Le Trifluvien, 5 mars 1897, vendredi 5 mars 1897
[" Dème Année.TROIS-RIVIERES, Vendredi 5 Mars i897.No.83 LE TRIFLOVIEN \"pV.AYOTTE , Bi FORGERONS ET \u201cETE\u2014\u2014 CHAKRONS Fer en barre, Feuillard et Acier, Clou et Fers à Cheval, Râpes et Lim-s, Soufflets'et Enclumes, Forets (drills) Etaux, filières, etc.Raies, Jautes et Moyeux, Kessorts et Soufflets de Voiture, Couleurs, Huiles et Vernis, Ete.Nos prix et qualités et nos termes de crédit défient toute concurrence.P, A.GOUIN & Cie, 23-7-90-\u2014ta TRONRIVIEREN, P.Q diteur-Propriétaire.eous le litre: Pour l'agriculture, l'œu- vie agricole des differents cabinets comervaleurs qui :e «ont succédé à la direction des affaires da: s votra province depuis le 16 décembre 1891: \u201cIl funt cans cosso ruppeler co qu- lu gouvernement cons-rvstenr a fait pour l'agriouitnre, À vuteudro nos advorsairos, lo go - veroement a néghgy lon oultivat nes eu & diminué les dépansos au chapitre de l'agriculture pour équilibrer son budget ordinaire.O'o t là un dus muosonges que l'on rotrouvo tous los jours ou au tant de fois qu\u2019ils ca éorivout, dun los journaux libéraux.Voyors ce que les conservateurs ont fait pour l\u2019ugricultero Les coroles sigrivoles tont su nombru de 550 coutes 27 en 1893; lu \u201cJournal d'Agrioulture\u201d sempts 52,000 abounds ; acest lo gou- voruemont aotucl qui à foudé l\u2019écolo d\u2019'iodustrio luitière, dout le nombre des d'âvos augmonto 6hng 10 BNnéo ; to gou- vorncment uotüsl à répandu partout l'instruction agricole par sos conféren iers; on 1891, nous avions 114 bonr- terios ot 568 fromageries, soit un total do fubriques de 682, tandis qu'en 1896, nons avons 302 bourrutios où 1471 fro- WN LABA 30 LORE Cou Tr ALE & 6TOUT on Enboateillonrs et Age dioLnos y mentionnées.0.ROUSSEAU & Ge + Le breuvage le plus salutaire pour ÿ sur ce continent à l'Exposition Universelle, \u2018 concurrents du Canada et des Etats-Unis ot Savevr originale et Bne, purstô garantie, ces brouvages sont faits npéoislemen.pour convenir au climat de ce continent et ne sont pas surpassés.\\ ji 0 Gé ! à 1 CAXTON & ST-LE0N An d {Sat Mindrale Caxton UL 1s suux qui soutfrent de Dyapopsio ot des Uotte vau ost aussi nn tonique puissant.; Unis, 1884, pug 1841, Caxton ost uno des + soules Eoux Minérales Gane- 1° can 'Tinérale St-Léou & uno réputation établio depuis BILL KT PORTER -\u2014 DE \u2014 JOHN LABATT De London, Ont.l'usage général et sans supérieur comme tonique nutrilif.Ont obtenu ls plus haute récompense | Chicago, 1893, ot une Medallie d'Or à l'Exposition dela mi-hiver, San Francisco, Osl., 1894, Surpassant sous tous rapporté, tous les nts des Eaux Minérales 05 © est très recommandable à maladies des Rognons, Voir Dispensaire des Etats mugorier, oil ua total de fubri-jues de 1773 ; d'après le recons-m at do 1891, lu production du bsurro ot du fromago on 1890 n\u2019utteignais pas $3,000,000 tandis qu'en 1894, d'après les réponass données par les fabricants do bourro ob de fromuge, lu prodnotion du cos doux articles u donné au dolà do $7,560,000 ; enfin en comparant la prod-osion do celte année a collo do 1890, la classe sgricole u touché posr Gos deux pro- duité au-delà do quatro millions do plus qu\u2019en 1890, Pour établir une fécond» émulation partni los fabricants du fromazo ot do boarre, lo gouveruemont n établi des concours bpéciaux où des spécialistes déoident et récomponsont ls plus méritants, Pendant trois ans, lo gouvorno- ment à nocordé aus prime por le fae brication du bourre on h vor.ot durant cotto période la production du beurre en bivor a triplé, \u201cKn 1895, disait à où aujot, l'on M.Bouubin à Nicolet, premièeo sounds du ja prime, il 4 616 fait : du beurro d'h'ver pour.\u2026 881,027 00 en 1894, pour la sommo deo.GU 084.00 en 1895, pour la somme do.115 011.00 \u201c L'industrie était créés ct pouvait être luis-&s à o!le méme, nu-si uvous nous dirigé nos « ffo:ts sur nue nouvel- lé industrie : L'expor'ation du bourre à l'état frais, immédistem sut après lu fubricution on lo confiant à dus réfrigé- runts, \u201cL'année dornière le gouv«rnement a inavcuré l'octroi de cotte prim, Nous avons constaté par los rapports quu nous avons on notre possession, que l'exportation du beurre depuis l'ouvertero de la navigation a 616 trois fois plus cons-dérabio que cello du l'an dernier poudunt In même période, Or colts avgmontat.on 8 lieu sarto :b dans la p:ovinoo de (Québeo qui possèdo à el- lo seule 300 b:vrreris, nullo province» de la puissance no posèle un nomors libs ne donneront pas l'œuvre aocomplio cst et ton.\" | Les conservateurs du; comté d'Ho- -ch-laga ont choisi M.Laporte, de la maison Laporte, Mirtin & Oie, pour leur candidat dans la prochaine lutte provircisle, ! Voici ce que dit à ca propos notre coufrère de la Minerve :, ** Les cvnsorvatenrs du comté d'Ho- vheluga ont choise\u2019, hice, M.l'echovin H, Laporte comme loos candidat, Li ne uous orl gudre néoossuire de dire combion exullont est 00 choix «t quel lo cortitudd 1 douvue & nos amis de remporter une brillaute victoire Hoohulaga est lo plus populeux dis trict do la province, Li renfurmo prèsdo trunte cing mille 6leoteurs, O'est dire Uimportance considérable dus intérôts d': tout goure qui sont conventcé« duns cotto division, Pour bien représentor cos intérôte on n> pouvait guére ochoisir une pers nuc mieux qualifiée quo |schvin Luporto.Bien connu d ins lv moudo du commorco où il ocsupo uno bailu prosi- tion, aotivomiont môlé aux ontreprises destinéus à asvaror le progrès du Mont rés\u2019, intéressé lui-même duns le déve- loyp-ment d Hocholuga, estimé Ju tous et posédunt à un haut dégré la couti an ce do wos concitoyuns, it unl ahsv.amont l'homme qu il faut commo député d'Hocholuga, Aunsi sou élection ost-cllo cortuino, Et mémo il vat doutoux quo los libé- ruux lui fussent uno lutte sériouse, | Eu uocoptaut ls oundidaturo, M Lo- porto fait uu grand sacritios, nous lo savons.Muis por los hominus de du voir commo lui, lo sacrifice pour un nobly cause no coûto jamais, LI ap- porto avec lui 8 propre récomponse \u201d Le Monde dit qu\u2019il est probable que les élection: provinciales auront lieu le 11 nai prochain, el krmine ainsi un article: * Los deux partis ont dons doux mois devant eux pour comp éter lout organisation ot ao préparer à uno lutte dont | issuo aura ls plus grande influ envo sur los destivdos ue lu province Pour lo parti conservatvur, c'est suns apprébousion qu'il voit vonir le Jour où l'électorat vora appolé à wo pro.uoucor.Lu couflsnuo quo nous avons dans lo bou sens ot lu rostitudo de j.\u2014 geneut du peaple de cotls proviuco qu', aujourd'hui, est on pleine possession de Lois lus ronssignemonts pro | Pres à léclairor, ne nous purm t pue ue roiuuter ua eguromont vu uno surprise Oo a'ost pas à dira que nous devous négliger nos prépuratifs, gro lo zèle ot l'ar iour di8 ainis de lu suino adminis- ration peuvent so ralentir.Aves uo ennomi comme golui quo tous avons 4 ovmbatier, vrai lPPeotou, qui change de forme et \u2018to couleurs, au busin ol nus si fuoilument q 10 lo porsonnuge insui- gissubio du ls mythologie, les p'évau Lions no sont pa- à d'a guor, Vrui Protse, en effet, que cu parti libéral qui, aujourd hui exploite In poli tiqu» fédéralo,se réslume du * grant \u201d le charge, conuue de Lautior et domuin protostora de ses in- EDITION BI-HERDOMADAIRE.Revue de la Presse Notre confère Je Monde résüm- nous répondrons par des documents au- thebliquoe, aux calomuio», par l'exposé honnête ot vrai des faits.S'il nous parle politique fédérale, nous lui parerons do l'odiouse ot Ikohe trahison de sus chefs,\u2014 Ia plus odicuse of la plus * lâche trahison dent la cxuso catholique ait jatnais soutfert ; s\u2019il no.» parlo polis ! ligue proviuncialo, nous lui parlorons du reldvoment matériel ot moral de la H>vince perduo do réputation ot de vrésit par dos forbans do va religion politique, Ii wy a gud lo vouloir ot le Proiée Libéral sera b vu étroint ot enchatué, Octo fols-vi, quo ln provinoe vo sora débarrussés pour touto unu genérativa.Notre confrère ta Vérité At à propos du pssudo=raglomnt : Nous avons rigu un czomplsire du bil souwis par M, Cameron Als ldgiela- Lure manitobsine pour multro à oxévu tion lu p-oudo règlement Laurier.Groonway.Os projet de loi out on tout point confurmo au projet dSjà connu du publio, Lu preuve que co prétondu règlce mont ne modifis réollomont on rion los lois sculaires du In provinue du Manito- bu, s'est qu\u2019on n'est pus obligé d'amender ou aucuno fagun lus statuts existant sur tol ol tol point on purticulier, Tout oo qu'il y a en f1it d amendement, c'ost l'artiols 11 qui se lit comme suit, \u2018Toutes les dispositions do l'Aote dos Æ \u2018olus publiques ot do l'Acto du Département de l'Education, inoompa- Liblos avoc los dispositions do cat aoto sont, pur lus prosentes abrogéos,\" Ou lunguge Lrès vague indiquo olsire- mont qu\u2019il n'y & sucuno disposition do Ju loi actuollemeont ca vigueur qui soit inunifestomeut incomputiblo aves les dispositions du règlement ; v'oat à dire qu'au fond il n'y à rn de chung, A SHERBROOKE Mardi & Shor Brooke, I'nssoolation li- béralu consorvatrive, & élu 404 nouveaux officiers pour 1897.Los nouvonuxigni- taires sont : LL, & Putñnoton, U R., M.PP, présidont ; II R, Frasor, muiro do Sherbrooke, M, Girurd de Compton ; 1, 'T, Shuileft, do Couticook : Dr Muo- donatd, de Button ; $, Coustantine, du Budford ; J.KR Tarto, do Wuterlvo ; U.U, Oloveland du Duuvillo; M Lu- nosy, de North Ham; uhs Churoh, de South Durham; LK, Méthot, d'Ar thubavkavitio ; Dr Homo, d+ Loeds, vico pré-idents ; G, W, Cito, do Shur= brouko, trasorior ; Dr No A.Dussoult ot A, I, Bumun, susréiniro~ conjoints, Los honorable» MM.Flyan, Market, Pelletior vb Lves oùt adressé la parole oux &#itubls sur la politique provin- cisle.\u2014\u2014\u2014e ea, ellicaces, laciles\u2014Blood°s s 250 sûr Pins \u201cThe D.&L.| Emulsion: * Ent inestimable, ai vous êtes Spui- 3 j +, car elle constitue à Ja fois un | | > A.B HORLOGER an 9nd u ERGERON BIJOUTIER GRAVEUR 30, RUE DES FORGES, 30 Et a Vapeur HORE DORRSEPT Chanfage à Fau Chaude BAINS, CLOSETS, CANAUX D'EGOUTS, Ele.qi, R Ouvrage Gurunta sons tous rapports.\u2014\u2014 Prix les Plus Bas possibles 35.37 RUE DU PLATON un Juni-sièulo ot ss Voguo va toujours croissante.aussi considérub'e de beurrerios ot là dossus nous n'avons rion à envier à notro grande voisiue, sans Compior nos 1400 fromagories,\u201d Le nombre des 6ldvos fréjuontunt les écoles d'agriculture a quadrupié do- vis 1893 ; lc gouvernoment actuel à ondé cols ménagère de Roberval ct il vient do lu rossoscitor de l'in sen1is du mois dornior y et pour couronner wnt ols, il a entrepris l'améliorstion wontons do s'en oir à lu politique 3 provinoisle, qui, Wott pruleste uvu0 indigoution coutre des ndvorsaires sou: levant lo voile da psssé pour mottro à nu dew tarpitudes sans nom, tant: fora le solonn-l ssrmunt do vonger Mercier et aa cliquo,\u2014vrai Prot/o ie 03 parti libéral qui sait êtro l&:ho ot audacieux, ÉCanduloux et pudibond, mais effronté monteur tout le pompe Mais pourquoi craindre Si lo purti t wimentet un remède, | L'Emulsion \u201c0.81.\" | Ë TROIS-RIVIERES.3-2-02\u2014jn0 Ces deux eaux sont en ventes ohez les Pharmaciens, les Hotelliers, les bpiciers et uu lea meilleurs restauraats ; nan-seulement à \u2018l'rois-Rivières, mais à Sorel, Amugera votre rélablimemeut, al votre Louiseville, Arthabaska, Nicolet, etc, 3 banité 66 Lrouyo compromise, 3 L'Emulsion \u201cD, & L.\"\u201d 3 Fast ,\u2026Mellleure deu préparations à d'Halle de lei de Norse, la plus agréable au palais, toléréo par les estomacales plus délicats.L'Emulsion \u201cD, & L.\u201d § Fat prencrite par Jes promiess wédooius du 3 Canada, 3 L'Emulsion \u201cD.& L.\"\" 1 Eat un merveilleux reconntituant; il rene : MANUPAOTURIERS DE : \u2014\u2014 GINGER ALE, CIDRE CHAMPAGNE - SODA, Ete., Ete.Uu exper.daus cette ligne, représentant la maison (ir! & Co, - Impressions de toutes sortes exécutées à bref délai et à des prix très réduits aux ateliers de Montréal, 2 2 i toute la province.libéral uso où abuse de l'urmo du mou- dra l'uppôult, 6 re-Dame 4 pass3 quelques jours ici, pour esseigner la fabrication des sodas.\u2014 L Appareil de bu don ane gouvernemont con songe, nous avons l'armn «d- iu vérité.bmg, ot $1 la Bouteille du I RIFLU VIE N y 171 & 173 Rue N ot ee 816 complôtement romiis À neuf, et ous pou B ?se: Votour a fait pour l'agriculture.Sachons nous en servir ok vous Lriome {om ves flim DAVIS à LAWATIES CA, LTS.Tr ois-Rivi ères.! Les esroasmcs ot lea mensonges des pherons.Aux affirmations gratuites, .HONTREAL, ZYVVYRVYVISTTVVVRTTVITRYYVVVVFPVIPRRTVIT - og >>> Feuilleton du TRZFLUVIEN |toiera sur leur malheureux sort, La docilité de Raget n'était devenait maître, le franc-maçon [sur toi st sur ta famille, la police te lâchora pas.Commence par le le nom do sa mère ?ee avec une sollicituds pleine d'iro- | qu'appareute Il se rendit assidû- repreuait tout son empire, enve- |correctionnelle ! museler ; rien n'est plu.facile.Marguerite sourit de bonheur, et prenant l'enfant dans ses bras : IN an 1 nie.Potard lui-méme n'oserd pas, ment désormais chez Malgouver- loppait le malheureux d'efflaves Malgouverns pôlit.Rt il lui dit à l'oreille, tout bas, JEAN CHRISTOPHE ne saura pas le défendre ! Il est ue, très hamble et soumis, prépa- DEUXIEME PARTIE \u2014 xu (Suite) S'en aller | Od 7 Jasqu'aa fond du dernier trou de village ea réputation de briseur do croix le suivra.La presse Ini fera la guerre à outrance par de petits eutre- lilets perfides : \u2014 ** M.Raget, qui à exercé à Chaumeot l'industrie de décrocheur de cra:ifix, (débarrasse enfiu de rou odieuse Personue ce village après l'avoir empoisonné de cette plante essentiellement lsique : la discorde.Nous apprenous qu'à son départ les habitants ont pavoisé.Sas haute faits admiaistratifs lui ont jvalu l'honneur d'être transferé au ham :au de Barnique-les- Mar- vassins.Nous plaiguous sincère- went cenx-vi.\"\u201d De temps à autre pour lui retourner le poig rard dans le cœur, ou demandora des- nouvelles des Marcassius de Baraique, où s'apr perdu, irrémédiablement perda ! rant les vengeances à veuir.Üe- Et brisé par l\u2019augoiese, devant lui ci, l'affaire épiueuse arrangée, cette perspective d'opprobre, en face de l'avenir zèbré d'humiliants stigmates, il balbatia, presque suppliant : ; | \u2014 Ce n'est pas ma faute.On puisque le pays le désire, je fo- avant tout à m'acvorder avec lu population.\"Les livres furent retirés, et l\u2019affaire enterrée.Désormais la prière so fit régulièrement en classu, tre que se démettre.\u2014 Beau-frère, disait en riaut Maurice Ssuret \u2018à Jean Christo- ph3, tu le foras bientôt aller au chapelot ! ; \u2014 Il serait misux là que dans la chambre à Jeanuot ! J'ai toujours trouvé que la volonté poyulairu ne s'affirne, Ra s'ian- pose pas assez C'est là lu Vica ca- se.m'a poussé malgré moi.Mais: rai ce qu\u2019il voudra.Ja tiens Raget devint sanple comme ua Toseau, aimant niieux -se soumet- | pital des honnêtes geus, ils sout mous ils n'useut pas Aassi les violents, la canaille a pris la pla- l devint plus commanivatif et lui reudit toute sa confiance.Ils reprirent la trame du lours porfidue complots, cherchant comment ils pourraient abattre l'influence de Jean Christophe, plus puissant que jamais.\u2014 Oar c\u2019ust lui, répétait Raget, pour attiser la haine de Malgou verne, c\u2019est lui qui inène la com- mine, C'est lui qui est maire ! \u2014 Oui, tout ce qu\u2019il entreprend lui réussit.\u2014 Ah! si vous vouliez, son sort est entre vos mains ! \u2014 Comment cela ?; \u2014 Si vous étiez an hommes, je vous révèlerais un secret, je vous donnerais un moyen de vous veuger.Mais vous n'êtes pas lou- jours matcre de votre condaite, vous ne m'éconteriez pas, Vous w'étes qu'ane poule mouiliée ! Raget lai dit cela froidemuat dans un amer dédain, les yeux dans les yeux, comme s'il eût voulu le fasciner, lui plonger jas- qu'au fond de l'âme l'acier hai- ueax de son regard.Le valet re- sataniques, et, lui parlant fam'e lieremont comms autrefois à Tours, comme en loge, mais avec l'autorité que lui donnait la supériorité du grade maçonnique : \u2014 Ouai, dit-il, tu n\u2019es qu'une poule mouillée ! \u2014 Raget, je tu défends de m'iu- sulter chez moi | \u2014 Tu es bon, trop bon, veux- jo dire, et c\u2019est ainsi qu'on s\u2019amoindrit dans l'opinion publique, jusqu'à ce qu'un ennemi entreprenant vous chasse ! Ja te l'avais prédit à Tours : \u201c Veux-tu être l'esclave de Jean Ohristo- pha ?Dis, le veux-tu # \u201d Tu u'as plus une seule faute à commettre maintenant, tu es bien son esclave, puisqu\u2019il est le \u2014 O ui, la polics correctionnel- quelques mots acôlérats.Les deux lu ! Car les comptes du la cham- hommes se regardérent, rayou- bre à Jeannot ne seront pas faci- nants.les à apurer.Jeau Christophe ne manquera pas de dire que tu as pouvera ! Noc pièces sont en règle.hommes ! Mais il arrachers à dos.Les livres sont là d\u2019ailleurs : reça ! Comme Malgouverne écoutait, bu le pain des pauvres.lt il le de Raget ! \u2014 Comment le prouvera-t il ?fois on serrera la vis.Je m'en \u2014 Ah !tu ne conuais pas les je l'écraserai ! prix d'argent, s\u2019il le faut, au boue ses yeux troubles, ot il fit le ges- langer Baudin, qui no dumande- te signifivatif du brigand qui as- ra pas mieux que de parler, l\u2019a- somme ss victime.veu des virements opérés sur sou les pauvres aussi, qai n'ont rien maître de atterré, voyant déjà les gendar- apparition dans la ) Chaamet Ah ! s'il avait 12 poa i mes entrer, coudaits par Jean Jean Christophe.Il fat ls bienve- \u2014 (Vest vrai ?fit Malgonverne, \u2014 Je t'en donne ma parole, foi \u2014 Alors, nous lo tenons ! Cette charge ! Je l\u2019écraserai enfin ; oni, Une lueur sauvage brillait dans XIII A la fin do cetts même année 1889 an nouveau berceau fit von | maison de \u2014 Oui, La t'appelleras Margue rile, ma petite palenne, wuis nous ajouterons A ton nom colui de la sainte Vierge comme nous avons fait pour tous nos autres enfants, et tu seras notre Marguerite-Ma- rie.Avec lui toutes les bénédictions du Sacré-Uæur entraront dans notre maison.Et, ravie elle regardait avec nn emour indicible ce petit enfant, chose informe encore, habitée par une âme immortelle ce- endant, être aus consistance au ront ridé, aux yeux clus, n'on vrant la boucho que pour orier.Elle interrogesit tes lignes mal accusées du visage, et y découvrait ces mille traces mystérieuses d\u2019amnar et d'avenir, livre formé au vulgaire mais où l'œil ma- voir, lui, il saurait s\u2019en servir.1 ; Christophe, songeaut aux che- nu, comme l'avaient étô les six ne te ménagerait pas.Uar il n'est veux blancs de sa vieille mèrs, à autres, et toute la famile lui fit pas une poule mouillés, lui!il'avenir compromis de s:s filles, fête.Suzanue voulait être la mar- Sais-ta bien que son tiompho) Raget se rapprocha de lai, et raine, mais elle dut céder cet ternel lit couramment.s\u2019emplissant d'espérance et s'enivrant de tendresse.\u2014 Elle ressemblera à son père : tain ?\u2014 Nous avons encore au moins deux sns avant d'y souger Et quand même ii triompharait ?| que : sux prochaines élections est cer-!avec un rire bruyant, sardoni- honnour A Claire qui était alors Agée de douze ans ot n'avait pas \u2014 Tua n'es qu'an enfant, dit-il.encore de filleule, \u2018Oes virements se fout partout.\u2014 Comment appellerous-nous Mais il ne faut pas se laisser noire petite fille ?dit Jean Ohris- \u2014 Quand inôme ?Mais c'est prendre.Si tu n\u2019est pas rééin, tu tophe à Marguerite.Il m'est ve- pour toi le déshonueur, la honte es pris, et par un gaillard qui ne nu une idée, si nous lu donnions non À MY ; : ; a \u2019 mêines lèvres, même front | = Oui, mais je suis bien sûr qu'elle aura les yeux bleus de sa mere.Co sera une autre blonde et charmante Marguerite Froment.Nons verrcns grandif cela! (A continuer) i hem ri AY yo = ; i ï i \u2018 à PSE TES rn EST Ll Lp SL SUTIN ERTL eee Pte ne I | i J | LE TRIFLUVIBN.|Vendredi 6 Mars 1897 - .LE TRIFLUVIEN JOURNAL BI-HEBDOMADAIRE IMPRINS Ei PUSLIS PAR P.V, AYOTTE, 131 & 138, BUE NOTRE-DAME TROIS-RIVIERES à ci tonte communication concernant l'administration doit être ad) esséo.\u2014 ABONNEME ?: An.- 92-00 Sn Mois \u2026+ 91.00 EDITION BEBDOMADAIRE Us An.81.00.8ix Motis:.50 ots Mériotoment payable d'avance.an no Toute voudra ance.moment pre Fans avis aminiaration par ¢ en tant que Ton arrérages ne worent pas payée #11 7 so 8.TARIF DES ANNONCES : Les annonces ssrvet tolséoa Nomparcil aux condi- lous suivants: Tomi i ia: PORE ARBORS \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 LE TRIFLUVIEN Vendredi, 5 Mars 1997 EEE \u201cM.Tarte pleure sur la chrétienté de Si-Boniface, dit la Semaine religieuse de Québec, il ferait mieux de pleurer sur lui-même.\u201d \u2026\u2026 100eute Un annonce que l'élection de Bonaventure aura lieu le 17 mars et pon le 13, comme il avait été dit précédemment.ce\u2014\u2014\u2014\u2014 Le Soleil a fini par découvrir, après quinze jours de réfl-xion, que les électeurs de St-Boniface, se sont prononcés an grande majorité en faveur du règlement scolaire, Pas de commentaires, n'est-ce pas ?Décidément M, Gustave Droiet n\u2019est pas heureux avec l'entrevue qu\u2019il s'est fabriquée.Toute la presse lui tombe dessus avec un accord touchant et les journaux libéraux eux- mêmes n'essaient pas de le défendre, 0 Notre confrère de la Vérité lermine par ces mots, un long article sur l\u2019interviewo de M, G.À.Drolet : ++ À quelque point de vue que l'on examine la publication de ce manifeste de M, Droiet, il faut dire que c\u2019est une action très mauvaise.\u201d Un journ | anglais fait remarquer que M.Laurier pourrait présentement répéter la prière célèbre : \u201c Dé- fendez-moi de mes amis ! \u201d, car c\u2019est être par trop haudi que d'essayer de faire croire au peuple, comme on l'a fait, que MM, Laurier et 'Tarle sont de meilleurs catholiques quo leurs évêques.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Monsieur le Grand Vicaire L,S.Rheault, chapelain des Mères Ursulines nous charge d\u2019annoncer que la bénédiction de la chapelle du Mo- Dastère aura lieu, jeudi, le 11 mars, à 9 heures À, M.Les Messieurs du clergé, les anciennes élèves et les amis du Monastère sont respectueusement priés d'y assister, \u2014\u2014__œ 11 est toujours intéressant el ins- truclif de remettre sous les yeux du peuple l'opinion qu'émettait sur l'administration Mercier, M, J.Isruël Tarte, le ministre toul-puissant d\u2019au- jourd'bui : \u201cll n'y a pas dans le parti libéral, disait-il, dix hommes éclairés qui n\u2019aduetlent privément jue le cabinet Mercier administre nos affaires d\u2019une effroyable fagou, qu'il est dépour- va de principes, imprudent, sans scrupules, sans prévoyaace.\u201d On a découvert dernièrement, en feuillant les comptes publics, que, sous administration Mercier, il avait été payé $600 pour 5000 copies du Herald de Montréal, en date du 8 novembre 1890.Le peuple se demandera sang doute ce que contenait ce numéro du journal Moatréalais, que les ministres provinciaux achetaient en telle abondance ?Le portrait de ces messieurs tout simplement ! I fallait faire admirer leur binette aux citoyens de la province.\u2014\u2014\u2026_ Un journal qui se fait blaguer La Presse du mercredi 3 mars, a Publié sous les litres suivants: Un autre canadien revenu=Le Brésil est un pays inhospitalier \u2014 Le pauvre malheureux encore lout souffrant de fièvre jaune\u2014Le rôle de l'abbé Trudel, .un récit tout À fait touchant et qui a dû fortement émouvoir les âmes sensibles, Il s\u2019agit d'un nommé Joseph Méli- vier, 28 ane, ci-devant cordonnier à Trois-Rivières, censément revenu du Brésil depuis quelques jours et qui impressions de voyage.Le dit Méti- vier corrobore les récits déjà pubiiés par In Presse sur la façon dout nos compatriotes ont Clé traités dans l'Amérique du Sud el raconte que lors de ron départ, il avait confié à M.l'abbé Trudel, qui accompagnait lus émigrés.la somme de $13, mais qu\u2019il n'a jamais revu ce prêtre, C- tons textuellemeul quelques lignes : \u2014 Etes-vous le seul qui ayes confié de l'argent au Père 'Trudel ?\u2014Ab! non Il y en a plusieurs.Quelques- uns ont eu In chance de trouver le Pére Tru- del A Ban Paulo, mais Ja plupart n'ont pu le voir, \u2014En connaissez-vous quelques-uns ?\u2014Oui.Entre autres, un bomme de ma paroisse, Alfred Pigeon, vordonnier de Trols- Rivières, beau-frère de M Alfred Grenler, gardien à lu prison de \u2018Trois-Rivières, Il avait donné $17 au Père Trudel, Cu récit est complètement faux et notre confrère s'est fuit blaguer dans les hants prix.lI n'y a que deux Métivier conuus ic; I'un Joseph, un Journalier, qui n\u2019est pas allé voir les plantations de café dx San Paulo et l'autre Jos.Pierre, cordonnier (évidemment homme de lua Presse} et celuici n'arrive pas du Brésil, il vient de sortir de la prisen des Trois- Rivières, ainsi que le nommé A(fred Pigeon.Gs dernier n'est pas le beau- frère de M.Grenier; il n'est pas même sou parent éloigné.Ll est vrai que le dit Pigeon doit bien connat- tre M, Grenier car celui-ci, en sa qualité de gardien de la prison, a dû en prendre soin pendant quelques hivers, Ce n'est pas la première fois que le journal & grand tirage se (ait blaguer relativement à notre ville, Tous ses lecieurs trifl iviens ont eu un joli éclat de rire ; en y lisant, il y à quelques quinze jours que l'un ve- nail de répandre dans nos rues une partie do la pierre broyés par le cou- casseur fourui par le gouvernement provincial, et que votra vénéré évè Que demandait à chacun des pères de famille du diocèse une souscription de $5 en faveur des écoles séparées du Manitobi.Franchement, si les nouvelles qu'il reçoit d'ailleurs ne sont pas plus exactes que celles qu\u2019il à publiées ces jours-là à propos des Trois- Rivières, ses lecteurs doivent êlre bien renseignés ! La conférence de Winnipeg Une année presque entière s\u2019est écoulée depuis que Sir Donald Smith, MM, Dickey et Desjardins allèrent à Winnipeg rencontrer les représentants du gouvernement du Manitoba.De graves événements outeu lieu depuis Ce temps, mais n'ont pu faire oubiier celte conférenc+ désormais fameuse, Colle démarche de la part du gouvernement fédéral était-elle nécus- saire?qu\u2019esèce qui l\u2019a motivée ?quelle était sa portée ?Voilà les questions que l'on s'est souvent posées el que l'on se pose encore un peu partout.Il appartenait à l\u2019an da caux qui connaissent à fond la question de venir dire au public une réponse calégo- rique, el c\u2019est ce qu'a fait 'honorable Alphonse Desjardins, à Montréal, dans une conference au Glub Car- lier.La Minerve à publié in-extenso, dana son numéro du 26 février, ce travail que devront lire tous ceux qui veulent connaître complètement celle in- téressanto page d'histoire contemporaine, L'étude de M.Desjardins est appuyée sur des documents publics : arrêtés-eu-conseil, correspondances, etc, tt n\u2019a pas encore été sérieuse- nent attaquée, que nous sachious, par la presse libérale.Nous ne pouvons la reproduire, wais nous allons exposer brièvement quelques-unes des conclusions qui en résultent.Le distingué coutôrencier raconte d'aburd les événements qui précédèrent le mois de mars 1896 : crise mi nistérielle de juillet 1895, criss de janvier 1896, et fait voir que la con- durite tenue par M, Laurier au mois de juillet 1895, prouva aux conserva teurs frauçais qu\u2019ils n'avaient rien à atlendre des libéraux, pour le triomphe de la cause des écoles séparées.IL y a plus : la conduite des libéraux lors de la discussion dela loi ropa ratrice refroidit le zèlu des conser vateurs anglais, Pendant le débat sur ca projet de loi, le bruit se répandit que Sir Do naid Smith pourrait peut-être, vu ses relations et son influence, réussir à règler la question à l'amiable ; on disait qu'il était eu correspondance avec M.Greenway et que \u2018** celui-ci semblait solliciter du pouvoir fédéral la faveur d'une conférence et manifester intention d'en venir à une entente.\u201d Alors uu certain nombre de députés conservateurs anglais exigèrent que l'on essaya une fois encore de la conciliation, sans quoi Îls voteraient probablement le renvoi à six mois, confie au confrère montréalais ses Perdre coe voles (l'on ne pouvait compter sur les libérawvx) mettait la loi réparatrice en danger, le gouvernement préféra accepter la conférence.Voiià pour la nécessité de la démarche fédérale et les causes qui l'out motivée, Q sant à la portée de la conférence, elle est clairement indiquée dans la déctaration faite à la Chambre par Sir Chs Tupper, le 9 mars.Le but de cette démarche, disait le vieux chef, est \u2018\u2018d\u2019aviser à une entente dont I's t-tmnes puissent satisfaire le gouvernement de M.Greenway et la mino- rite du Manitoba\u201d Plus tard, les dé\u2018égués fédéraux reçoivent plein pu .voir de réglar la question, mais lo jours \u201ca teiles condilions qui 0lent satisfaisantes pour la minori= 19.\u201d Cette nécessité de satisfaire la rainorité est clairement inscrite dans tous les documents publics eb les représentants du gouvernement ma- nitobain en constatent eux-mnê 11° l'existence dans lvur dernier memo- randuin, \u201c11 parait aussi, disent-ils à MM.Smith, Dickey et Dasjardins, que tout règlement entre le gouvernement fédéral et celui de Manitob: devra, aux terres de vos instructions, être sujet à l'assentiæent d'une tierce partie, et alors même que notre proposition ou quelque autrs proposition coutenant tout ce qui doit être cou, cédé en raison et en équité, recevrait l'approbation uvavime des deux gouvernements, \u201ccelte approbation ne vaudrait rien sans l'assentiment des représentants de la minorité.\u201d Comme on le voit, les délégués ne pouvaient, quand même ils l'avraient vouln, sacrifier les droits de la minorité, Leurs instructions les obligeant à satisfaire les catholiques de la province des prairies.C'est ici que l'on peut constater quelle différence existe entre la ma- vière de procôder de Sir Mackenzie Bowell et celle de M.Laurier, Le chef conservateur étail disposé à règler la question À l\u2019umiable, pourvu que ceux qui étaient lésés dans leurs droits se déclarassent satisfaits ; M.Laurier veut lui ausri faire dispa raître les différends par la concilia tion, mais il ve s\u2019occuye pas plus de la mivorité que de l'an quarante.Il y aurait d'intéressantes choses à dire sur les suggestions faites par les commissaires fédéraux, et leur va loar comparée à c-lle du compromis Laurier-Greenway, mais outre que cola dounerail à cat article das pro portions exagérées, le sujet doit être traité par M.l\u2019abbô Marion, le vi goureux écrivain que nos lecteurs connaissent, et dont nous publierons probablement le travail.Aux électeurs du comté de Champlain On sail comment Thiers paya à Deutz, de la tribu impérissable des Judas, le prix de son odieuse trahi son, Ne voulant pas se souiller 18 mains au contact de l\u2019argant maudit el ne se souciaut pas de dissimuler son mépris pour lo tmisérable qui était là, devaut lui, atlendant le de- vier de la chair royale qu\u2019il vanuit de livrer, l\u2019homme d'Etat prit à l'aide de pincettes la liasse de billels de banque, préparée, comptée et mise à part, et la passa ainsi à l\u2019infâme coquin en se hâtant de refermer le guichet, Il faut croire que le maçonuisme n\u2019uvait pas cacore éteint à c: tte épo- q 1e tout sentiment de pudeur et de déceuce dans le cœur même de ceux qui consentaient à f-ire vn vilain marché, Depuis, hélas 1 11 a fait du chemin el bien consommé son œu- vre, si bien qu'aujourd'hui, dans ce beau pays de France où ceux-là mé- mes qui se refusaient à rendre un culte à Dieu se faisaient au moins une religion de l'honneur humain, on ne compte plusie nombre dis chéquards qui font argent de leur conscience et de leur dignité.Oa se battait encore pour das idées dans ce tempe-là et on n'aurait pas laissé vue faible minorité, ayant pour elle le droit, écrasée sous le talon de la force brutale, représentée par un © npire turc, Homme Malade qui fait profe:sion en acte de ne 8 retremper de sa démoralisation que dans un bain de sang.Aujourd\u2019hui, ab ! Aujourd\u2019hui ! Tenez, en ce moment, toutes les grandes puissances nuro- péennes, de soi-disants pays catholiques dans le lot, ont réuni leurs forces, pourquoi ?Pour empêcher, sous prétexte qu\u2019il y va de leurs intérêts respectifs, une population faible en nombre, mais forte en courage et cn énergie, de su débarrasser d'un joug odieux et de donner cours à ses aspirations naturelles.Et pas un gouvernement qui pro- Late I.Au nom de quoi protesterail- il 7 Que reste-t-1] debout aujourd'hui?Qu\u2019y a-l-il que le maçonnisme n\u2019ait empoisonné et desséché ?Le droit ?Allons donc ! Il ne reste plus que des fails, Et tes faits, c'est le canon, ca sont gs es gine de guerre, ce sont les armées, ce sont les {loti s, Et le moinent n\u2019vst pas veun d'opposer fes faits aux fils.Donc, que la droit débrouille, que la justice se tire d'affaires, que les minorités, que les faib'er le toute catézorie s\u2019arran gent comme ils pourront, à la condition, toutefois, de ne pas déranger les ca\u2018culs de la force, ls fait par exce\u2019- lence, car alors, gare en dessous | L'alliance des faits aure vite prouvé au droit qu'il faut complir avec eux Et nous ?Nous \u2014 j'entend: les ca- racières de la trempe des Green way et des Dalton McCarthy, successeurs en ligne direete de G orga Brow \u2014 nous, 1098 avons été pus savamment cruels, Nou : avo 13 s'ipprimé 13 droit, cia va de soi, le m çmnisme l\u2019exigonut, li était garanti Lar tout les trailés, la constitution, l\u2019autorité de lu Rzine elle-mê.ne, Qu'à cela ne tienge.Nous avons Lout simplement passé un trait de plume dessus, Nous avons dépouillé la minorité de loul ce qu'elle avait : ses droils, ses pri- vi'èges, son argent, ses biens.Puis, satisfaits, nous avons dit: * Que voulez-vous ?c'est vu fait accompli\u201d \u2014Et ?.\u2026.\u2014 Et c\u2019est tout.Al | pardov, La minorité avait des alliés naturels qui lui devaient aide et protection.Le moment venu de prouver leurs sympatbies, une partie d'entra eux, Bazaine-Launien et DEUTz-TARTE en tête, suivis d'autres BazaINEs et d\u2019au- Ires Deutz de moindre importance, fir nt quoi ?ls s'allièrent avec Dal ton McCarthy et Joe, Martin, et firent échouer l'acte de justice que des protestants généreux étaient prêis à ace complir.\u2014Une infamie sans nom ! direz= vous, \u2014 Certes ! Alors ils ont été poursuivis, traqués comme des bdtes fauves par ceux dont ils avaient ainsi trahi la cause sainte ?\u2014Non, ils furent portés au pou= voir, et portés au pouvoir par ceux-là wémes qu\u2019ils avaient trahis ! \u2014Comment expliquez-vous ça ?\u2014C'est difficile, je l'admets, mais enfin, an moment de rendre compte de leur infamie, dépouillant Ja peau du loup et prenant celle de l'agneau, ils leurrérent le bon peuple en pré= tendant faire, ils arrivaient, heau- coup plus pour la minorité opprimée Que ce qu'avait promis le gouvernement dont ils avaient bloqué la lée gislation.\u2014Eh bien, alors ?\u2014Attendez l's avaient promis de faire vite.lis ont fait vite en effet.lis ont dit aus tyrans : \u2018Vous savez.messieurs, vous pouvez continuer, ne vous gênez pas, Ce n'est pas nous qui troublesons votre repos.\u201d \u2014Et?\u2014Et c'est tout.\u2014Mais c\u2019est trahison sur trahison, cela ! \u2014Sans le moindre doute.Et voilà pourquoi je vous ai rappelé la manière dont on paya Deutz.Le procédé des pinceties n'est sans douts pas facile à appliquer, quand il s\u2019agit du traître lui-même, Capeudant les braves électeurs de St-Norbert, dans le comté de Sl-Boniface, au Manitoba, ont trouvé ua moyen ingénieux de la renouveler d\u2019une certaine façon comme marque de mépris, et ils s'en sont bien trouvés, Je viens donc vous crier aujourd'- bui, braves électeurs de Champlain : \u201cDeurz-TanTe, colui-id mé.ne qui a livré et vendu ses frères du Manitoba, le coup: -jarret de uote poliliquo qu\u2019il avait eæmêlée par ses intrigues avant de la déshionorer par ses actes, DEUTz-TARTE t'est vanté de frire votre élection sa chose.\u201cSur le sol de votre brau comté, libre encore relativement des in fl ren- ces wa'saines gui s'exercent ailleur | il faut, entend«z-vo 1s, il faut qu\u2019il n'y ail pas un coin de terre où le triste sire puisse montrer sa figure de Judas sans qu'il y ait là une poignée d'hommes ayant assez de cœur et de juste indignation pour lui indiquer la porte, Et, s\u2019il fait mine de ne pas comprendre, salissez-vous un peu les mains pour que votre conscience a) moins resta nette, \u201cIl faut que les honodtes gens t'affirmeut et qu\u2019ils safirment de toute façon.L'andace des autres\u201d.en sera abattue de 100 pour 100, et vous leur aurez ainsi enlevé le meilleur de leurs moyens, * Ainsi, c\u2019est compris, pas de violence inutile, mais une bonne poussée dehors comme marque de votre mépris et de votre indignation, abso lument comme ont fait les vaillants de St.Norbert à l'égard du Brodeur qu\u2019on leur avait emballé de lu Oo- lombie-Anglaise, J'attends cela de vous ?Il y a d'autres moyens à employer, Je vous es reparlerai au cours de la lutte, Pour aujourd hui, je vous dis : Soy:z hommes d'action, et le triomphe est À nous! B, Lane À Curieux, de la \u201cVéri'é \" M.Gust, Drolet snivant la tradition, voyagesit eu Grèce, où 1 n\u2019y avait pas de guerre alurs, avant da s'euga ger daus l'armée du Pape.lls'y snrôla quelgnes jours avaut l\u2019arrivée du ler detachenient d.8 zouaves vanadiens, Durant s0 1 service, 11 s'est surtost il lustré comme caporal d\u2019ordinaire,ll à vu Certainement la feu de la ¢ risine dy 3> dépot !a gimelle élait passable, Lin pris part au service durant le camp d'Annibal.Puis il est parti en couge, sergent en relraite, pour venir se marter à une seigneuresse, suivant la tradition du 184 went.Puis voilà, depuis 1l à derroch3 loules les dfco- rations, PXeeple \u20ac (ln du maccaront qu\u2019il avait bin gagnée ce*l -là.Si un zouave nie cet avancement miiiwire, je me chirge d'aller à Ro- nr Coneulter les actes officiels du \u2018armée et d'a dounsr la preuve ; d'aitleurs M le Gol, Drolet d ntavoir son livret et sa feuille de punition, qu\u2019il les publie et l\u2019on verra ses états ve service.Zouzou Echos de Nicolet Nous sommes dans une bre de maladie à Nicolet Dans presque toutes les fimilles où rencontre une maladie quelconque, que l\u2019on dési- gue sons le nom de grippe, Celle fameuse g'ippe a fail grandement parler d'elle à Nicolet depuis gnelques semaines, Bien rares sont csux qui ont échappé à ses atteintes fari nantes in gurgite vasio ! Moi-mêine, j'ai êté empoigné par elle et elle à failli me terrasser.Durant 20 jours elle m'a tenu au ro:let, w'enserrant de plus en plus, au point que je vis des milliers de chandelles.Mais, fort lisureusement, j'eus la chance de mmettru À ses trousses un disciple d'Esculape qui, après l'avoir wrivie, épiée, étudié sa marche, sut mettre un frein À ses ravages eb la forcer à déguerpir.Voilà comment il se fait que depuis trois jours j suis redevenu frais et dispos, alsrte et vigoureux comme ci-devant.\u201c On commence quelyne pri à par ler d'élection, El s\u2019agit de choisir les Candidats qui devront Caire la lutt» Je dis les candidats, car il en faut deux, un libôral et un conservateur, Ga dernier sera facile & trouver et à faire élire loraque le t«ms sera arrivé, Li n'en sera pas de même pour le parli libéral, car j3 suis informé que plusieurs de ses membres sont sur les rangs et Ont déjà posé leur can didature.M, M.Lelaidier, de SL.Pierre, a déjà parcouru plusieurs paroisses, faisant son petit speech à la porte des églises et préchant la foi libérale dans toute son intégrité.Ju u'ai pas eu le plaisir de l\u2019entendre, mais on m'affirme que c\u2019est amusant, C'est un digne émule de M.Mont- fette, Victor, d'agréable mémoire, Ah! mais, j'y pense, savez vous que M.Montfelle se présente lui aussi | \u2014Vous badins z ?\u2014Je ne badins pas.11 est à faire le lour des paroisses du comté, La à -ruière fois qu\u2019il a êté vu, c'était à St-Monique, Les électeurs l\u2019ant écouté avec un gros rire sur les lèvres car il paraît que ça été bien comique, On dit que uotre Victor n\u2019en a guère perdu, bien qu\u2019il n\u2019eu ait pas réappris.L histoire saints en main, il a expliqué pourquoi il se présentait, \u2014Crest que, di:-il, l\u2019hou M.Beau- bie» u's pas pas élé franc vis-à-vis de moi cb n'a pis tune ses promesses | Partant de à M.Mo itfette l'ait une Ch «rgs à food d- train contre M B>aub'en et fuit par l\u2019accuser d'être un philistin ! M.Moutfette qui connait bien l'histoire des Philistins croit que l\u2019on ne peut trouver d'expressions plus appropriées à l'effet de défluir le ministre de l\u2019agriculture ! Donc, il est décidé que notre auma- ble Victor est sur les rangs et va faire rigoler les électeurs, Ce n\u2019est pas tout, Le parti Jibsral possède, à Nicolet, un membre non moins disting 16 dans la persoune de M, Jose h Lampron, Lui aussi veut être candidat, Si M, Lampron se décide enfinä entrer en lice avec MM.Lelaidier et Montfette, je punis vous assurer que nous allons assieter 4 une belle joûte, car le candidat Nicolétain L'est pas inférieur À ses deux collègues ; au contraire, il est leur égal sous le rapport de l'intelli- genc-, des capacités et des connaissances de l'histoire sainte et de celle du Canada ! Ces trois figures réunies sur un husting ne pourront mauquer de produire une sensation tragi-comique sur l\u2019esprit des spectateurs, d'attends avec impatience ces heureux moments.NIGOLET.Mgr.Emm.H.Guilbert Sa Grandeur Monseigneur Thomas Gal'urvi, évèque de Lorette et Reca nati, Italie, qui avail en novembre dernier, conféré à monsieur l'abbé Emm.H.Gnilbart, curé de SBaint- Théodore d'Acton, le titre de Chambellan d'honneur de la Sainte M:ison de Lorette, vient, par un dip ôneen date du 6 f-vrier, d'accorder au mème monsieur le titre de Ghapelain d honneur de la basilique de Lorett », C-Lte basilique qui renferme la Sainte Maison sat la cathédrale de Monsei- gueur Galineci, E'le est, avec la hasilique d'Assise, la sonla basilique majeure en dehors de Rom: L°s autres églis 8, ayant c= litr , ne sont gue 4 s basilignes mineuree, Voici les privilège» altachés av titre que vient de recevoir monsisur l\u2019abb> Guilbe:t, Les ch apelainr d'hon neur de Lorelts font partie de la famille et sont les commensaux ds Souverains Pontifes, en verlu d\u2019une balle de Jules il, confirme à p-rpé- tuité paf le pape Leon X.Av cher, les chanetains d'horn-ur ont l\u2019usage de la cappa violettr, ornementée dr sois grise dans la snison doucz, et de pelleterie grise en hiver, sur le rn- Chat, lequel a dvs manches garni-s à leurs extrémités de dento'l-s res 0- sant sur soie blene.Voir les buil s de Crément VIII, B-noit XIII et Léon X1LI, à ce sujet, Au chœur, et partout ailleurs, les chapelains d'honneur de Loreute out le droit de porter sur leur poitrina une grande médaille d'or fixée sur une croix du même métal et susper- due à un cordon en soie avsc gland également en soie pendant entre lus é paules, Le chapelains ont droit à être appelés * Monseigneur\u201d.Le Séminaire d-s Trois-Rivières qui a compté dans la personne de Monseigneur Guilb>rt, d'abord un de 8e8 plus brillants é'èvre, et ensuite, un ©e ses plus solides professeurs, doit se réjouir avec les nombrenx amie ot les anciens é'aves le ce prêtre dévoué À l'éducation de la jeunesse, à l'occasion du grand honneur qui lui est conféré À si juste litre, Un au.APPEL AU CLERGE == DPS DIOCESES \u2014 Des Trois-Rivieres et de Nicolet PAR LE PERE MURPHY APPROBATION SANS RESERVE De l'œuvre du Père Murphy, par le digno Eveque des Trois-Rivières PALAIS ÉPISCOPAL, Trois Rivières, 22 Nov.1894.Rév.Père Murphy, Montréal.Rév.Père, O'est avec un plaisir réel que je rends témoignage au grand bien que fait votre \u201cCure\u201d dans ce pays où | intempérance case tent de ravages et de mirères, Votre Institut est certsine- ment appelé à guérir cette plaio sooia- le, ot à rendre 4 notre pouple la pix et le bonheur.Je vous prie donc, Rév.Pèro, de re ce voir mes félicitutions empressées à propos de votre immense anceèr, ot je ne pois en dire assez pour vous encourager à continuer une œuvre ai patriotique et si chrétienne, Le grand nombre do personues (8 > vo' & SVez guérica dans ce district remercient Dicu du grand chungomunt que vous avez opéré chez eux, Chacuo a repris la routice de son ouvrage journalier avoc joie et espoir, et aveo une vigueur toute nou- vello, Jo vous offre de nouvoau mes félicitations sincères et je demeure, Votre serviteur dévoué, Evé jue des Trois-Rivières Le Révd Père Murphy, qui a déonu- vert un morveilleux remède pour la guérison de l'ivrognerie, de la morphi nomanie et de l\u2018ussgs immodéré du tabao, fait un appel apéoial au olergé des diocèses de Nicolet et Trois Rivières, et lui demande de l'aider dans ron œuvre si sainte et si «ffuctive contro l\u2019intempérance.Quoique un grand bien ait été déjà accompli par la guérison permanente de milliors de souffeints et d'affigés, copendant il est bien dé- plorablo do coustator que lo vise «t la maladie de l'ivrogaorie semblent encore régner on maître chez les individus commo dans les fumilles ; vico dé tostub.e, maladie cruelle qui menace de ruiner l'âme et le corps de notre peuple.Si, comme lo dit la Ste-E-r.ture, l\u2019i- vrogue ne vorra jumuis lo royaume des cieux, il eat de la plus hauto importan- ©» que nous prenions tous les moyens pour le corriger de ce vice.Jus ju'eu temps où le Père Morphy découvrit ton mervoilleux reméle pour Ia guérison de l'ivrognerie, le sort de l'ivrognc étoit sans espérance ; j'ajouterai quo 80 p.ur cent de cette même clases d'ivrognes qui ont été guéris ot nunvés par le Père Murphy eersient morts duns les.hôpitaux, dans les spasmes dujdelirinm tromens, sans l'œuvre de ce dévoué prêtre, Quel terrible sujet de méditation et quoile responsabilité poor le clergé et Ts laïjues surtout ur lo clergé, qui demeureut insonsi- le à cot état de choses.Que le Père Murphy puisse guérir des pauvres êtres malhoureux, taut hommes quo femm 3s, dr terrible vice de l'intempérance est prouvé au delà de tout doute par les milliers qui ont été sauvés dacs toute la Puissance du Canada.Le succès du Père Murphy dans la cure de l'ivrognerie a été tel qu'il ost taudit et ditosté par tous coux qui se livrent au oormmorce de l'alcool.Dans les lieux où des hommes sans conscience n'ont pas réussi à détraire Bangor, Me, J'ai ete Querie De maux de tête nerveux, qui me causalent une souffrance intense par Hood's Sarsaparilia, Je souffrals tellement du mal de téte que je devais coucher dans une chambre noire les yeux couverts aîn de n\u2019entendre aucun son et ne voir aucun rayon, cat fen devenais folle.Mon sys.sème perveux était Aujourd'hui \u2018jo suis guério ot c'est Hees Barapa\u2019 ul à tout fait cela\u201d Mun rim aid Broadway, Bangor, FAS n \u2014\u2014\u2014 Hood's Pills gudrissent le dérange; du Joie, constipation, bile, mal de tite, ® cnn 19-2-97\u201418 PS le caractère sacerdotal da Père Murphy, ils ont établi des prétendus instituts de la Guro d'Or ; des hommes volent le pubtic et s'efforcent de jeter du disorédit eur l'œuvre si digne du Père Morpby ; mais coute œavre parlo par ellemême, Do grands ot saints hop.mes teis que Mgr Lafièche des \u2018l'roig- Rivières, le Vénérablo Père Grenier, Oblat, l'Archevêque O'Brien d'Halifux et lu regretté Mgr Fabre de Montréal.M Lamothe de la Onthédralo des T'roi« Riv a, es, randront témoignage en fa- veor de Iinstitat du Père Murphy \u2014 Parmi les lniques rendront uussi té- moignago en favour de l'institut : Lord Aberdoen,Sir Chs.Tappor, ex pro mier Holmos de la Nouvelle Ecosse, le Ministre des finances Ficlding oto oto; tous proclamont prbliquement lime mense bien que lo Pèro Murphy a fuit en Canada.Comb'en y a Lil de bons chrétiens, bons perus de famille, citoyons respectés vivant avec bouheur et joie enton- rés de leur éponso et petits onfants, oi, avant leur séjour chez lo Piro urpby étaient un fardeau pour oux- mêmes, une malédiction po :r leur fe- mille ot une disgraze pour la société, Chors Messioura, c'est pour m'sider dans cette grande œuvro du salut des êmes ct de la gu\u2018rivon des corps di affligé duns vos paroisses jue Jo m'adresse à vous aujourd'hui.Mon œ'vre est charitablo ; mais il mo fuat paysr mes dépens 6.Lorsqu'un pusteur m'enverra trois ationts à la fois 1l mo sors possible de Eire une réduction de 25 par cent; mais pour moins de trois il ny un pas de réd'iction, Si l'on m'en envoie six, ls réduction s-ra de 35 par cent et ainsi do anito on proportion, car plus les patients seront nombreux, moiu fortes seront les dép:nses, Malhoureusemont jusqu'à présent ls p'tit nombre que j'ai traité ne me par met pas do faire boaucoup de rédus tion ; mais par lo zèle du clergé à re: commandez cotte œuvre, mille pour raient êtru Ir.ités an lieu d\u2019une centaine ot pormettrareut ainsi |aimission d'un plus grand nombra do pauvre» J'ai fuit appel & cca ** prétondos in tituta \u201d et'lour ai domands de mo dési- goer un patient gasri par eux qui ait porsév ré plus de six moins ot ils ont été inoup.bles de le faire, Je rosomm+nde av clergé et nu pot ple de no pas se laisser tromper par ces faux instituts, Jo ne dis cela par esprit de rivalité, car j'aimorsis voir on institut de ce gonre partout où la chosc est possible, maïs d'après ms triste oxpérience j'ai trouvé qu'il m'était très avantageux de placer coriaines gons à la tête de mes instituts ; o'ot pourquoi, j'ui fermé toutes les bran: chon de mon instital et j'ai concentré mon œuvre.à Montréal cù porsoanelle- ment j'examinerai et traiterai Lous les ous, garantissant ane guétison permt nente.L'inatitat du Père Murphy et 85 do meure so trouvent à Maisonneuve, L'È tourneux Av.Montrésl Bit, Si quelqu'ua désira t quelque infur- mation il pourra s'atrossar à Mgr Lay flèche, Trois Rivières ou Rév, M.La mothe, Trois-Rivières Domandant le secours de vos bonnes prières pour le succès do mon œuvre ct comptant sur votro généreuse coopération pour le salut de tême et la g6 rison da corps du psuvrs ivrogas, Je d-meure votre serviteur, PERE MUBPHY.P.S.\u2014Les patients dovront s'adres ser au Père Murphy, L'étourneux Ave.Maisonneave, car dernièrement quel- ques-una ont été trompée, \u2014 Salsepareille et Pilules \"a suero 1 BRISTOL BRISTOL Pour le Foie, l\u2019Estomac et le Sang Elles soulagent et guérissent les Rhumatismes, la Goutte et les Maladies Chroniques.Elles nettoient et purifient le Sang EN VENTE PARTOUT. 70 a PASSIONS DE VONGE M.Gustave Drolet est arrivé de Rome, où il à placé quatre mois à plaider, ontr'autres mauvaises causes, celle des libéraux de la province de Québec contre leurs rêtres et leurs évêques (C'est ainsi quo tous les missai res de M.Laurier reviennent au Jogis les uns après les autres, sans bruit, un pen confus de leurs échec et rapportant plus d'impressions de voyage que de lauriers.M.Drolet, qui a beaucoup cou- ra le mondv, à retena de ses déplacements la qualité rare de la persévérauco.À Rome, où tout est éternel, il 3 failli pousser des racinos profondes et participer au sort des hommes et dec choses de l'immuable Cilé, Car, après avoir accablé les satorités du mémoires, d'entre- vuesgg de discussions pendaut es ds mois, M.Drolet ne gétait pas encure aperçu qu'on pe l'écoutait que d\u2019une oreille et par pure complaisance pour ses propres mérites.|\" (est Ini méme qui nous l'apprend, eu nous disaut qu'an beau mtin le cardinal Ledoshowski linit par lui déclarer nettement qu'à Rome on se croyait tenu sur les questions religieuses de s'en rapporter à la sagesse et à la prudence desévêques.Evidemment,M,Drolet avait fait fausse route pendant tout ce temps ('élait à recommencer ; plein de courage, il recommenga.Le cardinal Ledochowski lui otrit même de l\u2019aider auprès du mivistre secrétaire d'État de Sa Sainteté, le cardinal R+mpolla, duquel relèvent les questions d'ordre politique, On le voit, on se le passait, avec tous les egards dus aux malheurs d'un chareiant homme plaidant une fort vilaine affaire.Écoulous maintenant le révit des tribulations nouvelles gui at- teuduieut notre héros dais ss démarches auprès du cardinal Rampolla : \u201cEu tant qu'ancien zouave pon- \u201ctufical, faisant en conséquence \u201cpartie de la famille pontificale, \u2018je n'ai qu'à me louer de l\u2019aucueil \u201cque ws fait le puissant ministre de Sa Saiateté, mais eu tant que \u2018délégué d\u2019an groupe, n'ayant \u201caucute qualité offisielle, ce n'est pas saus difficulté que j'ai réussi \u201cà * m'accréditer moi-même\u201d La \u201cSzerétairerie d'Etat du Vatican \u201cgst peut-être la chancellerie la \u201cplus à cheval sur l'étiquette, de \u2018 toutes les chaucelleries europé- \u201cennes, ll faut montrer patte \u201cblanche et être muni de lettres \u201cde créances bien en règle, avan t \u201cl'être admis à traiter officielle- \u201cment d'affaires politiques avec \u201cle cardinal Sucretaire d'Etat, Il \u201cn'en est pas de mème devant les \u2018 autres Congrégations Romaines \u201cqui s'occupent plus particalière \u201cment de questions religieuses, de \u201cdoctrine ou de discipline.\u201d Ayaut réussi a s'accréliter lui- mème, M.Drolet nous apprend Qu'il a en outre réussi à transporter \u201csa cause\u201d de la Propagande à la Secrétairerie d'Etat : or, quellé est cetlu cause ?Est-ce la quesliou des écoles ?Est-ce la question du pamphlet de M.David ?Est ce la question de l\u2019inflaen- v indue du clergé daus les élec- tious du mois de juin ?Est-co le fameux réglement Laurier Greenway ?, M.Drolet, exprès ou non s'abstient de nous en informer.Il nous à bien dit que la question scolaire tyaut deux aspects, l'un religieux etl'sutre politique, le cardinal Le- dochuweki, gardant pour lui la Guestiou religieuse, l'avait douce eut persuadé d\u2019aller tenter fortune auprès da cardinal Rampol- la chargé d'examiner les questions politiques Mais il change immé diatement de sujet pour s\u2019o:cuper d'uno audience qu\u2019il aurait pu obtenir du Souverain Pontife, Wais dout il a cru préférable de Le pas poursuivre le projut, et voici pourquoi : ur de craignais en rencontrant (Léon XUI, co grand Pape de 87 dus, sous préparation, sans appui, «de n'avoir pas le temps, dans due audience d'une demi-heure, (d'exposer à S.8 ma cause, toute aa cause,\u201d de dissiper la mau- «l'aise impression que je n'aurais las manqué de faire, \u2018a priori\u201d SU portant dus accu-ations cone \u201cte l'épiscopat et le clergé cana- len, an nom d'an parti politi- \u201cue, banni.conspué, calomuié et \u201cdénoncé à l'avance à Romo, com- mo le parti de la révolte, des mauvais principes, de ls franc- maçonnerie, quoi !\u201d \u2014Comment ces plaintes ont- elles été regues & Rome, se demande M.Drolet ?\u2026R\u2014Je n\u2019oublierai jamais, ge \\érépond il, le sainte indignation Jui s\u2019empara du Jan Bwinence de cardinal Ja-obini lorsque je ui fis connaître, avec preuves à -\u2014- 1 S&F ssw.CE ee eu æ 7 \u201cl'appui, quelques-uns des actes \u2018de certains membres du clergé \u201ccauadien \u201cLes malheureux ! \u201c\u2019s'écris le pieux et savant cardi- \u201cnal, mais ils out donc oublié que \u201cNotre-Seigneur Jésus-Christ a \u201c\u2018rersé tout son sang sur la croix \u2018pour racheter une seule du ces \u201cAmes I\" Eh ! bien, c'est maintenant un autre cardinal qui intervient.Après Ledochowski, Rompolla, après Rampolla, Jacobini ! Eu vérité, cette confusion dans le récit de M.Drolet ne signifie rien de bon.Si nous lisons attentivement ce qu'il vient de publier en anglais et en frauçais dans les journaux de samedi soir, il est clair que M.Drolet paraît avoir été chargé tout particulièrement de blanchir son chef M.Laurier auprès des congrégations romaines des reproches qu'il avait si justement mérités dès lors de la part du clergé catholique par son laugage et ses actes sur la question des évoles.\u201cA qui avez-vous fait des repré\u201c \u201csentations à Rome ?Comment \u2018avez-vous procédé, se demaude- \u201ct-il daus l'entrevue \u2018que nous \u201cavons sous les yeux ?\u201cD'abord, se répond-il, à la \u201cCongrégation de la Propagaud», \u201cmais jo constatai dés mon arri- \u201cvée que le siége du Cardinal \u201cPréfet do cette congrégation, \u201cdont nous relevous comme sim- \u2018\u2018ple pays de mission, avait été \u201cfait avec succes par les cing évé \u201cques qui se succédèreut dans lu \u201cVille Eternelle, depuis les élec- \u201c tions générales du 28 juin jus- \u201cqu\u2019à mou arrivée, le 12 octobre.\u2018\u201cJ'eus l'honueur d'être r 10 et 256.17 PREMIENS PRIX DaABROBSCCPERTIRRRT AGE le Paquet.Modolées chaque année ur s'ajusior Atoutes Falten ionnôtement de caoutehoueopur, Minces,@ : légère, éluatiquen, fa-.shionables, durables.Riles Durent omme le Fer f i | | l saire d'enlever le verre du le verre de craquer.sûr pour usugo sur les autels TABLETTES BREVETEES- EN CIRE.Remplaçant les Veillenses.} La gravure ci-contre montre la mè- # i che projetant en dessus du verre (lam- i pion), ce qui fait qu'il n'est pas néces- 2 {pour allumer la tablette.La mèche étant toujours dans le centre empêche CIERGES BREVETES EN PAITS A LA MAIN EY BIEN FINIS.Incontestablement lo cierge offrunt les meillogros qualités et le plus Vondus à lour mérite ot estisfaction gsran- Étio.En vonto ches P.V.AYOTTE.AIT Brevetes.Présentent un jolij coup d'œil quand ilsÿ sont éclairés, ont pour but d\u2019embellir l\u2019autelÿ et seront trouvés très| convenables pour la) dévotion des Quarante.| Houres, des Crèches deÿ Noel, et aux fupé-} vailles.chandelier | | va mn Ti NE Pan \u2014 \u2014 ora ia ed aa vo Be ew ia ae ra + rats SE rg A + à CEE 0 ae REA pa gap de dde Arp ATES IY > TIT SONA A 8 aiid = re \u201crer 25: ee pear mm en en roma san J CORN CAL.Ava AE \"mate pee eh my ETON 1 meth de \u20ac * | + | .BIBLIOGRAPHIE Nous venons de recevoir de la Société Bt.Augustin, Desclée, do Brower & Cie, de Bru- ges, Belgique, troie magoifiques ouv.ages : Las Grandes Cathédrales du monde catholique, Socialiame et Catholicisme et Scopuli vit ndi_ in Pertractanda de conditions opificum.Les Grandes Cathédrales du monde catholique, par L.Oloquet, secrêtaire de la Revue de l'Art chrétren, est un magnifique volume grand in-40 de 38U pages, illustré de 208 gravures, dont 5 burs texte.Voici ce qu'en dit la Semaine Religieuse de Cambrai : L'un des plus beaux livres qui puissent être donnés en étrenues Cette année est celui que M.L.Cloquet, secrétaire de la \u201cRevue de l'Art chrétien\u201d, vient de publier sons ce titra: \u2018'Les grandes Osthédrales du monde Catholi- ue.\u201d Ce livre parle tout à la joie à l'intelligence, au cœur et aux yeux.Aux yeus, il présente, dans une suite merveilleuse de plus de deux cents gravures, les plus belles productions du génie de l'architecture éclairé par la foi, depuis les basiliques latines élevées par Constantin dans la ville de Rome, jusqu'à la basili que de Notre-Dame de la Treille qui veut réaliser à Lille l'idéal entrevue par les architectes du moyeu âge et dont Reims, Ohar- tres, Amiens se sont approchés par divers cotés.Au cœur, il montre ces mer veilleuses cathédrales germant eu quelque sorte des entrailles mé- me; du peuple chrétien comme les plantes se lèvent sur le sol.C'est le peuple, en cffet, qui les élève de ses mains par corvées volontaires, au chant d.s hyu- nes, avec tout l'elan d\u2019une âme pleine d'amour pour Diau et ar la Vierge Marie, et désirant fe glorifiur autant qu'il est donné a 'homwme de pousoir le faire ici-bas.L'intelligence suit daus ce livre, avec un iutérét croissaut de la première page à la dernière, le travail de l'esprit humain appli- ué au plus beau, au plus grau- diose de tous les arts, a celui qui appelle tous les autres chez lui et donne à charuu sa vraie place et la possibilité de son plein épanouissement.M.L.Cloquet, qui tient l'un des premiers rangs parmi les savants qui oni le mieux compris les diverses formes que l\u2019architecture a prises sous tous les climats et dans les différentssiècles, nous trace dans son livre l\u2019histoire de l'architeceure chrétienne, c'est-à-dire l'effort des artistes Qui sè sont succédé depuis Charlemagne jusqu'à suint Louis, pour arriver à l'idéal de l'édifice Teligieux et en mème temps combler les vœux de la liturgie catholique.Rien de plus agréable à l'intelligence que de suivre ce développement.Un homme indif- férent aux choses religieuses verrait ce mouvement avec plaisir ; la joie est double pour l'âme chré- tienue qui s'intéresse aux choses de Dieu.Socialisme et catholicisme, par le comte Edouard Soderini, est un in-8o de 364 pagea.ll a êté traduit de l'italien par le Chanoine Lo Monnier.Voici ce que disait lu Polybiblion de juillet 1898 de l\u2019édition italienne du cet ouvrage : \u201cL'auteur s\u2019y est efforcé, dans une langue toujours claire et sobre, d'expliquer l'abtîme qui sépare et séparera toujours le catholicisme des doctriues socialistes, ainsi que de donner un aperçu des institutions et des réformes qui peuvent atténuer bien des souffrances.Le socialisme, selon lui, se rattache par un lieu véces- saire aux systèmes philosophiques de Hégel et de Fichte : l'étude de cette genèse morale est traités avec une remarquable profondeur de vues.La préoccupation constante de I'éorivain est de s'inspirer de la pensée et des enscigue- ments de Léon XIII et son originalité consiste à le faire uvec un esprit vraiment libéral, auquel Le Temps, en février dernier, a rendu un hommage spoutaué quai a fait sensation Ainsi, advorsaire résolu, non seulement du socia- lieme, mais encore de tout ce qui en procède comme de tout ce qui y aboutit, le comte Soderini, tout aussi bien que M.Charles Périn et pour les mêmes motifs que lui, se prononce sans détour contre les thèses modernes du salaire familial et de l'impôt progressif sous toutes ses formes.\u2014 L'ouvrage mérite de trouver un traducteur et d'être répandu, et il est à sou haiter qu'il le soit surtout dans les milieux que les illusions du socialisme chrétien ont plus ou moins égarés.\u201d Oo vau de M.Rambaud, dout on connaît la rare compétence en matière de sciences sociales, sera réalisé grace a | excellente traduction de M.Le Monnier.SOOPULI VITANDI ia pertrac- tanda quæstione de conditione opificum.Auctore F.X.Goprs, C.88.R.Edition tertia.\u2014Acce- dunt : Encyclica in partes di stincta ; Epistola S.S.ad Epie- vm 8sept.1895 ; Lex scholaris et Legislatio de societatibns coope- rativis.\u2014Beau volume, gr.in- 80, de XXVI 480 pages.Un bibliographe belge écrit à propos de cet ouvrage : Vient de sortir des presses du la Société de St-Augustin la 8 édition d\u2019un ouvrage qui, eu 15 mois, à été tiré à 5000 exemplaires, \u2014outre les trois opuscules détachés : Schola, Saluriun et Encyclé- ca \u2014A propos de co dernier opus- cale nous apprenons qu\u2019il sert de manuel dens certains sémiuaires au cours de socinlogie, De fait, par ses tableaux synoptiques ct a division de l'Eacyclique en numéros, il facilite singulièrement à l'élève l'intelligence de l'ensemble de l'écrit pontifical, et au pro- fessour lo renvoi aux endroits à indiquer.La 3e édition des Scopuli paraît enrichie d'un bref du cardinal Rampolla, de lettres das Cardinaux de Malines, de Vienne, de Cologne, de Reims, ol de plusieurs archevêques et évêques surtout du Canada.Nous y trouvons de plus des articles bibliographiques donnés spontanément par les fouilles belges : Le Bien Public, Le XXe Siècle et Het Nieuws von den Day ; par la docte revue allemande le Literarischer Huudweiser, par le T¥d d'Amsterdam ot ls Tablet do Londres.Quant au fond de cetts nouvelle édition, nous savons que la manière dont est traitée la question du Salaire, à reçu l'approbation du corps professoral de deux de nos plus savant sémiuaires ; et que le chapitre Schola a fait jeter de hauts cris aux organes du parti anti-chrétien.Puisse l'ouvrage Scopuli vitandi faire éviter bien des écueils au jeune clergé, plus zélé parfois que prudent ! Puisse-t-il lui faire comprendre que le principe vital du son zèle doit être la vie inté- rioure, l'union avec Dieu \u2014et la condition sine qua non du succès de son action sociale ; la charité, I'humilité, la doucear, !'union des cœurs, l'obéissance aux curés !\u2014Et que lu lecture des derui- ers chapitres de l'ouvrage soutienne lo courage de tous.par l'espérauce en notre Emmaunuel, qui nous dit : Levate capita vestra appropingual Redemptio,\u2014en notre Mère du Perpétuel Secours qui, par son rosaire, terrassera l\u2019hydre socialiste.Ces trois volumes serout ea vente chez M.P.V.Ayotte, libraire du vette ville, le printemps prochain, ainsi que les principaux ouvrages publiés par la So- ciêté St Augustin, de Bruges, Belgique.LE DIVORCE Notre exellent confrère de Nantes, France, l'Ami de lu Vérité publie les lignes suivantes : \u201cTue dus causes de notre décadence morale est la loi sur le divorce, Dans nos exellentes campagnes, grâes a Dien le divorce est inconnu, mais à Paris, c\u2019est monusie courante.Veut-on savoir comment cels se passe ?Ecoutons l'histoire suivanto : Vendredi dernier, Michopin agent d'affaires passait en cour d'assises pour avoir tiré cinq ou six coups de revolver sur une joune fille qui ue voulait pas l\u2019épouser.Vous avez de mauvaises mœurs, lui disait le procureur, vous êtes divorcé.Divorcé ! répond Michopin, la belle affaire ! Voilà comment ce la s\u2019est fait: ma femme et moi nous voulions divorcer, j'ai don- ué dix francs à ma concierge qui a fourui sur moi à la police, des renseignements déplorables.Pour dix france nous en avons vu la farce.Le Tribuual civil s'occupe des divorcés uno fois par semaine ; il prouonce à chaque audience de soixante à quatre-vingt divorces.Oe- la fait trois à quatre minutes pour chacun.Les magistrats vous brassent cela on un tour de main.Ils sont mèms si pressés que, l\u2019autre jour, le Tribunal, au lieu de prononcer le divorce des deux époux, confondit les noms et divorça les deux avoués ! On a bien ri au Pa- ais Mais ce qui n'est pas risible c'est de voir la famille française s'en aller en bottes, comme nue vieille barrique dont on a rompu les liens.i ut les enfants, que devienuent- ils De jeuues vaurious qui peuplent les prisons.\u201d ++ Une experience concluante Elle résnlte de plusieurs milliers d'observation : c'est que pour toutes les affections de la gorge el des poumons, le seul el unique remède c'est le BAUME BHUMAL, copos Belgii ; Litera collecti- Ka vents partouty + + LB TRIFLU VIEN.Vendredi 5 Mars 1897 IL FAUT PARLER (Du \u201cCatholic Record\") Ou a récemment répété, dans certains jouruaux.à plusieurs reprises que le public était absolu- meut fatigué de In question des écoles du Manitoba et ces journaux s'imagioent alors que les catholiques devraient accepter le règlement Laurier Greenway comme la seule solution possible et pratique, L'éducation religieuse des en- fauts catholiques d'une province n'est pas une simple question de s-ntimouts, pas plus da reste qua les garanties qu'accorde la Cons titution pour la protection des droits religieux des minorités.Oeax-ci doivent être respectés.S'il n\u2019en était pas de mème du reste, nous serions heureux, dans l'intérêt de la paix de cesser tou- to discussion et de laisser les cho- ave dans l\u2019état où elles sont.Mais il y a grief avidext, injustice flagrante dont les couséqueuces peuvent se faire sentir pendant plusieurs générations.Guo telle question ne peut être mise de côté, uniquement parce qu'un parti politique commence à en être fa- tigaé, ainsi que le dit un de nos échanges.L'éducation catholique ds nos enfants vst uuo affaire très impor- taute et uous ne pouvons pas cesser nos réclamations parce qu'elles fatigueut.Si uos politiciens sont réellement fatigués de nous entendre, ils n'ont, pour uous faire taire, qu'à tenir leurs promesses et à rendre justice.Les politiciens ont troavé bon de garantir, dans la Constitution, les droits des minorités.C\u2019est uue autre prouve qu\u2019ils ont compris l'importance da la protection de ves droits et de ces minorités Cette importance cst égalemant comprise par la minorité protestante de la province de Québec.Serions-nous donc ssuls, nous les catholiques, à faire fi de nos garanties coustitutionnelles ?Nous ne cesserons de réclamer justice qu'à ve que justice novus soit rendue en conformité ds la décision du Couseil Privé et jusqu'à co que les minorités catholiques soient traitées de la même manière que les minorités protestantes par ceux-là même qui crient bien haut : \u2018Droits égaux pour tous.\u201d La minorité catholique du Ma- uitoba ne sera satisfaite que lorsque lus droits dout ells jontssait avant la législation de 1890 lui seront rendus et nous sommes sûrs que les catholiques de Québec et do tout lo Dominion sont avec eux.Remarquons, ou terminant, que certains journenx ont affirmé que Mgr Langevin s'était tuat d'abord déclaré satisfait dv règlement Laurier Greeway.En serait-il ainsi qu'il n'était pas nécessaire pour 8a Grandeur de continuer à approaver un règlement dont elle reconnaissait après un premier exatnan, l\u2019inefficacité.Mais Mgr Langevin afirme que cela n'est pas exact, que jamais il n\u2019a été satisfait du règlement En fait jamais Mgr n\u2019a été consulté comme il aurait dû l\u2019étro.Lo bon seus iudique qu'une affairs de cette natars ue peut être bien réglée sans que les principaux intéressés aient été enteudus \u2014\u2014\u2014- \u2014\u2014.- UNE DECLARATION Le numéro do février du Messager de St- Antoine nous apports l'énergique déclaration suivante que uous publions avec plaisir : Le MEssAGER DE SAINT-ANTOI- NE a cru devoir sur son dernier naméro rensrigaer ses lecteurs sur la questiou scolaire.Or parce que, après tous les évêques et tous ceux qui connaissent la doctrine catholique.ila dit que la question des écolus n'est pas ré glée et que les droits des catholiques sont sacrifiés, voilà que certain organe pseudo-catholique l\u2019accuse de faire de la politique an lieu de précher la dévotion à Saint-Antoine.Vuici cs que nous répondrons à celle fouille et à ses sembla bles : lo Co n'est pas dans les colonnes des journaux qui fout la guerre à l'Eglise, qui prèchent la révolte ouverte coutre ses pasteurs, qui en méprieent l\u2019ensei- guement et les lois que nous irons chercher nos inspirations et notre doctrine.Prenez-en votre parti, Messieurs.Notre dévotion à saint Antoine ne nous porte pas du ce côté, 2o Pour faire plaisir à quelques méchants ou à quelques pauvres dupes, nous ne trouque- rous pas l\u2019enseignement catholi que.Voilà du drôle ! Parce qu\u2019il plait un jour, à des messieurs qui s'occupent dus affaires du pays, de décréter question politi- q 1e uue vérité de l'Eglise, on ne pourra plus enseiguer cette vérité.Tous les pasteurs, curés, prédi catears et écrivains catholiques, et les évêques mêmes devront cesser d'en parler, et laieser cette tâche à des politiciens qui connaissent peu 'es intérêts de l'E- glite et aux envemis de lu religion, et cela sons petue de passer pour des partisans politiques.O'eat à fairs rêver vraiment ! Si ce n'est pas de la comédies que vous faites là, Messieurs, c'est du radotage que vous débitez.Dites tant que vous voudrez, chantes rur tous les tous que le Messager fait du capital politique, si cela vous amuse, nous n'en coutinuerons pas mins notre {4 che de répandre ls dévotion à saint Antoine et esprit de saint Antoine, esprit de fidélité à l'Eglise et à ses pasteurs, de soumission à son antorité, de zèle pour étendre lu règue de Jésus Christ, caprit de latte contre l'erreur, contre l'hérésie, contre l'in- flaence des sectes et en partieu- tier contre la franc maçonneris.Vous parlex de la dévetion à saint Autoiue ! Vous ou connais sez long vraiment de cette devotion pour en tracer los limites ! Apprenez que saint Antoine, dont nous voulons imiter les vertus at lo zèle, n\u2019a jamais craint d'affirmer is vérité catholique, mémo eu face des hérétiques et des puissants de son temps.Quand il réfutait les grossières erreurs des libres-psnseurs d'alors, n'allez pas croire qu'ils se misseut tous à genoux.Bon aom- bre, il est vrai, touchés par la râce, se couvertissaient ; mais es autres résistaient, et poussaient la haius jusqu'à vouloir le faire mourir su nom de la liberté civile sans doute.Quand il traits Ezzelin de \u201cchien enragd,\u201d ce grand Sei- gueur, tyran dv Padoune, ennemi de la religion catholigus, et partant de la justice, ne fut guère flatté.Maio il eit assez de pear, lui, pour respecter l\u2019homme de Dieu, et n\u2019osa pas lui résister.I continua pourtant sa vie de ori- mes et d'injustives et linit par recevoir, comms il le méritait, le châtiment ordinairs des perséeu- teurs, lequel ost toujours assez terrible pour montrer à lous que Dieu est le plus fort.Saint Antoine avait prédit sa triste fin.Le MESSAGER ue veutrien bou- loverser ; tout au contraire, il veat l'ordre ; tant qu'il lui sera possible, il ménagera les personnes ; quant à l'erreur, il la combattra toujours suns merci, chaque fois qu'elle 65 montrera sur le terrain où il déploie ses .flurts.Il s'attend à bien des choses de la part des suctaires et de leurs amis.Des indices venus de haut lai prouvent déjà qu'il ne fait pas l'affaire de ces gvns-là.Tant pis ! Cette déclaration ne veut pas dire que nous allons nous meitre a nous occuper du politique de canaux, de chemin de fer, de libre-échange on do commerce.Quand cela nous iutéresserait, nous n'en dirous rien ; mais quand une question, si politique qu\u2019elle soit, inléressura l'Eglise, Que noue aimons comme notre mère, nous en parlerous.Et nous serons sûr de suivre ainsi les exemples d- fidélité et de zèls que nous à luissés notre saint de prédilection, saint Antoi- ue de Padoue.VIVAR ! Avec la liberté, l'E-pagaol a laissé à ces étranges républiques aud-autéricaines quelque chose de sou implacable caractère : est- il dévot, l'Espagnol +crse dans le mysticisme ls pus oulré ; ne l'est-il pas, i} ne tarde pas à devenir féro:e.Nois en avons un tout récent exemnlu dans le cas de ce martyr du journalisme catholique, qui a expié de son sang le «rime \u2014 car il paraît que ce devient un crime là-bas\u2014 d'être uu chrétien croyaut et pratiquant ! } Il y a quelqus viugt ans, on borgait nos jeunesses étudiantes de ces doux et paisibles récits d'un Etat chrétien, voué publiquement par son chef au Cœur Sacré de Jésus! Ib fallait voir la satisfaction avec laquelle nos pères du collège détaillaient la vie de ce président modèle et par delà l'immense océan, il nous semblait sentir le parfum couvolateur des héroïques vertus du peuple de l'Équatear.En Europe nous étions en plein règne libéral : le \u201c Culturkampf\u201d sévissait en Allemagne avec un acharnement inouf ; la France républicaine se délectait aux Aen Tettes que lui contait Gambetta ; l'Italio n'avait d'yeux que pour cet histrion du crime et de la trahison, le frère Garibaldi, tandis que le cabinet Frère-Orban, en Belgique, préluduait à une guerre aux consciences, par le; renvoi du nonce papal! Au mi'ieu de tous ces attentats, la justice et la rique du Sud ! La réveil ne lsis- sa pas que d'être terrible pouvant vaincre Garcia More- ao électoralement, la frauc-una- | gounerie prit le parti plus simple | de l'assassiner ! Uno fois le chef | catholigne abattu, la evcte se | montra plos audacieure ; la ca- ; lomaie, | hypocrisie, toutes les vertus que cu tivent les loges, fu- reut mises en branle et travaillèrent à répandre le doute dans les cœurs équatoriens.Les élections furent tripotées, les fonctionnai- rvs terrorisés, ct la franc-mtaçon- nvrie, cachée sous le nom de libé- rali-me.ent\u2019la majorité daus Jes cortés de lu république Lys présidents qui suivirent Mor-no se contentèrent de jouer au Julien l\u2019Apostat : ils ne persécutèrent l\u2019Eghise catholique qu'indirectement, soit à propos d\u2019une restauration d'église, pour laquelle ila refusaient tout subside ; soit à propos d'instruction publique qu'ils rendirent laïque en bien des endroits, en empéchant les religieux d'enseigner.Dans l'entre-lemps les croyances religieuses du peuple étaieut sourdement minées et leur respact pour les ministres da oulte adroitement et faussement diminué.Alors quand le moment parut propice, lu secte se démasqua publiquement, le libéralisme hyyo- crite se convertit en sectairs ra bique ot la parséeution sévit dans toute sa splendeur.Comme leurs hideux ancétre: de la Grande (') Révolution française, les sectaires avaient toutes les audaces et toutes les vilenies : la religion cutholique devait être - remplacée par le culte labrique de la Raison et Dieu probablement par le Ba- phomet ! L'archevêque de Quito, Iraqué jusque daus son palais, fut forcé de eu réfagier au consulat de France ; les ordres religieux furent expulsés, manu militari, de lerrs mouastères, en pleino nuit ; un costume religieux.c'était la mort pour celui qui le portait, taudis que les courtisaues de ces graude politiques affichaient publiquement toutes les turpitudes.ous ou presque tous se taisaient.Seal, au milieu do ces dirigeants éhontés, an milieu de cette population égarée et fanatisée, au milieu des gens de bien atterrés et trop mous pour oser protester, même dans le secret du bureau de vote, un hommo, un obscur journaliste défondait, dans son journal, les droits imprescriptibles de Dieu et de son Eglise.On nous a garde son nom et l'on ue sait rien de plas sur son compte.Saue doute il fat un de ces haumbles ferveats d + la vérité, méprisé par la foule et exécré de la loge, qui s'en allait la tête haute et ferme ot ne pactisait pas, mame pa: son silence, avec les agles-\u2014 ments impies des sectaires.Sa ré- \u2018ompeuse Ne se fit pas attendre ut il gagua bientôt la couronne de l'immortalité.Quand la révolution triomphante s\u2019aperçat que supprimer lv journal ne servait a rien, elle se dit que supprimer le journaliste serait plus vite fait et aurait de meilleurs résultats pratiques, Et ces\u2018braves qui ue tremblalent pas devant Dicu, eureut peur devant an homme armé d\u2019aue plumo : Vivar fut arrêté, sans autre forme de procès.Puis ces pleatres, hypocritement, donuèrent au procès des apparences de justice.Ile laissè- reut parler la défense autant qu'elle le voulut, tandis que l\u2019arrêt était prononué à l'avance Pais, comme le uoble accusé refusa de souscrire à des conditions infâmes de rétractation, Jd\u201cwetrtence fat prononcés et immédiatement ex- évatée.En face du puissant Gi chicha, devant ce volcan toujour en co'ère, aux flanc nuigeux,le martyr eut les cing doigts de la\u2019 main droitecoupés, de cette main qui si souvent, en des pages ar- entes et genéreuses, marqua les tyraus du stigmate de la honte ; puis on a'igua strea poitrine une douzsive de fusils et l'héroïque journaliste tomba, martyr de la presse catholique, en priaut le Dieu des uatious d\u2019avoir pitié du 8a panvre patrie ! \u2018\u201c Le sang des martys est une semence de chrétiens.\" Espérons que le Seigneur donnera a la malhoareuse répabligue uu bou ange gardien dans la personne de son journaliste-martyr ! HENRI TIELEMANS.Le Courrier de l'Ouest, 3 CECECCCECESSLECCCES { Pain-Killer} WRemdde sret sans danger qui gnérittous les® X désordresotles désangemen:a desintesting, @ On peut dire en toute vérité qu'on no sauvait trap louer le ! Pain-Killer y pour ces sortes de maladies.Il opère une ® ptuérison facile, rapide et spreidans cs cas deg religion fleurisssient daus l\u2019Amé- ! Graines de Fleurs me SE \u2014 pee Graines de Champs M Graines de Jardins Graines de toute sort Lee A LA PHARMACIE ?HOERNER TROIS-RIVIERES Frigon & Marchand D ISSURMNCES COTE DU a guies, ea Eo ÿ 5 Billets pour l'Europe par les différentes ligne: de atea'rers en veute au burean dea soussignés, où les voyageurs pourront faire le choix des cabines, Les prix de psssage sont les mêmes qu'sux bureaux principaux de ces Jiverses compa Srr\u2014\u2014 BOULEVARD \u2018Trois-Rivières FRIGON & MARCHAND ont ouvort un burrau d'agence d'immeuble où toutes personnes voulant acheter ou vondre dee propriétée trou- voront los informations nécessuires, &5 Compagnies de première classe.Réglement des réclamations prompt et libéral, 24-2-28-la BUREAUX : COTE DU BOULEVARD TROIS-RIVIERES | faire votre choix chez GARIEPY & à la maison 9,297\u20141a COMME IL VOUS PLAIRA ! ! 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\u201cL'\u201cIndéponduat\", de New-York donne chaque année un intércessot compte-rendu du mouvement religieax wx Etats-Unis, La statistique de l'année 1896 avcuso comme d'habitude ane segmentation parmi les oatholigues romains.Colte augmentation ne cor- resposd malheureusement pus su nom- brodes immigrés catholiques venss d Irlande, d'Itulie, d'Allemagne, d> Po logno ot du Lovant.Le nombre dos Amérisains appartenant aux différon- tue sociétés roligiouses est oaloulé d'a- frèsls totalité des \u201ccommuniants\u201d, Cestà-diro des individus faisant la conmunion pasonle 04 régalidroment iuscrit comme nssistant d'uno façon suivio aux offices, Le total des oatholi- gues mouto à 8,271,309.Les méthodistes, qui viennent immé- distomunt à la auste, sont 5,653,289.Les baptistos comptont 4,153,857 adhé- logis; les presbytériens, 1,460,346 ; los luthérions, 1,420,905 ; los disciples du Christ, 1,003,672, I1 faut remarqaer gio ces divoraes dénominations se ré~ pattissent ollos-r8mes en multiplos eublivisious.L'ensemble des Améri- ouing fiddles & un culto ohrétien guel- conque monto donc seulement à 25,- 424838 ; c'est peu si l'on songe que la populution totale des Etats-Unis int aujourd hui prés de 65 mil- ious, M.LE CHANOINE DB MONTIGNY Le révérent M.de Montigny, chanoi- 1s litulaire de & Cathédrale de Bordeaux, ost l'hôte des révérends mios- siours du Séminaire de Montreal, _ M, la chanoine doit prêcher la sta tion do carômo à Notro Dame, Il prendra, Otto année, pour sajot du goa oon- férenves : \u201cJésus-Ohrist ; wa parole, son lotion eaorumentelle, la nécossité de £on socours pour In solution des questions cocinlos de notre sidole, Un signe pin de a mot (Du Naturaliste canadien).Uy « bion des gens qui craignent deso eurvivre\u2026\u2026 dans le tombeau Assurémont, ec voir d'avane- ontorré, bur errour, avant que l'on soit mort © n\u2019ost pu une psrapcotiva bien am 1- Sante.Aussi beaucoup de pursonues sintéressent vivement à la question des signes do lu mort réelle, Si vous places les doigts, étendus ot sorrés les Ans contre les autres, vis-à-vis la lumidro du soleil, d'une lampe où d'une bougie, vous aperceves, dans la ligne de jonotion des doigts, la baile couleur vermeille dy sang, Dans tous les cas do catalepsic on d'un autre geu- ro de mort App\u2018irente, on apergait toujours cotto conteur du Bung ; Mais, daus lo cas de la mort réslle, co sigac disparaît ab-olomont, à Voilà sa moyen d'emploi facile, «t ont il importe de valgariser [a con~ aigannce, d'académie des Scionces, de Paris, qui avait proposé an prix, pour !a dé ouverte \u2018d'un signe infaillible du la Mort ot qui fût à ls portée de tout le Monde, à donné cette récompense à l'inventeur du rocéd 5 décrire, P ane nous venoms = I Si vous n'êtes pas saustafédos ynsites que vous portez venez à la \u2018harmacie Peltier rencontrer Popfi cien papérimenté que la Crown Optical Ca d'Ottawa envoie la 20 de cha.Jue Mois à cet établissement, Il vous it uae consultation gratuite- Crown Optica Co., ATIS AU CLERGE \u2014 J'ai reçu une cousignation D'HUILE POUR SANOTUAIRE en canistre de 5 gallons, avec veil leuses brillant 8 jours, GOBLETS EN VERRE DE COULEUR avec chatnette, pour l\u2019usage de cette huile ; aussi HUILE D'OLIVE ORDINAIRE, VEILLEUSES, CIERGES MOULÉS d.première qualité, BOUGIES, NOUVEAU CHARBON POUR ENOEN SOIR, très commode.Le tout à des prix inconnus ici.Venez voir et vous serez pla que satisfait.PV.AYOTTE, - Libraire.\u2014\u2014 LE 4 MARS McKINLEY PRESIDENT L'installation de M.McKinley comme président des Btats-Unis a ou lien hier, à Washinglon, Voici un résumé du discours qu'il à alors prouoncé ; * (hers concitoyous : Pour répondre an désir du poopie, j''esumo u joer d hui on en présonce, les rudes d svoirs de la présidecos de ln graud > rénubl,.quo siméricaine, comptunt sur l'aide do 08 COMpPALLIOtos, ol implorurt les |a\u2014 mières de lu Providence, Lu foi nous enseigne qu notro conflinco doit être placée dans lo Dieu do nos pères, qui à L0pj>u.# favorisé d'un manière ei évidente le pouple américain ; ot ce Dieu ne nous oublisra pus tant que nous rui- vrous lu route qu'ils nous u trucéo par ses commandements.\u2018 Los responsab:lités toujours impor tantes dont je sai» invosti aujourd'hui seront augmentée: covuro par la phase d-flcilo qio traversent los industries dune notre pays.\u201cNotro système financier oxige uno révision .DOL © argont ost bon, mui il faudra protégor su valour, en la plu guut sur dow bases solides, B:lo devra rester inucooesiblo nox atlques, ct as stabilité no devra pus être un eujot de doute ou de disi useion, \u201cSi le Congrés, dans «a :ug.aso oroit nécessaire do nommer uno Commission ccargée do réviser nos lois rur lo mon- nayago et los banques, jo lui prôterai de grand cœur mon concouus.* La question du bi-métaliom: inter- nutional demands anssi une attention spéciale, J'utilisurai tons mes effurts pour l'obtenir au moyen du la coops ration avoo les autres puissances com- mercialos du monde,\u201d M, McKinley dit, au sujet do reve- na : \u201cLo meilleur moyou pour ls gou- veraement de maintenir son Grédit oct de payer au fur ot à mosuro, non pas par des emprunts, mis par un rovenu Qu'assurorait un syalème du taxes in tétieures et extérieures, Gu système devra être pratiqué en tout temps excop 16 en temps de guerre, \u201cLe pays est évidemmeut opposé à l'augmentation de lu tuxe inlérieure, Mais tout le monde csL d\u2019avis que la tarif doit être changé La woulo diff- culté eet de savoir sur quels principos on doit se baser pour opérer 06 ch.n- gement.L'augm tation des droits sur les importations est le plus :ûr moyon d'augmenter ie revena, ot de protéger les intérêts ot lo travail des améri- oains.\u201cIl est donc à espérer que le Congrès, su premior moment favorablo, adopters une loi juste et ruisonnable sûr le revonu intérieur, \u201cDans Ja revision d'u tarif, njoute L- il, une attention tosto spévinle doit êtro donnée au rét«blissoment ot à l'uxten- tion da principe de réciprocité de lu loi de 1890, qui à étonda ls vonto des produits de no- fred of ve wos me Dufsotures sur dus marchés nouveunx et avantageux Notre bat doit toujours être d'ouvrir de nouveaux marchés à nos produits.I! faut ponr cela accor dor dos soncossions nux puys étrangors qui n'ont pus les mênesproduits que vous, afin de no pas diminuer mais d\u2019'sugmenter lo travail du notre pu le, P \u201c Quelque troub'ée quu aoûs paraisss In situation, jo suis sûr que lo Congrès ne se luissurs pas décourager, (usis qu\u2019il preudra les moyons nécersaires pour rétablir ls confiance et fiire re vivre les »ffaires, El faudra agir aves promptilade, énergie et sagesse.\u201d Le nouveuu Président déclare ensuite qu'il c'opposers de toutes ses forces à tous les \u201c combines, \u201d Il parle avssi des lois sur l'immigration et se pronun- os en fuvour do la rostriolion do ces lois, ; Quant aux réformes dans le service civil, M.MoKinley admet qu\u2019elles sont possible pour rester on paix avec Lou\u2019 ts loa nations el ne pas iatorvenir dans des affaires dos gouvernements étrangers, pourvu que los droits des Américain soient respsctés partout, Il est, dans tous les vas, en faveur de l\u2019arbitrage, .- Lioratear croit qu'il est nécessaire de convoquer une sssesion extraordi naire du Congrès, à cause de la condition du'Erésor et des réformos pressantes qui s'imposent ot en conséquon- ce, il convoque les représontants en as- somblée pour le 15 courant, \u2014\u20140\u20142>\u2014\u2014\u2014 Le Cyelorama Universel de Montréal, journal d'illustrations nécessaires, Il ondend faire tootson | NECROLOGTE Les tui évailles de fon Jos; h Oc- lave Mauric- Ryan, ont vu lieu mardi dernier, à l'église paroissiale an miheu d'un grand concours de parents et d'amis, M.Maurice Ryan est mort le 27 lévrixr n l'âge de dix-sept ans et onze mois, emjortant avec lui les regrets les pius vifs de tous ceux qui ont pû le connaître, Le service lauèbre fut chanté par M, l\u2019abba La Devoncourt, du Sémi- Naire, st rebsovte donnée par le Révd, F Béland, cha: oine de la ca- th-drale.Las forteurs des coins du podie \u201claicut MM.It.Williams, R Bere tiaguet, W.Gaiu.emelte, BR.Du- mont, Arthur Lymburuer et Octave G'outier, L'orgue était tenu par M.N.Marchand, organiste, à la cathedrale, li y eut du chant par Mde RS.Cooke et Mile M, Ldrale que comm'nceru la neuvaine dite de Saint-François Xavier, 11 y aura trois zermons par jour : l'un à 9 heur:s de l\u2019avant-midi à la Cath=drale, l'autre à deux heures de l\u2019après-midi à l'Eglise paroissiale et le troisième, dans la soirée, à 74 hrs A la Cathédrale.Les prédicalvurs sont les RR.PP, Letellier et Bosché, Décidément, voici le printemps, C\u2019est le temps de vous acheter un chapeau neuf.Rendez-vous chez Bansy & Beaulac, cù vous serez ser vi à souhait, Ou nous ditque la kermesse qui à ête teuuo à Ste.Angèle les dimanche, lundi et mardi gras, a obteuu un grand succès, Le Bureau des Rôviseurs des listes électorales siège rogusièrement de- pws mardi l'avant-onidi, Li est compost, comme l'on wait, de M, lo Magis.Lrat Desilets, de M, le Notaire Hubert et de M.l'Avocat Boisciair, M, le Magistrat Désiiels a été choisi comme président, Le Gre lier est M, L, \u2018L.Dessulniers, secrétaire trésorier de la Corporalion, Les conservateurs sont teprésoutés par MMT i, Noraisud, deputs et George Mèthot, avocat ; les libéraux par MM.LT.Poleue el J.A.\u2018Dus- ser, M, N.L.Denoucourt, avocat, CR, est de retour d'un voyage aux Ktals- Unis, \u2014 La bordée de neige que nous avons eue ces jours dermiers a été une bonne aubains pour un certain nowbre de nos pe Une trentaine de charretiers et une vingtaine d\u2019aulres hommes étaient hier employés À euiever la neige du uos rues, Ou la Lransportait sur le fl uve, Les hommes du chantiers conti- uueut à descendre en foule, Mercredi dernier étant une fôte légale, les bureaux publics étaient fermés, ll y aura une grande partie de hotkey, au patinoir T.R.A, A, A, demain soir, 0 hra., entre le club Granites ab ie club de l'Association Arli:élique Amateur, £a Faibleuse d\u2019Eté, ce sonti- Mont du fatigue, la peste d'appétit et la prostralion nerveuse sont classés ar Hood's Sarsuparitla, comme le rouillard par le soleil lsvant, Pour réaliser le bon Je colle médecine, failes-en un essai.Nous apprenons avec plaisir que notre concitoyen M.Arthur Trôpa- nier, vient d'être nommé Secrôtaire= \u2018Trésorier de lu \u201c 8 an Savings & Loan Co.of Ontario \u2019 une puissante compagnie de p:êts du Catada.loule psrronue desirant prendre des prêts dans cetle Compaguie pour- va sadresser 4 co mousieur, qui se fera un plaisir de leur donner lous les renseignements qu'ils désire= ronl, L'assemb'ée annuelle des membres de l'Union Musicale qui devait avoir lieu mardi soir, à été remise à d- manche l'après-midi.Mardi soir, à eu lieu nne grande partie de hock y entre le club Crescent de Quebec et le cluv le hh ok y de l'A -svciatiou Amaleui A.h.0:1,06 Résultat : 2 vs, 2, Les ciubs étaient ainsi représentés : CrrsonsT, T.R À A.À.H, Copemmn,(Capt.) Goals.\"1.Argall Harry Copeman, Point J, Tebbutt C.Nolan, Oover Point A.Lord J, KE.Tanguay, Forwards F, Norbert H.Lawrence, \u201c E.Bigin I.Gillespie, \u201c A.Beilefsullle G.MoUarron, \u201c T.Lottiuville Les juges étaient MM, David Lari- vière et J.Tonkie, et le referee M, G, S.F.Robitailie, On dit qu'à Montréal le \u201c Sucro blanc et ça Cassonade #6 vendent pour 4} et 3} cts.Inu- tite d'aller el lola, car ce sont les mêmes prix qu'au grand Magasin d'Epicorie, eto., de la Bue Bt-Antoine.On vund aussi ln Morag frafohe à 4 cts.En ordonuant muntionnez le Taro- VIN, L.T.CORMIER, Propriétaire.MM, Thibaudea\", Beaubien et Bi- natte donnent de l\u2019ecaploi à plus de cinquante personnes à leur manufac tures de chaussures, Le Catarrhe et le Rhume guéris dans l'espace de 10 à 60 minutes.\u2014Une san- le inspiration à travers le soufllenr, donné avec chaque bouteille de la poudre catarrhaie du Dr.Agnew, ré- and celte poudre sur toute la sur- ace des conduils nasaux.L'emploi en est délicieux et sans douleur, Elle soulage immédiatement et guérit d'une façou permanente le catarrhe, la fièvre des foins, les rhumes, le mal de tête, le mal de gorge, la tou- silite et lg surdité.60 cts, Dépôt à ls Pharmacie des Trois- PUM RS.MORRISSON.Rivières, BR, W.Williams, PAM T Maux de Reins, Névraigies, Sclatique, Points de Gôté, oto.Prasaptemens modag.s 0: Quéris pur The \u201cD, & L\u201d Menthol Plaster Salt wage de votre Emptètre Monthel ai pour dés resux de reins très douloureux, ne dans un ces de lumslags, et je n'hdete EE nude james 5 ptet i, me et us act i
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