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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
mardi 8 juin 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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La Minerve, 1858-06-08, Collections de BAnQ.

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elle porte ve cituière à fente et elle a une brute laquelle étant trop fourte porte sar le Laut wa stionge.Celei que donners des informetsons, ou soussiigué recevin une récompense t1ibérale.oy LUC TECK.$, Hormas 11 mai\u2014tmp DEMENAGE 83418153 3301, COIN DKS RUES MeGILL & NOTRE-DAME, MARCHAND-TAILLEUR, D'Habillements en general, TRANSPORTÉ sou Mag CARYSTAL HALL.coin d et NOTRE-DAME, où fi tieu branche de vommerte, assortiment yr\u2018aveur ne- pour ia qua'iié, le variéié, be bot marché.puétare du CHRYSTAL cité tusmagirebles.Un Trouveru \u20ac toute pace de VÊTEMENTS F VOUR MESSIEURS, MALLIES, rte 20 mai.\u2014mk PRODUITS INDIGKNES.BRANDY, distillation du ratein, Ne UIN, dlatilletion dve genièvres, Ke RUM, uit de la méisane, VIN, provenant du reistin, VINAIGRE «produit dumait.ALE ET PORTER.aveu confonce In articles ci-densus.PIGEON, SAUVAGKAD & Cia, Moontréle, 27 cout 1880-0 CUVILLIER A CIE, | Poor l'achat et la vente de CHANDISES EN GENERAL.dane be Commerce on général du Conade, qte Hen voudra conbor à ie maison ei-densue, BURRAU KT MAUASIN, No.11, Rue Lemoine.Mosutréal, 17 mas\u2014ei Un arrêt rendu par la Cour impériale EMIXIR 5 GUILLIE +=\" a Paris, Rue de Grenelle-Saint-Germain, No.13.ANTHME, CATARAHE, COQUELUCHE, REUMES, malon se communique à la\u201c ste, à l'estomac et la ourlace des bronches, d'uue matiare xlaireuse, ACSE, VIJQUEUER, RPAINE, QUI n\u2019est déveiop- \u2018+ matadde meurt asphyxié, st on ne on hâte de, I'Flixir da Gul ArapLexie, Panauvste.\u2014 Le cerveau est) .infinie de velssemun, Wield soul surchargées 'ule matisre gidirouse, sanguine et iymphatiques ; 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qu'il n'élait point enle en devait être autorisée.* PAUL GAGE aux intestine par suite d'un dé) t de bile dans ces divers organes .Une veritable inlertien urulente par la oe se développe ; ja jaunisse, t Ë lovre jaune, lies fdvres puirides et Iuheumes ire tievres de marais, ie cholére et les malsdima postilleruelles se cléctasent, les calculs billiairee ve tormeat dans la vésieule du let, se.Pour pré- ne ve diinie plus, la reemiratenn devient iinet.| vonir ces Adenrdres, 1 faut expuiser du for la ble.La aature cherche à explorer cette HUMEUR | dile putrébée par l'inflammenon, au fur ol & mee oof Bure quelle se fradusts et employer à cet effet 16 préparé pa: PAUL GAOK, que réunit, à une action purgative dore, des | qualités loniques et antipetsiles.Carakante bu LA vunaie.\u2014 Loroque les lanie et pour ains; dite huileuse, cette matiere tarite les punis de le vessie et y dévitoppe In cn tarrbe vésiemt.(juéreson : ampêcher le matiere Gourte kr Ruvmatisme.\u2014 Ces deux me- lachre graves doivent leur originé à Une mavare meur glairouse est sérretée pins abondaute qu'il} glalens.ac am, qui sent axée sur les membrane convient, 11 y à BPaxctkment de cette bu-| ven oynuviaies des artuc vlatsuné et sur les aponé- Yrosre qui enveloppent les muscies.ludiquer le cause de cos maladies, c'rot suxliquet le reméde ; c'est dire que l'ELIXIK de GUELLIRE préparé par PAUL GAGE.wel le niles agent qu'on guéinon complete par l'usage du Tissu Electro.Mugnélique.Nous reuverruns, pour les autres mal adies oc- | easoncéee par tes glaires.au livre d'ouest extrait ee qui prérede.(in le délivre gratte avec chaque Noutasile, of calle qui n'en sera pes accompagnée sata tépulée coulrefaste, uvé par l'Académie de Médecine | out empluyé em et wil guéeil seuvent, st , sœuiage Lovjours les atore auses et rhumalramairs, les Nécraigice tout- nature, les Aligraines, les infiltralione sérieu- nes ci Aydropiques, Les infiltrutions de Li plè- ve e£ du poumon, bu, ke., he, en un toi, toates iss afisctions qui se modifient par le vus- enstaime du Les an dec \u201c v Tous les zoo ne prin len recumman\u201c ä adicale des Core, (hignons, st Deriller s dont Taretm gormnt de Paul CE Eire suècue aitsien l'fhenrmié content.» 09-Dipdt génieml a Montréal, chez M.J.Gardener, me Notre-Dame : .ot & Québec, chez Mr.John Musson.\u2014_ same L'Agence des Journaux Canadiens à Paris, d'envoyer gratuitement tous les Prospectus, Prix Courant, qu'on pourrait lui demander.On devra affranchir les lettres.plus amples détails.Maison et Torres à vendre.10.DEUX TKARKS contigues =- tuées ou Nord-Uuset de le rie du Nound, vis-a-vis is villege do ML Jerome, contenant as de profondeur, prnite de front ous Lente aopents ver deux terrains acjocgnants les dues torrme, de quarante arjrnis en superbe, lo tout formant deux coni-vimgi arpesis cu auperf- Cie, AVEC AUS vue Usine, pronge, lable, Me, 4 y 8 environ cent-vungt arments en borne culte- re.#1 cont arpents sde bois, y compris Treize ou quainize cents érables, yas de plus, un beau Pouvuer d'eau puur moules de n'impolle quelle npece.20.~ UNE MAISON an bow d un étae ir gr de quarante pieds sur treute, el un alonge de v wit piede wir ceisr, ad- Jownant icelle maton, située su village de 3.Jérorme, «1 voies da l'église, avec écuie, remise, haugand et us terrain de cent-vingt jheds quaisés.{les tities incantest ables serout duanés.Pour plus amples informations, s'adresser sur les lux au 1riétaire sous ge, wel A.B.LAVALLÉE.st.Jérôme, 6 octobre 1K57 ROU UE LA PLUS EXPEDITIVE FOUR BOSTON ! 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Antonia Fihatrault A déatier Aimé drduile Cynlle 0 Pret Josey éuersrndon (9 Hurwoost Anton Joti Sonepls 1 ete Lous Le ae M Labetle Paul Laurence Alexia Lejairre Francis Major Mart} Magnant Olivier Muoux Joseph Monereile W Normandia F Ouellette SU Papineau À Farow t'avud Peard Pierre lirché N Rivard Névère Robin Pierre Rousseau Louw Senéeal J B St Pierre N Tétu Arthur Vandelab George Bureau de Paste, Moairéel, 2 ma 1898 CAPITAL, UN U! Cu Le tièés-bon, Lerd Col.Bazalgetie Cha.Beanett, ger.John Mass, #er, Ha DIRECTRORS Joba \u2018Torraare, éc John Frothinghers All.TaR, D D, MACK CK BUHKAU Uommages par le ney sont chargés ; et mite.ent mndérés.tement en rapport tie par un capital nousciit.ements d'une oe #t ont dtoft, 17 env.1008.ve ARKH tes esront désorin: 7 mai 100811 § Moatréal, reg mai inclusivement.\u2014Les chifree indiquent le ombre de lettres à ia méme adresse.Fa dent castettres on devra npécifer cielles ont éte Feruer Marguerite Deschampe Joseph Senécel Rartholomy 2 BURKAU\u2014 lu WILLIAM LUNN, Kes.Préerdeus.ue, der.CHARLES P.T cos Pa).TEE Cie.na æ x ES Liste des Lettres N° RBÉCLAMEES au Bu:cns de Pomme de ver anti le dec ot le 16 damian., vio amtre des Jettres de ville tée du borses correspondant LISTE DES NANRS, B 4 2 Birette dite Henriette Bosnvenu Delphine Blas Elizabeth D Dasrockens Cha Mme Jord Mae ; Guinond Philomène rer Phitemeur Hasnsult Angèle Dite ft 2 pré Marguerite Lachapelle veuve dame M Monet Solomée dile Michel Philomene Mouieurs Mathilde dite Maiguerite Le Angeline Mme LISTE DES MESSIEURS.A Anui Mano: Aubla Evengeliste 2 a Raryde Rvargeliste Hestrand Seruphina Bertrand Lows Boouchemp François Besudey Michael Beaudry ard Hausse § Brousilet Teusesist Bourdignon M Beutelly À Bollue Joseph c Choret Alasendre Cadette Kase be Chabot Ringerd © Chartrand Victor Chaquette Ephreme Cherrior J 8 Chariobeis Albert Cousinest Joseph peo Poul Demour A Destaorier AM Easerhe Prcre Lrevorger J JB.Velail mL Freand dit Larsmé Jos ding \u201c iatliprae WC ass Casse sh 2 ciraute Jeon de Lotbuuere 41 lanta Céchguere Latæite Josepi Lancto J H ¥ Lavoie Mertineeu Jos Martiogeu Charles Michou Germain Morand A Narez A P Pestenaice ¥ Poletier MED dan Paul Poirier Joo Roi Memsseur Rousseau Tousaut R senéeal 1, A SL Charles Exavier M.Jean A mable pFratraux Alfred J.B.MEILLEUR, Maître do Poste.COMPALIGN D'ARSURACE CONTRE LR UD \u201cEQUITABLE,\u201d BUREAU PRINCIPAL Caneu street West, Londres KMI-MILLOUN STERLING Primes 1egues en (NS4, £45,420\u2014En AG £28183, TRATEURS : VICONMTE sI DMOUTH, ARCHIBALD CAMIBELL BARCLAY, Kew.DIRRCTEURS : ARCH.CAMPBELL BARCLAY, Ker.Prést.Miles \u2018hs.Seton, Fer FE.8 Symes, ér0.M.D Thomas West, des.Ousnjord, den F.V.Wosdhouse, éer W.Henty Place, éct.à LOCAUX A MONTRRAL.ree e Beuiarmio Holmes, dcr Jer J.G.Mackennie, éer.Théalote Hart, ber.LSTUN, Gérant.ENZIUK, Comptnbre et d'aigsies sure contre lee Prrtd où Fen tnute espace de bâtisse, compris les Moutim et Mrnes, et les Mare Lee.effets qui y cont conteame; Navires ou port ou aux bassins; Bateaux our les rivieres les et les Canaux, e* les effets dont ils tonds d'agriculture de toutes Les TAUX de cvite Compagnie sont extrême- La PRIME est dens chaque cas établie stne- avec les métitesslu risque sous considétation délerminde seulement parue soi- grense investigation ; Les engagements de *\u2018l\u2019Equitable*\u201csoat garan- tétaire responsable ot un ample Les aséures sont libres des en- soriéié d*Amurance Mureels suivant te plan de ls Compas grie, à Give remion do la meiud prli, Les perles annt reconnues, sans escompte, e! ségthes ot payées à Montréel, lore- qu'elles deviennent duve.; las dicecteuraiosnnx oa r'éviionen! chaque de- Des Agente ent été nommés par Lout le Ca déduction où avié 7 M.IsIDORE .KCLAIRE à cémis com LE dans yotre MAI » ot fes affei- ules sous Le moin de 4.LECLAIRE.RDI MATIN 8 JUIN 1888 Er ra oubllat la sect, ba pierre et le marteau, r 21 PS0 REE SIE SE Te, FRY ad isd Ce = & = Z > r = C to pos \u2014 \u2014 & = eo \u2014- ee: = > fo = = > cc od ov Ho © E C = = = = 5 lan b= \u2014\u2014 Ë ê 12 © = D.il croyait au merveilleux parce qu\u2019il voyait sde père guérir les es par des charmes; mate il n\u2019emayait pos de pénétrer les secrets de cot mrt, Pour fui tes plantes et Vita, dulcedo ct sjes nestrs, salve IL les vars qui bordent les routes ou qui crou- sent à l'ombre des sentiers étaient des être biendaisnats, dont les vertus touvernines font Le soie! d'est levé rer le terre endormie, at frémit aux feoz naissante da jour.ur épanousl os caroile embailie, L'ouseau v'éveslleet dit son pregues chant d'amour Dens los aise trees (0:5 bulaucée, Moudaiu la clorne du Lamezu, De sa vors douce oi talencée, À réveillé l\u2019eufan( desmant dans son berceau.Et, eurent, ainm qu'il sourit à su mère, Vers Marie, nuanitéi sl éreve les yeux ; Puis, jo gnant ses deux traine et regardant les cieux A ia vierge bénie 11 offre ve priere.* Votre soutité chaque jour Tombe saz mat, quaud je m'éveitie , Mere, dont la cost ples d'amour Pres de mon lit sans cesse voi le ! Salut 1108 tess | Die is mang, Duns les sentivrs de Pinnocence Desgges me guider pes la mam © Deigues protéger men enfance © Nemblable d ce beau trol d'amur Que je vos bille: sans nusge, taire les soufrances.II vivait avec la na ture et de la nature entière avait avec elle de lougs entretiens dont il n'avait pas come cieace, et, lorsque par hasard ses peustes prenaient uae forme précise, ces tristes entretiens devenaient d'une amertume profos- de.JI voyait les Gours des montagaes qu croissant, se développent, müriment leurs graies, préparant aout la florauson de printemps prochain ; la ruche de l'abeslie où ré- gee la vigilance, la fowrmibdre comtrute avec tant de peine et d'activité.II n'était pas philosophe et ne savait ce qui se pensait en lui ; mais une émotion isvoloniaire, use curiosité iostinctive l'entraiusieat.li s'a- bimait dans ses contemplations, ron caer s'attristait, il se seatait seul, et son Ame fai- hol au milieu de toutes cen voix qui lui $ t ; ceux qui le voyaient la figure pile, Core Teg a le tête basée, Sire Hotement Er \" ereus Qui ramegnit s sa demeure, ne savaient ; pas quelles pensées désospôrantes traver- mient son cerveau ets'y développæcnt chaque jour avec Plus de forcer.** Alon Lies ! mon Dieu! s'écrimt-il avec angoisse, j'a: borreur de mos! Lans les champs, dans Les bois, dans la maison de mon pere, partout le travail ! et moi?.\u201d JI n'osit pas formuler le sinistre projet qui vesait parfois l'assaillir, et wi repodssait arcc uae horrear iastuctive.Pour éebepper aux sentiments de honte ot de désespoir qui le navruient, Jean-Marie fFeyail de nouveau et allait ve réfugier dans va endroit sofitaire où le chant des ciseaux lui apportaient quelque cunsulaisee, \u201car ceux- là étaient see mais et soe inaitres.Ul admi- Fait leur colonie naturelle, suivait leurs ca- denses marteillauses, et passait à des senti- menis graves où pleins de douceur, suivant qe bcoutait |s fauvelte où le rossignol.À l\u2019ombre dea fo:Mta l'oueus déja s'abrate, La fleor penche son front vers le sol attiéde.Uvuane un génn!, le jour vole of ve précipite, La sole a gion le pas iouie vais sou Ad Daas lon aurs trois fose bmlancée, Soudain !a cloche du bamesu De sa voix louce et cadencé, Des monts allencieux à réveillé l'écho.Le ladewieur travaille ; ef, plasn de confiance, Il découvre son front d'ob drecend la mous ; um, jetant vers Marie va id J'eapérance, Dans son sein vi répandes priés 2 et sun cŒœus : ** Belut troie fues, céleste étoile Vent les rayons guadent mes pas ! à mes yeux Je ciel se voule, Aclares mas jours ei bas ! leunez au plantes ta rosée, Et l'abondance à een liens ; A ls plains foi liiisde Accordez de riches moissens.Cossalea-nous dass la soudiance, Beret le justice en men cœur ; Soom: \\, \u2018 Jean-Marie sentait en lui comme use voix * Quand voue LE out 4 M malheur in mystérieuse qui leur répondait.Toutes les n fastalsies de leur orchestre aérien Wit étaient familières, et ss pensée devançait souvent La modalation qui allait frapper wou oreille.11 s'était (ait aiovi soe gamme naturelle qui avoit développe seu imstinct memcal.bi, lorequ\u2019à ia vestiee il entendail quelques cem- plantas, id s'éfeanait lui-mêcae de redire longrerps après l'air et lin portes same tes AYO appris.11 simait cacore les rbcits ; et il était tout oreilles quand le peigneur de chepvre et le tailleur venaient travailler chez son père et *_O vierge qui.des mon autre lconfaient, ea se rapprochant de l'Ètre, la Fite nike ie \"es fumbess, legende de la Fileuse.Cette fileuse, qui Vasgaer me aouterir encore apparait a minaith la croisée des quatre lonque 16 dress onde au tombeau ! chemins, au sommet de la montagne, attend, Falut tres fais, vierge Made ! en faisant leurner vno fuseau, le piéteu at- Velre fo qu charmant sos cœur, tardé et l'égare dans les bruyères jusqu'au u jeyeux matiu a ve.1 Au pour, tait encor mon bonheur, poet du jour.Alors ele dixparait après avas fait jurer à ma viclime le plus profoad Rec ne pauvre fr Bate secret aur ce qu\u2019il n vu el enlende ; ce ser- Et que votre étoile.6 Merle, ment et si terrible, dit-on, que sul ne l'a Ecisite moe pus jusqu'aux ciux | encore viole.Les contours jouisent de le F.Maicaat, terreur qui s'empare de leur auditoire crédule et superstitieux, et, par un crescendo ha- FEUILLETON.Ces me nent le vilée par l'histoire merveilleuse de la Vonivre, qui ETUDEDEMŒURS Déjà la Leur des champs reforme sa corolle, Le soleil, satitnan( qon lient meprst veux, Roue la nue à voilé ra brillautr duréole, Lt l\u2019omibre de la nuit va dérobur Len creux.I une les aus trom tow balaurde, Taudain la clovhe du hernesu, ie 08 Totx tours et caleicés, A reditau vimiliord «le senger 2e Lembenu, Sos regard aifesbli se penche vers le terre ; Ul découvre son fiont dépouille par lee ane, Pt, oignant aes deux mains, 11 offre sa privre A Carla qui prévide & nos derniers inetants laisse entrevoir pendant la messe de tmioet les trésers cachés dans ln montagne, ot qui voyage chaque nuit de In corme d'Artus au sommet du Suis, traçant derrière elle wa milon lumimenx auquel on croit et que - JEAN-MARIK.primi we pe IL Jean-Marie, avide de tout ce qui était Dans va repli des moutagnes du Charo- less, esire en grand bois et un élang aux metveilleur, écoutail attentivement ces ré- eita, et, lorsqu'il étail seul, les reposait dans eaux (ramxpareutes, vous voyez un veux 58 mémoire.Jamais il n'avait pu apprendre château, antique demeure féodale, ravagé à lire.Le maître d'école at le curé du vil- par ie less, les revolutions et les vicumitu- lage avaient renoncé à en faire un savant des qui en août ls suite inévitable.Le | Ya, disait le rieux prêtre, tu ne seras A château, après avoir été vendu comme bieu Mais boc à rien qu\u2019à faire va paresseux.Tu astional en 1743, avait été racheté, puis sais mieux répondre à l'alouette qui chante revendu, et, enfin, abandonné aux feriniers.daüs tes pres qu'd la plus simple demande du Ceux-ei lounieat les auciens appartements catéchiume !.\u201d Jean-Marie baismit ls 14- aux métayers pauvres du hameau, mais ils| W et retombait dans cette indolence qui préféraient les gens d'état, ce qui veut dire ©lait plus l'apatiie de corps qua celle de dune le pays des ouvriers.V'espant.; _ Deus chambres du châteus étaient habi-| | Malgré les joies solitaires du chant des toes par un maçon, l'ierre \\'aillard, conau Oissaux qu'il allait écouter dans les bois, wersiement sous le surnom de Æierre Malgré les vives émotions qu'il resentait au Adri.Cet borne avait 046 amené Lrés- TÉCIL des legendes, il était malheureux ; von jeune d'Auvergne par une de ces comps- isolement le Luait ! L'earie secréte de won- jes de saipetsiers qui parcouraient la Fir grandisait chaque jour dans sos esprit.France de 1513 8 1816.Lorsqu'ils quit-| Ses vingtdeus sas, loin de le prbserver, térent lg Charolais il ne les suivit pas.Il donnsient a ves Gésirs une intensité avait trouvé de l'ouvrage, puis s'était a- sombre.I! voyait autour de lei les jeunes rié, et voyait claque jour sa réputation Fous de co âge avoir des amis, être aimés ; s'accroftre par les cures merveilleuses qu'il lui, n'avait persones.; rait aur tous les être souffrants.J/ étuis Ut qeatis of avait vu partir tout le monde armé ! ce mot comprend à lui seul toutes pour le travail.C'était un de ces beaux tes idées de sorcellerie qui existeut encore JOUrs du commeneecient de septembre od le dans le pays.Les deiteux, les fiévreux ce 0ieil déjà moins chaud est véanmoias splen- pressasesat auteur du na pauvre demeure ; dide ; où l'horizon est dégagé de nuages ; les eufants du village savaient 2on nom et OÙ la joie est dans l'air qu'on respire ; un de lus devient bonçour avec respact.À Loute ©#2 jours, enfin, où tout le Monde semble heure du jour eL de la nuit l\u2019iecre l'Adret béurenx.On riait, un v'anpelait dass les était prêl à oblger ceux qui le demandaiest, champs ; on entenduit partout des voit sui- et portait dans les chaumidres les plus éloi Môen qui se répondaient.Jesn- Marie était wioqet de douleur ; ue sombre désespoir W'empara tout à fait de lw, et ol prit In résolution de passer seul ce jour qui, dans se pevate, pe devait pas avoir de lendemain.Personne uy pret garde, car il y avait revolution daps le vieux château.L'arrivée des nouveaux propriélaires avait mis le cue riosité villageoie eo émoi.Chacun voulait pénétrer à l'avance Teur projets.Terseu- rernient-ik Id ?renverrsient-ils les\u2018 panrres locataires 3 homes et femmes parfuient à lu fou et s\u2019interrogenient many étlendre de réponse èes du pays les topiques incomparables out il avait fe secret; car il connaissait le vertu des plantes qui ercissent sur Ses montagnes, savait les cueËfir à l\u2019époque où l'iulluence des wstres leur donne le plus d'efiencite.TI calmait les souffrances, ras surat! les esprits, et cela jui leuail lieu de fortune, car À ne s'énrehisét pas.De teppe à autre, lorsque in samou était bonne, il acceptait ici un rayon de mirl pour 200 plus jeune enfant, li up worcesn de le toisos d'ave brebis ssurie par ses sores.+ Merci, disait-il c'est pour notre femme ; elle Élein et fera des choumons au ch'tif c'uet nissi qu'on appelle le plus jeune œu- 8.) Pierre l\u2019Adret avait quatre fils, maçons comme lui.Len trois aides, forts, robustes et laborieux, étaient préférés aux ourners du Cantal.Le plus jeune avait bonne envie de faire comme ses frères ; tunis c'était une nature lente et pen fuite pour le travail actif.Souvent, au lieu d'arriver avec son père et ves frères à la maison qu un bhtisenit, if ra- lentisait le pas, regardaii le soled) se lever, wéivait de l'œil les musges qui fuyant à l'horizon, et, andis sur le bord du cheiin, Jeun-Marie ne prenéit pas garde à ce mouvement inaccoutemé.Il balk va colo du jardia de son pôre , wt s'ae- quittait de son travail avec la lenteur mé- thedique qui exrestérise le paysan ebarclais.H se repossit sur va Biche, regardant d'un air vague la tâche qu'il veunit d'accomplir, et s\u2019abeorbait si bien qu'il ne s'aperçut pat de le fameuse arritée qui tenait la corisuité de tout le moude.\u2018l'out à coëp des ricer tufameue, me chant vif et gui le rent de sa réveria, ot pendant qu'il cherchait d'où pare tait ce bruit inaccoutumé, les branches des ebarmilles s'écartent virement, et deus ra- vimaotes petites Billes, joycuses Savoir trioaphl) l'obétacie que leur tait »e hi aller à de vagues pensées Tes rated Rexibles, \u201cvou d ne cherchait pts à se rendre couipte.aR woe : 4 +1, Cw ws dea dt ah geil .1-5 boob nt carla sah Fess ord SAREE be Yr a ie RS rant et eu crisat: 4 Louise, Louies, par ici!\u201d Jean-Marie ve retours es _viegs, tressaillant, et voit apparaître à l'entrée de l'a lb une jeune d'environ dig-heit vire, graciense, d'enc, touraee : elle avait de le yeux noirs, pleins de douceur, un last ua pou brun qui s'échi- tait viveuvent par \u2018a lumière de oblesl.l'os coiffe de dentelle, garnie de re fleurs par derrière, comme en portegt peysannes du Mäconnais, it mur un épais chignon de chaveux plus lmetrée et us noice que l'aile du corbeau.Japgis croix d'or ne s'était cogent tement, au milieu dev plis Fol de mousmelne blanche, que celle qui pendait 4300 cou.Ses bras ronds ot Shenererts jusqu'au coude, sa taille bus st poarteet vigoureusement modelée, so descisait avec vne extrême élégance som on costume plein de grâce et de senplicité.Les petites Eleaptanic la préchdains dans jour course\u201d tantôt revenaient à elle «i se versée ws bras pour l'eutrelner plus foin.étaient comme tous les dofants, of ade, dit-on, quelques grandes perncones ; elles aimaient l'uconau, et cette promensés aw milieu de leur mourean domaine avait wa attrait irrésistible pour elles: les terrumses qui dominent l\u2019étang, Les toufius des vieux bôtres et des marrenaiers, es gazons wes de colchi tout les Carat ot mighty nt de joie et d'uniration.Loune les suirait rapidement de craiute que les filiettes lui tahep- passent.Jean-Marie s'arrête interdit ça in voysat pamer.Elle l'aperçoit, lui jette va gai lomjour suivi d'un sourire un pou me- queur, «4 disperait.Ii la regarde ¢ » coofus, sans lui répoodre : ns baisse de néu- veau sur sa bâche, puis veut la revois encore; tourne à demi In tête et le suit de l'œil jusqu'à ce qu\u2019elle soit tout à fait ca- chèe derrière les grande arbres ; mais À on- teadait encore le refrain de sa jegeues chan- na, st jamais voix bumaine ve lui aveit peru aves suave et nuasi harmonieuse.\u201c Oh! la jolie lle, ve dit-if & Jui-mbme!.Je eroyais quilt n'y en avait d'auesi belles que dans les histoires du peignour.\u201d Kt il écoutait le sou de aa voix qui se perdait dans les grandes allées du jardin.Notre pauvre Jean-Marie se remit à b6- cher ; mais à chaque feuille qui tombeit À retoursait vivemest la tête.espérait revoir encore fa charmante riticn, Uy poma beaucoup, attendit jusqu'au soir Livb pas wa sentiment quite dit coun, et, lorsqu'il restra ches bai, il était plus réveur que d'habitude.Ses sisutres projets étacent plus ierer- tains, ot sans savour la vie lui sam- blait pies préciewss.Il restait lb debout au milieu de la salle où toute la famille était réunie, et au moment où nes fréren, qui cau- sien! entre eux du grand événement de le jourade, lui lenduirnt 18 posgnis de chanvre en lui dumat : \u201c Tiens, Jean-Marie, trille ta part of dis- nous, Loi qu ost resté là, ce que (y.94 vu au château \u2019 It ne voulut m prendre te chagvre te casper, ni répondre aux imterrogatisc dont chacwun lo premait.Sa dispostion d'esprit lui rendait toute parole odieuse.M sortit précipitatoment pour aux questions el aux plaisnateries de ses fré- res, et se trouva , sans aavoir comment, sous les fenêtres du château.Elles étaient éclarbes et on voyait à chaque inetemt uae lumsére briller dans les chambres désertes depuis si longtemps.II s\u2019appaya contre wa enorme pomemier dont les branches, courbbes tous le pouds de lears fruits, Jui falsient use cachette impénétrable à tous les yeux.De lé d auiraut avec une curiosité vague lows les mouvements qui ve feiseient au Sage ; joint se mit à battre bisa fort lorsqu'il vit la eilbouette de le jolie ne de jardie passer plusieurs fous, ot -k première apparition avait, sans qu'il le pût lui-meme, dérangé le cours babitmel de ese Luoxt Compauz {a CoKTINURE.) Vime Parlement Prpvineia) CONSEIL LÉGISLATIF.\u201c Mardi, Lor jun 188, Américnia.ince dbase avis que lundi L'Hos.Cdt.plus prochain il demenders au ministère spot au fait des exactions pratiquées par les cee- sul américains en flevact ua droit we five marchandises dont l'entrée est libre Acle d'Emigration.L'Hon.Varkougbnet propose la seconde leeture do ce bill, qu; a déji passdb dass la Chambre d'A seniblée.er nouveau aystème, l'émégrant européen n\u2019est nullement forcé de verir ici de préfirence, Wain il est mais ae courant de tout ce qui peut lui denner une idée des avantages et det dése- vastages de Caneda.la responsabilité de ves démarches et de son choix lui es! lainod totalessest.En 1655, N chiffre Pong tion 8a Canada à été de 31,274 ; @ | de 33,108 et en 1857 du GTSEY : cu der- sier doit être es ide perte attribué bus efforts que l'on à laits pour faire conbaître le Canada.Te gouvernement à Mis tout en œuvre pour cette fn, ob cot aver bonheur qu\u2019os en cemiate aujourd'hui les hourewz effets L\u2019Hon.de Htaquière ssovadé da mation.Tæ bill subit la veconde lerture et est renvoyé b demain peur ia De.ASSEMBLBE LBGISLUATE, Mat, \"Ne jice.M co Here de Montréal.- .nte bit sighpadic fo Havre de outréat.1\" poor Le prourer ordre du jour ol + premier eut \u20ac Son à aa pince \u2018de U.B.Lyos P Eve.dépaté de curaté de Rumoll.M.l\u2019atrick.-\u2014Ma métion dat sans prôcé- dents.Son mt est d'eulèver ce cas nez mandnivrer dé pattis des comités qui, suivant l\u2019acte de Grenvitle, écirent sedie \u20ac de ces questions.Cette élection est auisi cons précédents: Lieu électeurs sont voli de plasseurs lieux située dû WN cost a à de trés çrandin disténcet.\u2018Ot plurgesi, : 2 = om smo osm oee, = - - os pe = Ja me da faire une motion ex-| Cet amendement oet perdu: 19 pour, 71 mandation du représentunt de Grif- 2 av tite sœur, Agée da trois ou quatre ans, et paiser le dépuié de Russell ; Tabaence d'un contre.fintown, an candidat sans popularité Dimanche voir, leg laissa entre ses mains.Bientôt qe la témoin m'en à seule empêché.Une autre} M.Drum uyant pr - I'gen is pl natiqug qu \u201c Commeroit) dv \u2019 à sa bouche, et se mit à micher.: marque de fraude est le lists alphabblique ment suiva I ight un \" + un où plu sajeurs, Je ton- || whigidents graves np ro pas ès des noms das cincieurs ver tes livres de poli.arme l'ex tell $01 iB 1 US einem x ce leurs ar Wier rab masifeater.Les parents rive urent M, Cauchon.\u2014\\V i la longueur de cette que le conite ù ins tfhGtion + s'en- : te eatholiqu Leed querable.1 pe \u20ac pat beureusewent, après force optic iv To : motion, il est dévirable de l'avoir impriunéu quérir sur toutes infrantions à La loi des vw t gh sen miscraqies or, | acide [ln ince do hal die.Ua mes oi ; dans les deux langues av \u2018eu venir à la élections commises deri ions Fo ; N ./ CA J t sion.wd générales : s'occupaut d'abord detvutedies Jose holy - La \u201c Shairalint Telit du rode.M- Fellowes.\u201411 est certaines avances qui manquent d'exactitade ot qu'il m'unpurie de relever.Avast tout je regretie qu'op né m'ait pas comauniqué copie de Is môtioh faite contre moi : J'auraus eu le Lune de me vue pondre partie per partie.Qu'elle avance ne sont fon- faits, où sur des preuves.[I -\u20140et fave qu'on soit aihé quérir des voteurs à Troyes et & Albany : c'est absurde.Riew 20 60 prose.11 est (Acheux que l'affaire ee walt pos été conduite d'une manidre impartiale et plus convenable à ume \u2018chaste ative.\"3: Browd.\u2014La discours du député de Rewseli contribue eucore à faire de ce cas \u2018Sa ple extraordinaire qui se soit jamais pré- : séeté; M.Faellowes accuse et dénature \u201cWe motifs des hows.membres qui ont com \u2018lnencé l'affaire : or rien de plus méchant et ee owe SE rheapitae Les dépositions d : Tci M.itionr des \"hae dans la contestation de Pélection de et i prend dans les papiers de la Ea permettant plus longtemps au députd stteel de rester dans cette caceinte, c'est sé tmeitre sous les yeux un reproche virent et céatisuel.\u2018Proc.-(ién, Macdogald.\u2014Si ta doctrine émise par l'opposition devait prévaloir, à \u201cWadrait effacer toutes les lois que la Cham- ri n portées sur les élections.C'est crèer \"se dent par lequel dorénavant le sège \u201cdu Toet meubre rern à ln merci de la majo- à Cette cooduite poarrail parsitre bon wE ges yeosx des ardent et des simples; © mile il est wn principe sacré pour tous et vertent pour les légisieieurs, c'est d'obtenir \u201cln lof vent fout.Quelques autres mer bres parleut ensuite.L'Hon.Cartier \u2014C'est grand dom- weft de voir Popponution perserérer dave th moule de voir les affaires d'élection Metrement qu'avec les yeux de Ja loi.Em motion du dbpuié de Creo \u201cwills a\u2019 riea à faire aver les questions de riviièges ; fes faits qu'elle avance ne sont tmétière d'enquête ; ce qui tombe som jorietiction du Comité et nou de la Chambre ' \"La Grision étant prise der la question, le résultat est comme te ve \u2014 MM.Ass, Atlas, Bo, \u2018Biggie, Besrasa, Brown, Burwell, Jobe Camtros, Campbell Cauchos, Chapais, \u2018Christie, Clark, Connor, Dawson, Darios, > , Lrefresse, Ferguson, Foley, Federer sst Hartmtas, Hogan, Holmes, wised, I.vin, Lemieux, Join 3.* d, Mackenzie, Macleod, Mattice, MeCann, McDougall, McKellar, Mowat, \u2018Munro, Notman, Papineau.Patrick, \\Val- Yor Powel, Rom, ltymat, Willem Scott, \u2018Short, Siirton, Walïbridge, White at ight.\u201448 * Coutre:\u2014Alleyo, Archembeault, Baby, Benjemin, Buchasan, Burton, Carling, Ca- \"vou, Cayley, Procureur-trénéral Cartier, Cimen, Coutiée.Desaulaser, lionne, I'en- \u2018tit, Ferus, Fortier, Claudet, Cauvreau, \u201cWH, Harwooë, fleath, Jobin, Laberge, ! \u201cLaporte, LeBoutillier, Lornager, frorureur- \u2018ARpbral Macdosaid, Meagler, Mons, Séorrison, Ouimet, l'anet, Playfair, William u*- MIA vous iuvettir d'ux droit que nous ne pouvons avoir, Après discusion, l'orateur Séclare la motion jaconstitulionnelle.La bill subit sa Je lecture.\u2018 Sœurs Grises de .15 Ce bill sur mouno de l'Hon.lache subit Tu seconde lecture ot sera pris es canside- fation mardi prochain par un comité de tve- \"3e te Conseil.ASSEMBLEE LEGISLATIVE.Merereds, 2 juin.sv, Contrat d* Hilaire Gérard, ! M.Dorion props sas \u2018eme pour or WOE commanicaliva do ls.pondasce : ve au contrat d'Éliiaure Crerned., M.Laberge.\u2014 Un u dut que ie comtrat \u2026 Qu M.Gérard à été ouaulé par sate de »\u2026, AR vols eux dermiéres bloclons génoraies, ».Lékion.Carter.\u2014Uet avancé s'a jamais 1.96 prouvé ; I} est faux, La contrat a blé retiré par suite Jen ebangements fait par 3 Gérard dans Ja route qui jui élait ascgnée >) Pour porter lu malle.Dommages du Canal de Beavharneis \u201cae os ° .en : Me Guimet use adresse peur m- fertaaten touchant ie réglement des rècla- slsons élevées par suites des n Samui par jo casal snadit, decaf Réunion des Parlement.M.W.F.Powell propose une adreme demandant que laiconvecation des Chambres toit ixhe au os vers le 15 janvier de chaque anoôe .le motion est adopioe.np M ption des Liactiona.« Bapyamig propow qu'il est ex pédient Éhiablis une enquêia sévère hou rar C00 emt AJ 6 los fraudes, violences nS.eorruptions sex dJeravères élections | el .fps Je, comité permanent des prriloges , Teçoire imp'ructioo de faire l'enquête ; sans yyÂte peur rade le siège d'auces membre ve ; soit en question, «do KB.MasDonald propose za amre- Re ic los mots \u201c sam que = M Tw span.a, accusations portées par des pelittuneaires ; puis, de toutes celles qui ont été rejetées par défaut de forme ou autre, avec pouvoir de tequérir toué papiers durindividus nécer em à l'enquête tp donnant gris préa'able.\u201d \u2018et amendement est pote par 83, éon- tre 5.Et la Chambre s'ajourne à vne heure après utaent jusqu'à vendredi.&g- Les letires adressées i co Bo reau, bon affranchies, seront stricie- moat reflusées a Ia Poste.LA MINERVE.Mardi matin, 8 juin 1858.Chemin de fer Intercelonial, Diverses correspondances, lettres et notes relatives au Chemin de fer Intercolonial viennent d\u2019être pabliées dans les jmrnaux de la presse an- gizise.En lisant ces documents, on assiste à l'histoire de ce projet jusqu'à la dernière date où il ea fut uestion; on y voit l\u2019attitude du abinet britannique, des colonivs- avurs, el tout ce qu'il est encure ible de faire pour mener à bonne à cette entreprise giguntesque.Nous allons faire connettre brièvement l\u2019état de la question, tel qu\u2019il ressort de ces pièoes olficielles.Il est peut-être inutile de revenir sur les négociations de 1858 an sujet du Chemin de fer lntercolonial : chacun se rappelle en effet la mission de M.Hincks en Angleterre, le refus inéhranlable que lui opposa Sir John : Packington et l'arrangement aubsé- quent qu\u2019il conclut avec des ingé- sieurs anglais ©t qui donna à cette Province la ligne actuelle du Grand- \u2018Tronc.A quelque cbuse le malbeur } da-Uni, il veut detneurer ministériel.Bien qu'il y ait des orangistes dans le ininistère, il supportera le gouver- RemMent tant qu\u2019il b'y aura pas d\u2019autres moyens dis loigner du pouvoir un fanatique faritond comme George Browr.A M.McGee ot à eou ar fame le True Wilness la responsabi- ité d\u2019avoir induit leurs co-religion- naires du Canada & favoriser la cause de ce politique sans pudeur, de ce politique qui anettrait le feu aux quatre coins du pays, si celu devait lui assurer le poavoir, Le Citizen accuse aussi M.McGee d\u2019avoir sacrifié 101 ou tard tous ceux qui out pu lui être utiles et lui faire u bien.C'est une manie qu\u2019il attribue à quelque défaut d'organisation, puisque l'histoire de toute sa vie le fait connaître de cette façon.En frlande, à Boston, à New-York, ici et ailleurs, ses amis et ses bienfaiteurs ont êté les premiers sacrifiés à son ambition.M.Hayes en conclut qu\u2019il ne devait pas s\u2019aitendre à une exception en sa faveur.Après cela on peut comprendre que M.Mclier avait raison de ne pas attendre une année de plus pour offrir sa candidature à la cité de Montréal: il connaissait mieux que tout aulse l'ineunsiance de sen amitiés et l'incertitude de aex linisons et de sa popularité, Hommage a ln braveure! Nous reproduisons avec plaisir le morceau suivant de la Patrie, de samedi dernier.Nous nous joignons aux vœux et souhaits «le notre confré- re pour Mr.C.L.de Belleteuille, en ui semble s'être réveillée cette fièvre de bravoure et de combats qui fesait de nos pèrrs autant de héros que de soldats.\u201c Luadi derpier, la cavulesie du Montréal fus bon.Laissant donc de côté ces démarches de (#52 et l\u2019intervention | active des (Gouvernements de la, Nonvelle-Hcosse et du Nouveuu- | Brunswick, nous arrivons aux ! piers officiels du Conseil Exécutif | qui remeitait , en juillet dernier, | aux tmains de l\u2019Hon.J.A.Mac-| donald la reprise des néguciations avec la imère-patrie.1 parait certain aujourd'hui que le Mugistcre entra Jans la plesne discussion du sujet aussilot apres l\u2019ajournement de la session 1857.Toujours ent il que M.MacDonald panit pour l\u2019Angleterre muni de pleins pouvoirs, nog pas seulement pour renouer l'effaire, mais encore r la conclure définitivement.Cette mission prit encore un carae- tore plus relevé par la présence du Gouverneur-General Head qui ap uya les démarches de M.Muc- de wute sw influence et de ses lumières.Peul-ètre faut-il atri- buer à cette heureuse reunion de circonstances le succès partiel qu'obtint ; motte délégue auprès du Cabinet de St.James Non-seulement, M.Labouchère écoute M.MacDonnld, 1nais encore 1! admet la force de toutes les raisons qui lui sont données en faveur de ces grands travaux.Le Gouvernement Itnpérial cependaut n'ira pas plus loin.fi se retranche derrière la question de finunc-s pour ne pas bivrer la somine qui Jui est demandée.Dès lors, la solution de celte importante question est presjue dunnée ; car, la raison de finances | est celle qui, avec l\u2019Angleterre, de-: vient la plus nisée À résoudre.Il! ne s'agit plus pour les Provinces que : de p.usser l\u2019affaire et savoir utiendre.\u2018 A réunivn de ces 3 Provinces de! l\u2019Amérique du Nord pour demander ! au Gouvernement impérial ao0 concours dans une entrepriss qui mettrait St.Jenn ct Ilalifan, aux pores | da Montreal, n\u2019est pes sans impur- | tance aux yeux de Angleterre.Du moment que le trésor sem alligi la cessation de la guerre des fades et remis des saignées que lui ont faites les campagnes de Crimée, | il sera possible alors de faire faire le! dernier pas à cette question si pleine de cunsé«juences pour la grandeur et la prospérité commerciales de toute | l'Amérique Anglaise.| + ! Nous donnons peut-être à M.D'Aroy | McGee plus importance qu'il a droit | d\u2019en avoit comme homme politique, | en nous uccupant de ses petits différents avee ses amis et de ses attaques ; contre \u2018ses anis el ennemis.Mais, important où insignifiant, il n\u2019en ent, pas moins aujourd'hui le représen-; tant d'une partie de notre cité, et à | oe titre, nous lui devons un pen plas; d\u2019sttention qu\u2019i d'autres.Nous avous déjà dit nn mat de la roptare qui vient de se faire publi- quenient entre M.McGee et sen anciens amis du Catholic (Ntizen de Toronto.M.Hayes, l'éditeur de ce journal, prétend que c\u2019est dà à M.lice et ses aveugles défenseurs de! Montréal si M.Ogle Gowan a pul entrer en Chambre avec sa rueetle d'orangiste.Un autre protestant libéral, M.Merrick, aurait été infailliblement 6ln à Leeds, s'il avait eu le sup] i du comté.Mais | était viel, et M.MuGee ct non organe à Montréal avaisoi jugé à de recomman- {des le candidat du pani Brown qui in'avait ancune chance de auecès jeontra M.Gowan, et ce dernier à été bin, C'est done à cette intervention impradente et sens connaissance de l'Etat exser des parts dans le comté qu\u2019est dû le succès de Parangiste Gowan, les catholiques ant [ait la folie de petdæs leur in- uen4p an appostant us, le reçoin- présentait en souvenir, à Charles Lefebvre de ellefeuille, beutenaut au 1UVe régiment, Un sabre magnilique avec une sancription adaitec à la circonstance.Ce Jeune invaseur avait jadis appartenu a ec corps de cavalerie et res anciens com- pagnous d'armes ne voulurent pas se séparer de lui sama lui laisser um gage de leur esiune el de leur conmderaton.\u201c Vaiit du Canada, il y à euriron deux » de Bellefeuille prit du service dans arme frauçaise (et ce comme simple soi- dat dams ls Lagos Eteangére ;) parviat par ss boupe conduite à se faire nommer vous-officirr ; alla en Crimée, et, aprés la prise de Sébestopol, se rendit avec sou régiment en Afrique, où il forma partie de la gloricuse expadilion contre les * Rabyles™; pue, nprès avoir eu l'honneur de recevoir la roédatile aoglaise et française, il revint au pays, ily a 6 4 7 mois.Ausi, Tuyous-aous avec plassir que Sa liracieuse Majesté à bien voulu donver à ce brave officier une commue- son dans le nousesn regiment quion vient de lever, » Quant à neous, sous lormoms les meilleurs souhaits pour l'husreuse rowesite de notre jeune con.patriote dans la glorwuse earrrière qu'il vient d'embrasser de nouveau +.» Espérons qu'il nous revieadra couvert de glore.™ La Societé de Bisavellianes.Le rapport anduel de celte suciété, Ir nous l'annonguns avec plaisir, démontre qu'elle est dans un élat tres- florissant, cu égard à la date encore récente de eû fou-lation.Comtne un le sait, sa fondation ne dute que du ler juillet 185$ ; «t déjà elle compte | 128 tuembrea qui ont donné à ln s0- ciété par leurs coûtributions ln sorm- me de $4,243 80.Au 7 avril dernier, la société avait un capital de $3,831 M4 de plac: à intérêt et elle n'avait aucune dette Les affaires de la société sont acdministrées avec une telle Économie que le montant des dépenses depuis le ler juillet 1858 jusqu\u2019au 7 avril dernier, n\u2019a pas dépassé la somme de $391 96 ; et gependant elle : répondu à tous len soins, rempli loules ses oblige- lions et donad.à os membres to les secours demandés, c\u2019est-à
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