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Titre :
La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
samedi 18 juillet 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1868-07-18, Collections de BAnQ.

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[" Acte concernant la Faillite 1864 No.1004.JUBHUA G.BEARD et GRORGE T.BEARD, tous deux de In cité de dort, dans in ¥ince d'Untarin, et SAMUEL W.BEARD, de lacie bt district de Montréal, marchards et associée, commierçuot conne tels Muntréal use sous lux noio et ruison sociale de \u201c J.| Hud Compos Demandeurs ; ve GEORGE EVANS et ALEXANDER R.BROWN, tous deux de la dite cité de Montréal, comme te et amoclés, commercant comme tels Montréal susdit sous lus nom ot ralson sociale de * Evans, Bros.\u201d Un bref de saisie & émané en ésite cause.a LI T.BOUTHLL IFR, 1 Montréal, neuvigme jour de julllet 1863-354 Acte concernant la Faillite 1804 Lans lafiire de BESSETTE à FRÈRE, FAILLES Le soussignd ayant été nommé Byndic dans cette I Il les réclamations soient filées oy urea aos deux mols de cette dute.LOUIS J.KL UIARI de Montréal, 14 juillet 1808-207 du Acte concernant Ia Falllite 1364 Dans l'affaire de ANGER, marchands, de Stand- DAIGLE & LOR ANS FR, man 3 Détendsurs.créancicrs des soussignés sont notifiés de re roo & Montréal, au Bureau do M, Louis J.R.Séme \"jour de Juillet count, post Hater he mi ir de Ji état oor affaires et nommer un Syndic.DAIGLE & LORANGER.Standfold, 13 Juillet 1968\u2014357 du Acte concernant la Falilite 1864 Dans l'affaire de JUBEPH DUFRESNE, entreproneur, de Montréal, AILLE.Les créanciers du dit faili xont par le présent Botifiés qu'il a fait une cesxion de ses biens et effets au ous né, et lls sont requis de me fournir, sous deux mols après cette date, des états de leurs réclamations attestées sous serment.LOUIS J.R.GIARD, Syndic.Montréal, 18 juillot 1868257 da Acte concernant la Faillite 1864 Dans l'affaire de KRIEGER & WACHTEL, de Montréal, | LL Les créanciers des dits faillis sont par le présent notiBés qu'ils ont fait une cesslon de leuru biens et effots au soussigné, 4 qui tls sont requis de fourair, sous deux mols de cette dute, des états de leurs réclamations attestées sous serment JOHN WHYTE, syndic.Montréal, 14 juillet 1808-25 ds Acte concernant la Faillite 1864 Dans l'affaire de MART & FONTAINE, commerçants de Bt.Ber- FALLLIS.Ie vousaigné ayant été nommésyndic dans cette affaire, requiers th les réclamations rofent ilées 4 sou Bureau sous doux mols de cotta date.LOUIS J.R.GIARD.23), Rue Notre-Dame.Montréal, 15 julltet 1888\u2014250 ds \u2014_\u2014\u2014\u2014 ss Acte concernant la Faillite 1864, Dans l'atfulre de LOUIS TESSIER, marchand de la Cité de Montreal, FARLEL Les Créanciers du Failti sont notifiés de se réunir 4 mon Bureau, No.IX, Rua Si.Macremnnt, en bs Clté de Montréul, MARDI, le QUATHIÈME Jour d'AOÛT Drochuti, 8 Thu LE RE », M our Pexatinen publiedu fill et pour 'arrungenien Nes atairos de ln fulliite en génlml.T.SAUVAGEAU, Hyudic Oficiel Montréal, 15juitlet 1968.~300 ds, Acte concernant la Faillite 1364 Dans l'affaire de ELZEAR VIGER, de Montréal, Faiuus Les créanciers du failli sont par le présent notle fles qu\u2019il & fait une cession de nes biens ct effets nu noussigné, et lu sont requis de mme fournir, sous «leux mois auprès cette dute, dos états de leurs réclamations aftestées mu serment, EDOUARD FISHER, Syndic.461, Rue Rt, Paul, Montréal, 16 jiillet ba Jas 10,000 1 THUILE DE GRAINE DE 9 LIN Boullli et.rue BO tonnes de MABTIC en vensle, BLANC DE CERUS! 5,000 porter de nen articles ERUSE, purs, de.&eke.LYMAN#S, CLARE & Cie, 882 et 84h, HUE Sr, PAUL N.B.\u2014Personne no doit se servir de cote MARGUE DE COMMERCE satin autorisation, 2 Janvier\u2014iif sm k Lu C, & Cle AVIS.l'our paraître lorsque\u2019 aura un nombre ruMsant de souscripteurs : QUESTIONNAIRE du CODE CIVIL du BAS-CANADA AVEC LES RÉPUNSES, Par EDOUARD A.BEAUDRY, Noraire Penuic, Un gros valume, grand _in-netavo, d'environ 700 gen, contenant plis de 4,500 qnesiions et répon- nevetun grand nombre de toles et explications, lent sur l'ancien que aur le nouveau droit, PRIX : broché.un ronr lon aottmeriptenrs, \u201c \u201c 2.09 pour Les nou-souscripteurs it en n'adressant (franco) À l'anteur, Viner oi à Masters TRG ENS À NALOIR, Libraires Now.257 ol ZW, rue St Paul, | 3 Varennes, 17 Juin 1968 2 Banque des Marchands du Canada AVIS.En conformité avec lon réaolutione pnades A Viwembide gendrnle anntelie des set lonmiees de wette Institution, un LIVRES DEROURCRIPTION Four le Ponda thotiel worn ouvert à sa Maison de Wine, en Cette ville, LUNI, le 13 conmnt, et chinua setionnatre Airs droll A maser, por (ine nenvelle pare par chnque etn pets qu'il unm A ta cloture du livre do transport duns lo inols de Juin de ertie année, Uni versement de dix cent sera payable ay teaps de be wouseription, pay Par ordre du Burean, JACKSON RAF, Caissier, Montreal, 7 Juillet 1908-23 ds Sn Silinerve, JOURNAL POLITIQUE LITTERAIRE.AGRICOLE, COMMERCIAL ET D'ANNONCES.Hypothèques à Vendre, TROIS HYPOTHÈQUES DE PREMIÈRE CLASSE Jor Hire de Bailicurs de fon au mon- és avantageux; Marne séparément.> oies peuvent J.B.BROUSSEAU, Eer., 53, Petite Rue $t.Jacques, 6 mare\u2014l51 QUATRE EMPLACEMENTS SITUÉS SUR LA RUE CADIEUX Viu-A-VIS LA PROPRIETE DU CAPITAINE VOLIGXY Ces Terrains, qui commandent une vue lo fiquo de lu montagne et qui vont dans une 1a des plus salles, Inesurent 48 pleds de front sur 78 isd de Profomdet chaoui, w \u2018 couditions de vente seront libérales, B'adresser à & GIRALDI, N En face de Coin Ce Laure \u201400o\u2014 Aven UNE PROPRIETE SITUÉE SUR LA RUE DUBORD VOISINE DU MARCHÉ AUX ANIMAUX.Bur ce terrain est construite une joile maison en Lriques À trois étages, avec une alouge aussi en Driques, qui couvre toute In profondeur du terrain, Il 5 à une grande cour et des bâtiments sus-érigés Les conditions, qui seront faciles, weront connues en s'adrossant à & GIRALDE, No.282, Rua Notre-Dame, En face de lu Cote St.Lambert.$ mai-221 Voitures et Harnais à Vendre.Pour trés-hon marché: une bonne Voiture con.verte, de Fumllle, un Buggie léger, deux Hurnais tauntés en argent, une Selle presque neuve, Couvertes, Fouets, &e, &e s'adresser uti No 201, rue Mignonne, 4 mai 15 Moulin a Carder Demandé, Te né désire acheter un JEU DE MOULIN A CARDER de seconde main (Mouble Hra- er, Aussi, une MACHINE A RARER.S'adresser à L'Honorable LOUIS RENAUD, Montréal, juillet 47mk où à Ste.Martine.Dissolution de Société, La société au à existé entre L.N.DENIS # GEURUE LAURENT, wus les nom et raiwon de \u201cDenis & Cie,\u201d à été dissoute de consentement mautriel le 27 Juin dernier, L.N.DRN14 est le seul autorisé À régler les affaires do lu dite société.L.N, DENI#, GEORGE LAURENT.8 Julllet\u2014218 GOULD & HILL Informent avec r leurs nombreux amis et lours pratiques, qu'ils ont OUVERT de NOUVEAU LEURS SALLES DE VENTE SPACIEUSES ET COMMODES DAXS LA BATISSE NORDHEIMER No.113 GRANDE NUE SAINT-JACQUES.splendile as- 14 rortiment de Plunos-Forte HUKERT NA, ITEINWAY, DUNILAN,GABLER, EMER! 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au Dr H.LEMAŸ, Ste.Seho- lustique ; au bureuu La Minerve, Où SU Propriétaire, sur los lleux.JOSEPH GRENIER 17 uin\u2014988 tm k M.ZACHARIAS & Cie.211 ET 213 RUE NOTRE-DAME COIN DE LA RUE SAINT .GABRIEL, NUNTEBAL.D.SAGHARIAS EIB FABRICANTS ET IMPORTATEURS DE CIGARES de TOUTE SORTE Dk TABACS DE PREMIÈRE QUALITÉ PIPES D'ECUNE DE MER, DE BRUYVERE, Ace, &e.EN UN MOT DE TOUS LES ARTICLES APPARTENANT A CETTE BRANCHE DE COMMERCE AUX Prix les plus Bas 211 ET 213 BUI MOTH - DANSE, MONTREAL.3 juillet smk\u2014248 VIES DES SAINTS.Pour tous les jours de l'année, recueillies des meilleurs autours, par Abbé H, R.GASGRAIN :\u2014 Ouvrage spécialement dédié aux famille chre.tiennes du Caruutu, et supronyé par Mgr.l\u2019Ar- chev que de Québec et NN.BR.IV.QUES de Mantréal, d'Üttaws, de Trois-Rivières et Rimouskl, de APPROBATIONS.Nous avons fait examiner un ouvrage [mprimé à Ottawa, et cette année, syunt pour titre: Pics des Saints pour tous les jours de l\u2019annee, recueillies des meilleurs auteurs, Out specialement dedie aux familles Chretionnezs du Canada.Mur le tnpport favorable qui Hous en a ÉLÉ fait, NOUS l'avons approus vê et l'apjirouvans par ces présentes, comme pouvant étre utile et propre à er les familles chré- tiennea de notre Diocèse.Danng à l'Arcluv-ché de Quéhee, le 5 mai 198.tC.F.Archevique de Québec.IGNACE BoURGET, Ev-que de Montréa), etc.Nous recommandons beaucoup aux fidèles de notre un excellent ouvrage, apeciaiement dedie aux familles chrétiennes du Canada, intitulé Vira des Saints pour toux les jours de l'annee, res ruviltirs des meilleurs auteurs, ot nous leur ey Te- ecommandons instatnment In lecture, Ce lyre ont en effet un livre de mille, qui présente d'ulmirables exetardes(iex vertus chrétienes, qui ont été pratiquées par lee Huinte, pendant qu'ils étaient sur la Lerre, exposés À tous los dangers de ln vle, et qui Teur ant mérité le bontiear du ciel.Or, tous ces suite sont 1106 frèresen Jéaus-Chrit; nussi devons-nous les aiiner comme les membres de la grande famille chrét e.Muis pour les aimer at les bien connaître; et pour Tes bien connaître, Il faut étudier assidomant ar vie, qui est le meilleur alimet de lo vraie piété ent de la verts sin- ure de la vie d'un et le plux piiissant encourage cère & solide, Car, après lu le saint, i est difficile de ne pas d'écrier avec St, Aue eustin, encore evgagé dass let ns des plus hone tines pusalons © Pon rguo ne fermsjo pus ce yu'a pu faire ce saint avec la grace de Dieu?La plété qui, grâce l'intinte bonté de Dieu, règne cucare si généralement duns les families du Canada ert un jeux héritage qui leur vient de leurs pares qui, comme tout le monde salt, étaient des tnmesde fol.Or, \u2018\u2019étitit mr la lecture de la Vie desHalnts, qu\u2019ils nourrivestent leur dévotion ét char- alent lex ennuis que leur cnusalent les difficultés de tous gebres, qu'ils eurent À vaincre, pour défricher ce beau Ras aujourd'hui si forimsant.À celte époque en effet on trouvait dans beaucoup de fhe Villes la Vics les Saints de Giry en trois gros valu.mes in-follo, que Nous recommandons, doit done itre necuellfl avec bonheuret introduit dans le moin famille, puisqu'il fournit tes m mes .ann tre #1 dispendlenx, nl exiger au- nips pour -1re parcouru.Ausal, avoirs nous l'e LETTRES NON RECLAMÉES AU HUREAU LE POSTE DE MONTRÉAL, Reçues entie Le ler et le 15 Julllet 186s.Les chiffres indiquent le tn -me adresse.nombre de lettres à la En demagdant une de Ces loitres on devra spéoi- Ber ai elle à été annoncée, Ontre cette liste, uno autre des LETTHER DE VILLE est affichée à l'entrée du correspoudant aux mêmes dates, 4 LISTE DES DAMES.A Archambault A Aquin Elmina Auclair Joséphine a Boucher À À Dme Heauctaton Dame Broasard Elie Dante Bertrand Frinciiie lleau Ueorges e \u201c Caron Marie Clément Sophie v Dames Rte Po eee mi sthe n Dosoriaeat Loocadie Delories Lous Damo G Grisé Alphonsiue \u2018audry Mermine Hn Hogue Anastasio L Lanteau Dame duc Dame Landrie A Larichelière À Leduc Josephte Lamoureux Philoméne Laforce Sophie Lefebvre Décunge P Pulse Dile Farcart Joséphine Pevrier Puilomène l'iquetle de Rn Rivet Cordelle Robert Marte 2 Roy Pierre Dame w Wurtele Christine.SER Bureau do Poste, ! \u2019 Montréal, Julllet (483.200 LISTE DES LETTRES NON RECLAMÉES AU BUREAU DE PORTE DE MONTRÉAL, Reçues sotre Le ler et le 15 Juillet 1868, Les chiffres indiquent le nombre de letires À la tm-me adresse.En demandant une de ces lettres on devra apéci- fler si elle & été annoncée.tre otte liste, Une autre des LETTRES DE VILLE est affichée & l'entrée du Bu dates, Aux memes resy, correspondant LISTE DES MESSIEURA.A Arcand A B Basile André Bimiin & Lachance Boudin Baptista Bureau Eusthe nait François Bélanger Ferdinand rensit rise bots Isidore Belleville Joseph Brunette Lou Beaudet vide Blin Robort Mertblaume Tree Beaudry Joscph Xyate « Chabot J Ble Charlebois H Carlor Joseph Courtuls Cy prich D {jaurhin M Daigle M ochets Alphonse [wmaurhel Camitie Duplantie François De Boucherville G K Desruchiers Lauger r Fauteux Evariste Fréchette Joseph LA Hébert Charles Hévert Odile Jolin Edouard ; pa ome Le More © into Benjantin is (\u201chnriea Levinue Charles Lemotne Kdouard Labelle Grégoire Lantier leale Jongtin J He Lavatiée F Rte jarmne F2 Lemoine Vacar Lapotnts Wim Labelle Paui Luÿten 1, \" 3 F Merrier Joseph Mere J Marotta J P artel L A Monarque Louis ileau T Mougeau 1{laire leunier Louis P Dye Payette Francois Fonte Moine Paulin Pierre Pelletier Plerre e Questel Xavier Rr Royer Arthur Koverge I, A \u2019 rod sauvé Al es MD Mrrprenant pol Bouliguy M J * root Amable Tournagte C , Dontit Crpcion E.R FREER, Maltre de Poste, montré, dual ie.sw Province de Québec, } Distriot de Montréal.| Cour Supérieure, Montréal.No 2 Dans l\u2019Instance Le MAIRE, les ECHEVINS et les CITOYENS tréal, de ln Cité de Mon Tite Rue 9.ame.is =\u201c Les héritiers où re) ntants d JOSEPE RUBREAU DUPLESSIR, > fou Proprictaires.AVIS public eat par le précent donné que les re- quérants oùt dépæé an Greffh de ceus Cour, la somme Ue cing mile quatre-vingt onze plastres et solxante-et 1) 126 counting prix et compensation de l'immeuble acquis par eux par voie d'expropriation forcée, et sulvant siatul 27e ol Be Vie shupitre ol el dont In description est comme «avoir: Un morrenu de terre avec une bâtie et une partie le babtluse clesstm construites, borné où front \u201cMt au PÔLE sed-eut jacr Ia petite Rue st, Juonnes, an 001$ sud-ouest pur la côte St, Lambert: au côté bord-est par lu prpriété du Dr.E.14, Trudel; vi en arrière où au côté nord-ouest pat le réaldu de la propriét dex héritiers représentants légaux de eu Jocephi Robreau Duptessiu.En été ordonné que quir un avis A (tre (naéré deux fois par verialne, pendunt trois semaines sons wéesdives, dins deux paplersnon Cité de Montréal, l'arc ett rauginis ot nlx, toutes Jew ones ayant droit de former che Wht sur tls deren fissent appeltes el notifde of often on hur les présentes nppeltes el notifides d'avoir a le fir per Cerit au Grette de lu dite Cour, is 108 sx JPR qul snvront les Urois zerauisies depuls In première Insertion du préscnt avis pour etre procédé sur fcelles, nuivant Ia toi HUBERT, PAPINEAU & HONEY, PC Bureau du Protonotaire, § Montréal, 3 juillet 198, | 250 £ er Compagnie d\u2019Assurance Mutnelle CONTRE LE FEU De ls Cité de Montréal.DIRECTEURN: DENJAMIN CONTE, ÉCR, Hunert Pane, fi ¥, ; ARLES, Bow, ANDRE LAMIEHI IKAULHY, Fi Auexts Di NAR Tg Nata Eon JLASUTE MunIkR, Écu, est bate notre Amtirance ment le plus éconninique et CAR Te Ew Le principe sur leu Mutuelle TU le plus sor uetuetle doputés I Sheletes petsées ç t NOUS MOTI DLs erttto d'un succés en SUN QUÊTE ep! tres mociâté \" Umtrcati de lu Compagnie est uu No 2 rue SL Sucremient, ALFRED IWMOUCHEL, Heerétaire-\" Muutréai lt actobre, \u201426 \u20ac 1) RENAUD & BROSSEAU Epiciers en Gros et en Détail 123\u2014RUE st.PAUL-123 VIB A VIS LE MARCHE BONRECOURS AURONT foujours un nssortiment complet d'ÉPI- che CERIES DE TOUR GENRES ot des plus re.yehéos sur lo marché, uc vendront eù gros & bon marché que pui ailleurs.\u2014AUSSE\u2014 Vins de Choix, Liqueurs, Brandy, &o., QU'ILS DISPOSEROUNT A BAS PRIX.18 comptent pur l'oncouragement de leurs nombreux anis et pratiques de la ville et des cam- avr 178\u2014m k CARTE.Le Dr.E.St.Cyr Prend ln liberté d'annoucer à ses amis et au public qu'll vient de se fixer su No, S530.Ruo Ste.Catherine, EN CETTE VILLE, OU IL CONTINUERA A EXERC! LA PRO- FEMSION de blORLER Le Doeteur enpère que l'expérience qu'il a acqui- LA Hult années de pratique au milieu d'une clf- entélè nombreuxe à ls ville et à la campagne, et Vemplol tl fit doyle Jonguerm d\u2019un PROÉE- DE NOUVEAU pour l'EXTRACFION Hon DENTE ruine aucune doujfour au nen de PRUTUXIDE Dazore, AU BAZ Abad JAN, lui mériterons une u TON paille, JUNSULTATIONS GRATUITES., \u2014 m NOUVELLES PUBLICATIONS, Len Rulnes Morales et Intellectuelles, médita.tons sur is Phys le et sur l\u2019Histoire, par Alf Nettement, 1 bro.Rae vélations eur la par Ad, Marx, In- a =n confiance en Dieu, par Mgr Mannlu 0.3 Jounesan do B, A.I.lo prince Albert uvre #6 rédigé soue In direction de lu Reine Victo fla, par le Lieut.-tén, Grey, in-8 \u2026.1.85 Crimes et Délits de l'Angleterre contre la France, par C, Chattelel, in-8 Le \u2026 Les Roidats du Pape, (1860-1867) par U.de Poit, in-13 brochd.\u201cÀ usage des Pharinavie Splrituello de Poche, Comfesscurs, in-is.ce QL La Sommie des Conciles G néraux et Partieu- Mers, pur l'abbé Guyot.fa-1s.ve 2 Le Culte Catholique\u2019 duns sen Cérémonies oi sen Symboles, d'après l\u2019enseignement traditionnel de 'Exlise, par labbé Durand, tne.1 50 Lea loros de Mentatie, jor Wallncourt, tn-s.0.50 Monsour, Madute et Bébé, par Gustave Pros, u=-12.es Can .- .La Destinée de l'Homneou do l'Epreuve et de lu stabilité future, par 1, Morantt, 15-19.0.Stell, Jes Consultations du Dr.Noir, de Vigny, 1n-13.© ; PUBLICATIONS ILLUSTRÉES ex floncannlers, Maurevert.Avgu.e, de \u201cFribunai de Hu déeriher.\u2014 ot, Dela Leen, Les Îles 0e Terrair=le T Mot «4 Cadre d'un Qenchirm æ Chan.mon du Village, TE MEDECIN o PAT VERS, qui ns été publié en fonilieten dans Le Minerve.Prix: @ ete, franco par in poste, 6 ets, En vente à la Librairie de me Tee Le ah A D & Fils par Alfred 17 jutllet\u2014200 AGENCE MERCANTILE PERFECTIONNEE.J.M.Bradstreet & Fils BUREAUX: NOS.| & 2, DATISSES DE LABANQUE MOLSON, GRANDE RUE KT, JACQUES, None déstrons Infrenier non souneripteurs et le Cmainerer on général le nin volume de notre LIVRE DE N MCR OLE CANADA worn prt {vré lo MN Août pros chain, omy corrigé jusqu'a In dite quit wo Ce vee conte Nour avons qe propre pour maison de ce volume añh le donner has souscripteurs tons ler avantages des derniéres corredtions pour le commencement des Unteuec (ions d'antennes Noux ponvens assurer le hile giwe rien ne sera éÉparqué pour faire ce livre 3 le plie parfait du genre de frais coux qui ajout été Jeet au oon thence Jusqu'à Ce four, Les personnes déelrant soserive vondeont ben TVAIX ef iuformer ares À temps pour I' in preaion, wm ail Ne sera tiré qu'un nombre limité d'exem- aires, etats à fe pere diet emincrire ox les fac! possibles de # de l'efficacité de notre Nn avant de donner louns nouscitptinne pur plus amples informations, s'adresser au reas.J.M.BRADSTREET & FILA, 14 juillet\u2014267 ¢ ELEGIW Bar ln mort de Milo M.5.D.d'A.de Narbonne.Pleurons, frère, pleurons cette sœur ai © Dont le fragile Paste a ante, \u2018os pleurs ranimieront la fleur longtemps trie Qu te ous le soute enflammis de Bmore.Hitéas ! me souvions qu'au mai sa tn que pare eilsc it Wo, Joyeuse Auptés d'elle toujours notre âme était ra Eat notre cœur bercé de roves de bonheur, Oh ! quand elle vivait encare Ele aiusat à fouter les lapis de tom, ses yeux enchautés au lever de l'aurore, Paroouraient l'immense horizon., rèvant de langues aunées, Lith de fleurs semait son avenlr.rant ses heures Beui-ctre lle oublizit que l'on doit tous mensie 8 du ircbant les lusurs incertaines.OLY les Lrull du Jour lune! ABOU] Auprès d'un clay ruissond nous cunfondions wie peines Duns un épancheinont, \u2014dans un tendre soupir.Elle ne verra plus nos riantes apagnes, Nae andro hous champequ'\u2019émaillest mille fleurs Et noire bon justeur et ses douces Cum; Kt won frère expiraut sous le poids des uand au bord du ruisseau limpide Elle chan Je fleur, Ju nature et son Dieu, Sougenit-clle, biche timide, Qu'à lu terre sitôt 1! faudernit dire Adieu.© frère, dans ce Jour, que consacrent nos larmes, Et Jo Li de eines STE eimant NOs alarm vl Sur nous répandre ses bienfaits.aad On?teur qui du sein de ta gloire var es Veux de pleurs ea aDalie Fails descondre en mon ame uno vive étincelle, Et gulde mas pas chancelaste.Pourquoi donc, 6 mortels! tout ce vain » L'ourquoi fous Ces Erisors et Ces 7 vor Mar Quant la mur est grosse d'orsye, ue le termo est un ceroucil ?re Aux leçons du Relgnour at nous sommes docties ; Quand vicudra l'heure des longs Nous tious éndurmilrone satisfaite 6: t: l\u2019uur nous réveiller dans les cieux f Ottawa, juillet 18GN.K.D'A.DE NARBONNE, NS FEUILLETON DE * Li MINERVE\" DIABLE ET VENGEANCE.PROLUGUE Suite.) v.Il était à peine jour, quand le baron, Libre enfin et délarrassé de la duchesse, sortit à pied de chez lui et se dirigeu vera l'ile Saint- ouis, où M.le fermier des gabelles, Borelli, avait son hôtel.Malgré l'heure matinale, les domestiques étalent tous sur pied, et les fenêtres grandes ouvertes.\u2014Uh ! oh! pensa le baron, qu'est-ce que t'est.que cela veut dire ?ma femme pren- «drait-elle un second mari Ÿ Les domestiques v'inclinèrent reapectueu- seitient sur Sol: passage, mais aucun ne lui adress la parole.Déduignant de les questionner, M.de Nussac monta directement à l'appartement de sa femme.Les portes étaient ouvertes à deux battant, et salles et chambre à coucher com- | plétement désortes.\u2014Ma femme est ches non pére penss-t-il.' Et il se rendit chez le fortes des gabel- 08.La, comme ches sa femme, les salles étaient vides, le lit non fouls.\u2014Diable ! exclama le baron, il y a bien du mystére ici.Et il recescendit, et s'adressant au premier valet qu\u2019il rencontra : \u2014-Où donc est M.Borelli ?\u2014M.Borelli est parti Lier soir pour ss ter» terre de Normaudie.\u2014 AL ! fit le le baron, stupéfait.~\u2014Il a laissé à son intondant une lottro pour monsieur le baron.\u2014Appelle-moi l'intendant.L'intendant parut, sa lettre à 1a main.Le baron ouvrit précipitamment la lettre at lut ce quil suit : * Monsieur le baron, \u201cVous n'avez épousé tma fille que dans lo hut de payer vosdettes.Votre but est rempli, vos dettes sont payées.Je joins les quittances de vos créanciers à ma lettre, que je désire rester sans réponse.Je vous se mon hôtel de l'avis et me retire dans ma terre du pays de Caux, où j'espère bien ne point recevoir votre visite.** Un homme dénoié de vous avoir pour gendre.* Borelli.\u2014Mais, s\u2019écria le baron, où est madame de Nossac ?\u2014Partie, monsieur le baron.\u2014Avecson père ?\u2014-Non, monsieur le baron.\u2014Et où est-elle ?\u2014Sur la route de Bretagne, où elle & un château.\u2014Depuis quand est-elle en voiture ?\u2014Depuss hier soir, monsieur le baron.\u2014C'est bien! fit le turon avec colère.Al- les me chercher des chevaux de poste sur l'heure ; je veux partir à l'instant.Le baron fut obéi avec une admirable pmmptitude, Vingt minutes après, il montait en chaise et s\u2019écriait : =\u2014Je créverai vingt chevaux, mais je rattraperai ma femme ! vil Le baron se tint parole 4 moitié, car.Car à trente lieues de Paris, comme on re- Jayait, un gentilhomme de fort bonne tour- nue arava dervicre Jo baron, après avoir accompli, sans nul doute, de semblables prouesse de oélérité, et lui dit gravement : \u2014 Je ne nome, wonsieur, le chevalier de Conreeneiliv, et jo suis le futur de la du- vila lea, Ah! tit Te baron en reculant d'un pas.\u2014L! paraît monsieur, que v-us ves gravement insulté la duchesse, car elle m envole vons ovoquer.\u201cou \u2014laccepte le défi, monsieur, répondit le baron en mettant sur l'heure flamberge au vent, Lo baron avait maintes fois fait des sr mes avee le régeut, quis'y connaissait, mais cels n'empécha point qu'il reçût un bon coup d'épée qui le mit au Jit pour huit j duns l'auberge misérable relayait chaise de poste, Ce qui tit qu'il ne put rattraper ea femme.vil Huit jours après, copendant, M.le baron do Noasac fut en état de continuer sa route : et en quarante-huit heures il arriva dans le Léonals, province où sr trouvait le château des femme.; Le barun se sentit un bey de joie su coeur, ef presss son chevaldéjd fatigué.\u2018Tout À conp, au milieu de ce calme ble le son d'une cloche lui arrive lent et mesuré.Cotte cloche sonnait un glas fund.bre, Le baron tressaillit et donna à son cheval un furieux conp d'épernn.et arriva, tout Le cheval reprit le galo d\u2019un trait, à In grille du château.baron entra clans la cour ; La cour était ailencieuxe et déserte.Limit pied & terre, gravit lo perron, puie te ia mam stn ye BE a A ge 0 l'escalier à balustre d'or et marches de pierre.Perron, escalier étaient vides de serviteurs.; Il travorsa, guidé par un mystérieux et sinistre pressentiment, plusieurs salles également viles, où «2 botte éperonnée retentissait avec un lugubre brint ; puis enfin il entendit un murmure confus au loin, à Pex.tréfiité des appartements qu'il traversait, un murtnure monotone «L Vagu i ressens blait 8 des chants «d'Eglise, que des moines walmodiemicnt au fond d\u2019un cloitre, à \u2018heure nocturne des mmatines, Guidé par ce bruit, il_avançs tou'ours, le cœur fromissant d'émotion et ls sueur aux tempers.i 11 arriva sinsi jusgu'd une porte fermée, Puis derrière cette porte, le murmure qu'il avait entendu était devenu distinet : c'était bien un chant d'église.Le baron sentit ses cheveux se hériser ; mais, dominant sa terreur, il frappa.Aussitôt le chant s'étvignit et la porte s'ouvrit à deux battants, criant sur ses gonds avec time vonoiité funilre.Le barron recula et poussa un cri, à ls vue du spectacle qui s'offrit âses yeux.Sur son hit de purade était tendue inanimé.madame ls baronne de Néonsac, Au chevet un prêtre était à genoux e recitait, en surplis, les prières des morts.Autour du lit les serviteurs pleuraieut agenouillés, Fur le guéridon de nuit brûlait nn cierge mortuaire, À côté du cierge était un large pli, portant cette inscription : A M.le baron de Nosac.La baronne de Nossac était THÉrAssÉE de la veille.C'était son glas funèbre qu'avait entendu le baron.1! marcha droit au lit avec la roideur d'une statue et posa le main eur le cœur «le la morte.Le cœur ne battait plus.HI! approcha ses lèvres frémissuntes de ses lèvres à elle.Les lèvres étaient froides.L1 prit dune =a main la main glicée da la défunte, ls souleva, puis la laissa échapper.La main retomba inerte.La Laromme de Nossac était bien morte Alors il s'approcha da guéiilon, brisa lé sceau du pli et le fouilla avidement.Le pli ue contenait que le testament de la défunts, tesunnent conçu en ces termes : se J'établis M.le baron de Nossac mon légataire universel.à la charge par lui de se remarier dans le délai de ceux ans ot dha.biter mou hôtel de l'île Ssint Louis, à l'aris, quand il s'éjouinera dans cette capitale, NEK BOKELLI- « P, $.\u2014S M.de Nossne redeveunit veuf avant l'expiration des deux années, il serait contrat «+ se rematier pour ne pont voir mon héritage retournur à nus fumill Pas un mot d'amour ou de colère n'était joint-à ce testament.d\u2018e silence était-il menace où dédain ?ix.Ie baron fit rendre les honneurs funélres à sa femme, puis il appuya un pistolet eur son front et voulut se tuer ; tnuis il ronges qu'il ne lui avait pas fait élever un ma lée, et il pensa qu'il était plus convenable d'attendre l'érection de cet éditiée pour se brûler dessus la cervelle.le mausolée fut construit à grands frais et s'éleva dans le pare du château avec cette inscription : Wi GiT LA BARONXE HELENE DE NOSSAC, NÉE DORELEI, TRÉVASSÉE VIERGE A L'AGE DE FINGT-CINQ ANS, 0.p.Quand ce fut fait, l'inconsolatil> baron appréta de nouveau ses pistolets et se rendit sur ea tombe pour y faire le sacritice de 68 vie aux manes de an femmes infortunée.Muis un gentilhomme vennut de Paris, à à francétrier, ¥ arrive cn mémo temps que lui et lui dit : \u2014Cest fort bien de pleurersn femme : quant à lui sacuifier sa vie, cela ue re peut.1a vie d'un gentilhonine appartient au roi.Ce gentilhomme était le marquis de simi ane, qui apportait au baron un brevet de naître de camp, et l'ordre de se rendre sur le-champ à l'aimée d'Allemagne.Le baron 5e résigna à vivre, tout en jurant qu'il ne se consolerait junis.FIN DU PROLOGUE.LA MINERVE SAMEDE MATIN, 18 JUILLET 1868.fone hn que le tmed Robinson est dé- vidiment adopte pour be chem de for ine tereoloninl vt que les Haut Cinadiens pans sent les hauts cris comme sion leur avait brisé l'épine dorsale, nous pensons qu'il est opportun de tirer nos compaliiotes de lu Province supérieure da l'erreur où ils sont relativement aux frais qu'ils auront à supporter.D'abord, une elie bien claire, c'est que pas Un citoyen d'Untari> ne tirera un son de sa cassette particulière pour ai ler à cette construction.Tent ie sort des bourses que par ia taxe directe; alors seulement 3 lieu Ja répartition par tête, et les sections plus populeuses versent Que e\u2014- \u2014 B'atfinire dénrdner, Lo azent de pechogehe Gull Petudant ma matmbie, M.0, 4.Devlin ext ve Vel ty treet ily fre Jor he dl Plles, fpuelne t Trir een Dyite me dit gn It demndnl a cri eo qui sil; neditlon, Ine pegerultal, D regrette cout a Fat et oe votadetnnnde re 8 perefia lots à M, Desdin cqua'fl ne devrait pas s'ists denelre Ace qqtie je retirusse tp plainte contre lol et QU'ILS ArONE AE houle ne rs risgagernlt 6 faire cel \u2014\u2014\u2014 eee Mer, Walsh, Evêque de London, Pat parti la semaine deeper pone | Earp dane l'interél de wa sante.Mie V.G, Bruyere administre : avdant de journaux qual lear convient, mais le Fou M.Jan.Beandry.Les documents suivants, dis à une touchante inspiration, font honneur à ceux qui y figurent : À une réunion des employés de le maison J.Beaudey et Cie, Leuue le 15 juillet 1368, dans le but d'exprimer leurs consloléances u l'occasion de la mort de leur regretté patron, Jus.feaudry.Eer., fut nommé preident Piu- pe E.Lamalice, et secrétaire Gilles Dagenais.Propose par J.Comte, seconde par N.E.La- Joie 8 resolu: Qu'une lettre de rondolcance soit envoyre de lu part den employés de la maisop Joseph Beaudry & Cie, & Madame Beaudry ot i sa famille, pour leur exprimer lu douleur qu'ils ressentent de la perte qu\u2019elles ol faite d'un bon époux et d'un tendre père.Propose par D.Lepage.secondé par P.The- riauit, et résolu : Que lous les employés de la maison prennent part aux funcfuilles el accompagnent le convoi jusqu'an rimetière, Propuse par J.Dorvai, secondé par L.Ua- goon, et solu: Que par marque de respect pour la mnison du regrette defunt, tous les employés portent Je deuil pendant un ois.Propogé par L.H.Coutu, secondé par C.Mounier, et resolu : Qu'une copie des présentes rv sofutions soit, par l'entremise du president, transivise à Ma- dane Beaudry, P.E, Lawatice, Président.Girres Dauevais, Se \"laire.Montréal, (5 jutilet 1868.Montréal, 15 Juillet 180R MADAME Jos.BEAUDEY, Montréal, Madame, l\u2019ermettez-nous de vous exprimer les sontisnents de nus plus vives sympathies, pour la perte irrépu- Table que vous Venez de faire dans la personne de voits digne époux, re patron.Noux nous associont d'attant pltis profondement À votre douleur (ue Nous avons pa apprécier, nous ructère élevé et le noble eur dut re- Madume, de vous offrir + sloulsr sait tot \u2018nétrables do la ba JAI xa rénigeer aux Provide Croye pendant, Mulame, oue nous ressentions longtemps ln perl ge nos avons mutuellement ute, et ni les sy mputhiesdes hnmbles sous 110K PEUVENE Vous » fre ry ihles, est do plik pros fond nos cœurs Que nous vous prions de les ac.cepler.Nous avons Plionneurd\u2019 tre, Madame, Vos très humbles ét respectueux serviteurs, F.Lamalice, Œh etimix, Comte, J.Ta at, Fu Lagole, Wilfred Duiplessls, Id Lepage, Lucien Uagnot, Joseph Lalumde, M.Durval Louis Larrive, Meunier, L.H, Coutu, A.© Thériault, % Hébert, ©.A.Harbour, J.Ly, H.Guimet, A.Lespérance, JS.Mercille, .Jatouche, E.Langlois, \u2014\u2014 LLes dilapidations radicales.{ De l'ibeille de la Nouvelle-Orleans.: On se rappelie les fameuse dilapidations auxquelles de lieu la convention Banks de ruineuse mémoire.Le chupilre des itrpres- sions d'Etat dépassa deux cent mille doi qui furent payes à MM.Fish & Shaw, aloes propriétaires du True Delta, pour des travaux d'impression qui, avec un beniéfice raisontnalle, eussent pu être executes pour $00.La chronique de l'epoque prétendit que les $160.000 de surplus ne furent pas tout entiers pochés par les denx proprictaires du True Delta, qui occupaient déjà les deux emplois ue cratils de grefhee de la Seconde Cour et de Shérif, mais que le gâteau fut partagé avec le père de la convention.M.N.P, Banks, et avec son Vendredi, le gouverneur d'alors, Celle scundaleuse speculation «qui appauvrit le Trésor de deux cent mille piastres a et> sur le point d'avoir son pendant daus le nouveau gouvernement d'Etat, La \u2018dernière convention i Hande avec la Tribune, il est vrai (un Journal de couleur.Les me de la presente Icgisiature n tendvnt pas qu'on lemine avee eux a pilre qui sert apparemment de bäse à u grande partie de tripolages et des achals de conscience auxquels donne lieu l'élection de deux sénateurs au Sénat dus Elats-Unis.Le seul vrgane radical qui mt pui se mainite- nir it Ja Nouvelle-Orleans à cte\u201d veudu dernièrement par le Dr, Southworth, son propriviai- ve, dû MA, Lee qui a ele admis cama repres reniant de la paroisse de St, Bernard au pres Mlice dia De \\rappidrelar-ehu.par le certificat de l'autorité imlitaire.Or, et evrlemment en vue da far\u201d accorder au hirqueblienn, les impressions d'Hiat que M.W.L.McMillen, re- pr-senlant radical de la jaroisse Carroll, à presenté à In Cteunbre un bill extravrdinaire qui accorderait à l'imprimeur pislature d'Etal, mais encore tot Ta ville cl totes Ios publ en ang su franç n° de nos vonfrè- I janx prix accordes par le hill, l'imprimeur d'État ferait un protit de $300,000 par an.Or, d'après le bill, Limprimeur serait fomine pour quatre ans, ce qui fernit ln mu desto somme de deux millious de doliars pour at chapitre seulement.La ville qui pais ac- Uitéltement 40 cents Je carre pour ses annon- ifles et qui eut qus qu'ici le droit de ur, = Verrail Forcee de paver ane pastes i Fimpriseur qui lui Haposerait de Le gisleture.Vaid be plus beau de l'affaire, L'auteur du bill st tres bien que tous cos privileges a cordes eu fRépublican ne le ferment pos tire paié ln popedtation qui est le plus itdéressee à iciaires contaril certaines annonces, Aussi a-teil le soin d'utiter : » pourvu que les annonces de Le ville de la Nouvelle-Orieans puissent être publ « dans un où plusieurs journaux adslt- ls quand.dans l'opinion dn conseil mu.vil, l'interet pubtie demandera ees publications additivnnedles ; et lo slicer de k parer fes avis ERAN « al officiel.es putrtivs usfraisdans ê 1 =: 2 g ° Z = = z ton dans na ou phisieurs j 1 à l'insertion dans le jour Quant aux annonces que sumt libres de les faire pubslier à i bail shit « es-musnt que les seules publ tions legales seront celles qui seront ing flans le qnuenal ottici L'auteur de ve Jill ot ses ronntéresgés avaient es perer faire passer eo badd pre capebne sent, au milion de Le confusion doo promis san sans que l'assenahle quelle etat lasportane: WALES PR ae be degen © cb deter, es par Fh de veitres, Sida logistatiere Ladopte, elle devra Vadopter en plegie conan de cause, Nous enpaurona des anceambr qin ne verlent us co pendre comple sale cetie Fraude @gantesque à avoir lanl sue ce bill qu'un lai ra peul- dechargé.Nous eonivens Ja continuation des procedures à ce sujet dans le Journal de (Québec Audience du 15 juiltet, M.levine présente denx tuetions appoyers d'atidlaysts, pour [oc constituer cn atsprrs de in dos gures dag Je pl T proces: Len, et de fre dy prisoner, pour avo commungue caseble pendant le temps des dehilerntons dn ory, w allulasite etablissent je presence du Trere ec pesotinier au-dessous obs Frndtous de lathbre cles ures ob be fait J) otter on te par Fan des ques et lancre hors la tonètre, Let poste doit s'infvrer, dit Phon, Soll.citererdicns yal L'autre motion demamle la punition pour mépris de deux personnes que Fon dat avoir esse dee comprometire Ja ranse avec Laurencetie ot Bowland pour ronsuleration d'une some d'argent M.Irvine appa cos motions de remarques sévères pur fes denis de puatike occ Hes par des ees soaiiida bles it celles gu ida ane ; sb puéetend ques, dans la presente alle, ify a en déni de alice failure \u201cfats purr ees procedes de corruption, cL demands ape re.glo absolue do In Cane pour In comparmton des inculpes dsm ou apresdeman.M.O'Farrell demande la permission d'adres- | ser quelques mots & la Cour, quoique sans ils mème le privilége de descendre en ligne directe du plus magnitique singe qui ait jamais costume.Dans son opinion, la démarche de | existe l'Avocat de ja Couronue ul rappelle un procédé quien Juy apphiquait duns son vafance.Après avoir avalé une tuedecine amère on tui donnait une potion douce pour lui feire oublier Vagnertume de la dose.bar Se ureneral ne peut se consoler de se défaite qu'en 6 sayaut de persecuter ceux qui out je bou- heur d'avoir cu Un verdict de jury en leur faveur.Ces motions sont absuedes dans leur but, parce que er dont on £ plaint prrurçait être objet d'indirtement «4 1x coustitation donne aux aceuses le privilège d'un procès par jury : qu ns tous Jes vas, les mo'ulpés doivent avoir tn délai suffisant pour priparer leur dé- ense.M.Chapleau désire fuire une seule remarque.Il sait bien que la Cour pe junt s'occupe, es motions présentées :lans c: Lorie, mais | lui est impossible de ne pas qualitier conne il tn merite le procide de la Couronne.L'Hon.Salliciteur anrait dit au moins prevenir les de.feens-urs de l'accusé, Les faits dont il se plaint ont dejà éte mentionnes dans cours Je la poursuite et sl ne pouvait l\u2018ignorer, Venir dire devant un Cour d- Justice qu'il y avait ru demi de justice parce que de deux jurés, un ne pou- vuit s'accorider et l'autre avait acquitte je prie sunnier après la preuve, un 1el avance est une insnite gratuite à la première de nos instité- tions judiciaires et à la liberté des dehbrra- tions du jury.Il ne pouvait y avoir de deni de justien puisque les témoins de la Couronne n'avaient aucunement subi l\u2019infinence que l\u2019on prétendait avoir été exercée sur eux, st que rien n'avait éte fait dans le but d'influrncer le jury.De semblalles sévices, ajoute M.Chapleau, de la part de li Couronge n'indiqueraieut que de La faible t claient pour le moins étranges.Le but était évident pour tous ceux qui avait l'habitude de Ja pratique des cours, mais les conseils de la défense ne pouvaient laisser passer de semblables moyons sens les dénoncer, car le publie aurait le droit d'exiger autre choze de la Couronne que ce qui ne paraissait être que de l'acharnement dans la persécution et peut être du dépit daus la défaite.Cour sans expriner aucune opinion ni sur je mérite des motions ni sur leur logatite, déclare que les incuipés ont droit à un delai raisonnable et Oxe le premier jour du terme prochain pour répondre aux motions presen- tees, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 1s Médocine.1De I'Univers, 24 juin IRGR.) Monsieur, Permettez-moi de vons soumetire quelques réllexions à propos des theories ists par plusieurs membres de l'école de médecine, Ces messieurs font profession d'atheisme, de materialisme, de positivisme.Qu'ils se flallent de descendre en ligne di- recls du singe, qu\u2019il leur plaise de se voir en.toilrers dans leurs maisons de singes ot de singesses porfectionnes, libre à eux © il faudea eroite que tous les goûts, comme on dit, sout dans la nature.Qu'ils s'inlitulent purs miatécialistes quand Île ne peuvent quis même definir la matière, qui, passant par la molecule et l'atome,se perd dans un atume sans fond : l'infini, où sile se dérobe à leurs investigations, cela me semble un peu paraduxai, Quant au positivisine, rien n'est moins fie.es, je ne leur con i meut, ni le zèle, ni Faby quelquelois le désinteressement, Mais y a-l-il une sciences amins positive que la médecine ?Depiis le temps où Hippocrate disait oui et Gallien non, jo ne vois rien de changé.C'est Latjours la 11ème unanimite, toujours le oni el le non dus maitres de l\u2019art.Il est vrai que si Jouve le Cedex, j'y trouve des remèdes à tous es taux, depuis le choléra, lK goutte, les affections de poitrine, ete, etc.Mais si M.In directeur des pompes funèbres prenait fantaisie Jo se livrer à cette lecture, il ne pourrait s'empècher de rire.Le positif, c'est ln maladie : mais Je remisie ?Ces profunds materialistes, si fers de leur science et si campes sur leurs bons ducuments ignorance ceux ani, déchirant ln voile de la matière, cherchent à voir au-delà.Je leur répondrai par les citations suivantes : « L'esprit humain te] qu'il est doit nous faire raisonterà quelqu'autre intelligence supérieurs et qui soil divine, « Eh {dw viendrait a homme, dit Socrale dans Xenoplion, l'entendenent dont il ost douce?On voit que c'est à ua peu de terre, Jean, de fin ol dur, que nous devous les parties solides de notre corps ; la chaleur ét Phare Budite qui ÿ sont repanduss, le soulfle méme qui nous anime, mais ce qui est bien aude; sus de cela, j'entends la raison, et, pour le dire on plusieurs termes, l'esprit, le jugement, la penses, la prudence, où l'Avons-nous prise 7.Cicruon (Be be Nature des Mieur, Le.XI nu.6.) + Nous nv croirons donc pas que celle ma # de chair que nous enlerrons soit l'hou sa
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