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Titre :
Le Sorelois
Concurrent du journal Le Sud, Le Sorelois appuie sans réserve le Parti conservateur.
Éditeur :
  • Sorel :Cie d'imprimerie Richelieu,1879-1966
Contenu spécifique :
vendredi 27 juin 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Sorelois, 1902-06-27, Collections de BAnQ.

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[" ltpatetenahes \"PRIX DE L'ABONNEMENT - Edition Bi-Hebdomadairs l'u aù d'avaucs.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.$1,00 | 6 wois.EDITION HKBLOMADAIRE : 0 mois.§ Rédigé eù Vollaboration., - += vsutr0v® v060 ud 0330 Cit nies 6050 | 141,26 va « Salis gy TL a LE SOREL 24èmx annfa La Mouche Délivrée Je v'ai jatusis beaucoup aimé au aruigués qui ontl'air de vieil- lus avares daus leur coin, de vieil- los téou daus leur ombre, tricoteuse d'embûches et de filets pour les pauvres bestioles ailées.LI sut- fit Jo les avoir vues un jour faire leur potite pleuvre eur la mouche prise pour leur garder rancune.Doc bôtes affreusen et que pour ms part J'ai toujours détestées, un pou ingratement.\u2026 N'est-ce pas, eu eitet, à l'un de ces montres naius à l\u2019au de ces laida insectes que je suis redevable de mon bon- hour, de l\u2019heureuse audace qui me vint ce jour-là avec Jeanne ?.\u2026.Far la grâce d\u2019uno araiguée et beauconp aussi, i! faut l\u2019avouer, par la grâce de ma tante elle-mô- we, Mile Bébillot, que dans mon appréliation je no différenciaia prière d'adjleure de ces vardidos Hi- lyndières.Môme air de vieille fii- le tonguy, toute on tavtacules, J'.Htû.méchant et sournois, d'o- piuiâtretée à tricoter toujours jo pa eals yrello tramo de laine co- tea Wont | 2reonue jamais no pro.fitsit.Au point que les araignées tewb'uit «|lo-mêres l'avoir adoptée, se croire chez elloe dane ra maison où, en dépit du balayage, toujours au moins quelqu'uno restait, grosse et comme aymbolique, tarlite dans un unglo ou errante bu pluford.Mui>, véritab.e araiguée humaine, le tante Sébillot l\u2019était eur- tout à l'eyard de cette pauvre mouche de Jeanne, une petite bièce, raiudo et orpheline, que la lauie avait été forcée de reoueil- lir, bonue wavie qu'elle lai fai- wt xpior.Er tous les ans, du- Tart le mois que mes parents m'ebvoyuiout passer A ss maison do campagne, ce m'était une ré wits, tout jeune que j'étaie de voir comme ollo menait J eatine, si douce et ei semeible après une premièro éducation affiuée, dont la tante, harqueuse de la charge retombée sur ellu et de sa vie e0- litaire dérangée, se vengeait on le (raitant on petite ser vante, l\u2019accablant d'ouvrages, t'ingéniant à Ia blessor dune ace défiontesaos scquises, la poursuivant des sos Blapiesemoute incossante, taisaut de a vie un enfor, Une méchaute femme que la Msladio, je pouse, rendait winsi ou lige, car je no pouvais pas imaginer qu'on fÜt aussi méchant A plaisir, apicialoment à l'égard d'une petite Jeanne ai intéressante, si mélancolique, avec ses yeux lendres, nu peu trietes, ot ses Joues fraîches, un peu pflotes.\u2014Ah ! ei j'étale reulement Pio: grand ! ponsnie-jo.Mais, cotto année-là surtout, Je m'étais sonti indigud, ébloui voi Su tevoyant Jeanne.Etait- .à effet do wos eeizo aus attaints ha dix buit une dpanouis de ne fille Muis cette fois elle jen * Preduit une impression ire Vive encore, extraordi- re ue sorte, de grâve éclat de et touchante, avec ni vin enaté, une abonda.r- Plondiare eut bloud bun re Feux ul de vos daue los | qu'elle er émouvants ! 8i bel.mide 3 ou ou \\mposait, tout ti.evourage d d elle, snus presque t je a comprar i © même plus a all ve luissait faire par ci, ot Sutaut plus guragde, + Tacuuidre, ou eût dit Soutre cette jeuniause 6 i alate der te épanou * dor | ant oile.Il eût sut- wan une petite mous lait, d'un ono i mo som tray, pour fa Bne, d'an pas oo 170 roouler, balbu- tier Ia taste.Tellement réciguée au contraire, la pauvre Jeaune, et réservée, saus une plainte, sans sans un mot depuis des nuuées, que je ne enie ei jamais j'auraie soupyonné seulement toute la souffrance, la révolte latente, comprimée en elle depule si loug- temps, et à quel point, oi jamais non plas, eu 6 qui me coucer- vait, j'auraie eu le courage de parler.Il fallut ce prétexte et que Mlle Sébillot perdit se jour-là son épingle, uno épingle d'or dont la tête figurait, à s'y mépreudre, une wouche ; uu menu bijou de Ia disparition duquel Is tante, trop heureuse de l'occasion, me 080qua pus de fre uno affaire, mettant la maison seus Jossus dessous, orisut déjà au vol, sou- levaot un scandale : \u2014D'ailleurs, j'ai posé moi-même, hier, cette épingle eur In cheminée de ma chambre à coucher, et ce matin, olle u'y était plus.Je ue l'ai pas perdue par conséquent, ot elle ue vest pas envolée tonte seule.C\u2019est donc qu'on l\u2019utrait prise ! \u2014Qui voulez vous qui l'ait prise ?demandai-je, accoura À ses crie d'assassinée et déjà oceupé à fureter partout dans tous les coius.L\u2019épeingle aura simplement roulé par terre daus une fente du parquet.Noue avione beau chercher pourtant À quatre pattes, nous ne trouvione rien ; le lit avait été bouleversé, los meubles déplacés, leo tapis seconée.\u2014C'est bien, fit alors méchamment la tente ; je eais maintenant à quoi m'eu tenir.Il n'y à qu\u2019une soule personue avec moi qui ait pénétré ici ce matin.Si voleur ou voleuse il y a, je n'aurai loin À chercher.Aussi bien ça ve m'étonnerait pas ; il y & longtemps que je me méfie.Jeanne alore était devenue toute rouge.\u2014 Oh ! ma taute ! vous saves Lien qua c\u2019est moi qui suis entrée, ce matin, dans votre chambre, et vous ne voudriez pas insinuer\u2026 \u2014Je n\u2019insinue rien, mais j'en aurai le coeur net.Je monte là- haut visiter tes effets.Vous, rostez ici.Ms tante, je vous jure.\u2014C'est mathématique.Il o\u2019y à que toi qui eet venue, il v'y à que toi qui as pu la prendre.D'ail.loure, chercher encore, je vous laisse.La porte referiméo derrière elle, Jeaune ot moi, nous nous é- tione redressés d'an comman accord.Jeanne était toute pâle maintenant, de collère cette fois.\u2014Oh ! c'est trop fort ! Moi-même, je me contouaie difficilement, cherchant pourtant à la tante.-C'est son Âge, Jeanne, |! ue faut pas faire attention.\u2014M'accuser de lui avoir volé sou épingle ! Qu'est-ce qu'elle veut que j'en fasse ?Bille l'aure perdue.D'aillenre, j'en ai assez, je ne chorche plus Accoudée À présent à le barre d'appui de la fenêtre, Jeanue hora d'elle-même, avec un rérol- te, une résolution, quelque chose de fixo et d'étrange que je ne lui contaiesais pas encore, regardait devant elle dane leo jardin, sans voir, «e parlant à demi-voix : \u2014J's0 al ssees.0ui.et d's vauiee, et du tout.Voilà assez lougtempa I.Mais c'est fui, je m'en irai\u2026 \u2014=Où ça, Jeanne ?demandai-je doucement, acoude aup:às dolls.\u2014Je ue sais par, mais loin ; je ne poux plus vivre ici, supporter toutes ces closes, aes mm om me SOREL-\u2014VENDREDI, 27 JUIN 1902 \u2014Muie vous Êtes encore mineure Jeaunie, sous la tutelle de votre taute* \u2014Je me sauverai, je œ'ou irui, je travaillerai\u2026 \u2014Elle vous ferait reprendre.\u2014Par los eudarues \u2014 Elle en est capable, \u2014Je voudrais bien voir ?\u2014Et paie, une jouve fille toute seule à travers le moudu\u2026 Bous mou auceut de blâtue 1u- Coucient comme si j'avais deviné touché juste, douloureusement, Jeanne avait rougi, Qui eait à quoi elle pevsait au juete ou cet instant et juoqu'où allait au révolte ¢ \u2014Alore, quoi ?.Que faire ?\u2014\u2014Rester ici.\u2014-Bi .jusqu'h ce que je sois tout à fait graud\u2026 que uous puissions nous mari Sur price, Jeavue s'était retour- uée en rue regardant, toute rien.te.= Nous marier ! vous merier ! Mais vous ôtes trop jeune.\u2014Je vieillirei, Jeanue Plus jeune que moi\u2026 De ai peu ! -\u2014\u2014Kh quaud nous serous wa.riés ?\u2014 Kb bieu, alors, je vous em- m bneral, jo vous défendrai coutre lu taute.Et il faudra voir '.Jeaune s'était peuchée, réfl é- chissant, ot avec ane voix diff é- rente ; \u2014Mou bon petit Marcel.Alora, c'est vrai, bien vrai.Vous voudriez?.\u2014Lci ?.jamals.von L\u2019HONNEU (Suite sur la 4me page) R DU NOM Let PAR MARCE LLE DU LAC.Si l'on suit attentivement tous les témoignages de roconnaissane ce, tous les certificats de gratitude que reçoit chuque jour la Compu.gnie Chimique Franco-Américuine, on se rend vite compte de la Krande réputation de ses produits ; de Ix popularité constante de ses Préparations, et surtout des liens réellement intimes qui unissent son persennel médical, avec toute la Aes Etats-Unis, population léminine du Canada ct Depuis plusieurs années la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine n'a tout le Pilules Rouges n'aient pénétré, où et appréciés.pas cessé de répandre ses conseils el ses remédes dans ays.Il n'y a pas une campagne, pas un hameau od les leurs bons effets ne soient compris Il n'est pas une famille où cet excellent reméde ne soit entré en ami et où son emploi ne soit bien compris.Partout on peut trouver des traces, des preuves vivantes de 1 nie Chimique Franco-Américaine, laquelle elle puisse prétendre, riches ou pauvres, bourgeois ou paysans, de la Compa notoriété i spécialistes, fournis chaque jour sons merveilleuses, ramené À lu sa de famille et fait efficacité des produits et c\u2019est la plus belle Dans tous les foyers, les consells de scs docteurs gratuitement, ont opéré des guéri- nté des jeunes filles ct des mères renaître la guieté sous bien des toits dont la joie étalt depuis longtemps bannie.Le ton st convaincu, si reconnaissant de toutes les lettres que reçoit la Compagnie Chimique Franco-À mé- ricaine, à un tel accent de sincérité que l'on ne peut s'y tromper.Si ces personnes-ià n'avaient pas réellement été guéries, pourraicnt-elles trouver des phrases d'aussi réelle pour les sauveurs de leurs maux tendresse pour leurs bienfaiteurs, i sl elles n'avaient pas tout esvaré en vain pour échapper à leurs tortures, avant de rencontrer le remède bienfaisant qui les a soulagées, 5 ongeraient-elles à pousser ces touchantes exclamations de dél vrance, & lancer ces nalves bénédictions pour les hommes de science qui ont ételnt leurs douleurs ?Cet échange de correspondance prouve surabondamment que les Pilules Roug:s sont pour les femmes, le remède populaire par excellence, et ce rcinède est populaire parce qu'il est efficace, parce qu'il est préparé avce soin et parce que son em listes savants, parf: loi est réglé avec discernement par des splein- tement au courant des affections qu'ils truitent et sachant gagner la confiance de leurs malades.Voilà le secrut de la correspondance que reçoit la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine, correspondance dont les bribes voient dans la presse, reais qu'il faut lire en entier, Quelques fois le jour dont il faut parcourir les pages intimes et secrètes pour bien comprendre l'immensité dus services rendus et la conflance illimités de la clientèle féminine duus les Pilules Rouges, confiance qui se traduit À la sourdine et sans bruit par une réclame dépassant en résultats tout ce que pourrait fuire la presse la plus puissante et la plus répandue du monde.Naturellement on ne peut encore prétendre que l'usage des Pilules Rouges soit devenu universel, mais s'il y à de par le monde des femmes qui préférent encore traîner À deux pas d'elles les spéciallutes qui leur tendent les Jeur pénible infirmité sans voir bras pour les sauver, c'est que leur détresse morale est encore plus incurable que leur faiblesse physique.* L'œuvre accomplie par la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine est énorme, c'est une vraie compagnie d'épuration féminine qui se poursuit discrêtement par la seule force de la valeur propra des remôdes employés et par l'efficaci Compagnie.Les emploi et pour conseiller leur ess: excellence et la gloire n'est pas mince pour ceux qui l'ont Pilules Rouges ont achevé qu'aucune autre médecine au monde et toutes les employées sont là pour proclamer Jeur valeur, té des conseils des docteurs de Ia plus de guérisons emmes qui les ont ager lear amille par trouvé ct pour pr al.C'out le remède de ul Font vulgaris et qui ont eu acquérir la confiance absolue de tant de femmes canadiennes et américaines.Est-il récilemant un rôle plus dignes 4 laquelle est chaque jour faite une dans la vie aociale et matérielle ?constamment, son champ d'action s'élargit, les à demande un suscroft de force et d'activité ; naturelle- sont impo lus noble que celui de secourir dans notro société 1s femme, part considérable, plus importante Le rôle de la femme s'ugrundit obligations qui lul ment aussi il faut, et la société l'exige, qu'ello soit miss À même du faire face aux situations qui lui lacombent et qui lui sont imposées.C'est donc un bienfait social que rendent ceux dont les études et les soins tendent à assurer à la femme la force et la santé ; aussi les médecins epéclallstes de la Compagnie Chimique Frunco-Américnine, sont-lls constamment aux aguets pour améliorer leurs méthodes, tu.dier les nouvelles découvertes, marcher de pale avec In science, avec un suocès lncessant, comme 06 peut en juger per les résultats universellement merveilleux de leur traitement.Evidemment la propagande qui se fait entre femmes pour les Pilules Rouges est discrète l1 y à sor percer leurs anxiétés, à dévoile peu de femmes qui aiment A luis.r lours faiblesses, muis cependaut lorsque la souffrance est devenue telle qu'il faut eurmonter tout scrupule et se confier aux Spécialistes de les excellents consells et lo discret Américaine, dont les bons soins, traitement font de la malade une fomme nouvelle, alors, la Compagnie Chimique Franco- tout ce qu'il yade grand, de généreux, dans ce cœur féminin sa soulève; sa reconnaissance éc! dans les roses, ate au grand jour ot ne craint pas do s'aficher.Ce d'est pas de celles qui n'ont Jamais souffert, qui ont dodo marché Ë dont la vie n'a été qu'une succession de oie ot qu'un co! de délices, ce n'est pas de celles-là que la Compagnie Chini- ranco-Américaine attend les fou côté de ce petit monde de privilégiées In 8, espère des compliments, ; Compagnie Chimique a r elle l'immense armée de celles Qui ont souffert, qui ont cnduré es tortures de ia maladie, qu'elle & arrachées aux la vie et l'espéranco; Î as s'étonner l'harmonieun concert, beau, auxquelles elle à re 8 du tome ne faut donc ue ensemble de du magul uanges, de l'avalanche de témolgnages de recoanalssance et d'as- miratlan dont elle est l'objet, On dit souvent que celui qui « pour lui les femmes tient plus quo oO la moitié du quccèe, que peut-on dirg alors de la que Franco-Américaine, qui a pour mpagnie Chi toutes les femmes .@hasorle DuL'ao vn.Compaguie de Navigation Richelieu et Ontario \u2014 DU PORT DE SOREL.\u2014 Le Québec et le Cunada, tous les jours, pour (Québec, à 9.80 bre p.m.Pour Montréal, à 2 heures am.Le Berthier ponr Montréal, le dimanche roir à 5 heures, et le mercredi à & heures.Pour le Port St-Frauçoie, Nicolet et Trois : Rivières, les mardis et vendredis À 5 heures du soir.Le Chambly.pour Montréal, arrêtant à Lavorsie, Lavaitrie ot Bt-Bulj-ice, le dimanche et le mercredi scir vers 4 neures.Pour Chambly ot los ports intermédiaires, le mardi et le vendredi, eutre 5 et 6 Luures p.m.Le Sorel, pour St-François, Mo line de Pierreville et Pierre.ville la mardi et le vendredi après l'arrivée du Berthier, à 5.80 p.m.«t lo esmedi, à 2 ba Pp.im.e Pierreville pour Sorel, le dimanche 4 10 p.m.et le mercredi, à 12 hire ot lo samedi A 6 bre.8 tn.Le Sorel, pour St- Aimé, le jeudi À 8 heures a.m.Départ de St.Aimé, pour Borel, à 2 hrs p.m.La Mouche-à-Feu, de Borel pour Berthier, touv los jours, excepté le eausedi et le dimunche.à 8.80 bre a.m.et 3.00 hrs p.m.De Berthier pour Sorel a 11 bre «.D.et 5,00 brs p.m.Le dimuuche, ls Muuche à-Feu partirs de Sorel pour Yatousku, Bt-David, St-Aimé, à 6 hrs s.mu, Le dimauche, le Terrebonne partira de Sorel pour Moutréal, À 2 Leures p.uw.Pour toutes inforruatious, -'adresser ou bureau do la Cie, à Sorel.F.Gélinas, agent, Surel, Mai 1902.Marche de Sorel Samedi, 21 juin 1902 LÉGOMES Poir, le minot.\u2026\u20268$1.20 © Oignoue, \u201c 00 Fèvres, © 125 0.00 1.40 ec.126 vosceuue Oiguons, lu trosec.0.00 0.00 Choux.0.08 012 Fèvres, la terrinée\u2026 0.00 0.00 Patates, le mitot\u2026 0 90 1.00 VOLAILLES BT GIBIRBS Dinde, lu couple.81.75 @ 2.00 Poules, #0 0.75 1.00 Poulet, * vivant 0.00 0.00 Pigeons, « 020 025 Perdtix, +.000 0.00 PROLUITS LK LA FERME Beurre frais, la Ib.80.20 @ 0.82 Beurre aulé, la Ib.0.20 000 Oeufe frais, Ia dee.0.15 0.18 Laiuve.co0rvnrnnenns 0.45 0.50 Laive filée, la Ib.0.65 0.75 VIANDES Bœuf, la lb.80.08 10 12 Bœuf, 100 !br\u2026.7.00 @ 8.00 Porc fraie, la lb.0.11 0.12 Tard ald .0.12 18 Porc frais, 100 ibe.9.00 9.60 Mouton jne, le qua.50 086 GRAINS Blé, le mivot .81,20 @ 140 Blé d'Inde, mivot.0 90 100 Avoine, \u201cL045 060 Barrazin, \u201cL035 0.00 Orge, \u201c \u2026 090 000 Gaudrioles .086 0.00 Gruine de mil cau.4.00 0.00 Graine de mil américaine p.45 lbe.8,75 0.00 DIVERS Miel coulé, la Ib 40.08 (@ 0.10 Micl en gâteaux.0 10 000 Sucre d'érab.nouv.0.08 0.10 Oraisse, ln lb.0.13 0.14 Tabac ou teunity.0.08 12 15 Paille, 100 bottor\u2026.1 50 200 Voin, 100 botter.\u2026.¢ oo u.50 Pesu de bœn?, la Ib 0 074 oes Peau de mouton, j.0.20 0.25 Peaux de vrao._.007 010 E.CRÉPEAU, Clerc du Marché.ES te er en ae ae - = er ss - Southern Ry- SOUTHERN DIVISION Départ de Sorel à à hre A.Mat 4.00 p.m.Les traine arrivent à Sorel à 9.50 a.m.et 8.20 hre p.m.Shore Line Division DEprant vg BokeL, la semaine, à 6.50 heures a.m., et 4.00 heures p.ra.pour Moutréai.Départ de Moutréal pour Sorel, etc.le matin à 5.00 heures, et l\u2019après-midi à 6.15 heures.Le train qui part de Montréal le matin se rend juequ'à St-Fran- gois.Départ de Sorel à 10.80.m.Avte dde Laisautice, ialiage onde rig salads pou autobers og teu avec péclatiies, ele , «te, W.6.U.MORGAN, Dir Gérant, A partir de dimanche, 15 juin, lyaurs un train de Montréal qui arrivera à Sorel À 9,48 lire, ot! partira de Bore) 3 5 lice p.tu.Raccordement aves tous lus chemtus de tes pour l'Est, l\u2019Oucet et les Etats-Unis.Les arrangements intvrvenus eutre le Q.8.R.et autres lignes swureut au public voyageur un service dircet, prompt el jourus- lier entro Sorel, Suint-ILyacinthe, Boston «t New-York et tout.» les statious 1.termédiairoe.| Commouicatiou prompte et ta cile avec tous les privcipaux centres canudions et grandos villes de la Nouvelle-Angleterre.ED C.LALONDB, Supt, Bhore Line Division.TRUDEAU, Bupt, Boutheru Division.Re.A.$6.26 GRATIS (La musique est toute pour pis- no, et les chaneons sont toutes avec accompagnement de piano.) 1.\u2014Cyclamen, valse de L.El- een, prix, 50 cts 2.\u2014On arrive, warche de II ellaw, prix, 50 cote.3.\u2014 Première Sérénade, de II.Piurné, prix, 60 cte.4 \u2014Prestiesmo, galop de B.Gcdard, prix, 50 cts.5.\u2014Jeannette, do G.L'Ange prix, 50 cte.6.\u2014La Chausou de Mariuotte, chanson, prix, 50 cfs, T\u2014Un Rave, romance, §0 cta.8.\u2014Je t'aime, chaneon, prix, 50 cts, 9.\u2014Les Bellee Québecquoises, valsa, prix, 50 cte, 10.\u2014 Vale Expressive, de C.A.Meyer, prix, 50 cte, 11.\u2014-Le Répertoire des Cufée Curcerte, contenant les 84 chan- soue suivantes, pria 25 cte.Vote\u2019 petit chico Madame.Hardez-le passer, Que les homies sont lails.La ballade des agents, Lea cigaritres.A Maisonneuve, V'IA les matelots, En ballade.la marche dea commis-vuyngeurs, La bataille de Carillon.La marche des étrangers Jos regrets de Mignon, Le réveil d\u2019un beau jour.O C'anada ! mon I'8y=, Mes amours O Cauudu, terte de nos aleux: Souvenir d\u2019un vieux militaire, Lus Girondins.La Marseillaise, 8u\u2019 l\u2019pavé Les étudiants de Montréal.Le trottuire en hois, cote Un p'tit verre de vin, Mon camarade, L'A laace et la Lorraine.L'enfant et le polichivelle, Frou-Frou.La chanson des peurtiers.Le curé de notre village, Les Natiouals, Le Credo du paysan.La chanson de arigette, L'enfaut chantait la Marseiliaise.Lu petit crueifie, La Canadienne, Pour avoir droit à ces primes ee montaut à SS.ZES, il fit de « wbonner au * Petit Journal\u201d, illuctré el musical, paraissant tous les mois.Le prix d'abonne- eut est de 50 conte par année Frvoyes 10 cents extra pour payer les Laïs de poste.ote.Adresses voc lettren où commandes à prix, Albert TURCOTTE, Baiteur.445 RACHEL Montréal.\u2018 TARIF DES AJNON 18 Promiers ina pti on (par hig.Chaque Insertion sul pierre 01S | dict LL 6 - 48 + BANQUE D'HOCHRLAGS Lettres de crédit
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