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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
mardi 5 décembre 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1854-12-05, Collections de BAnQ.

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[" 14001 \u2014\u2014\u2014 Wa Minerve, JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANN \u201cVOL.XXVII.Chausssurés en Caout Choue.Lr 8 regu un grand assortiment de CHAUSSURES Caout-Chouc, venant des manufactures des Etats-Unis, et qu'il vendra à BASPRIX: Les ayant acheté à un us ue prix ordinaire.par s PDANIEL HARMER, No.21, grande rue St.Laurent.jouveau numéro 26 N.B.\u2014Toutes de descriptions de boites # tres chaussures su gros et en détail, à des eondi- tions sbérales.\u20147 octobre.AVIS AUX MILICIENS BLESSES.ES Miliciens blessés durant la dernière goer 4 Te, ot qui pour cette raison vealent réclamer is pension accordée per Ia loi en pareil cas, sont le présent notiliés qu\u2019ils devront ss procurer va certifent du médacin de Ia prison de leurs dis- tricte respectifs, disant que les blessures qu\u2019ils alléguent avoir reçues, paraissent véritablement avoir eté infligées de la maniere alléguée, et que ses blessures empbrhent les requérants de travail Jer pour gaguer leur vie.Les requérants n\u2019auront Tien & payer pour les dits certificate, le gauverne- ment davant rérunéier les médec.as des prisons pour ee service.PIERRE J.0.CHAUVEAU, Secrétaire.Bnreau de Secrétaire.t 28 Québec, 17 ovare 18.4 COMPAGNIE HARTFORD, D'ASSURANCE CONTRE LE FEU, HARTFORD, CONN, I A CO IPAGNIE HARTFORD d\u2019Assuran- 4 ee eut l'une des plus anviennes Institutions sur es en ='nent.Elle a toujours mérilé et rete- au confiance publique et elle possède un eapi- wl nou entsmé, et tne réserve de qui est immédiatement mis à profit four rencoun- tear les pertes ROBERT WOOD, 26 sept- Agent = Magasin de Bijouteries, &e.Nouvelle Importation de Montres, Bijouterie.A*genterie, Coutelie- rie, Parfumerie et Horlogerie, Montres d'or depuis $24 à £144 Montres d'argent * où 36 Chaînes d\u2019or longues et coui led 4 Horleges .weer 26 20 \u2014avent = Boutons de chemises, Clefs, Médaillons, Ba- gore Jone, Crayons d'or ot d'argent, Epingies, racelets, Porte« Monnaie, Peignes d'écail, Bros- set à cheveux, à ongles, à dents et à chapeaux.Instruments de musique, tels que : Guitares, Accordéone, Flutinas, Violons et boîtes de musique; sinsi qu'une variété d\u2019autres articles trop longues à énumérer.L.M.PRÉFONTAINE, Coin des rues Notre-Dame ot St, Vincent.Montréal, 31 nout 1854\u2014ek PELLETERIES ! ! 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cheux, seront récues par le Sousigné jusqu'au 20 Août 1664, JAMES HODGES, Bureau des Entrepreneurs.Pointe St, Charles, 39 juiliet 1854.GRANDE LOTERIE, I Sousnigné annouce à ses amis et au publie qu'il fera une loterie de bijouterie, or- féverie, et argenterie, consistant en services en argent, montres en or et en argent, cachets, ba- uen; jones, etc, Cette loterie aura lieu aussis- t que ia liste sera remplie, et les personnes se- sont notitiées en dû temps du local et de l\u2019heure auxquels elle aura lieu Les personnes de la campagne qui désireraient souscrire pourront le fuire par la aile, franc de port.Leurs intérêts serout surveillée, comme si alles étaient présentes personneliument.1 Prix.Une inontre couverte en or à patents avec chatne en or, £22 10 0 Do Une Do à cylindre avec ehaîne.\u2026.\u2026.a.16 0 Do Une Po couverte é patenté.\u2026.128 00 De Une pow ua or avec chaîne.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.12 10 0 Do Une Do couverte en ar« 0 gent à patente.\u2026.\u2026.\u2026.6 10 0 Une De e à w » \u201cwou aw Vo Une Do couverte à cylindre Luc .0s ae nu us Do Deux Do à cylindre à £4 chaque.Do Une chaîne pour dame.Do Une chaine pour mon- u Po faa ne Hu e eu Seniller ion .12 Do Une Do « So ® wa eu co © SOU-LUES U B® à = 13 Do Un panier à pain.\u2026 0 14 Do Deux Do à gâte .15 15 Do Une pendute en écaitle 10 16 Do Une Do #4 «# « 5 17 Do Une Do + « + 0 18 Lo Deux gobelets plaqués et daréa en dedans, 3 0 19 Do Deux Do « +4 «4 2 0 2 Do Une paire de chandeliers avec mouch-ttes.115 #21 Lo Unbuilier.,.ceo.1 5 Sept prix de chaque 8 0 Quatorze prix de £1 do 12 0 Vingt-deux prix à 10s chaque.\u2026.\u2026.110 ipteurs à Os.chaque.£150 ¢ valeur 150 0 est des plus avartageuse pour les personnes qui n\u2019aiment pas à faire de hauts risques sur les loteries, le prix des billets n\u2019étant que de5s.Tous les articles exposés sont garantie quant à leur valeur, Le tirage se composera de 600 numéros.Chaque billet doit être payé avant fe tirage.JOHN GROTHÉ.Mentréal, 10 octoble 1854.AVIS.FS membres de la Société Bienveillante de 4 Notre-Dame de Bonsecours, & Montréal.donnent av.Sp leurs ufficiess soussignés, quills s'adrenserout là législature, dans la présente ion ou la auivante, à l'effet d'être incorporés pow les fins de ler société.OVIDE LEBLANC, Prést.P.MATHIEU, Sect.Montréal, 7 oet\u2014I10\u2014dm ALOUER, OSSESSION immédiatement, un euperde MAGASIN avec un logement au-dessus, situé Rue St, Paul, vis-à-vis Jos.Tiffin Eer.Prix moderé.s'adresser à L.C.BARBEAU, 154 Rue St, Paul.8oet Ter LAURENT ARCHITECTES, No.28, GRANDE RUE ST.LAURENT Montréal, 5 oct.\u2014tm.Marchandises Nouvelles.6 vient de recevoir par 1% Ottawa\u201d LE Soussi et le * Barah Sands\u2019 un grand assortiment de Marchandises Sèches propres à la saison, choisies sur les marchés Anglais, Français et Allemands, consistant en : Draps Fin et Superfin, Casimires assortie, élof- fe unie ut de goût pour vestesde la meilleure qualité, gants, Ke, ke.Supérieure Mousseline de Laine, Soie, Barège, 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réudenes, No, 3.rue Bonseeomis.OVIDE L&aBLANC,N.P.8net-12 mem ss + ream WIPES personnes endettéen à la quecession Tu feu FELIX MOISÉ BELINGE, Ecuier, an son vivant Avocat de la cité de Montréal, sont requise de venir PAYER sous le plus bref délai entre les mains du souveiné à et celles qui ont juelques réclamations contre la dite succeasion t prides de les adiester au roussigué.sont P T.J J LORANGER, Tuteur sux enfants mineurs du dit ¥.M.Bélinge.Mesiréal, 14 août 1854 eos cesse O00 S6SS060SO e MONTREAL, PILULES D'AYER POUR TOUTES FINS DE MEDECINE DE FAMILLE.LE Pablic « longie: demandé ne Pilluie pargaive efecnye et sdre dans ses ofc Celle-ci a été pri \u2018é auur reucaulret colle et de nombreuses ex pé- nt démontré avec quel ase Je but proposé.Lt est facile de faire une patuie mé- dicate, mas il n'est pas également Bed de faire ln mmedloure de toutes ios gélules.qui n'aura aucun des défauts des autres.Ha tous leure aveniages.Ce bul 8 été lenté \u201c avec quel sucess ?Le publie auquel nous nous suumiettons hubeble= me, en décidera, Ia, jusqu\u2019à ce jour, été suxlheureux pour le patient d\u2019avoir à vasturer ve que toute inédecme purgauve produit de douisureex et d'irritunt dane les ene trulics, Beaucoup de eus médecuses cuusent une douleur et une révulsion oppressives dans ls syst hue ay point de faire plus que éontretmlancer les tunis ellete qu\u2019elles ; ent, Ces pillujes ne donnent lieu à aucune trie Jon wm douirur, & maine due ley erailes Ar svicnt supa- ven ou obsirudes.ontibre- met de vés: R.en quelque quantité qu'on les prose elles ue peuveut auenel d'ecesdenl ; mas comme lotte autre médecine, il est mieux d'en faire un usage Ju- dirieux, Uni trouve das fes boites les directions ming.Ueures pour s'en servir dans les duféreustes snaledirs aux - quelles elles peuvers s'appliquer.l\u2019artni les suniadies que Ces pilules ant quéries Mapidement.on compte celle du , la aunice sous ses diverses formes, les indigestions, lengueur et peris d'appétit insouciuve, irritabitité, ma de-tête Lieux.ftvre lnfieuee, hèvre intermntante, dou leurs de rété et de longe ; car, de fait, toutes ces maladies ne evil que cunséquence des maiadies du foie.Commo lexstif, elles upportent vi soulagement prompleladreuutre la conatirelion.In eotique, le dissenterie, les humeurs, ia serodule et ie scorhut, lu sang ; en un not, elles sont \u2018 de purgetiur.Ceu pilluies ont auss: vpéré quekjure cures réellement singulières dufRburatme, dela guutte, de l'iydnpinte.de gravelle.de l'éryaipèle, pation : car, douleurs de l'oslumec ee ducôté, On 6 prendre fe pe pour purifier le sanget prépaierle aystéane au Changement desskisons, Unie toc aie temps à autre sible l'estomae pour le Lien de In vantéet ramène l\u2019apéélitet is vigueur.Elles pontient le sang et par leur action stimulate sur le système de le citeulauon, ciles renouvellent les forces du coms et font revivre l'énenus perdue où qui s\u2019étemi, Une duse de teimpe en temps FA Avauiageiise quand méme il n'exisirait aveun déran- lj et une de.quite semi pas col dé par fiéceasiténe devra jan ire donnée trop .ne médecme purgaiive aifaitist, quand elle \u20ac se à Pex- s Li cès.Unne peut Eun.R ses eu fred nutuéres 101 108 mulliers de cas diffé.w'utirent d'eux-mêmes à l'espen de tout le monde ; et expête avec conbiaice que celle pillule répondre mieux que tout ee quia étéentreptis eu ce genre, jusqu'aujourd'hui, su plus grand bien de Psmanii Quaid ie fois leurs qualitée neront connues.le public n'aurs plus de dotite sur le remêde à employer le egnréde Catharine quand (| taudrn mire usuge d'une Ces pililules contenant du sucre, sont agréables à prendre, et comme elles se composent én- tiérement de matières végétales, il n\u2019y un aucun danger de les prendre en quantité.Pour les directions minutieuses, voir l'écrit apposé à ia boîte.Préparées par le , Du JAMES C.AYER, Chimiste praticien et analytique, Lowell, Mais.Prix 25 cents la boîte.Cinq boîtes, $1- À vendre chez toux les Pharmaciens de Montréal, et les autres parties du Canada.17 août IN51.\u20144rn AVIS.1 F.soussigné à transporté son magasin au No.# 183, rue St, Paul.où il à en mains et offre en vente un assortiment étendu de Grocerivs, Vins, Brandies, Peintures, &c, H.L.SHARING.21 sept.À LOUEk.NE maison spacieuse et trés confortable pour y tenir ui HOTEL, GROCERIE ete.située prés du port du chemin de fer à Belœil.occupé comme telle depuis quelques années, par P.Brunel, possession immédiatement, S\u2019adresser au Da.BROUSSEAU- B octobre.Pompe à Fen à vendre.NE excellente pompe à feu avec roues et patins, d\u2019une grande force et pouvant jeter l\u2019eau À une hauteur de plus de DEUX CENTS PIEDS.Elle ent des ateliers de LeraGE.Ell- peut convenir trésefacilement à un village.La pompe et 50 pieds de Âose ont coûté £60 Prix demandé £45.S'adresser à H.PARÉ, écuier, rue St.Paui.\u201414 sept.\u2014tmk LORANGER & POMINVILLE, AVOCATS.Rue St.Vincent, au-dessous des bureau \u201cLA MINERVE,\u201d 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succession sont auss: priés de présenter leur compte de site, en s'adressant à Joseph Martin dut Ver- anilles, Curateur «le ia dite succession, ou au No- ii ussigné, eo must C.A.IRAULT, N.P.Montréal, 21 nov.18:4.\u2014ds CIIOLERA.LES AMERS OXIGENES SONT LE MEILLEUR PRESERVATIF Contre les attaques de choléra et autres maladies d'entrailles qui ait jusqu'ici été vec Jumeilleure con- sur le témoignage N offre cette méleciv Gance, bâsé que l'on de ceux qui en ont usé dare tes endroits où le cho- 1éra 6 aévi avec In plus grande rigueur ; c\u2019est un préservatif presque certain contre ves attaques de môme que contre toules autres maladies d'entrail= Les ut fréquentes # cette saison de l'année.Var l\u2019usage de ces Amer.tout le système se fortiBe, et leurs propriétés toniques retnarquables comme le fait est reconuu, sont sans égales, testorent les orqunes digestifs s'ile se sont affai- Lilo et les tiennent dans une condition edtnicable.les metiant en état de remplir leurs fonetions avec 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C'est un triste privilége inconnu lé.Les ouvrages qui domunent sont les ouvrages amasants.11 nest pas de Bibliothé- que peut-être, qui dde uue avasi riche collec Uon en ce genre.moins de 400 4 500 de ces livres sont mie en circulation chaque mois.Située rue St, Joseph, tous près de l'E- glise Paroissiale, la Bibliothèque est ouverte toutes les semuines, deux fois par semaine, le Lundi, et le Vendredi, de 6h.& 11h.du matin, et de 2h à Ah lesoir.On peut garder les Livres un mois, et en avoir autant que le marque le réglement, Montréal, 12 nov 1854.NOUVELLES MARCHANDISES D'AUTOMNE REÇUES A À MAISON ROBIL ARD ENOS & CIE.Na», SE» COIN DES RULES NOTRE-DAME ET St.GABRIEL.L'É soussignés fout en remerciant leurs preti- ques et le public en général de l\u2019encouragement généreux qu'its en ont reçus, les informent qu\u2019ils ont reçus par les derniers arrivages une grande partie de leur sssortiment, tel que, Drap, Casitnire, Doeskin, Cloating, chiles Echapes, Flunelles, Couvertes, Carisé, &e.et reçoivent régulièrement tous les jours le reste de leur sortiment, qu'ils disposeront à bunnne com tion comme par le i D ENOS & Cie.passé on ROBILLA.3t oct.\u2014emk Guenilles! Guenilles ! ! LE Sausigné payera le plus haut prix du marché pour des Guenilles de coton vieux Cable.C.B.GIGON.Rue Lagauchetière, près de la RueSt Chailes 23 Mai 1854.\u2014amp Borromée SR 90-00 COMPAGNIE pu CHEMIN pe FER Du ET DU ST.LAURENT.AVIS.NF ASSEMBLEE d'ajournement des actis onnsires de la Compagnie du Chemin de Ferdu plain et du St.Laurent, aura lieu au Bureau de 2 Mentréal, à M EL 1, MEKCR+DI, le SIX DECEMBRE 1854.Compagnie du Chemin de Fer du Champlain et du St.Lanreut\u2014 Montréal, 23 nov.! CHAMPLAIN Nonveanx Arrangements, E et après le 22 Novembre le steamer IRON DUKE laissera Montréal, portant les PASSAGERS de PREMIERE CLASSE seulement, en connection avec lea \u2018Frame de Rouses Voint & N:00 A.M.et 3:30 1 M.en connection à Kourses Point avec les stomers du Lac Champlain et les chemins de fer de Boston, New York ec Ogdensburgh.Les passagers par le train du matin arrivent à Ogdeusdourgh ie même aprévnudi.et à Boston el New York le jour suivant à midi, ceux qui qregnent Je traus de l\u2019aprés-midi, artivent à New \u2018ork et Boston le jour smvant.Pour Biliets et Jes informations qui concernent les différentes routes des btats-UL'nis et du Havt- Canada, s'adresser au Bureau Général des Billets.69 Rue des Commissaires, Bassin des Steambonts de Québec, W.A.MERRY, Secrétaire.Nouvelle Manufacture DE PIANOS, 169, Coin des rues Craig et St.Laurent.LABELLE & CRAIG, NT l\u2019honneur d'informer le publie qu\u2019ils viennent d'ouvrir un MANUFACTURE DE PIANOS de toute espèce, 1els que : PIANOS A QUEUE, PIANOS CARRÉS DE 2 ET 3 CURDRS, 6} 7 ET 7} OCTAVES, Pianos Droit.de 2, 3 et 4 Cordes par Note, CLAVIER TRANSPOSITEUR ot PRDALES CELESTE.Ces Pianos seront exécutés dans le dernier goût et avec les meilleurs matériaux importés de Pn- ris et Londres, L'un des associ ployé pendant p! 23 uov, M.Craig, ayant été em- re années dans les meilleurs manufactures 108 de New-Vork et Boston se flatto de ponroir fabriquer des piauos qui pour- i r avec les meilleurs instrument orra porté: rope et des Ktats-Unis.XPPRIX MODE \u2014Conditions faciles EI Tout Piano fabiriqué par eux sera gara nti.N, B.\u2014Ils prendront de vieux Pianosen échan ge de neufs.Pinnos réparés duns le plus court délai.D avril = \u201c77 EMPIRE SALOON, ( N vient de recevoir au Salon ci-desous, des HUITRES FRAICHES en écailles et en bon ordre, 8 opt.F, FRANCISCO.BRIQUES À VENDRE, I ES Souwignés affrent à vendre au-dessus de ; n00.000 BKIQUES durre de premiére using, q S'edresser à leur manufacture.haut de le rue l\u2019artenais, où à leur demeure, tue êt.Dominique, No.198.VITAL CASSANT & FRÈRE.Montréal, 16 rov.\u2014mp T0 AVIS.ee [rreonmes ayont des réciametinns contre lu succession de fon WILLIAM WATERS, des Cedres, 8 -C.son! prides de les téeenter 4 JOHN RAMSAY WATERS, des Sédres, et culles qui sont endeltées ensers la dite Buccession, sont également prides de payer leurs comples à JOHN RAMSAY WATERY, sam délai.JOHN RAMSAY WATERS, WILLIAM H.WATERS, Fréeuteurs et \u2018aires univertels.Cedres, 11 nov, 150d.~8} Dr, D: C.MAcCAIEUR, Et déménagé dans la rue Creig, Ne.138, 4 secondo porte de la Côte Bt.Laurent.14 octobre, Assemblée Législative.BiLL.Acte pour pourvoir à l\u2019abolition dea droite et devoirs féodaux dans le Bas-Canada.(Ré-imprimé tel que pussé par le comité de toute lu Chambre.) MITE Commutation d Poption de chaque censitaire.XXIX.lisera loisible à lout propriétaire d\u2019un fonda tenu en rcture, aussitôt que le cadastre de ln seigneurie daus laque.- lo tel tonds eat situé aura été complété et dé- poré comme ci-haut pourvu, de racheter tous les drous acigueuriaux dont tel fonds est grevé, sn prix spécitié dans tel calasire aves inlérét sur le prix auquel les droite cae suels pourront étre rachetds, calould & .ix par cent par année de ln date du dépot du cadastre ; et tel rachat se fera d'aprés l\u2019une ou l\u2019autre des maniéren ci-aprés établies, Mais non autrement.XXX.El sera loisible à tout tel proprietai- re de payer le prix de tel rachat on argent au receveur-général de Ia province, où à tel officier qui sera par lui nommé, lequel sera tenu de donner et livrer au dit propriétaire, où à son agent dûment autorisé, un reçu et certifisat, conçus dans les termes exprimés en la formule B annexée à cet acts, ou eu d\u2019autres termes avalogues ; pourvu toujours, que lorsque la svigneurie dans laquelle tel fonds eet situé, est subatituée ou possédés par un luleur, curateur on usufruitier, le rachai des dits cruits ue pourra se faire de la matière pourvue par celle clause, mais il se fora dans tous tels cas de la manière pourvue par l\u2019une ou l\u2019autie des deux clauses qui suivent immédistement la présente clause.XXXI, Leera loisible à tout tel propri taire dont je fonds grevé «es droits qu'il de te racheter est situé dana un arrière tief roi vant immédiatement d\u2019un seigneur abtre y la couronne, d'effectuer le sachat de tels droits er payant au dit recereur-yénéral, on 4 son représentant, la partie du dit prix de rachat qui représente les dioits «lu seigneur dominant dans et sur tel arriére-tief, of ans ca cas le dit receveur-général, ou son ropré- sentant, donnera ou livreta à tel propriétaire, où à son agent, un reçu el certificat dans len termes exprimés en la formule C annexée à cette acte, où en d\u2019autres termes anslogues ; et dès le jour de Ia date Je tois reçu et certi- ticat, la balauce du dit prix derachat sera convertie de plein droit en rente couatitués rachetable à toujours, excepté dans les cas où en vertu du proviso à la 1rentième section, le prix du rachat ne peut étre payé en argent et payable chuque année au seigneur de ln seigneurie dunis laquelle tel fonds est situé, à la méme époque que les redevances annuelles qu\u2019elle représentera en partie, jusqu\u2019à ce quelle soit totalement rachetés par le paiement du capital.XXXI, Îl sera loisible à tout tel propriétaire, dont le fonds grevé des droit seigueu- riaux qu\u2019il désire racheter est situé dane une seigneurie relevant immédiatement de la couronne, d\u2019uffectuer le rachat des dits devis en declurant, suit en persutine, soit par eon agent, au dit recePour-yéniral ou à son représentant, qu désire sa prévaloir de cel acte pour racheler tels droits ; et dune ce cas, ie dit receveur-génétul où son représentant, donnera et livrera à lel propriétaire où a suit agent vu certificat danv les tormes exprimée eh la formuie D aunexée à cel acle,vu en d'aulres termes analogues, et dés le jour de in date de tel certificat inclusivesnent, le prix du rachut cles dits droits sera converti de plein druit en rentu constituée rachetable à toujours, et payable chaque wanes au sei.gheur de la seigneuriv dans laquelle tel fonds estaitué, À la méme époque que les rude- vunces annuelles qu\u2019elle représentera, et jus- à ce qu\u2019elle soit rachetée par le paiement 0 capital, XXXILT.Lorsqu\u2019apréa Ia confection d'un cadustre un fonde quelconque indiqué dans tel cadgatre ne trouve subdivisé, il sera | bie au receveur-général ou a son représentant Je recevoir le prix du rachat des droits éeigneuriaux sur une partie d'ivelui, et d'en accorder cerlifioat, lorsque le dit prix de rachat dex droits seigneuriaux sui elle parte aura été établi par aote d'accord ou autre aute authentique fait entre lous les propriétaires du fonds et le seigneur, et dont copie aura été déposée entre lee mains du d:l receveur- gétiéral ou son représentaut ; el au cas où le propriétaire d\u2019une partie d\u2019un fouds ainsi subdivisé ne pourra lairo consenti un tel acte d'accord, il lui sera loisible de racheter les droits seigueuriaux dua eur tout le fonds en puyant au receveur-général, où à son représentant, le montant en entier du prix de rachat, et de recouvrer d toute cour com- pôtente, des propriétaires des autres parties du fonds, une part du dit prix proportionnée à l'étendue et à la valeur des subdivisions qu\u2019ila possèdent respectivement.XXXIV.li sera loisible au receveur-gé- nérai où son représentant, avant le dépôt du cadasste, d'accorder un certificat dans les termes exprimés en la formule E annexée à cet acte, où en termes analogues, à tout censitaire qui {ui produira un certificat signé par un des dits commissaires, constatant Je prix du rachat des droits seigneuriaux sur le fonds, que tel censitaire désir, libérer de tels droite, tels que Gzés par acte d\u2019accorl, el qui lui payers en n'ême temps la somme fixés par tel scie d\u2019acconl.XXXV.Et il sera aussi lvisible au reco veur général où A son représentant, avant le dépot du cadsstre, d'accorder un certificat eu:vant la formule F annexée au présent ac- leou dans des termes équivalents, à tout Gensitaire qui lui produite Un certificat signé par un «es dits commissaires constatant montant du capital qui représente les rent annuelles du fund que le dit ceneilaire désire libérer den droits seigneuriaux, et lui paiera le moninnt ainsi certifié et un tiers en sus pour représenter les autres droits seigneuriaux ; mais le seigueur où le consitaire, sni- vant les circonstances, anra droit de recouvrer la différence qu\u2019il y aura entre le «it tiers ainsi payé et ia somme qui sera ci-après rpécifiée dans le cadastre de Ia seigneurie Jane laquelle tel fonds sera eitué, comme le prix auquel les dilé autres droits seigneuriaux auraient pu autrement être rachetés ; et pour les fine de la confection et complétion dex ca- dnstres, mais pour nulle antre fin, tout fonds libéré des droits reignecriaux en verlu des dispositions eontenuea dans la présanite clause, sera considéré comme s\u2019il avait continué à être tenu en raîtire.XXXVI.Toute personne obtenant un cer- tificat du receveur-général on de son agent, puiera pour tel certificat la somme de cin chelins courant ef le fora entégisiser dans le bureau d'enrégieirement pour l\u2019enrégiatre- meut des actes dans le comié où division d\u2019onrégistrement où sere aituée la terre au nojet de Ingnelle tel certificai aura été rounés vt unl cenificat ainsi donné ne sera valide ni d'aucun usage pour quelque objet que ce soit & Moins qu\u2019il n'ait été ninai enrégisiré.Le régiairateur ineorire tout tel oertificat dans un repîire réparé qui sera tenn par lui pour l\u2019en- régiettement de tels certificate seulement; il à 1854.écrira le certificat d\u2019enrégi ao bus et wor le dos du certifieat donné per le receveur dnéral ou son représentant, et il anra droit le recevoit pour tout tel enrégistrement et certificat la somme de cinq cheling courant.Commutation forcée en certuins cas, et abo- bition des lods et ventes, XXNXIL Nuls loda et ventes n\u2019écherront ou ne scront payables sur une mutation d\u2019un fonds tenu en roture en vertu d\u2019un titre portant date apres la passation du présent acte, nis toute Mutation dans la propriété de ter- tri sans le présent acte aurait entrainé des lode et ventss, nurm l'effet de convertir, de plein droit, le prix auquel les droits soi- gneutisux dils sur tel fonds pourront étre rachetés, on une rente constituée rachetable à toujours (excepté daua les cas où en vertu du proviso 3 la section Trente, le prix du rachat ne peut être payé en argent) es payable chaque antiée au seigoeur de la soigueu- ried la même époque que les redevances annuelles jusqu\u2019à Ge que (aila soit rachetée par le paiement du capitalflet oi telle niutation est effectuée en vertu d\u2019un acte portant une date antérieure À celle du «lépôt du cadastre par lequel le prix de rachat sera fixé, afois l'intérêt sur ce prix depsis lu date de cet acte jusqu\u2019à la date de ve dépôt du cadastre sers payable au seigneur.Commutation de toutes les terres dans cha- ONCES.Ne.37 ee Café, antre que live.00% Tabac, mice non me- nuiucté, autre que siqures er du tabac en pondre, pertive 8 0% Cigares, par livre.0 8 0 Tebac en poudre livre.: 0 0 4 Vins de toute sorte en futailies eu autres vaisseaux qui he soient pas des bouteilles et_n\u2019exob- dant pas en valeur $15 par ge Vins de toute sorte en beuteill par douzaine de pintes .Vins de toute sorte en bouteilles, ar douzsine de chopines .Whiskey, par galion.Rhom, pargallon.Esu-de-vie, par gation.Cienièvrs et Autres liqueurs en oo ff prit, ou euux fories n\u2019étant pas du whiskey, du thom, on \"de Peau de vie pargulion .Cordiaux, liqueurs et opiriteeux ; sucrés vu ruêlée de tout autre > Jilicle, par des .0-40 solo §.-Qu\u2019it est WPébolit \u2018le droit de 30 pour cent ud se i le dit acte 12 Viet, eh.1, sur les treed ot fruits, noix, vinuigre, macaroni en - celle, confitures ou fruits confits dans le éu- cre, le sucre candi, ou la melasse, dans \u2018eo but de mieux régler le tarif en imposett des droite epécifiques seulement sur la phipsrt eces 9 © que seigneurie à l'option de la mnjorité des censitaires.expusant que ln majoiité des censitairesd'unie ssigneurie quelconque céaire racheter Jen droits seygneuriaux dunt les fomis tenus par vos, aera soumise au gouvemeur, il sera loisible au dit gouverneur d'ordonner # tout notaire qu\u2019il lui pinics nommer & cet effet, de que je dit notaire jugera A propos, ai, do fait, rie désire que tet rachat ait lien.XXXIX.Etle notaire ainsi nominé aurs droit de sommer lo seigneur de telle seigneurie, Où son agent, ou toute autre parson: ue, le lui donner communication de tous plans, livres, papiers ou documents, et lui donner lous renseignements dont il croira avoir Lesoin pour accomplir les devoirs à lui impusés par vet acte ; ot loute personne qui refusera ou négligera de lai donner eummu- nication de tout tel plan, livre, papier ou document, encourra nie pénalité de vingt louie courant, laquelle pénalité sera recouvrabie, aveo dépeus, devant toute cour de juridiction cumpélenie, et esra payable moitié à Sa Majusté el invitié à la parlie puursuivante, XL, Etaussitét que le secrétaire dela province aura reçu du notaire ainsi nommé, uni certificat constatant qu\u2019en effet la imsjo- rité des censitaires, propriétaires de funds dans telle seigneurie, baoire racheter ion droits seigneurisux dont tels fonde sont grevés, il fera publier en langues anglaise et française, dans la Canada Gazette, ou dana tout autre papier-nuurelles séconau comme la gazette officielle de la provitico, un avis cotgu dans les termes exprimée par ls formule G annexée a cel acle, où dans d\u2019autres termes anulogues, annunçant la conversion des droits scigneuriaux dus eur chacun des fonda situés dame telle reigueurie, les dite droits neront convertis en une sente conati- tuée, égale en capital à la somme indiquée au cadastie, comme le prix anquel les droits reigneuriaux sur tel funds pourront être ra- chutes, avec intérét calculé à six par cent par sunée sur le prix auguel les droits casuels posrront être rachelés à compter de la date du cudastre de la seigneurie, XLI, Ktausaitét après Avoir fait publier le dil avis, il sora du devoir da eeutétuite de la province, de tranmettre au propriétaire de la seigneurie dans laquelle les droite seigneuriaux serout aiusi cunvertis on rentes constituées, Une co; duement certitiée par le receveur-géuérai de la province, du ca- dastrs de ia dite seigneurie ; et dés la jour de Ia date du dit avis inclusivement, les droits scignenriaux seront conveitis en rentes constituées, de la même manière que ei chacun des censituives propriétaires de fonds daus telle seigneurie avait reçu du receveur-gé- néral un certificat tel que pourvu par ju clau- déterminer eur les lieux, et par tele nioyens | Carse, cannelle, clou la majorité des censitaires de tolle ovigneu- | Macias et muscaden, des dits articles, et en réduieant les droits sur le rase, ! \u201cRésolu 4.\u2014Qu\u2019il ent ent d\u2019i XXXVIIL Chaque fois qu'une ones | es solu te Tui ent prpdien \"imposer ui suivent, résolution sur les articles mentiontiés d innnédiatement précédente, sux en roture dans telle seigneurie sont gre- | Amandes, rainin de Corinthe, figues, fix, prunes, raisin sec, et autres friniin néchde, par lives .,0 Piment, toute épice, et poivre pariv 0 le girofle et gisgembre, par livre.,0Q livre., 0 Macaroni et vermicelle, par livre .0 Toutes épices non énumérées, 0 gre,par gallon.0 verls, confitures où fruite confits dana le sucre, le sucre candi ou melasse, et autres confiseries, ur chaque £100 en valeur .12 100 sotu 5.\u2014Qu\u2019il eat expédient d\u2019aboiir le droit de 20 pur cent ad valorem, imposé par lo dit acte 12 Viet.ch.1, sur les animaux de toute sorte, viandes de toute sorte (excepté le lard de première qualité, mess pork), beurre, fromage, farine, otge, sérrazin, orge dite bear et bigg, avoine, seigle, fâves et poids, farine de grains ci-dessus et de froment non bluté, son gras, et houblon ; et que les dite articles eoient admis en franchise de droits, excepté saulement dans le cas mentionné dans la septième résolution.Résolu 6.\u2014Qu\u2019il est axpédient d\u2019abotir le droit de 2) pour cont ad valores im| par le dit acte 12 Viet, oh.1, où l\u2019acte 16 Vrct.eh.85, sur les articles qui suivent, amvoir : ecurce, baies, noix, végétaux, bois et drogues employés uniquement dans la teinture et in- digu, scies de cochon, pierre meulidre brutes, charbon et coke, gruisse, ol bribes, chanvre, filasse et étoupe non préparées, Our, vieux cordages et éioupe, saindoux, plomb en gueu- ! sen où et feuilles, marbre en bloc non pelis, huile de coco, de poix et de palmier, seulement, minernis de toute sorte, terre à ipo, résiue et colophane, billois de voiuge, Pontos en usage ; 7 eazles, blé-dinde à balais, | bois pour faire des ontile de charpentiers où menuisiers, ouil, goudron et poix, métal à ca- ractéres d'impritmeris, en feuilles ou en gueu- nes, laine, caoutchouc, cordages de toute sorte, toile à voile, Cuivre en barre où en baguettes ou en feuilles, métal jaune en barre où en feuilles, vernis luvsant et noit, ciment marin, gournables, étamine, feutre, presses d\u2019impri- caractères d'imprimeris, encre d\u2019im- rie, outils d'imprinerie de toute sorte, outils de relieurs, presses et instruments de toute rorte, vieux filets et vieux cordages, déchets de coton et de filasse, chiffons, terre réfractaire et fil de chanvre de Russie, et que len dite articles soient admis en franchise de droits, exceplé dans ie can mentionné dans Ia résolution qui suit Immédiatement celle-ci.Résolu 7.\u2014Qu'il est néanmoins expédient SO O09 oO Vi Om (= se vingt-deuxidme de cet acte, et le seigneur conlinuera à recevoir telles rentes cunetitu- èes jusqu\u2019à ce qu\u2019elles aisut élé rachelées.Effet de lu Commulation.XLII.Tout fonds à l\u2019égard duquel le ta- chat des droits ssigneusisuz dus sur icelui, ou la conversion «es dits droits en tente sons- tituée, avra été effectué en vertu des dispositions de cet acte, sern des le rachat où conversion de tels droits ten: en franc-alleu roturier, et libéré pour l'avenir de tous droits seigneuriaux ; msis le seigneor duquel tel fonds reléve sera conservé, durant cinq ans seulement, dann ses privilèges et hypotbé- ques contre le fonds, pour le paiement de tous arrérages de droits aeigneuriaux légaie- ment dus à l\u2019époque de cette commutation.(A CONTINUER.) ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Extrait du rapport de la séance de mardi dernier.LE TARIF.Sur motion de l'honorable M.Cayley, le tappoit est renvoyé à un comité général aux fina de reconsidérer les droits imposés sur les vine, los café et le gingembre mualu: La chambre alors se forme en comité et passe Yes résolutions suivantes qui soni rapportées luen et adoptées eur n, Résolu 1.\u2014 Qu'il dient d\u2019abolir tous clroits de douane, spécifiques et ad vale- rem, imposés par Pacte 12 Viet, chapitre t, et la cédule À on tableau des droite de douane à l'entrée, annexé at dit acte, où par Pacte 16 Vict, ch.83, sur les articles qui suivent, savoir :- Sucre de toute surte-\u2014-melasse, 1hé, café, tabac de toute sorte, manufacturé ou mon manufacturé, y compris les cigares et le tabac en poudre, vins toute sorte su fotsilies où en bouteilles\u2014whiskey, tum, genievre, sau-de-vie at autres liqueurs en esprit ou eaux furies, exceplé rom et whiskey, spiritueux, cordiaux el liqueurs sucrées et méiées de quoi que ce soit de manière qu\u2019on ne puisse constater leur force au moyen d l'hydromêtre du Sykes, dans le but de mieux régler le taril en n\u2019imposant que des droits spéciliques sur les dits articles.Résolu L-Qu'il est expedient d'imposer les droits spécifiques de douane ÇA l'entrée) qui suivent, sur les articles mentionnés dea la résolution précédente, savoir : cli ou jaune, ou autre sucre rendu de même qualité par quelque prockdé, .086 Sucre, brut, ut autre, qui n\u2019eet pas de même qualité que le de pourvoir à cu que, si le gouverneur de le province, en vertu des dispositions de l'acte passé dans la présente session, déclare en aucun temps la suspension du traité entre sa majasté et Tes ts-Unis d'Amérique, signé le 6 juin 1854, alore tant que durera osite suspension les divers articles mentionnés dans la céduie de l'acte sus-mentionné en dernier lieu, de la provenance des Ktats- Unis, avient sujet aux droits suxqoels ils sont maittensut aujels, ot qu\u2019aucun article ne sera admis en franchise do droit moins qu'il wait été ainsi admie immédiatement avant le tion da dit acte.lésolu, B.\u2014Qu\u2019il est expédient d'étendre les dispositions de l\u2019sete 10 et 11 Viet.chap.31, et de tout acte passé ultérieurement, pour auiurieer la [Dan uciure de Serins articles saue payer de droits, au raffinage du aucre, de soc gre tout sucre puisses étre raffiné en celte province saus payer de droit.Résolu, 9.\u2014Qu\u2019il est expédient que telles parties des acte: dits qui peuvent être incompatibles avec lea résoluliens qui prêcé- dent, soient abrogées.L'hou.M.Cayley propose que les dites résolutions soient maintenant [ues une seconde fois ; L\u2019hon.M.Young propose en amendement que les dites résolutions soient renvoyées au comité général, dans la but de prendre en considération la nécessité d'adopter les résolutions suivantes à la place :\u2014 1.Qu\u2019il est expédient d\u2019abolir tous droits de douane, spboi ques et ad valorem, imposés par l\u2019acte 12 Vic, ch.1, et la cédule A ou tableau des droits de douane à l'enttée annexé au dit acte, ou par l'acte 16 Vis.oh, 85, eur les articles qui suivent, savoir :\u2014 Sucre do toute sorte, melasse, thé, caf, tabac de toute sorte, menufacturé ou von Mmandfse- turé, y compris les cigares et je tabac en udre, vius do toute sorte en fulailies dv en Boutcirion, whiskey, rum, geniévre, eau-de- vie, et autres liqueurs en esprit où eaux fortes excepté ram et whiskey, apirilueux, cordieux et liqueurs sucrées et mélèes de quoi que ce soit de manière qu\u2019on te puisse constater leur force au moyen de l'hydromêtre de Sykes, dans le bui de mieux régler le tarif eu n'impusant que des droiis ad valorem seulement eur les dits antioles, 2, Qu\u2019il est axpédiont d'imposer les droite ad valorem de douane (à l'entrée) qui evi- vent, our les articles mentionnés dens ia réso- a d, tution précédente, eavoir :-\u2014 Sucre, raffiné, en pains, écrasé où Sucre, tafiné, en pain, borssé autre eucre teudu aemblable ou cond, - .30 pont cent.par procédé, par quintal.U 12 Q Sucre, brute, bâtard, ét autre, 30 © = 4 Sucre bâtard, blanc et bron, blan- Melsse, - - + M The, = + + + 20 uw = Cafés = = « « 100% « Tabec, manufsotoré ou non manufacturé, autre que des cigares et que le tabao en sucre bâtard, blanc on brun, poudre, + + = = le blanchi où jaune, par quitel.0 6 6 res, - .* 0 un Melarne, par galion, , .0 O 2 Tabucen povdre, - = Thé, per livre ., 0 0 8 Vine de toute sorte en futeilles n Café vert, pac livre .! ! ! ! 0 00) uautres vaisseaux, + Ÿ el oS LA MINERVES DÉCEMBRE 1554 = Whiskey, =- - ~- 30 4 « Rem, \"=.- 1004 Genié t autres liqueurs en esprit, où eaux fortes, - 100 Cordiaux, liqueurs et apiri- lueux auciés où méêlés de tout autre artiole, - - 100 « 4 8.Qu'il est expédient d\u2019abolir te droit de 20 pour cent ud valorem, im par le dit acte 12 Vic.eh.1, sur les animaux de toute sorte, viandes de loute surle, beurre, fromage, farioe, orge, sarrazin, orge dile bear et digg, avoine, seigle, fèves et pois, farine des graius ci-dessus et de frement son biuté, son gras ot houblon ; et que les dite articlue soient admis en franchise de droite, excepté seulement dans le cas mentionné dans !e septième Fésuiution.4u.Qu'il est #xpédient d'abolir le droit de 24 pour cent ad volorem impos parle dit acte 12 Vic.ch.1, où l'acte 16 Vie.ch.85, sur les articles qui suivant, anvoir: Ecorce, baies, noix, et drogues employés ouiquemeus da inture et indigo, soies de cochon.pierres meuiièr charbon et coke, graisse et bribes, filuase et étoupe non préparés, cuir, oordages et bloups, saindoux, plombeng ses où en fevilles, marbre en blocs non po huile de coco, de poix et de palmier, seulement, minerais de foute sorte, terre à pipe, résine et colophune, biilots de sciage, boutes on usage, Teazles, blé-d\u2019inde 4 balsi, bois pour faire des outils de charpentiers vu me- noisier, suif, goudron et poix, wits! 4 carac- têcus d'imprimerie, 6m fguilles où en gueuses, laine, oscutcheuc, oerdsges de toute sorte, toile à voile, Cuivre en barres où un feuilles, mélsl jaune en barres eu 60 feuilles, vernis loisant et pois, ciment marin, gourmables, étamie, feutre, presses d'imprimerie, carec- tèves d'imprimerie, encre d'imprimerie, outils d'imprimerie de toute sorte, outils de relieurs, et metruments de tonie sorte, Vieux be et vient déchets de coton et de filance, chiffons, terre réfractaire ut fil de chanvre Do a méches à chacdelles, iques megons, rels, eto., for, en piques roulé, en baguettes et en feuilles, barres et feuilles de fer non autrement manu- faciurées, fer à bouilloire, chaines, mani- voiles, cercles, gueuses de fer, bouts de fer | et vieux fer, fer pour les chemins de fer, ou , toad et quarré, acier, soufre en rou- lean, étain ot zinc, fil de fer pour les télégraphes et Les ponts, \u2014et que ies dits articles soient admis en franchise de droits, excepté dans le cas mentionné dans In septième ré- selation.Be Qu'il est expédient d\u2019abolir le droit de 134 pour cent ad maintenant imposé par le dit acts 18.Viet.ch.pes poteries, falences ot tis, @ que autisles scient admis en franchise de droits, 60.Qu\u2019il est néanmoins expédieut de pour- voird ce que, si le gourerseur de le province, en vertu «les dispositions de l\u2019acte passé dans la présente session, déclars en aucun temps la suspension du traité entr majesté at les Etats-Unis d'Amérique Jo juin 1854, alors tant que durera telle suspension, lea divers articles mentionnés dans ia cédole de l\u2019acte sus-mentionné dernier lieu, de la provenance des dits Etats- Unie, soient sujets aux divite auzquels ils sont maintenant sujets, et qu'aucun article ne sers admis en franchise de droit à moins qu\u2019il n'ait été ainsi admis immédistement avant a tion du dit acte.0, Qu\u2019il est expédient d'étendre les dispositions de l\u2019acte 10 et 11 Vic.ch.31, et de tout acte passé ultérieurement, pour autoriser in manufacture de certains articles sans payer de droits, au raffinage du aucre, de sorte que iouteucre puisse être raffiné en cotte province sans payer de droit.Su.Qu'il est expédient que telles parties das actes susdits qui peuvent être incompa- tilles avec lus résolutions qui précédent scient \u201c - a LA MINERVE.Mardi matin, 5 Decembre 1854, RATE TE Ra NOUVELLES TELEGRAPHIQUES, RAPPOATR POUR \u2018La MINERVA PARLEMENT PROVINCIAL Québec, 4 décembre.| Aujourd\u2019hui, la chambre s\u2019est assemblés & 3 heures.M.Hartman appels l\u2019attention des membres aur le mode défectueux de chauffage et de ventilation employé dans le chambre.Sa santé en a souffert.M.Donon fit la même plainte.M.l\u2019Orateur dit qu'il avait fait tout son possible pour remédier à cela.M.Prévost présenta une pétition de In part du comté de Terrebonne contre le bill L'ÉGLISE ET LES LETTRES, tantes du discours prononcé par Mgr.Du- pssloup, Evêque d'Orléans, lors de ea thoap- tion dans l\u2019Académie française.Nous le fesune avec beaucoup de plaisir, d'abord parce que ce discours est d'une Bloquence magnifique, et ensuite parce qu\u2019ii cantieut un enseignement plein d'à-propos pour notre société.Pendant qu'ici, dans notrn Canada français, un parti de jeunes gene aidés des adversaires ée notre culte, cherchent a détruire influence de l\u2019église et à bannie la religion de nos écoles en sécularienut l'ensvignement on voit le corps le plus savant de l\u2019unirers s\u2019adjoindre uu digaitaire ecciésiustique, un érô- ue catholique.Dane quel but ce choix a-t- il été fait! Le nouvel élu nous dit lui-même le ponsée de I\u2019Académie dans cella phrase : \u201c Dang ls bieuveillant emnpressemelt aves \u201clequel vous avez daigné m\u2019sccusillir, je « n\u2019ai vu autre chose que ia pensée de renou- \u201c voler l'antique alliance de l\u2019Eglise et des \u201c lettres, de l\u2019épiscopat et de l\u2019Académie \u201c française.Heureux d'être l\u2019huenble an- \u201c neau en qui se renoue sujourd\u2019hui cette « chaîne, que l\u2019on avait pu ervire un :mo- < ment interrompue !\u201d Qu\u2019un lies ce discours, et qu\u2019on nous dise après cel à l\u2019église et! religion catholiques sont ennemies des de Ja liberté el de le totérance.En faudra-t-il davantage pour imposer silence eux jeunes hommes témé- Tires ot présomplueux qui ont soutenu devant !s convention sur l\u2019éducstion,que l\u2019église at le clergé ne duivent avois rien à faire dans l\u2019enseignement de vos écoles ?Les remarques qui précéilent et celles qui œuivent ce discours sont du Courrier de l\u2019Æuroge.ACADÉMIE FRANÇAISE, RÉCEPTION DE M.DUPANLOUP, ÉVÊQUE D'ORLÉANS.M.l\u2019évêque d'Orléans a parlé avec une admirable éloguence de ces lettres tant mau- dites In réaction, et de cette sublime antiquité que le parti du moyen-âge voulait : couvrie vaste éteignoir.Il est vrai que Platon et Virgile sont de grande clients qui #0 défendent assez bien eux-mêmes; mais :leur avocat n\u2019en & pas moins été fort ingé- loup à encore obtenu cependant plus de succés loraqu\u2019il à parlé Je loléranse en style de Fénéion.Ce que je cherche, e-t-il dit, quand Dieu place une Ame sur ma routs, ce n'est point ce qui sépare, s'est ce qui rapproche.Oui, dans le vaste champ de ia littérature profane et sas crée, nous eussions eu avec M.Tissot des points de rencoutre.\u2014 Virgile même eût pu nous suffire ! a-t-il ajouté.Toute l\u2019assemblée a aouri.\u2014C\u2019est charment ! c\u2019est charmant! s\u2019est écrié M.Viliemain, sincère cette fois, où qui ne se sentait pas d\u2019aise.Le récipiendaire à été, ea un mot, touchant et profond ; nos lecteurs, du reste, vont en juger, car nous allons metire sous leurs yeux les passages los plus importans de cette harangue mémorable : « Messieurs, \u201cJo ne me suis point mépris sur l\u2019intention que vous avez eve en m\u2019appelant au milieu de vous pour y remplaber un homme dont l\u2019existence avait appartenu aux lettres, et qui, traducteur élégant des Ærlogues de Virgi'e, puis successeur de Deliile dans la chaire de poésie latine au Collège de France, après avoir, pendant une longue période de temps, dévoilé les beautés de l\u2019Enéide de- vaut un nombreux auditoire, et, vieilli dans de modestes et savans travaux, avait fini par trouver dans votre choix l'honneur de sa vie et la plus belle des récompenses offertes à l\u2019ambition littéraire.; « Mes faibles écrite, personne ne le eait mieux que moi, ne méritaient point de me recommander à vos suffrages, et dans le bienveillant empressement avec leque! vous avez daigné m\u2019accueullir, je n'ai vu autre chose que In pensée de renouveler l\u2019antique al- lrance de l\u2019Eglise et ces loitras, de l'épieco- et de PAcadémie française.Heureux Pêtre l\u2019humble anneau en qui se renuue au- jourd\u2019hui cette chaîne, que l\u2019on avait pu ervire un moment interrompue ! « Paut-être me perinettrez-vous de penser aussi qu\u2019su défaut des titres éclelans apportés jadis au sein de l\u2019Académie par plusieurs bieux.M.Dupas { glorieux évêques qui m\u2019y ont précédé, vous avez voulu honorer en moi \"amour dna lel- tres, le premier, le plus ancien du moins, dune mon emus, après celui de l\u2019Eglise, certains d'ajouter à votre illuatre compagnie un membre qui saurait mal vons imiler eans doute, mais qui saurait toujours vous comprendre et vous admirer.«Quoi qu'il en soit, c'est on évêque plutôt qu\u2019ua littérateur quia été l'objet de votre choix, at il ne vous en Joit que plus de reconnaissance.« Non pas, messieurs, ja me hâte de le du chemin de fer de Vaudreuil.M.Papin du comité de l\u2019élection contestée d\u2019Argen- | teuil, proposeque (Geo.Lebei, ecr, officier \u2018 ruppotieur pour Gs comié, roit sommé de compartaitre à le barre de ia chambre, le ler mare prochain, pour réponiire à l\u2019secusation de mauvaise sonduite, Surmotion de M.Smith de Northumberiand, une adresse est votés dernandaut copie de toute ja correspondance ao sujet de l'achat du site du burean de poste d\u2019Hamilton, ont cette correspondance requise par le comité auquel se soumises les aceusations de corruption portées cuntre le ci-devant gouvernement.En réponse à M.Cooke de l\u2019Otawa, M.Chabot dit que le gouvernement à intention de maintenir le sans! Lachine pour les fins du commerce, mais aussi de faire servir l\u2019sau à mouvoir des mouline ; que le gouvernement a maintenant »eus sn considération l\u2019apropos de prendre In direction des aflaires du canal de Carritlon.Sut motion de l\u2019hou.M.Morin, la chambre se forma en comité général pour prendre en sonsidération, des résolutions concernant la nécessité de pourvoir d'une manière plus efficace contre les offenses commises contre la fiberté das élections dans les comiés du Saguenay et de Kamouraeka.Le comité, après diseussion adopta des résolutions im- pesant de sévères pénalités, ez fit rapport de ces résolutions.Le comité de l'élection de Laval « fait rap- Pi eù faveur du membre aiégeant, M.belle, deux membres du comité étant d\u2019un avis contraire.Sur motien de M.Brown, une adresse est votée au gouvernear-générai, demandant que le rapport annuel du sucin- tendant d\u2019éducation puur le Haut-Canads, eoit mis devant la chambre.Sur motion de l\u2019hon.M.Drummond, la chambre se forma en comité général au sujet des résolutions relatives au hâvre de Montréal ; il désirait jue l\u2019on amendô: l\u2019une de ces résolutions.ne serait pas juste de faire aur les vaisseaux tirant moi d'eau.M.Dorion pensait qu' ville devait être représenté da commis- siou, mais sa suggestion fut rejetée.M.Drammoud, en concourant jusqu\u2019à un certain plat dans estie opinion, ne pensait pes qu\u2019il td propos de faire des changemens tou- ebaut fe creseage du Lac St.Pierre.Les tésolutions furent adoptées, mais co ne voulut point impossr de laxe sus los vaissegux tirant nooins que dix pieds d'eau eton limita le deoit des commisenires de faire un chenal à Porineuf au lieu de Cap Rouge tel que d's- bord proposé, Sur motion de M.Cayley, la Chambre se forrus eu comité ubaidee reistivement aux saluires des of eubordounés du dé- parlement publi, [I proposa certaines ré- aciatiuns tendant à augmenter let salaites de css employés, à cause de la dans le prix des choses nécessaires à lu vie, .srentutios des anlaires devant élire eumme suit : Coux de £300, 25 par cent ; de £200 & £300, 30 par cent ; de JU à £400, 15 par cent ; ay-deld de £400, une somme n\u2019excédant pss £60 ; les juges puisnés etles chan- coliors auraient £T,000, et les juges en chef .la vaine £1350, La discussion emt vugagée à l\u2019on- roi du rapport.:kvec empressement dire, que le littérateur n\u2019ait ici une haute mission à remplir, et que je n\u2019en accepte tous les devoirs.Pour cols, je n'aurai d'efforts à me commander: l'accord est facile entre l\u2019honneur que je reçois de vous, les goûte naturels de mon âtne et les enintes obligations i «Jo n'ai jamais pensé, en eflet, que les lettres ne fussent qu'une vsine parure, un armement de eonvention pour les sociétés humaines ; non, les lettres, dunt vous ouvrez aujourd\u2019hui devant moi la plus illustre de- meurs, ON une gravité, une graodeur, une Pitié supérieure qui leur sont prupres, et } que l'Eglise n\u2019a jamais méconnues.+ Sans doute, i*lglise cultive avant tout | los lettres divines ; mais elle à des lois qui défendent l\u2019enirée de son esuctuaire à ceux qui sont étrangers eux lettres humaines ; elle = même de fautes révélations qui lui font découviir dans les lettres humaines vn rayon de splendeur divine.«Que sont eu effet les lettres?Simplement ia pensée et ia parole de l'homme eur la terre, mais, apr pensée et la parolo de Dieu, rien n\u2019est plu nd! 5 Dans leur expression la plus élevée et le P us brillante, les lettres sont la splendeur du tras, du beau, du bien, qui sont choses divines: el voild pourquoi ce n'est pas senle- ment par une vai ure de langage qu\u2019on dit le aanctuai ¢ Dans leu res.ion le plus vulgaire et is plus simple, elles renferment encore la plus puissante harmonie des mote, des idées et des choses, c\u2019est-à-dire le paix du monde.Les troubles sont mauvais grammtairiens, disait autrefois Montaigne, et avec vérité ; oui, quelque étrange que celte assertion puisse paraître, je ne crains pes d\u2019aftirmer ue la grammaire et ie dictionnaire eunt deux colonnes de ie raison et de la société humaine ; et ai je pouvais être accusé devant vous, messieurs, défenseurs et gar- ua de vos plus beaux titres de gloire.différent.en & toujours faite.tait que tout ft rmiraculeux at divin, et où i : ne plut pas so Maltre de !\u2019KEovre que la piu- ma des éorivains, ni la latgue des oraleurs et des philosophes, bon plus que le glaire ! dos Céent fussent pour rien dans le tratui évangélique, toujours l\u2019égliss mn recherché aimé, honoré ies lettres humaines.\u2026 « Etalore eucore la vérité m\u2019oblige-t-elle i nos apôtres et nos premiers pè- ieds comme indignes d'eux les grâces frivoies de P4- point emprunté leurs moyens de convietion aux raisonce- Is n'ont | van ronge Nous n'hésitons pas à consacrer aujour- d\u2019hui une grande place daus nos colonues à .8 reproduction des parties les plue impor- d\u2019émeltre iciun paradoxe, ce ne aerait pas diens de ces grandes choses, et qui en fuites « Cartes, il y à là une mission et des de- voire qui conviennent à tous; on peut être iadigne où incapable, on ne saurait être in- « Vous me permettrez dona, en ce moment où j'entre pour Ia première fois dans ce sanc- tusire, de vous dire ma pensbe sur ces choses ; aur co grand esprit les lettres humaines, aur le côté divin de leur nature et de leur mission, sut la Haute estime que l\u2019église en « Qui ne te vait Ÿ sauf peûit-être à le pre- midre otigice du Christianisme, où il impor- une magnificence de lauguge incom parables, na balle lstite 8 l'académie française que nélon remurgue combien toutes les div Ecritures sout pleines de poésie et d'élonuea- ce, avec les figures lus plus huidies et les plus majestveuses.Et j'ai été charmé de trouver dans les Etudes comparics de M.Tixaoï eur es poéles auviens et modernes, qu\u2019Homère, Virgiie, le Tuese, Milton et ieurs plus magnifiques poésies, languiaseut auprés ile Bluiss, d'Insle et dus cantiques prophéties.; we Parmi les modernes, Bossuet est celui dont M.Tissot exalte plus baut la gloire, prè- cisément pares que Bussuet, avurri des sainie livres, y relrempe saus eusse is vigueur de son gêiue et en retrace plus vivement lus eu- biimes Luautés.6 Bossuot, comme Fénélon, s'est plu à remarques que Saint Paul, comiempteur si blo Qquent «des vains raisonuemeus de la fausse philosophie, n\u2019en à pas moine raisonné avec une force admirable et été daus le fond \u201c\u201c un excuilunt philosophe, suse) bien qu\u2019un puis sant orateur,\u201d 6 Irai-je plus lois, et, m'appuya: our l\u2019autorité de Fénélon, voue di » qu ce n\u2019est pas seulement dans les écrite inspirée de saint Paul et des autres apôtres, mais daus le langage même de celui qui les inepi- rait, que le christianisme nous offre les mo- déles accomplis de la plus parfaite éloquen- co 14 Il serait aisé, dit Je grand archevêque 66 de Cambiai, de moutrer en détail, les li- % vies à Ia main, que nous n\u2019avons point de « préicateur en notre siècle qui soit aussi « figuré dans ses sermong les plus préparée \u2018que Jécus-Christ l'a été duns une | ses «« prédications populaires.June parle polo! \u201c A ses discours rapportée per suinit Jeau, où % tout est sensiblement divin, Je parte de ses + déscours lee plus familicre et plus sim- \u201c \u201d \u201c Voilà ce que Fénélon écrivait pour répondre nux préjugés de quelques gene de bien de son temps, coming il les sors le, qui priten- daient que la prédication chrétienue n\u2019a rien lettres.« Et n'est-ce pas de |a sorte que l\u2019ont compris tous les siècles chrétiens! Si nous passons aux âges proprement dits de l'éloguen- \u20ace sacrée, alors se présente à nous, en \\émoi- nage de l\u2019immorieile alliance des lettres vias ot humaines, Ia glorieuss élite des rands docieurs du christianime : saint Jean Éhrysoetôme, la bouche d\u2019or de l\u2019Orient ; aaint Augustin, ce grand maître du pr du sublime ; saint Bazile, ct Saint-Grégoire de Naziunzo, et l\u2019ausière saint Jérôme, et saint Léon, et saint-Grégoire je Grand, ces deux belles lumières de la chaire apostolique, el saint Ambroise, wi doux à entendre que de Chateaubriand, nom cher à l\u2019sen- dérie, l\u2019a proclamé le Fénélon de l\u2019Eglise latine ; euint Ambroise, si doux et ei fort dane en doucsur qu\u2019il anvait, pour défendre les upler oppritnés, oppeser un eœnr invinci- le aux passions des princes: \u201c Nous ne sommes pas & craindre,\u201d disait-¥, * mais nous ne craignons pes.\u201d\u201d Nec terremus, nec timemus.\u201c Toutes ces grandes Ûmes, comme les tous ces nobles et sainte personnages out été, dans le monde chrétien, les hérauts de cette bello ailiance dont je parlais tout à l'heure ; et ce sera, au temps Oil nous sommes, Une des gloires do 1\u2019Académie française, qu\u2019un de ses membres les plus illustres soit veru de nouveau revêler à un siècis longtemps injuste ou diatrait l\u2019éloquence oubliée des Pères Eglise.« Fidèle à toutes ses traditions, l\u2019Eglise, maessisnrs, n\u2019a jamais délaissé celle-là : toujours elie a corumandé à ses miniatres l\u2019étuile des lettres humaines ; elle à fait plus, et Dieu ini réservait la gloire de devenir o.'e-même l\u2019institutrice des nations, d\u2019enssigner la grammuire ef fa théto:ique, le grec et le latin aux peuples barbares, en même temps qu\u2019elle les devait par l'Evangils, et de former ainsi ces grandes nations modernes, si éclairées, ei polies, si savantes, les reines du monde civilisé.Et toujours, depuis l\u2019empereur Julien, l\u2019Egline à complé parmi res persécuteurs ies pouvoirs jaloux qui out prétendu lui interdire oe noble libre enseignement.Et qu\u2019on ne cherche là un de ces calculs de politique familiers anx dominateurs cle ia terre.Les vues de !\u2019Eglise, mer- sieurs, sont plus élevées et plus justes ; et lorequ\u2019elle adoptait de la sorte lus letires hu- mainee, c'est que, par le sens profond qui Jui est propre, de découvrir le divin partout où il est, elle y apercevait un reflet de Dieu même ; c'est que, dans cette haute el vive lumière, d'où lai viennent les enseignements surnaturels qu\u2019elle nous offre, les lettres humaines lui apparaissent comme un re- jailliesæment et une manifestation de la pensée, de la parole, de ls beauté, de la vérité diving sile-tnéme dans l\u2019ordre naturel, au sein de l\u2019humanité.« En effet, messieurs, il n\u2019y a pas une des avenues de l\u2019intelligence humaine aux extrémités de laquelle ne sa montis Is eplen- deur de Dieu qui I'illumine tuut entière, et y fait rayenner aux yeux du poète, de l\u2019orateur, du philosophe digne de ce nom, le y le beau, lu bien, dans leur état satorel ou surnaturel, ailumant ainsi dans ces âmes privilégiées cette (lamme céleste à laquelle rien ne ressemble le reste de la nature, et qui re nomme le few sacré, nom populaire et glorieux du génie inapiré de Dieu.« Et tou! cela n\u2019a pas d'autre principe, sinon qu\u2019il y a du divin dane l\u2019homme ; sinon ue ja Créateur, en faisant l\u2019homme, l\u2019a fait son image, et s\u2019est plu à produire magnili- uement en lui les grands traits de sa per- faction et de az gloire, à savoir, l\u2019intelligence et l\u2019amour.L'homme était son chef- œuvre, et lorsqu'il le doia d\u2019une si belle nature, il y joigoit toutes les riches facultés, tous les nobles attributs qui en découlent : grâces toua ces dons merveilleux qui sont ce gue j'ai appelé lu reflat et comme la gloire de Dieu dans l\u2019homme et dans les leittes bu- aitachée ol souvent par lus grands philosophes, et Eglise eux-mêmes, à [a pots ce et méme à la grammaire, &-dira aux lettres, dans tout ce qu\u2019e de plus élevé comme de plus humble.lus parfaitement dans la création et les œuvres divines, c\u2019est l\u2019homme.seule de ses de l'homme.* Mais, d'autre lour \u20ac éréations humaines.Vesprit humain lout entier, je les id que, dans l\u2019ordre moral com \u2018| physique, elles reproduisent à telle qu\u2019elle re montre à timage | plus vertueux dans les éentimens du cau mein ; parce r 4 H le vrai, ls boau, [8 bien, tels que Ia main di vine les imprime dans l'âme de homme, éolatante et is plus parfaite.«\u20ac Ft tel à toujours êté subtile de la philolophie, ile ont toule- fois annvacé l'Evangile avec une force es #6 Saint-Paul, dit Fénélun, surpassa tout l\u2019art « des orateurs profunes.\u201d (est encore dans À demander à l\u2019éloquence, à le poésie, aux : noramait si bien voire secrétaire perpétuel, | l\u2019esprit, le talent, te génie, le bon goût, les du langage, l'inspiration poétique, ne m'étonne pas de voir l\u2019épies pene divinæam cim, divait St.-Augnatin, C\u2019est- s ont « Car, d\u2019une part, ce qui exprime Dien le rm une sées, d\u2019un seul de ses re- ards où reluit la flammede l'intelligence, fhomme exprime Dieu plus que nulle autre créature, mieux que l\u2019univers entier : le regard du soleil, tout éblouissant qu'il est, ne reflète pas le rayon divin qui brille dans l\u2019œit art, la grande et singu- liste prérogative des lettres, c\u2019est qu\u2019à leur fen expriment l\u2019homme, celle vivante image de Dieu, plus parfaitement que toutes les Autres œuvres et que toutes Jes autres \u201c Las lettres aunt expression méme de rce qu\u2019elles ne tevéleni pus seulement des formes du langa- sbetraites de l\u2019intelligence et les convaptions de Ia raison pure, mais parce e l\u2019ordre beauté ion, avec son plue ravissant idéal ; parce qu\u2019elles savent es rendre lee interprètes de tout ce | qu\u2019il ya de plus élevé, du plus grand, de u\u2019entin c'est par elles que trouvant su deliors jeu mauifestation lu plus air moi, messieurs, © espe de oe mot profoud et bi justement cb- lèbre qui fut prononcé pour la première fois daus cette enceinte : Le styée, c'est l'homme.« Al faune doute, le visi, le beau, le bieu, sont aussi dans le reais Je lu création ; mais lu création tout entière, l\u2019homme excepté, ne arce qu\u2019elle s\u2019ignore sile- met entre création a | homme us iutervalle immense, c'est que lo vrai, le beau, le bien non seulement sont dans l'homme, mais l\u2019homme le sait et le dit : il les voit en lui-même, et ii les recon- uait dans toutes les œuvres de Dieu, par \"impression qu\u2019il en parte dans son propre ; fond ; non seulement :! les vuit mais il les | pense, il les réfléchit, it les admire, il s\u2019é- rend pour eux d\u2019amour; il les nomme, il es pare, il les posit, il les peint, il ies chante, il les red:t à toute la nature, au ciel et à In terre !™ Len aerace00 Pivs loin, passent aux litté tiquité, M.Bapanioop s\u2019oxpritne ai \u201cIl ne faut pas croite que la main de Dien suit étrangère à ces phases brillantes de la vie dus pauples, et que ces grands sié- cles littéraires n\u2019entrent pour rien dans l\u2019or- dru et les desseins de la Providence aur l\u2019hu- mani.« Reconnaissons-le ; alors même que la nuit païonne couvrait ia terre, ils firent brile ler d adm es Par : phitonuphis, Jos sitres, eloquence, la is, dans ce qu\u2019elles ons ae, el de beautés, aus ces hommes, en ant qu\u2019ils avsient reçu du ciel les dons de Pintelligence, que la fumiéra de Dien brillait dans leur génie ; je dirai plus ; les généreux efforts que firent plusieurs d\u2019entre euz pour percer is nuit, pour découvrir par detd l\u2019horizon de leur siècle quelque chose des clartés divines, tout cela «st digne d'admiration et de respect.+ Je puis et je dois déploier l\u2019abus qu'ils firent souvent de leurs hautes facultés ; je puis et dois compalir à l\u2019impuissance de leurs efforts ; mais je De puis oi mépriser en eux ui Miele lea dons du Créateur.Je ne me sens pas le conrage de réprouver, d\u2019avilir, sous le nom de paganisme, ce qui fut dans ces grands siècles lo supréme eflort de l\u2019humanité déchue pour resssieir le fil brisb des traditions anciennes, et retrouver la lumière ue Diou faisait eucore briller, comme un ernier st secourable reflet de en vérité, « afin de ne pus se laisser lui-même sans 16- moignage\u201d au milieu des nations, et de montrer que ia créature tombée n\u2019était pas éter- neilement déshéritée des dons de son amour, « Oui, c\u2019est par l\u2019ordre exprès de cetis miséricordieuse Providence qu\u2019il fut donné au génie de l'homme «de répandre ces lueurs #ibelles, qui suffirent alors à revêtir d\u2019on éclat immortel les œuvres de l\u2019esprit humain.Non, les vers que citait saint Paula PArbopage n'étaient pas des vers paiens, pas !us que lea splendenra du jour au matin, et les ravissantes besutés de la nature eous le ciel de Parthénope, lorsque cette lumière si Bis et ces vlartés rayonnantes inapiraient à irgile de chercher par-delà les cieux mortels une lumière plus brillante encore et plus pure, \u201cun soleil et des astres nouveaux,\u201d ve e suam, sua sidera noruni, lorsque les tristesses de ln terre, lacryme rerum, jetaient dans son âme des aspirations indéfi- hissables vers un monde meilleur, ot fa nt ressentir dans ses vere comme un tressaillement snblime de la nature émue de ses lon- ques douleurs, comme une vaste et puissante ingniétude de la terre et des cieux en travail du Libérateur désiré ! « Et que dire de Platon contemplant de loin l'idéal du Juste et le voyant sur une croix ?« Non, messieurs, ce n\u2019est pas sans un dessein providentiei, je dirai presque sans tne inspiration d'en haut, que la langue de Platon et celle de Virgile ant rencontré de tels accens et produit tant de chefs-d\u2019ævvre, lorsque Disu avait décidé que ces deux langues seraient celles de son Eglise ! \u201cle monde ancien préparait ainsi le monde nouveau et les deux plus belies langues que les \u2018ommes aient jamais parlées vrecevaient das nce leur mission ot se formaient à dire un jour à la torra les choses du jel.« Sans doute, l\u2019Egline d nanvelles et divines besuida Que ces lan, fuessut préparées main à leur rainte et impérissable destinée, et il plut à Dieu que de grands génies philosophiques et li.raires pfameont employés, * Les serviteurs de Dieu sont nombreux sur la terre; et à toute heurs du temps, aux époques de grande rénovation sociale, il y en à plus qu\u2019on ne le voit, plus qu\u2019on ne le sait, qui travaillent par ses ordres pour en lvite et à leur insu : seulement, il faut pren- Fa gate de ne jamais les ineulter.« Pour moi, il est manifeste que les grande siècles littéraires, comme les grands empires, comme toutes les grandes choses, onl élé placée par Dieu dane la suite des âges avec Un dessein providentiel et suivi.Et, pour n\u2019en citer qu\u2019un exemple, n\u2019sat-ce pas ainei ue cet illustre envoyé de Die, le héros de Xénophon et d'Inaie, était chanté deux cent annèés avant sa naissance?Il ne devait être que Cytns pour son siéel ur ls monde, mais le prophéle l\u2019appela nom Christ pour l\u2019Eglise et pour len grande siécles à veuir, parce qu\u2019il duvait aides à la délivrance dea Juils caplifs, relever Jéroualem et entrer pour sa part dans le plan divin de la grande préparation évangélique ! \u201cEt qu'on ne s'étonne pas ici de la gravité de mon langage ! Je n\u2019ai jamais aimé les malentendus.«C'est précisément parce que j'ai l\u2019honneur et le bonheur d\u2019être clirétien, c\u2019est parce qu\u2019à ce titre je auie, selon le langue de l\u2019apôtre, fils de la lumière, que je vais avec confiance en revendiquer les rayons dispersés partout où ils se trouvent.+ (ui, la lomiére est à nous, tous les sid.cles nous ia doivent et nous l\u2019envoient, et voilà pourquoi je rie l\u2019outrage nulle part.Je le recherche, je l\u2019aime, je la célébre partout où je In découvre ; je !u recueille avec amour, ne füt-ce qu\u2019one élincelle, une (lamme é t ma joie est grande quand je ramener au foyer primitif et divin ! Je disciple d\u2019un maître qui ne veut pas qu\u2019an éteisne le flambeau qui fume encore ; ssiou In belle recommandation de l\u2019Eglise, je me souviens de ma condition, et je respecte le roseau pensant, tout brisé qu®il eat : j'aurais horreur de ie fouler aux pieds.Débris moi- même d\u2019une grande création tombés, je ne méprise aucun débris; et sans craindre de méler ici le langage de Virgile à celui du christimniame, j'aime à redire ce vars, dont mon prédécesseur s\u2019esi plu à écrire un beau commentaire : « Non ignara mali, miseris succurrere disro.\u201d M, Dubanloup arrive ensuite à M.Tissot, et il dit aveu beaucoup de charme : \u201c J'ai peu parlé de lui jusqu\u2019à ce inoment, messieurs ; ce lieu, votre présence, les per sées qu\u2019elle inspire, ce grand auditoire, ce grand eujet m'ont entrainé.« Je puis toutefois le dire: c\u2019est avec un téel at cunsciencieux intérêt que j'ai étudié M.Tissot dans ses principaux écnte.Je parle iei devant des hommes à qui l\u2019expérience de le vie à enseigné ce qu\u2019ells m'a appris à moi-même : et l\u2019on me Croira, je dis qu\u2019en lisant lee ouvrages de mon prédécesseur, je n°y ai point cherché nos diasentimens au mone inutile.Je n\u2019aime point tention avec les vivans ; j'en aurais horreur avec eux qui ne sont plea.Non ; j'at cherché dans M.Tissot ce qui aurait pu être notre rapprochement possible, s\u2019il n'avsit 816 donné de le rencontrer en monde.« J'ai fail avec lui 9e que fi homme, avec toute dme qu'il plait à Dieu de lacer sur me route : ce que je cherche d\u2019a- rd, ce n\u2019est point ce qui sépare, 0'ési ce qui rapproche | ce n\u2019est point le querelle, c'est l'accord ; ce eont les points de départ coramuns ; puis j'aie alors à marcher de concert à ja conquête d\u2019un accord plus par- \"init dane ls vente.\u201cFh! mon Diu! il faut quelquefois ve peu de chose pour se rapprocher où s'enten- » falre! Je ne conuais guère de mur de separs- tionfsi élavé, de barrières ei insurmontable, qui ne s\u2019abaiste dovant le bon vouloir.La plupart des hommes sont moins loin Jes nn des autres, et quelquefois de ls vérité, qu\u2019on ne Je croit, et souveut qu\u2019ils ne le croient eux-mêmes.\u201cOn rencontre parfois dans les lointains souvenirs, ot comme dans les dernières retraites le l'âme, dane ces profondeurs dont on pourrait dire avec le poète : illic posuere eubitia curæ.\u2026 et luctus.quelque chose de myatérieux qui se cuche et se tait derrière los grâces de l'esprit, derrière les applaudie- semens de ia foule, derrière les grauds suo- cés ou les grands mécomptes lu vie, on retrouve là des impressions, une Voix, Un accent, et des retours souvent bien inaltendus.i ne le eait Ÿ qui ne l\u2019a vu?qui n'a admiré, que!quefois méme sane les bien comprendre, de ces trioniphes soudains sur d\u2019en- ciennes ot lamentables erreurs 1 * Qui! il faut plus de compassion que de eolére pour ceux qui ont (raversé des temps si difficiles : #1 pour moi, à qui M.Tissot n\u2019a té révélé que par ces écrits, j'ai été charmé d'y recueillie, dane ses prédilections littéraires, quelques iudices sur les premiers goûte de son Ame.Comment, par exemple, ne pas remar- l'attrait aingulier qui ramène souvent rit vers les grands génies © sa?Féuélon, Bosauet, le Tasse, le Dante, nos plus grands more, se rettouvent dans ses loons, hy Mais c\u2019est surtont Bassuet que M.Tis admire ; c\u2019est celui devant lequel il s\u2019iuoline, et, je pourrais presque dire, 6e prosterne dans Penthousiasme et le respect.« Oui, dans ce vaste champ de Ia littérature profane ol escrèe, nous eussivus eu des poiuts de rencontre.sé Virgile même eût pu nous suflire 1\u201d?Ce discours à produit une sensation profonde etaëélé accompsgné d\u2019applaudissemens si nombreux qu'il 11°y u eu, l\u2019on paut dire, qu\u2019un long applauilissement.Et cependant celte assemblée était composée d\u2019élémens bien divers.Comment dune se fait-il qu'\u2019it n\u2019y avait en quelque sorte qu\u2019une Ame sous le coupole de l\u2019Institut pendant que le prélat parlait 7 C\u2019est que, quoi qu\u2019on dise, quoi qu'en écrive, quoi qu\u2019on fauxe, c'est l'esprit le tolérance qui est l\u2019esprit «d dele, ot il ne euffirs pas de quelques esprits faux pour changer cet immense courant, formé de tous tes les idées du monde moderne.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014mmm\u2014\u2014\u2014 Le correspondant de la Patrie \u201c qui a l'intention d'exposer quelque chose \u201d Pa- vis revient sur sa suggestion de ne pas déléguer des agents ou Commissaires à Paris pour représenter le Canada à l'Exposition de 1855, mais de nommer, pour remplir ce devoir, un Canadien résidant sur les lieux depuis quelque temps, Nous scinmes obligé de loi répondre que notre opinion rests la même.Nous ne comprenons pas qu\u2019il soil injost ra nos compatriotes qui sont en prome: Paris de ne pas lon fionvrer d\u2019une com on qu\u2019on ne leur confierait © s étaient ici.Si c'était une injustice envers l\u2019un d'eux, ce serait une injustice envers tous, et par consèquent il faudrait les nommer tous, autrement, il y aurait préfe- rence oflensante.Dans notre humble opinion, pour un tel Commissionusire, il eat bien moins impoitant d'avoir résidé à Patio depuis deux ans que d\u2019avoir suivi au milieu du nous le progrès des chosss en Canada, attendu que cal agent devra représenter le Canada lol qu'il est en 1854 et non pas tel qu\u2019il étaiten 1852.Avoir &16 absent du Canada depuis deux ans est plutôt un désavantage qu\u2019un avantage, à notre avis, pour celuiqui devra nous représenter à Paris.Les frais de voyage ne devraient pas lant effrayer le correspondant ; si, ponruue entreprise individuelle, le marohand trouve son intérêt à encourir ces frais une fois et souvent deux fois par année, comment la province, sous pretexts d\u2019économie, pourrait- elle hésiter à faire Cette petite dépense ?\u2014 Au reste, nous savons qu\u2019un grand nombre de Cartusdions aisée ne proposent d'aller à l\u2019Exposition à leurs frais et dépaus ; ne vau- drsit-it pas aussi bien honorer ceux-là d\u2019une charge de confiance que ceux qui sont abaenis depuis longtemps, qui n\u2019ont pss une connalsssnce personnelle Jes préparatifs que l\u2019on fuit ici et à qui l'on ne pourrait pas dunner des instructions verbales ?Nous différons également avec le corres- poudant qui a linteution d'exposer quelque close, sur le choix de la personne qu\u2019il indique.La question est assez délicate, et nous regrettone d\u2019être obligé de dire que tous ne recunnnissous pas à M.Barthe tous les titres gue lui accorde son ami.Nous oraindrions beaucoup que le choix de M.Barthe pour nous représenter à l'Exposition de Paris, ne fût regardé comme une appio- bation des lettres qu\u2019il n écrites depuis qu\u2019il est là eur in politique canadienne.Le correspondant ne nous rend que juatice lorsqu'il auppose que notre opinion n°est pas influen- che par dea considérations persontielles.Nos rapports aveo M, Barthe ne nous justifivraient à d'en agir ninoi, ne l\u2019ayant cotau queians a vie publique.Sans être mû par des con- nidérations personnelles, qui pourrait regat- der comme des services rendus su pays, ies efforts faite qu M.Barthe pour représenter comme des fâblen, des églogues et «lea buc- coliguen, ce qua MM.Ampère at Marmier ont dit de bien du Cansda ?M.Barthe a-t-il mérilé ia reconnaissance du pays, à t-il contribué le faire respecter à l'étranger, tors- qu'il a représenté tous nos horomes publics, excepté M.L.J.Papineau wo jeunes amis de l\u2019Inatitut-Canadien, comme un \u2018 tas de charlatans politiques qui dupaient le peuple en lri offrant des gros sous pour tout mirage 7° Pour nous, nous avons pris cela pour une diffamation, et nous ne pouvons nous empêcher de qualifier de présomptuen- res ses attaques contre MM.Ampère et Marmier.Pour ces considérations, nous ne sommes pas d'avis qu\u2019on doive donner à M.Barthe un témoignage de la confiance publique.Néanmoius, nous ne voulons pes imposer notre opinion, et nous pensons, avec le correspondant, que le comité exécntif est composé de personnes capables de faire un choix judicieux.La convention aur l'éducation n'a pas encore adopté le rappoit de son comité.On nous dit que la question des écoles mixtes ent venue eur le tapis dans la courte néance de vendredi soir.M.Blanchet veut que la couvention se prononce en faveur de ces écolen, et M.Doutre dit qu\u2019il désirerait Jui ausei l'établissement de ces écoles ; main n'étant pas, comme l\u2019organe de son pani, ennemi de l\u2019expédience, au moins dans cette afleire, il croit qu\u2019il vaut mieux attendre encore quelques années, afin d\u2019y préparer les esprits, .Blanchet n\u2019aime pas la temporisation 6 adopions de auile ce qui est bon, dit-il, afin que le pays en profite.La discussion sera reprise dans quelques semaines.Nous en dirons quelque chore nous-même avant ce tumps.\u2014\u2014\u2014 pggemee\u2014\u2014_ - Monseigneur de Montréal.\u2014 Par dus lettres reçues ces jours derniers, nous apprenons que Sn Grandeur Mgr, l\u2019EKvêque de Montréal et ses compagnons de voyage, éluient le 14 novembre dernier au matin 8 bord du vapeur ui devais les transporter de Marssilles à Zivita Vecchia ; Su ur ne trouvait en Ia compagne de Sou Eminence le Cardinal Archevéque, Evéque de Lisbotne {Portugal,) Sa(irboe I\u2019Archuvdque d* Utrecht, ivurs Grandeurs Messeigneurs Dupanloup , Evèque d'Orléans, Newman, Evique le Philadel- phie, Mgr.de Brujgoa et deux autres.Le citoyen P.Blanchel, Gprés avoir fait lui-même l\u2019éloge de sa vin passée, un po à la façon du capitaine Fracsese, nous invite, dane ls Pays de samedi 3 suivre son axem- ple on relalant À nos lecteurs quelques (rite de notre histoire particulière! leat fort gracieux de In part du citoyen Blanchet, mais, en vérité, nous sommes cbhgé de desliner l'honneur de limiter, d\u2019entant plus pie none ne pourrions pan, comme lui, nous vanter d'avoir été manacé des fuu.lres de notta évêque.Le citoyen Pierre, dan noire epinion, jouerait admirablement son rôle dans un cirque ; sen aspect seul préie d tice, et rien n\u2019est plus comique que le produit de 0a imagination.Par exemple, il nous disait, samedi, dans sa lettre, avec une nai- veld charmante, qu\u2019il \u201c aurait bien pu parvenir aux hautes dignités épiscopales,\u201d uisque deux de ses oucles soul évêques ! à logique sévère de cutte coucluvion dè- Montre clairement l\u2019aptilude qu\u2019aurait eu le citoyen pour l'étade des versiés aublimes de la religion! La naiveté du citoyen Blauchet n'est pas moins comique lorsqu'il Vout se faire passer pour un homme de tulents, parce qu'il 8 eu l'honneur de faire eus classes en mème temps que lo Rev.P.ORuilley! C'est toujours la mème logique.En fait de bouffenneries, je citoyen Blau- chel a cependant trouvé son égal dane le citoyen Pacaud, du Cuitivateur Indépendant.Ce dernier qui voit autour de \u2018ui des amassing armés de poignards lorsqu'il est tout seul et que personne ne songe & lui, prétand qu\u2019il soutient seul la vérile su fui isu de la sertuption génèra Voici com- meal il arrive à la découverte la vérité, cet horame iaspiré d\u2019eu haut : Le Pays vous à accusé d'être un journaliste fauseaice, vous l\u2019a prouvé en disant que vou traduit vue dépêche télégraghique ! Le jeune Pacaud ne connaissant pus plus la loi que la logique, tuuie prouve lui est bonne.Il ne s ruôme ce que c\u2019est qu\u2019un faux.Une ise traduction ne aurait pas un faux, une simple erreur, et l\u2019errour relevée par le Pays n'elait pas une faute de traduction, mais Que faule lypugraphique, comme nous sommes en état de le lmontrar, Ce- dant le Pays l\u2019a dit et Pacaud l\u2019a cru! A lontréal, nous n\u2019avons pas encore trouvé un seul témoin, même parmi les partisans du Pays, pour jurer que l\u2019assertion de ce journal avait été crue quuique part.Si le Cultivateur Indépendant peut trouver un homme respectable qui puisse faire ce seriuent, nous le prions de eus le nommer afin que nous sachiona où ls prendre au ba M nt, nous pouvons bien mépriser les platitudes du Cultivateur Indépendant, et rire des extravagances du citoyen Blanchet.Cependant comme \u2018Un eot trouve toujuurs va plus sot qui l\u2019admire,\u201d nous pr nous la liberté de conasilier & ces dorivai d\u2019avoirau moins le bou sens, s'ils écrivent encore, de ao metire à l\u2019abri des châtiments die aux diffamateurs, {ls sont des lâches at Je mauvais citoyens, ceux qui, croyant un homme coupable de grands crimes et dangereux à In société, ne le traduisent pas devant les tribunaux pour en obtenir justice, et ils sont encore plus lâches et plus mauvais citoyens caux qui por- 1eut ou répétent des accusations qu\u2019ils savent être sans fondement.C\u2019est toujours le même systéme chez nos adversaires, l\u2019un fabrique une accusation au hazard, et l\u2019autre la répète de suite, comme une chose prouvée et incontrovertible ! Admission aw Harreau.\u2014 Nous spprenons avec pisisic que J.A.DeFuy, écr., a été].admis hier au barreau, après un des plus brillants examens.Ce M.à étudié sous MM.Cartier & Berthelot.Les banques viennent d\u2019obtenir du Parlement des amendements à leurs chartes qui leur permettent d'augmenter leur fonde capital dans les proportions suivantes : Capital actuel: Augmentation: permise ; Banque da Montréal £1,000,000 £500,000 Banque du H.-Canada 500,000 500,000 Commercial Bank 500,000 500.000 Banque de la Cité 223.000 75,000 Banque du Peuple 200,000 100,009 Banque de Québec 250,000 250.000 £2675000 1,925,000 Banques en dicenfiture.\u2014Nous apprenons par dépêche télégraphique que les ques dont les noms suivent, ont auspendu leurs paiements: \u2018 Commercial Bank * à Toledo\u2014brauche du * Stals Bank * de l'Ohio,\u2014 « Merchants\u2019 Bank, \u201d à Bridgeton, New-Jersey ; \u201c Government Stock Bank, ?* # Aun Harbor, Michigan ; et aussi, s\u2019il faut en croire la rumeur, le \u201c\u201c Mechanies* * et «* Fariners\u2019 Bank, \u201d* à Springleld, Illinois.T'empérature.\u2014li nous est arrivé avant- hier, une nouvelle bordée de neige accompagnée d\u2019un gros veut et d\u2019un froid sérieux cette fois, Décidément, il a fallu tecourir aux aécoutremens d'hiver pour se protéger contre la riguaur de la température.Ou ne compte plus dans noire port que quatre bateaux traversiers gui ee débaitaient hier an milieu des glaces que le St.Laurent charrie en abondance.Quant à ls ligne des vapeurs de Québec, elle est interrompue depuis plusieurs jours.La bourasque «d'hier à donné lieu à un accident qui a failli être doublement regretta- bie.Le mât de la ligne télégraphique, planté en face de l\u2019ils Sie.Hélène, mht de 2 pds de diamètre, à sa bles, et au-delà Je 100 juis da hauteur, s\u2019est abattu vara 4 heures du matin, et grâce à un mur en pierre qui se trouve auprès d\u2019une maison de Dume Lacroix, et eur laquelle à porté le poids principal, cette bâtisse u échappé à une destruction toinle.La seconde partie du mât n\u2019est affuissée sur la maison de M.Damonr, notaire.La toiture a cédé et une Dernoiselie Damour a miracn- leuserment échappé au péril pendant son sommeil.Celts Demoiselle à été arrachée au milieu des décombres sans blessure aucune.La perte de ce mât est setimée audelà de ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE, Klection du comté de Kamouraska, On verra par le rappori suivant que le comité de l'élection contestée de Kamou- raska a déclaré le siège de M.Chapais vacant parce que ce monsieur se trouve maître de poste de nom seulement, bien qu\u2019il n\u2019en remplisse pas les clevoirs lui-même et ne regoive pas Un sou des émuluments qui s'élèvent, dit-on, à £4 ou £5 en tout par an | Nous disons aveo l\u2019un de nos confrères de Québec que ce jugement peut-être légal, mais certainement il est injuste.La charge de maître de puatefdans nos paroisses de cam- pagner est déjà un fardeau assez lourd pour u'on n°y ajoute pus la perte de tous tlires à Ja reprèsentation.M, T'errill, du comité apécial « pour décider «lu mérite de le pétilion contre l'élection tion pour ce comté, a fait, meroredi soir, à la chambre, aur l'invalidité du cette élection, le rapport contenu dans les résolutions suivantes.I.Résolu,\u2014Que Jean Charles Chupais, écuyer, membre siégesat pour le comté de Kamoureska, était, à l\u2019époque de ln dernière élection pour ie dit comté, le maître de peste de ja parviese de St.-Detsis, dans le dit comté de Kamouraska, et comme lai occupait en vertu des dispositions du statut provincial, 18 Vict.chap.154, une place d\u2019émolument à le nomination de couronne, at était en con- séquenc comme tmembre de l\u2019assemblée le catie province.2.Résolu, una l\u2019opinion de ce comité, la preuve à té faite montre d'une manidre évidente qu\u2019à la dernière élection pour le dit comté de Kamouraska, lon agents, représentants et pertisane de Luc Laeiellier, écuyer, le pélitionnaire, se sont concertée et ont ourdi un plan bâsé eur la fraude et la corrupliut, et que, pour le mettre à exéou- tion, ila ont on violation de ia loi et de ie liberté électorale, fait voter comme voultui- tiers, sous qualification, au poil tenu à la Rivière Quelle, un nombre considérable de personnes les paroisses en dehors du dit cornté de Kemourasks, et ott aussi fait inscrire il- légnlement et fraudnleussment vo nombre conaidérnbia de noms our le lives de poil à Is dite Rivière Guelle, 3.Resolu,\u2014Que dans l\u2019opinion du comité, Joseph Magloire fudon, écuyer, lu député vfficier-rapporteur pour ta dite paroisse de la Hirière Quelle, #\u2019vet rendu coupable d'une grande infraction de son devoir, qu\u2019ii à per corruption ot fraude, et à, on Violation de til di 1 Express seront obligées de v\u2019adsesset 1% 8 loi ot do son serment d\u2019ofice, donué se à assentiment à la perpétration de [raudes, 09 souffrant qu\u2019un nombre coosidérable d@ rsonne des paroisses de St-Jean et de St.\" h, et autres places en dehors des limites du dit comié de Kamouraske, voiasseut à la dite paroisse de lu Rivière Quelle, comme usulruitiers, le dit deputé officier rapporteur refusant d'admisistrer le serment de quali- fieation, tel que prescrit par ia loi, 4.Résolu,\u2014Que le dit Joseph Magloire Hudon, écuyer, député officist-tmpporear pour ls dite paroisse de la Rivière Duel oy s\u2019est rendu coupable d\u2019une grave iufreotion des privilèges de l\u2019assembiés législative de celle province, et le comité recommande que Je dut Joseph Magluite Hudon, écoyer, soit prie sous la garde du sergoni-d\u2019armes, pour tre ultérieurement puni, suivant que catie chambre le jugera à propos.5.Résolu, \u2014Que la preuve fait voir de fs Qu\u2019à ia dernière élection générale pour e comté de Kamourasks, on a eu (ocœurs à ln vivlence à des meuées illégales d\u2019une nature révoilante, sox divers polis tesus paroinses de Sie.Aune, St.-Desis, \u2018armei et Ixworih, el au point de gb- ner matériellement la liberté de ls dite tion, et de rendre ite élection uas élection iragulidce, J le et nulle.i s0lu,\u2014~ Que le comité est persuadé, s Is preuve qui « été fale ue les amis, partisans et électeurs de Jean-Charles Chapais, écuyer, out eu recouts & la violanse et aux actes illégaux commis aux poils cie dessus nommée de Ste-Anne, St.-Denis, Mont-Carmel et Ixwotth, comme moyen de contrecarrer les actes fraudulenx et ill x commis au poll de la Rivière-Ouelle ; rene moins, le coinité est forcé de déclarer les dite actes illégaux, et en violation ouverte de la liberté des élections.7.Résolu, \u2014Qu\u2019une proportion très-eonai- dérable des noms inscrite eur les livres de poil pour les paroisses de St-Denis, St.- Anne, Ixwoith, Mont-Carmel et Rivière- Ouelle, étaient des noms imaginaires, iliéga- lement et frauduleusement inscrits, ot sous des circonstances de fraude et de violence ffisautes pour rendre des opérations illéga- irrégulières et absolument nulles.8.Résulu,\u2014Que Jean-Charles Chapais, écuyer, n\u2019est régulièrement élu pour servir dans le présent parlement comme le se- présentant du comté de Kamouraska, 9.Résolu,\u2014Que la dite élection pour le comié de Kamouruska est illégale, nulle et comme non avenue.10.Résolu,\u2014Qu\u2019il n'y a eu aucune preuve pour montrer que le membre siégeant, Jean- harles Chapais, écuyer, ou le pétitionnaire, Luc Letellier, écuyer, ait participé aux dites fraudes, violence et opérations illégales, ou les ait encouragées, et le comité à lu, en conséquence, que sous ce rapport ni la pétition ni la défense ne sont frivoles ou vexatoires.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L\u2019ex-président Walker de la république improvisse de Sonore, arrêté après sa dé faito et traduit devant les tribunaux Américains pour es tent le flibustier, à récemment été acquitté.Voici os que bers du Pacifique dit à l\u2019occasion de cet acquitie- ment :\u2014 « M.le général Pierce, président des Etats-Unis, a voulu dernièrement, dans un élan de patriotisme, réhabiliter la justice Américaine aux yeux du monde.Faire condamner un flibustier par va tribunal onti- fornien, c\u2019blait, suivant lui, prouver qua sous le régime démocratique, 11 était possible d'accorder ce que demanda étrangères, ce qu\u2019exigeaient banne foi et les traités.Où s\u2019ust mis à l\u2019œuvre à l\u2019occasion de la tentative faite psr M.Walker ur improviser one république dans ls asse-Culifornie et la Souure.Ua des com- paguons de Walker, M.Watkine, à êté traduit pour ce fait devant la Cour du district des Etats-Unis, siégeant à San Francisco.On \u20ac réussi non saus peine, à fuire prononcer coutre lui une amende de 91,500, amende que M.Warkins, vous asaute-L-on, n\u2019a pes encore paybe et ne puiera jamais.On s'en est en suile pris au consul du Mexique qu\u2019on a [uit condamner pour le fait inauceut et qu\u2019auvvns loi américaine ne défend, d'avoir donué un age libre à quelque étrangers qui voulaiout se rendre à Gusymas.On wert refourné ensuite centre le consul de France que l\u2019on à traduit à ia même Cour pour avoir commis le crime inouï d\u2019avoir dunné des passeports à Ces mêmes émigrants.Quel bruit n\u2019a l-on pas fait, quelle agitation n\u2019a-l-on pas soulevé à co sujet! L'honneur et la dignité du peuple américain étaient ou Jru ; il faillait frapper, humilier au fonetion- naite étranger, arrogant, qui ne voulait venir déposer dans vue action intentée contre eur collègue, et qui it même poussé l* dace jusqu\u2019à dunner des passeports à gnel- Ques-uns Je ées nationaux qui trouvaient que tout n'alluit pas wa mieux dans ce meilleur des mondes possibles, la Califurnie.« Enfiu, le chef des flibustiors, le grand moleur de toutes les expéditions, « mis sur la sellette el appelé à rendre compte de sa couduite.Walker l\u2019a fait, non pas en accusé, mais en accusateur.1! n défendu lui-même en cause avec Une éloquence et une audace rares ; ce t\u2019était plus un incolpé, mais un champion de la grande cause de l'émancipation peuples qui parnissait à |a barre.alker a eu presque une ovation ; ilaeuffi su jury de cinq minutes pour se mettre d\u2019accord sur le merite de sa conduite, et un verdict de non-culpabilité rendu à l\u2019a- nauimité & prouvé qu'aux yeux de !a justice américaine, l\u2019homme qui se tend l\u2019accessoire d\u2019un fait défendu par la loi peut-être ca rand criminel, Landis que son chef dévoué, fauteur paient du tait est un patriote digne des plus grands éloges.\u201d les nations Belle Lotterie\u2014Notre ami, M.Louis Berthelot, marchand épioier de la rus Notre- Dame, a su 'heureuss idée d\u2019offrir au publie de Montréal une lotierie d'un nouveau genre, & la veille des fêtes.Qu'on lise son calalo- gue dans nus colonnes d'annonces.Les articles qu\u2019il met au tirage ne sont pas de pur ugrément et de fantaisie, mais des articles fort utiles al mémo nécessaires dans toutes les muisons, IL 8 100 prix _qui forment une valeur de $450.11 y a 300 billetn & 7s.6d chaque, Ce qui fait un bon billet sur trois.Les chances sont grandes et les wrticles fort attrayants.pa ee (3 On nous prie d'sttirer l\u2019attention des fenagers sur I'annonce des diligences ents lontréal ei Québec par terre.OBITUAIRE.Décédé, à Chambly, le 29 uit,, à l'âge avancé de B4 anset 8 m is, Amable La- Rocque, écr., ancien capitaine de milice, et ère de Sa Grandeur Mgr, Jus.LaRooque, ivégque de Cydonia et actuellement edmi- nistrateur du diocèse de Montréal.MARIAGE.A North Lancaster, comté de Glengary, Haute Canada, par Messire John Me Donabl, urd du lieu, M.Jean Bte, Christin 8.Amour, nestehand de St.Timothée, comié de Beauharatie, à Delle.Mary Loloiska Leclerc, 16re fille de Charles Leelere, écr., marchund de North Lancaster, DROSS.; En eette ville, le 1er courant, à l'âge de 7 mois 3, Mere Louise Anna Malvina, entfast Fleur, érè., notaire, Diligence entre Montréal ot Qué ON prie coux qui désirent faire le trajet #are MONTREAL et QUEBEC ou les places a médiaires, de s'adresser à PHUTES DU ca DA, TROIS heures avant Le départ delé gence.Les personnes qui décirernient *0) ; ERY) r pot mine place.\u2014b dés. more a\u2014\u2014\u2014 GRANDE LOTTERIE.Chance Rarement Offerte, * MEUBLES DE MENAGE DE PREMIERE CLASSE.BE Soussigné 8 l'honneur d'annoneer aa pubic qu'il offre lee VINGT.HUIT PRIX maivanis on LOTERIE à être distribués entre b00 sousenpteurs à 62 cheque.Tous len effets sont abeolument ce qu\u2019il y « de mieux & de plus élégant, et le souss:gné n\u2019a pris votte résolution qu'à cause de la lenteur du com- at de la rareté de l\u2019argent, et non y faire wn gros bénéfice puisque tous ies objets août qquotés aux plus bas prix possibles, comme on pourra s\u2019en convaincre en visilant jes prix main- exposés à son magasin.; es mraures seront prises pour que le tirage ait Lies vers Noël.mis.LISTE DESPRIX varuoa, 1 t Doflet en Acajon.£37100 + § One table de Conte da.oo 3 Un Bofs Français on Acajou 1 00 4 Ua de sculpté 12100 88isC 12100 Q s 00 7 .71900 8 ù .860 § Une do de Patron Louis XIV.B100 10 Une Table de Contre avec dessus en marbre.\u2026.\u2026.9 00 11 Une Etagère pour encoignure de on.veseitiienes 6 BO 32 UnLave-mains d panneaux d'Aca- 4100 18 Une comisode en Acajou.4100 16 Une Chaise d'aisance en moyer Doit couverte en pelucheesn- moisie.\u2026.\u2026.650 18 Bix chaises de salon, couvertes sa PrN BT X 16 Une do à bras, en Acsjon.2100 17 Soh d\u2019Acsjou sefpestant.8 00 18 Une Tadie ovale de salon en Aca- 18 00 3° Ta Soh d'Acajou couvert on Da- WiBB.c.00200000000000s.5 00 29 Une Table de nuit en Acajou\u2026.2100 21 8is Chaises d dossiers ronds.1 00 23 Une Chaise borcense oo 0150 r office, en BO me PE .0150 24 Une Couchette basse.1 50 2 Six Chaises fond en Osier .3 00 36 Une Table de Toilette en Acsjon, 2 100 27 Une commode en Acaiou.4100 26 Un Garde-robe en Acajou.» ou T.M.POULIN, Ebéniste, 20 Grande Rue 8t.Jacques.§ décembre.ATTENTION ! La plus grande LOTTRRIE offerte jusqu\u2019iet ; magnifiques PRESENTS pour Noël et le Jour de \u2019An.300 BILLBTS A 7s.6d., CHAQUE.100 PRIX DE LA VALEUR DE $450, Louis Berthelot, EPICIER BT MARCHAND DE VIN, No.35, Rue Notre-Dame.LE soussigné, à la sollicitation d\u2019un grand nombre de ees amis et pratiques, offre les PRIX suivants, Tous les articles offerts sont de la première qualité et de l'importation de cet automne.Le tirage des prix aura lieu le 27 de Décembre, #0 svant ce temps, oi la liste se trouve remplie.Le tirage ee fera sous la direction d'un comité de souscripteurs choisis par eux-mêmes.Des Billets et des Catalogues peuvent être ob- senue au in du soussigné.KP\" NOTICE sern donnée avant le tirage.PRIX.\u20141 1 Panier Champagus 400 \u2014 21 do o 400 «= 3 1 Botte, ! doz.Eau de Burguet, 1841.400 \u2014 41 do Cognae 3 0 0 \u2014 51 CattythéSouchong20 lb 210 0 «= 61 Quart de Fleur superfine 2 5 © - It Cary Thé (guopowder) 16 1b.200 \u2014 81 do 200 \u2014 91 d do do 200 \u2014 101 do de do 200 \u2014 111 de Jeuce Hysen 200 «= 12 1 Doz Port Wine t 1 - 116 0 - 131 do do 116 0 =~ 141 do Sherry Wine 116 0 \u2014 151 do do .116 0 «= 161 Coe.St-Lambert | dr 1100 \u2014 171 de do do| = 1100 \u2014 181 do de dof& 1100 \u2014 191 do St-Sulien do{m 1100 \u2014 21 do do do lwo \u2014 31 do Haut Barsae do 1100 \u2014 221 do do do|§ 1100 \u2014 21 du do do t100 \u2014 2 Dox Madère 110 v \u2014 1j do do 110 0 \u2014 Mi de do 110 0 \u2014 MI dolont Wi 110 0 \u2014 M do 110 0 \u2014 29 1 Catty sib 180 = py {3 - v \u2014 3136 do Pole 126 -\u2014 2336 do Kau-de- 126 \u2014 M8 db C 126 \u2014 56 dd o 126 \u2014 38 6 Grande Plaçous 126 \u2014 27 | Bolte de 250 Cige 160 \u2014 MN] do 100 - w1 do do 100 \u2014 40 1 doa.Gin de Hollande 100 \u2014 41 2 Bouteilles de Curaço 100 \u2014 422 do do .100 \u2014 431 Bole de Chand Eperme 6 1b 1 00 - 1 do do 100 \u2014 461 d do 100 - 461 Coline | dos rançaiées .\u2026\u2026.\u2026.1 00 \u2014 47 1 Boîte de Save 100 -_ aie sai y 100 \u2014 42 de do 100 \u2014 82 de do tou \u2014 512 dé do 100 \u2014 22 de: do 100 \u2014 b2 do de 100 \u2014 546 1 Grande bois 100 \u2014 51 do do 100 \u2014 581 do do 100 =~ 87 1 Dot.mari 018 0 \u2014 81 d 018 0 =~ 80 6 Boîtes l\u2019huile.015 0 \u2014 606 do vis 0 = 61F (el 0 = 8 - 0 = gi : - 0 - ot 0 \u2014 O12 8 \u2014 81 6 \u2014 #82 6 \u2014 7% ¢ \u2014 ns 6 \u2014 71 8 \u2014 T1 6 \u2014 ui 6 - TB ¢ - Wi 26 \u2014 TI 126 \u2014 81 126 \u2014 we 12 8 \u2014 802 28 \u2014 8: 126 ~ 821 10 0 \u2014 8.100 - M1 10 0 - 61 10 0 _ 2! 100 - 8 10 0 - $82 10 0 - we 100 =.oe 100 \u2014 10 0 -_ bal \"1 10 0 - M1 10 0 \u2014 #1 10 9 - 9 wo = 010 0 - Wi 010 0 - Ji 010 o mee emt £11210 0 Le RERTHELOT.Mesteée), $ Dec.1654-\u2014b\u2014
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