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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
mercredi 26 mars 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1862-03-26, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 27\" ma.rat A MONTREAL, BA S-CANADA, V4 a RL oa» MERCREDI AVANT-NIDI TR CINE AO es ATER bE 8 nerve, JOURNAL POLITIQUE, LITTERAIRE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNON 26 MARS 1863.CES.Compre rendu do la siemens du Bdnst de M4 oop Perrier.(svITEK.) M.le Président.~La diseomion est close vn ce qui concerne la pres se.La parole est à M.de Boissy sar la question de l\u2019Amérique au puint de vue des relations commerciales, M.le tnarquis de Boise: Le calme est revenu dans nos délibérations ; ve n'est moi qui le troublerai.(Sourires.; Je vais parier affaires, je vein vous entretenir de la beutralité dans leu ailaires amériesines.Mais permetiex moi d\u2019abord de vous dire un mot de la publicité de nos séances.Du rer te, elle a triomphé pat nos derniers débats ; il cat Impossible de la refuser Aujourd'hui.Cr que je demande, c'est qu\u2019on fasse une chose de convenance.M.le Président.-\u2014M.de Boissy, nous voilà loin de l\u2019Amérique.(Kites, 1 le marquis de Boissy.\u2014 Oui, l'Amérique eut loin.mais j'y ur.nverai.D'ailleurs, je vona prie de remarquer que l'Adrense est un champ vante.M.le Président.\u2014 Mais vous l'avez limité vous-même en donnant la parole sur les affaires d'Amérique.M.le warquis de Boissy.\u2014 Ju prrle sur le paragraphe 2.J'ui renoncé à won tour de parole en faved de mon ami M.lo marquis de La Kocheja- quelein et & Son Altesse Impériale, à laquelle je readrai toujours ce que je doin.Mais je n'ai pas renoncé à la parole aut le paragraphe 2.Avant de traiter la question de neutralité en Atnérique, je demandersi pourquoi nous laissons À la porte du Luxem- Lourg les membres de deux grands corps de l\u2019Etai qui nous offrent oi gracieusement l'hospitalité dans teurs palais.«lu tnoine les membres du Corpe-Législatif.M.le général marquis de Lawirs- tine.\u2014Arsivez dune à l'Adresse ! M.le Président.\u2014Monsieur de La- wwæstine, vous ne devez pas interrompre.! M.le marquis de Boissy.\u2014Je suis dana la question la plus\u2019 palpitante du moment.Il est évident que si nos ségncee étaient publiques, elles ne sergient peut-être pas auesi vru- Keune que celle d'avant-hier; car, loreqa\u2019on ent regardé, on ac respecte d'avantage.(Bruit ) M.le Président.\u2014Muie ce n'est pas la question.Si vous demandez War modification au Een faites une proposition.(Approbation.Mie marquis de Boissy.\u2014C\u2019eut un vériable système d\u2019interruptions, M.le Président.\u2014Mua devoir est de vous ramener à ia question.Vous avez demandé la parole sur l'Amérique.J'en appelle aux membres du burean.M.le marquis.de Boissy.\u2014Ju ne suis pis obligé de dire d'avance ane quelle matière je parlerai.M.le Président.\u2014Oui! quand il s'agit de la discussion générale, et nous n\u2019en sommes plus là.M, le tmaiquis de Boisey.\u2014It nine troduit iei de singulières innovations en fait de réglement.Ainsi l\u2019on di- suit avant-bier à M.de Ségur d'A- 8uessrau qu\u2019un membre ne pouvuit prendre la parole sur un fait personnel sens la permission du Sénat.De soñe qu\u2019un peut être accusé et qu'on nr peut pas se défendre.M.le Président \u2014Monaieur de Boissy, vous avez mal compris l'in cident.Persunne n'accusait M.de Ségur d\u2019Agueascan, et par conséquent il n'avait pas à se défendre.C'est pour cela que le Sénat « cra devoir passer outre sur ce qui concernait M.de Ségue d\u2019Aguesseau.M.1e marquis de Boissy.\u2014Enfo, un h'a pus voulu l'entendre.M.le Président.\u2014Le Sénat n'a pas voulu entendre M.d'Aguerscau, par la raison que je vous donne.Quand quelqu'un à Ragné son pro- cts, il n'a plus besoin de le plaider.: Aduésion.] M.le marquis comprends pas, Plusieurs voix.Arrivex à l\u2019Adresse! M.le marquis de Boiasy.\u2014Ccs neriptions sont intolérables.En vérité, Messieure, quand ici, an sujet de l'Adresse et pour répondre au désir et à le conBance de l'Empereur , nous venons dire or \u201cae nous eroyons utile, il est déplo- table que cerinins de nos collègues ne cherchent qu'à abréger nos sean.Es.L'Cloquence qui conaiate à dire - Aux voix ! à l'ordre ! ln clôture ! est de Boisey.~~Je ne (Rires.) une choee utile en Sur en prévenant, L'orateur poursnit en disant qu'il vuccupe pas des questions de Tèste ; c'est une affaire vidée, Mais % njet de l\u2019intérienr, il désite \u2018 MM.lus \u2018vnmissaires du Gouvernement, Cet.Question, qui touche à la liberté ividuotle, est relative 4 l'oblign- vu À laquelle sont aseujeitis les e prendre ua Pius port l'intérieur de 1'Eni.l'honorable M.de Bolesy déclare wil est humilisat poor les sujets frangais de ne pas pouvoir aller jusqu\u2019à Seint-Clond sang un paese-port, tandis que les sujets anglais cireu: lent libresnent dans toute la France, Maraconté l\u2019année dernière, À ce bitaat Paris, ayust pignon sur rue, a Été errèlé pour défaut de pesse-purt, à ving lieues de Paris, à Mesail- Amelot, ot eunduit de brigade en bri- Bale pour être emprisonné à Meaux.Ceci, dit-il, n'est pas une futilité ; il y « là pour les Français le sujet d\u2019une huinilisiion profondément tes- sentie.Il est temps, quand tout An- gluis, sur la présentation de «a carte de visite, est réputé honnête homtue que ie Frunçais, pus contre, ne soit pas réputé suxpect par le fait mime qu\u2019il ne s'vat pre muni d\u2019an passeport.I! est une autre question, dit l\u2019ho- aorable membre, que je ctuis pou- veir aborder, Nous somines, en effet, à la discussion de \"Adresse, et se m'étonne des questions qui n'y sont pas traitées: je trouve que\u2019 nous d'uvons pas fait au discours \u2018le la Couronne l'honneur de examiner suflisamment et de répondre aux in- portantes questions qui y sont trai tees, Deux grandes guerres soût signa- leew dans Adress, la guerre de Crimée d\u2019abord, guerre gloriruse que Nous evons tous approuvés.Elle nous à coûté, il est vrai, 1,300 et tant de millions ; mais une parcitle somme n'est pas trop furle, parce que cette guerre à eu un immense résul- fut, celui de dévoiler à l'Europe la faiblesse relative de l\u2019Angleterre, on faiblesse quand elle est seule.Voilà pourquoi je voudrais que noue lui cédassions tuoins.Il y a aussi une autre lée dans l\u2019Adrense : cleat in guerre d'Italie.Nos arméen se sont \u2018couvertes de gloire ea haie.Je crois seulement que none aurons pu tirer de notre expédition des conséquences politiques plus profitnbles.Mais, tnessieurs, cu que Je veux exprimer à occasion de ces deux grandes Buerrce, Cest que ce quel.es pat OoNIÉ n'ait pus été employé différemment Ave une pareille somme nuue aurions pa aller a Loo.dres.(Oh! oh'\u2014Rires sue tous les banc.) M.le Président.\u2014 Le Moniteur constaters que vos paroles ont été accueillies par les ries unanimes de l'Ansemblée, M.le marquis de Buis-y.\u2014TFunt mieux, j'en serai fier! En allant en Îtalie, qu'avons-nous trouvé?Une nation dangereuse, qui n'est notre al- lice que de nom.Ea aliunt en Angleterre, nous pouvions compter sur l'amitié d\u2019une na tion dont l\u2019ulliance sera toujonre pour fous un précienx avantage.Res pectons les voloniés du souverain en sujets fidèles\u2018 que cela ne novs empêche pas de faire connaître nos vpi- Biens, Quant à ee qui regarde l'extrême Orient, je crois que nos expéditions nous ont procuré de la gloire ef aussi certaing avantages ; nosis en Chine, par exemple, n'est-ce pus surtout à l'intérêt de l'Angleterre que nous sutames allés donner satisfaction.M.le Président.\u2014 Mais, M.de Boissy, tout ce que vwns aitcs là ne se rapporte nullement au paragraphe relatif aux affaires de l'intérieur.M.le mamuis ce Boissy.\u2014Pour arriver à Amérique, je puis Lien passer par la Chine, (Rire générai.) M.le Présideat.-\u2014Vous confondez guerre signu- dresse.M.le Munjuis de Boieay-\u2014\u2014Mais cela west pas mu faute ; c'est bien plutôt la faute de le rédaction de l\u2019'Adresse, qui, au liew d'être divisée en prtits paragraphes, contient des paragraphes d'une longueur démoesurée.Je vais dune alter dans l'extrême Urient, jo reviendrai ensuite pur l\u2019A- Mmérique.(Nouveaux rires.) Nos expéditions dans l'extrême Orica ont sans doute été entreprises duns des motifs louables, puieque Hous tendona à réprimer la burbarie.Mais de quel nom, messieurs les réBuleurs, appelleriez-vous donc lex inoyens de police dont je vais vous donner connoissance ?L\u2019hunorable orateur it aiors une nomenclature de supplices tels qu'exposes au soleil, priver de manger et de satisfaire les nutres besoins natu.tels, lier les bras ot les jumbee par des cordes qui arrétent la circulation du sung, soulever par les mona.taches.(L'orateur rotre dans le détail d\u2019autres supplices, dont In des.eription provoque les réclamations en indie tempa que l\u2019hilurité de l'assemblée.) M.le Président \u2014Meis il by ou pas moyen de continuer une discus sion ausai peu gériense, M.le Marquis de Hvisay.-\u2014Harba- rie ! barbarie ! Oui, mess lents, mais barbarie des anglaise.Tout ce que je viens de vous lite mot exteais d'un document officiel, dépose sur ie by.trau du Parlement anglais pae les vutimisenires envoyés aux ludes, Ce sont ld les moyens employes par les Anglais contre leurs sujets Indiens, propos, qu'un citoyen honorable ha-! + ai avons été ainsi tous les parugraphes de I'A.! et pourtant nous n\u2019ellons pas faire la Boers aux ludes, pour affirenchir les abutanta de ce puys de tant d'effroyables supplices ! À propos de la guerre de Chine, Phouorahle sénateur ne voi pas de motifs suffisants pour qualifier cetle expedition, et il rmyintiont qu'il ny UVäsl AUGUDE raison nérieuse pour l'ensrepreadre.Ce n\u2019est pas nan , insole, humiliés, ce sont les Anglais, ct ii fuliait, selon l'oruteur, Ice laineer aus ie coup de lettr hurmitiation, sune al dans leur detnande de réparation.M.le général inarquis de Lawæn tine.\u2014C'est vous dites-là.ce que je pense, et I'Emperéur, qai ver leur dévouement par la quantité d'encens brolé ; moi, je tesure le mien au courage de dire les choses iBcine qui peuvent déplaire, L'encens cet mux peinoen ce opium est aux Chinois: I abratit les Chinois et Vencens ia Pexit.(Rires,) Revenant à la rédaction du projet d'Adsessc, l'oratenr exprime le regret qu\u2019il n'ait pus été communiqué vili- cieusemient aux bureaux avant d'être rail-va pu à l'avance y signaler des pointe utiles à modifier.Du roste, ajoute lhanarable ainateur, croyez- Yous que oe projet vous srrive vierge?Nou ! avant de vous ctre soumis, il a été communiqué à d'autres, xa miné, discuté et souvent modifié.Pourquoi av lerait-on peus, pour nous er qui ne fait pour d'autres, ce qui c'est fuit mêine pour des journaux ?++.(Rumeurs) exact M.le tnarquis de Boissy.- jet d\u2019Adresse était dans \u2018un avant qu'il eût cre lu ici.veau brrat.) M, de Royer \u2014Je demunde ia pre tole ! M.le murquis de Boissy dit que la forme duns laquelle se prépare le Journal opinions plus de facilité de se pro- tluire, et regrette que le travail de in | nannesion semble en quelque sorte se réaumer à dire co qu'on lui per- tet de dire, 3 poursuit ainsi : {, d'éi ve avec satisfaction an de nus Loburablez coliègues de Popinion lu plus uvancee dans le Sénat, et avec gw ge «lillère du reste profondément, [48 veax parler de M.Piétri, sontir de \u2018In voio regrettable où on était entre l'année Jerniere quand on insultait (les princes vainous qui avaient fait deux fois leur devoir.Je comprend bien la haine des | traités de 1815 ; mais ce que je ue {comprends pas, c\u2019est comtuent où affecte de détester les traités et d'aimer ceux qui nous les unt imposés.M.le généralmarquis de Laws.line.\u2014lis tous out été iturposés par toute l'Europe ! M.le Président, \u2014N'interrompez (Pas, monsieur de Lawwstine, où je (aerui forcé de vous appliquer lux ler lea wider ava !) Non ! je ne le ferai pas ; pou politique, ce quel M.ls muequis de Buisey.\u2014Je dis entendra nos paroles, je l'espère, les Jugera, Cerlzincs gens croient prou- que lu en véance publique ; peut-être au- | naître.Je l'aurais M.le Président.\u2014 Monsieur de qu'on Boisey, ce que vous dites là est in- + (Nou- cup projui d'Adresse pourrait être modi- l'antre vôté de fiée de façon à loisses à toutes fen) bre des Pour cela, : il ne faut que maintenir la neutrali- - est muintenue, {d'avantages matériels; d'autres vi.is donnez au | vent pius de gloire et rec tout supporter | de grandeur pour de l'argent ct de ne savoir sc | | Orient répandre le sang de la France | pour y représenter l'esprit religieux et | et y plunter cetle croix, symbole sus fort\u2018 oi de Aujourd\u2019hui, si; Mais elle veut voue entraîner dane ler tat.{sænces, qualités | pour son commerce, el la France pour | lance qui Rr sp | & Été soutenue, mais elle à 6tû forte.| men! rgpousséo par un de nos hono- i rables collègues, et il a cu raison, | j cat c'est une hérésie nationale, et je | Ï regrette que des Français aillent., | 1Je ne répètegai pas le mot que pai\u2019 \u2018employe l'aunée dernière, J'avais dit! une sodderie,.(rires) mais quo lea) Franguis ailient apis un diner ='hu- imilicr devant leg Anginia.j Je ne demunde maintenant si je fois aborder la queztion relative à finlie.\u2026.(Réclamations.\u2014 Non ty tout ; 10 que ju regrette, c\u2019est qu'il pe ae {soit pas produit dans celte discussion d'atnendemual sur l\u2019évacustion \u2018de Rone, amendement dont il à êté \u2018tant question.| M.te Président.\u2014Aveun ainende- then! n\u2019a été produit ; le Moniteur a rélubli les faits : il n dit que Pumen.| dement dont vous parlée t'avait pas \u201ceu: présenté.M.te marquis de Buisay.\u2014Je te- «Bretle qu'il se suit égaré en route.M.le Président.\u2014Hl ne s\u2019est pas | égors iil n'est jamais vena au mon- oar de.dit les princes et les fait toniber dans : M.le marquis le Boisay.\u2014Je l'au- , rais appuyé.1 M.le Président.\u2014Sans ie connat- ttee * M.le marquis de Boissy.\u2014Oui, | Monsieur le président, sans le consigné, moi cin- -quième, pour montrer combien il javais peu d'appui den» cetlu encein- le, eUje l'aurais coxante combnttu.! {Rire général.) L'Honorable sénateur demande le renvoi au proses d\u2019Adrexse à la com- | iniswion, afin qu'elle en fasse dispa- jraitre certaines phrases, certaines ambiguites, ufin, dit l\u2019oratenr, que le Sénat le vote comme un seul hurm- (foe, +t que le pays voice notre uoani- (mite quand nous avens pu croire vennit lever hier joi le | deapeau de la branche cadette cn fave du drapeau de la branche atnée\u2026 -Le pro- (Oh! ob 1} ;_ 5.Exe.M.Billault, minietre, s'oc- d'un point soulevé par M.\u201cle marquis de Hoisey, sur lequel le Buuveracment éprouve le besoin de laite cunanttre très neltement son sentiment.|, Quand, À une autre tribune, de la Manche, un mem- Chambres anglaises, ne par- § lage | Voisins of de ses collègues, fait par vhususd une motion violente conlre notice pays, le sentiment français en tsuuffre, ct ce n'ont pas ouns Emotion que l\u2019un estend de ce côté du détroit l'écho d'une pareille discussion.! C'est que les deux grandes nations \"sont fières et sensibles à ce qui touche à leur honneur.Des paroles de) \u201chaine échangées d'une tribune à l'au- Ï ire ne sont pas une bonne chose.Cominent pout-on s\u2019a liquer à ra- { viver les haines, quand fa litique de I'Fanpercar s'appuie sur fo comer | lation ?Sans oublier les souvenirs et les leçons du passé, le gouvetaement, au lieu de se luisser entraîner à des tancunes sauvages, rest adonné à une politique conciliatrice, pacifique, à l'abri de luquelle il peut marcher | dene la voie des améliorations dont l'ensemble constitue te progrès du motile, (Trim bien! très bien !) Au fien dv rappeler Waterloo pour fessusciter les haînes, il est plus sages \u2018ee se souvenir de l'Îtalie arrachée au Jveg de l'Autriche, de la Savoie redevenue française, de la Belgique et ! de lu Ho\u2018laude separées ot conati- luécs en état de neutralité.Cela vaat micnx.li vaut mieux nussi re- vonbailre qu'avec l'alliance d'un \u201cgrand pays on peut espérer de grands résultats et faite de grandes choses, L'accont entre les cabinets ne peut qu\u2019êfre avantageux.L'Empereur ne s\u2019effraie pus d\u2019une impopularité rétroactive qui e'aua.chaità une uutre époque à ces rels- tions, lorsqu'on pouvait croire notre | politique à la remorque de l'alliance ! anglaise, parce qu'sucun fait éclatant jme venait démentir cette opinion.! L'Empereur ne ctaint p'6 de réveil ler de vieux souvenirs parce «qu'ils ne \u2018ni sont pan applicables.{Approba- ! Gon.) Mais lvs paroles que le Sénat | u entendues ne sont ni de ce siècle, \u2018ni d\u2019une bonne politique.Les deux grands Etate peuvent différer sur certaine points, ila peuvent ne pus poursujvre oompléte ment le même but: toutes les nations n\u2019ont pus les mêmes busoins, ni les mêmes instinois.Aux unes il (eut uae plus grande masse de profits et herchet plus Aisi nous uiluns duus l'extrème l'Empire et de la civilisation.pourquoi ilétrir les qualités pars ticulières à chacune des deux puis- qui les poussent à rechercher, l\u2019Angleterre der éléments a gloire?(Approbation.) Quant à l'Amérique, la France n'oubliera fas les liens de bienveil- \u2018unissent aux Etate-Unis, sot point en cela l'esprit de ses | de Suint-Vincent-de-Pau! ; remem.avec cux n'est pas possible.Cela se l\u2019a pas empéchée de gémir en voyant deux peuples., non, les enfants d'un tuêmne peuple, a'eniré.| Borger c1 déchirer iea flancs de len atric commune.! Mais cela & dioté an goaverne.| ment wa conduite.1! a recommandé ! | pratiqué le neutralité.Il n'a pus | voulu que les éiéènements proton | Cvinpromentse les principes qu\u2019il a dufendus et fait prévaloir, va 1556, dans le Congrès de Paris; mais il porte aux Etats-Unis une profonde wanitié, «1 il ne saurait comprendre comment wa voudrait le pousse, à tte combinaisos qui ourait pour objet de forcer l'emirée des ports du Sud peur y aller chærger ie coton.| De la part de la France, ce remit | une folie, et l'Angleterre elle-mêrme, dont le- Intérêts sont bien plus enga- &*s dans la prompie solution de la\u2018 question, ne peut que se joindre aux autres puissances pour cepérer la fin de la guerre qui désole | Amérique, mais elle est même en ce moinent | dans les meilleurs termes aveo les\u2018 Etais-Unis et ge vous pus s\u2019aveniurer dans uae politique qui n\u2019ent oel.le de la France #1 à laquelle PEm- i peru ne sœurait ee prêter, (A ppro- ation ) | M Thayer dit que, comme membre du conseil général de lu Socièlé | de Saint Vincent de Paul, il croit devoir prendre la parole en faveur d'une institution si violemment attaquée dans vae circuinire de M, le suinisatre , de l'intérieur.| Celle circulnite débuts par un élo- ; fe des services rendus i la cause de | à charité par les membres de in So- cieté de St.Vincent de Paul; malheureusement, l\u2019iadalgence ministé- riclle ne s\u2019élend pan jusqu'aux conseils pawvinciaux et jusqu'au conseil Éaéral , ils sont accusée de vorvir \u2018 \u201cinstruments à une pensée politique, | vl on leur reproche auvsi d'autres actes sur lesquels Porateur aura à s'expliquer.Ces uecusulions sont graves; ies hommes qui composent lv conseil ge.nérel n'ont pas été prévenus «de ce : \u201cui -ndere, ct de la continuation de l'état satisfal- sant \u2018le notre commerce, malgré le dérangetnent partis] auquel 11 à été sujet par suita de la guer- x civile qui régné usalheureusement aux Etals- ns Que nous remercions Mon Kxeellence d'avuir done ordre de metire devant nous des ducu- ments faisant vuit que le gouversement Frangais 3 éwendn sux raissesux de construction Cana diense, les privilé ges dont los vaisseaux de cons truction Britannique puuisssient déjà dans les nique x » ports Français : et que nous summes CONTAINEUA que cette mesure ne peut u'être avantageuse n natez construction navale, 20 qu'elle est une 15e velle proure des sentiments d'amitié sur lemuels repose l'a'liauca entre l'Angleterre et la France.Que uous eumes beureux d'apprendre, que dass le cours de la derniere vacance, il fest tenu Une conference entre dez déléguée represen lant le guavernement de cotta province, ol des déjegués du Noureau-Hrunswick at de la Nou.vello-Ecosss, pour consbierer la convenance de renouvelur auprés du gouvernement impérial, le fleciande d'assistance pour Ia construction dv chemin de fer destiné « relier les trois provinces : et qu'une délégation commune s'est rendue en Angleterre.pour y entamer de nuuvent des négociations avec le guuvern ment de Me Majes- ! té.Que tout en regsatiant qu'il nait pas = lé encore reçu de réponse, nous remercions Bon Hs- | cellence de l'assurance qu'elle avus donne que la | décision finale du guuversemont impérial nous sera communiquée aussitot quelle Jui sera par.| venue, .Que nous vayone aves plaisir que Hon Excellen- , ca à reçu du secrétaire d'état pour les cuivules Tintimation que c'est !intostion du gouversement | de Be Majesté de présenter au Parlement Impé- 1 rial, dans 1a présente obssion, va bill ponr abotir, quans à cette culonis et entres pareillcmest si.| tudes, le pouvoir Bes Cours eupérieures eu An- ; gletarre Jo tains émettre pour y être exécuté, le ; Writ d'habres corpus, ot cela en conformité des representations (sites pas le prédécesseur deson | Excellence a gouvernement Impérial Que nous donneross notre sérieuse cunsidére | tiom # tonte mesure qui pourea nuns âtre sou- miss pour mesurer une dicilleurs adminisieation { des biean des faiilis dans le Haut-l'ansda, rinai 1 QUA Wile autre ayant puer objet l'établissement | de prisons bien réglées ut de pénitenciers les ; caux pour toute La provines.| Que nous recevruas avec plaisie lee lucutents que Hon Ktcellence R ordonné de faire mettre duvant nous, montrant que 1e gour=rnement vm- | périal wa excuse objection à l'établissement | dun régime de libre échange entre les dificren- tee provinces de l'Amétique Britannique du Nord, ai les gouvergements et les légixiaturrs de ces inces peuvent s'entendre sur ies bases aur lesquelles ur tal arrungeieat devra s sffec- ter Que c'est ares une bien vive satisfaction que {tous apprenons que Nou Excellence n jugé « propos, pendant vacance, de notamer ane commission pose considérer l'état netuel de la millee de la provinces, rt Ia convenance den augender lurganiention et d'en kngmen ter ef i ost CE un benu quete, El y à chez lui l'étole d'un neur et \u2018 orateur, el je ne duule par o'il en fasse \u2018ependant, bon uaage.certains \u2018 arguments de l'Hot.M.Tersngee.A mer orsteurs, dine cette discussion, contre ; yous, il trancha Jane ls vif, lorsqu'il dit M.Turcotte.Le député qui vost fais | que le choix d'an orsteur était une «nestion en sette occasion l'écho du Pays doit avoir ; entre lo ministère et l'opposition, une ques- tes à Ju ménwire les mille calom- - - nico doubides d'injores, qui ont été débitées | contre Tui dans les mêmes volumes du jour- |'n'est qu'une mascarade.pleine et ames sonore ot El fut emer haurcux daus sa réplique uux tion de parti en un mot, On à beau parler justice, patrintique of que sais-je, tout cols jmaiheureux.Le minisière gagnera l'estime | rnctté etquale rapport du catte emission ser dea hommes sages, en écoutant sougueuse- | mis devant nous \u2014ei que Box Exvellenie peut rent foul ct qui pourrait watretesie as étre persuadée que nous accorderone note vos lieu de nous de dangereuses excitetions.© sidération In plas Attentive of ta bios pei aux recommandation l'opporition n'a pas le courage d'en faire au- qu'it deviendra mine de panes pour y & rae tent, tant pis, 100 foi ! «lie en portera la res- | ner suite.pousabilité.| Que nous dhagerana tele antre ritention aux M.Dobis doit présenter l'adresse en ré ; ponse au disonure du trône.1! sera seoondé is parole | par l'Hon.M.Portman, jeune député bent: AHan MeNeb à la à fait us {inom fri discours très-adroit et très-opirituel, de l'a lubimbios a prisenté ' veu mémo le guelyaer advermirns, 1) west ; Chambre des Communes, la réponse au dis et le vote da Conseil En vignitieu sie compatible ave! de EH io.M.Portman qui Légualatif.L'esprit de parti est fort beu.cette année, dans la|rewement resid Stra Les deux grandes questions portes par paires mere Saud québtique a pantront le œunistére sout les questions de commerce | Que nous remnecions Son Excelleoce de | as et da defense militares.Or, sur le terrain { #tasee doat ole rar fait part, que les compies ouverl à fa discussion par les dees mercres, | de l'année qui vient de finir æront sans délai ris ol we pent y avoir d'antipathies bien wives, dovant nom oot nou fattons avec confias- de rivalité trés-prononeée, Que none soterons avec plaialrisn vatnides ré Vous aves anooneb déjà léleuua de Sir aires pour le maintes a qerrice de Sa Tres A rarieuse Maj r l'année courante, 6 présidrace de Conseil sous PB caetiamcs d'avoir done que fen estimations fussent préparées avec toute Ÿ ractth 4a service à cette élreticn, ! .ES Qué nous recevuue avec srgueuit l'expesision de la reéonasiseance de Son Ricelicave à l'occasion de \\n bivavelliance et des bonnes dispositions que de peuple que nous représantons à bleu voulu té- moiggerà Non Bavellence, forqu'alle à pris en main les reas du grurernement de cette colonie.Que la constitution aous syant confé le ga de Que intérêts de celte grande pruviuoe, news don- nerous noire sérieuse, impartiaie et diligents attention aux diverses evatiéreu qui pourront nous aire présentées, er, qu'avsc Son Excellence, nous prions avec ferveur Tout-Puiseant de diriger nos conseils de manière quo nos actes contribuent à sa gloire, à l'hounear de noire Souvaral- ne, 41 à lu prospérité el au bonheur du peuple du Dans un esprit de justice et d\u2019im- penialité que l\u2019on saura reconnaitre, nous publions aujuard'hui une lettre que nous adresse M.Joseph Doutre, pour répondre à celle de M.Archam- nuit, datée du 15 et insérée dans un de nos deiniers numéros.Nous n'avons inprosé qu\u2019une œule condition qui a ein acceplée, c'est que le Pays don- nA! u son jour et dans son plus prochain no, la lettre de M.Archani- bault.Ainsi demain, lex député de L'Assomption aura pour lu première fois l'occasion de plaider lui-même sa cause devant un public, celui du Pays, qui depuis six ans n\u2019a lu que les uccusations passionnées de ses ennemis personnels.Ce même public pourra juger de l\u2019injustice révol- lante que ce jourgui à systématiquement commise, pendant une si longue période de temps, en ne citant au tribunal de l\u2019opinion qu'un seul accusé, quand tout à côté de lui, il se trouvait d'autres personnes qui avaient étô déclarées coupables par le rapport des commissaires chargés de faire une enquête sur les comptes fournis depuis 1848 par les officiers rapporieurs du Canada, de ln légèrete (c\u2019est l'expression de M, Doutre) reprochée à M.Archambault avec une persistance haineuse et cruelle.Quand l\u2019on se constitue le vengeur de la moralité publique on ne doit pas plus épargner ses arnis que ses ennemis, À ne foul pas avoir dewr poids et deux mesures.En supposuat même que le Pays aveuglé par ses rancunes où trompé par les intérêts de sa politique serait disposé à considérer lu légèreté de M.Archambault plus coupable que tu legéreté de tel ou tele de ses amis, | viole outrageusemunt les règles les plus ordinmires de la justice et de l'anpartialité en ne donnant pes à chacun ee part da bième, en s\u2019effor- «nat au contraire de faire tomber toutes les flétrisaures sue la tête d'un seul.Mais il n'est pan ditlicile de pené- trer lo motif secret des pusse-droit du Pays.|] sait que l'opinion publique est plus sévère dans ses apptécie- tions que la toi dans ses classifications des fautes individuelles ; qu\u2019elle ne les juge pas selon le code, nin selon l'honneur ct qu'elle se conten: te de faire ia démarcation entre ies honnêtes gens et ceux qui ne le sont pas, nbandonnant à la loi le svin d\u2019enferiner ceux du ln seconde catégorie qu\u2019il serait dangereux pour le sucivlé de luisser en liberté.Ii sait aussi qu\u2019elle muintient ses condamnations alore mème que les recherches de l'autorité publique ne les ant pas juslifiées aux yeux du code, surtout lorsque les démarches de l\u2019accusé, antérieures au procès, un départ précipité par exemple, sont de nature, à faire spupçunner qu'il en rodonte les conséquences.Le Pays ne pouvait présenter M.Archambault comme le dernier des critinela el avouer en même lesnps que plusieurs de ses propres amis avaient partagé son erreur ; c'eul été jeter une ombre d'atténuation sur un tableau que s8 palutte se complaisait au contraire n charger des couleurs les pins noires.\"Hnant à impuier à crime one erreur, il ne pouvail reconnaître ia solidarité en ancune manière, car la wolisdarité de l'erreur devenait le solidarité da crime.D'un nutre côté, quand bien née il aurait voulu reduite aux plue mini- mesproportions cette sulidarité,il avait faut l'erreur si criminelle que ia moindre participation devenait tout au tavins ane tache.[iy a exaction pour $4 comsue pour £100, eten supposant que le reha- bililation fut pius faborieuse dans un un cas que dans l'autre, elle est nécessaire dans tous les deux et également pressunte.Bi l'aute de M.Archambault est une escroquerie, celui de M.C.G.Desaulles peut-il être considéré comme marqué au cuin de la délicatesse ?Pourquoi ne pas conclure, avec M.Archambault et avec nous à une erreur comine à une bonne fui commu: nes ?Voulez-vous sevoir toute notre pen- ste ?»i le gouvernement aulieu de proréder contre M.Archambault séparément eût, conformément aux conclusions de son mémoire, pris le parti qu'il adopta plus tard, et insti- lué une enquête générale vur les comples des Oificiers - Rapporteur, nous croyons que M.Papin se serait hab, dans l\u2019intérêt de ses amis com- romis, de retirer sa plainte contre M.Archambault.Dans tous les cas, noue avons In ooûviction qu'une grande injustice «le moins cût été commise.M.Doutre fait de singulières remarques aus lu inanière duat se pro duit parfois,ce qu\u2019il appelle non moins singulièrement, un religuat de compte, et sur les délits paraissant conala- tés dont id ne reste plus qu'à trouver l'auteur, sans donle en mettent un avis dans leu journaux cumine dans les poursuites civiles, pour les defen.deurs absents.Vraiment, il est à regretter que M.Doulre se soit fait auesi complète ment illusion eur l'intention M.enti tan des limites légitimes de le défense.Archambault.Moins prévenu, il eût que l'auteur de la lettre du-15 était pas sorti un seul iostant et que forcé de raviver de pénibles souvenirs il y avait mis de la modération, es se bornant à citer sans commentaires malveillants les faite révélés par l\u2019enquête.M.tre peut, en en quulité d'a- voest, fort bien connaître la loi sur teu contrefaçons de comptes ou re- Gus, mais nous étious loin de nous atiendre à ln lui voir invoquer, surtout quand M.Archambault lui avait doxné l'exemple d'une sage réserve.Les citations des journave du temps, c'cet-à-dire du Pays, une feuille acharnée à la perte de M.Archam- bault, ne sont ni moins plaisantes ni moins courageuses.Un dernier mot.Ceux-là surtout tronblent le repus des murts qui font revivre à piaisir des accusations injustes, déplorées peut-être à l\u2019heare suprême.El (aui plaindre ceux que ne peut désarmer le pardon du chrétien donné sur ie tombe d'un ennemi.ces Il parait qu\u2019un caucus de l'opposition haut et Bas Canadienne »'est tenu à Québue, samedi après-midi.Les honneurs du commaadement se- raieat désormais dévolus à M.Sicot- te.M.Foley qu'on dit fidèle aux traditions de M.Baldwin aurait obtenu la lientenance du Haut-Canada sur son antagoniste, M.Mowat encore trop attaché aux doctrines clear-grit de Ueorge Brown.EE Les rumeure qui annongaient lu résigaation de M.Shanly come Di- resteur-Général de ln Compagnie du Grand-Tronc deviennent plus a ditées.Cette retraite aurai: vn trainée par des circonslances prove- uant des derniers arrangements.Les derniers numéros du Moule que nous avons reçus contiennent la suite des débats mur l'adresse dans le Sénat.La Rociété de Ft.Vincent de Paul, qu\u2019une ciroulaire de M.le Ministre de l'Intérieur avait frappée, à été le sujot d'une dix cussion de deux jours.Cette société dont le but était de soulager les misères huwuaines uvait inquiété l\u2019administration, et le gouvernement a cru devoir enfin arrêter cette prpniguade & bs chu rité.Deux hounues distingués, M.Thayer ot M.le barute Dupin, se sont portés les élu «quonts défenseurs de cette association pros crite.Îls ont repoussé les aceusstions faus- nes et mal fondées que l'on avait portées contre elle, ils ont rappelé dee licufaits immenses que cutle miciété charituble avait tépandus dane les classes populaires; ils nous l'unt montrée prenant paisance sur les débrin de la foi at au milieu des émeutes dans le oœur de huit jeunes étudiante, tra versant les révolutions, oumiusudant leur respect, a'éteudant bientôt jusque dari les doux tuundes pour y satisfaire tous les be- riewes, Nous loi onvrons nes colonnes pour sa juatilention, munie elles lui neront fermées pour l'injure.La flotte fédérale engagée à l'attaque 1 lle No.10 dans le Mimissippi, mt tee 22 vaisseaux : 10 sont des ebdloapes canog- nières dunt quelques unes sont recouverts en fer, ellos portent chacuno 14 canons de plus fort calibre ; et 12 des vaisseaux portant les mortiers de 13 pouces, qui pèsent 17,000 livres chacun ut lançent des bombes d'une pomsnteur Eu avant leur charge, ; te appu une fares de terre de 60,000 Pre Prue que le No.10, lui donne du Ai À retorde.Cour Crimineile.Luodi à 1G h.A.M.s'ouvrait le terme de la Cour Criminelle vous la idencs de Non Honneur le Jun M 3 Les nouveaux officiers furent installés dans leurs charges, M.A.M.Delille com me Sheil M.Kd.Carter comme Gref- er.Len tirands durée pretèrent ensuite leur serment ct Yon Honneur leur adresa sa charge, dans laquelle il signals comme cause principale des désordes nombreux qui affi- gent notre Cité depuis quelque temps, le manque de ur de la Police et le grand nom \u2018auberges où se refugie le revus de lu Société.Après l'appel des Petits Jurée, Patrick Lane de Ke.Jean, accusé du meurtre de ca femme est amené à la barre.Il plaide vou eoupable ot fixe son procès à samedi.aul Thibault dit Léveillé accusé d'avoir volé dans la parvime de Nt.Martin une somime de £11 7 0 plride coupable.Et la cour s'ajourne à deux heures ?.MA deux heures v.M.les Grauds Jurée rupportent comme fondées lea accusations ortées contre John Freeman, John Met'of- y de Montréal, Joseph Coté de St.Martin, Olivier Potvin de Longueuil qui plaident coupables nur indictement pour vol : contre Willinta Chambers pour assault aves roi, John Flyn, Paul Herthiaume de Mont réal pour vol, et George Duylo do Hemming.ford pour amnult grave.Ces derniers plaident nun coupables et fixeut leurn provés, Doyle à jeudi, et les autres à mercredi.M.L.(.Lorauger à présenté à ja cour une requête converts des signatures de plusieurs respeotables cituyeus de St.Martin swootutuzadant Joseph Coté à la clémence du tribunal.NOUVELLENS DU VANADA.\u2014 Nous avons parlé dans notre dernier nume- rud'un nuiainé Vathaway accuse do contre-fagom.Voies lus laits.Jutsen liatbaway viot à Montréal dans le tnt d'avoic des blancs de billets du Bae.ansdn sane signature 31 avait déjà écrit n vesujeidà MM Hawden et Cie, graveurs de Hillets de banque, qui lui avaleot répondu de venir les voir Hathaway leur donna connais sance de ann urrivée à Montréal.par plusience lettres yni furent ouvertrs pur M.Hurland.Pour oe convaincre de l'hntdleté & contrefaire, dont Hathaway se vantat, il lui donon uo blanc de billet de la banque de Montréal ei fixa une heure à faquelle Hathaway devait venir le trouver avee le billet signé.Hathaway revint ct Gvurs À.Burtand es compagnie d'un inconau ; Il répetait soins, secourir les pauvres, consoler les malheureux et venir après vingt-neuf ans d'une, existence honorable pour la France, auccom- | ber sous les cups de la haîne, de la julounie | ot de la calomnie.8.Em.le Cardinal Morlot n'est assucié aux soniiments de ces deux champions de - li Chari, et les à remercide au nom de la Religion et des l\u2019auvres privés den secours : de cette (uvre.M.lo ministre sans portefeuille Billault a répondu avec habileté.Suivant ses prétentions vettr société prenait trop d'importance, son iufluence allait devenir trop grande l'Etat devait surveillor son action.Son refus d scoepter un président du choix du gouvernement lui n valu l'arrêté de M.le ministre de l'Intérieur.Toutefoie sem expliostions ont fait renaître In confiance, et l'on espère un arrangement qui permet tra au Conssil-Général de ortte lation de reprendre ses travaux.La question Romaine dont l'impurtanoc attire en co muimeut toute l'attention de l'Europe, a aussi aunoité de du dabata.Les Défenseurs de la Catholicité sont vaillamment descendus dans l'arène pour y rencontrer ierra advermires, Ils ont fait entendre leur parole éloquente, ile ont exprimé franchement leurs pensées.M.le général Qdemeau était ie premier Inscrit ; il fit remarquer la faiblome des expressions du projet d'adremse, à l'endroit | dus prétentions immodérées du Piémont, ot! s'étonna de ca qu'on wmblait reprocher au Pape mon énergique résistance aux injustes propritions de son upoliateur.11 représenta les volontés de l'Euipereur iodi- | gnement rméprinéon par l'ailié du la Foanoo, | et demanda l'exécution des traités conclus en Îtalie.M.de Bonjean » voulu établir que le pouvuir tempurul était nuisible à l'Indépen- | dunce du Pape, et su développement du catholicisme, que \u201ce même pouvoir temporel | est aujourd'hui, incompatible avoc l'état de l'Italie, ot que jes devoirs du Pape sont anuvent inconciliables avec ceux du Nouve- ; rain, Îl a cité l'autorité de quelques sainte, | et il n cru voie dans l'histoire de la la uté, qua ses fintes devaient être attri- uées au Pruvoir temporel, D veut cepen- dent pour le Pape la sureté, la dignité, l'indépendance, st Roue.M.de la (juéronnière « démontré que uns l'intérét de l'Italie ot de Le France, il étuit impussible de livrer Romo à la révoiu- tion, eapdre que les évènements force rons le roi d'Italie et lo Souverain Pontife Aun arrangement concillateur.8.Em.le Cardinal Donnet s répondu à M.de Bonjeun.11 a combattu les nocuas- tions injustes portées contre les défenscurs du Pape ; it à signalé l'acharnement de ses détracteurs contre la liberté « l'Indépendance des peuples, il « fait ressortir les bienfaite du (Christianisme ; il à défini je caractère du pouvoir spirituel et du vole temporel, prétendant qu'aujourd hui le l\u2019ouvoir temporel est adocassire à l'Indépendance du l\u2019ape.Le prince Napoléon prit eunuile la pe- role.Îl exprima cs vœux déjà bien connus Er l'abandon de Rome pnr los trou- Es puise.Devant le refus obstiné du uurerain Pontife il nu voit rien autre chose à faire; c'est l'unique solution possible de cette grande question Romaine.T1 n'est nécessaire de faire une longue analyse de oes discwmions in santes, car nos lecteurs ne manguerort pas une doute de lire les discours remarque bles que nous publions sur notre première page.Nous svosn rage uae currespondasce de M.ft.Roy.\u2014Nou l'eurieus publite voles.tiers vi M, og vetsid tenn dans les limites de le dolenm, sons» tire de reste voler des atlaques viotentes ot très inju- |.10mm, He avec un air de trimmple qu'il était pareenu d contrefaire le billes, lorsque linconuu qui n'était ni plua ti muins que l'agent de police D'Lesry lui ordonna de lv auivre à ia prison.Un pense Qu'il 62 put de complices.Cowith u 14 sratrs be La Anis.\u2014Hamedi deraier, dans lapres-midi, ce comité, d'apres avis préalabie, n'est assetadié et voici les nominations qui ont été faites : \u2014 Le lord Evéque de Montréal, Sis E_ W.Logau, l'Hon.LH.Hottoa, l'Hou.1°.J.O.Chauvesu et WX Dougall, William Murrsy, Pomin- ville ot Thomas Hagan, N.Jubn Looming étant secrétaire \" ex-officio.\u201d Oc n'enigr ra plus dorénavant les cing plas tésa demandes aupararaet, attendu que les ri toyens peuvent souscrire actuellement une eotu- rer au aontant quil leur plaies \u2014La lutte municipale dans ie quartier 8e.Jacques s'ent terminée samedi dernier, par la nomination de VW.Contant contre son opposent M.Bastien.Les voies out été comma suit {lontant.Bastien.Ainsi, Mk.Content à obtenu une majored de #6 voix eur son concurrent, M.Bastien.\u2014L'étable du capitains She es arriere du # Beaver L1ail Terrace,\u201d No.33, à été défon- sée, vendredi soir, Lee voleurs ça ont emporté trois poules.\u2014Daus is nuit du IP mars ovarant on & volé duas in cour du Dr.David, deux habillem outs, un loblieret us meuchou de puche.\u2014Bir W.E Logan, M Ckanberie et ie Dr.Hurbut, commissaires cr.undisns qui doivent assister & la graude Rsposition prochaine, sont partis, vendredi soir, par le Grand-Trose pour demberquer à l'urtiand à bord du \u201c North Amé- Tiess ;\u201d en runte pour Londres.\u2014Us individu du mom de Jusres Lachamr à été arrêté, samesti tern pour avoir volé chez son patron, M 1 #1 un cistan de la re leur # vd.tu avait veadu cet outil pour la.Cdn entre tes mains | duquel vn l'a sui Consen pe vintx \u2014Urdres du jour pour l'as- wemblée epérisle du conseil mercredi, 36 mars 1862 - 1.Pour recevoir lee l\u2019étitions 1.Pour recevoir les rapport des Comités.Pour considerer les rapports.3.Des Comités des Chemins 64 due Fieances aur le prolongement proieté de ia rue St.Jean jusqu'à grande roe St.Jacques.4.Da Uomité des Finances sur Ia nomimetion d'un Avocat de la Corporation su remplacemsst de feu Joseph Papis, Ecuier.6.Du même.pour nummer les cotiseurs pour l'année conesnte.6.Va Comité des Chemins, eur ia Requête de Measrs Redpath et Ogilvie pour qui leur soit runs d'élablir une voie forrée « partie de is Eafinerie de Sucre du Canada pour se relier as chemin de fer du Graad Tronc 7 Il même, sur le Requête de WW.Power demandant la permission de faire décharger le sur plus d'eau d'un bastin de ratouh projeté dam Is petite riviere SL Pierre 8.ru Hareau des Révisaure aur 19 résultat de Yélection qui vient d'avoir licu dans le Quarter sr.Juoques.8.Du Comité des l'hémins pour commer x Clerc-ertrs au Département des Chetnins poor remplacer Mr, Gallagher qui n résigné- Pour considerer las motions.10, Du Conseiller Muir, pour pétitionser it législature de = une foi qui rendrait les su- tergisise non éligibles comms membres de corps municeus dans le Bas comme dane le Hank C Le 11, Du Conseiller McCready, pour compres: dre dans ta prrodibition proposée «aus ta motive din Conveliter Muir, lee Avocats qui ent été ad vois à la peutique de la loi,comme tels au Bar tenu.\u2014Batre 4 ot 5 heures, hier asati clara dans une petite maison en bo Bt.Charles Borromé.Maison, étables, ste, tout fut brûlé.mfeudi après-midi, une nestrios qui avait > vufaat duns ies bins entrait dans uné maisoé Ia Terrace Cornwall, sur Ia rue SU.Denis, lo qu'ute avalanche de glace et de ne 1a toute sus ie Wie, du-tolt Elle fut ren: à er recut ploslours blessures assen graves.LA or] de In maison 5e trouvant pres de la malsos l'enfant aanes 101 peer te sauver du danger.Le Ghai da Pol qu passait, pas basard, 1 procure les secours \u2014torin, jovssaires.ul attendant con procès our dost accusations Nelsonville, per un ingénieur ef| vol, a est échappé de le pre ë Jour, à l'heure où les prisonniers occopent #9 prison commune, il #8 use spice & ot lo rontetin ous 008 lie le géotbr auh toet le fou sn 86 de la ru rowing soirs, ai chaque prisonnier tot dans mm.pers ee mere 20 c'était veu bu wbne - at tes pes in, je son succes, preusl or 1: À en vint & bout, ot ls lendemain on le voyait dans le Lowuship de Grasby.II parait que ve ne éers pas chose facile de le re prosdrs.AUX ASTIANS BT MaCWivIstes.\u2014 Nous sitirnns l'attention sur la gianda vente qui aure lieu demain, chos M.Alex, Bryson, de washioes i ve- peut, cndrans pour connaître je degré de hauteur de vapeur, ete \u2014Voir l'annonce.\u2014lLa gaaetie officialis annonoe que les débene tares provinoiales su: perdues dans le nau- fengo du \u201c North Briton,\u201d ent été cesouvrées parmi les débris du navire et dutrultes per le re- cereur-général.° \u2014Le dégel rend ln traverse de plus en plus difficile entre œtie ville et SI.Lambert.Où dit ue calle de Longueuil est ausei dangereuse.\u2014Durant la semaine darnivre, I) y à où neuf enterrements dans le clmetere protestant, ot trents au cimetière catholique, dont 8 hotomes, 14 feninses ot 30 enfants, Total, 47.Une nouvelle eompagnie s'est formée dernièrement à fundres ews le nom : \u201c Canads Land laresment and colonisation company.\u201d Quelques aus des plus émineuts membres Io ls société qui ons aesisté à la dernière navemblée se sont pro- du 9¢ juindre à cette compagnie.1.Ia nouvelle société ne sera pus limité à u prêt d'argent et d'hpérations de banyce s'étendre jusqu'à l'encouragement de l'iumigre- tion par des prêts judicieux aux émigrés aou- vellement ni.68 $1 Qui $ fanrair caution Aucune spéculation de terre n'aura list en vers tu de ce plan, vù que les promotenrs est un ie- térèt personnel à la prospérilé et au progres de Is Provines \u2014 Torewto Leader, \u2014i)n discaters & l'Institut Cansdien-Fran- gais, le 27 mars.question suirante -\u2014# Le Uvirrermement l'anadien devrait-il favoriser on ce paye l'établissement du Crédit Foncier, eo lui dosant es garantie Discutants ivserits NM.Useaye ot Pouliot Lectare des rapports.\u2014 Par ordru, À H.La- riviere, Secs.pro temp.\u2014'n nous apprend qu'an cultivateur de Ste Mnnique dernictement été aephitié daus un envoau.II était ailé pour 5 chercher certales effets, et avait emporté avec lui un réchaud Malhenreusement, à peine était-il descendu, que le porte se referma par accident ; l'air vicié renfermé daus Le eaveau Lui At amd ment po lance, et quand som absence prnion- gens d'aller à en recherche on le \u201cSenlinelle.\u201d 27 CORRESPONDANCES.Lol D'ENREGISTREMENT M.le Riducteur, Vous plairait-il d'insérer ce qui suit dans vu tre journal 7 Depals ia parsation de 1a deraiere loi d'eare- gutrement, presque tous les journaux ont pa- blié des correspondances et quelques-uns méme des articles de leur cru sur cette loi mais jal remarqué qu'd peo deseptiong pros, ceux qui ven sont occupée jusqu'ici ont pare le faire dane un but cotujletement étranger à la loi en ques- tior, Oo à prélendu que Js loi Wily qu'elle existe, 6 vaut rien du tout que Is cercibeats d'hy- theques cuèlent des prit énormes que le jourtivnnement de la ini se moyen de cadactres et impossible, etc , ete.[1 aot certain quon me purrs plus dire à présent que ie nouveau tarif | est cuntia, que les curtifirals cuètent trop cher de connais aussi des prrsonnes compétentes qui prétendent I In lui foncuennars tres bien avec le nysteme des cadastres s'ils sont tien préparés, romime {l n'en faut pas douter Je vorals môree dernicrement dans votre journal un ecrit dans iequel l'auteur qui west probaldement pas au fait des Statul« refundus, disait, à propos ban?ques agricoles, quil faudeuil pour parvesic teus établissement efficace \u201clanger la lui d rore- autrement, préparer dus cadéstres et procéder au numérulage des Luts est une approbation de Ja derniere toi qui, par la maoiere don elle vai Faite, ne maisjue certainement pas de aincérité | El me semble qu il serail besaconp plus prudent dattrudre la mise fonctionnement de la ii pour 6 pronuncer sur son mérite.Un dit que la lol est mauvaise et qu'elle doit Aire mine de coté , & mon avis, colu ne suffit pas ii faudrais encurs =n trourer une me.llenre pour ja remp'a- cer, Il me parsit ausei ne «i cn avast réslioment le désir d'obualr «ne Loune loi d'enregistrement, 64 leu de La rejeter en entier, Ul fsudrait piutét convenir qu'elle à du bon et sigualer ce quelle à de défecineux 1! v a par erm partie de la jui dans laquelle jo crois qu\u2019 uns lacune qu'il seruit bou de remplie lu Le régistrateur eat tema de neuf heures A M.«trois heures P M.d'enregistrer tous les actes «ai lui sunt prosentés en marquant l'heure of le muute de leur réception .el lien fo eu, Qui arrive aatet suutent, que eur indicidug ee | préseutrol à lu moémes heure ot à in Meme mi: aude porteurs d'hypolheques sur le rmême immeu- Lies.Que feré le régletrateur\u201d Je vous assure «tue pour ts pari trouve sa position fort sm.tarresante les deux porteurs requierrent en | même temps l'inscription de leurs bypotheques, inscription & laquelle its out un drois dgal : eupe posons que le tégistrateur veuille procéder à lrnrégisUement - 11 peut sans doute déciarer que lua deux actes Sat inserilan la mème beure cat méme con devuir de le faire mais peut-il 8 sai les entrer saus le même nméru ?non cer is lol wy oppose ot, i je ne mme trompe, c'est le auméro qui constate {a priarité de l'hypothoque Faut-il done ditr que le régistenteur peut et doit donner la préféreuce à l'un des deux porteurs ?Je ne crois pas cetle prétention souvenable Voit-vn \u20ac lor nu tégistrateur de laisser les deux porteurs décider l'aifaire entreux* ('e pee rait prendre un moyen fort peu pacifique et qui avec certains porteurs pourrait cumpnumeltre gravement la paix publique 8» général et wlle du bureau en pertieulivr, Je crue pourtant, toute reflexion faite, qu'il vaudrait mieux pour le ré- Wielratour s'arreiee & or mayen qu's tout autre Judépendamuent de | mauvaise punition dans laquelle se trouve l'officier publie dans ce ces, it me semble juste auxel qu'un porteur de privileges à inscrire passe apres son concurrent zon Qu'il est moins vil nu (ce qui eet names commun) Plus timide que lut, ou parce gil est agiise yusic ques minutes apres lui.Le code civil Français titre 18 art: 1,134 contient le dispusitif suivaut \u201cue je crois tres sage et qui serait d'ua bon efet fei comme en France s'il était inséré dane no re Voi d'enrégletrement ; le voici \u201c* Roue les créancicrs, Furpothèque ooit légale, \u201c soit judiciaire, soit conventionnel , u's de rang ** que du jour de l'inscription prise par le créancier * aur los régiatres du conservateur dans la lurme \u201cet de la manière prescrites par la loi, sauf les \u201c exceptions ete.\u201d Je couçois qu'ici conne eu France, |! faudrait tirmptee certains actes de l'effri de cette diapo- siticr, il ne fsudrait , par exemple, détruire leffet rétrnactif qu'a l'enrégistregent des privi- iéges de bailleurs de fonde ei autres actes à \u2018quels in lai le done ; mais pour ces actes la dif.fientté n'existe déjà plur il est indifférent pour le privilégié que son privilége soit enrégisiré ue hettre on oo jor pius tôtou plus tard pourvu qu'il le soit dans le délai secordé par La lo, Ce qu'il faudrait c'est que cette disposition eut son effet pour tous les actes constitutifs d'hypo- théquus de même nature pour sureté de créances comme fes obligations des copses du jugement ete Jail'honseur d'âtre, M.le Rédactenr, votre vbéisaant serviteue.dnouva most lu Récierkareve.District de Terfoboune mars 1062.À M.LE RÉDACTEUR DE \u201cLA MINERVE* Moxaizcr, Nil est pénible à M.Boule Archambault de sentandre rappeler son passé par coax avec lege jvels 1! pe Vent eu lutte active ot incessante, || levrait lui être facile de comprenire que ceux qe sont complétement en dehors de ses miseres e village, ne voient pas, avec indifférence, leure soma treinés, dans la presse, dans le soul but de sersir de cortège à la réhabilitation laboricuse Ail tente de faire le 15 mars courant.Que les ins de cette réhabilitation aoient pressante, Pour M.Archambault, je veux bien l'admetire ; Wale jo ne pense pes qu'ils puissent juetifier La Puiémique antenie qu'il vent d'engager avec ua strersaire qui ve Lui répondra plus dans co monde: je ne pense pas qu'ile puiasent le justifier d'avantage d'aller remner la terre qui dérobe des puis longiempe aux disputes de cette vie Iva ree tra de citoyens, dont on ne garde que de bone Souvenire, Quelque soit la taalygaité 0 le res- veatimeat dont parait animé votre rorrespiatie Saut, Je ne vrais pas acaumer traf de response.| Hit 298 prim-ttani, au nom de ses adversnires Politiques, passée, présente et future, le pardon & den colores dieintes aver la sie of ie pair à ses centres Ce clumhault, ot il me comble qu il set biea juntite- Quels sont ben faite qui viennent de servir de prélexie à À.Archambaslt, pour eamuseites cette violation du dersier domicile de l'homens ?Cu maitre de posto est desiiué of 2e plaint dans tes journaux.Li fait remonies ea destitution a M Archamebaelt et il ad «a revanche de la mesure de rigueur doat Î! a été l'objet, M Archambault admet le fait qu'il ess l' \" scuf de in destitution ot apres avoir tenté de Juutifior na conduite par uns promidre correspon dagen, il vous écui le 15 mars eur toute autre chous que le (kit en question Eu elfes, Il ou pésial qu'un lui reproche d'avoir été destitué par ls gouvernement des places qu'il occapait, pour cause de tal rersation.T1 avus dit qu\u2019il 0e emolt (orcé de rompre te si- lance qu'il garde, depuis 7 ana, sur cette affaire.Jl vous raconte qu'ayant élé comet commis- aaire seugneurial, 6n (854, ca choix da gouverne- tent élait généralement! regardé, à lat où à travers, comme justifé pes des études Buixies sur Je régime miguaurizi, et qua son adversaire crut voir, dans sc0 expérience, ln garantie du succes d'uns toaoure à laquelle il bélait opposé en Chambre.ll uous rappelle qu'en 1454, our les accuss- tious de son a versaire, # fut appelé de le part du gouvernement a justifer ses comptes, comme uélicicr-rapporteur, dans les élections du comté de l'Assoenption en 1851 ot 1954 où qu'il répos- dit, entrsutres choses, qu'il avait calqué ses comptes sur cous Ass anclems officiers rapporteurs du conte.#1 nutamment sur ceux de son prédé- eesseur.qui avait enascité à ce majet; que le Somer ement ne pouvait, sans injuticn, le con- nmner sans préaiaticment faire une enquête contre tous les ofliciers rapporteurs, \u2014et que si le résultat de co : te établissait les [némes le que «eux qui lui étaieut reprochés, il v au- ait id une rommune erreur « sigusler, une fanese interpediation de in lui à redress: méme, si l'on roula:l, une faate commise à vu 11 nous afleme que l'enquête fut Lien arbitrai- tement poursuivie contre lui, mais que le résultat de l'éjection nuirante & démontre que l'un ne détruit pas aussi facilement pourrait le poncer, la réputation d an homme qui s'est aoquis & jusie titre l'estime et le confiance publ (L'oceasius était buane puar dire ce que le tat d'une autre élection pourrait siguifier ; mais dd n'es veut pas parler, mi moi non plus.) ll avoue fait envuite marieter à un diner 0d na parte fut jurée et de fait, dit-il, \u2018* je fag Jémis des places lucratives que je , \u201cavant qu'au cune eoquête eut élé instituée contre les autres officiers rapporteurs.I procede ensuite a Caire le compte des erreurs communes sur officiers re ue vu à Jours députés, d'apres les joyraaux le chambre : : 10 3 12 1 16 ie > is #1 51 us «15 3 0 20 © 0 c ° 0 ® 2 D ° 0 0 © Eu tout par 13 personnes.£134 11 2 NM Lo.Archambault dit quil posseais citer 4 autres cas, maw uu en à aagsé pour convives 10.que «il y à ou faute de sa past, alle doit plu 404 tomber sur celui qui I's duigd ®t qui eat un * rouge \u201d que eur lui-mênee To que 1 gouver Bemest a commis une Grande injustice envers las, ven le dustituant es jaisenai en te ous veut our lesquels uns enquéte à établi ies de mere faits qu'un ui reprochail, et parmi eux M, Ryland qu'on dit appartenir au parti de l'opposition.Ce qui porte M.Archambault 6 eroire que lv gouvernement du Legane était pluvit dis- post 8 persécuter 006 Amis Q'ta DÉViE CONLrS V6 adverssirme | Jo.qua l'ujpusition ne pout rien Tul mje» ber, sans accuser ses jrupres amis Ac.Come on le voit, Rous sommes bien loin du maitre de [wets detitue sur lo demande de M.Archambaslt.Mi loin que anus 08 so¥ioas, M Archambealt aurait dû, pues ne pes compromettre j'auturité wl lu mettre en guspicion devant vos lecteurs, placer vn encréletion les defile of les peines, de tous les delinquents De toutes les ersonnes Wout boa legeres dans Is balance des cumple, trols seulement éwaisat «vire de guuverasment.1.wa décédé, tall léger de £34 13 0,\u2014 (1 à été destitué, des que l'enquête fui terminée M.Huwes n'était cn comptes que de 4.5, M.Ryland de £13 pour deus élections.Îis ne parnissent pas sroir d1é luquié- se De tous les autres, je gouvernement oe pou- Yl egiger - jue le reminiarsemsent, attendu qu'ile n'uecupaient aucan vire publie.Plusieurs den- Le cas ont rembuursé le gouvernement, parmi cous mimes dont N Ariens wraduit les noms devant le public.Us ve pas exigé ce remuoareement de M.Ar Sle de ne (ws sen plaadre.Ki il ne se plaint pot de cola, Jo le constate.L'eoquête vritrlois, avait rovolé des faite ont donné lieu à d'autres veaces NM Le Archambanlt y fuit allusion comme seit : \u201c frans le compte de M.Doutre 5 rencuatrent les ems suivants, savoir: \u201c Payé a Thévpalle 4 Jeenaot pour avoir conetwuit une place de poil \u201cLI 106.[ore & Joseph Desjardins, pour l'occupation ile son (erraim pour y teuir le poil 23 \u201c1267 talent ennesde a ce comple deus reçus doanée par Jeannot of Desjardins, et comtresi Bnée par Troie Cuarrette et Théophile C'uliard, cuinise Lermoine nu sujet des somme ei-doseus.Jeanuut et lesjardina, appelés comme témoins devant les Commissaires, vol nié avuir 1\" été payé des sommes eu question, ni avuir fat leurs manjues nu bus des dite reçus: L'uuvreite et Collard ont juré aussi n'avoir jamais contreei- fué ces reçue comme témoins Tout cela pruduit un reliquat de compte de £11 50.Pour venger la morale publiye, lo gouvernement a institué des p tre schèté à - .L A \u2018 A VENDRE, SCT ditions de im ves hts as Re SPPiiOntion au Parlement.Becrélaire Mostréal 12 évrier 1661.\u2014ea \u201cLA COMPAGNIE [1] L'ASSURAN MUTUELLE aoada Trust CONTR PRU DO CONTE PE MONTREAL AVIS.ON (ara Application su Parlement, à en pro- dle: * The Low:r-Ci Moniréal, 20 fév, 1962\u2014 plies, \u2026 sms CETTE Compagais contimne d'assurer les Bé- tisses des Cultivateurs, ot antres remblables, à UNE PIANTRE per DENT LOUIE pour TROIS ANS.?.L.LWTOUANRUX, Secrétaire.AVIS.ln Banque dite * MERCHANTS BANK \u201c| Montréal, 18 février 19401 où LES RELIGIEUSES DE L'HÔTEL - DIRU fret ou vente catte pas lie de leur terre Nonlrdal 10 fev 1663 \u2014iau Application au Parlement.3.4 PROVIDENCE?AVIS.AVIS PUBLIC EST DONNE: qu'a la prechai- AV COTEAU BARON, N'etrudant depuis ia rue Bherbrooks jusqu's la tue Bagg el formas?environ 47 lots de différentes gramdeurs.veux qui désirent acheter pourront s'ndese- ser quæ dites Meligieusrs au MONT SAINTE-FAMILLE Ou a leue procureur, MR WEEKES, Pour tommanication du plau ct tes t-rmes Je la veuté Montréal 3 Jaor\u2014) PROVINCE DU Cavana, / Distriet de Montréal.Ÿ Dans ia Cour Ruperieure pour te Bas-Canada.Moe tread à Mu, 18e: + J 2.LA BANQUE DU PEUPLE.Avis LES ACTIONNAIRES de LA BANQUE DU PEUPLE eunt.par les preseutes, Botidés qu ON DIVIDENDE SEMI-ANNUEL do QUATRE ner le ca; tal payé, à etd déclaré aujourd'hui et sera PAYABLE LUNDI le Le Vives de transport sern f.rusé depuis le 15 at.Paz vrûce, B il.LaMOINP, Mardi, le éix-hultième jour de Mara mit huit cent Grande Bue SL.J Caissier.suizante-etedteux.rande Sue jacques, ul REBT ___ 41 février 1862 fe oe L'Honorable M.le Juge esshtant Muse No tait.THR TRUBT AND LUAN COMPANY OF UPFRK CANADA * [a Compagnie de A Pidt er .e Depot du Baut-C, enepe pourique et dument incorpore pat eirm ver- A Ressort pour eusrir ie pled da Eile wteint Is maladle les pores de Is pea \u2018 le, Choval mn 1 ba iorisd pone = per les pores da \" raie \u20ac ot comme tel dément sutor .#4 deteruine une parfaite guérison.lrris - #1 LORANGER & FUERBR, M.DAMASE TASSE à Cie, de Bu.Scholes aaiere ste être poursulri et répoudre à Ou pout ee procurer chez M.Perran:t sontes Avocats ju Demandeur.tique, oet obtenu, dans ie mois 66 mare, mit bait Uute domeade devant sucane Cour de Jus- capote s d'herbes «1 racines àlagnérisus 22100 -Ù ra beixamte-ot- 8, ut brevet en de tice Ee Waa | Bree sir re ni Demande .MP, of .serrrment de eorae.MU.Ti u qu'il o a EE Mr.McCORD, 23e cherauqe soot atisgute ds sorts ACUUNTIN ANSELUE SANCHR, Cultivntenr, La Vierte intorasitante où b'ibvre dique gue: AYOCAT maladie goo Von vuuden bien lui confer pour la de la parolsse Ft.Auguetin, dans le cointé A , some us quinse chol.\u2014De plus .ils rendront da Deus No tagues, up de leurs inetrumsents avec le privilige de toi pat les chers.Unes messin unt dels tecu un grand sumbre de certitiéais des hewrous re- sultats ob 8.0 avec vet instrorsent.NAMANE TARSÉ, Porgercs, Côte des Angee, tite.Benimatique Défendeur {L'EST ORDENNÉ.eve la motion 4e Ixvny Jipau, Keuirr, Avocats én la Demandassenn, ea aulam quil appest por le retour de James M-MakyD, un due Hi laxara de cetle Cour, cnt ar le Bref de Sotiination étonné ed celts cine, JOSEPH DESVOYAUX que ie Défrudeur à laissé son domicile en cette Bio.cholss ique, 24 Jonr-fmuk-b partir de la Provia ¢ du Usnads, ch-derant cer- rap = - stituaut le Prusious du Ma «Canada, et ue peut PLACE D'AFFAIRES à VENDBR OU A etre trouvé dant le District de Montréel, où de LOUER A VARENNES.Terrebonne, ae l= dit befruleur 2 4 bar va avertissement à élec ceux fuds ré +3 langue th arent sl aan em it argleise, duns le papler-nuavelies de Ia cité de feu J.Le de Martigny, a0it comme place de com.X\"ütréal, apyrlé « dunt al Herald\" et deux metre, suit comte hôtel, éoù comme résidence \u201c18 \u2018à lenue française, dan- je papler-couve!s privée.\u2019 tes de la dite dd appelé La Minerve atid \u2018alte ité n'a au\u2019 de conperaitre devant cette Cour, et ld de ré- Get riche Toi seul Barcus pondie s ta feats de La dite Demsuderzaae, \" 3 _{ sous dens mois apres da derniere inses ion de redress « Son Munseur le Maire do Mout 450 ii pment et «ut le defaut du dis Défeu- deur de cotuparaitre ot fe répandre à telie de- mende dans le péririe sue Tite, il a 1a permis à ta dile Demnod:.esse ie procéder à la preuve et Jugement comme fans une casse par défaut 1a Cour, \"par NUNK, COFFIN à PAPINEAC, P.MN.A GIRARD, SP Vareuncs, 4 fov\u2014siv POISSON DE CONSERVE HAUMUN frais en bulle d'une à 4 livres Homards en boite d'une «t deux livres 22 mare\u2014di Sardines en bolts, deme ct 1 iart de boite mn ie ee meme \u2014 Ancholas et Creveitas eu petits pot l\u2019uovines CANADA, A vendre BRUNRAU & DUFRESNE, Poisson ale de l\u2019Autousss 1404 BAUXON, Maquereaux, i remiss, More, Poles blase, Harangs d Bcosns 01 de Labmdur District de Montréal.Dans ln Cour Su teure pour te Bns-C da.Mardi, fe dixebultiome jeur de Mars mil hun ent taitaoie et denz A vendre Puksear bionsac à DUFRESXE LH n, M le Juge Asmistant Murs Poisson frais, kc.No lew.PETITE MURUE franche ot famée #0 THE TRUST and LUAN VOMFANY of UP Huitres 212 de Baltimore, ce PER CANADA,\u2019 (La Cimipagate Arendre pre BHUNEBAU & DUFRKSAR.A, er de Dépot du Haut-Caivetaf corps politic que ot dumeat Incorpord par et ea vertu 18 mars \u2014dsi 153 Rue No a'ub sctre dn Parlement de cette Province x sain ï et conune tel ditgent autorisé à poursuivre et à être poursuiri, #t réponôre à toute de.tmande devant arcune cour de justice.148! ' Drmanderae 4 ve.RUE ST.PAUL MONTREAL PIERRE BRUNET dit HELLEUUMBUR, Sartre .> Charpentier ot Commergant de In paroisse du Sault an Récollet, dans le comté et -Ju- trict de Montréal, A VENDRE, Publes doubli set sitapiee, Pos- de eulslos avec batteries comp'e les, parmiies- os on troure les suivants 10TOR de toutes grandeurs Défencour, {L ET URDONNÉ, tur la motlon de Hesai v Jeoan, Bey, Avocat de la Demandapesse on CHOIX DR LA REINE autant qu Ù aojer le retour de Rubert Me- PORLES SOURDS Qurtaick on dre Ilulesiers de cette Cour écrit Le A abarbon vonrsaivs #7 le Href de Romtuation émagé en celte canne, que le Liéfendonr à laissé con demiolls ou oi passage.partie de 14 l'eus (ace du Upolu, coger ant con.r rie hi de tent si:tuent la l'rovince du l'us-Connta, eb ne purs Maison de .- Juincal ee hon manche Sire trouvé dans te Disrict ds Montréal, que te Air Detendeur, ot par un avertiasensant à fire deux fola tnebré en langire anglaise dang le papier-nn- selle Ge tn cité de Man dat appatd \u201cThe Nontrest Horld et deux Pate en langue fang ane Ie paplaz-powvelion do is dite std » La Mi.neste\u201d, notifies de ssmi-amilre devas! eeite Cour et là de répondre à ia demande de le die De- masderems sous deux mois aprés bn derniere in- sortion de wl everilosumnl ot ver le défaut du dit Défandens de cueparaiire où de réponcles à telle demande dans le période vurdile, (À sers GERHAIN LRPAUR.3 oet\u2014i 1 20,000 D PRET PROPRIETES FONCIERES, 1081 tév\u2014; : estate, 16 déc 1061-\u2014\u2014k soir permis à la dite Demanderse de prucader à 16 Al villesua in campagne, Doone ot Heat com dans \"ina rause par ma ' LASS PER Nera PAPINRAD, Rarean du\u201c! 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