La Minerve, 25 juillet 1861, jeudi 25 juillet 1861
[" JOURNAL POL! MON REAL, BAS-CANADA, JEUDI MATIN, 25 JUILLET, TIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES.er VOL.XXXIIi os mm = as = = \u2014 \u2014 BUREAU DE POSTE.Gibson Cerate.; Montréal 22 juin 1861, i déjd donné une preave avondante en cette DEM ENAGEMEN T.À.BRAHADI, Nouvelles Etrangeres.n \u201c Nous vd voulons aller à Rome, ville que c\u2019est un remède sûr pour les eors sur Yt x ET IMENT 3 - 3 \" É NN on puur détruire, mais pour édi ARRIVIÉES ET DEPART DES MALLES DE le due cient uh oe de air Dour Jor core wut F.X .LOISELLE ETABLISSEMENT ve FUURRURES UNITÉ ITALIENNE.ar ois un moven à Ps lise i er, MONTREAL.nuosi Le maillure compantion du jour pour sous .DE PREMIER PRIX, ' M.le baron Ricasoli, successeur ui ouvrir une voie qui = permet sas came rs er IBG EF, CON abstersif et euratif, ur pluies AR AND - .ê Je z = MAL ra DUE.\\FERMEE muins crevaisées, Tumeurs eupuratives, Panarie, MARCH TAILLEUR, 1i3, Rue Notre-Dame, Montreal.a M, de Cavour, u exposé, c'ans la te de se réformer elle-même, pour lui ame.[aiid bruluies, et engelures, emplatre pour douleurs Informe respectucusement ees patrons et le public ; ; scunce du ler juillet, le programme oper cette liberté et cette inde n- Québec, Danville, ke yar HR.10.60ax| 3.30pu | ot pour plate sur les chevaux.en gévérul qu'il à transporté sun établissement M.BRAILADI attire l'attention des Citoyens de la politique qu\u2019il entend suivre dance qui pui vai pe Route de Quibec Rive Nord.8.00am| 4.00r% Sout les Gore elle est dos plus souisgentes, de HARDES-FAITES au coin des Iues NOTLE-| lUREAU DE L'INSPECTFUR-GENERAL.|de Montréal et le pubric eu général sur son |tant à l'intérieur qu\u2019à l'extérieur.Jr ana Pense l'aider et la stimu- Borul, 3 lémiores par vapeurs 7.00au| G.0Uru faisant disparsitre toute douleur, \u20act le cors entiée DAME ct St.GUILLAUME, en face de l'Eglire grand Assortiment fasbionsble de CHAPEAUX à très avoir fai 4 : (ler à se régénérer dans la pureté du Quuudu O., Ottawa, et Ut- 3.002 T.l5am rement, et cela dans un espace de jours pnopor- des Récollets, où il aura toujours en main un Département des Douanes et CASQUETTES dont lu fume et la qualité ne À ès avoir fait connaître ses vues | sentiment religieux, dans la simpli- tawa \u201cHaut \u201cgm.Toop 2 tioands sulape do terape que le cors exite, auortiment \u2018complet, de HAIDES-FAITES, ue, Momie, Peuvent être sur aasés.administratives, le ministre s\u2019expli- cité des mœurs, dans la séverité P de ; 2.308 JES.raps, Cusimires et Patrons pour Vestes, qu'il Ç 1 : \u2014 \u2014 ue ainsi ime unité Pt ! Laprairie.u.\u2026\u2026\u202600es ; Fee De M.Froster, membre pour Sheffora, O.E.| fera, sur commande, duns les domiers goals ot ul SON EXCELLENCE ls Gouverneur-Général - Aves lien: sur la chimère de l'unité la diecipline, duns loules ces vertus Be.Jean, 6.E.i 230pu Étant convaincu do la valeur du rat Gibson des PRIX MODÉRÉS en Conseil, & voulu, ce jour, approuver les règle- FRUTRES pour Dames et Eufaws, et CHA- \u201c : qui, au grand honneur et à la gloire Be:ats-Unis ( excepté Port- 115 35, 3 305, Soon als ; tre sd 7 = este pour, ba Sort.Montréal, 2 juillet 1861.\u2014sm Tents, uk rants concerount, Les commerce du Po de paille garnis voir zon parvis.faite à Les forces et les ressources de immortelle du pontificai, ont rendus , x \u2014\u2014 = -, A en dara al i à 8; = ut .a Le ue) race | kde Cnet gc sosumesl SAVON, GHANDELLES, HUILES| \"Fo wi, rs So po or a etal le aye sont grandes et i ve ui ilatres et a vénérés ves premiers Bt.Hyacinthe et Melbourne [150020 3 50py 3 que toute pervonne qui en Tera usage ne pourru \u2014 , R.8.M.BOUCHRTTE, messes es _ rices qu\u2019en regardant l\u2019avenir l\u2019âme | siécles (Bravo ! bien 1) ; i se régé- Porunnd et Island Pod.12.00ru| 7.30au , 4ire 1a ¥érité iqu'en exprimant sa satidaction] Les soussignés attiront l'atiention du Come|- Commiisaire des Dousves.À VENDRE DE GRE A GRE s'ouvre aux plus larges espérances, nérer enfin, dans le franc et loyal Châteauguay ot Beaubaruois| 6.30ru| 3:3003 \u201c Signé) A.D.Fioster, M.P.P.CHANDISES MANU AGTUREES nk A RÈGLEMENTS UNE JOLIE TERRE située à Ja Côte-des-Nei, °* l'en sent grandir la confiance que, abandon de ce pouvoir entièrement Lachine.; ; 6.30rx| 2.007 Bek Michoan, \" archand de Bois de Cons SAVONS Concernant le Commerce du Port-| pobre de fe SPP.Tachape ile pe ie : talie à .Fe de fori ae a | onraire au grand but tout spirituel : : .MN., 3 .4 9 ; success on de feu P.P.Lachapelle.Pour les talie ne restera inférieure à aucune | d instituti i 8 Rémi len ord et Platt { 1.000 2.00P% truction 14 jun 1660.Ayanten pecidenteilement COMMUN, COURONNE, BLANC.RAFINE, Libre du Saut Sainte-Marie.conditions radressr sur le Jeux $ ANTOISE autre nation.Les richesses, en B\u2019ac- tenta.) institution.(Applaudisee- Chambly, St, Césaire, &c.1.300m| 3.30a4 i È + ; hy à 1 .4 .(MIEUX, prop 3 a à .A .) gran 5 cotes be oon] 300m dormir rent doux soirées, le Jeuleûr duit Leur marque de Savon de Liverpool Bai Tous bâtiments, allant au post on AUSSEM, Notaire, et au soussigud i Meutréal, pA ssaat, donneront ui ample dé- \u2018* Messieurs, le gouvernement ne su Fairent, St.Eustache, } g.o0am| 7.30s% minus la douleur en peu de tempu et je bien est garantie étre égals en qualité au | où fréquentant ce même port de quelque manié- L.ALY, Ne Pa : coment aux sacrifices (Jui ad | croit pas la route facile, mais il puise SL, Benoit.SS 7 dormir cette nuit-làé\u2014Ce remède excellent eut meil our savon importé et vendu à Las re que ca soit, où tout port, place ou district 23 mai\u2014d räfcsiions.|jourd'hui sont demandés aux ei- courage et conliance dans la gran- Grenville et Carillon.! 6.30ru| 5.3074 bientôt enlevéle mal à mon entière satisfacsion.prix.y attaché par Proclamation, seront Ltaités com- \u2014 en toycns pour la défense et la liberté d é de I Bte.Therése, Ste.Rowe, 81) 3 00ruj 73064 (Signé) A.Mchean + en we des bâtiments faisant le négoce avec us port VENTE de la patrie eur même de \u2018œuvre et dans la Jérôme Le.00e 8 , De M.Holland, de la Maison de M.Holland & CHANDELLES.étranger et seront commo tels ussujettis à toutes Far Autorite de Justi \u201c p dat nrheiv 5 .force de la conscience publique.Tormebonne, Now Glasgor.| 5.00ru| 6.304 Cis, cola das rues Br.Paul & St.Françou-Xa- DE SUIF,MECHES DE CIRE, ADAMANTINE: vs vis et réglements concemant le commerce ritc de Justice.\u2018 Ete a) précisément à celle dé (Bien! bravo!) t.Jean, N.B, Halifax et} | vier, = IRE FRANCA et et la navigation de cette province avec ies pays ÿ EUV ense que le gouvernement enie se é ion italie Inles PE.es | « L.50ru) 3.308 c Mootedal, 16 juin 1860-\u2014Ayant felt wage au] BPERNACETL étrangers\u201d ! i IUTLLRY oomrane NUT NED SIBME Jous re consacrer continuellement ses soins; gram révolation italie cela Drécisé, pra at ! t L'été i t \u2014_\u2014 à ; .A : 5 - ouverts jusqu'à 415#u mauvais core, le retommants 1s buble comme HUILES.vote ose Star béchoent dim Ta rendu i le Porta de hglise de le [C\u2019est duns ce bat qu\u2019il veut pouraui- ment qu\u2019elle ouvre die ère a velle.A do do do $0c au BT45 5 un excellent remble pout los cors.| |W.P.de BALEINE, W.P.JRLEPHANT, do ie ou dans ancune parie du distriet ou des | nier enchariomeus +L ot ob der Sh activité l'armement national.L'Italie a cu cette grande fortune de a de 0 do 830 au\u202641i6rx| M Gén auesienmainedes cereifiemsdenmen BOUT MAKIN CLARIPIEE SPERU AL ET le a desnde UN TERRAIN dépendant de In communauté es armes sont toujours lu force et jeter les bases non-seulement de son Les Lettres qu'on voudra faire enregistrer de- eront être déposées un quart d'heure avant la fermeture des Malles.Nore-Toutea lea Malles ci-dessus partent sous les jours [ excepté Je dimanche] exvepté eciles de St.Jean N.B., Halifax et I'tle da Prin- d ee Edouard, lesquelles arrivont et se ferment @haque Mercredi.Et les Malles de Sorel, Trois- Rivières et de ls Mulle de 1a Rive Nord arrive chaque jour, excepté le Mardi, et se ferme cha que jour excepté le Dimanche.MACHINE A MOISSONNER B.P.PAIGE & Cie.LES Soussigués informent respectueusement 10 public qu'ils ont en muins et manufacturent fourueslewent, ces articles si nécessaires à cha- c Que cultivateur.Is sout expressément adaptés à atte Section du pays ; leur poids est tel qu'on ; E les transporter facilement duns une voiture; tez de fer battu, la température n\u2019A pas de pri- #6 sur elles et par conséquent sont toujours en état de service.La force requise pour s'en servir, @tt une paire de chevaux ordinaires et couperont dv dix à quinze acres d'herbe où de grains dans © jour ; elles sauvent beaucoup de grains qui Béper « infailliblement avec le vieux système de la famix et du rateaux ; quant an foin, elles runas.samt plus proprement gue le ratenu.Les Mac! M@n sont solgueusenent empaquetées et misent à bord des vapeurs où des chars.B.I.PAIGE & Cm.Mootréal, 20 juin-ssk LU CC.MW A déménagé de la rue Bonsecours an No, 152 me st Paul Il « constament en maîns Montres, Horloges, Bijoutcries, &c., ke.Réparation de ces articles à BAS PRIX, Montréal, 14 mai-trk A RAMBAU & Cie, ENTREPUT DE FLEUR, No.113, Rue des Commissaires, Presque vis-à-vis le Marché Ste.Anne, Montréal, 15 mai 1731\u2014ak Medecin Veterinaire Français.MR, RUGÈNE FENIOU al\u2019honne!?a d'inform.r sa clientéle de Montréal © ~~ des environs qu'il vleat d'arriver de !4 Louisiane et qu'il continuers Je professer so\u201d Art à Montréal, M.FENIOU désire obtenir, comme par ie passé, encouragement du public, ayant déjà pro- feseé ici pendant sept ans.On le trouvera au Nu.5, Rue Ste.Marie, mai- on de M.J.B Paré, E.FBNIOU.2 avril-unk PLAGE DE COMMERCE A VENDRE OU A LOUER.UNE MAISON EN PIERRE DE 24 pieds sur 28, ajusi qu'un roagasin en bois y altaché, de 24x30, tres-bien fini, comptoir ut tablettes, bâti il y à dix- buit mois, située dans le joli petit village de Ste.Anne, bout de l'Isle, à 30 pus de l'Eglise et à un quart d'arpent de l'Écluse vù arrétent tous les vaisseaux qui voyagent sur l'Otlawa, à quelques pas de ls Station du Chemen de Fer.Cour slitions libérales.Sudresser sur les licux au propriétaire FRANÇUIS LEMAY où à MM.F, Es ECLAIRE, Moutréal, 20 juin-dusk BAINS DE MER Cocouna.L\u2019HOTEL SWORD EST raaiutenant ouvert pour la réception den Pensionnaires pour La saison d'été, Prix de la pension : MODÉRÉ.La Tuble sers abondament fournie Avec ce que lex Narchés de Quéliec et de Montréal peuvent fauroir de plus recherché.N.B.Des Omnibus attendent à l'arrivée et an départ des convois et vapeurs.Cacouna possede les avantages supérieurs sur Portland et autres placer pour ses Baina de Mer, et «sk préférable sous le rapport du eoup d'œil et de ses alentours pittoremues.Le passage conti- anuol des vaissenux et vapeurs vead ce séjour des ples agréables et ota ia monotonie ordinaire \u2018lang Jes places choisies pour y prendre des bains de mer.28 juin-tm Aux Familiesqui vont passer Pétéhla campagne.CEUX qui désirent se procurer den Epices de choix, telles que Thé, Café, Fruits de tentes es- pecr, Provisions, Vins français, d'Oportn, de Ma.En &, Ale et Porter, pourront se procurer ces ar- vides de premiere qualité, cmpaquetés et mis à hord des batonux à vapeur on ebars sans charge ettra, en donnant lenrs adresses sux sous ignés, BRUNEAD & DUFRESNE, 4 juil 153, Ruo Notre-Dame.GUIBURD & DESLAURIERS, AVOCATS No, 26, RUE ST.GABRIEL, MONTREAL.N.8.Ces Newsieurs suivront Tea districts de Pranbiargots, Juliste ot BL, Hyseintbe.290 juil\u2014~tm A LOUER, K MAISON, 1; le Rue V isita- No.207, er 9 juil LAC DUNVE sieurs suivants de cette ville qui ont été guérie de co à à l\u2019exception de certificat de M.Smith, M.Picard, Agent, Bureau du chemin de fer du Vermont, M, Lahaye, Marchand, 205 Rue Mt, Paul, M.Donald Sutherland de l'établissement .Stevenson Eutherland & Cie., M.Smith, de le société Starke, Smith & Cie Merchands en gros, No.235 Rue S:, Pauletun grand nombre d\u2019autres de cette ville qui témuigueront de la var leur de cette comporition-M, 01.à aussi en sa posession des certibcats de personnes baut placées dans différentes parties du Canada, qui ont été déjà publiés dans le Montreal Transcript 11 n'y & pas de viaid moin que les Directeurs portent In signature eu antier.~Prix 25 cents la ite a vendre eu gros par, ÉVMAN, CLARE & Cre.En détail par les éroguistes de Montréal et en Canada et les marchands de Medecins en géné- rat.Manutacturé par MM.Gibson, South Gramby, .E.4 juin 1860\u2014ak FOTRES D POUR LA VENTE DE evaux, Betes-a-cornes, Moutons, Porecs.Leo Ke.MARCHE ST.PAUL, QUEBEC.LF ler VENDREDI de JUIN, AOUT et OC- TOHRE et le SECOND VENDREDI de JANVIER, Aucune taxe de marches ne sera imposée les jours de foire pour les animaux, 1s preiuiure année, - La prochaine Foire aura lieu le premier vendredi d'AOUT prochain.THOS.POPE, Norei-ne-Vitie, Québec, 1H juillet 1861, qi Sp Corporation de Montreal, DEPARTEMENT DE L\u2019AQUEDUC.DES SOUNISSIONS CACHETERS, adressées au Greffier de lu Cité, à l'Ilolel-de-Ville, seront reçues jusqu'à VKNUREDI MIDI, le DEUXIEME jour d'AOUT prochain, pour li CONSTRUCTION D'UNE ALONGE de CINQUANTE pieds à la jotée du côté ést, à l'entrée de l\u2019Aquedue ; et pour les RKPAILATIONS à faice à la jotée du coté ouest ; aussi, pour 'EN- HAUSSEMENT de la Berme de l'Aqueduc : le tout suivant les plans et devis qui peuvent être examinés au bureau du Soussigné, No.193, lue Bit.Joseph.Le comité de I'Ayuedus pe s'astreint pas à aAccepler lu soumission In plus basse ni ruême aucune des synmissions.JOHN CLIFF, Togénieur de l'Aqueduc de Montréal, Hôtel-de-Ville, $ i Montrésl, 28 juiliet 1861 © \u201c Corporation de Montreal.DEPARTEMENT DES CHEMINS AUX ENTREPRENEURS.DES ROUMISSIONS cnchetées adeessées au soussigné, et Iniseées au Bur-au du Greffier de 1a Cité, seront reçues Jusqu'à JEUDI MIDI, ie PREMIER AOÛT prochain, pour 1a construction d'un EGOUT EN BRIQUES -daus los rues Sherbrooke et Guy, d'apres | sdev.squi penivent etre vas 4 oe Bureau, aprés le 23 du courant.On ue recevea pas d'sutres soumissions que celles qui seront d'après la formais en blanc Qu'on peut se procurer à ce Bureau.Les Sigustures hova fide\u201d de deux pers ance responsables qui voudront re rendre caution de 1a He exécution du contrat, devront être apposées aux Soumiselons.0 On ne a'astreint pas à accayter la Soumission 16 plus basse.P MACQUISTEN, fospecteur de ln Cité.Bureau de l'Inspecteur de la Cité, Hôtel-de-Ville, Montréal, le 20 Juillet 1961.\u2014c} AVIS.Les SOURSIGNÉS ont formé une Société et ferunt des affaires dans |e Cominerce de Fleur, (ruines et Provi-lons soux les nom et raison de M.CONNOLLY & Uix, à Québec, et 7, BENOIT & Uis,, à Montréal.M.CONNOLLY, 7.BENOIT.Momedal dalle), Le rmiibalogie.LER OISEAUX DU CANADA par J M Lemoiné, 2 vois in-12.1.26 En vente chez 24 juil J, B.ROLLAND & FILS.QUE\u2014No.?SAINDOUX BPERN PA l'.de MANON RAF.NEE et WINTER P.BPERM John Mathewson & Fils, Savon, Chandelles et Huiles, Rue des Inspectears et Collége.N.B.\u2014J, M, & Fils ont le plaisir de soumettre les témoignages suivants, quant d 1s qualité des Bulles de leur Manutuctare : ! Bureau des Contracteurs, Pointe St.Charien, }2 janvier 1860, Messisura,-En réponse à vo're lettre de retin date, j'ai à c'ire que les Contracteurs du C.de F.du Grand Tronc ont pris l'Huite nécessaire pour les engins et les chars dana voire établissement, depuis le commencement des ouvrages et pour les 5 dernières anuées ; ils ont fait veage princi- pslement de l'Huile \u2018\u201cMuson'e J'atent Sperin Oil\u201d de votre manulacture Elle à donné tive entière [I tion aux Ingénieure, et je crois que c'esl la izure bile dont on puisse faire marge.Je auix, ke, (Signé,) JAMES RODGERS.J.Matuewson & Fius, è Mouulautureura d\u2019Huile, ÿ n 1861\u2014ak ___ Corporat AUX PERSONNES st SE PROPOSENT DE BATIR.AVIS EST DONNE par les présentes, que lu Section suivante du Reglement No.222, pussé le 14 Juillet 1853, sera, & conpler de ce jours d'hui, strictemeut mise & exéentio , savoir « bersgnne n'érigera aucune bitisse bornée par aucune rae, place, ruelle où avenue publiques de cette Cité, Sur sou terrain, à muina qu'il wail préalable ment été exemind et fixé !* par l'Inspecteur de ba dite Cité ou gon n:sis tant ; ni d'aucune autre maniere grie le dit In- \u201c specteur on Rasistant Tnspectenr l'ordonnera ; \u201c sous une pénalité n'excédant pin £35, et un emurisonnement t\u2019 xcédant pas 30 jours pour s Agute et chag .« oifense.\u201d Par ordre, P.MACQUISTEN, \u2018Inspecteur de lu Cité, Bureau de l'inspecteur de la ot Hôtel-de-Ville, Montreul, le 12 juillet 1851-ni-10 Avis Public EST par le présent do-né à laus ceux qu'il appartiendra que, en vertu des Regloments du Cubotage approuvés par Son Excellence le Gou- ve.neur en Conseil, le 13 Avril isut, Section vi, le Mutie de TOUT BATIMENT vu EMBARCATION employé au commerce co- tier, qui n'aura pas obtenu de \u2018 Licence\u201d pour le \u201ctransport des Marchandises provenaut de la Prusince,* œu ube licence et liven de cargaison pour le trausport des tmarclandises d\u2019autres sortes, ainsi qu\u2019il est dit dans les |, 2, 4, 5 et Ge Sec tons des susdita Régiements, f son rapport d'entrée où de surtie au port le plus pres de celui de son arrivée ou destination, et se muuirs d'un acquit chaque fuis qu'il sortira d'un port ou place dans les limites de Is Province, et à défaut par lus de faire rapport de son baliment et sn cargaison, le Maitre »ers dans te! cas mujut & la pénalité de $100.00 pour atre entrée dans un por.où 6 étre sorti sans faire 88 déposition confurmé ment uux exigences du Réglement, ut- tendu toujours que lorsqu'un batiment fers voile d'une p'ace quet-or que où il n'y pas de bureau de douane où rfficler de douane, il sufficn, pour obéir au réglement, que le propriétaires ou patron du dit batiment fasse aussitét que possible ti rapport semlilablo en double, au bursea do douane le plus prex, où au premier port de dous- ne qu'il visiters où & trouvers un officier de douane.P ar ordre, R 8.3 BOUCHRTTE, Comtolssaire des Douanes.Boreau de l'Inspectour-Général, Département des Douanes, 26 joi-t Québec, ler mai 1801 Demande d\u2019une place au bureau d\u2019un Journal.M.CLEMENT DUMESNIL, écrivain français qui, depuis un grand nombre d'années hubite 14 Canada, a écrit aur divers sujets daus plusieurs rournaux de ce pays, à 616 charge de la rédaction d'un jourial fjançais à Burlington, Vermont, aux Kiate-Unin, il y n un cerisin nombre dan.nées d'dcouléen, ot nussi d'un journal fenngais à Montréal, copable de traduire do l'anglais en françois selon las hesvins d'un journal français, désire, dann aucune partie du Canndi, et meme dens ancuge partie des Fiats-Unis, se procurer une place afin de utiliser, au buresn d'on jour.pal écrit en français, comme Correcteur des épreuves, traducteur de l'anglais en français, ot même, par circonstance, Comme écrivain fran- tals, adresser, lettre affranchie, cher M.PJ.V.RKGINAUD, arpenteur, rue be Duruinique, No.15, à Monteéa!.pyaillet.aucun pays étranger, sautles ces où le bâtiment aurait nine capacité d'au moins trente tonneaux.Su.Les imsrchandises placées dans aticus des roupasins d'entrepôt de lu Reine, d quelque port d'entreput du Capada, pourront étre exportées wu dit port libre du Sault Salute Marie où à tels ports sccondaires située deus lez dits districts jui ue trouvent désignés plus bas, et cette exportation pourra b'effectuer conformement aux garanties ordinaîres requises sur l'exportation des tunrchandises de l'entrepôt à sucun des ports ou place qui ce (rouvent au dein den limites ce cette province ; ot ceux qui désireut exporter Ainsi des marchandises en entrepôt au port libre ou » telles parties de ve port, désignés ci-apres, surout le privilege d'assortly dans l'entrepôt les marchandises qui seront nécessaires jour les marchés du dit port libre ; pourvu qu'aucan co- Ua qui séra ainel fait pour l'exportation au dit pert libre ne soil d\u2019uac valeur moindre «te $200, \u20acl que ve culis suil sivei Lsit et Assorti en préseu- ce #1 sons In vue du collecteur, de l'huissier pri- setir Où Butres Officiers du port où les marchen- dises sont ainsi emmagasinées et d'où où à l'intention de les expurter vomiue ausditet tons les feais qui nécessitent l'embullage et le tirage des Wii chandises en entrepot conune susditretumibe- ront ant l'expostateur ou le proprietaire des mars chandises.4u, Rt attendu que les bâtimen's qui fréguen- lent les plsces de pêche de la finis Gévrgienoe, cL qui s'y rendent pour fairs la négoce le long «le in rive Nord dans lu district du Port Libre du Sautt S-inte-Morie, éprouverdient de grands eue hurrus ol des purtes si les maîtres de ces biti- ments étaient lorcés ce remunter :æ rivivre Bainte-Mars, juaqu'au port libre ausdit, de leur rapport à l'arrivée et au départ, il seru loisible à tout bâtiment fréqueutant ainsi les places de pêches vu faisant la uéguce dans les limites inférieures du dit port libre, de faire sun rapport à l'arrivée et au départ ete faire l'entrée des mnrchandises ou denrées qu'il pourra avoir a bord aux plices suivantes ou purty soeundaires au port libre du Buull Sainte-Marie, savoir : A Wikwumikoug sur les grandes Îles Manitoulin.A Waicbidgiwang (on petit cuurant).Aux mines du Port de Bruce, Et les Läliments qui feront ainsi rapport de leurs cargaisons et qui les frront entrer en dous- nu soiteu partant où en acrivant, à quelqu'un des dits ports ou places secondaires, seront con ailérés comme ayant dûment fait leur rapport et entrée au dit port libre du Sault Sainte-Marie «t seront traités en cutséqueuce, pourvu que luu- jours que tous les Latiment: laisantis néguce svec ou visitant le Sault Suinte-Marie, ou .es pécherce vu rives du lac Supétiour dans les lie ites du port libre susdit fasseni rapport à l'arrives ct au déparlau p rt du Bault Sainte-Marie, ety fassent l'entrée de leurs curgaisons, et tout bâtinrent visitant les eaux des lacs Huron et bu- rieur ponr { ire In pêcheet lu négoce comme il ent ci-dessts mentionné, où te montrant vis- à-vis Aucune des rôtes où ri-es du purtlibre susdit vu ses limites, ne se sera pas fait acquitter par le collecteur ou autre officer compétent de la douane, aux places numinés plus linut zerm passible des confiscations et pévalités impusées par Ia 0% arction du 17e chapitre des Stat.1s Uonsolidés du Canada, et pour chaque contravention ou vivlailun d'une des règles qui viennent d'eur faites et prescrites le bâtiment, le maître et les rrticles de commerce seront passibles des coufiscations et des pénalités impusées par la dite 97e section, Go.Les bâtiments se faisant acquitter au di: port libre du Soult Sainte-Marie ou à aucun autre portoù ilsont le permission de se faire ace quitter, ot devantee re.dre dans un | ortou pla- ve dans ln dite province, autre que te dit port ou ses ports saccuranis, devront, avant de fai.e voile, donner un cautionoement qui sera fourui par les muitres et les propriétaires des navires respeetivement, pour un montant suffisant pour couvrir la valeur des objets ainsi prix en char- gem: nt ;etls condition de ce cauti .nnement se- te que nul des articles embarquées à burd du dit navire où des dite navires ct acquiltés pour un port comme susdit, ne sera débarqué à nulle autre plase ou port que celui ou ceux d'où ces articles out été embarqués et auxquels its ont été destinés ; ct les ditearticles devront êtio rap.rorlés er entrés en dousne conformément aux juis des douanes el de ta navigetion de la dite sovince ; et le collecteur du port où arrivers le âtiment devra certifier au collecteur du dit port libre du Sault Sainte-Merie, que l'exporte- tion et le département des dits articles ont été effectués fidelen eut après réception du collee- teur du dit port libre, par In walle, d\u2019une copie certifiée de l'acquit de tels bâtiment ou bâtiments avec tous les détails relativement à la qualité et à la valeur des articles dsne les dits bâtiments ou hitiments, a; rés quoi cesser la responsabilité der vautions, pourvu toujours que les articles ainsi exportés du dit ort libre à quelques ports en Canada, soient :mentionnés dans un rapport el entrés en douane, conformément à 1a loir 80.Les bâtimen:s se rendunt en faisant is né goce dnc les limites du Port libre susd.t, dont In corgaisnn consists en parti de Whiskey ef wu.(ree ignenra enis rantes, dovront fournir des cau.tionnemanis bons et valnhles, lesquels, devront tre exécutés par les maîtres et propriétaires de tel.bâtmouts rapectitemen(t la nomme de 9200 dont in comlition sera, que le p.opridta re, le tonhre on l\u2019égnipage, roit directement, soit indi- tretement, néchange, ne vende on ne donne du whiskey un nutes Jiqueurs ebivesotes aux Save vies qui hehitent, se trauveront ou trafiqueront dans len liviiles du dit port libre et 1e proprié- tai e, le maître où l'équipage, qui enfreindront ini leg rogletannts prieront nuu-eculemnent la sume de $200 montfonnie plughaut, mai- Ie bi.timent #1 Ta enrgaieon seront ssisle conformé- went w lu fol, et seront passibles des pénalités ordinnires imposées aux personucs qui vendent où fournissent den Ugueurs spiritueuses auz Bauve- ges.Les Régles précédentes out été approuvées r Mon Excellence le Gouverneur-Général en onseil, la 26 avril 1001, WM BH.LEM, C RC 50 juin\u2014-m qui a existé cntre Joseph Labelle et feue ugole Labelle, on épouse, situé en la dite par dase, (Cote Bt, George) de le contenau- ce d'un arpent et duini de front eur quinze arp- nts de profondeur.tenait d'un bout sux terres de [3 Cote 33L Piere, de l'autre bout à la ligue seigneuriale du Luc des Deux.Montagnes et joignant d'un côté, au Nord- Ks*, à Norbert Toucliet et du cuté de l'Ouest à Jean-Baptiste Papineau dit Montigny, sur rquel il y & maison et grange de constrai- es, Les conditions seront dunnées lors de lu vente, I.0.GRENIER, N.P.Bite.Rose, 6 juillet 1861 ~ 113d AVIS PUBLIC.LES soussigoc:, en leur qualité de Byndics ot guested à les jun de bien: faite pur MI- £l, LAMBERT, Comprrçant de in pnroïsse es He, Guillaume à Upton, pour le béstétice et l'uvautige de ses crénucivre, dunuent avis public que MAKDI, le TREIZIENE jour d'AUUT prochain, Me vfiriront en vente, à encan, lea pro- priétes suivantes désignées cunune #tol à l'acte de le dite cession © 16, Vue terre cn culture siluér en la [avi se de Ht.Uuillamue d'Upton, 4 rang du towoship d'Upton, ronteuaut deux arpeuts de front sur vingt-ciog arpents dé proton.deur, plus on moius, tenaut eu front au chetals public, en profondeur au cordon du Le rang, d'un cité & Cha.Landry et de l'autre côte à lirun-nu Cauchon, avec une mni- son, grange, étable el aulres dépendauces dessus construites.20.Une autre lerre située au même lien, sur le Ze rang, contenant gnatre arpents de front aur vingt cing arpents de profondeur, plus ull moins, tenant en front au cher lic, en protoudear u in seigneurie Deguise; d'un cuté à Louis Vincent, et de l'autre culé à J.IB, Guéry, sans bi 30 Une autre terre rang du dit towrship, cont penus moins deux perches de front sur envie ron vingt-sept arpents de profondeur, tenant en front au chemin public, en profondeur à Pierre Conruaillier; d'un côté au chemin pubic et de l'autre coté à J.D.Tessier, avec aussi Inaison, grange et étubles dessus con- teuites.40.Enfin, nn emplacement situé au villnge de ts dite paroisse de Et.Guillaume d'Upton, Coutenant environ un dezni arpent de front sur un arpest de profondeur, tenant en Front au chemin public, en profondeur à George Rivard, d'un coté à Louisa Latlear et de l'aue tre coté, pæctio à la corporation scolaire at partie à la succession de Théophile Paradis, Avec une Inalsun, une grange, un hangar, une remise, ine étable et autres «lépondau- ces dessus construites La vente aura lieu d ln porte de VEylise de St.Guillaume d'Ujdon.Les conditions seront données le jour de ln vente sur les linux.KE.IUDON, L.J.BELIVEAU, 1er jui \u2014dzink VENTE Par Autorite de Justice.SERA VENDU, au plus haut et dernier enchérisseur, à [a porte de l'Egilse de le paroisse de Bre, MART NE, MARDI, le TRENTIEME jour du mois do JUILLET courant, à DIX beu- res du matin, la terre ci-nprès désignée dépendant de la communauté de biens qui à existé entre frue Dame MARIE VALERE PKIIN et CHARLES GAGNIER, savoir: UBe terre dise ot silude en Ia dite parvisse se Bte, Murtine, uu Sid-Est de 1a Riviere Cha teauguny, fesant partie du unméro qualotse, de la contenance (Iu dite terre) de deux arpente de largeur sur environ vingt-cinq arpents de longueur, plus où mois; tenunt en front an chemin de la concession de la Rivière à l\u2019Eturgeon, par decriere à la pros priété de Paul Gagaier, d\u2019un côté à l'Uuest artie à Pierre Lefebvre ol partie au dit aul Gagn'er, et d'autre côté à l'Est partle à Pierre Demers et partie à Joseph Giroux, avec une inalson, une grabge, Une étable et autres bâlisses dessus eonstruites, Les conditions 8 ront donr ées lors de l'adjudication ; on pourra néanmalns led connulire avant en s'adressant au uotaire soussigué, à Ste.i Martine, CHS.M, LEBRUN, Ste Martine, Juillet 1861 \u2014tsu Le VENTE Par Aulorite de Justice.MERCREDI, le TRENTE et UN JUILLET courant, #8 IHX beur a avant-mili, sera vendu à in porte de l'Eglise do VARRENNES, limmeuble Capra désignd, uppartenant à SIMON BRIEN dit DESROCHERS ot aux mineurs LEUN SA- VARIA, savoir: Un emplacement sitné av village de Varennes, de ln contenance de cent querante-Jruit pieds de front sur cent quetante pleds de profone deur, plus ou imoins, borné devant par le chemin de la Reine, derrière et d'un côté par Aimé Massue, éenyer, ot de l'autre côté par Théophi @ Brodeur, avec une inaison ot motren bâtisse dessus construites.Pour informations, s'adresser at notaire gous- signé, wns A.ll.BERNARD NP Varenaee, 5 ju tet 1861 \u2014taf-9- societé d'Agricuiture et d'Morti- culture de Montreal.L'ASREMBLEN MENSUELEE cine Directeurs du ln Bociété d'Agrivulture et d'Iorticulture do Montréal, aura lieu à la Salle de réunion, à l'In- alitut des Artisans, JEUDI, le 25 du courant, 4 HUIT heures P.M.23 juil J.THAYER, Ir.Sec.le besoin des nations, dans le moment suprème où nous suites, elles sont pour l\u2019Îtalie une condition de vie ou de mort.* Nous nous anon: pour la défense nun-seulement du territuire national, tel qu\u2019il est actuellement constitué, mais aussi pour le compléter, pour lui rendre ses naturelles et légitimes limites.(Signes d\u2019approbation.) « Sur ce point, messieurs, la politique du gouvernement n\u2019est autre chose que le droit de la nation.¢ Le gouvernement ne connait pas d\u2019autre limite ; il ne sarrétera pas a d'autre confits qu\u2019à ceux que le droit lui-même a marqués.\u201c À ce double but de lu défense et de la récupération du territoire na- tionul tendent tous les préparatifs milituires de terre et de mer.la pteuve en ressort des lois diverses qui ont déjà été en partie votées et qui sont en partie encure soumises à votre (tude, \u201cIl vous appartient maintenant, Messieurs, de fournir avec confiance au gouvernement les moyens de persévérer dans vetle voie.\u201c Une nation généreuse et forte ne manque jumuis d\u2019amis.La vérité du cette pensée est prouvée tous les Jours par nos relations extérieures.Si j'excepte l\u2019Autriche, le gouvernement est heureux d\u2019annoncer au Parlement que ces rapports d\u2019aimitié avec les principales puissunces de l\u2019Europe sont des plue satisfaisants.Lu cause italienne a les sympathies générales et peut compler d'avoir encore des alliés.(Bravo ! bravo !) \u2018 La reconnaissance «le la part de l\u2019Angleterre, de la Suède, du Danemark, de la Suisse, du Portugal, est déjà la preuve solennelle de lu confiance que nous inspirons, et c\u2019est pour nous un fuit politique d\u2019une grande impostance.* Ces nobles exemples, nous avons lieu de le cruire, ne tarderont pas à être imités.L'Europe civilisée, grû- ce au grand principe de non iuter- vention, sera sous peu unauitne dans sa solennelle affirmation de notre nationalité et daus la reconnaissance de notre incontestable druit à compléter notre indépendance (Sensation).Pai entendu parler de session ; (avec force) permettez, imessicurs, que je repousse avec un profond dédain le mot et la pensée.(Bravo!) Le gou- vernenient du roi ne cunnaîl pas un pouce de terre italienne qu\u2019il puisse céder ; il ne le veut pas, il ne a fera pas ; non, absolument non! (Tres bicn ! bravo !) \u201c Le gouvernement du roi voit un territoite nutional à défendre (bien ! bien) il voit Rome, il voit Venise.Et vers la cité éternelle et vers la reine de l'Adriutique, il fuit converger les douleurs, des vœux, les espérances et les projets de ln nation.(Trèe-bien !) Le gouvernement comprend la grave tâche qui lui inrom- be ; il est résolu à l\u2019accomplir, et avec la grêce de Dieu il l'accomplira.L\u2019éventualité qui se prépare et surgira à von lermpe, ouvrira la route vers Venise.\u201c En attendant, pensons à Rome (Mouvement d'attention) Rome sépa- rte du reste de I'ltalie resicra un centre d'intrigues et de conapiration, une tnenuce permanente à l\u2019ordre public, Douce, uilerà Rome est pour les [aliens non seulement un droit, mais une Juexorable nécessité.(Bien) Mais comment devons-nous y aller ?Le gouvernement du roi, sur ce puint plus que mur tout autre, scra franc et précis.(Profond silence.) ** Nous ne voulons pas aller à Rome à l'aide de moyens insurrectionnels, intempestifs, téméraires, jnsen- sés, qui prissent mettre en péril les fuits nequis et comproteltre l'œuvre nationale.* Nous voulons aller à Rome de concert avec la France.Vous l'avez déclaré vous-même dans la tnémora- ble séance du 27 mors.Le gouvernement ne peut pus se séparer de la decision du Parlement.propre avenir, mais encore de l\u2019avenir de l\u2019hamanité bien !) \u201c Lu sainteté douce et la justice de notre cause, le bon sens, la prudence dans P'attente, la hardiesse dans l\u2019action en temps opportun, la fermeté, la persévérance dans les desseins, nous ont conduits sur cette voie, nous ont uidés à arriver à ce point.J'ai lu contiance qu\u2019ils nous aideront aussi à toucher le but.\u201d (Applaudissements de la Chambre et des galeries.) \u2014On écrit de \u2018Turin, 29 juin, à PAmi de tu Religion : \u2019 Nous assistons ici depuis trois jours à un spectacle bien singulier.Je n\u2019exagère pas en vous disant que l\u2019anarchie ent dans la Chambre.Les députés du Midi vont voir ce que coûtent les révolutions.Vous dire la fureur des Napolitains, des Toscans et même des Romains, lorsque le ministre a annoncé qu\u2019il allait leur appliquer l'impôt du décime de guene supporté par les provinces du ord serait chose impossible.Cette séance rappelait véritablement votre trop fameuse convention ; on #injuriait, on huglait, on se menaçait du poing ; j'ai même vu un instant où deux de ces messieurs allaient se prendre à la gorge ; bref, la chambre présente depuis quelque temps le tableau d\u2019une unarchie qui règne aussi malheureusement dans toutes les branches de l\u2019administration.On n voté la perception des anciens impôts pour le reste de l\u2019exercice 1861, car au ler juillet, la perception ne devenait plus légale.Cela fait, on va entumer la discussion de l\u2019em- proat.C\u2019eat là la grosse affuire ; car es besoins «l\u2019argent sont tels ct les dépenses si considérables que le déficit continue à grandir chaque jour.M.Iastoggi sera-t-il assez puissant pour faire voter tous les nouveaux impôts sur lesquels il compte ?J\u2019en doute.Dans tous les cas, irritation sera grande en Italie.Il y aura aussi la lui des chemins de fer.Les députés de terre ferme et de Sicile ont déclaré qu\u2019ils ne voteraient pus l\u2019emprunt et qu\u2019ils quitteraient en masse le Parlement, si les cheminr de fer n\u2019étaient pas votés tels quels, parce que, disent-ils si nous prenons à notre charge une partie de la dette piémontaise, nous voulons avoir le cor- rispestivo.J'ai remarqué que le jour anniversaire de la bataille de Solferino, il n'ya eu à \u2018Turin aucune fête.Il pleuvait ; par précautions, des patrouilles de six bommes parcouraient la ville, et des groupes de chanteurs cireulaient en vociférant \u2019hyme de Garibaldi.Dans les provinces, il y à eu à ce sujet quelques désordres.A Bologne, on a à moitié assommé un pauvre diable qui, dit-on, autrefois, était ua agent de police du Pape.Au marché, quelques mauvais sujets se sunt emparé de force de fruits appartenant à des murchandes de la campagne ; à Forli, démonr- tration guribaldienne ; à Ravenne, la garnison donnait un grand banquet à la garde nationale pour célébrer, disaient les affiches, l'anniversaire de la bataille de San-Murtino.Ou ne sait pas en Italie ce que c\u2019est que la batuille de Solferino.À la bataille de San-Marfino, les Fran- Gais se sont bien conduits, disent les Italiens, maie sans les Piémontais, Dieu sail ce qui se serait passé.Le soir, les officiers se sont mis au balcon du bâtiment où avaiteu lieu le festin, la tête échaufé parle vin de Champagne ; ils ont porté un toast au roi.Pas un Evvivan'a répondu.Un peu déconcené, ils re- eominencerent ; alors, la foule qui remplissait la place se mit à crier : Vive Garibaldi ! Evidemment on ne arluit pas la même langue.Lu fou- e entoura la musique du 26e de ligne, lui versa à boire, alluma des forches et se init à parcourir la ville aux cris de Vive Garibaldi ! à bas entière.(Très les uristocrates \u2018 murt aux prêtres ! mort aux syndics et au conseil municipal ! Il y eut enfia quelques cris de Vive Muzzini ! La démoustration prit un (el caractère que les officiers tentrèrent en hâte dans leurs quartiers et que la force publique dut in-; tervenir.Des ngents de police ont été blessés ; le délégué de la police centrale, brusquernent séparé de ses hommes, à été un moment compromis.L\u2019iotentant s\u2019est mis à la tête d\u2019un détachement et a harangué le peuple en chez-lui.Mais on ne s\u2019est retiré qu\u2019à deux heures du matin.J'interrogeai un des émeutiers, qui m\u2019a répondu Qu\u2019ilsne savaient pas au juste ce qu\u2019ils voulaient, mais qu\u2019ils sont très-mécontents du présent.Toutes les chemises rouges font leurs préparatifs de départ.On dit qu\u2019elles se dirigent vers le royaume de Naples.: 1l est certain que les garibaldiens #\u2019ugitent beaucoup, et l\u2019on tue raconte un fait qui, 2'il était vrai, expliquerait l\u2019histoire d\u2019un prétendu complot que l\u2019on aurait formé contre la vie de Garibaldi.Soyez sûr que personne n\u2019en veut à ses jours, ct cependant, la Gazette officielle a publié l\u2019état de blocus dans lequel on à mis Pfle de Caprera.En voici la raivon : il s\u2019est formé une conspiration pour marcher sur Rome.Crispi et les antres doivent se rendre en Sicile.Ga- xibaldi devait les rejoindre.Il aurait réuni là ses volontaires, et il se ne- rai jeté dans le royaume de Naples sous le prétexte d'aller écraser la réaction qui fait chaque jour des progrès sérieux.Mais le but vérita- le est de pénêtre: dans les Etats du Pape en franchissant la frontière par T'erracine, en même temps que Masi ferait un mouvement du côté de la \u2018Toscane.Nous verrons si les troupes françaises oseront s\u2019opposer à notre passage, disent-ils, et tirer sur nous.Ce complot a naturellement fort inquiété le ministère, et alors, il a inventé la conspiration contre la vie de Garibaldi, et a fait mettre ce dernier en surveillance à Caprera.Je ne crois pas que cela annonce grand chose, car le jour où Garibaldi sera informé du fait, il s\u2019irritera et prendra certainement sa y !ée, LA COMLTE.Voici quelques remarqnes Humoristiques, historiques et scientifiques, À propos de la comète qui n fait lever tant de lêtes n New-Vork, et qui n\u2019en a pus fait iever rioins en France.Nous empruntons ces notes \u2018au Puys de Puria : \u201c M.Goldschimdt a apergu la co- mete avant-hier 30 juin.Elle #\u2019étcn- dait sur une longueur de 35 dégrés et sur une largeur de 3 où 4 dégrés : elle occupait par conséquent dans le ciel un espace de dix sept millions de lieues.\u201c M.Coulvier Gravier l\u2019a vue pour le première fois le 30 juin, également à dix heures du soir, près de l\u2019éta du Cocher, à 18» environ de l\u2019horizon.\u201c Tout le monde peut l\u2019observer facilement en dirigeant les yeux vers l'étoile polaire ; elle s\u2019étale comme un évantail lumineux de Montmar- te sur Paris, \u201c Cette comète est magnifique ; elle est assurément plus belle que la comète de Donati, que l\u2019on a tant ud- mirée ily a trois ans; son moyau brille de Peclat de Vénus ; sa queue, assez large et un pes courbée, a une étendue de plus de 35».\u201c Ellen été découverte précisément à la place ou devait apparaître, d\u2019après les éphémérides de M.Hind, la fameuse comète de Charles Quint, qui a laut occupé les Parisiens en 1856.M.Babinet, «ui est l'homme aux comèles par excellence, à proti- té de celte remurque pour en conclure que le nouvel uslre n\u2019élait autre que la comèle si longtemps attendue.4 Le retour de ia cométe de Char les Quint nvait été caleulé par M.Borne, de Niddlebourg, cn Zélan- de, pour le 3 août 1858, avec deux ans d\u2019incertitucle avan: ou après cette époque.On a utlendu vainement, comme chacun sait.M.[lind reprit les calcuis et plaga la date du retour futur entre le mois d\u2019août 1856 et le mois d\u2019août 1860.\u2018 Les astronomes, pendant les nu- nées 1857, 1859, 1860, passèrent leur temps à crier inutilement : \u201c Ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?\u201d mais la comète ne vint pas.«* La première fois qu\u2019elle fut aper- que, c\u2019était en l'année 1556 ; elle part de févrieren avril.En ce temps là l'apparition d\u2019une comète avait plus de retentissement qu\u2019aujour- d\u2019hui ; elle avait une influence directe et tout omnipotente sur les hommes et sur leur politique.Tout le monde se rappelle que Charles Quint, ercyant qu'elle était de sinistre présage, se hâla d\u2019alxliquer et alla finir ses jours au couvent de Saint-Just en Espagne.\u201cIl est vrai de dire que cette comète n'a jusqu\u2019à présent porté bonheur & personne : sa période de retour est d\u2019environ trois cents ans et son passage près cle nous à toujours Été signalé par que\" vues adveraité.\u201c En 1264, où preiendit qu\u2019elle - annonça la mort du pape Urbain IV.\u201c A aoû apparition précédante, en juillet 975, elle avait fuit manger par des souris le lyran archevêque de Mayence, dans ln Mouse Thurn, où il œ\u2019était réfugié pour fuir le fléan envoyé contre lui.\u201c On se demauiait déjà qui celle, dévorerait bivn cette année, quand M.Le Verrier cat venu rausurer l\u2019Académie et le public.«* M, Babine, à dit le directeur de l\u2019Observatoire, & toujours trop d\u2019imagination.On a bien trouvé la nouvelle comète là où devait apparaître M.Babinet u oublié qu\u2019en pareille matière, il ne sutlit pas seulement, pour rononcer, d'exaruiner la position de a comète, il importe encore de faire entrer en ligne de compte le inouve- ment de l\u2019astre el le sens de ce mouvement.+ On tranchera la question d'une matière péremptoire en comparant la vitesse de lu nouvelle comète à celle que devait avoir d\u2019après M.Pengageant à rentrer! Hind la comète de 1556, \u201c Au surplus, quefques chilfres qui viennent de m'être fournis à instant par M.Goldschinidt donnent pour le nouvel astre une vitesse tellement différente de celle de la comète de Charles-Quint, que je crois pouvoir dès aujourd'hui avancer que M.Ba- binet a parlé trop vite ; la comète qui brille au ciel, et qui passe excessivement près de la terre, n\u2019est vrai-rem- blablement pas la comète de 975, de 1264, de 1556 ; ce n\u2019est pas la comète si imputierament attendue.« Nous pourrions faire remarquer à notre tour à M.Le Verrier ce qu\u2019il doit savoir mieux que nous, c\u2019est que, en approchant de la terre, le mouvement des comètes est souvent modifié : la vitesse calculée approximativement hier pourrait donc être com- plètemient différente de celle de la comete de 1556, sans que pour cela on soit en droit de conclure que le nouvel astre n\u2019est pas lu comète dé Charles Quint.Quelques jours d'observation lèveront tout doute à cet égard.\u201c En tout cas, la comète est par- fuitement visible sur notre horizon, et, celte fois, on pourra culculer ses éléments avec certitude.\u201c* On s\u2019est étonné de ce qu\u2019elle soit apparue tout à coup sans avoir pu être apergue progressivement.Cels tient simplement à ce qne jusqu'alors l\u2019astre s\u2019étuit levé et couché avec le soleil, ** Nous reviendrons prochainement sur les comètes ; qu\u2019il nous suffise de rappeler en terminant, à ceux qui s\u2019effraient d\u2019une rencontre de ces astres avec la terre, les paroles de M.Babinet : .\u201c Le choc d\u2019une hirondelle déci- déc au suicide et heurtant de plein vol un convoi de cent wagons en- tratné par dix locomotives scrait mille fois plus dangereux pour le train on question que ne le seruit pour la tene! le choc simultané de toutes les co- | mites enregistrées daus les catalogues astronomiques.\u201d Le rm em {fF Toute communication que l\u2019on nous fera parvenir par la Poste, non aflranchic, sera refusée.LA MINERVE.Jeudi matin, 25 Juillet, 1861.Le représentant de la Division- Oueut de Montréal.Le jour de la nomination, dans le Quartier Quest de Montréal, M.Thomas d\u2019Arcy Melee a nié em- phatiquements devant Dieu et devant es houmes, qu\u2019il eût dit, dans une lecture à Belleville, \u2018 que le gouvernement Anglais aurait dà supprimer la langue Française, après le traité ; de Québec.\u201d Pour notre part, nous savions depuis longtemps quel cas nous devions faire des dénégations publiques de cet aventurier ; nous savions que (lu bassesse et le mensonge coûtaient peu à M.McGec.Nous connaissions l\u2019homme et nous le savions capable de tout, même de trahir la putrie, même de livrer aux chaînes des frères d\u2019armes, des compagnons d\u2019infortune et de danger.Fiatteur ici, M.MeGce nous méprise ailleurs; lorsque son âme se révèle tout entière, elle nous laisse appercevoir de bien pauvres haillons.Pendant la dernière scssion, n\u2019ast-il pas recomtnundé aux Cunadiens- Français, (et cela devant M.Dorion, son collègue, devant la représentation du Bas-Canada tout entière) de ne point faire \u201c un «dogme de leur langue ;\u201d de lu sacrifier au besoin de la paix et de l\u2019union, entre les deux sections de la Province ?Il s'agissait de la représentation bâsée sur la population, et le Bus Canada résistuit dans la personne de son prernier ministre et de ses principaux représentants.M.MeUec qui, on le snit, a pluidé dans ce grand débat, la cause des fanatiques du Haut-Ca- nadu, s'était levé, pour prononcer uu de res discours les plus éloquents.Et c'est pendant ce discours qu\u2019il s'est oublié jusqu\u2019au point d\u2019insulter aux sympathies nationales d'un peuple qu\u2019il devait respecter comme le protecteur et le sauveur d\u2019un si grand nombre de ser compatrivtes, Nous avons entendu les paroles de M.McGee et depuis ce jour, notre { mépris pour lui e\u2019cst encore accrd.Les Canadiens-Frangais n'ont pas as hesvin des conseils do cette tour- « d\u2019aventuriers qui viennent chercher fortune au tnilieu de nous.Ces gens-li devraient considérer en nous le noble caractère d\u2019une race glorieu- sc cl puissante et nous épargner l\u2019injure de leurs perfides cnscignements ot dle leurs laches leçons Nous prenons conseil du passé, de ; la juétice et de la vérité, mais aller à \u2018l'école des aventuriers sntis aveu, accusés de cencussion et de trahison, fi done ! | M.Meliee s'uttire douc de vertes reprimundes, et dans la Chambre ct dans la Presse; M.Dorion resta si- lencienx, il est vrai, mais quelques uns des partisans de \"opposition eurent le cœur de protester contre les la comète de CharlesQuint, mais ce.| paroles de ce M.McGee, la ne signifie pullenient qu'il y eot i Nous avuns tâché, déja, do faire \u201cLA connaître au public le enractère politique de cet humme.Nous avons réussi à désabuser quelques uns de ses fervents udmiraleurs ; d'autres sont restés rebelles jusqu\u2019anjour- d'hui; nous avons sous la main des documents propres à porter la conviction dane leur ame, s\u2019ils ne ferment point les yeux à la lumière.Revenons à la lecture de Belle- ville, M, MeGee a toujours nié les paroler qu\u2019on lui à reprochées relativement à celte lecture.Ceux qui ont ajouté foi à sen lénégalions seront éditiés en lisant les correspondances ci-dessous, publiées dans le True-Witness et traduites dans le journul La Guépe.1 (Copie.) Thomas d'Arcy MeGee, écr, M.P.P.Monsieur, Comme je te reconnais l'auteur, qui, sous la signature Sucerdos, vous a accusé d'avoir dit dans une de vos lectures à IJelle- ville, que le gouvernement anglais s'était mépris en ne supprimant pis la langue française après le traité de Québec ou des paroles équivalentes, veuillez répondre aux Questions suivantes que j'ai l\u2019honseur de tous aguinettre, lo.Avez vous, oui ou non, dans votre discours du jour de la nomination à Montréal, déclaré ne l\u2019avoir jamais dit 1 Lo.Niez-vous le« sentiments que vous reproche le Trve Witness?Une réponse monosyllabyque ent tout ce que je veux exiger de vous au milieu de vos occupations nombreuses, J'ai l'honneur d'être, monsieur, votre serviteur dévoué.11, Barrrancu, Pre, 2 (Copie ) M.d'Arcy MeGcee offre ses plus sin- cdres condoléances au révd, II, Brettargh, et regrette vivement qu'il n\u2019ait pu répondre plus tôt à ss lettre du 3 courant.M.McGee regrette, en outre, que le révd.M.Brettargh ait (préféré ?) se rappeler à son souvenir en qualité de correspondant du journal à tort intitulé True Witness ; à ce titre M, McGee ne saurait entretenir de relations avec le révd.II Bret- targh.3 (Copie.) Le révd.FH.Brettargh a l'hanceur de présenter set amitiés à M.Mebree etse trouve chagrin de cc que M.McGee wit pes eu le cour FOUT UM MEMIONES, \u2018l'eenton, 16 jui vu 561, Ainsi done M.McGee refuse de épondre, el pour cause ; il duit son élection aux suffrages des Irlandais catholiques du Cicillintown, et ces d\u2019un membre de leur clergé.M.MeGee se retranche dans le silence, mais ce silence ne le suuve- ra pas du inépris et de la réprobation qu\u2019il encourt, L'homme qui accuse est un prêtre catholique ; celui qui nie est un aventurier sans aveu, accusé partout de trahison et cle concussion ; nous ne demanderons pus à nos lecteurs auquel des deux ils ajoutent foi ; ce serait douter de leur âtne et de leur cœur.À nos yeux, il eat évident que M.McGee s'est servi des paroles dont on Paceuse, et il a menti chaque fuis qu'il a eu le front de les nier.Si nous avons bonne mémoire, le Pays u truité cavalièrement l\u2019accusateur de M.Mclice ; est-il prêt à répéler les mêmes injures, aujour- dha que cet accusateur est connu du public ?Non ; les gens du Pays savent estimer M.MeGee à sn juste valeur; 8\u2019ils prisent ses talents, ils connaissent aussi quels échecs ont subi son honnêteté et sa respectabilité.Is Pont accepté duns leurs rangs, il faut bien le défendre maintenant.D'ailleurs, de Dessaulles à MeGee, il n\u2019y a pascent lieues.Les regards exercés n\u2019y découvrent qu'une distance imperceptible.Ceux-là expliquent fort bien l\u2019allinnce de ces deux hommes par Pancien proverbe : \u2018 qui se ressemblent se rassemblent.\u201d Peut- être ont-ils raison.Nous avons reproché à l'opposition su liaison avec M, MeGce ; c\u2019est en ouvrant se» portes à de tels hommes qu'un parti politique se déconsidère ans l\u2019opinion publique.L'opposition cst sur les épines ; au moindre bruit, au moindre incident, elle sonne le tocsin, elle crie aif voleur! Et c\u2019est tonjours le ministère qu\u2019on recloute ; c\u2019est toujours la corruption da gouvernement qu'on ac- cuve ! Hier c\u2019était M.Sicotte qu'elle invoquait à deux genoux ! On avait dit quelque part que nos umis devaient élever M.Sicotle au poste d\u2019orateur de la Chambre d\u2019Assemblée, aussitôt le Pays se signe le front, l\u2019Ordre verse des larmes.\u201c Non, se sont-ils écriés, non, M.Sicotte ne déeertera point notre drapeau.Pourquoi donc itait-il chercher l\u2019honaeur et la gloire dans le camp mimstériel?Ne lui avons nous pus oflert la royauté ?\u201cM.Sicotte, restez avec nous ; nous serons bons enfants ; bien obéise sunte, bien soumis.Nous loreerons M.Drummond à plier lu genou devant la puissance de votre bras.\u201c Mais, ne nous abandonnez pue, M.Sicotte; prenez guide de mordre a Phamegon gue Pon vous tend, « Résistez, comtne vous avez lait en 57!\u201d Le Pays ct l\u2019Ordre ont prié; pmiè- tes touchantes qui fon! wurire de joie le bon génie de M.Sicalte.Ces inarques d'uttachement et de confiance doivent le consoler un peu de ln défaite de son candidat dans la Division Montarville.Pourvu qu\u2019un excès de satisfaction et de bonheur ne lui tourne pas l\u2019esprit aux inunifestes ! Hier donc c'était M.Sicotte ; au- jourd\u2019hui c\u2019est M.Paschal Faulkner, le nouveau député d\u2019Hochelaga.derniers conservent encore de la confiance et du respect dans la parole.| \u201c Celui-ià, on ne lui a pas olen le puste d\u2019Orateur, mais on a sourmis sa veriu à l'épreuve du \u2018 champagne.\u201d Ce mode de corrompre les nouveaux députés est de date toute récente ; il n été inventé après l'élection de M.Faulkner, Le 19 juillet 1861 tera époque dans la vie de ce dernier, cur 11 est sorti victorieux d\u2019une terrible épreuve, au dire du Pays.Aussi celte dernière feuille ne lui épargne pas les compliments et les éloges.M.Faulkner a résisté, dit-elle ; les verres de champagne n'ont pd corrompre la vertu indomptable de eet liercule muderne.Soyez loué, M.Fuulkner, vous avez donné la des preuves d\u2019un courage dont on aurait pû douter jusqu\u2019aujourd'hui, vous vous êtes révélé au monde, et le monde est dans l\u2019adimiration.Que la déesse Fortune vous soit en aide.\u201d Le Pays s\u2019est réjoui de la résistance de M.Paschal Faulkner, comme si M.Paschal Faulkner aurait pù succomber.C'est étrange comme on s\u2019alarme a propos de tout et & propos de rien ! Mais le role le plus original dans celte affaire originale, a été jouée par M.C.W.Starnes.Ce dernier paraissait craindre beaucoup l\u2019effet du champagne sur l\u2019esprit de M.Faulkner ; car il l\u2019engagea plusietrs fois * à se tenir sur ses gardeu;\u201d il s'ériges en mentor auprès de son arni, et il ne l\u2019abandonna à son triste sorl, qu\u2019après avoir êté prié de le faire, grâce à ses impertinences et à ses insolences.M.C.W.Starnes poliment éconduit de In salle du festin, M.Fuulk- ner se trouva seul contre trois: que pensez-vous qu\u2019il fit?qu\u2019il cédât ?Oh ! non ! Il voyait devant ses yeux son programme politique, et il y resta fidèle !! ! \u201c Je ne veux point bouleverser le pays, ni renverser à lout prix le gouvernement ; je ferai une opposition modérée, et voilà tout !*\u201d Ce bon M.Faulkner! le Canada verra donc encore quelques années de paix et de tranquillité ! Et le Poys d\u2019udmirer la prudence \u2018de son héros; et l\u2019Ordre de s'appi- tôyer sur les malheurs réservés à la ; Verité (avec un V capital) par Je parti ministériel?Et cela à propos de quelques verres de champagne que des personnages d\u2019une haute importance politique, ont vidés ua bon soir en com.pugnie de M.Paschal Faulkner.Si nous pouvions nous persuader que le diner auquel M.Faulkner fat invité, était un piége tendu à sa vertu, pous serions des premiers a en blâmer les auteurs.Mais non seulement nous ne pouvons y croire, mais nous sommes convaincu que le Pays et l'Ordre n'y oroient pas davantage.Ils font jouer 8 M.Faulkner un rôle bien humiliant.Est-ce que M.Faulkner ne peut être admis à un diner avec le Pro- cureur- Général du Huaut-Canada, maintenant surtout qu\u2019il fait partie de la représentation nationale ?Pourquoi insinner que M.McDonald a manqué à sa dignité, en invitant comme convive à sa table, le représentant actuel d\u2019Hochelaga ?Le Pays et l\u2019Ordre rendent donc uu bien mauvais service à M.Faulkner, en brodant de tels commentaires sur une affaire aussi ordinaire.A lout évènement, la renommée vient de prendre M.Faulkner sur ses ailes; Dieu suit jusqu'où elle le conduira.Hier il vivait obscur, ignoré ; au- jourd'hui son nom figure à grand bruit dans les colonnes des journaux de Montréal.Un en purle sur la rue, on en parle au foyer domestique : le père do famille en entretient ses enfante; la mère prèle aussi l'oreille.Ceux qui ont l'honneur de le connaître le montrent du doigt ou du regard 4 leurs amis.Bref, c\u2019est une renominée éclose au soleil ardent de juillet, et clie promet ! Au dire des journaux de l\u2019opposition le parti ministériel ferait de grands efforts auprès de MM.Sicotte et Faulkner, pour les gagner à sa cause, N'est-ce pus honorable pour M.Faulkner, jeune homme encore, de voir son num accolé à celui de l\u2019Hon.LL.V.Sicotte, un des vétérans de notre politique ! Et qu\u2019en dit M.Sicotte ?La Gazette de Sorel et l\u2019Ere Nouvelle ont une dent contre la Minerve depuis quelques jours ; nous ne nous en fachons point, car les coups qu\u2019ils nous portent ne peuvent troubler la uiétude où nous vivons depuis la fin des élections.La première ne veut pas que nous donnions à notre parti l\u2019appellation de \u201c parti national.\u201d Passe encore pour le Canadien, dit-elle, mais la Minerve, fi donc ! Pour le moment, nous ne voulons j point fatiguer notre confrère qui goû- le en paix les douceurs de la lune de miel; nous nous contenterons | dons de lui poser amicalement la question suivante : si le parti auquel appartient le Canadien peut s'honorer {du titre de \u201cparti national,\u201d pourquoi défendre à la Minerve qui suit en po- | litique la méme ligne de conduite que i le Canadien, de lui donner cette ap- pellaiion * Maintenant, au revoir.Quant à l\u2019Fre Nouvelle, ma foi, nous lui répondrons comme d'ordi- nuire, en gardant le silence.Le Morning Chronicle d\u2019hier matin, contient le compte-rendu des discours qui ont été prononcés au dîner oftert par les citoyens de Québec au Capitaine et aux Officiers du Great Eastern.3 JUILLET 1861 Ce diner a en lieu, lundi soir, à l'hôtel Russell.La réunios qui était nombreuse se composait des principaux personnages de la ville de Québec.Plusieurs santés ont été pro 9.!L'Hon.M.Cartier a répondu la | santé * des Ministres de Sa Majesté \u201cen Canada.\u201d : Son lionneur, le Maire de Québec, proposa la santé du-Capt.Kennedy qui fût bu avec enthousiasme.Plusieurs autres santés fûrent aussi proposées, on Honneur, M.©.S.Rodier, répondit à la santé de * Nus Ilôtes.\u201d\u201d \u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014 .D\u2019après nos dernières dépêches, l'ennemi n'avait pas encore paru à Centreville et à Fairfux Court House, De nouvelles troupes sont dirigées sur ces deux points.L'Hlinvis u offert 17 régiments et l\u2019Indianu 10.Quelques uns sont rendus a leurs postes, 200 tonneaux de poudre et un mil- tion de balles ont été envoyés de Wutertown au siége de la guerre.Nous reproduisons la correspondance ci-dessous du Journal de Qué- ec : ** Mousiour le rédacteur.\u201c Vous nous dites, à nous campagnards ignorants, que le ministère Curtier-Muc- donald commande à uno forte majorité duns le uouveau Parlement; mais vi vous ouvres le (lue de Toronto, le Herald et le l\u2019ays de Montréal, vous y trouverez une tout autre histoire! Il est vrai aussi que ces gens là comptent pur le pouvoir, les uns depuis 1849, et les autres depuis 1851 en toute sûreté.Ils l'avaient même saisi une fois, vous le savez Lien, et s'ils n'ont pu le tenir que quelques heures avec la tenacité de gens qui se noient, c'est probublement qu'ils avaient compté sans le proverbe: Qui trop embrasse mul étreint ! *¢ Mais, cette fois, Ia chose eet sûre puis- ue M.Brown qui affirmait primitivement ans le Globe que l'opposition obtiendrai- cinguante-cing voix sur soicantecing en Haut-Cunads a perdu lui-même son élection et que tous les éléments de cette opposition s\u2019y trouvent encore en minorité; puisque toutos les tôt-4, moins une, de l'hylre dite ministère Brown-Dorion, ont été fuuchdes impitoyablement dans le Bas-Canada.Tout eclu est minthématiquement vrai, Deman- dez-le plutôt à M.Sicotte qui, entre nous, n'est pas fêché de n'avoir pas M.Dorion sur son chemin et croit avoir bon compte du M.Drummond, cet indolent homma d'état, ce péregrinateur éternel aur la terre étrangère.* Mnis tandis que M.Sicotte incube, aitendant patiemment l'éclosion de ses œufs ministériels à lui, d'autres sont à l'œuvre.Fai saini leur secret, je ne vous dirai pan comment, et je vous en donne la primeur : Enfant terrible pour le Bus-Canada, et pre mier winistre.M.J.E.Dorion.Enfant terrible pour le Haut-Canada.M.MacDougall.Insulteur en chef pour les deux provinces.\u2026 M.Dessauiles, Blagueur eu chef.M.Bureau.Inspecteur en chef de la race Invite.iain, Inspecteur en chef de V'émtérét cu nnss rase s Ministre de contrebande, inspecteur en chef et receveur-général des spirituenx .M.Metiee, Ministre des cultes.M.Harcourt.\u201c Vous conviendrez qu'on ne pouvait mieux choisir.The right men are in the right pluces, il faudra bien l\u2019admettre, lon , mal gré, M, Marche s'étant toujours montré fidèle nu promier tinistre, M.J.E.Dorion devait être son candidat pour la présidence de la charsbre ; mais, malheuronrmment.M.Darche n'est pas élu, voir même les bouts de galon rouge avec lemquelx il avait coutume d'attacher le haut de wes bottes, sont usés et pus de service.On rapporte que cet illustre honnne d'état s maudit bien des fois le sort qui l'obligeait à faire usage de bougies de blane de baleine au lieu de suit, parce qu'il ne pouvait graisser ses bottes à son ave, et qu'en désespoir de cause, il mettait dans sa poche les bougies iutraita- bles, soit pour s'éclairer à domicile où pour les échanger pour du suif ou de l'huile de veau-marin.* M.Jobin devait être peigneur en chef.\u201c Mais M, Darche n\u2019étant pas I, ses services ne se sont pas trouvés en réquisition.On se conteute de lui onnserver «a place du gardien des contingents.« Les solliciteurs resteront en dchors du cabinet parce qu'ils sont trop nombreux pour pouvoir entrer.RAPPORTEUR No.1.M.Rymul.M.White.Voici d'après les journaux, la liste des élections contestées on Haut-Canuda : M, Burton a présenté un protêt contre l'élection de M.Shuter Sinith, pour le comté de West Durham.M.Conger a fnit de méine contre l'élection du colonel Haultain, au comté de Pe- terboro, en so fondant sur ce que l'on avait négligé de so servir de certuines listes de voteurs pour l'aunée 1861.La majorité du evlonel n\u2019a été que de 30 voix, L'élection de M.MoKeilar au comté de Kent dépend aussi du succès de la contes tation de son adversaire.\"après la protestation présentée M.\u2019ook, l'élection de M.Ho comté de Dundas serait entâchée de corruption et de violence.M.O'Reilly proteste contre l'éléction du Dr.Bown au comté de East-Brand, en prétendant que l'on à usé de violence, que l'on n'est servi illégalement des listos de voteurs de 1861 au lieu de sc servir de celles de 1860 et que des personnes favorables à la candidature de M.O'Reilly, ont été, à dessein, votisées au montant de £49 afin de les priver du droit de voter, Les élections de West Elgin, de Went Northumberland, de North Wentworth, de Perth, et de East Jurhem, sont aussi con.tentben.\u2014 Jorn de Québec, tw.Sous le titre de \u201c Rumeurs siogulidres,\u201d nous lisons oo qui suit dans le Free Press de London : \u201c La retraite de M.Brown de la vie publique a donné lieu à une foule de rumeurs relativemement à ses espérances (utures.Nous pensons, néunmoins, être dans le vrai, en constatant que M.Brown « pris dew arrangements nvee M.Williams ke Master, de Toronto.Ou voudra bien se rappeler que M.MeMaster est l'un den Grand-Trone, ot que lui et M.Howland, un autre directeur, et de plus un député du peuple, représentant le comté de West York, ont offert à M, Brown la présidence de la direction du chemin de fer Grand- Trone à ua salaire de 85,000 à $6,000 par année.On dit que M.Brown pense ne pus pouvoir accepter cette charge.C'est là, du moins, lu rumeur générale à Toronto, 11 serait curieux, en effet, de voir M.Brown, qui a éorit et travaillé avee tant d'ardeur contre les intérêts du Grand-Tronc, en devenir malyré cela président de sa direction ; mais on à déjà vu des choses plus étranges que celleci arriver.* On dit aussi que le parti grit est tris irrité contre M.Brown i vause de sa précipitation à ebandouner l'arène politique, et que plusieurs de ses amis politiques les plus éminents désireut qu'il représente l'un des deux comtés qui viennent d'dlire M.Foley, Waterloo ou Perth, ce qu'il n\u2019a pas refusé.M.Foley, peut représenter ces deux comtés jusqu'à le réunion du Parlement, eu février ou en murs prochain, et à cettte époque il devra choisir l'un ou l'au- tee.I ne serait pas impossible que M.Brown pût être élu.\u201c \\olens, rolens.\u201d \u2014 Idem.La bataille de Bull\u2019s Run fournit au Courrier des Elats-Unis les remarques ci-dessous : Quelques dépêches croient devoir att buer ce revirement de la journés à l\u2019arrivée provideativlle du corps d'armée de Johnston, venant de Winchester.Nous ne partageons pas cet avis, La réserve qui est venue si inopinément changer la face des choses avait à coup oir éte préparée d\u2019avance et regu son rôle dès le atin, Cela ressort jusqu'à l'évidence de la marche générale de fa bataille ; en restant des heures enliéres sans répondre au feu des assaillants, en se repliant par degrés, eo prolongeant la la lutte jusqu'à la toinuée du jour, les con- fedérés n\u2019ont pas eu d'autre but que d\u2019atui- rer insensiblement l\u2019ennemi vers le joiut et le moment favorables pour fondre sur lui, L'heure avancée de la soirée où le retour offensif a eu lieu, s'explique doublement par l\u2019intention de trouver des adversaires pius épuisés et d'ajouter à la défaite la confusion de l\u2019obscurité, Nous considérous comme également improbable la version qui attribue le désastre de l\u2019armée fédérale à une panique sans mo- uf qui, commençant parmi les condueteurs de bagages et les suivants du camp, se serait propagée dans les rangs.De pureils in- cideats ne sout pas rares ; mais ils ne pren- vent jamais de grandes proportions et sont toujours de courte durée.Que cette cause ait eu sa part daus l'étendue de la déroute, _ cela eat plow que probable ; mais elfe n'a ! pu, dans aucune bypothèse, en &ue Porigine réeile, .Les détails invntrent que les proportions de ce revers dépassent de bien loin, sous tous les rapports, les événements antérieurs de la guerre.On n\u2019uccuse pas moins de 2,500 à 3,000 morts ; toute l\u2019artillerie fe- dérale est restée aux maios des vainqueurs, et il est probable qu\u2019il en est de même d'une grande partie des équipages ; le nombre des prisonniers doit aussi se compler par milliers.Enfin, von-seulement Centreviile et Fairfaix Court House sont retombée au pouvoir des Cunfédérés, mais les régiments débandés sout venus sous l\u2019aiguillon de la peur se réfugier tout d\u2019une traite derrière tea fortifications des hauteurs d'Arlington.» Si le général Beauregard est en mesure de poursuivre ses avantages, en profitant de cet immense désarroi, lous les camps avan- cbs ont dû tomber en son pouvoir, et Wa.thington même ne pourrait pas être en sûreté.C\u2019est du reste ce que l'on à compris au siége du gouvernement.\u2018l'ous les reuforts à portée, tant en hoimmes qu'en artillerie ont été expédiés en hâte sur la rive virgi vienne pour arrêter l\u2019ennemi.Ces troupes fraiches, protégées par les retranchements d\u2019Arlingion, pourront seules tenir tête au vainqueurs.Quant à l\u2019armée du général McDowell, «lls doit ire considérée pour le moment comme anéantie.De semblables déroutes, on ne se remet pas du jour au lendemain.AVIS AUX PÉCHEURS.Un voudra bien remarquer l'accent cir- confleze sur le mot pêcheurs, pour ne pan connnettre des wéprises qui peurruient avoir les conséquences les plus désustreuses.Nous avons lu plusieurs fois dans der journaux étrangers que lu supériorité du poisson péché dava certuins pays était due à ce que le poisson était té en sortant de l\u2019eau.Nous croyons très-utile d'appeler là-dessus l'attention des intéressés, En laissant le poisse mourir de su belle wort, comme on le fait urdinairement ici, on le laisse wourir suffoqué, asphixié, et la chair no peut pas être uussi bonne et aussi saine que quand le poisson est, tué, comme il devrait toujours l'être, en sortant de l'eau.On ne veut pas manger la chair d'animuux morts de mort naturelle ou étouffés ; il faut qu\u2019ils aient été saignés et tués.l'ourquoi en scrait-il autrement pour le poisson ?Nous conseillons donc à tous ceux qui exploitent cette branche d'industrie et font la pêche, de tuer le poisson en le sortant de l\u2019eau, Quelques personnes ont l'habitude d'écraser la tête uvee un maillet, Cela peut faire pour le poisson destiné à tro pressé et sald; mais le poisson frais perdrait en bonne mine ; et pour colui-ci, il vaut micux recourir à un uutre prooédé.Certains pécheurs ont l'habitude de passer une aiguille dans lu tête du poisson, co «jui cause une mort instantanée, paraît-il, et saus défigurer le poisson, Que les péchours essayent donc aette méthode, et ceux qui achètent le poisson peu- veut exiger qu'il ait été tué.On 'aperce- vru de suite de l'avantage qui en résultora, \u2014France-Cunadien, NOUVELLES DU CANADA.ADRESSE AU CAPITAINE DU STEAMER \u201c NAPOLEON\u201d.-L'adresse de félicitation suivante à été présentée samedi matin par les passagers au capitaine Laboile :\u2014 A BORD DC YTRANER \u201c NAFOLRON 20 juiliet 1861, Nous sonssiguée, passagers & bord du steamer \u201cNapoléon\u201d danx soù trajet de Montréal à Québec croyons devoir manifester au capitaine Lu- belle Ja hante estime que nous professons pour Jui pour son urbanité et sa politesse attentive cn- vers nous tous ; ce dont tous le remercions core dinlemwent.Malgré une longne détention & bord, \u201causce par un vc pais brouillard et un vent impé thoux du Sud, le temps s'est gniment et delicieue sement passé et nous nous plaisons u rendre au vapitaine Photimage qui fui est justement dà pour les attentions qu\u2019il a eus envers nous tous el soi babilité comme navigateur, Ruivent les signatures, \u201c Robert Spence, J Smith, 1, 8 Morin, [, N Dae vernay, C Mel) Thompson, Jno Tiare, Robt McKay, Thomas P Robarts, Dr Vaseé, M PP, L Turveyor, PH Bopré, P 3 t' Beaudry, Wm M Moisot, Ë Mathieson, À P Wrev, James Esdaile Robert Esdaile, John Molson, W 8 Noad, M N Delièle, W E Phin, Jas L Shaw, Jonas sacs, & nouveaux directeurs du chemin de for du H Furniss, Augustus Law, Charlée Palmer, L L Levey, © Hoermera, ¢ A Clark, L Beaudry, Ed Livunis, B H Baulieu, Jno Thos Molson, Jeau Fournier, Thor Bopper, Jobn Ryan, John keto ty, Jas Curzey, John Lynch, H Woodman.$ Wru, Evmoxsrosg, président, «0, Musrer, secrétaire.\u201d Le capitaine à fait aux passageres une réponse verbale les remerciant de leurs bous sentigieuts envers lui.> PRÉSENTATION L\u2019USE AURESSE a À.l\u2019ixrez Cor- TÉ, CAPITAISE, LE 22 JUILLET T8UI.\u2014A tue reunion des pussagers du pont supérieur, nue duns le grand salon, sur l'uvaut, les deux résolu- lions susvautes ont cle unsbimenicut adoptees, A bons vu Harkau 18 Columbia.Proposé par James A.ilussford, Eur, secuu- dé par Olivier Fréchette, Ke.: Que dus ronercitueuts soient presentes a 3.Iv Capiwiue lierre Cotté pour la maniere babile et judicieuse avec laquelle il sait conduire et dispo- sr toute cluse à son bord, et particuliérewest pour son aimable empressemeut, ves attentions coutinuelles et »u délicate courtoisie cuvers tous les pussagurs, et surtout les dates, qui ont l'avau- tage de naviguer de concert avec lui sur sou beuu vaisseau, en ce temps d'alflueuce ct d'encom- Lrement vù l'évergie, la prudeuce et le travail d'un coté, ta pulitesse et le dévouement de l'autre fout ressortir st bien l'éclat du commandement : qualités eminchtes qui sont justement reconaurs et appréciées eu lu personne de M.le capitaine Cotté pur chacun des signataires dont les nome suivent, beureux de pouvulr en vette circoustauce lui prouver ouvertement toute l'admiration, toute l'estimue et toute la gratitude qu'ils ressentent pour su conduits noble ct ses bons vflices : gages nse surés de la hdute prosperité de lu pulssauts come pagnie dont il est un des dignes supports, Proposé par M.J.Vilbon, écr, secondé par Edousrd Moreau, écr., Que ces remerciments soient également donnés à tous les officiers de ce bateau qui, sous la direction de leur digne capitaine, savent si bleu reproduire ses loyales qualités et prouver à touu «qu\u2019ils sont en tout coups daus l'accomplissemeur de leurs devuire, aussi polis que dévoués aupres des persunnes qui sollicitent leurs services, Au moment de Lu présentation des résolutions ci-dessus, M.Vilbon et M, Moreau adresséreut tour « tour à M.le Capitaine Cotté quelques pea- rules bien senties et fort à propos, le priant de vouloir bien recevoir cvtie adresse comme l'expression sincere des sentiments sympathiques des passagers à bord de gun vaisseau pour ss co duite timbile, courwise et distingués et le cuu- cours Évergique et bieuveillunt de ses ufficiers durant cette excursion à Québec.Lecture des deux résolutions étant alors fuite, M.le capt.Cutté fit une réponse verbale, déclu- rant qu'il était extrémemement touché d'une démarche aussi agréable que flatteuse de la part de citoyens très distingués auprès desquels H n'avait d'autre mérite que celui d'avoir suivi, en cette circonstance, les regles invariables de son devoir de capitaine et aie gentilhomme ; qu'il considérait toutes les personnes à son bord, sans distinction de race ni d'origine, comuie ses véritables hôtes et que lui et ses officiers n'épurgne- raieut ni troubles ni fatigue pour leur dunner toujours tout le comfort et tout le pluisir qu'il pourrait leur procurer.\u2014( A pplaudissements.) AL fût alors proposé par | G.H.Sellars, de Chicago, secondé par M.Théophile Turgeon, que priere soit faite au\u201c Montreal Herald\u201d et © La Minerve \u201d de publier les procédés de cetto réunion.-\u2014 Adopté.tC.1.Evique de Tioa, N.Bélanger, pire.O.Frcchette, James A.Glussford, Alex.Uarpeu- tier, C.0.Hesuchemin, W.EK.Desbaraty Albert Gent, T, Benallack, Audrew Esinbart, R.A.Campbell, M.C.Desnoyers, R.Robinson, Ed.Charter, 1.Darlivg, W.1.McGarth, A.B.C.Atkinson, E.C.Cairal, Ira Morgan, Geo.H.Bellary, (Chicago) F.Dettmers, 0.V.Laliberte, A.Lecowpte, T.Turgeon, Henry St.Dizier, A.Larue, Thomas McGrifiu, W.Henderson, P.B., C.M.C.D.Thompson, U- U, Garth, L.L.D., James Strakbon, V.David, Colin Campbell, Robt.P.LaBatt, John LuBait, H.Thomas, Robt.Reid, Robt.B.Head, C.C.Field, Edward Page, W.Desrochers, Rilly, John McCambridge, Thr.Battiel, Paul Tubousheuché, (chef de la tribu des Hurous, Lorette) Allun McDonell, James Gudblaige, Michel Labiée, James llarvey, Jr, John Leavitt, Frank Bond, Charles D.Davidson, Clin.Hay, ©.McEwan, James Inglassford, 8.Silverman, 8.Silvermng, Jr, BE.W.Benoit, Geo.Peck, Lévu berome, Léon Hurteau, C.1, Le- vey, L.Lu Le ut jumin, Daniel Morgan, Alex.Julinston, Jus.Tiaydou, Henry Currigan, Hugh Mcintosh, Francis Seanthion, Hy.Lamon- tagne, Îtuss.B.Wiggin, Alex.Panet, Alfred Charlebois, J.D.W.L'écuyer, C.Houle, Geo.U.Brut, Jon Esiuhart, L.Benjamin, M.P.1°, W.PP.Welles, John W.Ferrea, Dennis Nixon, R.Tuck, Jos Hiduck, Jos.Cooke, David We- ters, Alphonse St.Unge et autres signatures four lesquelles Il ne nous reste malheureusement Pus de place, Pivues Faaxçaisue \u2014Nous avous vu le grand assortiment de pluines françaises que un, oan: chemin ot Payette viennent de recevolr, Nuus croyons qu'il n'a rien encore été importé du semblable, Nous nous en rervons et les trouvons supérieurea a celles que nuns avons eu jusqu'aujourd'hui.\u2014 Voyez l'annonce, Casæuxes DE L ARTILLERY.\u2014Cey vieilles nes «x bois viennent d'étre démolies pour © atruire immédiatement une nouvelle qui cont den les canons et les wagons de la batterie d'Armetrong actuellement campée à Hochelag.On fait aussi de grandes réparations aux étables et aux alentours.ARIVER EMIGRANTS.Avant hier dans la matinée, un grand nombre de Norwegiens sent ur- rivés de Quélec en cette ville par le atcamer \u201c Welland.\u201d Leur destination cst pour l'Ouest, =-Le uoubre ce décés s'est élevé au chiffre de 355, a New-York, pendant la semaine dor: niere, Un MoT à LA PoLIcR.\u2014Au \u2018commencement re cette semaine, M.et Mme.Bontillier, demeurant rue Mignonne, ét.lent absents de leur mainou.Un individu, après avoir soulevé la contre- porte s'est introduit chez eux, Mais n'\u2019aysnt trouvé vieu de valeur à enlever, où la peur d'être surpris est parti précipilamment, un enfant qui se trouvait vis-a-vis, dit que cet audacieuz visie teur portait ane moustache noire.Il serait temp que le comité de la police pensa à augmenter le nombre de ses hommes.Dans d'autres conrs de ce quartier des objets on déjà été volés depuis quelque temps.Vovaus 0 AGRERMENT.\u2014Plusieurs familles de Montréal et de la cavipagne unt loué le bateau- à-vapeur 4 St, Lawrence\u201d pour faire une excursion à Québec, afin d'y visiter le # Great- Eastern,\u201d Comme nn peut le voir par l'un- nonce, ce voyage ce fora te jour, c'est une home: occasion aussi pour adwirer les magnifiques villages qui se trouvent pur les bords du St, Lane rent, Un n encore quelques billets disponibles, \u2014 Voyez l'aunonce.\u2014L'hon, Commisaaire des Travaux Publics, M.Canchon, était en ville, hier.Nouveaux rowssurs\u2014La * Gazette du Cu- nada\u201d de samedi dernier contient une proclatus- tion concernant l'établissement des nouveaux townships suivants : Cawood dang le Comté de Pontiac, Denonville, dans le comté de Temiscoun- ta, Cameron dans le comté d'OUawu, Accibex® rage vs quanac -Un de nos employés ger sur le convol du Graad Trone qui a fate a Pointe Lévià six boures, mardi suir, porte qu'il n'y avait pas dix miuvtes que je ti vait quitté la station et allait à touto vitesse, lorsqu'un des employés, occupé à arrer- ger quelque chose sur un des chars au moment où il passait sous un pont son corps frappe coutre une pierre qui projetait et fut lancé & tres - te pieds des chars.On le ramasen presque mort Grand nombre de Dames et Messieurs reve- paient de visiter le \u201c Great Eastern.\u201d UN HABILE JOUEUR DE BILLARN.-\u2014NoUs Appre- none que M.Olande Berger, trvs-fort aux le jeu de billard, arrivera semodi prochain dans cctie ville et prendr son logement au \u201c Cosmopolitan Hotel\u201d [1 se propose d'engager ls semaine prochaine plusieurs parties après lesquelles il donners np grand diner nu bénéfice des pauvres M.Berger apporte avce lui ses tables de billard.LACS TARDIVE.\u2014 Ce n'est qua depuis quelques fours que la glace s'est degagée du lac supérieur + Létiments peuvent se rendre actuellemont a + Buperior City,\u201d ville située au haut du Lac, FAITS DIVERS.LA COULEUV Voici un canerd médical,-il tb existe de toutes lus qualités,-que nous avons recueilli dans un journal de provines.L'histoire Dest pas ne : hous l'avons vu attribuer, ily « nombre d'ar à Dupuytren d'abord, puis à M.Velpeau.Si nous In cilons, c'est qu'elle ren- fernte un enseigueæent utile : elle détuontre In tenacité de certaines bypecundries, Cette fois, c'ert M Jules Cloquet qui est en v > renne.Il s'agit d'un maniaque qui croit avoir avalé use couleuvre, M.Jules Cloquet, alors chirurgien de l'hôpital Saint-Louis, Vinterruge, reconnait sa manie, et iat bien que pour le guérir il faut avant tout le fintter.\u2014Oul, dit-il, je la sens, je la vols ! La volet.Mile remonte dans l'œsophage.Et le malade de s'écrier avec enthousiasme : -\u2014J'en étais sér! Il y n lougtemps que je l'ai avalée en buvant de l'eau d'une mure : elle était petite alors, mais depuis elle s'est développée, elle n grandi, elle a gromsi, et si l'on y met bon ordre, elte finira jur me dévorer ; oui, par me dévorer toul eutièr, J'en étais sûr, je le disais partout, et pærtout on ne riaît au vez, \u2014-Ur ça, Ait le uudecin, 1 faut opérer.Pieds, poings ti les yeux couverts d'un bandeau, le innlade, pleine d'aise, est couché sur le-tit dde douleur, Une incision longue mais au- perticielle est faite à la région de l'estomac.Des linges, des comprerses, des banges rongls par le sing sont appliqués.La (ête d'une couleuvre dont on w'etait précautionnée est pussé avec adresse entre les fundes et lu plaie.\u2014\u2014Noue tu tenons, enfif, s'écrie l'adroit chirur- sien ; ba vole! Ku wine temps, le patient arraclie son ban- desu; if vent voir Le reptile qu'il 4 nourri daus vou sein.Mais quelques beures aprés, une sombre mélancolie s'empare de lui.Un appetle M.Judes Cloquet.\u2014-Monsieur, lui dit-it avec anxiété, si elle Avait fait des petits 7 \u2014lmpossible, c'est nn maie.-\u2014(Le Mederin dv Campagne.) CONVENTION DKF PLANTEURS DE COTON \u2014 Une ré u- niuit «es planteurs de coton vient d'avoir lieu à Atlanta (Cieurgie).Les résolutions suivantes y ont dté aduptées : * Nous déclarons être préta à aider le gouver- uenient avec la récolte entière du colon, a'if en a beso ous ecommandons au Congres des Etats Confédérés de considérer et méditer quelque sys- teme pur lequel le coton et les autres récolles puissent être appliquées à soutenir le crédit du gouvernement, soit come sécurité pour les em- prints en argent, soit coutume base des bons ou des ubligaliona du Trésor, \u201c Nous reconunandous au Congrès des Etats C'onfédérés d'autoriser l'émission de bons du Trésor en valeurs nccomodées à in virenlation courante, pour un montent égal aux exigences du gouvernement ; lesdits bons seront reçus conne argeut en paiement de toutes les dettes du gouvernement, et seront recevables pour toutes les taxes et tous les droits : ils serout convertibles en ubligntions des Etats Confédérés à 8 p.¢.au choix du détenteur.\u201c Nous recommandons aux planteurset aux fermiers duns les Etats Confédérés de convertir at moins une moitié du produit de leur récolte entière en obligation à 7 p.c.dea Etats Confédérés, et aus capitalistes et individus ayant de l'argent à prêter, dele placer de la méme £a- son.\u201d Ja convention s'est ajournée pour ge réunir encore le 15 octobre prochain, -Un ami t'avait entraîné dans une soirée intime où je devais entendre, m'avait-il dit, un grand actiete qui est à la fois un grand mysti6- cateur.Comme je suis fort désireux de connaître st surtout d'entendre ce grand artiste, que tout le monde, excepté moi, & entendu, je ue suis laissé faire.On devait diner, et l'artine «voit promis de venir.Il vint! Mais j'avouerai qu'à table il ue m'a pas étonné.Lea histoires qu'il nous « racoutées étaient amusantes, minis elles n'étaient pas précisément aouvelles.L'ailleurs, ce n'était pas le conteur qu'il me tulluit, c'était l'instrumentiste! Après diter, w'avait dit le muître de la maison, J'attendais ! Entn, où sc leve de tublo, ov passe dans le salon, et après une lemi-henre de conversations plus on moins bunales, l'urtiste domande son instrament.Jugez de ma juie ! On le lui apporte.11 le prend, il le tourne, le retourne, le frotte, souffle dedune, ete, etc.Enfin, il le porte à se bouche, Que vais-je entendre 7.La porte du salon s'ouvre! Uu doinestique apporte un plateau sur leguel on à préparé «les verres d'eau.Deux où trois persunnes en prennent, et les voilà remuant leur rucre au foud du verre.Le grand artiste regarde autour de lui, et il demande si on veut qu'il dise une petite histoire.Assentitgent général, Il comurence : $ Lomque l'empereur Alexandre vint à Paris eu 1813, M.du Talleyrand lai demanda ve qu'il était te plux curiens de voir à Paris\u2014# Je voudrais voir Garat, celui qu'en à surnommé le \u201c Proté du chant, dit Vemperenr de toutes lex Itussies, je voudrais le voir, et surtont je voudrais \u201ctil me chantäl une de ces romances qu'il chan- 16, dit-on, d'une fsçon =i merveilleuse, où \u2018* Béli- saire,\u201d ou # Je t'aime tant,\u201d ou \u2018 Vous qui portez sh cœur sensible.\u201d ete, ce qu'il voudra enân,-\u2014 Rire, reprit M.de Talleyrand, Garat aura l'honneur de chanter devant Votre Majesté, non ce wil voudrn, inais ce que voudra Votre Majesté.IT tui chantera méme du Cluck, ywil chante cumme personne.\u201d L'Empereur remercie.On javite Garat, T1 vient! L'empereur de toutes les Muasies lui adresse quelques compliments, «t on s'apprête à entendre le grand chanteur.Déjà le piano était tout prêt.Gurat tenait son papier à In main, et il allait commencer cette adorable couplaiute: * Vous qui savez ce qu'on endupe 1\u201d Tout à coup, il entend à voté de lui un petit tintement démagréable.C'était l'Empereur qui ta.Jotait le fund de son verre avec une petite cuil- leu, à l'aide de laquelle il esseyait d'écraser un maureen de sucre qui ne fontait pas, Garat roule +2 1nurique, fit an profond saiut à l'empereur, et Lui dit: + Sire.Jo n'ai pas Flibitude de chanter dans fre cafés\u201d Et 3 sortit.\u201d Tout en racontant ron historiette, l'artiste-ou Le myatiticateur, je ne anis plus comment je dois l'appeler \u2014avais serré son instrument; si bien que lorsque l'historiette fut finie, Il mit l'instrument sous gun bras, «lua tout le monde et «lit : * Mot, non plus!\u201d Et il ort MARIAGES, A Terrchonne, le 22 courant.pur le Révd.Mesaire Théberge, M.François-Xavier de Monti- guy, de cette ville, avee Mademoiselle Marie Lu- creve Murier, lille de P.¥.Marier, Eer, En cette ville, le 23 conrant, par le Révérend Mexsire Billaudele, M.Joseph-Napoléun de Mon- tigny, avec Mademoiselle Murie-Rosnline Iou- \u2018lreau, fille de Ulric Boudreau, Ker, \u2014 mere MERES! MENES! ! MERES!! N'oublion pas de vous procurer la Sirop de Mds.Wenalow pour la dentition des enfants, Cette bonne préparation est la preseription de l'una des mel leures nourricea dv [a Nouvelles Angleterre et l'on en n fait usage durant cea dix dernières années avec un succés toujours pareil dune des milliers de cas ; non seulement ça sou- Jage l'enfaui de sn peine, mais renforce l'.ato- tuac et les intest nn, corrige l'acidité, donne du ton et de l'énergie à tout ie systéme, ça remet presgiinstantanément.CILLIQUEY DANS LES BOYAUX KT VENTS ot de graudes convulsions, si elles ne sont pas prises à temps munent à ls mort, Nous pensons que oe reméde est le meileur et le plus sûr du monde dans tous Ics cas de dys- scutecie et de diarrhée au enfants, que cels vien- au de le dentission ou de toute autre cause.Toutes les directions pour en faire usage [en français] accompagneront chaque bouteille, Au- sune n'est vraie à mioinr qu\u2019elle ne ports le \u2018 fac simile\u201d do CURTIS & PEKKINS, New-York, sur le dehors de l'envolupue, Veodu par tous les drogulstes en Canada.Bureau princiqal, No.13 rus Cedar, N.-Y.Pris, 35 ets, In bonteille, J.M HENRY & FILS, No.30, rat Rt.Henri, Montréal, Ag nt général pour ls Canada.18 mai.\u2014smp\u2014b \u2014 situation demandee PAR une Dame quis 614 institutrice pendant 13 ane, soû mati pourrai étre chantre.S'adres- act à ce Bureau \u2014 25 juil-tip VOYAGE DE.CHARITÉ À l'occasion du Bazar qui doit savoir lieu à Boucherville, le 28 du eourant, en faveur de Myr Taché, le vapeur YAMANK A, Capt.J.Fovanox, partira du Quai Jacques-Cartier, DIMANCIÉ prochtia, le 28, à UNE lieure P, M, faire uo VOYAGE DE PLAISIR 4 BOUCHERVILLE, et reparti de ce port à 4/ peurs u a produ t da vo sera offert ru deur Mgr.Taché.ve Prix du passage, aller et retour, 19 2d.38 juil, Situation demande.UNE Demoiselle munie d'un diplôme pour école élémentaire ot de bonnes recommamilations désire avoir une place à la campague come Institatrice, S'udrezs r à ce Bureau.25 juil\u2014tip Institatenr.UN Instituteur qualitié, possédant d'excellents certifcats de capacité et de moralité, désire ene seigaer dans une famille piivée, soit à la ville, soit à ia campagne.Îl v'exigera qu'un saluire tres-modique, J'udresser à ce Bureau.26 juil-tig So UN CONCOU LA CHAIRE D'ANATOMIE, À L'ECOLE DE MEDECINE ET DE CHIRURGIE DE MONTREAL, DANS LUXE UE SEN 3ALLES LUNDI, LE 5 AOÛT 1864, A DEUX HEURES P.M.Par ordre, HECTOR PELTIER, N.D.Edimb., Secrétaire de l'Ecole da Médecine et de Chirurgie de Montréal, 24 jul'\u2014ci LES Hétivisrs et Exécuteurs de la Succession de Feu P.LACHAPELLE, FILS, VENDRONT LE 29 JUILLET PROCHAIN, A LA PORTE DE L'EGLISE DU SAULT AU RECOLLET, 5 Etaplacements avec leurs Dépendances ; UN MOULIN A FARINE MACHINE A CARDER, 3 bons Pouvoirs d'Eau ; ure Ile en Culture contenant environ 60 arpens de terre: un terruin formant à peu près $ arpens pour prairies, 2 lots pour bätir, et un autre terrala pouvant aervir de clos de Dow.Toun ves lots, etc, sont situés Anus le Village de In susdite Paroisse Pour lea coud tives s'adresser aux exécutours ot à H.LACHAPELLE, au Suult-au-Recol; et Bau t-au-Récollet, 25 juillet\u2014u A Corporation de Montreal.QUARTIER ST.LAURENT AVIS est par le présent donné que lez Fous- signés ont complété leur ROLR DE COTISATION du Q :artier Sr.LAURENT de celte cité ; que copie du dit role à été confiée à l'un d'entre eu, à leur Bursan, en l'Hôtel-de-Ville où ele sera Ouverte à l'inspection et examen de tous les iutéress\u201cs d'ici à Jeudt,le Huit d\u2019Aout prochain ; et que les dita cotiseurs v'assemirle- ront à leur Bureau susdit, VENDREDI, le NEUVIRME jour du même mois, à DIX beuren «le l'avant-midi, pour reviser leur cotina- tin des Liens-fouds iuscrits au dit rôle de cuti- sation, et que là et alora ils ont-bdront et examineront toutes plaintes relativemez:t à telles cotisations de biens-fonds qui pourront être fuites devant eux.| JEROME GRENIER, JAMES BRECKENRIDGE JOSEPH DESCHAMPS DANIEL FARRELL JAMES C.REERS Bureau der Cotiseurs, ?Hutel-de-Ville, Montréal, 2: jui\u2019, 1861-\u2014ht 9 s.1oR03 AVEC GLASGOW 1861, \\ LIGNE ANCHORDE PAQUEBOATS doit voyager régullérement enire Montreal, Quebec & Glasgow.Vapeurs UNITED STATES.Ton.For.Com.1200 300 W.Meikicreid UNITED KINGDOM 1253 300 James Craig JOHN BELL.1102 300 Edward Scott UNITED KINGDOM, Partira de QUEBEC POUR GLASGOW MARDI 20 D\u2019AOUT 1861 Prix du Passage de Québec à Glasgow : $c0.00 30.00 fleconds classe fees Entre ponts ( y compris d'uLondantce provisions et Lien cuites).25.00 Enfants suivant l'âge.Une réduction sera accordée sur un billet de retour, Le passage tera considéré retenu #\u2019il est payé d'avance, Clique vaisseau & un Médecin qualifié à bord Pour fret et passage, c'adrencer à 4.& D.BHAW, 16, Rue de Ia Commune.Montréal, 35 juil 1861\u2014xk BAZA UN BAZAR vera tenu le 20 Juillet et los jours suivante, à 7 beures P, M, dune la maison d'E- cole do Ia rie Lamontagne pour aider In Cons férence St.Joseph de ls Suciété St, Vincent de Paul dans ses bonnes œuvres.Le public est res- poctneus-tmant invité à y assister, Las personnes charitables qui anralent des uhe Jets dont elles voudraient disposer en faveur de se bazar sont priées de voutnir bien les deposer chet MM.J.Vorsalites, C.8.Rodier, J.Lafleur, J.Wilucam, vue St.Juseph, où lie Seront reçus avco recusualsseuce, re, 20 juil & SIMAYS, Secrétaire Com.Situation demandee, UN jeune homme, âgé d- 30 ang, sachant l'Anglais et 16 Français, et ayant déjà servi plus de deux ans dana un magaaio de cam désirerait 00 placer comme Commis ou sistant Teneur de livres, soit à la ville os à le campane.Il pourra foninir les weiliedres recomman- Sion! S'adresser à ce Burean\u201425 jnit-tip Avis aux Invtituieurs.ON demande pour la paroisse de St, Kotiques UN INSTITUTEUR diplimé et marié pour I\u2019 rondissement No.1, pres Eglise, un qui « rait ie pinincchant serait préférable.Sadresser su Soumigné FRS.LALONDR, Bec.-Trée.Mt Zotique, 20 juil-
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