La Minerve, 9 janvier 1867, mercredi 9 janvier 1867
[" Proviges du Canada, Distrier de Montréal, Pans In Cour Supérieure.Acte concernant Falllite, 1864 Dans l'affaire de BAZILIDB RUY, Fan, AVIS est le présent donué, que le Sousei- a dbpost en Buresy de cette Jour un Acte composition et Jecherge exécuté par ses Cré- saclers, et que le VINGT-BIXIKME jour de FE- #RI£R prochain, à DIX heures de l\u2019Avant-midi œu aussitôt que Conseil pourra être entendu, is'adressers à la dite Cour pour en obtenir une ratification de la décharge afrctués en sa faveur su vertu du dit acte BAZILIDE ROY, Failli P.X.A.TRUDELy Son Procureur od litem, Par Montréal, 15 déc, 1866, du 65.Acte concernant la Faïllite 1864 Dans l'affaire de JOHN MoUWAN et DANIEL DRUMMOND, de Montréal, Faria.Les Créanciers des Faillis sont notifiés do se réunir à mon Bureau, No, 1, Râtisses Union, rue Bt.Bacrement, en la cité de Moutréal, LUNDI, Je SEPTIEME jour de JANVIER 1867, à TROIS beures de l'après-midi, pour l'examen public des faillis et l'arrungegent de leurs affaires en gé- réral.T.8.BROWN, Syadie Officiel.Montréal, 31 décembre 1866\u2014 86 ds Acte concernant la Faillite, 1864 Dans l'affaire de JOHN CONNOLLY, de Beauharnois, Commer- çont, Faits.Les Oréarciere du failli sont notifiée de se réuair à mon Bureau, No.|, Bâtisses Uuion, Rue St.François-Xavier, en cette cité de Montréal, MÉRORENI.le SÉIZIEME jour de JANVIER 1667, à DIX heures du matis, pour l'examen oublic du Failli et l\u2019arrangement de see affaires él, + pin T.8.BROWN, .Syadic Officiel.Montréal, 27 décembre 1866\u201494 ds Acte concermant la faillite, 1864 Dans l'affaire de TERENOR MOORE, ds Montréal, Commerçant général, Faicus Les Oréanciers du Fallli sont notifés de se Lurie à mon Lara , No.h Bétimee Union, : St.Franco vier, en Ia cf on MERCREDI, le BEIZIÈME jour de JANVIER 1867, A TROIS bhenres de l'après-midi, pour l'examen public du failli et l'arrsegement de ses ral, affaires en géné T.8.BROWN, Syodie Officiel, Montréal, 27 décembre 1866\u201494 du Acte concernant la Faillite, 1864 Dans l'affaire de CYPRIBN LAFRENIERE, Commerçant, Mont- véal, Faiuss.Les Créanciers du Fuilli sont par le présent notifiée qu\u2019il a fait une cession de ees biens ot effets en vertu de l'Acte ci-deseus, à moi, Byndic soussigné, et ils sont requis de me four nie, sous deux mois de cette date, den états de jeurs réclamations, spécifant les garanties qu'ils Bt, oils en ont, et leur valeur, et s'ils A'en n'ont pas, mentionnaut Îa fail, le tout at.\u2018esté sous serment, avec les pièces justificatives *\\ l'appui de ces réclamations.T.SAUVAGEAU, Byudic Officiel, .No.1, St.Balpice.Monteéal, 31 décembre 1866.de\u201495 Acte concernant la Falilite, 1864 » \u2014 Dans l'affaire de PATRICK HIGGINS, Commerçant, de Montréal, Fann, Une feuille da Divideude à été prépare, sujet- od hiction jusqd'à SAMEDI, le VINGT- WLXIENE jour de JANVIER 180%, T.8.BROWY, Syudic Officiel, Montréal, 4 Janvier 1867\u201408 de Acte concernant Ja Falllite t864 Dans l'affaire de JOSKPH RAIMOND, Commerçant, de St.Rémi, 0 È, Fanti, ! Les Crianciers du Failli sont par le présent notifiés qu'il à fait une cession de ses bieng et of: fate en vertu de l'Acte ci-dessus, à moi, syudic soussigné, et Île sont requis de me fournir sous deux muis de cette date, des étais de leurs ré- elemations, spécifiant tes garanties qu'ils possèdent, ¢'lis en ont, et leur valeur, et s'i1s n'en out pas, mentionnant le fait, le tout aitesté sous sere ment, avec les pièces justificatives à l'appui de 0es réclamations.T.BAUVAGEAL, Syndio Ufficiel.Montréal, 8 jauvier 1897-98 do Acte concernant la Fatilite, 1804 Provinee du Casada, District de Montréal.D\u2018ne l'affaire de JOHN BURNS, \u201d JOHN PLIMSULL, AVIS eat par le présent donné que le dit Syn- die « préparé sh compte flual comme fais nommé aur bless du dit failll et que JEUDI, le 31 JANVIER courant, à ONZE heures de l'avant-midi, où aussitôt que le conseil pourre ee faire entendre, le soussigné v'aclressurs à l'un des Juges de la Cour Bupérieure de Sa Majesté pour le For Cunads, siégeant en banqueroute dans ot pour le district de Montréal, pour on décharge some syadie., JOHN PLINSOLL, dic, Par see Procareurs od litem, Asnorr & Canvas, Montréal, 6 Janviee (66?.\u2014100 de \u2019 Fans, Brume.La JOURNAL POLITIQUE, DE MONTREAL BUREAU DES REVISEURS, AVIS PUBLIC est par le présent donné que le Bareau des Reviseurs nommé pour roviser les Listes des Voteurs pour la pruchaine élection annuelle d'un Muire et de Conseillers nicai que pour les élections Parlem>nialres, dans coîte cité, B'ASSENBLERA à l'HOTEL-DE-VILLE, Lundi, le Vingt-et-unième Jeur de Janvicr courant, A DIX heures A.M.et tous les jours suivants, aux mêmes lieu et heure, J1squ'd co que tures len dites Listes soient revicé.s et réglées ; et que la revision des Listes se fera dans l\u2019ordre sut- vant, savoir : Les Listes des Quartier EST, CENTRE et OUEST, LUNDI, le 21 Janvier courant, La Lisie du Quartier Ste.ANNE, MARDI, le 22 Janvier courant, La Liste du Quartier 8.ANTOINE, MERCREDI, le 28 Janvier courant.La Liste du Quartier St.LAURENT, JEUDI, le 24 Janvier courant.La Liste du Quartier St, LOUIS, VENDREDI, 1e 25 Janvier courant.La Liste du Quartier 81.JACQUES, SANEDI, le 26 Janvier coureut, La Liste du Quartier Ste.MARIE, LUNDI, le 28 Janvier courant, Et toutes personnes qui ont demandé à faire ajouter leurs noms à aucune des dits Liortante : La comsagaie du la B-ue d\u2019Hu.#00 lnporte pouvel'ement nui!lA jæmux de Reuard argenté (894 en 1858) à $24 14 Lièce ; trois mille peaux d° Renard croise (3,307 vo 1858) à $' Lu pièce, dix mille peaux de Renard rouge (10,495 cu 1B58) à $L 25 ls pièce et huit aile d'au P-8 variétés muios précieuses vilant de $1330 $960 l4 pites.La mavon Lutmisun et Cle.importe es ontre 410 praux d- R-narls efoisé: et argoutés «t 20,000 de Renasda touxes, dout aus partie vient stu Gandi.Ln ortativn des peaux de Reoards dit s'eiever au moine pur le Canada, à $luo,- «0 ver an, L'impuriation des peaux de Lynx s\u2019élère pour mun de $15,000 [ar sn.JB.udion de 10» à 15% taille p«aux par an (144,- #36 en IW36) et pour lu mai-on [oampson et cie , ds 4,000 par an, ce qui, & $2.50 la plèce douue près ie $400,000 par aa, 1.8 Marte counue des fourreurs sous le non de Fish-r, fourait à la compaguie de la Baie d'Hudson une {wportation annuelle de 5 m ile peaux (5,165 en 1938) et de miile à ls mm\u201c Luæiunson et cie, ce qui, à $3 1s pièce, done $3 ,000 par no.Le vi-vn ou Minck, espèces de S itara fonrnit à 14 compigni- de la taie d'Hudson quarante mille Pos:x (43,318 en 1857) ot dix mills & la m visu Lumpaun et Civ., valaut au migimum $1 23 in blèce sit wu micimum us rapport suuuel de $15,000 pour le Cunads.tu Loutr- fourn t dix mite peaut i la ¢ mpm.gai de Ia Bade d'Huleon et 3000 a ls mason Liuupson et Cie.Boit 3 $4.31 la p'êce un rap- puri wnnuel de $34,000, Viennent eusuité d'autres sonimaux qu'il go.rai trop long d'énusoér.r tels qe l'Undates où «at musqué qui « fournit 29-4030 wille peaux à La compguio de lu Baie d'Hudson eu 1357, à $v,14 piète, le lapin où plurôt lièvre du Cxonda Ydi a fournit à là mm\" compig tie 1,900 en 1850 i $3.03 14 pide, la M mifstte on Nk ank qui eu @& fourni 8,460 en 1857 4 $150 la pice, lo Loup quien a fvural 13,090 en 1858 4 $150 Ia pibize, le Uluut B ou Curcejou qui en a faurni 697, en 1838 & $400 iv pièce, et plusieurs autres.Résumonus : Le Cunada itaporte pour: 380,000 de peaux ne Castor, 30,030 ste peaux d'Uucs, 610 de p aux ds Bisireau, 104,000 de peaux de Reuard, 13,000 de peaux de Lyux, 430,000 de peaux de Murte commuce, 30,000 de peaux de Marte Æisher, 73,900 du peaux de Visoi, 81,100 de peaux de Louvre, 339,900 du pe cux d'Undairs, 250,60 ; de peaux de Lièvre, 13,109 de peaux du Muuffoite, 16,000 de ; x de Loup, 1,440 de peaux de Uarcajou.Boit ua comm rece unoucl ds pellsterie d'ule- vaut à 2,199,000 par an, Tol était du woine la situation en 1839.Depuis los documents nous mw quent, maiv ai le nutbce des fourcures 8 aun sue, co qui est probable, leur prix o'vot eousidérabl mont dlevé.Do plus, si l'uu consilère que no 5 n'n- vs énumécé que les fourrures les plus impor- ates, et gus vous n'avens jas dit un met Ju vumweros qui oe fait avec les Etats-Unis male gry le monpole de ln compagnie de lu Haio d'Hudson, 14+ lecteur pensers comme uous, que nous resluus en dessyus de fa vorité en portaut le cumruerce aciurl dus fouriures canadiennes à deux millios et demi,de duilurs.Un comwerce aussi Important doit intéresser tous Irs Ganndiens, aus:i cr yons-vous leur etre agréable en écrivant dans Se journal une série d'articles sur les mœurs, les hsbitud-u et | re de ve des aniudux à frurrures du Cannia.\u2014 Publie Cœudi n, RE OIBITUAIRE, D cida, dimanche matin, A lige de cingiantes neuf ans et demi, M'esire 1.A SrLysorne, Curé de St.Marcel.Sa m.ri « é:6 bieu soudaine, ais sou iaprèrue.Alteiut de pacniysie depuis eu- viron un: année, le defintne 8° faisais point illusion -ur le danger cotiquel d'une nouvel'e attaque qui poursuit l'emporter, Ru écrivaat ; uerniers à Mg.l\u2019Evèque de St Hy ciothe pour lui offrir tes vœux et res coubnits de nouvells année, il parlait & Su Grandeur de l'uint de en ennié où disait Avec bien du calme : J+ me meurs! Monieigueur lui avait répoudu en l'euvourngeaut et en le consulat, et lol wvait promis d'aller couch.r eb- à lui lundi soir (avant- hier).[1 est fap le de se faire une idé:« de |inse pr sion qui asisit Monseigneur lorsqu'-dmauche pendunt Iss Vipres, on lui apporisit une petite vot, de M.le G.V, Ryymoud qui lui anvonçait que \u20ac Lui q ll se proposuit de visite le lendemain élail mort, : L'expres-ion dont s'était recvi le défunt eu Le trant à Mooseign-ur je me meurs ! était vrale à lu lettre.Car depuis quelques temps il décli- ait secviblament ; ot tout le mon-le aussi bien yue he-uémns sen sp reevait.Ii était devenu #383 foib\u2019e pour u: pourvir plus dire Ia Sainte Nese suns éprouver une grands fitigre.Kt c'est apeds son action de grâces qu'il était allé à bn sscristie où il était à parive à son Vi , Qu'il v'vst affaissé et évsnoui sous le coup de lu uiurt, et Qu'il ixpitait après avoir eu le bonh-yr de recevoir \u2019Extrôme-Oncliou et l'ludulgoncs Piemère in arlu!o sortis par le min:atère de sn vicaire.Messire SyLvastra était né en la paroisse de 8t.Cuthbert, dans le partie qui forme sujour- d'hui In puroisee de St, 18 wihélemy, de parents qui n'étaieut point riches des biens de la terre, mais qui avaient la richesss 1a plus précie d'un grand vaprit de foi et de tel'gion.Itéci des ve lus de aes bons parents, sl avait eu de bonue heurs le désir de d-venir prêtre, come went parrenird ce but Säns aucun moyens ?Ii était arcivé à l'âge du dix-n-uf aus lorsqu'une légère protection et de prlites éparga.s qu'il avait faites aur son travail lui permirent de se readre & St.Hyaciuths pour y commencer reg é utes.lit d'abord externe ; mais bien tot la régularité de sa Gon luite el son anplication à tong see devoirs loi méritérent une faveur qui le faisait euter an Collège cummz pensionnuire.Bon couts d'étude achevé, il lui était donné de pouvoie espérer que son vœu le plus ardent pourait un jour être accompli, poisque bs Supérieurs Ks cléshasilque lui vu®inient les portes da Nanctunire en lui peruettant de recevoir la tousure, C'ôtaft le 24 mni 1834 quil arriveil eu terin- de nes déalrs en recevant la prêtrise.Meusire SYLVE4TR b'était point un eujet brit.fans parce gne l'on appelle communément le talent, male avec un grani sinour du travail, avec un véritable esprit de foi et de dévouement à gen devoirs, 1 eut dès son entrée dans le ministère se rendre très utile dans sn oiination de Vicaire, Plis tard nommé Curé il est euccenir-ment passé par les paruls:es de St.Jacque le Mineur, de Vt Grégoire de Honnoir, d > Bt.Simon, de Bt.Dominique «tde St Mare | Ke wilent vrai de dire qu'il n'a pas tonjo «rs réussi À vain Maine préjugés que {rela ex térieur Inepire\u2018ent ses eslens, et qnl lui, ont attieé «relques fuis de légers d'engréments, il est encore plus trai que ces même paroirsiens n'ont jamais manqué de finir par reconn tre en lui de belles qualréset un mérite ré] ; et qu'il d'y eut pas une seule des paroisses qu'il à déser: vie qui n'ait regeetté de Le vuir partie et qui n'ait désiré de le voir revenir.Îl vient de mourir après onss ans de séjour et de ministère dans In parvis de Bt Marc |.lg était arfiré précédé de quelques-uns de Préj 84, qui lui avairnt alileure ciusé quelque price.Tu mot rempli d'huspilité ot qui dine l'importation du Blairesu est moins impor.ge vical de Ia compagnie de In Baie d'Hidaon, & 38,000 les Prètres défunts, sont informée que M.P A peaux el pour !a maiwo Lummon et Civ, à Sylv-atre, Prôtre du Diocèse d- Bt Hyaclaths, 2,10, ce qui, à $3.40 lu pièes, duuoe un miui-, «décédé à St.Maro-l, le 8 courany, à l'age de 59 L'Importation de lu Marte s'élève pour la Baie | messe, \u2014 108 bon eæur et son bois sens on At Justies.ofjle remit eu position plus favorable auprès de vos #8 nouTeAUX paroissiens.Jl monia en chaire le premier dimanche après arri et oomcals- rent à quelles dispositions i) it à Faire face, i} »e contente de dire: Messieurs, jo sais que plu- sisura parmi vous me Voient avec regret arriver war en celte paroîsset J-+ ue lgur eu vrux point pour cela ; car jo ereis ils ont d: bien bounes ral.ons por appuger leur meniées de voir.Je coudnis mon peu du tal ot et d : méri cone nis mes défauts et mos imperfeciions.Mais je dois nussi dire que Je corrals mutes chose ; c'est que j'ai toujours bin nimé mes naroissiens, at que j ui travaillé de toutes mes forces a; je 8 aimille de vou avecls mbines disprsitions, d3 vous aisner et de me devouer à vous.Veuiil-a me tenir compie de ma bonne volonté, Et j'ai l'espoir au'avre ls grâce du bun Dieu, je pourrait vous frire quelque bien.\u201d Le bon et molerte prêtre qui tenait ce l\u201cnga- étemdre au milieu de c615 vuxquels Ml Vadresanit.Et il faudrait se transporter eur les lieux, pour savoir oll ow teas paral, ot vila Gi reuportes sur les préjugés la vie re que lent natucellement lui sure vent dbo miilti et de bunté de cane.! ByLVesTRE emporte Falf-sting ot les | 6 tuus les membres du Ciergé qui l'out | mettait tant da L'enviillunce, de core diulité, dv franchise, de vaivetd «4 d- Gsuflance : dans tous ss rapports av-c eur! Demaid ba! tomba se vers f rime sur cells esisteuce humble et modeste ds bon prêtre.Les funérailles do Messire Sy.vEsTaæ auront Vies demain, à 94 Na, à St.Marcel.1 Mg: l'evèpse de S:.Hyacinthe à quitté ce ma- Un la ville pour, aller chanter sou svcvice.Les Membres de l'Association de Prières pour aus et 6 mols, appartenait à la section d'uue LB.Lassauue, Ptre, Assist See.Evêché de St.Hyacinthe, T Janvier, 1847.\u2014Couvrier de St.Hyacinthe.EEE MEXIQUE.Par voie de la Havane, nous avons des nouvelles directes Je Mexico du 17 décembre, es de Vera Crus du 20.Voici le tex'e du manifeste du Mmioistre des affaires éirmugères de l\u2019empere:.r Maximilien, dont le télégrauhe nous avait taaus.mis un résumé :rés-incomplet : Min'stère des affaires étrangères, $ Mexico, 19 déc: mbre 1866.En acceptaut ls trône du Mexique, 8.M.l'empereur Maximilien ne voulut le Frire qu\u2019 tre ns: de ls volonté nation le, au actes dresgés par les populations, après s'être suré le concours de furces alliées qui s'intéres- salent Jutmemeot & la pacification do pays, et avec le secours de ressources exitu.rilisuiren susceptibles de remplacer les recettes ordinaires, dont lo recouvrement r qu'ibe v'était pas pousi- ble vous le moment.Dans ce but, il fut coucla des traités et des cunventioi.s, dont les stisuln- tions gnrautissuiont, du 1a f.g 0 le plus soleus elle, une (truite et puissante alliance | oor Ase sucer là jai2.La guerre civile s# prolong à né- antovine au-d li de cs qu'on d'\u2018rait espérer, mal- #ré les franches conc-saivus frites pur lewpe.reur aux dissidents, Ko mime tons, d'une part leu effets du guuvernement pour lever arn netionnle, rencontraient de grauda obstacles de circonstances parsiculières: de l'autre, resol affaires mil:taires, \u20ac ls gouvernement re voyait ubllué recunrir à d'unéreux-# combinaisons de eréiit à l'étranscer, qui augineutsient les lourdes wbligations du Trésor.Dons cet étnt de chosce, où rvçut avis qe 8.M, l'emoerrur Napoléon ne foul, pour des raisons pol continuer proteri lempire I'nppaide trou d'argent, et que les trouves fisuçaires se rtireraient av ont le tempa tixé duus lue teuitos : i eet offer, elles coumencdient aussitdt A se conc nirer, Cotte concentration entraluait comme conséquesnee l'évacuation de villes et de villages.à In déf-nge desquels le gouvernement ne pouvait pourvoir de suite, par sulte du tranquie total de forces orgu- Ddisée.à su alispusition.La plupart des points sLandonuée f:rent occupés par les dissidents, et dans nombre de can asi, par des baudes de malfaiteurs, : Le mouvement des furcos all és, as retirant des points importants qu'elles occupal-nt exclus sivement; In nouvelle de leur prochain dépars du pays ; l'avis qe celui-ci ne serait 1-tua recouru par la France, ranbnèrens naturell-m-nt le courage des disssde et dininuèrent d'autant celui des aris ot des défenseurs du gouvernement netuel.Le revolition rit un dévelsppe- ment dd, non à ses pros rea él'm -nis, tonis à l'état snag déf-me dans Iquel demeurdrent les populations, et à la confiance inrpirée aux en- newis de l'ordre de choses actuel, pre Is convie- tion qu'ils a'auraient plus à combattre 140 fircen française, La latte sanglante eugmenta ; le Breètre civile margin 1race pue l'unéantisse- went des proprisied, iucendic ol 14 destruction des vill igs.Au milieu de \u20ac tte eris= [ments ble, un explohais l'atticude des Btata-Unis, Luu- fours conir res d Ja Corte monsrcbique et à are intervention euroéenae ; on faisait savoir à 8.M.l'empereur que des négociations étui nt ents.mées, entre le guuveruement français et celui des Etats-Unis, pour assurer uue mediation fran.co-américaine, xu moyen do luqelle va se pro mettait de mettre un Lerme & In guerre civile qni n désolé le psys; on mjoutait qu-, pour atte dee ce but, où consi lérait comme Indispensable que le gouvernement établi sous cette médiation eût ia ferme républ'cains et l\u2019esprit libéral.Lee espêrances du @ouvernem nt, basées en Partie sur une ferme et siucire alliance avec la France, pour consul der Forde: de choier neturl, se voyaient ainsi frustrées [min d'avoir achevé ia pscification,en avait proton «6 la guerre civile; les populations suns défense s+ trouvsient i ly merci des dissidents, Le sang des Mexicaing se répanduit sans fruit; les dupens-a wilituiree avaient énuisé trutes les ressources ; les nig: cas tions que l'on divait eutamées, pour une mé lise tion franco-sméricaine, prenvient pour base une coudition iorompatible arec Fexistence de Vem.pice et l'intégri'é du territo:re national Après avoir xn Aveo uae att ntion im.partiule, La gravité d'uue situstion si exrraordt- oaire, 8.M l'empereor crut de son devoir de rendre à le nation le pouvoir que celle-ci lui avait conf.cé, puisque Is combinaison projetée Pour rendre In paix au Mex'que, exclunit la ma.oarcliie.Ne voulant pus ô:re un obstacle à le réalisation de cette mesure, avec une ahnign- tion plus grande encore que c lle dont il avait fait prerve en acceptant Le trône, il p-use à le quitter, en falsaut cs sacrifice eur l'antet de in pririe.Ne voulunt pas cependant agit, dans d'une si vaste importance, sans avi otacil de ministres et de cons \u2018il d'État, il les convoqua dans la ville \u2018Urizabi, où il se trouve depuis quelques sem «lues pour raison de santé, li sumit w l'exumen de c3 deux sorps toutes los graves cmsidértisna exposten ciectes- sus; tuus deux décidérant que son al-iestio 1, aus les circonstances présentes, loin de metire \"16 terne œux maux que l'on déplurait, serait in: failliblement la ruine to\u2018aie du puys, et qu'e aurait pour conréque rces in porte de Pind, dancs et de ln ontivnalité, la destruction com plète de notre race, + Dune la co verain que Is respontibliité du sang versé re- Loinberait \u201cxclusivement sur ceux dut l'ub nation prolongerait une lutte dans | comhsitait pour clété, et avec les intérète, l'ex'ai de la na.Mon ; que, pour «défendre des intéré« sk chers, voa devait exuluiter toutes les ressoure« du pays, organise l'armée mexicaine d'une man dre indu- [enlinie, réduire lus exorbitantes Aip-nses mi- itaires que l'on à faites Jusqu'i i, dépl yor sufin 1-8 eforts suprimes que ie dovoir exig + p6n1r le salut de la pattie, sans se lais er déiuurne- de l'adoption de mesures que ame la défense naturelle, par lea considécations de la politique extérieure, relative à Ia forme de guuverace ment que le nation reule doit détseminer, Après ete séclaritum dv sen conseils, le sorvarain voulut encurs entendre \u2018e ur upinion sor a sulue tion pratique dus différentes questions vitales de politique et d'administration, pour que le sscri- Bee nriquel [1 00 résignait en conservant le pouvoir fût fructueux et susceptible de protuire le téoultat désiré.Parmi ces questions fi .les ves ohirnies étaient consumébes par les de taux rent en première ligne les œuirantes : sunvo \u2018ation d\u2019un Oongrés nutio- nal, sur In base le plus large et le plus libérale, rendront part tous les eltoyens da tous partis et du tout-e les couleurs politiques, pune declarer si l'empire doit contiauer, et décider quelle forme de gouvernemest la nation | pour proeurer des res: tation, on fit observ r an sou- I d'assurer Porganisatjop complète et définitive da Pays; création de ressources suffisantes pour couvrir le budget : élaboration des luis nécereal- res pour ua puissant système de cotonisation.Les deux conseils ayant reconnu lu vécessiié de -reodre en mûre considération tous ess points d'uce importance si vitale, le conseil d'État se charges de les examiner et de proposer les me- eures convenablrs conesrnant chacun d'eux.Ss rendaat à l'avis de ses conseils, S M.ve résolut à conserver le pouvoir que la nation luis confi.rb.Elle s'uecuj de poursuivre, avec courage et cunstance, l'œuvre de régénération à laquelle+1- le s\u2019est consacrée.Pour fiire connaître à lu nation sn décision de convoquer un Congrés national, S.M.l'empereur lui à adressé enfers \u201cerniers le manifeste ne Voire Excrll-neu verra dans le Diaro del mperio du 6 cou-aut.Dantre part, il a déjà signé quelques-unes d-a lis les plus urgentes urces au Trésor, et done Gibles 015 organiser waaitre inlépendante, 8 troupes fraugaises, sur ei occ:perunt (enfant le emjs qu\u2019elles où we à pun er dang le pays, duiv.nt proc rer lu pucitiration si désirée par tous les M- xieains hono ube.Fe.d'empereur à regu ced jo srs-ci, de B, B.M le 1uurécual Bz ive, confirinément sux ope \u2018tres dyson souverain, los assurances les plus explicites qu\u2019il eurtibu-r1 À la con olidution ds l\u2019or-lre et de In paix, en appuyant les mesures de NH.raat que les troupes fisnugal es resierout sur le territuirs nationsl.J'ab l'lonteur de communiquer tout ce qui précède à Vuire Kxeel'enc , par ordre de notre AVR ide souverain, afin q ie vous le »orti«z à la cosnalssanes du gouvermemeut naprès duquel vos être accrédité.Vous ête.autor.sé à donuer lecture des certs note au m'uistre dis affiires ét-angères, «t à lui ca lalsser cuple al lo dési re né tousles ordre s 1-8 corps de l'arme Ces corps, mitée juar b le lgue que cel Le sous ucezétaire des affaires étrai gères, Juan N.ve Pausva, ca La Presse auglaise et le réorganisation de l\u2019armée Française.Le: juurnaux anglais ue peuvent voir avec sati faction, cela vu #, la néc-ssite qui conduit ta France à augmenter ses furces militaires, un ulus que les soubres perspcetives quie l'état genital de 'Kueape fait entrevoir; mais, sauf de rares exceptions, ils recunnaisseut celle né- ce si.é, tuut ea lu déploraut pque le continent et pour eux-mèm -u.\u201c Nous n'svons, dit ls Standard, acune ohjec- tion à faire contre Ia résrgaulsation de l'armie française, aucune puissance de l'Europe ne pent ev preudre ombrage, et môine ¢ ux des Feanç is qui estimeai le buig à de 1x guerre déji trop peanut, ne sure aouter que le remarquable diplaivment de puiesanee fd pur la Prusse avec développe Aujourd'hui * de la Force mlitaire de le France.1e la Prus e devient de fait un Rtat de ir ote millions avec une Allemmgne unie et une lille vise, lu Frauce ue peut resier oe qui l- Is wat\u201d Le Times est frappé des mêmes considérations.Un ne san it prétendre, dit-il, que la position uve tuil-meut affect e par x Brats tuls que la Pius situés sur ses fcontièe-s méines, et que l'Empereur « m -rquée par le réor- éuviantion de Jura e, est jariagée par les Pran- gam de tone les rungs ol de toutes les classes.Naturellement, l'imulsion à $16 donnée pue les \u20ac uquêtes inouls de la Prusse.Daus une enm- pagne d- quelques jours, « peu de , *tdune façon oi complète qu'elle tient du prodige, [4 Peusseu abattu ua adrecanire puissuot et rénilss le vive ot l'Allemagne sur ent ( 8 wailant.£a vem ee d #8 pout leur gran- dear, leur discipliu-, ieur valeur, sont tombées tu aue semeios dérant ls ievées prussiennes, et le nombre, aussi bien que In puissance de cea 170 1pes victorieuses a conduit los autres nations à faire le calcul ot ls compari on de leurs pru- pres ressources pour prier nux nécessités qui leuvent se produire.C'est à c-u événements fo Hous devons les arm ments aujourd'hui pro elim.Lie Daily Telegraph va plus loin : comme Ia Pull Muit Gusette, qui depuis longiempa, dès les premièr-s anncno # des victoires da la Prusse, était entrée duns cette vois et avait en quelque que ave \u20ac jeté lu cri d'alarme, il reconnait que La téces-ita «xlate pour l\u2019Anglecerre elle-même.tout aus-k biva que pour le Eranse.Aujour- d'hui, dit-d que l'Emprerrur Napo:6au à fait cou- omic ses plate p ur la céorguoisation de l'ar- mie française, .peut être l'uction ds notre gon vernement sec le éveillé».Ilest impossible de ne pas sentir la pression de .afuées cunlinebtules, même daus Celts terre q ie l'Ucéan protége dv aes Bite Nous pouvous eroire que les monarchies militaires ont les meil- 1 entions et admetira qu\u2019elies orguuisent # machines do de-tructicn unigiement dans une pensée de defense ; mals cela fa pouvons nous empicier Peffet que prnluisent ces mots : Le France est aur le point d'armer 1,- 400,900 hommes ; Ls Prusse, au moins 1,000,000, et l'Autriche plus d'un lly nd\u2018ux «topires & 1a veil d'u La Turquie n été lon muvrir ; l'Autriche ebt veut gière mieux.Si dis chute de deux empl- res de cette grandeur, quelque vivlent conflit s'é- leve, qui est gssrx hard: puur dire qu'aucun mal n'eu arcivere Jue Va nous?Q di entrepreudrs d'afirmer ce ge aous deviendrious nvee nos moyens actuels et noire organisation ?\u201d Le Times, qui ne craint Jamais de se contre.dirs, et qui détruit ie matin ce qu\u2019il « construit le euir, uvec le sæse-façou et ln Lranquilité deg prit d'un enf an! défait ses châteaux 1 ére de Hyde-Park, écrit, dans sa feuille du samedi 15, à peu près le eun- traire de ee qu'il avait écrit daus sa fouille du vendredi 14 et senble croire que 1+ Fen warm: 4 \u20ac pour avoir le plaisir d'armer ot, en tout era, fuit dus ar.nements inutiles, « Qu'aucune pula:@ucs su monde, dit-il, puisse même songer à attagive lu France, ou que le France, mtumquée par n'importe quel ennemi où Par n'anporte quel nombre d'e , ne soit pus 46jà plus que suffisamment aemée pou tect propres feontières, vsitions qui ne pe.ventes soutenir un seul Lu force d'use grande et vaillunte come Ia France, au point de vue de an +, Re doit pas weslimcr pac Ie nombee des bataillons aetnell-ment dispon.bies.La France, 00 peat le dire aveo tuute continnce et raiwn, ne veut avoir d« guerre que ai sile en cherche, et füt-olle tentée de chercher querelle à quelg''on de sea voisins du 8 id, de l'hat, du Nor-l, c'estoà- dire à l'Espagne, l'Ealie, le 8 ou l'Angl - terre, elle tro-iverait Lirgement tout ce dont et aurait besoin pour ses vues d'ambition dan: furces offrneives a pour les trois premiers cas de noire suppue nn, et, jo P le gr serait des vaiss ve prugus t pas possible de faire de la politique e minidys plus vulgaire et de pl icor lew cline 2's dans un h wiz sn plus dte-it ; ou dicait que le Times a 1's 16 complètement l'histoire conteme pounine «1 que Scbstopol et Badows sont pour lut de Fii- toire nacienne, Comment ! la France ne p ut avoir de @ierre que si ella en cherche ! Estece La France qui & cherché la guerre de Uri- méu, [srexemple ?et ia gueres de Crimée ne peu\u2019erlle pas rennitrs, demain peut-être, 2008 or autre forme tsur un sure théâtre ?Est-ce la France qui fait paitre en Allemazue los ame tleux qui y entre iennent les fumées de l\u2019ur- d'un puiriotisme effréné Ÿ Les souve- ils tous dea sages, et 13 où Len souverains sunt Onges, les peuples ne sont ils pas quel- qu fois dex funs ?La, prudenes cons Île de se gar ler contra les uns et gontre les autres Nous a-mons mieux tes rift gions par lesquel- len le Tomes torminnit son article vendredi : \u201cIl ent impossible copen lant, disait-ll, de ne pas regretter que de progrès Into: leetuel, de dise d'apiaion croi sanle en forca et en inilsance, uae tele 8h ga ton univers-lla d'armercente puisse être j10 ie néc-asaire.Que l'on prenue la thous comme de paix parpéluell», la guerre sot une érentunlie même de à eue de réserve mainte: a 1t adopts ius digae sim lement qu'il eat impossible de mairie.oir dans ie cadre des armées pe minentia tous les soldats nécessaires pour faire fice ques des tem, s m dermas.pes régulières, ei nombre Piffisout plus en b-xoine d'un Les citoyens, les civils (ctoillana) doivent prendre plus moins leur part dans le môti \u20ac des armes et ap.rendre devoirs nitrib 160 jusqu'ici à une pro.inn spéciale, et nous ne pourons pas tous her d'ohierver que l'intiintive, daus coite ad pte pour l'avenir ; proposition de toute las mesures opperiuats 0ù sonvennbles, dans le bul rivalité de fe à blé prise par In nation le plat éciairéa et le pins inetruite de l'Europe, Jr, avec toute se salons ot 08 civilisation poli.19 millions d\u2019habitiuts, ue reade pécesutire lo ; nn voudia, elle signifie qu'après tous nos réres | te plus vrnisemblable que jamais, Ce eyeième | tique, s\u2019est moutrée bleu aise d'oublier toutes les perspectives de réfurme comstitutionuelles pour marcher à ds conquêtes m'litaires La morale de cecl, vous le CEuIGRODS, est was morals asses vulgaire : +lle ne peut que mous apprendre à nous défier des lumières moderarset à douter pé- | vant mérite d'éire -itd: ' A Mexico, les faôtele sont combarativement coûteux, plus vaste et mieux agencés que partout ailleur.Un y lit des règlements imprimés en trols las.gues.Parci les nricles de ce réglemear, le sni- mesiiques ue rieusement qr'elles pu ssent dimlousr les obliga- ; sont pas obligés de servir les'voyngeurs ; on les tions des peuples et préserve: Le pais du mun International do.*\u2014L\" eee NOUVELLES DU CANADA.= Nous laritons le oert que denne la so lèté Si.Pa rice, 6e soir, ( dans le salle du £a :rché Buusecoure.ands lea réparatifs qui 011 été faits, OD peut s'attendre un véritable succés, et tes artistes qui doivent J prendre part ea sous un gage certa.n, \u2014Hier, | o'y a pas eu d'assoimblée de la : Chambre de Commerce, faute du quorum.!\u2014Plerre Danseres 3 qui & été traduit à la cour de police pour vol, te 5 cuurant, n'est pas M.| deevas sur ses pieds de derrière.Es e à part pour faise la chetmbre, brosses les jabits, c.rer les bottes, ete.\u201d Mais le ch- f-d'œuvre, comme use :re militaires, se sont ces deux lignes d'un d cret reodu per le dictateur Banta-Anne, pour couper court aux auibitions d'épauleites que wmanifetalent ses blic à assister au con- j compatriotes .Nul se pourra devenir gèaé 19'il sent militaire.Le général L .acheta, un matin de l'as Pasib, uo superb, singe exposé dan- la vitrine d\u2019un débitant de jouets.Le quadrumune, empaillé à ravir et cust1mé ea gendarme, avait été Quaad l'empluyé conelut le marché, il était ai Pierre Dansereau, tailleur de pierre, rue Bt, Poo .bouscald, qual se conteuta dicrire sur une étis liz, no.102, \u2014 L'eau & tellem-ut monté à Boucherville qu'une partie de cette localité est inondée, et l'on n été contraint de tmasporier les beatisux dina des lieux moins expo: és.\" maison Tiffin e1 sie, so renduit & L'Assumntion eo compagnie de sa dam: et june cufiat, lorsque b-vis Bt.i L'Hermite, ln glice #0 brisa 30.19 lo poids vébieuie.M.et Mae Bkeliy en furent qui pour uue immersion qui .tiré de l'eau, -\u2014 A8L Jean, dimanche matin, la deme du sergent de co leur A-mstrong, des Carabiniers Ruyaux du Canad: nig au monde trois filles, Elles ont été b: le môme jour dans l'é- £lise cathulique et elles en portent A mervelile.\u2014 La semaine dsrnière, duos le cimetière ca tholique, il y & eu 44 eslerrraents : 5 hommes, 12 femmer, 17 enfauts du sexe masculin et 13 du sexe féminin.; Daus le cimetière prote tant, ll y a en 10 en tercemenus : 4 hommp-a, | femme, 2 enfant du sexe masculis et 3 du sexe féminin.\u2014A In cour de police du 8 couennt, J.Kerra été emypriound pour 8:re entré dina dey magasins el en avoir volé des objets d'une valeur considérable, gise preskytérienar, Orange, N J., écrit : * J'ai fuit us1ge du Reslaurateuret du Zjlobslsamum pour les cheveux de Mme.8 A.Allen dans ma mille, et j'en suis très-aatistait.C'est le remué- de le pl flicace pour combattre la calvitie et rendre leur couleur aux cherens.\u201d À vendre par tous les droguistes.Dopôt, 108, rue Greenwich, New-York.13 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 VARICTES: venus de vg bondage.ne profession ?dent, je vas vous dire, je mitonne un nouvesu fusil À miguille.\u2014Le Tintamarre n'occupe aussi des calesiers infiddles, \u2014Prenez-vous des actions du.?\u2014Uui.El vous?\u2014J'eu prendrai Biz semuines après, il en prenait 600 à aus patron et partait pour l'Amérique.\u2014ÂAu Charicari, Chum w\u2019escrime contre les fusile à aiguille.\u2014 Général, c'est M.Chassepot.Il ne veut pas vous retrair, {| parties tout de suite, \u2014Je liaceurde une minute, \u2018 Cua trop 1 Il œura lo temps de partir quinze wil, oo o Volei un calsmbourg tous frais poudu : Loc: G'uu artilleur à été frappé à mort devant ton canon, un peut dire de lui qu\u2019il a rendu l'âme au net de sa pièce ! À * Hier, tn me présentant ches un munsieur de mu crnaissance, j'ai appris qu'il était parti la Yeille pour une destination ineonnue.= Comment ?dim ndal-je au valet de chambre, votre maître ost parti lout d'un coup sans laisser 810 adiesse ?\u2014 Vol, monsiver, me répondit Jocrisse, mon muftre est parti incognito, terlement incognito, Qu'il n'en savait rien lui-même.[x Après vingt-cinq ans de service, lo brigadier Pitou songeult wu matinge, I alla trouver son colonel et soilicits l'uulorisaiion de prendre femme.\u2014Te marisr! objects paterurlieinent ls colonel, c'est toujours chose grave, surtout pour un soldst.As-lu bien reféchi ?=\u2014Oui mon culoucl, je suis décidé, Et qui Penx-tu épouser ?\u2014La grnase Frunçoise ; rile eat cuisinière ches des bo rgeuis très je le viile, une dut, cette Frau- \u2014Abt.Et, « çoise ?Dre mon colunel, non, pas grand'chose, m enfiu.,.! Nous tiendrivos une petite can- et aveO ÇA.?\u201chands dut \u2014Ob! pas préci \u2014Elle ent je'sne ?Pus trop, mais Ça qu'est égul.\u2014Pusb-llr, pas jeun, pue dot! Au moins &-t-elle de l'esprit, du li ce?comme moi, à pou près.tu l'aime ?ci, comme qu! Le colunel iimpatienté : \u2014Mais alum, im! écile, pourquoi tiens- tu tant À l'épouver, cutte Françoise ?~Fiches pas, mon colonel.Jo vais vans dire.! Lea camarades diseut con me ga qu'vlie est.si wiwabl ?est belle Bite, alors ?tment, ul bien a! md.=\u2014Un officier de marine se prom-pait un jour dau les moniugnes d'Isehl, et, comme il ne 3 Duitsait pas le chemin, 1 entra dns nos chaumière, et pris In femme à qui elle appartenait de lui donnor aon fils pour guid.c i, uruivé à destination, voulut récom- penssr l'enfaut, qui refusa eu disant : lea militaires n'ont pas d'argent.\u2014 Ah!réplique l'offic:er, et cumment sals-tu ela?\u2014C'est que j'ui vo frère qui eut acldat et qui 1'a jatonis d'argent.Aujourd\u2019hui encore ma mère 8 veudu en dernière cie et lui m envoyé le produit de ls veuts, Touché de cette simplicitd unive, l'offcier de Ur (FIGE retonran sur ses me, dosins 34 bourse à 1 boune femme et lui promit de protéger son a.L'officier de tmarine était l\u2019archidue Miximi- ten ! ° .Vole que'ques cxrifte d'un livre qui va paraître d'ici à queiques jours la Vérué aur de Mexique, pue M.Vaiibà Domenccb.Cet écrivain à longiemps connu et pratiqué ce pays.Pour nous rrotreinies à la partis pittoresque de ce volume, il révèle des détails de mœurs très piquants; je choisis au hasard : Un savant qui poussait l'amone de l'antbropo- logie presque jurqu'à l'antisropophagie, se renilit de Mezico au Yutucan puur collectionner d'a crâne mayss.Peu de tempe près «on arrirée, il vga un lodvan duut ln tôte offrait des ca- ractôées particufiers.Prendre l'iodividu vivant et le meitee dans un bocal d'alenol était chose impossibie.Perdre an aujet auvai précieux lui parut plus impossible encore encore, \u2014HMahl ve «dit-il après true jours de réflexion, ro! Indies
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