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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1927-06-29, Collections de BAnQ.

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SON EMINENCE LE @ARDINAIL - MERRY DEL VAL, Be délégué apostolique au Canada, (1897).devint le premier archevêque et métropolitain de Québec, ayant pour suffragants les évêques de Montréal, Toronto, Kingston 1844.Développements de l'Eglise du Canada C\u2019est pendant cette période historique que l'Eglise de Québec commença à essaimer merveilleusement.Du vivant mfîme de Mgr Plessis, quatre vicariats apostoliques et un siège auxiliaire furent fondés.1.Le Vicariat apostolique de la Nouvelle-Ecosse (1817).Premier vicaire apostolique: Mgr Edmund Burke.Il mourut très vite, 1820, et son successeur, Mer Traser devint le premier titulaire d\u2019Halifax (1842).: 2.Le Vicariat apostolique du Nouveau-Brunswick (1819).Premier vicaire apostolique: Mgr A.Mac Eachern.Il devint premier évêque titulaire de Charlottetown.3.Le Vicariat ,apostolique du Haut-Canada (1819).Premier vicaire apostolique: Mgr Alex.Mac- Donell.Il devint évêque titulaire de Kingston en 1826 et y fonda le collège de.Régiopolis.4.Le Vicariat apostolique de l\u2019Ouest (1820).Prémier vicaire apostolique: Mgr Provencher.En 1847, il devint le premier titulaire de Saint-Boniface.C\u2019était un mis- du sionnaire dans toute la force mot.SET MGR DIOMEDE FALCONIO, 4e délégué apostolique du Canada, (1899-1902).: > NEBARRASSEZ-VOUS D'UN SOUCI \u2018COMMANDEZ VOTRE CHARBON MAINTENANT ET FAITES-LE LIVRER DURANT L\u2019ETE ANTHRACITE Cendre Blanche D.& H, en toutes les grosseurs.valeur pour le prix.BITUMINEUX Nous avons en vente tous geu- res de charbon bitumineux, et de la meilleure qualité: Char- Mannel.Bureau: 22, rue Sparks | bon à vapeur 3-4 de format, | \u201cSlack\u201d, \u201cSans fumée\u201d | (Smokeless), de Forgeron et NOUS SOLLICITONS Anthracite Gallois Grosse Veine de la meilleure préparation, bien tamisé.Nous avons aussi un charbon Cendre Rouge spécialement préparé, exempt d\u2019ardoise ou d\u2019escarbilles, dont nous avons la vente exclusive.C\u2019est sans contredit la meilleure COKE Nous vous offrons du Coke d'Europe, reconnu comme le meilleur par tous ceux qui + l\u2019ont essayé.VOS COMMANDES Notez bien qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019une compagnie de charbon à Ottawa portant le nom Bélanger, et c\u2019est la O'REILLY & BELANGER Ltd.1 (Vis-à-vis l'Hôtel des Postes) Tél: Queen 860 et 861 5.Le siège auxiliaire de Montréal (1821).Premier évêque auxiliaire: Mer Lartigue.En 1836, il en devint titulaire.Noble figure, lui aussi, qui témoigna d\u2019une magnifique fermeté toute patriotique dans sa lettre pastorale, lors des troubles de 1837.FONDATIONS A la fin du dix-huitième siècle, le Canada n\u2019avait que deux institutions pour les études classiques ecclésiastiques: le petit séminaire de Québec, (le collège des Jésuites avait été supprimé par le gouvernement en 1763) et le petit séminaire de Montréal.Dans la période des quarante premiéres années du dix-neuvième siècle, plusieurs institutions du même genre furent fondées: le séminaire de Nicolet, 1803; le collège de Saint-Hyacin- the, 1809; le collège de Sainte-Thé- rèse, 1825; celui de Sainte-Anna de la Pocatière, 1829; celui de l'Assomption, 1832; enfin le college de Regiopolis, à Kingston, et érigé plus tard en université.James McGill fonda le college McGill qui fut d\u2019abord sous le contrôle de l\u2019Institution Royale et qui eut une Charte universitaire en 1821.Ille BPOQUE Les Diocèses La magnifique floraison de l\u2019E- glise à la période précédente continue pendant l\u2019Union.Québec de- = 4, le Cardinal DONATO SBA- RETTI, 5e délégué apostolique au Canada, (1902-1910).vient archidiocèse et métropole en 1844.Trois ans après, aux diocèses suffragants déjà existants, Kingston, Montréal, Toronto, s'en ajoutent trois autres: St-Jean-de-Terre- Neuve, Ottawa, et le Nord-Ouest.En 1852, c'est Trois-Rivières et Saint-Hyacinthe qui sont érigés en diocèses.Puis les Provinces .Maritimes sont séparées de Québec et constituées en province ecclésiastique autono:ne, avec Halifax comme métropole.(1852).Vancouver est érigé en diocèse en 1847.Un Créateur d'Institutions Mgr Bourget Bien des noms illustrent l'Eglise du Canada pendant cette période.A Québec, c\u2019est Mgr Turgeon, 1850- 1864, successeur de Mgr Signay.qui se montre ardent créateur d\u2019oeuvres.Plus loin, dans les nouveaux diocèses d\u2019Ottawa et de Saint-Boniface, Mgr Guigues, des Oblats de Marie-Immaculée, et Mgr Taché accomplissent la splendide entreprise de la première organisation.Mais un nom mérite une mention toute spéciale, c\u2019est celui de Mgr Bourget de Montréal.Mgr Bourget fut le type de créateur d'institutions.Il succéda à Mgr Lartigue en 1840 et administra le diocèse de Montréal jusqu\u2019en 1876; il se retira alors au Saut-au- Récollet avec le titre d\u2019archevêque de Marianopolis.Il mourut en 1885.C'est sous la longue et fruc- MGR PEREGRIN-FRANCOIS STA- GNI, 6e délégué apostolique au Canada et de Terreneuve.1910-1918.- tueuse administration de Mgr Bour- get que naquirent dans le diocèse les Instituts religieux suivants: les Soeurs de la Providence, 1843, fondatrice: Mme Veuve Ga- melin, née Marie-Emélie-Eugénie Tavernier; les Soeurs des Saints, Noms de Jésus et de Marie, 1843; fondatrice: Mlle Eutalie Durocher; les Soeurs de la Miséricorde.1848, fondatrice: Mme Rosalie Jet- té; les Soeurs de Ste Anne, fondatrice: Mère Marie-Aâne.A toutes ces fondations, Mgr Bourget prend une part active.Puis, pour pourvoir à tous les besoins, il fait appel aux Congrégations de France.C'est ainsi qu'avec son appui et son aide viennent s\u2019établir, a Montréal et dans le pays, les Religieuses du Sacré-Coeur, du Bon Pasteur, de Sainte-Croix, de I\u2019Assomption, et d\u2019autres encore.Sur l'invitation également de Mgr Bourget les Jésuites reviennent au Canada en 1842; les Clercs de Saint-Viateur s'établissent, en 1874, au Village de l\u2019Industrie, dénommé dans la sufte ville de Joliette; les Pères de Sainte-Croix, dans la même année, à St-Laurent de Montréal; les Frères de la Charité fondent des oeuvres de réforme et des asiles à Montréal, 1865, et à Lon- gue-Pointe, 1884.Enfin la venue au Canada, en 1841, à la demande 1859, J -N RS IN FR 2 ès 7, de Mgr Bourget, des Oblats de Ma- rie-Immaculée demande a être spécialement remarquée.Cette Con- Brégation enverra ses missicnnai- res dans toutes les directions du vaste pays, le long des rivières encore inexplorées, avec les défricheurs et les colons nouveaux, dans les immenses plaines de l'Ouest et du Nord, jusque dans les régions ingrates des hivers sans fin.Enscignement Cette.période voit également un développement très large du système scolaire.Et d\u2019abord sous le premier surintendant de l\u2019Instruction, M.J.-B._leilleur, 1841, celui- là même qui, avec le curé François Labelle, fonda le collège de l'Assomption, 1833.les écoles primaires se multiplient à travers tout le pays.Puis lus Congrégations nouvellement venues de France se hâtent d'ouvrir des Maisons d\u2019enseignement secondaire.Les Clercs de Saint-Viateur fondent le collège de Joliette, en 1847, et relui de Rigaud, en 1850; les Pères de Sainte-Croix établissent un Collège classique et commercial à Saint- Laurent, 1847.Iles Pères Jésuites \u201d reprennent leur oeuvre d\u2019enseignement.en 1848.dans le nouveau Collège de Sainte-Marie, à Montréal.Le Clergé séculier n\u2019est pas moins zélé pour la grande cause de (Suite à la 9ème) MGR PIETRO DI MARIA, 7e dé- LE HUITIEME DELEGUE APOSTOLIQUE AU CANADA \u2014\u2014 A ms ar Le huitième délégué apostolique au Canada est S.E.Mgr André Cassula dont on attend l'arrivée prochainement.Malhen- reusement nous n\u2019avons pu nous procurer sa photographie.légué apostolique du Canada, 1918-1926.r z e À $ i Parliament Buildings STREET RT LR EEN Tani 2 f The SHERWIN] WILLIAMS STORE 1 Mais la gaieté comporte le fa votre foyer attrayant.Vous pouvez repro avez admirée et dont vous avez joui dans les luxueux avez visités.ll ne s\u2019agit que de savoir s'y prendre.| Nos experts vous montreront comment.Ils vous conseilleront au sujet des p et des coloris appropriés à votre maison, et cela sans obligation de votre part.| Demandez un exemplaire de notre \u2018\u2018Guide Domestique\u2019 (Household Guide); il vous évitera les erreurs dans le peinturage.0 » ¥ ¥ * 3 0 5 : od 2 » CANAL STREET Quartiers Généraux de la Peinture à Ottawa | Nos experts vous révèle- ront les secrets de la décoration de l'interieur U'est l'annee et la saison de la jubilation de la triomphante carrière du Canada.Tout le monde se réjouit de la prospérité de nôtre pays.scinant environnement.Permettez que l\u2019on vous aide à rendre duire dans votre domicile modeste l'élégance que vous hôtels, théâtres et édifices publics, que vous lans de décoration | THE SHERWIN-WILLIAMS STORE 123, rue Queen OTTAWA (Voisin de Murphy-Gamble Ltd.) Téléphone: Queen 123 \u2019 SET er vo REQJEL eo » STII ERE EY LEVEL ST ERCRERE nr VTS iY LS 4 ES A N Le is ze 3 \u201c ry A3 EO a FEAR, = Teed Salty a ya TEE PRES RSET \\ \u2018 ?SOIXANTENAIRE DFE LA CONFFDERATION te \u2014 La Gatineau Power A GATINEAU POWER COMPANY, une compagnie de Québec, dont toutes les actions communes sont détenues par l'International Paper Company, possède des propriétés d'énergie avec une capacité potentielle dépassant 700,000 c.v., sur la rivière Ottawa et aux affluents suivants: Gatineau, Rouge, Lièvre, Nation Nord, Blanche, Quinze et Gordon.Le Céveloppement actuel de la Gatineau Power Company sur la rivière Gatineau, la plus grande tributaire de la rivière Ottawa, comporte la construction des établissements hydroélectriques à Farmers, Chelsea et Paugan.Puis l\u2019on développera le pouvoir d\u2019eau à Nianiwaki.La compagnie exploite déjà un établissement hydroélectrique à Témiscamingue sur la Criqua Gordon, à près de deux cent trente milles au nord de la ville d\u2019Ottawa.Des cont-ats à long terme pour la vente de l'énergie électrique ont été passés avec la Comms on Hydroélectrique d\u2019Ontario, la Canadian International Paper Company, la Canada Cement Company, Limited, ct la Hull Electric Coz pany.La Commissign Hydroélectrique d\u2019Ontario possède de gros établissements hydroélectriques aux Chutes Niagara et ailleurs et un vaste systéme de transmission et de distribution fournissant de 1\u2019énergie en gros et en détail aux consommateurs dans la plus grande partie de la province d\u2019Ontario.Parmi les principaux centres qu\u2019atteignent ses lignes se.trouvent les villes de Toronto, Hamilton, Windsor et London.La Gatineau Power Compars.va construire des lignes à haute tension pour raccorder les établissements de Paugan, Chelsea et Farmers et pour transmettre l\u2019éner gie de là à la rivière d\u2019Ottawa (la limite en- ; tre Québec et Ontario) où des raccordements seront faits par une ligne de haute tension \u2018 que la Commission Hydro construira directement jusqu\u2019à la région de Toronto.* ¢ >» Le pouvoir fourni à la Canadian International Paper Company sert dans l\u2019usine à papier de cette compagnie qui sera bientôt terminée, à Gat:neau, P.Q., sur la rivière Ottawa, à près de cinq milles en aval de la ville d\u2019Ottawa, et dans l\u2019usine de Kipawa de cette même compagnie.La Canada Cement Company, Limited, est le plus grosse productrice de ciment au Canada.Elle possède douze immenses établissements à ciment situés en divers endroits stratégiques dans le Canada, avec une capacité combinée de 12,000,000 de barils par année.L\u2019é.\u2019 nergie requise pour l'exploitation de son établissement en cette région-ci sera fournie en vertu d\u2019un contrat par la Gatineau Power Company.La Hull Electric Company fournit l'énergie, la lumière et le transport à Hull et à Aylmer et aussi à la région intermédiaire et au delà de ces Ceux centres, : Les développements Hydroélectriques de Chelsea et Farmers.< Ces développements se trouvent à sent milles de la ville d'Ottawa.L'établissement à.Chel- f sea est construit pour une installation ultime de cinq unités de 34,000 c.v.chacune et fonctionnera sous une tête de quatre-vingt-dix pieds.La digue mesure 1,500 pieds de longueur et cent pieds de.hauteur.La hauteur de l'usine d'énérgie est près de cent-soixante pieds.La digue reculera la ri \u201c: vière sur une distance de vingt-six milles jusqu'aux chutes Paugan, enfermant prés de 440,000,000 de pieds cubes d\u2019eau, \\ Le développement hydroélectrique de Farmers est à 7,000 pieds en aval de Chelsea et reculera l'eau jusqu'à Chelsea.L'usine d\u2019énergie est, construite pour cinq unités de 24,000 c.v.chacune, fonctionnant sous uno tête de soixante-six pieds.La longueur totale de la digue à Farmers, comportant le versant, les sections d\u2019usine d\u2019énerg ie et les ailes de digues, est de 4,800 pieds et sa - hauteur maximum est de soixante-quinze pieds.; L'usine de Farmers fonctionnera avec celle de Chelsea, I'énergie étant produite a raison de 6,600 volts et montée jusqu'à 110,000 volts pour transmission, » ( 0 s Développement Hydroélectrique à Paugan Ce développement se trouve à vingt-six milles en haut de Chelsea ou à trente-deux milles À amont de l'embouchure de la rivière.La digue que l'on est à construire en bas des chutes re- - - culera la rivière sur une distance de trente milles, submergeant neuf chutes et rapides et créant une tête de cent trente-sis pieds.L'usine de Paugan est construite pour huit unités de 34,000 \u2018e.ÿ.chacune.L'énergie sera produite à raison de 6,600 volts et, montée jusqu'à 220,000 volts -poux transmission, : 14 En combinant l'exploitation à Cuelsea, Farmers et Paugan en un seul système, il sera poée :- sible d'utiliser au meilleur avantage possible la chute totale dans \u2018la rivière sur une distance: de.soixante-deux milles de son embouchure.et de développer au moins deux-tiers-de l'énergie disponi- ~~ = ble dans toute la rivière.L'emmagasinage obtenu par les lacs créés par les\u2019 digues à Chelsea et/à.\u201d Paugan aideront grandement à régler le système \u20act devra éliminer tuote difficulté provenant de 1 zlace, Co 2 & ~ Le, y Digue d\u2019Emmagasinage Mercier | - el Des exploitations forestières ont .été faites le long de la Gatineau et de ses tributaires plas | sieurs années durant, et afin de faciliter le flotta ge des billes, des digues de bois ont: été.construis tes sur un certain nombre de tributaires.Jusqu'à récemment cela constitua le seul essai pour rés- gler la distribution de l\u2019eau et n\u2019a servi que pour le flottage du bois.Maintenant, toutefois, lac compagnie est à construire une vaste digue en béton sous la direction de la Commission des Cours d'Eau de Québec, sur la rivière Gatineau, à près de trente milles en haut de Maniwaki.Le.rè- .servoir formé par cette digue aura une capacité estimée de 95,000,000,000 de pieds.cubes, L'écoulement ultime régulier de la rivière a été estimé de 10,000 à 11,000 pieds cubes à la seconde.Ce réservoir en haut de Ia Digue Mercier sera le troisième plus grand réservoir aftifieiel au monde, - les autres se trouvant dans le lac en haut de la digue Gatun dans la zone du canal'Panama et celui .; cn haut de la digue Gouin sur la rivière St-Maurice, dans Québec.on 25 Développement Hydroélectrique du Témiscamingue Cette usine a maintenant quatre unités, deux de 7,600 c.v.chacun® et deux de 8,700: c.v.chacune.L'usine fonctionne sous une tête de deux cents pieds d'eau.Son énergie est prise par, I'u.AN sine de pulpe de sulphite blanchie de la Canadian International Paper Company, à Témiscamingue, ot «t sert À l'énergie motive et à la production de la vapeur dans les bouilloires électriques.Généralités ,Ç : .La présente installation minimum se com posera de quatre unités chacune a Chelsea, \u201cFare \u2019 ° USINE HYDROELECTRIQUE DE LA GATINEAU POWER C0.A KIPAWA *.de l'année 1028 produira.approximativement 2,100,000,000 heures\u2019 Kilowatt, ce qui est près de LA RÉGION ENTRE HULL ET HAWKESBURY EST IDÉALE POUR LES : 23 % du total des heures kilowatt produites par les établissement d'utilité publique des .Etatss ~ Unis, ct est approximativement de 519, des heures kilowatt dans la Nouvelle Angleterre et: 70%, - de la production des heures kilowatt des vingt-et-un établissements hydroélectriques de la.Commis= - sion d\u2019Energie Hydroélectrique d'Ontario.C\u2019est aussi approximativement la même production d'heu-' res kilowatt des usines de la Shawinigan Water & Power Company.Il y aura plus de 1,000,000,600.d'heures kilowatt veudus annuellement au gouvernement d'Onario, à moins do 83% mills l\u2018heuge kilawatt * La région se trouvant entre Hull et.Hawkesbury, sur la rivière Ottawa, .est desservie par la Gatineau Power Company, ct est idéale pour.les entrepri- + >?ses industrielles.La Gatineau Power Company s'empressera d'alder les com- \u201c''pagnies et les individus qui projettent des expansions industrielles ou ¢ora- des Les demandes de renseignements des manufacturiers et d'autres .qui ase \u201coie _\" Birent ériger des manufactures seront bienvezte\u201d.On donnern toutes les in- Le dications zu eujet des conditions dans\u2019 cotto\u201d région.L'étaklissement d'une Te eo LL Sey a CS , Lu \u2019 - ÉTABLISSEMENTS INDUSTRIELS manufacture dans \u2018cette partie du pays Jul assure des facilités de transport par ean ot chémins de fer, la main-d'oeuvre voulue, le bon npprovisionnement d'ean et un excellent drainage.La Gatineau Power Company a près de 130,630 c.v.d'énergie disponible dans cette région-pour les industries.Toute demande de renseignements adres- scés à la Gatincau Power Company, Gttawæ, Cntaiin, recevra une prompte attention.rem abe Aenea age.sews vet.se Se - \\ .So.Tg : , .FRS TS Fa SEE SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATIOR | La Canadian Internatio Les usines Gatineau, Kipawa, Hawkesbury et 1 rois-Rivieres USINE GATINEAU Usines de Gatineau, P.P.KIPAWA =t de HAWKESBURY + ROIS machines pour la confection du papier a ; l'usine de papier à journal a la Gatineau de la de la Canadian International Paper Company produisent du papier.L'autre machine commencera la « production en quelques semaines d'ici.Ces machines produiront une feuille de papier de 256 pouces de largeur; fonctionnant à une rapidité de 1,200 pieds à la minute; chaque machine aura une capacité ultime de 150 tonnes de papier par jour; et ce sont les plus grosses machines au monde: La Canadian International Paper Company jouit maintenant de ln distinction de Canadian International Paper Company L'usine de Kipawa, au Témiscaming(ue, P.Q., qui fut construite en 1920, est spécialement affectée à la production de la collulose de bois sulphite, le matériel brut dont font usage les manufacturiers du tissu rayon (soie artificielle).Cette usine a une production annuelle de 75,000 tonnes, et est appuyée par soixante Ja , 2 posséder la plus vaste usine de papier au monde, celle années d'expérience dans la préparation de la pulpe de des Trois-Kivières, avec une capacité de 700 tonnes par haut ton, de puissantes ressources forestières, un effec- jour, et les plus grosses machines à papier au monde, tif contrôle technique et des laboratoires de recherches celles qui se trouvent à la Gatineau.appropriés.* L'usine à la Gatineau est située dans la province L\u2019Internationai Paper Company ne manufacture pas de Québec, sur la rivière Ottawa, deux milles en bas de fil rayon pour vendre.Son seul intérêt dans le de l'embouchure de la Rivière Gatineau et à seulement champ du tissu rayon c'est Ia production de la cellulose N cinq milles d'Ottawa.La Compagnie possède plus de de bois sulphite à Kipawa pour la confection du tiss » 8,000 miles carrés de coupes de bois sur la rivière Ga- rayon de haut ton.L'usine Kipawa fournit une gross i Go tineau, tout le bois de pulpe étant conduit par eau à proportion de la cellulose de bois dont font usage les | i l'usine.Ces coupes contiennent, d\u2019après estimation, un manufacturiers du tissu rayon.\u201d approvisionnement perpétuel de bois, non seulement L'usi .oo pour la capacité actuelle, mais pour les futures exten- à usine de Hawkesbury, Ontario, a été presque en- sions.Bien que l'on ne projette pas d'extensions ac- èrement reconstruite pour se conformer aux exigences RO ; > : modernes pour la manufacture de la pulpe de bois sul- tuellement, l'usine est construite de façon a permettre A : 4: ; phite blanchie de haut ton et uniforme dont font usage les additions voulues lorsque les conditions du marché ., es .les manufacturiers de papiers de haut ton pour livres ; justificront une plus forte production.\u2018 écri - Usine à Kipawa, de la Canadian International Paper Co.et pour écrire.L'usine est du genre de construction le plus moderne, et les machines fonctionnent à l'électricité, avec commande directe.L'énergie électrique est obtenue des usines hydroélectriques à Chelsea et Farmers de la Ga- tineau Power Company sur la rivière Gatineau, à quel- A Hawkesbury sont situés les laboratoires de recherches de la Compagnie.Un département séparé est consacré à l'identification et à la stabilisation, au point de vue de la confection de la pulpe, ces caractéristi- quelques milles de l'izxine.Actuellement, toute la va- ques de la cellulose de bois ayant une valeur toute peur est produite à l'électricité, mais cette énergie sera Spe clale pour les manufacturiers du tissu rayon.mise de côté et l'on fera usage du charbon, car la Ga- .tineau Power Company commence sa livraison a la Commission d\u2019Energie Hydroélectrique d'Ontario en 1928, et d\u2019autres ventes de l'énergie supplémentaire ont été failes, L\u2019USINE DE TROIS-RIVIÈRES de la Le gouvernement fédéral va creuser un canal, cet .Canadian International Paper Company a été, en avant du débarcadère de l'usine, ce qui permet- \u201c tra l'expédition par eau à New Xork et aux autres en- L'usine de Trois-Rivières de la compagnie se trou- 3 droits à l\u2019est.ve au confluent du St-Laurent et de la rivière St-Mau- rice, à quatre-vingt milles en bas de Montréal.L'usine a une capacité de 700 tonnes de papier à journal) par jour, faisant de cet établissement la plus vaste usine à papier au monde.\u2018 ; La Compagnie a construit des maisons près dé l\u2019usi- .# De pour quelques-uns de ses employés, mais la plus i grande partie des employés viendront de Hull, , L'emplacement de l'usine est excellent.L'approvi- ' sionnement de bois arrive à l'usine par eau, avec une ile en face de l'usine dans l'Ottawa constituant un terrain solide pour retenir le bois; elle est située à sept ~ milles de l\u2019usine d\u2019énergie, centralement pour l\u2019expédition de ses matériaux bruts à son établissement et de son papier à l'extérieur, avec l'expédition du papier possible par eau sept mois durant l\u2019année; et elle jouit d'une abondante source d\u2019excellente main-d'oeuvre, Non seulement la rivière St-Maurice apporte le bois de pulpe des forêts de la compagnie et fournit l'énergie pour faire fonctionner l'usine, mais elle fournit aussi la grande quantité d'eau fraîche qui est nécessaire pour l'exploitation.Pour purifier son eau et assurer ainsi la propreté et le brillant coloris de la production de l'usine, une pompe et un filtre ont été installés près de la rivière.La capacité combinée des pompes dans La Canadian International Paper Company, lorsque .son usine à la Gatineau sera complétée, aura (un em l'usine du filtre est de 61,000 gallons par minute, ou placement de plus de $ ,000, .Elle appartient, en ; Lo ; \\ plus des usines a papier a la Gatineau et a Trois-Ri- plus que ce qui est suffisant pour fournir la ville de 4 vigres, les usines de sulphite blanchie de Kipawa et de Montréal, Hawkesbury, et prés de 15,700 milles carrés de coupes .> de bois dans la province de Québec.La Compagnie an- Usine Gatineau, de la Canadian International Paper Co.Le long du St-Laurent et avoisinant l'usine, la com- nonça récemment l\u2019élection à son Bureau de Direction pagnie a construit un nouveau débarcadère et a recons- i % des Canadiens éminents suivants: Hon.R.B.Bennett, truit l\u2019anci 92 % CR, de Calgary; Hon, Raoul Dandurant, C.R., C.P., de bare nd, domnant un total de Plus de 1,200 pieds : A LI; D., de Montréal; V.M, Drury, de Montréal; Gor- e débare re.es bateaux circulant sur l'océan avec 9 i H don (.Edwards, M.P., d'Ottawa; J.H.Fortier, de tire de trente pieds peuvent se rendre au débarcadère, $ Québec; Hon.sir Lomer Gouin, K.C.M.G.LL.D.de permettant ainsi l'expédition du bois, du charbon, du À M M Mon BTE y, NO de ren soufre et d\u2019autres matériaux bruts à l'usine et l\u2019expédi- 5 réals Hon.oat aval, de Montréal; Hon.wb \u2014 \u2014 tion du papier de l'usine sept mois durant par eau.Ross, de Toronto; T.A.Russell, de Toronto; F.N., Southam, de Montréal; Hon, Smeaton White, de Mont- ; réal, Brig.-Général J.B.White, D.S.0., de Montréal; ' : et E, R.Wood, de Toronto.\u2014 Usine d'énergie à Farmers ! a - ens mue are = | Construction de la conduite secondaire hydroélec- Le chargement du papier à journal à l'usine à Trois-Rivières, de la Canadian International Paper Co.trique de la Gatineau Power Co.a Paugan, + rmcmeercse memes ses ot meee ees ti et ms { | i °ra satisfaire 7 TA = armées anglaises à Louis- bourg et à Ticondéraga.\u2014 Il fut nommé gouverneur en chef de l'Amérique du Nord en 1760.A MHERST avait commandé les _ Amherst fut rappelé en 1763.Murray 1763-1768 Murray avait été le brigadier général de Wolfe.Murray eut beaucoup d'égards pour les Canadiens.Il écrivit en 1764 à Londres: *\u201cPeu.très peu, suffira à contenter les nouveaux sujets, mais rien ne pour- : les fanatiques déréglés qui font le commerce.hormis l'expulsion des Canadiens qui cons- tituen: la race la plus brave et la meilleure du globe peut-être, et qui, encouragés par quelques privilèges que les lois anglaises refusent aux catholiques romains en Angleterre, ne manqueraient pas de vaincre leur antipathie nationale à l\u2019égard de leurs conquérants.et deviendraient les sujets les plus fidèles et les plus utiles de cet empire américain.\u2019 La noble attitude de Murray lui valut Yinimi- tié du groupe de fanatiques qu\u2019il avait si énergiquement flagellés.On laccusa de partialité, d\u2019indif- féence pour la cause du protes- antisme anglais, et on demanda son rappel.Murray passe en Angleterre en 1766 pour donner des explications sur son administration.T1] plaida la cause des Canadiens avec une loyauté qui lui fait le plus grand honneur.Quant aux Anglais, voici ce qu'il en dit: \u201cLa plupart sont venus à la suite de l\u2019armée, gens de peu d\u2019éducation du soldats licenciés.Tous ont deur fortune à faire, et je crains Que plusieurs ne soient gnère scrupuleux quant aux moyens d\u2019y par- Yenir.Je déclare qu\u2019ils constituent, en général, la plus immorale collection d'individus que j'aie jamais vue.D'autre part les Canadiens sont une race frugale, industrieuse et morale.\u201d Guy Carleton 1768-1778 Carleton était encore un militaire.Il continua la politique de \"Murray: celle de la conciliation.Tl passa même en Angleterre pour plaider la cause des Canadiens.C\u2019est à ses généreux efforts que fut dû l\u2019Acte dc Québec.Carleton demanda son rappel en 1778.Haldimand 1778-1786 Haldimand était encore un militaire.Le souvenir qui est resté de lui est franchement défavorable.De fait i} était soupgonneux.et sévère, Cependant, en plus d\u2019un passage de sa volumineuse correspondance, il rend justice aux Canadiens, dit qu\u2019il faut les entendre.7 Bos LE CANADA SOUS LE NOUVEAU REGIME BRR EE Première époque (17c._:91).\u2014 Les gouverneurs.\u2014 L\u2019acte de Québec en 1774.\u2014 L'histoire militaire de cette première époque : Insurrection des Indiens; guerre de l\u2019Indépendance.\u2014 Les libertés LOUIS-JOSEPH PAPINEAU, (1786- 1871).Lutta avec vigueur contre le despotisme des gouverneurs de son temps.L'agitation qu\u2019il dirigeait conduisit à la rébellion de 1837.\u2014 Né le 7 octobre 1786 il mourut à Montebello, le 23 septembre 1871.vu qu\u2019ils sont le nombre et qu'ils ont fait le pays; il apprécie également l\u2019Acte de Québec comme une mesure juste et à laquelle il faut s\u2019en tenir, Lord Dorchester 1786-1796 Lord Dorchester (Guy Carleton ennobli).ACTE DE QUEBEC 1774 Genèse de l'Acte La proclamation et les instructions royales de 1763 eurent donc un effet désastreux, Dans un mémoire adressé a Lord Shelburne, (ministre des Colonies), le général Murray mit en relief l'odieux de la situation des habitants de la colonie.Il insista particulièrement sur la question juridique.\u201cOn a dg choisir, dit-il, les magistrats et,les jurés parmi quatre cent cinquaîte méprisables trafiquants et cantiniers\u2026 Il serait absolument déraisonnable de supposer que de tels hommes ne pourraient pas se\u2019 sentir enivrés du pouvoir inattendu dont ils étaient investis.Ils détestent la noblesse canadienne, parce que sa naissance et sa conduite méritent le respect; ils détestent AN 7 TES A 7 pp ANS, * TARAS > ~ 2 Nou 5 Je a ERR TET EE © ama SL ARE SO ES REE ER KORA ON NE Khe 2% .NIST NCR NN SS NERS MEZA ANA.constitutionnelles Sous n\u2019ont pu les soumettre à l'oppression dont cette classe était menacée\u2026 Les rapacités des avocats anglais éprouvèrent sévèrement les Canadiens, Ils ont fait preuve de patience; et bién que poussés par plusieurs des marchands turbulents de New-York à combattre I'Acte du Timbre, ils s\u2019y sont soumis volontiers, dans l'espoir que leur attitude leur assurerait la faveur et la protection de leur souverain.\u201d\u201d Le procureur général Charles Yorke et le solliciteur-géné- ral William de Grey furent chargés d\u2019étudier la question et de trouver les remèdes.Leur rapport, daté du mois d\u2019avril 1766, fut favorable aux Can\u201c\u2018ens.Toutefois le rapport n\u2019eut 1-3 de suite immédiate.C\u2019est seulement sous le ministère de lord North que le problème trouvera sa solution, et ce sera lord Dartmouth qui présentera le bill au parlement.Nature de l\u2019Acte Le bill que lord Dartmouth présenta au parlement réglait les trois questions: religieuse, nationale et politique.\u2019 Question religieuse L'article 4 disait: \u2018Les sujets de sa Majesté, professant la religion de l\u2019Eglise de Rome, peuvent jouir du libre exercice de la religion de l\u2019Eglise de Rome sous la suprématie du roi\u2019.C\u2019était donc la liberté pure et simple.A la place du serment du test et que les catholiques ne pouvaient pas prêter, on adopta une nouvelle formule qui ne portait point atteinte à la conscience des Canadiens.On leur ouvrit toutes grandes les portes de la vie publique.On donna 3 la dime la sanction de la loi.\u201cLe clergé disait 1'Acte.peut conserver et percevoir les dûs et redevances ordinaires et en jouir, mais ceux-ci ne seront exigibles que des personnes professant la dite religion\u2019.Question nationale L\u2019article 8 promulguait de nouveau le droit français.C'est à l\u2019occasion de la lecture de cet article que Thurlow prononca ces paroles hardies: \u201cSi elle (la proclamation royale de 63) devait être considérée comme créant une constitution mess ce mass ms Simp +\u2014\" SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION DOMINATION ANGLAISE { eme {oo pe EER SOS mandant du fort de Chartres, qui porta le premier changement dans les décisions du chef indien.Payen de Noyan lui faisait remarquer \u201cque la paix étant signée, les Français ne pouvaient seconder le sou- défaite définitive à Edge-Hill.De l\u2019enthousiasme des Indiens s'affaiblit.Le colonel Bradstreet fait si- guerre lasse, gner alors d:s traités avac plu- armes.en 1765.sieurs chefs de tribus.Mais Gage GUERRE DE L'INDEPENDANOE désavoua ces conventions, sous pré- 1774-1782 Le parlement impérial vota, en Pontiac dé.osa les la 2ème époque.0° Co lèvement; qu\u2019il lui donnait le con- texte qu'elles n\u2019étalent pas assez .seil amical de déposer les armes.\u201d sévèrés.Les hostilités continuè- .\\ oo Devant les remontrances françaises rent.Les sauvages subirent une (Suite à la 10ème) anglaise.je déclarerais qu\u2019elle ; fut un des actes de la plus exces- sive, de la plus absurde et de la plus cruelle tyrannie qu\u2019une nation conquérante ait jamais commis envers une nation conquise.\u201d Question politique Les Anglais du Canada avaient demandé une Chambre législative, dans l\u2019espoir évidemment d\u2019y siéger seuls, vu l'impossibilité dans Jla- quelle étaient précédemment les catholiques de prêter le serment exigé des membres de l'administration.Les Canadiens, eux, ne tenaient pas absolument à obtenir ce point.Le régime français n\u2019avait éveillé en eux aucun désir de ce genre.} \u201cFox et Burke, eux qui seront les MGR PIERRE-FLAVIEN TUR- champions de la liberté lorsque s\u2019a- GEON, 14e archevêque de Qué- + gitera la question de l\u2019indépendan- bec, et régnant à l\u2019époque de la ce des Etats, sont naturellement Confédération Canadienne.\u2014 Né 1862 = - 1927 en faveur d\u2019une assemblée législa- à Québec le 12 novembre 1787; tive.Les catholiques n\u2019en étaient mort le 26 août 1867, d'ailleurs plus exclus, maintenant que le serment était changé, Mais l\u2019avis du gouverhement, appuyé du reste par Carleton, prévalut et un \u2019 conseil législatif de 16 à 23 membres seulement fut concédé.Ce bill - d'émancipation produisit un grand soulagement dans la province de Québec, HISTOIRE MILITAIRE DE LA PREMIERE PERIODE L'insurrection des Indiens 1768-1765 Le contraste du traitement dont ils étaient l\u2019objet doubla les regrets des indigènes pour les Fran- - çais d\u2019une haine profonde pour les nouveaux maîtres.Ils résolurent de se débarrasser des Anglais et se groupèrent autour de Pontiac, chef intrépide et habile, fidèle aux Français jusqu\u2019à la mort.Pontiac réunit 56,000 hommes, Indiens Métis, et un petit nombre de Français.La généralité des Canadiens se tint en, dehors du mouvement.Pontiac riussit a s'emparer de huit forts dans la région du Niagara.Il sortit victorieux de plusieurs rencontres sanglantes.Mais à Détroit, le major anglais Glad- win l\u2019arréta et soutint un siège prolongé.Impuissant à prendre la : - place, Pontiac abandonna le siège, - gw; .malg'ne se donna \u2018pas.pour\u2019 vaincu.MGR JOSEPH-EUGENE GUI&UES, 5 Ce \u2018hit une\u2019 lettre \u2018du.chevalier O.M.1., 1er évêque d'Ottawa.français, Payen de Noyan, com- FONDEE EN 1852 A BYTOWN, PAR FEU HENRY FRANKLIN BRONSON, PIONNIER DANS L\u2019EXPORTATION DU BOIS COUPE DE CETTE REGION.\u2014_\u2014 les paysans canadiens, parce qu'ils MONTRÉAL BANQUIERS DE PLACEMENTS ments NEGOCIANTS D'EMISSION D'OBLIGATIONS CAN ADIENNES MEMBRES DE LA BOURSE DE MONTREAL BURFAUX D'OTTAWA 46, rue Elgin Téléphone: Queen 230 OTTAWA Co.; = .ee : TT TT TE EA ER A Ea Ps IR RPS J WA Po FAs oh, PN VU VO HOTEL POPULAIRE | D'OTTAWA \u2014 AYIA ease SVM { AAA Situé dans le centre de l'arrondissement des affaires Prix $3.50 et plus PA RMS ASS A TORONTO woo Le ue | DECOUVERTE.(Suite de la 1re) occuper dans ce nord d\u2019Amériquc.Dès 1609 il remonta le Saint-Lau- rent, pénétra dans le Richelieu et découvfit les lacs Champlain et Saint-Sacrement.C\u2019est là qu\u2019il eut la première rencontre sanglante avec les Iroquois.En 1613, il explora les bords de l'Ottawa jusqu'à l\u2019île des Allumettes.En 1615, Champlain parcourut tout le pays des Hurons, c'est-à-dire la péninsule entre le lac Simcoe et la baie Georgienne.En 1617, Champlain réussit à faire venir à Québec son ami Louis Hébert qu\u2019il avait connu à Port- Royal.C'est le premier Français Qui s'établit avec sa famille au Canada.Guerres avec les Iroquois Champlain eut trols engagements avec les Iroquois: un premier en 1609, un deuxième en 1610, tous deux sur la rivière Richelieu; le troisième sur les bords du lac Huron en 1615.Les Montagnais, les Algonquins et les Hurons étaient les alliés des Francais depuis 1603.Il importait souverainement de conserver les bonnes relations avec ces voisins et, l'alliance une fois conclue, de leur témoigner une parfaite loyauté.Or ces mêmes tribus étaient depuis longtemps en conflit avec les Iroquois, Champlain épousa donc leur cause par gratitude et fidélité.\\ La grande épreuve Dans la guerre que le cardinal de Richelieu fit aux huguenots, l'Angleterre prêta secours à ces derniers.Une flottille anglaise parut devant La Rochelle pendant le siège de la ville.(1628).Les hostilités entre les deux pays s'étendirent jusqu\u2019aux colonies.Les frères Kirke vinrent croiser dans les eaux du Sdint-Laurent.Is prirent la flottille de Roquemont qui devait approvisionner Québec.Manquant de vivres et de munitions, la petite colonie ne put tenir longtemps.Aussi Champlain se vit-il obliger de capituler, juillet 1629.Les conditions de la reddition ne ruinaient pas complètement l\u2019oeuvre commencée: seuls ceux qui étaient revétus de quelque autorité devaient quitter le pays.Par conséquent cinq ménages et des interprètes restèrent, attendant patiemment le retour du pavillon fran- cais.Champlain, transporté d\u2019abord en Angleterre, puis en France, ne cessa de travailler pour sa chère colonie.Le traité de Suse, 24 avril 1629, avait déjà annulé les conquêtes des Kirke.Mais la restitution était soumise à certaines conditions, et des négociations étaient en cours à ce sujet.Champlain multiplia les démarches pour les faire aboutir.A sa grande satisfaction, la restitution fut définitivement stipulée par le traité de Saint- Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.Dernières années Champlain revint à Québec au printemps de l\u2019année 1633.Plein de reconnaissance envers la Providence, qui lui avait rendu sa seconde patrie, il fit élever une chapelle en l'honneur de Notre-Dame de la Recouvrance.Il se remit vaillamment à l\u2019oeuvre de la colonisa- = = - tion.Un fort courant d'émigration s'établit dès 1634, Robert Giffard à Beauport et La Violette à Trois- Rivières firent des fondations à l'exemple de Champlain.D'autre part les Jésuites avaient repris leur travail d'apostolat.C'est sous ced auspices d\u2019heureux avenir que Champlain mourut le 24 décembre 1635.Les Successeurs de Champlain De Montmagny .1636-1648 D\u2019Ailleboust 1648-1651 De Lauzon .1651-1656 D\u2019Argenson .1657-1661 D'Avaugour .1661-1663 De Mézy inaugurera la nouvelle administration en 1663, lorsque le Canada sera Colonie Royale.FONDATION DE MONTREAL (16-42) Première idée La fondation de Montréal est due à la propagande des Jésuites.Ils écrivaient les Relations et les envoyaient chaque année en France, où elles étaient lues par leurs amis et par les élèves de leurs collèges.Le PP.Paul le Jeune, qui les rédigeait, avait d\u2019ailleurs toutes les qualités pour plaider la cause de la nouvelle colonie.De nombreuses et puissantes sympathies furent ainsi acquises au Canada.Fondateurs Six noms sont à mentionner pour la fondation de Montréal, Jérôme le Royer, sieur de la Dauversière, en conçut le premier projet.I} lui avait été inspiré par la lecture des Relations.Mais ses moyens étaient trop faibles.Il eut la bonne fortune de gagner à son idée un riche Seigneur: Pierre Chevier, baron de Faucamp.Vers le même temps, un saint prêtre, M.Olier, le futur fondateur des Sulpiciens, forma le dessein d\u2019établir sur l\u2019île de Montréal un centre de missions.Par un concours de circonstances qui ne pa- raii rien moins que fortuit, la Dau- versière rencontra M.Olier à Paris.Ils se communiquèrent leurs intentions et la Société Notre-Dame de Montréal fut fondée.La propriété de l\u201dle leur fut concédée en 1640 par M.de Lauzon et grâces aux démarches du Jésuite Charles Lalemant.C\u2019est le même Père Charles Lalemant qui présenta aux nouveaux sociétaires le jeune officier Paul Chomedy de Maisonneu- ve.C\u2019était un homme d'une grande piété, d\u2019un courage à toute épreuve, \u20ac d\u2019une prudence consommée.Tandis que l'expédition \u2018s\u2019organisait, une sainte fille de'Troyes vint - s\u2019offrir comme ménagère et infirmière au premier groupe de \u2018\u2018Mont- réalistes\u2019\u2019: c\u2019était Mlle Mance.But des fondateurs Montréal sera avant tout un centre d'où rayonneront les missionnaires et les pionniers de la civilisation française.La situation de l\u2019île est la meilleure possible pour ce but: à l\u2019est, le Saint-Laurent descend vers Québec; à l\u2019ouest, il conduit au lac Ontario; au nord, la grande rivière des Outaouais ouvre le chemin vers le lac Huron et la baie d\u2019Hudson; au sud, la rivière Richelieu trace la voie qui gagne la Nouvelle-Amsterdam et les bords de l'Atlantique.Montréal -est le point de contact des trois principaux groupes indigènes: les Iroquois occupent le pays du lac On- 273, Ave L BUREAUX aurier Hull, P.Q.Tél: Sher.3540 _ Matériaux de mlz > ll .Lo, ~ e MATERIAUX POUR «ENTREPRENEURS BOIS - CIMENT - CHAUX SABLE - TERRE GLAISE BRIQUES A FEU TUYAUX D'EGOUTS C wen @f === toutes sortes pour les Entrepreneurs DR J \u2014\u2014\u2014 VISE Eee mee SMe PUIS et FILS, Ltée MATERIAUX POUR ENTREPRENEURS cou vos Rue Maisonneuve, Hull SOIXANTENAIRE \u2014 tario au lac Champlain; les Algonquins s\u2019avancent un peu au delà de Trois-Rivières; les Hurons éparpillent leurs cabanes du lac des Trois-Montagnes à la \u201cmer douce\u201d.Quatre-vingts petites nations sont ainsi à la porte des missionnaires de Montréal.L'expédition Deux convois partirent en 1641, l\u2019un de Dieppe, l'autre- de La Rochelle, comprenaut en tout 65 personnes.Au printemps de 1643, Maisonneuve remonta le fleuve avec ses compagnons, et, le 18 mai, prit possession de l\u2019Îfle qu\u2019il mit 8c .la protection de la Sai-te-Vier- ge, Le P.de Vimant célébra la première Messe à la Pointe-Saint- Charles.Développements et difficultés En automne 1643, on construisit l\u2019hôpital, qu\u2019on plaça sous le vocable de Saint Joseph.Mlle Mance en confia le soin aux Hospitalières de La Flèche.L'arrivée de 105 hommes que Maisonneuve amena en 1653 fut Je salut de Ville-Marie, qui était alors menacée de destruction par les incursions continuelles des Iroquois.La même année arriva Marguerite Bourgeoys, originaire de Troyes.Elle devint la fondatrice de la Congrégation de Notre- Dame, dont les membres se consacrent spécialement à l'éducation des jeunes filles.C\u2019est en 1657 que Marguerite Bourgeoys ouvrit Ila première école à Montréal.Enfin en 1657 arrivèrent les Sulpiciens, au nombre de quatre.Ils furent chargés de la desserte de l\u2019île et des environs.Quelques années plus tard, à la dissolution de la Compagnie de Notre-Dame, ils devinrent les seigneurs de l\u2019ile que le roi leur concéda à perpétuité (1663).ere L\u2019HISTOIRE.(Suite de la 5ème> l\u2019éducation.Il ouvre les collèges classiques de Lévis, de Trois-Riviè- res, de Rimouski, de Saint-Duns- tan à Charlottetown.Pour couronner toute cette floraison de Maisons d'éducation, l\u2019ab bé Casault fonde l'Université de Laval à Québec, 1852.(Une succursale établie à Montréal, en 1876, obtiendra son autonomie complète en 1919, sous le nom d'Université de Montréal.) Le collège bilingue, fondé à Ottawa par le P.Tabaret, O.M.I., obtient, lui aussi, la charte civile d\u2019Université en 1856.Il sera érigé en Université catholique en 1883.4e EFOQUE de 1867 à nos jours Développement de l'Eglise L'Eglise au Canada continue son admirable essor.Les diocèses qui ont été fondés dans la première partie du siècle deviennent à leur tour archidiocèses et métropoles.Nous avons maintenant les provinces ecclésiastiques de Québec, de Montréal, d'Ottawa, de Toronto, de Kingston, d'Halifax, de Saint-Boni- face, d\u2019Edmonton, de Régina, de Vancouver, Et la vérité est, que ce sont surtout les prêtres Canadiens- Français, séculiers,et réguliers, qui ont conquis à l'Eglise ce superbe domaine, Là où les premiers établissements de colons sont faits, sur les bords du Saint- comme jadis _\u2014 \u2014 CANAL BASIN Laurent, des collèges et des pensionnats sont fondés.Missions Etrangères L\u2019apostolat des Canadiens a mé- me débordé leur patrie.Le nord et le sud du continent américain, l\u2019Asie, l'Afrique, les :les de l'Océan Indien, comptent parmi leurs plus zélés apôtres des prêtres et des soeurs venus du Canada.Nous avons Vu, sous la domination française, les Récollets, les Jésuites, les Sulpiciens, se dépenser héroïquement au service des premiers colons et des Indiens.LES EVEQUES Parmi ceux qui sont morts, nous citerons le Cardinal Taschereau, le premier archevêque de Québec (1870-1898) qui fut honoré de la pourprc romaine, (1886); Mgr Laflèche, évêque de Trois-Rivières, (1870-1898), chef d\u2019une admirable énergie; \u2014 Mgr Jean-Pierre Lan- gevin, l'organisateur du diocèse de Rimouski, (1867-1892); \u2014 Jl\u2019actif Mgr Dominique Racine, le premier évêque de Chicoutimi, (1878-1888) \u2014 Mgr Elphège Gravel, qui a présidé aux débuts du diocèse de Ni- colet, (1885-1904); \u2014 Mgr Fabre, qui fut le premier archevêque de Montréal, (évêque en 1876, arche- véque de 1886 a 1896); \u2014 Mgr Antoine Racine, l'organisateur du diocèse de Sherbrooke, (1874-1893) \u2014 le sympathique Mgr Duhamel, premier archevéque d\u2019Ottawa (évé- que en 1874, archevéque 1886- 1909).Mgr Archambault, théologien et philosophe distingué, ler évêque de Joliette, (1904-14).Mgr Langevin, archevêque de St-Bonifa- ce (1894-1915).Il fut un irréductible \u2018\u2018défenseur de la foi et de notre race.\u201d | Deux événements aussi doivent être notés: celui de la venue d\u2019un délégué apostolique au Canada et celui du Congrès eucharistique de Montréal.C'est sous le ministère de Sir Wilfrid Laurier, en 1899, qu\u2019est arrivé le premier représentant du Pape près des Evôques et du gouvernement du Canada.Cela signifiait manifestement que l'E- glise de ce pays avait pris des proportions très importantes, que l\u2019autorité civile reconnaissait devoir beaucoup compter avec elle, et que Rome tenait à l'honorer comme une des portions les plus méritantes de la catholicité.\u2014 Quant au Congrès eucharistique de Montréal (1910), il a été un véritable triomphe.Les Canadiens y ont donné un témoignage ineffaçable de la vitalité et de la profondeur de leurs croyances religieuses.\u2014\u2014 TROISIEME.(Suite de la 11ème) et la plus claire.Les réformistes du Haut-Canada, sous Lyon Mackenzie, en firent le pivot de leur politique.Lord Durham enfin la demanda dans son rapport: \u2018\u2018Lorsqu\u2019un ministère, écrivait-il, cesse de commander une majorité dans le parlement sur les grandes questions politiques, son sort est scellé; il serait aussi étrange de faire marcher un gouvernement perpétuellement en minorité qu'il le serait d\u2019imposer des lois, alors que la majorité est contre elles.\u201d Mais l\u2019Acte d\u2019Union ne souffla mot de ministration reconnaît le DE LA CONFEDERATIOH _ la responsabilité.LA CONQUETE La conquête de cette liberté constitutionnelle est encore essentiellement canadienne.Dès la première session, 1841, la question est posée très nettement et les représentants votent les résolutions suivante: \u2018\u2018le parlement doit exercer une influence positive sur les départements de l'Exécutif; les membres de ce Conseil doivent jouir de la confiance de la majorité\u201d.Le ministère fut obligé de se retirer très vite et dès 1842, Bagot fit appel à [Lafontaine et Baldwin pour constituer le premier ministère responsable.Les deux chefs affirmèrent la volonté de vouloir gouverner avec le peuple, dont le sentiment était manifesté par la majorité parlementaire.En 1847, Metcalfe essaie encore un retour au vieux systéme et fait des nominations sans consulter Lafontaine.Celui-ci lui fait remarquer qu\u2019il est responsable des nominations dv gouvernement devant la Chambre, que partant il tient à y dire son mot.Mais Metcalfe maint.ent son point de vue, Lafontaine et Baldwin lui remettent alors leurs portefeuilles (1843).Des ministères de passage se succédèrent, maïs le pays était avec Lafontaine.Aussi Elgin lui rendit le pouvoir dès son arrivée (1848), et à partir de ce moment aucun gouverneur ne songea plus à contester le.priacipe de la responsabilité.N\u2019eût-il aucun document positif, que ce droit n\u2019en existerait pas moins.A celui qui alléguerait le silence des traités, on pourrait a bon droit répéter la parole de l\u2019Honorable Mills 4 Dalton McCarthy, 1890: \u201cAucun acte du parlement.ne nous autorise à nous ten\u2018r sur les pieds plutôt que sur la têt:, cependant la grande majorité de ce pays ont le mauvais goût d'en agir ainsi sans l'autorité d\u2019un acte du parlement, et ils y trouvent un confort considérable.\u201d C\u2019est bien cela: il n'y a pas besoin d'actes pcsitifs pour une chose qui est clairement établie par le droit de la nature.LA LANGUE FRANCAISE Cette vérité s'impose si bien que les vainqueurs de 1760 ne pensèrent point à y faire brèche.Les capitulations de Québec et de Montréal confirmèrent les habitants dans leurs biens, leurs coutumes et leurs privilèges.Evidemment que.dans l'idée de tous.le premier blen et le premier privilège était de conserver la langue française.La proclamation et les instructions royales de 1763 furent les premiers essais de la politique injuste de l'assimilation.L\u2019Acte de Québec remit les choses dans l'ancien ordre.Les lois françaises furent de nouveau mises en vigueur, et cela était important, car les lois pénètrent si intimement la vie d\u2019un peuple qu'avec des lois anglaises et des procédures en anglais il eût été difficile de résister à toute assimilation.Les Canadiens l\u2019avaient bien senti et s\u2019étaient opposés, dès le principe, à la politique des actes de 1763.L\u2019Acte de Québec est dû à leur vaillante résistance.Cet Acte n\u2019a d\u2019ailleurs jamaïs été aboli.Dès le début de la conquête, l\u2019ad- droit desde l'Amérique du Nord reconnai- = Canadiens de parler et de traiter dans leur langue.Murray veut que les concessions soient enregistrées dans la langue même de la concession.Masères écrit en 1769 que les procédures se font dans les deux langues, suivant la nationalité des parties.Au Conseil législatif, établi par l\u2019Acte de 1774, les motions sont rédigées en anglais et en français.LES DIFFICULTES Nous savons quelles luttes + les représentants de langue française eurent à soutenir dès le début du régime parlementaire.Alors que la Constitution de 1791 avait été établie de sorte à laisser à chaque nationalité son libre essor, les députés anglais de la première Assemblée s\u2019étaient opposés à l\u2019élection d'un président de langue française et à l\u2019usage de cette langu> dans la présentation des lois.Cependant les Canadiens-Français avaient réussi à l\u2019emporter sur les deux points.Mais ce parti anglais n\u2019avait pas désarmé devant la fermeté cana: dienne.Pendant trente ans, les partisans de l'assimilation multiplièrent les sourdes manoeuvres pour arriver à détruire les survivances françaises.C\u2019est sous leur impulsion que le bill d'Union fut présenté en 18°2.La rébellion de 1837 était évidemment la plus belle occasion, pour les \u201c\u2018fidèles serviteurs de la métropole\u201d, d\u2019insister sur la proscription du français.Ces \u2018\u2018Canadiens infidèles, qui avaient osé soutenir à main armée les revendications de la gênante assemblée législative, n\u2019étaient plus que des parias.\u201d Sans doute ils avaient mal fait de recourir aux armes, mais les principes eux-mêmes étaient justes.N'imyorte; le parlement impérial vote la clause 41 de l\u2019Acte d'Union, par laquelle la langue, anglaise seule est reconnue comme langue officielle.SOUS L'UNION Lafontaine se fait le champion de la cause du français.A la ses- À sion de 1842, il prononce son pre- m'er discours en français.Et lorsqu\u2019on veut l\u2019interrompre, il fait cette déclaration magnifique: \u2018Je fais mon premier discours dans la langue de mes compatriotes Cana- diens-Français, ne füt-ce que pour protester solennellement contre cette cruelle injustice de l'Acte d'Union, qui proscrit\u2019la langue maternelle d\u2019une moitié de la population du Canada.Je dois cela à mes compatriotes, je le dois à moi-même.\u201d D\u2019autres députés suivent l\u2019exemple du chef.Dans le \u201cCanadien\u201d Parent défend \u2018également ces droits inviolables.Enfin on tient si bien qu\u2019en 1845 la Chambre vote elle- même une requête au gouverne- mént impérial pour demander l\u2019abolition de la clause XLI.La requête ne sera cependant écoutée qu'en 1848, à la suite des insistances de Lord Elgin qui avertit que de telles injustices ne peuvent que désaffectionner les Canadiens vis- à-vis de l\u2019Angleterre.\u2014 Lorsque se discuteront les articles de la Confédération, les successeurs de Lafontaine veilleront jalousement à conserver Ja liberté conquise.L'article 133 de l\u2019Acte britannique \u2014 tra encore les deux langues comme officielles.RESERVES DU CLERGE A la conquête, les terres qui n'avaient pas été concédées sous le régime français étaient passées à la Couronne britannique.Mais la constitution de 1791 demandait qu\u2019un septième de ces terres fût réservé à l'entretien du clerge et à la création d'oeuvres d\u2019éducation et d\u2019enseignement.Le mot clergé était naturellement d'abord interprété en faveur des ministres de l\u2019Eglise anglicane.Mais bien vite les autres églises protestantes réclamaient une part de ces biens.L'Eglise d'Ecosse particulièrement fait prévaloir ses droits, en s'appuyant sur le fait qu\u2019en Angleterre elle jouit de la reconnaissance officielle.Les protestants prétendaient que l'Eglise catholique seule était exclue du bénéfice des réserves, Les réclamations devenaient de plus en plus sérieuses, car l\u2019immigration augmentait plutôt le nombre des adhérents des églises dissidentes de l'église anglicane.En 1840, Lord Sydenham fit passer un Acte grâce auquel les réserves devaient être vendues et le profit distribué entre les différentes églises.Mais les Anglicans firent une opposition véhémente à cette mesure.Leur porte-parole était Mgr Strachan, plus tard éveé- \u2014 ER dimming, \u2014 9 -\u2014 que anglican de Toronto.La question etait devenue si hralante que le gouvernement Lafontaine-Bald- win n'osa point la porter devant l'Assemblée.Elle fut le pivot des élections de 1854.Conservateurs et clear-grits du Haut-Canada promirent un règlement.Or les Conservateurs s\u2019unirent alors aux Libéraux modérés de Lafontaine.Le gouvernement MacNab-Morin proposa done une golution par l'organe de John MacDonald.62 contre 51 voix adoptèrent l\u2019Acte par lequel les biens en question étaient sécularisés.Leurs revenus étaient affectés aux besoins des municipalités, Cependant ceux qui jouissaient de quelque bénéfice sur ces téserves les gardaient durant leur vie, He LA COLONIE.(Suite de ia %hme) Enfin la troisième vause, et celle-là n'est pas précisément un reproche, c\u2019est que la France par sa position même en Europe, se trouvait constamment impliquée dans les guerres du continent.Les Anglais, garantis par leur situation insulaire.pouvaient, au contraire, poursuivre leur politique coloniale sans être d'straits par les querelles du continent.LES AUVENTS EMBELLISSENT /- LE { FOYER | TENTES, AU Manufacturiers (= i- toyens, en leur procurant le combus- ey tible dont :ls ont beroins.Nous vendons tous genres de charbon, comme vous le remarquerez aans notre réclame qui paraît en \u2018uv numéro du journal, et nos prix se comprrent avantageusement si l'on considère In qualité, ln préparation =t le service.Par service nous entendons notre pouvoir de livrer le charbon en tout temps de l'année, et non seulement durant les mois de l'été.Nous avons des relations avec les plus puissantes compagnies productrices de charbon et notre service au public est impeccable.Ainsi toute les commandes qui nous sont confides, grosses vu petites, revoivent la même prompte attention.N.Bélanger, Président et Gérant.\"verra : Disques Victor Etabli depuis 26 ans John Raper Piano Co., Ltd.177-179, rue Sparks, Ottawa.Pianos et 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parlement unitaire à Kingston, ville qu\u2019il avait choisie pour éloigner l\u2019Assemblée législative des centres canadiens-français.Sir Charles Bagot 1841-1848 Bagot fut un administrateur aux vues très libérales.Il accepta les.(idées de la majorité de l\u2019Assemblée jet inaugura la politique de la res- iponsabilité.Il appela au ministère les deux chefs libéraux: Lafontaine et Baldwin.Sir Charles Metcalfe 1843-1846 .Metcalfe fit un pas en arrière et tenta de revenir au régime de la non-responsabilité.Mais ses projets se brisèrent devant l\u2019inébranlable fermeté du leader canadien.Lafontaine préféra donner sa démission que d'accepter des nominations de fonctionnaires faites sans égard à la majorité parlementaire dont le ministère devait avoir l\u2019approbation.Lord Cathcart 1846 C\u2019est sous Cathcart que le contrôle de la liste civile fut enfin concédé à l\u2019Assemblée.Lord Elgin 1847-1854 Lord Elgin, de vues très larges, trouva absurde l'idée d\u2019angliciser les Canadiens.Il fit révoquer la clause de la proscriptisn du fran- cais dans l\u2019Acte d\u2019Union.Lui-même prononça le discours du trône de 1849 en anglais et en français.C\u2019est lui également qui mit le sceau à la loi indemnisant les habitants du Bas-Canada qui avaient souffert des pertes par suite de la rébellion de 1837-1838.Ces actes de généreuse politique libérale lui valurent naturellement les réprobations des fanatiques du parti anglais, dont «uelques-uns allèrent jusqu\u2019à lances un manifeste d\u2019annexion.Mais il tint bon sous l'orage et fut approuvé par l1 métropole.Sir Edmund Head 1854-1861 \u2014\u2014\u2014 - seigneuriale.Sous son administration fut enfin réglée la question de la tenure [ Nous en dirons un mot plus tard.Ottawa est choisi comme capitale et siège du gouvernement, Lord Monck 1861-1867 Toute son administration est occupée par l'élaboration de la Confédération.-Il y a eu pendant cette période 18 ministères, dont les principaux furent: Ministère Baldwin-Lafontaine, 1842-1843.Question de la responsabilité.Ministère Draper-Viger, 1843- 1846.Contrôle de la liste civile concédé\u2019au parlement.Ministère Lafontaine-Bald win, 1848-1851.Révocation de la clause du français, Indemnité.Ministère MacNab-Morin, 1854- 1856, Alliance des tories avec les libéraux et les réformistes contre les clear-grits et les \u2018rouges\u2019.Réserves du clergé.\u2018Ministère MacDonald-Car tie r, 1858-1861.et 1864-1873.Question de la tenure seigneuriale.\u2014 Projet de Confédération.L'ACTE D'UNION Première idée Déjà en 1810, Craig demande à Lord Liverpool la réunion des deux provinces.En 1819, le duc de Richmond propose d\u2019unir les deux assemblées législatives en une seule.En 1820, Dalhousie est muni de droits, l'autorisant À faire l\u2019Union, si une crise politique venait à éclater.Deux ans après, Wilmot et Ba- thurst, sans même en avertir les représentants du peuple canadien, introduisent au parlement impérial un bill d\u2019Union.Lorsque la nouvelle parvient au Canada, chefs ecclésiastiques comme chefs politiques, et tout le peuple canadien, s'indignent contre le projet.Tout le monde devine facilement leg intentions cachées sous les apparences d\u2019une telle politique, qui prétend servir mieux les intérêts du pays et de la métropole en unifiant davantage les.efforts.En réalité, on espère maîtriser les Cana.iens par \u2018une majorité anglaise et se débarrasser ainsi du contrôle génant de l\u2019Assemblée du Bas-Canada, Papineau et Neilson sont alors envoyés à Londres avec les pétitions => - re ED SES EEE SRE SHR 0 = DAHON ZOO © S06 on DOMINATION.ANGLAIES Sooo © ENG TROISIEME EPOQUE: L'ACTE D'UNION et réussissent à conjurer le danger.Rapport de Durham Mais en 1838, la constitution de 1791 fut suspendue et l'on pouvait s\u2019attendre à ce que l\u2019inique projet fût enfin mis en vigueur, comme sanction des troubles de 1837-1838.Durham fit un rapport dans lequel il proposa l\u2019union 1lé6- gislative des deux provinces.Il espérait ainsi garantir entièrement la prépondérance de l\u2019élément anglais qui l\u2019effrayait par ses dépendances annexionistes.Il fut également .d\u2019avis d'accorder au Canada le gouvernement responsable.Par une habileté diplomatique assez caractéristique, Durham fit approuver son projet par le Conseil spécial qui avait été constitué pour remplacer les pouvoirs législatifs suspendus.Ce Conseil était comp sé de 11 Anglais et de 11 Canadiens.Mais on avait eu soin de choisir généralement des membres plutôt dévoués à la Couronne.Cependant on y voyait Neilson, l\u2019ancien lieutenant de Papineau, Mais 11 faut dire que ce modéré s\u2019opposa de toute son énergie à l\u2019Union Gouverneurs eË principaux ministères.\u2014 Première idée de l\u2019Acte d\u2019Union.\u2014 Rapport Durham.\u2014 Sens de l\u2019Acte d\u2019Union.\u2014 Les luttes constitutionnelles.\u2014 La conquête de la liberté.\u2014 La langue française.\u2014Les difficultés \u2014Sous l\u2019Union.\u2014 Réserves du clergé.| donnait une représentation égale à deux provinces, dont l\u2019une avait une population double de celle de l\u2019autre.700,000 et 300,000 ou 400,- 000.Il trouvait aussi souverainement odieux que la dette du H.- C., qui était assez forte, fit tout simplement partagée avec le B.-C., qui n\u2019avait presque pas de dette du tout.L\u2019Acte fut cependant adopté.SENS DE L'ACTE D'UNION \u2018 Principaux articles Le Haut et le Bas-Canada ne forment qu\u2019une seule province, Il y a une seule Chambre législative pour les deux.La langue française est abolie comme langue parlementaire.L'intérêt de la dette publique des deux provinces sera perçu sur le revenu du Canada-Uni.Une que l'on ,proposait.Le rapport de liste civile permanente de 45,000 Durham servit de base & la Constitution unitaire, Le bill est présenté à la Chambre des Communes, en juillet 1840.Le grand argument du ministère est évidemment qu\u2019il espère réduire \u2018ainsi l\u2019élément canadien et le faire assimiler bien vite par la majorité anglaise.On a du reste bien neur et les juges; 1.est fixée pour payer le.gouver- une autre de 20,000 1.est fixée pour couvrir le salaire des fonctionnaires publies durant la vie du souverain.\u2014 Pas un mot de la responsabilité ministérielle.Organisme de l'administration a) Gouverneur: le gouverneur soin de présenter le projet comme est nommé par le souverain et n\u2019est voulu par la majorité de la popu- responsable que devant le secrétai- lation du Canada.Trompés par cet- re colonial.I nomme les magis- te ruse, Peel et Gladstone eux-mê- trats, convoque, proroge, dissout la mes votent pour l\u2019Acte.O'Connell Chambre, etc.et O'Brien s\u2019y opposent de toute b) Conseil exécutif: il se compo- leur éloquence, À la Chambre des se de huit membres, dont la moitié Lords, les Canadiens ment leurs défenseurs: ont égale-seront du Bas-Canada et le duc de moitié du H.-C.L'Acte d'Union ne l\u2019autre Wellington trouve que l\u2019on n\u2019est dit point que ce Conseil est res- pas loyal de traiter ainsi les Ca- ponsable devant le parlement.Les nadiens et de présenter l\u2019Union membres du Conseil devront cepen- comme étant le voeu du peuple, dant être élus par le peuple comme alors que l\u2019on n\u2019a que l\u2019approba- députés.Il y aura deux premiers, tion des serviteurs de la Couronne.représentant les deux provinces.En Lord Ejlenborough.appelle le bill pratique, sous la direction surtout la mesure la plus injuste que l'on de Lafontaine, le Conseil ne tarde ait présentée au parlement britan- pas à se reconna.tre comme res- nique.Lord Gosford particulière- ponsable et démissionne s\u2019il ne dis- ment insista avec éloquence sur pose plus de la confiance de la l'injustice d\u2019une constitution, qui Chambre indiquée par le vote de .Il\u2019entre tant de connaissance et d\u2019expérience dans les DES conceptions nouvelles et de l\u2019exécution impeccables viennent la fascination et le confort de la 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une un gouvernement qui aît l\u2019appui de la majorité.Telle quelle, l\u2019idée avait déjà été émise dans l\u2019Assemblée législative avant l\u2019Union.Pierre Bédard soutenait en 1808 que l\u2019Exécutif devait être responsable, afin que les AES) EN 2 L'idée fit son chemin quand même dans ce pays.Le progrès de l\u2019idée était aidé par l\u2019exemple des Etats-Unis et par l'évolution des pays Européens, dans le sens démocratique.Dans le pays même, le.journal le \u2018Canadien\u2019 donnait au fautes d'administration ne fussent pas imputées au gouverneur lui- daniel principe l\u2019expression la plus nette (Suite à la 9ème marque de désapprobation et de non-coñfiance, et logiquement il se retire alors pour laisser la place à même.1014 7 la majorité.©) Conseil législatif: ce conseil se compose de 24 membres, pris moitié dans le Bas-Canada moitié dans lé Haut-Canada.Les conseillers sont nommés à vie par le gouverneur.Ce corps politique perdra bientôt de sun influence.D'une part, il ne représente pas le peuple et partant son opinion est prise moins en considération que celle de la Chambre, D'autre part, les gouverneurs y pratiquent Vvolon- tiers le favoritisme et par conséquent il est encore davantage discrédité.Elgin appellera les Conseillers des \u2018\u201c\u2018personnages pires qu\u2019inutiles\u2019\u201d\u2019 et il songera à leur a \u2018pliquer le système électif, idée qui sera mise en pratique en 1856.A partir de cette époque il se composera de 48 membres, dont le quart sera renouvelé tous les deux ans.Son rôle est d\u2019ailleurs de sanctionner les lois votées par la Chambre.bred) La Chambre: la Chambre compte 84 membres, moitié du Bas- Canada, moitié du Haut-Canada.Le mandat des députés est de quatre ans.Il y a une session chaque année.La Chambre a le pouvoir législatif: les lois, les motions, les propositions doivent réunir la majorité des voix.Remarquez que le Conseil exécutif, pour être solide sur ses positions, devra disposer d\u2019une majorité, à la fois dans la députation du Haut-Canada et dans À celle du Bas-Canada.Dès le début, \u2018 les partis se distinguent nettement: libéraux du Bas-Canada se rapprochant des réformistes du Haut-Ca- nada; conservateurs du Bas-Cana- da frayant avec les tories du Haut- Canada.Les Canadiens-Français, en général, sont libéraux.Mais d\u2019autre part, les réformistes du Haut-Canada restent tout de même très anglais dans leurs sentiments, et il faudra une habileté peu ordinaire à Lafontaine pour arriver à s'imposer à l\u2019élément réformiste.LUTTES CONSTITUTIONNELLES Le gouvernement est responsa-} ble lorsqu\u2019il doit rendre compte de } ,son administration devant l\u2019Assem- j blée qui représente le peuple, Il Le Berceäu de la Confédération En haut: Chambre de l\u2019Assemblée Législative, à Charlottetown, LP.E., où fut tenue la première conférence, En bas: Tablette commémorant cet évènement.L'INSCRIPTION \u201cL'unité est la force.Le Dominion du Canada prit naissance dans le coeur et l'esprit des dé» légués qui se sont réunis dans cette chambre le ler septembre 1864.\" \u201cInspirée par la Providence leur oeuvre fuf encore meilleure qu\u2019ils le pensaient.\u201d \u201cCette tablette commémore le cluguantidme | anniversaire de l\u2019évènement\u201d } JOHN L.GARLAND DIRECTEUR F.0.0.HUTCHISON SECRETAIRE-TRESORIER JOHN H.GARLAND PRESIDENT Jubilé Jubilé de Diamant 4 de Diamant NR de la p Ni an mali = de la : Confédération i û [ tes Confédération * Fg FRE LL y 403 7 Ly [AA i, du Canada, I: a Al ua LIE) du Canada, | {ii (mg LES ARS pes AMI 1 TE 1867-1927 Ny NE RTA al 1867-1927 Æ Ti : His 3 i i | RE of a I Tzlot il mis 11 f \u2018 ee by Toe Ec Nous sommes fiers du progres du Canada et de la part que nous avons eu le privilege de jouer dans le développement de ce vaste Dominion, depuis et peu avant la Confé dération, et nous avons tout lieu de croire - que les années qui vont suivre seront encore plus prospères.Co JOHN M.GARLAND SON & Co.Ltd NOUVEAUTES DANS LE GROS Articles pour Dames et Messieurs Couvertures de Planchers, Lainages, etc.45-55, rue O'Connor OTTAWA 146-152, rue Queen met TE - \"we = Er % ee SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION 1827 - J.R.BOOTH + XN © Tandis que le a célèbre le Jubilé de Diamant de la Confédération, Ottawa, la ville capitale est le point de mire non seulement du Dominion mans de tout l\u2019Empire Britannique et du monde de langue anglaise.C\u2019est le centre politique et diplomatique de la vie canadienne et le point de contäct avec les autres nations du Globe.Et ce qui plus est, é'est la fascinante ville du continent, admirée par les visiteurs, l\u2019orgueil du reste du Canada.Nous sommes trop près, trop familiers, peut-être, pour nous rendre compte de sa beauté et de 8a splendeur.Maintenant que nous y attirons notre attention, il est bon de réfléchir sur son développement, sur les événements et les personnes à qui nous devons son status actuel.Au tout premier rang de ces personnes se présente le courageux pionnier, feu J.R.Booth, dont le nom est eonnu dans le monde entier à titre de géant de l\u2019industrie.Sa part dans le développement d\u2019Ottawa constitue, toutefois, une histoire qui est voilée par @es exploits gigantesques.Il y aura grand intérêt pour tous d\u2019en mettre à jour les principaux faits.La croissance industrielle et commerciale d\u2019Ottawa relève pour une bonne part de son génie constructeur et les approches des voies ferrées sont dues entièr rement À za vision et à sa détermination, un exploit qu\u2019il accomplit en dépit de puissants obstacles qui étaient dans son chemin.La plus gigantesque des entreprises de M.Booth et en même temps celle qui fut la plus ingrate, fut la construe- tion du chemin de fer \u2018\u2018Canada Atlantic\u2019\u2019, dont les véritables faits jettent une intéressante lumière sur le carae- tère de cet homme, À l\u2019exception de la décision de faire d\u2019Ottawa le siège\u2019 du Gouvernement Fédéral, aucun facteur ne contribua plus au progrès du district Hull-Ottawa dans ses années de combat que la construction du chemin de fer.Au contraire des autres grands chemins de fer du Dominion, car celui-ei était grand dans le temps de sa naissance, ce fat le chemin de fer d\u2019un seul homme, appartenant à M.Bootk qui le contrôla et le maintint plusieurs années durant.M.Booth construisit ce chemin de fer un peu 'n raison des exigences de ses propres industries, mais il stngea aussi à la dotation d\u2019un meilleure service pour la ville d\u2019Ottawa où il résidait, et pour la communauté et la région d\u2019où il tirait sa fortune.Il fallut du courage en abondance pour poursuivre un projet dans lequel sa famille et presque tous ses amis ne voyaient que faillite.Financièrement ce ne fut pas un succès, mais cela donna à Ottawa son premier service de chemin de fer, rendit la capitale du Dominion accessible aux endroits extérieurs, ouvrit une vaste et fertile région à l\u2019ouest, et contribua largement aux événements futurs.Et ce qui plus est, cela montra ce que pouvait accomplir un homme courageux et prévoyant; et révéla le rôle important que peut jouer un homme dans le progrès d\u2019une ville.Les gens prennent bien les choses pour acquises.Les chemins de fer et les villes existent pour le confort de tous, et peu de gens se rendent compte des efforts qu\u2019il fallut avoir pour réaliser le tout.L\u2019on est d\u2019avis en général que M.Booth voyait les possibilités d\u2019un chemin de fer qui relierait Ottawa avec les Etats-Unis, et passerait à travers le pays boisé de la Baie Georgienne.Il y en a d\u2019autres qui croient que M.Booth fit beaucoup d'argent avec son chemin de fer, et qu'il le vendit avec d'énormes profits pour lui.Rien n\u2019est plus inexact.Les hommes qui finissent par être entraînés dans de gros projets rarement y entrent de plein gré, et M, Booth ne fut pas une exception pour ce qui a trait à son vaste chemin de fer.Un groupe de promoteurs avaient commencé le Chemin de fer \u2018\u2018Central Counties\u2019\u201d et perdirent urle si grosse somme d\u2019argent qu'ils ne purent continuer.M.Booth les aida au point d\u2019endosser des billets et de prêter de fortes sommes d\u2019argent.Finalement le chemin de fer atteint un stage ou afin de sauver l\u2019argent qu'il avait déjà mis dans l\u2019entreprise M.Booth fut contraint de prendre à son propre compte le chemin de fer partiellement construit et de le finir à ses propres frais.Ce fut le cas de dépenses des millions de piastres de plus pour sauver de fortes sommes déjà versées dans cette en- ° treprise.OUVRE UNE NOUVELLE ERE 11 semble impossible d'estimer la valeur de ce chemin de fer pour Ottawa et Hull.T1 ouvrit une nouvelle ère ici, et.pour la première fois dans ses annales Ottawa figura avantageusement sur la carte géographique.Antérieurement l'on prenait presque vingt-quatre heures pour se rendre à Montréal, et cela par une route loin d\u2019être directe.Le & service des chemins de fer, à cette \u2018époque, se \u2018composait d\u2019un chemin à destination de Brockville et de Prescott, et d\u2019une ligne le long de la rive nord d\u2019Ottawa à Hochelaga.La première partie de la ligne que M.Booth compléta relia Ottawa à Rouse\u2019s Point, et il établit un service de bacs pour traverser le St-Laurent et avec une correspondance pour Montréal.Peu de gens se rappellent que l\u2019ancienne gare Centrale et les voies du chemin de fer le-long du côté est du canal Rideau furent construites par M.Booth.TI eut à lutter contre une forte opposition quand il demanda en premief lieu la permission au Gouvernement de poser.des rails le long du eanal; mais finalement les contrats nécessaires à cet effet furent passés et les trains arrivèrent au centge de la ville.De gros amas de terre furent ravalés et empilés le > long du canal et l\u2019enlèvement du tout coûta une forte somme d\u2019argent.Les rails furent posés, avec un embranehe- ment jusqu\u2019aux Chaudières, et cela rendit un grand service à la ville de Hull, plusieurs.années durant.Les citoyens et les hommes d\u2019affaires apprécièrent beaucoup les efforts de M.Booth pour assurer de meiHleu- res facilités de transport à la ville, en encourageant grandement ce nouveau chemin de fer.M.Booth eut à lutter contre une puissante opposition des autres compagnies de chemin de fer, néanmoins il est intéressant de noter que le gros trafie sortant d\u2019Ottawa à cette époque se faisait par le \u2018\u2018Canada Atlantic\u2019\u2019.Lorsque le conseil de la ville d'Ottawa vota $100,000 pour äider M.Booth, il eut l\u2019encouragement du publie.Un comté à l\u2019est d\u2019Ottawa lui vota $40,000.Toutefois, nous devons dire que M.Booth ne reçut pas ces sommes, car le conseil qui succéda à celui qui avait voté ladite somme trouva moyen d\u2019éviter le paiement après que le chemin de fer fut complété, et le comté fit de même.Cela nous conduit à une autre partie originale de la grande entreprise, une chose qu\u2019il est difficile de comprendre à ce temps-ci de haute finance.Aujourd\u2019hui lorsque les hommes qui considérés comme des chefs d\u2019industries ou de finances décident d\u2019entreprendre un service public ils mettent rarement leur propre argent dans l\u2019entreprise.Ils s\u2019adressent au public pour avoir son encouragement et dépensent l\u2019argent des petits et gros placiers.M.Booth ne fit jamais usage d\u2019une telle méthode de finance.I] construisit le \u2018\u2018Canada Atlantic\u2019\u2019 avec son propre argent et quand il eut besoin de plus d\u2019argent il s\u2019adressa à la banque et engagea son nom et ses intérêts.Le \u2018\u2018Canada Atlantic\u2019\u2019 n\u2019était pas une petite entreprise.De fait l\u2019on doutait de sa réussite, Ce chemin de fer était très précieux pour toute la région.Le \u2018\u2018Canada Atlantic\u2019\u2019 avait plus de 400 milles de voie principale et plus de 100 milles de voies d\u2019évitement et d\u2019embranchements.Il s\u2019étendait de la Baie Georgienne jusqu\u2019aux frontières des Etats-Unis, et ses embranchements servaient des milles et des milles du pays de chaque côté de ses voies principales, LE CHEMIN DE FER NE PAYA PAS Quand M.Booth annonça son intention d\u2019acquérir le chemin de fer à moitié construit des défunts entrepreneurs il rencontra de l\u2019opposition de tous côtés.Ses fils et ses meilleurs amis lui conseillèrent d\u2019abandonner le chemin de fer plutôt que perdre davantage.11 refusa d\u2019admettre la défaite et se concentya davantage dans cette affaire.Il finit par avoir un chemin de fer de premier ordre entrant en cette ville.Il fut complété en 1890, Toutefois, le chemin de fer ne rapporta pas de profits, Les citoyens et les hommes d\u2019affaires d\u2019Ottawa lui accordèrent tout l\u2019encouragement possible, mais le district n\u2019était pas assez vaste pour maintenir un service de premier ordre tel que M.Booth désirait.Cela le poussa à construire l'ancien chemin de fer Ottawa, Arnprior et Parry Sound, Cette idée se développa jusqu\u2019au point où 260 milles de chemin de fer furent construits jusqu\u2019à la Baie Georgienne et tout le réseau fut dénommé le Chemin de fer \u2018\u2018Canada Atlantic\u201d.On lui demanda où il prétendait trouver l\u2019argent pour défrayer les frais du maintien du chemin de fer.Il répondit tout simplement qu\u2019il \u2018\u2018ne savait pas\u2019\u2019.Les gens d\u2019Ottawa étaient d\u2019avis pour la plupart que cette entreprise ruinerait les Booth, Même sa propre famille fit tout en son possible pour décider le père à vendre ce chemin de fer.Cela le laissa indifférent, et il continua d\u2019agir suivant sa volonté, emprunta de la banque et construisit son chemin de fer.La construction du chemin de fer jusqu\u2019à la Baie Geor- gienne donna naissance à de nouveaux problèmes, et M.Booth fut contraint de faire face à de nouvelles entreprises pour amener de l\u2019eau À son nouveau moulin.Il construisit Avant la Confédération Quand la Confédération devint un fait accompli b en 1867, méme alors M.J.R.Booth faisait du commerce depuis neuf ans et se dirigeait vers son splendide objectif.Comme édificateur d\u2019industrie il est incomparable dans l\u2019histoire du Canada et comme contri- buteur individuel au progrès et à la prospérité de la nation il détient un des premiers rangs dans les annales de l\u2019Empire.Non seulement il édifia d\u2019un humble commencement une puissante industrie du bois et se lança dans la production de la pulpe et du papier, mais dota le Canada d\u2019un de ses premiers chemins de fer, le \u2018Canada Atlantic\u2019 \u2014 486 milles de rails d\u2019acier \u2014 que cet homme construisit, finança et maintint lui-même avec succès, faisant l\u2019admiration de tous plusieurs années durant.Ses gigantesques entreprises comportent une flottille de bateaux touchant le rivage de l'Atlantique et les ports des Grands Lacs.Ses oeuvres furent variées et vastes.Le monde industriel lui rendit hommage.Il est approprié de rappeler les faits de ce génie tandis que nous célébrons notre Jubilé de Diamant de la Confédération.Booth fut notre plus grand constructeur.M Un Père || l\u2019Industrie Canadienne + et maintint une flottille de bateaux sur les Grands Lacs afin de diriger le confmerce au terminus ouest de son chemin de fer.Maintenant, réfutons la fausseté qui voudrait que M.Booth ait vendu le \u2018\u2018Canada Atlantic\u201d pour une grosse somme d\u2019argent.Le chemin de fer commençait à payer quand il le vendit.Il lui avait coûté $18,000,000, et il le vendit an \u201cGrand Trunk\u201d pout $14,000,000.Au lien de faire des profits il perdit plusieurs millions de piastres.Mais il avait fait plus que d\u2019ajouter quelques millions de piastres à sa fortune déjà forte.Grâce à sa prévoyance il avait donné à sa ville natale son premier véritable chemin de fer, et avait ouvert les villes de Hull et d'Ottawa et toute la Vallée d\u2019Ottawa aux marchés du monde entier.L'on ne saurait estimer ce que cela valut en piastres et sous \u2018pour les gens de son temps; c\u2019est quelque chose pout laquelle il faut être reconnaissant.RESUME DE SA CARRIERE M.Booth naquit le 5 avril 1827, dans le comté de Shef- ford, dans le Canton de l\u2019Est de Québec, près de l\u2019emplacement de la ville actuelle de Waterloo.Il était le fils de John Booth, un robuste pionnier du Nord de l\u2019Irlande, qui vint au Canada avec ses cinq frères et travailla la terre dans les environs de la rivière Yamaska, qui prend sa source au lac Waterloo.L\u2019ainé des Booth se construisit un foyer sur une montagne surplombant le lac, et c\u2019est dans cette saison que John Rudolphus Booth naquit.Dans le village avoisinant le futur roi du bois reçut une éducation élémentaire et il connut la signification du dur labeur.Avant son retour au Canada il épousa Mlle Rosalind Cook, qui lui fut une compagne trés précieuse.Dans la vingtaine, le jeune Booth ne tarda pas & se rendre compte qu'il lui fallait se dégourdir, s\u2019il ne voulait pas être un coureur de bois et un porteur d\u2019eau.I] se décida done à faire son chemin tout seul, en cela il eut l\u2019appui de sa femme.N\u2019ayant que neuf piastres dans sa poche, ils quittérent leur doruicile et se lancèrent dans des champs plus vastes.i ; M.Booth n\u2019était pas un menuisier de profession, mais il savait manier une hache et pouvait exécuter d\u2019autres ouvrages d'usine.Il arriva dans le Vermont, et n\u2019ayant pas suffisamment d'argent pour s\u2019acheter les outils nécessaires il fut contraint de faire les ouvrages ordinaires.Il entra é l\u2019emploi du Chemin de Fer Central Vermont, où il travailla durant un certain temps, aidant à la construction des ponts de bois.C\u2019étaient des ponts couverts, différant absolument des ponts de nos jours, et il fallait de l\u2019habileté pour les construire.i Il quitta l\u2019emploi du Central Vermont et se rendit à Samsonville, et plus tard à un endroit situé sur la Rivière Est où s\u2019étend maintenant New York.M.Booth ne voulait pas travailler à la journée tout le temps de sa vie, de sorte qu\u2019il fit ses malles et revint au Canada, son pays d'occasion.Il avait entendu dire que dans l\u2019Ouest de l\u2019Ontario il y avait plusieurs endroits où se trouvait du splendide noyer, et comme ce bois était très prisé, il décida de se renseigner par lui-même.I] finit par se rendre dans l\u2019Ontario Ouest, mais ce qu'il trouva ne l\u2019impressionna pas suffisamment pour qu\u2019il y restât.Son ancien patron, M.Reid, avait obtenu un contrat pour la construction d\u2019une usine à pulpe et papier, à Sherbrooke, et M.Booth retourna avec lui pour travailler comme contremaître.IL VIENT A OTTAWA L'usine de Sherbrooke fut términé en le temps voulu et M.Booth eut finalement sa chance de venir à Hull et Ottawa, et ce fut pour y rester.Son patron obtint un contrat pour l\u2019élection d\u2019une usine pour feu Andew Leamy, sur le lac Leamy, près de Huli.M.Booth commença comme contremaître sur cet ouvrage, mais Reid suuffrit des pertes financières et M.Booth continua l\u2019ouvrage à son compte.M.Leamy fut impressionné par l\u2019ouvrage de son entrepreneur et lui offrit la direction de la nou- veile usine.M.Booth accepta et resta à l\u2019emploi de M.Leamy plusieurs mois durant, ll ne tarda pas à se lasser d\u2019être à l\u2019emploi d\u2018un autre et se décida à devenir sonh propre maître.I! loua une petite usine de Alonzo Wright et, avec l\u2019aide d'un garçonnet, plus tard le fameux Robert Dollar, commença la manufacture des bardeaux.Cela fut le véritable commencement de la puissante organisation Booth actuelle.Il ne faisait que commencer ce commerce quand l\u2019usine voisine de la sienne prit feu et que l'établissement Booth loué fut détruit aussi.Il ne se d'écouragea pas, et quelques jours plus tard il acheta la propriété de Philip Thompson sur le côté d'Ottawa de la rivière et commença de nouveau.Au contraire de ce que l\u2019on croit en général, M.Booth ne peut être considéré comme un des pionniers des marchands de bois de la région d\u2019Ottawa.Ce fut le plus gros et le plus réputé des marchands de bois d'Ottawa, mais 11 ne fut pas le premier à entrer dans le champ Hull-Ottawa.Tous les autres gros mar- \u2014 + \u2014 \u2014\u2014 chands dans cette région étaient d'origine américaine et étaient bien établis quand M.Booth arriva.Quelques-unes de ces familles s'illustrèrent.Parmi eux nous relevons les noms suivants: Perley, Pattee, Gilmour, Conroy, Egan, Aylen, McLaren, Skead, Mackay, Hughson, Wright, Hamilton, Moore, Edwards, Bronson, et une foule d'autres.Booth se présenta après tous ces marchands, mais aucun ne réussit mieux que lui, TRAVERSE A OTTAWA Lorsqu\u2019il déménagea sur le côté d'Ottawa des Chaudières, M.Booth jouit d'un commerce très florissant, et il ne tarda pas à songer à la construction d'une nouvelle usine plus moderne.Il était avant tout un constructeur, il aimait à ériger des établissements et il se rendait compte que ce serait sa dernière entreprise.D'après son expérience passée, ce lui était que chose facile, mais importante à son avis.La nouvelle scierie faisait le sujet de ses meilieures réflexions.Presque tout le bois qui entra dans sa construction fut examiné personnellement.Il mit tout son coeur a cette entreprise, et il fut sur les lieux tout le temps qu'il lui était possible.Cette scierie fut mise en exploitation et six mois durant produisit la plus grande quantité de bois coupé de toute scierie au monde.Un matin en 1893, une année après sa complétion, la nouvelle scierie fut totalement détruite par le feu.On ne réveilla pas M.Booth, mais ses fils lui communiquèrent la perte aprés qu\u2019il eut fini de déjeuner ce matin-là.Cela l\u2019affecta grandement, mais vingt-quatre heures après il préparait des plans pour l\u2019érection d\u2019une nouvelle scierie plus vaste.L'on peut se faire une idée du grand courage de M.Booth dans le fait que l\u2019incendie de sa scierie en 1893 ne le découræ- gea pas.À ce temps il avait beaucoup d'argent dans la chemin de fer du \u2018Canada Atlantic\u201d, un projet qui minait ses ressources et stimulait les critiques de même ses amis et des membres de sa famille.Son usine offrait les moyens de financer le projet, mais sa perte ne l'ébranla pas.Courageusement il décida de restaurer l'usine, et le chemin de fer et la production du bois furent continués sans difficiultés aux yeux du public.ENTRE DANS LE CHAMP DE LA PULPE ET DU PAPIER La décision de M.Booth d\u2019entrer dans le commerce de la pulpe et du papier fut très importante pour la région Hull-Ot- tawa.En plus de faire usage d\u2019une vaste quantité de matériaux, d\u2019employer des centaines d'hommes, il dépensa des millions de piastres dans l\u2019érection et l'aménagement de ses usines.Durant presque 25 ans 200 hommes ont été employés dans cette entreprise de M.Booth.Bien que fonctionnant depuis presque un quart de siècle, les usines de pulpe et de papier de M.Booth ne furent qu'une entreprise de la dernière partie de sa carrière.Le grand feu de 1900 détruisit l'établissement de la McKay Milling Company.aux Chaudières, laissant le terrain vacant et beaucoup d'énergie hydraulique libre.M.Booth acheta l'emplacement de l'ancienne usine McKay et décida d'entrer dans le commerce de la pulpe.Ses vastes coupes forestières produisirent de grandes quanttés de bois mou approprié à la pulpe, que M.Booth était contraint de vendre antérieurement à bas prix.Il construisit d\u2019abord l'établissement de pulpe et de sulphite et dépendait des marchés extérieurs pour l'achat de son produit.L\u2019on ne tarda pas à se rendre compte que cela était loin d\u2019être satisfaisant, car beaucoup reposait sur l\u2019état des marchés et souventes fois l'usine ne fonctionnait pas quand la quantité de pulpe excédait la demande.M.Booth n\u2019'aimait pas à laisser ses hommes sans ouvrage, conséquemment il décida d'entrer dans le commerce du papier à journal.et construisit une de ses usines les plus modernes de papier à journul dans le Canada à cettè époque.La production quotidienne moyenne de papier à journal depuis ce temps a été de 150 tonnes.L'usine du papier à journal fut érigé, il y a deux ans, après la complétion de l\u2019usine à pulpe.Durant un bon nombre d'années la confection du papier à journal ne constitua qu\u2019une petite partie des productions de Booth.Le bois était encore ua premier rang, et chaque année la coupe annuelle fut augmentée de plusieurs millions de pieds.Toutefois, vers 1914, l'état du marché de bois se modifia considérablement, et à partir de cette date il y eut un grand changement dans la politique de cette organisation.Cette compagnie commença alors à se concentrer dans la production du papier & journal et à réduire le bois de construction produit chaque année.On ne saurait calculer ce qu\u2019a fait M.Baoth pour Ottawa, mais il est approprié de considérer la perte qu\u2019aurait soufferte la ville d\u2019Ottawa si M.Booth n'avait pas été un de ces citoyens.Il n'y a aucun doute à l'effet que ses activités ont valu des millions de piastres pour cette région.Il a à son crédit le fait qu'il la dota d'un chemin de fer qui la relia avec le monde extérieur; qu'il maintint des centaines et des milliers d'hommes employés, qui auraient été forcés autrement de quitter ces deux villes, et aujourd'hui les industries Booth palent $4,000 par jour en gages et salaires aux citoyens d\u2019Ottawa et de Hull, et une somme égale en matériaux dont elles ont besoin.Elles emploient plus de 2,000 hommes dans cette région, et 4,000 dans les forêts.Si les établissements Booth avaient fermé cela aurait occasionné une grande perte pour toute la région, et ce le serait doublement de nos jours pour l\u2019altière capitale.M.Booth décéda le 8 décembre, 1925, à l'approche de sa quatre-vingt-dix-neuvième année.Il jouit toujours d\u2019une extraordinaire vitalité.Il se luxa un bras lorsqu'il était à l'emploi du chemin de fer Vermont.A l\u2019âge de quatre-vingt-six ans ii souffrit une fracture composée d'une jambe et eut trois côtet de cassées et revint à la santé en dépit de ce qu\u2019en pensaient les médecins.Trois ans plus tard il se luxa un bras.Il survécut encore, et resta plein d'énergie et conserva toutes ses facultés durant dix ans de plus.; 0 13 SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION A LAN | WK XN D = Ae] > ESS © ° S y 2 Ze ~ arr past DOMINATION ANGLAISE 4eme EPOQUE LA CONFEDERATION: SES ORIGINES | Fr PREMIERS PERSONNAGES QUI ONT EU L'IDEE DUNE CONFEDER ATION - SIR JOHN A.MACDONALD LA PRECONISE DES 1849.- LES PROVINCES AVANT 1867.- L\u2019ATTITUDE DE QUEBEC - \u201cUN MAGNIFIQUE AVORTEMENT\u201d - SIR ;, GEORGES ETIENNE CAR TIER - LES CONFERENCES PRELIMI- NAIRES.- A CHARLOTTETOWN - A QUEBEC - LA SESSION DE 1865 - LA CONFEDERATION ET LES MINORITES.Ensmeramrymr= Sealer pays qui l\u2019avoisine: par ses idées et par ses.moeurs elle subjugue le petit pays, même si celui-ci est nominalement indépendant.Si nous désirons empêcher l\u2019extension de cette influence, ce but ne peut être atteint qu\u2019en constituant pour le colon de l\u2019Amérique du Nord une nationalité qui lui sera propre; il lui faut élever ces petites et peu importantes communautés au rang de sociétés qui aient des intérêts de caractère national, et donner ES anniversaires sont toujours | d\u2019intéressants retours sur le passé, et quand un peuple célèbre Is noces de diamant de son système de gouvernement, il est naturel, qu\u2019en marge des réjouissances générales auxquelles s\u2019adonnent les populations, des esprits plus sérieux étudient les origines historiques de ce gouvernement même, dans quelles circonstances le changement s\u2019est opéré et quelles É » sont 1 ac .p) S es raisons , Ae réjouissances, Si y Pa et des ainsi à leurs habitants un pays - avoir.u den qu\u2019ils se refuseront à voir absorber même par une contrée plus puissante.\u201d (3).La preuve ie plus forte peut-être du fait que la crainte des Américains a été un grand facteur en faveur de la fédération des provinces crnadiemnes, se trouve sans doute dans ceci que le mouvement est né en Nouvelle-Ecoss , qui a fourni les plus ardents char.pions de la cause nouvelle.\u2018La petite province est bien la plus isolée\u201d de toutes celles qui composaient les colonies hritanniques d\u2019alors, et \u201cla plus exposée encore aux raids amé- Le soixantenaire de la - ration canadienne est, pa oat ple canadien, une occasion magnifique de méditation sur le passé.N° Les journaux, qui ont l\u2019habitude de commémorer de pareils événements par des \u201cnuméraux spéciaux\u201d, ne pourraient mieux consacrer les pages de ce numéro à étudier ce passé, si fertile en leçons de toutes les sortes.Le \u201cDroit\u201d consacre au- Jourd'hui plusieurs pages de ce numéro spécial a cette étude, et l\u2019auteur de ces lignes a bien Pin- tention de traiter ici de la Confédé- ration canadienne avec un esprit tres large, sans se départir cependant des grands principes qui devraient toujours se trouver à la base des gouvernements, surtout de ceux qui ont la gouverne d\u2019hommes qui appartiennent, par leur origine, à des races qui ont pu, dans le passé, se faire des guerres acharnées, mais qui n\u2019en vivent pas moins, dans le présent, dans une amitié qui n\u2019est pas parfaite il est Vrai, mals que l\u2019on cherche à améliorer toujours davantage.Avant de nous engager trop avant sur le terrain des origines de la Confédération canadienne, nous voulons souligner d\u2019une façon toute spéciale ce fait, de plus en plus historique, que le plan de la Confédération canadienne, telle que nous l\u2019avons, a été élaboré dans un cerveau canadien-français, de M.J.-C.Taché, qui a exposé ses théories dans une série d\u2019articles publiés dans le \u201cCourrier du Canada\u2019 et compilés plus tard pour être mis sous la forme d\u2019un livre, Si nous prenons la peine de placer cette affirmation en tête de notre étude c\u2019est, d'une part, parce que la littérature que le comité des fêtes de la Confédération publie sur les fêtes du soixantenaire de la Confédération donne l\u2019impression du contraire; c\u2019est, d\u2019autre part, pour protester contre les affirmations de trop d\u2019écrivains canadiens qui ne font remonter l\u2019origine de la Confédération, sous la forme que nous l\u2019avons, qu\u2019à des esprits anglo-saxons.À chacun son mérite.ORIGINES Il y aura soixante ans le premier juillet prochain que le principe de la Confédération canadienne était- adopté par le Canada-\u2014qui ne comprenait alors que l'Ontario et le Québec\u2014et par les provinces maritimes.Ce principe se trouve exposé d'une façon concrète dans l\u2019Acte de l\u2019Amérique Britannique du Nord, qui nous gouverne encore aujour- d'hui.Cet acte établissait l\u2019union politique des vieilles colonies du Canada, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse, qui se donnaient une constitution écrite.L'anniversaire de cet événement a toujours été fêté, et c\u2019est depuis 1867 qu\u2019existe la \u2018\u2018Fête de la Puissance\u201d, ce que les Anglo-canadiens appellent le \u201cDominion Day\u201d.La nouvelle forme de gouvernement n\u2019affectait qu\u2019une partie, il est vrai, de ce qui est aujourd\u2019hui devenu le Canada, mais elle contenait des dispositions dans l'éventualité où d'autres portions de territoire viendrajent s\u2019ajouter aux provinces du pacte initial, et depuis soixante ans cinq provinces: le Manitoba, l\u2019Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et l'Ile du Prince-Edouard, sont venues s\u2019ajouter aux quatre premières, Il ne reste plus que Terre-Neuve à ajouter au territoire canadien, et depuis la guerre on assure que cette perspective est de plus en plus près de se réaliser.En 1864 il s\u2019était agi d'ajouter Terre-Neuve au reste du Canada, et les délégués de ce Do- A gauche SIR JOHN A.MACDONALD, minion, présents à la conférence de 1864, avaient accepté le principe de la Confédération.Pourtant la question, soumise au vote populaire, a été rejetée à immense majorité.Il paraît certain, cependant, que ces dispositions, d\u2019hostiles qu\u2019elles étaient, deviennent de plus en plus amicales pour le Canada.L'adoption par le Canada de la Confédération a eu des effets importants dans d\u2019autres parties de l'Empire britannique, surtout en Australie et en Afrique-Sud, qui n\u2019ont pas mis grand temps à marcher sur nos pas.On s\u2019est demandé quels sont les personnages qui les premiers ont eu l\u2019idée d\u2019une confédération des provinces canadiennes sous un pouvoir central.Les noms suivants sont généralement venus à l'esprit de ceux que la question intéressait: Joseph Howe, Sir Charles Tupper, George Brown et Sir John A.MacDonald.Les deux premiers noms appartiennent aux provinces maritimes et les autres au Haut- Canada (Ontario).Il est impossible de donner des précisions satisfaisantes sur ce point, mais nous savons tout de même qu'en 1690 il s'était agi d\u2019unir les colonies an- glo-canadiennes pour les protéger contre les Français et les sauvages hostiles, qu'en 1775 William Smith a pu jouer un rôle qui lui a mérité, dans la suite le nom de \u2018\u2018grand- père\u201d de la Confédération.C\u2019est ce même M, Smith, juge en chef de New-York, qui a mis de l'avant un plan d\u2019une \u2018\u2018fédération de treize colonies et du Canada\u201d.Devenu juge en ohef à Québec, ajoute un de nos historiens, M.Smith revenait en 1790 \u2018\u2018à son idée de jadis, mais cette fois, bien entendu, pour les seules provinces canadiennes, et il en écrivait à lord Dorchester, qui en écrivait lui-même à lord Grenville.\u201d La presse, sous toutes ses formes, s'empare ensuite de ce projet, et toutes les théories d'une fédération, à partir de celles qui prêchent le plus la .centralisation des pouvoirs jusqu\u2019à celles, plus élastiques, qui frisent l'autonomie complète, sont discutées.Quelqu\u2019un nous certifie que même de ce temps nous avions les projets que M.Magrath vient de remettre en honneur par des lettres au \u2018\u2018Times\u2019\u2019, de Londres, et que M.Adam Smith, de l'école libérale anglaise de l\u2019économie poli- a \u2014 tique préchait, tout comme Joseph Chamberlain nagudre, la fédération impériale, qui serait le complément d\u2019une fédération des colonies.Les publications de la moitié du dix-huitième siècle nous montrent qu\u2019à intervalles assez rape prochés l\u2019idée de la Confédération des colonies anglaises en Amérique a été reprise par des hommes d\u2019état éminents, par des journaux et des magazines, par des livres et aussi par des résolutions législatives, Nous savons aussi qu\u2019en 1849 Sir John MacDonald, dans une assemblée qui avait lieu à Montréal, a prononcé un discours qui s\u2019est terminé par une résolution favorisant le principe de l\u2019union des provinces canadiennes.L'année suivante la British North American League, composée surtout de conservateurs extrémistes, s'était ralliée à cette idée de MacDonald.De son côté Sir Charles Tupper prononçait un discours sur le même sujet à Saint- Jean du Nouveau-Brunswick, en 1860.Joseph Howe, lui aussi, a parlé dans le même sens, dans les provinces maritimes, et s\u2019il approu- le premier des premiers min ministre de la milice dans le premier gouvernement de la istres Canadien, et à droite SIR GEORGES-ETIENNE CARTIER, Confédération.Il fut le premier lieutenant de MacDonald.vait ce projet de Confédération des provinces canadiennes, il entretenait cependant cette crainte que les provinces maritimes en viennent à être submergées par l\u2019Ontario et le Québec (1).Voici une liste de Canadiens du temps qui ont approuvé le projet de la Confédération canadienne : Sewell, juge en chef, William-Lyon Mackenzie, Strahan, bishop protestant, l\u2019'hon.Hamilton Merritt, le colonel Rankin, l'hon.Johnston, dans le gouvernement de la Nou- velle-Ecosse, J.-C.Taché, Sir Geor- ges-Etienne Cartier, du Québec, et plusieurs autres à part ceux que nous nommions quelques lignes plus haut.La position Ce ces hommes et la nature de leurs idées indiquent très bien que Jl\u2019opinion générale d'alors était qu'il fallait à tout prix changer de gouvernement.La raison principale en faveur de ce changement était ce mouvement séparatiste, né de l'isolement prolongé des provinces de l\u2019Amérique britannique dy Nord.On avait compris qu'il fallait faire vite parce que le sentiment séparatiste pre- \u2014 Les ministères ler bre 1873 au 16 octobre 1878.octobre 1878 au 6 juin 1891, _5 décembre 1892.bre 1894 au 27 avril 18986.7.Hon: Sir Charles Tupper, mal 1896 au 8 juillet 1896.let 1896 au 6 octobre 1911.tration conservatrice).nistration unioniste).\u201cParti libéral-conservateur\u201d).1921.Depuis le 29 décembre 1921.le 29 octobre 1925.juin 1926, le 14 septembre 1926.depuis la Confédération I meee 1.Tres hon.Sir John A.Macdonald, premier ministre.juillet 1867 ,au 6 novembre 1873, 3.Hon.Alexandre Mackenzie, premier ministre.3.Très hon.Sir John A.Macdonald, premier ministre.4.Hon.Sir John Abbott, premier ministre.5.Hon.éir John S.D.Thompson, premier ministre.cembre 1892 au 12 décembre 1894.6.Hon.Sir Mackenzie Bowell, premier ministre.Bart, 8, Trés hon.Sir Wilfrid Laurier, premier ministre.9.Très hon.Sir Robert L.Borden, premier ministre.Du 10 octobre 1911 au 12 octobre 1917.10.Très hon.Sir Robert L.Borden, premier ministre.Du 13 octobre 1917 au 10 juillet 1920.11.Très hon.Arthur Meighen, premier ministre.Du 10 juillet 1920 au 29 décembre 12.Très hon.William Lyon Mackenzie King, 13.Trés hon.W.L.Mackenzie King, premier Ministre.14.Trés hon: Arthur Meighen, premier ministre.16.Trés hon, W.L.Mackenzie King, premier ministre.Du ler 7 novem- Du 17 Du 16 juin 1891 au Du 5 dé- Du 21 décem- premier ministre.Du ler Du 11 juil- (Adminis- Du (Admi- (Unioniste \u2014 premier ministre.Depuis Depuis le 26 Depuis nait une intensité telle qu'il devait mettre en danger le succès d\u2019une fédération.Un historien canadien (2) nous trace ce tableau de la situation des provinces canadiennes, à la veille de la Confédération: \u201cUn violent et irréductible antagonisme finit par diviser le Haut et le Bas-Cana- da.De même les provinces du golfe s'isolaient du Canada occidental par leur régionalisme de plus en plus caractéristique.Elles avaient gardé une population plus homogène.La vague d'immigration, qui avait débordé sur l'Ontario, avait passé sur les petites provinces sans presque les toucher.L'Ile du Prince-Edouard se développait lentement avec sa population acadienne et le groupe central des colons écossais de lord Selkirk.La Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick en étaient demeurés, ou à peu près, à l\u2019apport des loyalistes de l'Empire-Uni.En 1861 les trois provinces réunies contenaient à peine un demi-mil- lion d'habitants, et elles surveillaient avec méfiance les velléités tentaculaires du Canada-Uni, qui leur apparaissait avec la forme imposante de sa population de deux millions et demi, et l\u2019épouvantail de ses luttes de race.\u201d Mais tout de suite d\u2019autres influences deviendront plus fortes.Il faudra chercher dans l'union assez de force pour résister à la pression américaine.L'Amérique britannique compte alors 4,000,000 d'âmes.ses revenus excèdent 14 millions et son commerce atteint $137,000,000.Déjà nos voisins se sentent les ailes assez fortes pour prendre le vol de l'indépendance, et s\u2019y essaie tranquillement.\u2018\u2018Pour se.tendre la main, ajoute encore l\u2019abbé Groulx, les provinces britanniques n'avaient qu'à écouter l'instinct même de In vie.Cet instinct les avertissait depuis longtemps de se prémunir contre I'appét.c toujours en éveil de leur voisin d\u2019outre-quarante-cin- quième.\u2026 L'idée d\u2019une union fédérale a surgi én notre pays chaque fois que les mouvements du colbs- se américain nous ont éveillés à certaines inquiét 3.\u201d Cette influenc.:méricaine sur les colonies brfitasuiques du Canada inspirait des craîntes telles, que Lord Durham en écrit ainsi, à Londres:; \u2018\u2018\u201cTelle est l'influence qu\u2019une grande nation exerce sur un petit \u2014__\u2026\u2014 ricains.\u201d\u201d Cette situation particuliè« re devait lui faire sentir davantage le besoin de ze protéger.En 1809 il y a un débat en pleine législature de la Nouvelle-Ecosse, le premier dans l'histoire canadienne sur un projet de confédération.En 1854 la question y revient de nouveau, C\u2019est alors qu\u2019apparaissent sur la scène Charles Tupper et Joseph Howe, ce dernier shef du gouvernement de sa province.Le Nou- veau-Brunswick, plus lent & embof- ter le pas, a changé d'idée et montré plus d'empressement après que des orateurs de marque eussent exposé la situation à sa population.Le mouvement s\u2019est à ce point généralisé dans les provinces mariti- mas qu\u2019en 1864, sans doute pour faite impression sur les provinces centrales, avait lieu l\u2019union des seules provinces maritimes.Nous n\u2019avens assisté jusqu'ici qu\u2019à des initiatives privées qui ont sans doute servi à préparer le terrain à la fédération des provinces britanniques en Amérique, mais ce n'est qu\u2019en 1858 que le projet prend assez d\u2019ampleur pour come quérir l'attention des gouvernants.Nous remettons volontiers la parole à l\u2019auteur de la \u2018\u201c\u2018Confédération canadienne\u201d, qui nous assure que la \u201cpersonnalité brillante d\u2019Alexander Tilloch Galt a posé la question devant la Chambre, et qua M.Galt devint le mois suivant membre du ministère Cartier.\u201d Et le 7 août \u2018dans sa déclaration politique, le cabinet réorganisé promettait de considérer sérieusement le projet d\u2019une union fédérale et de se mettre en communication avec le gouvernement de la métropole et les exécutifs des provinces du golfe.Le 4 septembre le conseil exécutif du Canada, avec une hâte qui révèle IR poussée active et énergique de Cartier, prenait une attitude déterminée\u201d.Les choses sont allées de si bon train que le Nouveau-Brunswick, devenu soupçonneux, croyait à une pression indue.Cartier, Galt et Ross passent en Angleterre pour causer du projet avec Je secrétaire des colonies.Mais on n'y donne pas suite, et on n\u2019en entendra plus parler pendant quelque temps.Le mouvement en faveur de la Confédération, qui a pris naissance dans lé Nouvelle-Ecosse, a fait vite ta conquête du Nouveau-Pruns- wick, et dans sa marche vers l\u2019ouest, il eut raison de l'Ontario, comme nous venons de le voir, et t1 restait à conquérir le Québec, ou Bas-Canada.C'était l\u2019entreprise le plus difficile.Les Canadiens-français, jaloux des concessions en faveur de leur langue obtenues au prix de quels sacrifices et de combien d'énergie, avaient bien des raisons de se défier de tout ce qui venait de lord Durham, parce que ce lord donnait trop volontiers dans tout ce qui (Suite à la 14ème) \u201c 1, Report and despatches of the Earl ot Durham, cité par l'abbé Groulx.2.L'hon.J.-W.Longley.son bliographe, - 8.Abbé Groulz, la \u2018\u2018Confédération cs- nadienne\u2019\u2019, ° i.Lux 587 XE >; rex\u2019 ~ = 5 LY ; Nr\u2019 gouvernement du Canada ay nom de la Reine, quel que soit le titre sous lequel il puisse être désigné.11, l! y aura, pour aider et aviser, dans l\u2019administration du gouvernement du Canada.un conseil dénommé le Conseil Privé de la Reine pour le Canada; les personnes qui formeront partie de ce conseil seront, de temps à autre.choisies et mandées par le Gouver- neur-Général et assermentées comme Conseillers Privés; les membrs de ce conseil pourront, de temps à autre, être révoqués par le gou- verneur-général.13.Tous les pouvoirs, attributions et fonctions qui,-\u2014par aucun acte du parlement de la Grande- Bretagne, ou du parlement du Royaume-Uni de la Grande-Breta- gne et d'Irlande, ou de la législature du Haut-Canada, du Bas-Ca- nada.du Canada, de la Nouvelle- Ecosse ou du Nouveau-Brunswick.lors de l\u2019union,\u2014sont conférés aux gouverneurs ou lieutenants-gou- verneurs respectifs de ces provinces ou peuvent être par eux exercés, de l'avis ou de l'avis et du consentement des conseils exécutifs de ces provinces, ou avec la coopération de ces conseils, ou d\u2019aucun nombre de membres de ces con- seilss ou par ces gouverneurs Ou lieutenants-gouverneurs individuellement, seront\u2014en tant qu\u2019ils continueront d'exister et qu\u2019ils pour- ront être exercés, après l'union, relativement au gouvernement du Canada.\u2014-conférés au gouverneur- général et pourront être par lui exercés, de l'avis ou de l'avis et du consentement ou avec la coopération du Consei] Privé de la Reine pour le Canada ou d'aucun de ses membres, ou par le gouverneur-gé- néral individuellement, selon le cas; muis ils pourront, néanmoins (sauf ceux existant en vertu d'\u2019actes de la Grande-Bretagne ou du parlement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande).être révoqués ou modifiés par le parlement du Canada.13.Les dispositions du présent acte relatives au gouverneur-géné- ral agissant de l\u2019avis du Conseil Privé de la Reine pour le Canada.11.1.sera loisible à la Reine, si Sa Majesté le juge à propos, d'autoriser le gouverneur-général à nommer, de temps à autre, une ou plusieurs personnes, conjointem-nt ou- séparément, pour agir comme son on ses députés dans aucune partie oy parties du Canada.pour.en cefte capacité, exercer, durant le plaisir du gouverneur-général, les pouvoirs, attributions et fonctions du gouverneur-général, que le gouverneur-général jugera à propos ou nécessaire de lui ou leur assigner, sujet aux restrictions ou instructions formulées ou communiquée: par la Reine; mais la nomination de tel député ou députes ne po.rra empêcher le gouverneur- général lui-même d'exercer los pouvoirs.attributions ou fonctions qui lui sont conférés.15.A la Reine continuera d'être et est par le présent attribué le commandemen: en chef des milice: de terre et de mer et de toutes les forces militaires et navales en Canada.16.Jusqu\u2019à ce qu'il plaise à la Reine en ordonner autrement.Ottawa sera le siège du gouvernement du Canada.TV.\u2014POUVOIR LEGISLATIF.17.Il y aura, pour le Canada, un parlement qui sera composé de la Reine, d'une chambre haute appe- = \u2014 était vendue.outre-mer avec le lon.11 vous à visiter Diana et Moon.Sedan Moon \u2018\u2018Série Sales and Service.CAPT.ROGER DE PUYJALON Le propriétaire populaire ct bien connu de la Canadian Auto Sales and Service, a fait le coup de feu 22ème batail- invite son exposition GRAND SUCCES DE LA CIE CANADIAN AUTO SALES & SERVICE A Canadian Auto Sales and Service ouvrit ses portes, dans Ottawa, en janvier 1926, et l'impression très favorable produite à leur pre- miére exposition d Autos Diana Huit et Moon Six augura avantageusement pour le futur.De fait, quelques jours après l\u2019ouverture des salles d\u2019exposition, toute la première consignation de ces splendides autos La popularité 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l\u2019union, 20.Il y aura une session du parlement du Canada une fois au moins chaque année, de manière à ce qu'il ne s\u2019écoule pas un intervalle de douze mois entre la dernière séance d\u2019une session du parlement et sa première séance dans la session suivante.Le Sénat.21.Sujet aux dispositions du présent acte, le Sénat se composera de soixante-et-douze membres, qui seront appelés sénateurs.22.En ce qui concerne la composition du Sénat, le Canada sera censé comprendre trois divisions: 1.Ontario; 2.Québec; 3.Les Provinces Maritimes, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau- Brunswick; Ces trois divisions seront, sujettes aux dispositions du présent acte, également représentées dans le Sénat, comme suit: Ontario par vingt-quatre sénateurs; Québec par vingt-quatre sénateurs; et les Provinces Maritimes par vingt-quatre sénateurs, douze desquels représenteront la Nouvelle-Ecosse, et douze le Nouveau-Brunswick.En ce qui concerne la province de Québec, chacun des vingt-quatre sénateurs la représentant, sera nommé pour l\u2019un des vingt-quatre collèges électoraux du Bas-C: nada énumérés dans la cédnle A, annexée au chapitre premier des statuts refondus du Canada.23.Les quali!ications d'un sénateur seront comme suit: (1).Il devra être âgé de trente ans révolus; Grande-Bretagne, ou du parlement du Royaume-Uni de la Grande- Bretagne et d'Irlande, ou de la législature de l\u2019une des provinces du Haut-Canada, du Bas-Canada, du Canada, de la Nouvelle-Ecosse, ou du Nouveau-Brunswick,.avant l'union, ou du parlement du Canada, apres l\u2019union; (3.) Il devra poséder, pour son propre usage et bénéfice, comme propriétaire en droit ou en équité, des terres ou tenements tenus en franc et commun socage,\u2014ou être en bonne saisine ou possession, pour sen propre usage et bénéfice, de terres ou tenements tenus en franc-alleu ou en roture dans la province pour laquelle il est nommé, de la valeur de quatre mille piastres en sus de toutes rentes, dettes, charges, hypothèques et redevances, qui peuvent être attachées, dues et payables sur ces immeubles ou auxquelles ils -peuvent être affectés; (4).Ses rropriétés mobilières et immobilières devront valoir, somme toute, quatre mille piastres, en sus de toutes ses dettes et obligations; (5).Il devra être domicilié dans la province pour laquelle il est nommé; (6).En ce qui concerne la province de Québec, il devra être domicilié ou posséder sa qualification foncière dans le collège électoral dont la représentation lui est assignée.24.Le gouverneur-général mandera de temps à autre au Sénat, au nom de la Reine et par instrument sous le grand sceau du Canada, des personnes ayant les qualifications voulues; et, sujettes aux dispositions du présent acte, les personnes ainsi mandées deviendront et seront membres du Sénat et sénateurs.25.Les premières personnes appelées au Sénat seront celles que la Reine, par mandat sous le seing manuel de Sa Majesté, jugera à propos de désigner, et leurs noms seront insérés dans la proclamation de la Reine décrétant l\u2019union.26.Si en aucun temps, sur la re- commaudation du \u2018gouverneur-gé- néral, la Reine juge à propos d'ordonner que trois ou six membres soient ajoutés au Sénat, le gouver- Pr) LA CONSTITUTION ler JUILLET 1867 L'ACTE DE L'AMERIQUE BRITTANIQUE DU NORD (2) L\u2019hon, GEORGES ETI ENNE CARTIER, (8) L'hon, AIS, Jon T.Ferre Fable Con he MLEXANDERT CAO eee EN DAC NS * * c Ce Loon, Si ETIENNE Rd \"© Miniotre des Finances, Casa Tr \u2018SA Phon.H.t, Lave, Canada, \u201c5 éral et Mi - eur Génér.Receveur Genre, Cana a Généraj, Bas.Gurl: ; tions voulues, représentant également les trois divisions du Canada, les ajouter au Sénat.* 27.Dans le cas ou le nombre des sénateurs serait ainsi en aucun temps, augmenté, le gouverneur- général ne mandera aucune personne au Sénat, sauf sur pareil ordre de la Reine donné à la suite de la même recommandation, tant que la représentation de chacune des trois divisions du Canada ne x devra en aucun temps excéder soixante-et-dix-huit.20.Sujet aux dispositions du présent acte, le sénateur occupera- sa charge dans le sénat, à vie.80.Un sénateur pourra, par écrit revêtu de son seing et adressé au gouverneur-général, se démettre de ses forctions au Sénat, après quoi son siège deviendra vacant.81.Le siège d'un sénateur deviendra vacant dans chacun des cas.A que d'assister aux séances du Sénat; (2.) S\u2019il prête un serment, ou souscrit une déclaration ou reconnaissance d\u2019'allégeance, obéissance ou attachement à une puissance étrangère, ou s\u2019il accomplit un acte qui le rend sujet ou citoyen, ou lui\u201d confère les droits et les privilèges d\u2019un sujet ou citoyen d\u2019une puissance étrangère; °(8.) S'il est déclaré en ét-t de rend coupable de concussion: (4.) S\u2019il est atteint de trahison ou convaincu de félonie, ou d\u2019aucun crime infamant; (5.) S'il cesse de posséder la qualification reposant sur la propriété ou le domicile; mais un sénateur ne sera pas réputé avoir perdu la qualification reposant sur le domi cile par le seul fait de sa résidence au siège du gouvernement du Canada pendant qu\u2019il occupe sous ce gouvernement une charge qui » exige sa présence.32.Quand un siège deviendra vacant au Sénat par démission, décès où toute autre cause, le gou- verneur-général r.u.plira la vacance en adressant un mandat à quelque personne capable et ayant les qualifications voulues.83.S'il s\u2019élève quelque question au sujet des qualifications d\u2019un sénateur ou d'une va nce dans le Sénat, cette question sera entendue et décidée pa: le Sénat.34.Le gouverneur-général pourra, de temps à autre, par instrument sous le grand sceau du Canada, nomme.un sénateur comme orateur du Sénat, et le révoquer -' en nommer un autre à sa place.35.Jusqu\u2019à ce que le parlement du Canada en ordonne autrement, la présence d\u2019au moins quinz.sénateurs, y compris l'orateur, sera nécessaire pour constituer une assemblé: du Sénat dans l'exercice de ses fonctions.88.Les questions soulevées dans le Sénat seront décidées à la majorité des voix, at dans tous les cas, l\u2019orateur aura voix délibérative; quand les voix seront également partagées, la décision s-ra considérée comme rendue dans la négative.La Chambre des Communes.37.La Chambre des Communes sera, sujette aux dispositions du présent acte, composée de cent quatre-vingt-un membres, dont quatre-vingt-deux représenteront Ontario, soixante-et-cinq Québec, dix-neuf la Nouvelle-Ecosse et quinze le Nouveau-Brunswick.88.Le gouverneur-général convoquera, de temps à autre, la Chambre des Communes au nom de la Reine, par instrument sous le grand sceau du.Canada.389.Un sénateur ne pourra ni 40.Jusqu'à ce que le parlement du Canada en ordonne autrement, les provinces d'Ontario, de Québec, de la Nouvelle-Ecosse et du Nou- veau-Brunswick seront,\u2014en ce qui concerne l'élection des membres de la Chambre des Communes, \u2014divi- sées en districts électoraux comme suit: 1.\u2014Ontario.La Province d\u2019Ontario sera par- .agée en comtés, divisions de comtés (\"tidings), cités, parties de cités et villes tels qu\u2019énumérés .dans la première cédule annexée au présent .acte; chacune de ces 1ivisions formera un district électoral, et chaque district désigné dans cette cédule aura droit d\u2019élire un membre.2.\u2014Québec.La province de Québec sera partagée en soixante-et-cinq districts électoraux, comprenant les soixan- te-et-cinq divisions électorales en lesquelles le Bas-Canada est actuellement divisé en vertu du chapitre deuxième des Statuts Refondus du Canada, du chapitre soixarte-et- quinze des Statuts Refondus pour le Bas-Canada, et de l\u2019acte de la province du Canada de la vingt- troisième année du règne de Sa Majesté la Reine, chapitre premier, ou de tout autre acte les amendant et en force à l'époque de l'union, de telle manière que chaque division électorale constitue, pour les fins du présent acte, un distriet électoral avant droit d\u2019élire un membre.} 3.\u2014Nouvelle-Ecosse.Chacun des dix-huit comtés de la Nouvelle-Ecosse formera un district électoral.Le comté d\u2019Halifax aura droit d\u2019élire deux membres, et chacun des autres comtés, un membre.4.\u2014Nouveau-Brunswick.Chacun des quatorze comtés dont se compose le Nouveau-Bruns- wick, y compris la cité et le comté de St-Jean, formera un district électoral par elle-méme.Chacun de ces quinze districts électoraux aura droit d\u2019élire un membre.41, Jusqu\u2019à ce que le parlement du Canada en ordonne autrement, \u2014toutes les lois en force dans les diverses provinces, à l\u2019époque de l'union, concernant les questions suivantes ou aucune d'elles, savoir; \u2014J\u2019éligibilité ou l\u2019inéligibilité- des e - candidats ou des membres .vinres,\u2014les votants aux élections de ces membres,\u2014les serments exigés des votants,\u2014les officiers- rapporteurs, leurs pouvoirs et leurs devoirs,\u2014le mode de procéde: aux élections, \u2014le temps que celles-ci peuvent durer, \u2014la décision des élections contestées et les procédures y incidentes,\u2014les vacations des sièges en parlement et l'exécution de nouveaux brefs dans les cas de vacations occasionnées par d\u2019autres causes que la dissolution,\u2014s\u2019appliqueront respectivement aux élections des membres envoyés à la Chambre des Communes par ces diverses provinces.Mais, jusqu\u2019à ce que le parlement du Canada en ordonne autrement, à chaque élection d\u2019un membre de la Chambre des Communes pour le district d\u2019Algoma, outre les personnes ayant droit de vote en vertu de la loi de ia province du Canada, tout sujet anglais du sexe maseulin, âgé de vingt et un ans ou plus et tenant feu et lieu, aura droit de vote, 57.Un bill réservé à la signifi- 423.Pour la première électicn des membres de la Chambre des Communes, le gouverneur-général fera émettre les brefs par telle personne et selon telle forme qu'il jugera à.propos .et les fera adresser aux officiers-rapporteurs qu'il désigne- Ta.La personne émettant les brefs, sous \u2018l\u2019autorité de la présente section, aura les mêmes pouvoirs que possédaient, à l'ézoque de l'unio:, les officiers chargés d\u2019émettre des brefs pour l\u2019élection des membres de la Chambre d'Assemblée ou Assemblé: Législative de la pravince du Canada, de la Nouvell:-Ecosse ou du Nouveau-Brunswick; et les officiers-rapporteurs auxquels ces brefs seront adressés en vertu de la présente section, auront les mé- mes pouvoirs que possédaient, à l'époque de l\u2019union, les officiers chargés de rapporter les brefs pour l'élection des membres de la Chambre d\u2019Assemblée ou Assemblée Législative respectivement.43.Survenant une vacance dans la représentation d'un district électoral à la Chambre des Communes, antérieurement à la réunion du \u201cparlement, ou subséquemment.à la -Féunion du parlement, mais avant (2).Il devra être sujet-né de la ne -général pourra, par mandat sera pas revenue au nombre fixe de suivants: banqueroûte ou de faillite, ou s\u2019il être élu, ni siéger, -ni votér comme : \\ Reine, ou sujet de la Reine natu- adressé à trois ou six personnes vingt-quatre sénateurs.(1.) Si, durant deux sessions a recours au bénéfice d'aucune loi membre de la Chambre des \"Com- chambre d'assemblée ou assemblée.ai ; Suite à la 20e ralisé par acte du parlement de la (selon le cas) ayant les qualifica- 28.Le nombre des sénateurs ne consécutives du parlément, il-man- goncernant les faillis ou s\u2019il se munes.- législative dans les diverses- EL = ; = est le centre logique.de l\u2019achat en gros pour \u2018 j ; une distance en un rayon de 100 milles : | ! i est donné par nous en cette distance | NOTRE ASSORTIMENT EST COMPLET Amortisseurs Weed Batteries Séches Eveready | Chaines Weed Equipement et Outils de Garagistes e 9 .ENTREPRENEURS POUR | Bougies d\u2019Allumage : .LE GOUVERNEMENT DU CANADA | Champion Pistons, Chevilles et Coussinets McQuay Norris | à EN L\u2019ANNEE DU [ EU: Parties de remplacement =~ | _ JUBILE DE DIAMANT DU CANADA - Huile Veedol placement Co 1 | Accumulateurs USL.Radio Atwater Kent et Accessoires de: Radio \u2018| i | GRAVEURS DE BILLETS DE BANQUES, BONS, OBLIGATIONS ET AUTRES Co oo | | VALEURS POUR BANQUES A CHARTES POUR GOUVERNEMENTS PRO- _ \u2018 : .( - B VINCIAUX ET MUNICIPAUX ET POUR CORPORATIONS ET COMPA- : : ' GNIES DANS TOUT LE CANADA.P [ .| | Ne CANADIAN BANK NOTE COMPANY, LIMITED | 282, RUE SPARKS - - OTTAWA ; 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écoulée \u2018depuis 1867, et particulièrement le premier quart de notre siècle, celui que-1'in de nos plus illustres hommes d'Etat a désigné comme devant être \u2018\u2018le siècle du Canada\u201d.Et j'ai confiance de pouvoir aborder \u201cce sujet sans.arrière- pensée de critique, mais avec l'impartialité la plus rigoureuse.Pour se rendre équitablement conip- te de la part que des Canadiens français ont prise dans le développement.de la nation canadienne, il imiporte absolument de se rappeler la tragé die de leurs débuts, le sacrifice sans cesse répété de leurs hommes les meilleurs au cours des guerres dévastatrices qui ont sévi dès la fondation de la colonie jusqu\u2019à sa capitulation, et qui ont eu pour effet, entre autres, de faire retourner en France le plus grand nombre des gens riches et instruits qui étaient venus au Canada pour s\u2019y établir.JUSQU\u2019EN 1846 Il convient aussi de rappeler, pour mémoire, que durant plus de soixante- quinze années, c\u2019est-à-dire jusqu'aux environs de 1846, nos colons cana- diens-français étaient dépourvus de toute organisation éducationnelle, comme aussi de tous les moyens pratiques et des facilités dont ils auraient eu besoin pour prendre part, d\u2019une façon profitable, aux entreprises commerciales, industrielles et financières du pays.Au fait, tous leurs soucis et toute leurs énergie s'employaient à la restauration de leurs fermes et de leurs établissements ruinés, au périlleux labour d\u2019ouvrier de nouvelles régions à la colonisa tion, de défricher la terre pour su faire profiter d\u2019abord les Canadiens anglais qui obtenaient de la Couronne, et qui étaient presque les seuls à pouvoir obtenir de la Couronne, des immenses concessions de territoires où plusieurs grandes fortunes se sont réalisées.Un grand nombre de ces fortunes canadiennes ont pris leur origine et assuré leur accroissement dans la sueur et les sacrifices des Canadiens français.Plusieurs groupements de ces pionniers devinrent alors et restèrent OIXANTE années représentent, trissure de notre hémisphère et tout particulièrement de notre pays.Les grandes corporations qui poussent leurs ramifications jusqu'aux confins du pays.Les entreprises de colonisation, l'industrie forestière et les autres organisations industrielles s'efforcèrent de s'approprier l'esprit d'aventure si caractéristique des Canadiens français, et tout spécialement des coureurs des bois st des chas seurs, aussi bien que leur connaissance du pays, leur expérience et leur énergie.Pour ne citer qu'un exemple, rappelons que les hommes qui ont réellement découvert le MacWenzie, qui ont conduit le grand explor \u201ceux jusqu'aux rives de ce fleuve et qui devraient avoir le crédit de cette importante découverte et de plusieurs autres étaient de sang canadien-fran çais.L'histoire a conservé les noms de quelques-uns d\u2019entre eux: Etienne Lucier, Joseph Gervais, Louis Labon- té et Pierre Belecques qui, avce plusieurs autres de leurs compatriotes, s\u2019étaient engagés au service de la Compagnie de la Baie d\u2019udson.) APRES LA CONQUETE \u2026 Immédiatement après la Conquête, les vainqueurs firent, à prix dérisoires, l\u2019acquisition des plus riches seigneuries avec leurs dépendances et bâtiments, ainsi que des fermes qui avaient.appartenu individuellement aux premiers colons.En 1774, dix ans après le traité de Paris, Sir James Marriott déclarait au Parlement britannique qu'au moins dix des principales seigneuries canadiennes avaient passé des mains des Français à celles des Anglais, à des prix de sacrifice.(Cavendisl, p.317).Pas moins de vingt millions d\u2019acres du territoire le plus propice à l\u2019agriculture ou des meilleures terres à.bois de la colonie furent concédés par la Couronne, pour un prix insignifiant ou même gratuitement, à des officiers de l\u2019armée, à des soldats, à des fonctionnaires publics à des .commerçants et à.des immigrés des Etats-Unis qui vinrent s\u2019établir au Canada après la révolution américaine, aussi bién qu\u2019à des accapareurs de la terre et à des spéculateurs.Quin7e millions +d'actes de ces contessions, situés dans le territoire qui est deve nu -la province d\u2019Ontario, furent.ac- cordés- a des spéculateurs ou aux \u201cmembres du Conseil ou à leurs amis\u201d.(W.L.Grant, \u201cHistory of Canada\u201d, p.182).De 1796 à 1814, la Couronne octroya à 96 personnes dans ce qui compose maintenant la province de Québec, 1,457,200 acres, sans le moindre paiement dans presque tous les cas.Pour sa part, un nommé Nicholas Austin reçut 62,621 acres de terre dans le canton de Bolton.Ces concessions étaient le résultat de fraudes auxquelles participaient les membres du Conseil exécutif et qui leur profitaient copieusement.L'un de nes premiers gouverneurs, Sir Rober! Shore Milne, autorisa la distribution gratuite des propriétés de la Couronne et s\u2019adjugea, pour sa part, 48,061 acres des terres les plus fertiles des cantons de l\u2019Est.A l'exception de quatre, tous les concessionnaires étaient des Anglo-Saxons récemment arrivés au Canada.; Relevons encore d\u2019autres exemples: En 1810, la famille Ellice re- cut 25,592 acres dans le canton de Godmanchester et 33,819 acres dans celui de Hinchinbrooke.En 1915, le gouverneur Lord Drummond octroya à l'honorable John Richardson 29.- 800 acres dans le canton de Grant- ham, et l'honorable Thomas Dunpn en reçut 52,000 acres.Des officiers au- périeurs de l\u2019armée impériale partici pèrent au dépouillement du domaine canadien de la Couroune.De sa propre autorité, le duc de Portland donna au gouverneur Sir Robert.Shore Milne 48,062 acres dans les cantons de Stanstead, Barnston et Compton, et 12,000 acres à chacun des membres du Conseil exécutif composant la Commission des Terres qui, jusque là, a fait les concessions les pius Discours prononcé par l\u2019honorable Sénateur Belcourt, docteur en droit, officier de la légion d\u2019honneur, à Toronto le 25 mai 1927 au Congrès annuelle de la Historical Society of Canada.\u2014 La grande vitalité du Canada Français.\u2014 La population; le territoire qu\u2019il occupe; son agriculture; sa voirie; son industrie forestière; ses minces, pêcheries, forces hydrauliques, ete.L\u2019HON, SENATEUR N.-A.BELCOURT nadas\u201d p.127).NI AIDE NI ARGENT Durant toute cette longue périodc, les Canadiens français ne reçurènt d'aide ni en hommes, ni en argent, ni en terres, cependant que les colons anglais bénéficiaient d\u2019un apport sans cesse croissant d\u2019immigrants des Iles- Britanniques, aussi bien que d\u2019aboxn- dantes ressources financières, et pouvaient ainsi accaparer tout le commerce et toute l'industrie du pays.Au cours du 19ième siècle, la Gran- de-Bretagne fit, au Canada, des placements pour un total de $1,500,000,- 000 qui restèrent entre les mains des Canadiens anglais (Hopkins, \u201cThe progress of Canada in the Century\", P.342).Pensez que les entreprises canadiennes-françaises ne bénéficièrent pas d\u2019un seul dollar des $2,400,- 000,000 que l'Angleterre versa dans I'industrie au Canada! (Beckles Wil son, \u201cQuebec and the Laurentian Province\u201d, p.11).Tout l'argent tiré du Trésor britan nique, en diverses occasions, pour les besoins de la neuvelle colonie, et qui représentait souvent des sommes énormes, était mis entre les mains des nouveaux venus; et l\u2019histoire nous apprend que cet argent ne fut pas toujours dépensé pour les objets auxquels il était destiné.Ci- agrandissement et adjonctions à la forteresse de Québec, 1e Gouvernement impérial accorda, à diverses reprises, $35,000,000.Aucun document n\u2019existe pour montrer quelle proportion de cette somme a été employée aux fins déclarées.Aucune adjudftation ne fut faite à un Canadien-Français pour une partie de ces travaux à la forteresse de Québec.Aussi bien les Anglo-Canadiens étaient-ils seuls à exploiter les principales industries et les moyens de transport, par terre et par eau, I'importation, la distribution et le trafic des marchandises et des articles de première nécessité.Ils monopolisaient le Saint-Laurent, de même que les utilités publiques.De parti pris, les Canadiens-Français étaient constamment exclus de toutes les positions de confiance ou comportant profit, honneur ou dignité.Durant une très longue période ils furent les immédiates victimes d\u2019une bureaucratie puissante autant qu'\u2019égoïste.Lord Durham n\u2019a pàs de termes trop sévères pour dénoncer le \u2018\u2018système d'extorsion en opération par toute la colonie\u201d.LE \u201cPARENT PAUVRE\u201d En un mot, on peut affirmer en nion, le Canadien-Français se trouvait dans la position du parent pauvre et ignoré qui ne devait compter que sur lui-même, tant à l\u2019intérieur du pays qu\u2019au dehors, pour'se procurer du bien-être, de l\u2019aide ou de l'avancement.Durant le siècle qui s\u2019écoula entre la Conquête et la Confédération, les Canadiens-Français n\u2019augmentèrent leur population que par leur propre natalité, toute immigration française au Canada ayant immédiatement et pour jamais cessé, ay moment de la Conquête.Durant I'ére cde relative paix qui suivit, la littérature canadienne- française, histoire, poésie et journalisme, commença à faire entendre ses premiers bégaiements, puis à exprimer plus distinctement l\u2019idéal de la race, puis à acquérir de l'indépendance avec de la fermeté.Suivit une période transitoire où les rivalités de race et de religion absorbaient malheureusement l\u2019opinion publique, où les Canadiens- Français n'inspiraient que du mépris à une bureaucratie arrogante et où leurs plus courageux représentants faisaient à eux seuls valoir leur réclamation d\u2019un gouvernement responsable.Malgré \u2018leur ferme désir et leur ambition de promouvoir les intérêts du pays, il va de soi qu\u2019ils se trouvaient dans l'impossibilité de rien accomplir de réellement notoire, si ce n\u2019est d\u2019accroître merveilleusement leur propre population, Au surplus, ils étaient confinés dans un domaine relativement restreint et leurs opérations se limitaient aussi au territoire qui est devenu la province de Québec.: APRES LA CONFEDERATION Ce n\u2019est qu\u2019après la Confédération, après être devenus les maîtres de leurs destinées et de leur\u2019 propre province, qu\u2019ils purent concentrer leur attention sur un idéal et y appliquer leur énergie.C\u2019est ce qu\u2019ils ont toujours fait, depuis comme ils le font encore, sans léser d'aucune façon les droits de la minorité de langue anglaise et sans l\u2019entraver dans ses entreprises.Les Canadiens-Français eurent à surmonter les obstacles que nous avons signalés tout à-l'heure, avant de -çommencer à se créer une position égale à celle des Anglo-Cana- diens dans le commerce et l\u2019industrie.li est inutile d\u2019ajouter qu\u2019ayant débuté avec autant de désavantages, ils ont été lents à re- \u201c prendre le terrain perdu et qu'ils n\u2019ont pas encore acquis la situation dont les autres bénéficient depuis longtemps.C'est.ainsi, par exemple, que, dans l'industrie forestière, les Canadiens-Français n\u2019ont pu obtenir que de très petites parties des vastes et très importantes concessions de coupe qui tombèrent aux mains de leurs compatriotes d\u2019origine anglaise.Dans presque tous les cas, les détenteurs de ces concessions forestières érigèrent d'énormes fortunes grâce au travail accablant et périlleux, grâce à l'endurance, à la longue expérience et aux dispositions particulières des Canadiens-Français qui, moyennant une infime pitance, enrichirent leurs employeurs.; Il est done inutile de se demander pourquoi, dans de pareilles conditions, se produisit, en 1834, et continua le déplorable exode des Canadiens-Francals vers les Etats- Unis, au grand dam du Canada en général et plus particulièrement de l'élément français.C\u2019est vers la même époque (1830) que commença aussi l\u2019émigration des Canadiens- Français de la province de Québec dans celle de l'Ontario, d\u2019abord dans les comtés les plus rapprochés, Prescott, Russell et Glengar- ry, puis vers l'Outaouais supérieur, puis, plus récemment, vers le Nord- Ontarien, dans le Nouvel-Ontario et le long du chemin de fer transcon- prairies de l\u2019Ouest.Ils y ont fondé plusieurs groupements qui se sont attachés à la terre, y prospè.ent et forment une population qui, en 1921, s'élevait à 113,803 âmes.GRANDE VITALITE Si nous comparons la situation qui lui était faite à l'époque de la Confédération avec celle qu\u2019il a acquise aujourd\u2019hui dans le pays.peut-on faire autrement qu'admirer avec respect la italité du Cana- dien-Français, sa détermination et son courage, aussi bien que le succès qui a couronné son effort dans cette course traversée, pour lui seul, de tous les obstacles.Dans tous les domaines de l\u2019activité humaine on l\u2019a vu s\u2019efforcer de progresser.Partout il a mis en oeuvre les plus fortes qualités de sa race.Dans le domaine éducationnel, il à progressé de prodigieuse façon et je crois sincèrement que, dans aucune autre partie du monde, ne fonctionne un système scolaire qui soit supérieur à celui de la province de Québec.Il y a longtemps que l\u2019éducation a été mise à l'abri des influences politiques.Elle a été organisée en rigoureuse conformité avec les convictions religieuses de la population et en complète déférence pour les habitudes natives de ses divers éléments.L\u2019enseignement, dans la province de Québec sert d\u2019exemple au monde entier, tant par le respect qu\u2019il professe pour l'autorité constituée, que par la liberté qu\u2019il laisse aux consciences et par l\u2019absolue égalité qu\u2019il re- conna:t aux uns et aux autres.Qu\u2019il me soit permis de produire quelques statistiques afin de démontrer le progrès constant, depuis un quart de siècle surtout, accompli dans la vieille province française.Bien quill soit facile de répartir entre les deux groupes de la population québecoise, les chiffres qui intéressent les maisons d'éducation et les institutions publiques et charitables, les statistiques provinciales couvrant les opérations industrielles, commerciales et financières, sont communes aux deux groupes.Nous savons tous que les Ca- nadiens-Anglais, dont la population se chiffre entre 3 et 400,00C détiennent, dans une beaucoup plus grande proportion que les Cana- diens-Français, les établissements et les mouvements de l\u2019industrie, du commerce et de la finance, et que leur propriété globale, de même que leurs biens individuels, dépassent propogtionnel ement de beaucoup la rlehesse de leurs coms patriotes\u2019 de langue française, bien que ces derniers détiennent une proportion beaucoup plus forte de l\u2019industrie agricole.De même dé- tiennent-ils une propriété beaucoup plus considérable dans les institutions d'éducation, dans les hôpitaux et dans les établissements religieux, Les statistiques auxquelles je me réfère sont prises \u2018des rapports du statisticien de la province, des rapports officiels et d\u2019autres documents.En dehors de la province de Québec, il n\u2019existe pas de statistiques détaillées qui s'appliquent particulièrement aux groupes cana- diens-français.POPULATION En 1861, lu population de la province de Québec était de 1,100.- 566 âmes; en 1921, elle était de 2,361,199\u2014soit un accroissement de 1,250,000 dans l\u2019espace de soixante années.Québec figure ainsi, après la province d\u2019Ontario dont la population représente 339 de la population globale du pays, tandis que Québec en représente 26%.La population d\u2019origine française de la province de Québec en 1921 dépassait 2.- 000,000 d\u2019âmes.L'ensemble de la population d\u2019autres origines comptait alors environ 400,000 âmes.Dans les autres provinces, la popu- ; ; : ' i i al 1e de l\u2019U- longtemps de nom, aussi réellement extravagantes et les plus scandaieu- tONs un exemple: Pour réparations, toute vérité que, à l\u2019épog'ie LE 1 Les aut s que de fait, \u201cdes fendeurs de bois el ses.C\u2019est aussi directement des auto- 7 tinental du Ganadien-National, Les lation d origine francaise fighre des porteurs d'eau\u201d.D'autres moins rités impériales que la British Anic- statistiques ie ortance de leurs comme suit: ontario.000: Not.attachés à la terre, cherchérent leur rican Land Co., obtint, en une seule , > Be coments récents qui conti- Nouveau Brune ee île du Prince subsistance dans la traite des fourru- concession, 800,000 acres dans les can- > Nous - se, 90.900; res qui, tout bien considéré, nuisait fons de Lust.Un comité, institué par GOUVERNEURS GENERAUX DU CANADA eC rantafols à développer.Nous Edouard, 3000; Pasta os le plus à la colonisation et au véri- Lor urham, en 1838, a démontré > ; , ; » 40, ; , table progrès du pays.D'autres, en- que, en dehors des seigneuries, i,404,- 1867-1921} Français ont montré, a re ia 30,000; Colombie -Britanniaue.0 fin s\u2019entêtèrent à conserver et à ex- 500 acres furent concédés à 105 indi- A = ailleurs, leur ncomp Tt.000.Yukon et Territoires, 2.000.ploiter de façon fc-t réduite, au mi- vidus et que la plupart de ces con- Date Dale de tion à la colonisation : du Canada TERRITOIRE ré lieu de sérieuses « \u201cficultés et con- cessions furent obtenues pour uue Nom.de leur leur entrée chement profone au sol eut réussi A la date du been eit com $ ; i nomination.en fonctions., \u2019 no - tre des concurrents aussi puissants chanson.Dans cette liste de conces- Vicomte Monck, G.C.M.G.ler juin 1867 ler juillet 1867 a sans aucune aide du Gouverne- TT Fr dans la délimitation qu\u2019audacieux, quelques-unes des in sionnaires ne paraissent que quatre Lord Lisgar, G.C.M.G., (sir John Young) 29 déc.1869 2 fév.1869 e lation de ces émigrés +.\u2019 dor.le territoi- dustries établies au Canada avant la ou cinq noms francais.(Rapport des Comte de Dufferin, K.P., K.C.B.,, G.C.M.G.22 mai 1872 25 juin 1872 ment.La population de la côte du Labra or, le ter Conquête et qui y avaient survécu Terres de la Couronne pour la pro- Marquis de Lorne, K.T', G.OM.G.5 oct.1878 25 nov.1875 de Québec en Ontario dépasse au- re de la province de Québec fut dételles que le transport maritime, la Vince de Québec, 1763 au 31'décembre Lord Staniey de Preston, GC.B; .L.ler mai 1886 11 juin 1885 Jourd'hui 300,000 âmes qu, rence claré couvrir une superficie de forge des métaux, l'extraction des mi- 1890.Imprimé par autorité de la Lé- Comte d'Aberdeen, K.T., G.C.M.G.22 mai 1893 18 sept.1893 cent dès maintenant une influ > 703,653 milles.En perdant le La- néraux, les pêcheries.Ces petits in- gislature de la Province de Québec.) Comte de Minto, G.C.M.G.30 juillet 1898 12 nov.1888 considérable dans la conduite des brador, ce territoire se réduisit de dustriels, et ceux qui s'étaient enga- En vertu du traité de Paris, la B| fou Mres SAR due de Conmaueté Ka ay opt.1004 10 dee.1991 affaires publiques de cette provin- ! 12,000 milles Des 200,000,000 és dans le trafic des fourrures, fu Grande-Bretapne reçu de Frauce Duë Devonshire, K.G.G.C.M.G., G.C.V.0.19 août 1916 11 nov.1916 ce.\u2018acres qui composa © - Font les premiers à souffrir de l\u2019énor- $680,000 qui furent presque totale- Lord Byng \u2018de Vimy, \u2018G.C.B., G.C.M.G.,M.V.0.2 août 1921 11 aofit 1921 Il y a à peine quarante ans Que toire de Québec, avant l\u2019anuexion me gaspillage de nos ressources na- ment payés à des Anblo-Canadiens.Lord Willingdon .«eo evn vee ven les cultivateurs canadiens-français de l\u2019Ungava ou Nouveau Québec en x, q turelles, qui restera comme une f{lé- (H.Heriot, \u201cTravels through the Ca- ont commencé à s'établir dans nos 1912, l'étendue des terres propres 4 A \\ ; SE ) A ; AN I DA { ë .; ra -7/ 5 i ; T7201} DT TO NC NN oC Ex ps PSI ES rss eo 9 2 () 1 A SES RE AS 1020 DOI UE BR: =O (OZ RE SRO i ALY TN SOA (NS EN (WAIN C) SN ; 17 - * \u2018 | LL AA cs am dhe erat à l\u2019agriculture représentait approximativement 30,000,000 d'acres.Environ un vingtième seulement, à savoir 25,215,416 acres, est compris dans des municipalités organisées.Près de 10,000,000 d'acres sont en culture; un peu plus de 3,000,000 sont défrichées mais non encore en bon état de culture; environ 10,000,600 sont encore couverts de bois.Le reste est probablement impropre à la culture.AGRICULTURE À l'extrême pauvreté qui se remarquait dans les groupements agricoles francais de 1867 a succédé un relèvement général.La richesse moyenne du cultivateur québecois égale à près celle de son voisin des Etats de la Nouvelle-An- gleterre.En 1867, la récolte dans Québec se traduisait - par 23.864 boisseaux de grain.En 1926, avec 7,000,000 d\u2019acres en culture et dont la propriété représente $1.- 500,000,000 Ia production se chiffre à $150,253,000.Ce résultat est attribuable, dans une très grande mesure, au persistent effort du Gouvernement provincial pour améliorer l\u2019état du cultivateur, pour faciliter l\u2019échange de ses produits, pour lui ouvrir de nouvelles voies de communication et pour perfectionner ses méthodes de culture.Le défrichement des terres augmente régulidrement, d\u2019une année a l'autre.En 1901, la supe.ficie en culture représentait 4,704,396 acres.L'année dernière, cette superficie s'était étendue à 6,867,200 acres.Ces chiffres ne comprennent pas les pâturages.Cette expansion de la culture est particulièrement remarquable dans les régions du Lac Saint-Jean, de Gaspé, du nord de Montréal, du Témiscamingue et de I\u2019Abitibi.Un grand nombre de Canadiens-Fran- çais se sont transportés dans le Nord ontarien où ils se sont groupés d'une façon permanente et où ils ont fondé des établissements qui prospèrent.Il en est de même dans les prairies de l\u2019Ouest.La province de Québec possède aujourd'hui 20 fermes d\u2019expérimentation, 50 écoles d'\u2019enseignement domestique, 28 établissements qui montrent les améliorations apportées à la culture fruitière.Les cultivateurs de la province de Québec ont, en outre, à leur disposition 23 champs de démonstration, 6 vergers d\u2019expérimentation, 350 sociétés coopératives, 25 sociétés d'horticulture, 15 clubs de cultivateurs.1 union de cultivateurs, 100 sociétés d\u2019agronomie: sans compter les inspecteurs techniques qui sont aussi à leur service.VOIRIE A l'époque de la Confédération, la province ne possédait pas une sevl- ~ute de bonne tenue.Au- jou .elle possède 7,650 -milles de « ns voiturables qui, d\u2019après l'év\u2026.\u2026tion du statisticlen prorin- cial, ont codté $75,000,000! Ces - routes sont entretenues d'une.façon permanente par la Province: Elles ont grédndement contribu au trafic des tadristes des It Serie et des autres parties du Canada, qui tous reconnaissent que le mode adopté par la province de Québec, pour assurer la circulation et pour prévenir les accidents, atteint presque la perfection.\u2019 INDUSTRIE LAITIERE L\u2019industrie laitiére fut méthodiquement organisée vers 1880, et presque toute la population rurale de l& Province s\u2019est assimilé les méthodes modernes.En 1901, laiteries, fromageries et beurreries de tous genres étaient au nombre de 2,000.En 1925, elles étaient au nombre de 1,599.On pourrait croire 4 une diminution.Tout au contraire, les petites laiteries se fusionnèrent afin d'améliorer leurs méthodes générales et de réduire le coût de leurs opérations.La preuve en est que, en 1901, la production totale de beurre représentait 24,625,000 livres et que, en 1925, cette production atteignait 49,128,804 livres.Par contre, la production du fromage avait diminué.La production du fromage, en 1901, était de 80,630,000 livres; et celle de 1925 ne fut que de 51,761,- 908 livres.L'augmentation de l'industrie laitière apparaît aussi :dans les rapports de l\u2019année 1901\u201c qui accusent une livraison de 809,172,- 000 livres de lait aux fabriques.En 1925, cette livraison de lait avait atteint presque .2,000,000,000 de livres, sans compter l\u2019importante quantité de lait et de crème exportée aux Etats-Unis.La quantité de lait et de crème consommée dans les villes de la Province est évaluée à 19,000,000 de livres par année.Pour la seule confection des crèmes à la glace, les cités consomment chaque année plus de 1,000,000 de livres de crème et de lait.En 1925, la production du lait fut évaluée à $89,449,634.: INDUSTRIE FORESTIÈRE L'industrie forestière couvre plus de 125,000,000 d\u2019acres, ou 200,000 milles carrés.Ce territoire en exploitation est partiellement la propriété du Gouvernement qui, cependant, ne prend aucune part à la coupe du bois.Une autre partie de ce territoire en exploitation est mise en location par ia Couronne.Il y a près de 80,000 acres qui ont été affermies.11,000 milles carrés seulement sont détenus par des particuliers.La récolte annuelle du bois est employée à la construction ou convertie en pâte pour la fabrication du papier.On ne peut recourir à aucune statistique avant l\u2019année 1908, alors que la production de l\u2019année représenta 690,- 125,000 pieds, mesure de planche: en 1926, cette production avait augmenté à 1,681,481,652 pieds, mesure de planche.Bn 1908, la valeur de cette production se chiffrait & $10,828,600 et, en 1925, à $42,301,755.En 1908, l\u2019industrie de la pulpe, tout À ses débuts, en avait produit 201,540 tonnes.En 1925, la production de la pulpe se chiffrait & 1,370,303 tonnes.Les pulperies étaient au nombre de 21 en 1912; leur nombre «\u2018ait augmenté à 50 en 1925.Qu ihac produit plus de pulpe de bois que toutes les autres provinces canadien- les portation du bois de pulpe abattu sur les terres de la Couronne, afin de promouvoir l\u2019établissemen* de pulperies locales et, par ce moyen, procurer un travail additionrel et de nouveaux revenus à la population de la Province.MINES En 1900, le total de la production minérale était évalué a $12,- 546,076; en 1925, elle s'évaluait a .$23,824,912.Sans aucun doute, la province de Québec anticip: un développement prodigieux de son industrie minière dans un avenir rapproché.PECHERIES Le gouvernement provincial n\u2019a obtenu qu\u2019en 1922 le contrôle et l\u2019administration de ses pêches maritimes.Elle compte 102 établissements industriels qui manutentionnent les produits de la pêche.En divers endroits, et notamment à Gaspé, à Port-Daniel et à l'adous- sac, la Province maintient des usines de pisciculture pour la propagation du saumon et du homard et pour le repeuplement d\u2019un grand nombre de lacs.FORCES HYDRAULIQUES De toutes les provinces canadiennes, Québec a réalisé les progrès les plus considérables dans l\u2019exploitation des forces bydrauliques.En 1910, la Commission de Conservation du Canada estimait que 300,153 C.V.avaient alors été mis en exploitation dans la province de Québec, défalcation faite de l\u2019énergie électrique produite par la rivière Outaouais.En 1925, Québec était à la tête de toutes les autres provinces dans la production des forces hydrauliques.Elle avait alors établi des turbines produisant 1,915,443 C.V.A cette même époque, Ontario produisait 1,798,588 C.V.Avec les forces que vont produire les établissements de la rivière Gatineau et ceux de la décharge du lac Saint- Jean dans le Saguenay, la province de Québec produira certainement au moins 3,000,000 C.V.sans | tenir compte d\u2019autres établissements moins considérables et cependant très importants.Des lignes ont été construites pour transmettre cette énergie et faciliter l'établissement des industries, de même que pour les services de traction.MANUFAOTURES En 1924, la province de Québec comptait 6,847 manufactures engageant un capital de $1,044,113,- 969, produisant $776,232,244 de marchandises et payant $162,379,- 284 de salaires.Nous pourrions ainsi continuer à relever les statistiques des autres domaines de l\u2019industrie, qui ne manqueraient pas d'intérêt; mais, encore une fois, le temps doit nous arrêter, EDUCATION En 1867, la province comptait 3,355 écoles, 190 académies, 2 écoles modèles et 3 universités, sui- ies par 212,837 élèves.En 1926, teurs.\u2018 L'assistance moyenne aux écoles dépassait à: 8% celle des autres provinces.En 1867, les subsides provinciaux aux écoles s\u2019élevaient à $256,- 762.En 1926, ces subsides atteignaient $4,000,000 &k, Je coût total de l'éducation dans l& province représentait $28,980,665.Elle possède aujourd\u2019hui 17 écoles normales, 1 institut de pédagogie, 21 collèges classiques pour les jeunes gens, et presque autant de couvents de filles, 4 universités, 7 chaires différentes de Sciences appliquées dans les écoles polytechniques et les institutions d\u2019enseignement supérieur, 6 écoles techniques, 2 écoles de beaux-arts, Sans compter les écoles des Arts et Manufactures, les écoles du soir, les écoles d\u2019agricuitu- re et d'industrie laitière, et les écoles d'enseignement ménager.Un grand nombre de bourses aident les élèves les plus méritants à compléter leurs études en Europe et aux Etats-Unis.Environ un quart de la population entière, à savoir 600,000 élèves.suivent les écoles, les collèges ou les universités.En 1925, le gouvernement de Québec a octroyé $1,800,000 à ses deux universités catholiques et $1,000,- 000 à l\u2019université protestante et anglaise de McGill.Nous n\u2019avons pas à mettre en compte ici les 65 hôpitaux et maternités, les 115 asiles et orphelinats, les 6 sanitoriums publics, non plus que les nombreuses institutions de bienfaisance établies dans la Province.LETTRES ET ARTS Il serait difficile de préciser à quelle date la littérature canadien- ne-française a débuté.Depuis les premiers jours de la colonisation, les Canadiens-Français ont toujours écrit ou chanté.À maintes reprises.leurs manifestations littéraires ont été sanctionnées par l\u2019Académie Française et louées par les maîtres de la littérature de France.Ils possèdent le sens artistique par tradition et, en dépit de leurs entreprises plus positives qui ne leur laissent guère de loisirs, ils ont pu produire d\u2019intéressantes oeuvres, en peinture, sculpture, architecture, littérature, science et musique.FINANCES En 1867, la Province possédait deux banques; en 1926, elle en avait onze avec 1,138 succursales.Au mois de septembre 1926, leur capital global représentait $2,886,- 707,070 leur capital acquitté, $117,124,011 et leur réserve $125,- 441,200.A l\u2019époque de la Confédération existaient, dans la Province, 24 compagnies à fonds social avec un capital de $1,600,000.11 en existe aujourd\u2019hui 700 dont le capital se totalise au chiffre de $150,000,000.\u201c Dépuis 1901, l'administra tion publique de Québec n\u2019a connu que des surplus dont le moindre, en 1902, se traduisait par $24,492 et dont le plus considérable, en 1922, nes.En 1910.Québec prohiba l\u2019ex- représentait $5.033.419.Elle a en- 205.élèves fréquentaient 8,104 .écoles'.primaires auxquelles étaient \u2018attachés près de 22,000 précep- SULAANTENALISE VE LA GUND LHULIVA LIUN LE CANADA FRAN ND Te WA 1 see NS core une dette publique, qui se ré- est le seul pays du monde ol les où se soit produit quelque régres- classes laborieuses reçoivent leurs sion.Ils se sont adaptés aux exi- duit graduellement.Cette dette, en 1926, s\u2019élevait à $81,944,926 soit per capita $33.52; et la province de Québec subit favorablement, à cet égard, la comparaison avec la province modèle dont la dette publique, durant la même année, était de 3277,045,257 soit $89.28 per capita.A l'exception de l'Ile du Prince-Edouard, Québec a la dette per capita la plus basse de toutes nos provinces.Comme richesse, elle occupe le deuxième rang, en détenant 25% de la richesse totale du pays, alors qu\u2019Ontario en détient 33%.Québec possède une institution financière qui lui est propre, La Caisse Populaire, qui est établie sur une très forte base, qui a répondu à un besoin général et dont la prospérité s\u2019accentue sans cesse.Cette institution fut établie en 1906 et fonctionne d\u2019après le principe de coopération de crédit.La Province possède actuellement 46 Caisses Populaires qui, en 1925, comptaient 23,527 membres adhérents et un actif de $8.261.513.36.- Jusqu\u2019en 1925, ces petites banques coopératives avaient prêté à leurs propres membres un montant de $3,827,642.03 et avaient réalisé un profit net de $439,261.19.Elles ont la#gement contribué à la stabilisation économique de la Province.Enfin, pour attester les progrès réalisés dans la finance privée, au cours des récentes années, il suffit de rappeler que Québec compte au- jourd\u2019hui plus de 30 millionnaires canadiens-français, sans tenir compte des fortunes fort nombreuses qui dépassent $100,000.TRAVAIL Le temps à ma disposition ne me permet pas d\u2019entrer dans beaucoup de détails sous ce chapitre.Je tiens cependant à signaler un autre facteur de la stabilité économique de la province de Québec, et c\u2019est celui que procurent les Syndicats Nationaux Catholiques.Le Canada directions de l'étranger.Les Syndicats Nationaux Catholiques furent établis dans Québec pour obvier à cet état de chose intolérable.Ces organisations ont pour objet d\u2019assurer le règne de la justice par le respect des obligations mutuelles et par l'accomplissement des devoirs réciproques.Il est intéressant de remarquer que ces syndicats, bien que catholiques de nom, admettent les protestants parmi leurs membres.Fondés en 1911, ils comptent aujourd\u2019hui plus de 50,- 000 membres.Le Travail accompli dans leurs réunions annuelles, de même que l'appui qu'ils ont donné à certaines législations, démontrent qu\u2019ils ont exercé et continuent d\u2019exercer une très grande influence morale dans le règlement des difficultés qui surgissent inévitablement entre employeurs et employés.Depuis leur fondation, ces syndicats n\u2019ont recouru à la grève que onze fois.CONCLUSION Les Canadiens-Français louent à bon droit le bien-être et la prospérité qu\u2019ils trouvent dans ieur province d'origine française, et ils applaudissent également au succès de leurs compatriotes qui ont établi des groupements par tout le pays.Ils sont loyaux, certes, et prétendent demeurer loyaux envers la Grande-Bretagne et ses institutions; ils prétendent aussi bien résister et s\u2019opiniâtrer à jamais contre toute tentative de dénationalisation.C\u2019est uniquement par leurs propres labeurs, leur propre endurance et leur propre tenacité, aussi bien que par leur confiance en l\u2019avenir du Dominion, qu\u2019ils ont contribué au progrès et à la stabilité de la Confédération.Ils ont réussi en dépit des plus grandes difficultés, et malgré le traitement injuste et souvent cruel qui leur fut imposé.On ne parviendrait pas à indiquer une phase de leur existence gences et au poids du temps.Les considérations matérielles ne les ont jamais dominés; mais ils sont restés attachés au sol natal et à leurs conceptions traditionnelles de l\u2019existence, Nulle part ailleurs, dans la Confédération, les deux races ne sont plus unies, tout en conservant chacune leur caractère national parfaitement intact.Nulle part ailleurs, au Canada, ne se peut trouver plus parfaite harmonie, plus amicale émulation.Nulle part ailleurs, les deux races ne témoignent plus de respect et de considération pour la liberté de pensée et d\u2019action.Nulle part ailleurs, enfin, ne règne une paix aussi générale et un aussi visible contentement de vivre, D\u2019après la constitution nationale, Québec est le pivot qui détermine la représentation proportionnelle des provinces.En réalité, c\u2019est le \u201cBalance Wheel\u201d du Dominion.J'ai dit, tout à l\u2019heure, que l'unité canadienne n\u2019a encore que bien peu progressé.Il me semsle inutile de le démontrer longuement.Nous n\u2019avons pas encore libéré notre organisme national deg erreurs et des provocations qui se répètent régulièrement; certains conflits d\u2019ordre spirituel et d\u2019ordre matérie! ne se sont pas apaisés et persistent à compromettre notre avenir.Pour ma part, je n\u2019éprouve aucun désir, et je n'ai d\u2019ailleurs pas davantage l'intention, durant cette année où nous célébrons le soixantenaire de notre Confédération de souligner nos faiblesses et nos déconvenues; il m\u2019est plus agréable .d\u2019exprimer l\u2019espoir que nous sommes parfaitement justifiables de placer en l'avenir.La parfaite unité nationale n'a jusqu\u2019à présent été atteinte par aucun pays; chez moi persiste le doute qu\u2019elle soit jamais réalisée.Il est à prévoir que la diversité des origines, de la culture, des tempé 1867 Le Véritable Premier Cultivateur au Canada Le véritable premier cultivateur canadien fut Louis Hébert, qui arriva en ce pays en 1617 et commença le défrichement de la terre en un endroit se trouvant actuellement dans le centre de la haute ville, à Québec.outils se composèrent d\u2019une hache et d\u2019une bêche.Quel contraste avec les méthodes d\u2019aujourd\u2019hui! Soixante années de progrès en Agriculture 1823737\u2019 _-_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Ses ONTARIO MANITOBA ht ERE SETHI D yo.ALBERTA NEA AN SASKATCHEWAN raments, des traditions et des occupations, produira toujours son influence.Tout bien considéré, le Dominion en a fait état.Et les Pères de la Confédération estimaient que cette diversité d\u2019origine ne de- vuit pas entraver sérieusement ou retarder l\u2019accomplissement de l\u2019unité nationale.Ils n\u2019auraient pas prévu les destinées qu\u2019ils ont prévues pour la Confédération s\u2019ils avaient douté que cette diversité d\u2019origine pût en compromettre la réalisation.Il n\u2019y a donc aucunc nécessité de modifier notre Constitution.La seule condition requise, pour atteindre peu à peu à cete unité, réside dans l'interprétation sincère et équitable de l'esprit de notre charte et dans l'application raisonnable de ses termes.Est-il besoin de vous marquer davantage la joie que j\u2019éprouve de l\u2019occasion qui m\u2019est donnée d\u2019exprimer, en cette ville de Toronto à qui on adresse parfois des quolibets injustes, la gratitude avec laquelle nous constatons le changement qui s\u2019est opéré très profondément dans l\u2019opinion et dans les sentiments manifestés à l'égard de Québec et des groupes de langue française?Nous sommes aussi réconfortés en sentant la sympathie qui, peu à peu, appui nos appels à la justice et au \u2018fair-play\u2019 b:itanniques, en recevant une coopération sans cesse plus généreuse et plus efficace pour établir au Canada une meilleure entente, une plus grande harmonie et une unité plus générale.Je dois rendre un hommage particulier aux efforts inlassables de la \u201cUnity League of Ontario\u201d et des résultats qu\u2019elle a déjà obtenus.Et je ne voudrais pas avoir manque de saluer, ici, le grand nombre des hommes distingués qui la composent, son président, son secrétaire, et enfin, le très éminent président de cette Société.Aucune oeuvre, autant que la leur, ne s\u2019est accomplie avec plus d\u2019adresse et plus de bon- -heur.Aussi dois-je, en terminant.CAIS SOUS LA CONFEDERATION oo formuler le souhait que la célébration du soixantenaire de notre Confédération ne roit pas seulement un festival passager qui ne produise aucun résultat durable; mais qu\u2019elle soit, pour chacun de nous, l\u2019occasion de prendre la ferme résolution d\u2019adhérer à l\u2019esprit de notre A es oué mages pm * constitution et à ses objets, de travailler de tout coeur à leur accomplissement, et de rendre aux véné- \u2018rés Pères de la Confédération canadienne le cuite que nou- leur devons, en nous inspirant de l'\u2019idéa.et de la confiance qui les ont eux- mêmes si heureusement inspirés.Capital Autorisé .B.G.CONNOLLY, Ottawa.Gérant Général.E.T.B.PENNEFATHER, Général.E.L.PARENT, Gérant Dépt.Successions.Bureau Chef: 10, RUE METCALFE.OTTAWA, ONT.| Téléphone: Queen 7451 Capital Payé .« « + + + + ++ + + * % | et Sûreté LA CAPITAL TRUST CORPORATION LIMITEE Ottawa, Assistant Gérant $2,000,000.00 $600,000.00 Quelques Mots a Notre Sujet Le placement total de l'International Harvester Company of Canada dans l\u2019équipement des succursales et de l\u2019usine dépasse $15,000,000.Actuellement approximativement 16,000 personnes dépendent de la compagnie pour gagner leur vie, sans inclure nos agences locales.Instruments Aratoires .7 \u2018 | 2 + \u2018 + } FR R= BR] : Lee Sa Usines à Hamilton, les plus grandes dans l\u2019empire anglais, D\u2018un Ocean le Progres = FA / MKCORMITEHDEERI RM MACHIN a l\u2018Autre du Canada > International Harvester Co.ot Canada, Ltd.a joue un role important dans N.-BRUNSWICK P.-EDOUARD _.} 9 -0° een Tres 7 SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION ee ae Ee ST Ey rm ee SE I te Sarr mes _ = EEE TT = 2 _ = 2 a ET.R = : - PEE = \u2014\u2014\u2014 , , = FP WE ee ar WS ET WT um wv WE Ew pp pu { j .\u2014 pa dh 22 |! 4 X H ba ae so = pa Et ae pa ES FW Sree - .\u2014 \u2014_ \u2014\u2014\u2014 - -\u2014 \u2014 ral ata \u2014 1 4 \u2014 ) .Ie Air » ) i II J Au à - 2m ue [tae LT a WS EE dK ; 3 : > rx - à Jy * a ere ans - pate 000 Mung REE eo etal Prom orale.1 1 x 1 1 1 I In I ) I J 1 x I X|- 2 J I 0 ( 1 1 ) ( 1 1 1 X Te wy \u2014\u2014 reg | HISTORIQUE D'UNE M.H.-D.MARSHALL, Directeur en Charge des Exportations.Ng S = N s » = - 7 an M.C.-H.LABARGE, 2 Président et Directeur-Gérant - Un coin de notre ealle d'expédition, où le fromage après avoir été mis en forme à la ma ! I NZ 00, Q 4 \\ N 2 ni 3 x -\u2014 10 ol ee œ .A.Macdonald J Er IR JOHN ALEXANDER MACDONALD, ancien premier ministre du Canada est né à Glasgow, en Ecosse, le 11 janvier 1815.I! était le fils afné de Hugh Macdonald et de Helen Shaw.11 émigra au Canada avec ses parents en 1820 et il passa sa jeunesse à ~ Kingston dans le Haut Canada, et CS N PR Q /0 \u2014 a Os a 3 dans le voisinage.Il fit ses études 3 1a Royal Grammar School de Kingston et devint membre du barreau en 1836.En 1844, il fut élu député de Kingston à l\u2019Assemblée législative du Canada et il représenta constamment: la ville de Kingston au parlement jusqu\u2019à sa mort survenue en 1891.Il oceu- pa «d\u2019abord le poste de receveur- généra] dans le ministère Draper durant une période de dix mois en 1847-48.En 1854 il fut l\u2019un des principaux artisans de la coalition des parties qui eut pour conséquence la création du parti Libéral- Conservateur; et il devint le pro- cureur-général dans le ministère MacNab-Morin, En 1856, il devint le leader du Haut-Canada dans le ministère Ta- ché-Macdonald; et en 1857, premier ministre du ministère Macdo- nald-Cartier.H fut défait en 1858, mais il reprit le pouvoir quatre jours plus tard soug l\u2019administration Cartier-Macdonald, Lors de son premier ministére il fut ministre des Postes et dans le second.procureur-général.En 1862, son gouvernement fut défait et il fit parti de l\u2019opposition jusqu\u2019à la formation du deuxième ministère Ta- ché-Macdonald au mois de mars 1864.La «défaite de cette administration au mois de juin de la même année et l'impasse gouvernementale eurent pour conséquence la formation de la \u2018Grande Coalition\u201d qui amena la confédération des provinces de I\u2019Amérique du Nord.Lors de la formation de cette coalition Macdonald joua un rôle prépondérant; et il vint à être considéré, surtout après la retraite de George Brown en 1865, comme le prin- cipa] édificateur de la Confédération.Il prit une part importante à la Conférence de Québec en 1864 et à celle de Londres en 1866 où l'on s\u2019occupa de régler les questions de détail de l\u2019Acte de \"Amérique du Nord.En conséquence.il fur choisi premier ministre du Canada, en 1867, et continua à occuper ce poste jusqu\u2019à sa mort em 1891, sauf durant l\u2019administration Mac- Kenzie de 1873 à 1878.Sa défaite en 1873 fut la conséquence du fameux \u2018\u2018Scandale du Pacifique\u201d et l\u2019on crut que son éclipse, en cette occasion, serait permanente; mais en 1878 il revint au pouvoir grâce à son programme de haute protection appelé \u2018La politique nationale\u201d et il sortit vainqueur aux trois élections générales de 1891 qui furent un fardeau trop lourd pour sa santé; il mourut le 6 juin 1891 à Ottawa.Macdonald n\u2019eut peut-être pas un code de morale politique très élevé, et à certain moment i] éleva l\u2019opportunisme presque au mé- me niveau qu\u2019un principe politique; mais il est cependant douteux qu\u2019un politique aux principes plus sévères aurait pu guider leg destinées du Canada, durant la période difficile de son premier ministère, avec autant de succès que lui.Dans l\u2019art de conduire les hommes i] était sans rival; et il y eut certains aspects tels que l\u2019obéissance à la loi, le maintien de l\u2019ordre et la conservation du lieu britannique, L'entrée de la Colombie anglaise et du Nord- Ouest dans la Confédération est due à son initiative, de même que la construction du Pacifique Canadien.De nos jours, le Canada est redevable de beaucoup de chose à ce grand homme d\u2019état.- Pour les services qu'il rendit à la Confédération ji] fut fait conseiller royal.Deux ans plus tard, en 1879 il fut fait conseiller privé.En 1885, l'Université d\u2019Oxford lui conféra le titre de D.C.L.et en 1886 l\u2019Université de Cambridge lui offrit Ile titre de LL.D.Il épousa en premières noces sa cousine Mlle Isabelle Clark, en 1843.et il convola en secondes noces Mlle Susan Agnes Bernard, qui après sa mort devint la comtesse Macdonald d'Earnscliffe.De son premier mariage il eut deux fils dont l\u2019un mourut dans son enfance et de son deuxième mariage il eut une fille.Cet 1 ad a pe ==} pa LES MEMBRES DE LA CONFERENCE DE QUEBEC, OCTOBRE, 1864 F.Faimer F.B.T.Carte: 9 R.B.Dickey Hewitt Barnard (Secy.) Ambrose Shea John A.Macdonald Peter Mitchell W.H.Pope J.M.Johnson W.A.Henry E.B.Chandier Adams G.Archibald George E.Cartier Thomas H.Haviland J.H.Gray A.À.Macdonald Charles Fisher George Coles J.C.Chapais Sir Etienne Paschal Taché Alex, T.Galt J.Cockburn William McDougall J.McCully W.H.Steeves John Hamilton Gray Alexander Campbell Hector L.Langevin Oliver Mowat Thomas D'Arcy McGee Edward Whalen Samuel L.Tilley George Brown Charles Tupper ILLIAM HENRY POPE, homme politique et juge, est né à Bedeque, dans l\u2019He du Prince-Edouard, le 29 mai 1825.Il était le fils aîné de l'hon.Joseph Pope, de Charlottetown.et de Lucy Colledge, fille du capitaine Colled- ge.Il fit ses études, en Angleterre.puis il étudia le droit et devint membre du barreau de lIle du Prince-Edouard.en 1847.En 1859.il fut nommé secrétaire provincial de l\u2019Ile du Prince-Edouard, même sans être membre du Conseil exécutif; et, de 1563 à 1873, il représenta le comté de Belfast à l\u2019Assemblée législative de l\u2019Ie du Prince- Edouard.Il était un partisan de la Confédération et en 1864 il fut délégué aux deux Conférences de Charlottetown et de Québec.En 1873, il fut nommé juge de la cour de comté du comté de Prince; et il occupa ce poste jusau'à sa mort survenue, à Summerside, dans l'Ile du Prince-Edouard, le 7 octobre 1879.En 1851, il épousa Mlle Helen Desbrisay, fille de Thomas Des- brisay, de Charlottetown; et de cette union il eut huit enfants dont l'aîné, Sir Joseph Pope, s'est fait le biographe et l\u2019exécuteur littéraire de Sir John Macdonald.I! est l\u2019auteur d\u2019un ouvrage intitulé: \u2018The Confederation question considered from the P.E.I.point of view\u201d (publié à Charlottetown en 1866).| W.H.Pope J = J.M.Johnson 3 J MERCER JOHNSON, l\u2019un des Pères de la Confédération, est né à Liverpool, en Angleterre, au mois d\u2019octobre 1818.Il émigra, au Nouveau-Brunswick, avec son père, dès son bas âge.Il fit ses études à l\u2019école primaire du comté de Northumberland et devint membre du barreau du Nouveau- Brunswick en 1840.En 1850, il est élu député du comté de Northum- berland à l\u2019Assemblée législative; et, en 1854, il devient solliciteur- général.Dans la suite, il occupa successivement les postes de ministre des Postes, d\u2019orateur de l\u2019Assemblée législative et de procureur- général.En 1864, il est délégué à la Conférence de Québec et à celle de Londres en 1866 où l'on s\u2019oceu- pa principalement de régler les détails de l\u2019Acte de l'Amérique du Nord.En 1867, il est élu député du comté de Northumberland a la Chambre des Communes; mais il mourut peu de temps après, dans le comté de Northumberland, au Nouveau-Brunswick, le 9 novembre 1868.= | E.Whalen | NS DWARD WHELAN, auteur, est E né dans le comté de Mayo en Irlande, en 1824.Dès son bas âge, il émigra en Nouvelle-Ecossz et devint un employé de bureau au journal, Nova Scotian, sous la direction de Joseph Howe.En 1842, il s'établit en Nouvelle-Ecosse et en 1843 il fonda le journal Palladium, et plus tard, l'Examiner.Immédiatement après son arrivée dans l'Ile du Prince-Edouard, il se jeta au milieu de la lutte pour les droits provinciaux; et en 1847, il est élu député de l'Assemblée législative de l\u2019Ile du Prince-Edouard En 1864, 11 devient membre du Conseil exécutif de l'Ile du Prince- Edouard, alors qu'il fut délégué à la Conférence de Québec, la même année.Il mourut à Charlottetown, le 10 décembre 1867.Il a publié un ouvrage intitulé: The union of the British province, un compte rendu des Conférences de Charlottetown et de Québec (publié à Charlottetown en 1865).& JLLIAM ALEXANDER HENRY, naquit à Halifax, Nou- velle-Ecosse, le 30 novembre 1816.Il était le fils de M.Robert N.Henry et de Mlle Margaret Hendricken.Durant sa jeunesse il fréquenta le High School de sa ville natale et en 1840 il fut admis à l\u2019exercice du droit en Nouvelle- Ecosse.Il devient conseiller de la reine en 1849.De 1841 à 1867 il représenta le comté d'Antigonish à la Législature.11 siège du câté libéral \u2018jusqu'en 1857 et passe aux bancs conservateurs jusqu\u2019en 1867.Il se fait l\u2019apôtr: du mouvement de la Confédération en Nouvelle- Ecosse, et prend part aux délibérations des conférences de Cnarlotte- town et de Québec, en 1864, et a celle de Londres deux ans plus tard.C\u2019est au cours de cette dernière conférence qu'il a esquissé le plan de VActe de I\u2019Amérique du Nord.Son zèle et ses activités en faveur de la Confédération lui valurent une défaite électorale le jour de la votation en 1867.Six ans plus tard, il est appelé au poste de juge de la Cour Supérieure du Canada.Il occupa ce poste jusqu\u2019à la date de sa mort survenue à Halifax, le 3 mai 1888.En première noce, il a épousé Mlle Sophie Caroline McDonald, en 1845.et Mlle Christiana McDonald en 1850.Il a laissé de nombreux descendants.r A.A.Macdonald j © com J & _ ( R.B.Dickey J DONALD, ancien lieutenant- gouverneur de l'Ile du Prin- cs-Edouard, est né aux Trois-Riviè- res, dans l'Ile du Prince-Edouard.le 14 février 1829.Il était le fils de Hugh Macdonald.Il fit ses études à l'école primaire du con:té et se fit marchand et armateur.1! siégea à l\u2019Assemblée législative de lIle du Prince-Edouard, de 1853 à 1858, et en 1863, il a été élu au Conseil législatif.11 fut délégué par sa province, à la Conférence de Québec, en 1864; et, de 1867 a 1872, il fut membre du Conseil exécutif de l'Ile du Prince-Edouard.Lorsque l'Ile du Prince-Edouard entra dans la Confédération, il devint ministre des Postes dans le cabinet provincial; et il occupa ce poste jusqu\u2019en 1884, date de sa nomination au poste de lieutenant- gouverneur de l'Ile du Prince- Edouard.Il occupa ce poste jusqu\u2019en 1889.En 1891, il fut nommé sénateur -et il conserva son siège à la Chambre-Haute jusqu\u2019à sa mort survenue à Ottawa, le 21 mars 1912.En 1863, il épousa Mlle Elizabeth Owen, troisième fille de l'hon.Thomas Owen; et de cette nion îl eut quatre fils.Un compte rendu de la Conférence de Québec composé de sa propre main avec des notes qu\u2019il a prises sur les lieux a été -publié dans la Canadian Historical Review, vol.1 (1920).A RCHIBALD ANDREW MAC- E LIEUT.-COL, HEWITT BERNARD, le secrétaire des Conférences de Quéhec et de Londres, est né en Jamaïque, en 1825.Il était le fils de James Hewitt, ancien procureur-général de la Jamaïque et de Theodora Folks Hewitt.11 émigra au Canada avec sa mère, après la mort de son père, et il vint demeurer à Barrie, dans le Haut-Canada.En 1855, il s\u2019enrôle dans la milice volontaire; et, en 1860, il fut nommé commissaire général adjoint du gouvernement.De 1858 à 1866, il fut le secrétaire privé de John A.Macdonald dont il devint le beau-frère.En 1864, il fut nommé secrétaire de la Conférence de Québec et en 1866 il accompagna Macdonald à Londres où il remplit les fonctions de secrétaire à la Conférence de Londres.De .1867 à 1876, il fut sous-ministre de la Justice.En 1872, il fut fait C.M.G.; et il mourut le 24 février 1893.11 était célibataire.ro des Pères de la Confédération, est né à Amherst, en Nouvelle-Ecosse, le 10 novembre 1811.I était le fils de Robert Mec- Gowan Dickey et d\u2019Eleanor Chapman.Il fit ses études A la Truro Grammar School et à l'Académie Windsor, en Nouvelle-Ecosse.Il devint membre du barreau de la Nouvelle-Ecosse, en 1834, et de celui du Nouveau-Brunswick en 1835.De 1858 à 1867, il siégea au Conseil législatif de la Nouvelle- Ecosse; et ii fut délégué à la Conférence de Québec, en 1864.II s\u2019opposa aux résolutions de la Conférence de Québec mais, en 1866, il se rallia à la Confédération et, en 1867, il fut nommé sénateur.Au Sénat.il accorda son appui au parti conservateur, mais il joua un rôle de second plan en politique.il mourut, le 14 juillet 1903.En 1844 il épousa Mlle Mary Blair Stewart, fille de l\u2019hon.Alexander Stewart, C.B.d\u2019Halifax; et de ce mariage il eut trois fils et deux filles.Ris\" BARRY DICKEY, l\u2019un \u2014 \u2014 (moj WW raaut HENRY STEEVES, naquit à Hillborough, Nou- veau-Brunswick, le 20 mai 1814.Il se fit commerçant et devint l\u2019un des associés de la compagnie Steeves Brothers.De 1846 à 1851, il représenta le comté d'Albert à l'Assemblée législative de sa province comme député libéral, et de 1851 à 1867 il fit partie du Conseil législatif du Nouveau-Brunswick, Il devient membre du Conseil exécutif du Nouveau-Brunswick, en 1857, et il y demeure presque sans interruption jusqu\u2019en 1865.Il occupe tour à tour le poste de chef du département des levers topographiques de 1855 à 1856 et celui de -commis- saire des travaux publics de 1855 à 1856 et de 1857 à 18683.Il assiste comme délégué du Nouveau- Brunswick à la conférence, sur le Chemin de fer Intercolonial, à Québec, en 1862, et deux ans plus tard aux conférences de Charlottetown et de Québec.En 1867, au lendemain de la réalisation du projet de la Confédération il devient sénateur du Canada et demeure à ce poste jusqu\u2019à l\u2019époque de sa mort survenue à St-Jean, Nouveau- Brunswick, le 9 décembre 1875.gs r G.E.Cartier J _\u2014 IR GEORGES-ETIENNE CARTIER, le politique, naquit & St-Antoine, comté de Verchè- res, dans le Bas-Canada, le 6 septembre 1814, Il était le fils du lieutenant-colonel Jacques Cartier et de Marguerite Paradis.Il était probablement un descendant d\u2019une branche collatérale de la famille du grand explorateur Jacques Cartier.Il fit ses études classiques au collège St-Sulpice de Montréal, et en 1836 {1 devint membre du barreau du Bas-Canada.En 1837 il prit les armes, combattit à Saint- Denis et à St-Charles dans les rangs des patriotes et il dut se réfugier aux Etats-Unis.Il revint au Canada en 1838; et en 1848 il fut élu député du comté de Verchères à l\u2019Assemblée législative du Canada.I représenta ce comté jusqu\u2019en 1861 alors qu\u2019il fut élu député d\u2019une division de Montréal.Dans la suite il représenta cette derniére circonscription électorale à l'Assemblée législative et à la Chambre des Communes jusqu\u2019à sa mort survenue en 1873.Il otuupa d\u2019abord le poste de premier secrétaire provincial en 1856; et plus tard celui de procureur-général du Bas-Canada dans le ministère MacNab-Taché.En 1857 il devint le leader de la députation gouvernementale du Bas-Canada durant Je règne du ministère Macdonald-Cartier.Il de- menra ay pouvoir jusqu\u2019à la chute du gouvernement en 1862; et il conserva son poste de procureur- général du Bas-Canada dans le court ministère Taché-Macdonald en 1864.Lors du mouvement en faveur de la Confédération i! joua un rôle de premier plan.Il était le plus illustre membre canadien-français de la \u201cGrande Coalition\u201d; et en 1864, il fut délégué à la Conférence de Québec.Ce fut grâce à son puissant ascendant sur ses compatriotes ques les Canadiens français acceptèrent le projet de la Confédération.Il fut ministre de la milice du premier gouvernement fédéral et on le considérait comme le premier Heutenant de Sir John A.Macdonald.En 1872-73 il était impliqué dans le fameux \u2018\u2018Scandale du Pacifique\u201d, mais avant que le parlement eut prononcé son verdict sur cette question, il mourut à Londres, en Angleterre, le 20 mai 1873.C'était un politique d'une énergie indomptable et d\u2019une rare habileté d'exécution; et son emprise sur la population canadinne-française fut sans conteste de 1858 à 1873.Ses actes politiques ne furent peut-être pas toujours audelà de tous reproches, mais les services qu\u2019il rendit à la Confédération dépassent de beaucoup les lacunes qu'on peut lui reprocher.11 épousa en 1846 Mlle Hortense Fabre, fille d\u2019Edouard Raymond Fabre, de Montréal, et il eut deux filles.En 1868 il a été créé baronet du Royaume Uni.Il est l'auteur d\u2019un chanson qui à un certain temps faillit devenir l'hymne national du Canada: \u201cO Canada! mon pays, mes amours!\u201d reefers rom) F.B.T.Carter J) IR FREDERICK BOWKER S TBRRINGTON CARTER, ancien premier ministre de Ter- re-Neuve, est né à St-Jean, Terre- Neuve, le 12 février 1819.Il étudia le droit et devint membre du barreau de Terre-Neuve en 1842.T1 fut fait conseiller de la reine en 1859.De 1855 a 1878, il représenta le district de Trinity à l\u2019Assemblée législative de Terre-Neuve.De 1861 & 1865, il fut l\u2019orateur de l'Assemblée législative et il occupa le poste de premier ministre de sa province de 1865 à 1870 et de 1874 à 1878.Il fut fait chevalier, en 1878, et juge en chef de Terre- Neuve, en 1880.I! représenta la province de Terre-Neuve à la Conférence de Québec en 1864, rais il ne put réussir à rallier ses compatriotes au projet de la Confédération.Il mourut en 1900 probablement à Terre-Neuve._ _\u2026 a ; 0 Nes , Pa \\ SAN ha aA SE TTS AN ES NSN SS ) LEGS EO PEE CMS SN 74 l ir Mepis CS AO ns SOS Sd Ses SATS « INANE) M a \u2018 Ua / NY ] i LES PERES DE 5 4 ,( LA CONFEDERATION CANADIENNE A CLS ZG = \"4 = ESC, =< AZ Be A = .ZN =) 7 Dd & Cal ~~).py a _.9 EN a a _ PS Se Pd Nd) où NI 0 \u2014\u2014 SL NTS Tn pp TM = = \u2018 NN 4 C 0.Mowat J IR OLIVER MOWAT, homme S d'état est né à Kingston, dans \u201c le H.-Canada en 1820.IT était le:f'is de John Mowat et de Helen Lêv.:ck, natifs de Caithness-shire, en l2cosse.Il lit ses études dans des Éco:28 privées de Kingstown, et il dev/nt membre du barreau du Haut- Ca::ada en 1841.Aux élections générales de 1857 il a été éli député lib :ral de South Ontario à l\u2019Assem- bide législative du Canada: et sous la courte administration Brown-Do- rion il occupa le poste de scerétai- re provincial.En 1863-64 il devint ministre des Postes dans le gouver- moment Macdonald-Dorion; et il occupa le méme poste lors cde la \u201cGrande Coalition\u201d en juin 1864.Ji: assista à la Conférence de Qué- lec comme l'un des délégués du Jiaut-Canada; mais le 14 novembre \"864, il fut uommé vice-chancelier (lu Haut-Canada et se retira lempo- rairement de la politique.Il re- \u2018tourna cependant à la vie politique lorsque Edward Blake démissionna du poste de premier ministre de la province d'Ontario.Blake conseilla au lieutenant-gouverneur d\u2019inviter Mowat à former un ministère et Mowat accepta l'invita- \u2018tion.11 fut élu député du comté \u2018d\u2019Oxford-nord et il continua à de- 'meurer prem:er ministre et jrocu- ireur-général de la province d'On- 'tario de 1872 à 1896, un terme id\u2019office sans parallèle dans l\u2019kistoi- lre parlementaire anglaise.Durant cette période il joua un rôle de premier plan dans la lutte pour \u201cles droits provinciaux\u2019\u201d et son adminis- [tration fut marquée par un développement graduel et marqué des privileges, Quoique prudent cet même conservateur il s'inspirait d\u2019un idéal élevé; en même temps, ¢\u2019était™un politique pratique et la description du \u201cChristian statesman\u201d qu\u2019il s'appliqua en une certaine circonstance lui était quelquefois lance à la figure.\u2018Ie léopard ne change pas ses taches\u201d déclarait Goldwin Smith en parlant de Mowat \u201cméme lorsqu'il devient un homme d'état chrétien\u201d.En 1896 Mowat fut nommé sénateur.où il devint le leader du gouvernement et il fut nommé ministre de la justice dans le ministère Laurier \u201cce ministère de tous les talents\u201d.Mais en 1897, il constata que ses fone- tions était trop lourdes, pour un politique de son âge et il! se retira du ministère pour accepter le poste de lieutenant-gouverneur de la province d'Ontario.11 occupa Ca poste jusqu\u2019à sa mort survenue le 19 avril 1903.11 épousa en 1845 Mle Jane Ewart, de Toronto.et de cc mariage il eut trois fils et auatre fille\u201d Il fut fait K.C.M.G.en 1893 c: G.C.M.G.en 1897.[ _J AMES COCKBURN, I'un des P¥- ] res de la Confédération, est né à Berwick-rn-Tweed, en Angleterre, le 13 février 1819.Il était le fils de James Cockburn et de Sarah Turnbull.Il émigra au Canada ver 1832 et fit ses études à l'Upper Canada College de Toronto.En 1846 il devint membre du barreau du Haut-Canada et pratiqua la profession d\u2019avocat 4 Cobourg dans le Haut-Canada.Il représenta le comté de Northumberland à l\u2019Assemblée législative du Canada de 1861 À 1567 et à la Chambre des Communes de 1867 à 1874 et de 1878 à 1881.En 1864 il fut nommé solliciteur général du Haut-Canada sous la seconde administration Ta- ché-Macdonald; et il conserva le même poste dans la \u2018\u201cGrande Coalition\u2019.11 fut l\u2019un des délégués du Haut-Canada à la Conférence de Québec.En 1867 il a été élu le premier orateur de la Chambre des Communes et il continua à présider aux délibérations de la Chambre presque sans interruption jusqu\u2019en 1874.Son tact et sa courtoisie ont beaucoup contribué à établir cette J.Cockburn \u2014 \u2014 grande teur.Il mourut août 1883.à Ottawa le 14 Are.( Mebougat W.McDougall J ILLIAM McDOUGALL, Yun W des Pères de la Confédération, est né à York (Toronto), dans le Haut-Canada, le 25 février, 1822.Il était le fils de Da- nie] McDougall et d\u2019Hannah Matthews.Il fit ses études au Collège de Victoria a Cobourg; et en 1847 il devint notaire du Haut-Canada.Plus tard, en 1862, il devint membre du barreau du Haut-Canada, Il devint l\u2019un des chefs des \u2018Clear Grits\u201d ou l'aile radical du parti réformiste; et en 1850 il fonda le journal North American, l'organe de sa faction.En 1857, le North American se fusionna avec le Globe et MeDougall s'associa à George Brown.En 1858, il est élu député à l\u2019Assemblée législative du Canada, et il fut membre du parlement sans interruption, jusqu'en 1882.À l\u2019Assemblée législative il représenta le Comté de North Oxford de 1858 à 1863, celui de North Ontario de 1863 à 1864 et celui de North Lanark, de 1864 à 1867; et à la Chambre des Communes il représenta le comté de North Lanark, de 1867 à 1872, et celui de Halton de 1878 à 1882; et à l\u2019Assemblée Législative d'Ontario, il représenta 12 comté de South Simcoe, le 1875 i 1878.De 1862 à 1864, il occupa le pos- tradition au poste d\u2019ora- SOIXANTENAI - RE DE LA CONFEDERATION LES PÈRES DE LA CONFÉDÉRATION DE L'ONTARIO te de commissaire des Terres de la Couronne dans les administrations Maccdonald-Sicotte et Macdonald- Dorion; et, en 1864, il entra dans la \u201cGrande Coalition\u201d avec George Brown, comme secrétaire provincial, 11 fut délégué aux Conférences de Charlottetown et a celle de Québec en 1864; et à celle de Westminster en 1866.Il se sépara de George Brown lorsque ce dernier démissionna du gouvernement de coalition, en 1865; et en 1867, il devint l\u2019un des chefs libéraux du premier ministère fédéral.I fut ministre des Travaux Publics, de 1867 à 1869; et, en 1868, il se rendit en Angleterre avec Sir Geor- ges-Etienne Cartier pour préparer l'achat des territoires de la compa- rnie de la Baie d\u2019Hudson.En 1869 1] fut nommé lieutenant-gouverneur de Rupert Land et des Territoires du Nord-Ouest.Cependant .! ne put entrer en fonction dans le Nord- Ouest à cause de l\u2019opposition des rebelles de la Rivière Rouge qui le repoussèrent à Pembina.Il fut rappelé aussitôt.Après avoir été répudié par les libéraux sous George Brown, cette dernière aveuture détruisit complètement son influence politique.Il se retira graduelle- il ouvrit une nouvelle étude et il mourut à Ottawa le 20 mai 1905.En 1845, il épousa, en premières noces, Mlle Amelia Caroline Mill- bank, fille de John Easton Mill- bank, du Haut-Canada; et, en 1872, il convola en secondes noces Mlle Mary Adelaide Beatty, fille de John Beatty, médecin et professeur au Collège de Victoria, de Cobourg.En 1867, il fut fait C.B.Il est l\u2019auteur de plusieurs ouvrages: \u201cEight Letters to the Hon.Joseph Howe on the Red River Rebellion\u2019 (publié à Toronto en 1870), \u2018Six Letters to the Hon.O.Mowat on the amendement of the provincial constitution\u2019\u201d (publié à Toronto en 1875) et \u2018\u2018An open letter to the Hon.HE.Mercier on the federalism of the federal constitution of 1867 (publié à Toronto en 1887).N A.Campbell J IR ALEXANDER CAMPBELL, S est né dans le village d\u2019He- K- don près de Kingston-upon- Hull.Yorkshire, en Angleterre, le 9 mars, 1822.11 était le fils de James Campbell, un médecin, Son ment de la vie publique.En 1873 soit au Canada.Angle des rues Bank et Gilmour OTTAWA, CANADA \"HOTEL ALEXANDRA a 125 chambres, absolument modernes, et est situé à l\u2019angle des rues Bank et Gilmour.C'est un endroit très commode pour les voyageurs de commerce et les touristes.Si vous arrivez par train confiez votre bagage au commissionnaire de l'Hôtel Alexandra, à la gare, et faites-vous conduire de la gare à l\u2019Hôtel dans notre confortable sedan douze voyageurs, et cela à titre GRATIS, Si vous voyagez en auto, nous avons des garages privés sur les lieux.Vous êtes situé en des environnements enchanteurs, et à quelques minutes de marche des principales activités commerciales d\u2019Ottawa et des plus attrayants arrondissement domiciliaires de la ville.Il n\u2019y a pas de ville au Canada qui offre un climat plus salubre qu\u2019Ottawa.Les autres saisons sont des plus enchanteresses, et on se livre à tous les sports.- VOIRE CONFORT] NOIRE FIE] Membres de la LIGUE DES AUTOMOBILISTES D\u2019ONTARIO ASSOC.DES AUTOMOBILISTES AMÉRICAINS LIGUE DES AUTOMOBILISTES DE MONTRÉAL ARRANGEMENTS D'HÔTEL TE On peut se procurer des chambres seules ou une enfilade de bres, avec ou sans cham- bain privé.Les chambres d\u2019hôtes avec bain son\u2019 bien distribuées à chaque étage.JOS.BARNABE CUISINE Beaucoup de votre satisfaction et de votre santé dépend de l\u2019habileté et de l\u2019efficacité du service de la cuisine.A l\u2019Alexandra nous avons adopté les plus récentes méthodes et tous les appareils requis pour assurer une cuisson propre ct hygiénique.Suivant le plan américain, l\u2019épreuve suprême d\u2019un hôtel se trouve dans sa cuisine.be manque de qualité, de variété et de service sont des choses inconnues à l\u2019Hôtel Alexandra.Les viandes, volailles, poissons ct tous les autres aliments sont choisis avec grand soin, et l\u2019on n\u2019épargne pas l'argent pour assurer ce qu\u2019il y a de mieux.Nous surveillons tous les détails pour faire de la Salle à Manger de l\u2019Alexandra la meilleure qui Président père émigra au Canada en 1823 et il exerça la profession de médecin à Montréal jusqu\u2019en 1832, puis à Lachine jusqu\u2019en 1856 et finalement à Kingston.1! commença ses études classiques au Collège de St-Hyacinthe et les poursuivit à l'école primaire de Kingston.Il devient membre du barreau des la province d\u2019Ontario en 1843; et il entra en société avec John A.Macdonald, Entre les deux associés s'établit yne étroite amitié qui les unira toute leur vie.En 1858, il se fait élire député libéral-conser- vateur de la circonscription électorale de Cataraqui au Conseil législatif du Canada; et en 1863 il en devint l\u2019orateur durant quelques Mois, de février à mai.En 1864.il est nommé commissaire des terres de la couronne dans la \u201cGrande Coalition\u2019\u2019 et il fut délégué à la conférence de Québec.Lorsque le projet de la Confédération fut réalisé, il fut nommé sé- teur et il devint ministre des Postes dans le premier cabinet fédéral.Ay mois de juillet 1873.il fut mis en charge du nouveau département de l'Intérieur; mais il abandonna ce poste avec tous ses collègues à la fin de la même an- (1) L\u2019hon.JAMES COCKBURN, Solliciteur Général, Haut-Canada.(2) L\u2019hon.OLIVER MOWATT, Directeur Général des Postes du Canada, (3) L\u2019hon.GEORGE BROWN, Président du Conseil Exécutif, Canada.(4) L\u2019hon.WILLIAM McDOUGALL, Secrétaire Provincial du Canada.(5) L'hon.ALEXANDER CAMPBELL, Commissaire des Terres de la Couronne, Canada.(6) L'hon JOHN A.MACDONALD, Procureur Général du Haut-Canada, leader de J\u2019opposition au sénat.Lorsque Sir John \u2014Macdonala revint au pouvoir, il occupa successivement les postes de receveur- général (du mois d\u2019octobre 1878 au mois de mai, 1879), de ministre des Postes (du mois de mai 1879 au mois de janvier 1880), de ministre de la Milice (du mois de janvier, 1880 au mois d'octobre 1880), de ministre des Postes (du mois d\u2019octobre 1880 au mois de mai 1881), de ministre de la Justice (du mois de mai 1881 au mois de septembre 1885), et de ministre des Postes (du mois de septembre 1885 au mois de février 1887).Au mois de juin 1887 il fut nommé lieutenant-gouverneur de ia province d\u2019'Ontario; mais avant d\u2019occuper son nouveau poste il représenta le Canada à la Conférence impériale de 1837.Il mourut à Toronto le 24 mai 1892 quelques mois avant l'expiration de son terme comme lieutenan:-zouverneur.En 1855 il épousa Mlle Georgina Frederica Locke Sandwith, fil- ie de Thomas Sandwith, de Beverley, Yorkshire.En 1856 il fut fait conseiller de la reine.Un recueil de ses discours fut publié sous le titre d>: Speeches on divert occasions (Ottawa, 1885), + | =.D'Arcy McG j >, y McGee CN \u2018 | A.Shes 3 | I __J r HOMAS D'ARCY McGEL, l'un T des Pères de la Confédération, est né à Carlington.dans le comté de Louth.en Irclan- de, le 13 avril 1825, Il était le fils de James MeGee, un garde-côte, of de Dorcas Catherine Morgan, 11 fit ses études à l'école de Wexford, en Irelande; et.en 1842, il émigra en Amérique, 11 fit parti du personnel du journal \u201cPilot\u201d de Boston.un hebdomadaire irlandais; et en devint le rédacteur.En 1845, il retourna en Irlande, et devint le rédacteur du Freeman's Journal de Dublin.Les principes politiques de ce journal lui parurent trop modérés et il passa au service de la \u2018\u2018Nation\u201d, l'organe de la \u201cJeune Irlande\u201d.Bien qu'il ne prit pas les armes, il fut néanmoins impliqué dans la révolution de 1848 et il dut s\u2019enfuir en Amérique, déguisé en prêtre.En 1848, il fonda un, journal à New-York, le New York Nation, un hebdomadaire qui ne subsista que fort peu de temps; et en 1850 il s\u2019établit à Boston et fonda l\u2019American Celt.En 1852.il s\u2019établit à Buffalo où il publia l\u2019American Celt pendant cinq ans.En 1857, il quitta Buffalo et vint demeurer à Montréal, sur la demande de quelques éminents citoyens irlandais-canadiens.À Montréal, il fonda un nouveau journai.The New Era, qui ne subsista qu\u2019un an; et en 1858 il est élu député irlandais catholique de la division Montréal ouest à l\u2019Assemblée législative.11 représenta cette circonscription électorale à l'Assemblée législative jusqu\u2019en 1867 et à la Chambre des Communes jusqu\u2019en 1868.Il siégea d\u2019abord avec les réformistes et en 1862-63 il fut président du conseil, Plus tard, il devint secrétaire provincial, dans le ministère S.Macdonald-Sicotte.Par suite des chambardements ministériels de 1865, il ne fit plus parti du cabinet; et, dans la suite.il siégea avec les conservateurs.Il devint ministre de l'Agriculture dans le deuxième ministère Taché- Macdonald de 1864 et il conserva ce poste dans la \u2018\u2018Grando Coalition\u2019 jusqu\u2019en 1867.Il fut délégué aux Conférences de Charlottetown et de Québec, en 1864, et contribun dans une large mesure a créer le mouvement en faveur de la Confédération.Dès son arrivée an Canada il précha la doctrine de \u201cla nouvelle nation\u2019; et son éloquence fit plus que tout autre chose à créer cette mentalité en faveur de la Confédération.En 1867, il se tint à l\u2019écart du premier cabinet fédéral, avec Sir Charles Tupper, dans un magnifique esprit d\u2019abnégation, afin que les réclamations des irlandais et de la population de la Nou- velle-Ecosse soient satisfaites toutes deux par la nomination d'\u2019Edward Kenny.Au premier parlement IR AMDROSE SEBFA, ancien gouverneur des îles Bahamas, es\u201c né à St-Jean, Terre-Neuve, LA en 1818.11 étudia le droit et fut fait K.C.M.G, on 1833.Il est élu à l'Assemblée législative de Terre- Neuve, cn 1850.et en deviert l\u2019o- ratoeur, de 1555 à 1861.Il fait parti du cabinet ministériel, de 1864 à 1869; et de 15S7 à 1895 il cceupe le poste de gouverneur des Îles de Bahamas.En 1864 il représenta la province de Terre-Neuve à la Conférence de Québec, mais sans succès.Il mourut en 1905 probablement à T'erre-Neuve.fédéral il fut don- tout simplement député.Mais son titre de chef des apôtres de la fédération des provinces de l'Amérique du Nord était déjà reconnu à cette époque même.Avant même d\u2019arriver au Canada MceGee avait commencé à se libérer de ses principes anti-britanniques; et au Canada il devint un sujet loyal à la Couronne.Zn 1866 1! condamna avec véhémence l\u2019invasion du Canada par les Fenians, irlandais-américains; et il encourut l\u2019inimitié de l'organisation des Fe- nians aux Etats-Unis.Un conséquence il fut assassiné à Ottawa de bonne heure le matin du 7 avril 1868 par un Fenian nommé Wha- len, au moment où il revenait d\u2019une séance prolongée de la Chambre des Communes.T.A.McGee est l\u2019un des plus brillants orateurs qui aient passé sur le parquet de la Chambre des Communes et il est resté un écrivain et un poète de talent.Avant d\u2019émigrer au Canada il a écrit plu- sieurs volumes traitant des questions politiques irlandaises, à savoir: \u201cA history of the Irish settlers in North America\u201d (publié à Boston en 1852), \u201cHistorical sketches of O'Connell and his friends\u201d (publié à Boston en 1854); et au Canada il a écrit \u201cA popular history of Ireland\u201d (publié à New York en 1863).et \u201cThe Irish position in British and in republican North America\u201d (une brochure publiée à Montréal, en 1866); et en rapport avec la Confédération il publi:y \u201cSpeeches and addresses, chiefly on the subject of British American union\u201d (publié à Londres en 1865), \u201cNotes on federal governments\u2019 (publié à Montréal en 1865 et traduit en francais par M.L.G.Gla- du.de St-Hyacinthe, en 1865), et \u201cThe mental outfit of the new Dominion\u2019\u2019 (une brochure publiée en 1867).Il est aussi l\u2019auteur de *\u201cCanadian ballads, and occasional verses, (publié à Montréal en 1858); et après sa mort ses poésies furent recueillies par Mme J.Sadlier et publiées à New York, en 1869, sous le titre de \u201cThe poems of Thomas d\u2019Arcy McGee.Suite à la 28ème _ re tnd née.De 1873 à 1878 il fut ie N 119, rue Principale, Hull, P.©.& CIE, LIMITÉE MARCHANDS DE CHARBON GROS et DETAIL Case Postale 323 Téléphone: Sher, 2023-2059 Puissantes compagnies représentées à des taux défiant toute compétition.; Je sollicite votre patronage distingué et en retour je vous assure d\u2019un service de premier ordre.ssurances de toutes sortes promptement, d\u2019une manière juste et équitabls.Réclamations réglées ASSURANCES DE TOUTES SORTES Spécialité: Responsabilité Patronale (27 ANNEES D'EXPERIENCE DANS LA LIGNE) J.-HEN 119, rue Principale, Hull, P.Q.Case Postale 323 Téléphone : GER Sher.2059-2023 _SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION \u201cvor \u2014\u2014\u2014 \u2014 == 1867 LE CANADA AUX CANADIENS POUR LES CANADIENS LA SAUVEGARDE OPERATIONS D\u2019ASSURANCES DE LA SAUVEGARDE EN 1926 Polices émises et placées .$ 5,441,272.00 Deux fois le montant que 1a Compagnie émettait il y a cinq ans.Polices en vigueur au 31 décembre 1926 .$ 22,544,955.00 Le montant d\u2019assurance en vigueur a doublé dans les - derniers cinq ans.REVENUS Revenus en primes et en intérêts sur placements, ete.244.440 $ Les revenus ont doublé en cinq ans.913.118.00 Intérêt réalisé sur les fonds moyens de l\u2019année: 6.66% MORTALITE La mortalité prévue pour l\u2019année 1926 était de .\u2026-\u2014$ 221,242.00 Les décès survenus au cours de 1% année 2 : ne représentent que .-.% .$ 115,046.00 Différence $ 106,196.00 Représentant 489, d\u2019économie sur la mortalité prévue.ER Etat comparatif des Opérations d\u2019Assurances 1911 1016 1921 1926 Propositions reçues\u2014 $1,508,550 81,306,600 8 3,419,822 § 6,017,172 Polices émises\u2014 $1,248,250 $1,064,600 § 3,012,622 8$.5,441,272 Polices en vigueur\u2014 $4,766,962 $6,571,548 $11,605,341 822,544,955 + 1902 1927 LA SAUVEGARDE | 1927 FONDATION : UN QUART DE SIECLE Tout homme représente une valeur qu\u2019il convient de protéger soigneusement Cette valeur peut être envisagée\u201d sous un double aspect; a) Au point de vue de la société b) Au point de vue de l\u2019individu \u2018 \u2018Au.point de vue de la société la valeur d\u2019un homme se traduit par les ~ fruits de son travail, ses connaissances, l\u2019expérience qu\u2019il possède rapportent au bien-être général.Nous sommes pour ainsi dire solidaire les uns des autres.Que nous soyons placés à quelque degré que ce soit de l\u2019échelle sociale notre rôle est non seulement utile, mais encore nécessaire à la so- \u2018ciété telle qu\u2019actuellement constituée.Or songeons-nous assez que la valeur d\u2019un homme est subordonnée à sa vie?Et comme nous n\u2019avons pas encore inventé le remède qui puisse rendre la vie humaine éternelle, il s\u2019ensuit que la valeur d\u2019un homme est fatalement appelée à avoir une fin.Pourquoi alors la laisser perdre ou n\u2019en pas tirer tout le parti possible.Il y a plus .Tout homme dans la vie est le soutien d\u2019un certain nombre de personnes dont le fardeau de l\u2019entretien retombera sous une forme ou sous une autre sur la société avec sa disparition.Si nous capitalisions là valeur que représente cet homme, la société, à sa mort, serait compensée par le capital ainsi constitué de la perte éprouvée et ce même capital servirait à soulager la société du soutien de cen x qu\u2019il laisse derrière lui.L\u2019ASSURANCE SUR LA VIE BIEN COMPRISE N\u2019EST PAS AUTRE CHOSE QUE LA CAPITALIS ATION DE LA VIE HUMAINE.~~ Elle est donc nécessaire au point de vue de la société.Elle ne l\u2019est pas moins au point de vue individuel.Tout homme a une ambition qu\u2019il désire réaliser.Cette ambition peut se traduire par le bien-être des siens.C\u2019est un idéal que nous avons tous, mais qui dépend entièrement du Créateur de toutes choses.Sommes-nous certains qu\u2019Il donnera le temps de le réaliser.Poser la question c\u2019est y répondre et nos désirs les plus chers peuvent ne jamais être accomplis à moins que nous mettions à profit les moyens légitimes mis à notre portée.L\u2019assurance sur la vie est sans contredit un des instruments par lesquels nous pouvons atteindre le but que nous poursuivons.C\u2019est non seulement un devoir pour chacun de protéger la valeur personnelle qu\u2019il représente, mais c\u2019est aussi en quelque sorte une question de justice ou bien nous sommes mariés, La compagne de notre vie a consenti à associer sa vie à la nôtre sur la foi qu\u2019elle avait en nous.Si Dieu a béni notre union, ce sont des responsabilités dont nous l\u2019avons chargée.Allons-nous risquer de lui laisser Je soin d\u2019y pourvoir seule?Ou bien nous nous consacrons à une oeuvre quelconque, si cette oeuvre compte sur nous pour atteindre le succès, allons- nous en retirer les bénéfices du temps de notre vivant et nous en désintéresser pour l\u2019 avenir.Non, dans \u2018quelque situation que nous soyons, il faut réaliser que de même que nous protégeons les biens matériels, il faut protéger la valeur personnelle que nous représentons.Le seul moyen connu c\u2019est: L'ASSURANCE SUR LA VIE C\u2019ES1 LA CAPI ALISA- 1I0N DE LA VALEUR QUE NOUS REPRESEN1ONS ee BY CR vey a NIV VE ev ny vay Augmentation\u2014 $2,252,064 $1,804,586 8 5,083,798 $10,089,614 ® e A ; 7 P ersonnel du Bureau P rov incial du Ca nada ; : MARCHE PROGRESSIVE | ! ; : j ANNEE RECETTES ACTIF ASSURANCES EN CHEF DISTRICT D'OTTAWA DISTRICT D\u2019ONTARIO NURD DISTRICT DE WINDSOR ; VIGUEUR A.-J.BLUTEAU .64, rue Cobourg, Ottawa .CHEF CHEF i a 1906 $ 86,705.$ 119,940, $ 2,213,998.AGENTS J.-M.LEMIEUX, 388, rue Somerset-est, Ottawa MICHEL HALLE .\u2026.\u2026.\u2026.Hearst, Ont.J.-G.LAMONTAGNE .Tilbury, Ont.| WE 1911 $213,408.$ 706,410.$ 4,766,962, | Co AGENTS AGENTS AGENTS | 1916 $294,903.$1,140377.§ 6,571,548.Biron, AeRececcenneeee Papiequvilie: P+ | Cousineau, Armand .R.R.No 2, Rusell, Ont.J.-A.Champoux Lafontaine, Ont 1921 $501,120.$1, 977,844.$11,605,341.Cyr, J.-L .++0000000 > St-Her mas, P.Q.Dugas, J.-B.002 22.Chelmsford, Ont.Goyet, Wm.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Amos, Abitibi, P.Q.ye ts por one co 00.00 ne ont.1926 $909,086.$3,275,610, $22,544 955.Forget, J.-A.Ste-Thérése de Blainville, P.Q.| Fallu, Théo.\u2026\u2026.\u2026.Blind River, Ont.Laliberté, Vic.,.Barraute, Abitibi, P.Q-| Le Bocuf, B-A, 1.1\" seh, Ont.4 ! ) Gauthier, J.-E., 92, Maisonneuve, Hull, P.Q.| Lalonde, P.-R.Plantagenet Springs, Ont.Perron, J.-F.\u2026.\u2026.\u2018.Nédélec, P.Q.! ; La Sauvegarde possède une charte fédérale, c\u2019est un au- Lépine, J.-D.Brownsburg, P.Q.Morin, Cio.- sesesiiaiaan Plantagenet, ont.Rochefort, A\u201c.B.P.1585, Timmins, Ont.DISTRICT DE MONT-LAURIER : tre gage de sûreté incontestable pour les assurés.Prévost, S.-R.Kiamika, P.Q.Préseault, SoH LL LEE III Lefaivre, Ont.Tremblay, J.-F.McIntosh Springs, Ont J.-A.Labrie :.Mont-Laurier, P.Q.; Rochon, Eug.42, rue Bourque, Hull, P.@.| Aubry, S.00\u2026.\u2026.Sturgeon Falls, Ont.Bourque, P.-D.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Senneterre, P.Q.Malo, J.-Euc.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Plaisance, P.Q.û 4 PN Ea LA SA COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE SUR LA VIE Siège Social \u2014- EDIFICE LA SAUVEGARDE\u2014-\u2014MONTREAL Gérant Provincial d\u2019Ontario\u2014AURELIEN GAUTHIER Bureau Provincial d\u2019Ontario\u2014Edifice Banque Nationale, Ottawa - am i is LE PASSANT qui se rend de la Place d\u2019Armes à l\u2019Hôtel de Ville aperçoit, angle Notre-Dame et Saint-Vincent, en face du Pa- A, lais de Justice et à côté de la nouvelle et tique a besoin que notre organisation écono\u201d 1 somptueuse annexe dudit Palais, un haut ba- mique en hee les etforts.| Il faut que .2 .nos épargnes servent au développement e timent de dix étages, dont l\u2019architeeture soi- A EEE ges, au maintien de nos propres institutions au \u2018 ; sen 1?[| : \u2019 érati -i idérable.gnée attire l\u2019attention.Corstruit en 1912 et lieu d\u2019aller enrichir les pavs limitrophes.l\u2019essor de ses opérations est-il considéra \u2018 1913, le nouveau Siège Social de La Sauve- C\u2019est Poeuvre que poursuit LA SAUVEG AR- Son actif de plusieurs millions offre à ses as- 1 garde fut inauguré le mardi 14 avril 1914.DE.| surés une solide garantie.: uit.LA SAUVEGARDE est née d\u2019une idée: la survivance de notre nationalité.Notre organisation religieuse, édUcationnelle et poli- Tout porteur d\u2019une police de la Sauvegarde a droit aux avantages qu\u2019offre le service de Prolongation de la Vie dirigé par un médecin spécialisé dans cette ecience si nouvelle et pourtant si utilitaire.Examen partiel et complet, analyses chimiques et microscopiques de toutes sortes, conseils, régimes, consulta- : tions par correspondance, etc, le tout absolument gra- FONDEE en 1902, LA SAUVEGARDE a vu se grouper autour de son drapeau l\u2019élite de notre population canadienne-française.Elle a reçu les plus chauds encouragements de nos autorités religieuses et civiles.Aussi Rw Mr ; - ; 3 > | A à 9% EEE \u2014\u2014\u2014 Re f P.Mitchell J -_\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ETER MITCHELL, ancien premier ministre du Nouveau- Brunswick, est né à Newcastle, au Nouveau-Brunswick.le 4 janvier, 1824.Il fit ses études à la Newcastle Grammar School et devint membre du barreau du Nou- veau-Brunswick, en 1848.De 1856 à 1860, il fut membre de l'Assemblée législative du Nouveau-Bruns- wick et, de 1860 a 186,, il fut membre du Conseil législatif.11 fit parti du ministère Tilley de 1858 à 1866, et fut délégué à la Conférence de Québec, en 1864.Lors de la défaite du gouver»ement anti-fédé- raliste du Nouveau-Brunswick, en 1866, il devint sremier ministre et président du Conseil, et c'est lui qui régla les derniers détails de l\u2019entrée de la province dans la Confédération.A la Conférence de Westminster, il s'allia à Sir Georges- Étienne Cartier pour réclamer la forme de gouvernement fédératif plutôt que législatif.En 1867.il devint sénateur et ministre de la marine et des pêcheries dans le premier ministère fédéral.En 1872, il démissionna comme sénateur et fut élu député libéral-indépendant dans son ancien comté de Northum- berland; et il continua à représenter ce comté à la Chambre des Communes, de 18/72 à 1878 et de 1882 à 1891.En 1873, lors de la défaite du gouvernement Macdonald, il devint rédacteur du Montreal Herald et, en 1885.son propriétaire.Il mourut à Montréal, le 25 octobre 1899.En 1853, il épousa Mme Gough, de St-Jean Nouveau-Bruns- wick.Il est l'auteur de deux ouvrages: \u2018A review of President Grant's recent message to the U.S.Congress\u2019 (publiés & Ottawa en 1879) et \u201cNotes on a holiday trip\u201d (publié à Montréal 1880).Ce dernier volume est le recueil des impressions de voyage au Nord-Ouest.Quelques-unes de ses réminiscences politiques sont contenues dans un article publié dans le Toronto News, le 15 février 1894.Ge à COLES naquit dans l'Ile du Prince Edouard, le 20 septembre 1820.Il était le fils aîné de James Coles.Il fonda une brasserie et plus tard, une distillerie.En 1842 i] est élu député à l\u2019Assemblée législative de l'Ile du Prince Edouard par le premier district du comté de Queen.11 devient, à la Chambre, l\u2019un des champions du gouvernement responsable; et en 1864 il est délégué par l'Ile du Prince Edouard aux deux conférences de Charlottetown et de Québec.En 1867 sa santé chancela et il se retira de la vie publique en 1868.Il mourut à Charlottetown, Ille du Prince Edouard, le 21 aout 1875.En 1833 il épousa, en Angleterre, Mlle Mercy Haine, d\u2019East Penard, Sommer- setshire.= ( C.Tupper J IR CHARLES TUPPER, ancien bremier ministre du Canada, est né, 4 Amherst, en Nouvel- le-Ecosse, le ?juillet 1821.Il était le fils du Rev.Charles Tupper et de Miriam Lockhart.Il fit ses études à l'Académie Horton de Woolville, en Nouvelle-Ecosse, et il étudia la médecine à l'Université d'Edinburgh.11 fut reçu médecin en 1843.Il obtint son diplôme du Royal College of Surgeons en 1843; et lors de son retour en Nouvelle-Ecosse il exerça sa profession dans sa ville natale.De 1855 à 1867, {l représenta le comté de Cumberland à l'Assemblée Législative de Nouvel- le-Ecosse; et de 1856 à 1860, il occupa le poste de secrétaire provincial dans le ministère Johnston.De 1864 à 1867, il fut premier ministre de la Nouvelle-Ecosse.Il joua un rôle important, lors du mouvement en faveur de la Confédération; et il fut délégué aux Conférences de Charlottetown, de Québec et de Londres.Il combattit la campagne antifédéraliste de Joseph Howe dans un ouvrage intitulé \u201cLetter to the Earl of Carna- von\u201d (publiée à Londres en 1866).Ce fut grâce à ses efforts que la Nouvelle-Ecosse entra dans la Con-\u2018 fédération en 1867.De 1867 à 1884, il représenta le comté de Cumberland à la Chambre des Communes.Mais il ne fit pas partie du premier ministère fédéral.Il se tint à l'écart avec T.D\u2019Arcy McGee afin de laisser le champ libre à Edward Kenny, un catholique de la Nouvelle-Ecosse.En 1868 il déjoua la tentative de la faction antifédéraliste de la Nouvelle-Ecosse qui voulait révoquer l\u2019union et persuada Joseph Howe d'entrer dans le ministère.11 entra lui-même dans le cabinet en 1870, comme président du conseil; et de 1872 à 1873, il devint ministre des Revenus Domestiques et ministre des Douanes.De 1873 à 1878, il fut le lieutenant de Sir John Macdonald, alors chef de l'opposition.Lorsque les conservateurs revinrent au pouvoir en 1878 il devint ministre des Travaux-Pu- blics.De 1879 à 1884 il occupa le poste de ministre des chemins de fer et canaux et comme tel, il dirigea les préparatifs pour la construction du Pacifique Canadien.En 1883 il fut nommé haut commissaire du Canada à Londres et il conserva ce poste jusqu'en 1896 avec une courte vacance de 16 mois durant les années 1887-1888 alors qu\u2019il occupa le poste de ministre des finances dans le ministère Macdonald.1] fut rappelé au Canada, en 1896, et devint le chef du parti conservateur peu de temps avant les élections générales de la même année.Son énergie indomptable ne réussit cependant pas à relever le prestige de son parti déchu et il fut défait après un court règne de six mois.De 1896 à 1900, il occupa le poste de chef de l\u2019Opposition à la Chambre des Communes, mais aux élections générales de 1900 il fut défait dans le comté de Cap Breton ee «om de ASS A a DR, ome SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION ee LES PERES DE LA CONFEDERATION DE LA NOUVELLE-ECOSSB et il se retira de la vie politique.Il mourut à Bexley Heath, comté de Kent, Angleterre, le 30 octobre 1915.Il mourut le dernier des Pères de la Confédération.En 1846 il épousa Mlle Frances Amelia Morse, fille de Silas Hilbert Morse, d'Amherst, Nouvelle-Ecosse; et de cette union il eut trois fils et trois filles.Il fut fait C.B.en 1867, K.C.M.G., en 1879, G.C.M.G.en 1886, et baronet du Royaume Uni en 1888.Le Collège Acadie de l\u2019Université de Cambridge et de 1'Université d'Edinburgh lui conféra le titre de L.L.D.Quelque temps avant sa mort il publia un ouvrage intitulé \u201cRecollections of Sixty Years\u201d (publié à Londres en 1914).f A.T.Galt J \u2014 J ILLOCH ALEXANDER GALT, T ancien ministre des finances canadien et ancien Haut Commissaire canadien en Angleterre, est né dans Chelsea, à Londres, le 6 septembre 1817.11 était le plus jeune fils de John Galt, un romancier écossais.11 émigra au Canada en 1835, comme commis de bureau de la British American Land Company à Sherbrooke, dans le Bas-Canada, et de 1844 à 1855 il fut commissaire de la compagnie.Il s\u2019'intéressa à la construction des chemins de fer et fut l\u2019un des promoteurs du Grand-Tronc.En 1849 il est élu député indépendant du comté de Sherbrooke à l\u2019Assemblée législative du Canada; mais il remit son mandat en 1850.Il fut Téély député de la ville de Sherbrooke en 1853; et il continua à représenter la ville de Sherbrooke sans interruption jusqu'en 1867 à l\u2019Assemblée législative et jusqu\u2019en 1872 à la Chambre des Communes.Il finit par être considéré comme le leader de la députation anglaise du Bas-Canada et en 1858 il devint ministre des finances dans le ministére Cartier-Macdonald, mais il s\u2019associa au gouvernement à condition que la fédération des provinces de l\u2019Amérique du Nord devienne une partie intégrale du programme politique de l\u2019administration.Avec Sir Georges E.Cartier et John Ross, il se rendit en Angleterre pour plaider la cause de la Confédération auprès du gouvernement impérial, mais sans succès.En 1862 i! démissionna avec ses collègues, mais en 1864 il redevint ministre des finances, et il conserva ce poste jusqu\u2019en 1866.Il fut délégué aux Conférences de Charlottetown et de Québec en 1864 et à celle de Westminster en 1866; et il fut l\u2019un des architecte de l\u2019Acte de l'Amérique du Nord.En 1867, il fut appelé au poste de ministre des finances dans le cabinet fédéral; mais en 1868 il démissionna par suite d\u2019un différend avec Sir John Macdonald.Galt n\u2019occupa aucun poste politique dans la suite.Il rompit toute relation affiliation avec les partis politiques.Il se déclara convaincu de l'indépendance future du Canada et en 1872 il se retira du (1) L\u2019hon.ROBERT B.DICKEY, M.C.L.,, N.-E.(2) L\u2019hon.CHARLES TUPPER, Secrétaire Provincial, N.-E.(3) L'hon.WILLIAM A.HENRY, Procureur Général, N.-E.(4) Monsieur ADAMS G.ARCHIBALD, M.P.P., N.-E.(5) L\u2019hon.JONATHAN McCULLY, M.C.L., N.-E.parlement.En 1875 il fut nommé membre de la Commission des Pêcheries d\u2019Halifax en rapport ave: le traité de Washington et les dernières années de sa vie furent consacrées à des travaux diplomatiques ou semi-diplomatiques.En 1880 il fut nommé Haut Commissaire en Angleterre; et il occupa ce poste jusqu\u2019en 1833.Les dix dernières années de sa vie furent consacrées au développement de différentes entreprises qu\u2019il avait commencées dans le Nord-Ouest canadien: mais après 1890 sa santé déclina rapidement et fl mourut à Montréal, le 19 septembre 1893.Il avait épousé en premières noces Mlle Elliott Terrance, la fille de John Terrance, de Montréal, en 1848, et en 1851 il convola en secondes noces la plus jeune soeur de sa première épouse, Amy Gordon.De son premier mariage il eut un fils; et de son deuxième marlia- ge il eut deux fils et huit filles.Il refusa le titre de C.B.en 1867, mais il fut fait K.C.M.G., en 1869, et G.C.M.G.en 1878.Il est l\u2019auteur de plusieurs brochures: Canada, 1849 to 1859 (publié à Londres et à Québec en 1860).The political situation (publié à Montréal en 1875), Church and state (publié à Montréal en 1876).Civil liberty en Lower Canada (publié à Montréal en 1876), The relations of the colonies to the Empire (publié à Londres en 1881), et Future of the Dominion of Canada (publié à Londres en 1881).rer \u2014 _ ( J.C.Chapais J J EAN CHARLES CHAPAIS naquit à la Rivière Ouelle, dans le Bas-Canada, le 2 décembre 18#1.1] était le fils de J.C.Cha- pais, un marchand de la région.Il fit ses études classiques au Colège de Nicolet et au Séminaire de Québec.Plus tard, il se fit marchand comme son père.De 1851 à 1867 il représenta le comté de Kamou- raska à l'Assemblée législative du Canada, t en 1864, il devint commissaire des Travaux-Publics sous la courte administration Taché- Macdonald.11 continua à détenir ce portefeuille dans le gouvernement de coalition de 1864 a 1867; il fut l\u2019un des délégués à la Conférence de Québec.De 1867 a 1871 il représenta le comté de Champlain i l\u2019Assemblée législative de Québec: et en 1867 il se porta condidat dans Je comté de Kamouraska pou: entrer dans l'arène fédéral, mais il n'y eut aucune élection.et en 1868 il fut nommé sénateur, De 1867 à 1869, il fut ministre de l'agriculture du premier gouvernement fédéral sous Sir John Mae- donald; et de 1869 à 1873, il fut receveur-générzi.Il mourut à Ottawa le 17 juille\u2018 1885.Il épousa Mlle Henriette Cieor- gina Dionne, fille de l\u2019hon.Ama- ble Dionne, membre du Conseil Législatif du Canada, et il eut plusieurs enfants.a ( \u2014 \u2014\\ I E.B.Chandler J Er BARRON CHAND- LER, naquit a Amherst en Nouvelle-Ecosse, le 22 août 1800.11 était le fils de C.H.Chandler de Cumberland et le pe- \u2018tit-fils de Joshua Chandler de New Haven, Connecticut, un loyaliste très bien connu, Il étudia le droit et devint membre du barreau du Nouveau Brunswick en 1823.De 1827 à 1836 il représenta le comté de Westmoreland à l\u2019Assemblée législative du Nouveau-Brunswick; et de 1836 à 1878 il fut membre du Conseil législatif de Ja province.De 1844 à 1858, il fut presque sans interruption membre du Conseil Exécutif, et il fut membre de la première administration du Nouveau Brunswick après la Confédération .de 1867 à 1869.Il prit une part importante aux négociations de la Confédération et' à la construction du chemin de fer Intercolonial.Il fut délégué par le Nouveau-Brunswick aux conférences de Charlottetown de Québec et de Londres de 1864 a 1866.En 1867 on lui offrit un siége au sénat, mais il déclina l\u2019honneur.En 1868, il fut nommé commissaire pour la construction du chemin de fer Intercolonial; et en 1878 il succéda à Sir Leonard Tilley comme lieutenant-gouverneur du Nouveau Brunswick, Il] mourut avant l'expiration de son terme d\u2019office 3 Fredericton, Nouveau Brunswick, le 6 février, 1880.tm Seer) HARLES FISHER, ancier pre- C mier ministre du Nouveau- Brunswick, naquit à Fréde- ricton, le 16 sept, 1S0S.Il était le fils de Peter Fisher et de Susanna Milliams.1! fit ses études au King's College de Fredericton ct obtiut to titre de bachelier ès art en 1830.Il! étudia le droit et devint meu- bre du barreau du Nouveau Brunswick en 1833.Il devint conseiller de la reine en 1855.En 1837, il fut élu député libéral du comte d\u2019York à l'Assemblée législative du Nouveau Brunswick et 1! représenta ce comté presque sans interruption jusqu'en 1868, date oll ii se retira de la politique.Ii fut membre du Conseil Exécutif de 1848 à 1550, et en 1851 il devint premier ministre et procureur-gé- néral du Nouveau Brunswick.Son zouvernement démissionny sur le projet de loi de la prohibition des liqueurs en 1856; mais il reprit le pouvoir l\u2019année suivante et le conserva jusqu\u2019en 1861.alors qu\u2019il dé- migsionna de son poste de premier ministre par suite de certaines allégations soulevées lors d\u2019une enquête sur les terres de la couronne.Il conserva cependant son siège comme député du comté d'York à l\u2019Assemblée législative du Nouveau Brunswick.En 1864, il fut délégué à la Conférence de Québec et son zèle en faveur de la Confédération fut cause de sa défait à l'élection de 1885.En 1866.il fut cependant de nouveau réélu dans son ancienne circonscription électorale d\u2019York.La même année ji! fut délégué à la Conférence de Londres.A son retour il fut élu député du comté au parlement fédéral mais il] conti- Nua à occuper en même temps 1\u20ac poste de procureur-général du Nouveau-Brunswick.I! mourut à Fredericton le 8 décembre 1880.Au mois de septembre 1835 il épousa Mlle Amelia Hatfield, Ja septième fille de David Hatfield, un loyaliste de l'Empire.L'Univer« sité du Nouveau Brunswiek lui conféra le titre de D.C.L.en 1866.En une certaine occasion, il refusa d\u2019accepter le poste de juge en chef.En 1852, {1 fut nommé membre de la commission de codification des statuts provinciaux; et les travaux de cette importante commission ont été réunis en plusieurs volumes et publiés en 1856.à St-Georges, aux Bermudes en 1814.Son père était le consul anglais de Virgine, Il fit son cours d'étude au King's College de Windsor, en Nouvelle Ecosse et obtint le grade de bachelier ès arts en 1853.Quatre ans plus tard il fut admj au barreau dé la Nou- velle-Ecosse et créé conseiller de la reine en 1853.Pendant 17 ans, de 1850 à 1867, il représenta la circonscription électorale de St-Jean à l\u2019Assemblée législative.J'à HAMILTON GRAY naquit Il devint membre du conseil ( ° « EE || ( J.H.Gray.J & \u2014 eee OHN HAMILTON GRAY naquit J dang l'Ile du Prince Edouara: en 1512 et fit son cours d\u2019étude à Charlottetown.Ile du Prince, Edouard.De 1831 é 1853, il fit partie de l'armée expéditionnaire, anglaise et guerroya principalement aux Indes et en Afrique dus Sud.En 1856.il revint dans l'Ile du Prince lEdouard vt deux ans, plus tard il fut élu à l'Assemblée législative par le quatrième district du comté de Queen.11 fut réélu en 1863 et lu méme année il devint premier ministre de la provin- ve et président de son Conseil exécutif.Il prit une part active aux négociations de Ja confédération en* 1864 et il occupa la présidence de la conférence de Charlottetown sut l'union des provinces maritimes, L'année.suivante, il était délégué, à la conférence de Québec, sun l\u2019union de toutes les provinces de l'Amérique du Nord.Peu de temps apres que la Législature de l'Ile du Prince kdouard eut rejeté les ltésolutions de Québec, il se retiru de la politique.Pur la sui?te, il consacra le reste de ses énergies aux oeuvres militaires, Il oc- eupait le poste d'officier comman?dant de la brigade de la province depuis l\u2019année 1864, avec le grade de colonel, et en 1867 il fut promu au poste d'adjudant-général des forces militaires de l'Ile.Lin 1873 i] fut de ifouveau promu au poste d\u2019adjudant-général du district militaire no 10 du Canada, I} mourut à \u2018\u2018Inkerman House\u201d, Charlottetown, le 13 août 1887._ exécutif de la province en 1S51 et remplit cette fonction jusqu'en 1854, De 1856 à 1857 il occupa le poste de procureur général.En 1864 il fut choisi parmi les délé* sués de l'opposition conservatrice du Nouveau-Brunswick pour assis; ter aux conférences de Charlottetown et de Québec, 11 s\u2019enthousiasma pour le projet de la Confédération et devint l\u2019un des plus puissants protagonistes du mouvement.En 1866, il devient l'orateur de l'Assemblée législative du Nou- veau-Brunswick, mais en 1867, il abandonne son siège pour se faire élire député au gouvernement fédéra] dans son vieux comté de St- Jean.Au cours de la premiere session il occupa la présidence du comité des crédits.En 1872 il remet son mandat pour accepter le poste de juge puiné de la cour supérieure de la Colombie Anglaise, poste qu'\u2019i] détient jusqu'à sa mort survenue, à Victoria en Colombie Anglaise, le 5 juin 1889.» De son mariage avec Mlle Eliza Ormond, fille du lieutenant-colonel Harry Ormond, de Dublin, en 1845, il eut sept enfants.Il est l\u2019auteur d'un ouvrage: \u2018\u2018Confederation; or the political and parliamentary history of Canada from the conference at Quebec in October, 1864, to the admission of British Columbia in July 1871 vol.rt le deuxième volume n\u2019a jamais été publié.Suite a la page 30 Le SYSTEME de Vos ne seront pas plus rons un appel par AAAANAAMAAAAAAA44A4AAGAAGAGGGQACAAAAAAC AAA Eliminez ennuis de Chauffage Vous n'avez plus besoin de descendre dans la cave aux petites heures du matin froid pour allumer votre fournaise.Vous n'aurez plus besoin de pelleter du charbon.L'air pesant de la fumée et du charbon disparaîtra.En plus, vous n\u2019aurez plus de fatigue avec cette fournaise qui chauffe une minute et qui laisse ensuite la maison aussi froide qu\u2019une glacière.élevées ! téléphone, Sherwood 2215.101, RUE Téléphone: 200A80808480000000000040 OAL AAALLLLLLLSALALLLDD VV VV YYW VOI IVIVIIIVIvITITT TTT TRY AANA HULL, P.Q.AS yyw DU PONT \u201ch.2215 SALA L0.400000000000.000, AAAS LLL00 00004 a VV TTT TT VP TT TT TT TTT TPP TPIT TIP TVET Y Le Brûleur à l\u2019Huile Automatique \u2018\u2018Quiet May\u201d fera disparaître tous ces ennuis.Etant muni d\u2019un contrôle automatique, vous obtenez une agréable température égale en tout temps.Et vos factures de chauffage Nous nous ferons un plaisir de vous donner tous les renseignements que vous désirez obtenir.Nous apprécie- JAUFFAG \u201cQUIET MAY\u201d est Economique! 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MIEN = UT CREE TAIN SLT at COI STR MR AUPE APE © BIE TI COSY FARIS FC [pe ONTARIO: De sinu- ple, à trois feuilles d\u2019érables ti- gées d'Or; au chef d'argent chargé d\u2019une croix de gueules.Armes: Devise: permanet.é 7 S ( F.Palmer _ J DWARD PALMER naquit a E, Charlottetown, Ile du Prince- Edouard.le premier septembre 1809.Il était le fils de M.James B.Palmer, avocat.et de Millicent Jones, fille de M.Benjamin Jones, de Londres.11 fit son cours étude a Charlottetown et étudia e droit dans le bureau de son père.En 1831, il fut admis à l'exercice Ut incepit fidelis sic ple.du droit: et en 1857 il fut créé conseiller de la reine.De 1835 à 1860, il représenta la ville de Charlottetown à l\u2019Assemblée Législative de l\u2019Ile du Prince-Edouard, et, de 1860 à 1873.on le rencontre au Conseil législatif.Il a occupé à maintes reprises des postes de confiance dans l'administration de la province.De 1848 à 1851, il fut solliciteur-gé- néral, et procureur-général durant quelques mois en 1854.I! devient président du conseil en 1859, et de nouveau procureur-général de 1863 à 1864 et de 1872 à 1873.Il a pris part aux délibérations de la conférence de Charlottetown sur I'union des provinces maritimes en 1864 et a celles de la conférence de Québec, la même année.Il s\u2019opposa à la Confédération d'après les principes émis dans les Résolutions de Québec.Il a cependant apporté tout le poids de son autorité en faveur de l\u2019union, en 1873.La même année, il fut nommé juge de la Cour Ju Banc de la reine et l\u2019année suivante il devint juge en chef de la Cour Supérieure de l'Ile du Prince-Edouard.Il a occupé ce dernier poste jusqu\u2019à sa mort, le 3 novembre 1889., De son mariage avec Mlle Isabelle Tremain, fille de M.Benjamin Tremain, de Québec, il a eu neuf enfants.( G.Brown J OERGE BROWN, un journalis- G te et politique, est né a Al- loa, près d'\u2019Edimbourg, en E- cosse, le 29 novembre 1818.Il était le fils de Peter Brown et d'Isabella Mackenzie.1! fit ses études au High School et à la Southern Academy d\u2019Edimbourg; et en 1838, il émigra aux Etats-Unis avec son père.En 1842, le père et le fils fondèrent un journal hebdomadaire à New- York, le \u201cBritish Chronicle\u201d qui ne subsista qu\u2019un an; mais en 1843 ils quittèrent New-York et vinrent s\u2019établir à Toronto où ils fondèrent un nouveau hebdomadaire, le \u2018\u2018Banner\u201d qui s\u2019adressait surtout aux presbytériens.Il ne subsista qu\u2019un an; mais le \u2018\u2018Globe\u2019\u2019 un journal politique lui succéda en 1844 et George Brown en devint le directeur et le rédacteur en chef.Le \u2018\u2018Globe\u2019\u201d fut d'abord un journal hebdoma- dafre puis bi-hebdomadaire, tri-heb- domadaire et finalement quotidien.En 1851.Brown est élu député réformiste du comté de Kent à l'Assemblée législative du Canada.A la Chambre il joua un rôle isolé: il s\u2019opposa a l\u2019administration Hincks-Morin, et il refusa de s\u2019'associer aux députés francs-libéraux.Son programme de représentation proportionnelle et sa campagne contre les Canadiens francais et la domination de I\u2019Eglise catholique au Canada en firent le chef re- QUE .T fagce de gucules léopard du champ, agcompagnée en chef de deux d'agur, et, en pointe, feullles d'érable tigées de sino- Devise: Je me souviens.Ler, à la chargée d'un fleurs de lis de trois gent, connu des réformistes du Haut-Ca- nada; et lorsque le gouvernement Macdonald-Qartier démissionua en 1858, on l\u2019invita à former un mi- nistere.Il s\u2019associa à À.A.Dorion et constitua le gouvernement Brown-Darion qui ne subsista que quatre jours (du J'au 6 août 1858).11 s\u2019est tenu à l'écart des gouvernements S.Macdonald-Sicotte et de S.Macdonald-Dorion de 186% a 1864; mais à la chute du second ministère Taché-Macdonald au mois de juin 1864.il fit partie de la \u201cGrande Coalition\u201d comme le représentant le plus autorisé des réformistes.Au mois d'octobre 1864, Brown joua un rôle de premier plan à la Conférence de Québec; mais au mois de décembre 1865 il démissionna du gouvernement avant la réalisation de la Confédération, en raison de son impuissance à travailler en harmonie avec ses collègues et particulièrement avec John A.Macdonald dont une ancienne inimitié personnelle très aiguë le séparait depuis longtemps.Dans la suite il prit peu ou aucune part a la vie parlementaire.Lors des premières élections fédérales en 1867 il fut défait dans le comté de South Ontario; et bien qu'il ait été nommé sénateur en 1873, il parla rarement à la Chambre Haute.Dans le pays il demeura cependant une force avec laquelle il fallait compter.On le considérait comme l'éminence grise de l\u2019administration Mackenzie de 1873 à 1878; et il fut certainement le leader, en dehors du parlement qui, en 1871, chassa Sandfield Macdonkld du pouvoir en Ontario.Brown était journaliste et une personnalité saillante.Comme pol- tique.ses actes ne furent pas toujours en accord avec ses prétentions; et ses articles de rédaction dans le Globe furent ce que Goldsmith a déjà qualifié \u2018\u2018un long règne de terreur littéraire\u201d.Mais quelques fois, ainsi qu\u2019en 1864, il a fait preuve de véritables vues d\u2019homme d\u2019état.; Il mourut à Toronto, le 9 mai 1880, d\u2019une blessure d'arme à feu que lui infligea un employé congédié.En 1862 il épousa à Edim- bourg, Mlle Anne Nelson, fille de Thomas Nelson, un publiciste; et de ce mariage il eut deux fils et trois filles, eae ( Sir E.P.Taché J S IR ETIENNE PASCAL TACHE, ancien premier ministre du Canada, est né à St-Thomas dans le Bas-Canada en 1795.Il était le troisième fils de Charles Taché, de Montréal, et par sa grand\" mère paternelle il était descendant de Louis Jolliet.11 fit ses étutes classiques au Séminaire de Québec et combattit dans les rangs de l'armée anglaise en 1812.Plus tard il étudia la médecine et pendant plusieurs années il exerça sa profession dans sa paroisse natale.En 1841, il fut élu député du comté de l\u2019Islet à l'Assemblée législative du Canada et il représenta ce comté jusqu\u2019en 1846.De 1846 à 1848 il occupa le poste d\u2019adjudant-général adjoint de la milice du Bas-Canada avec le grade de colonel; mais en 1848.il entra de nouveau dans la politique comme commissaire des Travaux Publics dans lé ministère Baldwin-Lafontaine et fut nommé NOUVELLE-ECUSSE : mes; D'or, à la fasce ondde d'a- aur chargée d'un saumon d'ar- chardons au naturel, 2 et 1.Ar- Armes: D'or, naturel; au chargé d'un accompagnée de trois membre du Conseil Législatif.En 1849, il devint receveur-général et sous les administrations successives de Baldwin-Lafontaine, Hincks- Morin, MacNab-Morin, MacNab-Ta- ché et Taché-Macdonald, il conserva le même poste jusqu\u2019à sa retraite en 1857.De 1856 à 1857 il devint le premier ministre apparent bien que la véritable tête dirigeante du ministère fut John A.Macdonald De 1857 à 1864, i! demeura membre du Conseil législatif: et en 1858 ir a été fait chevalier et aide- de-camp de la reine en 1860 avec le grade honoraire de colonel dans l'armée anglaise.En 1864 il fut tiré de sa retraite pour assumer le poste de premier ministre une seconde fois dans le deuxième minis- tere Taché-Macdonald.A la chute \u2018du gouvernement au mois de juin 1864 on le pressa d\u2019accepter le poste nominal de premier ministre de la \u201cGrande Coalition\u201d.C\u2019est en qualité de ce poste de premier ministre qu'il occupa la présidence de la Conférence de Québec en 1864; mais il mourut à St-Thomas avani la réalisation de la Confédération, le 30 juillet 1865.I] est l\u2019auteur d'un ouvrage intitulé: \u2018Quelques réflexions gur l\u2019organisation de volontaires\u201d (Québec 1863).[ - H.L.Langevin J IR HECTOR LOUIS LANGES VIN, ministre des Travaux Publics du Canada de 1873 à 1879 et de 1879 à 1891, est né à Québec dans le Bas-Canada, le 25 août 1826 du lieutenant co- lone! Jean Langevin et de Sophie Scholastique La Force.I! fit ses études classiques au Séminaire de Québec et étudia le droit 3 Montréal dans l'étude de Georges Etienne Cartier.dont il devint le successeur en politique.Il devint membre du barreau du Bas-Canada en 1850, conseiller de la reine en 1864; et exerça sa profession dans la ville de Québec.De 1857 à 1867, il représenta le comté de Dorchester à l'Assemblée législative du Canada.De 1864 à 1866, il fut procureur-général du Bas-Canada dans la \u201cGrande Coalition\u201d et de 1866 à 1867 il fut ministre.des Postes, Aprég la Cou- fédération il représenta le comté de Dorchester à la Chambre des Communes de 1867 à 1874 et la ville deg Trois-Rivières de 1878 à 1896.Dans le premier ministère fédéral il occupa le poste de secrétaire d\u2019Etat de 1867 à 1869, et celui de ministre des Travaux Publics de 1869 a 1873.A la mort de Sir Georges Etienne Cartier survenue en 1873, il devint le chef reconnu des conservateurs Canadiens Français; et lorsque les conservateurs revinrent au pouvoir en 1878 il occupa d\u2019abord le poste de ministre des Postes, de 1878 à 1879, et celui de ministre des Travaux Publics, de 1879 à 1891.En 1891 il fut forcé de démissionner.Il se retira de la vie publique en 1896 et mourut à Québec, le 11 juin 1906.En 1854 il épousa Mlle Marie Justine Tétu de Québec et de cette union il eut neuf enfants.1) fut fait conseiller du roi en 1881.En 1882 l\u2019Université Laval lui conféra le titre honoraire de ,LL.D.- les édifices publics.Comme la Chaleur des Rayons du Soleil en Eté Brûleur à l\u2019'Hvile Hart Automatique - Recommandable - Economique Il y a des Brûleurs à l\u2019Huile Hart de grosseurs appropriés à tous les besoins de chauffage, et à des prix à la portée des propriétaires de petites et de grandes maisons; 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mais i] démissionna de son poste au mois de mai 1870 et fut nommé lieutenant-gouverneur du Manitoba et des Territoires du Nord- Ouest.Sous son administration qui dura jusqu'à l\u2019année 1873, il jeta les bases des institutions civiles du Manitoba et du Territoire qu Nord-Ouest.A son retour du Manitoba il fut nommé, le 24 juin 1873, juge d\u2019équité de la Nouvelle Ecosse; mais il demeura à ce poste, jusqu\u2019au 4 juillet de la même année seulement, alors qu'il fut promu au poste de lieutenant- gouverneur de la Nouvelle Ecosse à la mort de Joseph Howe.Il con- gerva ce peste jusqu\u2019au 4 juillet 1883.En 1888 il se fait élire député du comté de Colchester à la Chambre des Communes, mais il remit son mandat en 1891, I mourut à Truro le 14 décembre 1892.Pour les services qu\u2019il rendit au Manitoba il fut fait conseiller du roi en 1886.\u2019 En 1884 il fut élu président du bureau des gouverneurs du Collège Dalhousie; et en 1885 il fut élu président de la Nova Scotia Historical Society.Il épousa, le ler juin 1843 Mlle Elizabeth Burn- yeat, fille du Rev.John Burnyeat; et de cette union il eut quatre enfants.\u2014_\u2014\u2014\u2014 EE ( T.H.Haviland \u2014_J HOMAS HEATH HAVILLAND, T ancien lieutenant-gouveruneur de l'Ile du de 1879 à 1884, Prince-Edouar est né à Charlottetown, le 13 novembre 1522.Il était le fils de Thon.Thomas Havilland.Il fit ses études à Bruxelles, en Belgique; et a son retour dans l'Ile du Prince- Edouard il devint membre du barreau, en 1846.L'année suivante il était élu député du comté de Georgetown.a l\u2019Assemblée législative de I'lle du Prince-Edoudrd; et il représenta ce comté sans interruption jusqu\u2019en 1870.De 1859 à 1862 il fut membre du Conseil exécutif et secrétaire colonial; et de 1863 à 1864 il fut l\u2019orateur de l\u2019Assemblée législative, En 1865 il fut sollici- teur-gépéral; et de 1866 à 1867 il fut de nouveau secrétaire colonial.En 1870 il est élu au Conseil législatif; et de 1870 à 1872 et de 1873 à 1876 il remplit de nouveau les fonctions de secrétaire colonial.L'Assemblée législative de l\u2019Ile du Prince-Edouard le délégua à la Conférence de Québec en 1864; et il fut l\u2019un des trois délégués qui se rendirent à Ottawa en 1873 pour déterminer les conditions de l\u2019entrée de l'Ile du dans la Confédération.Lorsque l'Ile du Prince-Edouard eut finalement decepté de faire parti de la Confédération il fut nommé sénateur; mais il démissionna en 1879 et fut promut au poste dé lieutehant-goù- verneur de l'Ile du Prince-Edouard.Il occupa ce poste jusqu\u2019en 1884.Il mourut à Charlottetown, le 11 septembre 1895.En 1847 il épousa Mlle Annie Elizabeth Grabble, fille de John Grabble d\u2019Horsenden House, Buckinghamshire, en Angleterre.\u2014\u2014i\u2014\u2014 J.McCully J J °\"Pères de McCULLY, l'un des Pères de la Confédération, est né dans le comté de Cumberland, Nouvelle-Ecosse, en 1809.Il se fit maître d\u2019école, dans le comté de Cumberland, et Charles Tupper fut l\u2019un de ses élèves.En 1837, il devint membre du barreau de la Nauvelle-Ecosse; et il exerça sa profession à Amherst, en Nouvelle- Ecosse.En 1847, il fut nommé ILE DU FRINCE-EDOUARD: Armes: D\u2019argent, »le portant à senestre un chêne englandé, et à dextre chéneaux bourgeonnant; le tout au naturel; au chef de gueules chargé d'un léopard d\u2019or.\u201c journal .Morning Ohronicle and Nova Sco- Prinee-Edouard | MANITOBA: à I'ile de sino- hout sur un rocher; trois gueules, Mme Wallace JONES de Toronto est la fille de Sir Alexandre Campbell, un des Pères de la Confédération et le premier ministre des postes au Canada.Mme Jones, née Frances Scratchard Campbell est la plus jeune enfant de Sir Alexander ot la seule survivante de cette famille, membre du Conseil législatif de la Nouvelle-Ecosse; et, de 1860 à 1862, il fut solliciteur-général, commissaire en chef des chemins de fer et leader du gouvernement à la Chambre Haute.En 1849, il s'établit à Halifax et se fit journaliste.De 1857 à 1865, il redigea le de Willlam Annand, le tian; et dans ses articles de rédactions il défendit la cause de l\u2019union des provinces de l'Amérique du Nord.En 1865, il fut remplacé, à la rédaction, par Joseph Howe et il passa à la rédaction du Morning Journal, qu'il appela \"Unionist.Li il continua à défendre les principes de la Confédération.En 1864, il est délégué aux Conférences de Charlottetown et de Québec; et, en 1866.il est délégué à la Conférence de Westminster.En 1867, il fut nommé sénateur; et, en 1870, il fut nommé juge puiné de la Cour Supérieure de la Nouvelle-Ecosse.Il occupa ce poste jusqu\u2019à sa mort survenue à\u2019 Halifax, le 2 janvier 1877.Il est l\u2019auteur d\u2019une brochure intitulé: \u201cBritish America: Arguments against a union of the provinces reviewed\u201d (publié à Londres en 1867).ve De si- nople, au bison au naturel de- Aves: d'argent chargé d'une croix de \u2018 f = tion rudimentaire à l'école primaire de Gagetown et en 1831.à l\u2019âge de 13 ans, il commença à gagner sa vie comme commis-pharmacien dans la ville de St-Jean Nouveau- Brunswick.1] l\u2019Assemblée veau Brunswick par trois reprises: de 1850 à 1851.de 1854 à 1856 el de 1857 à 1865.vint l\u2019administration Fisher et de 1881 il COLOMBIE BRITANNIQUE: Armes: D'argent, à trois fasces ondées d'azur, au soleil Issant en pointe, brochant sur le tout.En chef, le drapeau du Royau- me-Uni, chargé au centre d'une couronne d\u2019or à l\u2019antique.ALBER!'A: Aus.wprazuy à la chaîne de montagnes d'argent surinoniant une chaîne de montagnes de sinople, et, en pointe, un champ de blé soutenant une prairie, les deux au naturel; au chef d'argent.chargé d'une vroix de gueules.vASKAYCHEWAN: Armes: De sinople, à trois gerbes de blé chef d'or, rangées en fasce; au chef d'or chargé d'un lévpara de gueules.à 1865 il devint le leader du gou-neur du Nouveau Brunswick et ii | vernement.occupa ce poste durant tout le ter- T\u2014\u2014\u2014 J .me d'office du gouvernement Mac- : En 1864 ji: fut délégué aux con- kenzie.A l\u2019expiration de son terme et da en 1878, 11 devint ministre des finances pour-uNe seconde fois dans S.L.Tilley Ne a A 3 férences de Charlottetown IR SAMUEL LEONARD TlI- Québec pour prendre part aux dé- ; say -| LEY, naquit à Gagetown, races sur la Confédération.le deuxième gouvernement Macé Nouveau-Brunswick, le 8 et en 1866, il se rendit à la Confé- nad, e VE NATIONALE Sa san- mai 1818.Il était le fils de Tho rence de Londres où l\u2019Acte de \u201cOLITIQU NAT INALE.Sa ant mas Morgan Tilley et de Susan l'Amérique du Nord fut redigé.té CO ontefeuille en 1885 Ann Peters.Il reçut une instruc- Aux élections de 1865 son ministe.remetfve som Db > et il fut nommé lieutenant-gouver- neur du Nouveau Brunswick pour un second terme.Ce deuxième terme d'office dura jusqu'en 1893.LI mourut le 25 juin 1896 à St-Jean Nouveau Brunswæk.- 11 épousa en premières noces Mille Julia Anna Hanford, fille de James T.Hanford de St-Jean; et, en 1867, il convola en secondes Noces Mlle Alice Chipman, fille de Z.Chipman, de St-Stephen.a re fut défait, sur la question de la confédération, mais il fut reporté au pouvoir en 1356.L'année suivante Tilley démissionna du cabinet provincial et devint ministre des douanes du premier cabinet fédéral, Il conserva ce portefeuille jusqu\u2019en 1873 alors qu\u2019il devin® ministre des finances dans le cabinet Macdonald, A la chute du ministère, quelques moig plus tard, fut nommé lisutenant-gouver- fut membre de législative qu Non- En 1854 il de- secrétaire provinciale sous NOUS SOLLICITONS Votre prochaine COMMANDE de Bois de Construction.Que vous construisiez Toute une Maison ou que ce soit le plus petit travail, votre Commande sera exécutée telle que donnée, dans le plus bref délai.Spécialité \u2014 Planchers de Bois Franc Dépositaires de la Ontario Gypsum Co., pour la vente du GYPROC La planche murale incombustible BOUCHER FRERES 30 St-Jacques Tél: Sh.2998 BOIS - - CHARBON - - COKE De Qualité Insurpassable ANTHRACITE AMERICAIN \u2014 ANTHRACITE ECOSSAIS et les MEILLEURS BITUMINEUX HULL COAL COMPANY Tél: Sh.2098 30 St-Jacques, Hul Suceursale : GEO.H, BURLAND, Gérant général BRITISH AMERICAN BANK NOTE Depuis avant la Confédération cette Compagnie fait la gravure et l\u2019impression des documents monétaires.La première monnaie de papier et les premiers timbres canadiens furent le produit de cet établissement.Billets de Banque, Obligations, Timbres-Poste et d\u2019Accise, Certificats d\u2019Actions, Chèques, Obligations Municipales, etc.CERTIFICATS DE MINES UNE SPECIALITE ; 1112, Edifice de la Banque de Hamilton, Toronto, Ont.Incorporée en 1866 \u2018COMPANY, LIMITED Producteurs des Succursale: 4 11, Place d\u2019Armes, * Montréal, P.Q.À, G.HAROLD BURLAND, * Sec.-Trésorier Siège Social: OTTAWA, CAN.Une réputation érigée sur 60 ans de service.H.W.PILLOW, Président.: .vo ge was - wpe RAPHE ERIN 7 >> \u20ac zt - \u2019 SOTTIYPR ATRESIA EHTEL LASRLS TEBTATSEMES.SHRM EMIT TI, fi SEITE D 0 LR MAIER EE RRR ET TE I SS LH TUT TR FE FE FAS R I THER STH, | SOIXANTENAIRE DE L/ LA CONFEDERATION mr \u2014\u2014 Ee Le COMMERCE de GROSa OTTWA et HULL SOIXANTE ANS APRES LA CONFEDERATION LIQUEURS DOUCES BLACKBURN Demandez-les par leur propre nom Fabriquées a Hull HENRI BLACKBURN Angle des rues Papineau et St-Rédempteur Tél: Sh.3493 PROVOST & ALLARD EPICIERS EN GROS bil ge 41, ru Clarence, Ottawa Dépositaires Grossistes du \u2018Thé Salada\u201d \u2014 Sel Diamond Crystal Téléphone: Rideau 2 EAU DE VICHY \u201cAGREABLE\u201d, GRAINS DE VOLAILLES \u201cFULL-O-PEP\u201d, ALIMENTATION DE CHEVAUX O-MOLENE.J.-ALF.LANGELIER LIMITEE M.J.-Alphonse Langelier naquit dans le petit village de l\u2019Islet, P.Q., en 1876.\\ Sa première expérience dans le monde des affaires se fit dans le commerce de la plomberie et des installations de chauffage, et lorsqu\u2019il fut suffisamment au fait de la spécialité auquelle il devait consacré sa vie, il établit sur la rue Wellington, il y a 27 ans.en 1900, la compagnie qui porte maintenant son nom.\u2018 Un splendide service, une sévère politique de matériaux de qualité et une exécution impeccable érigèrent rapidement une vaste clientèle pour la nouvelle compagnie, se composant de Canadiens français et anglais.En 1910, alors que le développement d\u2019Ottawa était encore à son état embryonique, M.Langelier, avec sa prévoyance coutumière, vit les avantages d\u2019une maison de gros pour la plomberie et les installations de chauffage au service des constructeurs ct entrepreneurs.A cette fin il abandonna le commerce de détail pour ne s\u2019oceuper que de la vente en gros.Le nom de Langelier pour ce qui a trait aux appareils de plomberie et aux matériaux d\u2019installations de chauffage est très apprécié des constructeurs et des entrepreneurs réputés.La fascination des appareils de plomberie de Langelier enchante toujours les propriétaires de maisons, ct jouent toujours un rôle important dans les ventes satisfaisantes.NOTRE DEVISE EST JUSTICE A QUI DE DROIT 11, rue York Téléphone: Rid.3814 A.EUG AUBRY LIMITEE MARCHANDS DE TABAC \u2018 EN GROS BONBONS ET BISCUITS 515, rue Sussex ITRENTE-HUIT ANNEES D\u2019EFFORTS AU SERVICE DES EPICIERS DETAILLANTS DE HULL, D\u2019OTTAWA Philippe -Soublière Rés.R.3531 Té ET DES ENVIRONS.D'AOUST & Cie | Succcursale de Hull : 70, rue Laval Succursale d\u2019Ottawa : Téléphone : Rid.5829 511-513, rue Sussex J.-W.Charette Res.8.1640 léphone : Rideau 4545-4046 SOUBLIERE & CHARETTE LIMITEE Marchands en gros de PAPETERIE, ARTICLES DE FANTAISIE, SPECIALITES, ETC.Ottawa Télphone : Sher.2688 REPOS PARFAIT En achetant un Matelas \u2018\u2018Larose\u2019\u2019 .vous obtiendrez un matelas de confection irréprochable, qui vous donnera le maximum de confort, en plus d\u2019une longue durée.En vente dans tous les Principaux Magasins de Meubles des Provinces de Québec et d Ontario LONGUE DUREE Les Matelas \u201c\u2018\u2018Larose\u2019\u2019 sont fabriqués dans des ateliers absolument sanitaires, par une main-d'oeuvre de la plus haute compétence \u2014 les matériaux qui entrent dans la confection des Matelas Larose donnent toujours une longue durée.VOUS OBTIENDREZ LE MAXIMUM DU CONFORT - AUX PLUS BAS PRIX - EN DEMANDANT LES Fabriqués à Hull par la Maison Larose 129, rue Montcalm Téléphone: Sher.2443 Eee INDUSTRIE LOCALE En encourageant une industrie locale, vous contribuez votre part au dé- veldbppement de votre propre ville et au succès d\u2019une maison canadienne- française.En demandart les Matelas LAROSE vous Encouragez une Industrie locale EXCELLENTE VALEUR Comparez les bas prix des Matelas \u2018\u2018Larose\u2019\u2019 et vous constaterez que vous obtenez toujours une valeur insurpassable. 32 CE ey oi ers a _ Profitez de l\u2019année jubilaire pour voir le Canada 1867 -1927 ae Soixante Ans de Progrès tn Jasper Park Lodge, Jasper Allg, * .=x: - 33-4 nT avait ni i A \u201c Eh | ik: My [ETA L SOIXANTENAIRE DE LA CONFEDERATION ep) \u2014_\u2014 Ouverture du sement quiuquennal du \u2014 CE \\ = oO SS LL SOO oR quatrième parlement de la Puissance; 15 mai, adoption d\u2019un tarif protecteur (La \u2018\u2018Politique Nationale\").1880.Fondation de l\u2019Académie Royale des Arts du Canada, sa premiére séance et son exposition (6 mars); 11 mai, sir A.T.Galt est nommé (le premier) Haut Commissaire canadien à Londres.ler sept., toutes les possessions britanniques de l'Amérique du Nord et les îles adjacentes, à l'exception de Terre-Neuve et sos dépendances, sont annexées au Canada, en vertu d'un arrété impérial du 51 juillet; 21 oct., signature du contrat de construction du -chemin de fer Canadien du Pacifique.1881.4 avril, Second recensement de la Puissance.2 mai, commencement des travaux de cette voie ferrée.1882.8 mai.Formation des districts provisoires de l\u2019Assiniboi- ne, de la Saskatchewan, d'Athabaska et de I\u2019Alberta.25 mai, pre- miére séance de la Saciété Royale du Canada; 23 aout, désignation de Regina comme siège du gouvernement des Territoires du Nord- Quest.1883.ler février.Ouverture du cinquième parlement de la Puissance; 5 sept., formation de l\u2019Egli- se méthodiste au Canada; conférence mixte.1884.24 mai.Sir Charles Tupper nommé Haut Commissaire à Londres; 11 août, arrété du conseil rectifiant la frontière entre l\u2019Ontario et le Manitoba.1885.26 mars.Seconde rébellion de Riel dans le Nord-Ouest; 24 avril, engagement à Fish-Creek; 2 mai, engagement à Cut-Knife; 12 mai, prise de Batoche; 16 mai, reddition de Riel; 24 août, premier recensement dans les Territoires du Nord-Ouest; 16 nov., exécution de Riel.1886.6 avril, incorporation de Vancouver; 7 juin, l'archevêque Taschereau, de Québec, devient le premier cardinal canadien; 13 juin, destruction de Vancouver, par un incendie: 28 juin, premier train direct du chemin de fer Canadien du Pacifique, de Montréal à Vancouver; 31 juillet, premier recen- Manitoba.interprovincia- première intercoloniale à Lon- ouverture du sixième parlement de la Puissance.1887.Conférence le à Québec; 4 avril, conférence dres; 13 avril, 1888.15 février.Signature à Washington, dy traité dit des Pé- cheries entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.Août, le Sénat des Etats-Unis refuse de ratifier le traité des Pécheries.1890.31 mars.La Loi des Ecoles du Manitoba abolit les écoles séparées.1891.5 avril.Troisième recensement de la Puissance; 29 avril.ouverture du septième parlement de la Puissance; 6 juin, mort de sir J.A.Macdonald; 15 juin, sir John Abbott est premier ministre.1892.329 février.Traité de Washington, soumettant à l\u2019arbitrage la question de la pêche du phoque dans la mer de Behring; 22 juillet, convention au sujet de leur frontière crmmune, entre le Canada et les Etats-Unis; 25 nov., sir John Thompson est premier ministre.1893.4 avril.Première séance du tribunal d'arbitrage des pôêche- ries de la mer de Behring; 18 déc., l'archevêque Machray, de Rupert\u2019s Land, élu premier primat anglican du Canada.1894.28 juin.Conférence coloniale à Ottawa; 12 déc., décès de sir John Thompson au château de Windsor; 21 déc.(sir) Mackenzie Bowell est premier ministre.1895.12 sept.Ouverture du nouveau canal du Sault-Ste-Marie; 2 oct.proclamation érigeant les districts d'Ungava, de Franklin, du Mackenzie et du Yukon, constitués par des fractions des Territoires du Nord-Cuest.1896.24 avril.Sir Donald Emith (lord Strathcona) est nommé Haut Commissaire à Londres; 27 avril, sir Charles Tupper devient premier ministre; 11 juillet, (sir) Wilfrid Laurier lui succède; août, découverte de l'or au Klondike; 19 août, ouverture du huitième parlement de la Puissance.1897.Juillet.Troisième conférence coloniale à Londres; 17 déc.sentence arbitrale tranchant la question des pécheries de la mer de Behring.est courte, mais il décida de se lancer bileté méritait un plus futur de la ville; commerce, Conséquemment, sur l\u2019emplacement où L nant son usine, 7 (| mszome de l'Ottawa Iron Works car ce ne fut qu'en 1914 que M.M.Bay- lin arriva à Ottawa, deux ans plms tard Des amis dévoués lui conseillèrent de chercher fortune dans une ville plus grande, car ils étaient d\u2019avis que son ha- ce qu'Ottawa pouvait offrir.M.Baylin, toutefois, avait foi dans le il prévoyait une grande expansion et une grande prospérité de la Capitale, ce qui assurerait tout ce qu\u2019il fallait pour le développement de son en 1916, commerce dans une très petite boutique impressionnante, dans les affaires.grand succès que il onvrit se trouve mainte- Clôtures et Portes de Fer Décoratives Nous faisons prix jusqu'aux ment Jes commandes, et estimations.M.BAYLIN OTTAWA IRON W! 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Yi Fx Te CCR CORA SN Ny x FES ce O ÿ © 1898.13 juin.Une !oi du parlement fait du district du Yukon un territoire distinct; ler août, le tarif préférentiel du Canada en faveur de la Grande-Bretagne entre 23 août, réunion à Québec de la Haute Commission chargée de la solution des différends existant entre les Etats-Unis et le Canada.25 déc., introduction du British Imperial Penny Postage (affranchissement des lettres pour l'empire britannique, à deux sous).1899.11 octobre.Commencement de la guerre du Sud-Africain; 29 oct., le premier contingent canadien part de Québec pour le Sud- Africain.1900.27 février.Bataille de Pa- ardeberg; 26 avril, conflagration à Ottawa et Hull.1901.22 janvier.Mort de la reine Victoria et accession du roi Edouard VII.6 fév., ouverture du neuvième parlement de la Puissance; ler avril, quatrième recensement de la Puissance; 16 sept.-21 oct, visite au Canada du duc et de la duchesse de Cornouailles et d\u2019York (roi Georges V et reine Marie).1902.31 mai.La paix, signée à Vereeniging met fin à la guerre du Sud-Africain; 30 juin, la quatrième conférence coloniale se réunit à Londres.1903.24 janvier, Signature de la convention des frontières de l\u2019Alaska; 19 juin, incorporation de Regina, 20 oct.la Commission des frontières de l\u2019Alaska fait connaître sa décision.1904.1ler février.Etablissement de Il.Commission fédérale des chemins de fer; 19 avril, grand incendie à Toronto.8 oct., incorporation d\u2019Edmonton.1905.11 janvier.Ouverture du dixième parlement de la Puissance; ler sept., création des provinces de l\u2019Alberla et de la Saskatchewan.1906.Fondation de l'université de l'Alberta; 8 oct., conférence interprovinciale à Ottawa.1907.22 mars.Adoption de la loi des enquêtes sur les différends industriels; 15 avril-14 mai, cinquième conférence coloniale de Londres.Nouveau tarif douanier, avec comme innovation, un tarif intermédiaire; 19 sept., une nou- : velle convention douanière avec la France est signée à Paris; 17 oct.\u2018da télégraphie sans fil relie le Canada à la Grande-Bretagne.Fondation de l\u2019université de la Saskatchewan.1908.2 janvier.Etablissement à Ottawa d\u2019une sucoursale de la Monnaie Royale; 11 avril, traité d'arbitrage entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis; 4 mai, ratification du traité de démarcation de la frontière entre le Canada et les Etats-Unis; 21-23 juin, Québec célèbre le deuxième centenaire de l'évêque Laval; 20-31 juillet, fêtes du tricentenaire de Québec; le prince de Galles y représente le roi; 2 août, grand incendie dans la vallée de Kootenay, C.B.Fondation de l\u2019université de la Colombie Britannique.1909.11 janvier.Signature de la Convention des eaux lim\u2018trophes par le Canada et les Etats-Unis; 20 janv., ouverture du onzième parlement de la Puissance; 19 mai, nomination des membres de la Commission de Conservation du Canada; 28 juillet, conférence de défense impériale à Londres.1910.4 mai.Vote de la loi du Service Naval; 6 mai, mort du roi Edouard VII et accession du roi George V.7 juin, décès de Goldwin Smith; 7 sept., le tribunal de la Haye prononce sa sentence sur la question des pécheries côtières du Nord Atlantique.Nouvelles conventions commerciales négociées avec l\u2019Allemagne.la Belgique, la Hollande et l\u2019Italie.1911.23 mai-20 juin.Conférence impériale à Londres; ler juin, cinquième recensement de la Puissance; 11 juillet, désastreux feux de forêts dans la région des mines de Porcupine.21 sept.élections législatives générales; 10 oct.(sir) R.L.Borden est premier ministre; 11 oct., inauguration à Kitchener du réseau de transmission de force motrice hydroélectrique: 15 nov., ouverture du douzième parlement de la Puissance.1912.15 avril.Naufrage du 'Fita- nic.15 avril, nomination de la Commission Rovale des Dominions; 15 mai, extension des frontières de Québec, d\u2019Ontario et du Manitoba; 17 juin, jugement du Conseil Privé Impérial sur la question du mariage soulevée par le décret Ne teme- re.1913.10 avril.La loi du traité japonais est sanctionnée.2 juin, la convention commerciale avec les Antilles entre en vigueur.1914.21 janvier.Mort de lord Strathcona et Mont-Royal.à l\u2019âge de 94 ans; 29 mai, naufrage dun paquebot Empress of Ireland; 4 août, en guerre avec l'Allemagne; 12 août, avec l\u2019Autriche-Hongrie; 5 nov., avec la Turquie, 18-22 août.session spéciale de guerre du parlement canadien; 16 oct.le premier contingent canadien, fort de plus de 33,000 hommes, débarque à Plymouth, Angleterre.1915.Février.Le premier contingent canadien débarque en France; on l\u2019envoie dans les Flan- dres; 22 avril, seconde bataille d\u2019Ypres; 24 avril, bataille de St- Julien; 20-26 mai, bataille de Fes- tubert; 15 juin, bataille de Given- chy; la bravoure des troupes canadiennes leur mérite les éloges du maréchal sir John French; 30 oct.mort de sir Charles Tupper; 22 nov.émission de l\u2019emprunt de guerre canadien de $50,000,000; SUIXANTENAIRE DE LA CGUNEEUSINALLUN 2% = PR BRB EH TF 30 nov.l'emprunt de guerre est porté à $100,000,000.1916.123 janvier.Décret de l\u2019exécutif portant 4 500,000 hommes la levée des troupes canadiennes; 3 fév.un incendie détruit l\u2019édifice du parlement à Ottawa; 3-20 avril, bataille de St-Eloi; ler juin, recensement des provinces des prairies; 1-3 juin, bataille du Bois du Sane- tuaire; ler sept., pose de la première pierre du nouvel édifice du parlement.par le duc de Con- naught.Septembre.émission du second emprunt de guerre, de 3100,000.000.1917.12 février-15 mai.Conférence impériale; 21 fév., rapport final de la Commission Royale des Dominions.Mars, troisième emprunt de guerre, de $150,000,000; 20 mars-2 mai, séances à Londres du Cabinet de Guerre de l\u2019Empire, mars 21-27 avril, conférence impériale de guerre, 5 avril, les Etats- Unis déclarent la guerre à l\u2019Allemagne; 9 avril, enlèvement de la crête de Vimy; 21 juin, nomination du Contrôleur des Vivres; 15 août.bataille de Loos, prise de la cote 70; 29 août, adoption de la loi du Service Militaire; 2 sept., achèvement du pont de Québec; 20 sept, le droit de voter aux élections législatives est acordé aux femmes.26 oct.-10 nov.bataille de Pass- chendaele; 12 nov., quatrième emprunt de guerre (emprunt de la victoire); 6 déc, désastreuse explosion en rade d\u2019Halifax, N.-E.; 17 déc., élections générales; le gouvernement unioniste est maintenu au pouvoir.1918.18 mars.Ouverture de la première session du treizième parlement; 21 mars, les Allemands prennent vigoureusement l\u2019offensive en France; mars-avril, seconde bataille de la Somme; 17 avril, séance secrète du parlement; juin- juillet Ie premier ministre et plusieurs de ses collègues assistent aux Conférences de guerre de l\u2019Empire, à Londres; 18 juillet, les Alliés commencent leur contre-offensive; 12 août, bataille d'Amiens; 26-28 août, prise de Monchy le Preux; 2-4 sept.rupture de la ligne Drocourt-Quéant; 16 sept, l'Autriche réitère formellement son désir de paix; 27-29 sept, le bois de Bourlon est emporté; 30 sept.la Bulgarie dépose les armes et obtient un armistice; 1-9 oct., prise de Cambrai; oct.grave épidémie d\u2019influenza; 6 oct.première note allemande en vue d\u2019un armistice; 20 oct., prise de Denain; 25 oct.-2 nov., prise de Valenciennes; 28 oct.émission du cinquième emprunt de guerre de $300.000,000 (autre emprunt de la Victoire); 31 oct., la Turquie dépose les armes et obtient un armistice; 4 nov.l\u2019Autriche-Hongrie dépose les armes et obtient un armistice; 10 nov., Guillaume Hohenzollern s'en- ESO ) re\u201d ed Ned Se LHS 7a St Cea AS Ed fuit en Hollande; prise de Mons, 11 nov,, l\u2019Allemagne reconnaît sa défaite, dépose les armes et obtient un armistice.1919.17 février.Mort de sir Wilfrid Laurier.20 fév.-7 juillet, deuxième session du treizième parlement du Canada; 7 mars, nomination d'un administrateur séquestre du chemin de fer Grand-Tronc Pacifique; 1er mai-15 juin, grande grève à Winnipez et grèves dans d\u2019autres villes de l\u2019Ouest; 23 juin, élections générales dans la province de Québec, maintenant au pouvoir l\u2019administration libérale.28 juin.signature à Versailles du traité de paix et du protocole.24 juillet, élections générales dans l\u2019ile du Prince-Edouard et défaite de l'administration conservatrice.15 août, arrivée de S.A.R.le prince de Galles, visitant officiellement le Canada.22 août, inauguration officielle du pont de Québec par S.A.R.le Prince de Galles.ler sept., S.A.R.le prince de Galles pose la première pierre de la tour des nouveaux édifices du parlement, à Ottawa.ler sept.-10 nov., troisième session (ou session spéciale de ratification du traité de paix) du.troisième parlement du Canada.20 oct., élections générales dans 1'0Ontario; le parti conservateur quitte le pouvoir et E.C.Drury, organisateur des Fermiers-Unis, est appelé à constituer un n.inistére.Emission du sixième emprunt de guerre, de $300,000,000 sous forme d'obliga- tioks de la Victoire.20 déc, organisation des \u2018Chemins de fer de l\u2019Etat canadien\u201d, par arrêté en conseil.1920.10 janvier.Ratifications du traité de Versailles; 19 fév, les actionnaires di: Grand-Tronc ratifient la promesse de vente du chemin de fer du Grand-Tronc au gouvernement du Cuinada.26 fév.-ler juillet, quatrième sesion du treizième parlement du Canada.31 mai-18 juin, Conférence commerciale à Ottawa entre le Canada et les représentants des Antilles.29 juin, élections générales dans la provinc> du Manitoba; le Cabinet libéra] conserve le pouvoir.10 juillet, l\u2019hon, (maintenant très hon.) Arthur Meighen remplace sir Robert Borden à la tête du gouvernement fédéral.16 juillet, ratification du traité de St-Germain-en- Laye; 27 juillet, élections générales dans la province de la Nouvel- le-Ecosse; le gouvernement libéral est maintenu aux affaires.9 août, Ratification du traité de Neuilly- sur-Seine.9 oct., élections générales dans la province du Nouveau- Brunswick, qui maintiennent au pouvoir le Cabinet libéral, 20 oct, en Colombie Britannique, un plébiscite rejette la prohibition.25 oct., par voie de plébiscite, les provinces de la Nouvelle-Ecosse, du Manitoba, de la Saskatchewan et THE CITIZEN THE JOURNAL J.GRANT SHAW STEIN BROS.WOODS MFG.CO.DR.J.-C.WOODS 124, rue Queen NOUS AVONS FOURNI DES INDEPENDENT COAL CO., LTD.CLEGHORN & BEATTIE A.J.FREIMAN, LTD.ROBERTSON BROS.A.-L.PINARD & FILS, LTEE.LE GRAND SEMINAIRE HOPITAL DE LA RUE WATER HOSPICE ST-CHARLES LA MAISON DES RETRAITES FERMEES EGLISE NOTRE-DAME, HULL GATINEAU BUS LINES, LTD.LTD.- H.DUPUIS & FILS, LTEE.McAULIFFE-GRIMES LUMBER CO.DENISON, HOLCOMB, ADAMS and WOOSTER THE DUSTBANE MFG.CO., L'ID.THE MODERN PRESS ANDERSON & ARMSTRONG HARE & CHASE, OF OTTAWA, LTD.THE MOTCR CO., LTD.C ffres-torts, des Tablettes d'Acier, des Pupitres ou Classeurs d\u2019Acier Allsteel aux suivants: McDONELL & CONYERS, CANADIAN INT.PAPER COMPANY, GATINEAU CAMPEELL MOTOR SALES CANADIAN AUTO SALES PINK & BLACKBURN, LTD.J.FREEDMAN & Son, LTD.J.-A.PARENT, C.R.CONSULAT JAPONAIS CONSULAT ITALIEN OTTAWA ELECTRIC CO.LTD.LIBRAIRIE DU DROIT GATINEAU POWER CO.SIEGE SOCIAL.GATINEAU POWER, CO.,, CHELSEA.GATINEAU POWER CO, FARMERS RAPIDS GATINEAU POWER CO., GATINEAU POWER CO., MANIWAKI.LAURENTIAN DAIRY L'EVECHE MODERN PRESS O'REILLY & BELANGER F.-A.BINET, NOTAIRE LEON COUTURE, AVOCAT KEYES SUPPLY CO, LTD.Et plusieurs autres.EVANS & KERT LIMITED LTD.A PAUGAN FALLS.+ | Queen 8300 Ee 0 ons pa Naa ZS) de l'Alberta, se prononcent pour la prohibition compléte des boissons alcooliques.15 nov.la première séance de l'Assemblée de la Ligue des Nations s'ouvre à Genève, Suisse.1er déc., élections générales dans la province de la Colombie Britannique qui maintiennent au pouvoir le gouvernement Hibéral.1921.14 février-4 juin.Cinquième session du treizième parlement du Canada.18 avril, Ontario vote la prohibition de la fabrication, de l'importation et de la vente des liqueurs alcooliques.ler mai, lc gouvernement de Québec prend le contrôle du commerce des liqueurs dans sa province.10 mai, le tarif préférentiel avec les Antilles anglaises entre en vigueur.20 juin-5 août, Conférence Impériale.9 juin, élec.générales dans la province de la Saskatchewan; le gouvernement libéral conserve le pouvoir.18 juillet, aux élections générales dans la province de I'Alberta, les Fermiers-Unis obtiennent la majorité des sièges.5 sept.5 oct., deuxième séance de l\u2019Assemblée de la Ligue des Nations à Genève.11 nov.ouverture de la Conférence de Washington sur la limitation des armements.6 déc, un nouveau ministère (libéral) formé par le très hon.W.IL.Mackenzie King.premier ministre, prend le pouvoir.1922.1er fév.La Conférence de Washington constate l'accord des cinq puissances, limitant le nombre des grosses unités d\u2019escadre, restreignant l\u2019activité des sous- marins et prohibant l'usage des gaz toxiques.10 fév, l\u2019hon.P.C.Lar- kin est nommé Haut Commissaire du Canada au Royaume-Uni; 8 mars-28 juin, première session du quatorzième parlement du Canada.10 avril, la Conférence générale économique s'ouvre à Gênes; 13 juillet, Conférence entre le Canada et les Etats-Unis re perpétuation du traité Rush-Bagot, au sujet des armements sur les grands lacs; 7 août, la conférence des Alliés sur les dettes de guerre et les réparations s\u2019ouvre à Londres; 4 sept.SAN STA > ENS CN la troisième assemblée de la Ligue des Nations s'ouvre à Genève; 4 oct., un arrêté ministériel consacre la fusion des différentes lignes de chemin de fer appartenant à l\u2019Etat pour en former le réseau du Canadien National; 5 oct., des feux de forêt sérieux éclatent dans le nord- Ontario et détruisent la ville d\u2019Hai- leybury; 10 oct., armistice de Mu- dania signé par la Grande-Breta- gne, la France et la Turquie; 14 oct, quatrième Conférence internationale du Travail à Genève; 20 nov., les plénipotentiaires chargés d\u2019établir les conditions de paix avec la Turquie se réunissent à Lausanne; 4 déc.ouverture de la première conférence internationale postale à Ottawa, entre les représentants des Etats-Unis et du Canada; 9 déc., Conférence des réparations ouverte à Londres; 15 déc., signature d\u2019une convention commerciale entre le Canada et la France.1923.Jler janv.La loi de la Défense Nationale de 1922 fusionnant les ministères de la Milice, de la Marine et de l\u2019Aviation entre en vigueur; 4 janv., signature d\u2019une convention commerciale entre le Canada et l'Italie.31 janv.-30 juin, seconde session du quatorzième parlement du Canada.ler avril, la levée de l\u2019'embargo sur le bétail canadien devient effective; 22 juin, le Manitoba adopte le monopole gouvernemental de la vente des boissons spiritueuses dans la province.25 juin, élections provinciales d\u2019Ontario, le parti conservateur sous l\u2019hon.G.Howard Ferguson, revient au pouvoir; 26 juillet, élections provinciales dans I'lle du Prince-Edouard, le parti conservateur, avec l\u2019hon.J.D.Stewart, revient au pouvoir: 3 sept., quatrième session de la Ligue des Nations à Genève; 1er oct., Conférence impériale et Conférence économique e l'empire à Londres; 5 nov, l\u2019Alberta adopte le monopole gouvernemental du commerce des liqueurs.1924.28 fév.-19 Juillet, Troisième session du quatorzième parlement du Canada.23 avril, ouvertu- = OF C SN SN ÿ £05 ® [ SEA PEE ec oN ITER SPC) L'HISTOIRE CHRONOLOGIQUE DU CANADA Fa BBR XY ay NZ Hess \u2014 OK Ca re de l'exposition de l\u2019empire britannique à Wembley, Angleterre, par le roi Georges V; le prince de Galles en est le président.20 juin.élections générales dans la Colombie Britannique; le gouvernement libéral est maintenu.3 juillet, convention.commerciale entre le Canada et la Belgique, signée a Ottawa.16 juillet, la Saskatchewan adopte le monopole gouvernemental du commerce des lig'ieurs, 6-13 août, assemblées de l\u2019Association Britannique pour le progrès des sciences à Toronto.1924, (1 Mai).Mort de Sir Louis- Henry Davies, ancien juge en chef de la Cour Suprême du Canada.1924.(11 Mai).Mort de Henry Watters, maire d\u2019Ottawn.1924.(19 Juil.).Prorogation dn Parlement.1925.3 fév.-27 juin.Quatrième session du quatorzième parlement du Canada; 2 juin, élections provinciales générales dans la Saskatchewan, qui donnent le pouvoir au parti libéral, avant à sa tête l\u2019hon.M.Dunning; 10 juin, inauguration de l'Eglise Unie du Canada; 25 juin, élections provinciales générales dans la Nouvelle-Ecosse, qui portent au pouvoir le parti conservateur, conduit par l\u2019hon.E.N.Rhodes.28 juin, réception officielle à Ottawa du feld-maréchal comte Haig.6 juillet, signature à Ot- t ra d\u2019une convention commerciale entre le Canada et les Antilles anglaises.10 août, élections provinciales générales au Nouveau- Brunswick: le parti conservateur, ayant pour chef l'hon.J.L.M.Baxter, arrive aux affaires.10 août, reprise du travail daus les charbonnages de la Nouvelle-Ecos- se après cinq mois de grève.5 sept.dissolution du quatorzième parlement.29 octobre, élections générales dans la Puissance.1925.(Mai) Ouverture de la nouvelle aile de l\u2019Hôtel des Archives Nationales.1925.(27 juin).Prorogation du parlement.Le premier ministre Mackenzie-King hisse le drapeau sur la nouvelle tour du Parle- = NS 7) 22 [ES NF nee = ment, 1925, (5 Sept.) Dissolution du 14e parlement, 1925.(29 Oct.) Elections générales pour la Chambre des Communes.Le premier ministre est défait.Députés d'Ottawa: le Dr J.L.Chabot et Stewart McClenaghan.1926.(7 janv.) Ouverture de la 1re session du 15e parlement.1926.(12 au 17 Fév.) Célébration du centenaire de l\u2019approbation des Règles ete Constitutions des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.1926.(15 Fév.) Le premier ministre Mackenzie-King est élu dans Prince Albert, Saskatchewan.1926.(28 juin).Le T.H.William L.Mackenzie-King donne sa démission comme premier ministre du Canada.1926.29 juin).Le T.H.Arthur Meighen est appelé à former un gouvernement.1926.(2 Juil.).Visite de S.E.le cardinal Dubois, archevêque de Paris, accompagné des éminents prélats suivants: Mgr Levnaud.archevèque d'Alger; Mgr Grente, archevêque du Mans; Mgr Chap- tal, évêque auxiliaire de Paris: M.le chanoine de la Barre, vi- caire-général de Paris; M.le chanoine Flynn, curé de la Madeleine, Paris.1926, (14 Juil.).Le premier ministre Meighen annonce la formation de son ministère.1926.(Août).Ottawa, Capitais Canada.fête son centenaire.1926.(14 septembre).l.e gouvernement iKng est reporte au pouvoir, défaisant l'administration Mieghen.1926.(2 oct.) Arrivée du gouverneur Willingdon à Québec.1926.(4 oct.) Arivée du gouverneur Willingdon à Ottawa.1926.(ler Déc.) Le gouvernement Ferguson maintenu au pouvoir en Ontario.Défaite de la prohibition.1927.(16 Mai).Elections géaéra- les dans Québec.Le gouvernement Taschereau reporte une grande victoire.> Le Très Hon.Sir Robert Borden, premier ministre 1917-20 premi Le Très Hon, Sir, Wilfrid Laurier, premier ministre 1896-11 L'Hon.Sir Chas.Tupper, premier ministre 1896 L'Hon.8ir John Qo aoa ERE cave Le Trés Hon.Arthur Le Trés Hon, W.L.Meighen MecKenzie King er ministre 1920-21 vo Son Excellence le Vimy, Vicomte Willingdon Pianos et Orthophoniques Jubilé de Diamant de Orme Ayez dans votre maison un souvenir permanent du Jubilé du Canada et jouissez d\u2019une bonne récréation toute votre vie durant.Nous touchons de près à la grande célébration.Vendredi, le ler juillet, d\u2019un océan à l\u2019autre, l\u2019on rendra un tribut d\u2019hommage à ceux qui ont érigé le Canada.Des hommes d'action qui ont posé les fondations d\u2019une puissante nation, les Pères de la Confédération ! C\u2019est un événement qu\u2019il fallait se rappeler, et avec cela dans l\u2019esprit la Maison de Orme a produit les Pianos et Victrolas Orthophoniques exclusifs du Jubilé de Diamant.Un de ces splendides instruments dans votre foyer rappel- progrès accomplis \u2014 années d'existence du BRL, JHE lera les durant = Canada.rez appel à ces instruments pour la reproduction de vieilles chansons, de musique de votre jeunesse.Peu importe l'instrument que vous choisirez, votre foyer sera en conséquence une source constante de fascination et de récréations pour votre famille.remarquables les soixante Puis vous fe- Le Baron Byng de gouverneur- général, 1921-26 Connaught, gouverneur- général, 1911-16 Comte Grey Gouverneur-général 1904-11.Comte de Minto, gouverneur-général, 1898-04 Comte d'Aberdeen gouverneur-général 1893-09 Thompson, premier ministre 1892-04 Wm.A.Mackensie, premior ministre 1873-78 MUSIC 8ir John A.Macdonald, promier ministre, 1867-73-78-91 175 SPARKS STREET CENTRE Vicomte Monck, Gouverneur général, 1867- Comte ds Dufferin touverneur-général 1872-78 des Voyageurs par autobus a son Sieg Social a Full P.Q.ee Ne x - = x = x J.= -\u2014 JO a NW ER 2 a mL 2 wy pe = = = ow on ha 2 Organisée par M.Alfred Aubry il y a quatre ans, elle compte aujourd\u2019hui 40 luxueux autobus parcourant tous les jours à heure fixe, comme un train à vapeur, toutes les grandes routes de Québec qui conduisent à la Capitale.x pu I X_N \u2014 - py x 1 RE z= aw ow x ; : = _ = x x « = = Se M.ALFRED AUBRY, président de la Cie d'Autobus Gatineau.PROGRES D\u2019UNE ENTREPRISE DE TRANSPORT Le Service d\u2019Autobus Gatineau existe maintenant depuis 4 ans, \u2014 Débuts modestes et progrès étonnants de cette entreprise.C\u2019est le nom de cette importante organisation qui offre un service d\u2019une commodité incomparable aux habitants de presque toute la région voisine de la Capitale.Elle rend facile, rapide, confortable, le trafic entre tous les endroits situés près de ses lignes de circulation.».RR OTTAWA, HULE, POINTE-GATINEAU, EAST TEMPLETON, STE-ROSE, BUCKINGHAM, AYLMER, WRIGHTVILLE, FARMER'S RAPIDS, CHELSEA, KINGS- Par une curieuse mentalité, nous entendons souvent les nôtres déprécier l'attitude de leurs compatriotes à mener au succès une entreprise commerciale.Cette étrange considération est plus souvent démentie qu'elle est admise et aucune de nos maisons commerciales ne saurait défendre plus éloquemment la négative de cette assertion que la compagnie d'autobus \u201cGati- neau\u2019\u2019 qui célèbrait dernièrement son quatrième anniversaire d\u2019existence.Née dans des conditions très humbles, elle met aujourd\u2019hui au service du public voyageur 34 autobus qui conduisent aux quatre coins de la région Ottawa-Hull et couvrent quotidiennement une distance de 150 milles.La compagnie d\u2019autobus Gatineau s\u2019est développée sous l'oeil vigilant de M.Alfred Au- bry, qui en est l\u2019initiateur, le gérant et propriétaire.La première page de son histoire est marquée par les sacrifices qui accompagnent généralement l\u2019établissement d\u2019une nouvelle entreprise, mais aujourd\u2019hui, M.Aubry a raison d'é- tre fier de son oeuvre qui est devenue un important facteur dans notre organisation de transport.\u2019 C\u2019est en 1923, au commencement du mois de juin, que les villes d'Ottawa et de Hull voyaient passer sur leurs routes un premier autobus qui faisait le trajet entre la Capitale et le village de la Pointe-Gatineau.M.Aubry en était le chauffeur et conducteur et il commençait la besogne aux premières heures du jour pour ne terminer sa course qu\u2019aux douze coups de minuit.L\u2019entreprise prit en peu de temps son caractère de nouveauté et devint vite un moyen de transport accepté et recherché, L'autobus orphelin commença dès lors à se montrer incapable de suffire seul à la tâche: il en fallait plusieurs.D\u2019autres villes et villages semblaient vouloir succomber au nouveau mouvement: jf] fallait ajouter, étendre l'itinéraire quotidien.M.Aubry a fait tout cela.D\u2019année en année il a élargi son champ d'action, multiplié ses voitures de transport, jusqu\u2019à mettre aujourd\u2019hui sur la route 34 des autobus des plus modernes.VASTE RESEAU Pointe-Gatineau, Kingsmere, Masham, Ayl- mer, Ste-Rose, Chénéville forment maintenant le réseau de la compagnie.Malgré la distance de certains de ces endroits, plusieurs voyages sont faits tous les jours aux heures indiqués à MR l\u2019horaire du service, M.Aubry compte parmi son personnel plus de 90 hommes.Outre ceux qui sont désignés comme gardes-moteurs, il y a plusieurs mécaniciens expérimentés qui doivent examiner les autobus quotidiennement afin d'assurer un maximum de protection à ceux qui voyagent.Tous travaillent dans un but commun, celui de donner au public un service de transport efficace à tous les points de vue.La compagnie d'autobus \u2018Gatineau\u2019 est reconnue aujourd\u2019hui comme une organisation de premier ordre et tient une place importante dans un mode de transport qui tend de plus en plus à se populariser dans tout le Canada, Il nous fait plaisir de souligner aussi de Service de Taxis La Cie d\u2019Autobus Gatineau offre en outre au public le service d\u2019une superbe équipe de limousines, conduites par des chauffeurs expérimentés et prudents.Visiteurs Etrangers Profitez pleinement de votre assistance aux fêtes de la Confédération.La Capitale et les alentours sont intéressants, historiques et jolis.oVus n\u2019auriez pas profité pleinement de votre passage si vous n\u2019examinez pas tous les parcs, les promenades, les édifices publics, ainsi que les beautés dont la nature a doté les environs de la Capitale du Canada., Demandez à la Cie d\u2019Autobus Gatineau de vous faire voir le Driveway, les gigantesques travaux de l\u2019International Paper Co., la Caverne Laflèche, le pare Luna, le parc Queen.Faites une visite à Hull, Wrightvijle, Ironside, Pont Wright, Chelsea, Cas- rades, - Terminus d'Ottawa Afin d\u2019accommoder d\u2019avantage les voyageurs, La Cie d\u2019Autobus maintient une salle d\u2019attente au numéro 4 rue Georges, près de la rue Sussex et à quelques pas seulement de la gare et des grands inagasins.Les visiteurs ou les personnes qui ont besoin de tel service pour leurs courses dans les deux villes ou à n\u2019importe quels endroits du dehors, reçoivent une prompte attention jour et nuit cn téléphonant à Sh.41 ou Sh.42.La les clients peuvent attendre plus confortablement à l\u2019abri des intempéries l\u2019arrivée ou le départ des autobus.~ ! + e | Cette vignette représente la moitié seulement des luxueux autobus des plus confortables qui sont à la disposition \u2018du public \u2018 p sur nos nombreux parcours.#5, nouveau que les voitures de M.Aubry portent des indications françaises, La Commission des Services publics de la aprovince de Québec vient d'accorder à la compagnie d'Autobus Gatineau, un permis de cir- .culation en conformité avec le bill privé «dopté à la législature lors de la dernièses session.Ce permis donne droit & la compagnie de faire circuler un service de transport de passagers entre Ottawa, la Pointe-Gatineau, Kings- mere, Buckingham, Masham, Ste-Rose et Ché- néville et ne porte aucune date d'échéance.Avant l'adoption de ce bill, la compagnie mar- chaît sur permis mensuels.Interviewé par un représentant du \u201cDroit\u201d, neau, M.A.Aubry, s'est montré fort satisfait de ce nouveau succès qui donnera sans doute | pius de stabilité à son entreprise.le président de la Compagnie d'Autobus Gati- } ES RNY} EEE rare SEE FN pe Be cc\u2019 Lak pot FN or RECA "]
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