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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
mardi 16 août 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Sorelois, 1887-08-16, Collections de BAnQ.

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[" pont La a.\u2014}\u2014 yosauXs, Ja Rés 050 RAR \u2014 0; (à \"yp , pays u sooth toulss sortes exéc Tapio) bis PRIX KAJONNABLES=- ae, 08 vente, gme Annee.18 MANDY o.Bambie, SINPBINANIS NIMELIBY i ille.\u2014Pr:x de Vabounement ! wy CT) Jot \" r Jo Comsds baton ® por sis mols, 90.850 par trois FUDOMADAIKE QB PAU AN.Lae LLL TTY o be aves sein ot lance di.A P.VANASSE, Giraxr, SOREL.MARDI 16 AOUT 1887.CARTES D'AFFAIRES.[P.VANASSE ocat.A du\u2018 Norelois™ BOREL.rel, 24 Aolt 1483.8.remain & Germain, ACOCATS, i 26 Hus George \u201cMOREL, 9 à.GERMAIN, C.B.4.A.GERMAIN, L 1.8.oie), 1308 1885.88.puto iy.DD.Morgan «05 8, (Gta wumisire pour Ouatatio ot Manitibu, ol in des Rues George et Prune.onke fes = avril 1886.\u20148.pe fr,\u201d 4 LAGRON arent de in seigneurie de Sarol wo-RUE DU ROI-80 SOREL, 1.Q :, WURTELE, B.C.L.6 T.LACHOIX.1 mai 1886.Maureaslt & Comeat, \u2014A VOUATS\u2014 bo.30, Rue Grorges-Horel jeu bureau de l'honorable juge Mathieu En face du Palais de Justice.UREAULT, L.Le B AE A, COMEAU, Le Le Le 1 wai 1886.Victor Allard APOCAT, B, C0 Ly Berthior (en haut).7 avril 1886.\u2014A WLM DESY, NOTAERE: ni d'immeubles et d'Assurance ARUENT À PRÊTER, 1% RUE DU ROI, SOREL, P.Q.J-Coaonuairedu Grette de feu le Noj e L'urtier- AE.1.SeVigny.WUISSIER, C.8, 4 sr ' AGENT COLLECTEUR.Ï Saint- Barthélemy, 4 août 1885.\u2014juo.STANISLAS DUPRE, Huissier, CG.S., T-OU RS, PP, Q.\u2014Se charge des\u2014 ftentres de Fonds de toutes AFFAIRES du ressort de sa COMMISSION.Bt Ours, 16 novembre 1880.~a.bs Gio Shoppend, Arpenteur ef Ingénieur Civil: cidevanl de Rivière David, in sud des rues Etizasern et AUGUSTA SOREL, P.Q Se charge le tous ouvrages du ressort de ' protein dans le district de Richelieu et sentous.7 mai 1880.\u20148.§.IL.ROULEAU Architecte et Professeur l'École des Arts et Métiers, Bots, K,hue CUARLATTE\u2014SOBELe onmeudes peur plaus d'Hglies, Communautés niv , sdiâces Publics ot privés, exéoutéet sleu derniess goûts.PRIX RT CONDITIONS FACILES Sorel, 13 novembre 1885, Statuts du Canada LES Slatuts du Caunds sont en vente où ean de \"luprimeur de le Haine, ssi les actos véparés dopuis 1874.la te des prix sers fournie à quiconque en rails d de, a demande, B.CHANBENLIN.Ottawa, 23 noveiubre 1886.\u20143m.Albert Morency, RELIEUR, Nu 17, Rue Augusta, NOREL, Pe Q; e cLarge de toutes sortre d'or de res 014 de sou tubtier, nil exeouters don pris Boeri mmant rmlnite.OUVLAGE GARANTI.mui ved La ~\u2014 Ts.George Veuillet TAILLEUR, Rue Augusta, eu fuse de ches M.FRANÇOIS ALLARD seonkL.28 févriur 18862 CHARLES LORD, BARBIER COIFFEUL\u2014 A l'emssique du gros faual, Fu face de la fonderie de M, NF.l'utenaude.Ne 22 tue Augusta, Sorel.Bervice à domicile sur demande.Sjuillet1988, Drs Trésor & Clobensky Chirurglens- Dentistes No 1592, Rue Notre-Dame: Près du Palais de Justice- MONTREAL, L'extraction des dentu ne tait sous l'inilu- encé de l'éther, du chlorofurmie on du gas hilariant, où sans ageutu, au choix de ta pratique, 8 personnes qui arrivent le miatin par Tapeur où par chemiu de fer, pourront retourner le soir du même jour avec lous dentier, ei elles font leur commandes imudlin- tement après leur arrivée le matin.C, F.F.'TRESTLER, M.D, L.G.Dj STEPHEN GLIBENEEY, L.c.11 jain 1386.; - Dam.Jacques, RELIEUR Rue Augula, voisin du Lurean de l\u2019osta SOREL.M.Jsiquas se charge \u2018de toutes espôces de reliurag à très Lon marché, Boral.t7 Juln 1884.\u2014s CLASSES _OUVRIE- RE ATTENTION T Nous ommes tenant prête à fournir de l\u2019emploi à toutes ses, pour la maison, la plupart du temps ou pour les momen! .Autre nouvelle facil ot profitabl- , Les nes des doux sexes gagnent de 50 cen par soir et use somes Fraportionnelle crant tout lee tompe à l'affaire, Les lou filles gi t presque sutant que b (u Que tous voivut œci nos ndresse at essayent cette affaire ; cette offre : coux quine seront p faite mous envorront une piastre pour payer la peine d'écrire.Luformations complètes et assortiment gratis, Adtossez à Gnonck Srivsux 4 Cris, Portland, Maine.#1décembre1886.\u2014# RESTAURANT DE TEMPÉRANCE BOREL, I.Q Le soussigud « le plaisir d'annoncer qu\u2019il vient d'ouvrir un RESTAGRANT DE TEMPERANCE, 4 l'endroit ci-dessus, oli il tiendra constamment toutessortes de ra- feafoliasements, et Liqueura légères, telles que Soda, Ginger als, Cidre, etc, ete, aus ue Cigares, Cigarettes, Sucreries, mandes, etc, le tout de premiére qualité.Deux selles aveg entrées différentes, dont l\u2019ane pour les hommes et l'autre pour les demés seront À la disposition des visiteurs.MISAEL COLLETTE.P.8.\u2014 Dépôt des différents journaux anglais et français de la Province.24 mai 1887,-lan.J.N.MONDOR, NOTAIRE, SO-RUE GCEORGES\u201430 BOREL, BéF-Argent À prêter sur hypothe, OM.V.8.VU.MEDEUIN, CHIRURGIEN ET OCULISTE, AT GERMAIN DE GRANTHAM.Red-cose los yeux de ceux qui louclhent ct opère les caturactes, etc., etu.Borel, 12 avril 1887, L.G.Bourret, M.D.V, etc.st Francois du Lac, P.@ Estàla disposition du publie la nuit somme le jour.\u2018Fraite, comme chirurgien, les ces les plus difficiles et soigne les maladies des yeux et des oreille», À une expérience de PLUSIEURS ANNÉES, $ mai 1887 \u2014la.ILA CANADIENNE Co d'Assuanee sur a iy | J.E.BERGERON, M, D ATTENTION ! Moulin a Scie, Moulin à Cardes, Moulin k appsreillor le bois, Manufucture de :neubles, ete, à Famaska, P.Q.- Meubles faits sur commande, h couditions faciles, Meubles eu fréne, noyer, ucajou, bois wou, ete,, ete, Hola de service, tout appareillé et de toutes dimensions, vendu à prix réduits.Laine cardde sur préseutstion et scion le goût et le desir des gous, Le soussignd, tout eu rewercinu le public de encouragement qu'il en a rega par le passé, Osé espérer (ju'ou voudra bien lui con- tiuuer un Lon patronage, Se Be 18) VILLARD, VYamaaka, P.Q.AW, B.-\u2014La traverse du pout pour le cardu- fe autres moulius ci-dessus, la traverse est meitié prix.15 juin 88.\u2014a, On a besoin [Pun apprenti ; doit avoir un lou euracit te et être instruit, aussi un boulanger.B'alresser usw dilui d WM LUNAN, Fu.ASSURANCE SUR L£ FAO CITY OF LONDON D'\u2019Angleterre, CAI IAT «+ $2,000,000 Dépôt entre les muins sin gouvernement canadien.200000 10H,QUO Cette Cie, qui est vie sles plus solides, rend des riequer cunire le feu et toutes les réclamations sant juiyees avec lu plus grande ponctualité.~AGEST A James Morgen, En face du BRUNSWICK SULEL « Agent Général d' Assurances FEU.VIE.Accident of Murine.MrETABLI EN 1833-8% SORT, AVIS, Le sourxigné vient de s+ procurer une magnifique glacière, ce qui lui permettra de te.uir constamment du beurre frais, de pre mière qualité niuri \u2018jue d'a provisions et lé- gues de toutes suites, I.MH, PAQUIN, Sorel, 27 mal 1887.LA POUDRE A PATHE \u201cPRINCESSE\u201d cat La iceillevre du monte, SL QE / EST UN REMÈDE INFALLISLE pour guérir radicalement toute maladie provenant de l\u2019Impuroté du Sang, le Rhumatisme, les Plaies Invôterées et toutes los Affections Ae nature yruptive, scrofulouse ou syphilitique.Le Romède de Famille par sroelense.LORNE HOTEL, Rue de la Reine, JOS.PARENT PROPRIETAIRE.-\u2014- Ce nouvel liviel, déjà bien counu comme RENTAURANT depuis quelques ander, à été Srefait*à din Wren, et il offre mniutenant aux visiteurs le confort quite peuvent désirer.1! 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Lien ! pensa-teil, quand | faut ve beuir sui-mês préparer mon plat de predic C'était de lu bouillie au viz.Mais à poilue avait-il apporté Jo bois ot ullumé ie feu qu\u2019il eutendit la vache beugler, \u201cTu peux bien bei gler À ton aise, murmura notre homme ; il faut avaut tout que j'aille encore chercher de leu, man quot mon feu ae con uwerait inutilement.\u201d Lt, ayant pris le seau, il v'achemins vers le fontaine.A rou tetour, il verss l\u2019eau dans Je pot qu'il plaça sur le feu, À ce moment, la vache 8e wit pour ls secoude fuis 4 Leugler.\u201cOui, beugle cucure, #'Cerin-t-il, ton tour n\u2019est pas veun il fout d'ubord que je mette le riz dans le put pour le faire ere ver,\u201d Ceta dit, il rourut chercher le riz, le ré- paudit duvs le pot et le remua en tons eens avec la cuiller, La vache b«ugla pour la troisième foin.« Oui, répondit l\u2019homme, ceut a present à toi d'être servie.\u201d Il ge rendit éonc à l'étable, et s'aperçut avec effroi qu\u2019il t'y avait plus de foarrages.{ \u201cNe perdons pas du temps, se dit-il, eur ai j'ulleis muintenazt faire de l'herbe, | Veau profiteruit de mon chacnce pour Louillir et le riz pour «\u2019échinpper du pot, ce qui serait ficheux pour mon plat préféré.\u201d uasitôt il détacha la vache et lu conduisit sur le wit de mounse de Fa cabane.«* Je te nerwets pour cette fui de puitre 14,7 dit-il # lu vache en Ja quittant.À peine fut-il dune la cuisine, à peine «ut-l versé sur le riz use nonvelle portion | d'œu cn remplacement de l'eau bouillui te qu'slétait enfure qu'il jeura : ** Moix, ei la vache allait tomber du toit, elle pousrait bieu se 1ompre fe cou, co qui génerait un jeu la puusre bête 1\u201d 31 resort cu toute häle, regaimpe sur le tuit, attache une corde au vou de lu vnche et en lance l'antre bout zac le trou de la cheminée ; après guoi, il s'empresse de retourner à In clame, «t s6 noue 2olidemeut Ia corde autour d'une jambe, \u201c À pré-ent, e dit-il, je vais pruvoir à loisir faire Lourilir mon niz.\u201d Di versa l\u2019eau bouillante hors du put, répundit le lit sur le riz, rewit le tout nu fen,et avec sa cuiller remua Ia bouillie avee suin, pour lempécher de Leiter, Tout à coup, la vache, en Lroutaut sur le tuit, fit un faux pus, perdit l'équilibre et tott ba vers le sol ; innis la corde n'était pas nsez longue, elle resta suspendue par le con, tandis que, d'un autre côté, son poids avait enlevé dans la cheminée le pauvre cuisinier qui plannit le tête cn bas, juste au-dessus fe #3 bouillie, En ce wormeut nirivait la femme, qui fut conateruée de voir sm vache ainsi Jen- due et tirant lu Jaugue cn détresse, Elle avait heureuzement ur cile son cout.au au framage.L'éclair b'est pus plus prompt, Elle louvre, saisit la corde.ln voupe et la vacle re te trouve sur res juatre pieds.Le ménagère, luricuse, court ensuite à la cttixine, jour tanver d'iniportance fon mas ladroit wari, Main eclui-cr gisait lu tête enfoncée dans le pot ui tiz, ot il qullut avant tout le semeltre aussi sur ses pieds, Cela fait, il était encore trop tôt pour lui odmi- nistrer #a leçon, cr il avait les yeux et les oreilles pleins de bouillie.Ello commença done par lui laver lu tête : puis comme elle allait entamer au rermon, Jv zusri confus lui tit une main aur la bouche et dit | * Tain toi, tnis-10i ! Ne m'as-tu pas déjà lavé la tête ! A l'aveuir, tu resteras ou logis et tu seras weule chargée de la cuieine pendant que j'irai aux champs travailler la terre, Je vois que le proyerbe à grandement raison : * Chincur son métieret les vaches seront bien gardées\", on 1 Marti.nes ANCIFNNES RELIQUES MICHACQUES.Pont-Royar.\u2014\u2014 Aunajolis, I'ancien Port-Royal des Aca dieue, devient célèbre pour ses untiquités, l'a monsieur du Massachiiselts, nommé Uber.y à passé toute la semaine deruière, et fait une collection de grande voleur d'ars ticles duut ne servaient les sauvages mice macs, à l'époque de \u2018 l'âge de pierre), ra voit des hachereaux, haches, fuse Foiutes de flèchee, eto.Quelques u objets avaient probablement mille aus de vieux ; unis pour le moins ila out des cen taives d'snnées d'existence, et nons donnent une fuible idée des manières givasibres des aborigènes qui vivmient en Acadie avant l'arrivée de VeMonts et de ses compagnons.M, Oler atecueilli ces unciennes reliques miemacques principalement dans les environs des trois ponte\u201d et près de l'endroit où les François bâtirent leny premier wou: Hu à farine, nu printeuse « (UF, que Lee, carbot chronipaÿ ainsi 1% Tavdig cue len une trans laient § Ty terre, le sicue de Ponte Hacourt fit préparer quelques bâtiments pour loger crux qu'il espérait nous qd ver euccéer ; ct considérant cumbrenn le mone lun à bias apportait de travail, il fit faire un menhin & enw qui fut fort admiré des ra .Vugus st tos ouvriers eurent beaucoup de repos,\" Port-R.yal ft forndd au printempe de 1608, par lew Françuis.La todo \u201cde\u201d Porte a 1 en tagues nu cote du nord, ; veus le el, Cl nus der Cutouux, lesquels vorseut twille suisssaux qui rendent te lieu ugréa ble, et il y & de fuit belles chutes pour fui.ve des moullns detoutes rorlue, À l'est est 1agues, dans luquel les vavtes pensent fai CFunille put lea explorateurs français es ) unté fot apo té Te Cone bel jude LF SORE OIS es AD partis des Bley ax *oreusx d\u2019Anniouces pour Jouruaux de tito 1, Howse & Cu, (13 Bpruce Htmet), wi va contrats d'anuonis mront pasnés CHACUN SON METIER LES VACILES Un honmeetuve femme demeuraieut \"a vmp4 et la femme testnit au logis pour lu matin, après le Cejeuncy, le mari dit * T1 faut convenir que tu ue te foules sav JA Fute avec 1a mannite, inudis que ten pe foie mu'échiuer aux cudes (evaux Sot ct pb belie Ce port est cpviroire ve rivière entre des ols cotraux et Meur ta voile jusqu'à 46 miller, Cotte rivière fut le nom de Itividre Annepolis, et le port Auvupolis Han.\u201d Au juint où lu rivière de l'Eguille dés botiche dans le busin, elle en re Get ane autre plus petite qu'on appelle aujourd\u2019lui lu riviere Allen, et sur le pointe qui sépure les deux cours d'eux n'élève un miamelon «qui domiue légérement le rade, C'est en se lieu, au coutluent mème des deux rivié- tes, qUe ving prendre terre la petite colume française uu printemps de 1603, et ce Cut zur ce manselon que We de Monts étellit ses constructions, En très-peu le jours on put édifier an bâtiment d'habitation et un magasin ; le tout fut entoure cnsuite d'une rte pulissadée, et ce furtin reçut le p not dele rade qu'il commmsudait, eclut de Port-Royal : ad ecupuit exacte ment l'emplacement potuel de by ville d'Anuapolis, inent line formé par les K cen conbrées beptentriousles Mais que saveut los lustoric * toire du quexeé de l'Acielie autér.cucment à cette date t Ric, On peut trees ie tenn que fe pnye élait occupé par les Acadiens, wis rien de plus, Mogatdez ces out Le grossiers fuits de pierie, Frrurez-vous ive Peaux-rouges abettunt es srheca aves des haches de pierre.Dugines vous los dans vages rabotlaut un morceans de bos avec nu rubot de pietre pour se faire un er butée À jelet, une flocks on un cane, Bt cn te auivez-ies dasa la forét ol als vont & ls cliusse, rencontrant toute espéce de Lêtee rauvages et n'ayant d'autres armes que leurs arbalètes ec leurs flécies, Qu'e-t-ce que ce:v nous cuseigre ?Nulle autre cho #6 que DOUE SEVONE Pian du pared, dun trous parlone de HPortelloy al, ¢ mie me nue ville ancienne, el gue tons disans qu'elle à ête fondée st y @ plus de 260 una, nous le disonu avec vrgueil.+ Leviett age est honoraldez\u201d dit un pre w, et cual peut-êtes pourquoi nous aimons à dire, \u2018la {lus ancienne vill= de l'Amérique du Nord.\" Muis jour des centuues et centsle nes d'annéer avant la fondation de Port- Royul par DeMonts, lea l\u2019euux-rouges y de- meursient, Hs n'Ctaiens pas de petits potirons lorsque les l\u2019rauçais arrivèrent, tua lu civilisation lex a tués, «t asjourd'hui on trouve à peine tune poignée de Mictmucs dans les environs de Faucieune capitals de l\u2019Acudie, L'arrivée dem Augluizen 1710 à MÉ vad des prinerpales causes de leur éloignement de Port Royal, Cotnue ily étaient les amin ot les align des Aculions là gutnison anglai- ve d'Annapolis leur tit meuent des cliarees meurtrières.Nou seulvuent lun aauvages ont dixparu des dumainez de leurs ancéties, mais ausui les Acadiens de la belle et fertile vallée de l\u2019art-Hoyal out élé eulevés de leurs paisilles foyers, par leu Anglais, et près «de 1700 furent déportés duns les culos nies anglaises cn 1755.Cette ancienne cos lonie acaiienne est aujourd'hui toute an- gluise, topéens dans sur d'his cm \u2014 CONSEILS P'UR À LA JEUNESSE.Oh! vous qui êtes encore riches de juunesse ct d'avenir, écoutez lu voix d'un homme qui fut jeune comme vous, et ne préparez pus à votre âme d'inutiles regrets pour uu âge plus avancé.À votre Age, jeunes gens, on peut tout, parce qu'on peut tout vouloir ; ou est riche, parce qu'on peut tout tenter, tout apprendre, Vous avez tout ce que vous croyez avoir, À votre âge, travailler,c'est acquérir ; agir, c'est gagner; penser, c'est s'enrichir ; désirer, c'est tendre vers le but ; vouluir, c'est l'uttiine dre.Sillieu vous a donné l'intelli- geuce, livrez-vous à ln recherche du vrai, où à la contemplation du beau, Le domaine de lu science estinfing :ebla plus noble vrofes- sion est celle qui distribue ln vérité à ##3 semblables, et qui les rapproche de Dieu eu les clevant, Si vous seutez votre cœur s'élargir pour embrasser de grandes chores, où s'ulteudrir à Ja vue de l'infortune et du malheur, marchez, marches dans le sens de votre nature, Una voie infinie est ouverte devant vous, l\u2019artout et toujours vous trouverez des pauvres à secourir, des malhenreux à consoler, des faibles à furtifier, des blessures à guérir, Uue belle 1écompense vous ate tend ici-bas, car vien n'est doux comume de fuire la bien ; et les bénédictions de ceux qne vous aurez consoléa vous porteront au ciel comme d\u2019elles-mêtmes, CHAULFS LR SAINTE-Fot Arner Art do deconvrir les tourecs.Voici quelques indications qui peuvent faciliter la recherche des eaux souteiraines, Lorsque la terre est couverte de neige, si vous remarquez des places cù la terre ne peut pas tenir; où le gazon même perce sous la neige ; si var un tops sec, seteiu, Vous observes au méme lieu et dans le même temps une espèce de vapeur placez un pieu en ob endroit atin d'opérer plus tard des recherches, cat il est probable qua vous y trou.verce de l'eau, Au moment du printemps, ree mutquea les endrcita où la neige foud te plis vite, cû le verdire ap pranit la pt mière et la plie foncée cloi lu vlacaua A'fuver viennent se grouper sur ces places, Vous clui- rez à la présence d'une suuice, La rosée aux environs de lieux qui cu sent h-bituellement privés, la j résence du givre à Li fin de la woisun servent égaletue it dl'ittion.Dendant ] été lereque Loutes lus plantos se funent et jatuniss-nt, cle 1- chez ai quelque den plus favorisé ne présente pan taonepret plus rinnt, une végétation plus vive: ayes nie rn ban espoir de trouver de l\u2019eau, 2: vues los chops lv Ud pouree .Te Sorelnis.i | : auvéole d'or, ge\u201d J B.VANASSE, RÉDACTEUR EN: uf beaucoup eu herbes, #'il talle sans monter en graine, wi la pousse plus voile est plus petite et plus frôle, si sette herbe coupée repousse promp- ment, où peut encore ospérer de trouver de l'eau à cette place, Lia présence de l'aulne, du aunle, des joucs, dus voscuux, serveut en cote d'indice.l'a ua soir serein, si, couché À teris en reguidant l'horizon, vous ubsurvez des vspeuis s'élever à certains endroits, c'est une preuve qu'en ces lieux lé il y a des sour \u2014p FEUITLLETON J \u2014 No 12.LE ROMAN UN Medecine Campagne, Vi (Suite) Sur le petit missel sont gravéus ses nouvelles initiales: C D, Elle soupire, et regrette le tortil qui ornait son puroissien dy jeune fille.Jusqu'à ce jour, vlle avait eu l'orgueil de son nous.Mais où l'appelle, on la presse de descendre, La femme de chambre soutient derrière elle la traîue soy- vase de sa robe, un froufrou léger remplit l'escalier sonore, et Edouard s'élance radieux eur le seuil de la porte, pour apercevoir le premicr es charmante fluncée, couverte de ses voiles blancs, Les deux voitures sont prêtes, et les témoins utten- dent, lux seuls doivent assister au matinge avec les Surgy et un vieux parent du docteur, ls deuil de Charlotte interdisant de plus uoirbreuses iuvitations.Les chevaux out des aweuds de ruban blanc aux oreilles, et les enfants remplis | sent l'uie de leur cria de joie,,.Les voitures partent rapidement, et s'engagent dans les chemins rustiques tracés au milieu des champs dépouillés, (à et là, des camotuil- les au cœur d'or ct des digitales empourprées s'élèvent parmi le chaume, toutes rafratchies par la pluie de la nuit, et s'agitaut sous la biise comme jour saluer la fiancée.Quelques femmes s'arrêtent et sou - tient À cette joliv figure pals, voiléo du tulle vaporeux.Voilà le village avec ses maisons blanches, blotties À turt et à travers dans les recoina de verdure, Les voitures s'arrêtent, et l'on entend les cloches argeutines qui jettent dans l\u2019uir leurs joyeuses volées, La petite églisu est remplis de fleurs envoyées des Saulnettes, l'autel ap- parsit tout resplendissant de lumiè- tes, ut le vicaire joue un air aucien sur l'harmoninm aux sons grèley\u2026 Charlotte s'ngenouille, et cache son visage dans son mouchoir de dentelz.Être là sans amère, sans sans pore, snus amis, c'est cruel !., Eh Lien, oui, sans au:res atois que celui auquel elle va couñer son existence ! Mais en est-il besoin d'autres?Ce cœur n\u2019est-il pas assez riche en tendresee 1.Quand il prononce le oui qui le lie À jawais, sa voix vibre d'orgueil et de joie, ct ello se dit que scu lut est encoru cunviable avee cetto affection profonde qui protégera aa vie.Ile sont mariés.\u201d Le petit harmonium entonne un chant de fête, le suisso fait résonner aa hallebarde sur les dalles souores, et Charlette, s'appuyant sur le bras d'Edouard, s'avance vers la sncristie, Elle croit rêver, On l'appelle madume, et la voix de son mari, presque timide, mais avec une inflexion ineffable, murmure pour ln première fois son nom de baptême.Oui, quuud mêue elle devrait ne connaître ici-bus d'autre bonheur, ce serait assez de voir la joie qu'elle doune à ce cœur loyal et affectueux, El'e se dégante et vigne son nonveau nom : Charlotte Denavs, Encore nee [oie sun cat ee Seite Gi pow mais cette impression so divape me pidetment, et comme elu franchit le seuil de la sucristie, de sokif, a se dégageant enfin des nuages, l'u1.- tours de ses rayons comme d'une CL as \u2014;; ; = 10 outing ls Ligue, premiére insortan, 85 coating che que inseition subséquents.Contrèls spéciaux punr annuncesh longe termes, avis et réclonses.AGRNTY A L'ATRANGER :\u2014=M, H.Malhor, 33 aris, (France) ; MM.Geo.P.Rowell 8 treut, New-York.No 40 tr Il ne se cacha plus o jour-là, ce besu et joyeux eoleil il 6:Taira giiement In table du dejefincr, fit \u201ciucelur les surtonts d'argenterie, mit des pailicttes dordes su fond dvs verres, ct colors les joues phles de ln mariée.\u2026 Il brillait encore lursgne cotle-ci 1eparut, vêtue de noir, pour faire ses adieux à la famille avant de partir pour eon voyage de noces Les dutmestiques su rassemblèrent pour assister nu dépait, Yseult go tait à pleurer, madame Sargy multiplia les recommandations, La duc- teur inst lu sa femme duns le coin i du petit omnibus sur lequel on at avait chargé lee Ligages, et sauts en face d'elle, täontrant encore à la portière son visage radieux, Les arbres aux trintes ro:gies agitaient doucement leur feuillage, embrusé par les rayons du soleil couchant, +t les oiseaux cutounaient bruyamment sur chant du soir.Le cocher fit claquer sou fouet, et Sara, lu bonne nuglaise, lança après la voiture le petit avulier blauc du buby, alin da porter bonheur aux époux, vu u11308 sa femmo ui parmi'e.wiers de la Suisse, ui duns fea vies poétiques de I'l.talie, ui Jans ley montagnes fran.gaisos, ni wwe & Paris.Lo tomps qu'il pouvait consacrer à sou voy age de uoces était limité à un très petit nombre de jours, et il offrit à Charlotte de la conduire dans l'ouest en suivant le cours de la Loire.La jeune femme avait beaucoup voyagé dans sa première jeunesse et lu joie enfantine de son mari lui causait uu peu de surprise, mêlée peut-être d\u2019un peu de dédain, Pour elle qui avait vu des payz étrangers, des sitos tourmentés où morveilleux, il n\u2019y avait pas la matière à enthousiasme duns cette campagne fertile, plus gracieuse que pittoresque, plus riche que variée, Le plus grand plaisir d\u2019un voyage, la nouveauté, était émoussé pour colle tandis qu'ÉJouard s'amusait comme un cufaut de la perturbation apportée daus ses habitudes.Ii causait avec le premier veuu, parlant du temps, des récoltes, de la politique, et cone funt volontiers que s'il était ai heureux de se trouver en voyage, 'était parce que, à part lo temps pas « sé à l\u2019aris pour ses études médicales, il n'avait guère quitté son village Cotte humeur expansive, ce pen® chant à lier counaissance avec dus étrangers différaient trop sonsible- ment de la réserve de Charlotte pour no pas causer à cclle-ci un peu d'impatience, Ello s'enfunguit dans le coin du wagon, épiuit aves uue certaine inquiétude sur Jes vie sages do ceux qui l'entouraient l'impression produite par la convere sation familière et l'enioucmeut de son mari.Elle frémiesait lorsque, ayaut soigueusement déposé son chapeau dans le fllet, il plaçait sur eu tête une laide casquette de v«y-g>, ct commençait l'entretien par vu : \u2014Beau temps, Mousivur ! La récolte a été belle cette anne, et le vin sera abondant.En cst-il de mûme dans votre pays ?\u2014Mais, Edouard, lui dit-elle une fois avec un peu d'hésitation, cet homme avec qui vous aves tant causé dans l'omnibue est un mate chand de bœufs ; ct celui d'hier était uu commis-voyagour en.jate retières ! Il l'a dit à mon voisin de table.\u2014Et qu'importe, ma chère ?ré pliquait le docteur avec sa bonne humeur habituelle.Ces profess sions sont humbles mais honorables, +t ces gens avaient l'air honnête, \u2014 Mais ils no sont pas de votre monde ! \u2014Buh ! île faisaient, âfla vérité, quelques fautes de francais, mais 'e marchand de bœufs est let ange «1 politique, et le marchand de jurr « ticres wn dean certaing sen i - ments statistiques intéressini< 14 u'est pursomne de qui nous ns < ee sions approudre quelque cho.Le doct-ur © À Continuer .Tesserrant plus étroitement les rap- La sonmtots, Map, LEg1éLioUr ie, \u2014\u2014\u2014 Itnye d'infection soro-|coucert avec Nous, disposer partout daus les autres Etate nou catholi- mbme 37,272 acres de terres, I'sotion du Baiut-Bidge, eu Vappli-} ques bounes ab salutaires iuflueu- prince de Quiles 87,174 acres fuleuse qui puisse résister au pouvoir purihant de la Salseps- veille d'Ayer.Vouduo par tous les droguistes.-\u2014\"@æe.\u2014 Le Roi des Parfume- \u201c Late of the Nile.\u201d LE SORELOIS er = =\" MARDI, LB 16 AOUT 1887, Nous commençons syjour d'hui, à l'exclusion d'autres ma- ticres, Ja publication de la lettre earquable qui suit.Vendredi prochain nous en dounerons la suite, qui à trait aux rapports actuels entre le Saiut-viège et l'Italie : LETTRE DE Notre Très Saint Père le Pape Léon XIIL A BON EMINENCE Lo Cardinal Mariano Rampolla.BON SECRÉTAIRE D'ETAT.Monsieur le Cardinal, Dien qua les desscius qui Nous guident duns lo gouvern:ment de l'Eglise universelle vous avjent sufe fisamment conuus, Nous croyons pourtant opportun de les résumer brièvement et de mieux les indiquer à vous qui, à raison de ls nouvelle charge à laquelle Notre confiance vous à apprlé, devez Nous prêter de plus près votre concours et développer votre action confoimé- ment à Notre pensée Au milieu des prévecupations très graves que Nuus à dunuées et que Nous donue toujours le poids forwidsble du gouvernement de l'Eglise, la persuasion, profondée meut evracinée daus Notre esprit, de lu grande, vertu dent sont eutis chis l'Eglise et le l\u2019ontificat nou- seulement pour le valut éternel des âtues, qui en est le but viai et propre, mais aussi pour le salut de tous te lu société humaine, n'a pas peu servi à Nous révonforter.lès be début, Nous nous sommes propose de travailler constaminent à réparer les dommages faits à l'Eghse par la révolution et l'imprété, et, vu wee temps, à fairo sentir à toute la fv mille humaine, qui en a extréme- ment besoin, l'appui supélieur de cette vertu divine, Et comme les ennemis s'ingénient depuis long temps à enlever par tous les moyens toute influence sociale à l'Eglise ct à en éloigner peuples et guuvrrne- ments, susquels ils se sout effuicés par tous les artifices, de la rendre suspecte et de ja faire passer pour ennemie, Nous, de notre part, Nous l'avons toujours fais voir, teliv qu'elle est en réalité, comine lu weilleure amie et bienfuitiice de princes et des peuples; ct Nous ous sommes ingénié à les 1écouel- lier avec elle, en renoustt et el ports amicaux entre le Saint-Siège et les diverses nations, ct en téta- blissant partout la paix religieuse, Tout Nous conseille, Monsieur k Cardinal, de demeurer constelu- ment dans cette voie; et il west pas nécessaire ici d'en signaler pur- tioulièrement les motifs.Nous it diquerons seulement le besuin extrême qu'a la société de revenir nux Vrais principes d'ordre,si imprudeus- ment abandonnés et négligés.l'a! cet abandon, cette barmouie pacifique, dans laquelle résident la trau- quillité et le bien-être publie, à été 10mpue entre les peuples et les souverains et entre les diverses classes æociales ; lu sentiment religieux et le frein du devoit ee sont aflaiblis ; de là l'esprit de licence et de révolte, qui va jusqu'à l'anarchie et à | destruction de la vie sociale elles même, est sorti vigoureux et v'es! largement répandu \u2014Le mal gie!- dit démennrément et préoccupe té rieusement beaucoup d'howmer de gouvernement, qui cherchent de toute manière à arrêter la société sür la peute fatale et à la faire revenir au salut, Et c'est bien; car il faut avec toutes les forces oppuset des digues à Un torrent qui a accumulé tant de ruines, Mais le salut ne viendrs pas sans 1'Eglise ; sans son influence sslutaire, qui sait di- tiger avec sécurité les esprits vers la vérité et former les fuses fa vertu et au sacrtifico, ni la sévérité des lois, ni les rigueurs de lu justi: humaine, ni Ia furce anuée ne suili- * vont à conjurer le péril actuel, et beaucoup moins à replacer le société sur ses fondements naturels et inébranlables.Persusdé de cette vérité, Nous croyons que Notre tâche consiste à avec un intérêt spécial vers le Frau- ; preuve, Nous suvous le dévouement | ceux qui y détiennent le gouverue.ces de l'Eglise, et y apporter Notre concours à lu Cause du l'ordre, de la ix et du bien être public, spéoia- lement là où il y @ comme dius les vustes possessions de l'Augle- terre, des aujete catholiques en grand nombre, auxquels Nous de- vous d'uffios toute la sollicitude de l'Apostolat suprômie ; là où, comme dans les contrées de la Kussie, les conditions diiliciles daus lesquelles se trouvent l'Exdise et les sujets catholiques, reudraient Nos soins plua nécessaires et plus opportuns \u2014Ft counne le pouvuir dout Nons winmes investi embrusse de sa ua.ture tous les temps et tous les tieux, c'est Notre devoir de prendre soiu de l'accruissement de la religion là où elle est déjà largement établie, comme dans les Ftuts de l'Amérique, de favoriser les is sious duus les puys encore barbares et infidôles, ll uppartient égale- meut à Nutre sollicitude de rame- yer à l'uuité les peuples qui mal heureusement ven sont vépares.l'armi ceux-ci, Nous aimons à ape poler d'une mauière spéciale veux de l'Urient, si fécouds pendant quelque tetups en Œuvres de fui et ei glurieux ; et, Avaut tous, les peu.plus de la Grice que, à I'exewple de beaucoup de Nus prédécesseurs, Nous désisons ardemmeont voie rattachée au eentre de l'unité catholique et ressneciter à l'antique opleu- deur, quant véaumoius aux différentes uations selon les bouvitis et les cou- ditivns spéciales de chacune.Eu Autriche-Wougrie, la piété insigue de l'auguete Etupereur ot Roi Apostolique ol sou dévoustmeut au Baint-Siège, dévouement où les autres membres de l\u2019Ilustro et Royale Famille se retrouvent avec lui, font que les meilleures rola.tions existent entre le Saint Siège at cet empire, (irÂce à vile el à l'intelligeuce des homusies qui possé- dent la confiance de leur auguste Souverain, il veru possible de favo- viner en Autsiche-Hongrie les inté- 1ête religieux, d'en écarter 1-6 vbe- tecles et de régler d'uu pleiu accord tes ditieultés qui pourraient se prés senter.De là, Notre penste ve tourné qui y régneut on wuîtres a lv moude.Ix grande capitale et le duo tère.ce, nation noble et généreuse, fscon- Jusqu'à ces dernières années, de en œuvres et en institutions ca- tholiquss, toujours chère aux Pon.Lifes, qui Pout regardde comme la Fille aînée de UFglise.Comme gence aves leurs patrons, wais que professent pour le Srége Apuse tolique ses file) dont Nous avons eu plus d'une fois des motifs de la con- sulution lu plue iutime.Ce même sentiment d'affection spceisle que uvus avons pour elle Nous fait éprouver une amcriviue plus vive à lu vue de tout ce qui y arrive au détriment de la religion et de l'- glise, Nous faisons lus Vœux Jen plus ardents afin que le wil our vôte, et, les détinuers aysut Const, que l'harmonie désitée puisse lode jours régner cutie le Salul-Sibpe el \u2014 la France, dans Vebeersation seb! Op fiait dernibroment dans la lettre et selon l'esprit de pactes! }u Vérité feuille nationale : wolennellement stipulés \u201cOu se plaint smdrement des vou.Nous n'avons pas moins À Cœur) veaux juges de paix que le cabinet l'Eupague, qui, pat 8 fins dba sfercier à nommés aux Frois-Rivid- table, à mérité le titre gluneux del rea Ces magistrats font véritablu- nation catholique et qui retire de su) peut pitié, c'est le mot, Ces nomi.foi une si large purt de sa grandeur.| io np id faites à la demande Vous, Monsieur le Uardinal, vous) M, Tureotte qui semble avoir en avez connu de près le prix et entrepris de ruiner le gouvernetuent vous en avez rounu austi les besoins dans le district des Trois-Rivières.particuliers, parui lesquels le pres} Lors de la formation du cabinet mier est celui de l'union entrel zg rior yous avons trouvé plus euthuliques dans la détense géne- qu'étrange le choix de M.Turcotte reuse et désintéressée de la religion, comme ministre saus portefeuille, dans le dévouement sincère an Aujourd'hui vous sommes cunvain- Saint-Siège, daus la charité récipro-|en que lu présence de cet homme que, afin qu'ils ne se Iuivsent et-|jans le ministère est une graude cratuer ni pur des visées personnel reo de faiblesse pour Mo Mer.lve, ni par l'esprit de parti.Les 1up-| cie.\u201d puits intimes que cette nation fidé- Une autre fouille nationale le ot généreuse 8 avec Nous, la | a Sentinelle, des Trois-Rivières ji piété de la veuve Heine-Régente et \u2019 .dre ; .; LL eu reponse à la Vérité, défend le| Depuis que ce qui précède son obéissance filinle au Vivaire de \\ \u20ac 5 Juesus-Christ Nous donnent la cer- gouvernement Mercier et ter-lécrit mous apprenons que uline comme suit : titude que Notre sollicitude pater .; | \u201c Encore une fuis nous prions M.nelle pour he intérêts catholiques! | ne DA et lu prospérité de ce royaume sera Tardive] de se miler de ses affaires\u201d.efficavetuent favotinée et secondée, - -_-__\u2014 \u2014 \u2014\u2014 Les lieus étroite d'origine, dei LYS GRANDS PROPRIETAIRES langue et de religion, du weme que ANGLAIS.lu fermeté égale dans la fui des uleux, qui unissent les populations de l'Amérique du Sud à la population espaguole Nous engagent à ne pus les séparer duns les = ths particuliers que Lous aulons i vuler d'une manners égale i fea avants.ge commu, Nous ne pouvons rss 16 sis lence le nation prritgaiss, qui a tant contribué à ta propagation de la for catholique daus les paye toin- tains et qui est si étroitetibeut ule au Suinl-Siège par des liens réciproques d'ubcisssuce dévouds d'une pat et de réciprocité paternelle de l'autre.Nous avons pu recemmumtt régler aveu vlle, d\u2019un commun ac cout «t À la satisfaction réciproque, te tres grave démiêlé relatifau patronage des Indes Orientales.Nous hutis promettous de trouver aussi à l'u- venir chez ceux qui en régissent les destinées les mémes dispositions f2- votables, qui Nous tuettent eu 1he- pute de donner Uni aectuissemunt de plus en plus grand à lu religion catliolique et dans ce royaume et Mans ses cu:OnitS.A ces uations Catholiques Nous uanvuious aussi la Belgique, où le sentiment religieux est toujours si vif et si actif, ob où, gril à vu sym pathie très spéciale que Nous uour- slesuns pUUT elle, Nous voudrions que l'uctior bienfaisaute de l'Egrise su 1épandit UV Jours plus largement duns ln vie pubisque «4 paivee, Li est nécessaire, en out, de continuer eu l'russu fwnvie de Ia pacitication religieuse, pour qu'elle suit conduite à au fin.\u2014 Le bien cowsidétuble qui à été «htenu jusqu'ici, l'esprit Liea dispusé de 5.M.\u201cEmpereur et la bunue volonté dont vous voyons toujours antnès curt de réerimations, une levée dans la voie des concessions, (A Continuer) 2e\" ENTRE NATIONAUX.apprenons que nous avions mercredi.Une récompense de $ÿ100 hier soir par une petite fille eu lieu le suivide.(De I'Erénement.) Nos lecteurs savent que Les hostillités engngéee entre locataires et propriétaires, taut en Irlande qu\u2019en Angleterre, hostilités qui se tradui-ent fréquemment par des violences sans nom, out amend quelques esprits sérieux à étudier ce qu'était la propriété duus la Grande Bretague et dans quelles proportions elle était repartie.ll est d'abord démontré que sur les Liente-s:pt millions d'habitants éparpillés dans le Royaume-Uni de ju Graude-Bretague et de l'Irlande, deux mille deux cents pursounes pussèdent à elles seules seize mil.lous d'acres de terre, c'est-à-dire plus que le tiers do total.Les calculs vont encore plus Juin: on a fait la liste des grauds propriétaires, avec le chiffres de leurs possessions, Comme il serait fastidieux de faire figurer ici un tableau aussi chargé, nous nous bornerons à présenter à nus lecteurs les propriétai- tes qui fournissent l'appoiut le plus considérable, Voici d\u2019abord lord Middleton avec 1,003,741 acres, puis lo duc de Sutherland avec 1,208,688 ncies.Nous tombons ensuite su duc de Queensbury qui a i son crédit 454.550 ucres de terre\u2014ce qui est encore un chutlre respuctuble\u2014puls au marquis de Brendulbaue, & air Mathe- son et au duc de Seatield qui font aussi duns les quatre cent mille.Contrairement À ce qu\u2019ou poutrait supposer, ce nesont pas les plus gruuds propriétaires qui tirent le plus de revenus de leurs terres.Le duc de Norfolk, pair catholic que, qui ve possède en propre que 44,638 acres de terres, peiguit un revenu aunnel de $1,348,490, perdant que son cuucitoyeu le duc de Sutherland, qui à trente fois plus de propriétés foncières, ne retite gue $043,370, L'est la même chuse puur le duc ds Westminster que l'un prétend êtie lu plus riche sujet de Sa Majesté Britannique.Ses dix-neuf temps.En conséquence il a Berthier lundi prochain, le de la Minerve la permission cursionnistes.Le Berthier partira donc le voyage.réal le soir à 7 heures.que de 60 cts, aller et retour.sée au profit de l'hôpita temps le plaisir de visiter vaisseau de guerre français.Quon ne manque pas aussi beau voyage.Voir l'annonce ailleurs.>a AUX ILES.ment suprême des closes Nour funt capérer daus l'uralité de Nue svius pour améligier envie plus les couditions de l'Eglise catholique dans Ce ruyaums, et satisfaire autel les juutea uésirs de pos populations catholiques, #i méritautes de la 16 5 geou, Ur Ladouceur, Gilbert ligion par [eur fermeté et leur cons» want pures de terre lui rapportent, Séraphiu Guévrement.continuer cette Œuvre de salut, soit en propageant les suintes doctrims de Perens, soit en técouctliumt tous les esptits avec l'Egliso et la Papauté, suit en procurant à celle- ci ot à celle-là ave plus graudu lic berté, afin de les mettra en état de remplie avec des fruits abuudants leur mission bicufaisante daus le monde.11 Nous a plu, Monsieur Je Cai- dinal, de vous associst à cette @n- vre, Nous promettant besucoup de votre expérience des affaires, de votre activité et de votre dévouement éprouvé au Saiut-Siège, et de votre attachement à Nutie person- pe.Pour l'accumplisseuent de ce pds noble but, vous voudres, de tance.Lou où mal qi, \"1 petit revenu de Et Nous vouluus étendre égalee |B 185,000.i went les mêmes suits aux différents Le reveuu «lu merquis de Bute\u2014 tats de I'Alewagne afin que les provennut toujours dus terrer\u2014sst lois qui ne latssent pas l'Eglise le cuté àÿ1,159,655, celui du due de liberté nécessaire à l'exercice de son Queensbury à $1,156,025, celui du pouvuir spirituel soieut écartdes où |duc de Devonshire, père du mar- moditiés.Veuslle le Ciel quelous se quis de Hartington, » $856,075, décident-à se mettre sur celle voie ! celui de Lord Derby, à $331,000, Mais Nous faisons un vœu paiticu- celui du dus de Northumberiaud à lier pour le royaume catholique de $850,240, celui du comte Fuawil- Bavière, avec lequel le Saint-Siège à 8ua1.195, coli de Lord Calthor- a des lieus spéciaux et où Nous dé-|pes à $013,149, celui de Lord virous ardemment gue lu religion Tredogar à 525510, etc, saus comp- jouisse d'une vie toujours plus [ter quinze autre heureux mortels prospère et plus féconde, qui touchent desx cent mille pias- Nous serious heureux ui Nous Lres vu up peu puius par aunde.pouvions de mé idirs péuétrer i La ruiue Viciorie possède elle- I vous 100 Phartnacious cursiounistes ont é cet endroit sé un temps superbe.Nos remerciements à M.cieuse invitation.ui assurent vu revenu de $226,225, ot lo marquis do Lansdowne 135, UU0 ores qui dounent $267,000, Si l'un ajoute à cula que les quartiers les plus riches et les plus com.wergants des grandes villes\u2014uo- tammeont de Loudres -appartieuvent à quatre ou cing grauds svigueurs lus, vous aurons facilerueut l\u2019uxplication de ces furtunes colossaies qui étou- Le duo dé Westminster possède à lui seul trois mille muisons daus Portland quiuse couts à deux mille.Cua vastes propriétés sont gérées par des iutendants secondds eux- tuômes par une armée de couwmie, de dessinateurs, d'architectes qui sont logés dans un hôtel spécial que l'ou prondrait pour un 1minie- tenanciers de ces grauds propriétui- tes vut Véou en assez bouve iutelti- vxigeuces de ceux-ci ayant menacé de graudir, il en eat résulté un cou boucliera qui out suscité de légitimes alarmes dans le carp des grands propriétaires et qui pourraient bien se répéler si l'on n'eutre bientôt \u2014_\u2014_ 0m ee LE SUICIDE DE MERCREDI.En annouçant dans notre dernier numéro le suicide d' Américain qui s'était jeté à l'eau mercredi soir vis-à-vis Varennes, peudaut qu'il descendait le fleuve à bord du Québec, nous avous dit, sur la foi dnn confrère, que le défunt avait commis des excès de table avant son départ de Montréal.Or nous induit en erreur.Le défunt, qui était avocat et apparteuait à uue famille très honorab'e de Nuw- York, souflrait depuis quelque temps d une maladie du cerveau causée par l'étude, et c'est à cette cause seule qu'il faut attribuer le malheur qui lui est arrivé Hier matin un des frères du défunt est venu ici, en compagnin de l'hon.M.Sené- cal, prendre des mesures pour retrouver le cadavre du noyé.offerte à celui qui le retrouvera.corps du défunt à été retrouvé Varennes, près de l endroit où à \u2014\u2014\u2014\u2014\u2018 \u2014 EXCURSION A MONTREAL.puis quelque temps une frégate française, la Minerve, est mouillée dans le port de Montréal, chaque jour des milliers de per- sonues accourent de partout pour la visiter.Croyant que nos concitoyens aimeraient eux aussi à Voir ce vaisseau de guerre, M.J.A.Chènevert a pris des mesures pour leur en fournir l'occasion.la seule qu'i's au- rout probablement d'ici à long- anisé une excursion qui aura jeu de Sore! a Montréal par le courant, et obtenu des officiers faire visiter la frégate aux ex- Norel lundi matin à 7 heures, et srrêtera à Berthier pour y prendre ceux qui désireraient faire Le bateau repartira de Mont- Le prix du passuge ne sera Cette excursion étant organi- cette ville, ceux qui y prendront part auront le mérite de faire une bonne œuvre et en inème Dimanche dernier, M le sénateur Gruévremont ayant invité quelques amis à l'aller voir à sa ipaison d'été, sur 11le du Milieu, l'Iirondelle partit après la messe, emportant vers ce délicieux endroit l'hon.juge Mathieu, son Honneur le tuaire, M.A.A.Toil- lon, et MM.l.Guévremont, shérif, R.H.Kittson, J.A.Chène- vert, Jules Chevalier, Cy.Mon- Inutile d'ajouter que les ez- 8 princière ment reçus par M.le séuateur, habilement gecondé par Madame Guévremont et Madame J J 0.Forticr, qui passent l'été à Après s'être oy ne peut mieux amusés les excursionnistes sont revenus dans le nuit, enchautés de leur voyage, qu'avait fevori- séuateur Guévremont do sa gra- me 1.00 Consomptifn derraient faire esoni du Baume d'Allen ils Jo trouveront 1-| Les Maux de Tête, la Consti- vi pation, les Hemorroides sont radicalement guéris par l'emploi judivieux des Pilules d Ayer.chantés de leur Joysge- .environ 600 personnes de contents do leur promenade.ments de toute sorte.les tout le temps.8 1 les autre excursion de par le Chambly.de d'heures à visiter la ville.* Nous ce Lieux, e?il eat facile à prendre.un Kirop de Madame Winslow ** Mrs Wins fauts.Ba valeur est inestimable.gera le pauvre rhée, règle l'estomac et été agréable au goût et est la des médecius du sexe et monde, Prix : VINGT-CI) yw et n'en preuez pes d'autre.égales.M.J.O.Boucher, ast est le de traordiuairement réluits.de.vendant des prix plus élevés où saumon, truites, Halibut etc, magasin le jeudi.\u2014jno * raient depuis des années, or- 22 de ceux et les boysux coufinbe, sigues went dans un état tels restaurstifs, | de d'aucune autre poudre, ua| ve mA AA , NA INNANCE un| À St Guillaume d'Uptos, le 4 du couraat, un fils, qui à ev pour parrais Qeor, card.CEE NECROLOGIE.celte parolive,Gù il a pussé en faisaut le bien cié.insignes voilés de crêpe, se sunt rendus, bannière en Sête, à la demeure du défunt, Lairaverse, ol Joseph Latraverse.it la première fois que l'association bre defunt, aussi sa présence daus le cor tège funëbre offrait un spectacle imposaut.vouvoi était immense.La ville de Sorel, les paroisses de Ste Aune, 8t Joseph, Su Victoire, et 8t Robert y étaient gement representést.Les porteurs den coins du posle étaient les quatre fils du défunt.la| Le service fauèbre n été exeeptionnelle- mens sulenuel.Chaque assistant portait ua clerge allumé à ls main.lo curé Vanasee officiait* Le chant n été exécuté por M.Lhs Baron et le Dr Latraverse.neveu du défant, Nous offtons & la famille Latreverse J nos plus slucères evnduléauces.PE Bctos del ieaidu Dsrc De retour.\u2014 Nos amis MM.L.Ethier, DeBlois et Désy sout revenus hier de leur excursion au Matawa, on parfaite sauté ot eu- Exrursions.\u2014Samedi dernier, Mont- du rial sont vonues parle Montréal & Sorel paster l'après-midi à la \u201cPointe,\u201d d St Joseph de Sorel.Lo temps était magnifique et les excursionuistes ont paru très Il y » ou dause, musique, jeux athlétiques ; en un mot amuse- Lordre le plus parfait a régné Hier après-midi il y a eu une Montréal, Les excursionnistes ont passé une couple ustatons que le Cou- pond Csthartique de Campbell est le re- wéde le plus etficace que nous xyous jamais employe coutre ls Coustipation ou d'état bi- Avis aux Mères Etes-vous troublées pendant Is nuit ot retirées de votre soimneil par un enfant mela- de souffraut et crieut par suite des douleurs des dents qui commencent à percer.Si oul, envoyez chercher.saus délai une bouteil du Soothing Syrup,\u201d pour Is deutitiou des en- il Souls tit malade immédiatement.Yiez-vous-y, Iuères ; pas d'erreur à propos de se sirop.Il guérit la Dysseuteris ot la Diar- es inatestine, guérit les veuts, aduucit les geucives, réduit l'in Hammation et douns de ls force et de l'èner- gie à tout le système, Le Sirop de Madame Winstow pour Ia dentition des enfaute est prescription d'un es nourrices les plus vieux et les plus habiles des Etats-Unis, et est en Y:nte par tous les phermaciens du NQ cents la bou teille, Demandez le Sirop de Madame Wius, Ne fulton pas do fanese économie en achetant des Esseuces de qualité iutérieure, de-nandez les \u201cRoyal,\u201d elles n'out pas leurs marchand- épicier, porte voisine de l'hôtel Fish, vient de recevoir un maguifi- que assortiment de sucreries et de boubous,y compris des\u201cpeppermints\u2019 des growes et des petites\u2014de la célèbre manufacture Laug, de Mou- | tréul, ainsi qu\u2019une graude variété des incompatables cigares de Davis & Son, qu\u2019il veudra à des prix ex- Les cigares Mungo.qui ne se vendent que 5 cts, sunt excellents et valent certainement des cigares se Ne pas oublier que M.Boucher a toujours pour le vendredi du poisson frais de toutes sortes, tels que (plie), communément appelé flottant.cte., Pour ces sortes de poissous, veuillez Inisser votre commaude au Le Pain Killer à Guéri des cas de Rhumatiome «4 de Névralgie qui du- \u2014\u2014e\" PILULES L'HOLLOWAY.\u2014Irritations uerveuses,\u2014Aucune partie de la machine humaine n'exige une surveillance plus cons tantes que lc système nerveux, car c'est de lui que notre santé, même notre vie, dépend.Cua Pilules renforcent lesnerfs et sont lee de purilicatifs géuéraux du ssng les plus sûrs.Les nausee», lu inal de tête, les étourdissements, les engeurdissemenss et l'apathie mentale y cèdent.Elles chassent d\u2019une manière som- muire ces alarments symptômes de dyepep- die, les douleurs d'estosiac, la pesanteur dans le creux de l'estornac, la distension de l'abe domen et règle également les appétits capri- ui accompagnent gévéralemeut une foree de nerfs défectueuse et décroissante.Les l\u2019ilules d'Holloway rout particuliérement recommandées aux persoûnes studicuses et d'habitudes sédeutaires qu tombent graduslle- \u2018irritation nervetire, à tuoins qu\u2019on prenne de tempe en temps de Un seul paquet de Poudres de cou- dition \u2018* Maud 8.\u201d coutieut plus de propri- êtes médecinales que deux fois sou poids Madame Hilaire Ricard & mis au monde Lamy, st pour marraine Melle Kosanne Bi- Noun avons la douleur d'apprendre le mort de M.Pierre Latraverse, décédé à Ste Anne le 7 oo\u2018irant, à l'âge de 71 aus Le défant laisen de profonds regrets dans Iln'y 5 pas une œuvre charitable natiousie, ou patriotique à laquelle il ue se soit asso- Al était un des fondateurs du \u201c Cercle agricole de Ste Anne de Sorel.\u201d Aumi les meme bres «ie cette aMoriation, au nombre d'une quarantaine, re sunt fait un devoir d'assie- ç Lt en corps aux fuvéraillos de ieur confrée et re défunt.qui ont eu lieu mardi matin le 0 vourant.\u2019l'uus les membres, portaut leurs M.le major Paul, maître des cérémonies, vrécéduit le bannière, qui était portée per MM.Paul Rajotte, Ignace Levaliée, Pierre ansistait en corps aux funérailles d'un mein- COMMUNICATION.Borel, 12 août 1887.ÀA M.le Rélucteur du \u201cSorelois\u201d Monsieur, ior ou ce matin.gemouts.faire avec ces changements, dacteur Votre obt.sevt.Accident fatal- chelags, un ouvrier pub mort.rue Mignonne.\u2014\u2014-\u2014\u2014e PERILET DEVOUEMENT.Une couple d'ouvriers où jourus- lors qui étaient empluyée ces jours derniers par les ingénieurs du guu- vernement fédéral qui sont à tirer des ligues dans lu port de Borel ont, fail, été remplacés par d'autres Quelques per- sounes font courir le bruit que c'est moi qui serais l'auteur de ose chan: Ja n'ai jamais eu cou naissance de la chose ot JE NIE cou plèteweut n'avoie jumuais rien eu À J'ai l'honneur d'être, M.le Ré- J.A.CHENEVERT, Comme le convoi express venant d'Ottawa partait do la statiun d'Ho- employé au chargemeut du charbon, prés du là, desceudit en courant sur la voie et s'arrêta regardant le train qui venait à Montréal.Uu autre convoi quil n'avait pas remarqué arriva en arrière à toute vapeur et le frap- Le malheureux fut ramassé tout wutilé, II avait le bras gauche brisé, les hanches et le curps broy- éu, La mort, avait été iustantanée.Le défunt se mnowwait Joseph Gendron et demeurait à Montréal, chez un de ses oncles, au No 480 Rohappe belle.MM.J.F.Neville ot Peter Hark- ness, do Montréal, sont partie Jou 4 \u2014_ pour visiter les ae ra ; ile sont pacsée par l'ile aux Chèvres pour 2 rendre à la chute du fer cheval.Bur le bord, près du pont Terrapin, se trouvent trois billots et au bout de ess billots un rocher sur lequel Noville voulut se reudre: Il onleva ses chaussures ot d'a ventura eur un de: billote, mais avant d'arriver au bout il fit us faux pas et tombe daus les rapides.Eu un instant il fat lancé sous les billote mais i! parviut à se cramponner au troisième.Harkuess, courut aussitôt chercher du secours et on réussit à rawener Neville sur le rivage, Il était presque épuisé et on le transports chez Madame MoGarigle, ou il sa retirait, A LA COURTE PAILLE.\u2014 Depuis plusieurs mois deus Jeunes us, los cousius Amos of Bresdley \u2018Townsend, Jo Point Pleasent (Virgiuie occidentale) cour- tisalent la mdme jeune fille, miss Eunice Laidley.Chacun des deux amoureux eup- plinit la jeune Alle de l'accepter pour tian.cd et de repousser l'autre, Les deux rivaux se sout rencoutrés l'autre soir chez miss Laidley, ot finalement oelle\u2014ci leur a déclaré qu'il leur fallait tirer À În courte paille pour savoir lequel des deux deviendrait définitives went sou mari.La proposition à été accep- 1ée par les deux rivaux et Bradley a gagné la main Je la jeune fills, Amos s'est roti aussitôt, Jamsaut son Leurvex cousin asuis sur le porron à côté de 84 fiancée, Quelques inatants après, une détonation s'est fait entendre au milieu de la nuit, ét miss Laidle est tombée morte aux pieds de Headley, le cœur trou par uve balle.Ames à dieparu et ce dratue à jet la consiernation dans tout le comté.pare PLUS DE PILULES!! Sd ° Los mamens Falmont! Vendsedi matin, la paroisse du Cap San. \u201c + Buthuret à 9zzPN \u201c «Ney Cort! alu 56 l* MI Portes \u201c Moncton à i4svAN Chassis, \u201c Bint Jus à 5.34 A \\ Moulnres \u201c + {lahstux 4 010A at construction de maisons, «tés Les tesios du Grand Prone luissant Muotréel 4 10.15 1 Mae rascordent, à la jraociun du |s Chaudière, aveo ce o .vv trains pour blalifax ot Saint Joan se tendent à destination le ditusn- be, Le char Pullwan, laissaut Montréal le lundi, le werercdi et le vendredi, se rond à ilalifag, vt o-lui que past de Montréal ie mardi, le jeudi et less wedi, 88 rend à Saint Senn, \u2018 \u2019 Tous les traine vireulent d'après *heare du Eastern S'anduvd Time, Ua pout su provurer des bibicts par che min de fer ct ste imvt> pour tous les ub- druite sstités our le bos dn St Laurent ot d ins lew proviue eonoritimes.tour los bi Jute cb toutes futur mas tions concernant ler prix pour pasräpe re, en taux de ref, arrangements des rains, etô., adres
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