La Minerve, 5 octobre 1854, jeudi 5 octobre 1854
[" \u2014 fem mes ces œ Silinerre.JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, Radda COMMERCIAL ET D\u2019ANNONCES.\"VOL.XXVIL Avis Commercial, X3* RESTAURATEUR OU FLUIDE MIELLEUX DE BANSLEY POUR LES CHEVEUX qui frappe la maladie dans la racine et donne aux cheveux nue croissance vigoureuse et épraisse et les préservent pour plusieurs anvées.Puix 2s 6d.par bouteille.I\" PLUS DF.CHEVEUX BLANCS.\u2014 TEINTURE INSTANTANÉE ET INIMITA- BEE BANSLEY POUR LES CHEVE IX.\u2014Âj vingt-sept are d'Expérience, l\u2019inventeur 8, enfin, pA cet article à perfection.I! dense immédiatement aux cheveux où favoris ris ane couleur permanente soit Brune vu noire, sans teindre la peau.Chambres privées pour teiudre les cheveux.\u2014 tr POUDRE HOCEELAGA DE BANS- LEY POUR LES DENTS, est uu str remeéde contre fa pourriture et es maludies des DENTS, telle que Décoration, ke, leur donne ane apparence des plus ches et donne un par- fass plaisant dans Phaleine.Manutecturée seu- tement par D.BANSLEY, 112 rue Notre-Dame, Montréal.CE PERRUQUER A OBTENU LE PREMIER PRIX A LA GRANDE EXPOSITION DU MONDE EN 1951.\u2014 Aucun des Articles cidessus n'est pur à moins qi ne porte sur le ticket de la bouteille le nom u Manufacturier.AGENTS à Monvarac:\u2014J- Palmer, Perru uer, Coin des rues Notre-Dame wt SL Gabriel- Allen, Perruquier, Coin des ruesNotra-Dame et MeGill ; P, Moretti, Perruquer Rue McGill; 20 Mai 1854.MAGASIN BOTTES fe Cvs, æ se E Soussigné tout en remerciant ses nombreuses pratiques, tant de la ville que de la campagne, a le plaisir de leur annoncer qu'il vient de Tecevoir un assortiment complet D'OUTILS* &c., &c., pour Cordouniers.\u2014 \u2014AUSST :\u2014 Son assortiment ordinaire de Bottes, souliers, Cuire, ke, &c+, qu'il continuera à fournir à ses ratiques comme le passé.Le Pet ANDRE LAPIERRE.Montréal, 23 Mui 1854.\u2014a SOULIERS B.P.PAIGE & CIE.Facteurs de Moulinsa Battre a Montréal, LL.Souseigné, cou nt à Manutacturer et à ndre les Moulins ci-dessus, en son propre tom, informe respectueusement le public qu\u2019il n considérablement agrandi son établissement sur le rue Wellington, et il n fait d\u2019autres améliorations considérables pour rendre plus facile la gestion de ses affaires, el il se croit maintenant plus capable qu'auparavant de fournir aux Agriculteurs du Canada des Moulins qui battront et nettoieront plus de grain en un jour, avec moins de fram, plus de propreté et plus satisfaction pour l\u2019acheteur, que tout autre moulin à battre et ses moulina ne demandent que deux chevaux.Il informe ses pratiques et ses amis qu\u2019il est maintenant en état de fouruir à ceux qui en ont besoin, des moulins à battre supérieurs à ceux qui ont été faits jusqu'ici i comme facteur, et l\u2019enc: qu'on lui a accordé, aun étermination conse tante à produire un article qui ne pût manquer l\u2019ont engagé à re- éliorations que l\u2019aa pouvait introduire de temps i autre ; et, au- Jourd\u2019hui, it le dit avec ronfiance, ses moulins, pour la durée, lu propreté de l'ouvrage que l\u2019on peut faire avec ses moulins, sont sans égaux par- Tri tous ceux dont on se sert ; et tout en battant le grain net, et ne faisant aucune perte, ils le nettoie parfaitement, de sorte qu\u2019on peut de swte le porter au moulin ou au marché, Un de ces moulins donnera à un homme dili- Qeut et attentif, un revenu de cing à hat cent Piastres par année, tel qu\u2019il appert par les rap- parts.un grand nombie de messienrs gui ont ttu durent la dernière saison et qui ont en la complaisance de permeltre au Soussigné de leur rétérerles pratiques pour leur donner des informations au sujet de nos mouline à batire, Lie soumsigné avertit respectucusement toutes permaces de ne point entreiudre ses droits de seul l\u2019atenté, et il avertit toutes personnes qui aché- tent ot usage d'imitations de cus moulius, que es droits de latente sont tellement garantis que dour la moindre infraction, on essuyera des peites sérieuses ut on éprouvera de grand troubles, car il n\u2018épargnera rien pour découvrir la fraude, et it à des agents dont la seule occupation est de voyager par les Candas pour découvrir et convai ceux qui pourraient frauder on essayer de le faire, soit dans la manufacture, où lu vente ou l\u2019usage de ses mouline, B.P.PAIGE.__ Montréal, 4 juillet 1854, am \u2018Avis Npéeinl.Pi permettre ar public de jonir du bien R fait d\u2019un changement d\u2019air, des BILLETS de TOUR seront donués à toutes les stations en- fre Moniréal et Sherbrooke, pour les chars de 4 : 00 p.m.tone lea SAMEDIS jusqu\u2019à uvia contraite, au prix d'un SEUL VOYAGE, pourvu que l'on revienne Lundi matin.Changement d\u2019henres.LUNDI ET APRÈS LUNDI PROCHAIN LE 24 COURANT, ES chars de 4 : 00 0.m.de MONTRÉAL pour SHERBROOKE, et os charn de 10 m., de SHERBROOKE panr MONTREAL, OYAGERONT Tu0US ns JOURS, au lieu de trois fois la semaine, comme aujourd'h 8 P.BIDDER, Agent général.J.8, MARTIN, Surintendant.Montréal, 10 juillet 184, AVIS.I F chef de police recevre des soumissions jus- » qu'au 27 courant, pour fournir à la force de paie QUATRE-VINGT PAIRES DE FOR- F8 BOTTES d'hiver, Ceux que soumissionne- rout enverront tn patron des bottes qu'ils ont intention de fournir la police, Montréal, 21 sept, Changement de Magasin.LE scunsignan ont trannporté lenr maging dans ces bâtinsex conaidérables, No.204, rue St, Paul, vis-à-vis l\u2019Hôtel-Dieu, of nutrefois vreupées par MM, J.D, Bernard & Cie, Dans teur nouvel établissement, ils ont en main et offrent à vendre un assortiment très-étendu de marchandises sêches.GALARNEAU & ROY, Montréal, 6 mai 1:04 AUX INSTITU | » @ besoin dane ls parvime de Ste.Philomae ne, comté de Chateatignay, de DEUX INSTITUTEURS duement qualifiés l'un en nignant auglois et l'autre le français, J.Bra.LEFEBVRE, Président.D vept, Guenilies! Guenilles ! ! LE Sousigné payera le plus haut prix du marché pour des Guenilles de roton vieux Cable, C.8 GIGON, Rue Lagauchetiére, près de la Rue St.Charles 23 Mai 16541.\u2014smp Borroméet \u201c Association d'artistes Américains, A SOCIÉTÉ d'ARTISTES AMÉRICAINS aunonce recpectueusement aux citoyens des Etats-Unis et des Canadus, qu'atin de déployer le goûr des beaux arts dans le pays, ot dana le but le permettre à toute famille de se proeurer une galerie de gravures, PAR LES PREMIERS ARTISTES DE L\u2019EPOQUE, Elle à résolu afin de fute une vente étendue de ses gravures, et non seulement donner ainsi de l\u2019emploi d un grand nombre d'artistes et autres, mais encourager chez nos compatriotes le goût des a e présenter aux acheteurs de ses gra vures, quai! elle eu auront vendu 250,000.250,000 Présents dont le cold est de $150,000.Chaque acheteur d\u2019une gravure d\u2019une $1 regoit par conséquent, von-seulement une gravine qui vaut bien son argent, mais aussi un billet qui tii donne droit à un des présents quand ils seront distribués, Pour CINQ PIASTRES, or enverra une gravure trés-bien PE à PHUILE et CINQ BILLETS de PRESENTS, où on pourra choisir, clans le catalogue des objets pour la valeur de cing piastres, en magnifiques gravures.Ou peut voir une copie de ce catalogue ainsi qu\u2019un écaantillon de ces gravures à ce bureau.Pour chaque piustre envoyé, on donnera de suis teen échange une gravure valant actuellement celle somme, et un £inret de présent.Le comité croyant que, par l'énergie et esprit d'entreprise d'agents intelligentn et persévérants, on peut promouvoir d\u2019une manière efficace le suc- vès de cette grande ENTREPRISE NATION ALE, à résolu de traiter avec de tels agents à des coi-ditions libérales, \u2018Toute personne désirant être agent, en en- voyaut (tranc de port) $1, RECKVRA par la MALLE suivante une gravure d'une piastre, un BILLET de présent, us prospectus, un catulo- gue et toute autre inlormation nécessaire, La vente finie, les Présents seront mis entre Jes mains d\u2019un comité des ACHETEURS, et ils seront distribués aprés qu\u2019aveæ aura élé donné dans les Etats-Unis et dans les Canadas, LISTES DES PRESENTS.100 Bustes de Washingion en marbre, à.$10000 106\" Cle 10000 100 « Wel 10000 100 «\u201c Calhoun.10000 50 Peintures élégant l'huile, avec splendides cadres de 3x4 pieds.« 100 5000 100 Peintures élégantes à Phuile de 2x3 pieds.«nd 5000 500 gravures sur acier, très- bien colorées à l'huile, riches cadres 24x30 pes.= 10 5000 10000 gravures élégantes sur acter colorées à l'huile Monument de Washing- Jon 20x26 pouces \u201c 4 40000 237000 gravures sur acier, de 100 espèces diflérentes maintenunt en la possession de la Société des Artistes, de la valeur de 50 cts à $1 chacun 41000 1 maison de 1ère cinsse, tue, cité de New-York 12000 22 lots à bâtie dans les 100 101èmes rues, Cité de News York, de 25x100 pieds à 1060 22000 100 Sites de Villas contenant chacun 10000 pieds care rés, dans les fashanrgu de la Cité de New-York, et ayant une belle vue sur la Kiviére Hudson et du passage de Long Island HO 50000 20 prèts perpétuels d'argent sans intérêt où sécurie té de $250 chacun B00 5 i\u201c \u201c \u201c son « BRN 100 ee « \u201c 5o 4 bu) 250 \u201c « \u201c œ« 5005 000 \u201c4 uw ou 5 10000 .Pour informations au sujet des propriétés fon cidrea s'adresser à F.J.VisscHen & Cix., courtier de propriété foncières à New-York.Les or dres et l\u2019argent aevront être adressés [france de port] à J.W.HOLBROOKE, , Sec.5 Broadway N.-Y.K3Ou est maintenant prêt à liver les gravures qui se trouvent inscrites sur le catalogue.out ON VIENT DE RECEVOIR Succedaneum Pateuté DE NM.HOWARD POR remplir les dents détériorées, quelque grandes que soient les cavités et cela sans douleur, ni chaleur, ni pression, En peu de tem il durcit en croute blanche et reste ferme sur dent pendant plusieurs années cf éloigne lu néces sith de bu pénible opération de Pestraction ; il urrête les progrée de détdriorution et les dents sont encore utiles à la mustiration.Préparé seulement par M.HOWARD, Médecin Dentiste, 17, rue George, Quarré Hanovre, Londres, ct vendre en Canada, chez Alfred Suvage et ie, 15 juillet 1884.Théologie.A VENDRE CHEZ LE SOUSSIGNÉ : BEL ECIUR.R, P.\u2014de le compagnie de Jé- wus, [a solide vertu, où Iraité des olmtuclen À lu solide vertu, des moyens s'y parvenir et des motifs de la pratiquer, | volume in (2 Broché.ra rtee nat 1 000550000000 34 GLAUZAD Le soliloque de l'âme de \u2018Thomas A.Kempis, teaduit du Intinanr la seconde édition de H.Sommalit 1 volume in 18 relié.ee \u2026 2u Le même Broché.13 ALLEMAND, P.\u2014de la compagnie de Sé- sus.Len souffrances de N.8 J, C.traduit dP.Thomas de févus 2 volumes petits 12 ReliéoL css oo 63 Le même Broché, 3 Traité de la confiance en la miséricorde de Dien, pour ls consolation des âmes que la crainte re dans le décottragement, augmenté d'un traité du faux bonheur des gens do monde, et du vrai bonteur de le vie chrétienne, par feu Mgr.l'archévé Rens, ci-devant évêque 1e lume grand in 18 Relig, .La suite au prochain No.J.8, ROLLAND, $ septembre, Machines a faire de la Brique, Fonstionnant d\u2019elle-mêmes ET AUTRES.I F soussigné a en mains trente-deux Machi- À ten à faire de la brique, avec des moulins à laise et des inoules complets, pour Jampi-einn louis chacune, et des machines & faire do fa bri- ue fonctionnant d'elles-même, avec des moulins laine y adaptés et den moules, compldles pour sotxanie-quinze lows chacune, Les machines ci- dessus seront garanties pour bien fonelionner \u20ac.peuvent être achetées À six mois de crédit, ou aver escompte pour argent comptant.Pour plus amples détails, s'adresser, par lettre où autrement, à P.BAWDEN, Ju, Brguerie de ft, Neot, Montréal, Oud A.BAWDEN, Briquerie, Hamilton, H.©, Mav MONTREAL, BA PILULES D\u2019AYER FOUR TOUTES FINS DE MÉDECINE DE FAMILLE.ablie « longtemps demandé ule purgutive eféctiye #1 uses effets, Celle-ci s été préparé Dour rencontrer cette detuande, et de trombreuses expés neces ont détaetiré avec quel xuccés Alea le but propose, 11 em favite de faire une pillule a6 dicale, ous west pus fete al isd de: fire Ls miller dde toutes urn aucun des dé .Ue laut a dy steeds?le padi gel Rous uoua a ment, en décidera.110, jusqu'a ce jo pour le patient d'avoir à emurer re que purgative produit de duuloureux el trailles.Beaucoup de ces tt leus e1 vue vévulsion oppress: de Mire plus gue contrebtlan produiseft, Ces pullules ne doen hon wi doulenr, B seins que fes catraites ge aoient aupn- meant dérmig des on lwirudos, Ne rormposant cutiés + en quelque quantité qu\u2019on 1vent antenter d'accident ; pais coin i eaten d'en faire us nm des autres, mais 1 5 pour érentes matics auxquelles elles les maladies que ex pillules conipte celle du foie, ta mui Taies, les indligeatione, té, mal er.de fait, toutes ite sont que ln conséquence des sonladies dufose.Comme if laxaif, elles apportent un soutugrment promet sûre la eoustipation.la calque, insenters, lee humeurs, scrofule ct le scorbul, ref \u2018 es d' Wraîlles, nloôres et impurtés du sig ; trôs-éifion-es dans tous les cas de puruli Les pilluies ont ausss opéré quelques cures réellement singuliéres du Hliumalisme.de in goutte, de l\u2019hydropiai de la gravelle, de Pérymipie, palpitation de rurur douler des res, de l'estumaic et tu côté, Ou peut les prendre fas ps pour purier le sang et préparer le al des sois Une dune de tests à autre stimule l'estomac pour 1e de ln santéet ramène Vopéiiet la vigurer, Elles parifient ie song et par leur scinnislitiuinnie «us le systènie de ls cireulmtme.elles ui prpe et font revivre l'énergie ie dose de temps en teuipe agruse quand dime il n'existinit aucun dérais 4 ELAINE disc.quine serait pas counusulé par (a nécessiténe devra tenus être dose trop lorie, car loule médecine Purjgetive afalliil.quand elle ex pris à lex Ut jus Énutuérer tes «es nullters the cus trou roisse du Sault au Récollet.lui sera assurée par année.S=-CANADA, JEUDI Médecin Demandé.mm Médecin qui aurait plusieurs années de pratique et qui serait Die recommandé, Tail Un encouragement libéral dans la l\u2019a- Une certame somme S'adresser à B.PICHÉ, Fer, Sault au Recollet, 10 août, ROBES DE BUFFLE A VENDRE.5000 Rabes de Buffle, [en main,] SOQ 22, P° (renier de jour en Les Moussiguéa offrent lex Robes ci-dessus au commerce, à des termes faciles.Cus robes ont été importées exprès pour ce marché ici et elles ont été choisies par unie personne qui à été envoyé pour celn par les Soussie prés.L.RFNAUD & FRÈRE, Près lu Marché Ste.Anne, Montréal.17 août 1554.\u2014tm Avis aux Instituteurs, ES Commissaires d'école de Ste Flisabeth ent besoin d\u2019un INSTITUTEUR ou INS.'TPUTRICE.S'udresser à W.McNICOLX Seer.Tres, MANIFESTE DU Dare de Cadix, vaisseau consigné à JESSE JOSEPH, Cargairon, Jesue Josepla, Kol, 75 boucauts i502 caques 110) oclaves ENRY COME, Ordre, 2 Rol., 26 bts., 802 caques vin 19 aout EMPIRE SALOON.N vient de recevoir au Ralon ci-dessus, des HUITRES FRAICHES eu écailles et en mes À léspreil de tout le u Von ordre.eApére avec confinice que cette pillule répand q F.FRANCISCO, Leon quia did entrepin eu ce genre.jusqu'auonnhus.|p ors su plus grand bien de Plumnmite, Guid ne foi leurs sept, QUElé< acrant connues, de poblir n'aurie dus de doute sur le remède à employer quam lo gente Sripluyer quasd ii faudra (mio usage d'une Ces pilllules contenant du sucre, sont agréables d prendre, et comine elles se composent eu- tièrement de matieres végétales, il n\u2019y a aucun danger de les prendre en quantité.Pour les directions minutieuses, voir l\u2019écrit apgwsé à la boîte.Préparées par le Dr JAMES CC.AYER, Climiete praticien et analytique, Lowell, Mass.Prix 25 cents la bofte.Cinq boîtes, $1 A vendre chez tous les Pharmaciens de Montréal, et des autres purties du Canada, 17 août 3853 \u2014yra AVIS SPRCIAL, Le grand tonique américain pour les che- veut; Le célèbre fluide Hypérion de Bogle.pe faire crofire et préserver lex cheveux.cette Coaposit ion cat reconsue pour n'avoir pesde fyule BUF co content.Un a fil des smitalions jrar cent et QUIOUS tates disonru depuis i conjection de ca restau.Paleue incomperahle des cheveux : lour avitente de ort 8 $16 praniaucée, tandis que le Fluide Hypdrion de Ho- gle, ave pif 02 bine cheveture, Elie cat umin.rar an Muysté In Reine A Angivterre, of où eu Ent den comuminles Irés-dlendues de toutes les parties de l'Europe, LA TEINTURE FLECTRIQUE AMI.RICAINE DF H Change les cheveux grison rouges.en besax cheveux KORRS où ARUNS du moment même où on Pemploie | lio teint ralenienl les cheveux sans emjonnnsger ln Jets; elle les cheveux doux et lusirée, rans len injii- rier Ie ano tne 3 cent Id mre supériarté sur tou 1es les wutres teinturen à cheveux, LE COMPUSE AMOLE\" A RASER DE HOGLE q Fait de cette apération (celle de se rarer) ondusmirement désagréable.wi véritable plaisir, 1 L'HEBÉAIONA DE BOGLE Fait disparalire sous le plus court délai possible les rousarars et inches du visage, etilest recom comme élant le meilleur article pour embellir ln figure, À vusulre, en gros et eu détail, chez el W, BOGLE, 277 Rue Washington, Bost E.-L, Ft chez toux les droguistes un parfumeurs du Canada, Ire Eime-Tnw et d'Augleterre, 31 Auûs 3864, \u20148 l'eau PIEDS.Elle est des aluliers de Leraue.Ponipe à Feu à vendre.NE exeellente pompe à feu avec roues et atins.d\u2019une grande force \u20ac! pouvant jeter ube hauteur de plus de DEUX CENTS File peut convenir trés-facilement à un village, La pompe et 50 pieds de hose ont colité Ln), Prix demandé £45.Sudresser & H.PARE, écuier, rue St, Paul.\u201414 sept.\u2014tmk \u2014 Soriété Agriculture, No.2, du Comté de Vaudreuil, \"EXPOSITION annuelle des animaux, &c., de cette société, aura lieu au village de Ri- sur lu rapriété de DONALD MeMIL- +êcr., JEUDI, le DOUZE dUCTOBRE nd prochain, à 10 heures, À.ME.N.FOURNIER, Sec, Trés.S.A.No.2, C.V.14 sept\u2014si On a Besoin.N a besoin dans la paroisse de l\u2019Iste Perrot, comté de Vaudreuil, d'une Inatitutrice munie d'un certificat de l'inspecteur pour tenir une école élémentaire.S\u2019adresser à P, TOUPIN, Sec, Trés.12 sept.\u201416\u2014 Aux Couvreurs en Ardoise.N demaude immédiatement des SOUMISSIONS pour COUVERTURE en ARDOISE et OUVRAGE en PLOMB, pour Je toit du moulin à roue et à pompe de l\u2019Aquedue de Montréal.On peut voir les plans et apécificne tions en s'adressant au Bureau de l'Ingénieur en her, 19, Grande tue St.Jacques.THOS, C.KEFFER, Ingénieur, Aqueduc de Montréal.Montréal, 1-4 wept, 1854, AUX INSTITUTEURS, à besoin, pour la parnisse de St, Ignace du ôteau du Lac, UN INSTITITTEUR muni \"un diplôme, pour enseigner le français #t anglais.Un homme marié sera préféré.Pour les conditions, s'adresser à M.le curé du tien.A A.FILLION, Sec.Trés, LAMOTHE & FRERE No.202, Rue 8t.Paul, MONTREAL O- en mains un assortiment général d'EPI- CERIES, et des meilleures qualilés de VINS et BAUX-DE-VIE, tels que ;\u2014 Champagne de Moet et Chandon ; 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ils sont nusei requis dadéposeren même tempe le montant des honornires qui deviemiront dûs le cos d\u2019un exe- men selisfaisant.J ¥.1 LANDRY, H.PELTIER, M.D.Secrétaire, Montréet, 12 sept.1254, LORANGER à POMINVILLE, AVOUATS Rue St.Vincent, au-dessqua des bureaux de \u201cLA MINERVE.* T.4 Je Lonanotn.F.P, Pomimvirre, } 2 apt.; \u201cpur, éclatent d\u2019une douce et UR MGR.DE PONTBRIAND, Vine.EVEQUE, xr MONSEIGNEUR BRIAND, VIRE.ÉVÊQUE DE QUEBEC.M.C.de Laroche-Héron a écrit pour la Biographie Hretonne qui se publio à Brest, ces notices biographiques sur deux de nos évêques auxquels lu Bretagne à donné le jour.Nouseroyons fairu plaisir à nus lecteurs eu leur communiquant ces notices : Poxrsmiant (Henri-Murie du Breil de) né a Vannes, en 1709, descendait de !a famille dus du Breil, comtes de Pontbriand en 1598, et comtes de Rais, en 1680.Celie maison, d'anciennes extraction, est conte depuis Mathieu du Ureil, chevalisr en 1177; elle porte pour armoiries d'Azur au tion Mmorné d'argent.Eile a produit an premier President à la chambre des comtes, en |A, deux Nénéchaux de Rennes en 1466 et 11549, des Chambellans, dos Dues, des capitnines de places fortes, des Chevaliers de l\u2019Ordre, des Capitaines de cinquante hommes d\u2019Armes d'Ordontances, un abbé de Puimpont en 1744, un chef d\u2019escacdre en 1781, plusieurs pages du Roi depuis 1682 (1) tun évèque de Québec eu Canada cu 1741.Nous trou- vous aussi dans les mémoires du Naint-Ni- mon, un chevalier de Rais envoyé à Louis XIV au mois d\u2019avût 1709, de lu part du gouverneur de la villa de Toutnay, pour annon- ver au Roi qu\u2019apres vingt jours de siege, on en avait été réduit capituler ot à ouvrir les portes de cette ville aux armées combinées du prince Eugène et du duc de Malburough, l'évêque de Québec, dont nous alious es- tisser la biographie, élait eu 1740 abbé de eaubec en Berry, lorsque la mort de M.de L'Auberivière, qui venut à peine de prendre possession du Niégn Episcopal de ln capitale du Canada, le fit désigner pour snccé- der à ce jeune et saint Prélut.M.François- Louin de L\u2019Auberiviere n'avait que vingt- huit ans lors de sou sacre ; il s\u2019éluit rendu en Canada en missionnaire décidé à consumer sa fortutie et sa vie pour évangéliser cette lointaine colonie.Mais une maladie épide tique s\u2019étant déclarée à bord du navire qui le transportait à Québec, avec un corps de troupes du Roi, le jeune évêque se dévoua à aoigner et à consoler les moutants, et il expire lui-même, victime de sa charité, douze Jours aprés mis avoir le pied aur lo sol de son diucèse américain.Henri-Marie de Pontbriand, invesi du siège de Québec par bulles de Benoit XIV du commiencement de 1741, fut sacré à Paris par M.de Vintimille-du-Lac, archevêque de cette ville, le 9 avril de ja même année ; et aussitôt après il se rendit à La Rochelle, afin de »\u2019y embarquer pour le Canada.Il y fat rejoint par son ami intime qui devait lui succéder comine évêque de Québec.M.Olivier liriand, ué en 1715 dans la paroisse de Plérin, diocèse de Naint-Brieue, n'uut pas plutôt appris le projet «lu départ de son ami qu\u2019il voulut partager avec lui les fatigues de co saint apostolat.Il partit donc sucrête- ment de Plérin, n\u2019emportant avec lui que son bréviaire.Il se rendit à pied jusqu'à Lamballe, d\u2019où, prenant In poste, il fut re= joindre à La Rucheils M.«de Ponibriand et s\u2019embarquer avec lui.Le nouvel évêque arriva à Québec le 17 août 1741, et pendant les dix-neuf années de son épiscopat, it ne cessa de travailler avec zèle an bieu spiri- toel et tempore! de son vaste diocèse.Un auteur anonyme do Mémoires sur le Cona- dn (2) lui reproche de n\u2019avoir pas eu la physionomie heurense ni la voix (rés-jusie.Mais la heauté du phy-ique et de l'organe ne dépendent pas de lu volonté humaine, et des témoignages contemmporainane parmeltent pas de douter que M.de Poutbriand ne pas- sédât toutes les: qualilés essentielles d\u2019un grand Prélat.Un manuserit inédit qu\u2019un de nos amis du Canada a bien voulu nous communiquer, fait do lui le portrait suivant : 66 11 \u201c gouverna son «liocése avec une grande dou.¢ ceur, et avec l\u2019atiection et la tendresse du « meilleur des péres.\u2018Très respecté des « grands et aimé du peuple, il mit toutus tes « cures sur un pied respeciable, Les Ursu- \u201c Ixus des Trois-Rivières ayant vu brûler leur couvent en juin 1751, il vint passer sé l'été en cette ville pour le faire rebâtir, et « il n\u2019eut puint d'autre letneure que la par- « tie de ln maison des S«rurs de ce couvent \u201c que le feu avait épargnée.Lorsqu'il mou- « rut, il ne possédait que sa bibliothèque et té quelques piéces d\u2019argenterie.Il légua le «tout au Séminaire de Muntréai.\u201d* Un historien protestantu dit du même évêque : * Ce prélat brillait par une éminente piété et «l'étendue de sa charité (33.\u201d Ft un écrie vain ecclésiaslique de nos jours, dans un on- vrage qui paraît avoir en pour bit de dénigrer injustement les évéques de Québec, fait cependant exception en faveur de Mur.de Pontbriand : \u201cSi cet évégne, dit Pabbé « Brasseur, ignorait la science du monde, il \u2018avait certainement celle de Dieu.Ses \u2018\u2018 maulements écrits, d\u2019un etyle correct et ternelle + onction, et l\u2019on sait que pendant la longue « guerre qui désolu le Canada, il se distin- « gua dans tous ves actes par la plus ardente * charité et le patriotieme le plus vrai, unis à \u201cune rare prudence (.* Passons sur celle expression incorrecie : Une onction éclatante, Autant vondrait dire : une suare fmpélunrité ; tnais ce n\u2019eat pas sur ces bagstelles de style que nous voulons juger M.Brasseur.Mgr.de Pantbriand eut le malheur d\u2019arriver un Canada au moment où alinit éclater la guerre qui devait priver la Franco de cette colonie.Cette guerres commencée en 17-44, el où tant d'héroisine fut déployé de la pan des Français et des Canadieus, vil leurs vice toires demuurer infrictueuses par suite de l\u2019abaadon où les laissa ln mére-patrie.Le gouvemeinent de Louis XV ne montra ni patriotisme ni magacilé politique en sacrifiant élonrdiment vu empire entier que possédait la France dans l\u2019Aménique du Nord, de la Baie d'Hudson au Golfe du Mexique, de l'em- Louchure du Saint: Laurent au delta du Mis- sinsipi, Vollaire et aoû école contribuaient à endormir lâchement esprit pablie ; il appelait le Canada: Quinze cents licues de dé- veris glacée) Après avoir laissé conguérir le Canada faute de seconre, où se hâtait de vendre la Louisiane À l'Espagne ; et cependant les pays ainsi méprisés par un gouvernement étourdi et par vne philosophie ixto- tante, forment aujourd\u2019hui treize des Etats do l\u2019Union Américiune, ol tue Vaste province soumise à l\u2019Angleterre.Ces Elais qui pro- duinent des céréales avec une merveilleuse aboudance,sont devenus les greniers de l\u2019En- rope.La canne à sucre, le coton ot le tabar donnent une culture encore plus profitable que le blé, dans les parties du Continent fa- (1) Nobiliairede Bretagne.Par Pol de Cour cy, 1846, page 51, ; (2) Mémoire sur le Canada depuis 1749 jux- u'en 17600, pablié Ju la eociété littéraire de Québec.jébec 1838, Qu 9 William Emith History of Canada.Qué.bee 1815, ; (4) Histoire du Canada, de son église et de ses missions, par l'abbé Brasseur (de Bourbourg).Vars Tod er volume, page 264, MATIN 5 OCTOBRE 1854.| vorisdes d\u2019un climat chaud ; et il nous tant actuellement recommencer péniblement en Algérie, au miliea de populations fanatiques el aguerries, ce gtte nos pêres avaient préparé au soin de tribus adoucies par PEvan- le, Mgr.de Pontbriand fit tout en son pouvoir, par ses mandomments, ses exliortations, ses dons palrivliques, pour soutenie le courage de ses «io , ot pour retarder ls chute du Cauada, que la coupable inertie du gouvernement ce Verssilles rendait malheurouse- ment inévitable.Il ordonna plusieurs fuis des prières publiques, afin d'écarter de son troupeau les maux de lu guerre, et d'appeler le secours du Ciel sur les armes françaises.Lorsque en 175%1rente mille Anglais sous les ordres du général Wolfe vinrent assiéger sa ville épiscupale, il tomba malade de chagrin etserelira au presbylère de Charlesbourg.Mais lorsque le 13 septembre, I'héroique Marquis de Montealm eut été blessé à mort dans une vigoureuse sortie, le pieux évêque trouva ses furces pour entrer à Québec y porter sen consolations à l\u2019intrépice général.Sur la demande de Montcalm, Mongr.de Pontbriand l\u2019usaista à son heure anprême, et lui donna en pleuraut les derniers excre- ments de Eglise, Quatre jours aprés lu mort du héros, Québec enpitulait à la Gondi- tion que les habitants curiserveraient leurs libartés civile et religieuse, et voivi l\u2019article 6 de Ia capitulation en ce \u2018jui concerne l\u2019Evé- que de Québec : Irmande du commandant français: : \u201c Quo Pexercice «de la religion catholique, «apostolique el romaine sera conservé ; 4e l\u2019on donnera des rauvegaries aux maisuns « ecclésiastiques, aux religieux et religionses, \u201cparticulièrement à Mur, l\u2019Evêque de Qué- «bec, qui, rempli de zéle pour lu religion et « de charité pour les peuples dle son diocèse, « désire y rester constænment, exercer libre- \u201c ment et avec lu déconce que son élat et \u201c Jus sucrés ministères Je la religion romaine \u201c requertont, sus: autorité épiscopale dans la « ville de Québuo, loraqu\u2019it le jugera à pro- \u201c pos, jusqu\u2019à ce que a possession du Cae \u201c nada ait 616 décilée par un traité entre S.M.Très-Chrétienne et S.M.Britannique.\u201d* Réponse du général anglais : \u201cLibre exercice de la religion romaine.« Sauvegarie à toules personnes religieuses, \u201c ainsi qu\u2019à Mgr, l\u2019Evêque, qui pourra venir « exercer librement et avec décence les fonc- \u201c tions le son état, lorsqu'il lu jugera à pro- \u201c pos, jusqu\u2019à ce Jue Ia possession du Ca- \u201c uadn uit été décidée entre S.M.Britanni- \u201c que et 8.M.Tréa-Chrétienne.\u201d Myr.de Pontbriand fut profondément af- tligé de voir les Anglais en possession do sa villa épiscopale.[1 mit ordre sux aflaires les plus importantes de son M.Olivier Briand, son se vicaire-général à Québec ; il recommanda au clergé de la villa la tranquillité et ia soumission i leurs nouveaux maitres ; puis il obtint en verin de la capituletion, de pouvoir se rendreà Montréal, où l\u2019armée française s'était également retirée.L\u2019Evêgne reçut Phospitalité au séminaire de Saint-Sulpice de Montréal, et son premier acte fut d'ordonner la célébration «l\u2019un service sotonnel, dans toutes les Eglises de son diocèse, pour le repos de l\u2019âme du brave et chevaleresque Monicalm.L'année suivante, le chevalier de Léri reprenait l\u2019offensive À la tête des Canadiens, et il mettait en déroute les Anglais au combat d'Abraham, Je 12 avril 1760.II procédait ensuite à l'investissement de la ville; mais an mois de mai, l\u2019arrivée d\u2019une flotte anglaise le força de lever le siége.Cet évènement porta le comble à la douleur de Mgr.de Ponibriand, qui s\u2019étnit flatté un instant lle rentrer à Québec avec les Français.Le prélat avait vu consumer sa cathédrale par le fen des ennemis, et les murs de son paiuis épiscopal s\u2019écrouler jusque dans leurs ondements.Aprés une guerre de seize ans, il voyait son troupeau décimé par les armes et la famine, réduit à une populatien de 70 mille Âmes, d\u2019âges et de sexes différents.Tous los hommes valides étant sous les drapeaux, retenus par le patriotisme loin de leurs familles et de leurs champs, on ne con- Hoissait plus de semailles ni de récolles sur touts la surface du Canada.Le digne Evé- ques pénéiré de compassion pour les misères 6 ses ousilles, se désespérait encore en pat- saut à l\u2019avenir, el à ce que deviendrait la foi des Canadiens sous uue puissance protestante.\u2018lunt de causes de douleurs hâtèrent la fin de Mgr.de Pontbriand, et il.monrut chez les Sulpiciens de Montréal, 8 juin 1760, encore d temps pour ne pas voir le siége ut lu prise de cette ville.il tut inhumé le surlendemain dans l\u2019Egliss paroissiale avec toule la pornpe que permirent les circonstances, et M.Jollivet, prêtre de Saint- Sulpice, pronange son vraison funèbre.lci devrait se terminer la biographie de Myr.Henri-Marie du Breil de Pontbriand, sixième évêque «de Québec et le dernier sous le domination française ; mais son successeur ayant été égalemeut un breton, nous croyons que son nom mérite également de figurer dans une biographie bretonne.Et ai l\u2019ordre alphabétique exigeait quo ce dernier fut à une autre place dans ces volumes, l\u2019ordre chronologique se trouve bien de la courte notice que noua allons (ui consacrer.JEAN-OLvier Briann, né à Plérin en 1716, suivit, comme nous l\u2019avons dit, son Evêque à Québec, et il y arriva le 17 noût 1741, en qualité de secrétaire du Prélat.11 fut fait chanoine en 1742, théologal du chapitre en 1713, doyen du chapitre en 1758, et il re retita à l\u2019hôpital-général pendant le siége de Québec.Son oraison funebre dit de lui qu\u2019il s'était attaché étroitement, dans le diocèse de Saint-Briove, à un fervent eoclésiastique, célébre par l'établissement d\u2019une confrérie de charité, qui juaqu\u2019d ces derniers tempe « fall ln gloire de Eglise de Bretagne, 1 y refusa plusieurs bénelices pour so consacrer aux missions du Canada, et les dix-neuf remièros anvèes de son abjour à Québec urent employées de la manièie la plus fruc- lueuse, soit à la direction de deux commu- tlautés religieuses, suit au professorat dans le Sérminaire, soul à soulager son Evêque dans les travaux de l\u2019épiscupat.Son caractère était de la plus aimable guivté ; et les ressources variées de son enjouement contri- buérent à prolonger de plusieurs années la viv de sou prédécesseur, qui était, depuis ies désastres de la guerre, miné pat unie trie- tosse mortelle, La moit de Mgr.de Ponibriand, sans laisser de Coadjuteur, fut un grand malheur pour la religion en Canada.Un sait combien lea catholiques élaient alors perséoutés en An- glulerre et en Irlande, et on pouvait craindre que les nouveaux maîtres du Canada ne missent obstacle à la succession épiscopale dans celte colonie, Dour parer à cette calamité, M.Olivier Briand, vicaire-général de Québec, assembla le chapitre de celle ville, qui le nomma grend-vicaire capitulaire durant la vacutioe du siège.Puis les chanoines par délibération du 15 seplembre 1763, b M.Etienne Moni golfer, prêlre eulpicien de Montréal, pour être présenté au Ÿ uverain Pontife comme digne d\u2019être institué Evêque de Québec.Mais M.Monigoilier ne réuseit pas à 6e faire agréer du gouvernement an- Glais ; s'étant rendu à Londres, il dut recon- Eglises il romma taire, pour son \u2014\u2014\u2014 _\u2014 No.13 naître qu\u2019on ne lui permettrait pas de rentrer comme Evêque dans la colonie.I donna donc sa démission au chapitre en recommandant M.Briand à leur choix, et celui-ci fut élu en effet par les chanoines lens wptemive 1764, 11 se rendit avasitt 4 Londres, ot aprés de longues et pénibles démarches près du gouvernement, où il montra beaucoup de conciliation sans rien comprometire de dignité de son caractére, il ubtint une sorte de promesse verbale qu\u2019on ne s°0; rait pas à son retour comme kvéque.M.Brignd n\u2019en demandait pas davantage, et il se 1endit mars À Paris, où ayant reçu les bulles du Clément XIII, datées du 21 janvier 1766, il sacré Evêque «le Québec le 16 mars suivant, dans la chapelle de Sainte-Marie de Merry, paroisse de Suresnes.Le prélat conséera- teur fut Mgr.Demay, de Termont, e de Blois, à ce autorisé par le célèbre Christo- he de Beaumont, Archevêque de Paris.r.Briand ae hâta de reveuis en Canada ; il débarqua à Québec le 29 juin 1766, «à aon retour qui faisait cesser la vacance du siége après tin intervalle de six années, remplit de juie les bons Canadiens.Nous en Lrouvone la preuve dans un ouvrage anglais et proies tar, \"Annual Register de Qube pour 176 « Uu Evôque papiste, dit ce recueil, vol.\u201c9, page 122,8 lé enfin envoyé d\u2019Angle- « terre ea Canada, en vertu d\u2019un artiole secret * du dernier traité de paix, ét en considéra- \u201c tion que la cour de France s\u2019est engagée à «* n\u2019assister en aucune manière le fils du Pré- \u201ctendant, Cet Evêque a donné caution pour \u201c na boune conduite, 1l est doué d\u2019un carac- « tère remarquable ; c\u2019est un homme doux, « avudeste, discret et âgé de cinquante ans \u201c environ.+ Le 28 juin, A onze heurse du soir, M.+ Briund, kvéque de Québec, es arrive de « Londres dans cette ville.Le jour suivant, \u201cà cing heures du matin, les cloches des \u201céglises ont annoucé sa venue à la ville « eutière, ce qui a dound une satisfaction yé- ¢ nérale aux Canadiens.Il était touchant de \u201cles voir we féliciter les uns aux auites « quand ilase rencontraient, et de les en- 4 tewdre se dire incessamment entre eux : «« C\u2019est donc vrai que nous avons up Evé- \u201cque! Dieu a eu pitié de nous!\u201d Ils cou- \u201c rurent ensuite en foule à l\u2019Eglise parojs- \u201c\u20ac siale pour voir leur Evêque, qu\u2019ils consi- «* dérent comme le grand soutien de leur re- Jigion (1).gr.OL.Briand prit possession de son sié- ge lu 19 juillet 1766, dans\u2019la chapelle du ab minaire de Québec, servant alors de cathédrale, parce que les marguillers de Québec, imbus d'idées gallicanes et parlementaires, refusaient de donner leur église à l\u2019évêque, Cette difficulté fut enfin levée à la fiu de 1773, et le 16 mars 1774, Mgr.Briand fit son entrés solennelle dans son église cathédrale.La conquête ayant privé l\u2019évêque de la plu- rt des ressources qu\u2019il recevait de France, es Séminaires de Québec et de Montréal convinrent de lui fonruir le nécessaire, et le prélat demeura au Séminaire de Québec le reste de su vie, partageant la vie simple et frugale des directeurs et prenant eon repas dans le réfectoite commun des jeunes élèves.Dès l\u2019année 1770, Mgr.Briand s'était choisi un coadjuteur, afin d'assurer la perpétuité de Pépiscopat Canadien et afin d\u2019épargner à une vacance de siège aussi longue peut-être que celle survenue à Ia mort de son &- censeur.Plus tard, et toujours dans \u2018intérêt de son diocése, se voyant chargh d\u2019snnées et son coadjuteur également fort âgé, il résolut de donner sa démission, afin que son euc- cosseur Mgr.Mariauchau d\u2019Egly put à son tour fuire choix «l\u2019on coadjuteur.Monseigr.Briand accomplit cet acte d\u2019abnégation le novembre 1784 ; mais il vécut encore près de dix ans dans sa retraite du Séminaire de Québec, honoré comme un patriarche et consulté avec empressement dans tuutes les affaires importantes du diocèse.Duns tous ses rapports avec les gouverneurs anglais du Canada, il sut allier la prodence et la fermeté, et maintenir les droits de l\u2019église qu\u2019une domination protestante cherchait trop souvent a eniraver, pour favoriser l\u2019introduction de l\u2019hérésie en Canada.C\u2019est une justice que lui a refusée M.Brasseur, dans l'histoire que nous avone déjà citée, et cet écrivain reproche à Mgr.Briand de la faiblesse et de la complaisance euvers le gouvernement.Mais la mémoire de l\u2019évêque Breton à été noble= ment réhabilités par un prêtre de Québec, M.Pahbé Feriand (1), qui prouve par deux documents authentiques confbien sont injustes accusations de M.l\u2019abbé Brasseur.il cite des dépêches du cardinal Castelli, oe.fet de la Congrégation de la Propagande, dans lune desquelles San Eminence di à Mgr.Briand : « Quels remerciments n\u2019ai-je pas à «\u20ac vous faire de ce que vous avez empêché « qu\u2019on empiélÂt sur les droite et l\u2019aulorité \u201c du siége apostolique.\u201d Et ces paroles du Prélat à un gouverceur du Canada: « Ma « tête tombera avant que je vous accorde la \u201c permission de tommer à une seuls cure.\u201d Ft cette lettre que, pendant sa dernière me- ladie, il écrivait à lord Dorchester : \u201c* De ma « vie je n'ai craint homme : je me reprocl'e, * méme à présent que je suis aux portes de * la mort, de ne pas assez craindre Dieu, \u201c mon redoutable use: Je sais aimer mais \u201c nou eraindre, Les bontés me rendent faible st mou ; les grossièretés et les duretés \u201c me trouvent homme et ferme,\u201d Myr.Olivier Briand vécut assez pour ap- preudre les malheurs de la religion en France, la epoliation de l\u2019église, le meurtre wt Pexil du clergé, et l'abolition du calte catho- que décrétés au milieu des échaffauds de ia Terreur, Le vénérable prélat put alors comparer l\u2019édilice religieux du Canada, tel qu\u2019il avait résisté à la domination anglaise, avec ce qu\u2019il setait devenu sons Ia lyrannie des démocrates Français.La philosophies et l\u2019intidélité, présentées sous la torme sôdui- sante de la fangue et de l\u2019esprit de Voltai 5, auraient pu sivfiltrer parmi les Canadiens, tandis que le protestantisme, apporté par nne langue et une nationalité étrangères, avait ised intacte la foi catholique des colons Ja simplicité de lenrs mœurs.Mgr.Briand sut «e consoler de n'avoir pas suivi coxempie de tant de prêtres qui, après la conquête, quittèrent le Canade pour rentrer en Frañoë, si bien qu\u2019en 1783 il yavait soitante-et- uinze paroisses sane curé dans le diocèse de Québec.Il dut se fbliciter de n\u2019avoir pas désespéré du catholicisme au milion des épreuves et des vexations d\u2019une domination protestante, et d\u2019avoir été, à force de et de prudence, l\u2019inatrament de le conserva= tion de l\u2019Kpiscopet en Canada.Le - table prélat mourut je 25 juin 1784, de prés le 80 ans, plein de mérite et de vertus.Deux jours après, messire J.O.Plessis, ctré de Québec, prononça son oraison funèbre devant son cerousil, duna lu cathédrale de cette ville.11 prit pour texte ces paroles du Deu- léronome : * mourut par l'ordre de Dieu « son serviteur Molse et lon [eraëlites le \u2018 rérent dans les champe de Moab.\u201d il développe en trois parties ls vie de I'illnstre Hp ee \u2018 , Cor a e « \u2014Cardans les emplois aubatertes-dl@ (1) Nous devons la connaissance et ne cation de ce curieux extrait à l\u2019honérable Jae- ques Viger, comme aussi I'orsison fandbre de gr.Briand, [SE CARD Ce ua \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 « conservé vne docilité, une déférence ines- « timable pour la volonté de ses supérieurs, « Cor docile.\u2014Dans l\u2019Episcopat il & montré « une supériorité de vues et de génie dont «\u201c peu d'hommes sunt capables, Cor splendi- + durs.\u2014Dans le reiraite, Dieu lui n accor- «\u201c dé une constance, une fermeté à l'épreuve « des frayeors ordinaires de in mort, Cor con- \u201c firmatum.\u201d C\u2019est un honneur pour la Bretagne d\u2019avoir donné naissance à deux évêques qui ont sou- teau dignement le poids de l\u2019EÉpiscopat dans les circonstanves le plus difficiles, ot sux- quelles l\u2019église actuelle du partis redevable de sa conser | avons-nous pensb que leurs noms, trés-con- nus et trés estimés en Amérique, méritaient du d\u2019être pas iguorés dans leur pays natal.C.pe Laxocr Henon.EE LA MINERVE.Jeudi matia, 8 Octobre 1864.NOUVELLES TELEGRAPHIQUES.RAPPORTÉ PARLEMENT PROVINCIAL Québec, 3 oct.M.Felton introduit un bill pour pourvoir à l'élection des jurés par les conseils muni- cipaox.M.Chabot, en réponse à M.Mongenais, dit que le gouvernement avait intention d\u2019introduire, pendant cette session, un bi'l pour déterminer la ligne de division entre le Bas ot lo Haut.Can En réponse au même membre, M.Chau- vesu dit que le gouvernement ne se proposait pas de meitre fin au système des inspecteurs d'école, mais au contraire d\u2019augmenter leurs pouvoirs.Sur motion de M.Chauveau, on ordonne qe la chambre fut ajournée jusqu'à mardi.gouvernement annonça que le but de cet rnement était de permettre aux membres visiter le Saguenay et les ouvrages du St.Laurent, et qu\u2019il était désirable que les membres connussent les travaux pour lesquels ils seraient bientôt appelés à voter des sommes d'argent.M.Young introduit un bill pour régler l\u2019inspection des alkalis à Montréal.M.Poulin introduit un bill pous incorporer lu Collège de Ste.Marie de Monoir.M.Powell introduit un bill pour incorporer Bytown comme ville.M.Chaureau introduit un bill pour incor- Ro Je compagnie de télégraphe de Terre- euve & London.amatrices POUR \u2018LA MINERVE.*\u201d Sut motion de M.Young, on ordonna uns | adresse au gouverneur le priant de faire en sorte que des meaures soient prises pour que des produits et des objets manufacturés du Canada soient envoyés & l\u2019Exposition Uni- erselle.\u2014\u2014m_ Toutes les raisons données dans la chambre durant la discussion de l\u2019adresse, contre la nouvelle combinaison mi rielle, nous reviennent aujourd'hui dan: resse de l\u2019op- Position, sous des formes différentes.Nous Bourrions répondre aux journaux qui servent organes au parti Brown-McDonald ce M.Smith, de Victoria, répondait en chambre aux ccefs de ce parti: Les hommes qui ont adhéré à la politique de Geo.Brown durant lea élections ont prétendu qu\u2019il fallait renverser l\u2019administration Hincks-Morin, à tout hazard, sane s'occuper des rêts de partis ; pour eux, toute administration qui duvait suc- séder à celle-là devait être nécessairement préférable, v que nulle ne pouvait être plus mauvaisr.[ls tenaient si peu aux intérêts du parti réformiste, que, duraut les élections, ils ont soutenu les candidats conservateurs dans tous les comtés où la lutte se faisait entre des Ministériels et des conservateurs.Ils doivent donc accepter la nouvelle coalition ministérielle comme conséquence du support qu\u2019ile ont donné aux conservateurs dans la lutte électorais.À ceux des journaux qui, à l\u2019exemple de M.Foley, reprochent aux Bas-Canadiens d'avoir manqué à leurs frères réformisies du Haut-Canada en acceptant alliance des conservateurs, nous pouvons répondre avec M.Gould que, dans les nouveaux arrangements, Joa chefs des libéraux Bas-Canadiens ont eu tous les égards possibles pour les principes des 1 u Haut-Canada.Les ministres Bas-Canadiens n\u2019ont accepté l\u2019ailiance des conservateurs qu\u2019à la condilion que les mesures mentionnées dans l\u2019aresse seraient adopiées par la nouvelle administration, Si done jes réformistes du Haut-Canada ont Plus à cœur les mesures que las hommes, ils ne devront pas savoir mauvais gré aux Bas- Canadiens qui font adopter leurs mesures pur lours adversaires mêmes.Au reste, l\u2019alliance n\u2019a été acceptée que lormqu\u2019on a été assuré du concours d'ene parie des réformnistes Haut-Canadiens.Les ons MM.Morin et Chabot ont répondu d'avance à tout qu\u2019a «lit la presss bns- canadienne contre la coalition cepuis la dis- eussion de l'adresse.Ils ont allirmé qu\u2019aucun des principes du parti n\u2019avait êté sacrifié, et après cette déclaration formelle, ceux qui croient qu\u2019il y a de !a sincénité et de l\u2019honneur chez ces hummes d'Etat, ue peuvent plus les blâmer avant d'aveir oblenu la preuve qu\u2019ils ont été trompés.S*il y avait manque de sincérité chez les nouveaux alliés qui ont demandé la coalition, nous avons l\u2019assurance qu\u2019elle ne pourra produire aucun ual, vil que le premier signe qui annoncermt ce manque de sincérité serait une rupture dans le ministère, une résignation, ¥ Pour ceux qui ont cette conviction, bâsée sur [a parole des ministre eux-mémas, tout ce que ia presse de l'opposition peut inventer de malveillant seru sans effet.Le public jugera l\u2019administration par ses actes.Le cumté de Bugot.\u2014 Nous avous publié dans notre dernier numéro une adresse des iucipaux habitants du comtd de Bagot 'oici comment, dans l\u2019article suivant, i*habile et spirituel réJaeteur du Courrier de St.Hyacinthe juge cette adresse : \u201c Nous avons sous les yeux une adresse aus # Frères oultivateurs, «lu comté de Ha- got\"?pour les engager à voter pour M.Hro- deur.Il n'y a rien de sérieux, tien de sensé dana cette affiche, nous ne ia refuterons pas.Pour ceux qui ne l'ont pus encure vue ou qui le la verront pas, noue dirons seulement qu'en veut gagner den électeurs pour M.Bro- « ur, avec qu salaire de 500 louis,\u201d avec lus rouges,\u2019 avec\u201c les seigneurs,\u201d avec * des bâtons dans nos rouen) avec \u201cdu RUM,\" avec notre digne gouverneur 3\u201d?on menace méme du \u2018 fouet ceux qui ne vo- terunt pas pour M.Hrodeur.Ainmi, Fouet, Gouverneur, Rum, Rouges, Baton, 500 louis, voilà les arguments qu\u2019ou emplois pour ruder M.Brodeur aux électeurs du Bagot.\u2018Tout rela est si honteux que celui qui n rédigé cette adreese n\u2019a vob le signer de son nom.One été la faire imprimer à Montréal ; cela prouve anx électeurs du comté de Bagot, que len gens qui veulent faite élire M, Brodeur savent encourager un établissement d'imprimerie qui so trouve aux portes «lu comté de Hagot et qui ne travaille que four la campagne.Quel sel, quelle habilelé, quel esprit il y « dans l\u2019article ci-dessus ! (ee braves habitants du comté seront suns soute charmds, et surtout lea signataires Je \"adresse 4 laquelle fait allusion le Courrier, de 8 voir proclamer comme des insensés, par le grave et sage écrivain de ce journal.lontiatez, messieurs du Courrier, vous pra- het là un moyen trés-honnêts pour gagner (le Is populatité au caudidat de voire choix, M.Dessaulles, SEIGNEUR de St.Myscinthe / Mais souvenez-vous donc, m: 18, de tous les sigumelita que vous avez fait valoir, i Ia quelques semaines, contre in homme public qui avait le mallieur de préférer un seigneur à un adversaire acharné de ea po- btique, Quelle logique ! On lit dans Je Tyanecripé d'hier matia :\u2014 Une certaine portion de l\u2019aimable presse de ce pays n\u2019a pas voulu recevoir, suns en parler avec malveillance, la nouvelle que le titre de Baronet avail été conféré à Phon.M.LaFontaine, ut au juge en chef Robinson.Le putrivtisme de celte prasse, ni on peut eu trouver chez elle.semble consister princips- lement «ans les effurts qu\u2019elle fait pour dé- inontrer qu\u2019un ¢ Colon\u201d (un habitant de lu colonie) ne saurait porter avec dignité et aré- dit, ou apprécier des litres et des Jestinetions honorifiques qui, ailleurs, sont recherchés et estimés A un faut prix par les homenee les lus nobles et ies plus richemeut doués de a nature.Dans d'autres temps, l\u2019un des plus graves sujets de plainte contre cette pauvre mêre-pairie élait qu\u2019elle garduit tous ces honneurs pour elle-même, et que le pauvre colon n\u2019en avait pas du tout.C\u2019était une honte, disuit-on, que «les hommes magnifiques cumme\u2014et commne-\u2014ne fossent pas faits de suite Trés-Honorables.Maiute- nant, que les honneurs sont conférés, et bien à propos, ces hommes immensément sages découvrent que ces \\îtres ne conviennent pus au Canada, bien que, Lieu le sait, il n\u2019y ait de pays au monde où uns certaine classe de titres \u2018menace de se multiplier avec une plus grands aboudance.Les * Honorubles\u201d coloniaux sont déjà une race politique, el qui nous dira ce qu\u2019ils serant, où ce qu\u2019ils ne seront pas à l\u2019uvenir?C\u2019est vie autre question de savoir comment ces titrea sont conférés, el comment ils le seront vruisemblablement plus tard?Dans les Etsia-Uunis, la ¢ pure démocratie\u201d a mis en fuite la race des sim- \u2018ples « Misters:\" et si nous cherchons nos précédents dans ce que ls démocratie u fait, nous serons bientôt engouffrés dans une mer dv titres extravagauts.Au lieu de ces vaines ¢ distinctions\u2019 ne signifiant \u201c rien,\u201d nous devons être fiers des honneurs justement cunlécés et bien établis, venant directement de la main de la Suuve- raine: titres qui ont une signification pastout ou peut aller celui qui les possé-le, ct qui revivent partout les témoignages d\u2019un respect en mérité.La fait quo les litres couférés técemment à deux des hommes les plus savants et les plus distingués de la province, sont trés-rarement cuniérés, et ne lo uni jamais qu\u2019à des personnes d\u2019un luut mérite et d'une grande perfection intellectuelle, leur dunne une valeur qu\u2019il est impossible de méconnaître, ot qui sera reconnue par lous les hommes civilisés et dans toutes les pasties du monde civilisé.Se moquer de ces faveurs, et prétendre qu\u2019elles ne conviennent pas à l\u2019atmosphère politique ou sociale de ce pays-ci ou de celui-là, est l\u2019œuvre d\u2019une envie secrête où d\u2019une ignurance impardonnable.Ellen ne sont pas déplacées dans un pays où le talent est reconnu, et où les honneurs et les distinctions sont admis.Nous ne connaissons pas deux hommes à qui les honneurs récemment conférés par la Souveraine, pouvaient être conférés plus justement qu'à M.LaFontaine et au juge en chef Robinson, et c\u2019est un sujet d\u2019orgueil pour nous de savoir que le Canada posséde des hommes dignes de recevoir ces hun- neurs.Certainement, le Canada ne souffrira aucun tort à voir figurer les noms de ces premiers hommes pur la liste des grands et des nobles «ie la terre.Si de tels litres, dans l\u2019opinion de certains grands philosophes lu- @ caux, n'ajoutent rien à lu diguité de ceux qui les portent, ile ne leur en ôtent certainement pas; et toutes choses cousidérées, ils valent au moins autant que les décorations que l\u2019argent, l'impudence, et la fourberie, dit-on, trouvent moyen d'obtenir dans d\u2019autres parties du cette portion da globe.La Législature au Saguenay.\u2014On se souvient ques dans l'intérêt des représentants du Bas-Canada, les ministres Haut-Cana- diens, pendant une session lenue À Toronto, ont fait faire a la législature une excursion sur le canal Welland sfin de mieux faire cou- naîlracette section du pays et ses ressuurces infini Aujourd\u2019hui les ministres du Bas- rendent à nos amis du Haut-Canada politesse pour politesse, et, afin «de leur prouver que Québec n'est pas aitué aux dernieres limites de la province intérieure, iis font promener lu représentation «du Haut-Canada jusqu\u2019à la magnifique baie de Ha! Ha! où elle pourra voir tout un grand paye, «les plus pit- loresques du monde, encore inexpluité, il est vrai, mais susceptible de l'être, Nos légia- luteurs pourront césormais parler avec connaissance de cause, quanii il nugira de pourvoie aux moyens d'aider le défrichement dece soi, vu de Gre des travaux publics Jans celte partie de ja province, 11 en centain que la partie inférieurs du Bas-Canada ne pent qu'y gagner à être mieux connue, et peut- être que cette visite seule suffira pour dissiper les préjugés qui peuvent exister chez certains membres contre celte section du pays.C\u2019est du moins ce que nous souhaitons, Nous souliaitons aussi aux sxcursiounistes un heu- teux voyage, autant de santé que de cunnais- sauces utiles à acquérir.terete D'après les rapports des journaux du Haut- Canada, l'Exposition de London parsit avoir cbtenu tout le succés désiralste, abondance de produits, foule de visiteurs et (grosses recettes tant pour la ville elle-même que pour Expo- ; sition.On y temarquait plusieurs hauts personnages, d\u2019abord Son Excellence lord El- gin, puis i'hon.F.Hincks, i*hon.M.Cameron, L.Oliphant, éce., secrétaire privé «de Son Excellence, le vicomte Hury, \u2018Jon Wilson, éer, M.P.P., sir C.i Roney, M.Mottatt, M.P.&c.À son arrivée äfLoulon, le gouverneur à reçn une adresse du conseil municipal de cette ville le félicitant sur son administration qui 8 conduit la province à une si grande prospérité, entrautre sur ls traité de réciprocité qu\u2019il nous à obtenu, et enfin, sur ies autres grandes mesures popu- fnires qu'il a prises sous sa protection partie culiere, Sou Faxcellence a répandu à celte adresre et à une autre de (a société d agriculture du Haut-Canada, qui lui fut faile le lendemain de son arrivée, avec le tact qu\u2019on lui connait.Nous regrettons de n\u2019avoir plus d'espace ur donner des détails sur cette intéressante éte.Le concile de la province ecclésiastique «le New-York a\u2019est ouvert avec pompes dunan- che dernier, dans la cathédraie St.Patrick, New-York, L'Archevêque Hughes a fait en cette circnmatance un discours remarquable que les premiers journaux de la mélropols ont publié.Les évêques dont les noms suivent étaient présents à l'ouverture du concr'e : l\u2019Archne vêque Hughes, l\u2019évêques Loughlin, de Brook- fe ; l\u2019évêque Hayley, de New-Ark; l\u2019évêque itzpairiek, de Fontos ; l'évêque O\u2018Meily, de New-Haven ; l\u2019évêque de Gnesbriaud, de Burlingion, l'évêque McCluskie, d\u2019Aibany ; etl\u2019évêque Tunon, de Buitalo.re I?Ereming Post de Philadelphie publie des extraits d'une publication récente, da la plume d\u2019un Rév.M.Adin Ballon, «qui tend 8 démontrer que le \u2018 apuitnalisme * aux Ftuta-Unir, en ns la mere voin sun- suslle qu'ont + *Iolainisme, les Anabap- tisten, les Puritaine perfectionnistes, les Mor- mona, et presque tous ceux qui unt été guidés par de fausses opinions religieuses, Ce M.Hallon eat foi-meine 6 apuritualiste,?\u201d el il est à su connaiseatice que fes Mediums spirituslentes obtiennent des cxprtanupérients toutes les licences imaginebies dans leurs rapports avec le monde.Pour enx, 31 n°y à plus rien de sacid Jans ies familles.\u2018l'uut celn ast commence, di-il, ef a\u2019schévera avec letemps.Il cite sleux exemples s'une semblable hypocrisis duns les Etats-Unis, les Cochranistes, dans le Maine, et la prote Malhiau etevs adhérents n Nav Vork nt eutendru que le spintuslisme lend au méme but, c\u2019esl-d-dire la corruption des mœurs.rea Les vapsum de is ligne deg Montréal et Québec parient maiatenant le ane quais 6 Heures di soir au lieu de 7.ROUGES ET SOCIALISTES.En décembre 1832, l\u2019auteur d\u2019une produe- tion de journal ubservait que, quoiqu\u2019il fut question déjà depnis plusieurs années des doctrines des socialistes, dane des fouilles de ce genre, perboune n'avait pris la peine de faire connaître ces doctrines, 1 fit vair alors que le socialisme n\u2019était, sous Ce NUM, QUE le communisme lo fuuriérieme el le auint simonisme, et que \u201c1e:luites en pratique, elles eutralneraient le renvermement de lu société politique, que leur iuévitable résaltat serait de rempiaver le règue des loir, de l'ordre et de la justien par celui de l'anarehie, de la violence et du brigandage, entin de faire redescendre les peuples au dernier degré de l\u2019état sauvage et de la Larbuiie.\u201d ; auteure 9 du plus lard, élever la voix contre l'éloge fait par l\u2019un des cétucieurs de os journaux «es conventicnnels qui, daus l'annés 1793 avaieut fait peser sur Ja France le régne sanglant de la Terreur, en prétendant qu\u2019on ne leur avait pas rendu Justice, qu\u2019on les avait calomuiés, landis que, auivant ce rédacteur, ils voulaient établte le règne de la justice et de la liberté dout les principes devraient guider tous les législa- leurs qui ont à eœur la régénération sociale et le salut de l'humanité.Le rédacteur te- nuit ce langage à propos d\u2019une phrasa banale de Saint Just, le compiice de Marat, comme de Robespivrre, et qui fut président du comité de salut public, l\u2019avengie inrtrument de ces féroces conve nels suve l'empire des- quets * les prisons regorgérent, la France se couviit d'échafauds, le système du brigan- slage et du meurtre s\u2019organisa généralement, la guilloune fut inise en permanence dans plusieurs villes eteustout dans la capitale.\u201d Qui peut ne pas se rappeler la multitude de cstnyens mutruillés daus Ju ville de Lyon cotime dans beaucoup d\u2019autres, les milliers de viclimes immulées dans la ville de Nau- tes on noyées sans Ju Loire, parce que la guiltotine ne fonctionnuit pes d\u2019une manière nesez rapide au gré de l\u2019espéce de proconeul Qui xe rendait coupable de ces barbaries, les milliers de prisontiters de la capitale égoigés ar (des bourreaux solidés par les meneurs de \u2018époque, entre autres enfin les meurlios de citiquante à soixante victimes dont les 1dtes tombaient chaque jour dans Paris sons [a tae che dv In guillotine, pur suite des sentences dn tribunal révolutionnaire établi par ces con- venionnels, Observonis maintenant qu'après l\u2019étabisse- ment de la républi ve, à la suite «le la chute de Louis-Philippe, les doctrines les socialistes avaient fait d'assez grands progiés.Les piolétaires qui fourmitlent en France, et dout le nombre comme «aus beaucoup d'autres cunlrées de l\u2019Europe, surpasse de beaucoup celui «les membres d\u2019autres ciasses, s'élaient Iniasées bercer (le l\u2019espoir de partager les dé- pouilies des propriétaires.D'après des duc- irines de l'époque cle la Terreur sur l'égalité des droils comme dus bieus préchée par les socialistes, ils Hurlaient duns toute l\u2019étendue de lu France l\u2019éloge de ces féroces conventionnels du régne de la l'erreur.Es avaient des partisans dans l\u2019assemblée nationale qui trouvèrent le moyen d'engager ceux qui gouvernaient la république à réduire en pratique la principale partie de lour systéme suus fle tow de l'orgamaction du travail, L\u2019essai n\u2019a servi qu'à faire faire à PEtat des dépenses énonnes, à dunner es primes à lindulence comme an vices qu\u2019elle entiaîne, ce qui fit bien vite abandonner ce, projet visionnaire.Les partisans du sys téme eurent recours à la violence pour le rétablir, il devivt uévessuire d'employer la force armée pour les réprimer, ! Ceux qui se rendirent coupables de ces | violencen furent désimés dans le temps par le now de répuiblicaiss ruuges, ou simpie- ment par celte épithéte de rouges ; par la- uelle ils ont toujours été désignés depuis.\u2018eux qui sous le régne «le la terreur avaient secondé les fureurs sunguivaires des Danton, © des Marat, des Hobeapierre, etlin des cunven- tionnels qui gouveruient la France alors, étainnt désignés sous \u2018e nom du Montagnards, qu\u2019on leur à vonservé dans l\u2019histuire de celte terrible époque.Comme l\u2019ubservait l'auteur de la production qu\u2019ou vieut de citer, de nos \u2018 journalistes ou de Jeura collaborateurs out dans plus d\u2019une circonstance fourni par l\u2019exagération des sentiments qu'ils manifea- taient parlois sur certaines matières «de politi- ! que el de gouvernement des piétextes plau- mbles «du eur reprocher de partager les doc- tines des rouges de la France.D'autres, ! faute sans donte de connaîire ceux qu\u2019ils avaient l\u2019aie de prendre pour modèles, ont ; poussé l\u2019allusion jusqu\u2019à ne faire honneur de ; cette manière d\u2019être designs.L'auteur d'une production récente vieut de couronner ve chef d'œuvre d\u2019uberration en! désignant lui-méme une paitie de l\u2019assemblée légistative sous fo nom de Montagnards.IL West pas possible de pousser plus loin le dé- vergundage.Quoiqu'on puisse penser Je | ceux qui la composent, on ne doit pas ies | supposer vupables do ne pas rougie du langage que l'écrivain lient eur leur compte.Ua duivert regarder le nom qu\u2019il leur donne ~omme |a plus cruelle injure, s'ils ne sont pas dépourvus de lumières comme de venti- | ments d\u2019hunanité.Communiqué.| \u2014-\u2014\u2014- Les débats importants de la chambre sur | les grandes questions coimmenceront proba- biement In semaine prochaine.Les minis- | tres Hant-Canadiens seront alors presque tous À leurs postes, | Les représentants eux-mêmes seront de retour de leur excursion au Saguenay pour lequel ils ont dû partir hier matin.Quoique le télégraphe ne nous aie rien tranamis sur le départ des députés, il est certain néanmoins que la chambre est aynurnée à mardi ; prochain.! re \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Tiligraphe a Beythier.\u2014 Nuun apprenons | que Pat a\u201d ouvert da nouveau le bureau de} télégraphe que l'on avait fermé durant quel-! que temps, dans le beau viliage de Berthier, n nous annonce en outrs que l\u2019on achève de passer sous l\u2019eau le fil métallique qui met- | tra Berthier eu communication avec Sorel.C\u2019est là ie premier télégraphe de ce gonre : construit en Canada, | \u2014 i DOUANES IMPÉRIALES.i La cirenlaire suivante à été adressée aux | ditiérente gouverneurs ce l\u2019Amérique britan- tique du Nord et den Indes Vecilentales, Downing Street, LG août 185$.Moxstern\u2014-le guuvermement de Sa Ma-; juste a réremment piété «on attention aux établissements des Dounnes linpériales maintenues dans les colonies de l\u2019Amérique du | Nord et des Indes Occidentales, et je vous informe aujourd\u2019hui que le gouvernement ne juge plus nécessaire «le laisser subsister un établissement séparé pour l'exécution «es Jevmes limités den contrôleurs des Dovanes et loin de navigation dans les colonies an- gluixes, et que le temps est vent où Vac.conplissement do ces devoirs pourrait être temis nvet avantage au Bureau Colonal, Les devoirs les plus importants qu'il reste j maintenant à accomplie par les officiers tm- périaux, depuis le rappel der lois dv navigation, sont d\u2019enrégistrer les vaisseaux et d\u2019ac- order des certificats d\u2019origine (quand ils ne- ront requis) sux produils coloniaux :\u2014 Ces services sont rendus évidemment clans l'in- \"térét des colonies, et ces devoirs revraient \u201cêtre remplis par les officiers des établissements ds Dovanes culoniales, et, pour la méme raison, Ces officiers seront requis de fousuir les rapports ph ientiques ordinmices afin \u201cde procurer des misrnutious statistiques au parlement ste cu aujet, d\u2019une beauconp plus : grande (mpottance pour les colonies que pone ce pays, Data les colonien da l\u2019Auattalie, du Cap de Borne Espérance, de la Nouveile-Zélande, at meme duns beaucoup de porte extérieurs de l\u2019Amérique britannique du Nord, aussi ! bien que daus quelques atshons extérieurss \u201ctes Indes Occidentale, les officiers coloniaux de fouane préparent des états du commerce et de la navigation requis pour le parlement, nt, remplissent, sans être rénumérés, tnua les uutres devours maintenant exécutés par les LA MINERVES impériaux dans l\u2019Amérique du Nord et les Indes Occidentales, et le gouvernement de Sa Mujosté pense que les officiers volo tiaux des Douanes dans la province du Cx- nada sont fout-à fait compétents et seront également prêts à templirtous les devoirs maintenant accomplia pur les officiers impériaux, et que, par couséquent, ils auront its- truvtion de ce fuite, de la même manière et sur les nucres principes que celu se pratique en Australie et dans «\u2019autres colonies ci-dee- sus mentionnées.En conséquence, vous annoncerez que les officiers impériaux des Douanes seront rappelés auvailôt que possible, e4 qu\u2019à l\u2019aventr, 1} sera requis que les étais du cominerce et de !a navigation voient fournis, et les autres de (es contrôleurs «le Douanes et lois de navigation remplis par les officiers coloniaux de anes, conformément à la pratique des æutren colonies, et cely, comme le gonverns- mont de Sa Mujesté l\u2019expère, sans imposer de nouvelles dépenses au revenu de lu colonie sois voire gouvernement.d'ai l\u2019honneur d'être, monsieur, Votre trés-humble et obéissaut serviteur, ti, Gaev, Un lit dans le Courrier des Etats-Unis : DRAPEAU TRICOLORE ET DRAPEAU ROUGE, Ponr 1a seconde fois, les hommes qui s'arrogent le droit de personnifier l\u2019opimun tran- çaise à New-Yura vienaeut d\u2019arburer le drapeau rouge.Après avoir vu, il y a un an, cet emblème de discorde et de sang usurper la place des couleurs françaises dans le meel- ing Koszta, nous venons «le le voir, vendredi dernier, élaler ses plis sinistres duns la baie do New-York et atlecter l'inaulte envers l'étendard national de la France, dottant au mit de vos frégates, Par renpect pour nous-niêmes, par égard pour lus homes honurables qui, tout eu ap- partennnt au parti républicain le plus avancé, déplorenties perpétuels esciandren de quelques agitateurs, nous vouliuns d'abord jeter le voile du silense sur ce nouvel incident\u2014 comme nous l'avons fait sur d'autres.Mais, bien que lu tentative soil de celles qui ne peuvent ui sttéindre ni émouvoir persoune, bieu qu\u2019elle uit glissé de l\u2019uclieux dans le ridicule, nous croyons eu devoir l\u2019exptication aux marins qui en ont eu l'étrange spectacie ; et, puisque les circonstances nous aitènent à sborder un sujet doublement pénible, nous en proliterous du moins pour dire loute noire punée sur vos Lyrannié morale que la popu- ution française de New-York a trop loug- temps aubie, Voici d\u2019abord les faits auxquels nous fai- sotts allusions ; pour n\u2019être pas accusé du les détigurer, nous en empruntons Je récit à deux de nus confrères américains : {ex ThaiT De LA Tribune vu 23 scrremane.] ¢ L'anniversaire de la proclamation de la première république (22 septerrbre 1742) 4 été célébré hier par Lu Montagne, section française de lu société des Républicains Unis versels, accompagnés de plusieurs membres des socielés démucraliques «d'autres nationas lites et un grand nombre cle danses.Len membres de La Muntague se sont formés en rocession au Nu, 80 Leonard sireut (lieu de lerirs réunions): ornés de leurs rubans rouges et accompagnés par des musiciens, ils se sont dirigés vers l\u2019emsbarendère No.3 rivière du Nord, où le steamer Loura Knopp les attendait, pour faire une excursion à Staten [«land.Le Luur« Knupp portait à son mât d'avant les couleurs de La Moutague, consistant en un drapeau rouge, avec un triangle au milien duquel on lisait « Union Socialiste\u201d et avec les mots Liberté, Egalité, Fraternité à l'entour.Le hounet phuygien courvnnait le mi «Trois frégates françaises, l'phigénie, \u2018 l\u2019Achéron et la Pénélupe sont à l\u2019ancre en face de la Batterie.La Laura Knapp gouverna de manière À passer eutre deux d\u2019eutr\u201d- eiles ot s\u2019approcha ensuite, par deux fois, de chacune d\u2019entre elles, l'orchestre jouant lu Marseiiluise, tandis que ies membres de La Montagne y joignaient leurs voix et eriuient : « Vive la République! Mort à Napoléon !* et d'autres phrases qui exprimaient leurs sentiments républicains, En même temps une petite fille, âgée d\u2019environ 1U ans, fa.billée tout en rouge et portant un bonnet phry- ien pour représenter la déesse de la liberté, fan levée sur les épaules de quelques-une des personnes présentes.Aucune réponse ne w fit entendre, mais bien des mains s\u2019agi- | térent fuitivement à travers les saburds.Le Laura Knapp passa ensuite prés «le la frégate américaine Independenre, ancrée un peu plus bas dans la baie, D\u2019orchestre jouant le * Hail Columbia*?et La Montagne poussant de grandes acciamations, Plusieurs officiers à bord de l\u2019Independence agitèrent leurs cha- peavx.En repassant près «les navires de guerre français, on répéta lus mêmes salute.\u201d* Le rouge nous monte au front en traduisant ce récit, en songeant à l'opinion que doit concevoir la nation américaine d\u2019un peuple dont les raprèsentants prétendus peuvent aller jusqu\u2019à un oubli sembluble\u2014nous ne dirons même plus «du patriotisme\u2014mais de la dignité nationals la plus élèmentaire.{ lei le Courrier dit qu\u2019il est temps d\u2019examiner au grand jour le mandat arbitraire, er vertu duquel quelques éternels agitateurs prétendent résumer en eux ja nationalité fran- gaise aux Etats-Unis, même après avoir souhaité ouvertement des revers aux armes françaises en Orient, Puis it continue : ] Ces hommes, qui sont-ils ?et combien sont-ils?Qui ils sont 7\u2014 Nous ne saurions le dire, à moins de franclur le seuil inviolabie de la vie privée ; car, à une exception prés, nous cherchons voisement parmi eux tin nom dont les antécédents publics juslitient cetle présomption d'avoir emporé la palrie tont entière avee soi, Le petit sombre d'hommes conss- dérables du paiti républicain, qui sont venus cherclier refuge et hbrcte aux Etats-Unis, se tiennent à l\u2019écait.Combien ile sont !-Ce n\u2019est point nous jui les avons compiée : c\u2019est un journal ainé- ricain : iis étaient 60, y compria les femmes et ies enfantn! fit sans méme nous prévaloir de ce chiffre de hasard, quelie est culls de ieurs manifestations qui à jamais réuni SOU Français ?Eh! bien, nous le demandons maintenant : de quel droit, à quel titre, en vertu de quoile loi de suprématie, cette minorité obscure ot presqu\u2019insaisissable veorpe-t-elle le droit d'engager le nom Français?Fn vertu de quelle fine, une population française de hunt à dix mille âmes subirait-elle tu responsabilité des faits et gestes d\u2019un petit nombre des siens, nniquement prévccupés de se mettre en avant Non : nous ne reconnaissons à personne ce dent exhoibitant «de ae décerner un brevet de patnotisme et d'indépendance, et de sirn- puser & une nationtlité tout entière.Non: ve n\u2019étaient point Lex Phançais de New-York q ne trouvaient, vendredi dernier, à bord du saura Knapp : c'étaient quelques homos se promenant avec le drapeau, les devises et les cris qu'il leur avait plu de choisir, et usant à lenr maniere de la liberté absolue qu\u2019assure l'Union à quiconque vient s'abiriler sons son drapeau priviegss, Los manifestations auxquelles ifa ont pu sa livrer ont toui au plus lu valeur numérique du nombre d'individua qui eu ont pris leur part : sans engager l'opinion politique de personne\u2014 pas méme la nôtre tinus protestons, au non de la population française de New-York, contre tovle méten- tien de donee dco fait la portée d\u2019une dé- meonatration publique, | Ces Français qui font honte À leuts compatriotes, sont cepandant les hommes politic ques de l'Europe qui ont tontes les sym pa- thièæ du parti qui, à Montréal, # pont organes le Pays at le Moniteur, du parti qui préche scila république, et qui se donne comme l'unique futerprêie dela véritable démocra- tin! Fd.M.] EI - Len vapeurs Canadian ot Charity sont ure rivés à Québec, londi dernier, après une tra- vernéo de 14 juurs.OCTOBRE 1854 I Inousrmes Canapiænne.\u2014Un Je nos com- petrioies d\u2019Aylmer, M.Frs.Roy, vient d\u2019arriver en cette ville avec une couchette de sa confeotion qu\u2019il destine à l\u2019Exposition de Paria, D'après ce qu\u2019il en dit, cs morceau est un chef-d'ævvre d'art et de travail ; il se compose de pas moins de 2544 pièces de pt sortes de bois différentes ; le tout est seulpté en bas-relief et à jour.Celte cou- cheite, à laquelle il travaille dep: De sn, lui a coûté 389 jours d\u2019un travail continu.Elle sera exposée aujourd\u2019hui dans une des aailes de Pinstitut-Canadien.Le prix d\u2019entrés est fixé à trente sous, alin de reinbourser M.Roy, qui est un simple ouvrier ébéniste, des dépenses qu\u2019il a encourues pour l\u2019amener ici.D'ailleurs cet article vaut certainement la peine d'être vu.-\u2014\u2014 Un membre de la Société d\u2019Agriculture de Campiégne, en Frauce, à obleuv un résultat surprenant de la semence de quelques grains de blé ceuillis dans un sucophoge Egyplien, qu\u2019on dit êlre du temps de Sésustrie, Où au moins de Cléopâtre.Les tiges dece bib sont venues de la grosseur d'un rosesu ; les feuile .les plus qu\u2019un ponce de large, et les épis ont chucun 100 graius d\u2019une grosseur trés-consi- dérable.Pour La Minerve.M.DARCIIE LT LES TRAINES.M.le Rédacteur, Permetiez-mui d'appeler votre attention sur un projet de loi que présente en ce moment À le chambre le progressiste député de Chambly.Cu monsieur ne nous menace de rien moins que du retour dv noe anciens chemins , d'hiver, des burlesques traînaux d'autrefois, , de ces curioles et de ces lourdes cunstructions l étroites et carrées qui, traitées avec peine à \u201ctravers les neiges et les cohos, faisaient le déseapoir des voyagenrset provequaient leurs , malédictions.Vous ne pourrez fucilement vous expliquer | comment nn homme, avec lew lumiéres que l\u2019on doit eupposer à un représentant, à wn | maire de comité, un juge de paix.ete, (csr M.Noél Darche rénuil, dit-on, lous ces titres) peut nourir des idées aussi arriérées et tellement sepreuvées pre lu raison et l\u2019expérience, Ne sutlit-il pas d'avoir vu les chemins {a*hiver dans le H.-Causla, dana les Etats \u2018voisins et dans celles de nos paroisses où | l'on se sert cle aleighe, ete, ponr tous con- | vaincre de lu manière la plns évidente de | Vimmente supériorité de ces voilures sur celles dont on veut rétablir l'usage.1 Je vous prie, M.l\u2019édditeur, duns Pintéiét | véritable des habitants de lu campagne, de vous occuper de ce sujet auquel l'approche | de Phiver prête tant d'actualité.La loi qui : puoscrit les traines à élé si souvent modifiée i qu'elle est devenue obscure.A lafaveur de , celte obscurité, plusieurs personnes sont re- | veuves l'hiver dernier à leurs anciens trai- neaux ei les chemins ont été bieu plus maul vais que lhiver précédent, Nos chemine | d'hiver reclament vivement l\u2019attention de is \u201clégislature.Si lesvonseils municipaux ne donnent pas signe d'existence, ai les officiers svus enr controle n\u2019agissent nullement, sil n'y en à pas même de nommés dans plusieurs localités, qu\u2019au emoins la légic'ature adopte donc quelque mesure pour rendre nos chemina praticables.Une lui prescrivant la forme et la dimension des voitures d'hiver est indispensable pour atteindre ce but, J'ai l\u2019honneur d\u2019être, Monsieur, Votre trés humble serviteur, Un CULTIVATEUR.Nouvelles de l\u2019Etranger.Aujourd\u2019hui, tons les faits qui ne se raîta- chent pas à l'expédition de Crimée, à l\u2019attaque de Sébastopol, sont d'un intérél tout-à- uit secondaire.On mande à Varna, 26 auût, que la plus | grande partis de l\u2019escadre à quitté la rade dans la journée.TI y atout lieu de croire, dit Je journal anglais lo (ilube, que le débarquement «es alliés s'opérors près de Sébas- itopol.La traversée exigera cing jours, la distanice de Varna a Sébastopol étant de quatre-vingts lieues environ, Le maréchal de Saint-Arnaud prondra pas- | sage à bond de ln Ville-de-Paris, avec tout ! son état-najor, sinei que lord Raglan, yéne- ral des troupes anglaises.Lu division Can- {robert aura l\u2019honneur de débarquer la pre- | mière.Le général a exprimé le vœv, ajoute | le Globe, qu\u2019une division anglaise débarque \u2018an même temps pour combattre côle à côte avec les Français.+ Le Sun dit que tous lee navires qui se trouvaient à Varna ont quitié le port le 4 septembre.La partie de l\u2019escudre qui était à ' Borgas-Bay avait misd la voile le 31 août, suivie d'un nombre immense de transports à la remorque.11 est probable que ces forces , téunies ne se trouveront pas en vue des : côtes de Crimée avant le 6 septembre., Les russes re préparant à défendre Sébar- topul jusqu'à la dernière extrémité, dit la Presse de Vienne, on coustruit «les forts pour | protéger la place à une distance de quatre jeues.La garnison a été renforcée de 16,000 hommes, campés hors de la ville.| La tiotte prendra une part sérieuse à la lutte; Menschikoff dirige en personne les ; préparatifs de défense.Le ines, qui a poussé si vigourensement lopinion publique au siége de Sébastopol, publie aujourd\u2019hui une étude topographique de la Crimée, qui détnontre que lus chetaclea ne sont ausai grands que le disent les organes din politique russe.D'abord, d\u2019a- prés les cartes de l\u2019amirauté, il y a sur un point de celte cote, tout pres du rivage, une profondeur d\u2019eau, qui n\u2019est pas moindre do quiuze brasses, Les vaisseaux pourront dance s'approcher du rivage et lauicer leurs obus à l\u2019intérieur, à une portée de 3,000 metres, M'ailieura, Phis- taire est là pour cunatater cjue des attaques de ce genre réussissent invarmblement quand len forces d'invasion sont incontestablement * maîtresses de lu mer.En outre, les tronpes russes, ne connaissant pas le point où l\u2019on débarquers, duivent se trouver disséminées le long du la côte.Selon toute les probabilités, les ingénienrs tusses sont parvenus à conaltruire auiour de la place des lignes de déleuse extrémement fortes ; mnis les lottes muscoyites ne pont plus maitresses de la mer, et plusieurs points qui ne «e trouvent point compris dans lon- cesnte de Sébastopel, tels que l\u2019arsenul et le ft, obi trés vuluérables, même avant que ville puisse être prise.le canon des alliés peut renvarser aussi | facilement que ÎHumarsune] le fort Constantin, situé a nord du port, on sera bientôt maître de la rade et de la ville tout entière.fus véritables difficultés, ajoute le Times, ne consistent pan fant À prendre Sébastopol qu\u2019à mettre l\u2019armée en Crimée et à l'y main tenit.Les forces qui seront débarquées contre Sebastopol se comnpossront, dn le Murning-Heyald, do WH tutes, de 40,000 frang uy, de 25,000 anglais.Ce suru un coup décusf, , V1 paraît que les T'arinres de la Crimée, quoiqu'ile enient depuis plus de soixante ans wou domination moscovite, se mmmirent trés désireux «le se débasrasser de leurs op- presnnurs.Ils recevront les alliés avec joie, surtout lon \u2018Fures, qui ont la méme religion, les mêmes manne Una correspandance de \u20ac lonatantinoble, publiée par le Moniteur, dit que les cacadres combinées longerout probablement la côte Jusqu'à Pile du Serpeni, où l'on pourra comp- ler nur des brisea favorables.Le 5 septembre, au plus lard, l'expédition aura atteint les côtes sle in Crimée, et le jour du débarquement dépondre de bien \u201ces circoustancos.Un ne paraît pas vouloir aliaquer In forteros- 8e qui domine Rébestopol, avant d'avoir min lea troupes russes dans Vimpossitulité de tenir In campagne.(1 importe, avant tout, que l\u2019expédition ait pre regagner am costina- tion avant les tempêtes de l\u2019équinoxe, qui sont tre violenies sur la mer Noire.fl y à tout liou ce croire, ajoute In correspondance, que les alliée occuperont la Crn- = mée t l'hiver.Des renforts considérables ont été expédiés de l\u2019intérieur de la Russie, mais ila n'arriveront pas avant un mois, et, d'ici là, des événemens décisifs w seront passés à Sébantupal, Du reste, la panique est générale sur toute l\u2019étendus du littoral : le général Krusenstern, dans une proclamation aux habitane d'Odus- aa, leur 8 ordonné de rédu:'e la ville en cendres, si les alliés tentaient de s\u2019en emnparer et de se retirer à Tirapol.+ Malheur, dit ce digne chef de Kalmouks, \u201c malheur à Ceux qui testerunt derrière où essayeront d'éteudre le feu.\u201d* L'Europe va donc être témoin encore une fois dus uctes sauvages de la campagne de 1812.Les Russes n\u2019ont d\u2019autre patriotisme que celui de la destruction.Aiusi que nous l\u2019avons déjà annoncé, le Séraskivr Omer-Pacha à reçu de Constanti- noble l\u2019ordre de faire rapprocher ses troupes de la Beusarabie, pour que les opérations contre Ibroïla puissent commencer daus les premiers jours de septembre ; il devra agir, de concent avec les alliés, et la Russie se tronvera ainsi attaquée sur plusieurs poitits à la fous, Les chaloupes canonnières de lu flotte alliée sont entrées dans l\u2019embouchure de Suli- na.Elles doivent pénétrer jusqu\u2019à Tulcha, pour appuyer l'aile droite de l\u2019armée lurque.La Porte a l\u2019intention de former une réserve de 200,000 hommes, si le recrutement s'opère en Bulgarie ; 50,000 hommes ont été déjà levée.Ces prépuratife formidales fixent aujour- d\u2019hui l'attention de toute l\u2019Europe ; certaine journaux ne désespèrent pas encore de la diplomatie, et tâchent de persuader à leur lectenrs qu\u2019on parviendra à renouer des ué- gucintions pacifiques cet hiver.En attendant, le canon va gronder en Crimée, en Bessarabie, et les diplomates seront bien fins «le parvieunent arrêter l\u2019élan des armées.La campagne de la Ballique a été close par la prive de Bomarsund ; mais tout porte à croite qu'au printemps prochain, I\"attague recomuneucera par les siéges du Sweaborg el de Cronsiadt.Des lettres particulières de Constantinople annoncent que le général Guyon (Kurchid- Pacha,) major-généial de l\u2019armée d\u2019.Anatu- lie, vient d\u2019être rappelé.La général Guyon est un homme trés capable, et son rappel n\u2019a d\u2019autres causes que des divisions fâcheu- aes qui règnent entre lea ofliciers européens employés en Asie et qu\u2019il n'a pu calmer.Les journaux allemands parlent encore aujourd'hui de l\u2019éternelle réponse ruses 4 la communication des garanties par le cahinet de Vienne ; elle est négative, mais conçue, dit-on, dans des termes assez concilians.Le gouvernement autrichien l\u2019a communi- niquée aux ambassadeurs de France et «d\u2019Angleterre, mais sans le désir de voir servir ceite note à de nouvelles ouvertures de négociations de paix.La démission du comte de Buol ne s\u2019est pas confirmée.Les dernières nouvelles d\u2019Espagne sont du 7 septembre ; le courrier n\u2019est pas arrivé au- jourd\u2019hui.ll we manifeste unu grande agitation dans les provinces.La reiue Christine compte se rendre en Suisse et non en France, comme on l\u2019avait annoncé bord.Certains journanx parlent d\u2019une grande effervescence qui règne dans plusieurs parties de l'Italie.L\u2019opivion publique parait se préoccuper de l'annexion de la princi- panié de Monaco au Piémont.À Naples, dit 1'Opinione de Turin, l\u2019ambassadeur russe à remis Au roi une note pour \u2019a- ment ne permettait pas que le dernier emprunt tmoscovite fût coté à la Bourse, Mes explications très vives auraient été échangées à ce snjet, D\u2019après une communication de Washington, publiée par le Morning-Chronicle, ie gouvernement des Etats-Unie prend des mesures pour expulser les Anglais de l\u2019Améni- que centrale.A.DUMONT.cho du Commerce.Une lettre de Boulogne, en date du 4, acrensée au Moniteur, annonce en ces termes le départ du prince Albert : \u201c8, A R.leprince Albert a quitté hier notre ville, onze à heures du noit, pour retonr- ner en Augleterre.« L'Empereur, suivi d\u2019un brillant sorlége, à accompagné son hôte illustre jusqu'au yacht royal.Les rues, les quais ot le port offraient un spectacle magnifique.Une foule immense faisait éclater d\u2019unanimes acclamations ; on entendait autant de voix anglaises criant : ** Vive la France! vive l\u2019empereur ! \u201d* que de vuix françaises criant : \u201c Vive \"Angleterre ! vive le prince Albert! vive la reine Victoria !*\u201d Ce grand spectacle était éclairé, dans la ville, par de riches illuminations, et sur le yachat royal, par dea ior- ches et ces fusées qui élincalaient de toutes parts.C\u2019est À bord du bâtiment britanui- que que se sont échangés les lerniers aclieux.Noulogne et la France garderont lo souvenir de cette mémorable entrevue, «ans laquelle semblait s\u2019être personnifiée l'alliance intime de deux grandes nations,\u201d Les journaux anglais annoncant que le prince Albert a pris pied 1e 9, à livit heures et demie du matin, à Spilhead, d'où il s\u2019est dirigé immédiatement Osborne, où il a dit trouver la reine, les royaux enfants of le toi de Portugal.SAISIE D\u2019ARMES EN SUISSE.On écrit de Berne, 7 septembre : « L'attention publique continue A se pré- oceuper en sens divers tant de la découverte des armes raisies dans les cantons limitrophes de la Lombardie, que des mesures auxquelles cette découverte à donné lien.len- dant qu\u2019une partie de la presse saisit cette occaaton d'insister pour que l\u2019on réprime s6- vèrement les tentatives comprometlantes que *e permettent cerlains réfugiés politiques, d\u2019autres journanx réduisent à de (rés-minces proportions le complot aur lu trace duquel on paraît être, et arrivent même à formuler calle conclusion, que c\u2019est une simple allure «le contrebandiers.ss Ce qu'il y a certain, c\u2019est que l'autorité «lu canton des Grisons, en présence de l\u2019agitation populaire qu\u2019avait fail naître l'arrestation de l'armurier Fischer, membre de la so- cité du tir, n\u2019a pas tardé à le fuire mettre en liberté sous caution.\u201c En ontre, lua troupes que celle autorité avait cru devoir mettre sur pied, out été li.eenciéen le À septembre, «Des visites domiciliaires ont eu lieu près da Lugano, dane la maison de campagne de M.1s comte Grillenzoni, Dialien uaturaliné Suisse depuis quelques années, el gui ava réclamé les armes saisies comme élant sa propriété.ignore encore ai ves visites onl abobti à un résultat.«+ Quant anx deux arrestations d'étrangers opérées à Bâle et dans Pine desquelles où a cru, à tort, reconnaître Mavzini Ini-mémé, il paraît qu\u2019elles n\u2019ont abonti qu'à faire meltra a main eur un réfugié hongrois, nommé Thury, déjà précédenunent vxpulsé de la Suisse.L'autre étranger à 616 reliché.«4 Le département fédéral de justice st police n'en à pas moins trassmes à toutes lee Rutorilés cantonales Je signalement de Mazzini, qui ent indiqué dana ta cueulaire do dé- partertent comme porteur de fois passe- porte différents nominativement désigné.«Le nouveau pouvais espagnol s'est empressé d'envoyer nn ministre anprès de Confédération nnisse, qui n'avait pas cu do représentant de celte n depuis d'assez longues années.\u201d Voici quelques détails que le ZYmer nous fournit eur lus prinontiers russes de Bomar.sund tmenés et Angleterre : « C'était un spectacle étrange que celm de ces hôtes ninguliers d\u2019un triste Yaisneau de verre, réunis hier eur une partie du pont Saponka séparément pour leur oange.Une des femmes partagesit an aollicitude entre deux jeunes enfants qui semblaient être ju- demander ses passeports, si le gouverne- § maux, et aucune d\u2019elles ne paraissait être af- figée.Elles étaient toutes simplement st proprement vêtues ; la plupart portaient au- four de la tête des mouchoirs de couleur et ressemblaient assez d\u2019ailleurs aux marchandes de balais bavaroises qui viennent en Angleterre.« Les officiers aont des hommes forts et vigoureux, mais les soldats ont cet extérieur ehétif et grêle qu\u2019on voit parmi les individus qui peuplent nos manufactures et nos prisons, el qu\u2019ois peut aussi remarquer dans Une où deux contiées agricoles vi les salaires sont au taux le plus tas qu\u2019il y sit en ce paye.La vérité nous oblige a dire qu\u2019il y a chez ces militaires abseuce complete de propreté.\u201c Presque tous les soldats, après un voyage de mer, #6 montrent sous \"aspect le plus désavantageux ; les humiliations de la défaite et de la captivité ne sont certes pas de nature à rehausser leus physionomie.[I faut convenir que nolre armée doit une bonne partie de #8 réputation à usage illimité du savon, de l\u2019eau et du rasoir.Aussi sommes- nous disposés & mettre la propreté personnelle au plus faut raug parmi les vertus militaires.s S'il faut considérer les prisonniers de Bomarsund comme des échantillune des troupes russes, nous n\u2019avuns assurémeat pas à désespérer de l\u2019insue de la présente guerre, À part les circonstances qui accompagnent leur arrivée, on voit bien eur leurs visages lourds el Lumbles qu\u2019ils ne sont pas propres à vaincre dans une guerre.Une race plus civilisée de euldats n'eût peut-être pas montré dans l\u2019adversité la gaieté qu\u2019ils ont fait paraître hier.Ea guimant le Termagant pour passer à bord du Devonshire,iis ont fumé lavre pipes et cuusé gaiement entre eux.Les officiers russes à bord du Zermagant n\u2019ont « aidé au transport de leurs soldats aur le Devonshire.ila paraissaient fort bien élevés, et parlaieut avec un sentiment de reconnaissance dea allentions qu\u2019on avait eues pour eux dans leur voyage.Tandis que le Wildfire les transportait du Termagant au hire, ile se tenaient sur le pont et agitaient leurs casquettes en signe d\u2019adiev, \u201c Le Valourous elle Termagant apportent en Angielerrs beaucoup de trophées du dernier siêge, au nombre desquels le casque russe est celui qui oflre aujourd\u2019hui le plus grand intérét.C\u2019est pour un soldat une excellente coiffure, Yelle, légère et solide, ayant au sommet un ventilaleur trés-bian arrangé, et paraissant merveilleusement adapié au service actif.\u201d Ou lit dans le Morning-Chronicle du 8 septembre : « Les olficiers russes prisonniers ont été transportés & bord du Devonshire ; avant- hier, à deux heures ; le capitaine lord Frédéric Kerr s'est rendu d bord du Devonshire pour les informer que l\u2019amirauté alloue 7 shellings par jour À chaque officier, sas distinction de grade, et 5 shellins par jour à chacune des femmes d'officiers amonées avec eux.Ces conditious leur ayant été communiquées par l\u2019intermédinire de l\u2019inter- prête, M.Potts, les prisonniers out exprimé toute leur satisfaction.Chaque officier pourra avoir son domestique avec lui à terre, #8 portant garunt de ce domestique.On leur accorde, aur parole, la permission d'aller À trois milles autour de la ville de Sheerness.\u201d On sait que la réponse russe à Is communication des garanties par le cabinet de Vienne, bien que négative, était congue dans des termes tres concilians.Ii n\u2019est peut- être pas sans intérét d'apprandre les démarches que le cabinet de Vienne a faites, par suite defcet évènenement.Après avoir re- u la note du ler.septembre, le comte Buol iuvita les ambassadeurs des puissances occidentales à vue conférence dans laquelle il leur communiqua verbalement la teneur de larépouse.Plus tard, il leur envoya des copies de ce document qu\u2019il accompagna d\u2019une petite note destinée pour les cabinets de Paris et de Londres.\u2018 Les ambassadeurs des puissances ocoi- dentales u\u2019hésitérent pas un moment et il faut croire que le texte de la reponse rome se troive déjà entre les mains des cabinets de Paris et de Londres.ue l\u2019on ait pu entrevoir (ans ia note russe des dinposi- tions paciliques non équivoques de la part du cabinet de Saint-Péterabourg, nous pouvons ussurer que le cabinet de Vienne n\u2019a pas cru devoir recommander cette note.Le cabinet de Vienne n\u2019a pas même manifesté le désir de voir servir cette note à de nouvelles ouvertures de négociations de paix ; il l\u2019a portée purement et simplement à la conn sance des puissances occidentales, (Gazelle de Breslau.) On lit dans une correspondance de Varna publiés per le Globe de Londres : « Nous embarquerons le 2 eeptembre.Trois jours après, l\u2019armée aura débarqué aur les cites do Crimée, Le 7 (probablement) it sera livié une grande bataille, et le 15 nous, serons «levant Sébastopol.les deux armées sont duns le meilleur état et très enthousiastes.Jamais on ne vit en aussi peu de temps disposer de forces de terre et da mer aussi considérables que celles destinées à envahir la Crimée, «6 Les (rois encadres anglaise, française et turque comptent 45 vaisseaux ; le nombre des frégaies et «des bateaux à vapeur est dou ble, et il ne cesse d'arriver de France, d\u2019Anglelarre et de Constantinople des navires cle toute espèce, peut-être de 500 à 600 navires à rca>s à hélice, à voiles.Déjà les amiraux Ont fait des cesmais de débarquement.En moins d\u2019ane lieure les escadres peuvent débarquer 12,000 hommes, et deux leures après, ce nombre peut-être porté à 20,000 hommes.Le débarquement, appu- yb par le feu de 24 à 30 canons, peut être upéré sur le point que l\u2019on voudra.« Celle opération, toujours trés difficile, se fera sous la protection des canons de toutes los escasres qui balayeront tout le littoral; alors les canonnières portant des pièces de 24 et formant de puissantes batteries flottantes, s\u2019avancerunt vers le rivage avec des troupes ; elles protègeront le débarquement jusqu\u2019à ce que les batteries de lerre aient as- auté la position ce Uartilierie.Pour Iacili- ter le prompt établisement des troupes à terre, lu flotte transporter à bord de 30 à 40,- 000 gabions et anca à leurre, ile telle manière que 24 henres apres Ir débargnement, lar- tnée sera à couvert derrière des retranohe- ments en état de résister longtemps aux plus formidables attaques de l'ennemi, « Des voyageurs dignes de loi rapportent d'Odessa at de Sébantopol que les commandants russes ont tire un grand nombre de condamnés den forteresses où iis étaient renfermés, et on las fait «ervir dana les balle- ries du port.A Sebastopol, ii ¥ nun batail- lou de 200 condamnés.On dit générale.meulà Vienne qu'Omer-Pacha à proposé de faire une diversion pendant que les alliés eommenceront lex opérations offensives dans la Crimée ; mais on est réduit aux conjeotu- tes à l'égard du cette conhinaison,\u201d \u2014\u2014\u2014\u2014\u20142\u2014mteem \u2014\u2014\u2014__nsmm CHANDELLES A D'Aston-House ve New- Yonk.\u2014 Quand tons avous recommandé à nos lecteurs les chandelles dont le dépôt à Montréal, est établi ait bureau de M.Hobil- late! (voyez l\u2019annonce), nous avions la certi- lude de lour excellente qualité, Len témoignages do l\u2019Astor-Itouze, de l\u2019Ir- vingz-llouse, (les Hurcaur ds Donaine de New- York sont plus que suilisunts pour per- sunder von fumnillen de (aire Jour provision de celte excellente chandelie, Marchandiaca à hon marché.\u2014 Len dames el len messieurs qui désirent ee procurer des marchandises 4 bon marché pour la saison d\u2019automne, leront bien visiter le maguain de MM.liniisie & l\u2019ark.\u2014 Voir l\u2019annonce pour le prix de diflérents articles.Il y aura Bazar, le Vet le 10 conrant, à la maison de In Providence, Lupraicie, pour le noutien ces personnes Ggéns ct des orphelines do cette établissement.Hazay de la Providence.-~On nous prie d'annoncer que le bazar fait au profit de l\u2019Ansle de in Providence sera ouvert engote ce soit, (| reste encora un grand nembre d'articles ce valeur à tirer à lu loterie. NR = _\u2014\u2014 \u201cConseil Central de Teuipérance de Ville- A .NE assemblée mensuelle des membres de ce Conseil aura iieu, JEUDI PROCHAIN, L $ octobre, à 7jh.du 20ir, dans l\u2019une des salles du Beuersive, 5: affaires importantes.Los vices- présidents des sociétés de l'empérance de Is ville et de la campagne sont priés d'y assister.Par otdre, L.A.HUGUET LATOUR, Sec.C.C.T.Racjeor LAURENT ARCHITECTES, No.28, GRANDE RUE Sr.LAURENT Montréal, 5 oct.\u2014tm.BELISLE & PARK, IMPORTATEURS Marchandises Sèches, Rue Notre-Dame, 186 vis-d-vis l\u2019église Montréul, anglaise.LE soussignés viennent de recevoir par les steamers © CLEOPATRA,\u201d et autres vaisseaux, un assortiment complet de Marchandises de goût et d'étape, et 6sent soumetre à l'attention de leurs pratiques et du public une liste des prix de leurs principaux articles nouvellement i pe \u2014 { 200 Châles et Chapes brochés de ss a8 500 do casimire 4s d 60s 250 do do cachemire 7s 64 à Sus 100 Chapes pour hommes 325 6d à 50s 500 patrons Robes en soie brochée, carreautée, rayée et unie, absolument dans les derniers goûts et depuis $6 à $45 le patron.50 patrons Robes mousseline française pour bal ou voirée de [2s 6d lv patron 500 do do mérino français brodé de- pair 20s à $I5 150 pièces Velours de noie noire et de couleur de 5e à 268 3d., la verge, 25 boites fleurs français de premier choix 200 Mantesux, Mantes, Mantilles et plusieurs boites de Rubans français, à grand marché 150 pièces Mérino français de 3s Gd à 70 Gd la verge ; 200 pièces Plaid tout laine pour robes 150 pièces \u2018\u201c Norwich Laster \u201d* soie et laine pour robes, grande largeur à 26.Gd., la verge 500 paires Couvertes de te 3d 4 60x la paire Un bon choix de Casimire pour pantalon et de bon Drap pour surtout d'hiver, \u2014De PLUS :\u2014 100 Tider de hie de 10d d 5 ces Tapis Impérial magnifique patron DELILE & PARK.N.B.\u2014Une des premières modistes est afta.chée é l'établissement.oct\u2014I TRAVAUX ES SOUSMISSIONS & I'sdresse du * Com missuire en Chel des \u2018Travaux Publics\u201d seront reçues jiuqu\u2019à MERCREDI, PREMIER jour de NOVEMBRE prochain, pour la maçonnerie et In charpente de l\u2019aite nouvelle de l'Hôpital de ls Marine de cette ville, suivant les plans et devis que l\u2019on peut voir à ce bureau.soumissions devront porter en suxeription : \u201c\u2018 Soumissions pour l'Hôpital de Marine,\u201d et spécifier une somme en blue pour la Maçonnerie et Menuiserie complètes, lesquelles seront données séparément ou ensemble, selon que le Commissaire des Travaux Publics Je jugert convenable.Par ordre, THOMAS A.BEGLY, SECARTAIRE.Département des Travaux Publics, 5 octobre 1854, A LOUER.Ure maison spacieuse et très confortable Œ/ pour y tenir uu HOTEL, GROCERIE ete.située pres du pont du chemin de fer à Belœil, oceupé comme telle depuis quelques années, par P.Brunel, possession inméaliatement, B\u2019adresser au Doc.BROUSSEAU- 5 octobre.Gusellers, Gusellers.E\" soussignés viennent de recevoir use grande variété da patrons élégants.A.A.BARBER.k Cie.Petite rue St, Joseph, 5 oct-m IMPORTANT AUX CULTIVATEURS.PARTI LABOUR, E PARTIE ANNUEL de LABOUR, sous la direction de la SOCIETE d'AGRICULTURE du COMTE de MONTREAL, aura lwu sur le FERME de Max.JAMES MILLS, Coteau St, Pierre, Chemin en haut de Lach de cette ville, JEUDI, le 26 OCTOBRE courant.Outre une partie des premiuras à être acconlés des Fonds de Ia Société, une Bourse de QUARANTE PIASTRES sera donnée comme prix è tour Compéliteur heureux, et rénidant dana ta Province du Canada, si toutefois plus d'un laboureur résidant er dehors des Limites du Come té de Monnréal, vient en compétition pour tr tel prix mais pas autrement.SE plus d'un laboureur, résidant en dehors des limits du Comté, entre comme compétiteur, et qu\u2018un laboureur du Comté perde Ia course, tel Laboureur heureux aura droit au premier prix dane = propre classe, Les Prix qui seront accordés des fonds de la Kociélé, seront publiés apres la premiere ausem- Lée mensuelle, Les charues devront être rendues aur le terruin à NEUF heures du matin.; JAMES SMITH, Sec.Bociété d'Agriguiture du Comté de Mone sréal, Montréal, 5 octobre 1854, INFORMATIONS DEMANDEES, N demande des informations concernant M.CHARLES DESCAZES, de Anetz, prin Ancenes, Dépariement de Loire Infarienre, France, qui arriva en Canada de New-York, dans le nioia d'avril dernier, et qui, vers ce temps-ld, grheis nue propriété dans les environs de Sher- e, B.C.Toutes informations & 1'6gard de ce Monnieur neronl reçuen avec beaucoup de recontuissance per EDWARD RYAN, ; Agent Conaulaire de France.Aux soins de MM.Ryan, Brorurus & Cie, Québec on Montréal, 3 octobre 1851.4 LOVER, ORSESSION immédiat t MAGASIN avec un 1 pement tee tué Rue St.Paul, vissd-vis Joe.Vifin Fer.Prix ré w'adresser à L.C.BARBEAL, 154 Rue 8.l'aul, Sort.mette tt rn AVIS ERONT vendu JEUDI PROCHAIN, le 5 du courant & demauce de ten teur ETIENNE L vent, C'arossier au Faubourg St.An les bois de nervire, Voitures neuves jue d'été, aussi outils des Boutiques r Slo Forge, sami lusieurs meubles nage &c., ke.Le fout vera venu sr ni gout comptant, à DIX HEURES du att \" ontréal, 3 octobre 1K54.-\u2014dip .VENTE A L'ENCAN: \"PAR JOHN LEEMING.VENTE ANNUELLE D'AUTOMNE VINS, LIQUEURS, GROCERIES > UU4UV>>>05> ERLXKIXLEELEREEE = H ARR E Pêseessls F L- Bf ihe es i À E i i] seutantgadaett ENTIRETY, EXRRARRXXKERR ash Fleseccil od [a A Rem ï 1 sesseljerels A) a wef\u201d k ë evebr, sr ft cure wne Malle extra, 81.Hilei- re Thacehe, Rickmond ct hire * On recevra les lettres, ee.au bureau du cons ducteur de la vralle, à bord du batess, jusqu'à con Spm.| On pt les lettres, dc, au bureau du Cour ducteur de Ja Malle, à la Station du de fer, rue Bonaventure, jusqu'à midi, tous les jeute et les dimanches jusqu'à 10h.3 Les lettres, &c', deront reçues au bureau de te jusqn\u2019d 6 30 8 m., ou eu burenu de uctear de ls malle, d bord du batean, qual.TVZLLESE SG SETIVE PRE LUVANE AX RA ATERY ar any - AVIS LE soumsignd 8 Phonneur d'annoncer au publie ue partir ie grand nombre d'agences don si s'est chargé il y à celles des assurances sur | santé et rontre l'incendie des propriétés Ce deux assurances étant celles dont l'utilité est au jourd\u2019lini le plus généralement reconnue et incon testée, t'ont pas besvin de recommandation ; d'ail leurs elles prennent des primes si modiques tue lex fortunes lea plun modestes peuvent en acqué- ec les bienfaits, On peut abonner chez lui à toutez les publi cations périodiques de Paux, notamment aux journaux xi avantageumement connus et tant goutés FILLUSTRATION, le Journal des Lemes, dito de, Demoisellen, ete, ele, ia pris den arrangements tela qu'il time pofier dex Etatu-Unisgie l'Angleterre et de France et fournis à xen commettants, dans le plus bref délai, tous livres de littéralure, de médecine ot de jurisprudence, minsi que fous insttuments el ra fiers de musique, I) peut aumi faire recouvrer sûrement, avec promptitude, et cela aux moindres (rain, toutes er et argenis, laut en ville qu'é ls camps ne; s'occupe des collections assidument C.A, RUCHON, Agent.Un auberbe piano à vendre au bureau No.15 A LOUER, { NE TERRE, de le contenance de 190 ar pente en superbirie, sttués dans Plsle St, Je seph, sans la seigneurie de Boucherville, à nev milles de distance de la ville de Montréal, cults véa depuis roribre d'années par Mr.Johu Mui- hr, résident eu village de Boucherville, avec vmsisan, grange, remive, ce S'airesser au pro priétaire aouamgné, G.Le H.IFESCHAMBAULT, Le soussigné tout en re- Changement de Domicile.merciant ses pratiques des faveurs qu\u2019il & reçues de- rant les quatre dernières anuées, désire les 11formmer qu\u2019il s'est transporté au No ZL, Grande rue, faubourg t.Learent, à trois portes lessus du coin de rue é,vnire W W.Morrow, + Mesutu Walker, et Featherson, Ho: rs el Biloutiera.Ayant fabriqué durant l'hiver dernier un assortiment bien plus éten- du que de cout 1 se lrouve pric À fournir nes pratiques de BU à et de SOULLERS, de tou- les descriptions, en Gros et ei Data, etl ne ni gligera rien pour leur donner pleine satisfaction en retour de leurs faveurs.DANIEL HARMER, No.21, grande rue, faubourg St.Laurent, Moutréal, 8 mai 1834\u2014a KING, REED & CIE, AGENTS A COMMISSION, DE DOUANES, DE TRANSPORT, &e., ke.No.67, rue des Cotnmissaives, vis-a-vis le Bassin des Sienmboats.MONTREAL.Rerknances.MM.W.& JS.SMITH & Cire, GILMOUR & Cie, FROTHINGHAM & WORKMAN, EDMONSTONE, ALLAN & Cie, Ne B.Droits ot chaiges avancés.\u20146 avril, TOO) i Tree Allemand 1100 Long do du Vermont Le trèfle ci-dessus murit avec ie mil 5600 Trede du Bowt-Canada Aon Ognon Rouge Hetteraves à vaches, Betteraves à sttere, Carotte Bunche de Kelgique, Persil blase, Choux tue tits, Mil, Méed,luide.8.J, LYMAN & Cie, Plave-d'Armes, Raviil\u2014a A VENDRE OU A LOUER, A St.Vincent de Paul, une superbe MAISON [Cottage] située nti-milieu fi d'un beau Verger, aur le bord de lu Ki- vière des Prairies, à une douzaine d'arpents de l\u2019Église et tu Couvent dex Danies du Sacré Cœur.S adresser à Montréal à F.M.Derome, écuier, avocat, où sur les lieux à 14 uvrit.Jos.H, BELLERONE.FERRONNERIE, No.117 et 119 Rue St, Paul, ENSEIGNE DU GODENDARD, Zme porte de lu Place-Sacques-Cartier, F.soussigué reçoit maintenant par différents L vaisseaux dans le port, et offre à veribtre à tres-bux prix et à des conditions ibérales, les ef- fèls suivants : Fer en baires Chaînes Pelles de fer Fer rond Feuillurd Pellos de castater] Fourches à foits Acier à haches Acier à ressort Fourches à fumier Fesblane Poudre et Plow à tirer Faulx ; 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