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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
samedi 12 avril 1856
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1856-04-12, Collections de BAnQ.

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[" CRE VOL.XXVIII.Assemblée Législative.Débate rapportés pour La Minerve NOTE DU KAPPURTEUR, \u2018Toronto, mererads, 26 mars, Apres une huitaine de vacances, les députe, qui pour la plupart se sout éperpiilés d\u2019une extrémité de la provines à l\u2019autre ol das état de New-York, rentrent au ber- eus), c'est-à-dire dans l\u2019enceintr législative, brûlant plus que Jumaie d' noble ardeur d'u parlementaire.Quelques inalants «vant l\u2019ou- veusre de la sbance, le plancher légisiatif (expression #mportée du dictionnaue migiais) se-coutie de polis groupes animée, GÙ, eui- vent lu principe d\u2019Horace, de méler l'uule à l'agréabte, on passe par une spirituelie trau- aition, d'une description des chiles du Nia- ra aux Conpreturrs eur le châte probable Son eertasn huut fonctionnaire tory.Le dé- paid do Lotbiniere parle svc: enthousivame du magaitique pont suspendu du Niagara et un de ses juter vuuleuts lui fail obsaiver que Ia situalion est tendue au plus aut point wt ve toa fractions politiques de la Chambre soit au moment de changer les barrières qui les ont divisées jusqu'à présent.Dans Pun de ces groupes, nous remar- a lie plue éfégant des Inierateurs can » l\u2019auteur populaire de Charles fuérin, M.Chauveau, eu un mot, qui depuis une quinzaine de jours es trouve 8 l'urvite, pea- puis\u2019 avec lo seurélaire proviiCial, une série dv mesures tolatives à l\u2019enseignement dans 1e Bas-Canada.Le rappotl du jeune Surintendant de l\u2019Ena- troction, en ce moment sous les presses offi- walins, sera bieutot rapanddu dans in province ot il suffi d'y puter un ouuped\u2019unl, pour o'assurer combien Gtavenl Iujustes lus plaitiies ei les reproches artachiés à Certains hommes poliiques, par ce qu'ils appelseut hypocnie- ment le triste état de l\u2019enseiguement daus lo Canada-Françaie.Mais cet Apollon législatif,\u2014I d\u2019urmes,\u2014entre, vêtu de noir, ora blanc, sa pelite épée au côté, ja grande masse sur l'épaule, et suivi de M Sicoite, vo gata daurre-frais, Son vilain peur chapeau sur le sommet de la 1éle, sa tatile entiérement dé- goisbe dane un large fourreau noir, sss semblable vn domino, moins le capuchon, et tenant dana sa droite, son petit code par- lemoutasre reid en peau rouge, cutnme an prêtre qui monte à la chaire précédé du be- sergent t silence! Chapeaux bas dans les Order ! La séance comrmucacs.Lau: vous-greffisr, va gros, jovisl bon garçon, qui porte la robe avec l\u2019aisance «d'un moinition d'autrefois, un type de greffier Hgielaï:l précieux à croquer, 64 leve «t commence à énumérez les pélitiuns du jour.Clest le meme {rutin meutaite.Les apuetal porteurs tsillent leurs czayons et Jus deputies Mottent leurs neniers en urire.Ainsi passons.Mais, tandis que lv sous-yreffier et le président continuent lear monotone dralogne dans la pistue, l'orage se prépare au faite de la montagne, les resolutions traitrosses s'a- moncelient, les nuages rumges moulaut A l\u2019hortsou, et tout à coup, au plus haut peint des ré; ons per emuotaires se dressy une forme.! M.Heaxav.\u2014Je propose, M.le président, les résotutiens svivenies : ** l'agr.cullure est un des principaux elements de ia richesse + de la prospérite du Ca # Afin d'en dévelupp-r les ressources, il est important d'encourager la culouisat.on des terres incultes du domaine de la cou- ux habitans do Canada des concremone terre tuiles, pour faciliter la colonisation du pays, empécher l'émigration, et pur ces moyens, ericourager l\u2019agriculture et favunises be commerer of Vis duatrie.+ Dans ce put, c'vet à propos de choir dane (0 Has-Canada +t Jans le Haut, ene étendus de pays, d'une grandeur suffisante, propre à la cultare et d\u2019un weces fnciix au moyen de bonnes rentes.© La Jou aur sen funds des emprants muni pac, 15 Vier, chap.16, dovraii etre utuen- dds do matiere à permetre aux municipalités du Bas-Canada d'effectuer des emprunte poar encourages Ina colons A s'établir sûr les : Terres du Hass Canada et pour les auier à de tricher lo pays.\u201d À l\u2019appu de ses résolutions, Ju député de Napuatviile prononce nn dimcours dans le ntyie den duoun, din cuvun.la vox pail, monte, monte lentement et puis, arivée a UN Certain srapason, pas lrme-clevé pourtant, palatarc elle tumbe\u2014dana la nivie la plus Base et aussi mens di monde, tecommense son asceieion buisness, Ces le labuieux Syiphe, me Sayan! de tulours rouler aoû céielre rocher susqutan sommet du mont wlerual, mais sans Pourou jamais y puivanir.Que 08 luctenrs #4 piacent on jour au fond d'une vaste égh- se, dane les tribanes et en entendant Le prédicateur on chatre essayer pénibiement de faire parvenir sa voix duns lous lon reroins du iteu suint, 1la pourroul se faire une ulee liss-ozacte de In maniere dust lu dépule de Napiærville prononce ees discours, Mais ce défaut capital (dont il se cornges uk jour) n'enleve pen à le profonduur du ses vues n: à la bonté de ser motte.En presen- | \u201cent asa résolotions, le préopinant se propa- saut la prospénitd de son paya et la granieur deen mce.li voulut que te Bas-Cannda deviut gus: peuple que le Haut, ot quesque es moyens qu'il voulait empluyer aseut été jugée imprudente, la tin élait louable.Vuies en quoi» termes :! d'est eaprimé \u2014 En présentent ces résolutions, M.le pr \"pent, jo me propose nen moins que d'ap- Pliquer au Bas-t'ansda un sysiéma de rolo- Bisstion qui, dens mon opinion, répandre : une population laboinuse dans ies vesles sclitides de notre province el qui duit, en Quelques années, nous donner ia prépondérance numésiue sur le Maut-Canada, Jas tout lieu de penser en effet, que | de colonisation ndnpté er id Us chose à ja prosvériié de co pays et à l\u2019eapece d'ascendent qu'il a 30quin dere tement sur le notre.D'un autie côté, Her ue meporte À croite que le Bas-Canada soit sous le rapport géographique mi euus tout autre rapport, teliement \\iifférent de l'autre Partie de fa province que er quia fait ia fore tane de un ne dove pes contribuer à la tiobesse de l'autre.L'ersieur jit quelque passages du rapport d'uG eumité rolutivement à cette question venant à l\u2019appus le sus résolutions, et puis 1 ébauche unie plaidoiie en faveur des oul- ts.froportiannellement à laut nom.9, au total de lenra richessgs, aux services Qu'ils rendent à l'Etat ot à fn part qu'ils jren- sent à la prosperté de la province, ies cults.Yalaura n'oblieninent pas du gouvernement toute attention & laquelle is uot drow.le commerce ool le grand soleil du jour; a Alte lous ies regards, le cule de presque shaque homme frttique; al pompe à fu Yontes lon favrore neminintratsves : 1! échautie Le able de la grande tmajarité et, peniant ce tompa, l'agncuitote, la mere de tous, t, cars ne «ésontager le + Ÿ B pour !* 1\" de la province, & contribué plus Tre Tout wa ! Wa A JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE.COMMERCIAL FT D'ANNONCES.MONTREAL, BAS-CANADA, SAMEDI MATIN, 12 AVRIL 1856.source premiere de loutes les richesses, vise mamelle du pays, l\u2019agtieulture est abatdunnée à ses propres lureus.C\u2019usl-à-dire que les gen des villes inonopuiisent presque tous je tevenu et laissent fort peu a distribuer aux gens dos campagues, \u2014\u2014 100000 de luis pour les premiers et 11,000,140} seulement pout lus duenters.N'a-l-on jamaie 616 frapré, Bt.ie président, par Ia grandeur at \"injustice de cotie disproportion ?C'est pour déteushar en paitie ce * courant de laveurs gouveruementales auquel »\u2019abrauvent lus pu- pulations uebaines, pour donner plus de queur à l'agriculture, que je propose lu d tribulion des terres, gram ou a des prix ex- ces-uvemunt inudeies et lu construction de nouvelses routes.\u201d L'uruteur s'avsiel au milieu de nombreuses marques d'approba- non.Le aéputé de Napiesville buit sven déhi- ces à crite coupe enchanleresse vu l'amitié vw d'une main libérale la louange eoi- viaute sous forme de murm approbateurs, de coups-d'imil encourageants, de paroles (latteuses, de petite signes se tête expres- me.Nous aiiious continuer fa peinture poétique un malin dita, ampoulée,) da celle alegoise pariemontaire; mais a aspect de M.Cac.chon, cette nanie et gracicuse mage s'envols tent eruyee.lue commissure du do- mame publi n\u2019a qu'a ve montrer, en eifet, pour rappeler lime uation, des régions de la poutique fantamie.Fata qu's packer une phrase, pour lure compremlia Qu'eu vanne trainer danse 18 nor de de ta reulité a le -uite de a ratsm.A \u2018eu les Drilisntes dlusiong wheo les arguments faux murs sédumants, M, Cauchou a parié et, M.Bureau, reste gros Jean coma devant.Le député de Montmorency, élové au mi- leu de l'excantion continus de ln po'émique du jourtaliume, L'a pas pu, ne pourra Jamis dépouslles on enveuppe premiere à la chambre comme daus en bureau, qu'il parte au qu'il écrive, es Lest pas l'uruleur qui se y p'æsue lurme au bruit de ses propres pa , QUE s'anime sous le sympatioe de von auditoire pour reprendre ausauôt aon vol, plus chaleureux, p'ux brillant, plas eniroîrant que jamaie.Te! n'est M.Cavebon.Li vient d\u2019estendre un député, | vient de lire un journal.he cours ou silicle, sun carsciere, svn gétie seta de lo céluter, de le prendte au premier mot, à la première pare et de le metire en pieces avec la juie tence d'un sanvage qui soupe d'aboul sa victime, puis lui arrache len ongles, ensuite lui créve le ventre, lui coupe Ser membres, lui labuure la postrine, | lui enlève les entrailles, lui canes loa dunts | et ne la imssa enfiu que lursqu'elie eat sane | vie ut mêtue sans forme humaine.Vous M.\u2018auction ; 11 déchiquets à plainir le pus rmotlensil du monde.Nous aornmes caslains qu'à l'ecoe, lorsqu'un enfant avait trareillé | otgtemps a \u20ac ever un Chateau de cartes, le : patil Jusupii devait se plaire À renverser d'u: mantile, ie (ragile édibice du fait architects.Auquur.l'hus, jus exempie, 31 ee leva( tenant dans sa droite cen 1esuiutions comme un chat féroce ie feruit d'une pauvre sous, La premiere résu.ution, afit-1h, est un avo.me qui n\u2019a nullement besoin de la sunetsun de la chambre.la seconde est un coroliaire dela premiere.Une fou admis que l'agrs- culture est la sources de ia ricer an pays, | 1 devient évident qu'il iaut a.tant q'us posai- | ble colonises co pays.Quai! à troisieme ré- | notation, à d'exception de ce qu'e'le res terme * relativement aux consessiens de terre gralui- Les, Q'ai-ju pas le droit de sie qu'eie de- conle nutureliement des deus aultes?Eb! a, pour coloniser cn pays, i faut ds bran: itent done urgent d'empêcher l'émigration.Da plus, chacun sast qu'en encuurageant l\u2019a- gricntture, on donne uit nouvel élan au commerce et à l'industrie, Quant à ce qui eat fe faire les concessions da terres gratuites, le gouvernement le peut déjà Ioraqu®il le jugers convenadie ; sl l'as vesaye plus d\u2019une toi et 11 c'est APOIÇU; à son graod regret, sans douts, que les colons pré- ferent acheter des teires avovent médincres aut epeculateurs, qui ive leur fout payer le pie cher possible, plutôt que d'aller s\u2019éta- ir mur lex Terres que le gouvernement met fibdralement A leur disposition.L'est une snumalie peol-elie ; c'est incom pretivasitie | mai c'est an lait.Le depute de Napieville se plaint de voir ce commerce accagares ler faveurs de l'administration, ma e commetre, comme Il | te dil lui-inéme dans asa sésoluliona, n'est-il pas Ja conséquence de l'agrieultire et lont ce que i\u2019on fait pour l\u2019un, ne tend si pus à tavo- Nieer l\u2019autre Les canaux vi les toutes de toutes sutiva, Gti cobl les ggraides asteres (in commerce, ne contrbuent-clice pas ditecte- tent à Ja prospérité de l'agtu ture en facile tant l'acces des campagnes, l'uinpoilalion des provisions nécessaires sux cultivalears et le tranapert des produita agrico-e ?Le gonver- nernent dana ce bat, vuvre partout Je nouvelles toutes, pat ce moyen sépatsl l'argent du \\rgsor dans les campagnes, Jépanse, par exemple, 4,00U louis daus le Nas laurice, et, loin dde vouluit deter gratis les terres du domaine en présence de tein avantages, il ea arvéu la conebuaion que cent qui prendraient, des terres de chaque côté des toutes, , aviatent A paves plo chee que les colons qu) 2\u2019stadhrmient detiiore eux.Pour ce qu: est de meilre à part wae Ces- laine étendue :te pa us jes Jeux proviu- ces, ou l'on ititerait ensuite les cù one, c'est Un mauvais systeme qui h'a jamais réussi.Malgré toute leur bonne volonte, les sociélée de co'on:sairon n\u2019ont jamais attiré que la | ruine sur la léte de veux qui los ant fondées, Li vaut mieux laisser tn tibre éinn à Dindue- trie, à la volont 14 (avai, à s'enaugie de chaoun, pruldl que du parquer lus familles de cuitivateuts dans un lieu où eiles ne se rendement peut-etre qi'avee depart.Ene fin, Quant aux derisier paint, if setart dangs- teur dde laisser ant Municipalités fe droit de s'endetler ait profit Jes con M.Di rnisxz.\u2014- Hien que J'approure, M.\u2018esprit qui à dicté ces tosoluttous, JHA l\u2019orateur, 10 crosa \u201clavoir M'élever cunire 6 lus.; quatre milous du reveur dépensé Javeur da commerce co tribuent dire À ia proepérité de l'agrieniture ; cat qe vat-ce que le commerce, sion agent de agricul.tore Ÿ Si Ie commet importe de l'étranger, wust-on pas pour le byen du cultivateur autant que pour \u2018habiant ues campagnes?Se expire, au vontraue, du Cana-ts autiout n'est-ce pus tes produite du cultivaieur Ÿ @ aus donc de l'avis de l'hot.comme du dontaine, mais non Point aus tous } J Pointe.Je ne cross pas, par exemple, qu'il aoit iriposible aux sociétés de coloni- antion de cécear, M.Care on.Aves: n'est-ce pus ce que Par dit.J'ai seu etnent prétends que, par une wapese Ja (aiid, ces encielte n'avasent jamais révaus ei que J l'avenit il en serait de même.M.Ihparave Mas Pourquer n'ont-ailes point rémem ?C'est qu'on appelait ao kein des campagnen incaltes, des gens des villes pour latine contre ta nature.Vo.kà la acute caune de l'enaucces.Main, avec dee cuitive.| lure habilués aux prit alrone \u20ac! dudes travaur \u201cus champe, nas suciéles réusairunt, Je dit- ferent sums en ce qui 8 rappuit aux terres le données gratusiement, 5 les colone sembler:!/ les dédaignet, ce qui serait lost psu naturel, c'est que los Agents jeUent plusieurs obata- cles à leur acquimtion, Îl est à rnn con sance persounelfe, que des colons ont êté évineée dans fours demandes par les répon- us évasives des ageote.À lu tin, eunuyés de tous ves dela, iis 20 Jécidaiont à achetor des terres aux particuliers.Pour ce qui est de permettre aux municipalités de contracter des errprunte dans un bul de colomsation, J'orerats dire, M le président, que cleat] J op qu\u2019elles aioul ve privilège pour jes | chemins de fer, du mcins duus quelques cas.; Nun, pour lavorser ja coloniselion, il faut tren-peu d'innovation.Hi suffit du contiouer comins on à commencé, d'ouvrir le plus de routes possiblue, ob d\u2019avoir pride paternent de bous el conciencieux agents terres du duimnaste.© Lo bon sens que pars! aux discours Que lu Liens, l'as tes peux, Chaque jour, d'est dérouvert aux ; [mens.\u201d deux vers sur le soc vû nous compions piæcer, un jour, la stu tus en grand de M.Duiresns pour com- piétet notre galeria parlementaire.Mais, en ce moment, coulenions-vous d'use ebau- cha.Si nous étions maimatre, (grâces à Lieu, ce calice de douleurs n\u2019a pue encore érû pié- senile à lof lévra!) nous dozaurions d'un suimureil agité, le jour vù nous nous sericha attrré in colère du dépuié de Montcalm.(et homme 6'a pas la base de la vénerstion puur le prochain-\u2014que sous savliiuns ;-mais sou apparence esl bien trompeuse s'il be anit pee hue profondément.Lorsqu®i! prend la parole, c'est comme une trorde fame d'acier passée daus le des de chaque aud.teur.La comparsieon peut nu pas élre pobtique ; ais qu'impuite, ss elle feusd nutre des ?Des qu'il ee jéve, le ma- lnive devient général dans l'Assemblée ; car, - amis où eunemia, i! n\u2019épargue personne, nul n'est à l\u2019abes de ses rudes coupe de bonloir, li ue sâclie le plaire @ persunne, el rerdous- fui cette justice que u's] essaie, au contraire de se faire détester par quelques-uns, 3] y parvient facitement, Nos cons rappellerons - tonpours la premiere smipression qu'ai nous, laissa de sa Halure, le jour OU Abus Ui BUS perbe bont d'asramn, il dit à lu gauche.© Quelques-uns d'entre vous poutrunl te traster Je loose fish : soit.Je me Irouverai dane tous les cas en borne compezme, car {en vous dans von fangs que vous houorez | fort et qui ont porte ve tom, enti aulres les léputés de.c'est de l'éloquence a Vem: purte-pière.! {1 faut avoir beauronp d'indépendance, se moquer fierement du grand dira-l-ou el 6e placer bien haut dans sa prupre estime pous user tenir vtr pareil langage.Cleat précist- ment te cas: M.Dufresne fait une grande consommation de pronoms de le première perectine du singuher et iursqu\u2019il veut donnet la derniere truclie, ce que 1ze artistes appel- leut ie fion, à vue de ses argumentalions, ou d'uiileurs respire toujours le meilleur sens, il ne trunve nen de plow eonclunot que de dire : Moi-méme ou À mis connaissance per sunnelle ou Lien Je, FA ques utuste que l'uisteur dépiuis alore, 11 n'y pus moyen de rite; car, nous le redisons, c\u2019est un liom- me par qui 1! ne doit pus faire bon d'être re- cards du teavors; M.Dofresne est du hou dont où tait les chels.Si quelque lecteur 88 plaint que celte des- enption cet temple do confuse, que fos phrases sont hachices, que nos traits sont jetés ruuwments ef pour sins dite pêle-méle, qu\u2019il veuiite bien va rappeler que sous ne lui avons promis aujourd'hui qu'une ébauche it firme.Nos doigts esnaretout plus tard de Petrie une statue aux conmuts plus anvodix, mix formes plus régulières, en ur Moi plus digne d'être blavde wu depute de Blunteaim.M.HæilisoHaX ne cron pus qu'il soit pirte de couceder des ivsres à des étrangers, moyennant Ie mocique somme de \u2018WI sous ou d'une piastre au plus pur ecre Tontes lus favours administiutives, mmonsteur, devraient etre pour les enfants du sl, les descendants le ceux qui, monmaut, ont pénètre dans la forêt, il ya plus de quarante ane.Grand nombre dé ces «lerniers, Wlexobtée nvec raison de la manière dont les affaires publiques ennt conduites au Canada, ont érigé aux Finis et aont devenus rehes; au contraire, plusieurs du ceux que vont rentes (ane ie Pays, as trsavent encore pauvres, Eh Monsieur, pourques empêcher les apécuiateurs d'uccapurer les tetes?Ce n\u2019est pan aus que f'on faut aux Fratset lou s'en trouve bien.lun autre côté, À quon bon donner aux colons dea ferried Mmuuraises ca Inacces- aiblee, tante de chemina ?Dans tous les cas, tai, M, Bellingham u's pont de aympathie pour les étrangers qui viennent coloniser le pays.\u2018Tous ses woins sont pour les hard prose qui, mensteur, ot pénétré dane la orét, il y a trents où quarante ans.le di- rant, le député d'Asgeniea:l se couvre et s'ansted, Monnirne M.Cavvnios fait remarquer qne M.Hel.lingham ne vient de parler ans que pour Nous insctivons \u20ac {Dai fegagner un peu de papularné dans son comté où sn trouvent, et effet, grand nome\" dre de vattivatours ur smY allés au hors, 4 ya prés de quarante ann, qui n'ont jamais hen payé pour l'naufruil da leurs terres et que pourtaut trouveraient étrange 5 [recut que le gourerasment lear demandst sous en éeliatige de feurs tittea de propreté.1 n°y aurut pas de raison pour se montrer plus exigeant ever colons satis titres (sual.ters.) de tous les comté».Hi vai, le député d'Argenteuil proteste Qu'il n°a prunt visé d'la popatanté ; \u201cLes depuiés alors ent compris Hellinge | lam: Grail éclat de rises et grand chu- clhulement.** M.Poneow, d'Arthabaaha, \u2014# déclare en faveur des tasointiuns du deputé de Napuer- rule, Le guuvernement pourrait done: gratis caitaiis lule #1 on gates d'autres mêés aux jrmiiers qu®il pourrait veu-re ensuite à des Pix prus éléves apres la calonesation, Arrivee ace junnt la ciscunaion ne pou.yal pins fare jasilie de nouvelles étincelles ile vorue, lorsque M.Drummond se le pout regaler ia Chambre d'un de of cour peur lesquels 11 excetie etslont \u2018e graud Métite consiste, non pan à renvoyer lus par- tros conten Jantes, fâchées et don à dos, mais au conrsire lres-satisfaites el fa Ab M.Diommmal © M.Brom faut que vous syrz A (aire 8 du grands er.(ante, #/ taey did not find you oud ye, (ect, es! entre sous #1 voils pourquui lus avons, lermoiué noire phrase en ang wie.Fouutez-le, M, Huresu : ' (li perse que cer résolutions auront au an, moins cela de bon qu'elles auront confit à cette dineusainn lutnineuss.[0 concessions ite terre gratuites out ea Ja bone résulu dans iv Haut-Canails d'abord, ies l'époque Ve l'ahimitietraimn de M.Labontsine, et plus tard dane te 1} anada, dans des cite cunstances plus Jelavotalion, 3) wet Vrais maw avec du temps, de l'énergie et de lu atrence, les colons ont stem nes toutes fe ditHeulten.Kcoutez M.Cauchon : (Hi n'e pas ormpes que le commune s'élevait contre le nysiétue des caucessious gratutens mun hen coulte lew mamogalions uemees dane ot bul de colomeation.| Aghotierse pout chatouiller M.Dufresne | 1 juus les cas, soit qu'on procede par associatioe, ou pas entreprises individuelles, il faut pouvoir compter prinoipalerment sur d\u2019atiluettie et la parsérésance Joe ovions eux.wees.| Yaies votre part M.Relhaglam : [Ou n\u2019a rien épargné pour le coloniestion des distriote forestiers, où les bras rouvent toujours à s'occuper, et cos stlorts onl été cou- ronués de sucres.11 ne sauiuit Lrop recommander au commissaire du domaine, d'éla- blir les ronvesux btablissemeuts À côté des snciens ; sans Quoi le gonvernement sera jobugé de veait au secours des evloms jus- u'a ce que les défrichermeuts scsont pro- duetife.) A l'adresse ile M.Cauchon : {11 n'est pus d'avie de réserver dans cha.ouue des deox parties de In province une tlondue de pays dec un but de columsstion, ni de favuriser des colons d'une nativaalité piutôt que veux d'une autre.I! fans recevoir les Aflemands aussi bien que les hommes de ls Cirande-Bretagne et ces derniars aussi ben que lus enfaute du soi canadien.D} faut ies diniger vers le Saguenay of le St.Maui;en où les établinsements sont déjà tres- preupéres.] À voue M.J.H.E.Donen : [li ue ceraut pas sion piue cunvenable de Evucéier gratuileunent tuue les lots do terre d\u2019un Gistuel quelconque, Î| faudrait eva- server des los inlermédiats, pour les vendre enatite à des puix blev Vue guivie durée pour M.Bureac : {Les sésv'utions du député de Naprervuile reutsiment Jes vériés iboottestables ; mais il serait difficile de les metlre en pratique.Ces résolutions ne peuvent donc conduire à auena bon résuliai et i\u2019hen.préopinant fern Dion de les reuter : cependant la Chambre tui duit des ternerciment- pour les sugges- tivna qu! 8 données.) Un cunséquence, of en attendant de recevoir see remersciments, M.Buresu relire ass résolutions, batt!1, el content.Tout lu monde eat antisiait 6: M.le Procuranr-Giénéral de Est est un magicien.Mon fils, si 10 veux t'élever par un sentier facile et Meuri ; oi tu veux trouver partout sur fon chemin une épaule pour l'y appuyer, un sourire pour t'encourages, répastis galersent les cuups d'encensaut, mêle à benucoup de miel un peu de moutar le etexerce-toi des ta jeunenme à lécher lu Hlarney-stome.Suis ces pré- eaples, mon fils, Bt un jour lu succederas à M.Drummond, SYSTÈME-MONÉTAIRL.M.Mark£nark, veesudé par M.DeWi, propure la zesviutiun susvante : « Apres te SL jauvier 1857, 11 n\u2019y aura qu'un aystenie du 1nunétaire, ayant le dollar pour l\u2019unité prinoypale et ia plus élevée.Les comptes publics seront en dollars, cents et mille vi d'argent Monnoge aura la eae vas Jens sntsssseque qu'aux Etate- Unis.\u201d Mackerzie qui voit partoul des abauidiiee, ne s\u2019est pas aperçu quid wet dail ghee Plusieurs dans ces quelques lignes, orime pur rreuple, lorsqu'il parie d'ustté princé- ile et de valeur inlrinscque, Mais le depute de Haldimand a lwp de droits Au rea- pect d'un j 12 (89), 13 (70), 14 CTU), 13 (Tu), 16 (74), | - 18 467), 19 (76), 20 (74), 24 (14), 23 (89), 93 (83), 24 (60), 23 (fu), 26 (62), (67), 30 (6K), 29 (68), J (64), 31 (66).18a.Rang.Lot 1 (74).2 74).3 4 13 inc, (74 acres cham, 16 (84), 17 ot IK (73 chaque), 19 (WR), 20 (2, 2 (74), 82 (76),23 (78).et 25 (88 chaque) 28 (83), 27 (32), 28 CTS), 29 (80), 30 (RD), Corporation de Moutréal, HARDES FOUR LA POLICR.DES soumissions seront recues eu bureau: du Soussigné jusqu'à LUNDI, in QUATOREBrens- rant My Bows fourme leu articles suivants de HARDES POUR LA POLICE, saver | 3 (82).Rang A 82 paires Culoties d'Ete, Lots | à 3 et $ à 16 ine.(43 chaque), 17 (V1).al ° pue Rang pourrs vor ta aides de.hi 5 mandes.en (cistai pplication au Boresn = fans LAIT ne 70 Che! de Polsee, on soeur texsps avant Le 56 avn .it.ou Lot 1 (63), 2 (36), 3 (56).1 (53), 5 (65), 6 (49), we Par onde.\u2019 7 (53), et (54 chaque), 10 (56), 16 (63), 18 Cus.GLACKMEYER, et 13 (67 chaque), Au.Grade de ie Cités TOWNSHIP DE WINSLOW.VE Ve ue À ig ter.Rang 8.0.Montréal, 7 avril 1806 UE Let | (inranum), 2437 1ne\u2018 (50 norec chaque), 28 (38).reaped a yy se Rang N.E Lot 1 à 2% ine.(inconnus), 23 à 27 (50 chaque), 88 (BW).3e Rang N.À.Lots 1 4 10 ine, (inconnus), 11 & 27 (30 chaque), (35) Ze.Reug N.Ô.To.Lot A (32), 8 019 (30) chaque), 17 à 78 (50 cha que), 78 à 103 (50 chaque), 104 (2).Ze.Reng 8 E, Lot B (R1), A (30), 1&3 (50 chaque), $ (50), LE (5u), 18 4 26 (60 chaque), 30 & 78 (80 ea.que), 75d 104 (30 chaque), 108 (77), te.Rang 6 E.Lote à V7 (00 chaque), IR (22), 19 (88), 20 (74), 21 (88), 22 (70).5.Rang &.R.LMA CEE HOTEL-DE-VILLE MONTREAL, 11 MARS 1858, 4e.Rang N.O.Lot ! à 17 ine, (98 19e), 18 et 19 (8H clu- que), 20 (MA), 21 à 23 (90 chaque), 24 (115) Se.Rang N.0, SON HONNEUR LE MAIRE, HENRY Lots | à 17 ae.0 chaque).IK (A5), 19 (83), STARNEY, Eca., se tiendra à l\u2019HOTEL- 20 (56), 21 & (30 chaque), 34 (83).DE-VILLE, TOUS LES JOURS dopnis 11 6s.Reag N.0, house A.M.j 4 MIDI et D Lots | & 23 (90 chaque), 24 (49).Le TRANSACTION DES AFFAIRES TOWNSHIP DE WHITTON, : ALES, P ar ordre Lots 1 à 19 ine.(105 ue), 20 (84), 21 LE, pe Gn : an, 22 (42).\u201c 12 mars.\u2014dei refer da la Lote 1414 ine.(100 chy, 15 16(84 Lots ne, (100 » h J \u201dw AT) 18 (sy.cer) (80) (es Se.Rang.lots 148i 100 (B81), 10 o).1) rte een de vries 1850.\u201406\u2014eiu \u201c L'O.FRANCHERE, 18, RUE SAINT LAMBERT.MACHINES A WORTOPER De le meilletra i çues at sont à ve: STORK,\u201d No.276, MARTEAU.AVG LE LE Soves:gué « l'honneur d'i se es ei 606 pratiques qu'il à ed ire dans les aÉzires de A.SAVAGE À Cu, eu vouride wok amorré, M.T.H was Bodidls de M.R.CANIPBELL, Jar.logs connais sances pratiques des affbisgd, Woo league expée rience et leurs emples moyens, le soussignd eat \"| cein la répatation dé ls maih ass Agni\u201d lrnue Ws nelle occumen re 4 plus Ancéres remereiments pour \u20ac de recevoir un asseriiment de MAR- bon marché.Montréal, 9 evrii\u2014qik A VENDRE, LES Bosesi; viennent de recevoir le concagewment qu'il à renruntré + Britepda * a rome de Le et en solicite enpecummenant oe sine aay Chandellee spermacet: de Belmont, an boites 1 faveur de ses successeurs.Sego de Pearl, en bustes «ALFRED SAVAGE, Petits raining frais de Zante, on quarts of beites een EX aplictant la cantipuation some prédoit ên ercursé À 12 vie A SAVAGE xr CIE, lee Flgues liaiedes Je Turquie, en petites boites Tri jsiment ALEXANDER URQUHART & Cis.craton Dussacer on lr mr er constamment, par leur essilté, ponctué VAN: Montréal, ÿ avrit-
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