Le Sorelois, 5 janvier 1893, jeudi 5 janvier 1893
[" part 2 L'ASCHIMMEÉT Mition Somi-Quetidonse avncosmeciesassnre0us $9.00 Un an (F'ayabitd'uvaneo)j BUS mioléonsecsserssssrssensecsencassenaassencesnua MAN Ees Béltion Hobdemadaire Un au (d'avaiee) scien Blu mioléscroncinsesriesesss No.84, RUE AUGUSTA, SOREL.14 dum année 10 ae.LE GORELOIS JEUDI 5 JANVIER 1803 velots.Chaque irs Pas rotary ol N384, Peeters àaertiou ja ign Asisale mais.TARIF DÉS ANNONCES tata quest tt si .« A ue [IE .Bx » st RUE AUGUSTA, SOREL.No, lu} FEUILLETON No 8 LE CAPITAINE \u2014AUX\u2014 Mains Rouges IT L'ORPUELINE.(Suite) \u201c\u2014Du sang ot de l\u2019or, répon- dis-je en gravissant l\u2019oscalier.\u201cJo auvais à pou près dans quelle direction so trouvait la chawbro de Mlle de Kéroulus.J'wlluis nesez souvent an château du temps de lu comtesse.+ Je voiu, je trouve wiudomoi- wllo endortuie.* Saus parler, je l\u2019eulève dans mes brus, je l'enveloppe d\u2019une mante et je lui dis À l'oreille : #-_\u2014Je suis Anaïk, soyez sans crainte : les assassius viennent au château.\u201d \u201cIls y étaient déjà En un instant ies serviteurs, qui voulment au moins couvrir la retraite de leur maîtresse, eurent préparé une défense déces- pérée, d'autant plus héroïque qu\u2019ils la savaient inutile.Pendant que Maclou ct les autses so battaient, la jeune fille du jardinier cherchait un refuge dans le chiiteau Elle se blottit dans une haute chambre tendue de tapisseries ; quand les domcstiques du comte de Kéroulas eurent succonibé et que la place fut libre pour les nssassing, l'enfant fut trouvée à demi évannuie.Ello jura qu\u2019elle wiétnit pas Mile de Kéroulus : ou refusa de la croire.On la somma de livrer los trésors du comte; elle répondit qu\u2019elle ignorait où se trouvait l'or du capitaine.La malheureuse créature, gurrottée, fut traînée de chambre en chambre, de cave on cave.puis, après l'avoir accablée d'outrages, on l\u2019étendit sur une sorte de bûcher composé des meubles du manoir, et elle péri t ainsi, rachetaut la vie de Mlle Yvonne.\u201c J'avaie atteint une petite porte donnant sur le jardin, auquel le parc faisait suite ; le plus difficile était de trouver ]a brêche du mur et de gagnor les champs.La flamme do lincondie nous vint en aide : elle aurait pu nous perdre, et elle nous sauva.La brèche franchie, notre vie était sauvée.Je ne pouvais cependant songer à rentrer dans ma maison, Je mo souviens de la cousine Perrine, et nous prîmes le chemin de Vanvillicrs.Mile de Ké- roulas marchait sans rien dire ; ollie avait comme moi les pieds nus, les choveux épars, et nous ne pouviuns nous arrêter, même une minute, dans la crainte de nous voir poursuivies.Quelle nuit, mon frère ! Lo château Lrâlait au loin ; nous nous glissions le long des baica ; si un bruit in- quidtant parvenait À notre oroil- le, nous nous couchions À terre.Enfin neus atteignimes Vanvil- liers, et Perrine nous reçut.Toute la forco de Mudemoisello tomba.la fièvre la snisit, olle eut lo délire.clle se croyait entou- réc de flammes et appelait vainement A son secours son père et son cousin, M.Hector de Kérou- las, qui était garde du corps et dont elle ne rcevait aucune nou- valle depuis plusieurs mois.Per- rive fut admirable de dévouement ot de prudence ; on ne nous choreha point, on crut avoir massacré l\u2019héritièru des Kéroulas, et qu\u2019importait la fenimo d\u2019un pauvre matelot ?L'uilleurs la folie du crime poussait chaque jour la l dos environs se trouvaient sans bande d\u2019incendiaires à de nouveaux meurtres, à de nouveaux pillages ; un jour sur un poiut do la côte, le lendornaiu eur un au- tro ; ils continualont lours rava- gos.Boaucoup étaient étrangers et ne conuaissaient pas los gens de 'endroit.Puis il on mourait dans les rencentros : car los gure du pays sont solidos, ct les subros des coquins ne leur causaient point de frayeur.Au bout d\u2019un mois je rentrai chez moi, afin de savoir ce qui se passait.La désolation était dans ce coin de terre ; beaucoup dos pauvres gens pain.À la ville on emprisonnait, on jugeait, on condamunit à mort, Mille de Kéroulas désira revenir avec moi ;je la trouvai donc un matin chez la Perrine, vêtue en paysanne et prête À partir.Nous rentrêmes ici, et pendant quelques semaines nul ne uous inquiéta.Mais Noirot, un flêneur de grands chemins, un hantour des cabarets, conçut des soupçons ; de temps en temps il lunce des mots quime font frémir.Nous vivions dans une crainte sourde, nous tremblions à chaque heure, ot nous demandions avec angoisse quand reviondrait le capitaine de la Sainte-Anne.Il eat revenu, hélas \u2018et nous no sommes que plus à plaindre L.\u2014Votre sœur nc vous à pas dit, maître Roscoff, de quels soins elle a entouré l\u2019orpheline\u2026 Pour ctle, la jeune fille monacée de mort, la proscrito dont le sa-; lut la compromet, est restée l'héritière d\u2019une grande maison.Je ne fus jamais entourée de plus d'affection ot de respect, ct, je vous le jure, après mu mère ot mon père, après cette chère ct malheureuse famillo que votre dévouement ne parviendra sans doute pas à me rendre, je vous regarde comme mes protecteurs les plus sûrs et mes meilleurs amis.\u201d En achevant ces mots, Yvonne de Kéroulas tendit une do ses mains à Roscoff et l\u2019autro à À na- ik.« Je ne porte point l'épée comme un gentilhomme, mademoiselle ; mais j'ai le penbas breton et un cœur qui ne craint rieu.\u2014On ! je re demande qu\u2019une favour maintenant : colle d\u2019em- brasscr mon père.\u2014On vous l\u2019accordera, je vous le promots ; seulement, de quel prix la payorez-vous Î.\u201c Joffre ma vie,\u201d répondit ls jeune fille.L'entretien fut grave dans la chaumière.Roscoff se fit raconter par Milo de Kéroulas la plupart des événements survenus À Paris La jeune fille avait reçu assez régulièrement pendant quel- quos mois des nouvelles de eon cousin Hector.Le jeune hommio ne se faisait point illusion sur ln révolution, et ne croyait pas qu'il fût facile d\u2019euchaîner le monstre aux cent têtes.Il voyait l\u2019avenir effrayant, la tâche difficile.Mais on brave et loyal gentilhommo, il voulait être un des derniers serviteurs de la royauté martyre.Sans cesse cn mouvement pour trouver do l\u2019or et des partisans au roi, après avoir échoué daus los teutatives pour le sauver, il tourna son dévouement du oôté du Temple : Marie-Antoinette y était encore ! Louis XVII, le pauvre enfant,représentait la race de 8.Louis, IIector se multipliait, réalisait dos prodiges, so trouvait quelquefois sur le point de réussir, ot soudain ll voyait renverser son échafaudago parun inci- dont imprévu, vulgaire.I fallait recommencer, ot il recom- monçait avec une persistance | digne de la cause qu'il accoptait de défondre.Jeté dans un foyor brûlaut de menacé, sauvà par 1uiracle, obli- Ké d'ourdir le jour un mystérieux travail, il ne suffisait à la hauteur ot à la difficulté croissante de an tâche qu'en renouvelant sans vosse sos forcos nu sein dus croyances sacrées que l'on tontait d'effacer.À le voir élégant, presque frôle, pâle et souveut insou- cjeux en apparence, nul n\u2019oût pu deviner en lui un conapirateur et un chef habile.On le rencontro- rait partout, il changoait de demeure, de nom, de costume, 1'ubiquité semblait un de ses privilèges.Il employait la fortune qu\u2019il était parvenu à vauver, à payer le zèle des uus, la trahison destautres.Quoiqu'il \u2018aimât ten- droment sa cousine, les intérêts généraux, les difficultés ardentes de ln situation ralentivent, puis suspendirent sa correspondance.Yvonne demeura sans nouvelles.Hélas ! elle avait appris Ja fuite do Varennes, les mussucres de Versailles, 1a mort de madame de Lamballe, la «échéance du roi, 'emprisonnement dc sa famille.elle savait que Louis XVI était mort, et de quelle mort ! que les nobles étaient proscrits, que l'exil seul les sauvait, et elle redoutait autant qu\u2019elle souliaitait le retour de son père.Quand elle apprit que le capitaine était en prison, elle ne put cependant s\u2019ompêcher de s'écrier : \u201c Si Icetor était là I On conféra eur la conduite à tenir, Tl fut convenu que Guilanck et Roscoff passeraient le reste du jour duns la maison d\u2019Anaïk, que le lendemain tous deux iraient à Brest, et que Guilanek reviendrait dire à su mère ce que son oncle et lui avaient appris sur M.de Kéroulas ; sans nul doute, le quartier-tasître ne rentrerait pas chez ea eœut, lu séance au cabaret do la mero Lamproie promettant d\u2019être longue.Le soir, Amik, Guilanck, Yvonne et Roscoff prièreut ensemble, les uns béhissant Dieu de ce qu\u2019ils avaietit pu faire, les autres suppliant lo Seigneur de récompenser tant de dévouement.Après un frugal déjouner, Ros- coff et Guilanek partirent.« J'ai une consigne à te don- uer, dit le quartier-maîéro À son neveu, \u2014On l\u2019observora, mon oncle.\u2014Tu es trop jeune pour faire une conviction.ou si tu on avais une bonne, cur ces choses- là tionnont à la conscience, tu te compromettrais inutilement ; quand tu serus avec moi, tu diras comme moi.\u2018 \u2014Et quand je serai tout scul Ÿ \u2014Tu diras comme tout le mon- e.\u2014Si je pensc autrement.\u2014Tu dois penser À une seule chose, sauver le capitaine ! Quand tu pourras in\u2019être utile, je ne me ferai pas faute de to le dire et de teinployer ; ménage-toi dune pour l'heure où tu me sorus nécessaire.Où n\u2019entre pas un homme, uu mousse se glisse quelquefois.\u2014Je comprends, mou oncle, of jo vous donne ma parole.= \u2014Nous allons maintenant sur le port chercher des amis, ensuite nous flânerons du côté de lu prison.\u201d Roscoff et Guilanek ne rencon- traiont que des geus préoccnpds et mornes : l'inquiétude était I peinte sur tous les visages.Le port présentait peu d'animation.On parlait à voix basse, l'approche d\u2019un étranger suspendait les entretiens : dâine chaque inconnu on voyait ws espion.Adoun des amis de Rosooff ne se trouvant sur le port, lo quartier-maître et son néven gagudreut Ia prison.lutte, de conspiration, sans cesse Banque Molson.Incurporée par Acte du Parlement, 1483.Bureau Prinoipel.c.Montréal Capital pays $2,000,000 Fonds stable , 1,j80,000 Buccunsats A Soust ; F.W.G.JOHNSON GÉRANT.Trépôte reçus ct intérêts accordé, Collections wullicitées et remise de funds iau- médiato, \u2018l'raîtes fournies sur toutes les anglais ot Yrnérieais acheté ot vendu.COMMUNICATIONS PAR TÉLÉPHONE, ETABLI EN 1868 Ou trouvera toujours à des luon magasin Montres, Pendules, Lunettes, de premidte qualité, pouvant s'adapter à toute personne JONCS DE MARIAGE UNR BPÉCIALITÉ.Articles en argent, tels que couteaux, fourchettes, cuillers, vases pour fruiis carbeilles, puts à l\u2019eau, huiliers, marina- diers, goblety etc, ete, lo teut de pre.mitre qualité, & des prix très réduits.Pour réparations comims horloger, il détie toute compétition.2.E.PIETIE HORLOGER EZ HLJOUTIEN En face du Marché Richelieu Matson Brunswick, SOREL.L'ANCIENNE MAISON P.D.DODS & Co, N'est pas entrée dauv la combinaison ot ell: continuera comme pur le pus à vendre ses PEINTURES, VITRES,et VERNIS,ate, aux plus bas priscour en gurdant les mêmes qualités de marchan:lisce.Nos 183-190 Rue McFll Montréal TELEPIIONE 9310 Sr.G.Gaucher, Ul-éovant auoccie Co Le ms:s08 Jozchne à Zetm2165 \u2014Marchand de \u2014 Farines, Provisions.LARD, GRAISSK, GRAIN, ETC.91-53 Rue des Cormiesaires et 246 St Paul MONTRÉAL Nous nois chazgoons de la veute «ve produits Agricoles et faisons des avauces sur Consignations.Août 1892\u2014la.Godias Bernier, J'erblantier.PLOMBIER COUVREUR.Remercie cordialement le public de No- tel et dus alontours de l\u2019encourazement Qu'il en à reçu jusqu\u2019à ce jours et prend la liberté d'annoncer qu'il cat plus que jamais on état de donner à ceux qui voudront bien lui contiauet leur bienveillant patronage toute le entisfaction possible.Ouvrages fuits à domicile ; réparations de tuyeux, fournaises, ete, etr, ; Couvertures en ardoise, fesblanc, tôle galvanisde, etc.Le tout u2éeuté avc soin diligence, par des ouvriers habiles et ex- périmontés, et à des prix modérés.RESPECTUEUSEMENT : GODIAS BERNIER, 18\u2014ltus v8 LA Raixe\u201416 SOREL.PHŒNIX DE LONDRES (Axal.trenuk) ÉTANLIE kN 1794.Succursale Canadienne Etabliv en 1504 Ewmet des polices en français ; la première Cie d'Assurance anglaise qui a Stabli une succursale au Canada, Montant des ce de puis ion a.+.473,000,000 Surplus a fonds de réserve.3,000,008) Respo lité des Actionnaires Mlimitée po emt, Pe ie asturds Us- MAdiENS.n000000 0 000000000000.MST, 06ROO Réclamations payces avec la plus grande ponetualité.\u2014AGEHF à BOREL\u2014 W.L.M.DESY, Notaire.AGENT GENERAL D'ASSURANCE FEU-VIE ACOIDENT ET MABINE No 88 RUE DU RoI principales villes du Dominion.Argent | propreté etj! 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V'atisse $ New-York Life In-urane C4, Place d'Azmes, Montreal, NH \u2014M, Mathieu suivra les ours du district de itichetion, Sorel, 27 «opt, Is ame vaca.(sigue,) E.E.TACHE, Assist-commissai:e Departement ales Terre de la Couronne, Quebec, 21 Novembre 1.62, Sorel, | \u2014\u2014 PROCÉDURE SOMMAIRE ANADA, Provine: de Quebec, Distrist de Richelicn, Cour de Circuit.No.19580, (En vacance).Le 23 décem'ra 138.Lindar Ethiier, u\u201cceat, de la tité de Sorel, dans le district de Bichel'eu, demandeur, ve.JL PF.Comeau et À.rr, Blanchette, tons deux ciab vant Tu wd.me lew et maintenant abesuts de retle province, aux Etats-Unis d'Amérique, Séfendeurs, Il ost vrdunné aux Céfen- devrs de comp-ataltre dais les deus pois A.XN.Gouin, Q, CC.L.Echier, avi cat du demandeur.23d ¢ Viet décembre 102. \u2019 \u2018pour des Francais.Des explo- \u2018 des principes posés par le gouver- LE SORELOIS JNUDI LE 8 JANVIER 1005 \u2014 \u2014 = _\u2014 = LE SOR ELOIS \u201c1602 1008 (Suite) FRANCE La France ne se trouve pas dans ce dilemme affreux, tant s\u2019en faut.Elle cat riche, d\u2019une richvsse que ni ses armements ni ses énormes dépenses «de tout goure ne peuvent épuiser.N'om- pêche que l\u2019année se termiue pour clle par un gros point d'iu- terrogation.Les deux républiques antérieures ont fini dans le sung; la troisième menace du sombrer dans la boue.Que vat.il donc advenir de cette glorieuse race de nos aïeux, que nous voudrions voir ui belle, wi grande, si forte, si prospère et si heureuse, wi digue d'olle-même et de sos nubles traditions, ai sûre de son lendemuin ?C'est le secret de Dieu, maia les nuages qui apparaissent à l'horizon n\u2019annoncent rien de bon dans un aveuir rapproché.Nous ne _rechercherons pas les causes de sa décadence, qui n\u2019est que trop manifeste, hélas ! Muie, en même teraps qu'elle perdait sa foi, In France officielle semble avoir perdu ses beaux caractères, ces hommes fortemen.trempés qui avaient bien leurs fautes, sans doute, mais qui en imposaient, du moins, au reste da monde.Une longue période de paix semble avoir ubaiusé les caractères, et il faudrait une bonne guerre pour retremper l'énergie de la race.Le vent soufllant en tempête nu- rait pour effet de chasser les mi asmes délétères qui, partis des bas-fonds, ont fini par pénétrer et coutaminer les couches supés rieures.Que la république surnage ou qu'elle soit submergée, peu importe, pourvu que l'honneur national reste sauf.Il n\u2019est bien trouvé, du moine, de in compague entreprise au Dahomey ot menée rondement par le brave colonel Dodds.Le drapeau français s\u2019est promené trioinphant dans le royaume de ce pauvre nègre de Behanzin qui, | fort de la bravoure de ses amazones, avait cru pouvoir impunément se livrer à des fanfaronnades imtempestives.Cette eampn.gue a prouvé les qualités natives du soldat franguis et la sup = rité du fusil Lebel.Espérou ue | ces qualités et cette supériorité ressortiront «l'une façon plus évlu- tante encore le jour où elles ne, ront appelées à se faire valoir sur uu théâtre plus vaste.Deux changements de minis tere en un un : voilà le bilan politique.C'est beaucoup, même sions de dynamite ct des grèves : voilà pour Ja question sociule.Les anarchistes se chargent de tirer les conséquences extrêmes nement radical de ls France, et les ouvriers à qui on a appris à mépriser ln parole du Pape se voient forcés, pour se protéger, d'arrêter ln production.C\u2019est leur menace, à eux, leur moyen de revendication, comme la bom- Le est ln formule en acto des re- veudications anarchistes.Ni lus uns ui les autres ne savent bien ce qu\u2019ile veulent, et ile ne le sau- rout que le jour où ils revien- drout à la Chaire de Pierre.ALLEMAGNE 1 L'Allemagne ua guère fuit! parler d'elle cette année, non plus que son fantasque empe- renr, si ce u'est dans cos derniers \u2018grande mesure de justice et de ne trouver les lunes d'antan Si, contre toute prévision, il est adopté, ce sera l'indice certain que le parti catholique, qui tient la clof de la situation, aura obtenu des concessions d'une extrôme importance.Quel contraste ! Dans l\u2019Allemagne protestaute, ce sont les catholiques qui, à force d'organisation et sous la direction de chofs habiles, tiennent le pouvoir en écheo\u2014et quel pouvoir ! une monarchie absolue !-\u2014tandis que duns la Fravee catholique, le parti catholique n'existe qu\u2019à l\u2019e- tat de minorité infime, n\u2019oxerce aucune influence, n'a aucune for- cu.Peut-être trouvera-t-on duns ce contraste lo secret «le l'attitude prise parle l\u2019ape À l\u2019égard du gouvernement frunçais.En effet, les catholiques ullemane suivent de très près la direction donnée par l\u2019auguste Pontife.Qui sait si Léon XIII, constatant les heureux résultats de aa diplomatie en Allemagne, n'aura pus voulu réunir de même les cutholiques français en une puissante organisation, indifférente quant à la forme du gouvernement, ct dé vouée exclusivement aux intérêts religieux et au bieu-être social de la nation qui s'honorait autrefois du titre de fille aînée de l\u2019 Eglise ?Les socialistes, malheureusement, menacent de gâÂter les progrès de l'idée catholique en Al- lemague.Ils font une propagande plus active que jamais, recrutent de jour en jour de nombreux adhérents et pronnent à l'égard du pouvoir une attitude qui témoi- gue de la conscience qu'ils ont de leur force.Ils constituent «déjà un facteur dans lu politique Allemande et il est À craindre que, dda qu\u2019ils se sentiront nssez appuyés, ils passeut volontiers de la propagande à l\u2019action.Déjà, au cours de l\u2019année, l'agitation socialiste s'est traduite par des désordres à Berlin.Ils ont été bientôt reprimés par l\u2019autorité, il est vrai, mais ils n\u2019en lnissent pas moins une impression fâcheuse relativensent au travail latent qui se fait daus l'empire et qui ne pourra manquer, l\u2019un de ces jours, de se manifester au dehors.ANGLETERRE \u2019 Saluons dans ce pays l\u2019avènement an pouvoir d'un parti qui a inscrit dans sou programme une réparation.L'autonomie irlandaise n'est pus encore réalisée, il est vrai, et il restera À M.Glail- stone hien des obstacles à vaincre avant d'y arriver.Muis le principal eat fait depuis que l\u2019opinion unglaise s\u2019est ralliée à ce projet.Ce sera, assurément, l\u2019un des évé- nements marquants du siècle.Ajoutons que ce château fort du protestautisme est miné de plus en plus parl'influence catholique et qu\u2019il y n lieu d'espérer qu'avant longtemps l'unité religieuse y sera rétablie.Lo siècle actuel ne verra sans doute pas cette joyeuse rentrée dane le bercail commun, mais il donne dos promesses qui sont en quelque sorte un engagement pour le vingtième siècle.Au point de vue social, rien à noter spécialement, si co n\u2019est la question ouvrière qui se pose avec plus de netteté gue jumais, et cette affreuse plaie du paupérisme qui saigne toujours, en dépit des efforts des philanthropes pour la tiendra la balance du pouvoir.Au point la vue social,on peut dire que la question ouvrière prime toutes loa autres ches nos voisine, gous pratiques s'il on ost, ot les faits qui se sont pussés à Homestead, l'ensylvanie, lui ont donné une singulière actualité.TI y à trop d'éléments de fermentation chez ce pouple hétérogène et sans mission définie pour qu\u2019un jour ou l\u2019autre une nouvelle so.cousse, plus violente que la première, 1e vienne ébranler, sinon démolir l'édifice national.Ambitioux avec cola nous l\u2019ef- fot de la ductrine Mouroe, on di- mit qu'il rocherche les occasions de pêcher en eau troublé.TI nous u eucité pour notre part une querelle d\u2019Allomand à propos de droits de péage sur nos canaux où tous les torts sont de son côté.Heureusement il s\u2019est hourté à un gouvernement qui, pour n\u2019avoir pas 65 millions d\u2019administrés, a su se faire rospecter et maintenir ses droits, en attendant que le parachdvement des travaux en voie d'exécution au canal du Sault Sto Marie le mette duns une position indépendante cu égurd à son ambitioux voisin.CANADA Notre beau pays a marché cotte année À pas de géant, et on peut dire qu\u2019il a fourni une course qui le rapproche sensiblement du but qu\u2019il poursuit.C'est ce quo démontre lu statistique officiolle, à l'encontre des affirmations intéressées des pessimistes, Le tarif McKinley nous visait tout particulièrement et il n\u2019y a pas d\u2019humiliation à avouer qu'il a momentanément paralysé notre activité.Mais ce qui démontre bien sur quelles bases solides repose notre vitalité, c\u2019est la rapidité avec laquelle nous nous sommes resssieis, à tel point que, moins d\u2019un an après, notre commerce, eutré forcément dans des voies nouvelles, accusnit un développement beaucoup plus que normal.Cela est dû, sans doute, pour une bonne part, à l\u2019esprit entreprenant de nos hommes d\u2019affaires, mais il serait injuste de ne pus reconnaître que la direction imprimée par nos gouvernants y a aussi beaucoup contribué.Aussi le pays leur cu a-t-il marqué sa reconnaissance en leur renouvelant à maintes reprises l\u2019expression de ln confiauce qu'il repose en eux.Nous, conservn- teurs, avons en effet lieu d\u2019être aussi satisfaits au point de vue des intérêts du parti qu\u2019au point de vue du bien général.Sur 46 élections et réélections au parlement fédéral nosadversaires n\u2019en ont gagué que 8.Ces chiffrent portent en eux leur éloquence.Nous avons eu nos difficultés iutérieures, sans doute, mais qu\u2019on nous cite le pays, et surtout le pays mixte, qui n\u2019en n pas.Il y a, par exemple, ce malheureux conflit créé par ls question des écoles, il y a deux uns, et qui attend encore sa solution.Il y a des difficultés de race à ra- co, que le temps aplanira sans doute, en rameuant l\u2019apaisement dans les esprits aujourd\u2019hui eur- excités.: Mais ou trouver sous le soleil un pays plus libre, plus riche d\u2019aspirations justifiées, plus progressif, plus sûr de son avenir, plus prospère et plus heureux dans le présent, plus fier do ses traditions ?Où trouver surtout fermer- C'est le ver rongeur du régime des castes.Etats-Usis L'événement marquant de l\u2019année dans la république voisine est suns contredit la victoire que lew démoerates y out remportée le M novembre dernier.Los républicains avaiont essayé de la protection à outrauce cn fermant leur pays aux produits étraugers.Le peuple leur à répondu, sans équivoque possible, qu\u2019il ne voulait pas de co régime qui l'attoi- @nait le premier.D\u2019autres cousi- dérations aidant, Ia victoire de Cleveland a été décisive ot complète.À signaler la formation d\u2019un troisième parti, qui a fait preuve, aux dernières éléctions, d\u2019une force suffisante pour lui permettre temps, À l'occasion d\u2019une fantaisie coûteuse.Il va sans dire qu'il s'agit de l'urmde, le rêve, la préoccupation exelusive de Guillaume IL.Le projet de loi mili.tuircest pour.ant un uveu de fniblease, puisqu'on y déclare que les forces do l'Allemagne ne sont plus À ln hautour de celles auxquelles elles se heurteruient, nd- venant une guerre.Le potit-fils du fier conquérant do 1870 à l\u2019air d\u2019implurer la pitié de son peuple.Mais celui-ci fuit la sourde orcille, et le projet proposé court graude chauce d'aller re.un pays où le progrès moral marche autunt de pair et de compagnie avee le progrès matériel, le développement des facultés de l'esprit avec le développement des ressources naturelles ?Soyons donc À lu fois contents ct confiants et hénissons Dieu d'avoir confié notre bonheur ect asile sûr, à l'abri des orages ot des bouloverscinonts qui font tressnillir parfoix les nations travaillées par le malaise social, ot sous la garde de wn divine Providence.intime À En co qui concerne notre pre.vince, la tourmente qui a emporté un régime néfaste et à jamais exécré n laivsé (les tracos ussez| lu comté, o:r sornient nu contrai- profondes pour que le souvenir re les moilloute- piliers ot les ban\u2019en soit pas perdu, co qui nous 86s les plus sélides ; ; > t dispense d'y revenir.Si lajustico Du reste il faut mlmettro que.d'espérer qu'avant longtemps il| humaine s'est montrée miséricor divine, v'exerçant par la volonté populaire, à fait bonne justice de leurs méfaits administratifs La voneulence publique: vst soulage, le cauchonar qui oppressalt l'opinion eat lissipé, ob vi cot exazmmon de fin d'année comporte un on- scignement, la loçon qui s\u2019en dé- Rage doit être la résolution de faire bonne gacde à l'avenir ot de ne pluy permettre à de paroillos turpitudes du souiller le nom respecté de notro chère province, Fruvres Dispanves L'unuée n'a pau été saus son cortège d\u2019épredves.\u201d Des éplilé-.mics, des vinistrgs sug torre et sur mer ont désolél'humanité, Dos douils out étu eréés daus bion dus familles.Dannous un souvenir aux absents ot citons de mémoire les noma do quelques figures importantes qui ont disparu de la sedne : Fu Europe : lu due de Clarence et Avondale ; les cardinaux Manning et Simooni ; le P.Auderledy ; Ernest Renan : lord Tennyson, ete, Aux Etats- Unis: la femme du président Harrison ; les poites Whitman et Whittier : Cyrus Ficld, cto.Au Canada : Alexauder MacKen- zic ; l'abbé Provencher ; le lieutenant-colonel Rhodes : l\u2019hon.G.Bresse ; leu juges \u2018Tessier et Church ; sir Alexander Campbell ; sir Daniel Wilson ; l\u2019hon, George Duliamel ; sir William Ritehio, ete, Paix à leurs cendres et que leur mémoire À tous soit respectée.\u2014\u2014\u2014\u2014me eee Las Cercles Agricoles entend parler de corcles agricoles en cette province.De généreux efforts ont été-téntés gr plueioûrs points de notre territéire pour organiser quelyuies-unes de ces uasociations ; mais, il faut l\u2019avouer, clles ont rarement porté des fraits proportionnés aux espéran- cua ct aux sacrifices de leurs fondateurs, On peut même dire qu\u2019elles n'ont eu, en général, qu\u2019uno existence éphémère ct dos succès bien limités.\u201d Il s'opère À l'henre& qu'il est un mouvement dont nous utten- dons d'excellents résuttuts, Le département de l\u2019agriculture, à Québec, semble voulvir prendre l\u2019œuvre des cercles agricoles sous sa protection ct s'eu fuire un levier pour, régéuérer notre agri culture, Il devrait n\u2019y avoir qu'une voix dans la Chambre et le paye pour ppprouver ce programme.En dounaut À ces sociétés une sanction officielle, aue impulsion systématique ct continue, une di- pourra leur faire prendre les plus beaux développements wt rendre de précieux services, Si on veut que l\u2019esprit «\u2019association affirme parmi nos culti- vuteurs, il faut cesser «le compter sur le travail stérile de l\u2019initiative privée.Il fgut que l\u2019encourage- gande lui viennent de - la : sphère gouvernementale.== En un mot les cercles \u201cagricoles ne réussiront qu\u2019en aufant que que leur fonctionnement recevra, du moins pour un temps, des secours pécuniuires de l\u2019Etat.Sans vouloir déprécier le mérite des sociétés d'agriculture que nous possédons dans chacun des comtés de la province, ct sans demander leur suppression, nous W\u2019hésitons.pas à dire que leur, ir fluenée cat loin d'atteindre la mnsee des cultivateurs.Leur rôle principal et souvent leur rôle unique se borne à tenir une.exposition annuelle des produits de la ferme, exposition à laquelle lu majorité des paroisses restent quelquefois étranpçères par suite des distances, des rivalités de clochez ou'du défaut de xèlo, Des verctos établis et fonctionnant dans thaque loculité, bien - nos expositions n'exerce.1t qu\u2019ane loin de nuire à In société pentrale Il y a bien des anñées qu'on rection active -ot uniforme, on | ment, le mot d'ordre et la propa-! leur existence seru légaliséo et, Jdjouse pour-lvs homunes, Ia juvtice | uetion bien restrofute sur le pro.\u2018 grès agricole, Ceux qui y pronnent le plus d'intérêt sout généralement ceux qui posshdent déjà les conmais- wances hévessnires, Co sont les cultivateurs d'élito qui vont étaler avec uno légitime satistuction les produits de leur savoir, deo leur habilité ot de lour:expérience.L'action des cercles agricoles s'étendant À tous les range ot étant répandue parmi le grand nombre, atteint plus dircotement ceux auxquels le savoir fait dé- fuut.La société d\u2019agricalture ne don- ; ne signo do vio ot ne fouruit des leçons qu\u2019une fois l\u2019an ot sur un point détormiué dans chaque comté ; tandis que los corcles agricoles, avec de fréquentes réunions, des conférences, des die- sertations familières, rorsient autant d'écoles permanentes et à lu portée de tous.L'opportunité de cette dlissémi- nation des sociétés agricoles a été comprise ailleurs, Dans les 18 comtés de la Nou- volle-Ecoase, il y à Bl poctétés d'agriculture.Elles existent à pen pris duns les mêmes proportions uu Nouveau Brunswick, Ontario possède, dans ses 91 comtés, 445 ussociations agrivo- les régulièremont organisées.Le fuit cost que la tendance gu- nérale en tout pays est d\u2019uncours- er l'esprit d'association parmi les cultivateurs, de multiplier les centres de réunion, de prudiguer les éléments distraction pratique.Dornièremeut, le ministre de l'intérieur en Frauce, adressant uno circulaire aux préfota à propos des syndicats, s\u2019exprimait \u2018 comme suit : 611 vous appartient de favoriser l\u2019essor de l\u2019esprit d'association, de le stimuler, de fuciliter l\u2019usa- e d'une loi de liberté, d'en rendre In pratique aisée.Pénétré de l'idée que l\u2018nssociation des indue- tries est moins une arme de combat qu\u2019un instrument de progrès matériel, moral ot intellectuel, le législateur 5 donné aux syndicats la personnalité civile pour leur permettre de porter au plus hant dégré do puissance leur Lienfai- sauté activité, GrAce A la liberté complète d\u2019une part, à la person- |nalité civile de l'autre, les syndicate pourront réunir les reasour- cos nécessaires pour créer et multiplier les utiles institutions qui ont produit, chez d\u2019autres.peuples, de précieux résultats.Aussi, le vœu du gouvernement et des chambres est de voir se propager, duus ln plus large me- suro puasible.les associations professionnelles et les œuvres qu'elles \u2018ont appelées à engen- rer.IV faudrait s'inspirer de ces vues du minietre français pour réglementer In formation des cercles agricoles.Et pour réussir on pourrait adopter pour Québec une législation analogue à celle de Ia Nouvelle-Ecosse.Chaque cercle devrait compter ; Vant un eertain montant entre eux pour être employé À des fins utiles, Les réunions seraient obligatoires au moins tous les trois \u2018Mois, ousencore mieux sous les mois.- L'octrui du geuvernemont uc- rait purtagé entre les œrcles et la aociété du comté, au prorata de ln sonseriptiôn respoctive de clin que association, C'est ainsi que so fit cette distribution dans la Nonvelle-Ecosse et le Nouveau.Brhtiswiek, - Eu France, en Belgique, en Antriche et autres contrées eu- ropdennes, on voit les comices agricoles fonctionner à côté des sucidtég régionalos, Los lois françaises permettent d'organiser dans chaque arron- dlissement atout de comices agrivoles que'les cultivatuure dés sitent cu\u201d&voir.TL n\u2019y a pas de restriction, mais au contraire.liberté d'association pleint et entière.Ces comices sont Aubvon- tionnés par l'Etat cbminè- los grandes sociétés d'agriculture, Rien de plus intéressant et de plus instructif quo la lecture des délibérations ot travaux do 026 au moins 25 membres, souscri-| font un devoir\u2019 d\u2019être les échos fidèles en bien des cas, 11 existe dos comices en France, au sein dosiucls se donnent de véritables cours d\u2019agrioulture pratique.Ju- mais nous ne Disons les rapports de leurs séances sans regretter.ambremont de voir notre pays privé do semblables institutions.Te bion opéré, en cette province, sous leu auapices do la No- ciétéd'Industrie Laitidro, donne une idée frappante de ce que l'esprit d'union peut accomplir.Lu fait est que les groupus for- Més parmi les cultivateuis pour alimenter les différentes fronis- gorios.sont de beaux commnence- ments deo cerclos agricolos.Bi la Société d'Industrie Lai- tièru w\u2019était bornée à tenir des expositions annuelles de bourre et de fromage, elle n'aurait jamais réussi dane sa mission.Elle & obtenu son-admirable succès on disséminant son action bientai- trice jusque daus les muindres recoins du pays, en amenant les cultivatours à s\u2019unir, À s\u2019euton- dre, en faisant visiter par ses ins- peuteurs compétouts les diffôren- tos fabriques.Co sont les con- reils, los suggestions, les conférences en un mot de ces inspec teurs qui ont fait l'augmentation constante duns la quantité et la «qualité de nos produits ct nous rend graduellement maîtres du marché angluis, Que le mênie esprit de propagande, qu'un même courant d'enseignement soient généralement appliqués aux réformes ct améliorations, par l'entremise de l'œuvre des cercles agricoles, ct le salut de notre agriculture est asauré.\u2014 Le Pionnier \u2014 \u2014 - -\u2014\u2014he mme\" \u2014\u2014\u2014_ CUMMENT QUERIR TOUTES LES - \u201c MALADIES LELA PEAU Appliquez seulemeinent L'ONGUENT SWALN .Aucune médecine interne requise, Guirit lesdartres, l\u2019éczéma, les détuanpeuisuns, toutes les éruptions dau le visage, pur les mains, lv nex, etc, etc, laismaut la peau claire, blanche et fraiche, Los grandes qualités pour guérir ces sortes de maladies ne se trouvent daus aucun autre remède.Demandez À votre pharmacien l'ONGUENT SWAYNE.LYMAN FILS & CIE, LES ETRENNES Tout le monde parle des étrennes la veille du jour de l'an ; il me semble qu'il ne serait pas sans intérêt et pent-être sans mofalité d\u2019en parler un peu le lendemain ; \u2014le savoir ce que deviennent toutes ces julies choses qui ont été si brillantes, si aimécs, ei ad- mirdes, ., de me suis fait naturellement ces réflexions, tuntôt, dans un salon où j'attendais la venue de scs enfants \u2014deux vrais.lutins, une fillette de six ans et demi et un garcon de cinq ave.Il faut \u2018avouer que j'avais sous les yeux ui spectacle bien capable de faire naître cu moi des réflexions mélancoliques.Juste ciel quel champ de carnage ! que amoticellement de catastrophes, de cntaclysmes, de ravages, de tortures |.J'ai vu bien des choses tristes dans ma vie ; mais, je jure de t'avoir jamais assisté à pareil 1 spectacle ! Le premier objet qui frappe mes regards, en entrant dans le salon, ce fut un grand, cheval de bois, que j'avais vu chez le nar chand, In veille du jour de Pan, étulant fivrement une crinière et tie queue à rendre jaloux le plus ; mifjestueux des coursiers arabes.Tlélas ! la pauvre bôte n\u2019avaît plus ni queue ni crinière : il Jui manquait même une oreille, et je vis, plautés cutre ees deux yeux, les petits cisenux à broder à l\u2019aide desquels on lui avait lait subir ces ntroces mutilations., de donnai uué Terme au noble animal ; et je gardai le reste de ma pitié pour un magnifique.lo- lichinelte qui gisnit À trois pas de lui : Polichinelle était purement et simplement écartelé ; au tête était allée rejoindre bras et jam- bus je ne sais ol., \u2014Oli ! cos gargons, me disais- Je, ces garçons.! île ont, on nais \u2018sant, l\u2019instfie! du _mal-\u2014Pariex- la maitresse de la maison, qui ul- lait rentrer de la promenade avce | comiees, durit les Journaux se|mui dou filles : 11 n\u2019y à qu\u2019elles qui soient bonnes, «louces, soi- guouses ; il n\u2019y wu qu\u2019elles qui soient de vruis potits angos ! En parlaut uinsi, j'enjatmbai un théâtre dont le rideau était éventré, un canon arraché de son at- fût, un régiment de ligne réduit à peu près ou purée, et j'atteignis lo divan où je voynia v'étaler une de ces poupées comme on les donne aujourd\u2019hui et qui semblent nées pour mener un train de trente millo livres de rente.Je m\u2019npprochai d\u2019ello avoc tous les honneurs dus à une poupée grande dume : sos jupes étaient eucoro luisantes «de tout l'éclat de In sui et corroctoment éta- lea ; Pun de ses gants avait, il est vrai, un léger accrue ; mais Lieu des gens, qui y connais went, prétendeut que c'est du meilleur geure de los porter ain- ai.Bref, j'étais heureux de voir une poupéu si bien soignée ot tonibée entro les mains d\u2019une petite fille si vigilante.} Ah bien, oni ! où done étaient mes yeux Ÿ sutis son chapoau rual vajusté, Ma pauvre poupée avait la moitié du crine culevée.d'éprouvai le sentiment d'horreur que vous cussiez certainement ressenti à ma place ; ot je w\u2019étais pus encore remis de ma stupeur quand les deux lutins dont j'ai purlé firent leur cntrée dans le salon.\u2014Fh bien ! dis-je uu petit garcon, en lui montrant le régiment de ligne pulvérisé comme par la mitraille.qui done a mis vos soldats dans un pareil état Ÿ -\u2014Oh ! fais pas attention, m'sieu! C'est moi qui vouluie avoir mon petit bataillon cles Invalides.Je ne trouvai rien à objector contre une ei sage raison ; mais sa sœur haussa les épaules avec un mouvement de dddnigneuse pitié.\u2014Et, vons, mademoiselle, dis- je À cette grande personne, seriez-vous nesez bonne pour m\u2019ap- preudre qui # enlevé la moitié du crâne à votre poupée ?\u2014Ne m\u2019eu purlez pas, sieur, fitelle en minaudant, c\u2019est oi, mais bien involontairement : j'ai tiré trop tort : je croyais que ses cheveux s'ôtaient, le soir, comme ceux de manu.La maman qui entrait au même instant devint écarlato ; troublé moi-même de son embarras, je voulus me lever pour saluer : je ne pus que pousser un cri.j'étais soudé, collé au divan ! Un effort désespéré me déga- gen, et jo reconnus la causo de ce phénomène insolite : j'étais englué par le pan de mon habit À une boîte de fruits glacés que j'uvais offe:te moi-même À la mère des petits lutins et qu'elle avait Inissé traîner sur lo divan.Pour ; le conp, un rayon le gaité repu- rut sup son visage, tout À l\u2019houre lai soucieux ; ct c\u2019est À peine vi elle daigna compatir À mon infortune en lançant cette banale exclamation : \u2026 Oh los enfants \u2018\u2026 Æt moi, après un profond ea- | lut, je gagnai la porte au plus vi- \u20ac eu murmurant : \u2014Oh ! les étrennes ?.| Et dire que, l\u2019an prochain, \u2018j'offrirai encore une boîte de fruits glacés ! A.P, MARTIN.Un fait que lea économea politiques mêmes sont portés À ou.Llier, c\u2019est quo lu taux de profit d\u2019un manufacturier n'est pas lo seul élément essentiel de succès ; le profit réuni de fin d'unnée est !d\u2019uve pins grande importance, et veci, dans la plupart des cas, cst \u201cplus grand quand les taux de profit sont plus élovés À cause de \u2018augmentation des affaires.C\u2019est sur ce principe que MM.Tackett & Fils ont agi en introduisant lo | fameux tabac \u201cMyrtle Navy,\u201d at | c'est le principe qu'ils ont to jours gardé depuis.C'est une des raisons qui fait que le peuple ca nadien peut fumer le meilleur tabac qui pout être produit à un prix plus bas qu\u2019auenu autre peuple qui avliète oxactement la mê- we chose, \u2014\u2014 \u2014\u2014 Ja Liniment de Minard gulrit la névraigie mon- Nouvelles du Canada Moxrréac idi, entre trois nent W.Asher \u2014Joudi apriut \"los Autorné- daus l'euclos de bo Sheppard et Morris Morse, près uatre boures, un fous de la maison \u2018l'.Ale la ruo St Piorre, n failli Le bayer daus le fleuve ontre La prairie et 8t Lambert.Tl revenait de cette dernidre for lo Joculité var le chemin récemment | caslonnaut la mort d'un Jeune \"homme do 21 ans, nommé Thomas Hurdman,et blussant griève de 10 aux, du Pont Hurdmau.Ces deux jeunes gous étaient occupés à compter des plècos de bols d'un wagon de chewin de u'une locomotive a frap- accidentellement lu wagon et vravé qui conduit à Montréal, lors- \u2018ait tomber ln charge de bois sur qu'apr avoir parcouru un paru au fond le l'eau.L'uutumédon & ou lu boune idés du vaut\" À Las de lu voiture et do saisit le cheval à la bride quand il est revenu à la surface ; il a pu le rotenir jusqu'à ce que quelques personnes vinrent à son ekours pour l\u2019aidor à le retirer de cottb position critique, \u2014Une pénible découverte à été fuite, samedi soir, au coin des vues St-Urbain et Sto-Catherine.Une femme du nom de Margue rite Shea,âgée de ansot épouse de eal noon, s été trouvée geléo à mort dans une maïson vacante.Le corps a été transporté à l'Hapital Géuéral, et d'après les apparences la femmes dûi mourir nu commencement de la semaine dernière, vu que le corps com- monco déjà à se décomposer, La uéfunte était adonnde à la boisson, et où suppose qu\u2019elle cat entrée ivre dans lu maison où elle à été trouvée, et qu'ello #\u2019y est endormie.Un nommé Alfred Chiquette, âgé de 46 ans, demeurant Avenue Chambly, n été arrêté mardi |\u201d soir pour assaut sur une jeune fille, géo de 22 ans, L'accusé se teunit eur son perron, lorsque lu jeune fille prssa se rendant chez elle.Sous prétexte qu\u2019elle pouvait donner des soins à un enfant ma- Inde, Chiquette entraîna ex victime dans une chambre, puis fer- na la porte A clef.Les cris de la jeune fille attirèrent l\u2019attention \u201cles voisins qui vinrent à son se cours ct parvinrent À l'arracher des mains du misérable, avant qu'il ait pu mettre son odieux projet à exécution.Les personnes qui résident dans les euvirons de la prison ont été subitement tirées de leur tran.duit dans la nuit du jour de l\u2019an.Nombre d\u2019entre elles crurent pendant un certain temps à un tremblement de terre et elles eurent une grande peur.Renseignements pris, on sut que l'an- vienne raffiuerie apparteuant à la compugnie \u2018le brasserie Molson, ocenpée comme entrepôt Jor lu compagnie de minoterie du Lac dus Bois, venait de s'écrouler sous l'énorme poids de la farine qui y avait été placée.L'édifice avait 400 pieds de longueur et quatre étages de hauteur, \u2014Les fauves du Parc Sohmer habitent maintenant de nouvelles cages dans le nouveau'bitiment ; elles sont beaucoup plus epacieu- sus et mieux nérées que les anciennes.Lo transfert des animaux de leur aucienne demeure ne s\u2019est pas opéré sans danger.Contrairement à ce que l'on pensait, c\u2019est la vieille Tionne \u201c Julia\u201d qui a offert le plus de résistance.Frank Romain, le gardien de la ména- &crie, Pa parde belle.\u201c Julia \u201d n'a pas l\u2019humeur égale, paraît-il ; mais c\u2019est la première fois dopuis plusicurs anndes qu\u2019elle attaquo son dompteur.Romain était entré dans sa-cago pour l\u2019en faire passer sur une autre petite cage placée sur des rouleaux, qui avait servi À trausporter lea autres uni- maux, lorsque la bête s\u2019est élancée surJui en rugissant.Il à fallu it M.Romain tout lo courage et le saug-froid d'un homme habi- \u201ctué à vivre en contact continuel Avec ces animaux dangereux pour réussir, À l\u2019aide d\u2019une barre de for, à purer les terribles coups de riffes «le la lionne, La lutte n\u2019a uré que quelques instants, mais % glacé le sang dans les veines de cou\u2019 qui en ont été témoins.La lionne, vaincue, a enfin consenti À se Inisser intorner dans sa nouvelle habitation.OrrawA \u2014Pierre Charbonneau, jeune homme très ostimé et employé fiddle da magasin de MM.To Llane ot Lemay, rue Snasex, est mort eubitement cu w\u2019asscyant dans une chaise de dentiste.Il entra chez lo dentiste, à qui il demauda de lui fairo l'extraction d\u2019une dent qui le faissit souffrir horriblement, A peiue étaitil asie dans la chaise qu\u2019il tombait ce los deux malheureux jeunes gens.cu de quelques srpents la glace s'est brisée, et lo cheval est dis- Le détective Montgomery s\u2019est suicidé mardi matin en se pendant.i Montgomery, qui avait été sus ndu, y a quelque temps,avait éjà tenté de se suicider et on croit que c\u2019ost le décourugement qui l\u2019a poussé à so donner la \u2018mort, Il lnisse une femme et cing enfants.Sr-PauL ps Jouimera \u2014Cette paroisse est fort agitée de ce tompe-i.Un diftérend vient d\u2019y survenir entre les paroissiens et les Sœurs de la Providence.Ces dernières menacent ni plus ni moins que d'abandonner leur couvent.Tie Bizarp Un accident est arrivée ici vers la fin de la semaine dernière.On était on train de transporter une maison d\u2019un endroit à l\u2019autre, loraque le traîneau sur lequel on avait placé la construction,traînée par douze chevaux, glissa dans une ornière et fit osciller ls mai- sou qui, heureuscnient, trouva un point d\u2019appui eur un arbre sur le ong de la route.Deux des conducteurs de chevaux, cependant, ont été écrasés eutro le traîneau et un mur de pierre.Il a fullu démolir une partie de ce dernier afin de les dégager de leur position périlleuse.Les blessés se nommert Vi- talis Théoret et Isidore St-Pierre, Ile sont tous deux mariés ot pères de famille.Leurs blessures sont considérées comme très dangereuses.CHATEAUQUAY Augias Beaudoin, necusé d\u2019assaut meurtrier sur le fils du chef Jocks, de Caughnawaga, à été enfin arrêté chez lui, à deux heures, le jour de l'an au matin.Depuis le evir du crime, Beaudoin voyagenit d'une paroisse à l\u2019autre { cheval et avait semé la terreur daus les environs des petites villes et villages le long de de la frontière.fe personnes qu\u2019il rançonnait le craignaient au point de ne pas oser lui refuser des vivres ou un lit.Loraqu\u2019il a été arrêté, Beaudcin n\u2019a pus offert de résistance, mais le dé tective à été obligé de tenir la famille en respect.u bout de son revolver, pour pouvoir sortir avec son prisonnier, auquel il avait réuesi à passer les menottes.L'accusé À comparu devant le magistrat de police et a été écrous pour une semaine, Le jeune Jocks n'est pas encore sufiisumment rétabli pour pouvoir aller ter sa déposition en cour.\u2014 OUEILLI DE LA VIEILLE ANNÉE Lowis 8.Butler, Burin, Nfd., Rhomatisme.Thos.Wasson, N, B., tétanos.By.McMullen, Chatham, Ont, Goître.Mme W.W.Johneon, Walsh, Out, Iuflemmation.James H.Dailey, Parkdale, Ont., Névralgic.O.I.Laguo, Syduey, C.Ba Te Gnppe.Dans cos ons les guérisons ont été authoutiques et les certificate n'ont pas été sollicitée.Ils témoi- guont de la vaiour du LINIMENT do MINARD.tl A ee \u2014 L'ISLET C\u2019est aujourd\u2019hui qu'a lieu le scrutin dans le comté de l\u2019Islet.Les deux partis sont confiants dans la victoire.D\u2019un côté ou de l\u2019autre lu mna- jorité serr.très faible.\u201cAux élections générales de 1891, M.Desjardins, consorva- teur, avait obtenu 6 voix de majorité, CHAMBLY L\u2019hon.M.Taillon a été réélu part acclamation, samedi, dans Chambly.Les jeunes libéraux de Montréal auraient voulu faire la lutte, aiguillonnée qu\u2019ile étaient par tous les journaux de leur parti ; mais les chefs en ont décidé au- 1.3 BORBEOIE, JHUDL § SANVIRG 1603 \u2018German Syrup \u201c Nous som.Ux CULTIVATSUR mes six personnes clans ma Tuxas, famille.Nous demeurons duns un district od nous sommes sujets à de violents acoèe de toux at des maladies des poumous.Je me suis servi du Sirop Allemand udant Gans Avec succès pour es maux de porge, le cutarrhe, la toux,los eurouementa, douleurs dans l'estomac et les poumons, ot le crachoment de sang.J'ai ce sayé plusieurs variétés do uivo pour la toux autrofois ; mais qu\u2019i me soit permis de dire à coux qui out in d\u2019un remèdo eom- blable que le Sirop Allemand cet le meilleur.C'est le résultat de mon expérience.Ni vous l\u2019essayez seulement, vous ne pourrez pas vous en pusser après.Co remède vous donne un voulagement immédiat ot vous guérit instantanément.Je conacille À tous ceux qui souffrent de maludic des pou- mous de sc le procurer.Vous serez vite convaincus.Dans toutes les familles, chez lesquelles on ve sert de votre remède, jamais il n\u2019y à de maladies des poumons.C\u2019est le remède le meilleur pour ce gE hs ohn Franklin Jones, G.G.GREEN, Seul Fabricant, Woodbury, N.J., U.8.A, et Toronto, Canada.v'Evox, WRIT ¢ \u2014\u2014 WP Smee Petites Notes La législature de Québec est convoquée pour jeudi de la semaine prochaine.en Alphonse Paquette, de Vank- leek Hill, à été condamné à subir son procès pour bigamie, aux prochaine assises de l'Original.+, Le trésorier proviucisl a reçu, vendredi dernier, d\u2019une personne inconnue, une somme de 8500.L'envoi était accompagné de ces quelques mots : \u201cArgent dû à la province de Québec.\u201d +, On annonce officiellement que l\u2019infante Isabelle partira pour les Etats-Unis an mois d'avril prochain, à bord d'un navire de guerre espagnol ou américain, ur assister à l'ouverture de hicago où elle représentera la reine-régente d'Espagne.: + * Vingt-huit cas de typhus sont rapportés à New-York.Une seule famille compte trois malades ; tous ceux qui sont nttaqués de cette épidémie sont transportés à l'hôpital Riverside ; les maisons où le typhus s'est déclaré wont mises en quarantaine.On prend toutes les précautions pour empô- cher le fléau de se propager.+ = D'après Dun, Wiman & Cie, il y a eu l\u2019an dernier, en Canada, 1688 faillites, dont le if n monté à $13,000,000.En 1891, on comptait 1889 faillites, avec un passif de $17,000,600.Diminution en passif : $4,000,000.Pour un pays ruiné, comme les libéraux représentent le Canada, ce n\u2019est pas si mal, wo Le bien opéré par l'influence de la société d\u2019Industrie Laitière de notre province se vendait in.voriablement moins cher que coux des autres contrées.Le froma, d\u2019Outario rupportait généralement 1} centin de plus par livro que le nôtre.Cetto différence est aujourd'hui disparue.© fait notre fromage s\u2019empa- tu petit à petit du marché bri tannique.Eu 1881 le Canada oxportait du fromage pour environ $5,000, 000 ; cette annde il en a exporté pour $11,000,000.D'un autre côté les Etats-Unis en exportaient pour $15,000,000 en 1881 et l'an dernier leur exportation a été réduite à 88,00, 000, \u2014; ae A cette saison de l\u2019année le rhume de cerveau résultant du catarrhe prévaut d\u2019une manière slarmante.Comme mesure de précaution on devrait garder daus chaque maison une bou:eille de Baume Nasal.est incalculable, Jadis le fromage | Un cultivateur de progrès, Dit notre contrère du Courrier du Canada : F'assant dernièrement À Chain- bord, on nous donnait, relative ment & un cultivateur de l'endroit, dos détails tout à fait étonnants.Lu oultivatour est M.Luc Boily, établi à Chambord depuis deux aus seulement et qui y u acheté la terre de M.Job Bilo- deau.M.Boily n\u2019est surtout appliqué à lu culture dos patates afin d'améliorer un terre qui wanquait d'engrais.Il n\u2019a fait encore sur les bâtieses que les réparations les plus urgentes, s\u2019élevant à uno coupe ce vents piastres.Il a dé pensé des sommes on un travail considérable pour los clôtures, à faire de la terre etc.Avant d'être exploitée par M.Boily, cette terre donnait peu de revenus, le propriétaire s'oceu- pant plutôt de chantiers etc.Pendant l\u2019année qui finira au 81 dé- combre, voici à peu près ce que M.Hoily aura retiré de su terre.Il a vendu des patates pour l\u2019énorme somme de $900, Onze vaches lui ont donné un revenu de plus de $200.Il n vendu du lait et du bœuf pour près de 8300 formant en tout la jolie somme de quatorze cents piastres.M.Boily fait consommer tout son foift et son avoine & aes écuries afin de fuire de l\u2019engrais, pratiquant le aystème de culture recommandé par les agronomes lc.plus distingués.\u2014 \u2014\u2014.UN BIEN BEAU TABAC À FUMER, LIXZ YŸ Ye) En Torquettos Portatives ESSAYEZ-LE \u2014=MANUFACIURE PAR LA\u2014 Geo.F.Tuckett & Son, Go, Ltd, EE.FEU M.HENRY COTE * Lu mort vient d\u2019enlever l'un de nos citoyens los plus ancieus et les plus estimés.M.le capitaine Ienry Côté est décédé dimauche matin,après une couple do semaines de maludie seulement.TI était âgé de 78 ans.Jotnais il n'avait été malade, et malgré son grand fige il semblait que de longues années on- core lui étaient réservées.Il est mort comme il avait vé eu : en vrai chrétien et catholique, Pendant sa longue carrière le capitaine Côté à occupé plusieurs postes de confiance avec honneur pour lui-même et avantage pour ses patrons.49 années pssséos au servico du Havre lui avaient permie de venir en contact nvec une foule de personnes ot jamais l\u2019on n'eut l\u2019occasion de lui adresser le moindre reproche.Soumis autant que dévoué À ses patrons, il n'avait qu'une ambition : w\u2019'acquitter de wes devoirs do manière à mériter leur approbation.M.Côté était un excellent nu- vigateur ; nos principaux fleuves, lacs et rivières, il los cannaissnit tous, et au milieu des récifs qu\u2019ils pouvaient offrir, il avait maîtriser son bateau, quel qu\u2019il fût, et Àe conduire à bon port.Ses funéraillea ont eu lieu hier matin, à l'églisc de cette ville.Une foule cousidérable y à ns- visté.Le service u été chanté par M.l'abbé Bonin, et le chant, À Vor gue, tenu par Mlle A.Pont- briand, à été exceptionuellement bon.Les porteurs du corps étaient MM.Lucien St-Pierre, le capitaine Louis Roberge, lo canitui- ne Aimé Sigman ct Treffié Mat- ton ; et les porteurs des coins du blice ; et I.chand, T.Trompe, mur.fil 8 ot autres parents du défant.Après le service, le vorpa u itd déposé dans le churnier, 1e défunt laisse, pour le pleu- | rer, outre voi upouse, we fils William, Johuuy et Janes, ot et Madume Jos.Lupien, de Montréal.À tous nos condoléances nin.cères.Vous N'attendez jas que les Voleu rs Viennent hour achelez un revolver, Qlors n'alfendez has non plus ue la Maladie arrive vant dacheler une ~ bouleille de Val Vous houvez en adoir besoin \u2014endent la nuit, hour les Cramhes PR inatisme ' sal Igie.Is fou Rhu eT eor eve Acheleyune\u2019 Grande Bovleille Maintenant ; Vieux Prix-hopulaire 25 NAISSANCES A Rivière David, le 28 décembre courant, Madame Sheppard, épouse de M.C.G.Sheppard, arpeuteur-provincial, une fille.L'enfant à été baptisée à l\u2019église paroissiale du lieu, et à recu au baptême les noms de Irbne-Lilian- Mary.Parrain ot marraine, M.V.C.Wiirtcle et Mde A.Fleurs.Eu cette ville, le 3 jauvier courant, Madume Lewis, éponse de M.Louis Lewis, mouleur, une fille, qui a reçu nu baptên e los noms de Marie-Malvina-Eméren- tienne.Parrain et marraine, M.F.Va- debonewur, restaurateur, et Mlle Malvina Plante, LE RHUMATISME GUERL EN UN JOUR.\u2014Le Remède,Sud Américain pour le Rhumatinue et la Névralgie guérit radicalement dans à vu 3 jours.Son action eur le système est remarquable et wystérieuse, 1] enlive la cause et la maladie disparait immédiatement, Lfi première dose fait beaucoup de bien.\u2014=75 cents.Vendu par I, SYLVESTRE.17 août 1802,\u2014la Acte concernant le liquidation DANS L\u2019AFFAIRE DE LE SUD PUBLISHING COMPANY Ld LA COMFAUNIE DE PUBLICATION LE \u201c8UD *(Limitée) EN LIQU IDATION En vertu d'un jugement de l'honra- ble juge Ouimet, rendu lo ler décembre 1894, acra vendu, par.encan public, sur les lieux, 45, rue Augusta, Sorel, MARDI, le 1ème juur do jauvier 153, à | hre p.mu, tout l'actif de la dite Compagnie, coni- sistant en : lo Presses à imprimer (jubs et journaux), machines pour couper le papier, machines 4 yas Doty, 6 in, HTROKK carac- tèrer(ondinaires et de fantaisie) Pierres pour formes, flee, ele.\\ ; to.Livres de comptes, d'aprés la Jiste, *e montant à 95,017,30, ; 2o.Les titres des journaux auivants : La Sud, \"Impartial, I! Hochelais, Porse-Par- tout, Richeliew Press, The tladiator, Coerrior des Laurentides of le Courrier d'Outuouts.Les presses, le coractère, «te, seront vendus en lots séparés de manière à satisfaire les achvteurs.Lus livres de comptes, en bloc, à tant dans la piastre.Jus titres des journaux «eront vendtis en hloe, Conditions de 1s vente\u2014Tous lus sche- teurs, jusqu'à concurrence do $lU, devront payer comptant ; toutes sommes dépasant ce chiffre ecront payées soit comptant, vu par billetsnpprouvée et en- dossca à 33 ob G mois, avec intérét à 7 pour u-nt par auniée, Pour plus amples informations, s'adresser au bureau de Juhu Hyde, comptable, 181, rue Haint-Jacques, Mouirés ou au bureau de M.J.À.CIC :uvert, à Sorel, qui montrera le stock à ceux qui Le deuil était conduit par les : ses filles, Madame Vve Grégoire | is Le JT Leg lnfiemes, Las Dr peptiques et les yo Lo\u201d 8 \u2014mml'iouverOUt dde In\u2014 = : Force de laNowriture.du Stimulant bas \u201816 JOHNSTON'S FLUID BEEF grand récupérateur des forces Un l'UissaxT aaext vn Vicveur Jchos de 1a Ville ot du District Grice i In neige totubée di- mnnche, les chemins août magni- figues * M.Julien Chabot, gérant de la compagnie Richelieu, est en ville, * 25 dogrés au-dessous de zétu, hier matin, & 8 heures, ot 16.ca matin, à la même heure, Bree?.* Le Tiniment de Minard qué rit lea dartres, » Madame J.18.Archambault, de cette ville, et su belle-tille,ma- dime Willie Archambault, de Montréal, sont parties mardi pour les Btata- Unis, oft elles visite: vont leurs pareuts et munis de Worcester et autres villes des Etats de l\u2019Ent.* Le Révérend Frère Théonas, directeur du collège de Suint- Ours, et le Révérend Frère Iéo- nardi, professeur à ln même ins titution, sont en ville, Nous les remercions de visite à nos bureaux.+ A cause du muauvais temps, sons doute, il s'est fait peu de visites dans l\u2019après-mnidi & jour de l'An, en cette ville, \u2019 Un grand nombre de citoyens sont cependunt allés présenter leurs hommages à M.le curé leur - Decelles, * Samedi soir an individu de Montréal, à moitié ivre, s'est pré- scuté à l'Hôpital, où il réclamuit un abri, avec des démonstrations un peu trop belliqueuses.Arrêté par la police, il a été remis en li- borté mardi.Un xorelois, hahitué de la prison, à également été arrété pour ivresse, samedi, puis a rest wa grice mardi, cone cteennes, * Hier soir, grande réunion à lu salle des Forestiers Catholiques, présidée par le Chef-Ranger A.tGuévremont, le Vice-Chetf Ranger A.France état i son sid.ge.Tl x a en une initiation.deux ballottages et 10 nouvelles sppli- cations, .La prochaine rénnion sure lien dimanche, à 4h, P, M.M.Wim Morgan a été élu svn- die, à la place dn evndie TL N.Arsencatilt, décédé, * Le Liniment de Mind en vente partout.M.le chanoine Désorey «t MM.les commissaires de Saint-Ours, ont fuit, la scinaine «dernière, la visite du colligre de cette localité, dirigé par les RIRE, FF, de lIns- traction Chrétienne.* Ces messieurs ont été enchau- \u201c{tés de Vexamen subi devant eux par les élèves, qui ont fait preuve de beaucoup l'aptitude pour l\u2019étude et out trés bien répoudu.Ils ont tout particulièrement admiré lea devoirs journatiers Chicago, ainsi que les dessins à maîn levée et leurs essaisen carto- raphic.i vat de soi que les élives.tout comme leurs professeurs, ont été ments, * TOUSSEZ-VOUS ?Depuis an Jour! Une Semaine! Ua Meis$ Une Hnnée?Des Ronfest PRENEZ LE Sirop de Térébenthine a DR LAVIOLBTTE.Le Plus Sas Le Plus Mifiense.t|ue Plus Agréable au Goût.qu\u2019ils font pour l'exposition def vomblés d'éloges et de compli- Brulée vive Meteredi après-midi, vers une heure, Mudique Zotique Guinard, de cette ville, fuissait une petite fille, de quatre où cing uns, weute A lu maison pendant qu'elle ablnit chez uu voisin, En rentrant chez elle, quelques minutes plus turd, elle trouva lu puuvre cnlunt enveloppée de flammes et horribles meut brûlée, La prenant aussitht duns sis bras elle courut dehors, lu rouler duns la neige, pour é- toindre le teu qui consumait ses vêtements, mais l'enfant mourut * quelques iuntanits après, Te Coroner à teuu nne enquête le même jour, et le jury a rendu un verdict de \u2014 mort aeciden- telle\u201d ema \u2014 HEMORROIDES ! HEMORROID 2S * NEMORROIDES DOU LOURRUSES Ryurrours : Humidité, démangeainun intense et douloureuse, et toute lu nuit, nugmentéo si on ue gratte.Si ou laisw faire il se forme une tumeur qui,souvent, sigue et fume ulcbre, devenant très sensible, L'ONGUENT SWAYSE artête lu démangesison et le raignement, guérit jl'alcération et, dans la plupart des vas, enlève les tumeurs Chez lea plannaciens ou par Ja malle peur 80 ets, Dr Swayne & File, Philadel- phic, LYMAN FILS & CIE Agents pour le gros Montréal, $ an \u2014Du 28 noût 1801, \"Application sera faite à la pro ine session de lu Le- pidlatisre de Quels vur line extepsion da temp pour | simencement de la construction du chemin de for de St Jean et Sorel.E.RASMITI, Sectétaire-Trésorie tr, St-Jeau 29 div.NOR.8 jan.1808.\u2014=lui, Bureau du Conseil Municipal du Comte d'Yamaska \u2014 Je d'u par les pré que les terres vi tuées dans la pars rout vendues pui à Fruuçois-du-Lac, le prensise 1 muis de Mars prochain tail-louit-cent- quatze-vingt-treize, à dix heures de l'a- vaut-midi, au palais de Justice, pour taxes obo tiantions municipales et seolei- res dttrs à la municipalité de ls paroisse de St-Elphège, en be dit comté d'Yama-ka, i-après designees, à molus qu'elles ne soieut payées avec les frais svaut la vente, savoir : Jo.Une portion de terre appartenant à Narcisse Lemire, siti en la paroisse de $t-Elphège, cn fu concession \u201c Le l'axwin, * étant le lot de terre «écrit aux plan et livre du reuvoi vificiels rl poroisse de St Thomas de Pic i sotts le nuiaére aept-cent-sisante-diz- neuf, avec ss dépemdances,= went, Muntant do paws als terre appartenant ttes avis publie menti i do, Une porti ù Sinn rilitée en la pas (ru St-Elphège, cn lu concradion \u201cLe th étant le for de terre décrit aux ; dits plan et livre de renvoi vificiels, sous | le namcra hittit-cent-Urois, avec see dé- pendancrs-\u2014Absent, Montant dù 9X.46, La.VERONNEAU Nvcrétaire-trésorier du consoil manici- pal du comté d'Yamaska.st Michel d'Vamaska, co 9 feuvier( 1503 5 janvier 1-93.\u20142in
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