La Tribune : journal hebdomadaire, 30 mai 1890, vendredi 30 mai 1890
[" \u2014\u2014 Vou 8.St-Hyacinthe, Que., Vendredi, 30 Mai 1890, No.-6 LA JOURNAL HEBDOMADAIRE RIBUNE A.DENIS, Directeur-Propriétaire, (BUREAU: 114 rue Cascades } P.U.VAILLANT, Rédacteur FEUILLETON | LES DEUX BERCEAUX :0: PREMIÈRE PARTIE LA FILLE DEL'AVEUGLE Suite Sur la table, garnie d\u2019une toile cirée,il y avait deux couverts et nue bouteille de vin.La soupe était prè- te à être trempée.\u2014Il lui arrive de veutrer si tard, dit la vieille.Depuis quelques temps il sort plus souvent le soir, mais quand il ve doit pus diner ici, il me prévient Loujours.Sons ce rapporl,Louise savait à quoi s\u2019en tenir.Elle élait probablement mieux instruite que la mère Chéron.\u2014Pvuis-je vous demander ce que vous lui voulez, à mon garçon ?interrogea la bonne femme, curieuse comme tous les vieillards.\u2014Je voudrais lui demander quelques renseignemeuts sur sa famille, répondit Lonise.\u2014I n\u2019à pas de famille dit la vieille en hochant la tête.\u2014Oh ! on a toujoûrs une famille, répliqua Louise.\u2014Pierre n\u2019a ni père ni mère, il ne sait mème pas où il est né.\u2014S'il ne peut rien me dire de ses parents, qu\u2019il n\u2019a pas connus, il me racontera comment il s'est trouvé abandonné, comment il a été élevé.\u2014Ça, voyez-vous, personne ne le sait mieux que moi.Picrre ne pourrait dire là-dessus que ce que la mère Chéron lui a appris.Mais quel intérêt avez-vous à savoir ?\u2014J'ai connu dans ma jeunesse une famille qui portait le nom de Ricard, et je me suis dit que M.Pierre appartenait peut-être à celle famille.\u2014Le nom de Ricard est bien connu en France, dit la vieille.Pour mon compte, à l\u2019aris seulement, j'en ai bien connu six ou sept.\u2014Un jeune homme de cette famille dont je viens de vous parler, reprit Louise, habitait à Paris, il y a vingt six ans.Il pourrait avoir au- jourd'hui près de soixante ans.\u2014Qu'est-ce qu\u2019il faisait à Paris ce jeune homme-là ?\u2014 C'était un ouvrier.\u2014II y a des ouvriers de tous les métiers.&.\u2014Celui que j'ai connu était tourneur en bronze.La vieille femme tressaillit.\u2014 Ah fit-elle tourneur en bronze, Et il se nommait ?\u2014Comme le jeune homme qui demeure ici, Pierre Ricard.La mère Chéron baissa la 1êle.Puis après un moment de silence, se redressant lentement.Savez-vous ce qu\u2019il est devenu, ce Pierre Ricard ?demanda-kelle.\u2014Non, je l'ai complètement perdu de vue depuis vingt-cinq ans- J'ai tout lieu de croire qu\u2019il est mort.\u2014S*il en est ainsi, dit la mère Chéron d'un ton grave, Dieu lui a fait une belle grâce.Ces paroles firent éprouver à Loni- se un vil saisissement.Cependant, tout en pressentant déjà la vérilé, elle voulait avoir une certitude com- pieta.\u2014Est-ce que vous lave connu aussi ?demanda-t-elle.\u2014Non, Dieu merci ! répondit la vieille femme, mais j'en ai trop entendu parler.\u2014En mal, à ce qu'il parait ?\u2014Oui, en mal.Ah! c'était une franche canaille ! Ce n\u2019est pas taut ce qu'il a fait depuis ; capable de tout, il pouvait avoir aussi bien la tête coupée par le couteau du bourreau qu\u2019aller au bagne.Louise se sentit frissonncr des pieds à la tête.\u2014Au bagne ! répéta-telle d'une voix étranglae.\u2014Oui, ce Pierre Ricard que vous avez connu\u2014je ue vous en fais pas moun compliment\u2014a été an bague ; il y est peul être encore,s\u2019l n\u2019est pas mort.On ne l\u2019a pas envoyé là en récompense de ses vertus : il faisait partie d\u2019une bande de voleurs qui pillaient les maisons inhabitées aux environs de Paris, et ne se gènaient pas pour détrousser les passants après les avoir assommés de cours de poing ou de gourdin, Lonise, épouvantée, avait caché si tête dans ses mains.\u2014Le malheureux ! reux ! se aisait-clle ; aitisi ! \u2014Eh bien ! continua la n:ère Ché- ron, ie brigand a commis un crime plus monstrueux, selon moi, que ce: Ini de voler .Et ponmant, c'est la Providence qui l\u2019a voulu ; car sans cela que serait devenu le pauvre innocent ?Louise releva brusquement ia téte.\u2014Que voulez-vous dire ?interro- gea-t elle d\u2019une voix frémissante.\u2014Je veux dire que ce scéléral, que vous avez connu, avait un enfant, mignon comme un ange, et qu'il l'a Jâchement abandonné.Il n\u2019y avait plus de doute possible pour Louise.La malheureuse femme ressentit une commotion violente, et tout son sang reflua vers le cœur.Eile resta un moment sans pouvoir prononcer une parole ; uit poids énorme pesait st:r sa poitrine.Eufin, elle parvint à se remettre un peu : \u2014Ainsi, balbutia-t-elle, ce jeune homme, qui demeure ici, avec vous est le fils.\u2014Oui, le fils du misérable Pierre Ricard, malheureusement pour lui.Mais ce qu\u2019il y a de bon, c'est qu\u2019il ne ressemble pas du tout à son père.Louise avait de nouveau baissé la tèle.\u2014Son père, son pète ! murmura-t- elle.\u2014 Maintenant, reprit la mère Ché ron, si c'est ça que vous vouliez savoir, vous voilà renseignée.Vous avez l'air d\u2019une brave femme, et je crois bien que vous vous inuéressez à Pierre.Dame ! il mérite qu\u2019on l'aime, éelui- là.Je vous lai dit : il ne sait ni où le muiheu- 11 devait finir -ni comment il est venu au monde.Il ne connait ni la famille de son père ni celle de sn mère.Qui était ga mère ?Une pas grand\u2019chose,bien ûr.Où est-elle ?Cherche.SI elle ne court pas la prétentaine, c'est qu\u2019elle est morte sur un lit d'hôpital comme tant d\u2019autres gourgandines.Enfin, tour ça c\u2019est de l\u2019histoire ancienne.Pierre est un bon ouvrier.et il n\u2019a pas besoin de personne ; il saura faire son chemin tout seul.Pourtant, puisque vous avez ceunu la famille de son père, ça 1m fera peut-être plaisir que vous lui disiez ce qu\u2019il en est.A-l-il encore des parents ?\u2018 \u2014Non, ils sont tous morts.\u2014Est-ce qu\u2019ils étaient riches, les Rieard ?\u2014Non, lous pauvres.\u2014En ce cas, Pierre n\u2019aura pas le regret d'avoir perdu leur hér'tage.D'ailleurs, quand même ils auraient été riches, ça ne lui aurait guère servi de les connaître.Le pauvre enfant n'a pas seulement un acte de nais- sarce, S'il veut se marier un jour, ce sera ja croix et la bannière.\u2014 C'est donc vous qui l'avez êle vé ?demanda Louise.\u2014Oui, c\u2019est moi eL Mon pauvre homme, qui s'en est allé trop tôt.S'il était encoreïde ce monde,le cher ami, comme il serait content, com- il serait orgueilleux de voir notre enfant! Car Pierre était notre enfant à tous les deux.Maintenant il n'a plus que moi, qui ne suis bonne à rien, Seulement, je sais toujours l'aimer.\u2014H doit vous aimer beaucoup aussi ?\u2014On ! quant à ça, oui.Mais nous causons et le lemps passe, flt-elle avec un commencement d'inquiétude ; c\u2019est drôle qu'il ne .rentre pas ; où donc peut-il être allé ?Pourvn qu'il ne soit point arrivé un accident \u2014I1 ne faut pas vous alarmer ; M.Pierre à été sûrement retenu par quelque chose d\u2019imprévn.=I faut bien que cela soit.Quand Pierre me dit : * Maman Chéron,je rentrerai ce soir pour diner, * il ne me fait jamais attendre.Et Pheure est passée depuis longtemps.\u2014Je vous empêche peut-être de vous mettre à Lable ?\u2014Non, puisque je l\u2019attends.\u2014Eh bien ! en l\u2019attendant, si vous permettez que je vous tienne compagnie, el si ccla ne vous contrarie pas, vons seriez bien aimable de me raconter par suite de quelles circans- tances il est devenu votre fils.\u2014Oh 1! c'est toute une histoire.\u2014Je serai vraiment henrenze de la connaître.\u2014Eh bien ! je vais vous raconter ça, En causant, le temps me parai- tra moins long.Vous allez voir comme quoi votre Pierre Ricard à toujours été un véritable scélérat.XIII LE SECOND DERCEAU Ayrès avoir réfléchi un instant, la mère Chéron reprit la parole en ces termes : \u2014Je dois vous dire, d'abord, que Chéron, mon pauvre défunt, était cordonnier.Il n\u2019y à pas de sots métiers, pas vrai, et si celui de cordonnier n\u2019est pas le meilleur de tous, il n'est pas le plus mauvais, allendu qu\u2019on a perdu l\u2019habitude de marcher les pieds nus.À vrai dire,mon homme ne travaillait pas dans le neuf, un talon à redresser par ci, nne piê- ce ou un boul de semelle à mettre par là,il avait suffisament du travail pour l'accuper Loute l'année, et chaque jour il gagnait sa pièce de trois francs, Chéron était tout à fait un bon homme ; il allait bien quelquefois chez notre voisim le marchand de vin,\u2014c\u2019est un peu le dôfaut de tous les ouvriers, \u2014mais quind même il avait bu un peu plus que de raison, il ne m'a jamais dit un mot plus haut que l\u2019autre ; au contraire, le pauvre chéri,c\u2019est moi qui le grondais.Nous demearions en eo temps-là \u2018rue Sedaine.Moi, je tirais le cordon, c\u2019est-à-dire j'étais concierge ou por tière, comme vous voudrez,ça m'est égal.Neus trouvions le moyen de vivre convenablement et mème de faire quelques épargnes, lui avec ses raccommodages de vieilles chaussures, moi avec ma loge el les ménages que je faisais.* Nous.n'avions pas d'enfant.Ça nous contrariait beaucoup, et pendant bien des années ce ful notre véritable chagrin.Ou a beau être pauvres, voyez-vous, ça n'empêche pas les sentiments ; on sent tout de mème en soi quelque chose qui vous dit qu\u2019on aimerait à l\u2019adoration un cher petit être qu\u2019on aurait mis au monde.Nous avons bien aimé le pr tit Pierre, qui ne nous était rien ! Je vais vous dire, maintenant, comment il est devenu notre enfant.Un jour que mon mari était allé faire une course du côté de La Vil- lette,il vit dans une rue un gros ras.sembiement, Curieux comme la piu- part de ceux qui étaient là, Chéron voulut savoir re qui se passait.Il s'approcha du groupe où il y avait surtout beauconp de femmes qui criaient très fort, Au milieu du cercle formé par la foule, il vit une femme, jeune encore, qui se déme- nail comme une furie en agitant ses grauds bras.Près d'elle, tout en larmes, poussant des plaintes el des gémissements à fendre lÂme,il y avait un tout petit enfant qui marchait à peine.Eu écontant ce qu\u2019on disait autour de lui Chèron, apprit que la ferame, après avoir jelé l\u2019enfant par terre d\u2019un coup de poing, elle l\u2019avait ensuite roulé sur le pavé à coup de pied.Voyant cela, quelques-femmes indignées s'étaient jetées sur la misérable et lui avaient administré une superbe correction.Si deux ouvriers n\u2019étaient accourus & son se cours, les femmes, parait-il, lui au raient arraché les yeux et jusqu\u2019au dernier} des cheveux qu'elle avait sur la tête.Chéron arrivait an moment où Îl- nissait la bataille.\u2014C\u2019est une mauvaise mère c\u2019est une coquine : elle veul tuer son enfant, criait la foule.\u2014 I] n\u2019est pas à moi ; cet enfant ne m\u2019appartient pas,l'épondit la femme.\u2014En ce cas, reprit une des femmes qui s\u2019étaient si justement indignées, elle I'a volé, ol, maintenant qu\u2019elle ne sait plus qu'en faire, elle veut l\u2019assassiner, pour s\u2019en débaras- ser.\u2014 Il faut la faire arrèter, dit une autre.\u2014Oui, oui, oui, hurla la foule.\u2014Menons-la chez le commissaire de police, La femme, qui était déjà toute tremblante, se mit À trembler plus fort.Elle essaya de percer le cercle pour prendre la fuite ; mais deux solides gaillards l'empoignèrent malgré ses Cris et sa résistance.Personne ne songeait plus au pauvre petit qui pleurait toujours, Ché- ron, ému de compassion, le prit dans ses bras et suivit la foule.On-arriva chez'le commissaire de police.Quand on lui eut raconté, la cho se, il se tourna vers la femme et, d\u2019un ton sévère, il lui demanda son nom.Ce nom, je l\u2019ai oublié ; mais le commissaire de police le connaissait bien, \u2014Ah ! ah ! flt-il en fronçant les soureuls, j'ai plusieurs fois entendu parler de vous; vous êtes une fllle de mauvaise vie et vous êtes assise déjà sur'le banc de la-police correctionnelle.Cet eniant est il le vôtre ?\u2014Non, monsieur.\u2014Comment, il ne vous apparlient- pas, et vous vous permettez do le frapper, de le brutaliser ! En vérité, les parents de ce pauvre petit sont presque aussi coupables que vous ; le premier devoir d\u2019une mère est de savoir à qui elle confie son enfant.Comment se nomme la mère de ce petit garçon ?\u2014Je ne sais pas.! \u2014Ah !-çà,\u201cvous moquez-vous Ce moi?\u201d .\u2014 Quand son père ms l\u2019a amené, il y aenvironsix mois, il m\u2019a dit qu'il avait eu cet enfant d\u2019une mai- rresse et qu\u2019elle était morte.\u2014Soit.Mais si vous ignorez le nom de la mère, voussavez celui du père.\u2014Oui,monsieur ; il s\u2019appelle Pierre Ricard.\u2014Où demeure-Lil ce Pierre Ricard ?~I1 a logé chez moi pendant près d'un au ; je ne lui ai jamais connu un autre domicile.Depuis environ: quatre mois il a disparu tout à coup, m\u2019abandonnant son enfant, et je ne sais ce qu'il est devenu.\u2014Que faisait-il quand il logeait chez vous.\u2014Rien.\u2014Rien, ce n\u2019est guère.Il est donc riche ?\u2014Il est pauvre comme Job.L'air magistrat du s'accentua er- core, \u2014Pourtant, reprit-il, il ne vivait pas de l'air du Lemps ; c'est vous qui le nourrissiez ?\u2014Oui, monsieur.\u2014De quel genre étaient vos relations ?\u2014C\u2019était mon amant, \u2014Amant, amant !.Il yaun autre nom qui s'apjlique mieux à celle catégorie d'individus à laquelle appartient ce Pierre Ricard.Enfin, daus les derniers temps vous nourrissiez le père et l'enfant, Vous vous étiez chargée de l'élever ?\u2014Oui, mousieur ; mais son père m'avait promis le mariage, \u2014C\u2019élait dans les choses possibles: à une femme comme vous, il faut un homme comme celui-là.Aviez- vous P\u2019enfant depuis longlemps lorsqu\u2019il vous à quittée ?\u2014Depuis un mois seulement.\u2014\u2014Ce pauvre enfant vous génait et était uue charge pour vous, je le comprends ; mais ce n\u2019était pas une raison pour le faire souffrir et le maltraiter.Li fallait venir ici ou, aller trouver un autre: commissaire de police ; l'administration de l\u2019As- sisiance publique vous aurait depuis longlemps débarrassée de l\u2019enfant, \u2014C'\u2019esl ce que je me proposais de fuire, monsieur le oommissaire.: > mais j\u2019.spérais toujours que le père reviendrait, \u2014Croyez-vous qu'il ait quitté'Paris ?\u2014dJe n'oserais pas I'affirmer; mais j'en suis presque sûre.\u2014Quelle raison vous le fait supposer?\u2014II parlait souvent de m\u2019emmener avec lui en Allemagne, où, di- sail-il, il avait des amis.\u2014 Comment l'avez-vous connu ?\u2014C\u2019est dans ua bal que je\u201c l'ai rencontré pour la première fois.\u2014Et vous n\u2019avez jamais rien appris sur ses antécédents, sur ce qu'il faisait avant de vivre avec vous ?\u2014Je lui ai fait souvent des questions a ce sujet, il ne me répondait pas.: \u2014Avait-il un mélier ?\u2014Je ne saurais le dire.Mais: ib était tellement patesseu, \u201cque\u201d je crois bien qu'il n'a jamais \u2018travaillé de sa vie.\u2014 Savez-vous s\u2019il, est né à Paris ?.\u2014Non, monsieur, je.ne.16\u201d sais pas, = Le commissaire\u2019 de police se.tou na alors\u2019 vers l'enfant :qui, Assis ob maintenant sur les.genoux de, Che: ron, 8 s'était consolé, \u201c \u2014Quel Âge pout-il - avoir, 2.\u201cait, quinze ou dix-huit mois ; ; pauvré D tit, il est entré dans Ja vie par une \u2018mauvaise porte.Sa mère est morta, son père l'abandonne ; le voilà seuil\u2018 au monde.Commence.tii\u2019 à Bier f LA TRIBUNE BAR VE as A ASE UT STR : aif la femme.Comment s'appelle-t il ?, \u2014Je ne sais pas s\u2019il a été baptisé ; je lui\u2018ai donné'le nom de son père, je l\u2019appelle Pierre, Le commissaire flt un gigne ct on emmena la femme.\u2014Eh bien, reprit le commissaire de police, nous allons envoyer le petit Pierre à l'hospice des enfants as- ssistés.Ces paroles Chéron.Depuis un instant il étuib so- geur ; il réfléchissait ; toutes sortes de choses lui passaient par la tèts.\u2014Si j'osais, si monsieur le com - Mmissaire de police me permettait.atl, \u2014Vous pouvez par'er, qu\u2019avez-vous à dire ?\u2014Eh bien, monsieur le commissaire, ça me [uit de la peine que ce petit aille à l\u2019hospice où il yen à déjà taut.Je m'appelle Chéron el je demeure rue Sedaine, no5, où ma femme est concierge ; vous pouvez prendre des renseignements sur nous, tout le monde nous connait dans le quartier.Je suis pauvre,mais je gagne honnêtement ma vie avec mon état de cordonnier.On vous dira que je ne suis pas un méchant homme el que mon épouse est aussi une bonne femme.Nous adorons les enfanls, et nous n'en avons jamais eu.Conflez-nous celui-ci, donnez-lo nous; nous l'e'èverons de notre mieux et nous l'aimro:s comme sl était le nôtre.Nous avons éco- nomiés quelques sous, ce sera pour lui,un peu plus tard, quand nous le mettrons à l\u2019école.Vous pouvez être tranquille, allez; chez nous il ne su- ra pas ballu, pas (même grondé.Le commissaire paraissait très- ému.\u2014Je crois en effet dit-il, que l\u2019enfant serait Lrès bien avec vous, mais je ne puis pas, de mon autorité privée, vous le confier.Il y à certaines formalités à remplir.=\u2014Que faut-il faire ?\u2014Etes-vous connu du commissai- de police de votre quartier ?\u2014Oui, monsieur.\u2014Vous allez aller là trouver ; vous lui déclarerez,comma vous venez do le faire ici, que vous désirez vous charger de Penfanl, et vous le prierez de vous donn.r un certificat constatant votre ind sutité.Pendant ce temps, l'enfant restera ici.Quand vous reviendrez avec le certificat de votre commissaire de police, vous pourrez l\u2019emporter.Je me chargerai de remplir les autres formalités.Je vis arriver chez nous mon mi- ri tout en nage: le cher homme avait couru tout le long du chemin.\u2014Eh bien, ch bien, qu'y a-t-il donc ?lui demandai-je.Tout en halelant, il mo raconta la chose.\u2018 Vile, je mis un bonnet blane, je jetai un flchu sur mes épaules, el, après avoir prié une voisine de garder la loge en mon absence, nous courümes chez le commissaire de police.Il nous donna aussitôt le cer- tifical requis par son confrère, el nous primes une voiture pour arriver plus tôt à La Villetie.Ce jour- là était pour nous un vrai jour de fôte.Lo.Le commissaire ne fit plus aucune difficulté ; il nous donna l'enfant.Pauvre petit, j je ne l\u2019eus pas plus tôL embrassé, qu'il me jela ses bras mi- goons autour du cou.Oa voyait bien qu'il était plus souvent battu qu\u2019embrassé.Quand je rentrai dans ma loge, le tenant dans mes bras, je ne saurais pas vous dire comme j'étais fière ; une fortune ne m'aurait pas rendue aussi heureuse.Pensez donc j'avais un enfant, un petit amour à aimer ; je ne l'avais pas mis au monde, mais il était à moi tout de même.Le rève de toute ma vie se trouvait réalisé.Je n'ai pas besoin de vous dire s\u2019il fut aimé, Les premiers jours il était timide, oraintif, inquiet.Je crois bien, il n'entendait que de dures paroles et on le maltraitait constamment.Mais il se familiarisa bien vite quand il at qu' on lui parlait avec douceur et qu'on ne cessait pas de l'embrasser.: Bon front wécläircit, \u2018et ses jolis firent tressaillir mon ami; vo ET \u201cTria \u201cdéjà que quelques marion.:pelits yeux, où l\u2019on voyait déjà tant d'intelligence,s'animèrent et se remplirent d'éclat.Il devint aimant, expansif, éveillé comme un linot et gai comme un pinson, Au bout de trois mois on n\u2019aurait pus Cru que c\u2019étail le mème enfant.Donc, chez les enfants comme chez les grandes personues, le bonheur produit de ces effets-là.Nous-mèmies nous étions les plus heureuses gens de là création.Du matin au soir, en tirant son alène, mon homme chantait à plein gosier comme un san sonnet.Moi, j'avais tant de joie que j'en élais comme grisée.Je ne sais pas ce qu'est l'amour matern «|, mais je ne crois pas qu\u2019u- ! ne mère puisse avoir plus de tendresse à donner que je n\u2019en avais pour notre petit Pierre.Vous me croirez si vous voulez, il y eut des jours où je me figurais qu\u2019il était né de ma chair et de mon sang.Je ne pensais qu'à lui,je ne vivais plus que pour lui ; je crois véritablement que j'aimais mo\u2018ns mon cher homme.Notre potit Pierre nous appela papa et maman, Ce doux nom de maman faisait passer en moi des frissons de plaisir; il me procurail un ravissement indéfinissable.Ah ! je ne sais si vous ôtes mère, madame, mais il n'y a rien sur la terre qui puisse autant charmer l\u2019oreille que co mot délicieux ! maman ! Un jour, un compatriote de raon mri vint nous faire une visite.Il y avait bien deux ans que nous ne l\u2019avions vu.À Paris on se perd laci- lement de vue, et on est souvent plusieurs années sans se revoit,sans se rencontrer.Ce camarade de mon mari se nomme Fabrice ; il est encore de ce monde, lui, \u2014 Tiens, fit il étonné en voyant le petit Pierre, vous avez donc eu un enfant ?Naturellement, nous nous sommes mis à rire, mon mari et moi.\u2014Non, répondit enfin Chéron, c\u2019est un enfant abandonné que nous avons adoplé.Etil racouta toute l\u2019histoire à Fabrice.\u2014Oh ! mais, s\u2019écria tout à coup Fabrice, j'ai très bien connu le père de ce petit-là.C'était un vrai chene- pan, ce Pierre Ricard, Ainsi le grc- din avait un enfant, cl personne ne s'en doutait ! \u2018Eu te trompes peut-être, Fabrice, répliqua Chéron ; il ya pas mal de chiens dans la rue qui s\u2019appellent Azor.\u2014Non, non, je ne me Lrompe\u2019pas, c'est bien mon Pierre Ricard.Et la preuve, c'est que je l'ai rencontré un soir hors barrière, du côté de La Villette,it y a lout près de deux ans de cela, ayant une femme à son bras qu'il m'a dit être sa maîtresse, Il m'a mème engagé à aller le voir, et il m'a donné le nom et l'adresse de la femme.Or, cc nom, dont je ne puis ma souvenir, élait bien celui que la femme s'était donné devant le commissaire de police.Nous [umes convaincus que le père de l'enfant était ce Pierre Ricard que Fabrice avait connu.Comme vous devez le penser,nous lui fimes beaucoup de questions.Voici à pou près ce qu\u2019il nous apprit : Pierre Ricard était un ouvrier et même un bon ouvrier lourneur, Il travaillait dans le bronze.Il avait passé successivement dans lous les ateliers,d'où on le renvoyait toujours pour cause d'inconduite.Il débau- chail les autres ouvriers et les dé tournait de leur devoir.Il était comme une brebis galeuse dans le troupeau, On ne veut pas de ça dans les ateliers.Les patrons ont des commandes, des marchandises à livrer au jour convenu : il faut que l\u2019ouvrage se fasse.Laisser les ouvriers so meltre en débande, ce n'est pas le moyen de contenter le client et les affaires.Et puis, quand au lieu de travailler les ouvriers vont au cabaret, la famine entre au logis; la femme pleure et les enfants crient.Pierre Ricard était un fainéant,un gourmand, un ivrogne, le pire des mauvais sujels ;-il-s'arrrengea si bien qu\u2019on ne voulut plus de lui nulle part.C\u2019est probablement co qu\u201dl désirait, Comment fit-il alors pour vivre ?Cela se devine trop.Il fréquentait les bals et autres mauvais lieux où lu jeunesse se perd.Assez Leau garçon, paralt-il, Pierre Ricard trouvait facilement le moyen de satisfuire sa passion pour les femmes ; mais quelles femmes !.C'est d\u2019une de ces mulheureuses créatures qu\u2019il eut son fils, Dire de laquelle est 1mpossi- be, car Pierre R'card no gurdait pas lengtemps la même femme.Louise écoutait tout cela avec un calme appareut, mais son cœur souf frait cruellement.\u2014Ca M.Fubrice, qui le conunis- sait si bien, ne vous a-t-il pas dit qu\u2019il s\u2019était marié ?demanda t-elle.\u2014It nous a, en effet, parlé de cela comme d\u2019un bruit qui a couru, Parmi les gens qui connaissaient Pierre Ricard,lez ans disaient : Il est marié, les autres répondaient non.On n\u2019a jamais su la vérité.Est ce que vous croyez qu'il était réellement marié ?\u2014Je ne sais pus, répondit Louise.\u2014II ne l'était pas, allez.Quelle est donc la malheureuse qui aurait vous lu d\u2019un homma pareil ?Louise Inissn échapper un soupir, \u2014Vous êtes de mon avis, n'est ce ce pas ?fit la mère Chéron.Bref, voilà comment nous svons appris ce que le commissaire de police ne put découvrir, Comme de juste et de raison, nous ne somnies pas allés crier cela sur les toits ; nous l'avons gardé pour nous.C'est encore par Fabrice que, dix ans plus tard, nous avons su que Pierre Ricard était passé en cour d'assises, et qu\u2019on l\u2019avait condamné à je ne snis Combien d'années de travaux forcés.Mais en voilà assez sur ce misérable, dont nous n'avons plus jamais entendu parler depuis.Notre pelit Pierre poussa comme un champignon, et en même temps qu\u2019il grandissait, il devenait fort et gentil à croquer, et son intelligence se développait que c\u2019était merveilleux, \u2014Il a, pour apprendre, une fucili- Lé étonnante, nous disait souveul son mailre d'école ; s\u2019il était poussé aux écoles, on en ferait Un savant.Ah ! si nous avions eu de la fortune, nous l'aurions mis à Charlema gne, puis à l'Ecole polytechnique, et il serait aujourd'hui \u2018ngénieur des ponts et chaussées.Il n\u2019allait pas à la mutuelle ; nous l\u2019avions placé dans le meilleur externat du quartier,où nous payions d\u2019abord cinq francs par mois, pais sept, puis neuf francs, Nous ne pouvions pas fairo davantage.Mais Pierre sut si bien profiter des leçons qu'ou lui donnait, qu\u2019il devint tout de mème très instruit, car ce que personne ne sait, c\u2019est qu\u2019il est réelle- menttrès savant, Par exemple, il s\u2019en est donné de la peino! II a toujours étudié, et il étudie encore maintenant.En a-t-il passé des lieures sur ses livres ! Ce n\u2019est rien de le dire, Et le plus joli, c\u2019est que tout ce qu\u2019il sait, il l\u2019a appris presque seul.Quand il eut quatorze ans, 11 nous dit : \u2014Je vondrais apprendre un état.\u2014Quel état veux tu ?lui demauda Chéron, \u2014Je crois que colui de serrurisr me plairait.L'enfaut avait souvent enteudu parler serrurerie par un brave homme du nom de Guérin, qui venait de loin en loit à ln maison, et qui avait de l'enthousiasme pour son métier.Chéron fit un peu la grimace ; il aurait préféré pour Pierre un état tuoins dur et plus artistique ; comme graveur sur métaux, bijoutier, ou compositeur typographe, ou horloger, Mais l'enfant avait son idée ; nous le mimes chez un serrurier.Au bout de six mois il commença à gagner.Quand il eut fait ses quatre ans d'apprentissage, car il voulait apprendre tout co qu\u2019il coucerne Ia partie, son patron nous dit : \u2014Pierre est aujourd'hui mon meilleur ouvrier, Deux ans plus tard le serrurier en question vendit son établissement après avoir fait sa fortune.Son successeur, homme grossier et même bratal, déplut à Pierre.Il quitta la _\u2014 » \u2014\u2014 maison, déclarant qu\u2019il ne voulait pas travailler pour un patron qui cousi- dérait ses ouvriers comme dus bètes de somme, Mon pauvre homme venait de mourir, et Pierre se trouvait saus travail, car fler comme il est, il lui répugnait d'entrer dans la première maison ve nue, Nous avions heureusement quelques chose devant nous.Malgré celu, gnes disparaissent vite dans les jours de chômage.Ce monsieur Guérin, dont je vous ai déjà parlé,\u2014le cher homme à été enterré il y à quelques jours,\u2014apprit, je ne sais comment, que Pierre était suns ouvrage.Il viut le prendre un matin et il l'emmenas, Quazd Pierre !* revint le soir, il était tout joyeux.Il me dit : \u2014Jai fait aujourd'hui ma première journée chez M, Corbon, vi le papa Guérin est contre-maître.Quand le patron eut vu ce que je suis faire, il m\u2019a dit tout de suite que j'aurais six francs par jour.La maison Corbon \u20acst une des premières de Paris, nous voilà tranquilles pour toujours.Il ne se trompait pas.Depuis, Dapuis, il n'a plus été .un jour sans travailler.Après avoir gagué au début six francs et sept franca, sa jour- néo est aujourd'hai de nouf francs.Quand je vous dis qu\u2019il a toujours travaillé depuis près de cing aus qu\u2019il est chez M.Corbon, je ne parle pas des mauvais jours de la guerre.Alors tous les: Ateliers étaient fermés, et les ouvriers, jeunes ct vieux, comme les patrons, allaient aux mairies deman- derun fusil pour défendre Paris.Pauvres et riches, bourgeois et ouvriers, tous s'armaient contre les Prussiens.On ne songesit plus à bâtir des maisons ; au contraire,on démolissait celles qui étaient trop près des focti- fications.Il n\u2019y avait plus d'architectes, plus de maçons,plus de couvreurs, plas de charrons, plus de plâtriers, plus de menuisiers, plus de peintres : toas étaient soldats.Muis si vous étiez à Paris alors, vous avez vu Cela.Eh bien, vrai, ce n'était pas gai du tout, Les Prussiens sout venus, ils out entouré Paris d\u2019un cercle de fer, et, n\u2019osant pas s\u2019en approcher do trop près,d > loin avec leurs gros canonz ils lui out envoyé des bombes, Et, comme si ce n\u2019était pas suflisant pour ns- souvir leur rage, ils ont brûlé Sainl- Cloud.Paris, ln ville du monde entier, uf- fumée, a failli mourir de faim.Et toute PXurops a vu cela sans oser pousser un cri d'horreur ! Il y aencore des geus qui disent quo l\u2019on n\u2019A pas su faire, que si la défense eût été hion dirigée, on aurait repoussé les Prussiens et que pas un ne serait sorti de France.Pierre ne pense pus comme ceux-là ; 11 croit qu\u2019on a fuit tout les efforts possibles ot qu'on n\u2019a manqué ni de bonne volon - té, ni d'énergie, ni de talent Pourtant il ndmet que le patriotisme n'a pas été le même partout en France.\u2014Lui, il à fuit son devoir: Comme mobile, il était au Bourget, il était à Champigny.Il s\u2019est bien conduit,le cher enfant, puisque de sergent qu'il était on voulut le faire sous-lieutenant après in malheureuse affaire du Bour- get.Il refusa.Je n'ai pas besoin de vous dire pourquoi : il fnvait qu\u2019il porte le nom d\u2019un forçat.A Champigny, il reçul une balle là, dans l'épaule.Cette fois on voulut lui donner la croix : 1l uo l'accepta point pour la même raison.Nous demeurions déjà dans cette maison, et c\u2019est là, dans sa chambre, que je l'ai soigné pendant plusieurs mois, Quand il [ut complétement gué- r1, les jours douloureux de la Commune étaientpassés, Paris commençait À respirer, et il fut un des premiers qui rentrèrent dans l\u2019atelier, Voilà toute l\u2019histoire de mou cher Pierre, madame,acheva In mère Ché- ton ; Vous Avez pu voir, par ce que jo viens de vous dire, que le fils de Pierre Ricard ne resssmble guère à son père.De grosses larmes roulaienL dans les yeux de Louise.Quelque chose d\u2019étrange se passait en elle.= 58 ç bu, - ra suivre) ve À fois il était soucieux ; il sait que les épar- mois.E.LAMARCHE, HORLOCGCER et BIJOUTIER recevra vers le 15 MAI COURANT UN SUPERBE ASSORTIMENT DE LUNETTES Montées en Or.Argent, Nickel, ete.LES AMERS INDIGENES | Le plus économique en même temps que de plus efficace tonique stomachique et digestif.Les AMERS INDIGENES doivont leur popu- I:-ité aux plus importantes qualités que pout nvoir une préparation médicinale ; une efficacité toujours cortaino, l'absonco de tout principo dangereux, et Is modicité du prix.Les AMERS INDIGENES sont une combinai- sun préparéo dans des proportions rigourcuses, d'un grand nonsbro do racines ot d'écorces los plus préciouses par leurs vertus médicinales, toniquos, stomuchiques, digestives ot carmioa- tives, Toa Maox DR TÊTK, ETOURNISSRMENT, NAUSÉES, MaLAISE GENERAL, sont lo plus souvent Ia suito de lérangoment de l'estomno, et duna ce cas, les AMERS INDIGENES ne manquent jamais d\u2019apporter un soulsgomout prompt, ot lo plus \u201csouvent, une guérisou certaine.Les AMERS INDIGENES se vendent en é6- tail dans toutes les bonnes pharmacies de In Tuissance, en boîtos de 3 cts, seulement, conte- nunt co qu\u2019il fout pour 3 où 4 boutuilles do 3 duzsiards, S.LACHANCE, 1938 CT 1540 RUE STE-CATHERINE, MONTREAL.\u2014 Hardes Faites CHEZ MATHIEU FRÈRES No.72 Rue Cascades, {Vis-@-vi, la Bunque de Si-Iyacintle.) 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Te War a \u2014\u2014ga = * Les côtes inesureat de La svience agricole [uit des | A) \u201cpr v ne vo wR Re NEES gate, près de Chatham, Oat, quel- | L'opinion des hommes célèbres sur la religion i Interrogez tous les grands esprits qui ont étudié lu société moderne, ils sont unanimes à proclamer la nécessité de la religion et la pratique de la religion.Napoléon ler disait \u201c l\u2019homme sans Dieu je l'ai vu depuis 1793 : de cet homme-là j'en ai assez.\" Fontannes, fondateur de l'Uni- | versité, témoin des désastres que le matérialisme avait lnissés après lui, écrivait au préfet de l'IËm- pire : \u201c Toutes les pensées irréligieuses sont des pensées impolitiques et tout attentat contre le christianisme est un attentat contre la société.\u201d | Royer Collart, dont le libéralisme n'est pas suspect s\u2019écriait à la tribune : \u201cJ'en atteste toute l'histoire de l'humanité, la morale publique ne peut avoir de base solide, de sanction efficace que dans la religion.\u201d Le philssophe Joufiroy ne parlait pas autrement à l\u2019Académie des sciences morales et politiques, eu affirmant que \u201cles sociétés sans foi religieuse sont fatalement des sociétés sans mœurs, sans Énergie et sans cœur.\u201d Victor Cousin n'hésitait pas à ajouter: \u201cJ'ai trop étudié l'histoire pour ne pas reconnaître que les principes religieux sont mille fois plus nécessaires aux nations que tous les codes civils et toutes les institutions politiques Victor Hugo lui-même, dans ses jours de clairvoyance, n\u2019a-l-il pas écrit: \u201c Plus l\u2019homme est grand, plus il doit croire.11 ne doit pas mettre toutes ses espé - rances dans cette vie matérielle : sans cela, l'accablement du malheur s'ajoutant au poids du néant, ce qui n'est que la souffrance, c\u2019est-à-dire la loi de Dieu, devient le désespoir\u2026 Et l'on voit diminuer alors la liberté et la justice, qui sont tout l'homme.\u201d Et c'est bien pour notre temps, pour nos jours.que M.Jules Si- Mon a constaté \u201c qu\u2019une nation qui cesse à la fois d'être illettrée et d'être croyante, n\u2019avance pas ; elle recule.i \u2014\u20140 CHAUD ET FROID Nous lisons dans le Monde II- lustré sous la signature de M.Benjamin Sulte, In jolie Boutade suivante : Doué d\u2019un esprit original et d'une bonne hnmeur soutenue.Moïse Gauthier, le scieur de bois, m'a fait passer plue d'un bon quart d'heure par la nouveauté de sa conversation.Hier, le froid pinçait les joues.Moïse coupait du bois ; je l'invitai à entrer près du poêle.À peine avait-il mis le pied dans la maison, qu'il m'adressa sa demande favorite : \u2014A quand les élections ?Dites- le moi, ça me fera plaisir.Je n'en sais rien.Ce n'est pas de mes affaires.Moise !la passion politique vous ruinera.Vous pouvez dire cela a ceux qui ont de l'argent.\u2014Pas bête ! Après un silence de vingt secondes employé à la réflexion, Moise eul un sourire, et, redressant la tête, il dit : Vous me faites penser à mon histoire avec lord Dufferin.\u2014Contez-moi l'histoire au plus vite ! \u2014Eh donc ! un soir, sur la rue King, un homme m'\u2019aborde et s'informe si j'ai bon appétit.Drôle de question, n'est-ce pas ?Je me retourne et je reconnais le gouverneur.\u2014Pourquoi bon appétit, lui dis-je ?i ; \u2014Parce que, dans ce cas, je vous emmènenerais souper avec moi, \u2014C'est que je suis bien mal habillé.Songez-y : un scieur de bois ! \u2014Je ne m'adresse pas au scieur de bois, mais au politicien, car je vous connais,maitre Moise.* Vrai le compliment me flatta.Si j'étais plus instruit, vous entendriez parler de moi Ce n'est pas Ne suis pas Lord Dufferin le dela politique je battu à Ottawa.savait\u201d _ Moise était superbe en parlant ainsi.-\u2014Rendu chez le gouverneur, continun-t-il, je n'étais pas em- barassé du tout.\u2014Si nous commencions par un verre de riquiqui ?demanda : le gouverneur.\u2014Dus de refus, la contume.\u2014Le prenez-vous chaud ou froid ?Ponr ma part, je l'aime mieux chaud.Moïse changea de ton et me dit : \u2014 Vous comprenez que je me serais bien gardé de voter pour le froid, Je lui dis vivement : Chaud ! mon gouverneur,chaud ! \u2014Âttendez cinq minutes.\u201c Là-dessus le gouverneur al- lama une petite lampe de forme particulière, plaça au sommet une tassede fer blanc et vida dans la tasse un demiard d\u2019eau.\u201d La figure de Moïse s'allongeait tandis qu\u2019il prononçait ces dernières paroles.Il y eut un silence.\u2014linsuite ?\u2014Ne m'en parlez pas : j'avais fait une sottise.Si j'eusse accepté le verre froid, c'étais pris sur le moment.Mais l'eau n\u2019était pas encore chanfite que je m'éveillais ! \u2014C'est un rêve que vous me racontez ! \u2014Hélas ! oui, monsieur, un rêve, bien mal fini: l\u2019eau n\u2019était pas ancore chaude.\u2014Que pensez-vous de ce flacon, Moise ?Ressemble~(-il à celui du gouverneur ?\u2014Tout à fait ! \u2014Prenez-vous chaud on froid?\u2014 Froid ! mylord, froid ! ! BENJAMIM SULTE.La eet L\u2019histoire du beurrs Le beurre qui nous est presque indispensable de nos jours, était inconnu des anciens.Hérodote est le premier écrivain qui en fasse mention.Les Spartiates se servaient de beurre mais seulement comme un ongueht et Plu- tarque raconte que la femme de Diotorus reçut un jour la visite d'une dame de Sparte, qu'elle ne put entretenir longtemps parce qu\u2019elle s\u2019étuit servi de trop de beurre pour sa toilette.Les Grecs apprirent l'existence du beurre des Scytes, et les Germains enseignèrent aux Romains la manière de le faire.Cependant ces dor\u2014 niers ne l'employèrent pour la cuisine que très longtemps après.Gt L'origine des enseignes de barbiers Le barbier était autrefois autant chirurgien que barbier .et il était souvent appelé à pratiquer une saignée au bras des patients.Pour faire cette opération il leur mettait dans la main une grosse ba- gueite pour soutenir le bras et souvent le sang coulait le long de cette baguette.Quand l'opération était terminée on entortillait la baguette de la lisière de linge blanc dont on s'était servi pour serrer le bras et on exposait le tout à la vue des passants pour servir d'enseigne.Plus tard; au lien de la véritable baguette, on suspendit une petite colonne peinte de manière à imiter la baguette tachée de sang Telle est l'origine des enseignes actuelles de nos barbiers, qui ont abandonné depuis longremps la lancette aux médecins.0er Le hoquet Le Dr Loebl rapporte dans un journal de Vienne, le cas duh hommo Agé de 54 ans qui avait souffert du hoquet pendant cin jours.Après avoir essayé tous les remèdes ordinaires, il lui vint à l'idée de prendre une cuillérée à table de sucre pulvérisé, de le délayer avec la même quantité de vinaigre blanc et de prendre le touten une seule dose.Son hoquet s'arrêta immédiatement pendant six heures.Une seconde dose le fit disparaître entièrement.Avis à .coux:qui \u2018pourraient avoir le ho- Pn que ÿei une grande ouverture \u2018intelligence,mais pour le génie cqret BOIS © VISITE PASTORALE wi ply; ouréde r P:£écompte, ë M./Decelles, assistant-secrétaire.Voici l'itinéraire qui sera suivi : 7 \u2018Monseigneur l'Evêque de, Sl- .Hyacinthe commencera la visite pastorale de son diocèse le 31 mai \" \u201ccourant.Sa Grandeur partira de \u2018cette ville le matin-de.ce jour et sera accompagnée de M.l\u2019Archidiacre Bernard, du Révd M.Da- curé.de Farnham,\u201d du Révd Oblat, et du Révd Cal ors 1e forgeron en faisant.entendre en même temps un affreux juron, vous vous portez trop bien.\u201d Et tirant un revolver de sa poche.I'ivrogne a fuit feu sur le prêtre, avant que celui-ci ait pu s+ ren ire comple de l'intention da son interlocuteur.Asteint À l'abdomen, lu père Burreit est tombé dans sa chaise, pordant sles fins de sang par sa blessure, tandis que Kealy, sans manifesior lu moindre agitation, a repris trier à élé arrêté quelques instants après par Un policeman accouu au bruit de la détonation.St-Ange Gardion.\u2026 \u2026.\u2026.\u2026.31 mai 1 2 juin Le père Barrett, qui était Agé de quaran- St-Romuald de Furntuni 2 3 4 « |lehuil ans, esi mort de sa blussure, après Ste-Brigide.5 G « Une nuit de souffrances affreuses.Ble-Angèle \u2026 on .6 7 8* WORCESTER.St Grégoire.: 8 910 La convention Méilien] + franco-cana-lien- SI-AUHBNASE, .1000v00-00cce0me 10 11 1Y M.Boucher est un garçon do lalenis qui, neus n'en doutons pas, saura se faire un Marché de Montréal, nom et se créer une position enviable duns « FARINE\u2014Pas do changement depuis la semaine dernière, si ce n\u2019est uns légère tendance à la baisse.ŒUFS\u2014De 13à 13} cts.LARD\u2014De $16 2 $16.50 ; Chicago Shorl Cut, $17.00 ; Canada Short Cut, $17.00, GRAISSE\u2014De 8 à 8) cts.! FROMAGE\u2014Utica, #4 à 8{c.Peu d'af- füires au-dessus de 83c.pour 18 blanc.BEURAE\u2014Tranquillo.tion celte année.Crémerie, 18) a 20 cts Townships, 16 à (8 cts ; de l'Ouest, 12 à 15 cts.Vieux crômerie, [À à 19 cts; Townships, 10 & 12 cls; de l'Ouest, 7 à 10 cts, \u2014\u2014\u2014 >.Nouvelles des Etats-Unis, FALL RIVER.Un terrible accident est arrivé samed sur le lac Walupps à l\u2019Est de la ville, Un parti de 12 personnes étaient à falro une promenade en buteau, lorsqu'à vingt pieds du rivage, l'embarcation chavira ot huit d\u2019entre elles so sont noyées, \u2014Quinlan Leary, le marchand de liqueurs en gros s\u2019est fracturé le crâne, cus- sé un bras et démis une épaule en tumbant d\u2019une voiture dont le chavat élait à l\u2019épouvante.Leary est toul maturo\u2019lement dans\u2019 un état critique.montant de $1,600.vrage mais il n'en trouva pas, Mercred après-midi, pendant que ses enfants s'amu teinte.Dufrusne sera peut être sauvé.\u2018GHICAGO.pour l'endroit où so.tiondra l'exposition.mon stroets, d Chicago a élà mortellement consiances particulidromont dramatiques par un de ses paroissions, Patrick Keady Jjours'ivre.vant lüi.\" Bonsoir, père, à dit le forgeron |e ha À vous biontreposer cette nuit, ot d2main Les cumpognes paraissent disposees à éviter l'accumuia- \u2014Les rocettes du bazar de la gare Nu- poléon 1, qui ss propose de visiler le Ca- \u2018nada dans la cours dv l'été, à donné un \u2014Un Canadien nommé Louis Dufresne et âgé de 37 ans arrivait ici du Canada it y A quelques somaines nour chercher de l\u2019ou- saiont à jouer sous sos yeux, ls malheureux - 5e conpa In gorge avec un razoir en lour présence.La veins carotid» n'a pas 616 at- Los directeurs du comité de l'Eposition ont adopté, hier, une résolution demandant au gouverneur Filer de convoquer uns as- .semblde spéciale de la Légisiature pour juillet, alin de considérer la question de .80Umottie & un vole du pouple, aux êlec- Allons de novembre prochain, une proposition \u2018pour amender la constitution de l\u2019Etat de manière à autoriser Chicago à émettre $5,000,000 pour venir en aide & l'exposition universelle ; aussi afin de fairo une législation pourvoyant à une exposition de l'Etat et acceptant le choix du site du Parc \u2014Le père Burrelt, curé do l\u2019église do St Btienne, situé au coin d'Ohio el de Sanga- blessé d'un coup de revolver, duns des cir- un forgeron a moitié fou et presque tou.\u201cLe père Barrett dlait assis vendrodi soir à Ja porte du\u2019 prosbytdre,\u201d prenant tranquil.\u201cJement lo frais, lorsque Keady est passé de- au prôtre.Comment vous poriez-vous oe soir 7==Assez bien mon enfant, à répondu * lo pbro Barrett.El vous-mdme comment + \u2018alles;yous ?\u2014Pas trop bien, a repris Kea- fi uno méladie de cœur:-\u2014Il/faut rende hoz vous lui à dit doücement le prè- y jus/serer miqu2=;jécidément vost écrié: dans sa nouvelle carrrière, Qu'il veuille accepter nos bien sincères félicitations.: \u2014Les cultivaleurs éprouvent beaucoup coup de retard dans leurs travaux de semences vu ja pluie presque conlinuelle.\u2014M.Louis Leclerc vient de perdre Un magnilique cheval élalon dout il avait fait l'acquisition, moyennant une somme considérable depuis vue couple de semaines seulement.M.Leclerc a les sympathies de ses concitoyens dans ce malheur.Son esprit d'un- trepriso et son énorgie lui permettront de se relever de cetlo éprouve.\u2014 Notre pelit village augménte el propère toujours do plus en plus.MM.Arthur Lu- Perle et Evaristo A.Comiré sont à se construire chacun une magnifique résidence qui contribueront beaucoup à la beauté de notre village.i \u2014Le Révd, Père Lynch, supérieur du collège St Joseph, ici est en voio d'ornementer le parterre en face de l'institution qu\u2019il dirige avec tant d'ha bileté.Déjà, il a fait construire une magnifique cldture avec entrée en arehe surmontée d\u2019une croix é1 portant l\u2019enscigne du collège,le Lout peinturé de couleurs gaies et vives, Le Révd.Père a aussi fuit faire un grand nombre de plantations, et une alléo superbe pour conduire de la rue nu collège.1) se propose de placer des statuos de chaque côté de cetto allés.Lorsue les travaux \u2018seront complétés le parterre de notre collège sera un des plus beaux du genre.Les citoyens de SL Guillaume sont recontaissauls au Révd.Pèro du zèls qu\u2019il déploie pour celte institution fondée par leur vénéré Curé.La lutte électorale n'est pas encore com- i men2ée ici, mais déjà les deux partis four- .bissent leurs armés et se préparent à la bataille.FARNUAM, M, Frank Willatt a fait exécut:r diverses améliorations à son hôtel, Montcalm House consistant en chambres nouvelles et autres changements que le public voyageur saura apprècier.\u2014Samedi matin, vers huit heures, un in- condiv a totalemsnt détruit l'hôtel appelé \u201cAmerican House.\u201d Les perles sont de S10,000, à peu près couvertes par les assu- rancos.' ROBERVAL.M.Napoléon Gagnon, de St-Prime, a èlé donloureusement surpris, en trouvant sa femmo morte dans son lit, samedi.Mme Gagnon était dgée de trenlo ans seulement.LANORAIE.On rapporte qu'un jeune homme do nom de Adélard Hervieux,e qui avait rapporté environ $l,209 des Etats-Unis, s'est pandu à Lanoraie.Il était malade et l\u2019on attribue cet acle de démanco à sa maladie.ST DENIS Nous avons eu dimancho la visite des deux candidats à la réprésentation de notre comte, MM.O.Desmarais\u2018 et E Malette qui avaient pour auxiliaires, celui-cl M.Boau- chemin, et colui-là M.St Jacques.Près de 300 personnes de St Hyaciathe les avaient accompagnés.La discussion qui a eu lieu après la messe a été très intéréssante.Les assistants ont écouté paisiblement les orateurs el aucun incident: n\u2019est vonu trou.blor l'harmonié quia règné pendant les débats.Les candidats se sont oasuite ren- Hus 3'St-Charles od la discussion n'a pas tranquillement son chemin, mais le meur-, Is ba Besuchemin n'a pas pris ln parole à SL Charles et que M.Malette s'est trouvé seul À défendre lu cause cons rvatricr.MELBOURNE Amable Tendenun,igs do 65 ans, deme.rautavec sog neven, M.CG, B:noll, n été rove worl ans uns remise, vers cinq heures lundi matin.Le curoner d- Sharbroo- ke Est à ÉLé appels 1 a tenu nue enquête, Le verdict du jury au ête que le defunt éluit mort d'une mel lie de cœur, MONTREAL Jue demoiselle Legault, le Valois, ve- mntàht loints-Claire, s\u2019en allait chez elle sur le chemin de foe ols St Jean, antes Valois et la Puinto-Clulre, lorsque essayant ils se garaulie contro un convui frre vee naul dans wa seus, silo fut lra,prèo pur Ua tulre venaut 61 sens oppuse ; l'infortunée wul la tète et lus jrmb s séyarées du corps.Lu défunte était âgés de 89 aus chviron.Ce péuib'e accident est arrive sum-udi, \u2014À Six lueur, lundi matin, l\u2019honorabls M.Mercier & servi-da parrain à (18 enfants de l'huspie+ des Sœurs Grises.ST J.BAPTISTE, Un brave cutlival- ur de cells paroisse qui à dssisle À toutes les assemblées depuis ie commencement de la campagne, nous informe que M.Girard Lient fièrement tète & M.Poulin et qu'il iui meltra certainement le mois en bouchs en depit des of forts ds M.Gigault.À l'assemblée ve Richelieu, M.Gigault qui voulait absolument parier en faveur de M.Poulin, à été brusquement repoussé par to dernier qui lui à dit qu'il n'a -ait pas bz.soin de lui pour se défgadre.Les électeurs ne savent que panser de cetis comwdis et se lisnnenut sur jours gard-s, SOREL.Nous apprenons de bonna source que M, Pierre Guévramont, est définitivement nomuné maitre du hävre à Sorel, en remplacement de \u2018eu M, Belléfguille.QUERE .M, F.L.B'iqu-, bâlonnier du barreau pour le district de Montréal, et M.Jacques Malouin, Conseil de la Reine, de Québec, ont été vommes Commissaires Royaux, pour s'enquérir de l'affaire Whelan, \u2014A la lin d'avril dernier, M.L.Vézina, rentier, demeurant à St-Sauveur, parlait pour un long voyage.Ou dit qu'il s\u2019est embarqué à New York, à bord du paquebot la \u2018\u201c Bourgosno\u201d pour l'Europe.Pendant la l'uversée il dounn des signes d'halluci\u2014 nalio.1s si étranges que le médecin du bord dût le faire calecmer Deux jours après it le laissa libre.En se promenant sur le pont avec les autres passagers, il remit au capi- laine tout cu qu\u2019il posséduit en bijoux ct cn argent en disant qu\u2019il craîgnait de tout perdre.La nuit suivante il disparaissait sans Inisser de trace.Le Révd P.Jodoin, O.M.T., est allé joudi transmettre la pénible nouvelle à sa famille.BERTHIER Le coroner Lafontaine : de Berthierville, est allé lundi dernier tenir uns enquête sur le corps de M.Ls Lavallée, cultivateur de de B-rlhier, qui s\u2019est noyé la veille.Com- mo il faisait très noir, le chevai fit fausse route ol Lomba on bis d'un pont quil fallait travorser pour ss rendre chez lui ; M.Lavallés roula dans la rivièra avec le cheval et a voiture.Ou prétend que M.Lnvalléo n'a pas dû se noyer immédiatrmont en tombant à l\u2019eau, car on a entendu ses cris plusieurs fois de loin, et quand on l'eut découvert et sorti de l'ean on s'est aperçu qu'il n\u2019était pas tout à fait mort.Ce n'est que quelques minutes après qu'il rendit le dernier soupir.ST PIE.Hier a eu lieu ici dans l'après-midi une assemb'ée des élocteurs de la paroisse pour entendre les deux candidats à la représentation du comté de Bagot.: La vapeur Yamaskha nous avait emmené lo candidat M.J.Plon.M.R.Lomieux et près de doux conts amis do la cause, de la ville le St Ilyacinthe, Les oraleurs se sont surpassés on verve et en éloquence.M.Lo- mieux l'auxilinire de M.Pilon à fait un do ces discours irrésistibles qui enthousius- monl les masses, Les applaudissements ne lui ont pas fait défaut.D'aprés les apparences St-Pie, réélira son vieux député.\u2014\u2014e >\" \u2014 EN VILLE.La Pentecite\u201411 y avait beaucoup de monde aux offices des deux églisos de cetle ville.À la cathélrale le sermon a êté donné pur le Révd M.Pratte du Séminaire, et à la paroisse par le Révd P.Côté, curé.Nouveau notaire\u2014M.Solyme Carreau a été adzuis à la pratique du notariat après un sérieux examen.La nouveau notaire doit se fixer en celte ville.Ercursion\u2014Quelques employés des banques de cotte ville ont profité de la fête de la Reina, pour faire une excursion en canot et sauter les rapides du St-Luwrent en haut de Montréal.Nouvel établissement de plo mbier.\u2014 M.iI.N.Bernier, plombier et poseur de fournaises, ouvrira le 2 juin, un nouvel établissement au No 30 dde la rue St Fran, ; fois, plics du :narché.POESIE EST TRIBUNE AR be moins paisibl2.On a remrqué que M.La premidre communion \u2014Iler a eu lieu « tel qu\u2019annoncé,la promièrs co.nmunion des enfunts de la ville et de In campagne.Dès ! sept heures la calhéfrals était remplie de | parents et \u2018de personus anxieus-s d'assister | à celte Louchante cérémonie.Monseigueu r » a\u2019célébré lui-même lu messe ut l'instruction | aëté donnée par le R-vd.M.Brun-au.| Après la messe,les enfants, ainsi que quel- | ques adultes, ont reçu le sacremant de | confirmat'on.Le jour de ia première com nunion est un jour mémorabl: pour l'enfance, En voyant tous ces jeunes enfants rompre ln première fois le pain des furs et recevoir des mains dy l'évè que l'onction mystérieuse qui donne les dons de l'Esprit-Saint, Îl nous semblait lire sur la figure de ces nouveaux soldats du Christ la substance des beaux vers suivants : \u201cMère, c'était bier, à coste heure divine * Où, dang mon ewur d'enfant, non Jésus descendit ; ** Vons savez mon bonhour, votre âme le devine \u201c Votro bonheur, À vous, vos larimes me l\u2019ont cit.\u2026.* À genoux sur le banc, le front près de mou clerge, * Près du cierge béni qui Lrälait dans ma soain, * Je pleurais, je priais mon Jésus et lu Vierge, \u201c\u201c Et Jo leur demandalsle cicl pour lendemain : «\u201c Quand ma tête s'incline et mou regard se penche, * Je vois le brassard blanc que vos doigts ont brodé, * Ses glands d'or suspendus à Ju dentelle blanche * Et Je uo prials plug tant que j'ui regardé ! * J'ai dix ans, je suls faible, on dit la lutte proche, * Muis vous êtes tint raère ct Jésus we défend ; * Je veux vivre sans peur ct mourir fans reproche : « Mère, en priant pour lui, bénissez votre onfunt ! Parade militaire\u2014Lundi dans l\u2019après- midi, la compaguie militaire du collège, Cupt.Gagné, est venue, fanfure en tite, saluer M, le muire Dessuulles, puis s'usl rendue sur la placo du marché, où, gous le commandement du caporal-instructeur Lapointe, de l\u2019école de Sl-Jran, elle a execulé avec beaucoup d'ensemble et de précision plusieurs évolutions militaires.Le lizut- Colonel A.Demis et M, O.Desmarals qui assistaiont à la revue, ont adressé la parole aux jounes miliciens et les ont felicites de leur bonne tenuu et des progrès remarquables qu\u2019ils avaient luits daus l\u2019art militaire.Après les exercices, des ralraichissements ont été servis dans la sulle du marche, par MM.le maire Deszaulles, le L.cul-Colon«l Denis et M.le notaire Guertin, secrétaire de la corporation.En passant par la résidence de M.Busèle Morin, puie-maitre du 8ume butuillon, la compagnie lit uns autre laite pour saluer vel ollisier qui leur ft une très aimable réception.À propos de Bureau de poste.\u2014On se demande pourquoi dans les villes presque exclusivement catholiques, les bureaux de poste ne pourraient pas être partiolle- ment fermés les jours du fêtes religieuses d'obligation, comma les dimanches, afin de permettre aux employés des postes d'assister aux offices du culte catholique.La «hose pourrait se \u2018faire d'autant plus facilement que les hommes d'affuires catholiques ne font pas de transactions ces jours-là et que deux malles sullicaient amplement à leurs besoins.Nous croyons qu'il serait facile d'obtenir celle faveur on s'adressant à l'honorable Multre-génèral des Postes.Nous faisons cetle suggestion & la rocommenda- tion des personnes désireuses de faire observer nos fèle, religieuses à l'éga! des dimanches.Rélléchissous-y, puis demandons et l\u2019on recevra.Précoce.\u2014M.Gédéon Guertin, agriculteur de de SL Joseph, en renclhaussant ses patates hier, a trouvé un tubercule de un pouco de diamêtre, Il fant remarquer que la semence avait préalablement subi un certain degre de germination dans une cave, Achal\u2014M.J.B.Lefèvre de cette ville, a acheté la maison de M.Chs G«rvais, sur la rue St-Simon, pour la somme de S2.500.Décampé\u2014Un joune \u2018Thibodeau, disant ploi chez M.J.B.Richer, agent do machines à coudre, puis successivement chez M, Marcoux auquel il avait volé une montre, s\u2019est habilement dérobé aux recherchos de la police.\u2019 A Uépouvante\u2014Samadi, le chev de M.Gervais a pris le mors aux dents el en détournant l'angle de la rue St-Autoine, la voiture fut violemmont renversée, sans cependant éprouver de dummages consiJéra- bles.Le harnais fut mis en pièces et le choval se trouvant libre continua sa course et fut,arrêté à quelque distance du lieu de l'accidonl foiture-glacière\u2014M.J.M, Archamtault s'est servi pour la première fois, samedi, d'une voiture très originale, confuctionnée spécialement pour son commerce de beurro et de crême.Elle contient uno glucière à comparliments où sont déposés ces deux \u2018produits de la laiterie.Cette voiture sort des ateliers en renom de M.T.Noël, carrossier de cette ville.La tempéralure\u2014Depuis deux semaines, temps pluvieux, sombre et froid, qui cause un relard considérable aux travaux des semences.Les cultivateurs désirant ardém- ment la chaleur et le beau lemps.Le marché\u2014Temps assez beau samedi.Les cultivateurs n'étaient pus en très grand nombre, sans doute en raison du mauvais état des chemins el des travaux du printemps.Parmi les produits de la ferme on remarquait quelques primeurs en légumes, Lels que ruves, salade, oignons, etc., ete.los transactions commerciales ont 614 sons beaucoup d'importance en raison de ; Cy à Erin ee EN at di 2 sn PRET TRES NE RER Tr POTTER D SEE SES venir de Holyoke, qui avait obtenu de l'em- la fermeture des banques et des bureaux publics qui à eu lieu ce jour-!à cn l'honneur da li fêls de la sine, A Woonsocket, It.L, le 18 mai courant, l'épouse du Cupt.N.A.Maranda, un fils.\u2014À Monuëal, le 20 courant, l'épouse de M.Jus.D.Lacusse, hôtelier, un fils, \u2014\u2014\u2014\u2014mo > co \u2014 Msriasges.A la cathédraie de cotte ville, mardi le 27 courant, par lu Revd M.Lurocque, M.Alfred Donis, de lu maison Danis Prères, marchands de grains, à 2Delle Herminie Iteeves.Les nouveaux époux sont partis le mèms jour pour un tour de noces avec les meil- souhaits de leurs amis.OT ETS Deces.En cette ville, le 22 mai, à l'âgo de à mois el 4 jours, Joseph Jules-Alphonse Emile, enfant de M.B.L.Benoit.À.Pawlucket R I, le 19 courant, à l'à- ge de 23 ans et six mois, ;Marceline Patnou- tie, épouse le J.B.Demers, ci-devant de St Hyacinthe, \u2014À SU Mugues le 17 courant, à Tigo do 40 ans, Denis Chevrette,cultival-«ur, [I laisse une épouse et un enfant.\u2014À St J.Baptiste de Rouville, le 14 courant, M.Michel Murcoux, à l'âge de 70 ans et Il mois.Le Canada Artistique Nous avons reçu le Canada Artistique, livraison du mois de mai.Get ezemplaire contient un joli portrait hors texte de Mme Albuni, une charmante poésie dédiée à la mème par le poës Louis L\u2019réchetle, une excellente appréciation d'Ascanio, le dernier opéra de Camille Suinl-Saëns, et de la Passion, puéine mystique d'Edouard Haran- court par Marcel B, Un résumé de la saison d'opéra, Flite el Picolo, fantaisie, par Benjamin Sulte, Le baiser de Jésus, potsie par Marie Beaupré, une romance pour piano, Je pense à toi et Quand je l\u2019ai vue, mélodie pour soprano et ténor.M.Louis Fréchelte continue son intéressante élude sur l\u2019Art à la maison el uns citation de quelques pages empruntées à l'ouvrage de M.Buies Rtécils de voyage sur les grands lacs.Cette livraison est à lire, Demander un numéro échantillon à A, Filiatreault, Buits 321, Montréal.Perdu Samedi le 3 mai, à partir du rang Caroline en passant par le rangCorbin de StDa- masse jusqu\u2019à St Hyacinthe,uu sac en cuir, appartenant à MM, Frégeau de Rougemont et contenant plusieurs bil!ets, vu zabier,un encrier el divers autres papiers.La person- nn qui aurait trouvé c: suc ost price d'en donner avis à M, Geo.AUTIER l'ange Gardien, Que, oud co bureau.A Vendre.Un moulin à farine ayant trois paires de moulanges neuves avec un smull de première clusse, Un moulin à scie avec scie \u2018ronde,machine à burdeaux et à clapboards, on parfait élat, avec maison, grange et autres bâtisses pour le propriétaire et l'a- sage du moulin, Cello proprielé est siluéo sur la rivitre Yamaska, dans la paroisso do Sl-Huguos.' 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je ar 19d Sesh fred le.0 56 00008 LA TRIBUNE À Nos Abonnés Avis Important Le bon fonctionnement de l'a i- ministration d\u2019un journal requiert impérieusement : lo Que tout abonnement soit payé d\u2019avance- 20.Que tout abound, en nous donnant avis de son chaugumient de résidence, ajoute au nom du lien qu\u2019il va habiter celui di la place d\u2019où il est parti.Ceci.est très important Une supposition par exemple ; M P.B.de St Pie, nous informe de Ini envoyer son journal à St Rosalie eb 1 ne mentionne pas St Pie, le lieu d'où it est part, Résul- tal : comme nous avous peut-être deux ou iruis persounes du même nom dans nos livres, il nous faut faire des recherches dans une liste de 5.000 abonnés pour trouver l'ancienne résidence de MB.À qui il était si facile de nous épar- \u2018ner ce travail, par nn seul trait de plume.30.Pour refuser vu renvoyer au journal,il faut ibsoiameut ne rien devoir pour son aborneumnent, Sans cela, on continuera à fe lui envoyer, et qu\u2019il le retire an nondu bureau de poste, l'abonne vst tena da près les dernières décisions judiciaire concernant les journaux d'en payer l\u2019abounemeut 40.Le meilleur moyeu de renvoyer un journal est de le confier au maitre de poste «de za localité.qui estobligé de le faire au moyen de blance imprimés qui lui sont four nis par le département des Postes.La plupart-des fonctionnaires s\u2019acquittent assez fidèlement: d'autresle négligent, ces derniers sont mnstaur- ment priés de se conformer à leurs instructions à net égard 62 Rue d'habitude, nussi en fait de garnitures, ne et de couleurs, broderies, den ALLEZ VOIR Les Nouvelles Marchandises d'Eté \u2014AU MAGASIN DE\u2014 L.MARIER, \u2014\u2014 \u2014 Cascades.Notre exposition sera comme.par lo passé, des plus uttrayantes, les couleurs des étoiles sont oncore plus jolies que notre assortiment ainsi que tout ce qu'il faut laisse rien à désirer, nous avons aussi une spéviulité de , parasols noirs et de couleurs, dolmans perlés, écharpes en dentelle noire, jerseys noirs telles de toutes espèces, etu., cote.Les dames sont cordialement priées de nous fuire une visite.TOUJOURS UN SEUL PRIX.L.MARIER, ST-ILY ACINTEZE.JOSEPH ST-HYACINTHE,\u2014(PRES med LE MAGASIN Du Bon MARCHE ! 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