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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
samedi 29 mars 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1862-03-29, Collections de BAnQ.

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[" RANE WASTES 7 ME A AS AE AN PROCLAHATION.Provixes nv Oanava.VIOTORIA, par Is Grâce de Dies, Reine dn \u2018aume-Uni do Is Grande-Beel a d\u2019Irisade, Défenseur de la Foi, &c., &c.dc.parviendroa: MONCE.A wes eeazi qui ces présentes qu'iselles pourront concerner-BALCT : Gro, Br.Canzian,] ATTENDU que dans et Proc.Génl, le solxante-diz-nsu- vido shapitre des Statute Refondes pou: je Dag«Canadn, it ost entre Wutres choves statué que * La Cour de cirouit pourra se tenir dass ot pour tout comté autre que celui dans lequel se time ls cour supérieure, pour le district dans lequel se erouve tel comté, à l'exception des comtés dgemous méntionnés, sasl io mun.clpalité comté s'est prosuré on ment avec acopegoires nécemaires pour la cour ot 20a officiers et qu'elle aura pourra pérmanem- ment à l'entretien de tel logement avec accessoires, et que Îe gourerceur après sen être as- «té, sure, par proclamation, ordcané que la cour de circait soit tenue dans et pour tel comté ; que * l'endroit ou les endroits où la cour de circuit devra, par proclamation, so tenir dens un comté autre que celui dans lequel 66 tlent ls cour supérieure, sera celui qui, après avoir été choisi à cette fin par le conseil muuici, a! de tel comté et uvé par le verneur en Ccoe- seil, sera par lamation du gouverneur ;\u201d que * la cour de circuit tenue dans et pour un comté sern désignée comme \u201c la cour de circuit dans et pour le comté de 4\" ( nom- mani le comté) ; \u201d et que * le gouverneur pour- te, par proclumetion, de temps d auire, Gxer lo nombre de termes de Is cour de circuit qui seront tenus dans êt pour tous ou chaque distriet ou comté ( et à chaque endroit dans tout comté dans-leque! il y à plus d\u2019un lieu où elle se tient) les époques auxquelles tels termes sront tenus et le nombre de jours qui seront compris dans chaq .e terme ; et pourra pareillement, de temps 4 autre, les changer de manière qu\u2019il sera pourvu d os que pas moins de trois termes seront tenus dans et pour cheque district et comié cha ue année, excepts dans les cumtés de Gaspé ot Bonaventure, dons lesquels il ne sers pas tenn moias de deux termes dans chaque nonée ; et nul terme ne sera fixé de manière qu\u2019une partie de ce terme se trouve entre le neurlème jour de Juillet et lo jour de Septembre, ces deux jours exclusivement, excepté dans les districts ue Gaspé et Saguenay ; mais les termes de la cour de circuit, aux endroits où elle se ténsit à l'époque de la mise en vigueur de ces Statuts Refondus, et où elle pourra cuntinuer à dire t.- nue en vertu du résent acte, se tiendront aux époques alors fixées par lu loi, jusqu'à ce qu'elles soient respectivement changées par * Proclamation ; \u201d rt attendu que ie conseil municipal du comté d'Iterville n choisi ln ville d'Ibesville pour être l'endioit où Is cour de circuit dans.et pour le oomté d'Iberville, sera tenue ; Bt attendu que le goure: géuéral de Notre dite Pru- vince du Canad ville,\u201d pour être sora tenne dang le dit comté d'\u201clberville ; * Et attendu que le gouverneur général de Notre dite provinoe s'est assuré que la municivalité du comté d*\u201c\u2018Iberville s'ort procuré us logement avec acosstoires nécessaires pour Ia cour de circuit et ses officiers, dans in dite Ville d'iberville, et qu\u2019elle à pourvu permanerament à l'entretien de tel logement avec les présentes que la cour de circuit scra tenus dansia \u2018Ville d'Iberville,\" dans le comté d'Iberville, et Nous fixons par les présentes le nombre de termes de le cour de clrcult dacs ét pour le comté d'\u2019Iberville, et lo nombre de fours qui seront compris dans chaeun d'ceux, savoir : trois termes de cour de circuit seront tenus chaque année dans le dit comté d'Iberville, et chscun des dits termes comprendre CINQ jours et sera tenu du Viogt-siziéme au Trentième jour de chacun dos moi.de Mars Juin et Novembre, ces deux jours Inclusivement : De tout co que dessus tous Nos F.aux Sujets o1 tous autres que 168 présentes pourront concer- ser, sont par les présentes requis de prendre come aalesance, ot de se conduire en conséquence.Ex For pu Quoi, Nous avons fa.t rendre Nos Présentes Lettres Patentes, et é fcelles fait apposer le Grand Bosau de Notre dite Provinee du Capada: Tsmoix, Notre Très Fi- déle et Bien-Aimé Cousin le Trôs- Honorable Cuarces Stauuey Vi- cours Moxcz, Baron Monck de Ballytremmon, dans lo Comté de Wesford, Gouverneur Général de l'Amérique Britannique du Nord, et Oapitaine-Général et Gourer- aeur en Chef dens et sur Nos Provinces du Unnada, de le Nouvelle- Econce, du Nouveau Brunswick et de l'Lsle du Prince Edouard, et Vi- 0e-Amiral d'icelles, ete, etc, ete A Notre Hôtel du Go::ver: ement, en Notre CITE de QUEBEC, dens Notre dite Province du Canada, VINGT-DRUXIEME jour \u201cJANVIER, des l'année de «118 igoeur, wil huit cont soie Zante-et-deux, et de Notre Règne Vingt-cinquième, Par Ordre, OAARLES ALLRYN, Becrétaire.t, où 18 mazo\u2014ei WIEN \"ID ED TERRES PUBLIQUES.DEPARTEMENT Terres de la Couronne, Québec, 28 février 1062.ENTRE le 15 et le 30 AVRIL prochale, auront lien dee VENTES ; DES TERRES DE LA COURONNE, Non octroyées, occupées et vacantes, ET DE CERTAIRES TERRES EE LA COURONNE ET DU CLERGE Quai doivent être vendues de nouveau pour défaut de paiement, DANS LES TOWNsREFS Durham, Kingsey, Rimpson, Wickbem, Gran- bats, Wendover.[1] y dave le coté de de Drummond, townships do Tngrick, Horton, Chester, Warwick, Arthabask, 1d, Bel trode, Avto, Maddington 8) Blandford, comté &'Arthabaska, township d'Acton, comté de Ha- 8.Shee listes dos terres qui seront offertes on ven- Montois eudetés 26 partoulléreseus apps ure e eu! suront blends à entre les maine ora L locaux goes her A NKOUOENET Comming fre, 0 Dang JOURNAL POLITIQUE, LITIERA RANCE.Compte rendu de In séance du Sénat de 24 Février.(sUITE.) .Sete, 1s vlan; oo Se ° Les Les 00 3¢ gouvernaisnt comme elles Ventendalent ; elles faissient olies-midmes do Leurs recettes l'emploi qu'elles jugenient le mxil- eur.La Société de Sain Vincent de Peut a donné une très grande impalsion à charité privée.His no 0 coniente pas de faire l'auméne, elle a inventé, elle a créé, elle & pratiqué la charité à lomicile.Elle ne secourt pas seulement les pauvres, elle les console, elle les encourage, elle morsiise- Et ces pratiques de bienfaisance, elie less portées au loin.Telle est In peo, qui rest étendue de Paris dans le mounds eatier.Oh! mais rassurez-vous, cette propgaude lé n'est pas dangereuse, elle ne doit inyuicter personne! C'est In propagande de la charité ! La circulsire à reproché eu conseil général d'avoir abusé du nom de la Société pour former, Je rouz dirai tout à l'heure dans quel but, cu centre commun d'action.Comment le Conseil se servait-il de son pouvoir ?Il s\u2019en servait pour entretenir les bonnes traditions, pour exciter l'étaulation, pour Jodiqu les bonnes méthodes, pour signaler les écuells.Telle n'est pas l'opi- nios de M.le ministre de l'intérieur.Dans le conseil général, il ne voit de la bienfaisance que les apparances ; il croit ses membres inspirés par une pensée étrangère à a charité, par une pensée politique, mans doute.L'orateur établit quo dans leurs instructions tous les présidents de ia Société, depuis M.Buil- ly jusqu'à M.Raudon, ont recommandé eux présidents dea Conférences de ne jamais faire de politique, de ne pas la permettre, mârme dans leu conversations qui précédaient et auivaient les réunions de charité.La Suciété de Saint-Vinceut-de-Paul ne s'est Jamais môlée à aucune question étrangère à la biesfaisance.Lors de la présentation Is loi sur l'enseignement, elle s'est absienue, malgré tout.En 1849, une manifestation par vole de p- Monnement avait été proietée en faveur du Pape.Malgré sa sympathie pour la cause pontif- vale, elle refouls ses sentiments su fond de son- cœur et se tint sûr Ia plus stricte réserve.Depuis trois aus, la situation de Pie IX à ez- cité des sentiments bien douloureux i les membres de la Eociété ; elle est copeudant res- és an dehors de toute expression publique d'o- pluion.Vous iv voyez, di l'honorable membre, à soutes les époques la Société ent restée fidéle à cette tradition de réserve et de prudence ; toujours elle s'est maintenue sur le terrain essentiellement neutre de 1a charité.On a voulu reconstituer le conseil général sous la présidence d'un haut dignitaires de l\u2019E- glise.11 était impossible au cossil d'accepter cette situstiou.Elle renversait toutes les traditions de La Société ; elle la faisait entrer dans Ju voie des associations sutorisées et officielles ; elle dénaturait le caractère de l'institution, qui doit rester en dehors de toute influence politique et officielle.Enfin, les conférences étrangères n'auraient pas accepté, pour leur part, le nouvelle physionomie qu'oi voulait donner en France à la Bo- cité.La rupture de tous liens entre les conférences produirs sans cotredit de tristes effets ; le décours, tee mettra dans beaucoup d'entre elles, al un jour l'autorité mieux informés nous rend le siluntion que nous avions, nous reprendrons notre mission avec ardeur, ot le mal Pourra êtes réparé.EC attendant, nous nous somnies sourmps.L'orateur parle de la polémique qu'a soulevée uus lettre de M.Baudon, saisie ches le président de la Société de Saint-Vincent.de-Paut de Tu- tin, et communiquée par la police piémontaise au gouvernement français, Selon lui, cette lettre est une preuve de la complète soumission de M.Baudon aux lois de son pays.Il n'a fait que remplir son devoir en prenant toutes les précautions exigées par lu position spécialo des conférences étrangères.Ce document n\u2019a été communiqué à personne en France.Dans sa ci te l'honorable sénateur, M.le mioistre de l'intérieur dit qu\u2019il était tenu à faire exécuter la loi violée ; jamais la Société de Saint-Viucent-de-Paul n'a violé la loi, Elle a, à différentes époques, demandé une autorisation, qui lui à toujours été refusée comme superfiue.[a Société voulait vivre en paix avec tout Je monde, L'administration en à décidé autrement.Qu'a-t-on obtenu ?On « renversé et détruit une grande institution de charité, on & réjoui les hommes qui en veulent d toutes les œuvres qui ont nne apparence religieuse.Croit- on les avoir contontés ?Non ; ces hommes ne se déclarent jamais satisfaiw.Aprés Seint-Vin- cent-de-Paul, ils passeront à ia destruction d'autres œuvres.Ile ne s'arrêteront pas tant Qu'il y aura quelque chose à renverser.Au Jourd'hui, contrairement à une parole cé- lébre, ce sont les buna qui tremblent et ies méchants qui se réjoulseent.M.le ministre de l'in- térlour à exercé sou druità l'extrême rigueur.C'était un droit ; mais devait-il accuser des hommes bororables d'avoir forfait à l'honneur d'avoir détourné les fonds qui leur étaient cou- fiés, d'avoir été des conapirateurs et de mauvais citoyens ?non, sans doute.Nous devions pro- fester coutre un pareil acte.C'est ce que nous faisons aujourd'hui.(Très-bien !) in le président.\u2014La parole est à M.Ch, Due n.M.le Baron Dupio\u2014Hi y a À poine un tiers des membres du Sénat aur les bancs ; 1! est cloq heures.J'ai à présenter des observations étou- dues, différentes de celles de l'honorable M.Thayer, qui teaitait pour ainsi dire une question personnelle.Il y à deux ans que je n'ai pris la Parole duus cette enceinte.Je demande au Sénat ot à M.le président de vouloir bien m'entendre domain à l'ouverture de Is séance.(Non | non ! parties !) M le Président.\u2014Il y à un certair sombre de sénnteuss à la bibliothèque.Je vais! es faire prévenir, ot rien ne s'opposera à la continuation la discussion, La séance cst suspendue pendant clug miou- ses.La séance est reprise.M.le Baron Dupin demande de nouveau qu'à raison de l'heure avancée, la discussion soit renvoyée à demain, M.le Président consulte l'assemblée, qui décide que la discussion sera contlunde, M.le Baron Dupin Sxprime le pret que le Bévat ne se soit pas rendu à son désir.La ques- Mon qu'il ve propose de traiter à une grande importance, et il craint de fatiguer ses collègues eu prolongeant la séance ; le rôle qui lui eut imposé est péuible, mais Îl obéit.1/0tateur commence par déclarer que s'il rend la le pour défendre Ia Société de St.Incent-de-Paul, il est en cela fidèle à ce qui s fait l'objet des prédilections de toute sa vie.Depuis quarante ans, il s'est attaché à l'étude des natu :s qui pouvaient le mieux répoudre aux besoins des classes populaires ; trols fois, soustrole gouvernements, il à défendu les écoles des arte et métiers de Oldlons, d'Aix ot d'An- pers : il & concouru à la loi qui à réglé le travail dus enfants davs 1a manufactures ; il 6 soutenu les Frères des écoles chrétiennes ot len Burs de charité, et il s'est élevé contre les mesures par lesquelles le Gouvernement & abaissé le montant des dépôts qu'il permals de faire aux çalnses d'épargos.Aujourd'hni, d'est une autre institution qui est outaprocmisg, et c'est parçe qu'il Le oroit profondément we aux classes populoires qu'il ve pro.prae de 1s défendre.: Atu de faire apprécier Yi vices rendus pas la Société de Maint-Viacent-de Paul, l\u2019honsenble sétisieur remonte à l'origine riance des ger de cette institution, et montre sous l'empire de PET TETE as 6 \u2018était en 1433, peu temps après Vas.tation sacrilége de Saint Germain-l'Auxerrois et le sac de Parcheviché ; les croix des temples avaient été arrachées vi jotées à bas ; les clubs djaient tolérée ; une jennasse généreuse était trompée et jetés dans les conspirations : l'émeute doscendait tous les deus mois duns la rue.À côté du pâré où était tombée la croix de Bainie-Genarière, huit jeunes gens conçurent le dessein de s'unir pour défeudrè leurs croyances et ravirer 1a charité, et cou pas seulement la charité de le rue, mais celle qui consiste à aller dans le demsure du pauvre et à lui douner un ami qui sonde et soulsge les blessures de sou cœur, plus profondes encore que celles du corps.Une fois l'œuvre, ces jeunes gens s'acquitté- rest admirablemsent de lu tâche qu'ils s'étaient imposée, ils soutiurent le psuvre dans lea douleurs de an vie, et se firent un devoir de le suivre Jungs va tombe.ous rappeica- ous, Messieurs, dit l'orateur, d'avoir vu il y à plusieurs années un tableau représentant les lunerailles du pauvre ?C'était un corbillard de la dernière classe ; un chien était le seul ami qui le suirit.Aujourd'hui, du moin, Ai l'on voalalt refaire le tableau du convoi du pauvre, il faudrait placer derrière la Toiture du convoi funèbre le visiteur de la con- Férence ot montrer au haut du ciel le de saint Vinoent de Paul s'abaissant sur son disciple.(Tres bien! tres bien !) Les effots produits par cette active charité furent Immenses, et l'entiousiasme sortit bientôt des rangs du peuple pour s'élever aux classes aupérioures de la société.Tous vou'urent con- uailre les membres de la nouvelle institution.De huit qu'ils étaient au début de leur œuvre, ile étalenl cent au bout d\u2019un an, et bientôt après ils étaient wille.Tous les quartiors de Puris furent successivement visités ; l'étranger demanda des conférences à la France l'Ës gue, l'Angleterre, l'Ecosse, les républiques am ricaines, s'sdressd- tent 4 ce couseil général qu'on attaque sujour- d'hui, oubliant qu'il ne pouvait être autre chose qu'un instrument pour le bien.Ceux qui wou- Talent être initiés lui demandaient aurtout quels moyens les membres de Saint-Vincent de Paul avaient trouvés pour toucher les cœuts.Puis l'Œuvre s'étendit, dans l'autre hémisphé- re, du cap Horn à Poccident jusqu'au cap de Bonue-Espérauce, à l'orient, et jusqu'à ces terres d'Australie, où il semple que plus il y & d\u2019or, plus il y n de misdre.L'orateu, revenant à la France, dit que pendant que lu Société de Saint-Vincent-do-Paul progressait en faisant des amis, non pas seulement 4 ses croyances religieuses, mais encore à la Société elle-même, le parti du désordre marchait toujours tête lévée, cherchant d détraire toutes ces bonnes semences ; les ateliers étaient assaillls par les fausses doctrines d'une se subversire gui allait dans ses excès jusqu'à faire l'éloge systémmique du cégicide.Cela nous conduisit à la voille de la révolution du 20 février 1849, Un des grands phénomènts qu'a présentés cette révolution, c'est que, contrairement à of qui s'était passé on 1830, ello n'a point été sh @nalée par des cris de fureur contre l'Eglise, contre les croyances nationales.Bien plus, on demande au clergé de bénir cas arbres de liberté qu'on imagina de planter, conformément à des souvenirs vieillis d'une autre époque.Pour los faire vivre, ces arbres, dit l'orateur, il aurait fallu tes arroser des eaux vivifiantes du respect de chacus pour les droits de tous ; aussi trois ans à peine s'étaient écoulés qu'ils étaient tous morts ou coupés par les pieds.L'hosorable membre, continuant l'étude des événements politiques qui sa sont succédé des puis 1848, s'efforce de montrer que, dans toutes ces circous;ances, ls Buciété de Saint-Vincent de-Paul u vu s'identifier avec tous les besuins des classes populaires.C'est là na gloire, et il eapére que sera aussi sa défense.11 fait un grand wérite au gouvernement de Napoléon 111 do ce ue le nombre dos con férencer, qui n'était que de 878 au mois de décembre 1851, tant en France qu'à l'étranger, se soit plus que doublé pendant les trois années du gouvernement impérial, Juequ'au nombre actuel de 8,406.Abordant onsuite le reproche qu'on adresse à la Société de St-Yincent-de-Paul d'être une s0- viété politique, l'honorable orateur commence Be déclarer qu'il n'existe point de parti dans ls ociété, que ses statuts défendent positivement qu'on #'y occupe d'intérêts politiques, et qu'ells D'a point failli à cette régie qu'elle & si sagement établie.Tl en trouve une preuve en étudiant de quelle façon la Société s'est propagée et répandue chez les nations étrangères ; il indique en effet, comme résultat furt remarquable de cette étude, que Mus les nations sont éclairées, mieux ciles ont accueilli Ia Société de Saint-Vincent-de-Paul, et plus les Conférences s\u2019y sont propagées, L\u2019Ecosse, le pays ¢.a puritaing, où l'on est par conséquent peu disposé à la tolérance, compte Tingt-quatre Conférences.L'Angletetre, où l'on brûle encore tous les ans le Saint-Pers en effigie, possède auixante-et-une Couféreuées, comme l'Irlande.En Prusse, où lo roi joue le rôle assez singulier d'une sorte de patriarche de huiton dix religions différentes, suns qu'on suche su juste Jaquelie ii préfere, wais où l\u2019eéprit public est fort développé, en Prusse, il y a deux cent vingt-cing Conférences.L'Autriche, au contraire, dont l\u2019Empertur se glorifie du titre de Mojesté apostolique, l'Autriche, qui compte uo nombre d'habitants double de celui de ln Prusse, et qui à ce double titre de.Trait avoir cinq cents Conféronces, l'Autriche D\u2019A eu tout que dix-sept Conférences, En Pologne, dans ce pays où la nation, chan- int d'héroïsme, attend ses bourreaux à genoux Sans l'attitude résignée de la prière, l'orateur s'est demandé d'abord, avec une certaine anxiété vilo'y avait pas un giand développement de 1s Société de Baint-Vincent de=l\u2019sul.Mais uon, dans toute la Russie et dans le roysume do Po- lugne, il n'existe pas de conférence.Ce n'est donc pas à elle qu'on pourrs faire remonter Ja cause de cette attitude nouvelle de la généreuse nation polonaise, L'Italie est encore ua pays où l'on doit suivre avec intérêt les res de la Société de St- Vincent-de-Paul.Pour cela, comme pour toute étude à faire sur l'Italie, il faut In diviser en deux parties: Ultalie du Nord-Uuest et l'Italie du Sud-Est.Eh bien! dans ls première, dana ostte Italie à laquelle on ne reprochers pas assurémont de méconnaître le progrès, il y s 225 conférences ; duns la seconde, au contraire, dans l'Italie du poussé la Société de Suint-Vincent-desPaul.Il n'existe pas woe seule conférence.Rt reminrquez, dit l'orateur, quel est l'aveugie- ment des gouvernements près de leur chute ! Le roi Ferdinand se définit d'une Société qui avait pris nalssance en France.Elle avait re hui une urigine révolutionnaire, ot il aurait craint de la voir servir 4 instrument pour une candidature au royaume de Naples; puis, pendant ce temps-là, Îl n'apercevait pas toutes les sociétés secrèles qui miuaient son trône bientôt destiné à v'écrouter.Mais, à mon tour, je dirai au gourernement feu: + N'adoptes pas les craintes du roi Ferdi- tsnd et gardes-vous de son avengiement.L'orateur, paursuivant son examen de l'exton- sion de lu Société de Balnt-Vinoent-de Paul à l'étranger, passe enfin à l'Espagne.Ld encore igs faits sont fort curieux.La Société a d'abord été | d: repoussée.Hile vonait de In France, et c'était ane mauvaise origine.l'uls l'esprit public à fait des progres ; ou 6 acdenis d'abock une Conféran- es ; enfin, comme il s'agit d'un noble peuple, Ja bonne semence n'a pas lardé à prospérer, et il y @ maintenant en Kapagne 277 conférences.Cela l'ermpecke-t-il d'être constitutionnel ?L'houorable baron Dupin, revenant de wou.veau à ce qui se jasse en France, établit que la Buclété de Baint-Vinceat-de-Paui, sous l'impuis a.æ 1 =i gp x 4 ane \u2014- 45: > 8 e général toujours mos- trée profondément nationale.En 1856, lors des inondations de La Loire et du Rhône, ses aumd- en aide aus malheureux.blessés de notre armée de Crimée, colle à fait preure de ptriotlsmo.ta de tant sé à Syrie, où l\u2019on avait prom parer, In octies\u201d de Salnt-Vincent de-Paul envoyait 100,000 francs pour subrenir sux premiers besoins de la population.L'Irlaade, ce malbeureux pays, où le mal renaît toujours et où la religion console sans cos- 8¢, a regu, dans une an de disatte, ; 150,000 franes envoygs per les conférences, Tandis que la Société vieat aus secours de tv.» les peu il went passé une \u20ac extrnce- diasire Pres du Père des chrétiens, Quand on l'eut dépouffié d'une partie de me Kiats, ot Jue plusieurs songeaient déjà, sans donte, à le lépouiller du reste, ou à lui laisser seulement lo Vatican avec un potager, et peut-être même le Vatican sans potager où le potager saus le Vatican (sourires), on s'est demandé ca qu'il avait à faêre.Kh bien ! sait-on co que Ia Socid- téu fait?Elio u's pas fait comme cette mai- tresse d'école qui n été destituée parce qu'elle avait quêlé pour le denier de Saint-Pierre ; elle s'est dit : Non, nous ne quèterons pas pour le Saint-Pére tant qu'il lui resters un pouce de territoire pontifical ; il a beau être amoindri dans ses possessions, tant qu'il sera amis sur un trône, Dous De pouvons pas faire qu'il soit étranger ila politique, et nous ne quêterons pes.Ah s'il vonait à perdre son trône et qu'il fallût pourvoir & ses besoins, il n'y aurait plus d\u2019hésitation.Les 3,406 conférences se mettraient en route et quêteruient partout pour lui faire uns position digne de lui, car s'il n'était plus souverain dans ses Etats, il n'en serait moins toujours à nos yeux et à ceux des catholiques du monde entisr le Roi des âmes.(Très bien ! trés bien !) Plusieurs voix.\u2014Reposez-vous ! Autres voix.-=A damuiu | à demain | M.le Président.\u2014Je pro au Sénat de renvoyer le suite de la discussion à demain.1e baron Dupio.\u2014J'espère obtenir demain do mes collègues le même accueil.Je n'irrite le débat : ce n'est pas de ln polémique que je bis.poss les œuvres de la Société.(Âp- probation.Ls suite de Ia discussion du projet d' Adresse est envoyée à demain, Lau séance est levée.Compte-rendu de la séance du Sénat du 25 Février La séance est ouverte à deux heures et demie.S.A.I.le prince Napoléon assiste à la séance.M.le Général marquisde Cramayel, l'un des secrétaires élus, donne lecture du procés-verbal de la séance précédente.roi: le Marquis de Boissy.\u2014Je demande In pa- e.M.le Président.\u2014Avez vous à demander une rectification au proces-vesbal ?M.le marquis de Boissy.\u2014Oui, monsieur le Président, c'est une rectifieation importante.Hier, jul terminé mon discours par ces mou : \u201c.\u2026.Quand il (le Sénat) & vu arborer le drapes de la branche aimée,\u201d et le \u201c Moniteur\u201d me it dire : \u201c .:.Quand il « pu croire qu\u2019on ve- Bait lever lc drapeau de la branche endette en face dela branche alnde.\u201d « a ne m'étais point exprimé sous cette forme dubitative, et To\" dole assumer le res ité de mes paroles, comme j'en réclamerai plus tard l'honneur.J'exprimerai ensuite le regret de trouver entre Ia sténographie et le bureau du Sénat les ciseaux do In censure , j'avais fait hior une citation extraite d\u2019un document officiel, et je l'avais faite en- tiore avec intention ; je voulais appeler l'aiten- tion dey femmes sur tes mauvais trailements aux- quota elles sont en butte, dans l'Inde, de la part Anglais.(Réclamations sur tous les bancs.) 8.Em.le cardinal Donnet.\u2014Je demande la parole.M.le Président.\u2014Les paroles qui ont été pro- aoncées hier par M.de Boissy en yoru ant 0D discours, ont été généralement mal ehtendues ot mal comprises ; il n'est donc pas étoncant qu\u2019il y ait une différence de texte entre le * Moniteur\u201d et le Compte-rendu.Mais ce que je ferai remarquer à M.de Boissy, c'est qu'il ressort de ses explications mêmes d'aujourd'hui que an ponsée à été rendue.Lu eat le point important, et la demande de rectification n'est pas justifiée.En on qui concerne Ja citation faite par M.de Boissy, je dirai qu'olle n été retranchée du \u201c Moniteur\u201d parce qu'ella contenait des paroles het ques qui v'aursient pas dû être prononcées sette enceinte.(Mouvement d'approbation.) Ces paroles, à dit M.de Boissy, ont été prises dans un document officiel.Elles peuvent, en offwt, figurer dans an document iel.Mais tlles ne doivent pas se produire à la tribune, être Insérées dans nos procés-verbanx, pour lesgnels elles seraient une soulilure.(Tres bien! très bien!) C'ert le président qui, aux termes du sénatus- consulte cranciques est responsable du procès verbal, et je n'hésiterai jamais à engager mu responsabilité devant le Sénat pour retrancher des paroles telles que celles que M.de Boissy à prononcées hier.(Vive approbation sur tous les bancs.) 8.Em le cardinal Donnet\u2014J'avais demandé Ia parole pour protester, au nom de la morale et de l'honnôteté publiques, contre les paroles de M.de Boissy.@ remercie M.le président d\u2019'a- Yoir si parfaitement répondu aux sentiments du Sénat.8 A.T.le prince Napoléon.\u2014Je demande la parole.M.a Le mere, Monseigneur ; vous désirez a parole sur un fait per.sounel ; ceci est en debors des rectifieations proposées du procès-verbal, qui seules, d'après le réglement, peuvent motiver des observations ; laissez-moi proposer l'adoption du procès-verbal, Jo vous donnerai ensuite ia parole pour un fait personnel.Le prochs-vetbal est adopté.8.A.1.te prince Napoléon.\u2014Messieurs les sénateurs, hier un orateur a terminé son discours par la phrase sufrante : \u201c On gague à se fréquenter les uns et les autres, et où AurAit va avec admiration avee quelle unanimité, quelle spontanéité le Sénat tout entier s'est levé hier quand nous avons pu croire qu'on venait lever le drapeau de a branche cadette en face de la branche nde.Sud-Est, la méBance du rol Feruloaat avait re- atude Je n'étais point dans cetto eucelnte quand cette phrase n été prononcée, et je n\u2019en ai eu-con- nnlsesaco que par le \u201c Moniteur\u201d Fy réponds par consideration seule pour le 84 qui a entendu ces paroles, et pour le pays, qui les lira: L'année passée, quand de semblables iosinus- tons ont été formulées, pu répoudn comme je le devais.Aujourd'hui, devant Le Sénat et de- vent le pays, puisqu'on m'en fournit l\u2019occasion, Je répète de nouveau qué tout ce que je vous, c'est de défendre toujours et avec conviotion à oelte tribune ot devant le pays l'empire constie tutionnel et libéral.Mon cousin dit quelque dans ses œuvres, que le pret Napoléon, plus que tout autre, vait su; par cepte unique Taloon ne liberté eût afferml son trône, tandis qu'olle renverse les trônes qui n'ont pas les bases solides.Abje besoin d'ajouter lue cette liberté doit s'exercer dang I del dité établie par nos constitutions ?(Trée-bien | très-bles !) Que d'autres puissent l'oublier, je ne m'an étonne pas.Quant à moi, qui m'en souvensis lorsque Louis Napoléon, condamué, était prisonnier où exilé, je m'eu souviendrai d'autant plus aujourd'hui que tes devoirs m'attachent à l'Empereur et à son nes et son dévouement sont pissamment venus ba: Lorsqu'il & fallu envoyer des secours aux ges fils, et'que ces devoirs sont d'accord avec un dé- vowement de vieille date et une affection qui ue Frei jamais.(Nouvelle et très vive appro.on.En quant sux insinuations de ce genre diri- contre ms personne, je suis bien décidé à n'y répondre désormais que par ls dédain.(De toutes parts : Trés bien ! trés-disn M.le marquis de Boissy \u2014Tré parfaitement bien, et jo suis très heureux d'avoir prove.qué cette explication, 8.A.1.le prince Napoléon \u2014Ca n'est pas à yous que j'ai répondu.Je me suis adressé au Sénat qui Tous avait entendu Mouvement.) .le merquis de Boissy.\u2014Je a aon plus estendu m'adrenser + Mou we uk: incident est terminé.Moe- ur y, vous waves plus Is parole.M.le marquis de Boissy \u2014Mais, monsieur le président, jo vous la demande M.le Précident.\u2014Je ne vous la donne pas.M.le marquis de Balssy \u2014Je 1a reprendrat à un autre moment de ln discussion.M.te Président \u2014Je vous la retirersi, ai vous n'êtes pas dans la question.L'ordre du jour appelle La suite de la détibére- tion sur Îe projet d'Adrosse.LL.EExe- M.Baroche, ministre, président du Conseil-d'Etat ; M.Magne ot M.Billaalt, ministres sans uilie ; M.de Psuieu, vi I dent du Conseil-d'Etat ; MM.lo géniral Al Boinvilliers, Bondet, Vuillefroy et Vuitry, présidents de section, commissaires désignés par décret de l'Empereur, slégent au banc des orateurs du Gouvernement.pile Président.\u2014Lu parole eat à M.le baron upis.1e baron Dupin rappelle qu'à la fin de ia dernière séance il a présenté le teblesu des dé- poloppements dela té de Saint-Vincent de Paul, les titres qu'elle sut nequérir à l'affection populaire, et les bienfaits produits par son extension successive en France, en Europe, dans le monde entier.Aujourd'hui, le tâche qu\u2019il aura à remplir sers mvine agréable ; elle consistera à examiner rom- ment cette société a pu être fra suite d'une méprise de M.le ministre l'intérieur abusé; Heureux si, par cet examen, l'orateur peut faire renaître l'espoir de voir 1a Bociété, délivrée des sonffrauces que lui Mit en ce moment éprouver le pouvoir, continuer à répandre ses bienfaits.L'honorable mambre regrette le mélange des Questions et l'abua des mots : on à fait sppel à 1789 pour attaquer des choses auxquelles le législateur de cette époque n'avait certainement pas pensé.Quand on les regards sur l'in- lortuné 1859, on le voit à ce point blessé, souffrant et malheureux, qu'il aurait bien besoin d'un visiteur de Saiut-Viocent-de-l'aul pour le conso- lee.On se rajpelle qu'alors les actes du pouvoir étaiont pi és de ces mots: © La nation, Ia loi, le Roi,\" comme on pourrait dire aujourd\u2019hui : *! La nation, la toi, l'Etupereur,\u201d ou, par courtol- sie : # L'Empereur, le loi, la nation i\" eétait une imitation des anciens, chez lesquels on disait: Bencius, populusque romanus, Mais ces noms ne convensient pas aux Labiles qui ont suivi 1789.Peut-on dire on effet la nation qui souffre, la Bation malbeureuse, ls pauvre oation ?aussi ont-ils remplacé le mot nation par le mot uple, non par le populus.qu embrasse la tots- ité de lu nation, tmais le plebs,et on a imaginé Pluslours classes de peuple, de façon à pouvoir mettre en guerre le peuple nu.) et le peuple no.3, et aussi le peuple no.3, afin do pouvoir dire également le vre peuple, le peuple soufirant, le peuple malbeureux.nou pas pour le secourir et consoler, mais pour l'exciter et le piquer, Cela ne suffisaat pas, où & emprunté au Cc deux mots dont on fait le mot \u2018 démocratie, \u201d c'est à dire puissance exercée par le peuple, ot on l'a confondu avec populi dont l'équivalent venant du grec serait \u2018, démutique.\u201d C'est alors qu'on à vu los mêmes habiles demander après 1830 une monarchie entourée d'institutions répu- blleaines, comme on voit aujourd'hui certaines Porsonnes parler d'empire entouré d'luetitutions démocratiques, c'est à dire d'institutions qui lui enléveraient plusieurs parties de se puissance.Aujourd'hui Îl est bon qu'un sacke ce que les mots signifient.La haine et la jalousie se sont acharnées contre l'œuvre de Naint-Vincent-de-Paul: on va voir jusqu'à gel point Ia calumnie peut aller; dans un journal considérable, on à publié un article dans lequel 1 est dit que \u201c dans l'esprit des directeurs anonymes de celte Société il y aveit, outre les buts cachés, un but patent contre lequel tous les honnôtes gons devaient réclamer ; que cette société saisissait les consciences par la aim, guettait la misère, pour l'envoyer malgré elle et sacrilégement wn confessionnal et ù la communion; en un mot, que ccite société se Hrrait à la chasse des dmes uu morceau de pain.\u201d Ainsi, dit l'honorable vrateur, voilà saint Vincent de Paul et ses élèves classés parmi les impies, les sauvages et les barbares.Si 1e calomule ne fait pas toujours beaucoup de mul à cause de son exagération mème, l'insinuation est souvent plus dangereuse.Aussi eut-ce à elle sans doute qu'ons dû de voir abuser un mi- niatre de l'Empereur au sujet de la Société de Baiot-Vincent-de-Peul.Uette Société a ringt-neuf ans d'existence; elle en compte Joutome sous l'Empire, Comment se fait-il que M.de Persigny uit seul aperçu le danger que son existence pouvait faire courir à l'Etat, où que MM.Oditon Barrot, Léon Faucher, Baroche, Morag, Delangle Espinasse, le duc de Padoue, Billault, les pi décosseurs du ministre actuel, n'ont jamais soupçonné ?Est-ce que dans le conseil général ne figurait pas l'honorable M.Thayer, qui a pris hier Ia parole pour le défendre ?M.Thayer, gendrs du géuéral Bertrand, et par conséquent d'une ori- le non suspecte, mais encore le vir probus dont a parole fait passer la conviction dans l'esprit de ses collègues.(Approbation) Est-ce qu'on ignorait que cette Société faisait pour & millions de libéralités et d'aumônes par an?Ne savait-on que, sous la direction du président aetuel, M.Baudon, entré en fonctions à un moment difficile, en mars 1846, les dépenses de l'administration centrale des 3,406 Conféren- es ne s'élevaient qu'à 10,525 fr, moins que ceux d'une simple sous-préfecture ?Eton o's pas cralat d'accuser le président d'avoir changé l'emploi des fonds recueillis; et quelle portée pouvait d'ailleurs avoir cette accusation, lorsqu'on song que ce président a fourni plus de soizante mille francs de son patrimoine poronnel pour venir en aide aux bicufaite de la L'honorable membre paie un tribut d\u2019éloges à MN.Baudon, un homme simple, d'un mérite réal, d'une modération connue, mais toujours forme pour écarter la politique de la Nociété.M.Bau- lon est en outre le de Mme.de Bouflers, ouvernante de l'enfance de Napoléon II et de Napoléon III.N'est-ce pas là une garantie ?1.oin de dissoudre Îe conseil pour causé politi- ue, lorsque précédemment il avait toujours carts 1s politique, on auralt dû considérer ce consell et le mainteuir comme l'âme de cette institution, qui fait sentir ses bienfaits daus les deux mondes.Ku le frappant de dissolution, on nuit au peuple et on aggrave ses rulsères.\u201c\u2019L'orateur s'attache à démontrer que le con- sell avait tout intérêt à ne pas s'uccuper de politique: il suivait d'abord en cela les avis ment exprimés Haint Vincent de Paul, et en outre il s'évi one serie de difficaltés que l'on compread très bien quand on veut se rappeler Wil y n des conférences établies dans des pays ivers, soumis à des formes de gouvernement tout à fait contraires.Evidemment ce qui aurait été accueilli dans telle poutrée m'aurait a dice sols dans alles autres; et pays le plus ombrageux peut-être, Seago, qui Tue Le peu lente à adopter les conférences, lursqu'etle pouvait craindre la itique n'y Qt pas étrangère, en à fondé 377 les qu'ello & pu se convaincre que la Société avait va but exclusivement charitable.£YVE, RE, AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES, MONTREAL, BAS-C L'orstour dét qu sas chefs Société de Saiut-Vinosat-de-Pani, clest enlever ses oh néraux à Une armée, ervie.M.P., guérit aussi les maladies se.crôtesf en blen peu de temps, au moyen d'herbes et de racines ot sans employer du mereure.La Fièvre intermitante ou Fièvre dique gué- riesinstantanément par M, Perrault, gratis, ERTIFICATS : Joatra Baowrson, rhumatisme articulaire ; Oc- Tav8 Craussh, do ebronique : Joseru lacs do uxvLamatoias ; Louis Tumacry, do do As- voir Vioun, huissier du Shérif, de gouttenx ; Coroxxt Huouy, Houston, (Texas) Goutte; Da- vie Lanivites, N-Y.do ; Lhon Laxoix, Kiogston, Rhumatisme ; Joux Parziss, Toronto, do a: ticu- luire; Jrax-BarzisTe JULIEN, MAUX de jambes.Bureau, No.3 Ruelie Perrault ou ches Lampe o,ugh & Camplets.\u2014 lor juin\u2014ak 6 4 20000 ATR PROPRIÉTÉS FONCIERES, soir À ta ville ou û ia campagne.S'adresser à wW.Y.z., Bureau de \u2018* Le Minerve.\u201d Montréal, 7 déo-} Mr.CUSACK, PROFESSEUR DE LANGUES 71, Rue des Allemands.COURS D'ANGLAIS les MARDIS et BANE.DIS, à 8 beures du soir.Une piastre par mois.Leçons particulières au cachet et au mois.Montréal, 15 mars\u2014dxk \u2014 COMPAGNIE D'ASSURANCE Hon.J.R.HILLYARD CAMERON Hon, GEURGE CRAWFORD Hon.M.CAMERON LEWIS MOFFAT®, Ece ANGUS MORRISSÔN, Ecr., M.P.P Assistant-Secrétaire\u2014DONOUGH O'BRIEM, Ber C.85.RODIER, Maire, Président.ALEX.MORRIS, Lor, W.BACHE DAMASS EP Pertes promplement payées.prouve combien cette Com La Compagnie Pro: je est tenue on est Montréal, 14 dée 1861-\u2014ak INOORPOREE BN 1809, BIARCTEURS | ACADEMIE DE MADAME DILLON, POUR LAS LE Le 3 5 SEUNES DEMOISELLES, me au RUE DU CHAMP-DE-MARS, MONTREAL.MADAMB DILLON est maintement prête à recevols us Bambee limité d'Rldyes.26 sept Publicen général que nousfesons affaires comme BUDONGGERLINAS 2 IMPORTATEURS DB MARCHANDISES FRANÇAISES, AXGLAI- SES ET AMERICAINES, 138, Rue St.Paul, Montreal, MM.H.& G., ont toujours en mains an assce- timent des plus variés de Marchandises ci-dessus nommées, qu'ils vendront à des prix trés-ré- sta, Ils ont, de plus, un grand sesortiment de sures en caouchoue et en cuir, Chapeaux en laine et autres, pour Messieurs.16 avril 1861\u2014I AVIS.FRANÇOIS LECLAIRE, Eculer, Marchand da este ville, à été admis eomme un des MEMBRES DE LA CORPORATION DE LA BANQUE DU PEUPLE.Par ordre, B.H.LaMOINE, Caigoier.Montréal, 7 mars 1568\u201411\u2014 A VENDRE.CES DEUX MAGNIFIQUES BATEAUX À VAPEUR DB PREMIERE OLASSE, ayant des CHAMBRES EN HAUT, le \u201c WELL AND® et \u2018 L'OTTAW A,\u201d ci-devant employés sur Ia ligne entre Montréal et Ogdensburg, E.-U., en te condition, avec les MEUBLES, FOURNITURES DE LITS, kc.Ces steamers sont maintenant 4 leur quartier d'hiver à Lachine où ils péuvent être visités par ceux qui auraient intention de les acheter.Pour jes conditions de ls vente, qui sont faciles, n\u2019adresser à PIBRCE RYAN, Avocat, Petite Rue St.Jacques, No.40, Ouà L'HON.LOUIS RENAUD.27 février.\u2014j A RAMBAU &-Cie., ENTRAPOT DE FLEUR, No.112, Rue des Commissaires, Presque vis-à-vis le Marché Bie.Anne.Montréal, 16 mai 1841\u2014ak Mr.McCORD, AVOGAT, BUREAU : Place d'.au-dessus du M sia do 8 ren & Cie.ww Montrésl, 8 fér\u2014j ARTICLES PRESERVES, EN 1861.Marmalade Dundee de KEILLER & FILS, Gelée de Corinthe Rouge et Noir, Gelée Guava, Go'és de Framboise, do de Fraises, do de Groseilles, do de Gadelles, do de Prunes.Fruits assortis pour Tartes, Fruits en Sirop, Fruits à l'Eau-de-Vie, Gingembre et ChowOhow vés, Prunos iopirialey Figues % J pk.i sins do West sorter), ote.ALEX.Mc@IPSON, Cola des russ 8.Gabriel et Notre-Dame.13 mars, CAFE !! 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HON.8.M.KINSTREY, iy Maire de Hamilton, C.W HON.ADAM WILSON, Maire de Toronto, 0.-W.HON.B.M.BISHOP, \u2018> Maire de Cincinnati, O.HON.I, H.ORAWFORD, deLouisrille, Oy.HON.JOHN SLOAN, a Maire Lyous, | HON.JANES NoFRETEE, vous, Fous Maire de Brockrille, 0.-W.HON.JAMRS W.NORTH, tive Hon, Bb Males &'Auguata, Ne HON.JANES S.DEBK, [ M, Maize de Salem Y COOPZR, J d'Hallowell, Me.Maire de Préderickton, N.-B.HON.WILLARD NYE, de Now-Bedford, Mass HON.J.0.BLAISDEES.Maire de Fall River, Mass.HON.W.H CRANSTON, Maire de Newport R.HON, FRED.STAHL, Maire de Galenn, Ill HON.JOBN HODGDEN, Maire de Dubuque, Towa HON.THOS.CRUTOHFIELD, } Male de Chattanooga Teun.BON.ROBERT BLAIR., Maire de Détroit, Mich.HON.LAVI DONNELL, Maire de Colombua Miss.HON.JOHN G.HAINES, - Maire de Chicago HON.THOS.FRENCH, Burlington e OWA.HON, WILLIAM LEIGHTAN, \u2019 Ex-M.do Keckuk Iowa.; M.de Teucaloose, Ala HOM.R.D.BAUCH, .Maire de Memphis, Tenn.HON.BERMAN L.PAGE, Maire de Milwaukle, Wis, HON.W.W.VAUGHN, \u2018 Maire de Racine Wis HON.A.FARR, Maire de Kenosha.Wis, HON.M.J.A.HEATH, Maire de Belma, Als.HON.A.J.NOBLE, | ire do M Al .aire ée Non A.HON, W.8.HOLYBA somes, : ales do Columbus, Ga.HON.A.B.BROMBLE, Maire de Toledo, Ohio HON.O.If, BUHL, Certifions que les Pharmaciens résidants our ont assuré que la SALZEPAREILLE DE AYER est un excellent reniéde of estdigne de lecon fisnoe du public.La Salsepareille de Ayer POUR PURIFIRE LE SAN POUR LRS TUMEURS BT ULORRES POUR ERUPTIONS ET OLOUB, POUR LA TRIGNE ET LES DARTRES, POUR LES CANCE POUR LES MALADIES DES FEMMES, POUR LES MALALIES DU FOIR.Les Maires des principsles villes des Btat-Unis des Canadas et den Provinces britanniques, du Chill, du Pérou, du Brésil, du Mexique, et en général de presque toutes les villes de ce continent, ont signé ce document, afin de faire connal- tre au peuple Les remèdes dont il peat faire usage avec sûreté et couflance.Mais l'espace manque el pour les reprodaire tous.Le Cerisier Pectoral de Ayer Pour la Toux, les Rhumes et ls Consomption Les Pilules de Ayer Pour Médecine de Famille en général.Préparé par le Dr.J.0, AYER et Cie, Lowell, Massachusetts.A vendre chez LYMAN CLARE à Co.Agents à Montréal, Montréal, 19 avril 1861.\u2014a JOSEPM DUHAMEL, AVOCAT, BUREAU, Nos, 16 et 18, Rue St.Vinosnt\u2014Eu- coignure Ste.Thérèse et Ht.Vincent.Montréel\u20143 jany 1862\u2014ak SAVON, CHANDELLES.HUILES.Les soussignés attirent l'attention du Come merce en Gros sur leur f 0 14 fonds de MARCHANDISES MANUFACTUREES, savoir 3\u2014 SAVONS.COMMUN, COURONNE, BLANC RAFINE JAUNE, PALE DE LIVERPOOL.Leur marque de Savon de L i est garantie être égale en qualité au mellieur savon importé et vendu à bas pris CHANDELLES.DB SUIF, MECHES DB OIRE, ADAMANTINE BELMONT SPERM, CIRR FRANCAISE et SPERMACETI, HUILES.W, P.de BALKINE, W.P.d'ELRPHANT, de LOUP-MARIN OLARIPIBE, BPERMACETI- QUR\u2014No.1 BAINDOUY SPERM PAT.de MASON RAFINBE ot WINTER P, SPERM.Johu Mathewson & Fils, et Collége.N.B.\u2014J.M, & Fils out Le plaisir de soumettre Les témo Huiles de leur Nanu£acture : Pointe Bt.Charles, 12 janvier 1860, ' que le du Grand Trouc ont p la meilleure huile jont on poisse faire usege.{s ees, JANES NODGSS, J.Marauweos 18, Manutautureurs d'Hulle, ontréal.ler Montréal, juin 1661.\u2014ak Application au Parlement AVIS.durdot sa prochaine Session corporation de Is Compage dite # Montreal Racket Court Company.Montréal, 5 mars 1962\u2014dm Savon, Ohandetles et Huiles, Rue des Laspecteurs ignages suivants, quant à le qualité des Bureau des Oontracteurs, En réponse à voire lettre de cette die te Ouptracteurs du 0.deF.is l\u2019Huile nécessaire pour les engins et les chars dens votre établissement, depuis le sommencement des onsrages et t \u2018es deraldres années ; ils ont fait usa nels .palement de l'Huile \u201c Masou's Patent Braun Oil» Président :\u2014 WILLIAM WORKMAN, Ber , Pré- de voira manufacture Klle a donoé une entière satisfaction aux [agénieurs, et je crois que c'est APPLICATION sera faite à le Législature un Acte d'in- septière jour d'Uetobre mil huit cest dé , dau tout son parcours, la rue Bleury, deus in dite cité do Mootréal, & partir de la rus Craig jusqu'd Ia rue Sherhcooks, a y ajoutant du coté nordæst d'icelle, une largeur suffisante poe donner 4 1a dite ree une largeur uniforme * quarante pieds, mesure Française i et pour cet vbjet à résolu d'acheter et acquérir, où de prea- dre juusession après avoir puyé, affect de payer ou épa.er les fonds néce paires pour aprés que ls valour on aura été déterminés es le mauière fixée la Loi, Une cartaioe Ikon de terre dont vous êtes saisis et en possession às-qualité de Syndies et Exécuteurs nommés en vertu du Testament de fou Ch :r.es Brooke, Ber., décédé, en sou vivant de la Cité de Montréal, Ecr, fait et de- Laat Doucet pion paré, Notaire Pubilcs, à lontréel, sa.dit vingt-eingaième de mois de Mal mii hult cent once yd voir : une lisière de terre située dais le Quacier St.Laurent, dans la Cité de Mon tréal, bornée par devant au Sud-Onest parla dite 1 ue leury, on arrière, au Nord-Est par so terr-ia appartenant à ls dite Snecestion, et quel le dite Haière doit être détachée et ex- pride, dun Pain au Nord-Ouss par la rue e l'aut an Ia prop âe Madume Little, la dite Te terre de in contenance de deux Cent trente-sept Pieds et six pou-es de long, sur le front de ln eue Bleury, et de In profondeur ou largeur de neuf pieds du côté Nord-Ouest sur la ligne de la rue Bherbrooke, et de dix pieds trois pouces du sou Sud-Eet, sur Is ligne du terrain de Madame le, mesure française, avec bâtisses en bois dessus constraltes._ it attendu que le prix ou compensation que n'a pad old art En Dar Eran in'S paso x un arran| t Pom ps qu vis vous est par le nt donné que le t entième jour de Mai prochain, à onze Heres de la matinée, le M: es Echevins et les Citoyens de la cité de Montréal, dâment incorporés en vertu de dispositions législatives de oetie Province, s'adresseront et présenteront une re juète à l'Inspecteur et Boristeudant de Police ie la dite elté et ville de Montréal, y résidant, ou aux Juges de Paix résidants dans les limites de la dite cité et ville de Montréal, 4 une ses- alon spéciale qui sers tenue à ceteffst dans la Chambre des Magistrats, au Palais de Justice de cette cité, aux fins d'âtre autorisés à prendre possession et à s'approprier pour les besoins de la dite Corporation, et plus spécislement dans le but d'élargir le tue Bleury comme susdit, Is dite lisière de terr , et requérant le dit Inspecteur et Burintendant de Police ou Juges de Paix de sommer et réunir ua Jury de douse personnes désintéressées, on la manière ot formes indiquées par la Loi, sfin que le prix ou compensation qui devra vous être payé pour la dite lisière de terre, puisse être arrêté, fixé et déterminé, à moins, toutefois, que dans l'intervalle, un prix ne soit convenu et arrêté par accord à l'amiable.Montréal, ce vingtième jour de Mars mil huit cent soixante-et-deux.J.L.BEAUDRY, Maire.CHS.GLAORMEVER, GreBfier de la Cité.22 mars\u2014dmu LES RELICIEUSEs DE L'UOTEL Offrenten vente cette partie de leur terre \u201cLA PROVIDENCE\u201d AT OOTEAU BARON, Bétendant depals in rue Sherbrooke Jusqu'à la rue Bagg et formant environ 47 lots de différentes grandeurs.Oeux qui désirent acheter pourront s'adresser aux dites Religieuses au MONT SAINTE-FAMILLE Ou à leur procureur, MR WEEKES, Pour communication du plan et les\u2019 termes de la vente.Montréal ,3 Janv\u2014j POISSON DE CONSERVE SAUMON frais en boîte d'une à 4 livres Homards en boite d'une et deux livres Bardincs en boite, demie ct quart de boîte Ancholes et Urevettes en petite pots A vendre par BRUNEAU & DUFRESNE, Poinsen saié de l\u2019Automme 1861 SAUMON, Maquereaux, Truites, Morue, Poisson tlane, Harengs d'Éconse ot du Labrador A vendre oe RUNEAU & DUPRESNR.Poisson frais, ke.PETITE MORCR franche et fumée Huitres xxx de Baltimore, &c Avendre VRUNEAU & DUFRESBNE.18 mars\u2014dsi 153 Rue Notre-Dame.Cédre! Cédret Cédre! Cédre 25 MILLE PIt DS PREMIERE QUALITÉ en lots convenables aux acheteur.J.B.BRONSDON, 161, rue 8.Urbain.Argent a Preter.LA SOCIETE PERMANENTE DE CONS- TRUCUTION DR MONTREAL continue à PRE- TER de ARGENT en somme de $200 et au-delà sue sûreté en propriété foucière dans la eité de Montréal.M.H.FAULT, Secrétaire l'résorier.8 mars\u2014mk _Montrésl limare-m Application au Parlement.AVIS est donné qu'applicat'on sers faite ax Parlement Provincial à sa Session de 1962, poue un acte pour lacorporer \u201c* Le Compagnie de Navigation de Besuharnois \u201d Montréal, 17 mars 1863 ~ § \u201cWESTERN\u201d ASSURANCE COMPANY OF CANADA.BRANCHE A MONTREAL: BURRAU-38, RUB BT.FRANGOIB-XAVIER, DIRECTEURS.ident de Ia Langue de Ia Cité.THEODB DOUCET, Ecr, N.P.Dette Com le a sout sont capital el ses fonds lavest ne cette prorinoe ei fait de grandes aifaires, par 14, donnant touts sécurité ang assurrés.Toute espèce de propriétés assurées et les perte vont pr DTA Ag §mare\u2014mk _ OK.L J.-P, DESNOSIERS, .MEDROIN BT CHIRURGIEN, sa6, Rue St.Joseph, Montréal.\u2014\u2014_ Consultation à toute heure Gratuite pour les pauvres.\u2014=8 mare» tit ATISSE À VENDRE, UNE GRANDE BATIESSE, située au Joli Village de 8TE.JULIENNE, chet u comté de Montcalm, avec puavoir d'eau.Pouvant facilement être convertion une fabri- Lue ou moulin à farine où à scie.Cette bâtisse est à deux étages et mesure 50 pieda sur 30.air, seront faciles.S'adresser av no re Bte.Julienne.0.0APIBTRAND Ste.Julienne, 16 aout\u2014} A VENDRE, UNE BELLE MAISON EN BRIQUE située dans le beau villagede Bt.Mai- à quatre Ileves seulement de Montréal.latio place serait trés-avan'ageuse à un Médecin vû qu\u2019il n'y eu n qu\u2019on dans esite le et rlehe paroisse.Conditions libérales.Fadres- ser sur les lieux à LOUIS SAURIOL St.Martin, 6 d o\u2014sk \u201cTerrebonne.A YBNDRE, ihoune eo item cette jolie MAISUN RN PIERRE, aves un bean terrain, située dans In Grande Rue de la ville de Terrebonne, voisine de la de- Tméure de l'Hon.Ed Masson S'adreuser à Mr.le Directeur da Collége Masson 23 nov=j MAGASINS A LOUERA LOUER, des MAGASINS epactoux, avec Cour et Remises, Rue St.Pierre, ( Cuvillier Block) oceupés par Messrs, Ryan, Brothers & Cie.À.M.DÉLISLE.11 mars\u2014oi A VENDRE OÙ À LOUER.UNB MAISON située au village de St.Isidore, comté de Lay ocou- pée par N.Mercier, comme n de Commerce en général de la campagne, le ier- rain mesore 50 pieds de front sur un arpent de profondeur, B rèo Montréal, 6 mers 1861\u2014j Magasin ei Logement à Louer, a DANS LA RUR ar, LAURENT 1X.29, occupés e a vn Lacie sera loué ios sesnt.Possession au 1er mai prochain.L.BR.P.BELAIR.Montréal, 12 déo\u2014) EMPLACEMENT À VENDRE OÙ À LOUER UN TERRAIN avec Boutique de Boulanger, Beurie, coin des rues des Bei- gneurs et du Centre, Pointe St.Charles S'adrosser au Propriétaire Souss! 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D 20.UNE PORTION DE TERRE située en le tréal & résolu, dans la Séance t-nue dans Ia di- De Jardin Zoologique, en haut de rool dite paroisse de SL, Bruno, seigneurie de te cité de Montréul, à VHotel-de-Ville, le dix L6trous du rue fc.Charles-Horromée, Bo.86.Noutarville, su Raog de la Rabestallère, ler fév\u2014jw d'un demi arpent de font sur quiate arpons de profondeur, plus ou m tenant un bout à Joseph Jetté, pas autre Sout 4 Léon Desmartenu, d'un côté à le portion de terre ci-après mentionnés et de l'autre côté à Léon Lus.ier ot Augustin Gagnon, en souches et broussallies, sans susgne biture dessus conatraite 20.\u2014UNE AUTRE PORTION DE TERRE sitade = ème Heu, de ts contenance d'an ar nt de front, Sor quinze arpents 'on- dear, plus od moins, tenant par To à Joseph Josté, par l\u2019autre bout à Léon marteau, d\u2019un côté à la portion de terte ei dessus déviguée et de l'autre côté à Na: close Bricault dit Lamsarche, en couches st brouse oailles, sans aucune bâlisses dessus construte tes, ave: pouvoir d'eau sur ces deux dernières portions de terres, pour érection de moulins.40.\u2014Eufo UN LOPIN DE TERRE situé en le pazolese de Ste.Julie, de la contenance d'un demi * de front, sur vingi-sept srpests de deur, plus on ns, tenant par devant Au tralt-quarré des terres de Be call.en profondeur au trait-quarré des terres du tang des vingt, d'un côté à Edouard Lus- rier et de l'autre côié aux représentants d'Amable Moogesn, en bois debout, sans aucune bâtissen' dessus conatraltes.Pour être Fenda, les trois premiers lots MAR- ET, le QUINZE AVRIL prochain, à ls de l'Rgliee de la paroisse de St.Bruno, à UNE bou re de l'après-midi, et le lot mentionné en qua- trléme lieu, 4 1a porte de l'Eglise de la paroisse de Ste.Jnile, le même jour, MADI, le QUINZR VRIL pn bated DIX haures de [avant midi \u2018our conditions, qui seront faciles, s'adres- set au Notaire somsigué, en son Etude, au ville- ge de Loogueull, N.MIGNAULT,, 1002 VENTE Par Autorite de Justice.BERONT vendus ot adjugés av plus ofrant at dernier enchérisseur, ED, te duivonzs Spero LON be fine , devant porte de lie de Botiche ville, les IMMEUBLES ee ads gnés dépendant de ls communauté de biens entre AURELIE PETIT dite LALUNIÈRE et AUGUSTIN BIRTZ dit DESMARTEAU, son défunt tmari, et de in Succession de ce dernier, lo.UNE TERRE située dans la parolsse de Boucherville, contenant trois arpents et de- ti de front sur vingt arpents de p.ofondeur »t de là prenant deux erpents et demi de front sur ¢loq arpents de profondeur, plo où moins, tant en front qu\u2019en y tenant au bout nord-ouent, à J.-B, Jodaln et François Antoine Bourdon, au sud-eat, à Charles «t Norbert Auberliu et Pascal Viau, d'un côté à Augustin Bourdon, Pierre Huet et Théophile Sicoite ot de l'autre oôté à la portion de terre ci-après désignée, en cultue te ; avec uné maison, grange, étable et autres bâtiments dessus construits.20.UNE PORTIUN DR TERRE située au mô- me lien, contenant un dewl-arpent de front, sur vingt-cing arpests de profondeur, ps ou moins, tenant au bout nord-ouest à Jean Bte.Jodoin, par l'autre bout au chemis du trois ème rang, d'un côté au nordæ&t à Plerre Daudelin eu de l'autre côté à la terre ci-desans designée, en cuiture, sans aucun bâtiment dessus construit.\u2019 30.UNE PORTION DE TERRE aituée dans Is seigneurie de Belœil, paroisse de St.Bruno, contensnt un arpent, deux perches st doute pieds de front sur sept arpents dé profondeur, plus ou moine, tant en trot qu'en profondeur, tenant par un bout au nord- ouest à un nommé Senécal, par l'autre bout & Noïse Grisé, d'un côté au nord-est à Tous- salut Bénard et de l'autre côté à Michel La moureuz, en bols de bout, sans aucun biti.ment dessus construit.Pour les gouditons s'adresser au Notaire evitle.soussigné, à Bouche: Ls.NORMANDIN, | 16 mars\u2014ted VENTE © Par Autorite de Justice, SERONT vendus et adjugés au plus offrant et dernier enchérisseur les IMMEUBLES sui vants dépenda-t de La communauté qui a exiaté entré feu le Révérend ALEXANDER LOW- DEN et Dame CATHERINE CORRIGILL, sa Teuve, MAVOIr, 10\u2014UN EMPLACEMENT situé au village de New-Glasgow, coniesant cent pds de front sur eent quarante pieds de profondeur, mesure anglaise, tenant pardevant au chee rain publie, trière et d'un côté à William Furse, de l'autre côté au domaine ; avec une maison en bois de ci quante-qua- tre pieds sur vingt-quatre une écurie et autres bâlisses dessus ron-rnites, 40 \u2014UNE TER F nie lieu de New.Glasgow, a - + ue bu rivière Lachigan, désignée suu- «un co vingi-cu, qonte- nant trois a peus du trous our *renie-sept arpents de profondeur, tenant pardevant à la dite rivière, parderrière au Fief St, Olalr, joignant d'un côté aux représentants Monty et de l'autre côté à Jobn Byrnes ; aves une grange dessus construlte.Pour être vendus à la porte de l'E Presbytérienne de Now-Glasgow, LUNDI, ie BEPT Varant- AVRIL prockam, 4 ONZE beures mid Pour les conditions, s'adresser au \"TIA EVE Bt, Jérôme, 13 moace 1863\u2014ted \u2019 AVIS AUX MM.DU CLERGE.LES SOUSSIGNES ent « vendre un ORGUE d'un CLAVIER avec un PEDALIR, qu'ils sont ts à disposer à des conditlous trés-faciles, our informations s'adresser à MITOHBLL & FORTES, Facteurs d'O: Rue 8t, Bonaventure, No.19 Montréai AMIS stove personnes sndettées d In Succession .JOHN TIFFIN, Rouler, sont priées de liquider immédiatement leur comp'e entre led maine du Sousigné exéeuteur testamentaire.Les personnes auxquelles la dite succession est endettée sent ausel prides d'envoyer leurs réclamations dûment certifiées, JOSEPH TIFFIN, Exéoutèur.4 mato\u2014mk Montréal, 20 janv aaiin| LA MINERVE, INPRINED OT PUBLIER PAR DUVERNAY, FRERES, BUN #7.VIRORNT, NO.10, Abennement, 94 paran.EDITION HEBDOMADAIRE, PARANGANT TOUS LBS YRNDRSDM, Abonrement 69 par an Montréal, 10 déc.varansas D'avance.LS MARDIS, JEUDIS BT BAMBDIS MATINS A "]
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