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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
vendredi 5 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Sorelois, 1894-01-05, Collections de BAnQ.

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[" ° Mition Bi-Nobdomadaise sessssness $9.00 A'AVEN0E) teoressassassners Us LS (rave Pre 1.00 gix méolésrmenceceer Mitien Robéemadaire Usan (d'avames)aurscrennss seinen $1.00 pis mmolsesceranrerersenerennncss sense yo.84, RUB AUGUSTA, ue 0.00 te ag clois.No 84, a = = = mt es == 16 èus anna LESORELOIS VENDREDI 5 JANVIER 1804 Nou, croyant touchior à uno dé-[méchante.Mon médecin mo\u2018 à y [ | } couverte.parlait co matin d'un hivor dans VOTRE SANTE HOTEL PICHE | \u201c Mise Gordon.also 1 lo Midi, re climat plus chaud \u2014 elle était anglaise \u201d pout mo fuire quelque bien, jo dit-il d'au ton de désappoluto- voux on casnyor, cat Jo ae q pes), RUE AUGUSTA, SOREL \u2014 ment.de vivre, quoique lu vie ne m'uf- HE J 8 Liqueurs et eloares do choix :1 I \u201cQul,elle fille était d'un oficior fre pus de bien brilluntes espé- À dei oer er bout lu confurtalle que XX.de marino anglais et d'une Fran.|rances,.maiutenunt,\u201d dit-elle l\u2019ou .couve dans wu bon hôtel, ' _(lortainoment non.Vous ties bs habile, et je doute que vous ayez besuit de mes avis, .__Ou dit tout à sou notaire, : p'est-00 pe.Je vous avouerai done franchement que, ai je con- pultais mes préférences, je déshériterais absolument ma cousine Juliette, que je ne puis souffrir, \u201cnaupportable petit Geor- agées re gâte dans le oe je plus strict et le plus odieux du mot.J'en aurais le droit ?Vous en avez le droit, na- tarellemont.\u2014Jui, mais je ne puis il user.irait mon autre viell ami, qu ur ?.Et puls, où je dois mourir, il ne faut laisser après moi aucune trace de sentiments amère.Cependant, on peut con- dilier Ia justice ot Jes sym thics.Jo puis, sans déshériter 4 uliette a Georges, avantager (c\u2019est ainsi qu\u2019on parle, n'est-ce pas ?) Paul et cioune ! \u2014Très bien.oe west pas tout, Outre des legs aux domestiques et aux pau- tres, je voudrais laisser À une de mes amies une somme assez considérable pour lui épargner la né- consité de travailler et.et lui constituer une dot convenable, \u201d sjouta-telle avec effort, rougissant profondément.» Uno de vos amies ?.| \u2014Oh ! vous ne la connaissez pas Elle n\u2019était ici que depuis pou de mois, et clle vient de re- purtir.\u201d .Me Guillou plongea vivement sa petite main ridée dans ea poche, y prit son étui à lunettes, qu'il y avait remis un instant auparavant, et assujettit lesdites lunettes sur sou nez.* Votre fortune vous permet tout cela.Permettez-moi toute- bis d'émettre en passant le vœu ue ce dernier legs ue constitue asi lui seul la dot de votre ie ; ai elle attend l'ouverture u testament, elle court le risque le mourir fille.Mais, enfin, rêtons-mous à votre fantaisie.l'appelez-vous uu legs cousi- érable ?\u2014Mais.au moins deux cent ille francs,\u201d Me Guillou eut un léger haut- e-corpe.\u201cDeux cont millo francs ! Vous smiez donc chèrement, cette emoiselle ?Elle ne vous est int alliéo ?\u2014Non, elle est étrangère.\u2014Ah'.L\u2019auriez-vous con- ne aux wuux ?Prenez garde,ma hère enfunt.Mon devoir eat de \u2014Ôh ! rageurez-vous ! I ne e\u2019a- Fi pas d\u2019une simple connaissan- +de table d'hôte, mais d\u2019une étitable amie, près de qui j'ai eu peudant six mois.En want son avonir, je répare te injustice commise envers elle Tune personne de ma famille, Jenrépare peut-être lo bon tr d'une nutro personne que \u201cme.En un mot, c\u2019est là uno ion dont Dieu mo tieudra betre compte là haut,\u201d ajou- Île avec un soupir étouffé ot 'egard douloureux, lunettes du notaire miroi- ut prevent les yeux do la e te compagne de pension, ; M vrai martyre, je puis le a Sous qui pie ma » jusqu'au jour où alle a été loyée d'ane houre à l\u2019autre, Dison, sans prétexte même.ii avait ici une institutei- Bo vivement lo notaire.ar?étaitily a peu de le est partio depuis.ang \u2014Renvoyée subitemont, avez- ait, salé motif connu ?à Puis soupçonner les mo- PU tanto, mais jo cortifie in seu aucun tort.Et iw artiale, \u201d njoutn-t-elie NY Même soupir étouffs, fo aent s'appelait cotte 1\u201d demanda Me Guit f= gaise.\u2014D'une Française ! \u201d répéta le notaire, reprenant l\u2019espoir de trouver une plate.Elle parlait le français comme nous, \u201d continua Michelle, \u201c elle avait des talents, c'étnit une institutrice adimiruble, et avec cola elle était si fière, si di- \u2018gno ! Oroiriez-vous que nous ayous d'abord été brouillées par- ; ee que j'avais voulu augmenter ses appointements ! \u2014FKlle on fin par acceptor ?\u2014Non, j'ai d@ céder, et recevoir ma part de ses leçons sans rien ajouter aux mille francs que lui octroyait la générosité de ma tante.Et aa mère était Française ?.J'ai connu plusieurs Françaises qui avaient épousé des Anglais,\u201d it le notaire d\u2019un ton plus bas rapprochant sa chaise, et iucli- nant lentemont la tête, du même air que s\u2019il eût fait une remarque profonde.* cas doit être fréquent, \u201d fit observer Michelle en sourinut.\u201c Qui j\u2019en ai connu.Et j'ai lieu de croire que la fille d\u2019un de mes cliente, dont j'ui perdu la trace, s\u2019ost mariée ou Angleterre.\u2014Vraiment ?\u201d dit Michelle d'un tou indifférent, fort peu intéressée.« C\u2019est une demoiselle de Ke- rulane, \u201d dit à tout hasard le no- tuire, passant son doigt sec eur les verres de ses lunettes.Michelle tressaillit.\u201c Keralane !\u201d s\u2019écria-t-elle.\u201cJe savais bien que je counaissais ce nom ! Je me souviens, muin- tenant.La mère d'Ellen Gordon s'appelait Keralune ; Ellen m\u2019s montré ses armes dans 1'Armorial de Bretagne.\u2014T'rois merlettes d'argent sur fout d'azur, \u201d interrompit le notaire.Il ge leva brusquement, tit un ou deux tours das la chambre pour cacher l\u2019agitation qui s\u2019ein- parait de lui, puis vint se rasseoir près de ls jeune fille.Il n\u2019y a plus de Kerulane en Bretagne,\u201d reprit celle-ci.\u201cEllen a vainement cherché de proches parents de ra mère.\u2014Et quel Âge a cette jeune fille \u2014Vingt-deux ans.\u2014Pauvre petite ! Où est-elle allée ! Les yeux de Michelle se remplirent de larmes.\u201cJe ne ssis ! Elle à été chassée, elle n\u2019a pu même me revoir.\u2014Elle vous écrira?\u2014Hélas ! je crains qu\u2019elle no veuille rompre tout lien avec une maison où elle a été durement traitée.Si jo devine la cause de son départ, elle est trop fière pour rappeler son existence À aucun de nous.\u2014Ft que croyez-vous deviner ?\u201d Michelle rougit, puis pâlit sans répondre.s Jo compronds,\u201d dit Lranquil- lement le notaire.\u201c Mme Beu- nory l'aura acomsée de vouloir épouser notre jeune officier de marine, et vous, comme une hou- udte et loyale joune fille, vous rougissez de voir soupçonuer d\u2019un honteux calcul celle à qui vous avez donné votre confian- co.En at-elle digne, au moins ?\u2014Elle !.\u201d s\u2019écrin Michelle avec chaleur, \u201c Ah ! toute autre te fût aperçuo que Paul l\u2019aimait, etolle uo s'en doutait même as !\u201d ajonta-t-elle en détournant a tote.« Alors, In mdre n\u2019était que clairvoyante !\u201d insinua lo vieillard.* Etait-co on tout cas une raison pour l'insulter et la renvoyer brutalement ?Je vous affirme qu\u2019Elleu n\u2019a rien à « reprocher, et vous pouves me croire,\u201d dit lu généreuse fille.Me Guillou ponsn qu\u2019en effet son témoignage était digne de créance.videuce vous a envoyé A moi, il \u201cIt jo ne songo pas seulement A Venrichir aprde ma wort\u201d, reprit Michelle, \u201cPuisque la Pro- faut quo vous m\u2019aidiox à la retrouver.Je ne puis plus supporter cetto maison ; j'y devieus d'uno suix altérée, \u201c Muie el jo pars, jo ne veux vi do la tutelle de min tante, ni de lu cumpaguio de Juliotte.Je veux Ellen, suis nuaez Âgée et surtout assez mulade pour avoir uno tusison A moi.Mais olt retrouver ma pauvre amie ?\u2014A-t-oile d\u2019autres relations dans le pays ?\u201d puis se frappa le front.\u201cLe recteur! Certuinement elle lui écrira.\u2014T'rds bien ! dit vivement Me Guillou.\u2018 Jo pricrai mon vieil ami lo rectour do me touir au courant, \u201d\u2019 Il ôta ses lunettes, et, tout en les serraut avec soin, il roprit d\u2019une voix insinuante : \u2018* Vos projets me semblent légitimes et même sages.Notre tiver huwide retarderuit, saus contredit, votre rétablissement.Je comprends aussi que vous soyez un peu lasse de cetto maison, ct enfin, si votre amie est telle que vous la dépeignoz, ea société serait à la fois convenable ot agréable.Mais comment partirez-vous ?Votre tante jetto- ra feu et flamme ! \u201d Michelle sourit, et posa sa muin amaigrie sur le bras du vieux notaire.« Mon ami, \u201d dit-elle avec son expression la plus séduisante, \u201cil faut que nous usions de diptomu- tie, et que nous gardions À nous deux ce gros secret.\u2014Hum ! \u201d ft Me Guillou, affectant l\u2019embarras.+ Vous retrouverez Ellen, c'est convenu ; maïs nous nous garde- Je.Michelle réfléchit un instant, .sos 81 VOUS ETES EPUISE ESSAYEZ EHS Elle Stimulera votre Appetit, Donnera du Ton à vos Nerfs, Vous Remplira de Force, Vous fera sentir comme vous- meme encore une fois, POUR LA TOUX CHROXIQUE C'EST PRESQUZ UN SPECIFIQUE Dans toutes les Affections Pulimunaires accompagnées d'émaciation, aussi bien que du crachement de saug, lus effets de te remède vaut très remarquables, S0c.ET $!.00 Pan BouTEILLE, voyez ave e'avoin ca DL ob Ou trouvera toujours À mon magasin des rons bien de prouoticor son nom.Je partirai pour Cannes avec Mme do Juisay, ma viville amie, qui y passe tous les hivers.Mu tante n\u2019y verra pas d\u2019inconvé- uient.Et une fuis sortie de son autre, j'aurai Ellou.Compre- ues-vous ?\u2014Vous êtes très habile.Cleat convenu, nous serous muets.Muis cette longue conversation vous fatiguée, je dois prendre congé de vous.\u2014Et mon testament ?\u2014Oh ! cela ne presse pas.\u2014Alors, vous découvrirez mou amie ?\u2014Soyez tranquille.\u2014Merci ! oh ! merci ! Je suis si heureuso de m'être confiée à vous !\u201d?Le nutuire pressa ln main quelle lui tendait, et ln laissa fatiguée, mais satisfaite.Chez le recteur, où il se rendit ensuite, 11 n\u2019y avait point A faire de diplomatie.Il confia au rêtre lo projet de Michelle, pro- Fe qu\u2019on ue pouvait qu\u2019approuver, et prit des informations sur Ellen, afin de corroborer co qui venait de lui 8tre dit.II reprit ensuite la vieille route, et à la première côte, quo Jacques montait à pied et que lo cheval, bien que jeune et robuste, no pouvait gravir qu\u2019au pas, il tira es poche un carnet et un crayon, et y inscrivit le memorandum suivant : « Ellen Gordon, suivant tou.tos probabilités, petite-fille par sa mèro de Louis de K.Digne d'intérêt et de confiance.On pourrait lui faire connaître ses droits légaux sans craindre «de ruiner complètement In famille B.Accepterait évidemment arrangement amiable.A Paris, chez Ureulines, rue d\u2019Ulm.Il relut ces lignes, puis, tout en serraut son carnet, il commença à parler tout haut, d\u2019une manière d'ailleurs à peu près inintelligible.\u201c Louis était mon ami et mon chent.So petite-fille est dans la glne.Jo ne voudrais pas réduire une famille À la pauvreté ; la vouve garderait, de par la loi, les valeurs mobilières.Cleat peu, À la vérité ; mais ses enfauts seuls m'intéresseut, après tout.Elle savait, elle, qui était cette Auglsise.J'avais bien deviné éritior.et qu'elle craignait pour eo lui écou- consulter sournoisement, ai rendu la pareille en vrant ses tranice.(Suite sur la quatrième page.) n\u2019elle çonuniseait le véritable son héritage.Elle eat venue me Ah ! nous Montres, Paidulas, Luaattes de première qualité, pouvast moe, Miroire, Albums, Livres de prières de toute sorte, Chapelets.Médailles, Fournitures classiques, Tapisserics, Cartas diverses Ete, Ete.Un magnifique assortiment de Jourra pour Can&aux pts Fetes, Encadrement de gravures ou Images,diplômes, ou certificats eur parchemin.Le tout à des prix modérés Une visite respectucuscincut sollicitée, C.LIBRAIRE Ci-devant annexé au Richelieu Cet hôtel, auquel le nouveau proprid- taire, M.JOSEPH BIENDEAU, à fait sulie des améliorations très importantes, offre tous les avantages possibles, tout comme Jesliêtels les plus confortables de Nous croyons dune devuir engager los auvisdde celle partie du pays À visiter l'hü- tel IUEXDEAU quan) leurs affaires les ap- Bien sûr qu'ils n'auront qu\u2019à s\u2019en foli- VALLEE ' produits Agricoles ct faisons des avances | CARTES D'AFFAIRES L.H.COMEAU, L.L.L.AVOCAT No 48, Tue du Hui\u2014Sorel A, P.VANASSE AVUUAT Etude :\u2014Bureau du \u2018 Borelois\u201d Sorel.WURTELE & LACROIX AVOCATS Bureau de Ja Seigneurie de Sorel, 6> 1 ne du Roi, Borel C.J, C, Würtele, D, C.L.T, Lacroix.Ouimet, Emara & Maureault AVOCATS No 180 ue 8t-Jacques, Montréal L'hon, J.A.Quituet, C, R ; J,U, Emard, Le Fa ba; FE, Maureault, bL In B.Sorel, 87 avril 1552\u2014fno, J.H.ROULEAU ARCIDTECTE EP PROFESSEUR De l\u2019Écule des Arts et Métiers de Sorel, 70.RUE CHARLOTTE.SOREL VICTOR ALLARD, B.C.L AVOCAT Berthier (En Ilaut.) J.A.VILLIARD, L.LB AVOCAT 33 RuefUeorge, Sorel, G.E MATHIEU AVOCAT Bâtisse \u201c New-York Life Iusurance Co.,\u2019 Place d\u2019Armes, Montréal, N.D.\u2014M.Mathieu suivra les coursdu district de Richelieu, Sozol, 27 sept, 1880~1la, I N.MONDOR NOTAIRE D Rue Georges \\Surci.Secrétaire-Trésorier du Conseil dujcumlé de Richelieu.or Argent i prêter sur hy pothiyue S98 LL J.B.RESTHER & FILS ARCHITECTES , Dâtisse Impériale.* Chambres Nos 60 ct GG, MO 107,97-JACQUES.MONTREAL MM.Resthor prendront charge d'expertises, Evaluations, Exproprintions, Arbitrages, otc, etc.26 août 1692\u2014jno.Bongacx Telephone Bell 6S5 DOCTEUR C.LAVIOLETTE Ancien élève des Ilôpitaux de Partis, Loudres, Berlin et Vienne.Mambre de ja Société Française d'Otologie et de Laryngologie de Paris, et Médecin de l\u2019Institut des sourds et muets.SPECIALITE : Maladies du uez, de Is gorge des oreilles et du poumon, Heures do Consultation - 9h.à 1h ; Mh, à 3h, ; 7h, à 8h, Montréal, 142 Rue Saint-Denis Lorne Hotel] YANCIEN HOTEL DU CANADA aus pa LA Reine, \u2014SoREL Joseph Parent, Prop.Uut hôtel offre maintenant aux visi teurs le confart qu\u2019ils peuvent désirer, TABLES de POOL ot ds BILLARD, Quant aux articles de consommation LIQUEURS, CIGARES, RAFRAICUIS- SEMENTS, ote, ils seront toujours choisis et le première qualité.\u2014AUSSI= VIN CANADIEN Manufacturé pat lui-même.Ce vin est de première qualité, aLso- lument pur,et ne se vend que cinq cents le grand verre.cour et les écuries comptent parmi Jos plus vastes dela ville.ne visite est respéctueusemant sollicitée.JOSEPH PARENT, Prop \u2014\u2014\u2014 ses 00 sn à TELEIIIONE 0310 \u2018Gr.Gr.Gaucher, Ol-derant acuoote Go ls matses asada B Tulane \u2014Marchaud de\u2014 Farines, Provisions.{LARD, GRAISSE, GRAIN, ETO.91:93 Bus des Commissaires ot 916 St Pan) MONTREAL Nous nous chiargeons de la vente der ; wr Consignations, | Août 1608 Le, TED tu ARNON Première fusriion (par Hgne)\u2026uoseeerecescotB et Ohaque inagrtion subodijueu tt.cecsecrees Avis do naissance, mariage où dévèn.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026 Bcte auBb A0 Prix réduits pour annonces A lung terme, avi téclaimes, ete Wy Ole, RUE AUGUSTA SOREL Ter TTS No 110 SoBe WX S&C] PILULESHOLLOWAY Cette grande médecine de famille est au rang principale des nécessités de la vis, Ces fameuses pilules purifient le «aug et out une action des plus puivwautes et copeudaut dus plus acloucissantes sur le Toie, l'Estomac et les intestins duunant du ton, de l'énergie et de la SUCUE à ca grandes sources premières à a vie.Klles sont recommandées ave confiance comme vemède infaillible dan tous lex cas où la constitution, pour quel que cause que ce suit, col tuise en dange owaffailtie.Elles ont une étonnante ef ticacité dans toutes les maladies inciden tes ant sexe féminin, à tous les ges ; 6 evluimo Bedécine Universelle de Famille ellos ne sont pas surpassées, L'ONGUENT HOLLOWAY qui a des propriétés puissantes comme euratif, est connu par touble monde ; pour la guérison des maux de JAMBES, EP DE L'ESTUMAC, VIEILLES BLESSURRS, DOU LEURS KT ULCÈKES, c'est au remide ine faillille.Si on en frictionne dûment le cou ct Ja puitrine, conune on le fait sur les viaudes avce le sel, il guérit les Maux \u201cle Gorge, Jes Bronchites, ln Dipltérie, le Toux, les Enrouemente, ct même l'Asthme.Pour les Enilures Glandulaires, les Abcès, les Fistules, la Guuite, le Rhumae tise, enfin Jour toutes espèces de mna- ladies de la l'eau, vit se Pa jamais trouvé en défaut.Les Pilules et l'Ongaucut vont fabriqués an Nu, 633 OXFORD STREET, oudres, seulement, el sont on vente ches tout les Marchands de Médecines, par tout le munde civilisé, avec prescriptions presque dans toutes les langues, Les margues de commerce de ces mes decines sont cnregistiées à Ottawa.C\u2019est pourquoi toute personne qui, dansles imites des Pussexsions Britanniques, tiendra des contrefaçons en vente, sera poursuivie.Les acheteurs devraient toujours regarder a l\u2019eti- quetle qui ecuvre les Pots et les Boites.Si l'adresse n'est pas 78 New-Oxford Street, auparavant B38, OXFORD STREET, LONDON, de contrelagons.ce sont PHENIX DE LUNDRES (ANuLriRnang) ÉTAULIR KN 1708.Succursale Cavadiennc Etablie cn 1804 Emct des pulices cn français ; Ia première Cie d'Assurance anylaise qui à établf uae succursale au Canada.Montaut des pertes payé depuis la \u2018ondation de la Use.$75,000,000 Surplus ax fonds de réseric,.3,000,000 Responsabilité des Actionnuires limités Lépût au (Gouvernement F'élrat pour le Garantie des aaturés Uu- revere $187 043,000 plus grande payées avec prouctualité, AGENT A KROREL\u2014 W.L.M.DESY, Notaire.AGENT GENERAL D'ASSURANCE FEU-VIE ACCIDENT ET MARINE No 82 RUE DU ROI Banque Molson Incorporée par Acte du Parlement, 1655 Bureau l'rincipul.\u2026.\u2026.\u2026.+Montical Capital paye $2,000,000 Fonds stable 1,200,0C0 BuccursaLB à Sonez ; F.W.G.JOHNSON GÉRANT Dépôts reçus ot intérêt accordé ; Cole lections sollicitées et remise de fonds ime mediate, Traites fournies aur toutes les privcipales villes du Dominion, Agent auvlais ct américain acheté et vendu, CoNMUNICATIONS PAU TÉtLÉrHONR Guérissez TOUS Yous-mims.' Si vous èles ia gonorehée, rouble = se soute RME GRANDE ASSEMBLEE CONSERVATRICE A BERTHIER LUNDI, 15 JANVIER 1894 A MIDI PRECIS.Tous les ministres provinciaux, les honorables MM.Tuillon, Beaubion, Hall, Casgrain, Pelletier, Flynn, Nautol, Molutosh, 60- ront préseuts, ainsi que l\u2019hou.M.Chapula, MM.L.O.Pelietior, M, P., Dr Jachupelle, M.P., L N.Duplossis., M, P.P.J.M.Tel- lier, M.P.P., V.Châteauvort, M.P.P., O.M.Auger, M.P.P., J.Marion, M.P.P., Is Lacouturo, M.P.I, J.O, Villenouve, 34.I.P,T.E Normand, M.P.P.L'Assemblée se tiendra en face du Marché.Un couvoi spécial du chemin de fer partira de Buint-Gabrlel de Brandou vors les NEUF HEURES du matin, jurrdtaut & Suint- Félix de Valois, Joliette, Baint-Thomas ot Lanoraie, Ce convoi ne repartira de Berthier qu'après l'assemblée.Le prix du passage aller et retour est réduit de moitié.LESCAELOI VENDREDI, 5 JANVIER 1894 La question de l'asile de Beauport dé au comité la permission de retirer lo bill, +\u201c, 1 I! est maintenant certain que le conec:l votera les subsides, malgré les efforts des Mercier et des Tarte, qui ont jusqu\u2019ici tenté l'impossible pour engager le conseil dans une voie d'ubetruction Cette fameuse quastion, qui $| que rien ne juatifierait.donné au Conseil Légisintf Poe, Les honorubles cusiou de so distinguer à sa war; nitro et d'appeler l'attention publique sur lui, occupe tellement les esprits depuis quelques juurs que nous avons eru devoir dunner à nou lecteurs l'uvautage de l'étudier et de connaître complètement le marché intervenu en- tro les propriétaires de cet le, les sœurs qui l'unt acheté et le gouvernement.A cotte fin nous publions au- jourd\u2019hui, comme supplément, le discours tout à fuit remarquable noned, te 19 décembre, sur le projet we loi s\u2019y rapportant.C'est un exposé vet, lucide, de toute la transaction, eu même temps qu'ane réponse complète et irréfutuble aux attaques de lu presse et des imeneurs libéraux qui ont cherché à préjuger les esprits à ce sujet et À soulever le \u2018 peuple contre le gouvernement.y C\u2019est encore un document que | l'on devra conserver et qui aura ! .son utilité quand l\u2019heure du prochain appel au peuple aura sou- né ; car il ne faut pas en douter, la vente de l'asile de DBesuport scrvira alors de thème à la plupart des discoureurs libéraux.\u2014\u2014\u2014_ > \u2014\u2014\u2014e Echos de la Législature La tempête qui a sévi le premier de l'an a empêché plusieurs députés de se rendre à Québec pour l'heure règlemmentaire, de sorte que lu séance, mardi, n'a commencé que furt tard dans l'après-midi.\u2019 La séance du soir s\u2019est prolongée jusqu'à minuit.Il sy est fuit benucoup de besogne.M.Shehyn y a fini son discours cri- tiquaut lu politique financière du gouvernement, L'ionorable M.H:dl à répou- du longuement, puis l\u2019amendement de M.Shehyu à été perdu par un vote do 34 contro 15, M.Saiute Marie votant avec le goa vetnement, ER Au cumité des Lills privés du Conseil Ligislatif, morcredi, on n discutd ln fameuso question de l\u2019eau et dus communautés roli- gieuses de lu cité de Québec.Après les argumentations de part et d'autre, le comité à décidé que la cité sera obligée de fournir des hydromètres aux cotumuunttés religieuses, lesquelles paierout l\u2019eau comme suit : Les institutions enscignan- tes puierout 40 cents par mille gallons d\u2019eau et les iustitutions purement de charité paieront 15 cents.Le inuire a alors demau- MM, Btarns, Gurueau et Bryson refusent de se faire plus longtemps mener \u2018par oux et M.Horace Archam- | bault.yn Le projet de loi concernant la charte de Montréal est de nou- venu Vente devant lo conseil - mercredi, puis a finalement subi ;#A troisis:a0 lecture.| DEKNIÈRES NOUVELLES Enfin le Lill concernant l\u2019usile du Beauport est devenu loi.Le Conseil lui avait d\u2019abord que l'honorable M.L.P.Pelle.fuit subir un échec, mais dopuis, tier, secrétaire provincial, à pro -| il l\u2019a considéré de nouveau et, \"hier, il l'approuvait saus oppo- - sition, aprds en avoir retranché :la disposition concernant In ga- \u201crantie du gouvernement pour les paiements à être faite par les sœura aux anciens propriétaires de l'asile.Cette action du Conseil a vi- voment réjoui tous les gens hon- nôtes, tous ceux qui veulent lo maintien du gouvernement actuel et ont confiance dats #03 ministres, Par contre les Tarte, les Mercier, les Pacaud, les Lungelier et autres ejusdem furinæ eout furieux.we, Les subsides ont aussi é té vo- téa et rien ne s'oppose plus à ce que le gouvernement continue son administration sage et judicieuse des affaires.an Les chambres sero nt prorogées 3 8h., nujourd\u2019hai.Bonne Culture Un drainage parfait, un labour profond, l\u2019emploi d\u2019engraie d\u2019étable et de commerce, travaux de culture soigués et le changement, de temps À autre, de grains de semonce de choix, graines fourragères, pommes de terre, ete, assureront aux cullivateurs d'abondurites récoltes de première qualité, cma L'emploi de la cendre pour les gadeliers Aliu de prévenir le retour des insectes qui w\u2019uttaqueut aux gu.deliers au printemps, il est néces- suire d\u2019entourer lo Las des gade livre d\u2019uno furte couche de cendre à l'automne.Par lu pluie et lu neige cette condre péuètrera daus l'intérieur du sol et elle aura pour effet d'empêcher le rotour des 1nscotes l'année suivante.Nouvelles du Canada Sarws-Rosens.M.Joseph Pureut, père, a été élu marguillior en remplacement do M.Miche! Dufault, sortaut de charge.Un grand Lazar, au profit de 1'égliso Jo Buint-Robert, s'ouvrira samedi de cette semaiue.Il y ava, pondunt co bazar, qui se terminera lo 14, éloction entre MM.Pierre Aucoin et Bruno Paront.La victoire appartiendragh celui des doux qui aura recueill ln lus forte somme pour les fins de co Lazar, lequel est sous lu direction immédiate du euré de la paroisse, M.O.Leduc.M.l'abbé J.B.Iloule, du séminaire de Sutute-Marie de Mou- noir, est venu passer lo jour de PAu clios sa mère, Dume Vve Win Houle.SAINT JOSEPH LE SUREL M.Elie Poutbriaud a été élu murguillier en remplacement de AM.Félix Buint-Martin, La vento dus bancs, à notre église, à rapporté à pou près la même somme que l\u2019aunée der- nidre, M, le curé Bouvier à commencé,mardi, la visite de sa paroisse.M, Jos.Lecluire, secrétaire de lu municipalité, qui a été malade de la grippe, est beaucoup mieux.SAINTE-ANNE DE SoRKL.Les élections muunicipales, en cette paroisse, auront lieu lundi de la semaine prochaine.Ces élections sont chaudement contestées.M.Charles Bibeau a été élu warguillior en remplacement de M.Joseph Bibean, sortant de charge.STAN BRIDGE.Un terrible accident est arrivé mercredi soir, à Stanbridge.Cinq personuca, M.Alfred Doherty, ceclésiastique, profes- scur au collège de Marieville ; Mile Doherty, sa sœur ; MM.Oscar ct Joseph Dupuis, de Henry- ville, et M.Gusselin, de Rock- land, Vt.venaient de partir de l\u2019hôto! Gosselin pour Henryville, quand, au moment do tçaverser lu voie du Vermont Central, le traîneau fut frappé par le train express allaut au Sud.Les deux chevaux attelés au traîneau »\u2019échappèrent, mais le traîneau fut mis en pièces ct ses occupants plus où moins gravement blossés.M.Doherty a succombé À sos blessures hier matin, et M, Oscar Dupuis a eu un pied tellement meurtri que l\u2019amputation a été jugée tiécessaire.Trois-Rivigres.Le semaine dernière, dos voleurs se sont introduite dans le bureau de poste de Trois-Rivid- res et se sont empards de $90 on argeut, $350 en timbros-poste et toutes les lettres chargdes & dos- tination de Trois-Rividres, Il est surpronant que ces voleurs aient pu faire sauter le coffre de eureté sans être entendus tar le gardien, qui loge au dessus du bureau.Les voleurs n'ont pus encore été découvorts.M.P.E.Panneton, gérant de In Banque du Pouple,n été élu maire de Trois-Rivières.Nos félicitations.NicoLgr.Depuis le cinq de septembre dernier, Nicolet possède un des plus benux pouts de la province.C\u2019est un pont de dois, avec pil tiers en bois romplis de pierre, long de 780 pieds, à 27 pieds au- dessus de l\u2019enu la plus basse, fuit d'après le système Lowe.Le pout a coûté $15,000 avoc les extra.Les entrepreneuse © were sout MM.Caron et fils, architeo- ! tes, de Nicolet.L'ouvrage est de première classe et los matériaux de 1ère qualité, L'ingéuieur du gouvernement, M.Vallée, ost venu eu faire l'inspection vers la | fin de novembre et a fait un rapport des plus favorables, Cotte entreprise fuit le plus graud honueur à MM.Caron et file.Tes direotours aotuvls de la compagnie, qui ont ou l'honnour de faire exécuter lus travaux du pont, sont M.l'ubbLé M.G.Proulx, présideut, ot MM, Denis Dubuo, N.Trahan, Abruham Beaulac, J, B.Rousseau, Hiluwre Cour- chesue ot I.N.D.Houde, avec M.W.Camirund, comme secré- luire trésorier, Nous devons des félicitations À ces MM, pour l'hatileté qu'ils ont déployéo dans cette circonstance, Sa Grandeur Mgr de Nicolet, n dévidé de reconstruire ls ca- thédralo au printemps prochain.À cet effet, Monsvigneur deman- do à ses paroissions une contribution volontaire de $16,000 payées au cumptant.Cotte de mande est favorablement accueillie par tous los citoyens.C'ost pourquoi les frauce-tenauciers, spécialement convoqués on ns- semblée, dimanche, 26 novern- bre, à l\u2019issue du service diviu,ont unanimoment autorisé l'évêque à domauder à la Législature d'vc- troyer aux municipalités de Ja ville e* \u201ce la paroisse de Nicolet le droit de donner chacune $8,- 000 à lu corporation épiscopale de Nicolet.Ce projet paraît être des plus populaires.C'est une bonne note on faveur de notre évêque et de sea ouilles.Nous nous eu réjouiisons.SAINTE-MADELEINE.M.Joseph Cordeau a été élu marguillier en remplacement de M.Barthélemi Lagimodière.STANSTEAD.Le feu a pris dans la chapolle du couveut, le jour do Noël, mais on a pu l\u2019éteindre à temps pour empêcher des dégâts considérables.L'AVENIR.Mme Vve Ls Provencher, née Marie Dumas, vient de mourir à l\u2019âge de 100 ana et 10 mois.Jusqu'au dernier moment elle a conservé la plénitude de ses fu- cultés physiques et intellectuelles.Orrawa.Les avocats de MM.Thomas McGreevy et M.Connolly out réunsi & obtenir un ordre de la cour pour tuire eutendre de nou- venu leur procès, À Toronto, le 18 janvier courant.M.Cox a été élu maire d\u2019Ot- tawn, après uno lutte des plus acharnées.M.Cox est un conservateur, Parmi lus échevins élus on compte MM.Campeau, Garreau, Champagne, Olivier et Laverdu- re.Bon Excellence le Gouverneur Général a donné, lundi, In réception hubituclle daus son bureau, ontre midi et une heure, Plus de six cents personnes ont été pré- sonter leurs homn.ages à Son Excellence.Sir John Thompson ot tous les ministres étaient présents.Lody Thompson, ludy Curon, lady Tupper ot Mme Ouimot out aussi regu un grand nombre de visiteurs & leurs résidences res- pectivea.Quésec Le Crédit Foncier Franco\u2018 Cufudien vient de faired ln Cone grégalion St Patrico de Québoc uv prêt de $40,000 remboursable eu 50 aus.Ou dit que M.Benjamin Tru- del va vendre son hôtel, le Florence, À une communauté de religieuses qui recevront ches elles les invaildes riches.M.Trudel aclhètera ensuite l\u2019Albion.La famille Jérôme Kérounc à été jetéo das uu deuil subit, le Jour de l\u2019An.Quolques amis prenuleut ensemble le potit vor- re d\u2019amiti$ quand une jeune eu- funt do 17 mois se mit à crier de toutes ses furces.On crut qu\u2019elle désirait saluer, elle nussi,l\u2019aurore de ls nouvelle anude, ot Mme Kérouac lui versa une cuillerée do rye whisky duns un verre, dans lequel elle mit de l\u2019eau, puis le fit boire à sou enfant,qui so mit aussitôt À donner des si- guos de malaivo dew plus violouts, Quelquos minutos plus tard elle était prive de contorsions douloureuses etoxpirait, à la stupéfaction des porsonnes présentes.MoNTREAL L'hôpital Victoria a ouvert scs portes mardi matiu aux ma- Judes.Quatre patients ont été re- gus : trois protestauts et un co- tholique.Lo service des ambulances ue sera pas eu opération avant quolques jours.Douze garde-ma- lades sont en fonctions.Sa Grandeur Mgr Fabre, archevêque de Muntréal, vient de publier une lettre pastorale dos plue importantes sur l'état actuel de ln société.Elle contient de nombreux extraits des écritures et des lettres du souverain pontife, rappelant que Diou est l\u2019auteur et le maître de toutes choses ot que la société, si elle veut continuer à exister et prospérer, doit être en paix avec Lun.MoNTMAGNY La Leurrerie Bernatchez à Cie à payé 83 cts par cent livres de lait pour la dernière vente et la beurrerie Hébert n payé 92 cts.Le nombre de poiuts obtenus par quelques beurreries de ce comté,à l\u2019Exposition de Chicago, est comme suit : N.Bernatchez & Cie.96 points.Ils ont obtenu le second prix, ayant été battus par un demi-poiut.Jacques Collin, St-Pierre, 83 points ¢ J.E.Jalbert, Cap.St-Ignac e, 91 points ; H.Hébert, Montmagny, 94.SHERBROOKE.Sa Grandeur Mgr Lnrocque a prononcé un sermon très éloquent, le jour de l\u2019An, À la cathédrale.Une conférence au profit des pauvres, donnée par M.l\u2019abbé P.A.Lefebvre, a produit $40.M.J.A.Chicoyne, député de Wolfo ot rédacteur du Pionnier, donnera, dans le courant du mois, une conférence eur l\u2019Exposition de Chicago et la question ouvrière.Son Excellence le lie utenant- gouverneur Chapleau et Mme Chapleau ont passé les fêtes do Noël à Sherbrooke, chez lo lieutenant-colonel King, père de Mme Chapleau.Le nouvenu shérif de Sherbrooke, M.J.L.Terrill, C.R., n été assermonté, LA PaTaik.MM.Alexis Bourret, J.B.Brousseau, Stanislas Rubin, Jo- soph Desrosiers et Joseph N.Roy out été nommés commiseai- ves pour la dévision sommaire des potitos causes.Joursren.été que d'une journée de Prison, Le proche de Hooper a com.que cette requête vous eût été mencé mercredi.Ce procès pas: ndrossde par respect pour le pri.sionne beaucoup l'opinion publi.cipe de justice gul me 'luspire, que, L'un des principaux témoius| Aussi est-ce au vom de cette à charge, le pharmacien Webb, justice que jo m'adresse à vous, qui avait vendu & Hooper Pacide monsieur le Lieutenant-Gouver.paussique qu'on l'aceuse d\u2019avoir | eur, pour vous supplier de gro.fait proudre À va fomme,est mort | clot Autoline Gralllon et soy fils, depuis l'enquête préliminaire, 6e Philomin Graillon, déteune on qui aura pour effet de diminuer! prison injustement, un peu Is force de la preuvedela| Jo vous prio- au nom d'une couronne, car ls lecture d'une, dépouition n\u2019est pas,pour un jury, aussi concluante que l\u2019audition : mêmo du témoin.- M.Iloreule Bernard, intorprè- te de la Cour du Bano de la Rel- no, À Montrésl, remplit co mé- me office à Joliette, durant le proods Hooper.PoINTB-AUX-TREMBLES, COMTÉ LE Poarsaur.Un vieux veuf, Célestin Loriot, qui occupait seul une muai- son isolée, à été trouvé mort dans de bien péuibles circozstances.La fou v\u2019est déclaré dans sa maison, au moment où il reposait, et il a été brûlé à mort.On a trouvé, le lendemain, ses où calcivés.Haurax Le nombre des faillites dane la Nouvello-Ecosse, en 1898, a été le 127, représentant un passif do $809,380.Le passif des faillites, on 1892, l\u2019année précédente, avait été de $1,018,050, Le Très Révéreud Pèro Fitz patrick, du monastère des trappistes du Mont Millary, très wm.titne nmi de Mgr Power, décédé récemmeut, est mort le même jour et à peu près à la même hou- re que lo premier.Ce vénérable père était supérieur du monastd- re depuis 45 aus ; 11 était âgé de 89 ane, LAVALTRIE.La station de Lavaltrie a été, mardi soir, le théâtre d\u2019un Lien pénible accident.Il y avait foule à ls gare, au passage du train de Québec qui arrive à Montréal 4 8,10 irs p.m.On se pressait pour embarquer.Comme le train se mottait en mouvement, M.Misuël Robil- lard, de Montréal, voulut sauter sur la passerelle.Il calculs mal son élan, tomba sous le train, où il eut le corps complètement coupé en deux parties.La mort a été instantanée.SAINT-HYACINTHE.Le procès de la famiile Graillon est enfin terminé.Seuls M.Graillon, père et son fils Philo- min, ont été trouvés coupables d'assaut simple et ils ont été condamnés tous deux & passer un mois dans la prison commune du district de Saint-IIyacinthe.Le verdict des jurés a doulou- reusemeut surpris.Les Graillon avaient toutes los sympathies du public.Un de leurs compatriotes distingués, M.Charles do Bouthil- lier-Chavigny, s'intéresse vivement à cette famille.Il vient d'adresser une requête à l'hono- ruble M.Chapleau demandant gréico pour ce père et ce fils malheureux, etle priant d\u2019intervenir en leur faveur auprèsdu gou- vorneur-général.Voici la dernière partie de cette roquête : N'ost-ce pas lo cas de dire : Dura lex, sed lez.Quoi qu\u2019il en soit, monsieur le lieutenant-gouverneur,deux hommes sout à cette heure on prison ot ces deux Lommea out déjà su.bldeux mois de détention pré- vontive ! Qu'importe le degré de sévérité de In condamnation exigée ! Cette condamnation n\u2019eÂt-eil malbeurcuse femme, mère de huit enfants, saus soutien, au.Jourd\u2019liui, sans domicile, sune palu, À la morci de la charité pus Llique, Be vous prie au nom du pays dont vous portes sur Ia poitrine une croix d'honneur, Le gouvernement de la Réju.blique, en vous conférant catte distinction, monsieur le lieute.nant-gouverneur, t'a pas seule ment voulu reconuaître votre affection constante pour ls Franco, mais il prétendait également vous rappeler qu'il comptait sur vous pour devenir le protectenr naturel des Français émigrés, Enfin, je vous demande grâce, afin qu\u2019il soit épargné, à nous Français naturalisés Canadiens, de combattre, demain, le dowier Beauvais-Graillon en main, toute teutative future d'émigration trançaise vera la Nouvelle-Fran- ce.Mgr Isea à officié pontificale- ment solon lo rite syro chaldéen ot dound le sermon, lo jour de l\u2019An, À l\u2019Eglise Notre-Dame du Rosaire, de Saint-Hyacinthe.-\u2014\u2014_ PETITES NOTES La compagnie qui contrôle le réseau des chemins de fer Atchi- son oët en faillite.Ces chemius s'étendent sur une longueur de 9,809 milles et représentent un capital de $8325,000,000.Cela porte à 81,800 milles l'étendue des chemins de fer en faillite depuis un an, aux Etats-Unis, soit un sixième de toute l'étendue des voies ferrées américaines.\"yw Un zouave poutifical, M.L M.A.Legrand, cousin de Mgr Goeebriaud, évêgre de Burlington, vient de mourir à Morlaix, en France.*,+* Le boxeur anglais, Charles Mitchell, est parti de Philadel- phie avec ses témoins pour Jacksonville, où il doit ge battre avec Corbett.; \u201cJe me sens capable, ail dit en partant, de me battre s\u2019il le fallait pour défendre mes jours.Je vais donner À Corbett toutes les chances possibles de gaguer son argent.S'il me bat, il pout: ra dire qu'il a bien combattu.Li C'est le 28 du courant qu'expire le délai pour le désavœu de la loi scolaire du Nord-Ouest.Hy M.Tarte est furicux contre M.Leblanc, qui w'a pas voulu l\u2019admettre dernièrement sur le par quet de la chaubre.Ea Ou prétend que l'honorable M.Leblune sera prochainement fait ministre, -\u2014\u2014e-\u2014\u2014\" Un nommé Lebeau avait pour suivi un nommé Plonffe parce que ce dernier avait ravi l'affee- tion de la femme du premier Lebeau demandait $10,000, 14 cour lui en a uccord$ $600.00 Le roi des Ashantecs n° 3,000 formes, en chiffres ronds.Dans une récente bataille avec les Touareg, les Arabes ont per du 90 hommes et 7,000 châmeaux- Un incendie a détruit l'édifice Whitman, sur la rue Merrimuet Plusieurs familles canadiontes qui y avaient un appartemait ont souffert des dommages co sidérablos, notammaut los fan\u201d es Parthenais Frères, E.Pe lier ot Paul Vigeant.Dit I\" Echo de U Ouest, de Min uenpolis, Minnesota : \u201c Nous apprenons de #* quasi-officielle quo Mgr Ireland, archevêque de Saint-Paul, 9 a nommé cardinal in pefto.ured DISCOURS L'HON.LP.\u201c PELLETIER 7 18 PORT DE LOI RELATIF À L'ASILE DE BEAUPORT \u2014 Prenoncé à l\u2019Assemblée Législative je 19 Décembre 1893 \u2014 Mousieur l\u2019Orateur, La question qui est malntensnt devant In Chuwibrv ost très importante et jo suis désolé de constater que l'opposition ne vu probeblumient pus anses nouwbreuse ur trouver un député pour chucun des œ demeuts et des sulis-amendements ui out été st qui seront proposés.(Hear, oar) une tactique asses nouvelle et ss- niontine on de cuiubattre Que me- suroavec une avorse d'amendements et de vous-amendements : si cette tacti- avait été la seule adoptée par l'Oppo- nous nous sorions probablement œulentée de regarder faire et de sourire : maisoes tuessieurs de Ja gauche out cru qui part de cela, il fallait que chacun des honorsbies membres so lewis wb répétût, Jun après l\u2019autre, sur un ton plus ou mains mélodieux, ce que celal qui avait pis auparavant avait dit, M.l'Orateur, les contrats qui sont mistensut devant la Chambre sont des out Je gouvernement ent lier ot duntila saison d'êtee fler, (Applaudis- wmenis) Ce sont peut-être lon contenta les plus avantageux qui mient été toumis à cette législature depuis las Confédération (appleudissements), Co n'est pas, je le dirai maintenant, parle querre déloyale que l'on fait au qouvernemeut sous ce ruppurt.\u2014jsrce que, probablement, on n'a pas de reproche à lui faire sur ss politique général e\u2014 ce n'est pas en essayant d'égurer l'opinion publique en criant aussi fort que possible et en présentent 8: dement et sons-amendement sur sous- amendement, ce n'est pis avec cette tac tique que l'on fera comprendre à la Province et au pays que les contrats qui sont devant nous sont de mauvais contrats Cescontrats parlent par eux-mêmes et nous allons les étudier d'une manière im- vattisle en dégageant du débat les appels démagogiques certaines gens qui crient tri fort dans le but d'égarer l'opinion publique et de «6 refaire ane populnrité que leurs iniquités politiques leur ont fait pordre, (Tres bien, très bien, A droite).M.l'Unteur,où Ne s'attaque pas aux ountrats, directement : on paraît même fedre de ve pas euvoir si c'est ie gou- vernemeut qui à acheté, où si ce sont lus Sœurs, Ainsi, d'un côté, nous savons un auiétdement qui à été 1015 entre vus mains, dans lequel il ost dit que c'est le gouvernement qui a acheté l\u2019Aude, et prerquimmédintement après un autre député s'est levé et dépusé un autre sendetent, où un aatre sous-amendement en vertu duquel il dit que le gou- sement N'a pas acheté l'Asile (Hear, Hear) Ces messieurs envent-ila reulent, en venir, M.l'Ogateur, je vais cesayer de démontrer à la Chambre, en prenaut le moiue de termpa que je pourrai, que les contrats qui ont dté passés sont parfaits au point dv vue de Pinter public ; je Yuis essayer de démontrer qu'ils sont bons au paint de vue léga! ; jo vais ce- syer de prouver que le guavernement, en préparant et en autorisant la passation « ces vuntrata,n agi avec prudence, c'es encens et diacoruenient, et qu'en Bout cols, nous c'avons eu en vue que l\u2019in- vérêt dela Province de Québec, sans Gand pour aucune considétaücn d'amt- lle privée, d'intécèt personnel, ou de ta veur politique, (A pplaudissements), 3 Nutr AFFiIVéu Au pouvoir, une des Premitres préoccupations du gouverue- lueut et de celui qui fut alors appelé av Secrétariat de la Provinoo u été cette Question sie l'Asile de Benupurt.Chneun à an place de considère et je duis le dire immédiae teueus à le Chainbre que dant mon humble opinion il était upportun et nécessaire de oontier l\u2019Asile du Bewuport à une RWUUHNLE ruiigiense, Eucouséquence, je ne me lève pas dans © uouent-ci pour détendre les ancien Propriétaires de l'Aaile de Benuport, J'ai sua lutter contre eux dans cette affaire «+ je suis ici, cs aoir, pour leur dire à eux Sussl heu qu'aux autres mn fagun de pense, comme je lui d'ailieurs déjà dite, Je fusiders que les laïques 11e sont pa dans \u201cur rôle eu teuant ua naîle d'aliénés + je Seule quil n\u2019y sout Pas à lear place et que ee Propriétaires du l'uaile N'avaient ni Mission, ui In vocation qu'il faut avoir bou prendre sin de ceux ue la Providence, dane ses inipénétza les décrets, : bpd de l\u2019une des plus grandes infor- tin pains que l'on puisse connaître.ours en, très bien et npplaudisse- * vousaroue que je ne croyais u'll seit quasi difficile d'arriver iy remplie le rogram ue Que le guuvernetent n'était ve cest-a-dire do theher de mettrs tile de Brauport contre les maine d'ane Swmunauté religieuse, Je n'ai pus l\u2019ha- ude de reculer devant leu obaticlee, et Lan Pat reculd devant coux qui ae mt et ue lustant dressée devant moi dans Le di (fe-ui, O4E j'ai appris à vaincre - lds ci bataissent insurmonta- Peer \\ Lien ce qu\u2019ils t aavent-ile Lieu où ls veulent es abord : mais, après avoir saut dan La täche dificile aus Fam * PUL.j avale raison de s'attendre, d'esprit publio et Aap oly Wait wu gy peu recoyrais les fé- Ces messicurs, (Une voix : Per) Au lien de cole, Querre déloyade ot in- messieurs «t nous lu pt notre récompense, (Applaudie- A \u201cLe ayaième d'etermnge - l'Orateur, 1e ayatème d'afermage des sliénés en ust un ol a provoqué dais Presse et de le part des \u20ac listes, de part des us ve aliéa de lon- Bios et éloquentes dineussions, l'ai déjà \u2018 je unie autre \u201cirponstance, que ai partiun du tème d' ie lorsqu'il e'agissait des commons l'entretien des alidu fonetionne bien, ke.C0 tous eux qui ont dtudid cette questiun.que lorsqu'il est wis ou pratique par des oon.enautés raligiouses, A part du Canada, aysthing ne l'expérivues de daus toute l'Amérique du Nord, iln'ya que deux noilus pA Judie d'atormige vot ou foree.C'est celui do Mount Hope Retreat, à Baltimore, et celui de brat.Hiworourh, duug tat du Vermont.u eû pas ailleurs, duns la pro: vines de Québes, nous avons vu oop tème on upération à l'Asile de Se-Joan- de-Dieu, ot l'expérience que nous avons sue là nous « démontré qu'eutre les maius des communautés religieuses, je aysthine eu question avait beaucoup de boü (Plusieurs vais Seat vrai) Queud je dis que je suis 0 au sys tème d'afurmage et que le ori on être oppusé ausyetème d'aformage quand \u2018un contracte avoo des laïques, je ln ohor ches ovusz-la mime qui étaient propriétaires de l'Aule de Benuport, Dans leur rapport pour l'année ta 5 vous 00 qu'iis noux dissient vux-mêmes : \u201c Ji n'y a aucun doute que lv système * sotuellument suivi duis * province de \u201c Qudben prête le fanoù des attajues, \u201c Nier ce lait soruit méconnaltre ls nae ture wéme dus ohuses, Le duoteur \u201c* Tuke à déjà sonné l'alarme et il à pré- \u201c\u201c tendu que ie ayatèrme de confier le soin ** des sliéués à des particuliers, À taut par tote, ost un aystivae ensuntielle- * went v x qui à pour conséquences, ** fataleta: viteblemeut, d'enrichir \u201c* ces particuliers aus dépens des infortn- St ude dont ls out la guide.Eu thévrie ** noua admetions que se aystèine cun- \u201c* darné par le docteur Tuke, mals on- ** core auivi dans notre provinue, peut ** présenter quelques vus des inconvénients ** que l'on signale.\" Voilà ce qui est signé par eux eu 1889, valent raison.Il eut impossible de le nier, cependant, et ju dois le dire \u2014 car je veux rendre joi junticu à tout ie moude\u2014l\u2019Acile de Beauport, était aussi bien tenn qu\u2019un asile peut l'être par des laïques qui vouleut y réahieer des protite : en effet, il y avait, à la tête de cet dru- blissemment un homme qui yn consacié tuut aoû temps, toute ssdruituge, toute son Intelligence, tout sun esprit chrétiou, uns liommie qui méritait le confatice publique ct quim réussi à amélivrer cot asilu autant qu'il pouvait le faire dans len elrconstances ; je veux parler de M.le chevalier Clémeut Vinceletto, L'hunorable député puur le comté de Québec a dit l\u2019autre soir, que, mêine dans les usiles tenus en vertu du système d'uf- fermage par des laïques, nous tryuvons, à différentes reprises des personues qui fout des visites, nous voyous les grands jurés qui fout des rappurts et qui nous disent que tout est pour le mieux da meilleur des mondes, Rien n'est plus vrai, ais ces témuiguagee donnés de bunne foi ue sunt la plus part du temps que le résultat d'un sxnenen superficiel et ils sont nécessairement erronés.C'est le principe de la tenue d'un waile par des lai- ques dans le seul but d'y réaliser des profits qui eat muuvais et, comme le principe est mauvais, il fallait y apporter un remède où le chauger, Eu effet la Province, le pouvoir publie, l'Etat est obligé d'avoir soin des muiheu- reux, des déchérités ; il est obligé d\u2019avoir soit: des nvougles \u2018ont pus leurs pa.cents, 'de] ifurtune fut un jour a bien dec par au de nos orateurs aa- crés lorsqu'il nous diextt combien Je mal- leur de celui qui ne voit point doit être wrand lorsque l'astre du jour ee love ; trous sumuies obligés de prendre soin des ebfunts orphelins, du malbeur de ceux qui restent seuls dans le wonde alors qu\u2019ils eont iufiniment petita et incapables.sucre d'affronter seuls Ws Mites ot lus daugers de la vis.Les pouvoirs a8 doivent sumsi aux infirues, aux vieillards abandonnés nu repeutir qu'il console ot qu'il suubient, Kt puis ceux dost Ia bouclic est muette et I'oreille fermée, ceux qui wont jamnia pu entendre le chant d\u2019une mère penchée œur un berceau\u2014et qu'est-ce qu'on à \u20ac tendu dune lo monde quand un n'a jus entendu cela ?\u2014il y n encore envers eux dea devuirs à remplir.C'est au même titre,'mais sucors \u2018avec plus de dévouement peut-être que nuus sommes obligés d'avoir soin de ceux qui sunt privée de ces grands dons de Dieu, l'intelligence où ln raison.(Très bien ot applaudissements.lle ce sont ces derniers dont nous avous voulu nous occuper\u2014par devcir et par prié\u2014 dans les contrats qui sont à l'étude.L'Etat ne peut pas remplir efficacement par luimême et directement les ublign- tions morales.dont je viens de parier, Qu'eat-ce qu'il y avuit à fuite alore ?11 y avait i faire ce que j'ai eu déjà l'ucen- sion de dire daus une autre circonstance, Ce qui restait à faire, c'est ce que font tous ceux qui sont dans une position diffi- elle daus le monde: se retourner vers FEghse, Si vous étiez obligé tout à coup de partie pour un lointain voyage, suit pour remplir un devvir envers lu patrie, soit puue vus atfuires personnelles, ct qu'il 8 |vous faudrait laisser derrière vous des rsonnes qui vuus sont chères, des mem- res de votre famille qui seraient malades, iufirmes où incapables de vous suivre, si vous n'uviez aucun parent ou a qui vous poutriez commuoddment les confier, que feriez vous ?Vuue n'iviez pas frapper à ln purte de personnes qui vous sont étraugères de sentiments et de cou demandaut au médecin de votre fi de duuner ses soi «R votre absence, à ceux que vous lniarez ainsi clerrière vous vous iriez vers l'un de ces toits où l'hospitalité est cosmopolite et où des cœurs toujours chauds, parce qu'ils se vivifient à une auurce toujours brûlante, vous vffriraient, par leur \u2018pusition, par leur catactère, des garanties que vous cherchez pour le bien, la sécurité et ie Lone Lene de ceux que vous nimez.Vous iriez, en un mot, vers nos coniuunutés religieuses (nppl.) ; Or, je me le dumande, | ourquoi ne pas faire duns ordre politique ce qui se fait dans l'ordre particulier Ÿ Pourquoi la province ne prendrait-elle pes, puur ses en fants malheureux wt déshérités, lea soins que preudraient d'eux leurs propres parents dana le sanctusire plus intinie de lu famille ?Cette politique nest pas nouvelle ; elle à été inaugurée, il y x plus de 20 aus, eu vertu des ancieunes traditions religieusss st politiques de cette province, elle et gonforme i l'esprit i- chrétien, au sens conflaun ot vile est busée sur lee irrésistibles euseiguements de l'expérience et de la raieun.Que nous disent voile onpéri at cette raison ?Que l'Kgliss ust, de toute les institutions de ce munde, ls seule qui puisse, par ses ordres religieux, «appurier un remède parfaitement efficace aux plus grandee toisères hutuniues telles que l'alid- uation mentale, In cécité, In surdi-inutité, la corruption de l\u2019humauité par le dune âge, ste.Pour renir au evouurs de ces graudea misures, les suciétés ohrétiennes, ei ont, des siécies durant, soullé le scin aux ordres religieux svus le cuntedle maternel de l'iglise, C'est en verte de cette tradition, qui nous vient des peuples chrétieus, que, depuis 1879, nos petits vagabonds uit été confiés sux Frires de du Bon Pasteur, las avougles dés Sœurs les vourdan-muettés aux sœurs de £ Providence, Jos svard musty aul plores ln charité, lus files coupables sux Swans Xn : \u2014 \u2014 eau \" Ean : co # normes NY Nowe latour, idan y ' oti i yait lui i vai j la euur supérieure en de fa.V de tion l'asile à La Qutisfuction des deux nement de AI.De Boucherville avait lui- | Le 90 juin je vecevais uno letire, quo sentés à un juge de charité de lu Promina tre = tubtae fait on 1075.je uv lirai pau à ta Chawbre\u2014 je suis prèt ehauibre.; inde (A issumveuts.) Nous avons l'homneur d'être, Le déair d'une outente manifesté par à la lire, noix allu à uix pages do long ~] La dite expertise devant hoo tore M n'y avait plus qua Bosuport ob le e bo miuistre, le gouvernenisut ne pouvait trouver chia v'est un plaideyer do lu part de M.Lan- | leoù saat le quine aodd prochain, woin des melhonroux \u2018était conBé à dou Vus hiensblos aurviteurs, noun une disposition plus uw dry, au nom des propriétaires de l'asile \u2018ortifié, ierave Gnasonn laïques, «t Nous avous voulu après le * Les propridtaires de l'usite d'ulidués de téalisation numédiate quo par le ohuix du Beauport, pour nous dévimtrer que a ors \u2018 (ine A aren \u201cmig de couliauce que lu tin » que nous avoue fuit de La personne qui « toux avons tort de ne pas consentir à as refer Conse Excoutif, Province uous avais donné le 8 mars 1899, \"er Pu, Laxouy, #4i connue l'export du gouvernement du |slomaude ; mais, fnnlonsent, outrant, dit-1 J'attire l'attention de In Chambre eue mettre le complément à cette œuvre exsontiellemeut conservatrice où congant, à une couvuunautés religieuses lus plus dévuuées et les plus sdmiirubles que Hous Sylow, lo solu infurtunds qu'il y a la.(Appl.prolongés).Nous nous sommes mis à l\u2019œuvre, mes collègues et moi, Nuus étions tiers dl'avoir l'occasion d'accomplir cutte fraude ré forme et, dès avant In fn de la session qui « suivi les élections, nous avons commencé à travailler, Je désire mettre devaut la Chanibre un exposé complet des faits, le récit des né- Kuclations et un aperçu de ja correapon- dance\u2014ls chambre me pardonnera hans dante si oe réeit eat un jeu fautidieux ot 8i lus citations sunt un peu longues.-(oui, oui, parier) mais je suix couvaiueu que pour tous los esprits bien pensants, non pas jiour ceux qui veulent condamner lo Gouvernement quaud même \u2014 ceux-la, tous wes edorts versient impuimants pour les cunvainere\u2014muis je donnerai watisfuction à coux qui ont contiance dans lo gouveru it et à ceux des membres de l'opposition qui n'ont pas un bandeau sur les yeux pour ue pias voir.(App.) CORRKSPOX DANCE OFFICIELLB La premiere lettre qui a été écrite à ce sujet est ou dato du U0 wai 1892, Eile ue lit comme suit : Aux propriétaires de l'aaile de Benuport.Messieurs, Je suis chargé par l'honurable Meoré- taire Provincial, de vous dire que le gouvernement ctuit que le Lensps est venu de songer au fait que votre contrat doit expirer bientôt.Le gouvernement désire réduire autant que possible les dépunses constamment croissantes de l'entretien den alicuds, et Ia question du runouvellement d'un cun- trataun prix aussi élevé que te vôtre, ssra, en outre des autres cousidérations qui se rattacheut À cetto nfuire, une Question bien impuitaute à décider.Coume vous avez plusieurs fois ani.festé votre intontion, de vendre votre propriété au gouvernement, l'honorable Socvétuire de l\u2019roviuce désire savoir ni vous acriez prêt maintenant à avoir recours à une expertise au sujet de la valeur de l'asile, de ses dépendances et de tout ce qu'il contient.Snus prendrs aucun engagement, anit au sujet de l'achat de l'asile, on de tout contrat qui pourrait être fuit, le gouvernement considère qu'une expertise de ce uenre serait opportune et qu'elle devrait être faite sous le plus court délai possible.Si vuus agréez cette proposition, voulez-vous avoir l'obligeance de désigner au gouvernement le nom de Ja persunne que vous déaireriez voir agir cumming vutre expert, le gouvernement nommera ensuite le sion, st cen deux ex- petts pourraient faire ls nomination d'un truisiente, Si, cependant it y avait moyen de s'en- teudre pour nommer un seul expert, la chose serait peut-être préférable, Le gouvernement paiera son expert, vue paierez le vôtre,et le troisième ners pays, moitié par le gouvernement ot meitié par lex propriétaires de l'asile.les frais de l'expertise serout communs.L'hunorable Secrétaire Provincial espère que vous donnerez une réponse le plus tôt possible.J'ai l'honneur d'être, Messieurs, Votre obéissant serviteur, .(Signé), Jos.Boy, Asat, Sec.Provincial.D'abord, M.l'Orateur, je dois dire immédiatement\u2014et ceci n'adresse tout particulièrement à l'honorable député du comté de Québec, qui a cru voir dans cette luitre une preuve que c'était le guuveruement qui avait acheté\u2014que ce document ne peut être lu seul et isnlé- meut d'avec les autres.Jit vous me permettrez, du reste, d'attirer tantôt l'acten- tion de la Chambre sur des documents subséquents qui font voir que cette lottre a été écrite après une entente entre le gouvernement et lex Sœurs ce Is Charité.Voici pour quelle raison.D'après le contrat de 1883 entre le gouvernement et les ancious propriétaires de l'asile do Beauport, le gouvernenient avait le droit d'exproprier les anciens propriétaires en vertit d'une expertise comme celle dont il est question ici.Les Sivurs de la Cha- tité n'uvaient jue co droit-la, Désirant mettre à exéeution notre politique qui consistnit à contier aux Sœurs de Charité le suin des asiles, nous nous sommes prévalues de cotte clause du contrat pour do- mander l'expertise, et plus tan, nous avons mis dans le dossier des documents qui démontrent qu'en faisant cols nous sgissions pour les Sœurs, et.que, cireons- tance importante, nous vonlions noumer pour expert un homme non pas de nutre choix, mais un homme du choix des Sceurs.( Hear, Hear).La lettre que jo viens de lire, M.l'Orateur, oat restos ®ane 1Sponsc jusnu ae six juin, et.& cette date, j'ui rocu la lettre suivante : Qnébec, 6 juin 1802, tL enorable Lo P.Pruner, Secrétaire cle la province.Monsieur le Ministre, L'expertise dont vous parlez dans votre lettre du JO mai dernier, n'étant pas la ennséquence de la détermination qu'aurait pu prendre le gouvernement d'acheter leur établissement et ne devant pas néovssairement conduire à cette conclusion, los propriétaires de l'asile d'aliénés de Québec cruient qu'en justice et en équité on ne devrait pas leur demauder de payor en commun avec le guuverne- ment les frais du telle expertise.Si le gouvernement, comme votre lettre le déclare, ne veut être aucunement Jié par telle expertise, pourquoi les propriétaires de l\u2019usile sernient-ils nstreints, en tout état de cause, à payer des frais d'exper- tine mêtue ni vette dernicre devrait etre nanx rémileat, TU y un la vue question «de justice que LUA soumettuns au gouvernement aver l'espoir qu'elle vers réglée de tuatière & nu pas nous hipaser, au mois dans le cas ot vus n'arriversous pas à une vente, les frais d'une expoitise qui aurait été parfaitement inutile.Commue le gouvernement cousidère qu'une axportise au sujet do la valour de Vasile, de ven dépendances ct de tout ce qu'il contient est chose opportune vt devrait être faite sous le plus court delsi possible et en réponse à la demande qui Hour est faite, si nous sommes prêts à y procéder de suite, de désigner au guu- verseinent le nom de la pernonne que tous désirons voir agie comme notre expert, nous avons l'honneur de vous \u201c0, r le nom de M.J.F.Peachy, architecte.; .Ni nous nous arrétuns à ce nom c'est r faciliter l'entente dont parle votre lettre et pour arriveraveo le gyouverne- inet & nummer un seul et même expert.effet, en 1675, le vernement de M.DeBoucherville et les propriétaires d'ajors de l'asile n'entendirent sur ce Volei une raison weitivnude dens te dernier paragraphe de vetto lettre, qui de- wande une explication.M, DeBouoliviville était Premier ministre, lorsque cette lettre a été écrite.Fn 1873, M.LeBoucherville était également Premier winistee, Hy avait eu alora une expertise de faite pour l'Asile de Besupurt, et l'ux r lu gouvernement avait été Peachy.Si M.DeBouchervills, somine chef du gou- vernetent en 1675, avait où confance on M.Peacly, il devait, nous dieuit M.Landry, avoir également ls iméme contiance ou lui en 1808.Nous n'avons voulu cependant accepter M.Peachy, nun pes commie marque de non canstiance,\u2014vae je duin déclarer que M.Peachy est un homme qui jouit du respect, de l'estime générale, un homme qui, \\ \u2018 - tion quu perscune n'a jamais exsayé, ni osé attaquer \u2014 vais nous nous sonsies dit evci: M.Penchy à déjà fait que évaluation do J'Asile de Mexuport, évaluation bien faite, M.l'Oreteur, évaluation qui avait été faito avec tuue lom détails et avco tous les chifires ot qui détautitre uno connaiseatice patfaito do ls matière dont il s'occupait-\u2014maie M.Peachy avait déjà évalué l'Aaile de Meauport à au delà de 650,000, Nous nous sommes dit nous ue prendrons pour oxpert du gouver- vervement, igs que M.De Boucherville l'ait choisi en 1875, un homme qui « déjà évalué l'Asile du Beauport à une some d'au delà de $650, Nous avons, ett conséquence, rofusé l'offre de M, Landry.Du veste, la Chambre va le voit, (llenr, Henr).L'honotable député do L'Istet, qui n'est pas à soi siège, où les nutres députés quixe sont oubliés, qu'on mo pur- mette le mot, jisqu'a t do dire que le guuvernement avait des mignons daus la personne des ancions propriétaires de VAsilo de Beayport, ten honorbles di putés qui ent dit cela, t'ont pus lu la c.e- roxpondauce qui vet devant le Chambre.Car, qu'est-ce qu'elle démontre cette correspondance?Ellu démontre une lutte, depuis le commencement jusqu'a la fin, en faveur des Sœurs de la Charité at contre les propriétaires.Et l'honorable député du comté de Québec a eu la justice de le dire à haute voix.(Appl.) L'hmorable député du cuuté de Québec a dit l'autre soir quia vonir jusqu'a une certaine date, if y avait évidemment, dans ls correspondance, la preuve que prolqu'un protégeait le Trésor public, - \u2018ni pris note de ses paroles, et elles étaient vraies.(Hear, Han.Il va voir maintenant que cette lutte pour protéger le Trésur public et les Sœura s'est conti uuée jusqu'à la fin.(Très bien).Le 13 juin, je répondais à lu lettre de M.Landry, comme suit : Aux propriétaires de l'Asile de Beauport.Messieurs, En réponse à votre lettre du courant, l\u2019honorablo Secrétaire Provincial, me charge de vous dire que le gouvernement croit que vous devriez payer Ja moitié des frais d'expertise.Le gouvernement, cependant, ost prot à payer seul cos frais d'expertise si vous voulez accepter ut seul expert dont il aura le choix, Ji serait impossible d'accepter M.Peachy cowmine seul expert purveque ce Monsieur à déjà fait mue expertise pour l'Asile de Beauport.Le gouvernement espère que vois voudrez bien vous rendre i ces conditions et duniier une réponse à cette fin Je plus tot possibie, Si vous accëpteg ls pmuination d'un seul uxpert counne la \u2018chose est très déni- rable, le gouvernement aura moin de choisir un homme qualifié sur tous les rapperts pour rendre justice aux deux parties, J'ai l\u2019'honnour d'être, Meusieurs, Votre obéissant serviteur, (Signé) Jus.Bory, Asst, See, Provincial Ilya une cliose ici gui doit frapper tout esprit ubeervateur et impartial.Ou nous «lit que les propriétaires do l'Asile avaient la tête duns le mêtne bonnet que le gouvernement dans cette affaire-ci ; que nous conspirions ensemble pour les enrichir.Si cela out été vrai, les pro- prictaires auraisit accepté cette suggestion de prendre un seul oxpert ct de le choisir uous-mimos, car nous aurions alors choisi tn hone qui rursicnt fait leur affaire.Nous leur disions : si vous voulez nommer un seul eapert, nous allons accepter un hone parfaitement qualifié, mais ccs mensienrs qui savaient prendre svin de leurs intérèts, n'ont pas voulu accepter Ia auggustion du gouvernement et ils ont dit: nous allons mom- mer nolre propre expert, Voilà comment, dés l'origine, le guu- vernement s'entendait avec les propriétaires de l'Anile, et conspirait avec eux, (Hear, hear).Vous verrez tantôt que l'hownue que nous avons choisi ensuite ne leur à pas été précisément favorable.Et cette fameuse conspiration qui n'existait pas à l'origine, olle à continué à no jus exister.Fons que leur passu et eur linbitudes ont rendu (ris aerupu- leux (hear hear) s'imaginent, jugeaut l'honnêteté des Autres par la leur\u2014que le guuvernement, ayaut affaire à dus aus politiques comme l'étrient les propriétaires de l'Asile do Beanport, n'a pas fait son devoir.Je leur donue ici un solennel et formel démenti et je les détie de porter une accusation directs ou de demander uno enquête.Ils n'en auront pas le courage, mais ils feignent d'avoir des soupçons, soupçons injusten, soupcons démentis par la correspondance, soupçons démentis par les faits et démentis par tout l\u2019ex qui va être mis de- vaut ls Chambre et que la Chambre et lu province vont juger.(Applaudissomenta prolungés.) Lo 18 jum of.Landry répond ce suit à tua lettre que je viens de lire : Monsieur le ministre, Le guuvernement de ln province de Québec nous n demandé ** ri désiguer 1e nom de la personne que nous désire- Fions voir agit coute expert\u201d dans l'éva- lustion de l'asile d\u2019aliénés de Québec, Nous avons acquicscé à cutte demande.le gouvernement à inanifosté de plus le désir d'arriver à une ontente avec nous pour In nomination d'un seul et qui mémo expert, L'our yous conformer à ce déair da guu- vernoment nvous maggéré le nom de M, JF, Peachy, arshicects.1s nous répundes qu'il serait impossible d'accepter M.Peachy comme Toil ert parce que ce monsieur à déjà une expertise pour l'Asile de Beau- ex fa pet., Nous ayons Phonneur d'attirer poire attention sur le fit que c'est pour .vetnement et non pour I'Astle de peau port que M.Penchy n fait une expertine on 1870.Les propriétaires d'alors ont accepté le chuix du gouvernement et c'est isément parce que M.Peachy a été, 15 le temps.le choix du gouvernement que les propriétaires d'aujourd'hui ont suggéré le nous de monsisur, perses- déa que lv gouvernendpat sotuel ne pou- tftine nou os di.Peschy it une évalus- vais pes récuber ua que le gouver- et choisi par rée.Québec, n une réputs- M, Do Boucherville on 1870.Nous espérous avuir dissipé la (ausee impression oii vous pouvier être en croyaut, comme votre luttre l'indique, que M.Puacliy avait fuit une expertise pour l'Asile de Beauport, (quaut à la question des frais, elle eet réulée vi nous arrivons à l'entente dési- Que ni nous ne pouvons nous en- tendee aur le choix d'un soul expert, nous maintenons reepectueusement que l'ox- pertise qui devra alors avoir lieu par trois experta, n'imposaut eu gouvornement au- vune obligation quelconque vis-à-vis de nun, il serait souverainement injuste, si l'expertise n'est ug d'aucun résultat favorsble, nous Iorosr à supporter la invitié des frain qu'elle vocusion- ners.Nous ne réclamons avcune faveur, ais Nous aimerions à être truités suivant loa notions les plus élémentaires de la jus.Lieu, et nous ospérrus que lo gunverne- ment en nous demandant de cousentir à une expertise prouvern sa Lutine fui en ue thettant pas à cette uxpertise des cou- ditious telles qu'il nous faille de touto Hévossité les ruiuser.Nous vous l'honneur d'être, Monsiour lo ministre, ** Les propriétaires de l'Asile d'\u2019aliénés de Québec,\" Var Pa, Laxnsx, Counno on le voit, M.Landry insistait énormément sur le fait que M.Ponchy devait être nommé ; il insistait aussi pour que le gouvernement payat seul los frais d'exportive, mais le gouvernement à maintenu us position.Le gouvernement 8 répandu que les propriétaires devaieut payce unie part d'ux pertise, ot c'était fort Juste.Valet ung expertise qui duit être faito dans lo but d'arriver à lu vente d'une propriété, ot cunt lo gouvernement \"jui aurait payé seul leu frais d'expertise si los prétentions émises daus cette lettre uvsient été acceptées ! Le gouvernement Wis pas conseinti a cols, comme if n'a pus couventi à ln nomination do M.Peachy comuie seul arbitre.(lear, hear.) Le 21 juin, le gouvernement éerivait ce qui suit : L'honoralle sénateur Loudo v, Ville Mastni.Monsieur, Je suis chargé par l'honorable secrétaire de Ia province d'accuser réception de votre lettre du 18 courant, et, en réponse, de vous informer que le gouvernement, malgré les informations que vous lui avez transmises, ne croit pas devoir changer les propositions déjà faites.Le choix de i Peachy no peut être accepté, car le gouvernement désire choisir lui-mêine l'architecte, dont il est question, vu quil consent, dans ce cas, à supporter seul les frais de l'expertise.Bi trois gxperts sont nommée, lo gou- versement désiru que ce «oit à frais cotu- muna aver les propriétaires de l'asile, L'honorable ministre me prie de vous informer que le gouvernement ne peut changer la teneur de sve propositions et vapére, que vous voudrez bien lui fuire part nutaitôt que possible de la décision que vous allez prendre à ce sujet, J'ai l'honteur d'être, Monsieur, Votre ubéissant serviteur, Jos, Bon Assistant secrétaire provincial, Le 24 juin il n'y avait pas encore cu de réponse à cette lettre.Alors j'ui écrit co jour-là à M.Jaudry, lui faisant part de mes regrets de no pus avoir reçu de réponse à la lettre que le département avait écritele 21 juin nu sujet de l'expertise eu question : Monsieur, Je suis chargé par l'honorable secrétai- ve de lu province de vous faire part de sou regret de n'avoir pas encore reçu de réponse à la lettre qua le département à eu l'hunnieur de vous écrire le 21 du eou- sant au sujet de l'expertise dunt il à été Question au sujet de l'asile du Beauport.Votre, etc, dos, Boris, Asst, Nee.Prov.Le feudewnin, 25 juin, M.Laundry r¢- pondit ce qui suit : Villa Mastai.Québec 25 juin 1892, L'hovorable L, P.Pelletier, secrétaire de de province.Monsieur le Ministre, Puisque le gouvernement persiste dans son refus d'accepter M.Peachy comme soul expert, bien que le nom de ca imon- sicur ait 616 suygeré précisément parce que dans une autre occasion il avait été le choix du gouvernement de M.DeBau- cherville, les propriétaires de l'asiie d'aliénés de Québec n'ont plus qu'à atten- dro qu'on lent communique le nom de l'expert que le gouvernement a décidé de se choisir, Nous avons l'honneur d'être, Monsieur le Mitustre, Von humbles serviteurs.\u2018* Les propriétaires de l'asile d'aliéués de Québec, \" (Sig) par P.Laxver, Cotguie ou le voit, il était difficile d'eb- tenir une réponse catégorique.Alors j'ai cru que le temps était venu d'entrer dans la vuie de la formaté.C'est ce que j'ai fait par ma lettre du 27 juin qui se lit comme suit : L'HONORABLE skNaTeUR Lasner, Vilta-Mastai, Québec.Monsieur, Je suis chargé par l'honorable Secrétaire de la province d'accuser réception de votre lettre en date du 2% juin cou- vaut, ot de vous dire qu'il regrette qu'il avit ai difficile d'en arriver à uno solution il, claue ln voie des concessionn, il acvepto In proposition que nous avons faite, Donc, nous avions gagné notre point : l'expertise était acosptée dans les coudi- tions posées per ows, ot nous éorivions aux Bœure, le mêlue jour, la lettre sui- vaute : Département du Secrétaire de le Pro- Vinee, Québec, 30 juin 1893.Madame In Supérieure, Bwure de la Charité, Québec.Révérende Sœur, Depuis que la session est terminée, nous avons eu des pourparlers sujet de l'intention du gouvernement de vous oon- fler le soina dus aiiénés de l'asile de Beuu- porte Ju vous al représenté que ail y avait une expertise de faite pour évaluer lea prupriétes, jo voudrus que cette expertise fit à vou frais.Vous comprendrez que lu gouvernement au agissant de le sorte, travaille dans vos intérêts et qu'il west que juste que, si nous arrivons à une entente, les finis encourus seront à vos charges.Je vous tranamete copie de la lettre reçue de l'hom M.Landry au nom des propriétaires du Vusile atin que vous en pronlez conusissance, et jo me perimettrui de vous engagor à approuver une uxpur- Lise pur trois personnes : ju crois que culé donnern plus de satistuction, et a lo pro.Jet vous convient, vous voudrez bien tutis fier d'avaiice ce que nous feruna dune vos iutérôts et vous unynger is payer les ienis encourus par le gouvernement, su cas vit ces procédures mriversicnt i utie enteute satistaisnnte avec volte institution, bien compris que vi uous n'arcis Das à cette ebteute Sutiolaieente, vous ne serv obligéols uucun frais, d'at l'honneur d'être, Nés érends Scour, Vutra obdisadit servitour, Lots PI , Secrétatre Provincial, Le 2 juillet, les Sœurs cat répondu courme suit : 4, Houyice des Sœurs de la Charité de Québec, Québec, 2 juillet 1893 A l'honorable L P.Pelletier, Secrétuire l\u2019rovincial, Monsieur le Ministre, Dane votre lettre du 20 juin dernier, vous nous conseillez d'approuver une expertise par troi personnes, pour évaluer les propriétés de l'asile de Beauport, dunt il est question de (aire l'acquinition.Si les propriétaires actuels de cet neilo acceptent l'expert nommé par le gouvernement, il nous semble que cet expert suffira ; mais data le cas contraire, niutre communauté est dispusée à accepter Vex pertise par trois personnes, et ratitier d'avance ce que messieurs les ministres feront dans cette er ance, bien persuadés que, dans une affaire uussi importante, ves sieurs prendront l'intérôt d'une maison dont les Liens aunt ls propriété dus pauvres, Nous nous engugeons à payer lus frais encourus pour cela par le gouvernement, au ces vis ces procedures arriveraient i Ube entente autlafuieinte AYUC notre ius- titution, Muis il est bien compris que si nous H'arcivions pus « cette entents autanfai- sable, TUUS Ne evtius olbigés à aucuns frais, Noun prenans la liberté de vous dire que nous désirens avoir comme notre expert M.Suavn Peters, Nous avons l'honneur d'être, Monsieur ie Ministre, Von très humbles servautes, Nr Ste-Hélène, Supérieure, Sr Marie lu Sacré-Cœur, Asste Sr Ste-Christine, Mtresse des Nov, Ne St-Jean, Déponiaire, Sr St-Vincent de laut, Hiapte Connie où le voit par cette lettre, ies religiouscr sont prétus, elles, & ven rapporter au gouvernement et elles ratitiont d'avance ce que nous ferons pour rll Cette confiance nous honorait ; elie était bien placée et nous serious indignes d'utre ict si nous d'avivtia pus été capable de tous élever à la hnuteur à laquelle nous appelait ce précieux ob touchant témoi- guage que nous donnsient ces humbles sersuutes de Dieu (applaudisseznenta).Nous avons alors passé tm ordre en conseil dout je désire duntier connuunica- tion : Cort du rapport d'un Comité lel Honorable Corseil lExéoutif, eu dute du 6 juillet 1892, approuvé par lo Lieute- nant-Geuverneur le 8 Juillet 1802, con- ce tt l'asile des aliéués de Bexuport, Ne, 372 L'Ihovorable Secrétaire de la l'rovince, dans un mémoire cn date du six juiilet courant, (1802), expose : que le contrat entro les propriétaires de l'A sile do Beau.poit expire daus quelques muis ét qu'il est opportun de coutier le soin des nliciés À une communauté roligieure ; Que la Communnuté des Sœurs de In Cliaritéà Québec, s'est déclarée prôte à se charger du soin des alidués ot à acheter ci a louer à cette fin, l'Asile de Busuport et nes dépendances ; Qu'il importe de connaître approximativement In valeur du dit asile et de ses dépendances ; Que lea propriétaires du dit asile out consenti à cette fin à une expertise qui vera faite par un où trois exports tel qu\u2019expliqué plus bas ; Que los propriétaires du dit naîle ao sont déclarés prete à payer les frais du troisième oxpert, s'il y en à truis de om.més, et si lo troisième et nommé par les au sujes de cette expertise, Le département dénirerait avoir tune réponse caté- orique aux deux sjucatione suivantes : ©.propriétaires de l'asile sunt-ils prèts à conventie à la nomination d'un seul expert que le guuvernement choisirait à am gré et dont il paierait les frais.2o.Si lue propriétaires de l'asile ne veulent pas acvepter le chuix que ferait le gouvernement d'un seul axport, tile prita a payer In moitié des frais de ox.rtine pour lo cas où il y en aurait Guie de uounnés.ravoir, un par le wuverne- ment, uit par les propriétaires «de l'asile ot un trvisibine par les deux premiers, et en cns do dissccont eutrs les deux experts sur le choix du troisiems par un juge de la Cuur Supérieure.Thenorable Secrétaire do la provinee | ctoit qu'il y à déjà eu assez de correspondances d'échangees pour qu'il svit possible d'en arriver à une solution, sans plus de délai, vu qu'il a'agit d'une afaire pressaute et qui Tovrait être réglée de suite.en! de ts Charité qu'elles demandent de nommer pour leur expert, Monsiear Simon l\u2019aters, deux autres ; Qu'il est convenu que si les dite propriétaires acceptent la vomiuation de l'expert nomné par le gouvernement ils n'auront sien à payer pour les frais du l\u2019expertise : Que la dite Communauté des Sœurs de o'eat a le payer tous les fers le (Juuversement pour la «it en Fésulte des couven- Touveruement et les Sceurs au sujet du dit usile, et En conséquence, l'honorable Secrétaire recommande que M, Simon Peters soit nommé expert pour représenter le rou- vernement de la province de Québec pour n dite vxpertise, Que la nomination cu dit Peters soit communiquée sux propriétaires du dit saile pour qu'ils ceptent le dit Petere eomme expert, sic non qu'ils choisissent le leur sous le plug court délai possible, et que Jes dits deux fassent connaître a'ils ac- J'ai l'honneur d'être, experts ou NomMens un troisième, et à Monsieur, , défaut par les dite deux experts de Votre vldisant serviteur, s'entendre dau le délai qui vers fizé par (Big.) In Ron, l'honorable secrétaire aur le nomination cette date du 10 sult ; elle sers Unpor- tante tantôt, Le 11 juillet, l'ordre eu conseil a été adressé aux propriétaires de l'Asile, Le 16, M.Landry derit poug siguales une arreur clériesle qui s'étais gli dang l\u2019ordre on couseil, uit les mate \u201cpayer loa feain des experts\" avaient oté mis au lieu de \u201c*puyer lea frais de leur uxpert.de lui ai répondu le 18: Ne vous oo.oupez pas de cela ; la présente lettre fora foi que co n'est qu'une erredr clérigale, mais nommes votre expert, Le 20, FM reçue une lettre par laquelle M.Landry et les autres propriétaires nommaisnt M, Peachy comme leur expert, le inôme M, Penchy qu'ils avaieud voulu faire accepter au gouvernemens conime le seul expert, (Hoar, hear), Le 20, le même juur, les deux szperts sout ltotifiés par le gnuvernement ; le 84, les experts out accepté et nommé M.Borlinguet counne tiers-expart, Le 9 septembre, l'uxpettise n'est pas encore terminde, sralgre que l'urdre eu couseil nît fixé la limite, pour la terminer su 15 août, Alors, uprès m'êteu plaint fréquem- went at n'avoir pas révesi à avoir leur rupport, jal écrit une lettre officistie dauslaquelle j'attirel'attentiondosexperts sur lu fait que l'ordre au conseil Gxait le délni pour termine l'expertise su 16 août, ét je leur demmandaie pourguoi Pex.pertise n'était pas finie, Entin, le 16 septembre, nous avons eu le rapport de In majurité des experts, c'est-a-dive de M.Borlinguet et MM.Peachy, faut ta valeur de l'Asile à 8707 025 pour la valeur qu'ils eppellest conuttueteisle, et à $607,698 pour ce qu'ils appellent la valeur intrinsèque du l'Asile, ot le 21, quelques jours apros, nous avons eu lu report de M.Futers qui Banit is voleur de fu propriété à $511, 762,05, Vurla quel avait été le résultat de Vou.vrage fait Jusqu'alove Ici jo m'arrêto el je pose une question : Lou winsinué dans cette Chambre et l'un à dit dans cortains jouruaux beaucoup plus elicore qu'un a eu lo courage de l'insinuer devant la Chambre,- car dans cer- twins (journaux, surtout parmi ceux qui sout rédigés par des personnes qui à pus de responsabilité, qui sont rédigés quelquefuis par des membres de cette Chambre, qui n'ont pas le courage de signer ce qu'ils écrivent, et qui n'ont pur vu le courage de répéter ici ce qu'ils écrivaient daus ces journaux (Hear, Hear)\u2014 uit n inoinué dis je.que lu gouvernement avait fait de son mieux pour favoriser ies propriétaires de l'asile.Eh bien, Mun- sieur, je vous pose la question : Si nous voulions tant favoriser les propriétaires de l'asile, n'était-ce pas le totmps, après le rapport cles experts à 1 y avait un statut qui nous autorisait à acheter l'asile Ne pouvions-nous pus en profiter ?, L'on à parlé de notre bxpert, et l'on a dit: mis le gouvernement à demandé, vu n foecé môrie les Sœurs de ju Charité à payer plue que le chiffre qui était men- tivuné auns le rapport db lens propre expert, ! Monaicur l'Orateur, il faut que ça suit en politique, il faut q soit en Chambre, pour que cles eus sérieux viennent de dire des choses comme celles-là, des choses qu'on be dirait pas devant aucun ri buuial sérieux, Notreexpert!!! Muis notra expert ce n'était qu'en, Il yen avait deux à part oulu ; et, dans n'importe quel arbitrage, n'importe quelle affaire où il s'ugit d'une expertise, lorsque cha ue partissommeum expert ut que lus deux experts en chiiais- sent un troisienie, cst-ce que, lorsque l\u2019expertise est finie, celui qui se trouve en tuinorité, va pouvoir dire : c'est vrai que je suis en mitiorité, mars mon expert eat uvee woi et je me muque de la uiajorité.Ue serait uns principe nouveau, absolu.went nouvealt, (Très bien, très bien.) M.FITZPATRICK.\u2014L'honorable Se- crétuire doit savoir que, on fait d'expertise, lorsque len experts font rapport su tribunal, le tribunal n'est pas lié par le rapport des experts.L\u2019HON.M.PELLETIER.\u2014J'admets cela cousine principe de druit, c'est parfa:- tement vrai, Mais si le rapport de Ia majorité t'est pas attaqué per la partie adverse pour démontrer qu'il y n eu Fraude, ignorance groasièce, où quelque raienn de ce genre pour nettre de cuté le rapport, le tribuval suivra la majorité des experts.M.FITZPATRICK, \u2014Jamais.L'HON.M.PELLETIER.\u2014Au contraire, toujours.(Plusieurs Voix .certai- uement, c'est évident) M.FITZPATRICK, \u2014-Ni vous voulez me permettre, 11 y a ceite différence : lorsqu'il s'agit d'uno expertise, les experts sont des zens qui témoignent devant lu cour, et In cour prend le témoignage due exports ot l'ansiyse absolument de In méme mntière qu'elle le ferait pour un témoignage ordinaire, Lorsqu'il s'agit d'une expertise entre deux parties, le vappoit des experts no lis pas la vour, Dans le can d'un bornage, par exemple, est-ce que lu rapport des experts lie la cour ?Constamment os voit lea cours les mettre de cuté, Quand il s'agit d\u2019un arbitrage, par exempte, cu n'est pra la mime chose.I\u2019HON.M, PELLETIER.\u2014Le principe eat indiscutable, mais il n'est jansais arrivé\u2014ct ça n\u2019arrivera janis non plug\u2014 qu'un tribunal évarie le rapport du la majorité s'il est régulier, légal et logique, pour suivre le rapport de In ininurité, Autrement une expertise serait une farce, Ces choses-li sont él ntaires, et il n\u2019est pas nécusssire d'être nvuont pour les comprendre.(appl.) Donc, on ne peut pas être eérieux quand on vient dite devant In Chambre que nous deviune eui- vre le rapport de notre expet, ce ned pas l'honorable député qui n dit cela, il à parlé sérieusement, lui, mais ju parte de ceux qui ent fait discours ici pour servir nou pus Une ussiote sériguse, wiais simplement pour tâcher de jeter des embarras inutiles sur les pas du guuvetnement- pourtant, ls devreieuc savoir, par leur expérience, quia ue réussirout pss par cus petits Juoyens\u2014 (henr, hear.) ; Co Du momunt qu'il y avait deux experts préssutant un rapport nintivé, un rapport Qui, à va face méme, était un rapport seceptable, je dis que tout ptêtait, à cette époque, si le gouveruemuut avait eu réellenient, oumme où l\u2019a dit, la tête dans le même bonnet que lus propriétaires de l'asile de Benuport que tout ve prêtait, dis-je, à ce que nous les favorisions Voici un jugement qui est vendu ed rendu par deux citoyens dont l'un, M.Peachy, est un homme parinitement hn- norable, parfaitement able, et dent l'autre, M, Berlinguet, eat aussi un homme de grandes conunissaticss et de grande expérience - ous pouvions dire: M.Peachey est un conservateur, maie M.Berliaguet set uu libéral et il était l'architecte ind et ehoidi par nos adversaires politiques, lorsqu'ils étaient an pouvoir ; le Jugemens de ess deux arehitectes nous [d'un troisième expert, par requête pré az. e ( i os v'ont à is Révéronds Suu Ne-Lhéo- vous demande de nommer M.blutebisss, cultés assure, je demandai | te onutras avec les raiece b 0e prix:ià, 08 nous allure duvent le Chambre si nous dirons à je Obssabre : nous roms ou le vopport de la wsjorité COULre UE où mous avons dû cuiclure daus ses conditions-La Nous puuvivns laire cols fasilement, 8 nous d'avivis pas voulu ragarder plus loin, ei ue pas chercher à peutéger devontage un do la Charité » le public ' u appl L'Electeur de, l'orgens des mos- olours de l'autre oôté de la Chsu:bre, avais dit, à one date que je ne me rappelle pus.soi \u2014ia l'ai loi ot je puis ls dumnur\u2014que je Jouveruement alisit payer l'asile @L, ZU0,- 000, Eh bieu, ai vous svions vouiu agir comme os messieurs le préteudeut, si nous avions 616 sapubles dv faire ee qu'il imsivusut soutrs nous, DOU nurisue pu dire : vous avous la majorité des experts euntre Bous, «b Copenuaut sous D'aVONS payé que Le moitié de 6 que l'Hlecteur disait que nous devions payer; sous avons duno gegné $600,000 sur lve prévisivus de l'organe libéral Le courant était duns ce sena-là et vuus v'avions qu'a lu laisser faire, D'uu autre côté les propriétaires de l'asile étaieut des amis politiques, et, dois le «ire, l'un d'eux surtout est un onime qui à payé de sa personne daus lus luttes du parti conservateur, Or ces amis, cus paitisane devouds av présen.taiaut devant nous aves le rapport de la majorité des vx ports, st ils nous dissient : zendez-i0us justice : vous avez ie rappurt de deux hutuives reapectables, intelligente ot capablea, ou ruppurt est on notre faveur, pourquoi ne pas le suivre 7 Pourquoi nous traitex-vous plue durement que si nous étivus des adveranives politiques?Voilà ce que sious avions dovant nous Que de gouverue ue de ministres libéraux auraient cédé ! C'était la vole facile, mals ce n'était pas le voie du devoir rigide et ubuntu qui cet lu nôtre ot Hous WAV pas voulu lu suivre, (Ap- p'uutissenients prolotiges) Je pouvais bien lire courme Socrétaire de la Province: Qu'est-ce que je connais, moi, de Je valeur de l'asile Ÿ Je pouvais bien dire : je mu fie nu rap.puit des experte qui «luivent o'y connai tre, apport bien mutivé et bien préparé.Cependant, j'ai cru que ce rapport ue pouvait pas être necey té.J'ui cru que c'étast au devoir public de ne pus l'accepter et ju me suis rangé coutre lu majorité des experia et contre les propriétaires de l'Asile, pour combattre leur entioation, et j'ai reussi, conne où va ie voir tantôt, & gagner $180,000 aur leur évaluntionr (Troe.bi ¢ applaudissements).\u2019 t, apres cela, nus dire que ADs avons joué le jeu des prupristsires de l'Asiie * Je dis que Ça :t'u pas de bon sens, que c'est lujuate, inique ot mé- chant, J'sjouterais méure, 81 ¢'/tuit parlementaire, que o'cat ignuble of Lieu digne de ceux que je vois e:éger iei puur ca- lomnur de propos délibérés.(A l'ordre ! à gauche et «pplaudissements à droite).Je cuutente mon révit Cette niatiiere d'agie de votre part ne faisaït pus l'affaire des proprictuires, ot c'est alors qu'a commencé la lutte.Je comseilisi aux Sœurs Fénergie et la resistance, leur promet tant Jv succhs final.(Hoar, bear), Je suis nllé trouver les Sœurs et je leur Ai dit : ne payez pas cu prix-à.Qu'on aille le leur demander elles sont Ia et elles sont pleine de vie, comnte le savent certain jourumlistes qui sut allés tour- meuter lu depositaire deu Sœurs de lu Charité pour ubtenie d'elle dea déclara tivse fausses afin de s'en servir dans tes juurnnux,qui ront allée lui deuander au- Jord un mêtue, cette apres mudi (Heat, ear), qui aout atlés lui demander da dé clarer qu'ulles avaient été furcées à faire ce marché-in, et qui n'unt pas été nus a Ia porte, parce que les Keagicuses sont trop bonnes pour mettre dos intrus \u20ac ceux 1a a leur place (Ear, hear) Hai ditwuz Re igievaes ; jo cunsidere que le prix ent trop elevé ; jo conndere que vous nu paurr.Z pus reussir eu prenant tua inalades à F100 pur tôte, à artiver avee co prix-là.La luite à commencé la, et M.l'Ura- teur, elle n commencé bunne, Le disrier officiel pasle d'un proces qu'il y a eu devant l'oficalté, La en.vore.M.l'Urateur\u2014et cevi est rende pa- blis par la correspondance que les hoa.rables députés ont pu lire -les Sœurs out été oùligées d'a.ler répondre devant l'ordinaire de leur diocese du fait qu'elles étaient prêtes a so charger du soin «les ne iuest pas, 66 tivus voulions, par cette lettro, tacher d'en arriver à use utiou : Département du Keerétaire de la province, Québeu, V0 ootubre 1094, Las propriétaires de l'Acile de Beauport, Québec.Mossieurs.Je suis chargé par l'henarable Sooré- taire de ia provines, de vous prier de vouloir Lien nuus informer si vous ou bles arrivé à ule vntente aves les Basurs de In Charité au sujet de la voute de l\u2019Asile, de ses clépedances et de tout ce qu'il soutient.; Comuse il importe que eette affaire soit terminée avant la sestiun, tous aimseriuss à navoir officiellement où vois où êtes ot wily a sucuue possibilivé d'en arriver à une eutente.Nil n'y « rien de fait, voulez-vous avoir différeuce de paix il y n entre vous et ques sult los puits sur lesquels vous ha vous entendez pas.ll nevait opportun aussi que vous pro- Auinisz uni miemivire vontenalit un exposé succinet, mais cunplet lu, de vos vues 6 dé vus prétentions sur toute Ia guration.20.des dettes hy aires Hob acquit tées (vi tout vù 6: partie) aflectant votre rupridté.Jo, du prix tinal os définitif lu plua bas puanible) auquel vons ours tiviex a vendre, do.des conditions do psiemont ten dutailique vous necepteriez.50, le montant pour lequel les propriètes aunt actuellement assuréss avec iulication du nom de clique curipaguie et au montant que couvre chaque police.Gu, dvs vetlifivats d'évaluation municipale de votre propriété (lu out de ces c«rtificats devant étre remboursé par le département).Veuillez donc as oir ta bonté de nousdire aussi si pour le prix que vous denuinderez vous serez prêts à donner jioeusssion ce suite et resunuer en colsequence aux quelques muis jui ne sont pas expirés.plutot que de ln vendre à quelles cundi- tions Jouereriez-voue, Vottiez-vous nous dire aussi pour lu cas uù vutre prix serait considéré trup élevré\u2014si vous consentiriez a louve et à quelles conditions.Ki vous ne louez que les immeubles, à quelles vonditions venderiez-vous les meubles, t si vous louez le tuut, à uelles conditions.Veurllez done nous iire nusai quel prix par année ct par tête vous demanderez par malade s'il venait x être question de faire vu nouveau contrat avec les proprié taires nutuels.Daun ce dernier ces.acceptetiez-vous tin contrat dans lequel lu.lv traitement des ligues se foinit sui- rant ce que vévidorait le lieutonaut-guu- verneur en conseil.20.il n'y aurait pas us minimum de patients de plus de GOO.Ju.l'entrée et ln sortie temporaire va déunitive des malades seeaiont exclusivement réservées an gouvernement et à des imédecits mousnés pur lui.Vii que la question de l'asile de Bonu- port vœupers probablement d'une ma- niare spéciale la séanes du Conseil vxécu- tif qui doit avoir lieu vendredi prochain, veuillez douce, s'il vous plait, transmettre Is mémutre en question au plus tard jeudi soir, Jéeris en mbiie temps aux révirendes Ba:ure de In Charité et jo lour adresse une copie de lu présente.Ju vous inclus aussi une cupie de Ja lettre que je leur euvoie.Dans le mémoire qui vous est demandé, vous pourrez ajouter tout autre rensei- gnowent ou suggestion que uous ne demandons pas par les présentes, wis qui, dans votre opinion pourrait nous aider au reglement de cette question.J'ai ! honneur d'être, Messieurs, Votre obéissant serviteur, (siqué) Jus, Borax, Assimtant-Secrétaire.Voiet maintenuut Is lettre certe le méme jour aux Religieuses : la Lunté de uvus dire ce qui on est, quelle |; Si vous préfériez lauer votre propriété * sux Bwurs de fixer leur prix le plus haut posible, do manière à 6e qu'ils 6 reneou- trent.(Ab; ts.) On eonalate ioi le duplicité de ces wes: sieurs de la gauche.Lis lewnt le lettre udrussée EE laquelle J leur dis : olives us haut prix possible vu fait silence sur ls Jottre par laquelle je dis aux propriétaires de Asile : de- maudes le plus prix possible, (vat vue injustive que l'an commet.C'est avec ces moyens-La qu'on tache d\u2019 l'apluios publique.tion le député de Huutingdon « dit aveo indignation : vous aveu pris les Hœurs à ls gorge pour leur faise payer le prix lo plus clevé pomille sux propriétaires.Ces lottres-ci prouvept directs: meut le cuutraire.Ri d'un o0t4, uous sevivions aux doses, oftex le plus haut prix posible, nous disions, d'un autre côté, aux propriétaires de l'Anile, noux vous prions Gumaudor Les prix possible.« lu jettre dy #9 octobre, dans laquelle nous dinious aux Maur, mettez lo plus haut prix possible, il y avait eu meme temps un copiv de la lettre que j'adrensais à M.Laundry, dann laquelle nous disions, wettes le plus bas prix onaible.Eh bien, M.l'Urateur, pensez-vous qu'après culs lv député de l'Islot va tre cutivainou à Non.Vous vessvz que vet stgunent durers encutu ; et, sur les hustings, il cosniors de capter le contance publique, avec cos moyers-là.Nils sont digues de lu députation et de lu Province, je luisse à Chambre d'en juger.(Hier, hear.) M, DECHENE, \u2014On aura accarion de discuter cels plus tard, devunt Le peuple, L'hon.L P.PELLETIER.\u2014Cui,usais vous ferez li comui ici de lu détungogie eu pure porte.En réponse à ma leure du 29 octobre, j'ai reçu des Swurs Ja lettre «lont sn fait un si grand étalage devais la Chauibre, \"est-u-dire Ia réponse du 31 uctubre, qui 23 des documents imprimés, stribué aux députés.Ce document à été provoqué de point en puint par Ja lettre écrite du dépaitement le 29 octobre.Uhacune des choses qui y sont mentiounéus cat ep répouse à In lettre écrite par lo dé artement.Quant aux féopriétairen de l'Asile de Beauport, nu lieu de répondiv a we lettre, ila cessent toute correspondance avec moi, Ulu écriveut à l\u2019Ivnorable M.DeBoucherville et ils envoiers la réponse, non pas à Québec, suis Boucherville.Dans cotte lettre qu'ils envoient à M.DeBoucherville, il wy a pas de réponse aux questions catégutiques qui leur étaient posées par mul, et imoi îls m'invitent, vu qu'ils ont commencé par curres, cherville, qui est Je chef du gouverne mient.à Lien vouloir leur permetite de continuer, «ta ne pas les intergompre dans leur travail.ndre svec l'honorable M.DeBuu- Comme vous voyez, la conspiration entre les propriétaires de l'Anile de Beaugort et moi, continuait toujours.(Rires.) M.DeBoucherville, ayant reçu la lettre eu question, l'a renvoyée au département où elle aurait d'abord dû être reçue, of c\u2019est moi qui y ni répondu.J'y ai répondu par la lettre du 7 novembre, J'ai écrit deux lettres ce junr-là.J'en ai écrit une pour min compte, et jen ai éerit une jour accuser réception de 1s lettre écrite à l'honorable M.DeBou- cherville.Le Premier Ministre a cru, et c'était peut-être un acte de deférence, que la correspondance ayant commencé Aveo moi, les propriétaires n'avaient pas raison de l'interrompre pour s'aclresser à lui.Voici ces deux lettres : Messieurs les propriétaires de l'asile de Besuport, Québec.Messieurs, J'accuse réception de vatre Jettre en aliénés du l'asile de Lioauport : On a du- Département du Sucrétaire de la province.date du troie novembre courant, dans mandé a Mgr Bégin de voudamuer les Korurs parce qu'elies voulaient faire un contrat avec le gouvernement, qui etait préjudiciable nux aticiens propriétaires et qui, disaient-ils, lésuient lenrs devits et tentions légitimes.Allez demauder à l'honorable sénateur Québec, 29 octubre 1892, Les Revdes Sœurs de la Charité, Québec.Mesdames, Je suis chargé par l'honozable Necré- taire de la province, de vous prier de laquelle vous me diten que vous ne trouver.pas oppor tun de répondre à la lettre de ce département qui vous à été écrite le 29 octobre et ui a Été remise lu même fue par un wessuger spécinl à madame ny.Voun dites que dès avant la réception Landry «il ss coute quel est celui qui al voulotr bien nous ioformer vi vous en | de la lettre du 29 octobre vous aviez pré- soutenu les Sœurs devant l'officinhté, êten arrivées à une ontente avec les pro- paré et rncouf à l'hon.preuver mmistre quel ent celui qui a fait et préparer leurs plsidoiries pour le tribunal diocesan, priétuires de l'asile.Comme il impurts que cette nffaire soit une lettre qui, dans votre opinion aufli- sait pour vous dispeuser de répondre à quel est celui qui y n gagné la cause pour terminée avant la session, nous rineriona delle du 29 uctubre.Or noun avons In los Beeurs.(Hear, heir.) Allez lui demander cela.Allez lui de- sil y à AUCUNE pomsibilité a une entente avoir envoyer sv mander aussi quel est celui qui à aidé les Kwœurs dans la correspondance qu'il y à @u, correspondance longue et épique entre les propriétaires de l'Acile et les fœurs de la Charité.Allez lui demander s'il se doute quel est celui qui à niJé aux Sœurs dans toute cette transaction et dans toute cette bataille qui s\u2019est faite et qui s'est terminée par le paiement du prix que les Sœurs étaient, de l'origine.tas à payer.(Sensation et exclania- tion : Oh ! Oh ! plusieux voix : que dites- vous là ?L'hon, M.MERCIER.\u2014 Dois-je com- re quo l'hon.secrétaire de province atfirme que les Rœurs étaient dès l'origine prêtes a payor £425,000 ?L'hon, M.PELLETIER.- Oui je l'afirmie et avant que je reprenne mon siège, j'en aurai donné une preuve éele- tants.(Appl.peolunsés.) Pendant que la lutte ve poursuivait devant l'utlicialité, pendant qu'un procès régulier s'iustruisait devant Mgr Bégio, pendant que ls correspondance 4e faisait PF} entre les propriétaires de l'Asile et les Hœurs,- nous avons dit aux propriétaires de l'Asile et aux Sœurs de la Charité, tout ce que le gouvernement veut, c'est que les Sceurs entrent à l'Acile de Beau: Port pour y avoir suin des malades ; tant qu'au prix, le prix que les Sœurs seront prêtes à payer et le prix pour lequel les propriétaires de l'Asile de Beau- port seront prêts à vendre, voilà le prix Que le guuvernement est prêt à ratifier.D'un côté, nous ne vouli i fier les propriétaires de I non plus, sacrifer les intérôte des Lalique.\u2018Entondes-vous our un pris, disions-nous, venez nous dire que vous vous êtes entendus et nous serons matia- faite.(Fear, hear).Voilb Is ition prise nous Forigive.Cependant La négociations tral naient es ueur st ça devenait fatio quant ; c'est alors que nows avons décidé, le 29 octobre, d'éerire ot aux Sœurs ob eux propriétaires, la lsttre dont l'honora- be fron de l'Adletn fait un ni ess, ot, qu'on à citée devant ovtte ù .er uve que gou- 3 ma fureur Inn.à rie en mbue tampa sus propgiétai- payer plus cher qu'elles ne dorraient taites de de Beauport, co Re contenait ne cop le de la lettre euvoyde sux meurs de la charité le même jour, et, vice verse, vernement voulait furesr les scours Pa lattre envoyée qua Lasile \u201c {de leur entréo et de leur sortie tempo- \u201c| enire ou définitive, de leur confost et u savoir officiellement où vous en êtes et entre vous.Nil u'y a rien de fait, veuillez avoir la bonté de nous dire ce qui en est, quelle différence de prix il y n entre vour et quels sont les puints aur lesquels vous ne vous entendez pas.Il serait opportun aussi que vous produisiez un mémuire contenant un exposé succiuet, mais complet lo de vos vues et de vua intentions sur toute la question ; 20 du prix final ot définitif (le plus haut possible de maniere à rendre justice aux propriétaires) que vous neriez prêtes à payer ; So du teux d'intérét que comporte votre offre.Vous voudrez expliquer aussi lu ai le Fent ati cas ou vous auriez possession im- médinte vu seulement su mois de mai prochain : 20 si Vous préférez louer toute nlurs quel loyer vous donnerivz : vous ne louer que lew imrueubles, loyer donneriez-vous, et en co cas si vous acheterirz les meubles et pour quel quant au prix entre celui que vous don- nerier, si, Yous vous ciargericz de toutes les réparations, et quelle différence il y aurait xi vous ne faisiez que les répars- tions de locataires.Vous avez offert au gouvernement de vous charger des aliénés moyennant une somme de cent piaatres par tte.Vouler- vous, dsus le mémoire en question, nous dire Jo quel contrat vous scpspleriaz au point de vue du traitement des malades, rémont ; Qu ai vous auras Jol aggre que celui de Bonaport ob v pourflez loger des malades à la satisfaction du gou- vornement, et tout ce que vous vous pre- poses de faire à ce sujet.Vous voudrez biot donner sur ce dernier puint des expliestions complètes ot Ta we que Ja question de Vasile do Beau.accupers pro une ma- Dre epéciale La since du Counsil Exé- œutif qui deit avoir lieu vendredi pre- chain, vouillez done, d'il vess plait, transmettre le mémoire en question au oudi owir.ros de Vasile ot jo leur adresse une eupie de la présente.Jo vous inclus aucsi uue du le lettre que leur ouvois.le mémnire vous est demandé, plus vondso l'asile au gouvernement preuve que cette lettre, que vous dites le 29, n'a été expédiés de Québec que le 331 et qu'elle n'eat parvenue à Boucherville que le 1er novembre, Fn outre, votre réponse au premier rainistre, pour une eéauce du Conseil qui devait avoir lieu à huit heures P.M.le 28 au soir, est loin d'être sérisuse puisque vuus avez été averti à T heures du svir ce jour-là : Jo Que cette séance n\u2019au- Fait par lieu : Zo Que loa Swvurs ne pouvant pas accepter la suggestion faite dans l'apres-midi il était inutile pour vous de vous en ccecuper davantage.Vous n'êtes pas obligé de nous fournir len répouses demandées, muis prix que vous mentivnnerez serait diflé- rigueur, chargé de pour vous de compter aur «len délais inrlé- ç 4 Hines, A propriété, nvubles et immeubles et avant l'expitation de votre contrat, et lo do M gouvernement actuel ne rencuntrera quel éme pus les chanibres avant de l'avoir \u201d .notre côté nous pouvons, à lu nous eu pamer, et je suis vous avertir qu\u2019il est inutile Cette question doit être réglée i vous aviez bien voulu nous donner, x.; ; comme jen Sœurs l'ont fait, d Te Au cas d'un loyer, veuillez distinguer claires, estégoriques et précise \u2018que .à re que je vous ni demandé, cette répunse noun aurait blement nidé beau à amener un réglement de la question, Puisque (vous refuser, vous voudrez bien, si vous désirez vendre votre noile transiger directement, à l'avenir, avac log Nagra, Hi vous en arrivez à uue entente d'ioi à quelques Jour Tu Pourries, ai vous Je voulez aire ra ; tavist de Is Provinces.Pport au Secrd.Le pren miniatee et moi nous eroyons avoir épuisé toux ci I dp us dus pogo de Votre bien dévous, Lovi P.Priterixe, Bec.Prov.Québec, 7 novembre 1808.Messieurs lee propriétaires de l'asile Benupest.° ds Monsieur, L'honorsble promior-minieire 6 transmis À os département votre lettre on date du 96 ostebre por laquelle tons offres de .; pour en prix de cinq cent mille piastres, Vous dites dens ce document que je vous ni offert quatre ment cinquunte mille pisstoes r votre naîle.Vous evien déjà dit antérieggement que Je ovais vert quatre cent mille.J'ai an pris la poine d'expliquer oete à rues astes et à mi0s parcles vus intorpré- tation qui eut de wats A we faire croire que loin de rosloir péyler coite difticulté vous % 1s pil vr, Quaid 3 voure fre de voudre Vasile Sibi régulier du le faire wux fours.Le gouvernement v'« pas l'inteution d'exercer aucuue pression sue les busurs pour leur faire payor oes prix bi aucene tre.Votre ste, Locw P.Prusrnien, Mecrétaire provineial.Jo pois me trompor, tnnis lursque j'ai dorit M, Landry que le lettre qu'il me disait avoir uu éerite bo 20 uvait été pie à posts 31, l'ai tit, puroë que 3.Dorduchoreille, baie sp or Von.voloppe, of que le timbre lu bureau de poste le it.Et cette ouveluppe se trouve encore au dossier, ; los lettres ie fo viens de lire sont éluquentus ot dét ut de foud en cour ble plusieurs dos argunsents favoris de l'oppoaltion ; cos lettres ouyçérent ans 1a question suivaute : comment se fait-il que l'howmo uvee lequel je eo s FOiBpe svou Inui lursqu'il ao vont serré de trop près et qu'il n'adresu nu premier- ministre Ÿ (Hour, Hour.) M.Landry wa répondu et il we dit Qu'il prenait exception, d'age ennière très formelle, à ce que je dinnis deux vs lettre ; anême il ve plaignait dane dos tor- wos très amers de co qu'il cyusidérait être un déni de justice.Culte lettre vet longue de douse , 6)ln est exocvaivo- tuent acerbe et ofle contient des passages cuinne celui-ci : ** Quand même celu syrait, votre pro- ** pre témoignage ne vous dit-il ** voire prupre conscience no vous crie-t- \u201celle pas gus vous comuettez à notre ** égard ls plus grave injustice.\" N'est-ce que l'entente entre les conapiratours alluit Lien! (Hear, hear.) Ceci nous amene au 14 noverubre.À cette épiqque, deux de nus collègues sont partis pour l\u2019Europe.Nous nie vou- livta pas prendre une décision d'une aussi grave iruportanes en leur absence et avaut juil fussent de retour.Plus tard, l'hon.DeBoueherville, alora nier-minis.tre, n résiqué, empottunt duns as retraite, avec une regrets, la glaire d'avoir sauvé la province du régune néfaste qui l'avait prlccdé-\u2014o'était un feuron de plu à sa couronne d'lwnnbte home.- (Appl) - et notre chef actuel, qui possède, à pu st haut degré, la confiance de In chambre et du pays, à été appelé à le remplacer.(Appl.;.Un à dû procéder à ea réélection, et nous avons été obligés dv tout suspendre jusqu'à cette date, nous avons du fuite un armuistice jusqu'à l'époque à la quelle l'honorable premier-sministee noue est revent avec une rloriecse election par acclamation.Alors, la eurrespundance a rcom- mencé.Voici ce que j'écrivais le 10 janvier aux propriétaires de l'usile de Beau- port : Québee, 10 janvier 1893, Docteur J, A.Larue, Asile de Beauport.Monsieur, L'atmence de deux de nos collegues, Is résignation de 'hon.M.Deboucherville, la furmation du nouvesu gouvernement, Ia réélection de l'hox.M.Tuillon, ent été en grande partie la cause du retard a; porté au réglement de ln question, de % garde et du svin\u2014apris le 30 avril pro- chain\u2014des patients qui sont maintenant iuternés dans votre asile, Vousne devex pas conclure de là que vofre contrat se cuntinuera par tacito reconduction ou autrement uprès le 3U avril prochain.Votre contrat expire à cette date à toutes fins que de droit, Je vous en ai averti plusieurs fuis, et je renouvelle aujourd'hui de nouveau cet avis, Ia chose n'est évidemment pra nécessaire, vu tout ee qui s'est passé, et vu la currespondance qui a été échangée à ce sujet.mais come tout est duns le statu quo depuis un certain temps, of que cela pourrait peut-être vous porter à cruire que vutre contrat pourrait se continuer pour quelque teinpa apres le ler mai, je cvusidère qu'il est de mon devoir de vous écrire de nouveau puur éviter tout malentendu, ot dissiper tout doute sur ce int.pot Bien à vous, Louis P, Peucetien, Becrétaire de la province.Len piurpatiers se sont coutinués après cette lettre, et, peudant ce temps aussi, l'honorable premier ruinistre actuel n'eut mis nu fait du dossier, \u2014jusqu'à un me- ment vis Jen négociations ont été de nouveau interrompues par un événement bien pénible et bien regrettable.Celle des Hévétondes Sœurs de lu Charité qui avait commencé et qui avait cuntinué, nvec vue extrème habileté, toutes cen néguelations, fut soudain frappée par une maladie très gfnve, et puis en quelques fours elle disparut.Naturellement, la communauté, privée tout à coup des nor- vices de celle qui avait été aa cunseillère, s'est trouvde un peu dans lo dévatroi.Je dois dire, M.l'Orateur, que j'ai beaucoup regretté à cette ue mort de is Révérendie Sœur Naint-Joan, qui était une femme distinguée, une femine us tous ceux qui l'unt rencontrée ont dû Abpricier come jo J'ai fait, ube feume le oœur, ume femma de talvut ot une femme qui à mis ls communauté «des Mœurs \u2018le In Charité, peudant les trente ana qu'elle en à été ln dépositaire à Québec, sur un pied relativement prospère, vû le peu de ressources qu'elle avait à 68 disponition, Ce fui une rude épreuve poier las Révérenden Sœurs, ot co fut en même temps un temps d'arrêt pour les négucistinux avec le gouveruument.Ku présence de vette tombe, qu'un dé- eret d'en haut venmit d'ouvrir, j'ai cru wn inatant que tout allait smaoquer, Les religieuses, atiligées «t déunura;zées, se emandétent co qu'elles allaient faire.Mais j'ai éLé alors téiuvin de Le puissence d'organisation et de l'indranptable érer- wie çer cuuimunautés de femmes pré «destinées qui ne connaissent pas d'uba- EL Lr ro aris sl de dévouement qui étaneeut le mende ut levant lesquelles le monde s'indine.(Appl) Le jour même des funéepéiion\u2014 slurs que suite pauvre Bgur Ut Jap.ve- Haità puine de eoumencor à avoir ny dans sa cellule de Ja mort vit se dépouille humgine attend Is résureection « Vim.wortalité promisvs\u2014je pariai A Sur be Vincent, cette vailante et admirable bas- wre que tuus Qube onan, Bons i me en ras i ed .- M ci wri, poele Semmens recs Sobons.(gel pi - plage de ae oT] ence raies dot ae vous poutres ajuutur tout autre renvei- gueaiviit où suggestion que nous ne de- prétendue offre de quatre cent mille de l'intelligence et du ourer éondt installée volug eves wiille piasires, il aurait pate avoir demandé lougtomps HÉVUUI0 juer Vasile dv Beaupinit, v'out-dieu lo mou.tent de l'évaluation de la tpajorité dis exports, ils étaient de guerre ineso des vendus à BLIU,OUU, lu BL netobre, et, Je- votte date jusqu'au 15 janvier, f wy avait pas cu moyen do les faire duis swutin, Je on dtnioisd un $300,000 at Îlu n'en décmurdaient pus.Croat nlors que le Consil des Miulateos AUL aveu raigun avoir spasiss Lous lus rons de conviliation ot de tmédistion pussible déoidu de prendre aus astion énersique et qu'il iutruduit devant le Chauibre lo stutut Fe a été adopté & lulornière amexivn.atutust pouevoyait à deux chaos : d'abord par la oigues 6, il ot décidé que los propriétaires de l'Auile seront vbligés de vendre lus woulles de l'Asie aux Sours do la Charity ou b toute autre communenté religieuse, avec laquelle le verue- ment femit un rutlrat.Caci, sous ee rupert, était un véritable nete d'ex- proptintion, Mn second lieu, il était pourra is co que la valeur dos meubies fut séo pir uno nouvelle expertise gui serait faite pau un expert uous par Jos propriétaires, un autre expert hommé par nous pour Los Noirs, st un trolsibme expert nommé pur les deux isvy, et à défaut d'uutente entre eux deux, par un expert noinmé per un juge de lu Cour Mupérisure à Montréal.Nous avons dit, a Montréal, parce \u2018que nous voulions avoir an homie qui rwvrsit parfaitement étranger aux parties, nu testant jus deu fe méuie district et qui, on jews Tenpdrar du aiine, renctrait justies plus amples ment à tous lus intéressés.Fo troiviome lieu, il était pourvu pur cette lui à ce quo Jos oxperts déciarasmeut quel svrait je rx qui serait payé pour le layer des immeubles pendu rue ut.Ce statut, M.l'Orateur, était, dans mon humble opinion, et je «iroi plus, danse l'opinsiens ele tous les hommes impartiqux, ekcossivetient avantageux pour lus Sœurs.11 n'y avait pue de danger que l'expertise pour les meublua, fit désastreuse.Nur co point, los autres experts qui avairnt agi antérieurement n'avsleut trogré qu'ène différence assez minime dans leur évulua- tion, Maintenant, quant aux immeuldes, pour le lover dum an, enc-il avantageux pour des propriétaires de loder ung propriété conune velle-là, puur un temps aim GUVEL Ÿ Ceux qui sont penprifiairee asvent que jutuais nne propriété considérable comme celle-la no se lowe pour un aussi got enpace de temps.Lo loyer aurait servi à évaluer l'imimeutde.Ni ie loyer avait été élové, jva Swarr avaient wnan devant çlles pour of pourvoir silleurs ; d un autre côté, si Le luyer n'a vait pas été élevé, les Sutra s'en soraistut prévelu poue dire : In valeur doit être tirée à Lei montant, perce que ly luyet à été lixéa Le! eclifire ot que ve chifge montre que la valeur totul des immey- bles te doit pus Être plus considérable que le capital que roprésente le loyer ainsi déterminé.Dans tous les cas, en vertu de ce statut et de l'acte de compromis qui fut si- gd susuite, les propriétaires étaient dépossédés et les Sœurs prenaieut leur place su premier mai quand même l'expurtise n'aurait pssnlore été terminée.C'était pour les propriétaires, cumuwe on dit en anglais a leap in the dar: et pour les Sururs, c'étuit la prise de possession esns risques et sans péril.Qu'est-ce qui allait arriver?Quel alluit être le résultat de l'expertise?Pendant tout ce tompa-is, pendsut que Vexpertiso se ferait, les propriétsices du d'Asile n'étaient plus les maitres, et c'étaient les Sœurs qui étuieut la pour pré- siderà l'expertise, Voici encore un des chaiuous de ls conspiration entre le gouvernement et lee propriétaires, (fear, Hear).Qu'on le remarque bien, M.l'Oruteur, la cause avait njors fait uns jas iuimeuse J'ui toujours été d'upinion, ot je le suis encore, qu'avant lu pussation de os sts: tut, lem propriétuires sursient pu, à us meunier doué, obtenir plus qu'is n'ont obtenu plus tard.[æ statut était entièrement favorable sux Sceurs do ls Charité.Elles en ont profité pour faire réduire le prix eu me sisçunt constumaient de l'expertise les propriétaires ; d'ent de 68 tgunsent que les propriétaires, «quiavaieut toujours per- siate à demauder 9500,000 ent cummencé à fHléchie et ont diminué peu à peu le chiffre du prix do vente, Reudus là, notre rôle pouvait être enneidéré comme terininé et ce sans manquer à niutre devoir, Nous n'avions qu'à laisser faire l'expertise, Cependant toute hésitation ou toute muliesse pouvait eom- proisettre le auccès finnl.À ussitôt le ata- tut sanctiouné, nous avons exigé des pro.ropriétaires,-\u2014is lottre du premier Mars je démontre, et celle du 28 février aussi \u2014qu\u2019ils norsment leur expert immédis- tement.Colsa prin un certain tampa.Nous avons réussi fiuslement à leur faire nummer leur expert, et, nlors, qui avons.nous choisi pour expert des Nœure, nous sutres, les conapirateurs, nous gui nous entendions si bien avec M.Landry ?\u2014Nous avous choisi pour notre expert un homme émivammont respectable, un humime en Qui tout le monde, à Québeo, 8 continies, mais uv luomm e qui eut lo notsire des Sœurs de la Charité depuis vingt aus : nous avous chuiei M, Cyrille \u2018l'useter, Tout cals, vous comprenez, c'était dans le but de mettre de l'argent daus le gous- œt des propriétazes ! le notaire des Swurs était bien celui qui allait tâsher d'évaluer Le propriété aurai cher que jus- sible, pour faire faire de l'argout à nos amis ! (Hour, hear.) Les tétaires nomimèrent, de leur côté, M.Hortrand, un homme contre lequel je ne veux rien dire, mais tout de smêgie, j'ai cru qu'il était prudent d'y voir comme il faut ut de surveiller de près la nomination du troisième arbitre.Alara, je me suis rendu a Montréal pour faire nommer le troisième expert, esr, je duis le dire, les deux experts déjà nommésne 'étaient pas cntendus sur le nomination du truisibme.ot ce n'était pas surpre- tant.Rendu à Montréal, devant le Juge Lo.auger, ju domesdai swningtion d'un hogpime que l'iunuvalile député de Hen- Lugdue lui-même va rucounatisre pour un dos plue honubtge ot des Plus sumpiionis, J'ai demandé ou Juge Jeranger nom- ver cute tevisiènes arbitre M.Muta.ot je Sorannde \u201c una dé.Huntingdon vois faire va meilleur choix, por - M.UTEPHEKS : Ho is 6 Gret clan men.(c'est un homme de premibes clauge, (Hear, hear ) L'hoa L.P.PELLETIER.'sptre obid, on « demandé le nomination de M, Maur, Porseaule (Oh 10h {à desite).d'ai dit : dovendé au juge Jarauger la de M.Huteltoes, @& je Lot of (a pan jan sa me oY pone un devoir œuia bei pour protéger autant que po ie l'intérêt public, st comms vwnit 026 mené avoe M.Hortreud, l'aile surat dtd soning Lion cher.(Ie.siours vuix : oui, i Wy srw pus de \u201cUi M.MERCIER 1) s'agissait us.8-11 + neu que dus meubles L'hore Le P.PELLETIER, -11 s'agls salt en mêle tuupe de fixer le.loyer imumweublve, et In Sxatiou du Juyer des imvovubles devait érideminent servir de buse à l'achat des immuubles ous -mé nos, v'est pour cel qu'il fallait étre prudent où prévoir l'avenir, La juge Loranger m'a répoudu 9 M, Huuhisou était uu vitoyen purluite- mous ruepustabla, isais que, duns lus oir cuustpuevs, il ue puuveit donner juge- mount imusédistnnent, ob il» remis chose su leudeivain, Cont slors gue lee propriétaires de l'asile sont veuve œv rengontrer » l\u2019hotel, ob lis ile vit eom- meueé à bawsor leur prix.Ile out baissé Jour prix, de 9500,000 qu'ils avaient tixé cunning deruicre limite, ile uns (baissé à 9475.000, l'ai refusé, alors ils sunt desesidus b 84b0,000.\u2014J'ui encure refusé.Puis le lundeinsin satin, Us se sout roudus à $625,000.Bon but dtait atteint comme on le verse tantôt, Cl'rès-bivn), Cétait asta, le 24 wars.Jui fait signer de suite pus M.Landry, b Munt- résl, un écrit par lequel il a'engagesit à voudre l'Asile pour $425,000, «Laut #U8,- 000 puur les meublos,et 618,966 Vase nuité,-pas $18,650, nis $18,000.Baul » vérifier les caleuls, Alors jai demandé nu juge Lorauxes de suspoudre sou juge ment.On m'a suggéré qe je pouvuis tetirer lu ruquête pour nomination vais laded'experts vials j'ai dit : nou, ser Is requéte devant le juge \u2014)'svais bivn prévu ve qui arriverait\u2014et si Buus ne nous entendons pas, uve fuis zendus à Québec, nous sdégrephion ne su juge pour faire nomuier lo troisième export- C'est arrivé comme je l'avais prove.Une fois rendus à \u2018Juébec, les dificulids sut recommencé avec les propriétaires au sujet du enleu] dus annuités et, après avoir demandé au Juge de cuypondre Je nomination du troirætne expert, pour mettre un tere ii co que je oonsidérais une hésitation trop longue et des œnicule ecronée de Ia past des propriétaires, j'ai télégraphié au juge Lurangee du nommer lv tivisitme expert.Le lendemain doll l'envoi de smom tél mine, le juge « nommé M.Jemph Hünard, notaire, de Montréal.Le jupe Lotanger nn voulu noms- mer M.Hurchis nm ni 91.D\u2019erreauit, a dit- puisque les deus parties suygérent chaeus an pom, je ne nommesai ni l'un ni l\u2019autre, je vais en numeer un de mob chef, et ils nommé M.Rimard, auquel personne ne pensait.Après le nomination de M.Simsrd, les négociations ont cutamencé en vertu de la clause 8 «lu statut de lu dernière nes sion.M.Kimard était pour arriver à Québec le lendenuin matin et alors nous avons réussi à arriver & une entente par laquelle lo chifro fxé à Montréal, de $18,906, à été réduit à 815,650, ot les Sœurs unt eccopté.Ainsi, sur l'évalun- tion de In majorité des experts nous avous sagné $100,000 4 Québec, avant Le nomination de M.Simard, nous avons encore gagné 875,000 à Montréal ct, revenus à Québec, nous avons encore gagné $300 r année sur les chifires des annuités.(Très bien et appl.) J'avais raison d'espérer cette fuis toutes les difficultés étaient aplanies, que tout était Bui, Mais non.J'avais préparé les contrats, j'y avais wis In dernière moiu, et jo me rappelle encore que, toute une uuit, avec l'uide de denx secrétaires, j'ai travaillé à mettre In dernière ain à ces contrats, et j'espé- paix qu'enfin nous pourrious nous enten- re, Le lendemain matin, j'étais malade, et, je dois le dire, pas mal rendu à bout, pus mal fatigué.J'ai demaudé aux propriétaires de l'asile de vouloir Lien 66 reudre chez moi; j'ai demandé nux meurs la wide chose, et ils sont venus.La, nous avons eu encore une longue séance daus laquelle tout à manqué de nouveau apres une altercation excessivemont vive cntre M.Landry et moi, \u2014son co-conspirateur ! st tous NOUS SOIIMCS SéJArÉS ENCOre sans pouvoir nous entendre.L'HON.M.MERCIER\u2014Si l'honots- ble secrétaire pruviucial veut me permettre une question.Lurs du voyage Munt- réal, lorsqu'on à discuté la question des meubles et la question des annuités, les sœurs étaient-cllen représontées 1 L'hon.L P.PELLETIER \u2014Oui, monsieur, L'hon, M.MKROIER \u2014 Par qui ?Jom, M.PELLETIER, | Files ent représentées par mui ot our dematider ai j'ai été un mandataire dale.L'hon, M.MERCIER.\u2014Ainsi, c'est l'honorable secrétaire de la proviuce qui représentait les Murs et qui à discuté l'annuité de dix-huit mille six cents piastres ?L'hon.LP, PELLETIER.\u2014Cortaine- ment.J'ajne connaisnnis pas los détails des vhifires, je n'avais pus fait le caloul, main Les cœurs l'avaient fait ce onleul, ot elles me l'avaient donné par cerit.Soulemunt pour plus de siiruté, jo ine réservais le it de le wur faire véritier de nouveau une fix rendu à Québec et c'est où qui « été fuit, j'avais accepté au nom des (à vérifier lus calculs.du continue mron ecoit : après vette nouvelle difficulté j'ai dit : c'est bien l'expertine va ouminenser.Alurs, il y à ou une nonwvelle domande de rençontre, et evite foin nous nous sommes rencoutrés an parloir des Sœurs de ia Charité.Là, nous avons réusi à en venir à une entente sur tuuten les clauses du contrat, sauf unie, ot vuiel laquelle : Les Sœurs demnudaient qu\u2019il y eut une clause de mise, par inquelle tous les objets de con- nutumation qui aurnient disparu depuis l'expertise fussent dininuéa, sur le prix qu'elles paysient ; elles avaient été informéen que lexSpropriétaires avaient épuisé vu cuousemimé Lout ce qu'il y avait et que les tnagasins étaient vide.À ma in, Unaloment, les pro- tétaives ont invité les Réedrendes mes à se rendre b Vasile lp lendemain pour su cunvainore ollos-mbmen due cotite difficulté n'eu pus une réal ment, Cotte invitation à 46 , ot le lendumain le avril, les clog con seitières vont toute Is journée à l'asile, ot lo onic du 7 avril, je rocovais une lovise dust jo vale hyo! lo sub ange, ne tmp re Brand Be ore\u201d diate To Broa la réaites par eœur, le ministre, ** Nous sommes ont aptislaites \u201cdels rite que nous avons Îgite au- \u201c Jowdrtul l'asile de Beauport, et nou \u201cnt en ès \u201d state qui y + jouet dus RE?«J'ai regu cette lettre à 6 heures de soir, ot pour qu\u2019il ne surgissaipes d\u2019autres difil.v'au moins 1e prépurés simultaméraust Is pussession du l'asile, et une couple SUE Dropriétel.le lettre onvepée sux Bouse coûtesais mandons pas Les poésanhat, Kerri de ! ; sea m'e répandu, Ge l'autre ebté, on de- pes et aux Bœurs pe de ie ere nu | a tres a | sait qui os dan nu, Ge patent amande M Prada, ps srntns Va, Jet vs vais Les live, ls 2S J'ai l'honsous d'ébre, pri ais voit pour trot au Mubirésl, à le œur= j'ai que di |l'eutoriestla .pour al parade norsble député 1 lot, mo \u2018esowi- Votre blon dévoué, vivent encore deus Is personne de elles M.Perruenlt alt umd cruloième ar- ovritrate ; ous eus sus role dus mat de son sus pour prouver qu'on (Signé) Jos.Boivis, qui leur aucokdent.(AppL) bitre, que Je ue voulais pas dire se qui e parois das Ress de Is Charité, of 3 disait aux sœurs de rayer Due posible (de) Le-P.P.ra Nous (tious alors en position do res msrivecsit, wae que puasition de ious dix Loures et duusi le coutres étais \u2018signs\u2019 aus iétaires de l'énile inoi, M, l'Omateur, j'écrivais à M, sévoir 09 cjise vous délox prêt à ace wouor les téguolations.Dune l'iuter- drait bon pv \u2018avais des (Huar, luar et appl.)! Voici ta loutre que nuus deriviens sux Ady de\u2019 Guer ph le pe s;e Jus w'aviez jeuais voulu ue le dire.valle, Loo propris ares do J wile rf ax.es pour dire ula, ib ; Less pl Apri .ees du » Ulie doy propriétaires, Le 30 aotobre.Les affaires ob on mins tounge, {derivaie| Cone Pula ua 0 ee saute devant le conseil vadeutil, Après vis je suis d'avis que si M.d'arvouslé |fuoude, vcspré à voi ire) tours Iscousplention: déolars aux ' fin où avait réussi à lee were Sorts de leap propricté, winis, dit-elle, ce Wea (we vous, wus Lounes Bwrs, que j'en roids Gespusenbloe, Jo us répendis rie, k eutte phseliqute dame Qui v'a pas cure oué gaju ob qui gig garde it.i \\oeveouy de rossontinionts \"dans qu'a s'anus coruins de l'avoir induemene favorisée, L'hou, M.MAROHAND.=Les ont-ile été préporés siuu vorbannr pe L'hon.M.PELLETIER.lis ont cé wi doivent gy lig © lu dites tantôt, Suvure prenaient jours apria, sous Is dimstion de 14 oy rende Mère Blorie du Nacré-Cowr, wa.xante femines cn robe de bare emiraieur dans ont hospice dy Pinfuptune at dy hour, pour y commencer l'exercice d'un uouves apostoist, (A ppieudinsements.) M.l'Ürateur, cs fut vu bugs apactacly : un npagtacle qui n Prosuré un réel Lou hour à oului à qui 1 fut donné d'y pré.der, un spvotacie qui qr'a gousolé d'avance et qui me consuls vioure sujuurd'hui da reproctve immnéritée que l'un w'udruue ie, (Rires à gaucbu et apple à droits.) Los baiorsbley députés peuvent rive ; mais oils svaient où à AGU un gery portant coum colii-ls, ot wile avin; courpris ls respoysalilité qui leur incu.Lait, Uu paslornient ce voir com jo lo fois elaine.(Haar, har) upuis ce jour, M.J ur, je dui Le diye, J'Auile s'ust Lransfonné wh a ve transformé sous tous les rap : Usa là uialutenent une sample de hoi Leur, de consolation ot religion is seuls avait y intzuduire qu cou nsute religieuse commu celle do, Su de ls Qbar-té, (Appl) \" Voilh, M.l'Orateus, l'historique va cette longue affaire, Co long gic à pu être un peu futigusnt, (ua, How, à droite) mais je tenais à ce que la pate tion conservatrice, je liens w cu que is Provigre de Québée HUE R comlinme on nous, mule quo.de vounepre ment Juequ'à tin, le ministre qu'un 6 aceusé d'etre Le protecteur indu dos yr.priétaires de l'Axilo de Bueuport, à tait non slovoir, depuis lo premier jour ju- wan dernier, depuis l'alphe juaqirs Foes.land) 11 aot.jugnd 1b (les scènes inoublinbles, Cus pauvras Raups n'ont eompris tiie Le grandeur du eseritiie qu'elleg v'étuiens jenpotéos yu \u201cpris ssdr wonmencé i vivre leur Vie du tous bs jours au iniliru de puit: Lyon imintelligents où elle- sUddunt dégormuis us vir et 5 toujours Leur demeure habituelle, leur du.alias.La vio urdinnire d'uns Ru-ur de Chi- vith on est vue de sacrifice vi de dévouement.Kuit qu'elle parte de bonus heure lo watin pour aller enseigner aux pauvres dans nes fembourgs, soit qu'cile se tiene su chevet des malades, wit qu'elle surve de wire aux enfants de la rue que tn dé.tersse publique lui envie, suit qu'elle of.frantpis coutagion et l'épidémie pour rem- sou cELVEe, tout est ali égation et grane deur dans ce role qu\u2019elle joue en attendant qu'elle meurt et il daut vineliuue Lieu ms duvaut cet héruïaue chrétie, grand comipe Ju vocation qui v'iapite.Mais pour tout culs le saçrifice wat inter- titéant.Quand l'école est finie, quand l'orphelin w'est endormi ou qu\u2019il re recréé quand l'épidémie oat terminée, quand le walade vet guéri où que au derniers nur ments out été conaules, la Swur de Cine rité rantre sy giupustère et, Cats la pax du aanc:uaire, entourée de ses œunpa- goes, slic guitte lo bouksur immunee Je l'intutité de ax famille spisituelie.(Apph) Mais vivre le jour qu milieu des fons, suivre des fuus au travail, se lever Is nuit pour des fous, passer sa récréation avec dus fous, prier uves dex fous, vivre aujourd'bui, dessin, toujuurs uve des fous et dus fuiles lu tout sama mutre one pessæstson que les tances extra-lortes- truwet les beautés de l'audelà qu'on eu- trevoit, voilà quelque chose de vublime et surhonque, voila quelque thee qui ressunble à la youte du caiveires (Applaudissements), ; Daus les prumiers joura de cette vis nouvelle cuimmungée le huit avril, vs bonnes petite meure\u2014 sos sanies vt im hérujnes-trouvaieut los joursiées longues et lu sacritice indieible, Pas une plainte, pas tin murmure, muis çà ee voyait, Vue après-muidi le Supérieure générale de is M 1110 à mère arriva, nous devons beaueuup à cotte fouime distinguée et la Provive recontéissnite prononcefason nom ave respect \u2014alle venait voir son cher mouse les consvler et les encourager, Elle fur secusillie some apres une loue air Une des eure, une des plu journaux ousemblu, comme i Le 8 avril à mic sever.do jeunes, n\u2019y put te Quan mere Btu-Hélèue entra dans on esile où les mer landes faisaient cercle autour d'elle o8 ru veratif avec alle duns leur langage inonlié- tent, elle 6e retournn, pâlit puis oile éelats on annglots.La honue supérieure sep proche ot ki demande ponrquoi ile pleure, 3h !esn'eetrien, répond l'hé- ruine, qa use fait tant de plaisir de vous voir ! (Appl).Pormeitus-moi de vous raconter un ail tre traët (oui, oui) jo preuds oa et là ue dos feuilles éparses du grand livre qui w'éorit la-bas ut jp les meta devant vous Hy avgit une des malndis nvee laqualie la religieuse svait bien de In uvère.Joue lo subjuyuer et le signer il n'y avait pa du buntés oubliées, pas de aollicitudo épar juée-\u2014uns mars ne tronve rion du mivux au mogunt vu elle se purihe sur lo Lit de su enfant malade-\u2014et lo succés marr: vait pas.\u2018Tout-à-coup, dans un de cu moments lucides comme ces malheureux où vuit couvent, 1e molado g'arrête et dit à ju Sœur: *\u2018Mnis qui es-tu done toi qui à l'air de tant m\u2019aimue Ÿ je ne te connals Yes BL 10D A un t'inté- subli oo pop ar de Oharité 1 (Apps Quelle définition du roe d'une Sœur \u20ac p J'ai dit que l'Agile était tranelorme i il Fast goun tous Jen rapports.Plus contrainte, oyais de le douceur, do la per- susie, do ls bunté, Les muludes sont teauquiligs, pussstit sans bruit de leurs cullen a Félsstair pt an orton.Vip t de bulles nappes blanches wit tables, las tasiaiies nrangeut daus de pans vaisssilg bimiclie vt ragoutante: au Lee de quite cuhue qui ee prévipitait au Péfectuir ot qui cuyloutisenit le diner, 1vs maisdes att 8 debout l'invacation Je In sœur nui répite le Fenedicite doe entl 8 liques, Prin de spuz qui ne smongent pas aogle, les prire 08 tipnien td sp pour lajre meugee Ive petits upfents, vus pages du by à | infroverie, Voya Poyes Lu xceur Mario dys Anges récitant Jus prié- vs dup agupinsnty * yrong toutes vos que sollickudy julinie\u2014- fn portes A l\u2019Rjormité, Je Pononge à dépeludre toutouin, Il faut l'avoir vu comme l'ai vap, avoir tout suivi Somme ', i} tank avoir y une jeuvre rut dl jemsis véeu pres ee Iysthees LL ; comprendre nant ui dent wo ee) plus sérouses par un .habituel #1 intelligent ( Ohl là a sake\" .M, LE is des gens su rire ! ue dubt jo pourrais dire qu\u2019il no ep que u'un pou de ecience pour beet des petite voltairiens neoom plis, (tes, hosrh 4 M DECHENES.\u2014Je prisrai l'honopa- ble fearétsi Proviucia) de en sure ' utrement je soul! want qu d'ordre ; sûr l'houvrable | iiss lode ui de traues 1 mvnibre de cette Chambre dv vultai- ee Es j'ujouterai : Vos aitaques vont pb is hauteur ds mon mé pa\" (our, hear a gauche) Ln In Po PELLE ir .t eme mo retira sis pour devant cette Chambre weulement me réservant de as répéter nilleure, M DECHENES.\u2014Alllowes on vous rencontres.Vhon 31, TAILLON.\u2014 C'est il mé lejrape, ot à le moyen d'attendre.andy LEVALITE DU CONTRAT i an sitaque le légalité du et : lu contest que vous avez prasé v'est pas légal, parce que los Sœurs n'avaient pas le droit de contracter, et on à cité le statut 12 Viots, où, 266, lequel déiare que les Bossre ne peuvent pes pussies des biens qui donnent vi reveny nioyel esvédant 4,000 louis par anne, cest-à-dire $16,000.0 Nous avions prévu cette difficulté, et nous avoue garanti, dans le contrat, la ité légale des Siqure pour contracter.Je t'ai pas l'inteution de faire uue diesar- tation légale la-desaus, mais je prétend tumblewent qu'un atatut qui déglare | qu'une eorporation de imain-morte ne ree pas posséder des biens pour un mourant donnent des revenus plus considérables jus la comme de, est un statut qui est passé dans l'intérét public, et que ie quuvetuewent œul a droit d'intervenir, de prétouds qu'un stetut comme celui-là | ue prive pes les çurs du droit de > sos contents valides avec des tiers, inais uuil est fais des le but d'empécher un trop grad wombre ot une trop grande valuet de propriétés de passer ent main | morte, Mustousat, les Kours n'eusseut-rÎles pes je druis de contracter comme elles l'ont fait pas le contrat du 7 avril, le gou- rernemeut n'avait-il pas le droit de se dire : l'acte d'incurporstion des Sœure de La Chasité leur « été duuné par 1s légiels- ture, et la législature peut fort bien, eu rutifiant le cuntrat, leur donsier des pouvoirs plus éteudus.Je vois plus loin que ça et je préteuds que les Bkæure de la Charité éluieut autorisées par le lei à coutracter, ot voilh uù ju suis prêt, cumule où dit, vu angisis, fu join issue avec l'ho- vorable député du comié du Québec, Un parait avoir oublie, M.l'Orataur, le atatut passé à le dernière aestion.Qu'est-ce qu'il dit 1 Le atatut de le der- uvre session déclare en toutes lettres que les Sœurs de In Charité sont autorisées à faire le contrat en'questiom (ilear, hear).| M FITZPATRIOK.\u2014 En autant qu'elles en auront Ja capacité d'aborde L'uon.L, P.PELLETIER.\u2014Buppo- sons qu'elles n'avaieut pas la eppagité ds le faire par le statut 12 Viot., avant que Le contrat soit passé, voici une autre loi Qui est passée à la dernière session et qui leur permet d'acheter } nails, ls clausg 8 le vus en toutes lettres, \u2018honorable député admettra que la Légialature à le droit d'étendre Phi pou- voite qu'elle elle-même donnée, Par le \"atu 56 Vict., ol 9, nous disons, dans la section 5, que les Sœurs auront droit d'acheter.Cette loi doit être une auturi- sation, einon que veut-elle dire ?M.FITZPATRICK.\u2014Oh, vous n'êtes pas serieux.L'hon, LP, PELLETIER, \u2014 Excesel- \"ment sitieux, c'est évidemment l'hon.député qui ne l'est pss.Comment peut- te dire, eu face de ee statht : les Sœurs s'étaient pas autorisées, lorsque Is Légis- Lture leur dit : vous pourrez lover les immeubles et vous pourrez acheter les meubles, et of vous pouvez on v entente avoc leg i Tuebia dg'} propriétaires a: ™, et de immeubles, vous les achète: \u2018 1 faut être bien exigeant, avec un sta- St conte celui, pour venir dire aux Sœurs de ln Charité : vous n'êtes pas au- raion A contraster, (Hear hear).In oobposors maintenant, paur examiner shan en sou joutes ea noes, que ce h qu'il n'emendait spéci- Squement la churte, ne donnait hoy Psavoir aux Sœurs de contracter, N'y wi Pas, au moins, aseuz dans os ata- Wt pour que le gouvernement se «line : puisque la législature & autyrisé les Sœurs \u2018 rid Tansee indirecte, sl on le veut, soutrat, ne pouvons-n Poser le contrat es Je faire retiford In P haine session, (Très bien, très bien) ran la eapacité dus Sœurs de \u2019 Qua a Madame Roy, où adinettre Welle avait lu druit de vendre son ueu- i) ot un démembresent de la pro- lly ale on dit; il y avoit d'autres Les svau-aous 1 i it Nen.Nous tobe pv un das ire TRU même, et noue avons veh È Prctécer, Il y a telle shore veconnpe tion pour des fine d'utilité noue es bewin de 'Asile trer tantôt pout In dette que tous ay u mile.Kéellement il aurait fallu oublier \u2018état pitoyable dans | uel guns nos Gnan- tre pour penser à bâtie, Nous avi Pein we ua Adle.ot, ol nous avons wl Quo leg nous eut a re pe oe : perl, 9 ddià déclaré devant tty pi mel ue, nd be pom dung ru uns av eu a 9 vente l'A Kous Vigh- u devaut ja Chambre \" nous dirons : 7 aa ps La nous ne v } 3 es iqee dent à parlé hotorable député de Borevemure ue asemnre ati aient venus vous avaient objestiog ux den vte-pro pires leur probdété fut verdue aux Sksurs, nous surione réfléchi dent fuis, et, ounime l'ai déjà dit, nous n'autionte Spd vo ee, mal.ol = lequel mans les avons on.Bs rooms ori out pret dE es Out ares a adi mais ae ) en yo dos hécitions éven- tuols, qu'aves-vous décidé par rapport à eux Ÿ Nous avons décidé de [aire Yu dé- eu banque, à lotérôs Er payé lusaque jun droles ere bare sous des nu-pru 0 tiers serunt vertelua, Husls was al Que leg houprsl mogsiours wut ghar gés du défundey | pointe 4 pommer Un soul qui ee suit plaiyt 7 Avens now privé un wu] d'entre eux d\u2019un coutin auquel il avais droit ?Non, Nous n'eurions pas voulu le Lure, (Hur, hour.) \"ily en avait ou qui n'était jus repré soutée, pus nuriqus pris suju de les nobl- fier du Houveaux tous, Lis o:.t été repré- seutés Ceux qui n'unt pas été roprésen- tés le prouier juur l'ont $id le second.Bi ce w'étuit pas l'intention de faire de seci une butuillo de parole simplongut, une disoussion de aol peesttament, pourquoi se plaindre au num de gu-proprié taire qui, #ux, fie eu plaiguent pass Voila pour Madame lwy, l\u2019usutruitière ot les vu-propriétuires, Quand su Dr, Larue, j'ai icl la copie du testunent où vertu duquel M.Larue set autorisé par ex fvinme à vendre, à Lout événement, et saus conditions.Jl sat vrei ui) y à une clause dans lu toutaigent qui it que, silo Dr.Larne couvule en v- v8 110008, il perd certains droits, mis il ne perd pus son droit de vendre, D'ailleurs, quand il à voudu, 1} n'était pu rentarié, Done la part du Dr, Laruo « été légsloment vendue, (Heus, benr, Ou dit u.nintunaut :it y e la part d'Er- \u201c| vest Landry, st setts parr-ti, BM.Phi, lippe Lansiry ne pouvait pas vi disposer paroë qu\u2019il l'a achetée à us wasmient où il était l'udmiinistrateur où l'aviseur d'Es- nest Landry, eur frère.M.l'Orgieur, pour juger de ces chutes à souiue il fuut, il faut connaitre Le tus- tamont du Dr.Laudey ; il ne faut pas simplement d'en teuir à l\u2019ucte passe vitro Brueet Laudry et aoû frère, et son buau- frere.Le tustament du Dr.Landry, que j'ai devant moi muintenaut autorise ie vents qui n été faite, ob il l'autoriau de deux pmanières : d'abord J'éaete, mae priueipe de droit, yue proposition qui ne sera diseutde.Je prétends que le Dr.Py n'avait pas le droit, par svn tes: tement de conférer une tutelle ni que euratelle, lue tuteiles ot eurstelles uo peuvent pas être coulérées pur testament, car elles sont toutes datives.Par ovneé- queut, je Dr.Landry, en imposant une espèce de curatelle, dans s01 testament, curatelle qui u's jamais été catitide par I» our, M.DECHENESR, \u2014 11 était administre.teur, L'hon, L, P.PELLETIER.\u2014H n'était pas administrateur, Ou va le voir, C'est pour cols qu'il fay pegurder is l'acte qui est Is source première pour copraître les druits exacts dont il s'agit, Le Dr.Landry dit dans son Leatument que j'ai Minis tenant devant moi, yue poue vendre lui- weme, Erngst Lands \u2026 devrs prondra l'avis de Philippe Landry et du Dr, la rue ot c'est tout, Maisily a une autre clause imipurtants durs ce testameut et l'acte par lequel Krueet Landry vend à Philippe Laudry et à Antoine Larue est évideniment passé on vertu de cette autre clause du tostanient qui enlève tout doute, Carte clause dune aux uxécuteurs testy- moutaires le druit de veucre l'asile mde sans le cuuseutewwnt des héritiers et léyutairer, (Hunr, hoar.) Orc,qu'ust-il arrivé / Daus l'acte ou ques- ton, M.Vincelette ut M, Vurge, cxéeu- teurs testuinentaires, unt cutsparu ct unit déclaré qu'eu vertu de cette clause, ils vendaicat le dit imwmeuble, (Hear, hear), Co n'est pas tout.Qu'est-ce qui est arrivé 1 D'ubord, je viens de démontrer à la Chambre que le pouvuir de vendre existait cn vortu du tustainent.Qu'est-ce qui s\u2019est fuit depuis ?My avait sur l'Acile de Beauport, on faveur de M.Ernest Landry, une hypothèque deg 300, hypothèque créée par l'acte en gestion, et «jui lui était dûe par son frére l'Honorabls sénateur Landry.Ur, après la vente de l'Aviie de Besuport aux Sœurs de lu Charité, et après l\u2019emprunt faie de la Standard, les Sœurs ont pris les #32,600 et elles sont allés les porter à M.Erueet Landry, qui lus à acceptées et qui par là a ratifié l'acte, Ernest Landry n'est pas interdit, il pouvait recevoir son capital ct il l'a reçu en vertu d'un acte qu'il à sign IE n'a pus msème de couseil judiciaire, et il 6 un droit par- faitemant complet, commu aun frère vu comme n'importe qui, d'adiministrer ses biens courne il je voudra.Muinienunt M.l'Orateur, qu'est-ce qui reste de l'illégalité Jejiotre contrat ?\u2014pas gtaud chose, j'espère AUTORIBATION PRE CHAMRRES On a dit : vous n'aviez pas l\u2019autorisation de la Chambre, vous avez agi spna l'autorisation do le Législature.On va plus loin, et on dit : vous avez excédé les juuvuirs qui vous ont été conférés par tn lature, Kt comment?Parce que nous i Cigars le prix des immeubtes et que la slature dit-on ne nous y avait pas autorisé, Examinons ostte prétention, Le Gouvernement ne peut pas, je crois, \u2014et v'est un principe que nous avons réussi b faire triompher devant les tribunaez\u2014engager le crédit public sans l'autariention de la Législature.C'uet un principe admin Mais af un individu vient nous trouver et ue, dans un but d'intérêt public et vous dowaude de garantir l'intérêt sur une eummequelçonque etqu'eu même tempe,il nous mette en maine tout le montant pour lequel il demande une garantie, hous sommes d'cpinion que Is Chambre a assez de confiance en nous pour croire «(ue nous ne ferons pas un note de mauvaise adimi- nistration, si nous gurantissions l'intérêt d'une somme, quand nous avoue le capital en tmaiue pour Is payor.Nuus avone pavauti le prix des immeubles avse l\u2019ar- gens des Nurs (Hoar, Hear) Nous nvone garanti le prix de vente des immeubles à mime lve $100 que nous payons sux laure de le sharitd.Qu'est-ve que ola Rous eshte Un n'eet pas tout, La légielature nuve à dit, par le atatus de 1898, le Katut de le dernière : ** Le Lieutenant- © Gouverneur en sonssil est autorisé à ** prendre toute décision où à faire tout \u201c Soka nlokunice pour mettre potte loi \u201d\" qu w'esi-0n que sala vouleit dire! La législature voulait dirs qegi : nouy \u2018nou sbperons maintenant, veus alles avoir 4 passer un Quitras poye lequel vont pe [Tel velit oneal tous avons cunfianee ein vous, BF nous vous damauns co status uy ee ok eus, eù vous v = mottse sels devons la Ohambre, à Dre: chaine sessing, (Hear, hoon) donnd législature nous ayant ve, taire posais, nous vous wed ares dissrétion ot avec 0 vus n'avens pas Toul meu ovédis publie ' Mine on em pour nous Gurestin (vie Mein hy = dit : l'Anllo n Gé vondu a clause 9 défendais Air poltd ) fomy vpaiment topp voulair peus lnbeopeter clause Qu'oùt-co qu'elfo veut ve ' hod vout dite cost \u2014 nous avons énit modive à dissain\u2014elle Bré eux, Nous avons préparé un projet de l'évaluation l \\ eh rg vei by od 4 In raion uous dire * les Brant > .sun ro l'évaluation « ol dounds pour le PRAY Ret my HL ply bleed v onde I'Asile of jayer de Shale Bh loyer représsute.vos $v} » rois ue longe \u20ac \" Taare oar quelle est dit que ue rons jpiugie obligée de pres ry aile, à ace ne le voulous » Ç'uos see: il .Sia var 69 paint (Hour, her) XT Gis A EUR LE GOUVERN acuvesr Ou'wdit plus One dit: Cut lo guu- Vorsuinent qui à nobeté l'Acilu.» l'Orateue, j'ai apprise cola lovgque jo suis wrijyé vu Chambres J uvain ble inti mws:sout suôlé à Luytes los iégociations,et jo suis arrivé où Clunbre Cvrmesent sulivæisou Que v'étaieut lus Nourse qui avaient acheté l'Agile.Mais il parait Quon trouve noi pus deus le contrat, mais outre les ligues du contrat, ot en tarturatib oo peuvrs contrat du imieux Qu'uti pout-que çù Ho aout jus les wcho- Lours qui paraissent l'utre par le coulrat, qui sont lve acheteurs réels.El bieu, M, l'Orateur, je eruis que ve Qui s'est passé depuis le contrat, sere tie jrrouve euftissnte jour démontrer que ce pest pas le gouvernement qui a achote, Viuasdit i ilys un contrat, was seu: lontent pour dix one ! S'il y 8 un coù- trat pour dix ans\u2014qu'un remarque mes pervies\u2014s'i: y & un contrat pour dis ane, s'est parcs que lu gouvernement n\u2019a pus voulu passer un quatrst pour plus do dix ans Je tieutofici entre tiys mains un pro fo du pontpat 5 d pur les Sœurs de lu Zharité, vt dans lequel vlles nowy doman- dent de leur passer un contrar pour 2 wus (Ecoylex, écoutez ut appieudissa- [ITY Ju l'ai ioi en ton possession, 1} eat doris eu entier du Ju win de la dépositaire, M.J, TESSIKR, \u2014Kot-eo sux mimes ebuiditions / L'hon, L P.PELLETIER: \u2014C'est aux mêmes ouniditions,.C'était an projet de contrat fait par 1x Nieur dépositaire, avani que j'aie rédigé le contrat, #b par lequel elle deusenduit que dertasues clauves surent inséréys daus lu contrat.Nous avons ré- dis ensuite celui qui est devant lu Cham- re M.TESSIER.\u2014 Le mettex-vous au dossier { L'hon, L.P.PELLETIER.\u2014 Cent simpluniont un projet, qui west pas stung et qui n'y aucun caractére d\u2019authentivitd, C'est de ) écriture de la dépositaire ct je auis prét à le montrer à Aucun des Lon.rables membres de eutte Chambre.Je l'invogne rimplement pour déracutrer que les S«urs voulaient avoir Un contrat pour un teinps plus long que celui que tous leur avons sesnrdé, L'hou, M.MERCIER.dyte de cela ?L'hon, 1.PB, PELLETIER.\u2014Csein sté préparé des le urns d'octobre 1862, Vous dues que v'ust le gouvernement qui à acheté l'asile.Ki c'était le guuverue- suent qui l'aurait acheté, les Su-ars ne au cotthidéraient pas couuue propriétaires de l'asile.Cependant, qu'es-ce qui arrive Ÿ Il y & Une clause dans ce contrat, In clause 12, en vertu de laquolle les Sœurs sout obliggées d'asqurer lou bâtisses Pour un montant de $150.000, Or, qu'ust- ce qui arrive 1 Ll arrive (ue ces Sœurs, w'on Nous représente comsse n'étant pas du tout les propriétaires de l'usilo out cru que, inalgré qu'elles nu fussent oliigécs d'aœurer is propriété que pour #i50,6U0, que jours intéréts nu sersieut pas sufli- maument sauvegardés, et oles vtt assuré les propriétas pour #7U0,000,-cos vol giouscs qui ue ue considéraient pas les ropriétaires de l'asile, mppelos: vous oi Bo a voligieuses, qui, ail faut en croire vertaines insinuations faites dans cutte Clumbre et certaivs articles écrits en dehors de cette Chaubre, dos relic gieuses qui ont consent: à sorvir de préte-noi,\u2014voilh ces religieuses qui prennent ce qu'il faut pour assurer pour $50,000 de plus qu'elies n'y sont ublixdes par le content, une propriété dant on dit u'elles n'en mont pas propriétuires.Hear, Hear at pul) Maintenant, M.l'Orateur, j'invite les honvorables députés d'aller à l'asile (Mires).Ab, ce t'est pus une invitation méchante que jo leur fais, et j'espore que le surintendant médical leur permuttra à tous de revenir.Ju le fais simplement pour loue permettre «do juger mieux cette question.Îis constaterunt qu'à part lus réparations faites avec l'argent emprunté du quuvernoment, les Sœurs out fait dus réparations considérables à leurs propres dépens.Het-ce qu'elles voudraient repaver une propriété qui ne leur appartient pas ! Pourquoi feraient-elles cela / Pourquoi fvraiunt-elles tant de réparations ot proudenient-viles tant de peine pour mettre lu peopricté en bun ordre, où y déponsant des sommes considérables, conne eJles l'ont fait, à part l'argent qu'ulles ent emprauté, si le propriété ne leur appartenait t Il y à des améliorations qui unit été faites parles Sœurs.sans qu aucun vrdre en conseil ait été .Ur ces réparations, eu vertu de lu clause 19 du pontrat ne sont rem- bouraables «il n'y à pus d'ordre en con- weil à cet effet.; Il à ou une foule d'amélierations qui ont Js faites aqua que cutte précaution là ait été prise, qui ont été faites par lus Bruurs, à leurs dépens, entr'autres, je citerai Ia chapelle.Los Iuligieusns nut fait des dépenses pour agrandir, orner de nouveau «1 dunner uno apparence plus couette pt plus agréable à la chapelle, Elies ont dépensé sinsi une sotine (rés vonsidérable, et clles ne sont pus venues nous demander d'argent pour cola, Elles out fait ces dépenses elles-mêmes.Ellesout faut d'autres dépenses cnoure comme cela, et de fuit, elles sv sont canguitas, depuis qu'elles aout à l'Asie, d'une wgnicre admirable, ot elles eme devil à lu ruven- naissgnes siucère du payn.(A pyclausliose- Biens).Quand ie vois, duna les journaux, des gens qui viennent dire quo ces lwiines Sœurs, avec les sagritions qu'elles four pour lu province, les grands sacrifices u'olles font pour nos mialadesæt qu'elles dont pour nous, quand je les vois nccusées dans les articles de journaux, de n'étg que des prote- uous, sle prêter leur nom vospeutable ut Feapæté à une transaotion véteuse, je Die deuiatuie vu nous en sem inen roudus dans certaines parties de la vitoe, et si on t'a jus onto d'insulter en Faure qui ne dévouent avec tant de chyrité r avoir sin de hos malades.wr aldge, Vl n'a pas ane répéter cos insultes devant la O bre, apres les svuir deri.tes dans un journal.Met-ve le ver- nement qui à acheté l'Aaile / Eh bien, je vais viter une autarité qui n'em est pout- être pas une pour la Uhambre, mais qui en gate Une pour les honoeables députée Quelle est la rips pee, tubs gu tre.rte sr, Loar.) 4U BOUT DE DIX AYU QU'ABBIVR dixuns # Voile lo point d'interrogation ue ; done le puitrine deguris lo commencement vons couvonser pa Bre méipe tompe | vest.r Muintenant, op dit, nisis au bout do oon honorablos uiessicurs »'sifoncent de la senelun.Ou ss desinade qu'est-ce qui Va activer au bout dde dis uns, bave sju'aus 1 trouve plus view a diss contre de vuiivat, où de crée dus lautontes § un dit : au boul do din moon, le contrat nova fini, ot In provines da Québoe uurs un anthe sur lun bras, Eh bien, A.l'Urnteur, je vous fu ae smaude, quel est culai des tomorobles de puiée dp vutto Chine, qui west que puefuitcint esdvaine oF nbs dament cuvtubu que, quintid SC CoRLLA Ke eA iY, des Sœurs lu fenuuvollerens * de was cor- tin que los honorables députés peasant come Mel, M.A.TENSIER.Non.nou, d'hon.LP PELEEVIRR bd hon.député de Stismoueki qui div eisintenaux nou, nou, s'est levé cut apros-aridi et il à dit que ce casitrut était gxcullent pour lex Sœurs, Or, ui Jos Bicubs vue fait un si Lou contrat, pourguet ue le ronourvile vaient-ellos pas (Hour, hear.) M.A, TESSIER.«+ Le content est ox: eellont peur dis ans, parce \u201cpre nu bon de dis ans, oflua aurons reubaursées de leurs usé Loyations, ot elles auvout vevu on pluy $100 pus tête pour les putienus.L'un, LP, PELLETIER.-L'honorable député anit-il combion ca va lour donner dus Scouts 00 qu'on est oblige du leurs rembourser dans dix ans 2 Sat-il le Wentant que ca reprdseiite ! M.A.TESSIER.~Ca va leur douner #184,000, Lion, L, P.PELLETIER.\u2014L honu- able dép ad nr wait pis ce qu'il dit.AL AL TESSIER.- bist-ee que ¥18,600 pondans dis un, no four pas B15, 00 L'hou, b.PL PELLETIER, \u2014L'Innu- rable deputé de Rimouski n-c-il pies in pein do live lo contrat / Quand 31 dit auon va reabourser sux Neeurs tout ce qu'elles unt payé, cvidemmont il n'a pas lu le contrat, Dust data Is meme posi- tiun que lus houvrables députés de l'avire côté de cette Chauve qui discutent cette Question et qui s\u2019y entendent à peu pres vusptie un uveusle eu couleurs.Qu'est-ce qu'on estobligéde rembourser ax Sœurs ! Eh bien co neat prs $18,600 par annce mais $2.00) ou ic pey press Voilàce que ; ces messieurs ne ssvent pis parce qu'ils wont pas lu les contrats, S'ils sont fiers d'eux-tnéties en ce moment ici, ils ue sont pas dificiles.(Tres Dien.Ou nous dit : cent lu gouvernement qui a acheté, file bien, M, l'Orateur, je vais retcotiirer ce tense ji jue dans laurs derniere retranchotnents 3 pour les Bus de Larguinent ot peur cette Uni set lement je vais dire à Mippesoux que le gous errant \u2018tit acheté, Ni le gouver nement à acheté, là guitvernenent à fuit un cotta tellement avantageux qu'il commanderuit Vadmirstion publique et Je vain lo pronver par des chiffres, non pts des cluftres come ceux que Phono rable chef de l'Oppusition nous a donnés tantôt.L'hon.M.MARCHAND.\u2014 Si l'honorable Nccrétaire l'envincial veut me lo permcttre, nous nommerons des experts cauptables, et si mes vhiffros ne sout pas exacls, ju conseus à passer pour un iguo- rant.L'hon, M.TAILLON.- S'ils sul deux contre tit, où preudes cului qui est tout seul.[Rives ut appl.) Lhon, L.IW PELLETIER.Eli bien, M.l'Orateur, dans tndes contrats, none pass lu contrat de vente, win le coutrat pour 1a garde, Veuteetion eù le soin dus alid- nés, il y à une clause sur laquelle j'attiro l'attention de l'honorable député de St.Jean.D'abord, comme question prélimi- nuire, la Chambre admettra, je crois, sans aucune hésitation que, payer #100 pur nancy pour avoir soin de nos wal.dew, c'est payer un prix absolument et excassivement bas.Cost la lanite wini- sittin.(Hoar, hear.) Nous nu pravous ps songer à payer uns que celu.Or, Monsieur, savez-vous qu'en ver de la clause XIV du contrat en qu ai le guuveruvment devient proprietaire.pendant ln durée du contrat, À ue psie plus R100 mais setfument 886 pour chaque malude, et alors tous épagnons, par wntiée, 844,000.(Appl).Eceola est payé pur qui ?C'est paye à sucine lu montant do alu, \u2018quo aus donnons aux Sœurs pour le suis de chuque malade, Par conséquent, xi nous devenuns propriétaires, nous counenverons par prendre chez les Nactirs, 14.000, pour payer les anntités.Qu'un no comprenne bieu.Nous payons #100 pour noë mmlades.C'est le prix légitime.Si le gouvernement prend Faite nlurs nous gagnous eur nos $100, 814,000 par annde.Avec cea $14,000 par année, nous cuntribuvne au paiement des unnuités, et nous les payons presque toute mins $L,600.C'est indéniable cela.(Tres bien, près bien.) su ns que le gouvernement soit obligé de payer uso par année sur les aunuités, nous paysns cola pendant 60 aus, ct ci on caleulunt nun pas la valeur actuelle, ais en inettant ça bout à bout, comme disait le député de Bonaventure, vu arrive à $240,000, $140,000 payées à $4,600 par ands, wans intérit, qu cat-on que ca vaut! Ça vaut aujourd'hui moins de $5,000.Vailh co que l'asite nous coûte ui c'est lu guuvarnement quis ucheté.(Très bien,et appl.) M.FITZPATRICK.\u2014Kt lo loyer 1 Iho, LP.PELLETIER.-Le loyer œueuss fuite anuuollouteut sur lv win due slidnde - anus splvalor los Lurséréte-=h duo- somes tout lo wontant du prix des immaubles.woine 837,000.(Applavdis- monte prelongés).L'ABILE ATell, BYTE PAYE TROP [TY Maintopant, ou clic : l'anile à été jury trop cher, vousaves imposé co prix aux Revues, J'ui dit tout à l'heure que nous avions hemoiu de l'asile ; 1, wi scold vu que noys cles votes l'acheter, si les projailtaires lo vonduiont à Un prix raiganesble.Le principe de Lotdigatim crovale du souvernenent envoie les proptéuanres le Énailee ne pautrdt a tte acpicusement cul Lesté, Lansque le promisr tnivistre, au caunsencepaest de da derniere scott, à hss os die pots tous pan doer bow dients dla p'opriesare sache voindaseat Un pin valrotenibne, ala Gia une bises nega he Change a weeptés, aw on 1a pia vot contre, hie co que le du pute du cote de Quel à dit?Nous \u201cvous chtotitu tensber des Juvres du dde pute du conte su Quel cette déclara- Gouque, Loutes eliges égales d\u2019ailleurs, toux cons obties do vecounaitro les Hlroits acquis des propridtaires de l'anile.het via qu'en disant cola, 11 n dit qu'il ue parbut que pour lui nme, mais je «vois que ceux de sen parti feraient bien de dive In ewe chose, oils venluient iro justes, (Hoar, hear.) Voudimit-on qu'on ignore d'une us- mère absolue les droits du cous qui ont commirait Vasile # Maia tos Sccurs elles metas non dinent, das leur leure du bow © ++ Nous pouvons, aoit ache.\u2018ile out en butie vu, unis, vapipe- Vus Ceci : C'est que Vous I Aoi drivns pas plus étre ruinées, nous autres, à lu lin de notre contrat, que \u201cnous He voulons que ln jaeprie- \u2018\u201clLures autitels soient Pitinos mainte cant\u201d (Hear, hear.) Oud jentends Phouarahle depute A Huntingdon \u2014~ut eat is ni que j'utrouse | Mpevislonient ed sus je vais dire on ce moment - quand j'entends l'honorable député vous dive ce soir qu'it aurait fallu vacilre la feu à voile lautixse, ou tacher du la trauser à la riviere, cu in'étonnie et je Jui rappulle ceci : noux avons un contrat avec Ung certain titation du nem de Verdun.Jo puis dire que l'asile de Verdun n'est pas un astle mcxlerue : il en est bien luin, et ceux qui irout le visiter mettront nous dive que, par la manière dont il ext construit - c'est au ancien édi- fics il est voulus adapté pouv les tue d'un avile que ve-l'est l'uvile de l\u2018vauport, tel que réparé wuintenant.Cr, oes es.sieurs ce Verdun out un contrat avec le gouvernument, et, lorsque ce sontral sura enire, si jo vennia devant Jn Chambre et que je dimis a honorable député do fluningdon : mous de avotis pas d'ablipa- tion iverule envers Vous, nous nHons smoitre le feu à votre bétisse, vous verriez que le raisounemens qu'il ferait serail bien différent.(Oui, oui et appl.) MOXTEPHENS L'\\uile du Verdun estat asile du premiere classe.Lhon.LP.PELLETIER.\u2014 Ceci ne prouve qu'une chuse, cost quinine mere trouve toujuurs ses enfants plus beaux ie cyux dos autres.Ou invoque cons.taintient ici l'autorité du Dr Vallée.Eh bien, je voue dirai, M.l'Orateur, que c'est le Dr Vallée qui n'a dit ce «que je vieus de dire.L'hou, M.TATLLON.\u2014 LI we I's dit it moi aussi.(Appl) Lion.L.PF.PELLETIER \u2014La De Vallée l'a dit ou premier ministre aussi.Main il y à p'us : Le De Burgess, surin tendant médical actnel, chuisi par ces messieurs, lorsqu'il est ariive des Ftats- Unis pour entrer à l'Asie de Verdun à dit que s'il avait au conumont était cons truite cetto lâtisue, il no aurait pas veuu en prendre charge.Cleat encore le Dr Vallée qui n'a dit cela.Eh Lien, M.l'Orateue, lorsque le con trat du Verdun sora fini, si, appliquant la règle de fer que l'honorable «léputé du Huntingdun «ait ai bien appliquer aux autres, mais qu'il n'applique jurvais à jui- même ti aux siens, si nous disions : vous avez fnit des sacrifices pour construire un usile d'aliénes pour for protestants, main nous, nous allons le traîner à l'eau uit y mettre le fau, si nous disivne cela, que dirait l'honorable député de iluntingdon ! (Une voix : il rugivait.) Mais, Liou merci, il n'en sera tien, et ni pour les catholiques ni pour les protestants, nous he forans tne clinse aptnhln- ble.Nous rocounaitrons les droits me- vaux, nous recounasitrens les obligations TUOTAIES HU VOUS AVONS GILVETS COUN les citoyons généreux purmi les protueta: de Moutréal, qui ent mis la main d lettr poli et qui ont souscrit de leurs deuiers peur avoir tn asile pour les protestants.(-\\pplnudissements, ) Mais, nous autres, catholiques, nous demandons le mène privilège, et ce n'est pas l'honurs- ble députée de Huntingdan qui nous fers juger le question de l'Asile de Verdun avec nit poids ob une mesure, et la question de l\u2019Asile du Beauport aves un autre poids et uns autre mesure.(Tres bien, tres bien.) Les propriétaires de l'Asile de Beau- port, lun d'eux aurtout est un de nos meilleurs atris politiques ; cependant, dans cette affaive, nous l'avons traité comme s'il eut été un adversaire : mais de lù à aiter lo ruiner, lui et ses co-pru- pridtaives, il y 0 un pas immense.Ii y avai là uno question de justice, une question souveraine de justice, que nous avans crit devoir étinlier, of nous avons voula leur appliquer à eux lun mêmes principes de justive que nous applique vions « n'inporto qui, à quelque race, à quelle que cruyanve, on à quelque na- tienalité qu'appartiennent coux à qui vous avous affaire.(Appl.) Nous avons reconuu les «lroita des jira- ent représenté par les 414,000 quan ro jeut nur les $100.C'ent Assez clair, M.\u2018Oratqur.li panio $4,000 par aunéu à payer pout les annuités.(In ne pout pas nier que nous gaguuns $14,000 par antiée sur le soit) dos tualaden et cola 5 part ces ce qui fait en tout $36,000 d'Écouvnie srenve-Jeux taille piustres épargnocs déja, | priétaires do l\u2019Asile du Beauport, ot les obligations morales que nous avione envers eux, el do meme wuss nous le- eutinaitrons et ju crois que ju puis par- ter ici a nou de la Pros ince du Québro ut du Guuvernensent qui la représente des ubiligutions morales que sous avons euveis les généreux citoyens de Mynt- rénl qui ont bäti l'Asilo de Verdun.| par année.(Très bien, tres bien.) Mnintapant, M.l'Orgieur, eu haut de dix ain, aupprsons que sauts hypothone impogeible deviqune vus pilitd, auppo- que que les Heure cle ke Charité ne vou.ont pas wlora contipuer Jeux çuntres, «uppurutis qu'aucine autpy cymiuunuté ue vouills prondie Jour suppusone ne mess pas «lit que lu guuvertument va funler aux pieds, d'une manière inoxeu- de nos asiles.J'ai ansex raconté les dificultés que j'ai sues avec log propriétgises de l'Asie de Beauport, puur que je puise dire ov qui nat ou leur favetir.Ou rait que fou fout, lpl, Lent ce QUE les hunurahlus patie wut inyenter ot ition pers pat J'ascire- député la- pique.Dane quelle eee 1 Vivi la posit Vettantion de l'honorable a ia valeur de ce qu'on serait dessus rai ligé de vwmboudser aux Burs au hout en fin ann, c'esh sou, anda, à on ingérêt, es ait environ $20,000 ; wal pen- ous dix quudts, lus surons déquo- SRIO,UU0, que Nous peyaRs de de l'autve oôté.Un vieus nous dire: vous avez acheté l'Asile.Mayvez-vous quel est velui qui s'est ohangé de démentlr onli, run quendemen ge a mis devant Chambre at que tous lon députés + son parti out goçepté.-\u2014je May parier de aby Sol Boe Fo i ui » Brwur Jequel tous mem ovis Chambre ie l'autre sé de : 1s soln dus alié- bry einen A Fade nous donneriens au Ses, savoir $90.000 environ, re.transis oss $50,000 des 5200.00, ot aures eugore une desmomie bye bu - monte).ob tas Br pon yd Koto Ib srauveie marohé 1 Boise St RAR | Med Si pe \u2014\u2014\u2014\u2014 po Hanarenyurs (M Maroier), déclara iol inde on Wil saugesis louc 2 ou À acheter l'asile te Beaupars sy 20.000 pour je pravines.(Applaudisse- vs autoriser par up statut ! (Hear, ou qu'au mépris de la pores uous cr See dre a seas te Dr.Fendry un Had ol respect dens Ia province.(Applan- dissvinonts).La Dr.Landry qui avait une clientèle à laquelle il pouvait « peine suffire, qui faisait «lv #15,000 à $30,000 par autiée, cet hve qui était en méme tontpe tu excellent wiedesing Un excellent citoyen et un excellent chrétien.® mis tout son argent, tout co qu'il poy sédsit au monde lu-dedans.Ht eve liéri- tleru vont teut penire wmintenant ! Kt ceux qui prétendent cela pujoure hui sunt coux-Là mênie gui comme fe député wt ot qui oy desctons, aon le veut, ostés suppe- Burune réussi, avve | éconcusie que uvus| sable, les droits acyuis des propriéraires Wwe los iguier | J'y sutniaus pour 6 ling de le Jisvussions jo a'va ue lssuis du sous pour justifies | ashes Vasile par les Sœurs.Nuus uviune bosuin d'an asile ii fallait or cglui-ci qu'en Létir un nouvesu.ue on hétir un nouveau il vus sursic fully dépoiser un million de pissires : du vais lu démontror de mauière à tv laisser aucuss doute aur cu puiute (lvnr, heat.» Nous avosss l'asile du Verdun, Pour cal ouler lu valour d un usile, | faut toujours | preudre pour buse le mouiire de tusludos que doivent y étre internes.Lorsque wlte digguasius à cussmencé duvant le Clwiolio, pus pris be penne de dulévre- phice au be Burgos, fe auctabnelons medteut lo d'Asie 4 Vorluti, « re sujet.Naus avons, « l'Aule de Vudun, se l'enpuére proue ÿ lator ner (UN) anotacdes.Chu, wnubuers vols coute-t-al { Col conte, Mou.aivar, BHT, 000 (Jlear, hear.) L'Aule du Nout-Justrilo-Iieu, avant Lu bout, à coûte la momine d'un willis de prastros, 11 était aees grand pour loger douss conte malades.mutisel Anilu dust Jenu-le Dic, doe on wu parlé du l'autre voté du cetto Climnbre, ob dont où a pririé suus beauvaup ju cuniaitro, vet uit asile tesapotiire, Vtt astle sans fondation, (Monte, lu Un a dove, apres le fou, deu cunslructions en brique ot en Loin ui ne reposcut aur agicuvo fonda tion quelconque.d'u sout des batianes tersporsives que leu Sroues vonlent rééedi- ver ur og orion surout wi viles en ont WI Ut nozveud contrat avec le province.Cepoudant, oon bates jenporaires, Cuttaint BUN, LV, Four baur uv nuileet y recevoir lo nowbrs des walidos quo l'Hfompico de Saint Jeau de Dieu seit aunuslieuient, il faut dépenser une vote d'au moine su millions, d'ui (uit préparer avec haan.coup «de soiu, pur M.Fa Vallee - parce que je mu «uis aperçu, depitis Le commun.cent de lu suasivi, que ve que le Dr Vallée disait ctait accepté dus sleux cates do In Chambre \u2014 jai fuit préparer par le Dr Vallée un etat de ce que nous enûtorait l'asile de Heaupoit, vi nous la recunstrusions pour y loger le tonubre de malades qu'il y mi loger la.ils fait us travail couplet, aveo des cou raisons aveu les usileu des Etats-Unis ot du Caunda.Ur, monsieur, vet otal Uux Hotte que, pour une population de cent twaladou, gu colts $100,000 pour unasile; x vous y wettez denx cents uinindes, vous montoz de suite i §200,000, ot si vous y mettex mille patients, vous vous rendez jusqu'a un million, Voici l'état du Be Vallve, il ent à lu disposition de quiconque voudra le voir.Pour batir un asile d'alicnés, dans W'importe quelle patio de l'Amérique Britannique da Nord ou des Etats-Unis, st coûte au meine BLY par malade.Nouns avons des renseignements qui nous ont oté donnes lu-dessus par la commission qui a CU uanmée par le gouvernement précédent, cu ass.Wéférons à la page 25.On voit lu ce qu s'est fait dans À Etat du Vermont.Vuioi ce que dit le rapport : ** IL bent passé daus le Vermont à peu pres ce qui se passe vi.Fa 1872, un co.*\u201craité conjoint des deux chambres de cet \u201c* étataété nommépeurétudieria question \u2018et faire rapport.Sou opiuiou fut défu- ** votable.La discussion ayant continué, \u201cles dites chambres nomuwicrent, en ** 1876, un autre comité conjoiut, chargé \u2018*de porter la luailère sur uno autre ** question.Co dermur comité fit un rap- ** port élaboré, que nous ne pouvons pas ** citer où entier ; uous en reptoduirous ** toutefois Ia conelisions : \u2018+ At this point, we way be pardoned ** for venturing ait opinion upon the ** question of the propriety of cstablish- \u201cing a state asylum.If one wore to be ** ereclud, its capacity should undoubte- ** uly bo equal tu the accommodations of ** three hundred paticuts.According to \u201cthe best authorities, the expense fur ** buildings, apparatus aud ap; linnces, * at the liwest estimate, woul be at the \u2018rate of one thousanit dollars for each ** patient to Le accommodaied, making ** the cast, jf authority and experionce of ** other states are at all reliable, three * hundred thousand dollars.\u201d \u201c Ki toutefois la province de Quebec ** adoptait lo système d'asilea d'Etat, clio \u2018* auvait à investir un capital d'environ * deux mill'ons de dollars «t à grèver par ** cuséquew, le budget dejà lourd du ** murvice dus uliénés, d'une dépeuse aldi- * tiannelle d'environ quatre-vingt mille 4 dollars par année.\u201d Veut-un insintouant une autorité qui sors indéniablo ot irrécusable, pour ceux- la môtue qui nous opposent ivi et qui font tant de bruit sur cetic question ?Vou- lez-vous savoir ce que nous aurait coûté un axils nouveau, d'après les calculs de l'honceable député do Bousveuture 1 (Hoar, hour.) Ouvrez les débâts de l'Auscmiblé légisiativo pour 1800 à ln puto JY, ut vous y verrez quo celui qui était alors premier ministre n dit Ia phrase auivante : \u2018* Les Sceurs sout dea ** femmes iutelligeutes sui n'oseraieut + pas (sous tt HOUVEAU CULtrAt) Teculs- * truire un asile qui leur cuûte un million \u2018* et qui leur coûtera peut-être un uillion \u201cet de (Appl) Eh bien, M, l'Ora- tour, qu'est-ce qu'un à à diro à gauche ! Con uicssicurs qui a'interromptent si bruysnuient, de temps & autre, n'ont-ils rien à dire en co uwomentci ?Non, ils sont devenus muets.(llear, hear.) Ce n'est pas tout, M.l'Orateur.On a tait iei des calculs fantaisistus et iuagginni- tes, tinis tovi, je vais prendre la peine dv vous douner ln auperticie de l'Asilu de Buaupurs et Je toutes ses dépendauces, de vous tudiquer ce que pale coute, à tant par verge et taut partoise, jo vai vee dumontrer, par ows chifhesla, ohif- fres que jInvile ces mossieurs à sontre- dirs s'ils ls peuvent, ce qu'il en sureit coûté a la Province puur bâtir au asile, Je prends des chiffres nue j'ai fait véri- fice quar l'Ingénieur en chef du Département des \u2018Travaux Publies.La superficie pour ln tunisnu des tomiimes reulument représente un édilioe de 700 pieds de façade sur wwe profondeur de 4% 40 25 pieds ot do J + #4 +5 étages wai a daus ostte bitissce \"dus verges cubes do twauçonne 94.00 la ver- en moyenue furmant un tuted de 4 220,764 00 M ions TTS pide naps auper- dore mierce de pores mont de) à © * £ he want un total de.Los suduite des mure, divis sions et plafonds de le bf- tieses furniqut uu total 34,190 vergee à be.la verge duauagtun total de 4,000 0 \u2014\u2014\" Prix total de Le maçenuerie, parement où enduits.9 242,300 0 En sus des trolsiteme donnés bans, le draduage des caves tua que Los vente 7,010 9 laine airs l'incétiqur vat Boi vu prepare Hon d l'outériour, vu eu d'autos piots, ol vi ve fait pas UN GE Ldriour décoré ou vrue- monté st Uu intérieur uni, vu l'inverse, \" jui pout suanuer ia rigle géudrale, que pris xé par le euntrat de l'autropre meyeitaçens établit, à quelqu'exsep pron, de jieis du content de l'ouitrepios meuvisie, c'est-u-dire la woilid du eit de Le bâtisse.Far gouséquent, fe résumé de tout vein O30 UV.UB Lule pode reprouvur winçou, eu chifires voinde, & \"ve coûter autant pour vouplelge tut ve quill ÿ uufaies date lu bitiesr, Vus d'autres termes, poor cuiwmlinire votle fuitiase de In er qu eile be vl payent aux sous, ele, los paix Qétreraloment psyus, Là coutepait 00,000 à le Previn Cu, ut tite d Urine cere qu wie Bais we, d'anile dut luttes, wl lives setione oblige de butic wn Jépartement des hemes 6 Gi pris à pou pros dal sot a part de cols, nous seriong ubligés de consbraure lue 24 bulissue qu'il ÿ 6, à part dus deux cuspe de lou qui servent pour les malades, (ile ur, hear) Ju die cers vim inant sur loa oli fros dunués pue l'ingénieur en chef de Dépritument des l'eavaux Publice, nuquel cus calouls vit Gé avuimis 94 pui à déc aré qu'uis 10 pouvait pus foire cet uuveage à Mise de Colis, L'hou.M.SKROLER,\u2014 Quel et te nom de cet ingénieur ?Ltn, bo By PELLETIER - C'est M.Chareut, inzunieur du Depasteont \u2018les Travanx l'ublios Quon sie comprenne lien, Ji fait ecnlouler d'une coaniere exncte bus quantités supesBoiw.ive le Lom.bre du toisvs de muscaunorie, le nombre de verges d'epuinite, eh Un 1008, tout ev qui eutrut clans le concrait de l'entrepreneur maçon, J'ui fait calculer culx par quel- qu'un qui n Vtd eur lea lieux, qui à vit los plans, ot quand ilsvst ugi de fixer leu prix, j'ai fait deniander a l'ingenienr du Mépartoment des Travaux Publics de fixer les prix, afin que } ise donner is In Chambre des rene ts exacis, et les prix qu'il ndunnes sont Ceux que j'ai indiqués tantut, L'hou, M.MERCLER.- L'honorable Necrelnice provincial auvait-il objection à nous douner le vom du l'autre fndiridts qui « prie les quantités ?L'hou LP.PELLETIER, L'autre sliced qui a fait Je caloul des quantites supurliviel.eu eat architects qui, lorsque l'honorable député de Bonaventure était Pronuer-ministre, était regardé oumoie l'architecte de eutitianoe du guuveruemens C'est M.Derlinguet, (Hear, heark Maintenant, Me l'Orateur, on nous dit : muis M.Petorau offert de bâtie nu aaile pour vis prix moins considérable que coini-lu, DL, P'eteran affert de bâtir un asile pour le mantant de son évaluation.M, l'Urateur, réponde à cals avec co que nous à dit Monsieur l\u2019architeete \u2018l'au- auny devart le comité des Comptes Publies : qu'il est fnvile \"n'importe qui de ver, dune une pondunee ill civlle où non, prétendre quil va faire une construction quelconque à du prix qu'il fixe, mais quelle garantie y e-t-il tent qu'il t'y 16 pas de apévilications nude devis M, Tanguay noue die, à la page ¥ de son Lémioignase : ** Ou pant conattuire des avilea purr 5100000, GhU0, OUU, JU00.U0U et un milion de praatres .tout evis dépend des specilications.\u201d M.Poteranous it : ju vais vous bâtir un asile pour 8300, - QUU tunis nous pouvons bien nuus desau- der qu\u2019est-co qu'il vafuous donner pour cu prix-la ?M.A, TESSIER.- 11 dit : Uni asile da Wime vajaicite.L'hou, Le l.PELLETIRIL\u2014 I peut lu batir dv mowe capucite nus ou buis ¢t cv ust pas cols qu'ilinous faut, Da sseta, is uatablo député est trop raisonnable pour priteudre que,sspe dev ui spdoitioations, wu homie peut qutroprendte de fixer un prix pour bâtir Une propriété aussi im- wonsy quo celle-la.Ce n'est pas raisun- nuble de lo supnuser.(Hoar, hoary Je consider que les évaluations faites par M.Peachy et M Borliogues peuveut êtro un peu élovées ; wais un vublis une clic, c'est que, vi nur quelques puints, l'évaluation de la aunjorité des experts «st trop élovée.aur d'autres, ville mes relativement basse ot que, dune tous les eus, le guuvetuement te l'a pas acocptér, ut l'a fut réduire de pris de $180,000, Ll ue faut pas oublier que l'Asile de Benupuit, les deux cents arpents de totre qu'il y a li, est une propriété sur laquelle toutes lus améliorations, au puint de vue do la culture, unt été faites, C'est une terre dane tuquelle il ya dus chuaux eu gros.C'est tue terre parfaitement drei- née, sur laquelle les petite ruisseaux ut lus cavités aunt couvertes par des ponte suspeudus Entin, la propriété est amé- livrée suus tous les rapports et la euitule qui sv fuit in est une culture excessive- went productive.Les Sœurs l'une dit slles-wdmes ; ules réooltons sur cette propriété ainsi audlivede une quantité plus considérable de produits qu'elies te l'ospéreient.Las terre voiaties comme celle de M.Charles T.Côté ont été vendues jusqu'à eing vi six sents piastros de l\u2019arpent : c'est M, Côté lur- mle, uu bon Hbiral + un wide ew messieurs qui à fourni cu rouseiguement cette après-midi La propriété du Séminaire ne Québec qu'en a Guaipatéu aves lea terruine de mémes ame Avile est une propriété sur laquelle lee rations Wont pre eu bie, Mais j'ai véritié, depuia que l\u2019hauvreble député de Québec à parlé, où je suis eu position de dire que iv Sémivaire de Québec ue donnernit pas sa proprdis pour paie de 8200 à QÉI0 l'arpeut d'u- près une cunvermition que lus experts wi disent avoir eue avec M.le procureur du Séminaire, lime sonble que j'ai bien prouvé Qu'uu asile vunveau pour mille malades onfitersit une sxuwie éuorme (Oui.eni, d'est olair et appl) Doviuns-nous entreprendre cette dé: Pouse Ÿ Ju dia quo wom : cubs mitveib dad aote de mauvaise acminietretion, pres qu'une kite (aus l'état actuel de mue Kuauces austout lessque veus poutivue Avoir pour la maitié du prix que cola veus surait cuflté autreuiqui, us sable qui, sees les réparations faites, ont déninré suis a00- smont par l'arehijeote deg Buruse devant by cumnité des Campies Publics, être supé~ tieur à tous les autres miles de la Poux vines (apploudissements) Je lo dangle Ala Chambre of je Province, 'asese.Huu pas ARI Mgremuit ut comme des pas.tisulivrs auralomt agi pour louse proposes affuires | (oui, vuk os applasdicsamente rolengdel Maiutensnt, M.Forateur, on a deau- œoup pirté ici de l'offre que faisaient tee Sœurs de bâtir elles-mêmes au asile, un où à été jusqu'à mettre dans an amendn- Want qui à été déposé satre vas nasi, assertion que ice Euvere offraieut, In a re aile à leurs frais pens, ne v te (Hear, bear).Gi cela que derit due part, © D\u2019uet pes dupe le ban planchers en mortier, qui ue sont pas hosoryèiee \"dépasse Pan ciel de parte du contrat o enloepeencs maven veuve a dane los i \u2014 ing de sorte You pest oe lo pela do pour avuir diposs entre vos maine content spac o $960,000.00 on ehit- mondement qui content eus tai obose réeilameny LY Heat généralement adipioon prineipe heucrtèise \" \u201cdpe vus ant { les nents - las spioeprenenss coe Québec au eae hd dans une construstion de ee genre, 0'sstede ils savent quelle est la position des 420 QYVRES DES nues 3 sont | de le Charité, ils savent qu'elles n'ont pas lvu muyeus de faire deu dépouses | comme voi-ve-là (Piusivurs voix, tout le.muitde lo eait) Du reste, lorsque la chose à été publiée pour la premibre fois deus los jourusux,- 4: y à de cols oxastement us mis aujourd'hui \u2014 lu dépusitaire des Bours de le Chatité m'a éorit une lettre | & je demaude lu permission de lire à le inuibre et qui règle catte question : Voiel settee lottre : Hospice des Bœure de la Charils, Québec, 20 nov, 1906, * À l'on, L.P.Pelletier, ** Secrétaire Provinelal, Québes, # Monsieur le Miuistre, + Vous aves sttiré notre attention sur vette partie de nutre lettre du 31 votu- bre, 1692, deus laguelle nous disions que nous étions prêtes à bâtis up asile et vous m'informwz que, d'après l'interprétation que curisines personnes don- ment à cette partie de uvtre letire, nous paraltrions nous être engagées à bâtir cette asile à nus frais ot vous ine «lemsu- det de voulvir bivu vous expliquer par écrit eu qui en est.** Lorsque nous avons ofurt, per notre lettre du 3) octobre 1892, de bâtie un asile neuf, nous v'avous pas cru qu'il étuit nécessaire d'ajouter que c'était à la oondition que lu gouvrrtiement nous fuurnirsit l'urgeut uécossairy pour cette œuustruction où qu'il uuus garantiont vu emprutit quelque part.** Nous n'avous pas oru opportun d'a- Jouter ces clivses, parco qu'il vat de tute riété publique que les Sœurs du ls Charité We sout pas ns-ek riches pour fnire une dépetise comme celle 1g se Cepeudni.t, cunute il y » des personnes qui parsiment ve pas avoir cou-pris } ve à vous l'expliquer ot ju Voua dire en Chutubre ai vous tiéces-aire.ai l'honneur d'être, + Monsieur le Minsatre, + Votre trés humble servante, SR STR Tuéovore, Dopte,* Comme où te ssit\u2014il n'y # pas de citoyens u Québec qui puissent cire le con traire-\u2014.vs bonnes Sœurs vivent de charité publique ells et leurs orplieins, leurs vicillards et leurs infirmes ; ellu ont Une voiture spéciale qui va par les res ot recueilly ches les citoyens, de munison eu maison, le pain avec lequel clles nour.Fissent leurs orphelins, Lies vivent de œutittihutionx charitables, de buzare, etc, Cotumeut pourons-nous préteudre qu'el- lea nugsivet pu bâtie ur auile gut coute- Fait au bois un aviliion de pinstres, sans l'intervention du Gouvernement ?(hear: hesr) 1} oat inutile, il ae semble, de discuter ces choscs-la plus longtemps.(Hrar-lonr.) Mais on njoute : les Sœurs ont aftert de mettre les aiidués à l\u2019haspice de St-Ju seph de \u2018a Déstvrance à Lévis IV sutlit d'expliquer coin en deux mots, Les Sœurs.grâce à l'intervention de Certains citoyens genéreux de Quebec qui considéraient que leur h'spiee 1ci en ville étuit trop eucombré «t qui leur avaient pete une somes considerable, pour les aider à ériger ane bâtisse nouvelle, ve.uuieut de terminer cette construction nouvelle, Le 3l netobre, les Sœurs ont offert de prendre a St-Juseph de la Du ivrauce les eufante qu'il y avait la et de les mettre dans leur nouvelle baise 1ci qui etait alors Iisiecupes prour quelque temps, et de foyer les alienes quil y avaita l\u2019Asile de Hexuport, u l'hospice de St Joseph de ia Delivrunce.Or, M, i Oratear, les shé 1és ue pouvsient pus restora | Hospice de Bt-Joscph de ws Denvrance, et cels pour plusieurs raisons : d'abord, parce que c'est trop petit, et emuite, parce que FHospice de St.Josephs cot bâti eur Ja pointe d'une faluive et qu'il nurait été excessivement dangereux de mettre la des gens qui aout privés de leur raison.Eu secoud lieu, les Sœurs auraient con- seuti, pour tâcher d'accuminoier ie Gou- Vetement, à transporter les enfants de celles qui leur sunt otlertes Jusqu'a pré- l'Ecole de Réforme qu'il y à Se-dusepliet seit par les municipalités voisives (appli) à les wettre temjruruirement dats leur nouvelle bâtisse ici, jurqu'& ce que la|qu'on ne place, de que.que côté qu'on it rég'ée.Mais, 11 frut cunai- [regarde cette question, on voit que je Question dérer ceci : c'est que l'Hiospice de St-Jo- sepli de la Délivrance n'est pas une mai sous Invocupée, ce n'est pus Vacant, et il aurait fallu que lex eufauts qui auraient été pris lu et qui auraient été transportés à Québec retouruansett chauite à Stoln- sepli, et wlors li aurait fallu un nouvel asile.Ceci va de soi.Je b'ai pus besoin d'insister bien longtemps la-dessus, je suppose.(applaudiseemenuts ).M, A.TESSIER.\u2014Les Sœurs ont déclaré, dans leur lettre du 31 octobre, qu'elles pouvaient bâtir un asile (out en neuf à meilleur marché que le prix que desvanduient les proptietaires le l'Asie de Beauport.L'hou.L.Ps PELLETIER \u2014Elles ne diseut pan cela.Elies uffrent suit de loger les mialades temporairement à l'Hospice de St Joseph de la Délivrance, sut de hitir un asile comme celui de Jean de Dieu.les out offert de bâtir un asile tem.taire, comme celui de St.Jean de teu, Un asile sente fondations, un asile Qu'el.es na puurraient pe garder et cu villes ne pourraient pi loger les malades pendant _ougtemps.Voilà ce qu'elles ant otfert.Mais nous avons cru que nous aviuns assez d'un aoile bâti ten.puraire- ment et que, d'il y avait moyen d'en venir @ un arrangemieut raisuniinble avec les propriétaires do l'Asile de Leauport, nous ue mettrions eur le sol un seile sans J'ailais oublier un des arguments fuvo- tis de Ces tnessi-ure, argument puéril a'il eu fut, toais je ne veux rien laisser paoser save Une réfutation complète.(Bravu, c'est celu, & droite.) Un nous dit * un sixième de l'asile a été vendus eu 1884 par M.Ernest Lan- drp à von frère sur le pied de $270,000, Par couséquent, sjoute-t-on, ls propriété ne valuit pas plus ue cel ! M.En ndry ne pouvait pas tenir un asile et le coutrat du gouvernement apécifnit qu'à la mort du docteur Landry ees héritière ne puurruient pas le remplacer saus ia ratification du Lieutenant- Gouverneur en conseil.Or le guuverne- meut à refusé à cette 6Spoque,\u2014-j'ai maintenant entre mes mains l'ordre en cun- wvil qui le prouve\u2014de continuer le con.tratnveo M.Ernest Landry, Il faliait dune que les héritiers renoncent au contrat où que M.Ernest Laudry vonde sa part.Tres-modeate, vivant humblement et sans ainbition, M.Evneat Laudry offrit de vendre à bon marché plutôt que d'avoir recours à une licitation et à un partage en justice qui auraient coûté trés- cher et qui Vauraient furt embarassé has.res arrang deux frères pou enr.(Hyar \u2018reste, a quol bon discuter cels À Le fait qu'un des propriétaires aursit réussi à aclister une pert de l'asile à bon marohé les ubligenit-il a revendre pour le même comme Mde Koy sont-ils liés par cet ement \u2018le famille intervenu entre régier vue difficulté ?prix! Sice rincipe était admis, i foui il n'est jumsis permis de drait dirv Qu'il n\u2019est ju erie de \\dre une propriété plus qu'e quand hme, vu aurait fuit beaucoup d'améliorations serait assez ridicule.Nous aviune absolument besoin de d'asile, je l'ai démuntré ; ut nous n'avions ue deux Inoyens pour l'avoir : en payant * prix xb par une expertice el que ~ tise ' fusé u'il était que l'honorable Sleerdtaire ve lire lo lot: sussl avautageuss qus possible, ne vou.troj divi.\"1 uo one restait doue qu'a Le et qu\u2019il Le déposers, proved, pas pr de suite quel Pix oies téober de s'eutendre sur bu pris moins | _ .tes payer, als que, éloré et c'est ce que ous avoue vessyé one oa rend IER.oa le Cute époque où avaut, elles oui toujours aveo sucede (Très bien) aves ui suecès rwate de mou dissuurs ut buaurables ve uu cémaiu pris, $180,000.(Hear, hour) Loe propriétuires uprée teut u'étaient pas obligds de uous vendre i'asile si nuns refusivna de payer lu pris de l'expertise, C'est la 08 qu'un parait oublier.(Applau- dissemente.L'ETAT DE L'ASILE ET LES REPARATIONS Maintenant, M.l'Orateur, on dit que Is condition sanitsire de I'Asile de Beau- Ft était dpouvantable, Il n'était pue oy \u2018adruets de suite, ot, puisque le Gouvernement « jugé à propus de prêter de l'argent pour y faire faire des répars.tions, c'est une preuve évidente qu'il n'é- tuit pas en bon uvrdre, Mais quand ou vient nous dire qu'il y avait la \"de l'eau empuisonnde, qe ily avait ià un ita de chuxes pestiféré, je dis qu'on exagere.1 y avait nécessité de faire certaines reparations et il était oppurtuu d'avoir de moilleure eau, mais ovtte onu, les proprié- es eu buvaient at ais ne Dane des propriétés 4 de ur, du des palais urbe mime, il peut se faire que lu tilatson ne soit pas bonne, que les bai ot cabiuets d'aisnuice wieut besoin d'ètre renouvelés, quo Fan sat do quali é tres inférieure, S'un suit ol qu'il faule bruler lu muison à cause de celn / Mou M.l'Orateur un ropure et vu se procure de men.loure eau et tout eat dits (Très-bious et mpplaudiessuents) ; \u201conly ce que lus Sœurs ont fait ot on nous le reproche ! Est ce raisonnable ce- Ju, vat-ce juste { Et à quel moment nous fait-on ces Fu- proches / Ou nous reproche set état de chavs au moment ou on l'A Énit ceaser, (Hear, hear) Cour qui ont été mimatres avant nous peudant omg avs avaient lu pouvoic wt le droit d'y voir.lis ne sen sout pus oocupés st maintenant que le Secrétaire proviucisl nciuels Éait cesser 3 # regrettable, vu livu de le féliciter os lui fuit des reproches ! (bente, honte, à drvite), Ou tous reprothe celà au momert ou nous avons fait séparer l'aile réservé aux femmes, qui suaititenant tellement en bon état que l'honorable député de Hunting dun lui-même eu en parlant ce soir, i's appelé un Paradis terrestre (appl) Mais, vu dit ; l'Acile cuûte trop cher vu qu'il n'était pus ca bou vrdee | Muis M.l'Ocsteur, a: les réparations Avaient éte faites auparavant, il aurait fallu payer l'Asile plus cher.Le rations out ét6 faites depuis, ct on ps l'Asule moins cher, Jiarce que les répare- tions n'étaient pas faites, quand les Sœurs out acheté (appl) Un vient uous dire aussi que, pour l'aqueduc ob à dépensé Un montant consi- uérable, Nouv, Monsieur.L'a-jueduc ne coûte pas un cuntin à lu Province, et lure- que les Sœurs \u2019out construit, elles au- vaieut Ce qu'elles fuissient.Nun seviement, l'aquedus ne coûte Tien à le province, mais il ne coûtera rien sux Sœurs Ceci peut paraître un pare- duxe mais vuici cuamant ce fait s'explique.Les Sœurs ont fait l'acquieitton d'une source d'eau abandatite et elies ont cous- truit ut nquedue avec un tuyau d'une gtuaseur de duuze pouces & l'urigine et de 8ix potices en arrivent à l'A Elice ont susmitenant les deux chunces euiran 18 ; où cles vont fournie de l'eau aux nAtreipaites environnants \u2014et elles ont én requ une tire de 91200 pr atinée d'une ces muticipalitée\u2014vu Lien elles vout puuvutr fnire murcher toutes les mo: chitreries, tuut ce qui est wu pur des cu- Rites, Avec Ut pouvoir d'eau, tuènte elles -vtigeut à éclairer l\u2019agile pur l'électricité et a éconuiniser besucuup en cesannit lu fabrication de çsz d'écluirago qui jwur est WAILEeRRLE iecessnire et qui coûte tres cher (bear, heur)et elles vont épargner parla unc somme plus considerable que Eu un mot, à quelque puint de vue guuvernement & été prudent, on voit qu'il a sui duus l\u2019intérét publie, et nuva be voulons pas avoir des reproches que ULAR De METILONR pas.Pour mn part, cette transaction et In réorganisation de l'asile qui oes ast suivie m'ont coûté bien du travail, Ellea ont été pour mui l'ocension\u2014je ve dirai pas d'une perte de temps.car je te cunerdere pas connue perdu le temps qu'en emplois à travailier daus l'imuérét public \u2014 main J'y #1 empioyé assez de temps, mais col tques tu'ont suffisamment aidé et ils ont employe eux-mêmes assez de temps et ous avons assaz bien réussi pour pouvoir s'en vanter un peu et dire: nous avons fait une grande réforme, et c'est une chose dent nous avons raisun d'être fiers, (Appinudissements prolungés.) Y A-T-1L EU PRESSION KER LES RŒURS M.l'Orateur je désire maintenant, comme je l'ai prumis Lantôt, confumire comme 1.5 lo méritent ceux qui ont l'audace de nous accuser d'avuir forcé les Sœurs à acheter et à payer $420,000, (Appl) Malgré que j'aie déjà parlé trop longtemps (nou, Non) je veux tout mettre devaut ls Chambre et je vain démontrer que lursque los Swurs ont ucheté l'Asile de Benuport, non seuletnent elles n'ont pas été furcées par tous a acheter, mais qu\u2019elles ont psyé le prix qu\u2019elles étarent prétes a payer dès le 28 uctobre 1882, (Appl.) A cette date, le 28 octobre 1892, j'avais en tpm pussession-\u2014ai-je mérité cette contience / Je ne saurais le dire, mait jo I'si eue et j'en auis bien fier- j'avais en ma possession une lettre de Sa Grandeur Mgr Bégin, qui était l'aviseur des Sœurs de In charité, (Hear, hear.) la 28 octubre 1882\u2014qu'on remarque bien-\u2014c'est-à-dire, avant Ja lettre du 31 votobre.Cette lettre je vais la lire à la Chaimnbre et clouer au piluri ceux qui\u2014 nous jugeant & leur valeur\u2014 nous accusent gratuitement, M.DECHENE.- Vous n'avez pas droit de lire à le Chambre une lettre qui n\u2019est pas au dossivr.L'bon, L.P.PELLETIER.\u2014Je vais résoudre in question d'une manière bien simple ; je ne lirai pus la lettre, mais je vais dire ce qu\u2019il y à dedans et vons allez en prendre connaissance malgré vous, (Appl.) La voici.M.DECHENE\u2014 Je demande que cette lettre sunt mise au dossier.Toei, LP.PEILETIER.Z- Jo \"uy \u2018objection.Je veux démosteur de- députés eù auront des cepies tunt qu'ils voudrout puissent » faire leur [3 Budissvinents MY ai done cette lettre qu'us parait tent tol : Québes, 26 cetubre, 1008.L'Hor.4e P.Pelletier, Secrétaire Proviaaial, Munsioue le misietre, Les Gœuri de la Charité de Québre sont dicpusées à payer quatre sent mille ; piastres pour l'astiv du Buxupuet et jo suis prêt à ratitier lu cuntrat à cette coudi- tion, Si dune les propriétaires de l'asile oon seutentu clesceudre tout d'abord ot d'utie manière oiticivlle jusqu'à quatre cent em Quitte mille prustres, vous pouves ullriv quatre sent mille, Ni par husard les propriétaires ne vou- lent aucunvment accoptur cette uffre, demandez leur oils ne partagersivnt pas la ditféreuce par muvitié de mauière à arriver à quatre cunt Vingt-ciug inille piustros Dania cu cas vous n'aurez qu'à me télé- phonier «t Vous aurez une réponse aftir- Mixtive où tiégative presque iuinédinte- ment, Ju dévire que cetto affaire ae règle su plus tôt dans us sous où data l'autre, Veuillez agréer, Munaieur le ministre, L'expression du mes sentiments lus plus vu La No Auch, de Cyaène, Coad.de 8, E le Card, Taachereau, (Applaudisssiseuts prolongés et en- thotsinstes) d'attire votre attention eur ce fait important : c'est que, le 28 votubre, Ba Grau.deur Myr Bégui disuit nu Secrétaire pru- vuscrel, en lu trsusmetiant l'expression d'upinion des Sœure de le Charite : **Fa- chez de faire duacen-ire lee propriétaires de l'Aulle jusqu'a 8400,000, «t alors tu- chuz de partager Ju difforvace en deux.Ce:1 vaus donne l'expheution du catte fu- smeuse ditticulté, dout parie M.Landry, qui s'est punsée, au burvau de tion excel.lout coilugue et ami, le Proçureur Ging.rai.Ceci eut le 28 uctobre.Or, le 29, j'ai rencontre l'houvrable sénateur Lau.dry wu bureau du Procureur Géneral, tel que c'est mentionne dans 14 Correspun- dance, et j'ai ceunyé du le faire descendre, eomume le demunuait Myr Bégin, u 8630,- 000, li à pris cols pour une oltre ! Ju l'ai supplié de descendre jusqu'a 8450,000 pour ie conformer au dear de Mgr Bu- Kio, et j'ai voulu tâcher de partager la difference en deus.Vous voyez, M.1'0.rateur, comme tout s'explique et come il n'y # pus geutid mystero le dedans, (pp) Ma-ntenant, ce n'est pas tout.Les Sœurs out écrit leur lettre du 31 octobre, et cave leur lettre du JE nctubre, elles disent: \u2018Nous avons offert d'abord \u20ac270,000 ; nous avons cttert ensuite 8325.- VUU, et ajouteut-vsles, finnlentent, nous tious en fapputtons au Gouvernement, pour décider le prix que nous devous payer.Et le ministre qui était en charge du Département vu cette attire devait se transiger, savait par les Sœurs et par Ba Grandeur Mgr Begin, le prix qui duvait être payé (Menr, Hesr, Applaudisse- ents) C'est-u-dire que, lorsque toute cette transaction s'est faite, lee Sœurs agisenivut habilement ot qu'elles avaient cut Lance en nuus Et ceis ne leurs pas nui (Appl) Au wos de décembre, Mgr Bégin était sur le point, de partic pour Europe.Alurs les Sears de ia Cliarité lui oùt écrit, avant suis départ, la lettre suivante : Hospice des Sœurs de la Charite, Québec, 12 déc, 1892, À Sa Grandeur Monacigneur l'Archevê que de Cyrène, Cundjuteur de Sun Enminence le Cardina) Taschervau.| Manseigneur, Le 31 uetobre dernier, avec J'auseuti- ment de Votre Grandeur, nous avons exposé d'une nimuière régulière, au gouvernement, les cuuditivna auxquelles notre commutinuté su chnrgerait du soin des ntidnés et cels en réponse à la demande faite, le 29 du même mais, par l'Huno- rable Secrétaire Provincial.Dans cette lettre nous disions ce qui mut: *\"bligées cependant par notre constitution et bus règlements d'avoir ** l'approbation de nutes Archevêque pour ** conclure, nous priuns seulement l\u2019ex- \u201c* écutif de communiquer ax décision sur \u201cce point à Se Grandeur Monseigueur ** Bégin.St Ba Grandeur nous donne on.\u2018suite son Autorisktion, tous nous cone *sidérerona liées définitivement.\u201d Comme cette affaire ne pourra pas se terminor avant votre départ pour Rome, et qu'elle pourrait l'être pendant votre ubsence, tous prions Votre Grandeur de nous autoriser à conclure, ot à signer tous documents nécessaires pourvu que les eunditions du contrat soient confurmes à ce qui ent spécifié dans la soumission régulière rus-mentionnée, adressée, paifuetre communauté, à l'Honorable Secretaire Provincial le 531 octobre dernier.Nous summen avec ie plus profond respect, Monseigneur de Votre Grandeur Les très humbles et obéissantes servantes (Signé) Lis SOEURS DE LA CUAKITÉ DE QUÉBEC par Se St-Jean, Dépositaire.8a Grandeur Mgr Bégin a répondu eoinme suit ; Québec, le 13 dée, 1882, Archerévhé de Quebec, Révérende Sœur Supérieure des Sœurs de la Charité de Québec.Ma révérende Mère, Je vous donne l'antorisation que vous avez demandée pour acheter l'Asile de Beauport.Elle ne duvra revêtir un ca- rartère public que dans le cas où l'on stipuleruit le marché selon les conditions déjis débattues.Avec vette autorisation, vous pourrez alles jusqu'a &400,000 vu $428,000.Si vous deviez dépasser cette somme qui me paraît amplement suflsante, vous tue télégraphierez à mon adresse que vous trouverez à l'Archevêché.Notre itinéraire se trouve un peu mo- didé par suite de certuinen circonstances.Jene m'embarquersi à New-York que le 214 6 hes a.m.Je serai ensuite 8 jours environ sur mer, ot j'aborderai au Havre, en France : puis j'irai probablement à » fuit toutes sortes d\u2019insinustions, & été ie partisan et l'an de Mgr Bégin ot des Sceurs de Is Charité, ot je me défendrai maigré les calomnisteurs contre les inai- nuations qu'on à faites contre nèoi de l'autre oôté de cette Chambre.(A ppisudisse- monts prolungés).M.TURGEON.\u2014Cuchez:vous derriège Les évêques .Une voix.\u2014Toujoes ami aves les som: muuautés religiousw., amitié comme Cebe-le m'honure et j'essais de m'un rendre digue.| £ iv çuitrat où ou Convetant d'un ee D'aosiaile.Or lo oriz de l'azner- Than M MADMPD Le aoramanndie Dre Lille, Paris, Saint-Brieux, Ant ja Chambre que, deus sets affaire, P J » , le Esorétaire provinoial, contre lequel où pe eg de-Monial, Clermont, Lyon, L'on.L P.\u2018PELLETIER.\u2014 Une + N, Ancu., de Cyrène, Coadjuteur, (Applaudissements.) Une vwix.\u2014 Qu'est-ce que ça prouve ool?L'hon.L.P.PELLETIER~Ca prouve que, quand wha terminé le cuutret, épros de longues négociations, lov Bours vit payé le prix qu'e'les étaient prie à er d'abord.(Appl.prolungés prouve ouùla ot ou prouve beaucoup, Qassedds l'on voutffsiroferuire à la Chara- et au publie que nous avons fureé les Sœurs à signer le contrat, Or, je die, M.l'Oratour, que noñ-squlediont nous n'avons pas furoé lus tueurs à vignur ce coutret, inale nous avons dic aux Bœure : payez le prix que vous vuudres, payet le prix que vous croirez Lou, que vuus jugerez à pro- por de payer, et le gouveraviusnt ne vous lorcora pas à payet un prix ou Un autre.(Hear, wt appl.) | Voilà la position que nous avous prise, et nous ne voulons pas que cette position soit traveatie par luu discours qui ont été faite devant cette chambre durant le présent débat, , V'ai été autorisé par lea Sœurs qu'on nous neouse d'avoir innitraitées, à désir devant lu Chambre tout ce qui n'ont passé et co qui west fait, dans l'intérêt public ot de manière à donner autinfue- tion à l'ujinion publique dans cette province.(Fleur, Hour).LES ANNVITES Muintenaut, M.l'Orateur, un dernier mot et j'ai ini.On n° dit, cette apres sidi, j'ai entendu l'honorable député de Mt-dean dire : lus annuités calculdos à 4 p.0., d'après l\u2019upiniun du comptable du Crédit Foucicr, représentent Le aotume de 84,000 moins élevée que evlle de 818,000, M.l'Orateur, jo vais vous dire ceei : le calcul du député de St-Jean n\u2019a qu'un défaut, c'est de ne tenie compte que de l'intérêt et d'oublier le fond d'araortisse- ment.(Rires et appl.à devite), Quand len annuités ont été calculées, lo calcul a été fait par les Sœurs ; eHes ont fait vérilier leur ca'cul par les Frères do la Ductrine Chrétienne et par uv prêtre très fort on mathématiques, qui ont trouva que le calcul qui était fait duns le temps était un calcul antisfaisant.J'ai pris Is peine, lorsque j'ai lu l'amendement de l'honorahle député de St-Jean, de demander par téléphono aux révérendes Sœurs de la Charité comment ollus avaient fait faire leur caleul, ot voici la répouse que j'en ai reçue : ** Préférant, monsivur le ministre, ren- \u201c\u201c coutrer nus paiements par annuités, *\u201c dans l'achat de l'asile de Benuport, \u201c\u201c nous en avons fait faire le calcul par ** plusieurs Sœurs de la communauté, par \u201c* révérenda Frères de le Iuctrine les \u201c* Chrétienne et par un prêtre très fort on * mathématiques, et tous sont arrivés su \u2018* même rénoltat ; en conséquence, nous \u201c* avons été convaincnes que les calculs ** d'annuités étaient corrects, et nous en * avons été antisfaiton.** J'ai l'houneur d'être, \u2018* M.le ministre, ** Votre très humble servante, * Sœur Sre-THkoDORE.\u201d (Applaudissements.) Le taux réel c'est cului que l'honorable député de Huntingdon à donné ce soir, c'est-à-dire que c'est à peu près 5} p.c., et Ça cuinprend en même temps l'intérêt et le funds d'amortissement, C'est-à-dire que, pur les &327,000 on puie Une somme annuelle de $18,800, co qui représente à peu près 5} p.c.d'intérèt, et après que ces paiements ont été faits pendant 60 aus, ou est libéré du cupital en ayant payé sinplemeut 5} p.ce.d\u2019intérét sur le total.L'honorable député de St Jean ne peut pas dire Je contraire en face de ce cucul, Pendant &0 ans, les Sœurs paient un intérêt d'un peu plus que 5} p.c.aur tout le montant, et au bout de (0 ans, la dette sera éteinte, Elles auront payé le capital par le service uoul des intérêts.(Appl.) L'hon.M.MARCHAND, \u2014 Nous payons dune 5} p.c.d'intérêt.L'hon.L, P.PELLETIER.Oui, 54 p.©.puur l'intérêt et lv fonds d'ammortis- sement réunis.M.STEPHENS.\u2014-o! p.©.est à peu pres le chiffre le plus exact.L'hon.L.P.PELLETIER.\u2014L'honorable député de Huntingdon dit que c'est curreot.(Hear, hear.) L'hon.M.MARCHAND, \u2014 T1 se trompe.(Rires.) L'hon, L.P.PELLETIER.\u2014 Voici le chef du l'opposition en désaccord avec son bras droit, aveo le meilleur financier du parti libéral ! c'est jodi et c'unt satisfaisant pour le publie «t pour moi, (Anplaudissements.) .l\u2019Orateur, ces renzerques out été langues et je me suns épuisé, mais je ne veux pas reprendre mou siège sans rap- pelor un souvenir.Lan dernier, l\u2019hon.député de la division Sant-Jacques de Montréal (M.Ausé).avait violemment attaqué le contrat uuv j'avais passé avec les Frères de la Charité your l'écolo de réforme de la ruv Miguonne, Je lui ai répondu : Je vais fair» faire une enquête et vous verrez que vous avez tort ! L'en- Quête a eu lieu eL l'honorable député, avec une bonne fi qui l'hanora.s'est lové cette année et n déclaré publiquement que j'avais eu raison sur tous les puints.(Appl.) Cette année il a voté contre le contrat actuel ainsi que deux autres de nos amis, tunis j'en appelle encore de leur jugement d'hier à leur jugement de demain et au jugement de l'histoire impartiale (appl.).Je remercie aussi celui des députés libé- TAUX qui à eu le courage et l'impartinlité de voter avec nous (appl.).Je désire dire à la Chambre aussi, que ceux qui ont calomnié l'honorable M.Angers ut inoi au sujet de cette tranaac- tion ont eu tort de ne pas avoir le courage de demander d'enquête.Mais cette enquête ils vont l'avoir malgré eux devant les tribunaux (appl.) afin qu\u2019il ne reste rien, absolument rien du soupçon et de la caloninie ap h Kn terminant je désire adresser (les remerciements publics à cu excellentes Sœurs de charité qui ont contribué à une grande et belle réforme, A la révérende mere Marie du Sacré-Cœur, là première directrice de l'asile celle qui a tout orgu- niser la-bas avec un coup-d'eeil et une incomparable habilité, l'offre avec effusion au nom de la Province, le témuignage d'une reconnaissance que je ressens beaucoup mieux que je ne puis l'exprimer, 11 n'y 8 que ceux qui l\u2019on vue à l'œuvre depuis le 8 avril qui savent bien ce que la Province lui doit de patriutique recon- nnisvnce.(Appl) Je souliaite sucods Aux bonnes Sœurs de charité dans leur entreprise.Cap) Que Dieu les garde et les p et qu\u2019il leur rende le bien qu'elles font à noe uvres malades ! (A pplaudissements cha- enthousiaater.) ceci : que, quand l\u2019 ition a dit qu'on à forcé les re dle charité à payer 9423, - UUU, on « dit des choses qui ne sont pas exactes, \u2014pour empliyer un terme qui est poli.Qa prouve que, quand Ja lettre du 81 a écrite, les Nœurs, mans tarmine® le contrat d'une manière Prarmacien, Laura! mérailié Lai L REM D Take XY Wit vas oe L'HYGIENE POUR TOUS LES BMUMES Question do saison.Ul à dus gens qui s'eurhumeut toujours ; ily sus quine s'enrhument jamais, Ceux qui ont Is sé clulité due vue on Les Sieh bivs ; 0e sunt lus archritiques, les lyu iques, lus acrofuloux, les débilitée, eu, Tool qu'ils fussent, par les temps brumeux st humides, au coin du fou ci au grand air, ils contracterouc lour petite bronchite ; heureux envure si elle reste petite ot ne grandit pus, C'est une conséquence forcée de lu ounatitution individuelle.Il ne faut pas trop se plaindre, paros qu'il vaut inieux encore un rhuine Lenin u'une poussée de rhuuatise, de guutte Lectin et autres affections oidiusites sux arthritiques, Heureux quelquefuis los siuples enrhumés ! D'aillours avec unehygièuv Lien entendue, aveo quel ques préventifs, un pout arriver très sou- veut à enrayer lo mal ot à l'empêcher de we développer, En géuérai, Ia bouchite commune com- meucs pur uno irritation des voies respiratoires, par un coryss, 1 faut vite moi- ner lu coryza et empêcher inflammation de descondru jusqu'aux hronches, En luugaye vulgaire un dit : ** Prenez garde que votre rhume ne vous tombe sur in poitrine.\u201d C'ust vrai, TI convient d'éviter que lu coryza ne prenne de l'extension, Leu lavages cit 1107 et de la bouche, répétés par los temps humides, sont d'excal- lentes précautions.On se sert d'un petit injocteur usial et 'on emploie des solutions antiseptiques, eaux buriquéuss, eaux phéniquéus, eaux aves quelques gouttes do conta asponiné, esux sulfureuses, jus de citron, eto.À défaut d injecteur, où peut encure nivttre ces solutions toujours très chaudes dans lo oreux do la main et inspirer profondément.fi, malgré tout, le rhume de cerveau tend à so éclarer, on fera Lien d'essayer don poudres médicamenteuses.Clisque médecin à ses formules.Je vais en indiquer quelques-unes parmi les meilleures.Tout à fait au début, quand on se met A éternuer et à moucher un liquide clair, il y u do grandes chances d'arrêter l'évolution du coryza en introduisant dans ies nurines, ct profondément, lu poudre suivante : Acide borique.Nalicylate de soude.\u2026.Chlorhydrate de cocaïne.0,20 M.C'apitan &, du son côté, donné la formule : Acide aulieylique.! Tannin.5 Acide borique pulvérisé.4 On prise seulement une fois par heure uno bonne pincée ; autrement, on risque- tait d'irriter ln peau du pourtour des narines, M.Chantemense, dont on connaît les beaux travaux de bactérislogie, tecom- mande de priser le mélange suivant re- counu généralement citicace : Menthol.0 gr.250 Chlorhydrate de cocaine.Vin Antipyrine 2 Sucre du lait.8 Une pincée dans chaque narine de tenips en temps.Si, dès les premiers symptômes de coryza, on fait rapidement ces applications le tual cède d'habitude en une journée.Ni, cependant, on s'y eat pris trop tard ou i vous êtes un\u2018 entumable en- durei , le corysa envahit la partie antérieure du nez et le pharynx nuxal.Alora survient le imnlaisu ; l'infoction commence, puis viennent Is courbature, Is fièvre, etc.Que fnire Ÿ Fssayor de résister encore et toujours.Pour cela, multiplier les lavages à grande eat au moyen d\u2019aspirations où d'injections répétées d'eau buriquée xaturée, chaude u 40 degrés, dans laquelle on peut ajouter quelques gouttes de teinture d'eucalyptun ou de teinture de benjoin.Fasayer aussi des inhalatious de vapeur d'eau phéniquée à 4 _, ou encore d'eau dans laquelle on aura fait bouillir moitié feuisles d'eucalyptus, moitié Feuilles de coca (une poi- née le chaque pour un hemni-litro d'eau).Enfin et aurtout, quand il faut agir sur le pharynx postérieur, il est bon de combiner les gargarismes boriqués chauds et les injections nasales avec cette même eau buriquée, Il va de soi qu\u2019il ne faut pas négliger l'état général.À l'intérieur 50 centigrammes d'antipyrine deux à trois fois par jour, ou mieux encore, deux ou trois cachets d'antipyrine (30 contigrammes) et de sulfate do quinine (10 centigrammes).Puis lea sudations, les tisanes bouillantes les Grogs, etc.Le grog et le vin chaud ne sont pas des ruinèdes de bonne femme ; ils poussent à la peau et activent la circulation.Dana ces conditions, le rhume disparaît rapidement où son évolution est entravée, et il reste en route.Ii est toujours utile de ne traiter un rhume nainsant par le dédain, murtout chez ceux qui n'unt pas l'habitude d'en avoir.Un petit rhume qui persiste peut devenir un rhume dangereux, et c'est ainsi que bien souvent par indifférence ou cuntricte des bronchites mulignes, sans compter les bronchites chroniques, Soignez ie plus petit rhumeet, »'il persiste, n'hésitez pas à appoler le médecin, car lo malaine qui peut apparaître sous ln forme d'un simple rhume cache quelquefvis des complications plus graves : 1 faut toujours prendre garde à l'inconnu.VARIÉTÉS Spécimen d'uns carte de visite du seid.cle dernier (année 1760).C'est celle de Papillon, le célèbre graveur eur bois ** Papillon ; graveur en bois de la vo- ciété des arts, demeure à Paris, Pue de Bièvre, he ls place Maubert,après le première porte cochère à droite, dans longue allée, au deuxième étage du grand escalier.\u201d x Un avi ansusant que publie un journal serbe eu gros caractères et en tête de ses colonnes : Par suite de la paresse incorrigible de notre rédacteur en chef, M.Zrak, lequel a transformé le jour en nuit, ou qui, ur mieux dire, pavse toutes sos nuits en ête et durt pendant toute la journée, ce numéro contient qu'une demi-feuille, Siqné : L'ADMINISTRATION.x Datis un déjeuner auquel assistait Poi- lopate où servit des champignons.Quand on présenta le plat à uotre piteux Léros fl en rempli son assiette et lu remit au domestique en disant : \u2014 Baptiste, mettes-mol ma part de oôté.Bi ce soir purnonne n'est empoi- sauné vous me la ssevirez au diner.+ la cuisine, surprend Jeséphine en train du servie un bouillon à aon pompler.Juséphine, rouge de oulère, a'éerie : «Madame, je vous colle ines huit J Je ue veuz pss rester dans une of lue maîtres entrent ainsi sane frappen | SALADIESwES TOMAS Ta mip Madame, pénétrant à l'improviste dans des005 Contes et Nouvelles LETTRES NOIRES Ku sutrant daus le sabinet dirvotorial, M.Lucieu Durlan jeta autour de lui son reyerd du entisfaetion habituelle II Le ve lassait pas du l'admirer, il en aimait Pampleur, le majestuvux silence, la table vaste, sux lourds eucriere de route, our vorte do ses metus instruments de pape: torie qui rendent la bureaucratie déli- cleussh certaines âmes.Bou courrier était en tue, surle buvard, Il se com pluisuit à le dépuuiller, à classer les lettres à répondre, les munotant au crayva roue d'un air d'importance ot d\u2019infuitlis it Ja chaleur du bureau l'imprégasit dés l'outréu ot 11 couplenit avec pluieir cet air lourd, churgé d'udeurs paperassières, Assis à sa table, il autyenit béstemeut on déonchetant ses suveluppes ; as vie était faite muintenant, il avait les pulnies sen- démlgues ob lv ruban rouge, il était sous- dirvotour, Kt ile roppe W aVos tin eue tire va longue ot péuible vie à travers los hiéraroliva, ses summuoncements rudes ot pauvres, Iw souvenir de en fymine, piorte de- puie six muio, ttuveres son caprit d'un val noir, \u2014=Six mois déjà que estte pauvre Julie n\u2019est plus ! pense-t-il, Soudaiu sl eut un sursaut, Parmi les sdwinistrssifs, une lettres se gliessit, au Inrge bord woir, caeadrsut une doriture aigud ot linie de feistae, Il eut froid dans le dus, bégaye * \u2014Mon Dieu, somme cette écriture ressemble & evlie de Julie | 11 hésita devant Is mennce du papier clos, puis it un effurt, ot il le lut : \u201c* Vous m'avez tant fait souffrir, Lu- elon que jo n'oublie pas, que je ne puis vublier.Dès ju vous doris, de l'autre côté.je pense vous qui avez désolé ma vie, je veux que vous le sachiez, car vous ne vous où GuuVensz peut-être plue déjà.J'ai été une victime résignée, docile et muette sous votre dispotiame implecable, nisis je euis à l'abri, aujourd'hui vous ne puuvez plus me battre, ot mia vengeance eut que vous vous souveniez de mui.JULIE\u201d La lettre était devant lui ; la raideur du papier la faisait bâiller un peu ot un purfui iégue on eurtait, vu mélanges atténué de viviutte et d'encenm, 11 dit presque à haute voix, \u2014Qu'est-cs fyue ça signifie 7 SQu'est- ce qui peut su permettre}de me faire une pareilie plnisanteriv 7?Cela part des bureaux ; quelque jaloux ! Il ré- flechit : Çu doit à ru une petite causille de Fabre, ce mystitionteur à gsgue, ce euruuméraire, Pourtant il mauiait la letcre du bout des duigts, l'exoutuait, Elle n'était pus datée, muis le timbre de ln pusie, nettement frappé dane ls bristol dur, indi- quuit le veiile, 18 octobre, et l'adresse du bureau Puris,borlerard Montparnasse, 11 pers en frigsonuant :-\u2014 Cent tout prée de sou cimetière Un à uu, 1 aualyenit leu caractères de l'écriture curaive, Feconnaisesit de oes traits vagues vi lu personnalité s'affirme, C'était bien Julie qui uvait lâché In Lou- cle des \u20ac, négligé le rond des « Alors, si c'était elle, quel épouvantable nys- tère ! M.Durban ue leva, fut s'adosser à sa cheminée, vit le buis de l'Etat flaimbant ruyslement.En unie de ous heures où l'on n\u2019inter- Foge, OÙ un nvous, OÙ un se juge, il descendit au foud de sa cunscience, comme dens un trou.C'était vrai que, sous son veruie de fonctionuuire et d'ho vé- i 1 avait été cruel et mécl il entre les maine, livré à lui sans défense, un petit être mou et lâche, ane enfant riaues, aimant si gniement ls vie ; il la lui wvuit fait hair jusqu'au suicide, os » Avec une autre femme, impérieuse, qui lui eût tenu tête, il aurait plié, sans doute «lt 6té un bon wari ; mais, avoc elle, si puérile, peureuse et imenteuss cumme une petite tille, if avait été sans pitié ; Le ait écrasée de sa majesté d'homme eux, lui avait naséné sur la nuquo sa panvité de wuus directeur.Aux qloigts, il eut comme une impression de choveux doux et fine poignés, et 11 se suutient-\u2014car, en vérité, il les avait: oubliéus-de ces brutalités envers elle, s\u2019étonus d'avuirpu compromettre a oa diquité à Ia frapper, à la rouer de coups, come Bn magen ive, Jui si cur- rect duns sa redingote, La seule vue de ce petit être fou et drôle, gamin et rus lui faisait monter à la tête dus marées de aang rouge, de sang peuple, et il avait alors, du peuple, les nsius lourdes et les colères têtues Le lendumnin, il n\u2019y eut pas de lettre noire daus son courrier, Îl l\u2019avait craint un moment, sans savoir pourquoi, et il fut tout rassuré de n'avoir rien trouvé, il R'expliquait maintenant In clinse : Julie avait dû écrire ce brouillun dans wa moment d'exaspération, la fermer et l\u2019oublier elle avait si peu desvin ! Quel- qu'un l'avait trouvé par baeard, envoyé ; i se rastérénait tout à fait, jusqu'à cun- venir : ** que cette pauvre enfant devait lui causer dea ennuie smême après ea mort.\u201d Mais le jour suivant, il vit du premier coup d'œil, en entrant dans non bureau, l\u2019augle noir d'un eloppe paser sons la masse des aut ls recounaissait la devinait, et il s'arrêta hébété de frayeur, mea avec rage : per ca, mais elle ne me laissera donc pas tranquille ! Une épouvantable, lâche, absur-ie terreur l'envahit, une peur lonteuse de la morte qui le fit inepecter avec défiance les tentures, le poussn à se bainser, à couler ses yeux suus la table pour voir sielle n'était pus cachée là.Car maintenant il l'admettait, et commeut ne pas l'admettre Ÿ c'était elle qui lui éorivait, de l'autre côte, comme slie disait.11 fruisan la let- tre-apectre, l\u2019envoya au milieu du fou, In vit ae tordre, se déconiposer en fismmes claires, violettes, puis noireir, monter en fumées.Mais dans la carcasse du papier des mots subsistdrent, noirs sur noie ap- nurept : \u2018* Trop malbeureuse.auis tuée .souffert pour vuus.\u201d 4 Et, dès lors, tous les deux jours régu- Hères, los lettres arrivèrent.plus souvent, il les brûlait avec rage, sans les regarder ; quelquefvis, il ne pouvait résia- ter à In nécessiter de les lire, o c'était urs la même re e La Dre: ot des appareils de vie ancienne.je soènes oubiss ; une sorte de gaieté farouche d\u2019être libre, hors d'atteinte.Lucien Durban sentit la folie envahir von cerveau : Un moment, il voulut croire à une most simulée, h ea femme vivante, à faire ouvrir es tombe.Mais J ve rappelait trop bies le auicide\u2014diesi- mulé à tous-\u2014vuyait encore le trou étroit de la balle dans Is puitrine blanche, au du cœur, 11 At sutveiller par une agence, le bu- de poste, toujours le même, d'où les lettres pastaient : on ne put lui dirode présis.Deux ou trvis fois on avait vu, lo soir une femme en deuil pas- Soe Suéétumgut, Jouer une locère à le ; tait ie sui do on \u2018 ie rofoinére, \\ raires du Maine ou des Ivalides, Ving De sonfuses images flottd cerveau, comms des Drumon, Utd inconue À sou sf bo - rave, un Sadie whe o Py war s'ous reit pour IF soutit les a; sombres du sur: piles cols isturel palpiter, frotey ve tement, on forme légère, ngs.0040 ae luvait de sa pene dans ls nuit, entre les cyprès of leg guet les, faissions bruire padi sèeles - pue traluse noires Cu jour, 4 la v ous vor, caturellement d'une want plo 8 terrible : il verrait le boon ot porte toutner et alle se trunrerair vent lui, le > de ces yeux à Faut, devenus des yeux de spectre, de = Joux irrités et fumborants.Ii vent qu'il mourrais sous Ja Rxité de ce Pogari, at Comme il ne dormait il ne habilla plus, véeut ses nalts dans ole de la murte, le guettant, oûr qu'elle vien.drut, Aveo oettu seule p upation de n'être surpris per elle, de l'eutendre spprocher, Dans la rue, les voiture dy, | roulaieut jayvuses, rapides, Puis \u20ac, passaient, Un musseut, vers minuit, elles roulsisnt ensure, ramensnt les gens deu théâtres,ut toute l'umbre était silvicivgay et il pouvait entendre les moire orge quemente, écuucur lon pas dus osis, coming Tettauchd derrièr Un sevulver à portée.de ta mai l'idée imbéoile de se défendro, il seer dait, il roscrdait fous laisser sun atten, on se distraire, lu tuenaçant bout us Sou! on de Una hebre après tuinuit eonna, voi tombs d'un clocher cumise une a bronze Au fond de la maison un bruit natssait, étrange, lu bruit aveugly gy que qu'un qui se heurte dans lu ténèbres 1 «6 lova tout droit, il ponss : * tu voité,* Et il attendit ls main sur son arm, la bruit niourait, s\u2019évaporait ; ais i buiserie, nets, intelligents, des coups \u20ac: uèrent.Hagard, il n'osait délurrre es peux, sentit 8es chuveux près de teinpes, s'agiter, frémie.Alors à vit IN boutou de cristal tournor lentement, pe niblement, comme manié pur une main débile.Ii forma les yeux, à, puys le c4- non du revolver aur aa poit ne\u2014au-des- ous du cœur, comme elle\u2014et tira, oe Le commissaire de polios, chy prucéder aux contestations légales pi le décès de M.Durban, trouva dans ms papiers cette lettre arrivée le | i du suicide, 11 I'vuvrit, + ndemaia * Monsieur, Conformément à la mission qu aviez bien voulu me conter, ji faite veiller plus étri.itement les abords de posts du boulevard Montparnasse, Hier, vers cinq heures de relevée, mon agent Biduux à vu veuir la personne on deuil qui avait attiré notre attention.ll 8 pu, cutte fois, le suivre discrètement & « pu s'assurer qu'elle demournit dans les environs, rue Huyghens, , Voulsat _prucéder à un supplément d\u2019enguête, Je me suis rendu chez cetty personne, qui vccupe dans la maison un appartement situé au Cuiquiènie, et da nomme Mme Marchand.luterrogée par suoi et Us peu etfrayée des suites d'une intervention dont elle v'avait pas esleu- 16 lu purtée vis-a-vis d'un fouctionuaire de vutre vrdre, elle n'a fait aucune difii- cuité de m'avouer les faits suivants : Mine Lucien Durban avait consorvé des relations minicales avec Mine Marchand qui avait été longtemps su cervice du ses parvate et qui l'avait vu naître, Quelques jours svant son auicide\u2014suis eide qu'elle parait atuir préparé et organisé avec du minutieuses précautions Mae Durban renut à cette femme un paquet de lettres bordées de noir, soigneusement cechetées et classées par ordre.Ces lettres étaient au nom de son tuari : elle fit promettre, par les serments les lut soleanels, A Mme Marchand, de vous les faire régulièrement pacvenis, jusqu'à épuisement complète de la linssa, ux mois aprèssamort.Mme Marchand voulut bins ve prêter à ce désir auquel elle n'ate tribuait aucune importance, Mme Durban paraissait jouir d\u2019une exosileute santé, Le malheur étant survenus, n'usa pas se déruber à sn devoir supréme et vous ft parvenir les lettres, ainsi qu'il avait été convenu, Je im\u2018empresse de vous résumer brièvge ment ia conversation que j'ai eue avec Mare Marchand, et qui expligie d'une manidre tuute naturelle un fuit qui pouvait vous paraître mystérieux, et qui avait, à juste titre, attiré votre attention, Dans l'attente de nouveaux ordres et me tenant toujours & voire disposition, j'ai l'honneur d'être, monsieur, votre très humble et dévoué serviteur.\u2014Saivr Evur, écrit: Sash ot .'atiais à Ohio, oo ok bi ofrébralo.À ma oo étais com- Âve., Santa Ceux, Cal, + Quand j'étais Reading, fièvre rester ninsi pour amis me conseilièrent l'usoge de le Vigueur des Cheveux d'Ayer, 60 que jo fis, ot bientôt mes cheveux Commencèrent à pousser, pe Je a se ie châtain fonoé.\u201d - acods de maladie mes che wed pe ae à plein peigne.d'ome ployai deux bouteilles de ja VIGUEUR DRS GREVBUI D'ATER, maintenant jevouz mètre nam d a a \u2018ostte préparation À d'autres por- eq ee ee CARS, Eel 8¢t., Harrisburg, Pa.\u201cJo fais pl d, es EEE EE of your ie chevelure = .igueur des Cheveux d\u2019AYER, Pre ra LE Cte _ LABAIE 4e it la Leile roguo de Minuit et ec le plus de pompe possible., Baie pout 88 vanter d\u2019avoir v de musique qui tait y à le paroleso.Muis le ig do tout ceci, uous devons pauribuer à l'habileté de notre dibre orgauiste, M.J.N.Du.y À bien connu et remarqué y sou talont musical.Grêco à ol intatigable dévouement, le duct 18 musique, tout & obtenu qu mücoès complet.Voici le programme qui à été exécuté : ussss DR MINUIT.Masse en mi B, par A.Mind.Graduel, \u201cPastorale\u201d, solo par Wile Berusdette Boucher.Offortoire :\u2014\u201cGa Bergers\u201d, so- Jo par Mille Aug.Boucher.Elévation + Silence, Ciel\u201d solo par M.Joseph Houle.Communion \u2014 Tu viens & Nous\u201d, solo par Milo Augélius Boucher.Communion =~\" Bel Astre que jadore\u201d, solo par Miles Eva Belcourt et Béatrix Lahaye.MxssE DE L'AURORE \u201cOBaint Berceau,\u201d solo par Mile Marie-Louise Gélinas.« Les Anges dans nos campa- pas\u201d, solo par Miles M.L.Géli pui et Annette Belcourt.«ORoidels Nature\u201d solos par M.Joseph Elie et Miles M.L Gelinas et Eva Belcourt.Immédiatement après la dernière messe,les musiciens de la fan fare Sainte-Cécile et les chunteu- ws sur l'invitation de M.Duguar, qui a uu talent spécial pour bien faire los choses duns toutes cir- constancesse sout rendus à la demeure de ce dernier, où un excellent \u201c lunch\u201d leur avait été préparé, La messe du jour a été la répétition de celle de la nuit.Le succès à été le même.A VEPRES Vêpres du 1er ton, Hagnifieut Lambillotte Au salut\u2014 Alma Rédemptoris.larmonisé, e>lo par M.Jos.Toule.Adeste fideles.Accompague- ment d'orchestre, solo par Mlle Bernadette Boucher.Tantum Lambillotte Laudate Ste-Monique Solo par M.Jos Houle.® PROGRAMME DE MUSIQUE Fanfare Sainte-Cécile Chimes of Normandy Andran ue Blue Bird Keller Sth Medley \u2018Warren 0 ins?Cogawell ropolis Boyer Kathleen Warren ll travatore Verdi Burcka Graffula Les pirates, value Sullivan aiely, ouverture Boyer man Vandolia VehorPe Un témoin.Lea réceptions ot les visites du Jour de l'an ont eu lieu comme Co ubitude À Paris.Le v'ésident mot a reçu À l\u2019Elyese los mem- tes du cabinet, les promiors ma- Rutrats et ton géndraux, qui lui seu piqué curs plus sincères @ hoïce du pape, dans l\u2019al \u201cation qu\u2019il a prononode à Ely.u 4 nom du corps diplomati- fine dit à M.Carnot qu\u2019il sou- a que la France continue à i Pronpire, cette prospérité oe un gage de paix pour tou- ne 130 Liou, Il pense que l\u2019an- vee 804 nora remplie de nou- matt Progrès et de conquêtes térielles ot morales en rance a dans les autres pays.une 8u réponse, le président tuot dit qu\u2019il est certain que & nouvells année outora au neutre moral de l\u2019univers et mueptorere les conditions physi.0 l'existence.Il est sûr x ioe diplomates aideront à at- ! ce noble but en dirigeaut - eurs efforts en vue de res.for les liens qui unissent les ations, emT\u2014 NOUVELLES DE SOREL M.E.A.Dolmege est on ville depuis mardi soir.* M.Ta Lacouture M.P.P., eat venu posser le Jour de l'Au eu soin de sa famille.+ M.George Paulet u subi uvev succède l'examen préliminaire du service civil, Nos télicitations, » Annivansaine\u2014 Notre concl- toyon M.J.B.Cournoyer n célébré mercredi dernior lo 08ème anniversaire de sa naissance.Il naquit à l\u2019Ile de Grâce, qui fui- sait alors partie de la paroisse de Salnt-Pierre de Sorel.Nos meilleurs souhsite à ce brave sorelois qui est, croyous- uous, le troisième eufant de So.rol baptisé dans l'église actuello, laquelle fut ouverte au culte 1l y aou 68 ane à la Saint-Michel dernière.* La vente des bancs, à l\u2019église paroissiale, à rapporté à peu près la même somme que l'aunée dernière, Cette venta à été conduite par M.M, Debluis.* Le Jour de l\u2019Au,daus la soirée, un graud bauquet réunissait chez M.Frs Chapdelaine tous les membres de sa famille.Lu fête, pour être intime, à été tout à fait charmante.* M.le curé Bernard a fait, luu- di,aux messos de 8.15 ot de 10k, ses souhaits de bonne année à ses ouailles.L'alloeution qu'il à prononcée à cette occasion a vivement impressionné ses nombreux auditeurs.* La fête du Jour do l\u2019Ann été célébrée avec entrain dans la plupart des familles de la vilte.Les pareuts se sont réunis en grand nombre ct, dans la soirée, ily a eu plusieurs grands soupers auxquels assistaient de trente à soixante personnes.Les promeneurs ont été très nombreux, surtout parmi les jeunes, et il y a eu un nombre assez considérable de visites.» Dimanche un grand nombre de citoyens se sont fait un devoir d'aller rendro visite au digne curé de la paroisse, M.l'abbé J.C.Beruard, ainsi qu\u2019à M.le maire et à Mmo la mairesse Morasse.+ Il n\u2019y aura pus de torme de la Cour du Bane de la Reine, cette année, dans le district de Richelieu.La cour do Circuit et la cour Supérieure du district ne sidgeront pas non plus.Par contre la cour de Circuit du comté de Berthier siègera du 11 au 18 de janvier.M.le curé de Sorol a commencé mercredi matin la visite du quartier Richelieu.Ses vicaires, MM.Bouin,Cormier et Noiseux, visitent les autres quartiers de la ville.+ Los deux fils de M.I.T.Dorais, qui étudient le droit & Sher brooke, chez leur beau-frére M.L.E.Panneton, C.R., sont venus passer eu cetto ville leurs vacances de Noël et du Jour de l\u2019An.* On nous dit que M.J.F.F.Boulais, vu ses nombreuses occupations, s\u2019ost vu forcé d\u2019abandonner lu direction de ln funfu- re.Nous le regrottons vivement, car, sous lui, ceux de nos musi ciens qui Vout voulu ont fait des progrès remarquables, + M.J.F.F.Boulaies, E.E L, et Mme Boulais out été passer les derniers huit jours chez leurs parents de Marieville.* M.A.CG.Wiirtele, représen- taut de la compaguie canadienne d\u2019Emprunts et do Placements Mutuels, était en ville morcredi et hier.M.Würtele nous dit que bette compaguie rogoit beaucoup d'en- meme \u2014\u2014 eouragement du publie, depuis qu'elle est lucorporge dune lu province de Québec ot qu'elle » un bureau priucipal & Moutréal, » M.J.A.Deuphiuais, repré wulaut de l\u2019Importaute maison B.Macdonald & Cie, de Mont- val, (Canadian Corsot & Dross.hier en cette ville, cn tournée d'affaires.M, Duuphinais est parti ce matin pour l\u2019ierreville ot Nicolet.M.Duuphinais ost actuclle- ment lo soul commis voyageur qui suit né À Sorol et suns doute qu'il reçoit de nos concitoyens qui sont marchands tout l'encou- rugemeut eu leur pouvoi.» Communication.Lo retour des Joyeuses fêtes du Noël et du ler Janvier donna occaslun aux élèves de l'académie de Mme Brudier d'offrir uu bien joil cadeau à leur petite compague de classe, Savine Brodier, Ile doi- veut donner une jolie svirée au bénéfice de leur institutrice le 16 du courant.Comme par le passé ces jounes élèves promettent au public une séance des plus intéressantes et dus plus agréables.* Voici ce que M.Charles Lord dit de la lumière Auger : ; J'ai fait poser deux brûleurs de la lumidre Auer, et je certifie que cos deux lumières dépensent moitié moins de gaz et donnent plue de lumière que les quatre becs de gaz que j'avais auparavant, Crarizs Lox.Sorel, 5 janv.1894.* Ilormiedus Charron, détenu dans ln prison depuis quelque tomps eur l\u2019accusation d\u2019avoir incondié une grange et son cou- tenu, d\u2019une valeur de $308.00, lu propriété de Désiré Provost, de la paroisse de Saiut-Damien (Canton Gauthier),n eubi son pro- cbs hier, devaut le magistrat do district, ot à été comlamné à six mois de prison.* Le conseil de ville se réunira, pour Ia dernière fois avant les élections, lundi, dans la soirée.* Mercredi après-midi, M.Aristide Forticr & failli se faite couper entièrement les quatre doigts de la main droite À la manufne- ture de tabac de M.Ed.Wiirte- le, dans la machine à couper le tabac.Il a regu des blessures assez graves qui l'empêcheront longtemps de travailler * La nomination, pour les élections municipales de Sorel, aura lieu le 15 janvier, ot la votation, le 22, MM.Irénée Maurault, de Pier- reville, et Benjamin Mau- rault, élève de troisième au séminaire de Nicolet, sont en ville.\u2014_\u2014 CONDOLEANCES A uno session mensuelle du conseil municipul de la paroisse du Saint-David, tenne au lieu ordinaire des séances, le deuxième jour du mois de janvier mil huit cont quatre-vingt quatorze, cou- formément aux dispositions du code municipal de la province de Québec et ses amendements.Sout présents : I.A.Fortier, Kcr maire, MM.Basile Blanchard, Antoine Chapdelnine, Pierre Cartier, Michel Joyal, Juseph Nadeau, consctliors.Extrait des procédés.Proposé par Son Honneur lo maire, secondé par M.B.Diau- chard : Que le conseil de lu paroisse de Smint-David a appris avec un vif vegret la mort d\u2019un de leurs membres M.Octavo Chamber- land, qui vient de succombor À Proposé par M.Ant.Chay:de- laine,secondé par M.Joseph Nu- deau ; Que pour témoigner ses syin- pathies à la fumillo éprouvéo, ledit conseil lui oftre scs plus sincères condoléances.Bhield Menufucturiug Ou), était, jrotre concitoyen uve courte mais cruello mal:die.8 \u2014 dé par M.Joyal, Qu'en reconnaissance des ser- vicos que le défunt a rendu duns le conseil et comme témoignage d\u2019ustimo M.le maire ot MM, lus « conueillers aesisteut où corps ou printemps À 1a translation de vos restes mortols du charnier uu cimetière paroissial.Proposé par M.Chapcleluine, wecundé par MF.Ouelier, Que copio des présentes ris.lutions soit transmise à lu tamil.le ot aux journaux du district de Richelieu.(Signé) I.A.Forti, muir, Vraio copie J.D, Perix Bee-Trés, 8 Bp «ee Los amis de honorable M.Laurier lui ont donné, hier coir, un banquet à l\u2019hôtel Château Fronteuac.La fête n été britlune te et les con vives nombreux.MNS Décès A Borthier, le tmercreli 3 jauvier couraut, Damo Michel Désy, née Maria Dutean Graudpré, à l\u2019âge de 25 ans.La défante était lu sœur de M.Al Ip le de Grandpré.Les funérailles ont eu lieu ce matin, au milieu (une afl ence votwidérable de parents et d'amis.Nous offrons aux parents l'expression de nos sinedros regrets, CENT AVIS La prochaino nesemblée régulière du bureau de direction de lu compagnie d'Lmprimerie Richelieu aura lieu le troisième mercredi du mois de janvier, savoir, le 17 du courant.J.B.Vaxasse Secrétaire.Sorel, 5 janvier 1884.LA LUMIERE AUER La lumidro AUER qui augmen- to si conadérabloment le pouvoir lumineux du gaz, cst maintenant on opération dans plusieurs magasins ct muisona privées de Sorel, Tout le Monde en est satisfait.La Lumièro AUER est brillante, saus fatiguer la vue, clio no vac\u2019 lo pas,mais cat compldtgmont fixe \"après les expériences fuites, il est prouvé quon Lec À ver donne au moms DEUX FOIS Al.TANT delnmidie qu'un bec de gaz ordinaire,et dépense In moitié moins do gaz ; do soite qu\u2019on employant le brûleur AUER on a uno plus belle lumière et ou économise les trois quaits da prix payé pour l'aucion systèmo.LIER On recevra àce bureau jusqu'à vendredi, le 19itme jour de Janvier prochain, inclusivement, des soumissions cachetées mlrussées au sous-igné avec la suscription \u201cSoumission pour les travaux de lu Gra:de Rivière, \u201d pour la cono:ruction d\u2019une addition au quai, à la Grande Li.vière, Comté de Gaapé, Québec, suivant le plan et lo devis, visible sur demande chez M J, 0.Sirois, maitre de poste, Grande Rivière, ainsi qu'au Départe- went des Travaux Publics & Ottawa, Les soumissions devront être faites sur \u2018es formules imprimées qui seront fournies, et devront êt+e signées par les soulissio naires eux-mêmes jauvue Autre ne sera priso en considération, Chaque soumission sjevra être accompagnée d\u2019un chèque de banque accepté égal à cing pourcent dit Montant qui s est iuscrit, et payable à l'orire de l'honorable Ministrs des Travaux Publics, Ce chèque sera confisqué si V'adjiduca- taire refuse de signer lv contrat, après notification, ons\u2019 ne, l'utécute pas intégralement, 11 vera remis si la saumis- on est Das acceptée.à artemaph ne, a'poguge jus à acc perte plus basse \u201cEE rH des soumiseions =.Eat.Par ordre, E; F.E, ROY, ,__ Secrétaire.Lépartemont Des Träminx Publics, Ottaws, 13 Wcembre 1803.4 Jan, 64 Les anarolhistes continuent leur œuvre de destruction, en France.Cos jours dernicrs ils ont placé une bombo duns 1'élise do Béziers, daus lo dépar- tement de l'Hérault.Octte Lombe à fait explosion, mais elle n\u2019s blessé personne.Lu panique a toutefuis été très grun- de.\u2026-\u2014 LE LINIMENI DE MI- Proposé-per M.Cartioneocou LA DERNIERE GUERISON FAIT SENSATION PARTOUT \u2014 APRES CINQ SEMAINES DE SOUFFRANCES M.IF.PROULI, DE SAINI-RATMOINND EST GUERL D'UNE MALADIE FATALE Notro roprésentant étaut do aesgo à Bto Murle, comlé do cauvo, oùt lo pluluir do rencontrer MF.X.Proulx, ontrepre- nour do Bl-Ruymond et proprid- talio du bol aqueduo qui fournit l'eau À co village.Après avoir vonvelsé avcc co monsiour durant quelques minutes eur diltéronte sujets, notro représontaunt lui demanda commout il so faisait qu'il lo \u201coyait sl blon portant maintenant quand, il y à quolques se- muitos A pelno, il était muigre, Lâle et toussait uitrousomout-Bion! dit M.l'roulx, jo vais vous oxpli- quer eu pou do mots oe i cause Yotro étonnement : Hynquolque tompe, on cifot j'étais bien mal, jo Loustais Loau- coup, j'uvaia perda l'appétit et le somiuoil.J'éprouvais des maluises par tout lo corpa ; les pointe dane va côtés «t duns l'estomac Mo fuisnient souitrir atrocomout.J'avais l'estomac toujours ombarras- 86 do gluires ot do phlegmes que je no parvenais à cracher qu\u2019avoc beaucoup de difficulté ; quolque- fuie, je Co vin cat vendu à Sorel par VENTE \u2014 PAR LE\u2014 SHERIF NO 3821.LA BANQUE MOLSON vs CARTIER, FAILLL LAMARCHE & OLIVIER, Curateurs conjoints, 10 Ouzo lots de terre situés en la paroïsse de St-Zéphirin de Courval, étant les Nos 347, 848, 349, 350, 351, 352, 853, 854, 355, dastre officiel.20 Une terre ct deux mor- veaux de terre situés en In paroisse de St François du Lac, étant les Nos 454, 452 et 364 du cadastre officiel.8o Un morceau do terre situé en la paroisse de St-Pie de De- guira, étant le No 516 du cadastre officiel.40 Deux morceaux de terre situés on lu paroisse de St-Elphè- e, étant le No 791 ot partie des Nos 746 et T45 du cadastre officiel.5o Un morceuu de terro situé au village de Pierreville, étant le No 916 du cadastre officiel.do Un morcenu de terre situé en la cité de Sorel, étant les Nos 430 ot 483 du cadastre officiel.Vente des lots en premier lieu désignés À la porte de l\u2019Egliso de St-Ziphiria de Courval, le Neuf Janvier courant, A neuf heures À.M.Ceux on quatrièmo lieu désignés, À la porte de l\u2019Egliee de St El- phège, le même jour, A 0nz3 heures À.M.Celui on troisième liou désigné, À la porte de l'Eglise de St-Pie de Deguire, le mame jour, A deux heures P.M.Ceux en deuxième lieu désignés, À la porte de l'Izglise de St-Frau- çois du Lac, le même jour, : A quatre heures P.M.Colui en cinquième lieu désigné, À ln porto de l'Eglise de St-Tho- mas de Pierroville, lo Dix Janvier courant, A neuf heures A.M.Et celui ou sixième lieu désigné, au bureau du Shérif du District de Richeliou, au palais de justice, en la cité de Sorel, le même jour, A trois heures P.M.Bunsau bu SnéniF, | Sorel, 4 jan, 1894.j P.GUEVREMONT, SHERIF.\u201cConserve le LINIMENT DE MINARD dans + votre maison.\u201cLE LINIMENT DE M1 NARD guérit les dartree.NARD en vente partout.oveunie prôt À étouffer) 858 et partie du No 473 du ea- tent lu toux m\u2019onproseuit, Jo no suvols top quel prow dro pour mo gudiir.chacun me cous-silluit son renidle, mas au- mon cas, Jo temps paserit ot ma muadio o'aggravait ; jo no me fuleais pas d'illusiuns sure sou cn- ractère duugoreux ot lo décusra- cont comen.ait 4 e\u2019omparer de moi.Jo souftruis continuello- mon! ot jo nuugrisauis A vue d'wil, 60 md suspirait ma famille, Tur un bussed moiraoculoux pour moi, jo lus dans L'Ævéné- ment du 7 octobro dernier, uno lettro d\u2019un marchand do St-J& rônmie, qui déclarait avoir ôté gué- ti d\u2019une bronchite aiguë par l\u2019usage du VIN A La Cuiosors UR Heres du Dr Ed.Morin, Décidé comme j'étals & om- ployer wimporte quel romède pour luo guérir, je Mme proourai de guito co VIN quoique je n\u2019ou espéruis pas plus do mervoille quo tous ceux quo |'avsis pris jusque-ld.A wa graudo eatioine- tion, jo n'avais pus suivi co uou- cuu ne fuisuit morvoillu deus: «quo j'éprouve'e déjà au soulago- ment tibs sousible.Jo common.gaie alors à cep3ror à mau prompt rétull'istemont, ot j» no vD13 s'ère n leas pas, wonsieur, on vous lraut quo j'esco nptais ddjy l'u- veurr, tant j'avais hite dy pouvoir vajuer à mes allnires.Jo cone tinaui l\u2019usage du remddo pou dant griolquos jo:irs oncoro ot ma guérivon tut radicale, Vous royos uujourd'hui quo je suis trés bio.Ju mange Avos apyétit, ju dors bin ot no rosaens plus nucuuo doulour.C'est tout comma ol je w'avais jumais ét malsde.Mon opinion esl que ui jo n'avais pas ou lo ViN à La Creosors De larau du De KE} Morin, jo no vous parlorais puis aujourd'hui, mois je rapoior adans lo cima: tidro do St-lluymoud, A prisout,dit M.Proulx i uotra roprésentaut, (10 Vors waves comm.ment ot par quei j'ai été guéri, jo vais prondro cougs de vous où vous couscilaut d\u2019omployor le mômo remède si jamais vous Îtos wmelade de Vestomas ot dos pos- voau {raitoment dopuis trols jours Pour les trains allant à l'est, ; lire de haut en bas, Chemin de Fer Montréal& Sorel HORAIRE NoB.PRENANT EFFET MERCREDI, LE 13 DÉCEMBRE 1895.mots M.A.Francœur, coin dos ruos l'hipps et Provost, Pour les trains allant à Funes, lire de bas en haut.3 - 2 és lai ct AE 22 Se 22 v=! 3 = No! F3 (45 5 STATIONS EF EL EE | 14 157 | =a Ê \u2014 45 a fo \u2014_\u2014 [4 3 | | 1 3 ! i } 7 TOR 1, A.M.1 M, | | hh.a) ; ml A 10|56
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