Le matin, 24 janvier 1925, samedi 24 janvier 1925
[" a -n LA posé à ME \u201cA0 a70 poursuivis.- VOLIA Ho: - < SAMEDI, 24 JANVIER 1925 * Le Numéro: CINQ SOUS mm PES TH TT CEE es - Ne cherchons pas midi a 14 heures.| ,-a7,.ÿ CONTRE TOUS LES ABUS ET TOUTES LES INIQUITES SI LES AFFAIRES DE LA HOMNISSION DIN se PETER ON PE AF J NUENT, CEST PARCE QUE LE 'EUPLE COMMEN- | ABON.EMENTS PAX i 1 CE A S'APERCEVOIR DE LA QUALITE DES PRO- | an | | DUITS QUE L'ON TRITURE AU PIED DU COURANT.1 HT RL RE | j : Il est certain que le jour ou le mi- Coss a Tans a 4 ] FR _ \u201c nistère \u2018étalera les livres du trust de- Vea To PE a.he < , | vant le public, la Kommission n\u2019aura Direct et OER MAILLET POLITIQUE ET LITTERAIRE plus un seul client.rN rae 2 ===> ; \u2014 Sl OE FE WLSL Me Lanctot termine son Réquisitoire couire .Brodeur] plaidoyer en enumérant les fautes du président de l\u2019Exécutif municipal et de son administration.Me J.P.Lanctot a terminé sa plal-( doirie par un réquisitoire contre l\u2019échevin Brodeur et son administration.Me Lanctôt déclare en débutant qu\u2019il n\u2019entretient aucune animosite person nelle contre M.Erodeur, mais qu'il es! juste que chacun porte la responsabilité de ses actes.Le conseil exécutif dirigé par M.Bre deur n\u2019a pas nommé de directeur de 1.sûreté publique comme la loi l\u2019exigcai parce que M.Brodeur a cru devoir eu muler les charges d\u2019échevin et de directeur de la sûreté publique.Le fait ne souffre pas de contradiction et nous trouvons M.Brodeur dans toutes les grandes circonstances, dans les enquêtes sur les officiers de police.M.Brodeur a voulu illégalement s\u2019arroger les pouvoirs de directeur de la sûreté publique parce qu'il s\u2019arrogeait tout lo patronage de la police, le plus important à coup sûr dans l\u2019administration municipale.Et la chose est si vraie que lorsque =¢ présente la menace d\u2019une enquêta, .I.Brodeur s\u2019évertue à crier à qui veut l'entendre que tout va bien comme dans le meilleur des mondes dans la police et que les accusations n> sont que calomnies pures.Lorsque ls ~1enace d\u2019enquête devient une précision et qu\u2019elle cust manifestement inévitable, M.Brodeur, tout en assurant que tout va toujours pour le mieux, veut détourner le coup en organisant une enquête échevinale où luis chef de la sûreté publique, veut juger ses propres actes.On sait comment l\u2019enquête eut lieu.Aucunt témoin refusant de venir, M.Brodeur fait venir M.Bélanger pour lui faire dire que tout va bien.Chacun concourt dans cette assertion et l\u2019on se sépare.-0rsque l\u2019enquête judiciaire est accor- tée.M.Brodeur déclare bien haut qu\u2019il \u2018a coopérer de tout son coeur à ce que a vérité se fasse jour, mais le lende- nain, Me Guillaume Saint-Pierre, chef Ju contentieux municipal, déclare aux ournaux que les témoins qui viendront ant l\u2019enquète- seront susceptibles Qui a inspiré cette entative d\u2019apeurement, de quasi-chan-! age?M.Brodeur déclare qu\u2019il veut la! umière, mais jamais il ne donne aux! agents l'assurance qu\u2019ils ne seront pas| ncriminés, s\u2019ils vont témoigner.Bien plus l\u2019agent Payette vient révéler des faits fraves.Le lendemain de son témoignage, l'administration municipale découvre qu\u2019il est malade et le suspend.M.le juge Coderre demande aux au-, torités municipales de suspendre le chef durant l\u2019enquête, mais le comité exéeu- tif refuse et ne répond même pas à la lettre du juge.La suspension du chef 6 at importante cependant pour aider à In vérité, C\u2019est ià la bonne volonté de J.Brodeur et elle est facilement ex- nl'exblie lorsqu'on songe qu'il a assu- Lb1é en somme la responsabilité du lamentable flasco de l\u2019administration de! } police.Nous voyons en effet que ini, vhef de la sûreté publique.il tolère les sors qu\u2019il a dénoncé dans son témoi-: vnage, Il se révèle d\u2019une incapacité no-| toire dans les affaires de police, vorame,.le démontre par exemple l'afTaire Ra-! \u2018ine où la police quoique de honne,foi,! à pris tous les movens possibles pour: rater l'arrestation des voleurs.j M.Brodeur sait cue les marchands| des échevins, La meme farce se répète pour les salles de cinéma.On se préoc- eupe en naut lieu de cacher les coupa- | bles afin de ne pas révéler leurs noms tau public.Nous voyons l\u2019entremettage de la police avec les voleurs, la tolérance qu\u2019el- 'e donne aux marchands de narcotiques, out cela sous M.Brodeur directeur de sûreté publique.Nous avons encore Jes incidents Gau- hier, un adversaire d\u2019élection de M.Brodeur qui le jour d\u2019élection est coffré par la police à la suite d\u2019instrue- tions spéciales données au chef de police et détenu illégalement malgré les ordres du juge Cusson.Nous avons aussi le cas de Francoeur jul subit les mêmes vexations.La ville fait faire des enquêtes par les experts, mais M.Brodeur au lieu de l\u2019étudier le met aux oubliettes sans plus, de cas.Nous savons le genre d\u2019instruction que reçoivent les agents, le système des promotions, Tout cela se fait sous l'oeil paternel de M.Brodeur qui, s\u2019il n\u2019approuve pas tout, laisse au moins tout faire.Le conseil travaille à faire des suggestions pour amener des réformes.M.Brodeur les met dans ses tiroirs et tout est dit.Il faut un changement radical dans l'administration de la police; des punitions exemplaires et l\u2019adoption d\u2019un nouveau système rationel.Il faudra s\u2019aviser enfin de placer à la tête du corps de police un homme intelligent et compétent et qui en plus soit indépendant des mille influences qui jusqu'ici ont ruiné les meilleures initiatives.LA FICHE MUNICIPALE On se laisse méduser par la construe- tion hypothétique d\u2019immenses boulevards qui amèneraient d\u2019immenses ex- propriations-(le boulevard Saint-Joseph porté au centuple), qui ne sont pas encore nécessaires et qui semblent irréalisable, écrivait l\u2019autre jour M.Louis Dupire dans le \u2018Devoir\u2019, on parle d\u2019imiter sous ce rapport Chicago, ville de près de quatre millions d\u2019habitants.Nous voulons au reste toujours imiter quelqu\u2019un, mais en ce qui ne doit pas être imité.Nous ne nous donnons jamais la peine d\u2019imiter les autres en ce qu\u2019ils ont de bon.Nos \u2018skyscrapers\u201d, admis par l\u2019administration actuelle, limitent New-York et nos grands boule- \\vards projetés par l\u2019administration actuelle imiteraient Chicago.Et elle n\u2019est même pas capable d\u2019achever en trois ans le petit bout de la rue Sherbrooke allan: Jd\u2019Hochelaga a Maisonneuve et de faire sauter l\u2019insignifiant bouchon qui ferme le boulevard Pie IX au-dessus du boulevard Rosemont.Elie n'est même pas capable de faire obesrver les règlements de construction existants.Elle n\u2019est même pas capable d\u2019amender les reglements de façon à faire dis- paraitre ces logements en couloir de la mort de onze pieds et demi de largeur ou moins qui ne reçoivent, comme le télescope, la lumière qu\u2019aux deux bouts.Elle n\u2019est même pas capable du geste insignifiant de débarrasser un ter- de charbon volent efrontément le pu-| l'Ain de jeu ou plutôt un terrain acquis blie, dit M.Lanctôt; i! connaît le =ys-| Pour telle fin et qui sert de dépotoir à tème, mais il permet que lon retire les | là VOirIE pendant que les enfants se font plaintes portées par les azent: contre) § CHANCE dans les rues par les tramways, les coupables.Das certains eus, c\u2019est | les automobiles et les chemins de fer.l'échevin O'Coinell, du comité exéeu-| (te terrain est situé angle de Rouen et Uf, qui intervient en favour des compa | OF Lovirmar)., «nies malhonnéies, | Elle n'est meme pas capable d adop- \u201cM.Brodeur a la vrenvo des mal.iter va règlement du fait et, suivant l\u2019é- versations d\u2019un peseur publie et copen.N°raique expression du \u2018\u2018Star\u201c, elle con- dant, après une courte suspension, il Je lPne Ce tuer nos enfants.réinstalle avec une augmentation de four servir de petites rancunes, ou salaire.Les agents voulent faire Jour \u201cHéore parce que les règlements d'hy- devoir, mais ils rencontrent à.obsta- VHC sont tracassiers pour le cher élec- cles en la personne de M.Brodeur ¢ tenn le service dirigé par le docteur [Poucher ext rapetissé, meprisé, consi- Fees ESL 0 mime Loe ennuyeuse superféra- : \u201con n'e > point parler, comme le mites @u'reufes que l'on veuil A l'argument, il n\u2019en resle pus Mois \u201cral que nots He pouvons pus nous : certains principes, de certains fait toire qui nels tiennent avec où \u20ac notre gré.Solidaires d'uUns veuvr- tique répandue dans le- deux hvsaisph c'est à ve prix que nous devons d'arsac! nir à cet empire gigantesque aupres du- Ft quand changerons-nous de régi- Gu'is agissent de leur propre c comme s'ilu ctaient comman- | 1 \u201cIe ire y oi \u2018était \u2018une rae We - = =, 2 | que empire romain n'état quiune praa-liy e Jr tbe ., « | de paroisse ; cet empire don, les dur [pH MIE - Licniôt peut être, mais il n est bas Il nes sont faites des rvages de tous sûr qu\u2019il en sarvienne une amélioration.\u201csur lequel le soleilif! i Aussi Lien, ne de- lil Pl vous-nous pas perdre de vue que, mics ji 1 à la plus vaste évolution politique de tous|t r| les temps, nvire rôle dans l'entreprise n| ; océans\u201d ; cel eundire , i les | Tor 1 ne se couche jamais\u201d.| i niscrateurs, ce ne sont pas non plus les égislateurs de Québec, les coupables au premier chef au moins, ce sont les citoyens de Montréal, les citoyens de Les coupables, ce ne sont pas les admi- 1 ! commune cst réglé par des ambiances spécinles que la métropole elle-même n\u20191- Pre hus ot QUI lui ont, plus d'une foi langue française, puisqu'ils sont la mati Brn Ue cncrifices en privilèges, on fi|jorité, égoïstes et petits, qui se désin- pé influen e et jusqu'en forritoires.Mais i || térersent de la chose publique pour n\u2019a- cil Tes événements cut évolué les intérêts || voir point d\u2019ennuis pour chérir leur fé] n'out gvète change.pas plus que les °9i- {paix e leur franguillité et qui aiment qui ne sont.la piuüpart du Les vi L'iien.Rodolphe MONIY le mieux dans le meilleur des mondes (au club Carder-Macdonald) ' niots ; ; : [a Foie or is sur oo , Pa - dé; qu'tce fecen bablie de servir les interes, lle mi croire sur parole que tout va pour i so re DER SCIE ME EM va.ligue lo donner voir à là porte si c\u2019est tivrai.wr - i .9 Pinef=le Médériec, de le sup- Paroles a megrter 36, compittement, _ = Cine ombre de police, c'est 1 Quel que lb le cordle vesreist sement la grande ma-'| l'on veuille doer la question de sléments on\u2018 individucile-' pérlaiisme.es quelles que soient : cipes d'honneur et de de-.| pe Paroles à retenir | \u2018Combien de ceux qui, parmi nous, combattent l\u2019impérialisme britannique sans, toutefois, en donner une définition très claire, voudraient poser la rupture définitive du lien colonial?Placés en face des trois alternatives signalés en 1902 par M.Borden: indépendance, annexion, prolongation du régime actuel, ils | s\u2019en tiennent à cette dernière, mais en continuant de parler comme si l\u2019une ou l\u2019autre des deux premières devraient offrir, indifféremment une- solution raisonnable de nos problèmes politiques souvent très complexes, un but louable à poursuivre pour nos hommes publics dans la lente élaboration de nos destinées nationales.\u201d L\u2019hon.Rodolphe MONTY.(au club Cartier-Macdonald.) A 1s session provinciale II nous fait plaisir de donner toute la publicité possible aux paroles de M: Laurent Barré, président de l\u2019Union des cultivateurs catholiques de la province de Québec.Nos députés à la Législature sont maintenant en session.Que féront-ils?demande M.Barré.Il ne m\u2019appartient pas de leur tracer une ligne de conduite, mais comme citoyen, contribuable, cultivateur et président de l\u2019Union des cultivateurs, j'ai des demandes à faire.Des demandes faites avant la session, jje voudrais en mettre quelques-unes devant nos mandataires en me servant pour cela du journal qui tout en gardant sa liberté veut bien m\u2019ouvrir ses colonnes.La première demande que je fais à nos députés et politiciens, c\u2019est de ne | pas méler notre, Union à leurs discussions.Dès le début du congrès, le ler octobre, m\u2019adressant aux congressistes, je les ai suppliés de ne pas faire de politique de parti dans l\u2019Union.Au début{ de la session, je répète la méme demande, aux -politiciens, cette fois.Læis- sez l'Union Catholique des Cultivateurs en dehors de vos luttes.Cette Union, nous en avons besoin; il faut qu\u2019elle vive et, pour vivre, il lui faut l'appui de tous les cultivateurs.Cet appui, basé sur la paix et la concorde, il ne sera possible que si nous restons en dehors des partis.Rien ne résiste à ce ferment de discorde qu\u2019on appelle l\u2019esprit de parti.L'Union n\u2019a pas de programme politique.Des résolutions ont été discutées, adoptées au congrès.Ces demandes, que les cultivateurs ont faites, sont- elles impossibles à exécuter?Je ne le crois pas.À nos députés de s\u2019en faire les champions avec la conviction que si l\u2019Union ne prend pas fait et cause pour personne, les députés ont pour devoir de servir les intérêts du peuple et les individus ont pour devoir de reconnaître les services et le dévouement des bons serviteurs.Pour aujourd\u2019hui, je ne traiterai aucune question en détail, mais comme cultivateur, je répèterai un mot que l\u2019on a dit bien souvent: Economie! A plusieurs reprises on a répété que seule \u2018l\u2019économie pourrait nous sauver de la crise que nous traversons.Gouvernants ide ma province soyez économes.Le peuple a les yeux sur vous, vous devez donner l\u2019exemple.L\u2019exemple parti de haut entraîne.Je ne veux rien reprocher à personne, mais jé voudrais que vous vous demandiez dans l'intime\u201cde vos conscience, en face de ce juge discret, si, réellement, vous n\u2019avez point un devoir à remplir sur ce point.A nous, cultivateurs, on préche l\u2019économie alors que nous sommes économes parfois jusqu\u2019à la parcimonie et cela par nécessité.Eh bien, moi cultivateur, en mon nom et au nom dés cultivateurs :en union je demande qu\u2019on économise ; l\u2019argent du peuple, cet argent, qui passe i facilement dans les dépenses publi- - - 1 ! Nous avons perdu au | moins 200,000 âmes | i De 1010 à 1921, nous\u2019 avons eu un sur- jcro!t ae naissance sur les décès de 524,- {000 et dans ce laps de temps, en tenant\u2019 jeompte du nombre des immigrants, notre li population a augmenté de 356,000 ames.{if Nous n\u2019avons méme pas conservé l\u2019aug- ; mentation que nous donnaient nos nais- || | gances, Nous avons perdu au moins 200,- 000 de population.Où sont-ils allés?Et | nous ne connaissons pas le mombre exact | | i + i | | des immigrants; nous avons peut-être perdu 300,000 à 400,000 âmes.Quels qué soient les offorts de tous, il y a quélque chose qui ne va pas puisque nous sommes [ll demeurés stationnaires depuis 50 ans.Ce ll que nous avons perdu des campagnes, in.i sensiblement d\u2019abord, puis sensiblement Hllen ces depniéres années par l\u2019émigration aux Etats-Unis, est une perte considérable pour notre province.Cette population | aurait pu aller sur des terres de colonisation, mais on a ouvert des régiéns ou la (|]i terre est trop pauvre, où des colons iront {il s\u2019établir et ol une, deux ou trois généra- | tions pourront peut-être vivre, mais ils devront en revenir.Ne serait.il pas temps | de les faire revenir de suite, avant qu\u2019ils i sen aillent hors de la province?fi L\u2019HON, FH, 1.PATENAUDE, | (à Québec, juin 1924) | LS ques, alors que chéz nous, .cultivateurs, il est si difficile à gagner et que son économie représente tant de sacrifices, j'oserais dire de privations.Un prêtre me disait: le point le plus important, c\u2019est le retour au bon sens dans les dépenses.Oui, il a raison.Que l\u2019on dépense avec bon sens.Mais il faut se rappeler qu\u2019on ne peut décemment demander à une classe en particulier de pratiquer la vertu d\u2019économie jusqu\u2019au sacrifice alors que les autres affichent un luxe et une dépenseprovocants et parfois scandaleux.À vous que le peuple a placés à sa tête, je demande donc de donner l\u2019exemple de l\u2019économie.Légisalteurs, vous ferez des lois.Les lois sont nécessaires, mais elles doivent être justes et pour être justes, elles doivent être de portée générale.Les cultivateurs et leur Union ne demandent aucun traitement de faveur, mais nous sommes des fils d\u2019Adam et nous croyons avoir droit au même traitement que les autres fils de notre père commun.Ce que je demande ce n\u2019est pas une égalité basée sur le socialisme ou le communisme où le bolchevisme.Ce sont la des fléaux que'je voudrais éviter à mon peuple, Mais, ces fléaux.ils ont des caüses et l\u2019expérience du passé est là pour nous dire que si nous voulons la paix dans la société, formée de classes divérses, il faut comme base à cette paix, la justice envers tous et chacun.Or la justice demande qu\u2019il n\u2019y aît pas de lois spéciales pour ou contre une classe de citoyens.De nos jours, chez (=== trop de nos gens, on semble considérer | le cultivateur comme étant d\u2019une essence différente des autres hommes.Nous sommes des hommes comme les autres, nous avons droit à autant de considération que les autres.En tant que travailleurs nous avons droit à un salaire proportionné à nos efforts et aux nécessités de notre existence.Ce salaire nous ne l\u2019avons pas.Et il se rencontrent bien des gens qui nous répondent que le cultivateur ne peut espérer se faire un salaire égal à celui des autres travailleurs parce que lui, cultivateur, il n\u2019est pas comme les autres.C\u2019est là un principe faux qui a pu influencer la législation\u2019 dans le passé.avec, pour conséquence, que l\u2019agriculture est une position qui paraît peu ehviable, malgré tous les compliments plhs\u2018ou moins sincères que l\u2019on peut nous adresser.Comme citoyens; haus, cultitvateurs, avone le devoir de porter notre part du fardeau des obligations publiques, mais notre part.seulement proportionnellement aux bénéticés que nous faisons et à nos ressources.Dans \u2018l\u2019état actuel des choses, cette part du fardeau portée par le cultivateur est trop lourde.La preuve, je ne la prends pas dans les plaintes des individus.Ces plaintes ont pourrait les considérer comme valant les avis des politiciens qui représentent la situation nationale en rose et en noir suivant qu\u2019ils sont du.gouvernement ou de l'opposition.Mais une preuve que le cultivateur sent le besoin pressant d\u2019une amélioration dans sa situation, c\u2019est cette affluence de cultivateurs répondant à l'appel de quelques-uns dês\u2019 leurs, pauvres modestes cultivateurs, ayant à leur service un petit journal vivotant pauvrement du dévouement de deux amis de la classe agricole.Malgré ces moyens si restreints, le congrès a été un succès.Pourquoi?'Parce\u2018 que les cultivateurs sentent qu\u2019il faut quelque chose pour améliorer leur tristé sittation.Une autre préuve que l\u2019on peut voir un peu partout dans nos campagnes, c\u2019est une ferme abandonnée avéc ses planches clouées dans les fenêtres.Quelle triste chose?Moins triste pourtant que l\u2019annonce des encans que l\u2019on entend à la porte des églises de campagne.Un tel s\u2019en va aux Etats, vend.tout son roulant; un autre va rester en ville, un autre vend au profit de ses créanciers.Et; ces gens, qui s'en vont, deviennent-ils, tous des miséreux?Il y en a sans doute puisque nous .lisons parfois dans les journaux le récit de leurs malheurs, mais parfois aussi nous lisons, à côté le récit du succès d'un cultivateur qui a trouvé l'aisance.On.pelit' se plaindre sans raisons, on peut demander sans besoin, on peut envier*le sort de gens qui ne sont pas mieux que nous.Il peut arriver aussi que, par intérêt, on ferme les yeux sur une.situation déplorable.Il peut se faire aussi que, par intérêt, on représente comme päyant'\u2018Yn commerce ou une industrie dcnt on veut vendre le fonds.Mais il faut une raison sérieuse pour que le cultivateur abandonne sa terre quand cette terre représente parfois toute une vié.de ttavail, quand .ce n'est pas la vie et le souvenir d\u2019un famille.Et la raison, elle est presque toujours la même: incépacité de vivre par suite de rémunération insuffisante et par trop lourde, des charges et obligations d\u2019intérét publique, , .Gouvernants en session i pansez a nous, cultivateurs, oubliez ves attaches de politiciens; que vous soyez du gouvernement ou de l'opposition, peu importe; à tous, je demande que les Intérêts agricoles\u2019 soient sauvegardés; à tous, je demanda de vous rappeler que, sans agriculture, notre peuple ne peut survivre.v Laurent BARRE, Président L, C.Ç, Q.Une p'tite différence ! \u201cA Boycotting of Merchants\u201d The Latest Mave in the C.P.R.-C.N.R.Battle for Traffic ! There has been i \u201cy à plus de dix ans .que j'accuse le! gouvernement de majore* les statistiques, | de tromper le public par des chiffres faus- i} sant notre situation, Les évènements el] donnent raison.Ln dernier, dit un jour- | nal de Québec, le gouvernement d'Ottawa (King) fournissait sur notre province, des | statistiques agricoles, dont les données si | on les compare avec celles fournies par |, | le bureau des statistiques de Québec, of- | frent la plus flagrante contradiction.alors que Québec connait une valeur de | 320 millions de piastres à nos produiis de la ferme, Ottawa accusait une valeur de | if 165 millions (soit une diminution de 135 |! millions).Comment veut-on avec de \u2018el- leg données établir des argumenis, élaborer des programmes et tirer des conclusions.Voilà ce que disait ce journal français de Québec, pourtant ani du gouvernement.Ecoutons maintenant le témoignage de l'organe \u2018des cultivateurs, par un expert, un bachelier et un ancien professeur d\u2019école d'Agriculture, DMM.Létourneau, du \u201cBulletin\u201d des Agricuiteurs, Il n\u2019est pas vrai que la valeur\u2019 dez récoltes à passé de 1916 à 1920 dans la province, de $102,- 937,000 à 5850,251,600: Ces chiffres que le bon ministre de l'agriculture lance à la tête de ceux qui oscnt critiquer son administration et que les députés débitent sur tous les hustings, sont faux.La récolte de 1920 est évaluée à $330,251,000, dans l'Annuaire statistique de Québec et à $132,609,600, dans le Bulletin 11 du recensement fédéral.Une.différence de $197,641,501 ._ _ ARTHUR SAUVE, (à Québec, janv.1923.\u2014 ant i Geal vi goud charges and denials, respecting undue, or unfair, appeals to the public, by the | Canadian National Railways for traffic, on the ground that it was the People\u2019s Railway, while the C.P.RB.was not.Some utterances of President Beattv of the Pacific have pointed cut plainly enough that such a canvass {or business on the part of the National would be unfair; and just as plainly President Thornton has stated more than once that the road of which Le is the head would base its appeal for passengers, i freight, express and telegrams on serv- \u2018ce \u2014 with a capital \u201c3\u201d.» * So far es the Canadian newspaper have been concerned both Government Control and anti-Government Control journals have avoided the above aspect of the question, confining their views to the creation of sympathy for or against the principles of state, and private, owned transportation systems, except in their advertising columns, and as the rival systems chose to parade the superiority of their respective route \u2014 as was proper enough.{ SUR LE GRIL Combien de journaux qu! font l'éloge du gouvernement T'aschereau ne reçoivent pas un sou de ce gouvernement ?Combien?Pas un.seul!'.L'éloge directement ou indirectement, est payé tant la ligne commé chaque billot de la forêt est estimé; À la mesure de la .ervilité.de l'esclavage.œ ® x # # But a new phase has developed.L- Matin has received a well-authentica- ted communication dealing with that the latest phase; and this paper considers it of sufficient importance to print and submit it to the judgment of the paper\u2019s reading clientele, reservin any comment in the connection for th- present.The document follows:\u2014 Le temps n'est pas loin ci va finir ce régime maudit du \u201cgrafît\u201d et du mensonge.* # * Que l\u2019opposition se - dresse toute grande et fière devant l\u2019autocratie et qu\u2019elle ne craigne pas.de démasquer.Jes pharisiens de la clique.x ox x Démaszquez éncrgigaement ces fabricants! ._ d\u2019éloges, ces courfis: .3 du pouvoir, | ces Isca-| H From the President to Mr.riôtes qui tou nt .utour de la crècha prêts Flungerford:\u2014 _.- - S.J.à vendre la justice cc la véril¢ pour un petit! plat de patrfonage-o6u de po.u'5o es.\"x à Dear Sir:\u2014I understand the Canadian Pacific Railway has issued recent- lv a proposal, or request, to each em- Coinien \u201ceu ces qui \u20ac rivent des éloges Ploye that they should deal only with pour e:.cenrur les \u2026 luistres «: qui se moquent/merchants who patronize the C.P.R.ouvertement du «s qu'ils cerivent , There is, of course, no objection to asking our employes to assist in every , , !way they can to secure traffic for our | | ode lis obligé de] Company in a legitimate way.But to paler dan; le Jour Coe JE (GSES, Sail suggest a boycotting of merchants wh.Ce.\u2019 © Ces paroles gui nous ont été rappor- may ship over another Company\u2019s lines tées pur un député de l'upposition, ont Ete) is an invasion of private rights, which adressées à une personnalisé de l'opposition! of course, cannot + tolerated.de la part d'un Aonsicar qui fait tous ieS| 1 think the Canadian Pacific Railway jours l'éloge de= ministres.have made a mistake in going so far,\u2014 Kat is, if they are correctly reported.4 \u2018bee.vous êtes obligés de any rate, it affords an opportunity eine de ue avoir dans les jour- for us, and I would like the General naux.Et vous allez passer cn bienfaiteurs Managers to be instructed to get aude votre province ! \\thoritatively to our employes, that » x x while we naturally, and properly, want \u2018 ; oo ;them to do everything they can, within Ministres de Québec.vous étes vhligés de reason, to assist in the securing of traffic prêtiquer l\u2019inguisition pour empécrer # TY\" for our company, at the same time, if te de vos propres gens ¢ or \"merchants prefer to ship over the Can- ladian Pacific Railway, or any other II tombe cn Company, they are quite at liberty to .do so: and to suggest that our men should buy their requirements only from those favoring Canadian Nationa! Les Sultans de la démocratie libérale, di- Railways is a distinct invasion of prisait M.Sauvé, sont responsables de la situà-|vate rights, which we shall! never ai.tion.C\u2019est Vrai.tempt.; I understand the Regina Daily Post iof November 21st contained some information on the subject, which you.perhaps, may be interested in looking into.«x x axcusez-moi, M.X.\u2026.+ se ® x w= Votre régime est vermoulu.décomposition.\u2018 \u2019 * + + L'HOMME LIBRE.Y A DEJA LONGTEMPS QUE L\u2019ON a A SAVOIR POURQUOI LA |i \u2018\u2019CANAILLE HESITE LE PLUS ~ fl \u201cSOUVENT A POURSUIVRE LE \u201cMATIN\u201d La raison en est bien simple :.| \u2018 L'article 325 du Code Criminel dit.\u201cNul ne commet une infraction en jant des commentaires honnêtes ot frond sur la conduite PUBL:QUE d\u2019une personne qui prend part aux affaires PUBLIQUES.\u201d Lisez maintenant l'article 326 :, \u201cNul ne commet une infraction en publiant une chose diffamatoire dans le but de CHERCHER DE BONNE FOI à faire rémédier où redresser un tort ou un grief personnél ou public par la personne qui:a le DROIT, ou que celui qui\u2019pu lie ~ cette diffamation croit avoir lee DROIT, ou L'OBLIGATION d\u2019y remédier ou de la | redresser, a\u2019il croit que la-chose dif- famatoira est VRAIE et-si elle se rattache aux remèdes ou aux redressements qu'il cherche à dbtenir et si bi (Signed) H.W.Thornton, President.œ * x + Le Matin has it, on good authority, \u2018that a copy of this letter has been sub- \u2018mitted to, and initialed by the employes lof the Canadian National all over the system and that they \u201care governing themselves accordingly\u201d.LE MATIN.a SO Lundi soir, 26 Janvier 1925 cette publication n'excède pas, ni par A 7 HEURES .la manière.dont elle est faite ni par \u2018 sa portée, ce qui est ralsonnablement suffisant dans les circonstances.CES LOIS NE SONT POURTANT PAS AU | MYSTERIEUSES | ep Si la noblesse est vertu, elle se perd par tout ce qui n'est pas vertueux; el elle n\u2019est pas vertu, c'est peu do chose, La Bruyère, dd Club Cartier - Macdonald DINER-CAUSERI + « * + LS À La politesse est l'experssion ou l\u2019imitation des vertus aociales; C en est l\u2019expression, si elle est vrale, et l\u2019imitatio.\u201cSi JEUNESSE VOULAIT\u201d 74-A Qts.Oloroso 1815, Des Allumis.4.26 \u2014 74-B Gal.Real Solera 1790, Des Allumis .\u2026.5.50 \u2014 74-C \u2014_ \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014_\u2014 74-D Qts.Amoroso Very Fine Old Pale .1.10 13.20 2.25 1.15 74-E Qts.Royal Palace .\u2026.\u2026.\u2026.13.16 1.65 19.80 2.90 1.25 74-F Qts.Sanderman\u2019s Montilla Fino .10.10 1.55 18.60 2.65 1.00 74-G Qts.Harvey's Bristol Cream .covers corn 1e 24.32 3.30 3960 585 2.56 74-H Gal.Vino de Pasto \u201cSuperior Old\u201d .4.32 5.00 .68 74-1 Pts.Sanderman\u2019s Montilla Fino .11.40 85 2040 1.45 .60 75-A Qts.Muscat de Frontignan .50 6.00 1.00 .50 75-B Gal.Muscat de Frontignan .2.63 3.00 5.00 2.00 75-C Qts.\u2018Tarragona Blanc .28 8.86 65 .37 75-D Gal.Tarragona Blanc .cov eevee nl 92 1.68 260 92 75-E Pts.Native Sherry .ccc.coer veer \u2026\u2026.Las cres vues 2eme 10 2.40 30.20 75-F Pts.Fino Sherry \u2026.cece vive viet vase vero cree » 8.55 60 14.40 85 .25 T5-G Qts.Misa V.F.O.\u2026.voit eee vies voue vive vee cee an eee 21.80 2.70 3240 4.75 2.05 75-H Pts.Misa V.F.O.cc.coos 6.cin nin inane 23.78 1.40 33.60 2.50 1.10 75-1 Gal.Amoroso Very Fine Old Pale ., .6.60 12.75 6.15 (a suivre) | L'influence qu\u2019exerce dans notre pays la littérature française D\u2019après M.OLIVAR ASSELIN Le numéro du 27 décembre des \u2018Nouvelles littéraires, artistiques et scientifiques\u201d contient la réponse de deux écrivains étrangers aux questions suivantes de ce grand hebdomadaire français: 1.\u2014Quel est l\u2019état présent de l\u2019influence qu\u2019exerce, sur la littérature française d\u2019aujourd\u2019hui?Cette influence estelle en regression ou en progrès?\u2018- 2 \u2014 Dans quel domaine se manifeste-t-elle avec le plus de vigueur: roman, théâtre, poésie, essais?3.\u2014 Quelle \u201cécole\u201d ou quelle \u201cmanière\u201d représente le plus exactement l\u2019esprit français à vos yeux?4 \u2014 Quels sont enfin les écrivains et les oeuvres que vous appréciez le plus et qui jouissent du plus grand renom auprès du public lettré de votre pays?_.Les réponses proviennent d\u2019un romancier, essayiste, et critique péruvien, M.Ventura Garcia Calderon, et d\u2019un Canadien, M.Olivar Asselin.Voici celle de notre compatriote : \u201cPour choisir à bon escient dans une production aussi diverse et aussi touffue que la littérature française d\u2019aujour- d\u2019hui, il faut une préparation intellectuelle et une liberté d\u2019esprit que la plupart des écrivains du Canada français ne possèdent pas.En général, et peu importe que l\u2019auteur à apprécier soit français ou canadien, les préférences littéraires se déterminent chez nous par les opinions religieuses, politiques ou sociales.Tel de nos écrivains qui, dans la réalité, bâille sur les romans de Maurice Barrès, affecte une admi- vous offrir.S\u2019AGIT-IL VOULEZ-VOUS MAIS ALORS vous.TRAVAUX D'IMPRIMERIE ECONOMIQUE-RAPIDE-PONCTUEL \u2014\u2014\u2014==at de QUALITE Tel est le service d\u2019imprimerie que le MATIN est en état de d\u2019un journal, d\u2019une revue, d\u2019un livre ou d\u2019un factum?une pancarte, une affiche, des factures ou des formules ?AVEZ-VOUS BESOIN d\u2019:-têtes de lettres, d\u2019enveloppes, de programmes, de reçus, de chèques, de cartes de visite, de billets, de circulaires ?prenez vivement le téléphone et demandez le service d\u2019imprimerie du MATIN: \"EST 0893 et notre agent passera chez VOILA UN BON MOYEN DAIDER VOTRE JOURNAL TOUT EN FAISANT UNE BONNE AFFAIRE DEMANDEZ NOS PRIX | ration profonde pour ces ouvrages parce que l\u2019auteur a dé- |fendu, en termes d\u2019ailleurs émouvants, les clochers des églises de France.Poète catholique M.Louis Mercier sera ordinairement préféré à Madame de Noailles, poète païen.Sur ce point les choses ne me semblent pas, si j'ose dire, se passer autrement qu\u2019en France, où tous les amis politiques de M.Paul Souday ont du talent et tous les ennemis politiques de M.Léon Daudet mauvaise haleine.L\u2019amour-propre national, compliqué ou non d\u2019intérêts économiques, réclame lui aussi voix au chapitre.\u2018\u201c\u2018Maria Chapdelaine\u201d n\u2019a guère provoqué au Canada que des récriminations de cousins pauvres: les industriels, les commerçants, maîtres de l\u2019opinion en notre pays, auraient préféré une oeuvre qui fit connaître les farines et les fromages canadiens en France.Notre littérature, dans la mesure où elle existe, présente comme toutes les littératures d\u2019imitation une autre caractéristique, qui est de prendre les pâles bougies des petites chapelles pour des lampes Madza, quand elle n\u2019en reste, pas perpétuellement à 1830.Les écrivains canadiens capables de discerner tout de suite, parmi les livres nouveaux, l\u2019oeuvre forte et substantifique, sont extrêmement rares., Enfin, le nombre des gens vraiment cultivés est si restreint, que la plus sûre condition du succès pour l'écrivain canadien est encore de rester dans une respectable banalité qui n'aurait que faire des tournures à la Giraudoux ou à la Montherland, même si la recherche de ces formules était en elle-même recommandable.Mais en regard de ces conditions, défavorables à l\u2019influence que vous voulez mesurer, il en est une qui suffirait à elle seule à les neutraliser toutes, et c\u2019est la communauté de langue et de civilisation.À mesure que l'instruction se répandra chez nous (l\u2019analphabétisme pur a à peu près disparu), et malgré les progrès inquiétants réalisés par l'anglais comme langue seconde, \u2014 malgré aussi, il faut bien le dire, les méfiances éveillées dans nos populations catholiques par vos accès de plus en plus fréquents d\u2019anticléricalisme, \u2014 cette communauté ménagera forcément une action plus considérable au livre français en notre pays.A tous les degrés de notre enseignement public, le livre de classe est français.Nos journaux sont français.Notre vie publique s'exprime généralement en français.Beaucoup de nos professeurs sont français ou ont étudié en France.Dès lors, où veut-on que notre jeunesse intellectuelle cherche l\u2019inspiration de son style, sinon de sa pensée?Acceptez-vous sans sourire que l\u2019on classe pêle-mêle parmi nos maîtres, chacun avec une clientèle de lecteurs proportionnelle à celle qu\u2019il aurait besoin dans le public le plus catholique de France, Barrès, Bourget, Bazin, Bordeaux, Marcel Prévost, Anatole France, Maurras, la comtesse de Noailles, Louis Hémon, Claudel, Charles Péguy, Léon Daudet, Francis Jammes, Louis Le Cordonnel, Carco, Henry Bataille, Raoul Ponchon, Raymond Radiguet, Georges Duhamel, André Gide, Pierre Benoit, Louis Bertrand?.\u2026.Alors, je réponds sans hésiter à votre première question: \u2014 En progrès.D\u2019autres l\u2019ont dit avant moi, le roman et le théâtre ne florissent pas d\u2019ordinaire dans les sociétés de demi-culture.Tout ce qui s\u2019est écrit au Canada pour le théâtre vaut moins que rien.Sur tous les romans qui ont vu le jour en notre pays, deux ou trois à peine valent un peu plus que rien.Mais théâtre et roman sont littéralement opprimés par l'influence française.Les \u2018\u201cessais\u201d critiques et philosophiques d\u2019Henri Massis, de Maurras, de Péguy, d\u2019Azaïs, d\u2019Henri Brémont, de Rémy de Gourmont, d\u2019Anatole France (certains de ses romans ne sont pas autre chose), les pamphlets de Léon Dau- det, de Léon Bloy, la critique du \u201cMercure\u201d, des \u201cMarges\u201d, de la \u2018Renaissance\u2019, du \u201cCrapouillot\u2019\u201d\u2019 ont inspiré et inspirent encore, à des degrés divers, quelques-uns de nos journalistes.Nos poètes ont lu tous les vôtres (sans parler des belges) et malheureusement pour eux il n\u2019y paraît que trop.\u201cQuelle école ou quelle manière représente le plus exactement l\u2019esprit francais a vos yeux?\u201d demandez-vous.Si \u201cvos\u201d yeux, ce sont les miens, je réponds qu\u2019à mon humble avis aucune \u2018\u2018école\u201d, aucune \u2018\u2018manière\u201d, dans la littérature française d\u2019aujourd\u2019hui, ne peut prétendre à représenter l\u2019esprit français, les bons écrivains fuyant les \u201cécoles\u201d et négligeant les \u2018manières\u2019.Quant au reste, au risque de me classer comme réactionnaire, bourgeois, même pompier, je réponds comme feraient, j'imagine, une bonne demi-dou- aine de mes compatriotes :\u2014 La prose de Léon Daudet vaut 3 meilleure de tous les temps et de tous les pays.M.Maur- ras recéle, avec un peu de pédantisme et de parti-pris et un tout petit peu d\u2019ennui (mais n\u2019est-ce pas le cas de tous les dogmatiques) beaucoup de sagesse.Le \u2018Sang du pauvre\u201d\u2019 ne pouvait sortir que d\u2019une plume française.Madame de Noailles, malgré son orientale impudeur, est un bien grand poète, à côté de tous ces nourrissons qui se font éditer en pages blanches pour faire croire qu\u2019ils trempent leur plume dans le lait des Muses.Pierre Benoit, Francis Cargo, André Maurois, Paul-Jean Toulet, ont bien du talent.Les billets politiques de Bainville sont le vengeur commentaire de la raison catholique \u2014 entendons: de la raison humaine \u2014 sur les prêches, prophéties et convulsions de couacres, de mages, d\u2019aliénés, d\u2019ahuris, d\u2019aigrefins, de vieux gâteux, de derviches hurleurs, d\u2019onanistes et de flagellants, qui constituent les encycliques de Genève.Bien qu\u2019il aligne ses mots et coupe ses phrases comme vous et moi, François de Curel est un puissant dramaturge.Un sauvage de mon espèce aura besoin de la lecture d\u2019Anatole France pour se dégrossir, à condition de savoir où s'arrêter dans l\u2019admiration de ce bel esprit, écrivain monocrode et penseur indigent.Des écrivains comme Péguy et Thérive honorent leur génération.Le \u201cBal du Comte d\u2019Orgel\u201d restera un chef- d\u2019oeuvre quand les deux ou trois romans entassés dans la \u201cChartreusé de Parme\u201d seront prisés à leur valeur, c\u2019est-à- dire comme du mélo.Mais je suis bien forcé de vous dire que les préférences de l'immense majorité de mes compatriotes vont toutes aux écrivains bien pensants: tant mieux si les oeuvres ont un mérite littéraire, mais avant tout sauvons les principes! Les auteurs français contemporains les plus lus en notre pays sont \u2014après Larousse, Larive et Fleury, Claude Augé, \u2014 Bourget, Bazin, Bordeaux, Georges Goyau, Louis Mercier, Louis Bertrand.On ne lit pas les dramaturges, on va les entendre.Et comme la littérature dramatique française, à notre époque, ne présente guère d\u2019ouvrages respectables, et qu\u2019en tous pays les directeurs de théâtres sont avant tout des cochons\u2014 je veux dire des exploiteurs des passions humaines, \u2014 en même temps qu\u2019on lit les bons romans, la poésie honnête, l'histoire religieuse orthodoxe, on va déguster en famille le tord-boyau de Bernstein, de Bataille, de Coolus et de Kis- maeckers.Ce qui veut dire qu\u2019en fait de morale nous prenons chez nous indistinctement, la meilleure et la pire.Nous faisons de même pour la littérature.\u201d CE Im Pour la toux et les rhumes.\u201cAu printemps dernier j'ai été trés malade.J\u2019avais un mauvais rhume et toussais beaucoup.Je devins si faible que j'étais incapable de travailler.Après quelques doses de Novoro du Dr.Pierre, je me sentis bientôt mieux.L'effet de ce remède est simplement merveilleux,\u201d écrit Mme.J.Brand de Findley, Ohio.Ne négligez pas un rhume, méme le moindre.rhume doit être soigné, car ce peut être le commencement d\u2019un mal sérieux et prolongé.Arrêtez-le avant qu\u2019il vous arrête.Ceci est facilement fait par l\u2019emploi en temps voulu du vieux remède de famille si digne de confiance, le Novoro du Dr.Pierre.Depuis quatre générations il s\u2019est acquis une réputation comme un excellent remède contre la toux et les rhumes.Ce n\u2019est pas une drogue de pharmacien, des agents spéciaux seulement le procurent.Pour informations dé- tadllées et instructions, écrire au Dr.Peter Fahrney & Sons Chicago, Ill.Livré exempt de douane au Canadaa.AVOCATS Rés.2574 St-Denis Cal.799 W.Main 5228 Aldéric Blain, L.L., L.AVOCAT \u2014 ADVOCATE 50 Notre-Dame Ouest.Immeuble Duluth, Chambre 21 Téléphone Main 7693 J.-A.BEAULIEU, CR.AVOCAT 50, RUE NOTRE-DAME, OUEST Edifice \u201cDuluth\u201d, Chambre 42 MONTREAL CHARLES H.BERARD B.Se., L.L.L.AVOCAT 30 St-Jacques Chambre 42 Tél.MAIN 0295 Salluste Lavery, B.C.L.Maurice Demers, LL.L.LAVERY & DEMERS Avocats et Procureurs.ST-JACQUES, Montréal.Téléphone : MAin 4472.Cable adresse : \u201cSalluste\u201d.19, Hon.Rodolphe MONTY, CP CR Alfred Duraaleau, C.R.H.S.Ross, C.R.Eugene R.Angers.3.C.Martineau.MONTY, DURANLLAU, ROSS & ANGERS AVOCATS SUITE: 90 ST-JACQUES TELEPHONE MAIN 140 FELIX DESROCHERS AVOCAT 20, Rue ST-JACQUES, Ch.39 Tél.Main 7019 Rés.: 869, Rue ST-HUBERT Tél.Lat 622 Téléphone Main 295 L.Conrad Pelletier, c.r.\u2014\u2014 AVOCAT \u2014 ancien Bâtonnier 30 RUE ST-JACQUES, Ch.42 MONTREAL.Tél.Main 2287 Rés.Rockland 849 J.E.C.DAOUST ARCHITECTE Dipléme de 'A.A.P.Q suocesseur de GAUTHIER & DAOUST 180, RUE SAINTJACQUES | MONTREAL \u2014 pour \u2014 Pyorrhée, Ebranlement des Dents, Gencives Gonglées, Névralgie Dentaire, Etc.En vente partout 50c.À Pyo Mfg.Co.Reg'd.Représentant : 17 rue \u2018| St-Paul Est, Montréal Dr.Philippe Panneton OCULISTE et AURISTE Ex-assistant, Fondation Ophtalmologique Rotschild.\u2014 Ex-assistant bénévole, Hôpital Boucicault.\u2014 Ex-médecin consultant, Hôpital S.-Louis, Paris.\u2014 Membre de la ! 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Et le \u201cSoleil\u201d, l\u2019éternel pâmé devant tout bec libéral qui s'ouvre ne fut-ce que pour bailler, appelle ca faire bravement, franchement et loyalement sa profession de foi politique.Pour mettre un baume sur les patriotiques douleurs du député de Bonaventure, nous nous contenterons de lui dire que depuis la Confédération, \u2014 pour ne pas remonter plus loin, \u2014 nous avons, dans la province de Québec, entérré un .: .» 1 tas de moutons qui eux aussi, sous le fallacieux prétexte de discipline et de solidarité des divers éléments d\u2019un parti, ont passé leurs années de vie politique à jecher les bottes et a brosser les haut-de-chausses de leurs chefs politiques, et qui parle aujourd\u2019hui de ces poires qui se prétendaient juteuses de leur vivant?Leurs noms mêmes sont oubliés et il faut fouiller les registres de l\u2019état civil pour avoir une preuve quelconque de leur existence.Même les almanachs sont silencieux à leur endroit.Nous ne vous connaissons pas, M.Côté, mais cela ne nous empêche pas de vous vouloir du bien, et même beaucoup de bien.Et c\u2019est pourquoi nous nous permettons de vous conseil!- ler de rester debout partout et toujours, quoi qu\u2019en disent vos chefs, n\u2019oubliant jamais que, dans la vie politique comme dans la vie morale, il n\u2019y a que les violents qui l\u2019emportent.M.Côté, nous vous serrons la main et vous souhaitons une bonne et heureuse année.Une bonne action Le gouvernement libéral vient de s\u2019honorer en nommant M.Arthur Beauchesne rreffier de la Chambre des Communes, et il nous fait plaisir de le reconnaître.M.Beauchesne s\u2019était vu frustré de cette position par M.Northrup lors de la retraite de M.Flint.Ce n\u2019est pas faire malice au gouvernement de dire que si ce dernier a eu l\u2019occasion de rendre ainsi justice à un Canadien-français, il le doit pour une bonne part à la longévité de l\u2019heureux titulaire.À condition de vivre toujours au moins jusqu\u2019à quatre-vingts, les Canadiens-fran- çais qui sont dans le service civil\u2018ont toujours une chance JS obtenir, pour leurs vieux jours, ce qui leur est dû.; NA = \u201cLe Droit\u201d, comme d\u2019ailleurs toute la presse française, a \u2014-\u2014\u2014- Æz.eu accueilli la nomination faites aux postes de greffiers du Sénat et de la Chambre des Communes.Voici le texte des remarques de notre confrère d\u2019Ottawa : \u201cPar la nomination de M.Arthur Beauchesne au poste de greffier de la Chambre des Communes, le gouvernement libéral rétablit une tradition qui existait depuis la Confédération et qui avait été rompue deux fois sous le régime conservateur.En effet, il était tacitement entendu que des deux greffiers du Sénat et de la Chambre des Communes, l\u2019un devait être Canadien-français.\u201cA Yépoque de la Confédération, M.J.-F.Taylor qui était, sous l\u2019Union, greffier du Conseil législatif et M.W.B.Lindsay, qui était greffier de l\u2019Assemblée législative, furent respectivement nommés greffier du Sénat et de la Chambre des Communes.En 1871, le gouvernement nomma M.L.Lemoine pour succéder à M.Taylor.M.Lemoine eut comme successeurs MM.Langevin, Chapleau et Blount.\u201cA la Chambre des Communes, M.Patrick succéda en 1872 à M.Lindsay.Les autres greffiers des Communes furent depuis MM.Bourinot, Flint et Northrup, tous anglo-protes- tants.\u201cSous le régime conservateur, M.Blount qui était secrétaire de sir Robert Borden, alors premier ministre, fut nommé greffier du sénat en remplacement de M.Chapleau.À la même époque, M.Flint était greffier des Communes.La tradition était donc rompue puisque les greffiers des deux chambres étaient anglo-protestants.La tradition fut rompue une seconde fois lorsque M.Flint, greffier des Communes, prit sa retraite.Au lieu d\u2019être remplacé, comme il était convenable, par M.Arthur Beauchesne qui était sous-greffier, le gouvernement conservateur nomma M.Northrup.Des deux greffiers pas un seul n\u2019était de langue française ou bilingue.\u201cPar contre, les deux sous-greffiers étaient de langue française et tous deux avaient été privés de la promotion sur laquelle ils comptaient et à laquelle ils avaient droit.\u201cJustice vient d\u2019être rendue à M.Arthur Beauchesme qui devient greffier de la Chambre des Communes en remplacement de M.Northrup, démissionnnaire.Ceux qui ont suivi le travail de M.Bauchesne depuis sa nomination aux Communes et qui connaissent sa compétence et son dévouement seront enchantés de la promotion qu\u2019il vient de recevoir.Sette promotion honore son bénéficiaire, l\u2019hon.Rodolphe Lé- mieux et le cabinet qui l\u2019a permise.A quand la lumière ?Un journal, si limité soit le nombre de ses pages, ne mène jamais en vain une campagne persistante et appuyée sur des preuves que l\u2019adversaire n\u2019ose pas attaquer de front.Depuis des semaines et des semaines M.Roger Maillet, dans un petit hebdomadaire de quatre pages, harcèle le gouvernement Taschereau et sa Commission des Liqueurs, et, déjà ioute la haute popote ministérielle est aux abois.Le premier, le Matin\u201d a réclamé du gouvernement provincial la publication des noms des fournisseurs de la Commission des Liqueurs et des prix payés à ces mêmes fournisseurs pour leurs boissons.Le gouvernement, fort de son immense majorité en chambre et se fiant sur la kolossale servilité de ce qu\u2019on est convenu d\u2019appeler la grrrande presse, a toujours fait la sourde oreille et a continué à ronfler sur ses surplus comme un poivrot au pied d\u2019un poteau de téléphone.Le \u201cMatin\u201d devant cette conspiration du silence, n\u2019en a pas moins continué à asséner ses coups de marteau vigoureux.si bien qu\u2019aujour- d\u2019hui le clou entre presque tout seul! Singülière puissance de la presse hebdomadaire quand elle est dirigée avec talent.Samedi dernier, la\u2019\u201cPatrie\u201d, dans un éditorial, adjurait le gouvernement de se rendre aux exigences de l\u2019opinion pu- \u2018blique qui réclamait la publication du prix coûtant des li-! rqueurs.Cette pression, disait le confrère montréalais, se fait aujourd\u2019hui aussi bien de la part des amis du gouvernement?lque de ses adversaires.C'est que les premiers sentent bien \u2018nue le régime roule vers ia défaite à très brève éché-nce s\u2019il ne se rend pas au plus tè.à ce que réclame le pubs.guid! (par son gros bon sens.\u201cLa Patrie\u201d prétene vue le vouvern: ment n'a plus de 5 S Tr v x4 raisons pour refuser à l\u2019opposition ce qu\u2019elle lui demande au sujet de l\u2019administration de la loi des liqueurs.Nous irons plus loin que notre confrère et nous prétendrons que le gouvernement n\u2019en a jamais eues.La Commission des Liqueurs étant une entreprise d\u2019Etat, maintenue avec l\u2019argent du public, devait rendre au peuple, nu plutôt à ses représentants à la Législature, des comptes à taillés, en blanc et en noir, de toutes et chacune de ses opérations.Nous avons toujours pensé que le gouvernement pouvait fournir à la population de la province les meilleurs vins de France à des prix ridiculement bas, étant donné la très forte dépréciation de la monnaie française et les taux de douane très raisonnables exigés sur les vins par le gouvernement fédéral au témoignage même de M.Alexandre Taschereau.Or, en fait, nous payons les vins, aux magasins de la Commission des Liqueurs, deux, trois et quatre fois plus cher qu\u2019ils coûtent, tous frais payés, à ceux qui importent directement de France.Pourquoi cela?Est-ce parce que la Commission fait des profits scandaleux pour donner au gouvernement l\u2019occasion de se vanter de ses surplus?Est-ce parce que la Commission paie à ses fournisseurs PLUS CHER que ceux- {cine demandent en réalité moyennant pour eux l'obligation | de remettre la différence à la caisse électorale du parti libéral?Nous ne le savons pas, mais nous usons de notre droit de critique loyale en affirmant que conduite comme elle l\u2019est actuellement, l\u2019entreprise menace de devenir, si elle ne l\u2019est déjà, comme prétend le \u2018Matin\u2019, une KOLOSSALE KO- CHONNERIE\u201d.Le gouvernement Taschereau qui cite avec tant de complaisance la liste des gouvernements qui ont imité sa loi sur la boisson, pourrait peut-être étudier avec profit la méthode qu\u2019ils ont suivie dans la mise en pratique d\u2019une loi des liqueurs apparentée à la nôtre.\u201cLa Colombie Anglaise, dit la \u2018Patrie\u2019, a imité notre loi, mais nous devrions imiter, à notre tour, son système.L'état détaillé des opérations de la première année, que nous avons sous les yeux, est un modèle de clarté, et conforme à la meilleure pratique des maisons d\u2019affaires sérieuses.Tout y est, jen blanc et en noir, et l\u2019opinion publique est satisfaite.\u201d Pourquoi le gouvernement de la province de Québec n\u2019agit-il pas de la même manière?Jean BERTHIER.Post-scriptum.\u2014 Les lignes ci-dessus étaient écrites quand les journaux nous ont apporté le texte des paroles de M.Taschereau concernant les affaires dela Commission.Le gouvernement, a dit M.Taschereau, et les commissaires donneront à l\u2019opposition tous les renseignements qu\u2019elke désire.\u201cSi par la suite notre commerce en subit du préjudice, c\u2019est le chef de l\u2019Opposition et son parti qui en porteront la responsabilité.Quant à nous, nous sommes fatigués de nous faire dire, si odieusement et si injustement, que nous avons quelque chose à cacher.\u201d Nous prenons acte de cette décla- trouver légitime cette année ce qu\u2019il considérait inacceptable l\u2019an dernier.Nous espérons de plus que la lumière sera faite, non pas seulement sur les affaires de la Commission depuis l\u2019an dernier, mais sur toutes ses opérations depuis sa création.Nous ne voulons pas d\u2019un rapport quelconque cuisiné d\u2019avance.Quant à la menace faite à l\u2019Opposition de la rendre responsable d\u2019une hausse éventuelle du prix des boissons, elle est ridicule au premier chef, pour la bonne et simple raison que l\u2019Opposition n\u2019a aucun contrôle sur les prix qui sont fixés par les commissaires seuls sans qu\u2019ils soient tenus de prendre au préalable l\u2019avis de M.Sauvé et de ses amis.J.B.ration du premier ministre tout en trouvant étrange de le voir| = ame LI : Sm \u2014 1 1 | \u2014\u2014 SEE - La Noble Mission fr - ; mm du Journaliste Je vous raconterai comment et pourquoi je suis devenu journaliste, et ce que j'ai voulu faire.TI y a de cela trente-deux ans.J\u2019étais à Rome et je réfléchissais sur l\u2019emploi de ma vie, dont j'avais voulu soudain changer le cours.J\u2019avais été journaliste, je ne voulais plus l\u2019être.Je trouvais une incompatibilité entre cette profession et le regard nouveau que je jetais sur le monde et sur moi-même.Quelqu\u2019un m\u2019avait donné les Actes des martyrs.J\u2019y remarquai de braves gens qui, n\u2019ayant pas grands moyens, se rendaient utiles en portant d\u2019une- église à l\u2019autre les lettres du Pape et des évêques.Ils prenaient un bon bâton et se mettaient en route.Sans se laisser arrêter par les chemins ni par les hommes contraires, ils accomplissaient leur mission tant qu\u2019ils pouvaient aller.Qu\u2019ils commentassent un peu les pièces dont ils devaient donner lecture, c\u2019est tout simple.Qu'ils se servissent quelquefois de leur bâton pour défendre les mes-: sages que l\u2019ennemi voulait leur prendre, je ne leur en fais pas un crime.S'ils ont donné, à l\u2019occasion, quelques coups de trop, je me plais à croire qu\u2019ils s\u2019en sont repentis.Toujours est-il que la vo- fûts de chêne.CRÉMEUSE ! Une véritable bière du nord de l'Angleterre \u2014 pas un porter.\u2014 Brassée par un maître brasseur anglais, avec du houblon importé du comté de Kent.\u2014 Possède une belle couleur brune que seul peut lui donner son âge.Soutirée de vieux Vendue en fût seulement, dans les tavernes exclusives suivantes: Lipton Hotet « .- Prince of Wales Hotel - 17, Ave.McGill College Mansfield Hotel .+ - St.Elmo - .« .Manchester Hotel - Landry, Krausman\u2019s Cafe Limited - C.P.R.Hotel - .- Café Canadien Limitée - En La XXXX ronjenac | (LU | dar hn 20, ae ay a Te: ÉPAISSE! TRES BRUNE ! - + pa DEMANDEZ-LA.216, rue St-Jacques 132, rue Mansfield .203, rue McGill 2539, rue Notre-Dame Ouest J.- - « - 1497, Blvd St-Laurent 80, rue St-Jacques 2501, Blvd St-Laurent 164, Ste-Catherine Est cation de ces gens de bien me parut très excellente dans son humilité._ Et lorsque plus tard, le désir de ne pas être inutile me fit rentrer dans la carrière du journalisme, devenue pour moi toute autre, je me souvins de ces batteurs d\u2019estrade dont la vaillante vie m\u2019avait charmé, et je me dis que je serais un de ces hommes-là.J\u2019ai été cela trente ans, et j'ai franchi plus d\u2019un mauvais passage.(Louis Veuillot, \u201cMélanges\u201d, 3e série, t.IV, p.118).Réponse.\u2014 On a trouvé 100,000 fr.en Bons de la Défense nationa- e.D.\u2014 Qu\u2019a-t-on découvert dans la personne du ramasseur de mégots *frappé de congestion ?R.\u2014 Un descendant des plus grands noms de France.D.\u2014Qualifiez la pluie un jour de commémoration patriotique ?R.\u2014 La pluie, pendant toute la cérémonie, n\u2019a cessé de tomber, drapant la ville d\u2019un voile fune- bre.On eût dit que la nature voulait prendre part au deuil de la population, pensant à l\u2019héroïsme de nos chers disparus.\u2019 D.\u2014 Qualifiez le soleil un jour de commémoration patriotique ?R.\u2014 Le soleil, pendant toute la cérémonie, n\u2019a cessé de briller, illuminant la ville de ses rayons éclatants.On eût dit que la nature voulait prendre part à la joie de la population pensant à l\u2019héroïsme de nos soldats victorieux.Le Catéchisme d\u2019un Bon Journaliste \u2014 Comment s\u2019appelle l\u2019Angleterre ?Un confrère parisien \u201cl\u2019Impartial| R.\u2014 La perfide Aibion.français\u201d vient de publier un sa-| D.\u2014 Comment s\u2019appelle encore voureux catéchisme de persévérance à l\u2019usage des rédacteurs de journaux d\u2019information.Questions et réponses s\u2019y succèdent avec brio et une douce ironie.Qu\u2019on en juge: Demande.\u2014 Qu\u2019a-t-on trouvé dans la paîllasse de la vieille men- l\u2019Angleterre ?R.\u2014 Notre loyale alliée.D.\u2014 Quelles mesures énergiquet a-t-on prises à la suite de cette épouvantable catastrophe de chemin de fer ?R.\u2014 On a mis immédiatement diante de la place Saint-Sulpice ?ll\u2019aiguilleur en état d\u2019arrestation.M LISEZ ET FAITES LIRE FAV FFL 4 \u201cLE MATIN\u201d LE JOURNAL LE PLUS COMBATTIF Qui harcèle chaque semaine les profiteurs les politiciens véreux, les voleurs et les empoisonneurs, et tous les malfaiteurs publics.J mes de bon sens.aux adresses que vous nous donnerez.LE MATIN est tout un arsenal de faits, de chiffres, de documents, d\u2019opinions, d\u2019arguments, de dates.Si vous voulez nettoyer la province, prenez-en les moyens! N'attendez pas a la derniére minute: les trois quarts de votre effort seront perdus.Ce n\u2019est pas pendant la période électorale que la majorité des citoyens se forme une opinion- Cette vérité est acceptée par tous les hom- On peut acheter des copies du MATIN, pour fins de propagande à trois piastres le cent.adressées à cent personnes; à trente piastres le mille, OU ENCORE, 100 abonnements de trois mois à 30 sous chacun, que nous servirons par la poste Aidez le MATIN, journal de l\u2019avant-garde oppositionniste, à \u201cdésempoisonner\u201d notre province.OO OO OO SO OO M adressées à mille personne.Veuillez trouver ci-inclus la somme de trois dollars pour cent conies du MATIN cue vous devrez adressar aux cent personnes dont je vous fournis la liste ou bien a cent nersonnes de votre choix dans le comté de Nom du comté.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026certieiereeenennentesscces Nom (du souscripteur).\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026nrcnereecss perse Adresse (du seuscripteur).cooo Veuillez treuver ci-inclus la somme de trente dollars pour 1,000 copies du Matin cue vous devrez adresser aux mille personnes dont je vous fournis la liste ou bien a mille personnes de votre choix dans le comté de : % 1,4 | SOS sv ES 2 > S | Nom du come.coi ees Nom (du souscriptenir).ooooiiiiiiiiiiiiiiii LE MATIN, 164 rue Saint-Denis, Montréal, Canada.\u2014 M.le Gérant.x Ki Adresse (du couscripteur) WF oe ue SEE (Rayer les formules inutiles) TN Veuillez trouver ci-inclus la somme de.pour.mois d\u2019abonnement à votre journal aux conditions ordinaires.> Nom (du souscripteur).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.nsrrrensnes Adresse (du souscripteur).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.rrrsenierse Veuillez trouver ci-inclus la somme de 30 dollars Four 100 abonnements de trois mois à 30 sous l\u2019abonnement.Veuillez envoyer ces copies aux cent personnes dont je vous fournis les noms ou à cent personnes de votre choix dans le comté de Nom du comté.Nem (du souscripteur).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.een Adresse (du souscripteur).\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.cssresrens.eu ECHANGEZ VOTRE VIEUX POELE A GAZ PROCUREZ-VOUS UN Poéle \u201cREGENT\u201d ECONOMIQUE N\u2019attendez pas que notre offre spéciale d\u2019échange contre votre vieux poéle soit expirée.C\u2019est le temps de profiter de cette occasion et de nos facilités de paiements.PAR EXEMPLE Un acompte de $5 met ce poèle 28E dans votre maison; 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