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La Minerve
Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération. [...]
Trois périodes distinctes et trois vocations ont marqué l'existence du journal La Minerve. Organe du parti patriote à l'origine, La Minerve entame sa deuxième vie, après une interruption de cinq années (de novembre 1837 à septembre 1842), comme organe officiel du parti réformiste de Louis-Hippolyte Lafontaine, puis elle devient l'organe du parti conservateur de George-Étienne Cartier et de John A. Macdonald.

La Minerve patriote (1826-1837)

Avec la disparition du journal Le Canadien, en 1823, le parti patriote ne peut plus compter que sur le Canadian Spectator (qui disparaîtra à son tour en 1829) pour défendre ses intérêts, ce qui pousse Augustin-Norbert Morin (1803-1865) à convaincre ses amis de la nécessité de publier un journal de langue française à Montréal. Morin, alors jeune étudiant en droit de 23 ans, fonde La Minerve à la fin de 1826.

Après la parution de quelques numéros et une brève suspension, le journal est acheté par l'imprimeur Ludger Duvernay, qui en sera l'âme dirigeante jusqu'à sa mort, en 1852. Même s'il ne le dirige plus, Morin continue, après son départ, à écrire des articles pour le journal.

Malgré une campagne de boycottage de la part du clergé, La Minerve compte environ 1300 abonnés en 1832. Elle est considérée comme l'un des plus importants journaux du Bas-Canada. Ses articles ne sont habituellement pas signés, mais, outre Morin, tous les principaux chefs patriotes y contribuent, notamment Denis-Benjamin Viger, Louis-Hippolyte La Fontaine et Louis-Joseph Papineau.

Duvernay, qui assume la responsabilité entière du contenu, est emprisonné trois fois pour libelle, en 1827, 1832 et 1836. En novembre 1837, suite aux événements violents qui se sont déroulés à Montréal, un mandat d'arrestation est émis contre lui. Il abandonne son journal à deux collègues et s'enfuit aux États-Unis. Quelques jours plus tard, La Minerve est interdite de publication. Elle ne reparaîtra que le 9 septembre 1842.

La Minerve réformiste (1842-1854)

Après les rébellions, plusieurs anciens patriotes s'éloignent de Papineau et de son radicalisme. Ce sont les idées de Louis-Hippolyte La Fontaine (1807-1864) que La Minerve soutient alors, surtout parce qu'il a négocié le retour d'exil de Duvernay. Le journal reprend sa position au front, entre autres lors de l'impopulaire projet d'union du Haut et du Bas-Canada, adopté au Parlement de Londres. La Fontaine se sert de La Minerve pour promouvoir l'idée d'un gouvernement responsable, dirigé par les élus du peuple.

Appelés à s'allier au clergé dans les dossiers relatifs à l'éducation et aux biens des Jésuites, La Fontaine et Duvernay infléchissent le caractère anticlérical de La Minerve, qui s'oppose dorénavant à l'Institut canadien de Montréal. En 1848, le journal va jusqu'à accuser Louis-Antoine Dessaulles d'athéisme, ce qui entraîne un procès en décembre 1849.

Même une fois devenu premier ministre du Canada, La Fontaine continue d'écrire pour La Minerve, qui diffuse les idées de son parti. Après l'amnistie accordée aux patriotes exilés ou arrêtés, les dossiers chauds de cette époque dont le journal se fait l'écho sont l'indemnité aux victimes des rébellions et l'usage de la langue française dans les débats parlementaires.

La Minerve conservatrice (1854-1899)

En 1854, l'alliance des conservateurs et des réformistes modérés donne naissance au parti libéral-conservateur. L'ancien patriote et organisateur politique de La Fontaine, George-Étienne Cartier (1814-1873), devenu l'homme le plus influent de la section bas-canadienne, reçoit l'appui de La Minerve, elle-même principal adversaire du journal de l'Institut canadien de Montréal, Le Pays.

Favorable au projet de Confédération, mené par John A. Macdonald, La Minerve appuie les conservateurs et leurs politiques de protectionnisme, d'expansion vers l'Ouest et de construction d'un chemin de fer transcontinental (elle prend ainsi la défense du « scandale du Pacifique »). Le journal disparaît en 1899, après la victoire des libéraux de Wilfrid Laurier, au détriment du parti conservateur.

Radical dans sa jeunesse, modéré dans sa maturité et conservateur en fin de parcours, le journal La Minerve a reflété l'évolution politique de trois grands hommes d'État, Augustin-Norbert Morin, Louis-Hippolyte La Fontaine et Georges-Étienne Cartier, tous issus des rangs du parti patriote.

Considérée comme l'un des journaux les plus influents de son temps, La Minerve a appuyé trois événements majeurs de l'histoire du Québec et du Canada : les rébellions de 1837-1838, l'entrée en scène du gouvernement responsable et la Confédération.

Références :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, t. 1, p. 55-59.

Bonenfant, Jean-Charles, « Sir George-Étienne Cartier », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Lamonde, Yvan, Histoire sociale des idées au Québec, Montréal, Fides, 2000, t. 1.

Lebel, Jean-Marie, « Ludger Duvernay », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Monet, Jacques, « Sir Louis-Hippolyte La Fontaine », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Paradis, Jean-Marc, « Augustin-Norbert Morin », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[Augustin-Norbert Morin],1826-1899
Contenu spécifique :
vendredi 10 mai 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

La Minerve, 1889-05-10, Collections de BAnQ.

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[" eT > py i / CLUB CARTIER Une séance publique aura Heu Mardi prochain, Je 14 mal, an Château Ramesay, à 8 heures pm La confèrence sera donnée par M.LG Desjardins, MPP es sur \u201cLa situation financière de Ia province.\u201d Tous les amis de la cause conservatrice sent cordialement invités.J.A.BERNARD, Secrétaire.CANADA MONTREAL.10 MAI 1989 BANQUET TAILLON Le banquet offert par lea Conservatours \u201c de la prorince à l'honorable M.Taillon, chef de l'oppesition, sure lieu mereredi, Le 29 mai, à 7 heures p.m.: Sir John Macdonald premier ministre du Dominion, sir Hector Langevin, air Adolphe Caron, l'honorable M.Chapleau et Is plupars de leurs collègues ont aocepté d'y assister.Le nombre des billets étant né- coussirement limité, les souscripteurs sont priés de ve procurer lour carte d'ici au 23 \u2018Mat, alors que les livres soront fermés.Le prix d'admission est de $3.00.: Le comité est à prendre des mesures pour obtenir des prix réduits sur les lignes de chemins de fer ot de steamers.Une convention du parti conservateur aurs lieu le même jour dans la grande salle du Saint Lawrence Hall, à 10 heures am, Nos amis des différents comtés de la province sént instamment pride d'y envoyer de nombreux délégués.Pas ordre, A.L ps Martioxv, G.F.Cooxs, Secrétaires.Montréal, 9 mai 1880, UN ENSEIGNEMENT Toute la ville n\u2019a parlé hier que du fra- eus du club National, C'était l'événement du jour, Chacun sdmettait que sl M.Lebeuf peut réclamer un triomphe, M.Mercier et sos satellites ont remporté une fameuse veste.M.Mercier avait juré de faire eensurer M, Lebeuf, il demandait même ta tête à grands cris.Un avuoat guelcon- que lui faisant la leçon, s'inaurgeant contre lui, dénonçant son entourage, bon très chez Ernest! C'était tune audace que que hotre petit Jupiter voulait punir eur-* Je-champ.Or, M.Mercier n'a rien pu faire de tel.Ses foudres n'ont épouvanté personne.M.Lebeuf a maintenu son attitude provocante, accusatrice, il a bravé toutes les finsolences, toutes les impréestions des claqueurs souduyés contre lui, il les a sunméa de produire la fameuse lettre du 80 avril qui les fait tent rager, et, luin de Le censurer, l'assemblée qu'il avait réussi 1 dompter, avec un courage que nous Teconuaissons hautement, a fini par déclarer qu'elle ne voulait pas intervenir dans sa querelle entre lui et notre très cher Ernest, lo confident, la doublure de BI.Mercier, Quels étaient ce8 claqueurs ?Nous l'avons dit hier et nous le répétons.Ce n'étaient pas des hommes indépendants mais des gens à gages, des employés du gouvernement local, des domestiques d'un certain hôtelier en quête de licence.C'étaient encore des anciens conservateurs que trop d'appétit a chassés de nos range Mais l'opinion libre des libéraux honnêtes appuynit M.Lebeuf, parce que le président du Club National s\u2019est fait en sotto ocomsion l\u2019interprête du sentiment publie, le dénonciateur de la elique Qui bat ntonnaie à non dépens à Québec.Plutôt les conservateurs au pouvoir que » maintion d'un régime pourri! Ainsi pensent, ninsi parlent ouvertement beau- pobp de libéraux consciencieux.Ils ont nées, il aurn laissé tellement de hontes, vd raison, cur si ce régime dure quelques an- AN \u2019 tellement de ruines, tellement de putréfaction, que lepeuple ne voudra pas essayer | d'un gouvernement libéral d'ici à vingt- sing ans Plusieurs d'entre eux qui ont à cœur l\u2019avenie de la province, ne demandent enême ai le temps n\u2019est pas venu pour les honnêtes gens des deux partis de former une alliance qui soit de nature à aauver motre réputation et nos intérêts les plus chers.On ne saurait demander aux conservateurs aucune conosssion de principes, mais nous n'avons aucun doute qu'ils ne vouillent marcher loyalement avec les hommes de bonne volonté qui sont prêts à v'anir pour sortir la province du bdour- Dier dans lequel M.Mercier et consorts l\u2019ont engagée.Si le salut doit venir de mous seulement, nous le regrettons pour Vélément honnête du parti adverse, mais nous ne faillirons pas à la tâche.Salus populi aiprema lex, er Pendant une fête de bienfaisance don- oée récemment, à Londres, on organiss au profit des pauvres une vente aux enchères de différents objets offerts par les invités à la fête.Un Anglais qui s'était procuré à San Remo un certain nombre de feuillets ayant servi à l'empereur Frédéric 111 pour s'entratenir, pendant sa maladie, avec les personnes de son entourage, mit eos feuillets on vente.Aux enchères, on obtint, pour quatorze feuillets couverts en partie par l'écriture de l'empereur, le priz * 40 590 livres stecling, soit 81,600 » me n° LE PROGRAMME LIBERAL M.Bracken Wisman, qui tient A ne pas »e Jolases oublier, à voulu rééditer son petit bonimens aonexionniets, à l'ocssaion de la clôture de la seasion fédérale, On à pu voie de nouveau ce à quoi tend cet sutrumetteur, dont les chefs libéraux ne sont constitués les humbles agents et dont ils so sont faita les interprètes à Ottawa.On peut dire, en effot, que l\u2019œuvre principale de l'upposition, durant la dernière ssasion, à consisté à faire valoir les opi- vions de MA.Wiman, Hitt et Smith, qui ont jaré de detruire Ia Confédération et de nous ussimiler k nos voisins de la grande République anglo-saxonne, comme ile disent.C'est M, Charlton qui, le premier, s'est fait l'écho de M, Hitt, à la Clhieimbdre des communes.Cost lui qui a triomphalement annoncé la bonne nouvelle que les Amséricains nous faisaient is faveur insi- gnede nous proper l'Union eommer- ciate, Et après lui, MM.Cartwright Laurier, et consorts, ont exalté à qui mieux mieux la générosité de ls grande République & notre égard.A présent que M, Wiman recommence ses démonstrations, il ne sera pss sans intérêt de rappeler ce que M.Hitt, Je prophète, l'uracle, de ces messieurs, entend par la politique dont ils re sont cone.titués los apôtres.Voie : 8i le Canada eontractalt une Union commerciale avec les Etats-Unis, don tarif serait le même que le nôtre, et ne frap; rait plus les marchandises exportées ex Etats-1'nis =, Canada, mais bien celles rapertées d'Angleterre et de tous les autres puinta du globe.C'est-à-dire que nous \u2018imnerions aux Auiéricains le contrôle absolu de notre marché, et que, pour leur faire plaisir, nous eu exclureriuns tous les autres pays, y compris l'Angleterre.Notre tarif contre l'Europe serait le même que celui des Etats-Unis.Cent co que M.Laurier ap- polait, lors de V'dlection de Montréal-Kat, en septembre dernier, \u2018*nous unie aux Ete s-Cnis pour nous protéger contre le reste du monde.\u201d Bel euphémiaine pour déuuiser vue politique de reddition nationale, d'annexion ! Cus vuss de M.Hitt, expusées par lui au Congrès de Washington, furent consignées dans une bruchure que l'excellent M.Wiman eut l\u2019obligeance d'adresser, acec ses complaments, à chacun des membres du parlement fédéral et à tous les journaux.Histoire de repreudre aa propagande mamnjués, en ce qui concernait le fameux projet d'excursion et d'exhibitien de nw séunteurs et députds à travors l'Union andricnine ! Ur, dans cette brochure, que Jisait-on, quaut à la manière dont le tarif commun serait réglé, après l'établissement de l'Union omatmerciale?Un lisait la mirohe- laute déclaration que voici : Len canadiens, en acceptant notre tarif, seraient naturellement ronsultés quant à sen dispositions ; wate il eat aussi foul na- lurel qu'étaut soixante millions, nous su.tions coix prépondérante duns an - don.On ne saurait mieux faire voir lo role ridioule, almurde, qui nous serait réservé daus le plau de MM.Wiman, Hitt et Smith.Ou nous onnsulterait quant à In manière de taxer les produits européens en général, ot anglais en particulier : mais il sornit tant naturel qu'on ne tint compte de notre opinien qu'en autant que lee misante milfious y trouveraient leur cunpte.Telle est la politique nationale dout le perti libéral n'est cunatitué le champion Ottawa à ls auite de DIM.Laurier, Cart- vuight et Charlton.LA GALERIE DES GLACES Cost dans Is fameuse galerie des Cila- ces, A Versailles, que la troisième République a voulu fêter le centenaire de in premiére, Ce splendide salon n'avait pan été œouillé depuis 1871, où les Alleraands y proclamèrent leur empereur, comme pour mieux insulter à la mémoire du grand roi qui personnifia si bien la puissance et la gloire de la France.La Révu- lution, à som tour, vient de se pavaner duns 00 lieu nù elle n'avait pas osé parni- tre depuis le jour où elle en arracha Louis X V1 et Marie-Antoinette.Carnot, cette vulguire médiocrité qui se trouve à représenter ia République parce que celle-ci n\u2019a pu trouver mieux pour remplacer l'avatère Grévy, M.Carnot a paru aur le ine de Louis XIV où il à fait piteuse mine, et M.Leroyer et lui se sont renvoyé, en l'honneur de Is Révolution, des compli- muents te les échos d'alentour ont dû répéter avec étonnement, Ja galerie des Ginoes est la plus belle et ju plus riche des pièces du château du Veraailles, qui est le plus beau et le plus riche château royal de l'Hurope.C'est là que lo Roi-Soleil brills de con plus vif éclat, et qu\u2019il éblouit le monde, boaucons plus que sur les champe de bataille dont les souvenirs sont inscrite au plafund en peintures fastueunes.Cette incomparable alle occupe daus presque toute sa longueur (eoit deux cent vingt pieds) et duns ls muitié de se largeur (suit trente-deux pieds) le le cotps principal de in partie sentre do châtenc.Elle à quarante piede de hauteur.New fenêtres en arcades donnent À l'ouent,aur le vélèbre parc,et on a de Là une vue magnifique.À chacune de ces fend- tres correspond un immense miroir, Allsnt du parquet aux frisen, et oncadré d'arca- dus dorées.An centre, ces glaces so trouvent adusséet à lu chambre à coucher de Louis NIV, à le salle du Conseil ot à la salle de V'(¥il-de- Beeul,qui donnent toutes troie de l'autre côté du bâtiment, sur Ia cour de marbre, laquelle s6 prolunge par la cour d'honneur et la place d'armes jusqu'à l'avenue de l'avis, qui sépare le ville de Versailles en deuf, Le bâtiment dont lu galerie das Glaces forcé partie constitue ninai le fond du catré ouest, dont los deux bâtiments latéraux étaient oooupés À lin.térieur parles grande et petits appartements roysusx, et à l'extérieur par l'ent- Inde des salons, au premier étage, Ces salons sont au sombre de huit, au ic el nd 8 nord ot avrresprndaisnt du oôté sud aux appartements de la reine, auxquels ils sont reliés, à l'ouest, par l'inmonse galerie des Glaces, Ils onendrent ainsi lea pièses qui vut vue sur la cour de marbre.On pénètre dans je château, de no jours, par l'extrémité est du corps de bà- timent du nord.On monte au vestibule de la chapelle, premier étage, ot de là, on passe suocensivement dane les pelons d'Hercule, de l\u2019Aborndance, de Diane, de Mars, ete, pour arriver au salon de Ia Guerre, qui ouvre à l'angle nord-ouest du palais sur la galerie des Glaces, Cel- lo-si 20 termina, A I'sutre bout, par le salon de la Paix, qui donne sur les grands #ppartemeuts de l'aile sud, Les plafonds ot rises de tous ces aalons sont décorés à profusion de tableaux de batailles ou de tableaux allégoriques, Les pointures de la galerie deu Glascu, par Lebrun, sont tous à Is glorification de Louis XIV, qui est roprésentsd sous diverses formes, trioni- phant des nations et ayant un cortège de divinités où de rois à son service.La Hollande eat particulibrement mai parta- stée dans ces tableaux plus que prétentieux, qui constituaient de véritables pro- vosstions et qui valurent à la Fravoe des baines durables à l'étranger.La roi de Prusse devait aatisfaire un jour ces hainee necumulées at venger les peuples huimiliés par la monarchie, en ve- uant se faire procismer empereur ot célébrer ses viotoires suus le toit même de Louis XEV et sous les regards des person- sages de Lebrun.La Révolution est venue, après lui, ces jours derniers, piétiner & son tour sur les gloires de la royauté, et célébrer aes propres victoires eur Ja noble dynastie avec laquelle la France n'était identifiée pendant luit sideles.Coat dans un but avoué de provocation et de profanation que les républicains du jour ontchuini ainsi cet ancien ssnetusire, sette eapè:e (le Saint des Sainte de la mu- narchie pour fêter leur centenaire, lorsque les cirounstances eb lo bon sous même indiquaient plutôt pour cet vbjet la place de ln Concorde, qui est le bercesu même de la Révolution et l'endrait où la Républi- nue naissante se plut A so vautrer dans le ang, Mais la déesse Raisou avait bien wuillé Notre-Dame.Pourquoi Marianne n'aurait-elle pas souillé Versailles?Pour quoi les héritiers des héros de 89 et 93 se veruiont-ils génée pour venir braver Ia royauté vainoue dans son foyer même ?@La lévolution ne s'était pas montrée à Versailles depuis le § octobre 80, où elle alla insulter le rui et la reine ot les fit captifs après avoir commis ses premiers meurtres qur la personne de quelques ynrdes du corps.MM.Carnot et Tirard voudront sane doute commémorer l'au- tomtie prochain, çe joyeux évènement.Un pourrait orner pour la circonstance, in cour de marbre, où In foule des révolu- tiunnaires s'était portée et où Louis X VI se montra à eux du balcon de la chambre » coucher de Louis XIV.C'est dans les vetits appartements, tout à côté, pris de la salle du l'Oeil de Bœuf, que ces braves eeanyèrent d'assnssiner Marie-Antoinette.La reine se sauva par unt escalier dérobé, pendaut que deux gardes suisses se fai- vient tuer pour lui douner le tempe de fuir.Le tourbe parisienne avait envahi lv palais par l'entrée des princes, at elle était parvenue jusqu'aux appartements voyaux.Ce fut un jour glorieux que la troisième république doves commémorer convenablement.C'est depuis ce jour que le château de Versailles est resté silencieux comme un tombeau, le tombeau de la tmonarchie.Ce silence d'un siècle n'u été troublé que pat le manifestation prussisune, en 1971, ot par la manifestation républicaine de l'autre joue.On aurait dû avoir ls décence de laisser Versailles tranquille, et de limiter les fêtes du centenaire à Paris même, où la Révolution à Inissé des souvenirs si nombreux et si glorieux, Quel besuin avaient MIDI.Carnot, Ti- rard et Letoyer d'alier faire redire aur évhos de la galerie des (ilacesque tout eat bien changé depuis oent aus et que lee i'r de la R-publique sont en mesure de tyrannisee à oœur-joio les rois ot loa pré- tres ?Qu'est-ce que cette imaulte tardive A in mémoire de Louis XIV pourra rapporter aux héritiers des aoélérata qui sasongh- rent la nécropole royale de Saint-Denis après avoir assassiné le petit-fils de saint Louis?ECHOS DU JOUR Le sénat d'Albany n repoussé, par 1\u2018) voix contre 11, Ju fameux projet de lui tendant À autoriser la **Nisgare Hydraulir Electric Company\u201d A utiliser les chuter du Niagara comme force motrice.Les libéraux parlent de fonder un jour- ual en opposition à la Patrie, lle roesus citernient le Temps, d'éphémère mémoire.Une dépêche de Québec porte que I'he norable M.George Duhamel aurait de- claré que cette fondation n'inspose.La législature de l'Etat du Michigan vient de voter une loi interdisant sous de: peines oévères la vente du tabac, son: quolque forme que ce soit, aux mineurs de dix-sept ans, et une autre loi plus radicale encore probibant la manufacture et ja vente des cigarettes dans l\u2019État, M, Morcier était surtout défende par lun employés publics à l'assemblée du oluh National.Nous en avons donné Is liste.Aucun n'a encure protesté que nous en- chione.Surtout pes de zèle ! Nous con ssillone à ces messieurs de bien médicer cette parole de Talleyrand, Cela pourra leur êtes utile quelqu'un de es jours, | gouvernement Mereivr n'étant pas éter nel L'installation solennelle de Mgr Jans: sen, le nouvel archevinue de ls Nouvelle.Orléans, a eu lieu en grande pompe à |: cathédrale de cette ville.La oathédral- avait été magnifiquement décorée pour lu cironnetance, st longtemps avant l'heur- fixée pour la cérémunie, toutes les place disponibles avaient été envahies par une fours \u201ccorme, Vers neuf heures et demi \u201cCR MINERVE\u2014VERNREDL 10 MAI 1860 pal A la cathédrae, On remarquait arquait dans le cortège Son Eminence le cardinal Gib.bona, archevêque de Baltimore, les évé- ques suffragants de la Nouvelle-Orléans, de nombreux prélats de diverses villes des Etats-Unis, tout Je clergé de la ville et de nombreuses délégations des villes voisines, Après Ja imeass pontificale, la remise du pallium a été faite avec le cérémunial habituel par le cardinal Gibbons.Les serons de circonstance ont été prononcés par Mgr Durier, évêque de Natchito- ches, en français, et par Mgr Keane, évè- que de Wheeling, en anglais, La céréino- nies été sous tous les Papporte, nous écrit-on, une des plus belles qui aient 6t6 célébrées à la cathédrale de Ia Nouvelle.Orléans, ot particulièrement au point de vue de Is musique et du chant.NS LE FRACAS DU CLUB NATIONAL Da Star d'hier soir : La club National a tenn, mereredi solr, ln séance ia Plus orageute dans non Lis: toire, 1.8 walle de ia rue Saint-Jacques était Httéralement bondés de libéraux et de consery ra natlonsux, La séance était convoqués pour 8 henres et et les procéd ures counneneées peu apres eure ne se torminérent que vers minuit, plutôt pires que lus membres étaient épuiess que parce que les affaires avaient ête expédides, Le plus puissant Intérêt de la séance re- uosait aur la sort fu on allait faire au pre.nident, M.Lebeuf pour avoir parlé eontre M, Paeaud, Ge Eber etd jutres rouges dans des termes méprisants, aw couts d'une entrevue aves tn reporter, sussi pour avoir déclaré que M.cier est contrôlé par une ell ue, Des que les membres com menecérent s'ausem- bler il devint apperent qu'un plan avait été copcerté pour évincer M.Labeuf de is présidence.Îls étalent approchés de droite et de gauche et on leur fajanit gptendre qu u'il faisait que M, Lebeuf dispar \u2018ous Je Joux de la scanée la vieille ri resta ferme autour du président et par ses applaudissements et seu votes le défendit contre les natiunalistes.La plupart des hommes leu plus en vue de parti etaient présents et dans le pu bre : l'honnrable M.MeShane,.MM.ceau, âl, P, P,, Charles L Cham PPLJE oux, M.P.P., De fon bole, M.EP,, J Pilon, LP.P, ilex-miagistrat de police Dandurand, R Préfontaine, M, P., les échevins Mat Holsseau ws Dufresne, l'ex- HR EN rel fe EE be nier, elland, Jan hrane, Pi zeau, Ernest Derrosiers, J À Mercier, P Sauvalle, H J Cloran, Horace old, FA Unuset, k Lermnieux, P HI Roy, C Lanctôt, L Gouin, P Demers, P Dorval et une cen: nine d'autres, L'ansemblée avait été convoqués dans le but d'organiser un banquet et le président, apres avoir expliqué la choses dans non discours d'ouverture, demands sux mom- tres de décider quand et à qui le banquet serait donne, C'est tout ce qui à été dit du banquet.0 Saint.ean demands que le procés verbal de Ja dernière séance ut lu, atin de lul permettre à lui où à ses amis de faire adopter de quelque façon une motion de censure contre le président.président déclara que le lceture du procès verbal était hors d'ordre, ot soutint que nulle autre question que celle du banquet ur pouvait étre discutée.M.de La Duran- lave, de l'Etrndurd proposa, secondé par M, Chañfers, fils du mnsteur, d'en ai ler \u2018le ta décision du président à l'assemblée, il n'en suivit un grand tumulte et pendant un certain temps ce fut uue véritaols confusion ; les membres crialont et voelld- raient detoun len cites à la fois.Quel- furan evoqus la mémoire de Riel et M.boeuf fut dénonce eumme traître à la rouse, Puis vint in queation de savoir quelle liste devait servir au vote.Le prè- «dent en avait bien une, maix le secrétaire déclara qu'elle n'était pas correcte.vrateurs ne se génalent pas cour dire que \"es IInten avaient été falsifiées, MM.Lussier, Dupuis, Dandurand, Clo- van, Coglilin et McShave prirent part au débat L'ex-maire Beaugrand paris eon- trela motion, créant ainel l'impression que les vieux rouges étaient du ote du resident, le* popie'e Jimmy essays je placer son mot.Debout sur une chaine.| agitaiteni'sir von cl le président Jui siguifia carrément que n'é \u2018ant pas membre du club, il n'avait pa d'affaire dans la aalle.\u2018S'y à queilqu'u' « Montréal, v'éccin M.MoShane, qui ai droit de se (alre entendre dans cette réu nion, c'est bien mol, Depuis vingt-cinq an j'ai tout sacrifié au part Las applaudis sements éclatérent.Finalament, après eaucoup de trouble, on put prendre le vote.Au moment où M.Horace Boisseau silait voter, je président l\u2019accuna de n'avoir nan payéd aa souscription, à quoi M.Bols- senu répliuus qu il avait souseris en toute cession pour le parti et qu'il ne se laisse.ralt pas insulter par M.Lebeuf.Finale- nent le vote fut prin et la décision du prè- sident fut renversée par 46 voix contre 34, Parmi ceux qui votérent avec la rite + trouvaient MM Louis! Holasenn, P Irodeur, B.J.\u20ac oghitn, O.L.Champagne, Ing, Chatlers, V'orhevin J, B, R.Dutresne.+ X.Dupuis, A.Deépatie, L.Gouin, J\u2019 ihe vin Préfontaine, M.Pilon, M.P, Te \u2018aint-dean ; et avec la mi SN Heaucrand, Lareau, M.P.P, Hy 1, iauthise, JC.Bourgeon, P P.Dorval, Jules Allard, Ed.Bauret, À.Bouchard.Les \u2018partisans de M.Mercier se masse \u2018ent alors autour du fauteuil du président + deux heures durant soumirent ce grain a ça Apterrogatolre rigls en règle.Je vigueur, Ti dééonal pour Je visa } défendit le terrain pouce var pouce eta de certains moments eut tente téte oulait l\u2019é la In pri lEmpireer nin avoir jemuin dit que le zouvernement Mercier ne se eompossit d' lncapables et que c'était l\u2019adminis- plus corroi mpue à qui eut jamain palais légal actif.T1 déclara de alum qf i M, Pacaud voulait biler la ettre qu | lui avait adressée, {| fui drgit, ** Jone veux pas le ire.mal ute- aant, ajouta-t-il, parre que c'est vue lettre vrivée et que j'ai raison de croire qu'un romplot à dti trame pour me faire \u2018le suite pour ilbelle, Une douxaine de membres persistérent à poser des questions au président, Au milieu d\u2019un coneert de criset de hudes, M.1æbeuf finit par s'exciter, ot au milieu vociférations, fit entendre ces paroles : \u201cVous traltes votre president d'une ma nares indigne.Vous agissex comnie dee res vous voutez mu Téespitation politique, als vous ne réurairez pan.Je vous \u201cdenonceral tous dans la presse, Je des nolsei-tre meer les mimi He do Pris qu\u2019 Is vienasms de vols eu a Bia on VAC HME om lee ; brs -PECIALS, Tapiveeries ordinaires ds Bg & $80 \" dorées de 30e à 83-00 Papi«ra, maighs, fo id uni, marbre, faux bois ot Burd +0: 61 1! rires où grande varié 6, Useurauees pour plaion is, oubus, «aires ete ass Tapisneries r Bureaux, Salles manger, wmair Pree rs.Cambie: de Bain var rine de 2 odbc le reulean, avee lar.dures agsertios a ch un de cou papier.TAGE O' IL ¥ A TANS LBM.PLO LK 40.1 M4.C = 48 QU'ALE @ di Ve VONT RIRE Foor QL BAP NEL MAIN! * 21.06 FAIKE VERS.\" .NS VENDU: .COLPONS VKNI SAL IRNOURPU PRIX FABIE & GRAVEL No 1818, Rus Notre Deine ______Péléphoue Ne 1845.O.CAUCHON, MARCHAND DE =e FRONT PE VI a JE LAMPS, aia, eto, Assortiment comulet dv TAPISSERIES 3 Cte on montant, 816-\u2014\u2014Rue Salnt-Laureut-\u2014815 Montréul.P.6,-Tout ontra,e on P:intures, Nianchie- sage, Topluage, otc, vie.exéou 6 nous Je plus et délai et des mod Poe ri OT Lies oder Le TAPISSERIES ABSORTIMEXT D'AUTONNKDES PLUS COMPLE DT SRG NIEUX MOIS! 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