Le Sorelois, 14 juillet 1893, vendredi 14 juillet 1893
[" pEUILLETON No B89 LECAPITAINE \u2014AUX\u2014 Mains Rouges XX | URRITAUE MAUDIT (Suite) Puisque Mlle de Kéroulas ro [amit de reprendre los terres achetées primitivemont par Bru- us, pourquoi Madeleine se mou tsit-elle plus exigeante que l\u2019hé- fière du domaine Ÿ c\u2019ost que Hadeloine craignait que la for- tone de Noirot ue fût un obeta- deau bonheur qu\u2019elle rêvait.Baus oser ÿ prétendre, Madoloi- ne aimait ; mais pour elle ce sentiment confondait la pitié, la re- conusissance, le respect.Dât elle ne jamais revoir celui qu\u2019el- Je se savait inespable d'oublier, il fallait qu'elle se montrât digne de lui, Elle ne le deviendrait qu'en s'appauvrissant.Elle ne comptait point cesser de remplir ses devoirs envers son oncle : uvre, elle lui vouait son exis tence : riche, elle le fuyait.De terribles combats se livraient daus ce pauvre jeune cœur.Mais Madeleine n\u2019en était plus À compter ses souffrances.Une explication nouvelle était peu nécessaire, Noirot devait aller audevant des questions de Madeleine.Rien n'iudiquat pourtant que Jo vieillard consentît À l\u2019abandon | de ses richesses.Madeleine, elle, n\u2019hésita plus.Sans doute elle s'était attachée à Noirot ; il l\u2019avait aimée, après tout, cet homme dur et si égoïste.Elle le rogrettait ; elle ne pourrait jamais s'empêcher de songer à lui avec uno inquiète wllicitude, Mais elle croyait se devoir, et devoir auesi à un autre de ne point continuer à habiter Kéroulae.Un seul jour encore, et Made- eine allait partir ! On était eu avril, la nature ranimée prodiguait les bourgeons, les boutons, les feuilles l\u2019herbe nouvelle.Uette pauvre Bretagne ei exaltée par les uns, si méconnue par les autres, paraissait alors à Madelviue 1a plus belle contrée de la terre.Elle l\u2019aimait avec un pro- | fond sentiment de nationalité, elle aussi, avec son cœur.Tout le jour elle erra sur la ete ; quand souna I\u2019 Angelus, elle entra dans l\u2019église, #\u2019y attarda, en sortit pour wagenouiller sur la tombe d'Anaïk, et ue quitta Qu'à la nuit ce champ des morts, et l'asile de la prière.Le temps avait brusquement changé, La mer, moutonrouse d\u2019abord, touleva bientôt de grosses vagues, Les pichours se hitaient de re- Bagner la rive ; ot au moment où Madeleine traversait le chemin qui devait la ramener à Kérou- las, cle reconuut l\u2019abbé Colorm- baa, Le prôtre so dirigea vers la Partio haute des roches, d\u2019où il devenait facile de surveiller la Brève, Le Prêtre paraissait vivement Préoceupé.Madeleino n'osa lui adresser ln parole ; Mais un sentiment d\u2019au- goisse profonde v\u2019ajouta à la trie- tome qui l\u2019oppressait.Elle aussi bows uu moment debout sur la is, cherchant de l'œil la poin- a teur lequel elle avait \u201c Mademoiselle, dit une voix se auprès d'elle, In soirée = rude pour l'ennemi des épa- ™ jai où verse dos larmes A semi-Quetidionne mile aesousasacoues 88.00 on are : orasasessensess 1.00 ver qu'ici l'on vorsêt du esng.\u2014Que voulez-vous dire?demanda Madeleine.~Roscoff ne joue-til pas su vie chaque nuit de tempdte.Wo suis comme les mguettes, je pres sets l'orage et je crie.vous, vous pries, vous souffrez et vous avez raison de souffrir, parce que c'est la preuve que vous posé dex une grande Ame, ot de prier parce gue la prière vousole do tout.\u2014De tout ! vous avez raison Marinnic.\u2014On me regarde dans le puys comme une tolle,n\u2018est-il pas vrai ?On raiile mes guenilles, et on trouve À redire À ma vie.J'ai été tout À fuit insenaée ; ma raison par lambeaux m'est rendue.À cette heure je pense, je com- proude et je sais.vous voulez quitter Kéroulas parce que le domaine appartient au viçomte qu\u2019on dit enseveli sous los flots, ot à Mlle Yvonne qui s\u2019est ensevelie sous des voiles.Vous avez tort le partir domain,parca que demas il y aura daus le pays des signes de la Providence.D'ailleurs poursuivit Marianic, co n\u2019est pus vousqui spolicz,ce n\u2019est pas vous qui trompez.Le domaine m'appartenait, on mo l'a extorqué ot je ne me suis pas plainte.Tout s\u2019arrangera.ot avant le lever du soleil bien des choses ec seront passées dans le village.\u2014Les morts ne seront pas ressuscités ! murmurs Madeleine.\u2014Etles vivants seront quasi morts.Les vivants ! qui donc, Mariu- nie?\u2014 Pourquoi rougissez-vous ?demanda la pauvresse.\u2014Je ne sais, ou plutôt, si je mo trouble, cela est bien naturel .vous parlez do danger.\u2014Ricn ne vous menace, ma fille.\u2014Moi ! qu\u2019importe moi ! \u201d\u201d dit Madeleine.Ello ajouta, en prenant le bras, de la mendiante : * Roscoff court un danger.un grand danger.Et c'est pour cela que je ne dois pus quitter Kéroulas ?\u2014Pour cela Madeleine n\u2019ajouts rien.Elle regardait s'enfler les vagues: elle regardait Marianic qui, le bras étendu vers la mer, paraissait conjurer les flots.1 * roprit après un long silence : \u201c Voyez-vous cette barque ?.un point noir.comme olle lutte .vainement ; l\u2019océan est trop furieux, lo vent trop mauvais.C\u2019est le canot des Gardien je le connais bien.une fomme, six hochant a tite, et se répétant l\u2019un à l\u2019autre : Il n\u2019y & rien à faire, rien !.\u201c Eux auesi sont pères de fu mille.\u2014Quelqu\u2019un va secourir Gur- dien et son matelot.: no le re- connaissez-vous pas, Marianie ?\u201d La pauvresse fit le signo de lu croix.\u201c C\u2019est Roscoff ! * dit-elle.En effet, le capitaine aux mains rouges n\u2019avait pas tardé À rejoindre l\u2019abbé Colomban afin de se trouver prêt comme toujours pour entrer en lutte avec le péril.Les pauvres gens montant la barque pouvaient formuler leur dernière prière ; il n'y avait de chance de les sauver que le courage do Roscoff, et encoro fallait- il que ce courage fût couronné de sucoès.A Continuer.\u2014\u2014\u20142tt 8 = 0000 LE RUUMATISME GUERL EN UX JOUR.\u2014Le Remède Sud Américain pour le Rhumatisme et in Névralgie guérit radicalement dans | ou 3 jours, Son action aur le nvatème est remarquable et mystéricuse, Ii enlève la cause ot le maladie disparatt immédiatement.La première dose fait beaucoup de bien.\u201475 conts.Vendu 1.SYLVESTRE, las, il pourrait bien arri- 7 août 1608.\u2014 le La pauvresse de la grand\u201dlande ; enfants.Ses camarades ront là, | P &e D LE TEMPS DE LA FENAI-| SON ET DE LA MOINSON Comme le tomps dola moisson , suit immédintoment velui de lu, tongivon, il est bon do pré, parer À l'avance tout ce qui sera \u201cNécosstiire À ces travaux pour qo waient A rouffrir d'aucun y délai, le moment de los exécuter ne pouvant être précisé d'une manière certuine.i Engager immédiatement lu main-d'œuvre que vous croyez utile d\u2019employer, afin qu\u2019il n°ye ait aucun retard dans lestravaux de lu fennison et de ln moissou : de plua procurez-vous l\u2019outillage tiécessaire et mettez en bon ordre celui que vons possédez «déjà.| Lorsque le temps d'exécuter ees différents travaux sers arrivé, faites on sorte qu\u2019il n\u2019y ait au- oun délai et que tous les travaux soient disposés de manière à ce quo la muin-d'œuvre soit constamment utilisée pour qu\u2019il n\u2019y ait aucun retard dans les récoltes qui, par cette précaution, ne su- biruient aucun dommage par l\u2019intempérie de la saison.Les récoltes doivent être faites plutôt toy tôt que trop tard.La quulité des plantes fourragères, do même que dus grains, peut se ressentir de lu bonne comme de lu mauvaise condition dans la- elle les récoltes ont été fuites.1 ost toujours avantageux do faucher les plautes fourragdres immédiatement après la floraison de lu mujoritS des plantes de la prairie et de couper les céréules uvaut l\u2019entière maturité.Iali-; tuellement, les cultivateurs s'y prennont toujours trop tard pour commencer leurs tuoissons.Il est certain que les blés coupés un peu avant l\u2019entière mutu- rité donnent des grains plus fins lus lourde, d\u2019une plus belle cou- eur, ct la farine qu\u2019ils rendent est préférable pour le pain.Il faut commencer à moissonner dès que la paille, encore un peu flexible, est devenue jaune, les nœuds ayaut conservé une teinte légèrement verdâtre, et que los rains de la majeure partie dos pis, ayant pris assez de consis- tanco pour ne plus sc lnisser écraser sous les doigts, se laissent encore couper sous l\u2019ongle.Au lieu do laisser le blé en javelles exposées le plus souvent sux intempéries, il est mieux de le lier en ottes pour en former «les moyettes.Le fuuchage des herbes des prairies se fuit trop tard, en at tendant qu\u2019elles soient trop md.res, dégarnies de leurs fouilles, dures ot ligneuses, tandis qu'il faudrait les faucher quand celles commencent à fleurir : ce qui les.rendrait plus appétissantes ot pins nourrissantes en conservant eurs feuilles.Cotte coupe, au mu- ment de la floraison, andantit quantité de mauvaises herbes an- nuellos qui se propagent par lu semence.L'herbe fauchée au moment où le principe nutritif cir cule dans la plante, avant qu'il soit défiuitivement fixé dune une seule partie, cet très nourrissante.Le regain, c\u2019est-à-dire l\u2019herLe coupée la deuxième coupe, est lus abondaut lorsque la premiè- ro n été fuito avnnt la maturité des graines.En fauchant trop tard, le cultivateur perd sur la qualité de la première coupe et sur In quantité du regain.i MAGOG La manufacture d\u2019indionne de Magog Jue annuellement À sos employés $160,000.Voici une li e- to dos constructions nouvelles que cette compagnie fuit ériger actuellement.La principale est une construction À deux étages do 250x560 pieds qui sera utilisée pour manufacturer des indiennes de couleur indigo.Outre ce vaste bâtiment, elle aen construc tion une boutique À deux étages de 80x40 pieds pour préparer las rouleaux en cuivre à imprimer l'indienne, une boutique pour réparer los machineries, do 134x50 jode, uno maison pour ses bouil oires de 168x62 pieds, avec une cheminée do 160 pieds et un eu- trepôt à marchandises de 175x60 piods.; Toutes cos constructions cxi- gont une main d'œuvre considérable ot répandent beaucoup d\u2019argent parmi la classe ouvrière.Près de 800 ouvriers ont do l\u2019emploi à la manufacture d'in- dionue ot ca nombre sers augmenté le 200 lorsque les nouvel IS VENDREDI 50 Pendant = ANS v | ESOR Perry Davis* À damonire 52 mervoil- louss pulssance pour TUER tes COULEURS INTERNES «t EXTERNES Rica d'etonns 4 donc qu'il so trouve sur Les Tablettes du Médecin Le Tole iu Voyg Malle du Vo: ur, Le Havresac Soldat Le Coffre du Matelot La Celia du Cowboy L'estable du Paysan ipédist \u20ac Bagarre du Véloc e La Cabare du Colon Le Panier du Sportsman DEMANDEZ LA NOUVELLE GRANDE BOUTEILLE de 20, ETABLI EN 1860 Ou trouvera toujours À mon Luaga-n pes toute personne UNE BPECIALITE.curlwilles, pots-à l'eau, huiliers, inarina- diors, goltets, etc, ote, le tout de pre- tière qualité, à des prix très réduits.Pour réparations come horloger, il défie toute compétition.A.BE.PIETITE HORLOGER ET BIJOUTIER En face du Marché Richelieu Maison Brunswick, SOREL.PEINTURESPOURP LA NCHERS ISLAND CITY La seule sur le marché manufacturée spécialement pour les planchers Sans égale pour la durée SECHE en HUIT HEURES \u2014\u2014Satisfaction CGarantie\u2014 Demandez nos cartes de couleur à votre P.D.DODS & Cie, Nos 183-100 Rue McGill Montréal \u2014Manufacturiers de-\u2014 PEINTURES HUILES,ot VERNIS,etc.BANQUE DUOC BLA GA L'UNE des plus SOLIDES de PAYS \u2014(u)\u2014\u2014 Népôte reçus et intérôte aecordés.Traites vendues ot colleclécs eux toutes les prinoiraleë villas da CANADA IT DIR BTATS- URIS ARGENT Français, Anglaiv ot Américain.ACUETE ET VENDU; 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Ouimet, Emard & Maureault AVOUATS Na 10 Rue St-Javques, Montréal Leon, Jo AL Quiet, CR; LU Ewan, Lo LoL Bo Maweenalt, 1, LB Sorel, 27 avril 1592 -juo, G.E.MATHIEU, L.L.L.* AVoCAT Bâtisse * New-York Life Tusurance Co,\u201d Vl'lace d'Aumes, Montréal, NBM.Mathivu \u2014\u2014= AGRICULTURE Dans notre dernier article nous où les institutions financières, dout la prospérité est l'indice des progrès d'une nation, sont d'une stabilité si problématique?A cette politique, nous préférons celle du gouvernement couser- vateur qui, tout en nous donnant une protection contre la coneur- rence des Américains, concurrence qui serait ruineuse pour nous en certains cas, tend,chaque nunée, à réduire ou supprimer les droits imposés sur les articles de nécessité première, tels que le thé, le café et le sucre.Li Un écart considérable.La Pu- trie annonce qu\u2019il y avait 4,000 personnes À l\u2019assemblée de Suint- Aimé ; le Star, autre journal li- héral, dit, de sou côté, que ler assistants étaient au nombre d\u2019environ 800, dont ln plupart étuient des jeunes gens.+ La Patrie apprend à ses lue- teurs que l'article contenaut les accusations portées contre les wi- nietres, article qu'elle a publié ces jours derniers, lui & été adressé de Québec suns nom d'auteur.Mais, confrère, puisque vous ignoriez ls provenance de cet derit, et que, partant, vous ne én- viez pins ai cos necusations étaient Lae Wait pas le pu- ven + \u201d bien due cusulo.Li Un nouveau journal libéral, le Canada Français, vient de voir le jour à Saint-Jean d'Iberville.Le numéro-prospectus, vublis lu semaine dernière, contient une lettre de l\u2019honorable M.F.G.Marchand, dans laquelle ce der- pier aunonce que cette feuille est publiée pour remplacer le Fran- co-Cunudien, qui ne serait plus assez libéral aux yeux du chef de l'oppouition à Québee.Il faut croire que cet honorable mou- sivur est bien difficile, car nous purcourons chaque no du Franco, et nous avoucrons quo nous n\u2019u- vons pas encore coustaté que les opinions de ce vieux confrère fussent chaugées.-_ LORD DERBY Lo Monde , parlant du départ de notre gouverneur général,fuit les judicieuses remarques que voici : Celui que notre population a mieux connu sous le nom de Lord Stanly, reçoit aujourd\u2019bui les adioux ct les bons souhaits de Montréal.Ce que nous lui exprimons, dans adresse lue por le maire, est, chose rare en pu- reille occasion, très sincère et très exact.Lord Derby à été an excellent représeutaut de la Reine, et peu de ses prédécesseurs ont su mieux que lui, rester correct, digne, impartial, en un mot ré- guer sans gouverner, Il n\u2019est pas un des hommes ler plus brillants que nous ait en voyés VAngleterre, mais tous s'accorderont à lui reconnaître un jugement très sûr, un inaltérable amour de la justice.Il w\u2019a pas craiut, lors de la difficulté créée par le bill des jé uites, de fuire rebrousser chemin aux extrémistes, de leur dire des choses très dures.Les Canadiens-français ont eu en lui un bon ami, un sympsthique appréciateur, etils lui feront une large placo dans leur souvenir.Lord Derby nous ost venu re avons considéré lu grande né cessité de bien faire les sarclages de tous les légumes : les pluies fréquoutes que nous avons cues depuis quelque temps nous obligeront de recommencer en plusieurs endroits, quand même l'ouvrage auruit été très bien fait.Tenons tous nos jardinages cn parfait état de propreté : la chose est sl importante et paraît ai peu comprise, pur un grand nombre, qu\u2019on ne saurait trop la rappeler à la mémoire, Non seulement nous aurous tue meilleure récolte cette année, mais les récoltes suivantes s'en ressentirout pendant plusieurs années.Dans une bon ne rotation, après une récolte sarclée, on doit semer soit du blé, «de l'orge où de l'avoine, et où sème en même temps des graines fouriugeres, surtout du tufle et du mil, pour faire de ln prairie, et une pranrie libre de toutes nmuvaises herbes produit beaucoup plus, Uutre lex sarclages des jardi- nuges, il y a encore le surclage des paturuges, Les premiera jours de juillet sont certainement le meilleur temps pour fuucher les chardons et les autres mauvaises herbes du pâturage.Eu débar- russant le champ de ces mauvaises herbes on uuguente beaucoup la quantité d'herbe que les animaux peuvent manger, et on leur tacilite l'ouvrage.Coupons, arrachons toujgs les mauvaises herbes avant qu'elles produisent de la graîne ; on sauveru de l\u2019ou- vruge pour l'année prochaine par us Occupons pas Âturage, mais vi- Note - , les chemins, et ne Inissons aucune plante nuisible produire sa graine.Rien de si commun que de voir les ulentoursde ln maison, des étubles et des granges,remplis de mauvaises herbes, ce qui démontre bien peu de fierté de lu part du propriétaire.Ayune au Invins nssez d\u2019orgueil pour ne pas moutrer à tous les passants que nous sommes négligents.Nous voilà rendus au temps de récolter le foin : il est mème tard pour le trèfle, qui doit Stre coupé dana lo plug fort de «a fleur,eur est A cette époque qu\u2019il contient le plus de nourriture pour tous les animaux.Le \u201cJournal d\" Agriculture\u201d du mois de juin donne les bons con- scils qui suivent au sujet du foin.Parlant du trèfle, il dit : Les trètfles bien faits constituent lu meilleure nourriture possible à donner au Létail en général.Mais pour que les trèfles soieut bien fuits il ne faut pas perdre lea fouilles et les fleurs, qui en sont de beaucoup la meilleure partie.Fuuchez donc, aussitôt que les fleurs s'ouvrent, et après Ju rosée, pour que le trèfle sèche vite, Ne le luissez étendu sur le chump que deux ou trois heu- ves au grand soleil,et ramassez-le en toute petite veillottes bion fuites.Le trifle ainsi fait se conserve vert, se dessèche suffisamment par le vent et l'air, pourvu qu'on lnisse cos veilluttes assoz longtemps sur le champ ; le deuxième jour de beau temps, on tournera les veillottes et on en mettra deux ou trois dans une plus grosse.Le lendemain, lo trèfle ainsi fuit pourra s'entrer suns l'étendre davantage et il se conservera duns toute sn verdeur.\u201cFuin,\u2014N'oublions pas que le foin bien fuit vaut au moins le double, pour lu nourriture du bétail, du foin desséché au roloil et roué par lu rosée.Il faut donc taucher le foin dans toute sa verdeur, no le luisser que quelqres heures au grand soleil, le ramasser bientôt en ondains et le mettre en bonnes veillottes bien fuites.Celles-ci, si clles ont été faites dans les conditions voulues, dues,à moms de pluies considérables.Le temps employé À faire des vuillotten cst donc rogaguéd dans le chargement et surtout par la qualité du foin.\u201cSaler le fuin.\u2014Les cultivateurs devraient toujours saler le foin, | ls'ivement pauvre\u2014un héritage n\u2019aurout plus besoin d\u2019être éten- \u2014 mais lé, it, dans toutes les prairies éloignées de la mer.Près du golte, lu valin duus l\u2019atmoe- Lphdre donne wa foin sufflssminent de sl, en rdgle géndrale.Nous recommandons uns les cas ordi- aires 7} Iba de sol par 1,600 lbs du foin vec.\u201d Cos conseils du * Journal d'Agriculture \u201d dovralent Être suivis pur taux les cultivateurs lutellt- genta~l! ost tomps de lniusor ls vieille routine pour lu oul ture da folu, de ne con vidérer que lu quantité vus trop s'inquiéter de la qualité, lou pions le foin bien vert : si nous avons moine de buttoa, 5108 Va chow A fuit toux prouveront que nous avons plus de nourriture, pur bu ggraude quantité de lait en plus sur les années précédentes Sols, -\u2014 \u2014-\u2014\u2014< me = \u2014 LE BOLE b'ÉVALUATION Le Sorctois a, duns un autre numéro, attire l'attention des vonecils municipaux et des esti- muteurs rue l'importance de Dion faire le rôle d'évutuntion, et de le faire womplet, Lou points les plus itapoertunts sont surtout, pour les évaluuteurs, de priser les propriétés à leurs valeur réelle ; de Lien se renseigner sur la que lification dus électeurs comme propriétaires, occupants, locatui- ves, usufruitiers, routiers, file d'occupants, de locataires, de cultivateurs, etc, ete ; de préciser aur quel immeuble se trouvent les bâtiments évalués ; ls valeur réelle de chaque acre de terrain, lu valeur annuelle d\u2019une propriété.Ce aont des données essentielles pour l\u2019entréo des mutations partielles et la confection des listes électorales.Un rôle d'évaluation une fois fait, bien fuit, prévient une foule de mé comptes, de désagréments, de chicanes, ete, etc.Il est regrettable que les conseils de certaines municips- tités lésinent sur la confection des rôles, et n'aient guère de souci de son importance au point de refuser un sou de salaire aux évaluateurs.Comme si ces geus n\u2019avaient rien à faire chez cux, et qu'ils fussent tenus de piétiner dans les chemins des huit jours durant, à remplir des devoirs pleins de responsabilités, laisser leurs maisons et leurs champs dans des tempe presque uussi précieux que coux den semailles et des récoltes.Et tout cela pour les beaux yeux du public.Va-t-on me dire que, dans une municipalité, c'est chacun son tour ?Pas vrai cola.Je puis emplir des pages des noms pris dans le livre des morts auxquels le titre d'évaluateur n'a jamais été attaché ; je puie faire de même parmi les vivants.Aucune dos autres charges sous un conseil woblige un officier à se faire remplacer chez lui, taudie que l'estimateur est très souvent obli- &é de mettre un serviteur A sa place, chez lui, pour aller remplir ses devoirs.Si encore on allouait disons une piastre par jour à l'estimateur, il en serait au moins quitte des dommages matériele Mais non, on se dit: un autre fers comme lui, il a beau à se dépêcher ! Oui! C'est cela, Aussi vous en aurez de l'ouviage mal fuit.A chacun le sien, dans co bas monde, mon ami ; rien pour rien.Vous le dites, je le dis, tout le monde le dit, Exception : L\u2019estimateur ! gratis comme les parfume d\u2019une rose.\u2014\u2014_ 0 LA FAMILLE Tant vaut la famille, tant vaut 1a société.La valeur morale d\u2019un pays «dépend de la famille, qui est la source de la moralité publique corame de la moralité privée ; pure, olle féconde et vivifie la aociëté tout entière ;' corrompue, elle répand partout la çorru ption et la mort, Et il eat fa- elle de comprendre l'énergie de \"cette action bienfaisante où fu ! peste.Est-il des liens plus étroite, plus forts, plussncrés que ceux , de la famille, et par suite, est-il des devoirs plus impérieux que cœux qui nissont de Ces \u2014 lisus naturels ?Eespoctors til les lions de couveution, l\u2019hom me qui aura brisé coux de Is ne.ture ?Défendre-til «a patrie, celui qui aura abandonné vs tuère ?Remplira-t-il see devoirs envers ses concitoyens, envers 08 som- blables, l'hiumimo qui se sers affranchi de sos devoirs envers sa famille ?Non, des égoïstes, des ingrate, ne donneront pas, daus la vie, l\u2019exemple de lu loyauté, du dévouement, de la reconnalusan- 00.\u2014 COMTÉ D'YAMASKA Mesroville Notro pèlerinage a eu lieu cette semaine, tel qu'annoncd.Partis lundi midi, los pèlerins sont revenus mercredi.Le voyage a été on ne peut plue heureux et plus agréable, sous tous les rapports.Les chœurs de Pierreville et de LaBuio nous ont donné du chaut magnifique & bord.La musique à auesi été très bonne.Pierseville Mills Dimanche dernier, le Sorel est parti d'ici avec 1,882 boîtes de fromage en destination de Montréal.Nous avons eu ici dimauche dernier notre première messe, dans la maison qui servira de chapelle jusqu'à ce que nous ayuns une église.STATISTIQUE Nous attirous spécialement l\u2019attention de nos lecteu rs sur les dispositions de la clause 3059e de lu loi relative aux statistiques vitales, passée durant la dernière session de la Législature de Québec, qui exige qu\u2019un certificat établissant la cause du décès, et aigné par le médecin du défunt, soit produit avant que le ministre du culte puisse procéder À l\u2019inhumation.Cette loi est mise en opération depuis le premier juillet courant.Il est inutile de rappeler ici l\u2019importance des statistiques vitalue, dont s\u2019occu pent les grandes villes avec un soin tout particulior.Cette loi, adoptée à la dernière session, s'appliquant à tout le territoire de la province, comble une lacune qui existait jusqu'ici dans notre législation et qui avait déjà attiré plus d\u2019une fois l\u2019attention de ls profession médicale.\u2014\u2014 Le LE FEU La scierie de M.McLaurin, à Lachine, la glacière de M.Gagné, boucher, les écuries de M.Leblanc, épicier, et le toit d\u2019une maison occupéo par un nommé Leary, ont été consumés mercredi matin.M.Leblanc a en outre perdu un cheval et M.Neveu, deux voitures.Les pertes sont considérables, mais eu partie couvertes par les ussurances.Jeudi matin, sur les 2h., un incendie s\u2019est déclaré dans l\u2019épicerie de M.Sévère Bouvrette, rue Drolet, Moutréal.Les pertes sont considérables.Deux jeunes commis, couchés dans une chambre du troisième étage, ont failli périr dans les flanimea.Lorsque les pompiers les trou- vbrent ils étaient saus connais sance, dans leur lit ; la fumée les avait à demi uephyxiés pendant leur somineïl.Ils sont maintenant hors de danger.Fairville, un faubourg de Saint-Jean, N.B., vient de pas ser au feu, comme il y & un an posed.Seize magasine, plusieurs maisons, la gare du Pacifique Canadien ont été incendiés.Les portes sont de $50,000 À $60,000, À moitié couvertes par los asu- rances.Les feux de forét ravagent, de ce tempe-ci,le comté de Bonaventure.A New-Richmond les pertes sont considérables.Une douzaine de fumilles établies duns le voisinage out perdu tout qu\u2019elles possédaient.Saint-Ours Les jeunos miuutours de Boiut- Ours joueront prochainement, sous lu diroction de M.Philippe Mathieu, le joli drame \u201c L'Homme de la Forêt noire.\u201d Un pénible accident est arrivé A Saint-Ours ces jours derniers, Le fils de M.Louis Allaire con- duivait vue faucheuse quand le Jeune cheval qui la trafuait prit le mors aux denta, jetant le jeune Allaire sur la faux, Le pauvre garçon se coupa les norfs et uno partie de l'os du pied, échappant prosque mirsculeusemeont À une mort horrible.Les médecins, appelés on toute hâte, prodiguèreut leurs soins au blessé, qui vst en voie de guérison.Mile McGill-DosRivières, d\u2019Ottawa, oot à Baint-Oure, en visite chez l'honorable M.J.A.Do- rion, \u2014\u2014\u2014 Edouard Liulef, do 8t.Peters, C.B,, dit que * vou cheval avait été torriblernont ddchirs par une fourche, une bouteille do Lini- went de Minard le guérit.\u201d Lae propridtulres d'Scurics do lovage, ans tout lo Dominion, disent & uos agents qu'ils ne voudraiont pas so passor u Liniment de Minard pour deux fois es valeur.A] iC NECROLOGIE A la mémoire de M.Eusèbe Lussier, père, décédé à Sorel, le 9 iuillet, À 2 heures et demie du matin.Le 9 du courant s\u2019éteignait à Sorel, à l\u2019Âge de 82 ans et cinq mois, M.Eusèbe Lussier, père.M.Eusèbe Lussier naquit à Saint-Hyacinthe en février 1811.En 1885, il épousa Mlle Marie Cartier, de Saint-Aimé, do laquelle il eut ecize enfants.En 1872 il perdit son épouse.En 1878 il épousa en seconde noces Mlle Marguerite Rivard, de Sainte-Victoire, de laquélle il eut un enfant qui mourut À l\u2019âge de quatre ans.M.E.Lussiers\u2019établit,en 1835, A Saint-Aimé, où il devint, eu quelques années, l\u2019un des plus riches propriétaires de cette paroisse.En 1848 il veudit toutes les propriétés qu'il possédait à Saint-Aimé, et vint s\u2019établir à Sorel, où il se livra d\u2019abord à lu construction des vaisseaux, ct plus tard à la navigation.Il ne fut pas toujours heureux dans ses cutreprises.Il subit pjusieurs pertes d'argent considérables, mais au milieu de tous ces revora de fortune, nous trouvions toujours en lui cette égalité d'humeur, cette aménité de caractère qu'on ne rencontre que chez l\u2019homme doué d\u2019une grau- de énergie et d\u2019un courage à toute épreuve.M.E.Lussier jouissait de l\u2019estime de tous ses co-paroissiens.Il était d\u2019une conduite irréprochable et d\u2019une piété exomplaire.Il appartenait depuis nombre d'années à ln congrégation des hommes.M.Lussier était d\u2019une forte constitution, et n\u2019a eu dans tout le cours de sa vie que la maladie dont il est mort.Il n\u2019a été que dix-sopt jours malade.La mort no l\u2019a pas surpris, car il était trop bien préparé pour la craindre.La gravité de son mal lui faisait dire souvent qu\u2019il avait grand\u2019 hâte d\u2019être délivré des misères terrestres pour aller jouir du repos éternel.[l est mort après avoir reçu tous les secours de notre mère la sainte Egliso catholique, et entouré des siens, qu\u2019il a édifiés, jusqu\u2019au dernier moment, par sa parfaite résignation À la volonté do Dieu.Ba mort a été douce, comme dit Bossuct.Il laisse pour déplorer ra perte une épouse inconsoluble et dix enfauts qui lui survivent et qui se rappelleront toujours tous les sacrifices que le défuntws'cst imposés pour eux ot tous les exemples d\u2019édification qu\u2019il leur à don- co! nda, son do l'osg | \u201cTes fanéraillos du rogrutté dé-! où j'étais, j'attrappei une sorte lui facilitant l\u2019atisorption fé courant, au milieu d\u2019un grand concours de citoyeus de Borel,qui se sont fait un devoir de payer un dernier tribut d'estime à leur bien-aliué coucitoyen, La levée du corps a été fuite par M.l'abbé Bouin, vicaire À Borel, vt le sorvice n été chanté par M.l\u2019anbé Beaudry, vicaire, aussi à Sorel, Les porteurs du coin du poôlo étaient MM.Lagacé, Girard, Hs- roux et flioude, tous congréga- nwtos ot anciens citoyens de Bo- vol, Après le service funèbre, los restes mortels du regretté défunt ont été transportés au cimetière des Baints Anges pour y être déposés dans le caveau do la famille.Nos condoléauces À la famille.Sorel, 12 juillet 1898.B.BL Le Miracle du Comté de Digby REMARQUABLE EXPÉRIENCE DUN CAPITAINE D NAVIRE BIEN CONNU Le capitaine James McKay va conter l\u2019histoire de ses souffran- cos et de sa guérison.Il désespérait de sa guérison et se préparait À la mort.\u201c L'heure lu plus sombre est exactoment celle qui précède la clarté, \u201d et avec elle vint un rayon d\u2019espérance.Santé ot force de nouveau obtenues.Du Free Press, de Waymouth, N.E.L'homme probablement le plus connu du comté de Digby, N.E., est le capinaine James McKay, du Tivertoh.Le capitaine cet connu parmi les propriétaires de navires, comme un marin ot un pilote de première classe.Il a été surtout engagné dans le commerce des Indes Occidentales et a été très heureux avec les vais senux qu\u2019on lui confiait.Il ya trois ans, le capitaine McKay fut atteint d\u2019une sérieuse attaque de grippe, qui se développa en une maladie beaucoup plus grave jusqu\u2019à ce qu\u2019on désespérât de sa vie.Ce fut avec regrot que ses employés et ses amis le virent dépévir graduellement sous les souffrances d\u2019une terrible maladie qui devait le conduire au tombeau en quelques semaines.A ce moment, alors que les mé- docins ne pouvaient rion fnire pour lui, il fut induit à prendre les Pilules Roses du Dr Williams et par cette médecine maerveil- leuse, revint à la santé et à la force.La guérison presque mirn- culeuse du capitaine McKay a créé une grande etupéfaction et comme on manifestait beaucoup d'intérêt À cette guérison, dans les paroisses voisines, où il est si bien connu, le Free Press crut la chosc assez importante pour le public, qu\u2019il voulut avoir un rapport des faits par le capituino McKay.Il lui envoya alors un reporter qui put obtenir les faits suivants : J'ai appris, \u201d ditle reporter, « que votre guérison était merveilleuse, ot avait été obtenu eu- tibrement par l\u2019usage des Pilules Roses du Dr Williams.Voudriez- vous me donner des détails de votre maladie et de votre recouvrement à la santé ?\u201d\u201d « Certainement,\u201d répondit le capitaine McKay.\u201c J'ai déjà raconté l'histoire une centaine de fois, mais comme la vérité ne s\u2019use pas, une fois de plus ne nuira pas.De plus, je crois toujours que je pourrais aider à des personnes qui souffrent comme j'ai souffert et leur donner le moyon de revenir à la santé.Afin de commencer par le commencement je dois dire qu\u2019il ya 3 ans j\u2019eus la grippe, qui me secoua forte ment.Je n\u2019étais pas en état de prendre charge d\u2019un navire et aller aussi loin qu'à la Milk River, Jamaïque, comme gardion et compagnon d\u2019un riche invalide.La température A cette sai: son était très chaude et j'avais hu- bitude de coucher sur le pont la nuit, ot dansia faible condition funt ont eu lieu A Sorel, le 11 du de flèvre, \u2014\u2014 Lorsque je revi maison, j'étais phot oh nué et jo continual A empirer jue.qu\u2019à ce qu\u2019il me Mat Imapousible de remuer.Purfols mos juunbos devensiont engourdios ot je ven.taiv des tourmitloments Comme si on m'avait piqué avec des tullior d'épingles, puis ma vue commen ça À diminuer.11 m'était di, de distinguer quelqu\u2019un à une certaine distance.Ma figure coms meugn & enfler ot mos yeux devinrent prosyue formée, Parfois ma pesu pronait une couleur Ki: sâtre ot domeurait quelques jours duns cet état, étant eu Même temps froide ot comme colle d'un mort.\u201c Le docteur ne pouvait-i] pus faire quelque chose pour vous * s\u2019enquit le roportar, « Evidemment nou.Ils m'ont donné des avis, envoyé des mé deciues, je crois donc que ce sont ceux qui ont ou les bénéfices, car ile ne m'ont fait aucun bien, En fin, je devins oi malude que j je perdis l\u2019ambition.Je souffrais terriblement, n\u2019étaiu qu\u2019un embarres pour mes amis ot j'attendais la mort que tout lo monde croyait prochaine.Mais l'heure la plus sombre précäle le lever du jour.J'étais si mal que je m\u2019oceu- pais fort peu de mourir tôt ou tard, car j'étais complètemont paralysé, Cependant, daus le temps, je prie connaissance d'un récit fait par un homme du Cap Breton et qui avait eu une mals die à peu près semblable à celle dont je souffrais.Il attribuait @ guérison aux Pilules Roses du Dr Williams.Je crus qu\u2019il y avait peut-être une chauce de guérison \u201cquoique j'ajoutasse pou de foi duns cette médecine.Afin d\u2019abréger mon récit, je commençai à faire usage des Pilules Roses du Dr Williams et m'aperçus bientôt qu'elles me soulageaient et continuant d'en prendre je fus bientôt sur pied de nouveau.Jo fus à l'ouvrage après cles mois de paresse forcée au grand étonnement de mes cou- naissances qui n\u2019espéraent plus me voir de nouveau.Depuis lors j'ai recommandé les Pilules Roses tu Dr Williams à plusieurs personnes qui en avaicut besoin et qui ont obtenu un bou résultat.Je crois de mon devoir de cou seiller A ceux dont la santé ext ruinde ou qui souffrent de mals dics chroniques, d'en faire usage.Je crois qu\u2019elles m'ont sauvé et voue pouvez être certain que j'en suis reconnaissant.\u201d Les l\u2019ilulcs Roses du Dr Wik linms pour los Dersouncs Piles sont préparées pur la Dr Williams Medecine Cu, «de Brockville, Ont, et Shenoctady, N.Y., ue maison de réputation établie.Les l\u2019ilules Roses ne sont pss regardées comme un médicament breveté mais comme une prés ration officinale.Une analyse dé montre que ces pilules sont ut spécifique infaillible contre le maladies nées do l\u2019appauvrise ment du sang ou les nerfs ébranlés, telles que perte d'appéti, anémie, chlorose, débilité muscu Iniro, éblouissements, porte de mémoire, palpitations du cœur, migraine, ataxie, Tocomotrive.ps- ralysie sciatique, vhumatieme, danse do Bainte-Guy, los suites de la gripe, les maladies réeul- tant des impuretés du sang, tek les que scrofules, érésy pôles cho nique, etc.Elles sont encoro un spécifique contre les maladios propres sx fommes, telles qu'irrégularités suppressions monstruelles et fa bloases fémininos de toute sorté reconstituant le sang et rendan ' l\u2019éclat de la santé aux joues piles et anémiées.Chiex les hommes ellos opbrent une guérison radicale dans 108 los cas de fatigue morale, ©X de travail on excès d'aucun ge re.Ces pilules ne sont pas an pt gatif.Elles ne contiennent «10 des subetauces donnant ours vie ot ne peuvent causer (0 Ala porsonne la plus défier Kilos agissent sûrement sur n sang, lui donnent la vitalité, ' , © principe vitaliseur do la NOUVELLES DE SOREL Fl organique.Par Jà, los Pilules du Dr Williams reconsti- Larévérende Sœur Ste Ludi- @, lui fournissent les ving, de la communauté des uts qui lui manquent, le Gœurs de Charité, de Balut-Jo- poudent riche et rouge, capable |veph de la Beauce, à pussé la se- de nourrir les divors organes hu-! maine à Sorel, eu visite choz low maine on les stimulant dans leurs: mombres de sa famille.jouctions ct les débarrmuent del (atte digne religienso ost lu mauvais éléments- fille de M.Louis Duucet, et la Los Vilulos Roses no sout voti- cousine de Mesdames L.O.Bou- dues qu'en boîte, portant l'étie! chor et Philippe Besuchomin, de ette et l\u2019envoloppe do la wai- cette ville.hy on encre rouge.N° oubliez| Ello wavait pas visité Sorel de- tuent lo sat que les Pilulee Roses du Dr|puis 26 aus.Williams ne sont jamais vendues! Elle était accompuguée de en quantité, À la doussine où aulSœur St-Philippe de Néri, reli- œnt, Le marchand qui vous offre gieuse du même institut.des contretuçons oasaie de vous| Toutes deux out quitté notre womper et doit être évité.ville hier soir pour retourner À On met lo public eu gorde con- jour couvent.tre cos soi-disant toniques du * many ot ces reconstituants ner-| A la dernière #ca:.ve du con- roux, préparés sous la m8me tor-| wil municipal du eons do Ri mue, jour tromper les gone.Colcheliou, le vecrétaire-trésorier, sont des imitations dont les pré-1M.J.N.Mondor, notaire, de uteurs cxaxiont de tirer un bé-[Sorel,a été maintonu dans ses widice pécuninire on exploitant lu! fonctions.Nos félicitations.werveilleuse réputation des Pi- + Jules Rosen du Dr Williams, De-| M.Omer Lacouture, de Marl maudez À votre marchand les Pi- Kies Roses du De Williams pour jes Personnes Pâles et rerusez toutes les contrefaçons et imitations, Les l'ilules Roses du Dr Williams v'achètent dans toutes les pharmacies ou directement r la malle aux «eux adresses de la Dr Williume Medecine Co., file de M.G.Lacnuture, est en ville.M.Lacouture en est & son premier voyage au Canada.Il est en visite chez ses parents de Sorel et «le Saïnt-Ours, et se dit enchanté de son voyage.Il de vra retourner chez lui dans quelques jours.à 50 conte In boîte où six boîtes * pour $2.50.M.V.Gladu, M.P.P., est eu Le prix auquel ces pilales sont | ville.vendues reud le coût du traîte- * ment peu dispendieux, @ on le] Le LINIMENT de MINARD compare avec les autres remèdes g uérit la névralgie.ou traitements médicaux.* COURSES ! COURSES! Une magnifique course pour un enjeu de $200.00, entre les gon.elles ne fout que des vicil- cheveu de MM.G.Bernier ot ; .B.Guèvremont, hôtelier, aurs me e\u2014-_- Une gerbe de bonnes pensées Les années ne font pas lee sa- Hard.lieu dimanche après-midi, le 16 juillet, au Parc Mandeville.Les jockeys serout MM.R.Berthiaume et 8.Dauphinais.Aussi une autre course entre les chevaux de MM.Alcide Richard et Guy, de Montréal.Admission : 10 cents.Des bateaux trausporteront, A des prix très réduits, les personnes qui désireront ussister i ces A .courses, lesquelles seront des plus Uncœur qui no price pas est ntéreseantes.conne un encensoir où manquent le feu et les parfume.ER Beaucoup attendent la vieil- tesso pour acquérir des vortus ; mais les fruits ne mûrissent pas sous la neige.+ Le caractère le plus ordinaire de œux ceux qui déplaisent aux autres, ost do sc plaire trop à eux-mêmes.wo * Onguent Miracaleux-Du Dr T.M.LM Bray, Juckeon, Michigan, M.au |Stone, agent, pour la puissance.Si chacun de nous omp loyait À 614, Avenue Papineau, Montréal\u2019 se corriger le temps qu\u2019il met à * vouloir corriger les autres, lo ON DEMANDE\u2014Un bon monde aurait bientôt changé del commis dans les marchandises face.sèches.Sadresser A ce bureau.+, * AUX ANEMIES Le Vin au Quinquina Ferrigi- neux du Dr Ed Morin, remplace avantugeusement toutes les autres préparations daus l\u2019anémice, les Pâlos couleurs, los Pertes blan- chee, la Débilité et l\u2019Appauvris- semont du sang.C\u2019est un forti- flant des plus énergiques pour les tempéramenta lymphatiques, faibles ou débilités.Les jeunes personnes devraient s'en servir afin d'éviter tous les troubles inhérents À leur sexe.Demandez ce Vin À votre marchand.La façon de donuer vaut mieux que ce que l'on donne.*,a+ Toutes les tristesses ont un fond de douceur, excopté celles qui vienuent du remords.*,* La complaisance nous fait des amis, lu vérité des ennemis.Tk L'homme wa guère de maux que veux qu\u2019il s\u2019attire souvent lui-même, \"yn Suns les rogrota, on no saurait pas que l'on à été heureux.*,* Le mérite de la convenance cet dans co qu'on dit et dans co qu'on ne dit pas, \u201cLE ROMAN D'UN MÊDE- CIN DE CAMPAGNE\u201d La Bibliothèque Française ne recommande surtout au public par le choix judicieux de ses ouvrages.La publication du mois de juillet * roman d\u2019un médecin de campagne,\u201d par M.Maryan, est probablement la plus parfaite en ce genre de littérature.C\u2019est à coup sûr lo roman le plus moral, le mieux pensé et le mieux écrit de toute la série.Nous félicitont les éditeurs qui répaudont parmi notre population le goût des saines lectures et font connaître la bonne et belle littérature française, dans un temps ou tant autres ho \u2019 .\u2019 , n re s réditaire, après avoir baigné les s'emploie du mel et loa Ray Mlctes dans l'eau salde plus répréhensibles.y sude, on devrait frotter avec |P Le roman d\u2019un médecin do Onguent Holloway, de manière campagne\u201d est en vente chez les boo Que ses offets atteignent les jibrairgs ot dans les dépôts de Jour et Pau EX cause la dou-| journaux.On peut aussi se le ve - pnure.\u2018Onguent Hol-| procurer par la poste en envoyant 13 a le mérite de soulager 1 1 cents en timbres aux éditeurs, Maludio sans nffecter In constitu- ; tion, ce qui était le résultat iné- No.26, rno Saint-Gabriel, Mont- Yituble des moyens employés au- Krefois pour lu guérison de ces | ee 1 douleurs ; In raiguée, lo mercure, Le LINIMENT de MINARD lchinm, oto, guérit les brêlures, \u2014e d-Une visito vous convainora de ce que j'avance-&ÿ GEORGES ARSENEAUT, En Face du Marché A L\u2019ENSEIGNE DU LION D'OR M COMMENCER LUNDI, LE 25 JUIN, ET JUSQU'A AVIB CONTRAIRE, LES TRAINS CIRCULERONT SUR LE « MONTREAL & SOREL\u201d COMME SUIT: fe Borel Ex STATIUNS Sorel Express No 2.No 1.P.M.A.M.5 08 L.Montréal, i.T.Ry Arr 8 35 5 29 Arr.St Lembert \u201c L 15 5 80 L St.Lambert Arr 8 07 534 Montréal South 588 Longueuil West 5 40 Arr.ngueuil / L 8 00 5 45 L East | Arr 755 6 uv # Boucherville 740 615 Varennes 7 25 6 80 Verchères 707 6 40 St.Antoine 6 55 650 Contrecœur 6 45 7 00 St.Roch 635 T 08 Lanornie s 25 7 80 Sorel West 8 10 740 Boat 4 00 P.M.Borel Bateau A.M.EI.Beauchernin GERANT-GENERAL, y d COMPAGNIE IPASSURANCE L'EQUITABLE guiet'ni SUR LA VIE \u2014\u2014\u2014X \"11 JANVIER 192 X\u2014- ACTIF.\u2026\u2026\u2026\u2026rsvsosssssessens PASSIF\u2014Y compris In (cai culée à 4 p.c.) et dla Réserve
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