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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
lundi 15 mai 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Sorelois, 1893-05-15, Collections de BAnQ.

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[" Blithe Us sw Slition Hobéemadalre Us as (d'avamon)soscecressecasennscnnenee hb csensisaons si fo.84.leans TLS prossaes QUE AUGUSTA, SOREL.(Paysle d'avance) eosiossresnsannnessennenses 88,00 wer LUD 7 15 dun Annis FEUILLETON No 42 2 \u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2014 LECAPITAINE \u2014AUX\u2014 Mains Rouges XVI RÉDEMPTIONS.\u2014Un peu triste, soulement.» Roscoff, dit-elle, mon Ros-! \u2014Apprendre à lire ?s'écris coff, crois-tu que le Seigneur Jé- | Madeleine épouvantée.\u201csus refuse In première demande \u2014Oni, d\u2019abord.| queje lui adresse en entrant dans son bienheureux paradis ?_ Non ! répondit Roscoff.Eh Vien ! jo vois lui demau- der un miracle.Il faut que ton innocence suit reconnue À la face de tous.\u2014emande-le, oui, domande- dit Roscoft en baisaut le front de lu mouraute ; jo ne erois le, pâle plus qu'aux miracles, Roscoft ct Anak #'entretinrent quelque temps encore ; puis Ju malade se sentit plus faible, et demanda À boire.La plainte qu\u2019elle poussa arriva jusqu'à la religieuse.Mile de Kéroulas parut.+ J'ai Wen soif, dit Auaïk, hien soif.\u201d Elle se tourna vers le Crucifix : < Donnez-moi l'ean de la source de vie ! dit-elle.Mananic se montra derrière sœur Maric-les-Anges.La mendiuute se tenait dans l'ombre, humble et timide.Elle wagenouilla au pied du lit.L'ugonie commençait.Au matin, \u2019'abbé Colomban apporta lex sacrements à la mère de Guilunek ; il lui parla du ciel, de l'éternité heureuse ; il lui moutra les anges venant l\u2019uc- cueillir ct la fêter, elle, humble chrétienue ; et tandis qu\u2019il parlait, Auaïk, suivant de l'esprit la vision évoquée, expira on voyant le paradis s'ouvrir.Roscoff resta près de la morte.La sœur de la miséricorde et Marianie prirent place à son chevet, Le lendemain où enseveht la veuve, ct le corps fut porté dans l'église qu'elle avait tant aimée.Après les prières, ot tandis que le fossoyeur entassait les pelletées de terre sur la fosse, le capitaine vit une petite fille d\u2019environ onze ans qui jotait dans le trou bénut les fleurs cffeuillées d'un bouquet magnifique.Quand tous les pétales eurent disparu, l'enfaut se leva et cher- chu du regard l\u2019abbé Colomban dans le cimetière.Elle le vit caueant avec sœur Marie-dus Anges.Roscoff, voyant que l\u2019enfant «lait s'éloigner, lui demanda : \u201c Comment vous nommez- vous ?Je voudrais le savoie ; il W\u2019a été doux de vous voir joter \u201cles fleurs sur la tombe d\u2019Anaïk.\u2014Jesuis la petite Madeleine, répondit l\u2019enfant.\u2014Vous êtes une bonne onfant, ajouta Roscott.\u2014Ma mère cet morte sur le grand chemin.toute seule.et pour honorer aa mémoire, jo vais prier sur les tombes des pauvres mères et y porter des flours.\u201d L'abbé Colomban et Mile de Kéroulas s\u2019approchaient, * Que Diou vous garde, petite Madeleine ! dit Roscoff.-\u2014Que Dieu vous console ! \u201d ajouta l\u2019enfant.Puis, voyant qu\u2019on la cherchait, elle se leva du tertre sur lequel ville était agenouillée, ot rejoignit le vieux prêtre.\u2018* Mon enfant, dit le curé, je Yous al prévenus, et voire cnele vous à dit également que quelque chose de gruve allait ne passer dans votre vie.\u2014Oui, monsieur l\u2019abbé, répou- dit Madoleine inquiète \u2014Vous avez ouxe AUS,MON eEN- fant, ot vous êtes bien ignoraute.\u2014Je anis très-heureuse, dit Madeleine ; mon oncle est bou, Marthon me gâte, je fais tout ce ue jo veux.~11 faut muintenant vouloir ce qui est sage.| \u2014 Est-ce difficile ?\u2014Il y à.enauite ?=\u2014Oui Madeleine.votre oncle veut que vous vous instruisiez.\u2014Je sais le catéchisme, mon: sieur le curé ; Marthon me l'a enseigné.\u2014Or, pour apprendre tout ce que vous ignorez, il faut du temps, de la tranquillité, des maîtres.votre oncle vous confie À sœur Marie-des-Anges.\u2014Quel bonheur ! dit Madeleine ; vous viendrez au château, ma Bœur ?\u201d Mile de Kéroulas no put ré primer un léger frisson.« Non, ma fille, reprit l'abbé Colomban en s'adressant à lu nièce de Noirot, c\u2019est vous qui irez À Vannes.\u2014A Vannes ! moi quitter mou onele, la Marthon, et les trois vieux aveugles, et les pasteurs mes frères.: Mais vous ne savez done pas combien je les aime tous, et combien mon oncle est bon, monsieur le curé ?\u2014Il prouve qu'il vous aime en faisant un nouveau sacrifice.\u2014Je ne veux pas de celui-là.\u2014Il est nécessaire.\u201d Sœur Marie-des-Anges se pencha vers l\u2019enfaut : « Venez ! dit-ellejo serai votre mère.\u201d Madeleine fut touchée de cette voix, de ce sourire, et elle mit ses deux petites mains dans la main de la religieuse.Le soir même, Mundeleine partait pour Vannes avec sœur Ma- rie-des-Auges, et Noirot, tout seul dans le vaste château de Ké- roulas, pleurait l\u2019enfant qui lui prouvait l'existence de son cœur.Avaïk/venait de mourir et d\u2019obtonir du Seigneur lu fin du supplice d\u2019un frère qu'elle aimait ; Madeleine, devenant plus sainte ct plus parfaite, payerait peut-être à Dieu la rançon de Noirot ! Il est des Êmes rédemptrices ndes pour le salut.A la suite du divin Crucifié marchent des groupes silencieux dont la mission est de souffrir pour coux qui jouissent de tous les biens de la vie, de pleurer pour ceux qui chantent dans les featins, de prier pour ceux qui wouvrent jamais leurs lèvres pour ls prière.Un grand nombre de ces fleurs mystérieuses qui parfument la maison du Roi iguorent même leur destinée.Elles Ia suivont sans se demander & quoi sert lour solitude et ce que deviennent lours larmes., Sœur Marie-des-À nges, Anaïk, Madeleine, Marianic étaient de ces rédemptrices d\u2019Âmes, et chacune devait remplir son mandat.XVII LE BAUVRTEUR Ni ciel ni terre, ni Océan ni rochers, on nu distingue ren dans l\u2019opaque brouillard, sous la pluie sifflante.Les éclairs pâles n'étergnent dans les nues sombres.Les éléments déchaînés luttent au sein d\u2019un horrible désordre.Des bruits étranges, effrayants,se succèdent, se mêlent dans un ef- | froyable tamuite.Île vont disperse lo chaume, Mal- jeté ; le petit Courtois est, À cette heure, rôdant autour de l\u2019éta- dre demain si la vieille crie trop fort.So Malheur sux pauvres tran.TOUT NOUVEAU gors égarés sur los routes par cet-| te nuit terrible ! malheur aux paysans dont lu blee ébranle la maison chétive.Les toits de ge- nâta s\u2019offondrent sous lu pluie, et heur surtout aux matelots perdus sur la mer immence, et qui ton- tent vainement de disputer À la! tempête Ia frêle coque de leur! navire.Pourtant il paraît que l'ours\u2019 | gan doit &tre fuvorablod quelques êtres, car dea hommes s'appellent sur la rive, dans l'obscurité, se renvoyant en guise de signaux les_houhvalements sinistres du hibou ot le cri strident de l\u2019oiseau de proie.De côtés opposés surgissent des individus couverts de vêtements! de toile goudronnée ; Hs tiennent ! À la main une lanterne sourde, ils se cherchent et se comptent.« Iolà ! Guémené, dit l\u2019un d'eux, la moisson sera bonne cette nuit.\u2014A la condition qu\u2019on trouve un éelaironz.\u2014Mais la vache de Niquet ?\u2014A été prise d\u2019una maladie, subite, comme qui dirait un sort ble de la mère Hurotte pour lui | prendre sa grise, quitte à la ren- \u2014La rendre ! s\u2019écria un homme de haute stature, À épaules carrées, à tite de bouledogue ;! quand la bite de la Hurotte aura fini sa corvée, il ne manquera pas de hache pour l'abattre, aussi bien sur la grève qu\u2019à l\u2019abattoir.Nos femmes manquent assez souvent de pot-au-feu.\u2014Lucas a raison, répondit Guémené, lu vache sers comptée comme épave.\u2014Ft honnêtement partagée,\u201d : ajouta Lucas.Un cri strident averti les hommes groupés sur lu grève de l'ar- | rivée d\u2019un nouveau complice.En même temps un long beuglement se fit entendre.i « Te petit Courtois a pris la bite,\u201d dit Guémené.Un metant après l\u2019enfaut rejoignait ceux qui l\u2019attendaient.Il tenait par une longe une petite vache noire, maigre, qui soufflait bruyamment par ses ns- seaux ct secounit la tête d'un air effaré.* Ça t'a-t-il coûté de la peiste ?demanda Lucas.\u2014De la peine, oui-dà ! et pour forcer la vicille À ne pas crier plus haut que la bête, dit Courtois, j'ai mis lo fen à l'étalble.\u2014Le feu ! répétèrent les rôdeurs do nuit, \u2014Voyez plutôt,\u201d faut.En effet, des clurtés rouges montaient vers le ciel, et ln masure de paille et de bois flambait comme un fagot de bruyère.dit l'en- « Faut qu\u2019une pareille flambée nous sorvo !\u201d ajouta Guémené.En un instant on fixa aux cornes de la vucho des paquets de branches sèches mêlées de paille, on en approcha un tison, et cinq hommes armés de bâtons pous sèrent l\u2019animal dans la direction de la mor.L'AvLz-JU;s YU?PAIN-KILLER GRANDE BOUTUILLZ Re DOUBLE De LA L'ANCIENNE QUARIITÉ CHARDEUR PT Cena PR L'ancien Prix Populaire 25¢.ETABLI EN 18 «8 Ou trouvera toujours à ut suapa-in des de première qualité, pouvant s'adapter toute per-onune JONCS DE MARIAGE UNE SPÉCIALITÉ.Arlicles en argent, tels que couteaux, curbeilles, pots à l\u2019eau, huilivrs marina- diers, goblets, cle, ce, le tout de première qualité, à des pris tres ae IE Pour reparations commune hurle er, il sdétie tonte compétition.A.BE.PIEITE HORLOUER ET IIJOUIIER En face du Murvhé Richelieu Maison Brunswick, SOREL.PEINTURES POUR PLANCHERS ISLAND CITY La seule sue le marché wanuf tude spécialement pour les plancher.Sans égale pour la durée SECHE on HUIT HEURES \u2014\u2014Satisfaction Garantie Demandoz tos cartes 1 conlear à (votre marchand.P.D.DODS & Cie, Nos 168-180 Rue Mc3ill Montréal \u2014Manufacturicrs de-\u2014 PEINTURES HUILES,et VERNIS,ete.D'HOCHELAU A L'UNE des plus SOLIDES du PAFS \u2014(1) mm Dépôts reçus et intérêts accordés.Traites voadues et collectées aur toute les principales villes du CAN A D À ez Det BTATS-UNLS ARGENT Français, Anglah et Américain: La vache criait, courait, tentait de so débarrasser de son fardeau enflammé, cesaynit do labourer le aol avec ses cornes, et sentait la chaleur des brandons lui brûler les paupières.Tandis qu\u2019à coups d'aignillon on la forçait à mettre les pieds dans la vague menaçante, le bruit ACHETE ET VENDU, SUCCURSALE A BOREL vw.Lu M.DESY TELEPHONE 9310 Gr.G.Sraucher, Cu-taraet asvecte de Le matoon anchor à Tolmaiss \u2014Marehaud de Farines, Provisions.LARD, URAISSE, d\u2019un coup de canon parvint aux orellles des râdeurs 5 la oôte.Le poisson mord.\u201d\u201d dit Qué- mené.URAIN, ETC.MONTREAL sur Consignations, (A continuer) Août 1608 le.LB SORELOIS LUNDI 18 MAI 1808 Montres, Pendules, Luuettes\u2018 fourchettes, enillors, vases pour fruits « 01-93 Rue des Commissaires et 216 8e Pau Nous nous chargeons de ln vente des tuduits Agricoles et faisons des avances famosas veins.RUE AUGUSTA, BOREL Liqueurs et cizares de choix ; boique salle d'échantillons, et tout le confortable gue l'un trouve dais an bon hôtel, RUE AUGUSTA, BOREL Hotel Riendeau, \u2014\u2014ANCIEN HOTEL SAINT-NICHOLAS, Ciderant annecé au Richelieu PLACE JACQUES-CARTIER, MONTRE.A.L.Cet hôtel, auquel le nonveau propeié- taive, M.JOSFPH RIENDEAU, a fait 2ulir des améliorations imapuslanitér, Volt tous les avantages possibles, tour cote les hôtels les plus «cnfortaiiles de Muutréat, #t Tes meilleurs, wats done devel partie du pay a guaind Jones atl peerout à Montréal, Bion
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