette chambre pensant fermement que ia partis supérieure de cuite province qu'elle ne peut jouir de contentement politique tant que le présent arrangement relatif aux réserves et aux rectories continuera.Toronto, 28 mai 1850.La chambre d\u2019assemblée en e
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.