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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
vendredi 27 octobre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Sorelois, 1893-10-27, Collections de BAnQ.

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[" sis MaGdlrsc rierenuesesersussse Frnsssgnas Fo.\u2014\" = 16 dus aunés FEUILLETON No 18 A (LEY GORDO} VIL « Vous êtes, je le vole\u201d, dit- alle, © extrômement susceptible, miss Gordon.Je ne puis recon- | naître aucun fondement dans vosolwervations, Si les remarques que j'ai pu vous adresser on préseuce des enfants euseut dû avoir les inconvénients que vous pedoutex, croyez que je m\u2019en fus- wabstenue.Je le répète, vous ttes susceptible.Cependant, je ne refuse pus de ménager cette fui- blesse, car c'en est uno, permet tez-moi de le dire, eurtout daus voire situation.En échange de cette concession, j'espère ne plus entendre des paroles comme celles que vous venez de prononcer.\u2014Je ue pense pas avoir franchi les bornes du respect, Madame.J'e voudrais qu'il n'y eÂt entre nous aucun sentiment irritant.Je se- ris sincèrement féchée de quitter votre maison.\u2014Ek bien, ne vous laissez plus aller à des mouvements de sus eeptibilité de ce genre\u201d, dit Mme Beunery, qui essaysit, comme beaucoup de vaincus, de mas quer sa défaito en feignant de reprendre l'offensive, \u201c Et maintenant, priez Yvonne d\u2019habiller les entante; je les emmônerai faire des visites, ot vous pourrez disposer de votre journée.\u201d Myavait un effort évident dau l'aemabilité relative de ces paroles.Co qui venait de se passer n\u2019avait pas incliné le cœur allier de Mme Bennery vers l'intitutrice-de ses enfants.Elle, cependant, fit un geste pour li tendre la main ; il lui sem Mait qu\u2019un témoignage affectueux devait sceller leur petite convention.Mais Mme Bennery reprit la lettre qu\u2019elle lisait sans Maraître remarquer ce mouvement, et la jeune fille se disposa à sortir de la chambre.Au moment de fermer la porte, elle rencontra de nouveau le regard énigmatique de Michelle.Cotte fois (était-co uno illusion ?) il lui parut exprimer un sentiment tout nouveau, une soudaine sympathie.Mais la jeune fille ne dit Mun mot, et Kllen remonta près des enfants, préocenpée mal- fréelle de ce que ce caractère wmblait avoir de fantasque, d\u2019inattendu, d\u2019inexplicable.IX Un peu plus tard les enfants brenaient place daus la voiture *n face de leur mère et de Ju- Hotte, et Ellen, libre pour une Journée, fit comme l'esclave dont laterritude se trouve brusque- meut interrompue, comme l'oi- tu échappé do «a cage, qui tale hévitant devant l'eapace : slew trouva presque embarrassé de sa liberté, Le temps était beau ; ane pro- Meusde dans les chemins creux 4H avoisinaient le château avait 0 son charme, une visite au Presbytère ne serait ves moius *tréable.Et cependant le soleil tutrant à flot égayait singulière- ent sn chambre, et il semblait x d'y rester dans la paix et og pour écrire longuement ye Beunett et an Père Wols- Ce fut à ce dernier plan u\u2019elle \u2018arrête.Elle poums as table mie la fenôtre ouverte, d\u2019où ei uvrait la verdure noun * du jardin, of ouvrant son ét elle y prit co qui lui i, osanire pour écrire.A M a ue tracé ces mots : chère Grace, \u201d qu\u2019un 84, RUE AUGUSTA, SOREL.coup léger fut frappé A sa porte, of avant qu'elle efit pu répondre, la fréle silhouette de Michelle apparut sur lo souil.\u201c J'aime à croire que je ne vous délange pas ?Je vious vous fairo une proposition.Si vous aves conflance en moi et en mes poneys, voulez-vous venir faire use promonade ?\u201d La surprise ompôchu tout d'abord Ellen de répondre.Michelle se mit A rire.\u201c Jo vous étonne ! Oui, je suis trop primesautière, je m\u2019uban- donne sans contrôle A mes impressions.Ce matin, je ue vous aimais gudre ; Jo dirm plus : je mdprisals votre patience, que Je prensis pour de la bassesse.Maiutenant, je comprends mieux votre caructdre, ot comme lors qu'on a fait tort à quelqu'un, fut.ce en pensé, on avie est qu\u2019on lui duit une réparation, je viens vous dire que je regrette sincèrement ma méprise.\u201d Comme cette figure délicate et mobile pouvait devenir agréable lorsque les grands yeux brillants n\u2019exprimaient pas le sarcasme et le dédain ! Ellen prit ls main diaphane qui lui était tendue.\u201c Pourquoi vous le cacherais- je ?\u201d dit-elle franchement.\u201cJ'ai un pou souffert à cause de vous.Le jour de mon arrivée, vous avioz d\u2019abord été si aympathi- que, si boune, qu\u2019il m\u2019a été pénible de constater un changement soudain dans vos manières.Mais je n\u2019ai point droit à la sympa thie ; je ne puis réclamer que des égards.\u2014Et vous les revendiquez avec une dignité et en même temps avec une douceur qui, je le répète, m'ont éclairée sur vo tre véritable nature.Je eais que je suis trop.impulsive, comme vous dites dans votre langue.Lorsque vous uvez refusé une offre que je vous faisais de si graud cœur, j'ai cru découvrir en vous une crainte servile de déplaire à ma tante.Plus tard, je me suis demandé si vous avies du sang dans les veines, alors que vous supportiez en si- leuce tant d'injustice et d\u2019impertinences.Si, tout à l\u2019heure, vous aviez parlé à ma tante avec emportement, je n\u2019aurais vu dans votre démarche que la réaction d\u2019une nature faible et lâche, qui, pousséo À bout, peut se regimber un instant, mais À la condition d'être soutenue ou enivrée par la colère.Vous avez parlé avec calmo.Chaque mot était raisonné et raisonnable.Votre longue patience n\u2019était douc pas de la faiblesse, mais de la vertu, et maintenant, si je connais bien ma tante, elle pourra vous détester, mais ello ecra polie envers vous.Bi vous voulez, nous e6- rons douc amies.Mais dans ce marché, je vous préviens que c\u2019est moi qui ai tout à gagnor.Et d\u2019abora, dût ma franchise vous déplaire, je vous dirai que j'ai besoin d\u2019une amie, surtout en ce moment.Je vous crois sûres} vous 8tes intelligente, sensée, ot vous possédez une rare formetd avec toute votre douceur ; je l'ai bien vu, alles! Il y a des moments où vous domptez Georges, ce vilain petit singo malfai saut !.Ne protestez pas.Je ne vous demande pas de dire comme moi.Je vous crois à la fois sincère et réservée, ot toutes mes folies, si j'en dis, ne pourront vous compromettre.Je ne vous demande pas même de vous plain- \\ soma « D'abord, \u201d reprit Michollo, \u201c je veux vous faire amende honorable.\u2026 Je sollicite do vous des leçons.\u2014Sans y mettre de nouveau lu condition imucceptable qui nous à déjà brouillées aus fois, \u201d dit Ellon on risnt.N\u2019en parlons plus.Je puis accepter un service d'une mnie,et c\u2019est sous ce jour que je considérerai vos leçons.Mais jo lus voux pour moi seule ; Juliette m\u2019impatiente, ct lus livres qu\u2019elle aime me pren neut nerfs.C\u2019est la première fois que je viens ici\u201d, ajouta-t-elle avec sa mobilité ordinaire, promenant son regard autour de la chambre.\u201cCo n'eut pus bien beau, cea mansurdes, ot jo ne comprends pas que mu taunts loge son favori Georges.Je ne bles n\u2019est pas heureux ! Les rideaux surtout sont abotinablos!\u201d Elle s\u2019interrompit tout à coup.En parcourant ls chambre des yeux, elle venait d\u2019upercevoir deux cadres photographiques sur « Puis-je regarder ?Soul-ce vos parenta I Ellen fit un sigue afirmatif., et Michelle prit les cadres ot se rapprocha de la fenêtre.M dor- don avait une figure distingude, intelligente, bien anglaise, avec des favoris blancs et une certaine raideur d\u2019attitude.Mais ce fut le portrait de mistress Gor- l\u2019attention de Michelle.Il n\u2019of- encore jeune, À l\u2019air délicat, agréable, mais point jolie.Ellen s\u2019approcha, ot des larmes montèrent à ses yeux eu regardant le portrait.C\u2019est votre mère ?\u201d dit doucement Michelle.\u201cEt vous l\u2019avez perdue ?\u2014Oui, il y acing mois.Elle était ma meilleure amie, et il nous semblait qu\u2019ensemble nous pouvions tout endurer.\u2014Vous êtes encore plus heu- ruese que moi : vous gardez des souvenirs qui, bien que poignants, ont leur.douceur.Moi, je n'ai jamais connu mos ps- rents j'ai toujours vécu chez des étrangers.\u201d Elle continuait à regarder la photographie.C\u2019est étrange\u201d, dit-elle tout À coup,\u201d plus je regarde cotte fgure,plus elle wie paruît familià- re.Je ne l\u2019ai jamais vue cependant, mais elle m\u2019en rappelle une autre.Laquelle ?C\u2019est ce que je cherche vainement.Le visage de votre mère n\u2019est point banal ; je devrais mieux me souvenir de la personne qui lui ressemble.Qui cela peut-il être ?\u201d Elle essays encore quelques instants de fixer es mémoire, puis, remettant la photographie à sa place : \u201c Venez, mise Gordon\u201d, dit.elle ; \u201c le panier est attelé, et je veux vous conduire à une lieue d'ici, & une ruine pittoresque.Ce n\u2019est que l\u2019arceau d'une chapelle disparue, mais il v'enguirlande si bien de plantes grimpantes ot encadre un point de vue si gracieux, que vous éprouverez, j'en suis sûre, l\u2019envie de le dessiner.(A continuer) COMMENT QUERIR TOUTES LES MALADIES DE LA PRAU dre À ruoi le ma tante et de ses enfants ; jo suis asses clairvoyan- to pour découvrir vos ennuis, et, en \u201cchange de votre complaisan- | ce, jo vous consolerai un pou.\u201d i Ellen sourit en pressant la pe- tito main qui lui était tendne de nouvesd.i Appliques seulemement 'ONGUENT sw.¥ Aucune médecine interne requise.Guérit les dartros Vosaéu les sons, toutes les éruptions dans visaye, I ina, le nez, etc, oto.Pl peau cire bande fe : 4 us pour rir om corn end ies now trouvent dans aucun autre remède, I us à votre pharmacien l'ONGUENT SWAYNE LYMAN FILS & (IB rt à ~~ LE SORBLOIS VENDREDI 27 OCTOBRE 1893 sur los i parle pas de vous, miss Gordon, ! mais vraiment co choix de men la cheminée.Elle s'approcha pour | les voir de plus près.| i ' 1 | .dou qui retint le plus longtemps ! On trouvera toujours à mon magasin .\" rss ss VOTRE SANTE | 81 VOUS ETES EPUISE ESSAYEZ | ! | \u2018EMULSION Elle Stimalera votre Appetit, Donnera du Ton a vos Nerfs, - Vous Remplira de Force, - Vous fora sentir comme vous- meme encore une fois, POUR LA TUX CHEONIQUE ODOT PRESQUE UN SPECIFIQUE Dans tontes les À fuctions Pulmonsires que du erachement de sang, les effets de se remise ent tris remarquables, \u2018806.tr $!.00 Par Boursius sovss sue s'AvoIn LA Bab | FrAILIEN 1860 des trait cependaut rien d\u2019extraordi- Montres, Pendules, Lauett es palre ; il représentait une fomrimo de premitie qualité, pouvaut
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