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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
samedi 6 juin 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1868-06-06, Collections de BAnQ.

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[" ) Wa Wine JOURNAL POLITIQUE, LI MR Chemin de Fer le Grand Tronc du Canada.1068\u2014 ARRANGEMENTS D'ÉTÉ \u20141868.Les Traine laissent maintenant la station Bouaventure comme suit: POUR L'OUEST.Express de jour pour Ogdensburg, Ottawa, Brockville, Kingston, Belle- ville, Toronto, Guelph, London, Brentford,Goderich,Buffalo, Détroit, Chicago et toutes les autres piaces de Ouest, a.Express de nuit Train ommibus laissant Montréal pour Vaudreuil à 5,10 P.M, (retournant ebaque matin), arrivant à Montréal à 9.20 A.M.Train omnibus pour Kingston et les stations intermédiaires, à.7.00 AM Trains pour Lachine, à 7.00 A.M.9.00 AM 13.00 (midi, *3.00 P.M.,5.00 P.M.et 6.30 P.M.* Le train de 3.00 P.M.va A Platisburg.POUR LE SUD ET L'EST, Train omnibus pour Island Pond et Vw stations intermédiaires., 7,00 A.M Express pour New-York et Boston, à.8.40 A.M.Express pour Boston et New-York.3.30 P.M, Express pour Portland (passant ls nuit À Islaud Pondy.200P.M.L'Express de nuit pour Pectland, Trois- Rivières, Québec et la Riviè-e-du- Loup, arrêtetant, entre Mowtafar et Iscamo Posp, à St.Hilaire, St.Hyacinthe, Acton, Richmond, Sherbrooke, \u2018Waterville, ei Coaticooke seulement, evens veeesrenss0IOPIL nuit Bagage marqué (checked).Paur plus de détails et ie temps de l\u2019arrivée et du départ de tous les traios aux différentes stations, s'adresser au guichet, Station Bonasene ture.0.J.BRYDUES, 14 mai 1860\u2014308 r Directenr-Gérant A LOUER, QOIN des RUBS McGILL et NOTRE-DAME 15 Bureaux ou Magasins au Ty ê Ta Second et Troisitme, | ron NODISTE EN ROBES, MODISTE EN CHAPEAUX, TAILLEUR, Magasin de Fieurs Artificielles, MAGASIN D'ÉCRANTILLONS, BUREAU de NOTAIRE ou d'ASSURANCE, ke, ke, be.IFQUATRE SOUBASSEMENTS.O (à l'instar de Paris ot de New-York) roux RESTAURANT (Oysters Saloon), SALON DE COIFFEUR, DEBIT DE BIÈRE, &c.N.B.\u2014 ya Pournaise, 'Esu & tous Jes éta- geo ainsi que Water-Closet ot Gas.Un Oabestan pour l'usage des locataires, trausportera les marchandises et les effets dans tous les étages de 1a maison.B'adresser à L H.TOUPIN, Rue Ste.Catherine, 569.28 février \u2014146 Propriete à vendre.PLUSIEURS BONNES TERRES, avec ter- rein à bois, à Belœil ; une .\u2018rairie t Jean Baptiste; et un magnifique Verger avec Sucrerie au Mont St.Hilaire.Conditions libérales.J.B.BROUSSEAU, Avocat.No.53 Petite Rue St.Jacques.© CORPORATION DE MONTREAL, Province de Québec, ?Cité de Montréal, § Dans In exuse de le MAIRE, les RCHEVINS et OITOYKNS de la cité de Montréal.Les Requérants de l'expropriation daus la ruelle Bt.Michel en cette Cité, aux fios d'élargir la dite ruelle.Les Commissaires soussignés nommés sur l'ordre de la Cour eupérieure de Montréal, le Quatrième jour de msi courant, rapportent qu'ils ont délibéré snr In question des limites qui seront plus tard pnjettes à In cotisation pour couvrir les frais d'évaluation et autres débonrsés encourus à raison de la dite expropriation dans la ruelle St.Miobel en cette Cit, le tout conformément aux Actes de Ia Logialature, et qu'ils se sont arrôtés aur le chuix des limites suivantes, à savoir : \u2018Tous les terrains faisant face à la rue St, Michel, et toutes ies autres propriétés décrites jus bas ot qui font face aux russ St.Joseph et t.Bonaventure, à savoir : La propriété du Rév Dr Leach, 18, rue SL.Bonaventure, La propriété de J et T Coverbil, 34, rue St.Bon- venture.La propriété de (leorge Lecompte, 21, rue Bt.Bouaventure.La propriété de la succession Benjaiin Delisle, 19, me 8t.Bonaventure, La proptidié des ryndics de l'église St.George, ras St.Joseph.La propriété de Madame J P Sexton, 41, rue st Joseph.La propriété de Wu McKinnoo, 46, rue St.oseph.La propriété de Z © Gaw.42, tne St Joseph.La proprieré do Vve Pierre Malo, 11, ruelle Bt.Michel.Bi que les noms des propriétaires où parties jatéressées qui seront colisés aux fins de l'amélioration proposée, tels qu'inecrits et constatés au fiôle général de Cotation fait immédiate- mont avant le temps figé pour faire l'évalustion, le tout en vertu de l\u2019acte des 28e et 300 Année du règne de Sa Mnjesté, intitulé: Acte pour amender los dispositions de divers actes concer- taal Ia oité de Moutroai et pour d'autres fins, 1, rue Île Bt.Michel, Veuve Pierre Malo.rus Bt Joseph, Yodies de l'églre St George.41, \" me J P Hexion.48, LU Wo MeKiuneo, 43, «\u201c 2 0 Uaw.1A, rue Bt.Rouavestute, Rov Dr Leach.n, \" J ot*T Cavertnll.st.\u201c George Lecompte, 19 \u201c Succ, Yanjamin Delisle, fu fol de quoi, nous nvons apposé nos vigua- tares vraies aux présentes.D.MASSON.DAVID BROWN.T.8.BROWN.7 Commissaires.Ohambre des Commissaires Hôtel-de-Vitl Montréal, ce vingtt jour de Mai, mil huit cent sof.anute-bult, (Pour tre publié dang la Minerve ot le Nou- vent pe du 4 au 19 juis courant loçiusive- ment), .8.30 A.M.do do.7.30 P.M XP Chars - dortoirs dane chaque convoi de I tion entre 10et 13, \u201c 14 et 16, «* 18 et 26, $ 23 et 28, u\u201c 30 et 49, \u201c 43 et 40, se 48, \u201c se, \u201c 62, \u201c 24, \u201c 4, \u201c 16, \u201c 16, \u201c 80 ét 82, \u201c 86 et 48, « 90, \u201c , s2etn10, * tiger llg, + 114, \u201c tiB'et 122, |\" 12466126, © 128 et 130, * 13300 134, * 136 ot 138, © 140, \u201c laser las * laGer 159, * 15208 154, 4 146 et 180, * 162 et 166, =\u201c Ik et 176, © 118 61 196, \u201c 198, \u201c 08, « 346et 308,\u201c 344, \u201c 40 et 358, 488, + 514, bl, « ze, \u201c 504, \u201c 638, \u201c 528, \" b48, 550, \u201c 832, \u201c hee, a\" 560, \u201c 563, \u201c 564, \u201c bus, I 279, \u201c 574, u 578, « Bi5etses, \u201c hl, \u201c 563, \u201c 549, \u201c 538, \u201c 837, \u201c 833, \u201c 519 \u201c 523, \u201c 521, « 50%, « 893, \u201c 80}, \u201c 489, \u201c 483, \u201c 337, 281, be 21%, \u201c 273, \u201c 15% \u201c 265, 261, \u201c 237, \u201c 255, \u201c 25H, \u201c 243, \u201c 21, \u201c 239, \u201c 241, \u201c 318, \u201c 207, \u201c 293, \u201c 103, « 183, \u201c mn, \u201c 163 \u201c 183, \u201c 149, D 148, \u201c 145, « 14h, \u201c 13%, \u201c 13%, \u201c eet 11s, * tit, \" op, \u201c st, « 13, \" 3, \u201c ly \u201c #3, 8, \u201c 81, « 43, \u201c a1, 3, CORPORATION DE MONTREAL.Province de Québe Cité de Montréal, i IN RE Le MAIRE, les ECHEVINS et CITOYENS de la Cité de Montréal.Requérauts de l'expropriation dans ls rue Bt.Bonaventure de cette Cité aux fine d'élargir Ia dite rue, depuis la ruelle St, Michel jusqu'à Ja ruelle St, David, AVIS PUBLIC est pat le nrésent donné que ce qui suit est une copie vraie du Rapport des Commissaires soussignés détermiusat quelles sont les parties intéressées qui doivent être apé- cialement cotisées pour les fine de ls dite amélioration ; 3 qu'aux termes da la neuvième see- tion de l'aels 31e Vic, intérensées qui désirent lioration, sont tenues 9 mai gods dane les trois jours de la d: nière insection de cet avis, à savoir : es \u2018\u2019omm RAPPORT.quatrième jour de mai dernier, rapportent qu\u2019il ont délibéré sur les limites qui deviendront plus tard aujettes à êtres colisées pour couvrir les frais d'évaluation et autres dépenses résultant de ln dite expropristion de la rue St.Bo- uaventure dans celte Cité sonformément aux actes de la législature, et qu\u2019ils se sont arrêtés sur les limniles auivantes, à savoir : TOUS LES TERRAINS des deux côtés de In rue St, Bonaventure, depuis In rus McGill jue- qu'aux limites de 1a Cité, d'une part, et de place Victorin jusqu'aux dites limites d'autre part, tion de Ta y inclus tous les terrains formant encoigours sur In dite rue Bt.Bonarenture ; et que | des propriétaires ou parties intéressée: vroni Âtre spécialement cotisés aux fins de l\u2019amélioration proposée tels que fixés et inscrits au Rôle Général des Cotisations fait immédiatement avant le terme fixé pour procéder à l'éva luation requise par les éections 11 et 13 de l'acte passé dans les années 29 nt 30 du règne de Sa Majesté, intitulé : Acte pour amender les dispositioss de divers actes conceranat le Cité de Montréal, et pour d'autres fins\u2014aont : 2, rue Bt.Bonaventure, George Winks et Wm rp, MeDougall Association de la Bibiio- tbèque Mercantile, Dr Wm H Hiagston, Rev De Leach, G et T Caverhill, Hoa Ch Wilson, Rev Mr Bond.James NeGuire, Mathew Campbell, Snccession O Fréchette, Michael Me Shane.Jas.MoShave Jr.Jean its Larue, James Langley, J E O Labadie, Eugène Posé.G Palassio, T P Barron.Louis Chabot.Patrik McGoldrick; JT Letonrnens, Andrew Kirpairick, Veuve Aud Galt, Fabien Dubé.Franç Tavernier, Etienne Collar.Léon Globensky.Joachim Deslsuriers.orge Dougall, John Purser Frangois Chalut, Dominique Rosaire, Terence Moore.Compagnie chemin de for Montréal à New-York.lion Juge Drummond.John Torrance.Alezandre Dow.John Torrance, © Undieus, Adolphs Payette, James Polan, Feangols Hunault, J B Loignon.Thomas Potter.Michael Feron.William Watson.Veuve John Kelly.Patrick MeAlice.Joseph Martinelli.J B Lapierre.Heory Judah, | William Wilson.Delisle ot Workman, Arthar Huddell.Delisle et Workman.Hilaire Sauré.Coin des rues St.Bouaventure et petite rue St.Antoine, Succession, 0 Fréchette.Workman.Quimet.Brown et Childs, Julia Melotorh, Joseph Harris, MW Hickey.Samuel U'Leary.Hugh McEvoy.Louis Chamieau.Succession Wm.Watson.Hugh Boyd.Utrie Bondrenu.Olivier Berthelet.Johan Keogh.Mivier Bertheles, John Torrance.Thos.McCready.Médard Lévesque.Penton Bow, Jeau Dérarie, Sr.Jenn Deeatie, Jr, Louis Kiogsiey, Delle Monique lisson.Jean Bie.Laplerre.Delie Monique Bisson, Chariée Forté.Mme J.Donegani, William Dickon.Mme.J Donegani.Martin Manoñeld.Ruccession Destauriers.Narcisse Valvis, Les Sœurs Crises.J.11.R.Molson & Cie.Louis Lapointe.Frans Benoit.N.& A Larivière.Francis Dolan.Joho hanson.Bienne A.Dr Veove T.J.Wel Succession Linflawme.Louis Cham peau, J.éon Robert, F.X.Dugas dit Labrèche.T.P.Barron.Joseph Virtue, Sucosssion Leblanc.Charles Lamontagee.p.37.les dites parties poser à ln dite amé- produire leur opposi- © soussi de la der- ices commés sur > Le MAIRE, les RCHEVINS et CITOYENS de enbacker, 29, \u201c4 Veavs J, Delisle.21, # George Lecompte.9, \u201c Buccession Bap).Delisle, 1, \u201c Alfred Pinsonneault.En foi de quoi sous avons apposé nos signatures aux présentes.T 8.BROWN, BRNJ.CONTE, DAVID BROWN.Chambre des Commissaires, Hôtel-de-Ville, Montréal, le second jour de juin, mil huit cent soisan- te et huit, 228 (Pour être publié dans la Mixerse et le Nou- ea Nonds du 4 au (8 juin courant inclusive ment.CORPORATION DE MONTREAL Provivce de Québec, Qivé de Montréal, } IN RE 1s Cité de Montréal.Requérants de l'exprppristion dans la rue Dor.chester do cette Cité aux Sos d'élargir le dite rue.AVIS PUBLIC est par le présent donné que ©e qui suit est une copie vraie du Rapport des Commissaires soussignés déterminant quelles intéressées qui doivent être spé- pour les fins de la dite amé- je la neuvième sec- 31e Vie, ebap.37, les dites parties intéressées qui désirent s'opposer à In dité amélioration, sont tenues de produire leur oppcsi- tion entre les mains des Commissaires sounsi- gobs dans les trois jours de Ja date de la der- Dière insertion de cet avis, à savoir : RAPPORTés Commissaires nommés sur Cour Supérieure de Montréal le quatrième jour de mal courant, rapportent qu'ile unt délibéré sur les limites qui deviendront plus tard sujettes A être cotisées pnur couvrir les évaluation et autres dépenses résultant de la dite expropristion de la rue Dorchester dens cette Cité conformément aux actes de ia Légisiature, et qu\u2019ils 66 sont arrètés sur les limites auivantes, à sevoir : TOUS LES TERBAINS des deux côtés de la rue Dorchester, depuis la rue Si.George jusqu'à lioration In rus St, Charles Borrumée, y inclus terrains ferniant encoignure sur dite Dor- chester (le vieux cimetière proteflant fesant face à la ruv Dorehester jusqu'à la.profondeur de Quatre-viogt-diz pieds); et que les noms des propriétaices ou parties intéressées qui devront tre epécislement cotisés aux fins de l'amélioration propose tels que fixés et inscrits au Rôle Général des Cotisatious fait immédiniement avant le terme fxé pour procéder à l'évalnation requise par les sections 11 et 12 de l'acte passé dans les années 29 et 30 du Règua de Sa M 8, intitalé : Acte pour amender les dispositions de Aivers aeies concernant la Cité de Montréal et pour d'autres fns\u2014sont .483, Rue Dorchester.\u201d Mile.C Wurtele 480, \u201c F.X.Beaudry 6 Syudics de l'Eglise Prosdbytérienne Française 485, « François Leclaire 491, « Veurs L.Demers 495, \u201c Charles Grant 499, \u201c Veuve L.Demers 501, \u201c J.Gadbois 515, \u201c N Morin 505, \u201c H.J.Shaw 531, \u201c F St.Charles 825, Evôché de Moatréal 527, « Stephen Standley 529, \u201c James Campbell 833, « Michel Mocesu 448, \u2018 Charles Schiller 450, \u201c Wm.Douglas 458, \u201c Veuve Pominville 463, \u201c Léon Malard 466, « Michel Moreau 472, « Patrick Durack 480, \u201c Syadios de l'Eglise St.ean \u201c John Smardon 48%, William Cuok 486, \u201c Byndies de St.Andrew's Homa 488, \u201c Thos.Johason 490, \u2018 Joba Fairbairn 498, \u201c Byadics du Cimetière Protestant 526, \u201c J.Durand \u201c Succession Wagner # F.X.Beaudry En foi de quoi nous avons apposé nos signatures aux présentes.DAMASE M ASSON, DAVID BROWN, T.8.BROWN, Commissaires.Chambre des Commissaires, | Hôtel-de-Viite.Montréal, ce vingt-troisième jour de Mai mil buit cent soizante et huit.225 (Pour être publié dans Ia Minerve et lo Nox.veau Monde dud au uin courant inclusivement, QUATRE EMPLACEMENS Eptués our la Rue Cadieux, Vis-a-v18 LA PROPRIETS DU CaPITAIXE VOLIGKT, sins, qui eommandent nne vue magai- fiqie dela goo et qui sout dans uae loca~ lité des lui nes, mesurent 49 pleds de front sur 16 pieds de profondeur chacun.Les conditions de vente sont libérales.S'adresser à 8.GIRALDI, Ne.263, rus Notre-Dame, Ra face de [a Côte St.Lambert.J AUSSI : Une Propriété: uvohe 208 LA RUE DUBORD, YOISIXB DU MARCHA AUX ANIMAUX, Sur oe terrain est constreites une Jolie maison on briques & trois dts © une slooge autel on briques, qui couvre toute la profondeur du terrain.Îl y & une grande cour et des bôti- Ces + Jobin Fraser.monts ans érigée.Buccession Hubert Lepage.) Les conditions, qui seront faciles, aeront con- Nuecession U, Fréchetts, nues cu s'adressant 6 Wm.D.Quien, 8.GIRALDI, Succession À, Dubé.No.253, rue Notre-Dame, Mme.James Maloney, En face de 1a Côte 51.Lambert, Wa, Glendinning, | was-mm \u2018 Barron.les part ti L vid parties lutère: cotisés aux fins Que fixés et msc tions fuit tum Gus\u2014soûc : 08, sl, 78 et 77, 3, 7, 113, 98 4 110, 88, 86, 80 ot 82, 78, 16, 4, 73, vement.) face de l'Eglise.2 juo\u2014273 m 3 juis\u2014u CEUX QUI Papineau.venus lots sont 8 juis-\u2014223 à TREAL SAM ntre les mains gnés dans les trols jours te iusertion de cet svis, à savoir : RAPPORT.Les soussigués Commissaires nommés sur l'ordre de ia Cour Supérieure de Montréal le quatrième joar de Mai courant, rapportent qu'ils ont délibéré sur les limites qui deviendront plus tard sujeites à être cotsées pour couvrir les frais d'évaluation et autres dépenses résultant de la dite expropriation de la rue St, Bonaventure cette Cité couformément aux uctes de la lature, et qu\u2019ils 4e sont arrètés sur les limites suivantes, à savoir : TOUS LES TERRAINS du côté sud-est de Ia rue St.Bonaveuture, depuis la ruelle 8t.David, jusqu\u2019h la tuelle Roy, y inclus les encoi- ja nures ; tous les terrains du côté nord-ouest de a cue Bt.Bonaventure, depuis la ruelle St.Da- au terrain portant le No.69, inclusi- ; et que lve noms des propriéiaires ou ui devront être spécisloment amélioration proposée tels au Rôle Général des Cotisa- went avant le terme fixé pour procéder à l'évalus:ion requise par les sections 11 et 12 de l'acte passé duns les années 29 et 30 du Rôgas de He Majesté, intitulé : Acte pour amender les dispositions de divers actes concernant la Cité de Montréal, et pour d'autres En foi de quoi nous tures auz présentes.FAU SALEE, À vendre à la Rivière-du-Loup Montréal, 13 novembre 1067.0 CORPORATION DE MONTREAL Province de Québec, ?Jité de Montréal $ INRE LE MAIRE, les ECHEVINS et les CITOYENS de lu Cité de Montréal, Requéracts de expropriation dans Ia rue St.Bonaventure de cette Cité aux Bos d'élargir Ia dite rue en face de ls propridiéde T.P.AVIS PUBLIC est par lo présent donné que cs qui suit est une copie vraie du Rapport des Com- missaïses poussignés déterminaut quelles sout intérrasées qui doivent être spécialement cotisées pour les fine de le dite amélioration ; et qu'aux termes de la neuvième section de l'acte 31e Vic, chap.37, les dites purties sa- téressées qui désirent s'upposer à la dite sme.lioration, sont te: d produire leur oppos Commissaires sou 111 et 113, Rue 8t.Bonaventure.F.X.Dugas dit Labrècte.data de la derpid- DI MATIN 6 JUIN.\u2014 >= = acte Sr Le Médecin des Pauvres PAR .XAVIER DE MONTEPIN.DEUXIEME PARTIE.LE CHATEAU DE L'AIGLE.XXI \u2014 LES DBOX ROLES ÉOCGBE.(Suite) » Ce dernier fit signe, à son à us officier placé près de In porte du fond.: L'officier sortit.Kn entendit presque aussitôt sonnerie de trompettes, \u20act l'on vil entrer ua page de quinze à seize aus, joli comme une femme, sompluouse- ment vêtu, précédé de deux clairvns et auiri de buit gardes.Le page portait, sur son bras gauche replié, nu cousin de velours écatlate galonné d\u2019or.\u2014 Une enveloppe entourée d'un rabun de soe rou- Be et acallbe d'un large sceau était posée aur lo cous.Les clairons et les gardes 'arrêtèrent,\u2014le page s'avança seul jurqu'auprôs du personusge sais, et metiant uu geuou en terre devaut lui, il commença : \u2014Pour.Muis il n'eut pas te temps d'achever.Le curé l\u2019intecrompit, et reprenant Is phrase qu'il venait de couper il dit d'une voix uette et biœute : \u2014Pour Son Euminenoe mouseigoeur le Car- dina! de Richelieu.\u2014Quoi!\u2014s'écria Jo cardinal (en effet c'était bien lui),\u2014vous savies 7.Merquis ahoelina profondément.\u2014Oui monseigueur,\u2014dit-il ensuite.\u2014Qui donc vous avait dit ?.\u2014Personue.\u2014Mais comment surait-il pu m'à- tre possible de ne pas deviner ?.\u2014 Le bruit de votre arrivée ne n'est pasencute répandu dans vos montagnes, monstigneur, et cependant, en entrant dans celte Salle, je n'ai pas eu up m ment de doute.Devant quel autre que vous les généraux françois Courberaieut-ile la tôte bus 7.* D'ailleurs, \u2014sjuuia le curé avec ironie, ne portez-vous pas un vélement qui dit bien hau que vous êtes arrivé au rang le plus élevé de la hiérarchie eecléniastique et qu'au-dessus du vous il n\u2019y a que le pape et Dieu 7.\u201d Richelieu, si complètement maître de lui jus- Qqu'alors, pâlit de colèro en ce moment.\u2014Prêtre | murmura-t-il,\u2014prenes garde !.\u2014À quoi, munseigneur ?demanda Na L'atiention profoude accordée au prèi dat par le cardiual, pendant tout l\u2019entrelien qui précède, avait au double motif.Le premier réaultait de l'étuonement éprouvé par lui en trouvant un Lomme supérieur, presque uv homme de géuie, dans ces sauvages et rudes montagues.Le second venait de la vanité mème du grand « « Tosh Vu.politique, flatté de le justesse de coup d'œil avuc M Suc.Leblanc.iaquelie Marquis avait pénétré dan pensée u Charles La 16 but véritable de ses a mou able rectitude des jugement du prè- \u201c Jobs Fraser ait pusser la ebvérité.Mais voici « Louis Chabot que Marquis venait de mettre le duigt sur la TP.Barroa, pluie sanglante, on railiant le haut caractère des \u201c D, * dignités religieuses dont était revèsu le minis- , G.Palassio.ve \u2018 A \u201c Ta ° Pos La franchise avait plu d'abord, \u2014maintenant \u201c Jumes Langie olto blessatt douloureusement.\u201c LB Late Yl =A quoi faut-il prendre garde, monseigueur ?\u201c Jus.MoShane je tépêta le prètre.\u2014 Qu\u2019ai-je à craindre 7\u2014Ne A M ichael Neo vais-je pas que ls mort m'attend et que je ne lui Shane échapperai point 7.\u2014 Qu'importe que mon DAMASE MASSON, D.BROWN, T.8.BROWN, Commissaires.Hôtel de-Vilie, Montréal, ce vingt-deusième jour de Mai mil huit cent soizante et huit, (Pour être publié dans la Minerve et le Nou- veau-Monde du 4 au 16 Juin courant inclusi- Chambre des Commissaires, | 225 (EN BAD) POSSESSION IMMEDIATE, Une magnifique petite MAISON, bien finie, avec dépendances, avec un jardin de 50 pieds de front sur 103 de profondeur, sur le plus beau site, en Pour plus smples informations, s'adresser à J.FORTIN, Agent-Général, No, 122, Rue St.Devis, Montréal.224 SUCGESSION LOGAN.GRANDE CHANCE POUR VEULENT BATIR Le soussigné, Agent de le succession Losas, luforme respeotueusement le public qu\u2019il est pri à concéder immédustement, aux conditions plus libérales et les plus faciles, environ QUATRE-VINGT LOTS A BATIR, situés sur un des plus beaux sites de la ville, entre les rues Ste, Catherine ot Mignoune, Panet ot ie Ohemin Ceux qui aiment te bon marché et les belles places feraient bien de se biter, car les demas.des avut déjà nombreuses.J.BIMARD, Notaire, No.235, Rue Lagauchetière.Montréa., 18 juillet 1867\u2014259 P.8.\u2014Des quatre-vingis lots sus-annoncés, il ne reste plus que sept où bit à coneéder.Voyant ln rapidité aveu laquelle oe sont rendus ces emplacements, Is succession Logan » résolu de mettre en vente quatre-vingts pouveans lots tous situés entre les rues Mignonne et Smallw: et entre les rues Panes et Papineau, Ces noue es et présentent d'immenses avantages tant par l'excellence du local que par le bon marché et les conditions extrômement faciles et libérales de in vente.J.franc, N.P se A louer le où vers le fer Juillet Ce spleodide MAGASIN LE TAILLE, No.132, 8', Jacques (seconde poito d Uovest de la Rue Dollard) oa pers oteu- es soussignés, qui doivent déménager ou veu à leurs icionots sailes, dans In Baise oo Nordheimer, S'adresser au magasin de GOULD & HILL, avons apposé nos signa- 1.BB.de Grosbois M.D.No.59%, RUE STE.CATHERINE EN PIRRRE Urande Rue corps lui soit jeté eo pâture quelques mivutes plus tôt ou plus tard ?.Les grands de ce monde accordent une grâce à celni qui ta mourir.\u2014je réclame de vour, comme faveur su- prôme, le droit de parler jusqu'au bout.\u2014Je parlerai brièvement, monseigneur, et je vous jure de ne rien dire qui ne euit juste et qui ne soit vrai.Le cardinal avait eu le temps de prendre sur Fui-môme et de dominée sou premice mouvement, \u2014Parlez, \u2014répondit-il, plutôt du geste que de Ia voix.~ Merci, monseigneur.\u2014dit le prétre.Et it poursuivit : \u2014La France veut In Franche-Comié I.\u2014 roais empluie-t-elle le bon moyen pour conquérir et pour conserver ?.\u2014Kut-ce en nccablans une province sous le poids de tous les malheure, de toutes leu inisères, de toutes les féaux.qu'on i ug ot qu'on oy méoage des pour la muniague tout eutière un objet d'épou- tante et d'exécration ?\u2014,.Vous voulez faire de le Comté uns chose à vous, et vous dépeu plez le pays per le fer et la famine, \u2014vous le ruiner par ie pillage et cendie!.\u2014Jamais, dans lears barbares invasions des siècles passés, je- toais les uns ni les Vaodules ne sout ailés si loin que vous!.\u2014Demzodez & vos généraux, monseigneur\u2019 de quelle façon 1ls comprenuent ls guerre.\u2014Mais ils ne vous répoudront pasi.b bien puisque les vuild devant vous et devant mi vais vous dire ce qu\u2019ils ont fait w'ils l'osent, ils me démentiront!.Le duc de Longueville ot MM.de Villeroi et de Guébriant firent ua pasen svanl et voulurent imposer silence à Marquis par un geste impé- mieux.\u2014 Monseigneur, \u2014demanda le prètre ax cardinal,\u2014dois-je parler où dois-je me taire ?1 socore Ricuelieu.Marquis contious : \u2014Sont-ils des démons vomis par l'enfer, où sont-ils des homies, des enfauts de Dieu, ces généraux qui comptent la vie des hommes pour quelque chose de moins que rien til un tœur, ce duc de Longuerille qui 8 avoir triomphé eu 1637 de l'hétuique résistance de Poligny, saccage et Lrûie lu ville coaquise, et passe nu fil de l'épèe tous oes babitants tendant vainement leurs maine suppliantes et demandant grâce aux vainqueurs?.A-t-il nue âme, Ge marquis de Villeroi qui, et, ce revers, vient s'abattre devant Dôle et fait faucher vendant quinte Jours les bléu verts sur les borde du Doubs.\u20140e Villeroi qui rase le château de Vice-Châtet pour se vougsr de l\u2019hé- roisme du colonel César Cu Saix d'Aroans.\u2014 brats les cing villages de la daronnie,\u2014incendie lés châteaux de Is Villette et de Frétigney, qui contennient pour plus de vingt mille écus de graine!.\u2026.Le feu et la famine, voilà les armes de ces illustres chefs -\u2014Qu'ile wolent maudits, et que l'histoire cloue leurs nome âson pilorit.\u2026.gueriile,-que Votre Eminence daigue imposer silence & oot homme !.\u2014A-vil montif-demande le cardinal, avec dignité.Le duc ne répondit pas.\u2014Qu'il continue! Bt Richelieu.Merci, Monseigneur 1\u2014répéte lo prétre, Es il reprit : Vous vous irrites,jmessires !.et cependant je na dis que In vérité, ot ju n'ai pre tioi de la dire, car je n'ai pas encore retracé les liauts faits de tousi.\u2014Vous aves uo émule, messires,\u2014 vous aves un rivall.\u2014Qu'en penees vous, coute du Guébrlant, et Croyez-vous que je vois calomnier votre maitre, le duo de Saze- Weimar qui déjà s'istitule le roi du Jura el qui atten que le fin de la guerre pour faire de ls Comté ua royaume à part qu'il disputers à la Fran- cet.cardinal en 9 soulevaut à dew, andi que eee \u2018eux Innçaient des éclairs.5 = poy à menti, monsegneur |\u2014s'écrie Gné- brient avec fureur, \u2014monseigueur, nu le croyes pas! forcé de lever le siége de Salins, et furieux de | \u2014 Au nom du ciel, monseigneur,\u2014s'écris Lon- | \u2014 Que dites-vous ?\u2014demacda vivement le A YUL, TTERAIRE AGRCOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES, 1868 Le curé Marquis s'avança lentement jusqu'auprès du comte, et, plongeant son regard dans sa yeux avec une étrange expression de puissance et de commandement, il lui dit : \u2014Rôpôtez dune que j'en ui menti !.Guébrinnt courbs is thts et se tut.\u2014Il y « là, \u2014murmurs Richeliou,\u2014il y a 1A un mynére que uous éclaircirons plus tard.\u2014 Maivtenaut, messire prôtre, articuiez vos griefs contre le cumte de Guébriant et conire 80u maître.\u2014Ecoutez-done, monseigneur, et soyes sûr que, cette fois, il ne mue criers pas que j'en ai mentil-Un soir, le duc et le cotnte,\u2014le maître et le valet, \u2014le futur roi du Jura et le colonel, \u2014 exonères par l'héroique résistance d\u2019une poignée de braves gens qui avaient juré de mourir plutôt que de se rendre, ot désespérant de s'emparer de Balias de Besançon, lerérent le siége de Sa- ling et 6e dirigétent vors Pontarlier.a uit tombait, et l'obscurité, sans doute, amennit [A Leiconr avec elle.\u201c Savez-vous comment firent ces hommes pour écinicet leur \u2018marche à.\u2014Néron, jadis, l'ompe- reur infime, fais! mer daus ses fêtes, \u2014tor- ches vivants ! chrétiens et des esclaves, enduite de résine et de pois\\\u2014\\Weimar et Gué- briant dépécisèrent en avant des éclaireurs avec V'ordra d'embraser tous lea villages !\u2014Cet ordre monrt:ueux fut exécuté | !\u2014L'incendis prit de tellee proportions que pendant cette horrible nuit, depais le fort de Saiute-Anne et depuis lis hauteurs de Nozeroy, On put voir les flammes impincables qui dévorsient plus de deux cents hameaux !.\u2014Lv Buédois et le Français traversèrent lu contrée sous cette flamboyante aucéole, et Îls commencèrent leur œuvre d'enfer en brûlant i Pontarlier, pui, peu de jours aupsravant, it cru 8e recheter du fou en leur payant une sommes énorme.\u2014Voilà ce qu\u2019ils on1 fait, nonseigneur !.\u201d Le curd Marquis avait jrononcé tout ce qui précède d'une voix vibrante et {udignée \u20143Inie maintenant le souvenir de ces actes monstreux qu'il retraçait remplissait son éme d'une donleu- roues et irrésistible émotion Ce fut donc d'une voix tremblante et avec les ÿeux pleins de lar- wes, qu'il contin \u2014Pauvre provicc ce qu\u2019elle est devenue! , autrefois si belle.voilà .un smoncellament de tuives fumantes!.\u2014Partout la dévastation.\u2014variout la famioe.\u2014Les défenseurs des villes n'ont pour 5e nunrrir que le blé insuffisant semé sous les remparts dans un rayon égal à le porc de cunon.\u2014La terreur à gagné jusqu'aux animaux !\u2014Au seul bruit du tocain, le bétail s'eu- fuit et se cache! .\u2014Pauvre comté |.ton dernier jour est-li done venu?.\u2014Ob! monsel- gneur.monseigneur, grâce pour tn malheureux pays épuisé, presque anéent Désormais sa conquête est indigne de roi Riel seu, immobile, l'œil fixé sur soldat qui Ii parlait, comservait une phyaluno- mie impassible et impénétrable.(A Continuer.) - > La France en Afrique.(Du Monde.) Le Journal des Débais reproduit les lettres échangées entre le maréchal gouverneur de l'Algérie et Mgr, l'Archevôque d'Alger.Mais il d'empreese de joindre à ces documents des ré- flexiuns qui, des origins, dénsturent le caractère de ce cunflit, 11 :mporte, d'abord ,de remarquer que ©s\u2018con- fl.t n'a rien de personnel.Quend Mur.Lavigerie fut appelé à l'acebavdcisé d'Alger, sa nomiuation était connue du maréchal, elle avait été agrée par lui; uae lettre qui n été publiée ferait sup- voser qu'il avait môme pris l'initiative de cette désignation.Les meilieurs rapports devaient donc exister entre Mgr.Lavigerie et le maréchal Mac-Mahos.Les sentiments bien connus du maréchal devaient faciliter ces relations.Mais le maréchal MscMahon, de quelque autorité qu'il soit revêtu, est lui-même le représentant d'un système pius fors que lui, Militaire, il ent Le défenseur du régime militaire.Or, qu'on le sache bien, ls con- tit qui s'élève ep Algérie n'est pas entre l'autorité militaire et les intérôte civile, et c'est ce qui fait sa grandeur Mgr.Larigerie n'est pas seulement lo défan- sour des droits de l'Eglise.Il est soutenu par lea colons ; touts la pupulalion civile partage ses appréciations et est prête à appuyer ses griefs.D'un autre côté, ce qu'il combat dans le maréchal gouverneur, ©e n\u2019obl pas l\u2019autorité du guuvernement : il proteste hiautement contre une pareille intention.il attaque le régime militaire, l'organisation des bureaux arabes, et l'ou peut ao demander ai de pareilles attaques ne gont pas fandoes.Nous sommes en Algérie depuis trente- uit ans.L'armée a accompli des prodiges de patience et de vaillence pour y affermir notre autorité.La France n\u2019a pas marchandé les sa- crifioss.Les particuliers ont répondu à l'appel du gouvernement, et beaucoup d'hommes riches, habiles, ont tenu à honneur d'essayer la colonie sation de cette terre, à laquelle on les conviait.De tant d'efforts, de tant de sacrifices; qu'est-il résulté ?Au point de vue politique, qu'avons-nous fait des Arabes?Nous sont-ils reconu ots ?uous sonieils dévoués?Bi une guerre éclatait, ceux qui vivent & cOtb de nous nous resteraient-ils fidèles ?Au point de vue économique, que leur svons- nous ensrigné, et qu'ont-lle gagué à ls conquë- te?Son daveous laborieux, sont-ils devenus prévoyant, 1téchés au sol ?Ont-ils perdu quelques-uns eculaires de le vie nomade qui | tous les eccideuis, sécheresve, d'une nuée de sauterelles?Hélas ! des faita douloureux se chargent de répondre à ces questions.Or, quaud un gouvernement riche, puissant, lutellgent, détient pendant trente-huit ans une colonie pour en faire ce qu'est aujourd'hui l'Algérie, on peut bardiment en conciura que le régime qu'il applique est mauvais et qu'il est trmps do ie changer L'Eglise demande à intervenir er offre son concours.Elle à vaincu et converti des peuples tout aussi rebelles à son action que le sunt les Arabes, et ceux-ci ur résisteront pas à sa douce infitence, oi son action est libre.Pour faire sinier de cap farouches cufants du désert Ja ci- vilieution française, elle dewavds qu'on leur présente, non pas le subre de l'officier, mais Ia croix du missionnaire et de la rœur de charité.Le sabre ne les réduira pas.lle ne le distin.goeront pas du eimeterre (urc ; si l'empereur des Français ue veut étre pour eux qu'un sullan, 1 n'aurunt pulls ruigon de le praferer À celui ui règne A Coustantinople.[1 aura beau mas.ster son respect pour le Oorau,ils ne comprendront pas qu'un evuversin soit le défenseur du du Pape à Rome, le protecteur de l'islam ea Afrique, qu\u2019il fréquente des églies et fases construire des mosquées ; leur esprit tout d\u2019uue pièce ne'saisien pas ces concilintions ; et si l'on oruit conquérir par 13 leur sffecuion, leur estime même, on 6e trompe.; D'aiileurs, que demande donc lien?Qu'on Ts soutionus les armes à js main?Nou.qu'on ja protège ?Pas méme.Elle demande qu'on : see libre.Libre d'envoyer des Sœurs de charité où den prêtres, à leurs rieques et perils, au milion des infildles, les ensoigner, les soigner, mourir pour eux; mais libres Aussi de récolter les feuite que ces rexemples produiront, d\u2019ac- cuelllie les âmes que le spectacle d ue évai géliques aura touchées et d'élever dans cette civili-ativn chrétienne les enfants que la mort aurait faits nrphelios, q1-0 leurs coreligiounaires auront abandonnés, que le Gouvernement laf.même n'aurait pu sauver saus l'sasistance du clergé.Nous voudrions bien savoir en quoi ces faite blessent in liberté de conscience.Et, d'ailleurs, jusqu'où faut-il pousser le res ct de cette liberté chez les Arabes?Leur religion leur à commandé jusqu'ici d'exterminer tous les infidèles, de lo combaitre par le for et te feu, et de ue leur faire ni trève ni merie.Le Journal des Debats wrouve-t-il que, par amour pour la liberté de oonscisace, nous devions encourager ces croyances et nos les refuter?Leur religion leur enseigue que le domination étrangère est odieuse, et que tout bon musulman doit faire tous ses efforts pour la renverser.Faut-il maiatenant construire des mosquées, pour qu'ils ne soient pas rentés d'ou- bijer ces devoirs Au surplus, qui done est ici le vrai défenseur de la liberté de conscience ?Si un musulman sollicité le bapième et quo l'on s'oppose à ce qu'il le reçoive, qui sera t'oppresseur de ls Mi- derté de conscience ?Si quelque village musulman appelle des Sœurs de charité et que l'on #'oppose à ce qu'il on soit envoyé, qui sera Pad verssire de la liberté de conscience?Si quelque orphelin sauve famille, arraché à le mort par l\u2019Eglise, dievé par ses soins, demande un jour le baptèmert que l\u2019Eglise ne puisse le lui donne: qui sers Fadversaire de Ia liberté de consceince ?Ansisterons-nous done à cet étrange spectacle d'un gonverneur clrétien qui, Sous prétexte de venir Ta balance égale entre Perreur et la vérité, protégersit l'erreur et opprimerait lu vérité (De L'Univers.) La France connait maiutenaot à fond le si- tuntion de sa colonis algérienne; elie la cone anit dans le passé, dans le préseut, peut-être, hèlas! dans l'avenir.à Tout est pleinement éclairé par les lettres que viennent d'échaugez le Gouverneur et 'Archevdque, le représentant de ls furce matérielle, qui jusqu'à présent a tout fait, et le représentant de ia force morale, qui jusqu'à présent n'a pu rien essayer.C'est un avortement.Trente-huit années de sanglants combats, de travaux immenves, de paix stérile ; un million d'hommes mis à mort, plusieurs milliards dépensés, et l\u2019Algérie est un tombeau, où plutôt uu guuffre ; et sur les bords de ce gouffre, pour tuut résultat la famine, le découragement, le désespoir.Tant de sang n'a pas fait pousser un épi; dans le vante ossuaire, la guerre est l'unique semence qu'au œil intelligent puisse voir germer.Selun l'aveu du Gouverneur, la France nesau- vait compter sur la fidélité de viogt Arabes.Eet- ce parce que l'Arabe ue parait pus eusceptible de reconnaisannce, ou parce que l'Arabe n'a pas jet d'être reconnaissant?Quoi qu\u2019il en soit, venant de ceux qui Ont la force en main, l'aveu ent grosde cuusequeuces tersibles, cac il proclame es môme temps Jin résolution de ue risn modifier oi dans leur 2yslôme ni dans le caractère des populations auxquelles ils l'out si infructueusement appliqué.Que feront-ils de cos Arabes qu'ils ne savent pas rendre Français, et qu'ils ne veulent pas qu'on rende chrétiens ?Car se borner à ne point appeler le secours du christisnieme serait trop peu, ile travaillent ré« sulyment à écarter, Lu Journal fes Débats les félicite d'y avcir réussi.A ses yeux, cet uvique gaia compense tout.Par là, dit-il, la Francs & montré qu'elle respecte la liberté de couscieace.Cetwe politique daplorrble, celts erreur vérita- blementet matériellemeut meurtrière qui met les menottes à ls charité pour bélilonner plus efficacement l'Evangile, c'est le respect de la conscience tousuituane qui i'impose ! Les effets en soot certuias, le Journal wes Débats preod soin de les mettre on lumière.Si en trente-buit aus, sur trois millions d'Arabes, la France n'a pus su créer vingt Français, du \"inioe elie va pas permis à l'Eglise d'y créer viuyt chrétiens ; peut-être même, sauf les enfaute en bas-âge qui ont reçu le baptôme au momeus mourir, Den a-t-elle pas creé un seul.It est sûr qu'on d'en cite point.Voilà le fruit de la victoire, le triomphe incontesté de l'administration.Beaucoup do tués, mais pus un baptisé ! La liberté de conscience mettre Ce trait français dans ses an- oales.Actuellement, les Arabes meurent sans qu'on lea tue, mi i sans qu'on les baptise.[is peuvent l'authropophagie, mais poiut au christisniewe.Un y veille! L'Eglise profile d'une fâcheuse circonstance pour leur donuer du in ; elle y est autorisée provisoirement ; mais \u2018administration saura l'empêcher d'abuser de catte bonne œuvre pour répandre son baptême.Les Arabes jouiront des conquêtes de 89, leur conscience religieuse ne sers point 1ésée.On la gêne bien un peu.Le Coran fait un devoir sacré de tuer l'iafidèle, de le chasser des terres vaintes de l'Islamisme.Encore que cet ar- tclede foi soit fondamental, 2os batonasttes l'ont complètement abrogé.[I faut que le musulman aubiess le joug du chien de chrétien, lui paye tribut, ports ses armes, le serve contre 6ss frères.Rien n'est plua contraire à sa religion.Il le faut, neanmoius, et le croyaut soumet 3a conde clence.Mais quant à l'iguominie du baptème, l'équité et In sngesse française l'en ont préservé jusqu'à présent, et comptent bien len préserver toujours.Î1 peur se remplir de vin, c'est devenu ticite ; l'eau du baptême ne souillers pas son noble front.11 oe contractera point cette infirmité de ses frères d'armes.Le voulût-il, on oy opposersit.Nous en avous des exemples, On ue permet pas que les musulmans \u201c trabissens leur civilisation,\u201d ant uns ancienns eipres- sion du Journal des Débats, dès longtemps très 5416 pour cette civilisation de Tripoli et du Ma- roe.Ici, \\s conscience musulmane doit eacore céder ot n'est plus libre.Nous semblons exagérer, ot nous ne disons que la vérité pure.Depuis In conquôte, le gouvernement de l'Algérie s'est proposé de cousere ver, de relever Ia \u201c civilisation\u201d musulmane, c'est à-dire d\u2019éloigner la civilisation catholique.Tous les gouverneurs ont été bou gré mal gré les lustruments de cette pensée d'un révégat, ancien saint-simonien (on les trouve partout), doué, il faut ie die, d\u2019une rare persévérance, encore iofluent et puiss:\": aujourd'hui.L'Algérie eut un collège musulman avant d'avoir un collége chrétien, avant que l\u2019Evêque pût dspérer d'avoir des séminaires, Les Gin de Louis-Phie | lippe possient les premières pierres des mosquées, et les morquéea s'achevsient avant que l'Evôque pût obtenir ls permission de construire à ses frais une chapelle de planches ou de faire dire la messe zur vestibule d'hôpital.Et combien de sembl trite, de semblables et inutiles bas- sesies, également propres À exciter lc mépris des musulimaus et ls consternation des chrétiens! Un voulut arracher le erucix des salles d'hôpital et des salles d'écules.on voulut iuterdire aux élères du petit eémivaire le droit d'étudier ; où voulut défendre aux sæors de charité d'approcher des mourants et de leur parler de Dieu ; on menaça du conseil de guerre un prêtre vévé- rable qui s'était mis en relation avec Abd-el- Kader pour un échange deprisonniers.Que de tortures, que d'avanies méchantes, barbares et stupides ne dut pas eubir le premier Evêque- d'Alger, le saint Mgr Dupach! 1ls l'ont tué © pauvre Evôgne ; ils l'ont tué par le dédain, par le mépris, par les refus sauvages d'aider au bien manifonts qu'il pouvait accomplir et de lui per- metire même l'exercice le plus légitime et le plas obligatoire de son autorité ; ile l\u2019out forcé de se jeter dans les dettes, de faire faillicé ; ile ont tué surtout par l'épouvante de son cœur accablé de la prévision des désastres qui puniraient un jour une résolution ei brutale de rejeter le bianfait de Dieu.Mais ici, tout en les accusant parte qu'ils ont parséeuté cruellement la bonté, la candeur et le zèle te plus français en même temps que le plus ebrétien, félicitons-cous, parce que, grâce à tous ces moyens, ils ont fait un martyr.Mgr.Dupuch & latesé eur sou siége un exemple salutaire, grâce qui n'a pas été et qui ne sera pas i It @ eu des successeurs tous remplis du fea qui le consuma.Baus se inisser emporter aux fautes d'aümivistration où Îl fut invinciblerment précipité, Îls ont suivi avec une égale ardeur la voie apostolique tracée.Celui qui ie rrmplace aujourd'bai sait pscler et sai: agir, et los hommes de la force, qui senient déjà que la force toute seule ost impuissaute, comprendront ua jour combien 11e oat besoin des paroles et des œuvres qui gacreut les cœurs.L'opinion publique eile- même les en avertir.Ils ne peuvent plus ne dis< simuler que l'opiu:on toute entière wet aves VArs chevique, ea Europe ot on France comme en Igérle.4 a «que ce sera bientôt.\u2018lost temps! Le 39 janvier 1546, Mgr Dapucl, à le veille de déposez le bâton pastoral, rendait compte au oo { LA MINERVE, 6 JUIN IS6S.= a = Baint-Père de son administration.Plein de trie- tesse, mais avec la sinchrité of Is é nauélude d'un martye, il disait, en partie, par suite de quelles crusutés intellgeutes il avait échoué dans ses entreprises et se voyait cont deré- signer us siège où il c'était plus possible, I) profitait de certe circousiauce solennelle pour répé- à titre de prophétie, l'avertissement que l'Espri Saint fait enteudre à quiconque veut édifier quelque chose eu ce monde .\u201c Je n'ai plus qu'une parole suprôme à laisser tomber de Ines lèvres, prôtes à se fermer pour tous discours bumuio.Je me recaeille devant LA MINERVE.Se ES SAMEDI MATIN, & JUIN, 1848.CHRONIQUE D'OTTAWA.Toute une semaine sans vous voir, lectenrs | C'est long, biro lovg.Imsgines un homme tout dépaysé, succombaot à 1s plus noire mélancolie, el qui cherche en vain suo oerc's ordiasire pour Toupératare à l'ombre observée par M.Obas Hearn, opticien, 242, rue Noice-Dause, le 5 juin 1868 : Dieu et jo l'adresse au gouvernement de mon cdot a & hn paye ; il sait avec quelle sincérité je lui suis dé- ; voué.D'après le tuermomètre à moximé et minimê * Cette parole était véritable it y & deux mille i ans, elle l'est aujourd'Lai, elle le sera toujours : Maximum.Mivimum, Moyeone.Nisi dominus edificaverit domum, 14 vunuw labo- vs see 61° raveruni qui œdificant cam ! _\u2014_\u2014 .Il y a viugt-deux ans que Mgr.Dupuch parlait aiosi avant \u2018eusevelir dans uo silence que sa| Bi 00 en croit le correspondant da Globe, Ia miséricorde 5 rompu jusqu'à la mort.L\u2019Al- Rérie alors n'était pas encore conquise.Elle l\u2019a «tb par des prodiges de courage, et, sous ce rapport, Ia force militaire & fait plus qu'elle n'espé- Trait.Abd-el-Kader s\u2019est rendu, les popul se sont soumises partout, on u blevé des dans les déserts, les routes ont été sûres, les Arabes 6e sont engagés sous nos drapeaux, et lu main deDieu n'a pas paru nécessaire.Quel est le sésultat; de tant de succès ?La famine d''nquiétude, le douts et pire encore : Il n'y \u20ac pas viagt Arabes dont la Frauce puuse éirs etre.In vanum !.Bt cela doit être et sera aiusi tant que Jes Arabes conserveront leur caractère, tant qu'ils tie seront pas chrétiens.Il euflit de considérer in conditlon dure où la conqui ei modérée et si peu exigeante qu'elle se fasse, lesa falulement rlacés .La colonisation eurcpôenne, dit le martehat Bugeand, vient bouleverser toue leurs intérêts, foules leurs coutumes, comme elle attaque toutes leurs passions, «ous leurs préjugés.Les Arabes étaient plus pasteurs qu\u2019agricoles ; lis svaieut de nombreux troupeaux de chameaux, de juments, de moutons; les chameaux disparai- tront, les moutons seront réduits au centième, les vaches, les bœufe, les juments au quarantième où au claquautième, Les dousre chaugenient de place suivant les 3 eu hiver blissaient dans le t dans les valiées profondes ; en été iis s'éle: our les coteaux et sur les mootugues pour chercher ua air plus pur, des eaux plus salubres.Île seront forcés de rester to3jours sur les carrés via vu les aura parqués.Comumeut un changement aussi radies] de situation n'exciterait-il pas à la révolte 7 Vuilà pourquoi il faut que nous soyous forts par lu constitation de la colonisation euro- question de la Baie d'Hudson aurait fail des progrès marqués à Londres.Elle serait même eu voie d'être prochainement réglée.Nous regrattons que la solution mentionnée dans le jourual de Toronto ne soit pas précisément celle que nous aurions désirée ; quoique ce- peudant, tout espoir ue soit pas perdu d'obtenir, aux conditions posées par la compagnie, des mo- difieations satisfaisnntes, Tl varait que les officiers en loi de 1nCouronua auraient décidé que les procédés conseillés par le Canada ue sont pas conformes au droit anglais et que le gouvercement impérial pe peut autoriser la remise de cea territoires qu'après règle- mont des réclamations de ls compagoie.C'est dans cé sens que serait préparé vu bil devant être prochainemeot soumis à la Chambre des Communes.Quant au montant des réclamations de la Compagnie, elles égaleraient un million sterling De plus 1s cowpaguie resiondrait, dans fe voisi- age de chacun de ses forts et compioirs, une certaine éteudue de terrain; ce qui, de fait, Jui t graduellement] Inisserait vue Lonne partie de la terre arable.Ce million ne serait qu'on compensation pour les droite de lu compagnie aur le fouda wowe du sol et sur les mines, C'est beaucoup plus que ça ne vant, et beaucoup plus que les actionnaires exigeraient, fans Pétune et par l'armée.Noire empire n'entagais| !* C8 où lu goureruement serait remplacé par que par la force.On ue peut mieux dire et démontrer plus cla: Tement que In force est nécessaire ; mais viogt- deux années d'expérience out démontré tout ausst clairement que la force ne peut avoir le dervier mot, et qu'il faut quelque chose encore.La colonisation ne peut être fort-, et la force ne peut être douce et juste que par la religion.Pous faire accepter aux Arabes cette modifi- ealivn profonde de toute leur via, cette révolution inévitable qu'ils doivent subir si vous vou- lous rester ches eux, il ne suffit pre de leur donner le titre de citoyens français, dont peut-être île ne Be soucient guère; il ne euffit pas bon plus, comme le Journal des Débats l'a propocé, d'appeler dre théologiens du Caite où de Fez pour les relformir dans la \u201cfoi religieuse \u201d qui leur ordonne de nous chasser.Pendant la demi-paix qui 6 la Tafua, les docteurs du Caire, de Constsuliou- ple et de Pix écrivaient à tous les chefs de l'Al- Gérie : Prépurez tout ce que vous avez de moyens de défense, de forces et de chevaux, afin de faire trembler les ennemie de Dieu, Tel est le texte du oran.it le traité de ut partieutier.Tout le stock de 1a Compagnie n\u2019est estimé aujourd'hui qu'à £1,500,000, Celte somme représente l'argent ev caisse, les vuisseaux, les fMropriéiés situées dans les deux contineuts, uiosi que toutes les réclamations, dont ute seule, coutre le guureruement atoëri- cuiu, se Mouts à vu willioo de piautres.Tout cela était estimé, dans le Prospectus de Ia nouvelle compagoie, à plus d\u2019uv million swerling, !l ue resterait douc, d\u2019après leur propre estimation, que moins d'un demi-nuliiun pour représeuter ces prétendus droits de propriété.Mais oi les actionnaires eux-mêmes, dans un document pubite, estiment A moins d'un demic twi'lion leurs préteudus droits qu\u2019ils veulent vous Teudre aujourd'hui un million, pourquoi leurs conditions d'aujourd\u2019Lui sersient-elles acceptées, de preférence à veiles qu'ils fuisaieut counalire Que faire done ?Ou nous retirer, ou établir] !! Ÿ # QUAtre aus?parmi lea Arabes Is liberté du la civilisation Cbrétienne, non pas soutenue, mais simplement protégée par le guurernement.C'est ce que nous disions il y à longtemps au Journal des Débats, qui recommandait au gouvernement de conserver la \u201c civilisation musul- mace.\u201d On vous permettra de le répèter, puisque, hélas ! la position n\u2019a pas changée : \u201cBi les populations musulmanes ne quittent ! polat ls fausse et injuate religion qui en quinze \u201c aonées le i déplorablement laissé avilic par \u201c le malhe: les tucurront alors, où sous nos \u201c coups des exécutions terribles, ou de * misère sur le sul que nous leur avons ravi; et \u201c parlont, el toujours, elles mourront, en uous maudiseant.\u201d (Univers, 2 juin 1844.) * Loin de nous à jamaie, loin de Ia noble \u201cépée française ces formidables bolocanstes \u201cdont le fruit sera toujours amer, dunt le crime \u201c sera toujours puni ! La France n'est pas plus * 40 boutreau qu'un marchaed ; elle est un mis- \u201c sionnaire armé, enroyé de Dieu en Afrig ** pour introduire la civilisation chrétienue sous t la seule forme où puisse lu rece.\u201c voie.Elle manquerait à « i * rait d'inexorables chitime, i elle 2e conteu- \u201c tait de porter la mort.L'islamisme détruit comme puissance religieuse politiquement organisée, il reste des musulmwans, des hommes & \u201c qui les nations chrétiennes duivent la lumière Le Duc de Buckingham s'est mépris, (rds cer- taiuemeut, eur les druits de la Compugnie,et ses opivious ne peuvent pas servir de loi en cette matière.Nous sommes convaincus que ses vues, wi elles sout telles que nous le croyuus, ne seront pas nccepiées par ja Chambre des Cow.tunes, Les droits de lu Compagnie out déjà été die- cuiés, eo Augleterre, et jamais ceux qui Jes rou.teosinul woul pu dpuves des vaitoos capables d'emporter eu leur faveur un jogement décisif, La Oompaguie elle-mêtou te sait si Lien qu'elle à loujours évité ce jugatuent.Elle n'a jimaie osé porter Je mérite de sa cause devant un tribunal où devant le Parle.Taeut, SL le bill dout it est question est soumis aux Communes, nous sommes certains qu'il oe sera CE\" pus sdopté avec ce willion sterling.Le gou- veraement de M.d'Israëil u's pas assez de pulse sance pour jwposer de parsillea opiuions au Parlement.Bi nous assistons prochainement à le s0- \u201cet la charité.\u201d (Idém, 7 juiu 1849.) lution de cette question, nous croyons que * \u2026.Enfin, nous leur faisons la guerre, nous \u201c aillonnons leur pays en tous sens, nous pre- * cons les troupeaux, nous détruisons muis- \u201c sons, nous pillous, nous brûtons les villages et * quelquefois les hommes.\u201c borribles sévices multipliés depuis dix-sept \u201c ans ?* Est-ce donc uniquement pour faire payer impôt ; pour forcer ce malbeureux peupie à \u201c retirer du sein de la terre où il les n cachée \u201c quelques pièces d'or qu'il remet aux mains \u201c\u201c sangiantes de nos soldats, et qui sont le seul \u201c prix que l'épée française demande à la vic- * toire ?\u201c1 n'y à pas trois procédés pour soumettre \u201cl'Algérie et la tenir en paix : il faut par les « bienfaits chrétiene de la civilisation chrétienne, \u201c vaincre Maliomet, ou cxtertainer les Arabes ; \u201c Îl faut amener ces peuples au chilstiapiame - qui seul les reudra Frnoçais, on accepter la \u201c mission funeste de les détruire.C'est à choisir \u201centre le missionnaire qui dunne sa vie sans la * défendre pour frayer Ia route à l'Evangile, ou \u201c 1e soldat dont le courage, respectables aurai, \u201c° devient aisément cruel, Îl faut bätir des Egli- \u201caes, où nilumer des fnasines aux in \u201cgrottes du Labra.\u201d (Mem, 20 juin 184 Lovis VetiLot, ren LAS or COMPAGNIE D'ASSURANCE BERKSHIRE SUR LA VIE Publie tous les ane ses affaires avec garanties.Les + slorités anglaiges et américaines invoquens les Jris du Massachaset pour régir les assurances, et nons a cent mille dottars en dépôt pour protéger nos propriétaires de police, Ceite compagnie peut (si on l'exigenit) ré-as- Surer sed risques avec Soo argent en mains et donner encore à chaque propriétaire de police uv beau dividende, ayant en sa possession ua fort surplus pour faire face au passif.Six primes annuelles continueront une police en force douze ans es quarante et un jours, en vertu d'une loi spéciale.RÉFÉRENCES AVEO PERNISSIUN.MONTRÉAL, Sie G.B.Cartier, Baronat; W.Workman, Pré.aident de la Banque de la Oité : Mountable J.O.Bureau, Sénateur ; B, Hudon, Fils & Cie, Marcliaods ; Jus, Ferrier, jun.Ecuier, Marchand; C.D.Proct Keuier, Mar.chaud ; C.A Ueoffrion, Ecuie , de la vociôré Doriun & Ueofltion ; Join Tortance, Ecuier, Marchand ; J.Emery Coderre, M.b, Eine mivateur; B.Trudel, M.D, Examunsteur.subite de l'umbasemdeur d'Autricie Crivelli étuit sorti à cheval hier, vers cinq heu- tes du soir ; de l\u2019enceiute de Rume, entre les vuies Fintnivia et Salars, et rajuiudre la comtesse à uu convenu, Il esprit que d'habitude ot n'avait mime pas vou.Lu ve faire suivre de son groom.8 é16 tronvé dtendu eur l'herbe, Ja tête app conire une pierre et le front entre lea maine.& douné eucore qu ans et doué d\u2019une col d'une famille milenaise qui & donné plusieurs die gnitaires à l'Eglise,et élevé fri-même au collége ecclésimstique de Klinkoweluem, 11 avait longtemps hévité à 86 rendre à Fuine pour y négocier In révision du Concurdat autrichien, adoucissemeuts nppotiés aix termes de ses ing.trucuonn, le désir exprès da l'Empsreur et surtout Ia promesse qu'il scra.t aide dane sa (ache sous aurons justice, et que la Compagnie de lu Bais d'Hudsow d'aoru pas, dans le Chambre des Communes telle que mainteauat cous Étude, Daus quel but ces l'appui qu'elle rouse auprès du Luc de Buc- Kivglam.+.Le Leader de Toronto annonce que le procès de Whelan aura lieu avant le terme ordinaire des assises criminelles d'Ottawa.Le douverne- ment d'Ontario s'occaperait présentement des préparatifs de ce pocès qui seront «onous davs quelques jours, ww.Le «lépact du J0ième régiment , actuellement à Québec, pour l'Angleterre, va être diffé- té jusqu'à Ca qu» les troubles que veulent nous causer les fémens, soient apuises.
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