Le Sud : journal du matin, 29 janvier 1892, vendredi 29 janvier 1892
[" Pre te FPE PE A D A EE BE éT inde Lil M0 us 2 EE LE SUD JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR Cm PAA LONI ASIN Br Sorel 29 Jan.1892, La journée d'hier La journée d'hier a été fertile en évènements d'une importance grave en autant qu'ils iudi- quent le courant des idées politiques dans le comté de Richelieu.A deux heures la couvention conservatrice se réunissait à Ste Victoire pour procéder au choix d'un candidat.Le chose n\u2019était pas facile\u2026 Pas à cause du manque d\u2019aspirants aux hounours de la candidature, mon Dieu !.on n'en contait pas moins de vingt deux ou vingt-trois.Mais comme dit une chansen: \u201c C'est embarrassaut quelgue- fois d\u2019avoir l'embarras du choix\u201d Seul monsieur Lindor Ethier semblait rencontrer les vues de tout le monde.Seulement, après qu'on l'eut choisi à l'an animi- té et que 13 résultat cat été annoncé par le président aux applaudissements de l'auditoire, un lèger obstacle arréta pubi- tement la marche des sffaires qui allaient on ne peut mieux jusque là Cet ohs'acle consistait dans le refus catégorique, do la part de M.Ethier, de se laisser immoler sur l'autel du couservatisme.Le nom de M.Léon I.educ avait aussi été mentionné, comme pouvant rencontrer les vues du plus grand nombre, mais, reudu a Ste Victoire on s'a ppergut que les délégués de plusieurs parois- ges n\u2019en voulaient pas entendre parler, donnant pour raison son impopularité dans leur bout du comté.*\u201c Lequel choisirens-vous ?\u201d * Lequel choisirons-nous ?** chautèrent au fond de lasalle quelques loustics, peu impressionnés paz le sérieux de la cir- coustauee où l'auguste présence de M.Nantel qui sarveillait les choses, Eu effet pres que chacun des délégués avait une candidature dans sa poche, attendant lu moment do la faire mousser.Des noms qui avaient été mentionnés nous avons pu collectionner les wnivants et on nous dit que notre liste n'est pas encore complate.A part M.Ethier qui ne voulait pas et Monsieur Leduc qui aurait aime a se faire forcer la mam, la ville avail encore en reserve les noms de MM.Elie Maurault, A.A.Taillon, Ls.Trempe, Louis Lavouture, I.Charland Ed.Champagne, Elie \u201cenécal, Amedé Ladébauche ct, last but not least, M.Maurice Chevalier un jeune littérateur, de talent à qui ou aurait voulu faire quitter les muses pour la politique, probablement dans le but detâter les écus de con papa.St Ours avait quatre caudi- dats à offrir MM.Louis Morin, Ls.Martial Morin,Moïee Allaire et Chs Pupillon.Ste Anne faisait de l\u2019æi! aux cultivateurs en Jeur montrant ua beau type de canadien dans la personue du fils du Major Paul ; St Marcel, St Aimé et St l\u2019ierre avaient aussi leurs caudi- dats MM.Joseph Faguan, J.B.Belisle, et M.Larochelle.Quelques délégués n'auraient pas uon plus été défavorables a M.Geo.Mathieu, lo fils de l'an- clon député du comté._ Lu figure de M.Nantel s'était singulièrement allongée depuis quelques instants.\u201c\u201c Lequel choisirous nous * \u201c Lequel ehoisirous voue 7\u201d disaient éloquemment toutes les figures.M.Nantel souflla quelques mots par-ci par-là, des chuchot- tements curent lion entre des groupes du chefs, puis quel- qu'um\u2014lo nom ne nous est pas parveuu, malheureusement peur la postérité, \u2014 mentionna le Uom de l'honorable M.Louis Beaubien, miuietre bouchetron de l\u2019agriculture, propriétaire du haras national et ex-député ar- chi-battu du comté d\u2019Hochela- ga.Jes respirations s'arréteront, tout lo monde perdit haleine durant une minute, puis les mots; \u201cll \u2018est riche \u201d \u201c îl est ministre, \" ayant fait le tour de la salle,les figures se défendirent subitement et le leustic du foud de la salle murmura: M.Beaubien ce sera vous.A causes de vos bidous.Je cholsirai qui paye, qui psye, Je ehoisirai qui payera.M.Nantel devait faire un die- cours mais le fiasco de l\u2019assemblée le lui fit rentrer.[1 partit auseitôt pour Sorel se métirs en communication avec * M.Beaubien et annoncer à celui-ci qu'on lui avait enfin trouvé un poste do refuge.Décidément M.Nantel est plus logique que nous ue croyions.Après avoir insulté Richelieu dans la Presse, avant l'élection de M.Bruneau,eu insinuant que (out le comté est enclin à la vénalité, il lui impose un candidat étranger alors que le comté pouvait eu fournir tant et de si bons.Encore une pilule pour nos smis les conservateurs de Sorel.Hevreusement qu\u2019ils sont d'une patience!.PETIT EX'MEN DE CONSCIENCE De UEiecteur : À voir ln férocité avec laquelle les bleus attsquent M.Mercier, un dirait que cus geus-li ont Une cynscience pure ot un passé sans tache.Hypocrites ! qui vous voilue In face pour des riens quand il s'agit de vos ad- Versairos et qui avalez pans suurcil- ler dus montagres do pourriture quand il s'agit de vos chofs, regardez donc derricre vous ! Vous rappelez-vous les 830,000 que vous Voliez à la provinco pour eu faire cadenu a MAL Forget et Cio, de Montréal 1 Vous rappelez-vous les 85,000.00 que vous avez jmyeus À l'honorable M.La- conte, illégalement, tel que le proclama alors l'hunornble M.Flynn, aujourd'hui l'un de vos ministros ?Yous rappeloz-vous le cadeau de 8328, - 000.00 quu vous fîtes aux propriétaires de l'asilu de Beauport ?Vous rappelez-vous le cadeau de $1O,- 486.31 que vous avez fait h la commission du sorvice civil ?Vous rappelez-vous les 815,000 que vous avez données & M.C.A.Danse- reau 7 Yous rappelez-vous les $51,527.32 dérobées par le comptable Gule ot que vous n'avez jamais expliquées ?Vous rappeloz-vous la vonto du cho- min de fer du Noid sur laquelle vous nvez fait perdre six millions du piastres à la province # Vous rappolez-vous les 830,960.00 que M.Robertson prit dane lu caisse publique peur les donner à son cheunn de fer lo :tuébec-Contral ?Vous rappelez-vous l'affaire des Tan- nories, qu n fait pordre $200,000 a la province ?Vous rappolez-vous le pot-de-vin de &10,000 de fou M.Mousscau ?Vous rappelez-vous les sings do chewing «de fer institués ot Horissants sony le premice rigne De Boucherville # Nous ve parlons pas des seandaloux exploits de vos maitres et_tuudeles d'Ot- twit, Ki vous avez oublié tons ces vols et ces briganilages, soyez sues que lo pouple s\u2019en souvient, lui, et qu'il n'est jas plus disposé qu'en 1586 ot en 18: à vous confier les clefs du In cnisse, quand même Vous prouveriez que lo parti national a reçu quulques souseriptions pour ses élections.Le pouplo a Iwnno mémoire.II se souvient qu'en 1879 vous aviez découvert en une seulo session vingt-cinq scandales sur le compte du gouvernement Joly, ot que vous vous présentiez, alors comme aujourd'hui, comme des sauvours ot des régénératours.x Le vote obligatoire C'est pour cerrompro l'électorat que les hommes publics pillent lo coffre publie, Le mal on est rendu à son apogée.Dopuis 40 ans et plus, gouvernants et gouvornés ont pris l'habitude do voir le salut du parti dans l'achat des conscionces, Les plus halsites ont été ceux qui out le plus longtemps volé ot le niionx caché leur jeu.Si, au moins, le pays n'était que volé ! Muis ces vols continus) abritent et font prévaloir des prinoipes politiques fnux et ruineux pour le peuple, Et lu population appauvrie laisso le Puys dans dosZproportions bien nlar- nantes.Que do vidos déjà dans nos rangs et que do ruines se préparent | N'ent il pas du devoir de tous les cituvens de cœur, sans distinction de parti, de joindre leurs offorts pour arrêter cette corruption élootorale qui Ya grandissant ot qui eet Ia causepres = sf sv LA COMPAGNIE DE PUBLICATION \u201c LE SUD \" Propriétaire.mière de la démoralisation duns tous | les rangs, du haut en bas de l'échello | sociale ! ! L'autorité roligieuse intorviendra | bientôt sans doute, pour opposer une digue puissanto ot effective.Mais | l'autorité civile doit ausvi prêter son concours, Cette dernière, à Ottawa et À Québec, n légiféré pour rendre à peu près impossibles à l'avenir les contestations d'élections.Ces mesures, provoquées sinon justifiées par l'abus des contestations dont on fait des manu-u- vres de parti, vont tendre à favoriser davantage les menées corruptricus.Quoi fuire | car il faut, absolument et i tout prix, trouver un romède.D'abord, on devrait faciliter les poursuites pour infractions à la loi électorale, no pns exiger des dépôts préulables aussi élovés, étendre les délnis pour ln prescription, établir uno procédure simple et prompte.Un autre moyen serait de forcer I'édlectenr i so rendro au poll.Aude- li de 8100,000 sont déponsés, À chaque élection générale do ia Puissance, pour mener les voteurs au poil: \u2018mener \u201d c'est bien lo mot, à moins qu'on y suhstitue le mot\u201c charroyer.Un élucteur qu'en mene nu poil, c'est une charge morte ct dja en dicom- position qu'on y transporte.Ah! si les électeurs qui se laissent trauspor- tor ainsi comine du bétail.si ceux qui trafiquent do Jour si noble peéro.gative, si ceux qui demandent et regoivent les deniers de Judas, quand ils devraient être de fidèles apôtres, eavaient le mal qu'ils font! Quand leur député aura volé pour se rem.hourser, quand il aura vote de mauvaises lois pour supporter un parti qui a de l'argent, de quel droit lui feront-ila des roproches 7 Un candidat uchéto t-il une majorité, qu\u2019il y à un contrat tacite.L'acheteur devient négociant et trafique des intérêts et des capitaux du vendu.Quard le voto obligatoire a été.proposé à Ottuwn, des gens, du resto, bien intentionnées peut-être, so sont écriés : \u201c Vous nttentez à la liberté individuelle et l\u2019Eglise le défend.\u201d En vain leur n-t-on cité cent cas ann- logues, rappelé quo l'intérêt général prime l'intérêt particulier.Ils nous\u2019répondaient toujours: I'Eglise est contre vous, Nous empruntons à la Semaine Religions les citations suivantes \u2018$ On ne peut done nior que le devoir de voter ne soil un devoir civique trés grave.C'est aussi bien sonvent, un devoir de cons- vience, \"* Censidecez-vous comme obligos de voter aux elections, puisque ce droit ue vous est restive par ln loi gue pour je bien de vetre pays, auquel vous ne satiriez vous montrer iuduicrents sans Vous exposer à passer pour de mauvars citoyens, à moins que vous wayies de legitimes raisons pour Vous en dispenser, © Lottee pastorale de Myr levèque de Montréal, D mai IS25), * Un savant prolat français, traitant ce fre jet, Hu pus craunt d'affiner ** que \u201caniescou hedlurvelte dus devoirs clectoraux, quuud elle est fondée uniquement sur la cosinte de se gêner, rbe se déranger de ses propres ailiutres, de s'attirer des désagré- inouts prorsonnels, «st ex soû coupable nou seulement devant lee homes, dans l'ordre social, mais devant heu, dans l'ordre spirituel et suruaturel, et que cette fanto peat aller gear se propre anture, jusqu'a comprontetioe grievement le salut cternel\u201d.(Mgr Parixi | cis de conscience).** Cota obligation de concourir par son vote aux c'ections est d'autant plas rigoureuse que les citoyens ont un plus grand espoir dempécher ainsi d'être clus des hommes aux principes pervers, aux intentions hostiles A l'église, qui comprotnet- traitent les interets religieux et civils de la nation, et de leur substituer des députés honnêtes zur lesquels on puisse compter quand il s'agtra d'abolir des lois iniques et immorales, ou d'en passer de bonnes et d'atiles.(V.Lehmkuhl.Theologin morulis, t.1.no 704, ** On voit quelygetois des gens, d'ailleurs bien punsouts, se Oiir dans une tranquille réserve, sous prétexte qu'ils veulent vivre en paix et qu'ils ne demandent rien au souvernoment, Mais quoi !n'ont-ila pas à ni demander qu'il améhoro lo sort du pays, wil tia alle son développemes.t, qu\u2019il difende la vause natiouale, yu'il protdge la foi dex citoyens an protégeant Eline qui en est ln gurdicone ?N'ont-ils pana exiger de ni qu'il gouverne selon les ivis do la justice et de Ia morale, qu'il agisse en tout, vour le bien coramnn du veunla qu'il rape seule, el hon pour favoriser «es intérets mesytite, l'ambition on la vaine gloire de quelques-uns le ses membres ?** Obligés de prendre part autant que possivle, aux élections des députés, les citoyens sont surtout tenus do donner un vote libre of conaciencienz, Quelle objection peut il y avoir à «o que l'autorité civilo sanctionne par des lois prinales uno obligation reli- fieusa ?N'est ce pas même un dovoir de le fnive ?Lo patriotisme, l'ordre ot la morale publique l'oxigeut impé- tieusomwent.Si nous ne lo faisons pns, mettons nous Lien dans l'esprit que la gangrene socinle qui ronge notie pays ira croissant jusqu'à co que le Canada devionne lo plus abruti ot le plus pauvre dos pays de la jeuno Amérique, JOUSMA | ri vous voulez, \u2014attendre le résultat dey , cent mille pistees 3 et dans le situation (La Justice ) | LL \u2018if: BUREAU : La retrait = =. data pins de BrCl gic les jotta hostess aM, Morerer Vere, Corrvier du Canada, Mie sore, Kreuterd, Fivss-i, sont lis seulsou NOUS AVODS pris connaisaanee de ees alle res.Ut, nous y Voyons que les muts de elique \u201d de vol, ® de \u201cscandale,\u201d d'isnusoralité \u2018$ d'honneur seouvilé,\u201d de \u2018fou furieux,\u201d de pertefux en goguette,\u201d sont fes plus doux parmi cenx dent on Wu pour acôbier le imimsters tombé, Des gens dignes du Lugne ne serait pas trait.d'autre sotté ; er, pour se pers mettre de tels uxcès de language, i} sera au moins necessaire quon fût en\u2019 face d'an upp t de justice définitif, absolument pro mnt, aboutissant à un jugewent dine aimio indiscutable, dusque-lA quelque rû- serve était séante envers un homme dont les catholiques ne senraient mettre si vite en oublisa nuble attitudu dans le règle ment de la queation des Jésuites, qui à été honoré d'échatentes distinctions pontitica- les, qui nous est vonu, cautionse que Mon- soignenr Labelle, le grand quiviote, el dont tous les discours en France, prouon- cés à l'honneur de l'action religieuse at de Vinfluenvo francaise au Canada eut tant contribuéa étendue et fortifice parau mous un ardent amour pour cette noble partie de la vieille Franco.S'il est définitivement proavé que M, Mermier, pac sa condune politique eu ces dertuers tongs, a effec tout cols, hour no serons pus les d-rniors à lui en faire reproche.Mais jusçue-la il nous wembleruit anguste de le corlamner Bars rétnissien, Quoiqu'il en roit, In Intle électorale eat dds A presont ouverte dans in province de Québec, et tout annonce quelle va sm pours suivre avec una violence dut ati \u2026a precé- dent ne saurait.donner l'idée, Les loo.tions ayant liou dans les premiers jours de mars, c'est peudant deux mois enticrs que les partis vont sa jeter à In tête tes neausne tiona les p'us énerines pour arrivet racons quérir cu a garder vu pouvoir, Çooi que ! soit lo ro uitnt du vote, snuliait 5 pour | Vhonne \"ROQAIS CAnadier 1 al ruit AU prot sta dra religieux of Le rien d'un pr \u201cve nous caftaslient tes plus chères tu \u2018vu A\u2014\u2014\u2014\u2014 » M.V'Hatt ent in président du minister fédéra! 4, Morcler, d'est lui qui, au méprie dependancade ta provineo de Quatre, \u201cagvité MC le Hentenant.gouvers MONT Atxv en peciat® leu marsieres contra | Inaquelles pratosteut tes tideraus.fe § Univers, (2) Sponcor-\\Wond nat le nom do In résiden du Lioutonant-gouverneur.\u2014 De l'Univore oe cee M 10 renbde de tao pont le resTelle PY A est le metllaue, lo ple egréalio à NE Blondie of lo meillnat iar nd ; Du sente etss 16Ge bas plarninreni aoa + BU sflrauçbi à doute adresse Contre paiement de Su 3ves.EF.Hiaselties, Worree, Fe, K U.ded'A ut qui, disait ah, ni elle eta publdice detrairast i .4 | pubi$ tnt 4e, Condé tou y Pomme > ; dépunser A.dé0 UAH OJP0 EN CS AIS à UT NE, Kent Houxé Quobee.oe Vom vel aCe Frrente< du tu 4 calla, Papi .à Le hae, ba CHIRURGIE, | | 8 [rome 3 +i > & i I | SU SHALNaAgle 1605 tue inotre-Dr-ne \u2018iii ER i I COIN filé LA AUR ST.GABRIEL, Avenis de Retnédes Brave.tés Français vt Hnportateurs de Drogues Lex plus pures, a - {uinertus des rorileus tiart= sons de Farc + PR sleterie et dus let.eue Ja cee Un assortiment du Graines te et Achat vr ven d- win e: bio.it neers tres ry 51 bon Fa CHENIN CTL rc teetive Nat onale.JO CLADU - - O0 SGALO- Cote ene se cie de toutes re chereh+ DE ves Léguues praot Corn Lunn wis, BUREAU, IAHULST JAcQUER.MONTRENT pur ie CU Tetéqduen oli, Dis À.DÉVSSECLE- CHIR JRGIEN-DENTISTE, No Tul ot, LAURENT, i MONTREAL Dhoate sa taedes sane donde La enc truite on à go 5.Diditici tote ff tee pis ne Be LIB, vad miêre clar-e.SalisFalTioN DéÉichs, ve procède pie ade ux de pe HARANT Ie DrJ.G.A.Gendreau CHIRURGIEN DENTISTE.tai No 20 RUE ST LAURENI Eattaction de cdunits sans canldeuts oot Pelectiikite.Peutiers tinte d'apaee or procedés jte joie HOUVEAUX, Bali Te pute Lets, DHINTOSE BOCT.THANG SO: La due Vieatr Teses ete extetunl contre odo te feu de DENT, Fel garandh jada tnetuls w Newent tout, doutrut deutaire Lovage of sil atl tudes i tain Stardoll ca dar d'husnecés Basavezel ob vals onl gue teed toujeuts Gens votre rot, bu Jor ug Chinols THIANG SOU cet ve seu pese me dec port .PRIN us ete Addrenses BI 624, sont, PL, sacs vu vas moms wate = eminem \u201cLo Feuille d'Avis\u201d Hecueil QUctidien d'ern plois vncant=.11I8B\u2014hte ST-JacquEs- 114 Nous abs toujours «fi LA des emplois de tout genre qui sont pubads srntuit- ms nt dons tn feuitie d'Avis\".Ce mode de prove nous denne Fas aurence d'obteu.r eu faveur du nes abon- rés un prouptoncees car MINS.les Leur cuis & patrons n'avautgEnueun argent à v'udressent de ptélurinee À des bureaux.MM.des bow coin ot pstieus sont invites aussi bien quo les personoes va recherels d'eup'oi, de s'udrerser À: Toa F'«uillo d'Avis.| qui remplira leur ordre dons le plus br.f délai N'oubics pas l'uchressu : LA CRUILLE HAN 118\u2014 RUE Sr Jacques \u2014H15 MONTRÉAL.QU Jun.\u2014le.PRIS Me de Honguet et de Jurdin og Lian, te Vraritz en L'étieise Role Les Prophètes du Temos ANNONCANT \"x ad LA ESK Est memes rique fetvh 1.brut docs ve Vi à Chair benne at A VIA: POUR DK A BON MAKI HE Cet Ci Isidore Balen, 15%] rae Notre-Dame, (lu face Tu Palas ae doe, MONTREAL.Stork 41 4 Copeaux, L'aujnes, Mariehor ; Mine, < #05, Calleyettes, R-\u20140 de Vouie ot Fosirares de toulés sorie-.BAZAR CANADIEN (ÉTABLIBEN 1-09.) J.H.WIRIGHT Desire tuivrmer sox nombreu- Nebopanirgues den Vilio et de la canjeuue quil 40 -0u Magasin ce qu'il y aude plus ban en fait de Bitouteties {en or ct en are vent Montres, Chaînes «t Hore joires Bases aves plerfes prectens +, bussi Jones de Martage lnite à rdre JH WRIGHT re charge His Ges repaiages de montres any pra les plus réattits ot aves la plus grande atfenttion-\u2014Net- toyaue de monte due, Vitre do inONtre he.fees Cartes be Noel ef du Jou de l'An sont artivees.Venez les voir.Le premier arrivo sera lu premier servi.JH.WRIGHT LUE ALULSTEA, En tice du Marche, SOREL HLS Ne oP Bile oN spprendra avee plusir la réou, verture du li MANUFACTURE DE PORTES et CHASSIS DE Naz.l'rovost & Co.ML.Nine Provost, gai est sa à cadlageusement coun, se chars we comme par be | assé de tous onviages cu bois : = Pertes, Chassis, Moicdures Dr dispPliéres, cle, cle, Provost & CIE, aurou ton ours cn main by plus bel ase sorUuent de bots de seiage et se chasgeront de toutes entreprises qu'ou voudix bien leur confier.+0 io.PP ESS \u2014 cubis pn la place, Coin des rues Prince et Provos, Provost & Clie SOREL, P, QO.PEDICULARINE.Fas tpuiitieqo prapazation sntr fuebeveinre des vnlaat 2 fee Wo nwa dans Los les graoce JAC HRLOQ LA 8 PDE Pl.Le bogtellie.En vente duis toutes lés pharmacies NN.\u20180:25 HiNS 1 \\ MT Poux UNE CANNE: v i © tdireols Abaïvent, malgré fon nom, \u201c \u201cGt ue homme doux et pacifique.Il \u201c w'Évait jaméls abattu que dow tétes de \u201c pot, dans on Isboratoire, alors qu'il «tait phargiacsen à Anvcoy.Il avait : Épouso à treute aus Une veuve uomioso \u2018Etiennetia Malfroy, qui était plus Agéa que lui et qui no lui avait pas donné d'héritiors, À cinquante aus, »yant cédé son fouds, ils s'était retiré dans le fau- , bourg Saïnto-Claire, où il habitait uno \"> misc appartenant cn propre à sa feum- vie, Cette étroite demeure, é'evée d'un étage en retrait sur le rez-de-chuussée of formant terrance, faisait l'admiration des voisins +.des passints, La galerie à fu- svaux qui borduit la terrasse du premier étage était complètement garnie de cais- siois et des géraniums foisoounient, pous- rant en été leurs tiges épanouies jusqu'au v'essus de la rue ; au wilieu de ce jardin suspendu se balançait une cago où un Louvreui) rifflait des airs de valse ; dns un angle, un escalier ca échelle de meu- wer, sous lequel était méthodiquemeus rangée la provision de bois pour l'hiver, vouduisait au grenier, où des puis de pétunias étaiet également suspendus cn ercorbellement et où un chat jaune so chauffait ou soleil.Cetio maisonnette, avec ra Lorraseo fleurie, somblait à Etienuette et à llere 1 cule Abatvent un paradis terrestre, Ils F coulaient des jours heureux, occupés l'une et l'autre à de sombolentes et régu- Lères besognes domestiques, Îls ne la \"uittaieot guère quo le dimanche pour aller, brag dessus bras des ous, se promo ner À A:bigny ou aux Balmettes, Jeurs habitudes cassvières «t leur inutuelle affection les avaient fait sur- vommer dane Je quartier ** Philemon et | Bauois \u201d Ils étaient, «n effut, insépa- rebles, Hercule se pai-ait au logis ; va ne le voyait jamais au Caté; i était d'aiileurs trû-serré et v'aumait point à dépenser foliemeut son urgent, De teraps « autre seulement, dans | s >oirces d'hiver, il allait an Cerole fa re un whi-t à No centiwe la fiche, en compagnie da age Maniglier et d'un mewbie du club Alpin.Le fut justement cet alpiniste \u201cui porta bs trouble dans le ménuxe Abauvent.D 1\u20ac rêvait que coarses eu montazne, as- seusi ns de sommets, traverses de gla- tiers, 1} manœuvra wm bien qu\u2019il tit honte \\ Hertule de son exi-tunce dd: culimagon :t lui inspira le désir d*+ voir au moins ane fois en ea vie les mervuiiieux sites tdipestres dont il n'était vé, sré que par ave dizaino de lieucs, ; Uu beau soir, en rrotrant au logis, l'aocien pharmacien déclara d sa fewme qui était las de son ivacton et qu\u2019i' était résolu À visiter Je Mor t-Blme, Ce xoir-là, il y ent des o'ugus et des pleurs dacs la petite maison du faubourg Sainte-Claire, Etiennut \u20ac tança vivement Hercule de ses goûts de vazabondaze at Jui rep'ésonta qu'il courait du ga été de cœûr à sa perte.Mais Abatvent était entêté comme tous les geus qui n'exer\u2014 eent pas souvent | ur volonté ; il jura à ra fomme qu'il visiterait le Mont-B:anc, et cela pas plus tard que je lendemain.Ou entrait en ju-llet, le buromêtre était au beau fixe, ct cetle excursion acrait d'ailleurs l'affaire do cing ou eix joura, Etienuette vit qu'il était buté A cette fantaisic; elle céda en soupirant, mais déclara qu'elle s'en lavois ls wainy ot que, s'il arrivait malheur à l\u2019iviprudent touriste, du moins elle n'aura t point à ee reprocher de l'avoir aidé daus cette entreprise insensée.Hercule n'en fit gue rire, 1] graisss lui-mêdee ses souliers ferrés, \u2018 mit dans sa gibccière un chemise, un gilet de flunelle et des chausses de rechauge, ily ajouta un flacon d'arvivn, de la charpie et du vieux kirsch ; puis, le lendemain, guêtré ju:qu'aux gunoux, il s\u2019atracha des bras de l'éplorée E iennette : et s'embarqua sur le bateua à vapeur b # Mont-Bleno, \u2018\u2019 qui devait le conduidÿ jusqu'au bou: du lac.II Quand le bateau l'eut déposé sur lo von de Doussard, Hercule resçira librement et se sentit une recrudescence d'humeur vagaboode, Il s'achetuios d'un pied léger ver ja route de Faverges, qui esusait, b'anche ot droite, entre les près eucadrés de hautes montagnes rocheuses, Il comptait gagner les Fontaines-d'Ugix des avant midi, y déjeuner et aller coucher & Fiumet; \u2014 ce serait sa première étage.Tout en marchant, il heurtu du pied uo objet assez lourd, 5e baissa, et vit daus la poussière une solide cinne de ! houx, noueuse;, pesante, terminéo far un bout ferré et ornée à l'autre extrémi- Lé d'une tête arroudie, qui en faisait une sorto de massue, Abatvent, avco ses Labitudes d'ordre et d'économie, n'était pas homme à laisser rien se perdre.\u2014Voilà, pensa-t il, un vrai bâton [do monisgne, Il est tout à fait à ma main et il n'y a pas apparence que le propriétaire qui l\u2019a oublié là vienne le réclamer, Ma foi ! ju le prends avec moi: co sera Qu util: cowpagnon de voyage! Là-desous, il ramassa la canne ct continua sa route, L'air étaic vif, le ciel c'air, et quand îl arriva au pontd'Englannaz, il aperçut, dons l'ouverture de lu vallée de l\u2019Arly, Jes cimes du Mont-Bisoe 60 découpaot -Bcigourcs sur le ciel bleu.Son cœur hon- dit À oct aspect et il regarda les sommets imwaculés avee un clisoemeut d'yeux qui signifiait: \u201c A nous deux, maiate- sunt!\u201d Puis, il cnira tout guilerot à Paverges.trouva le pays on rumeur.Dans Is, :puit même, le meunier de Saint-Ferréol, Jean Servoz, avait 616 assassiné sur sa voiture, tandis qu\u2019il revenait du marché d'Albertville.L'assassin l'avait assommé net d'un coup de bâton et l'avait déva- Jisé.Le corps, ratmassé aur la route.avait (@lteoLiou aux regards iuquisiteur- quo Shucun jetait sur luis * J'ai cublié de dire que, bien quo d'hu- , Mour douce et pacifique, l'ancico phar= \u2018Mscieu ue payait pas de minc.II était tour, wuiqué de tachos de 600 ; il loue chait un peu, et cele lui donnait, à pres: \u201c Bête vac, un ais bemerd.De plus, ge: \u201c\u201cGoñime ménager 6 sôn bien, il avsit mi pour jo voyage sus vêtements !- plus eu.tribuait.d rendre 6a touraure \u20ac juivo- us, Tandis qu'il s'asseyait devant le Qafé, des regards devenaient de plus en plus - s:upçonnoux ct des rumeurs couraienat dans la foule, \u2014Qu'ont-ils donc tous à mo dévisse @er ?se demandait Abatvent, qui come Mençait À s'apercevoir de l'agitation des ouricux, : Oowmo il portait la chope à ses lèvros, tout à coup un gendarme se détacha du groupe ¢ une poigae solide s'abatttit sur bras d Hercule, \u2014Au vom de ls loi, je vous arrête | grommela une voix rude, \u2014Ah! ça, vous plaisantez !.\u2026.mar- mura-t-il, interloqué.= Je ne pinieante\u2026 Suivez-moi à la Justice de paix I.Et, d'abord, dontez- ; oi votre bâton !\u2026 Eu un clin d'œil, Tiercule, ca déj-it de ses protestations, fut poussé vers lu mairie, tandis qu\u2019autour de lui des voix gronduntes s\u2019écriaient : \u2014Je reconnais le bâton du pèr: Ser- voz ! \u2014Quol scélérat, ot come il a bisa la mine de co qu'il est I.IT Trainé dans lo cabinet du juge do paix, Abatvont ébaubi se présen'a devant oc magistrat duns uo état de désordre ct d'ahurissemeat inde criptible ; célui-oi, | uo petit homme vôtu de uoir, l'œil endormi, leva lentement la tête, toisa le prévenu et commença l'interrogatoire : \u2014Comuweut vous appelez-vous 1 \u2014Hercule Abatveut.~-Ce n'est pus un nom du pays, coh.D'où venez-vous ?\u2014l}'Anncey où j'ai mon domici'e, \u2014 Où étiez-vous cette nuit, vutre unc beure ct deur heures dn matin ?\u2014Mais.dans mon lit, \u2014Ou s'en douterait pas à vous voir 1.On a saisi sur vous le bâton qua vuici\u2026 Ce bâton a appartenu à Jean Servos, qui a été aesassiné cotto uuit wow.Tour le mende ici à reconnu la canoe de ln wietime.Comment se tiv ivet cle cotre vos mains ?~Je Tai rovassée sur la rou: de Faverges -\u2014Hépon-e pou satisfaisante.Un homme comme id faut ne rauvose pis de bätons sur les routes.U4 ailue-vous ?\u2014Visiter le Mont Blanc.\u2014Vous n'avez guère la mise d'un touriste, ot puis, à qui ferez-vous craire qu'un véritable touriste parte ca excur- HION sans s'être muni au préalable d\u2019un *\u201c alp ustock \"7.Avez-vous des pa- murs?Heroule bredouills : il n'avait pas jugé à propus de preadre un passepurt pour alor à Chamounix; d'ailleurs, il était avautageusement connu dans son qua ter, mais l'opinion da juge de paix était déjà Bxée, \u2014C'est bon, dit-il, qu'ov |+ mène à la Mai.va d'arrêt cn attendant l'arrivée de cs tmesicurs du Tribunal.Nous ne pracédorons à la confrontation de l'inoul- né ace le cadavre qu'en présence des 1 wistrats du Parquet, En là-dessus on conduisit le malheu- reax Abatvent dans une chambre borgne Qui survait de prison.IV La crlinie de la Justice de paix était solidement verrouillé ut ne recevait lo jor que par une sorte de soupirail du cave, Lorsque Heroule se vit seul dans octte gedle.dépouillé de sa gibeoidre et livré à ses 1éflexions, il tomba dans un découragement noir.Par quelle détestable inspiration avait- il quitté Etieunette et la petite maison du faubourg Fainte-Claire pour courir los aventures ?Al! comme en ce moment il regrettait la galerie oruée d'œil- lets et de géraviams où ie bouvreuil tifla\u2019e la vole de \u2018\u2019 Robin des Bois | M-verrait-l jamais cette délicieuse retraite ?Cuumbien de temps lauguirait-il tous lez verrous et sous le puids d'une arn-ation capitale ?Cumment tout cela finirait=i, On a vu des innocents con- damaés A mort à la suite de pareils quiproquos ! Le nom de Lesurques lui revenait à la mémoire ot il se déscspé- rait\u2026 Maudite canne l.Pourquoi l'avait-il ramsssée, et qu'alait penser Etienn tte cn apprenant que son Hercule pourrissait sur la paille des cachuts ?Scs yeux commençaicot à se mouiller ct il allait pleurer comme un veau, quand la porto se déverrouills, et le gendarme qui l'avait arrêté lui intima l'ordre de le suivre, L'instant d'ayrès, il était de couvean introduit dans le cabinet du juge de paix, où se trouvaient assemblés, *\u201c ce messieurs du Parquet.\u201d Mais, dès quil entra, le juge d'ins- truotion poussa un cri d+ surprise ; \u2014Eh quoi! c'est vous, moanicur Abat- vent ?Co magistrat était précisément ly partenaire d'Hercule au whist.L'aucion pharmacien put enfin s\u2019expii- Ver et +e justifier, d'aut-nt imioux que, dans l'intervalle, on avait ariêté le véritable meurtrier, Hercule revint à Annecy avce non juge, qui le ramna eo riaut à Euen- uette, Quand à lui, il foudit en larmes ca ravoyant *es œillets, renunga à visiter le Mont Blanc et jura ves vrands dieux de no jamais plus ramasser des Caunes sur les routes.André Tuecnier, .Se successeur du curdioal Simconi enmmme préfet do In congrégation des rites cat le cardinal Gactano Alvisi Ma.sella.Le ministre chilien dos affaires étrangères, après consultation du cabinet w répondu à l'utimatum américain de fan a natisfaire le président de la répu- lique, Joe Chil a\u2019œt vu obligé de cé der devant le force.mee 8% nr = Le Meilleur Remède pour la toux F3 Fi vente dane tales ae Phares ae LEER I SEY NV - | | a La vt | LES DEUX JOURS VAN : fripée, ce qui, avoc la poussière dut zemit] I _ Le ter jenvier 1861, dans les environs\u201d de Dinan, un enfant d\u2019une dizaine d\u2019années, accompagné d'un vieux doméstique, marchait d'un pas joyeux et rapide sur la route qui mène du château de Plenhoëe au château du Doiman.Il allait présenter ses hommages à sa grand'mère, à l\u2019occasion du Nouvel An.Les deux châteaux n'étaient séparés Que par une petite lieu.Le domestique, déjà un peu vieux, avait peine à suivre là marche alerte de l'enfant, Le jeune Hervé avait hâte d'arriver, et cependant, malgré son air joyeux et pressé, il y avait quelquefois un nuage éger passant sur son front pur.Il son- |.geait A 1a jolie fable si tongue qu'il.devait réciter, car, selon l'usage actique, les enfants doivent payer leurs étrences d'un petit effort de mémoire.Ils n'ont rien à eux les chers petits, que leurs bons et francs baisers, et ils veulent prouver leur amour en donnant ce qu'ils peuvent de leur Cœur et de leur esprit.Le jeune vicomte Hervé de l\u2019ienhoëc était donc en route, faisant sonner ses petits pas sur le sol durci par la gelée.Jl était merveilleusement beäu.Vigoureux et grand pour son Âgn, ses graods yeux noirs lumineux et francs nisaieut bi.n qu'il n'avait jamais menti.Son front sérieux disait qu\u2019il serait un homme.Hervé et le domestique arrivèrent Lien- tât à un tournant de la route d'où l'on voyait un vieux manoir surmonté d\u2019une tour uu peu poircie par le temps.La construction entière du château avait été restaurée, mais la tour était sesée solide et immuable, bravant le temps et les révolutions.Lo ce moment, elie se profilait plus brune encore sur le ciel somure.Enfin, les deux voyageurs arrivèrent devant ia grille d'entrée.Le jeune Hervé pénétra seul dans va grand salon tendu de vieilles tapisseries un peu fandes, mais merveilleuses de couleur.Une femme 4gde, grande et d'allure fière, était assise où plurôt enfoncée dans un grand fauteuil au coin d'une cheminée monumentale, où brûlait la moitié d'un arbre.-\u2014\u2014Cher petit, comme te voilà de bonne heure ! s'écria-t elle.Tu t'es levé bien- 1Ôt pour veuir embrasser ta vieille grand\u201d mére!.Mets-toi lA.bien en face de moi L.\u2018lu as grandi depuis huit jour que je ne t'ai vu, je crois ! \u2014-Chère bonne-maman, je ne veux pas m'a-seoir avant de vous avoir présenter tous mes vœux de bonheur et de bonne santé .J'avais préparé un beau compliment en route.mais je ne me le rappel - le plus très bien.Je voudrais vous embrasser et.je vous aime de tout mon cœur.\u2014Mais c'est tout ce que je veux, mon cher enfant; à mon tour je vais te faire plaisir: sur cette table, tu trouveras ter étrennes.Et la bonne grand'mère indiquait de la main une table où se trouvait réunies des merveilles.Un livre à tranche dorée, divers jeux el, au-dessus de tous, un fusil, \u2014 mais un véritable petit fusil, un chef d'œuvre d'armurerie.L'acier brillait sur le bois poli, La petite arme, proportionnée à la taille de l'enfant, était gracieuse et parfaite A I» ois, Hervé tut suffoqué de joie.Un fusil ! Son rêv: depuis deux ans! \u2014Ah ! grand\u2019méêre, que vous me rendez heureux ! Et dans ses grands yeux expressifs se lisait an vrai bonheur.Un bonheur triamphint.Il await voulu un ennemi en face de lui.Le garçon a l'instinct de la défense ct de l'attaque.D'ailleurs, Hervé était d\u2019une famille de soldats.Tous ses ancêtres \u20ac aient tombés sur un champ de bata ¢.Son père était mort en Cn- mée, au su\u201cye de Sébastopol, et, tout petit, l'enf nt avaitentendu parler batatsles et v Cloris.(Quand 1 fu* vo peu remis de ves joyeu- Ses emo.Hervé dit adieu à sa grand\u2019 mère, 1.>.< bons yeux atte ris le re- gardaie: \u201c \u2018amour ct admiration.Les untun dernier rgird d'or.pueil et 4.tendresse pour l'enfant qui soutibuer.! leur race.tra ux, Chargé de jouets, l'enfant rc, it la route du château maternel.Le vieux domestique l'aidait à porter t us ses Cadeaux.\u2018 turvé n'avait gardé à la main que sos u i.si remb'ait en étudier le mécanisme et t tictentit le pete bruit sec de la ga- oO e Il Il avait tait uno centaine de pas, après air quuté le parc, quand il rencontra sur la route un enfant À peu près de son âge, mal vêtu et mal nourri, à en juger par sa figure pâle et maigre, où brlilaient deux yeux étincelants, 1} suivit quelque temps le jeure vicomte de Ptenlrr:c, se rapprochant de lui de plus en plus.Hervé se retourna et dit : \u2014M is qu'est ce que tu veur, mon petit am: 2 \u2014e vous en prie, laissez-moi Vuir vu- tre beau fusil! \u2026.Et les yeux du petit malheureux étaient | £\u201d lo , Jeter les ex-ministres, si supplants.sa voix SI douce, que Hervé s'arrêta et lui demanda: \u2014Comment l'appelles-tu ?\u2014Tanneguy, dit l'ecfunt; je suis d'ici et je vous connais bien !.Je vous af déjà vu sur votre petit cheval.Mais, jo vous en supplie, laissez-moi toucher 3 votre fusil ! iy avait tant de prière dans sa voix que Hervé lui mit l\u2019arme entre les mains.\u2014~Ce sont vos étrennrs?dit l'enfant pauvre après un moment! Mol, je n'ai plus d2 mere et je n'ai plus jamais de jou- jeux! Etit avait un air si navré que Hervé s'aréta de nouveau, regardant le fardeau que portsit son vieux domestique.\u2014Veux-tu choisir un cadeau d'étrennes ?demanda t il à son petit compagnon de toute .\u2019l'iens, prends Ce que tu voudras, puisque tu n'as plus de maman qui peuse à toi.\u2014Nou.je n'ai envie derien, dit le petit Tanueguy.de rien, si ce n'est de ce beau fu it ! | tué par une balls.Comme 11 se relevait, ce *, Les deux enfants Te te feviren( ud te sement 0 em -.Hervé s'intéressait toujours; pourtant, A aon jeune protégé, qui grandit daosiipe\u201d fe e rme du domaine de Plenhoec, taadis'qde Xe petit vicomte fut envoyé dans un'lycée do Paris pour y faire ses étedes.-° Il revenait aux vacances, et chaque an Bée, il revoyait Tanneguy avec plaisir.aysan Jui disait souvent : - =J'ai toujours votre fusil ! Ahi! monsieur le vicomte, jamais je ne pourrai as- -8ez vous remercier pour le bonheur que vous m'avez fait en me le donnant.Mais .-vienne le jour où vous aurez besoin de moi, et vous me trouverez ! IV disait cela sincèrement, d\u2019une voix vibrante, le petit Breton, ét ses yeux clairs brillaient de joie quand il voyait Hervé.Le vicomte de l'Ienhoec avait conservé le goût des armes.À dix huit ans, il entrait à l'Ecole de Saint-Cyr, dans les premiers, et il continuait A travailicr ardemment, Car un officier ne doit pas seulement Être brave, il doit avoir la science.Hervé le comprenait., I commençait ra seconde année à St.Cyr quand la guerre fut déclarée.Il sentit Louillonner en lui une ardeur guerrière, il réva combats.Son cœur battit d'allégresse Ala nouvelle de la premidre vic toire.Hélas! sa joie fut de courte durée ; bientôt, il n'y eut plus que des désastres.Enfin, son rêve sc trouva réalisé : les élèves de Saint Cyr furent immédiatement nommés officiers et incorporés dans l\u2019ar mée.Hervé partit en disant : \u201c Il faut vaincre ou mourir 1\u201d lMantoäux ! Extraordiñaire ! Il fit des prodiges de valeur, risquant sa vie chaque jour, donnant à tous l'exemple du courage.Aux premiers bruits de la guerre, quand Tanneguy sut que le vicomte de Plenhoec était parti se battre, il s'engagea, demandant à être sous les ordres de son maître, Et ce paysan, ignorant de tout, fut un véritable heros.Partout, il suivait Hervé.Ils faisaient partie de l\u2019armée du Nord, commandée par Faidherbe; après chaque combat, ts se cherchaient tous deux, heu- teux de se retrouver vivants, mais la mort dans l'Âme en voyant nos désastres, car, malgré des prodiges d\u2019héroïsme, Faidher- be ne pouvait arrêter la marche euvahis- sante de l'armée ennemie.Le 23 décembre 1870, Tanne uy, au combat de Pont Noyelles, se conduisit #1 bravement qu'it fut mis à l'ordre du jour; quant à llervé, il fut nommé capiaive sur le champ de bataille.Hervé et Tanneguy ne se quittaient pas.Le matin du triste Jour de l'An 1871, ils étaient tous deux campés dans les cur virons d'Arras; ils étaient exténués de fatigues et de privations.; \u2014 Monsieur le vicomt.; dit T'anocguy.je J à dix ans nous étions plus henreux, mo surtout! Vous rappelez vous?À cette heure ci, vous reveniez de che votre Brand'mère avec le beau petit tusil que vous m'avez donné.Et, tous deux, perdus dans une douce réverie, laissaient ecrer leurs pensées vers les souvekirs.\u2014Je vous dois ma seule joie! s\u2019écria Tanueguy.IV Trois jours après, le 3 janvier, se Hvrait A HBapsume une bataille contre les troupes allemandes commaudées par le géoéral Von Gæbes.i La nuit tombait, le combat touchait A sa 10.Le capitaine de Plenhoec, toujours bras ve, s'était jeté hardiment dans A mélée ; Tanneguy, ne le voyant plus, le chercha du regard.- Hervé était désarmé.1) avait eu grand\u2019 peive à se dégager de dessous son cheval, un Prussien s'élangait sur lui, la baïon- 1ette au fusil.Les yeux féroces et ivres Ge l\u2019Ailemand brlllaient d\u2019une lueur affreus se.Il tenait son arme, s\u2019apprêtant à frapper avec fureur; il prenait son élan, beu- veux de tuer, grisé de saug et de fumée.Hervé était À peine remis sur ses pieds, Lal:tant encore, que, dans un éclair, il vit l'arme du Prussien levée sur lui et se eentit perdu, Mais, tout à coup surgit un homme qu.d'un coup de sabre, abattit 'ennemi.C'était Tanneguy.IN avait vue Hezvé et, pour le sauver, il avait fait un prodige : il avaît franchi tous les obstacles, marché sur les mourants, et, au péril de sa vie, il était arrivé } s\u2018ju'a lui ; d'un coup de sabre, il avait renversé le Prussien, qui tomba sur le sol, râlant.M l'acheva et, rapidement, saisissant le fu il que le soldat allemand serrait entre ses doigts crispés, il le présenta à Hervé en ui disant : -Monsieur le vicomte, autrefois, pour mes Ctrunnes, vous In\u2019avez donné un fusil ; je suis heureux de m\u2019acquitter ! Lt, en disant cela, pendant qu'il tendait l'arme à Herve, le pauvre anneguy chancelait: une balle l'avait frappé en Plela cœur.| wonoé suo petit fusil à un enfant ! [ervé reçut l'arme tout ensanglantée, ot.dauzs une rapide évocation du passé, il revit la grand'route où jadis il avait Jack MORAND.2er Le Monde veut à tout prix quo lo enuveruement de Boucherville fasse are Il dit que ces de:niers parlent sur les hustings ot assu- mient un rôle moralisateur.Cela lo fati- eme, li ne pout souffrir cela.Les linmures publics, 4 son avis, n'ont pas le droit d'.s.umer un rôle à moins que ao toit un rôle démoralisuteur comme celui des ol ars de pouvoir par exemple, No scrail-ce que pour rassuror notre cone frère I+ zouvernement devrait faire ar.rétor toutes les honnétes gens, Do cette facon is organes sustentés à même les dil.pid tions du MeGreevysme auraient l'eau jou.Autrement vous verrez que les libéraux vont encore tout balayer, Tn Lie Matin se demande quo doit faire le colou pour qui une piastre est pres.g te une fortune et sur laguel on compte pour imprimer & la province de Québec une flétrissure dont elle ne se relèvera jamais, {ll »e répond que le colon attend l'en- acignement do celui qui \u2018a le droit de parler, Or qui a le droit de parler ?C'est évidemment M.Pelletier, direc teur du Matin.S'il no le dit pas, c\u2019est or modestie, C'est lui qui, eo sa qus- ité do membre du gouvornoment usure Hervé fit ua geste pour reprendre Var.me, mais le petit la tenait si serrée, tout près de lui.qu'il n'osa pas la lui arracher.| lis marchaient tous les trois d'un pas Un peu ralenti.Le jeune vicomte de Plenhoec paraissait méditer profondément; puis, i) dit ; \u2014Alerz, tu n'as plus-de mère, ni d'étrennes bien vrai?\u2014Je n'ai rien, ni personne qui m'aime | Et vous ?\u2014DMoi.j'ai une mère et une grand\u2018mère, et besucoup d\u2019étrennes |.Tiens! garde moa fusil! \u2014-\u2014 | imprimer à la proviuvce de Québec la i fiétrissure dont ollo no so, rolèvera ja HI ; mais Tanneguy fut si heureux qu'il ne put .méme re.* Merci,\" mals, sen bux m0 4 s'emplireat de larmes et 1! regarda Hervé avec une telle expression de reconsaig- sance que le jeune vicomte en fut tout joyeux.Il sentait pour la première fois le bonheur de faire un heureux! Puis, iN pressa le pas, se remettant galement Dovant l\u2019oxposition des cris {aux de Bohême : ; Un ivrogne.\u2014 Moi, ça me dé pateur, est chargé de distribuer la pias | tro au colon sur lequel il compte pour | de Eoûte les vers.quand la ne].20c.25e.fantaisie pour dames $ centins, 10 ceut:ps, 14 contita.£0 conting, CA : + Colonne Manteaux d'hiver de prix 6tovér, à des eouditions extrsordinaitement avantageuse Quelques-vme réellement o86ss0ts du prix \u2018\u2019Tous ces vêtenients dont mouvesus ot élés - Se Couvre Vente Annuelle BON MARCHE Occasions Véritable: À chaque my » j'eudant ce 110is.Draps p ar Manteaux | Des quantités de Coupons de Prajm pour.Uleters et Manteaux, réduits à moîtlé prix.ARTICLE SPECIALE Des Jaquettes Bleu-Marin pour Demoiselle viennent v\u2019arriver ot se vendent à prix ae.doits.8.CARSLEY MANTEAUX «Manteaux pour Dares, en Drap Noir, 84,0 Mauteaux pour Dames, en Drap Muir, $6.80 Mantes ux Kusses eu Tweed tunt lume, $1.75.Palerines ** Duchess\u2019 pour Daves, doublées eu Soie et bordées en Founrsur:, 81.40 Ocession, Ulsters pour Dames, 81.20 Ocenston, Paletots pour Dawes, 5 34 Mawreaux pour Dames en Drap NL $1.60 Manteaux pout Danes en Dray N ir, 8.06 Ulsters en \u2018I'weed, doubl s, $4.70 Uceasion, Puletots jour dames, 82 114 Occusion, Paletu 8 pour Dawes, 85.00 Mantraux Îl-efer Bleu-Sarin, pros 17 emot selles, 83 VO Manteuux Rrefer Bleu-Marin, pour Lemoi selles, S3.64 F, CARSUEY SORTIES DE BAL A TOUS PIX SORTIES DE BAL DEPUIS 85,50 JESQU'A 863 INVITATION GENERALE Les daines sont cordialement invi* vi vonis voir notre waguifique assortiment.VERITABLES REDUCTIONS Le prix de chaque Manteau à été considé.rabletvent reduit, à tel point que lee pins Lelles marchandises sont à present à la paitée de chacun.Sorties de Llal de toutes nuance Borties de Hal de toutes otoil-s Sorues de Bal en tout genre S.Carsuer Articles pour Messieurs Chaussettes en laine épaiss, 3 paires pour 25 centine.Chanusetles eu laine, sans coutur , 3 paires pour 46c Cha asebten en luine épaisse, à cô'es, 3 paie tes pour boc, V'&trmeuts de dessous, chauds pour l'hiver, 25 centtus.Vêtements de dessous en laite épaisse, 486 Gilets en fibrine, 18c, CHEMISES BLANCHES Un gtaud lot de chemises blanches, grav- deurs 14 et 14}, reduits à 500 Les ptix ordinaires de ces marchaudisas étaient $1.50 et $1.75 MOUCHOIRS DE POCHE Mouchoirs blancs, ourlées, près pour l\u2019a- 82g\", 60c la douzaine seulement.REDUCTIONS SUR LES GANT3 Réduetions sur les gants doublés.Reductions sur les guuts en Isine Lricatée 8 CARSLEY Gants de Laine en tout Genre POUR DAMES Gauls on cachewire de conleur, 10 contuss, quote eu cachemire de couleur, Jour dames, fe Gaats en cachemire de couleur, j our lames, frrur dames, Gauts de cachemire de couleur, nour dames, Gants tricotés à la main pour dames, 50c Reductions sur les gants Ringwon unis Rédnsiione sur les Gants mgwood, de Manchettes Perlées Manrhoites en cachemire noir Four dames, Manchettes en cachemtre noir pour dames, Mancieites en cachemire noir pour dames, Mauchzttes en cachemire noir pour dames, Manchottes en laine tricotées à la m~in, 88¢ Blan: ettes en laine tricotees b Ia mein, 580 Manchaltes eu laine tricotdes àla imain, 696 8.CARSLEY Marchandises de Deuil ! à place pour acheter lex Marchandises de Deuil de toute sorte est chez 3.CARSLEY.Marchandises de Deuil : \u2014\u2014\u2014 § ponte.sont pas pleins ! 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