La Minerve, 25 septembre 1858, samedi 25 septembre 1858
[" Fold = Ma Minerve, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D\u2019ANNONCES.VOL XXXI.\u2014 JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE MONTREAL BAS-CANADA, SAMEDI MATI 25 SEPTENBRE 1858 Ee Aux libres et independants Elec- teurs de la Division Electo- rale d\u2019'Alma.CONCITOYENS, : Pressé par un grand nombre d\u2019eatre vous de solliciter le mandat des llecteurs du beau collé- ge électoral d'Alma, j'ai cru que refuser serait faire acte de manque de patriotisme, et qu\u2019il élast de mou devoir de chercher à me rendre utile à mes compatriotes ; je viens donc aujourd\u2019hui briguer vos suffiages avec celle confiance qu'inapire en moi la coniaissaute intime que j'ai du patriotisme qui anime un grand nombre d\u2019entre vous, confiance qui s\u2019sccroit encore par l\u201d dés que mes intésête sont les votres ; car propriétaire & ia campagne, Pai aussi de nombreuses propriétés à la ville dans les quartiers intertessés daus ls lutte qui s\u2019engage.Je pe viens pas de l'avant comme bomme de parti, mais bien comme homme indépendant.J suis libre.Je n\u2019ai besoin de solliciter ançune faveur du gouvernement et n\u2019ai rien & Miendre d'aucune administration.: Je pourrais m\u2019abatenir de développer 1ci mes principes politiques, puisqu\u2019ils vous ont connus presqu'é tous, cependant je cruis de mon devoir de vous exposer mes vués sur les mesures les plus importantes.; ; Agricuiteur, je ferai tout en mon pouvoir pour améliorer et encou:ages l\u2019agriculture source de rospérité pour ce pays.; » Le commerce vst en voie de prospérité.Par les travaux exécutés dans le Golfe, dans le Inc St.Pierre, par ceux que l\u2019on projette à Hochela- a, il doit attirer à lui tous les produits de l\u2019Ouest, je me dévouersi à celte grande cause de prospérité et de richesses.Est-il besoin de vous dire que l\u2019industrie na- tiousle aura mes soins essidus 1 Tout m'intéresse à favoriser, les menufaciures, les usines et les entreprises industrielles parmi nous ; car par- sonne plus que le cultivateur en retrs d'aussi .grands avantages.La culonisation de nos forêts néculaires, colo- pisation qui devra arrbter cette nombreuse émi- } gration de uotre jeunesse vers les pays étrangers L\u2019uura pas la plus petite part dans mes travaux Légisiaufs, L'éducation sera l\u2019objet constant de ma sollicitude.Inutile de dire que je suis opposé et que je m'opposerai de toutes mes( orces aux écules mixtes.La représentation bazée sur la population respective des deux sections de la province, Uouvera en moi un adversaue infaugable.Tels sont, compatriotes, men Vues sur cea grandes mesures ('utérdt public, questions importantes de la soiulion desquelles dependra en grande partie du moins la prospérité de notre commune patrie, J'ai l\u2019honneur d'être, etc.etc.Jus.F.ARMAND._Kivière des Prauries, 26 juillet\u2014 1888 | Aux Libres et Indépendants Klee- tours do 1a Division Klceto- rale d\u2019Alma.MESSIEURS, Comme vous allez être appelés à exercer eucore bientôt la franchise élective dans le choix d'une personne pour vous représenter au Conseil Legisiatif de cette Pruvince, el comme un nombre (rès considérable d\u2019Électeurs influents de vette Division n daigné m\u2019huuvrer, en me priant de Me laisser porter candidat, j'ai cru ne pouvoir refuser.Cump- tant dono sur cette demande et sur voire = dépendance je vieus aujourd\u2019hui suiliciter vos aulf ne consulisis ue mes propres intérdis, jo serain lum, bien {vin de vou loir briguer cet insigue hunneur, mais la nécessité reconnue par tout le monde, et les fortes raisons qu\u2019un à fait valoir depuis quelques années surloul pour que les inièrôte commerciaux de ce payes soieut efficacement représentés daus le Conseil Législatif me fout un devoir impérieux de meitre de côté toute considération perstnnelle et de venir réellement de l\u2019avant.Né, blave et instruit parmi vous, mes sympathies el mes relations, ause: bien que mes ntéiête, s\u2019identifiont :Lsolument uveo les vôlres et vous donnent t:ne garantie certaine Que vos upiuivna et vus intérêts publice seront fidélement représeutés, si ma candi- dalure est couronnés succes.Lorsqu\u2019an homme sr présents à ses concitoyens pour obtenir let.rs suffra; 1 à droit d'attendre de tui un expuré au possible de ses idées et de se que les Elcoteurs soieut gui ehoix, non par des considérailoas purement rsonnelles, maie bien par des principes.Embrassant donc cette matière de voir et me soumellant à cet excellent usage, j¢ vais ici vous énoncer les motifs au moyen desquels je orois pouvoir réclamer vos suffruges, à la prochaine Eléotion pour vous représenter au Conseil Légie'stif.Dupuis que'ques mois déjà on a mentionné mon vom comme\u2019 devaut êlre Candidat pour celts D) vision et it en sl bien peu parmi vous, je perse qui v\u2019en meul eu COuNEISAAN- ce.Vous nvez eu couséquemment toute fu- ailité pussibie pour vous informer de moi, et de vous mettre ainui en êtut, ave\u201d parfaite connsissanne de cause, de pouvoir vous prononcer puul Ou GUDLIE Mes Vues.Les mulfs dono qui m\u2019umènent devant vous peuvent es résumer sous lu dénomination générique de Commerciaux 1\u201d L gricvhure, selon moi, les Manufactures et le Commieros sont inséparablement libs dans leur ation détermivant is prospérité I d\u2019un pays ; mais les deux premières vecu- pent tiécessairement le premius rarg, oar 1 est évident que sans production, il ne peut y avoir de commerce possible.On croit généralement, et je partage ce sentiment, que ces intérêts commerciaux ue sont as représentés d\u2019une manière eflicace au \u2018onseil Légialatif, quoiqu\u2019ile devisiont l'être depuis lougiempe.ous avons eu, il est bien vrai, une grande somme de Légisiation expérimentale, ai je P! aflectant noe sources de pros- velque peu direclement, eat bien à regretter néanmoins qu\u2019on 16 es soit aucore arrêté, jusqu\u2019à présent RUOUN plau sérieux et défini, atteudu qu\u2019il n'y « rien au monde qui empêche plus le placement des Capitaux, d'une ai absulue tiécera!- te néanmoins y pour l'élablimement des gran des Manufaciores, et puut l\u2019exéeution dus grandes entreprises commerciales que Ving tabilith do ayoième hson] du Paye.Ausri, ai te.questions de \u201c Libre échange\u201d ot de « Pro- teotion \u201d étaient imméslietement discuièes à fond, non comme théories abatraitss, maie dans leurs rapporte direct avec le postion et ten besoins du paye, et qu'ilen résultét Pu- doption d'on systems ange et bien arrêté, il en adviendeait, très certatnement, une pros- périié imméd 1 des avantages immenses pour taut ie Canada.Pour ma pari, je n'hésite nullement à donner cumme mu sohviclion certaine, -ju6 le + Libre échange ** étant le conditionabeniu- normale du commerce, est sans avoun Uoute, mont beaucoup plus luvorable au développement des ressources don divers contrées du monde,que l\u2019impuaition dea restrictions qu\u2019er.- traîne la thévrie protecirine, pourvu néanmoins ue cette régit voit vuivorsellament adoptée.tefois len partimaus l\u2019un ut l\u2019autre ays- téme , obt reconnu et reconns ttion, relativement à notre aotree pays, rend impossible l\u2019adoption du thgralith; il en em doug résulié, un terme muyeti, entre les deux théories uppusbes, Sp- pelé «+ Protection incrdeute j \u201d mais ce dernier mode esbsi itcerlaiu quant à sa durée et si variable daus sou ensemble qu\u2019il à donné lieu à bien des incovenieuts qu'on aorait pu très certainement dviter.Je pense aussi que notre position relative ment aux abtres pays et plus particulièrement eu ce qui à rait à la République qui nous avoisine, co pays »i émiuemmeut corm- mercial avec lequel nous faisons indudits- biement la plus graude partie de u08 trau- saclious commerciales, est Leile qu'il est fort à désirer qu'on étublisse un wystème de Ke- ciprocité de Droits, ou en d'autres lerimes v'ou assimile notre Tarif à celur des Eiaus- vie en ce qui peul seulement aflecler les Articles que le Canada pent produire avantageusement.Culte Réciprocité de Droite où assimilation de Tarte devrait je crois, être is systéme fiscal bieu ariélé, s'étendant méme, au \u2018 Libre Echauge\u201d si lus Elats- Unis étaient diapusés à l\u2019établir.Je ne mm\u2019arréte pus ic: à examiner , el d\u2019ailleura ce non est ni le lieu 01 le moment, jusqu'a quel point le Gouvernement impérisl approuverait ce plan, persuadé que je suis qu\u2019en temps opportun, les diffioullée qui paraissent se présenter de Cecôlé, seraieul spianies où ne peut plus furilement dès que la chose sera discutés et rassounés.Me position puintique, Messieurs; est celle d\u2019un horame parfaitement iudépendaut sui du parti dit Ministériel, voit de celui connu sous ie noi de l\u2019Oppusition.Et oi je suis élu, je resterai Independant, prêt à faire conrcien- cieusement mon devoir envers mes Conat- tuanle el envers le puys, sans égurd à aucun r1;, pes méme à celui qui pourrs vocuper ea Bunquettes miuistèrisllos.Mes voies el mon iufluence serout loujours du côté où je croirai y voir, après discussion et mûre 16- flexion faite,k & drature, lu justice et vos iu- térêts et ceux du Canada entier, 11 est une grande question qu\u2019or commence d\u2019agiter dune lu Publio, et suc laquelle je duis me pronorcer, c\u2019est celle de la Repré- wentatiou bâsée sur la population.En jetaut les yeux en arrière depuis l\u2019Union du Haut et du Bas Cunads, jusqu\u2019à la passalion de l\u2019Acte changeant in constitution du Cousen Legisiatif, en 1854, on trouve comme bâse de notre Constitution, el certais chaugements politiques y unt éte fails, le grand principe du Fédéraiteme où du PEguiile parfaite «t sutiére entre les deux Provinces La question du la représentation bâsée sur la population implique consèquemment un changement radical dans notre Cunslitution, ot quelque juste gue suit wbalrailement ce mode de représentation, il n\u2019e-lcerlainemenl pas applicable à nulre position, à nous Caux- dieus du Bav-Catade sl encore moita sous les circonstances politiques du jour.Ju serai donc conire ce mode do réprésantation.\u2014\u2014Je suis ur Outre opyoré à luutes les sociéiés seciéles.Je suis encore en faveur dela plus parfaite égalité de droits et de privilèges pour toutes {en classes de la sociéte, tant par rapport aux Convictions feiigieuses quo par rapport #0 tuode de (\u2019Educalivr, ct je m'engage à nser du toute mon influence et à moitie me Voies el imuu énergie du côlé ot uu service de luute classe qui ue juuitait pas pleinement ie celte égalité oumplèls de droils et de privi.égrs.Porsunine d\u2019eutre vour, Memsieurs, n\u2019ignore la part active que j'ai prise dans la formation du Comité chargé de s'enquérir du meilleus mode & employer pour se swivir du Surplus d'eau (Tail Ruce) du l\u2019Aqueduc de Moutréal et avesi À l\u2019égurd de l\u2019agraodiseement du Hâvre ; à la construction de Quais et au Creu- sue d\u2019un cuoul qui passeruit à (ravers la ville, par la vallée Cruig, el qui aurait son débouché à Is Baie d\u2019Hochelaga, contraire ment aux plans gui recommandent Je placer ces Queis à la Puinte St.Charles.Je conti- nuetui de m'occuper activement de cette gigantesque entreprise qui donnerait de si grands avantages au Faubourg Québec, en- tr'aulre, el je t\u2019éparguerai ni effort ni paie pour en obtenir l\u2019accompliseemant.Avec l\u2019espoir que vous m'accerderez vos soflrages.J'ai bien l\u2019honneur, d\u2019être, Messsieurs, avec couni Us, Votre serviteur dévoué, ASHLEY HIBBARD.Montréal, Faubourg Québec, 4 Aoûr 1858.Aux Libres et Indépendants Elec- teurs de la Division de Montarville.MESSIEURS, La bonne cause trouve toujours de courageux champions pour la défendre.Sans avoir à sortir des limites de celte importante division, la nôtre en a tout d\u2019abord réuni trois sous ses couleurs, emblèmes d\u2019espérance.Chacun de nous, sans doute, se serait fait un devoir sacré de com- Latire pour elles ; c'est-à-dire de s\u2019imposer des sacrifices de toutes sortes dans l\u2019intérét de ses convictions, de son pays.Mais en cette occasion le devoir commandait autre chose.Ce n\u2019était pas l\u2019offrande de son temps, de son énergie, de ses talents, de ses biens qu\u2019il prescrivait en présence du danger ; c'était l\u2019abnégation, devoir aussi difficile en certains cas que le remier, Plusieurs de mes amis en ont été les témoins, Non seulement jai compris ce devoir, mais le premier je me suis montré prêt à l\u2019accepter ; prôt à faire pour l\u2019un ou pour l\u2019autre de mes deux amis politiques ce que j'aurais fait pour moi-mêine ; prèt à servir de toutes manières la cause commune.Messieurs, un arrangement récemment conclu d\u2019un commun accord et aur l'honneur entre ces deux amis et moi, un arrangement que je n'ai ni suggéré ni aucunement contrôlé et auquel, je le dis hautement, je n'ai apporté que de la bonne foi et du dévouement, me laisse aujourd\u2019hui seul sur l'arène pour soutenir une lutte dont je ne me dissimule pas les difli- cultés, mais qui, certes, est loin de me préoccuper autant que mes devoirs envers mon pays et envers mes électeurs, si je triomphe.J'ai attendu ce résultat pour té- imoigner aux nombreux amis qui m'ont appelé ot m'appellent chaque jour À la représentation de cette divi- symôme do \u201c Libre échange\u201d dane eon in- siun, combien j'apprécie l\u2019honneur de cette mission et la bienveillance de leurs sentiments.L'estime de ses compatriotes uc- Quis par d\u2019utiles services dans la vie privé, et dans la vie publique, est le plus bel héritage qu\u2019un citoyen puisse envier pour a famille et le plus bel éloge pour sa mémoire.Cette pensée sera, Messieurs, le flambeau qui dirigera constamment mes pas ans la carrière où j'aspire.Le but de tous mes efforts sera de mériter de plus en plus cet estime : et si une incorruptible fidélité dans l\u2019accomplissement des devoirs de ma nouvelle pnsition, si une volonté ferme et pérsévérante de contribuer autant qu\u2019il est en moi à la prospérité de la patrie commune et à celle de cette grande division en particulier, sans distinction de parti, d'origine ou de foi, peuvent réaliser mes désirs, voire confiance en moi n\u2019aura pus été vaine.Mais, Messieurs, je dois le dire.Les loisirs n\u2019ont pas été le partage de ma jeunesse.Je n\u2019ai pas vécu jusqu'ici au sein des plaisirs et des salons.J\u2019appartiens à cette classe d\u2019hommes à qui la providence n\u2019a donné que leurs bras et leur énergie pour tout espoire de fortune et d\u2019avenir et qui ne doivent qu\u2019à eux mé- mes ce qu\u2019ils sont.Je ne puis donc réclamer une bien brillante éducation.Mais si, sous ce ma condition m\u2019a été défavoräble, d\u2019üy autre côté elle m\u2019a, je crois, amplement indemnisé par l\u2019expérience dont elle m\u2019a, pour ainsi dire rendu les leçons nécessaires, et si je,jne puis revendiquer le titre d\u2019homme de lettres, ce ne sera pas, je pense, présomption de reclamer quelque connaissances pratique des affaires et surtout des besoins des car] es.Elevé, Messieurs, au milieu des eultivateurs, cultivant moi-même, et propriétaire de plusieurs fermes, les intérêts de la classe agricole dont je partage la condition et le sort, me sont familiers.Ces intérêts sont les miens.De plus, il n\u2019y a peut-être pas une institution qui intéresse spécialement les campagnes À l\u2019administration de laquelle je n\u2019aie été appelé à prendre part par la confiance ublique, et dont je ne possède par à uné connaissance plus qu\u2019ordinaire.Je puis donc l\u2019affirmer ici sans crainte, Celui-là reconnaîtra facilement ma sollicitude pour les intérêts de mes compatrioles qui sait combien ces divers emplois sont pleins de contrariétés : Combien il est difficile de les remplir avec zèle et im- artialité, sans faire un certain nom- re de mécontents.Jen viens maintenant, Messicurs, à l\u2019exposé de mes vues sur les principales réformes à obtenir et de mes opinions politiques.lo.La condition de nos finances principalement amenée par les secours accordés à certaines entreprises, et à la crise monétaire de l\u2019an dernier, reclame instamment une forte diminution dans les dépenses du service public.Je suis décidément d\u2019opinion que les salaires de la plus part des officiers publics sont trop élevés, .20.Les bureaux publics exigent une nouvelle organisation.Le nombre d'employés est trop grand.Les heures de travail sont trop limi- ties, 30.Persuadé que notre milice active telle que composée peut se maintenir sans secours de la part du gouvernement, et que l\u2019utilité qui en découle n'est pas proportionnée aux dépenses qu\u2019elleentraine.Je demanderai la suspension de Pallocation qui lui est accordée.40.Je veillerai a ce que les greffiers et les shériffs nommés récemn- ment pour les nouveaux districls ne reçoivent qu\u2019un salaire proportionné aux affaires de leurs bureaux respectifs et à co que le budjet ne supporte aucune pattie de ces dépenses.5o.Dans mon opinion l\u2019indemai- té accordée aux députés de la chambre devrait être réduite à $4 pur jour et celle des conseillers législatifs dont on exige une qualification pécuniaire si élevée, ainsi que celle que reçoivent les ministres part les appointemnents attachés à leur office, soit entièrement abolie.Pour ma part je renonce d'avance à cette indemnité au profit de cette division.Go.J'apporterai tous mes soins à la colonisation de nos terres publiques, surtout celles des townships de l£st par les habitants du pays, afin d\u2019apporter par là un remède au fléau de l'émigration.Je demanderai que des chernins soient ouverts sur ces terres, qu'elles soient divisées en lots, puis vendues aux termes les lus Liciten ur le colon, et toute al- acation judiciense de deniers pour cet objet recevra mon appui.To.L'agriculture fixera mon attention d'une manière spéciale.Bo.Je m'engage formellement à biter le règlement final des droits seigneuriaux et À obtenir que les censitaires dua seigneuries du gouvernement socient placés sur le mémapicds que les autres.Comme je considère le gouvernement engagé envers les cenitaites & racheter les lads et ven- tes ut autres droits, (le manière à ne leur laisser que le rachat des cens et rentes, je veilierai à ce que cette obligation soit remplie, et je retirerai mon appui à toute administration qui refusera à remplir ce devoir.90.L'éducation publique est un des sujets qui reclame le plus la sollicitude d'un représentant du peuple.Notre système d'éducation quoi que fonctionnant assez bien, requiert pourtant plusieurs réformes.La sub- vertion accordée est de beaucoup tro modique.Elle devrait être doublée sans toutefois contraindre les contribuables à fournir d'avantage.Car le cultivateur paie aujourd\u2019hui autant que ses moyens le lui permettent pour cet objet.100.N ostois municipales devraient être modifiées au point de vue de la précision et de la clarté.Telles qu\u2019elles sont aujourd\u2019hui l\u2019utilité en est douteuse.Pourtant cette institution a établi dans d\u2019autres pays ses titres à l'affection du peuple.Car non seulement elle lui a donné dans ces pays de bonnes voies de communications, source de prospérité pour le cultivateur, mais encore elle a formé son éducation politique et l\u2019a préparé à la liberté.flo.Dans toutes les modifications que l\u2019on apportera au tariff,je veillerai à ce que les droits soient aussi faibles que possibles sur les objets de première nécessité, ceux que le peuple cogsomme principalement et que l\u2019augmentation ne s'opère jameis que sur les objets de luxe.Pour la même raison, c\u2019est-à-dire dans l\u2019intérêt du pauvre, je serai en faveur des droits ad valorem.Car ce mode a deplus l\u2019avantage d\u2019encourager la navigation et le commerce extérieurs.120.Les bienfaits de la protection accordée par certains pays à leur industrie et & leur manufacture monte 1'urgence d'un tariff protecteur chez nous.Messieurs, je dois abréger celle liste des réformes et mesures à oble- nir, «i je ne veux dépasser les limites ordinaires d'une adresse.J'aurai bientôt le plaisir de vous rencontrer et je pourrai m\u2019expliquer plus au long devant vous.Mais il est deux mesures dont l\u2019in- portance surpasse à mes yeux celle de toutes les autres et dont le public se préoceupe vivement, J'ai nommé, messieurs, la question de représentation et celle des écoles mixtes, la première affectant sa nationalité, la seconde, lu foi de la majorité des habitants du Bas-Canada.Sur la première, messieurs, je dois avouer que je n'ai jamais pu comprendre qu\u2019un habitant de cette partie de la province, et surtout un canadien français ait songé à détruire le principe d\u2019égalité de représentation entre ies deux sections de la province.L'on ne croirerait pas qu\u2019un parti politique a pu, se former parmi nous plaçant en têle de son programme cette fatale et absurde prétention, si les journaux de ce parti, les discours de ses chefs, n'étaient là pour nous en convaincre.Ce n\u2019est pas ici le lieu de discuter ce principe.Qu\u2019il me suffise de déclarer que je ne vois par dans Phistoire politique du Bas- Canada de faute comparable à celle de ceux qui ont Ôsé admettre que si le Haut-Canada était plus populeux que le Bas, (et la chose est constaté officieillement depuis près de dix ans) qu\u2019il devait avoir fus de représentants que nous.L'égalité de représentation, la seule sauvegarde ra- tionelle de l\u2019indépendance et des droits respectifs du Haut et du Bas- Canada, est une condition essentielle de leur alliance.L\u2019on ne peut, selon moi, détruire cette condition, sans détruire en même temps cette alliance.Je donnerai mon appui le plus ferme à la conservation de cette égalité de représentation.Quant aux écoles-mixtes, clles me paraissent être une exigence non du bien ublic, mais du fanatisme et de l'intolérance.Les Catholiques et les Protestants ont droit à des institutions de leur croyance respective pour l'instruction de leurs enfants.es Catholiques, partout où ils sont en minorité et surtout dans le Haut- Canada, ont droit à des écoles séparées; sinon leurs enfants ne pourraient s\u2019instruire qu\u2019en exposant Jeur foi à un danger imminent, chose à laquelle un catholique ne peut consentir, Messicurs, je ne vous en dis pas d'avantage; j'ai même dépassé les limites que je m\u2019étais d\u2019abord prescrites: C\u2019est sur les deux dernières uestions, celle qui affecte votre nationalité, comme Canadiens - Fran- vais, voire indépendance, comme anadiens, et celle qui affecte votre religion comme catholiques, que vous êtes particulièrement appelés à vous prononcer, Si, comme j'en ai l'intime conviction, vous croyez que mes opinions sur ces deux questions sont les plus rationelles et les plus salutaires ; si, de plus, vous pensez ue je comprends vos intérêts et que J'ai nssez d'honnêleté, de talents, d'indépendance de caractère et de fortune pour les servir fidèlement, accordez-moi votre appui en celte occasion.Montrex le feet l'énergie que reclame l'importance des princi- pes que noun défendons, ct le succès \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 P| Aux Electeurs de 1a Division de estcertain.La eause du Bas-Canada, et surtout du Canada français, la cause de la liberté des croyances religieuses, triomphera.J'ai l'honneur d\u2019être, Messieurs, Votre serviteur très-humble, JOHN FRASER.Comté de Verchères, St.Marc, 14 Septembre 1858.Montarville.Messicurs, À la veille de fixer votre choix sur un candidat, dont ia mission sera de vous représenter au conseil légiuiatif de cette province, je viens briguer vos sotirages pour cet in- aigue honneur.je croyez pas, messieurs, que l\u2019amour- propre seul, est iv molit de celle démarche de ma part; nou, Disu m'en préserve.Chez moi, l'amour-propre et ia sutiefaction personnelle, ont toujours élé et resteront toujours eubordonnée au devoir et à l\u2019iuiérét du public.Il y a parfois, \u20ac Triele chose.à dire) deux espèces de candidats : des candidats men- disuls et des candidats demandés, Je ne doute nullement que vous He me ferez jamais l\u2019injure de me Classer parmi les pru- mivre.Ceci posé, voici qu\u2019elles sout les circons- tences qui m'ont purté À briguer l\u2019honneur de vos vufirages : 11 y à huit juure, c\u2019est à dire le 27 du mois dernier, me tut Lranstmise one résolution pas- rée à vne assemblés générale des délégués du part déviocralique de seize paruisres compossut [a division de Montarville, m'offrant l'rusigne honneur de cette candidature.Nuliement préparé à recevoir celte maique de contianes el de haule cou ton se la part de mes concitoyens, j'ai silé pendant quelque temps à l\u2019accepter, 1n- certain que j\u2019élair, de purséder les quatités niéconsaires pour celle churge qui quuique honorable, est rérieure dans In aituation tele due de la politique actuelle dv puys.Press néstimoins par Quelques amis politiques, ul après avoit Fait en quelque sorte, un ealenl de probabilité sur tes chances de ln réussite de 1s candidature qui m\u2019dian offene, je l'ai scceptes avec zêle «1 recoutaireance, et quelque soit le vertior des élecieure de lu divinione de Moutarville, je aerai tier dv Vis- sue, car j'aurai agi d\u2019après len maine préceptes du savoir vivre, dv respect envers ler élecieurs et alivers soi-même.Ji di sieurs, que l\u2019uilre flatteure de Celis candidalure me venait du parti démo- eratique de la division de Montarville.Partisan moi-même dus idées démocratiques, sagns et mouérées, j'ai également partagé les vues de l\u2019oppunition sur la politique suivie par les homimes d'État qui depuis plusieurs années président aux destinées du pays.Sous \u2018empire de cells politique aussi tmurheuieue qa\u2019impiévoyants, les principes ant bien diminué en Canada, el les caracté- res aussi.Les hommes cousciencieux ot éclairés de tous les partis sont d\u2019accord sur velts vérité aussi triste qu\u2019elle est désastreu- su pour notre a r, ot lout lo monde s\u2019ac- | conte aurai à dire qu\u2019il faut faire don efforts | pour relever cotulitivn morale des hommes politiques du paye.Catle considération, messieurs, est une des | plus (importantes qui devra motiver voire choix.De celte considération générale, je passerai à une neule considération, purement pol= tique ; je veux parler de lu représentation basée sur la population ; considération qui affecte à un si haut degré len intérêts les plus Discours de M.de Persigay.(suiTE ET FIN.) \u201c Quant & Angleterre, son intérêt à Pallisuce francaise est peut-être encore ples manifeste.Elle a achevé de conquérir, en 1814 «1 en 1815, la suprématie maritime et coloniale qui faisoit l'objet de ses désirs et à laquelle elle était en quelque sorte destinée par sa position insulaire et le génie de ses habitants.Cette suprématie, elle en jouit aujeurd'hui saus contestation et elle se dit que si elle avait une nouvelle lutte avec la France, quand même (ce qu\u2019à Dieu ne plaise !) le sort des batailles nous réserverait de aouveaux désastres, elle ne saurait obtenir pour résultat que le maintien en possession de ce qu\u2019elle a dejà, c'est-à-dire de sa suprématie maritime et coloniale, et par conséquent elle aurait beaucoup à perdre et três peu à gagner d\u2019une lutte avec la France.sé l\u2019ar une transformation complète de ses intérêts, l'Angleterre en est donc arvivée à ceci, qu'autant il y a quarante aus elle était hostile a la France, autant elle désire au- jourd'hui son amitié ; et telle est en eflet sa disposition actuelle à ne pas vouloir séparer ses intérêts des nôtres, que dans deux graves circonstances, en se déterminant à faire uvec nous d\u2019abord la guerre, puis la paix, elle à peut-être plutôt pris conseil de notre si- tualion que de la sienue propre.« Comment donc, dans cetle disposition réciproque des deux pays, rendre compte de ve qui s\u2019est passé à la suite de l\u2019attentut du 14 janvier! Par la plus vulgaire des explications, par une série de muluntendus de ehaque côté de la Manche, Déjà, depuis la puix, l'opinion publique en Augleterre avait pris ombrage de quelques incidents diplomatiques; muis à là nouvelle de l\u2019uttentat du 14 janvier, l'Angleterre était unanime à flétrir ce crime odieux, « À cette époque, le vrai public anglais, ce public qui, en réalité, dirige et gouverne l\u2019Etat, qui est habitué à voir sortir l'ordre des plus grandes agitations, à déduigner tous les excès de lu preme, à ne prendre garde te creuser un puits, exploiter use mine, élever une usine, n'associer, et, pour qinsi dine, voer et abuser de son bien, sans la permission ou le contrôle du pouvoir central ; et de intérêts se trouvent souvent retardés ou sacrifiés dans les degrés inférieurs de 6.chelle administrative, « Je crois que plusieurs réformes seront apportées à cette situation, grace à l\u2019initim- ve et à la volonté puissante de l\u2019empereur, qui a fait éludier depuis longtemps tous les - éléments de caite question.\u201c Le jour ou ln département, la commune et l\u2019individu pourront, pour ainsi dire, s\u2019administrer eux-mêmes, les affaires s\u2019expédieront promptement, et bien des mécontentements qui remontent jusqu\u2019au pouvoir central s\u2019éteindront.Me's je camprends aussi que le pays doit frire son éduca:ion dans ce nouveau système ; il ne faut pas qu\u2019il attes- de tout du gouvernement et rien de ses pio- pres eforts,et que, dans son bumewr, il le rende responsable de la tournure des événe- ments et des saisons, dont il n\u2019est malheu- reusemnent pas le maître.\u201d\u2014 Cour, des E.U, On lit dans le Réveil de Paris.TÉLÉGRAPHIE INTERNATIONALE.COMMUNICATION INSTANTANÉE ENTRE PARIS, L\u2019AMÉRIQUE, L\u2019AFFRIQUE ET L'ASIE.À peinu le monde savant eut-il accepté coume possible l'union de l\u2019Amérique à l\u2019Europe par un câble électrique, qu\u2019on broda sur ce thème.L'imagination est ainsi faite, rien ne saurait l'arrêter ; elle franchit les limites de la vraisemblance, elle va je ne sais où, traînant la raison à sa remorque, et prenant pour étapex de ses voyages les conquêtes incessantes qu\u2019effectuent la acicnee et l\u2019industrie.Cependant, cette fois, imagination a's point été trop loin: elle rôvait ie tour du globe en quelques levres, et l\u2019année 1858 vient du lui dire: Le tour du globe se plu à aucune des exagdrations de la liberté, fera ! le public anglais, dis-je, be connaissait rien ni des tentalives précédentes organisves en Angleterre contre l'empereur, oi des doc- triues professées par une partie des réfugiés ; il était de bonne foi, aussi ignorant de toutes ces infamies, qu'il en était innocent.« Ce fut donc avec le plus pénible étou- nement qu'il erut voir, bien à tort assurément, daus des discours prononcés à aris sous l'impression de l'émotion publique, une disposition de fa France à reudre l\u2019Aogle- terre responsable de l\u2019attentat du 14 janvier et à la mettre en suspicion.« Dés ce momeut, l'opinion publique en Angleterce, unanime à Métrir l\u2019assassicat, s'arrêla subitement au imilieu des manifeste- tions qu\u2019elle faisait éclater de toutes parte.Puis quand le changemeut, bon ou mauvais, du régime des passeports, mais si injustement représenté à l'opinion comme un acte de défiance contre les anglais eux-mêmes, et surtout les adresses de l\u2019armée, vinrent mettre le comble à l\u2019irrifation des esprits, alors il se passa ce qui arrive tcujours dans un pays libre quand le sentiment national est mis en jeu: les passions populaires ne connurent plus de bornes et la situution politique fut dominée par ces passions.ohers du Ban-Cavada, ¢ Lu g1gesse consiste : a prévoir,\u201d or, duns mou opinion, les home.mes politiques du Bas Canada, qui gouver-, nent lo pays depuis plusieurs années, n\u2019ont as au OÙ n'ont pas vouiu regarder en face \u2019oruge qui s'amoncelle dans l'horizon poli- ligne @s l\u2019ouest ; Ia nude, sans dire au pins fort de es d le devieudra bien vile el iors il ne sera peul-être plus temps de vouloir constraire vi patatonnerre destiné à provoquer ou à éloigner la chûte de la foudre, qui dans un avenir plus au moins éloigné indubitablement destiné a fundre sur ie noble | édifice social du Bas-Cannds.La construe- | immédiate de ce paratonnerre national est in- | diepensable, var qu\u2019slie éloigne celte foudre ou qu\u2019elle provoque sa châte, elle ost destinée à sauvegarder ces édifice, qui, 4 juste titre, est rangé parmi ies plus nobles et les plus antiques de nouveau-monde, Quant à ln plopait des uutres considérations politiques, je concours dans les vues de Popposition, el je lus développersi verbalement devant les blectenr«, Un moi, né.nmoi terminer; je n\u2019oub tre homme de parti, pays; et lont homme qui brigue l\u2019honneur d'ailer eièger dans les ounreils de la nation, doit «0 pénétrer de cette grands véri auns probité, zèle, prévoyance, sages dévation, ii n\u2019y u pss d'homme, réellement politique, posai le, Pai l\u2019honneur d\u2019être, Avec une haute conaidération, Messteuts, Votre serviteur obéjusant, A.KIERZKOWSKI, ST, Cuaaues, Richelieu, 8 sept.1865.nieurs, avant de i autd'é- SCHOLES, COURTIER, ; DELA MAISON DE DOUANE xT \u2018 6; .Agent d\u2019Lixportation, BUR+ AU, 53, RUE DES COMMISSAIRES.MONTREAL, VIS-A-VIS LE BASSIN DES VAPEURS.T.H.On potters Ia plus grande attention & fous les endres que l\u2019on voudra Lien envoyer et on prene ora toutes consignations # den conditions tavon- ans «mmagesmer en Ba dressent à ce bureau.Montréal, ID aviil 1R38\u2014ak Compagnic du Gaz de la Cite\" Déclaration de Dividende.| AVIS EST PAR LE PRESENT DONNE | qu\u2019UN DIVIDENDE SEMI-ANNUEL de 8' par Ceut n été ce jour dbo'ard sur le capital de le Compagnie.PAYABLE le et apres le JEUDI, 18 NEPUENBRE prochain.i.e livre de transactions sera fermé du ler av 15 septembre inclusivement.Par ordre du Burean GEORGE ROBSON, # Aion, peulant que nous pensions avoir à nous plaindre des dispositions de nos alliés, le peuple englais, de son côté, se croyant profondément blessé par la France, n\u2019obéissait plus qu'à son irritation, Cette irritation en provoquait naturellement en France une autre tout Que forte et qui aurait pu être dangereuse, sans la haute raison et l'esprit de justice de l'empereur, pour apprécier la véritable cause de l\u2019at- | titude de nos voisins.Mais, messieurs, quels qu\u2019aient élé ces malentendus déplorables el dont il est au moins facile de prévenir aujourd'hui le retour, I situation des deux peuples n\u2019en est pas changée.Ce qui reste incontestable, c\u2019est que les nouveaux intérêts de l'Angleterre la portent aussi naturellement à se rapprocher de In France qu'anciennement à s\u2019en éloigner ; c\u2019est que les nôtres suivent une direction semblable ; que, malgré les malentendus et les petits ombrages réciproques et en dépit des intiigues des partis qui les déploient, le grand public anglais désire sincèrement l'amitié de l'empereur et de la France ; qu\u2019enfn il n\u2019y a réellement entre les deux pays aucun intérêt, aucune ques- tiop sérieuse où fe plus simple bon sens ne puisse mettre d'accord les deux gouvernements, et qu\u2019ainsi il ne dépend que de nous de maintenir une alliance aussi avantageuse aux deux peuples.« Jo le répète donc, messieurs, la dynastie napoléoniense est, à l\u2019intérieur comme à l'axtérieur, dans les plus heureuses conditions de force, de grandeur et de prospérité.Ce ue Napoléon 117 à ajouté en ce sens à l'œuvre de Napoléon ler est énorme; et quand la France, un jour complétement constituée, jouira de tous les bienfaits d\u2019un gouvernement définitivement établi, dans les esprits, dans les consciences et dans le temps, il n'y aura pas assez de vénération, de respect et de reconnaissance pour sa mémoire.« Voilà, messieurs, ce que je tenais à dire à mes concitoyens, non pas assurément que je me flatte d'avoir été pour quelque chose dans celte grande œuvre, mais parce que, depuis plus de vingt ans, je n'ai cessé de l'appeler de tous nus vœux pour je bonheur el la grandeur de notre pays.\u201d M, de Morny s'est contenté de parler, au conseil général de Clermont, de la politique intérieure.Ce qu'on a le plus remarqué dans su discours, ce sont ses tendances à la décentralisation.On y trouve un écho affaibli du discours du priace Napoléon.M.de Morny n annoncé à ses auditeurs que plusieurs réformes scrout apportées à la situation actuelle, afin de rendre plus de liberté d'action aux departements, aux communes et aux citoyens, grâce à l\u2019i intire et à la volonté de l'empereur qui à fait ôtu- dier depuis longtemps tous les éléments de celle question.Nous nous bornerons à citer le passage suivant : « (3rèce à l'appareil législatif que nous à légué le paso, en France, à dit M.de Au mois d'avril dernier, uae Compagnie de Thélégraphie sous-marine curopésnne et américaine s'était coustituée à Londres pour créer un réseau de communication entre PAwcrique, \"Angleterre et l'Inde; réseau exclusivement anglais, indépendant des autres nations, et plaçant le Royaume- Uni dans une position tulle qu\u2019il n'aurait désormais plus Lesoia, pour le (rausfert électro-postal de ses nouvelles, de l\u2019intervention bénévole de la France, de l\u2019Alle- mague, de la Hollande et de espagne .La Portugal lui suffirait : or le Portugal est une annexe de P Angleterre.Le doute qu\u2019on avait sur la possibilité de poser avec ouccès un câble de grands longueur dans les profondeurs de l'Océan, dut attarder les premiers travaux de la Compa- gies mais Vimmension du chble entre 'T'etre- euve et Valencia a dissipé toute \u20ac d'incertitude.ei a Les lignes arrétées par la Compagmi Télégraphique sous-marine iraient d\u2019a de Plymouth au cap Finistère ; du cap Fi- pistére au cap Roeco, près de Lisbonne : du cap Rocco jusqu'aux Îles À çores : puis des Îles Açores aux Îles à Flores.Le là le câble, traversant l'Océan atlantique, gagnerait Boston.autres lignes relieraieut Lisbonne à Gibraltar, Gibraltar à Malte, qui comenuni- quera bientôt directement avec l\u2019Inde, et de l\u2019Iode avec le Grand-Océan.Une commission internationale, bien moins exclusire que ne l\u2019est la Compagnie télégrapbique anglo américaine, à pris pour siège la ville de Berne.Cette commission, ou la Belgique, la Hollande, ia Sardaigne, le Portugal, le Wurtemberg, le duché de Bade, et surtout la Confédération Suisse, sont représentés, voudrait organiser une sorte de Zollivermin postal, et réunir en un centre commun les intérêts commerciaux de l\u2019Europe moyenne.Jusqu\u2019à présent PAu- triche ny a point répondu.La navigation du Danu e, le rôle intermédiaire réservé à \"Trieste semblent la préoccuper exclusivement.Quant au royaume de Prusse, nes sympathies, ses intérêts même les plus immédiats semblent le faire inclioer vers la Baltique et vers les voies septentrionales que w\u2019ouvre la Russie.Le gouvernement français ne peut demeurer étranger aux conférences télégra- piques de lerne ; mais ses vues sont plus hautes, ses idées sont plus larges daus leur application.Sans rien préjuger du parti qu'il prendra, nous somines sûrs d'avance qu\u2019à ses yeux la télégraphie postale, empreinte d\u2019uo caractère d\u2019universalité, ce doit point descendre aux mesquines considé- rutions de l\u2019industrie privée, et qu'aucun peuple ne peut avoir le privilège de l\u2019abeor- + à son profit, .in attendant que le principe seit et que la loi internationale de eels ie se discute, ainsi qu\u2019on à discuté la loi des postes; en attendant que les Etats deviennent propriétaires des lignes de câbles électrie ues, comme ils le seront des chemins de er, l\u2019industrie privés exécutera des lignes télégraphiques ainsi qu'elle exécute les voies ferrées.Nous savons qu\u2019une compagnie française, organisée pour construire un chemin fer depuis nos frontières alpimes jusqu\u2019à Constantinople, en passant par Trieste, nourrit également le projet d'une ligne électrique qui, après avoir suivi ce chemin, aboutirait au golfe Persique, à la mer des ludes, aux îles de ln Sonde, à la mer da Chine, au grand Océan, Des paquebots français existent dans ces lointains parsges.Ils formeraient, avec les caravanes de désert, les irradiations naturelles de la ligne télégrapiique ; ils pormet- traient à la pensée frahçaire d'arriver diree- tement «n Asie, en Afrique ; de sillonner ta Perse, l\u2019Idoustan, l\u2019empire chinois, et de revenir be même jour à l\u2019aris, chargée des couleurs orientales dont elic se serait emo preinte.Voici donc la contre-partie du projet an glais, Français par sou origine, il est européen, il est cosmopolite par soû mode d\u2019exécution et per son but, Nous n'y voyons pas l'intérêt personnel d'un [aga de nége- Morny, ou ne peut pas remuer une pierre, cients qui veulent retenir proie Féconde A MINERVE, 25 SEPTEUBR J'on leur arrache ; nous y recdanaissons, au contraire, à travers des vues bumaives, ce sduile providentiel dent parie le pro- phôte, qui de l'Üccident reporte en Uvient les semences civilisatrices qu\u2019aptrefois nous en avons reçues.Emitx Bécin.\u201cLA MINERVE.Samedi matin 25 Septembre 1858 Progres du Cnihoticisme en Ecouse.EXPLICATION INGENIEUSE DE CE FAIT.Les nombreuses conversions au catholicisme qui s\u2019opèrent en Ecosse depuis quelque temps ont étonné le monde protestant.Un journal a publié la statistique suivante qui constate ce progrès de la vérité : en 1829 en 1857 Nombre Je prêtres catholiques on Evosse.\u2026 477 1152 Nombre d\u2019Eglises.449 894 Nombre de Couvents.0 100 Nombre de Monastéres.0 23 Des protestants attribuent ce progrès du catholicisme aux divisions et à la discorde qui s\u2019introduisent dans le protestantisme ; des catholiques l\u2019attribuent à la force de la vérité qui doit prévaloir en dépit de tout et de l\u2019enfer même : Le True Wilness y ajoute une troisième raison qui est intéressante pour le Canada.La voici : « Le catholicisme prospère, et pros- \u201c père glorieusement en Ecosse, par- \u201c ceque, Dieu merci, il n\u2019y a là que \u201c peu, où point de catholiques offi- \u201c ciels ou occupants des emplois ; \u201c s\u2019il est dans une condition moins \u201c vizoureuse en Canada, c\u2019est parce- * que nous avons le malheur d\u2019avoir : \u201c un trop grand nombre de ces gens la; ot parcequ\u2019il n\u2019y à jamais eu « jusqu\u2019aujourd\u2019hui, et qu\u2019il n\u2019y aura \u201c Jamais jusqu\u2019à la fin des temps, un \u201c cetholique officiel qui n\u2019a pas été * pour l\u2019église catholique un ennemi \u201c plus dangereux que le plus furieux \u201cdes Clear Grils, ou des Rouges \u201c maudissant le Pape sur un pot de \u201c bière.\u201d\u2019\u2014 True Witness, 17 sept.Ainsi, dans l'intérêt de l'Eglise, Tous les Electeurs de cette division reconnaltront certainement à M.Malot une aussi grande popularité ue celle de M.Girard et qu\u2019il a autant de tîtres que lui à occuper un siége dans la Chambre Haute.-C ertaine- ment que cette conduite de M.Malot est de nature À augmenter encore s\u2019il est possible, l'estime publique dont il jouit.Voici sa lettre : Belœil 23 Septembre 1858.M.le Rédacteur, Permetiez-moi de me servir des colonnes de votre journal pour rectifier une erreur qui s'est glissée dans les résolutions passées à Longueuil le 14 courant, et dans lesquelles on fait figurer mon nom au nombre de ceux manctionnant les diteu résolutions, D'après ce qui était convenu, il ne devait pas s\u2019y trouver, puisque dans l'assemblée du 4 j'avais été lié à la décision donnée par les amis choisis, et cette décision comme je l'ai répété à l\u2019assemblée du 14, devait être considérée comme finale et être suivie par les trois candidats dont il était slors question.P.Macot.La nomination doit avoir lieu dans la paroisse de Longuenil et non dans le village de Chambly comme nous l\u2019annoncions dans notre dernier numéro.Arrivée du Gouvers Hier vers 4 beures, Son Excellouce le gouverneur-général est arrivé de Québec.Elle a été reçue au débarcadère par une rde d'honneur composé de 2 compagnies du Te régiment et ua détachement de la cavalerie volontaire de Montréat No.2.Son Excellence part aujourd'hui pour \u2018l'o- ronto.Un article sur la division d\u2019Alma ne peut trouver place dans ce numéro.Au prochain.Meurtre d'un enfant.\u2014Une femme du tom de Glover à eté arrêtée pour iafanticide- L'colant était né daus la maison d'un M.Kweuan, Grifintown, qui avait olfert à la mère l'hospitalité pour la nuit.le lendemain un enfant nouveau né à été trouvé dans une cuve d\u2019eau qui se trouvait dans la chambre occupée par Mme lover qui paraissait subir toutes les souffrances produites par Penlantement.L'enfant, supposé mort à sa naissance à été enterré au cimetière de Mont-Royal et a été ensuite exhumé.Uue enquête n eu lieu à cet égard Lier, à deux heures.Voici l\u2019apparition et la disparition des tous les catholiques otliciels qui prennent part au gouvernement du Canada, et tous ceux qui ont des emplois publics sont priés de se retirer, afn que le Canada soit entièrement gouverné par des protestants, fut-ce même par les plus furieux des Clear- Grits et des Rouges.L'histoire de l\u2019Europe en main, notre confrère prouve clair comme deux et deux font quatre, que \u201c si jamais, on passe en ¢ Canada des lois hostiles aux inté- \u201c rêts de l\u2019Eglise, elles seront propo- + sées par des \u2018* Kautholics hacks,\u201d\u2014 « des hypocrites à bone principes.\u201d Pour éviter ce danger que les catholiques, au moins ceux qui appartiennent au parti de l'ordre et des bons principes se retirent du parlement ; \u201cw\u2019on n\u2019élise plus que des protestants, a\u2019importe de quelle origine, mais de préférence qu\u2019on élise des Ecossais compatriotes de M.Brown ! C\u2019est le moyen de rendre le catholicisme prospère en Canada comme en Ecosse.Car la plaie du Catholicisme, parmi nous, ce n\u2019est pas le Clear-gritisme ou le Rougisme, ce sont les ofliciels catholiques, les hypocrites à bons ipes.Qu\u2019avons-nous à craindre des Rouges et des Clear-Grits?Leur hoatilité au catholicisme ne peut produire d'autre résultat que l\u2019hostilité ton moins aiuère des tristes visages presbytériens de l\u2019Ecosse contre l\u2019E- glise.Le True Witness, No.du 17 septembre, nous dit que nous n'avons qu\u2019une raison de craindre, et In voici : \u201c C\u2019est que nous Inanquuns de zèle, « de l\u2019opiniâtre honnûteté, de la noble $ indépendance, et du désintéresse- \u201c ment des catholiques de l\u2019Ecosse ; c'est que nos laïques catholiques, \u201cau lieu de chercher d'abord et + avant tout, lc royaume de Dieu et « Sa Justice, sont toujours rampants « d\u2019une manière abjecte devant le \u201c pouvoir ( Jack-in-office,) et sont \u201c beaucoup plus soucieux d\u2019obtenir \u201cdes situations du gouvernement l\u2019époque la garnison.William.détruite.d'assurance.comlé.ne, trois comèles actuellement visibles : Celie de Douati, dans la constellation de la Grande Ourse, parait à 3 heures, 16 tmi- nutes A.M., N.-E.au Nord, et disparait à 8 b.44 m.I\u2019, M,, N.-O, au Nord.Celle d'Encke, dans la constellation du Cancer, parait à 1 h.7 m.A.M.Nord-Lst, et disparait à 5 h.17 m.1\u2019.M.Nord-Ouest.Celle de Tuitle, dans ls constellation de l\u2019ersée, est au Méridien au-dessus du Dole à 3 h.34 m.du matin.Reguttes.\u2014On apprendra avec plaisir que de splendides regaites auront lieu à la prochaine Exhibition Agricole.li y aura aussi une procession aux flambeaux par les pompiers.sera passé en revue par le commandant de ll y aura deux concerts pour jeudi prochain, et vendredi une musicale au Jardin Guilbault, de fer et les compagnies de bateaux à vapeur ont réduit leurs prix, et l\u2019on a lieu de s'attendre à un grand concours de visiteurs.Le 17e régiment ponte fete «chemins Feu \u2014Un incendie vest déclaré dans la Nouvelle maritime \u2014La [régale russe, Amiral-Général a été mise à l\u2019eau mardi dernier du chantier de M.W, 11.Webb au bas de la sixième C\u2019est le plus vuste béliment qui ait jumais été construit.fabrique de vernis de M.Atwater, rue Une quantité de vernis, de céai- ne et autres matières inflammables a été On croit qu\u2019il n\u2019y avait point rue, New-York.Exhibition du comté de Vaudreust.\u2014 Hier eût lieu à Rigaud l\u2019exhibition de ce L'erpace nous manque pour publier aujourd\u2019hui le rapport qui nous en à été don- En attendant nous félicitons sineère- ment les cultivateurs de ce comté sur la richesse des produits qu'ils y ont exposés.Nous devons surtout au président et autres officiers de la société des éloges pour le bon ordre qui a régné à cette exposition.Accident \u2014 Lundi dans l'après-midi un jeene homme de 12 ans du nom d\u2019Edouard Billette, est tombé du toit du magasin de * pour cux-mêmes, que des intérêts \u201c de l'Eglise.\u201d Îl faut done adme\u2018tre que les ca- MM.Frothingham et Workman, rue St.Paul où il était occupé à peinturer conjointement avec son père.JI a été transporté dans le plus triste état à l\u2019IHôtel-Dieu.On tholiques laïques du Canada, ont joui jusqu'ici d\u2019une réputation usurpée.Leur véritable caractère, d\u2019après le True Wüness, bon juge en ces matières, est d\u2019être abjects, rampants, et de s\u2019occuper peu des intérêts de l\u2019Eglise! C\u2019est sans doute pour les punir et les corriger de ces défauts que noire confrère conseille désespère de ses jours.Les platriers de cette ville \u2014Ou nous informe que le corps des platriers de Mon- (réal avait entrepris de former une ligne pour obtenir de plus bauts gages, mais après une journée de mûre réilection passée à ne rien faire, cvs Ouvriers se sont »agement décidés à retourner au travail.C'eût été l\u2019abandon de tous les emplois publics aux protestants comme en Ecosse ! Ce sera une ère nouvelle dans ia politique du Canada.Si le True W'ilness peut nous as- snr que c'est [à le désir des autorités ecciesiastiques du Canada, nous nous engageuns i [aire avec lui et en effet folie de leur part de persister dans une telle détermination avant que le pays ne fût sorti de la crise de l'automne dernier.Muison IL et H, Merritl.\u2014 MM.Merrill nous prient d'attirer l'attention de nos lecteurs sus le grand ussortiment de mar- ehandises d\u2019automie qu\u2019ils vendent à des prix extrèmement bas.comme lui une guerre incessante à tous les ofliciels catholiques, pour favoriser l\u2019avancement du parti Brown- On lit dans le National du 23 sept.Nous regrettons d'upprendre la mort d'un Dorion-McGee.Division de Mentarville.de nos concitoyens du nom Je J.Gagné navigateur, rémdent sur la rue Richardson à St, Roch.L'iufortuné a éte tué par la foudre durant la tempête d\u2019avant-bier matin pendant qu'il était occupé à décharger son Quand nous avons publié les procédés de l\u2019Assemblée tenue à Longueuil le 14 courant nons avons bla- mé la conduite de M Girard, qui après s\u2019être retiré de la lutte Electo- rale reverait au risque de metire en danger la candidature de M.Frazer et très-certainement la sienne.Nous publions aujourd\u2019hui la lettre de M.Maiot, de Bélwœil, désavouant les procédés du 14 courant, et la participation qu'on lui attribue.M.Malot comme on le suit, était un des candidats qui étaient convenus de s'en rapporter à la décision de leurs amis, et nous ne pouvons ici nou empêcher de faire remarquer que sa conduite contraste étrangement avec celle de M, Girard, vaisseau à New-Liverpool.Manufacture de coton dans le nouveau rionde.\u2014C\u2019est & Beverly, Masachusetts, que la première manufacture de coton a été établie en Amerique, dans l\u2019année 1787.Lille à été en opération jusqu\u2019en 1820, époque à laquelle elle a cessé d'exister par des revers de fortune.La comete.\u2014Ceux qui désirent voir le comète du jour dans toute aa »plendeur et qui ne craignent pas de se lever matin, devraient lenter de la voir entre trois et quatre heures du matin, car c\u2019est le moment ou slle reprend sa course autour du woleil, cette heure, par un ciel clair, es queue d\u2019ai- longe considérablement, et le tout présente un admirable spectacle, de ve lever matw.A Cela vaut la peine ! * Jévua cat: te Protestantisme triomphant par M.Boucher-Belleville.Tel est le titre d\u2019uu long article que publia M.J.P, Boucher-Believiife quand, sortant de son socrédulité, 11 viol se reflugier trivm- phant svue l\u2019aile abattu el fatigue de Ia Réforme.Cet écrit d\u2019une lecture difficile, plein d\u2019avancés faux et contradictoires, sane cou- viction et auus logique, est passé inapperçu : et je ne lv lirerais pas aujourd\u2019hui de 8 bienheureuse obscurité, ai M.J.P.Boucher n\u2019avait pas de lemps à autre, la prétention de se croire inspiré el si, franchissaut lus boraes que lui assignent ses modestes fonctions de ministre suisse, il ne se donnait ls ridicule mission de dicter aux prêtres et aux évêques, levure devoirs en Dieu et la patrie.Quand on suri de sa spl i à la férule, ot le public impitoyable nous accable de son mépris el nous couvre d\u2019un ridicule inelagable.Mau que répondre @ ua article qui commence pur affirmer que les apôtres étaient de fervent protestants 7 que l\u2019église catholique bornés & quelques dou- Lasnes d'individus s\u2019est silencieusement tenue eachée derrière des montagnes qu'il ne emma pas où dans des déserts qui n'ont ja- maisexisté Ÿ Que voulez-vous faire comprendre à un être qui se bouche ies orailles «t qui sa ferme los yeux de peur que som visage ne soit couvert de confusion?Comment relever dans un article de journal tuant d\u2019abaurdités sur le dogme, sur la morale et sur cet wsprit divia qui, se, guide i\u2019Egiise catholique duns sa marche civilisatrice ?Qu ou voit un homme dgé, inetruil, libre de craintes et d\u2019expérance, ayant encore ia jouissance de sen facullés menlales s\u2019ubetiner à s'aufouces dans les régions iénébreuses du Dé sine ou du Doute, que faire sinon le pisin- dre et prier pour jui Néanmoins, Muneinur, tecueillez un moment vos esprits, depouiilez- vous du tous vos préjugés et vuyuns ensembie, dune un petit entretien théologique, comment vous raisonnez ; Wil est vrai que nous sommes dans l'erreur, ct Vous dans la vérité ?st l\u2019église catholique esl la nouvelle raligiou et le protestanbieme l'ancienne?si, avec votre Étbre erumen, vous êles muins esclave que tous avec tulre révélation, notre tral tiou et l\u2019odéimsanice aprés toul raisomnuble ytte nous mentions vavers le chel de l'égirre chrétienne et catholique?Questions en suyeuses puur le pub.ié, mais pleines d'inté- dl pour moi qui Yous uime #t qui voudrait poar tout le monde vous Voir prendre les ur- mas du vrai sollat chréliga pour combattre eunenbin lea ennemis de la vérité, de l\u2019ordre, de lu civilisation et de Diu, source cominu- tie dex unes el des autres! La menièes doui vous eapliquez les raisu: 6 | lle vutes apo-taste lait eur os un nffet à peu près semblable à celui que vous fÎies sur de Draves écossais protestants Je votre paroisse, Grand vous leur racontâles que janur \u2019aviez cru, et comment vous aviez esfin vu o'air dans le Seigneur Jésus ! its vous ont luurue la dos, vous jetant ainsi le mépris à ia figore et exprimant éloquemmeni qu\u2019un catholique assez béte pour commuuier et porter ia siulana, sans foi, sans la moindre conviction reiigisuse, n\u2019est qu\u2019un misérable.Cortes! il avail raison, cet évêque protestant qui disait qu\u2019en échange de ses vusilles d'élils qui #4 faisnient catholiques, il ne recevait de la cour de Rome que les brebis les plus gaieuses ! Quor! monsieur, vous avez perdu la foi: lu duute a élabli son trône dans votre cœur; comme l\u2019impie vous avez dit: Non est Deus el vous continu+z de porter les livrées du chrétien: et alliant l\u2019audace à votre impiété vous voulez devenir prêtre d\u2019une religion que vous savez fausse! il me eemble que lee barnes de I\u2019hypoc sont plus étroites et que la doctrine de l\u2019impie et plus conséquente ! Aprés avoir fait la froide et scandaleuss his 4s votre apostastie et décrit un cercle immense qui part de la Vérité où du chris- tianieme pour aller aboutir à l\u2019Erreur où à l\u2019athéisame, vous reveusz sur vos pan ot, ef- trayé de vous trouver seul, vous dites : \u201cJe \u201c na suis pus ai éloigné de voire religion que + vous semblez l\u2019imagiaer, puisque je crois \u201cavec Eglise Universelle, tout ce qui eat \u201c contenu dans les Saintes Ecritures, de \u201cmême que dane le symbole Jes apôtres, \u201cde Nicee et de St.Alhanase.\u201d\u201d Et ia- dessus vous faites une dusseriation an.nuyeuse pour prouver que les Saintes Ecri- tures, ie symbole des apôtres, de Nicé: et de St.Ailurase contientent de fait et en tout point la doctrine prutestanie\u2014qui n\u2019est, aprèe font, Bjvulez-vous, qu\u2019un déisme deguisé.D'abord, monsieur, 11 faudrait s'entenure eur la foi prote Le vague, le vide en morale comme eu phisique, dtoufle.Yous deviez tude dire de quelle toi protestante vous vou- luz parler?Si c'est Ia foi protestauls des Sucinieus ou la fui protestante Jes Unitai- tiens ?Su c\u2019est la foi prolestante des Mur- mons ou is foi protssiante dus Know- Nothings ?la foi protestante qui nie l\u2019enfer vu la foi protestante qui trouve dans la Bible que is bapiéme n'est pas nécessaire du saut?vous muriez dû nous dire si vous en- toudiez parler de la fui protestante des Ang ivans qui unt consesvé | catholique ou de lu fui proi ue cal- vinisles qui l'ont abolie?Puis allant plus loin, vous wuriez dû distinguer la foi des protestante qui se confessent à l'oreille du Prêtre, ot lu toi des protestants qui croient Que c\u2019est là ravaler l\u2019homme et méconnsître es sub'ime dignité ?Ce sont tout autant de fois proissisutus qui se cChamaillent réciproquement et prétendent s\u2019appuyer sur les Saintes Ecritures, sur le eymbole «es apôtres, de Nicés et de St.Athanase: Je serais curieux, monsieur, de savoir quel motif vous à poussé à embranser la foi suisse pluiôt que la foi preabytérienne, anabaplisie ou crem- bieuse?Tuutes protestent et ce choix me it assez difficile.La vérité qui n\u2019est autre chose que l'Ordre et l\u2019Harmonie es lutelligences vat souversinement Une: el l\u2019homme ne peut la murc ana aller se perdre dans les goufires sans fond de l\u2019u- théleme ei toutefois, ri veut être conséquent Voila pourquoi M.de la Meunais auquel vous Voulez bien Vous comparer, après avoir cumbaliu pour la vécilé at, par ia seule puiseunce de va logique, fait eroûler l\u2019immease édifios du Philusoptiame, froiseé plus tard dane son orguesl, a sins la seule route cobvenable & un génie de su trempe : cells du doute et du désespoir.Ces chutes eclaluntes que Dieu permet dans aa sagesas, ront douloureuses et aliligenntes pour PEspeit humain, lui si plein de glorioie et ut rifier de ses InYuntions: mais elles son! cumme des phares lugubres pl des précipices pour averur Gour du ue pas s'évarter de sa rune.Pouvez-vous dite comme nous: \u2018 Credo in unam, sunclam ef upostolicam ecclesiam ?* Puuvez-vous de buniie fui peuset qua quand « Ceci est MON Corpa,\u201d il von- lait dire : Ceci es l'apparence corps Ÿ et quel sens donnez-vous a celle sentence lerribie de l\u2019apôtre : + Celui qui se nage lu chair et boit indignement le sang \u201c de Notre Seigneur J.-C., boit «1 mange os «* propre condsranation 77 Pauvre esprit humain, quand les lenèbres d\u2019une philosophie wirensks le couvrent el l\u2019enveloppent et que lorguetl d\u2019une sagsene payenne est fon vni- que guide et ton soul flambeau, que tes chutes sont triales et sUligeantes! Comme lu rephien doulonteusement tes mien ol comme l'air que soutenait naguére ton voi hardi se change bientôt en un simosphère fidvreux et on- mortel! Quant aux Saintes Ecritures, M sieur, nous autres oatholigues, nous | pour divinement inspirées et notre pour lies sal inviolable.Ce proleniana qui jen prostituez ef Sembiebles à des tnsensée pos trésor précieux donl ile ne conudissent pas le prix, vous allex lan dietribuant, de pas le monde, à des infideles qui 8\u2019y comprennent Grsite ut qui den servent pour les pins vile pui quend, Monsieur, Jésus «11 commandé de prêcher son royau- ¢ bibles?Est-ce une bible à la apôtres ant entrepris de renver- du Capitole Ÿ Vous seriez bien surprie que ce sont lee bibles force invisible do Galiléen?si je voos annonçais que les Francs et les psuplades ssu- vagos de l\u2019Asie se sont roposés à l'ombre de la Croix apeds o\u2019étre convaincus dagu ia bib.e que les dieux qu\u2019ils adoraient étaient des dieux menieurs ot sanguinsites : lant ce langage est ridicule dans un homme de seas ot de raison! En prenant pour alier 8 vos destiodes êter- volles lo chemin évangélique protestant, vous marchez de \"aves méme de vos doc- leurs, dans on chemin douteux et dangereux: Voyageur égaré vous voulez vous frayer une nouvellefvois, vous che:chez dans les solilu- des du monde, une cité hubitable, et vous errez dans des déserts silencieux OÙ vous n'avez pour compugiots que lu désospuir el wt ls mort bidause ; errasersnt in solitudine im inaguoso ; viam civitalis nom inveme- run.Du food du bourbier impur où elle blusphème, la Réforme cris à aus enfants en leur montrant un lives sur lequel les disputent : Lisez, examitez, cherchez la dans votre religion, ce Que vous devez croire, simer pratiquer.Et auguniôt confuse et étou- nié de son langage, est elle obligée d'ajouter aves Tilloswn : \u201cNove ne sommes pas iti « fuilliblement certaine qu\u2019aucun livre des 2-8 2 = gs ë = 28-2 2 T5 sx \u201d Èva\" = a= FET.x ox 8s 3 cE age @ x.2% ao + ¥ © 12 sa » ass a py Es § 8% Fes < = 8 #3 : ra a - 3 a2 ° \u201d a o (1) Les Sacs du conducteur sont ou- Verte Jusqu'à.5,30 em (2) do do do 6,45 à.m.ot 7,00 p.m.3) à do do 5,30a.un.et 2.30 P, m.CO) a do de 5,15 à met 5,15 p, m ASSURANCE CANADIENNE.L\u2019ASSURANCE PROVINCIALE KTABLIE EN 1849, CAPITAL SOUSCIT :\u2014$1,966,080, Agence pour le Bas-Canada.DIRECTEURS A MONTREAL : L'HON.LOUIS RENAUD, ALEXANDER MORRIS, écr., W.B LAMBE, écr, EPHREM HUDON, dor.Agent général pour le Bas-Canada : J.LEANDRE BRAULT éer., Coutre l\u2019locendie es lu Marine.Sollisiteuts .MM.TORRANCE & MORRIS.Inspecteur pour le Département du Fou : CHARLES TUGGEY, éct, wr Je Département de la Marine laspreteur HOMAS MAXWELL, Carr.Les parsonass qu surer leurs propriêtés, à cetle Compagnie, y trouveront toutes los sûretés possibles, vu le capital considérable souacrit par les riches propriétaires, tant dans le Bas-Cansda que dans la partie centrale du Haut-Canada ; de sorte que l\u2019on peut dite que cetie Compagnte bsotument canadiente.Compagnie n\u2019apas augmentée ses su contraire ui duotion sidérable tant sûr lss propriétés, mobili fonds d\u2019établissement à la ville qu\u2019à Iu cam.ne.na polices sont effectuées à son Bureau, à Montréal, el Joutes réclamations contre elle, serunt réglées par nl pe pe Le BRAULT, ui 51.Fries No.11, Union Buvidi rue 81.Frunçois- \u2019 e Xavier.2 juil\u2014em \"A LOUER.UNE MAISON, rue dew Commiseais on res, accupée depuis nombie d'années par Nir.Joha Turner comme auberge.Elle rat tiès-avantageusement située rn face du Port, près du onireal House,\u201d pour toute espèce de commerce ; a'il se présentait un locataire qui voulut la louer pour plusieurs années, cemme voule ou comme hangard, le propriétaire la ferait rebâtir en neuf, su god! du locataire, L.DeLAGRAVE, Ne 48, vue St Gabriel, Montréal, 20 ul mek D.H.SENECAL, AVOCAT, No.23, RUE 8r.VINCFNT, MONTREAL.19 mal 1R8R\u2014s L, MENARD & FRERE No.S4, RUEST LAURENT MONTREAL, Sculpteurs EN MARBRE EN PIERRE, INPORMENT le public qu'ils sont pdt à exécuter toutes sortes de commandes dans cette ligne, tel que Monuments de toutes especes, en marbre et en pierre, Tombes, Devant de cheminees, ke.24 juil 1858\u2014a CERTIFICAT.Nous sousaignés avons requis les services de MM.MENARD & Cix , pour l\u2019exécuton d\u2019un Monument eu tnarbre, lesquels nous ont Irds.sutistaits ; de plus, nous étant tranaporiés à leur boutujue, ces mestieurs nous ont montré plusieurs morceaux que nous n\u2019hésitous point à classes parmi les chef-d'œuvres.JOHN A DROOMGOULE, WILLIAM GORMAN.Moutiéai, 24 juil \u2018Terralas a vendre.DANS la rue Ste.Catherine, entre les rues Sanguinet et St.Den \u2018dresser i MADAME CATI, rue Ste, Catherine, No.210.24 inil\u2014mk Maison et Terres à vendre.lo\u2014DEDS TERRES contigues sie tuéroau Ne.Ouest de la Tivière du Sr Taedevy Tu village de St Jerdme, contenant sia a.de \u201cont sur trente arpents de prafou-deur, Aves doux terrains adjoignants les dites terres, de quarante arpents en superficie, le tout formaut deux cent-vingt arpents en superf- cie, avec aussi une muison, grange, étable, Ke, il y 6 environ \u2018ent-vingt arpents en bonne culture, #1 cent arpents de buis, y compris (seize où quatorze cents étables, ll y a, de plus, un beau Pouvoir d\u2019eau puur moulins de n'impoîte quelle espèce.20.\u2014UNE MAISON en bois d un éta Be, de quarante pieds eur trente, et un longe de vingt-six pieds sur seize, ad son, située au village de St érôme, et voisines de l'église, avec écurie, remise, hangasd et un terrain de cent-vingt pieds quarrés.Des titres inconteatables seront donnés.Pour plus amples informations, s'aclresser sur les lieux au propriétaire soussigné, A.B.LAVALLEE.St.Jérôme, 6 octobre 1857 AVIS Les personnes qui ont ou pourront avoir des reclamations contre Ia succession de e MARGUERITE WURTELLE, sont priées de s'adresser à P.MATHIEU, éer., Notaire, No.5, Rue Ste.Thérése de celte ville.31 juiller LORANGER & FRERES, AVOCATS, RUE ST.VINCENT, No.14.L\u2019HONORABLE T.J.J.LORANGER, J.M.LORANGER, L.O.LORANGER.Mr.J.M.Loranger suivra les Cours du District de Terrebonne, Mr.L, O.Loranger celles du District de Beauharnois, assisté ae l\u2019Hon.TF.J.J.Loranger pendant les termes de la Cour Supérieure.17 aout LE PREMIER NAVIRE POUR WRC CPE A, ILE VANCOUVER, AVEC DES PASSAGERS POUR LA RIVIERE FRASER, RELACHANT A San Francisco, Californie, Partira le 10 Octobre prochain, La bonne Voilière Barque 7] 7 \u201d \u201cWARBURTON CE splende vai-seau subit ac.Luellement de grandes réparations ments et eat de nouvean doublé en cuivre pous le voyage, sous la surintendance de sont des plus supérieurs ; la plus grande atien- tion à été apportée à l'écinirage, à ln ventila- va distribution intérieure ainsi que pour le com- fortet la commolité des passagers.un navire britannique feront bien de s'adresser immédivlement au Soussigné, attendu que les Prix du passage $200, y compris provisions et fournitures de ls meijleure qualité.rus de 1t, savon, serviette, &ec, Le bâtiment à à son bord un médecin expéri- Pour les particularités, s'adresser à J.W.STEWART, Oud HOS.J.TELFER $3, rue Vitrdy Bi c'est par lettre, boite 197.P, 0, Toute communication doit être affranchie.3t nout LA VOUVELLE LYRE CANADIENNE, ou CHANSONNIER DE TOUS LES AGES, In-18 de 250 pages, PRIX RELIE:-UN EOU, Via-d-vis le Palais d Justice, REECPW EEA EDA EE.De (re Classe, Lloyds, 650 tonneaux.ainsi que d\u2019impoitants change- Plaspecteur de Lloyd.Nes accommodements tion, &e.Un n'a rs gardé à aucune dépense pour Les passuge:s qui désirent faire le trajet dans lite sont déjà la plupart retenus er trouveront le linge nt couvertus menté.No.15, rue t.Pierre, Québec, Montréal, JN JOLI VOLUME CHEZ Z.CIUAPELAEU, 10 Juillet, CHANT NATIONAL Paroles par J.B.BONHONNE, Musique de QUIL.F.D'ESCHAMBAULT.À vendre dans tous lea magasine de musique, etrhez tous les libraires de cette ville; prix 2 cents.INSTITUTRICE.UNE INSTITUTRICR, ayant plusicsrs années de pratique et ayant reçu un dipléme, déai- terait trouver une situation.Elie peut enseigner le Français et \u2019 Anglais.B'adreaser à ce bureau, 5 juin.DENTISTE FRANCAIS.DOCTEUR JOURDAIN, 134, RES NOTRE-DAME, EN FACE DU PALATE DE JUSTICE.Montréal, 28avri] 1867\u2014\u2014ap ACHILLE BELLE, AVOCAT, No.12, RUE ST.LAMBERT, Chez Jos.Belle, écr., Notaire.18 man.\u2014ak Compugnis d'Awusanee SUR LE FEU ET LA VIR De Liverpool et de Londres.CAPITAL £2,000,000 STERLIN .Etablie en 1836.\u2014Autorisée par un Acte spécial du Parlement.Boazavx\u20141 Dale Street, Liverpool ; 20 et 21 Poultry, Londres 61 Kiug Street, Manchester 56 Wall Street, New.York ; Place d\u2019Armes, Montréal ; Wy- nyerd Square, Sidney ; et Klizabeth South, Melbourne.COMMISSAIRES : Sir Thomos Bernard Birch, Barronet; Adam Hodgson, écr., Samuel Henry Thompson, écr.DIRECTEURS A LIVERPOOL: Thomas Brocklebank, éer,, Président; J.C, Ewart, écr., M.P.; Haywood, éer., Vice-Président ; Swinton Boult, éer., Se~ crétaire ; et dix-sept autres Directeurs.DIKECTEUR> A LONDRES : Mathew Foster, écr., Président ; George Frederick Young, écr., Vicest révident ; et neuf autres.BRANCHE CANADIENNE : BURKAU.000+x+0000000000 Place d\u2019Armes.DIRECTEURS A MONTREAL : T.B.Anderson, écr., Président ; Alexander Simpson, écr,, Vice-Président ; Henty Chapman, écr., James Mitchell, écr., Henry Starnes, écr., Robert 8.\u2018Tylee, éer., J.H, Mastlaud, écr., Secrétaire- Résident ; A.F.C.Smith, Assstant-SecrétairesRési- dent.La responsabilité de tout le corne des Action- Noires n\u2019est pas limité.Tous les Directeurs doivent être Propriétaires dans ia Compagnie.Le eapitel de £2,000,000 divied en 100,000; parts de £20 chacuny, dont 94,211 sont dans Jes maine des Propriétaires, à £z par part.oo 1l est peut-être désirable pour les Propriétaires d\u2019avoir devant eux un Rapport des additions qui ont été faites aux différents fonds et voir par là l\u2019avancement fait durant cette année :-\u2014 1855, Le Capital.Fonds de Rése: Fonds sur la vie.£175,008 0 0 180,262 10 0 338.430 B10 Fonds sur le feu (Ré-assurance) 125,653 6 5 &£820,374 2 3 1857.Augmen*r*.>n sur le capital £188422 0 0 Do sur :e fonds de réserve Do Do 214,618 11 11 aur lavie.531,269 13 10 aur le feu (Réassurance) 153,721 4 £1,088,029 9 9 SWINTON BOULT, Secrétaire \u2018ie lu Qompagni ions pour assurance sur le feu dee es au Bureau de lu Branche Canadienne, Place d\u2019Armes, Montréal.23 juin 1R58\u2014ak Terres à Vendre.MM.J.et T.CAVERHILL offrent à vendre les propriétés suivantes à des termes faciles, et pour lesquelles ile donneront des titres du shéri ler Deux belles terres contenant une, 6u ai t l\u2019autre 66 arpens en superficie, à une seulement de quatre milles du floriesa ge de st.Kémi, où le chemin de fer a un dépôt, et où les eultivaieurs trouvent à vendre leurs produits pour du comptant et à des prix plus élevés qu'à Montréal.Cet avuntage est dû à la grande facilité qu\u2019il y a de les envoyer des par chemin de fer, vers le sud, ux tiers de chacune de ces terres son réfrichés, avec un verger eur chacune d'elles.Elles sont aussi bien bâties et bien cloturées, ec lies ne sont séparées que pur le chemin, L'ac- Quereur de ces deux propriétés, aura une splendide et large terre et ilmmédiatement productive, à une 1 petite distance de cet inapréciable avantage, le chemin de fer.Elles seront vendues ou séparement ou ensemble.Pour les particularités n\u2019adresser à PIERRE BENOIT écr., Notaire, Village de St.Rémi.è J.& T.CAVERHILL, Beaubarnois, 0 Ou Beauharnois 11 juillet.\u2014Aussi :\u2014 Deux belles terres daus la paroisse de St.Louis de Gonzague, contenant environ 55 arpens chaque en superficie presqu\u2019à moitié défrichées avec une maison et étable sur chaque.Le tonds de terre est de la meilleure qualité poussant du fresne, de l\u2019orme et de l\u2019épineite rou- ga.Ces deux terres sont bien avantageuses, à cause de leur proximité de Beauharnois, le chet-lieu du district de Reauharaois, qui est auss: le seul port remarquable du tôté sud du st.Laurent.à l\u2019ouest de Montréal.Beauharnois est conou depuis longteraps comme l'un des meilleurs marchés du Bas-Canads, pour les produits agri- cotes.Das titres du ahérit seront aussi donnés pour ces terres, et les termes seront faciles.S'agresser à J.& T, CAVERHILL, Beauharnois.Ou en leur absence à V.A.DEMARTIGNY, écr., Notaire, Beauharnois.Beauharnois, 18 juillet\u2014tmk Société de N.avigation be LAC ST.PIERRE.ng LE VAPEUR \u201c CASTOR,\u201d CAPITAINE DVVAL À dater du 29 juin le vapeur Custor laissera Montréal, à 3 heures P, M., tous les Mardia et Vendredis, au lieu de 4 heures.Arrétant à Sorel, Mackinongé et se rendra à la Rivière-du-Loup le mème suir, ce quidonnera un avantage eux personnes qui désirerort vimiter les Sources de St.Léon, qui sont à ex milles seulement du débarcadère.les promeneurs trouveront toujours de bonnes voitures pour se faire conduire St.Léon aussitôt après l\u2019arrivée du vapeur.De plus, le \u2018\u201c Castor laissera Trois-Rivrères tous |re Mercredim et Dimanche, à 3 heures P.M « sêtent eux Ports intermédieires, et afin de corner plue de tempe aux voyageurs continueru Montréal le mdma soir au lieu d'arrêter en chemin romme ci-devant, 30 juin A VENDRE OU A LOUER.LE belet vaste emplacement occupe ci-devent pat le Dr, Brousseau, situé au vil'nge de Bélmil, place des plus avante- geusen soit pour le commerce ou résidence bour- Keoiss, vu la communication facile ot prompte per Je chemin de fer le Grand Tronc.\u2014Ausei, uuntiié de lots pour bâtir, situés prés du pont de Belœil d sa nouvelle résidence, Conditions faciles.; R'actresser sut les lieuu au propriétaire soussie gné.Da, J.B.BROUSSE AU.Bélail, \u20ac (év\u2014; A VENDRE.DEUX emplacements de 40 x 80 pieds eur la tue Mignonne, prec de 1a rue St.Denis.S'adresser à PF.J.DURAND,N.P.N.G.BOURBONMIERE, N.P.Rue Bt.Gabriel.Montréal, 3 aout AVIS._ TOUTES personnes endettées à la sucees- sion de J.D.BERNARD & Cix sont requises de payer immedialement an soussignd oa qu\u2019elles peuvent devoir et -pareillement celles qui peuvent avoir des réclamations contre la dite succession, sont requises de les filer, dument atiestées au bureau de in dite succession, No.206 Rue St.Paul, Montréal.A.E.MONTMARQUET, Curateur.AVIS UNE Assemblée Annuelle des membres de is Compagnie d\u2019Assurance Mutuelle contre le feu des comté de Chambly et Hunti.gdor, aura lieu à la demeure du Secréaire à Sairt Jean, O.E.le quatrième jour d\u2019oetobre prochain, à dix heures « M., afin d\u2019étire ur Nouveau Bureau de directeurs pour l\u2019année prochaine, vt autres aires concernant lu dite Par Ordre.ompagnie.LOUIS MARCHAND, Sect.-Trésorier._MSoeptembre\u2014ds.0000 BOITES A GLACE Pour conserver les viandes, BOITES DE CEDRE ROUGE Pour conserver les Pelleteries, &c., de Mittes, POELES DE CUISINE Avec ot sans conduits à eau chaude.LITS DE FER ET MATELAS, ENTOURAGE EN FER, STATUES, FONTAINES, VASES, ke.MANTEAU DÉ CHEMINÉE, GRILS ET DEVANT DE GRILS AMERICAINES.REGISTRES A AIR CHAUD ET VENTILA- RODDEN & MEILLEUR, 71, Grande Rue St.Jacques, au-dessous des Bu reaux du Grand Tronc, Montréal, 3 juitlet 1358\u2014ak APPEL AU re wT ER EL FE Es CHAUSSURES A BON MARCHE.VU la dissolution de la société LAPIERRE «Tr L\u2019ECUYER, le soussigé a l\u2019bonneur d'aver- Ur ses amis et le public qu\u2019il cotiuuers jes afai- res sous nom seul, à la même place, 193, rue Notre-Dame, où il aura constamment en mains de quoi satig- faire les plus difficiles.Vü la rareté de l\u2019argent, M.Lapierre ent décidé & vendre à PLUS BAS PRIX que partout ailleurs.M.Lapierre reçoit journellement son ASSORTIMENT de PRINTEMPS qui sere le plus complet qu\u2019on puisse rencontrer.CHS.LAPIERRE.192, rue Notre-Dame, 31 mais AVIS.LES héritiers de feu PASCHAL LACHA- leur Buc- ué en ia paroisse St.Laurent, sur ln des Prairies, rebâti neuf depuis deu: lan nok- veau, pur le célèbre architecte C.fer et exécuté par le,meilleur des ouvrie'e.Mr.Jacques Normusid Le revenu, l\u2019année dernière, « été de 4,000 piasires.Les conditions seront des plus faciien.lls offrent en môme tempe d loner, TROLS BEAUX POUVUIKS L'EAU, et leur MOULIN & FARIWE.Île sont prêts nuse: à faire diviser par lots une de leurs Îles, vis-à-vis le village du Saut au Récollet, pour y faire des emplacements magnifiques, Pour le tout, s'adresser, à Montréal, à B.H, pour plus amples informations otaire GIBB, l\u2019etite rue St.Jae- ques, ou au Sault au Kécollet,aux héritiers.B.PICHE, Pour [a Suce.Lachapeile, fila.Sault au Récollet, 4 mai ____ VE - a am NOUVELLE MAISON, LES Suussignés s\u2019empressent d'annoncer à leurs amis et au public qu'ila viennent d'ouvrir, au no.137, rue dt.Paul, un magasin de FERRONNERIE.Cette nouvelle société can ienne reçoit sc.tuellement et aura constamme: Mains Ua age sortiment général de Cout Quincaillerie, &c., importé directement de Ingham, Sheffield, de Allemagne et des Etsts-Unis.Par leur ponctualité à exécuter les ordres qu\u2019on voudra bien leur confier ot les prix modé- tés de teure marchandises ils eepérent mériter une part du patronage publie.BENUILT & LETOURNEUX.Montréal, 8 mai 18358\u2014ak 8 PTE TE ) Ba Ablmerbe, {MPRIMEE ET PUBLIEL PAR DUVERNAY, FREKE.Hue Suint Via ent, Ne, 16.LES MARDIS JEUDISET SAMEBIS MATINS, DURANT L\u2019ETE E} LES MERCREDIS ET SAMPDIS DURANT LA MUK l'k SAISUN Avonnement #4 À Par Aumee Payable d'avance.EDITION HEBDOMADAIRE PARAÎSSANT TOUS LES Vendredis pour une Plastre \u2018pur an, payable d\u2019avance.Ceux qui veulent discontinuer doivent en do vis un Mois avant leur date échue es paye qu\u2019ile doivent, autrement l\u2019envoidu journal sers continué.Tarif d'Annonce Six Lignes et au
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