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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 17 octobre 1890
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1890-10-17, Collections de BAnQ.

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[" St-Hyacinthe, Que, Vendredi 17 Octobre, 1890.No.A.DENIS, Directeur-Propriétaire.JOURNAL HEBDOMADAIRE FEUILLETON Sn sm eue ene LES DEUX BERCEAUX :0: DEUXIEME PARTIE LA TACHE ROUGE \u2014\u2014\u2014 XXX LE COUTEAU DE RAMONEAU (Suite) Mais il était écrit dans le livre des Ce-linées, continua Louise, que je ne serais jumais heureuse, Tu vins a Jouarre, Pierre Ricard.Oh je n'ai jamais oublié cette elfroyable nuit ! Tu vouluis me foreer i revenir & Paris, tn vou'nis ressaisir ta victime afin de lui faire partager la misère fa honte \u20acL_ peut-être tes vices et lus crimes.Je te répoudis : Non.Alors tu conçus l\u2019horrible pensée de 1ne prendre mon enfant.Je me vois encore luttant contre toi pour lempêcher de commettre ce crime infâme.Tu me frappas brutalement, lâclie- ment ; je roulai sans connaissance à tes pieds.Alors tu rentras dans Ia chambre où dormaient les enfauts.Il y avait deux bercesux, tu qu\u2019un seul.Ta pris pärtis.\u2014Eh bien! Pivrre Ricard, cet eufant que tu as emporté, ce n\u2019était pas le mien cC'évait l'autre ! Le inisérable ta stupeur.Louis poursuivit d\u2019Uue Voix sue- cadée : \u2014Le leudema, le soir, les parents de l'enfant vinrent le réclamer.J'aurais eu le lemps de dénoncer ton orême.Pourquoi ne l'ai-je pas fuit ?de n\u2019en sais river.Quand le pêre et la mère du pauvre petit me dirent : \u201cNous venors ie chercher, nous l'emportons,\u201d je crus que jal- lais mourir\u2026 Je pouvais leur dire la vérité, je lui pas osé; javais peur.Ah!de quoi avais=je peur?Mon enfant était sur mes genuux, ils l\u2019en- leverent de mes bras, «royaut que c'était ie leur.La mère le couvrait de baisers\u2026.Oh ! ce ui ce passa alors \u2018ut horrible pour moi ; ce souvenir mie fut encore frisonner, Elle s'interrompit un instant pour reprendre halcine, puis elle continua \u2014de voulais alors leur crier :* Arrêtez! cet pnifaut ne vous appartient pas, il est à moi!.\u201d Impossible, ma gorge élait serrée, ma langue était paralysée, je ne pus prononcer uv mot J'avais Ja tête perdue j\u2018étais folle.Tls emportérent mon fils, ct je me lrouvai seule en face de l\u2019épou- cantalle réali:é ; j'avais livré mon enfant ! As tn entendu, Pierre Ricard, age tu entendu ?l'conte loujours : L'enfant quë tu ms void i Jouarre état le fils du comte ot de la comtesse de Li.cerolle, el pendant vingt- quatre aus, mon fils, le ticn, misérable, à porté le nom du vicomte de Lucerolle, El pendant tout ce temps J'ai gardé le silence, j'ai cemmis la fente, ranséquence de lon erime, de ne pas dévoiler la vérité.Hélas ! ne pouvant leur rendre leur fils que pouvai:-je dire au comte et à lu comtesse ?Je t'avais cherché et fait chercher partout\u2026Ah ! C'est l\u2019en- faut volé que je voulais te reprendre pour le reudie à sa famille.Mes wen vis Poufant, et tu regardait avec recherches forent inutiles ; lu avais disparu et je pus crvire que le pau.vie enfant était mort, Pierre Micard avait baissé la tête : l'œil moine et frémiseant, il écoutait, lais-nit ses épaules se livrer à des mouvements désordonnés.\u2014 Dernièrement, vegrit Louise, J'avais perdu depuis longtemps tout espoir de retrouver l'enfant, je dé vouvris qu\u2019un jeute Lomme, ouvrier el serrurier, qui demeurait rue Sé bastien, sous le nom de Pierre Ri- \u2018ard, el que de pauvres ouvriers avaient adopté el élevé, était l'enfant volé par toi, alundonné par toi le viconite Leou de lucerolle.Alors je n\u2019ets plus qu'une pensée : réparer lon crime en rendant aux parents Fenfint et & Pealant son nom el sa fortune, Pierre Ricard cul untressaillement et ses yeux hagards errérent autour de Ini.Cependant il ne nu compre- naît pas encore, \u2014Ah ! de niême que tous mes déchirements loutes mes doulenrs devaient me venir de toi, continua Lonise ; jusqu\u2019à la fin tu devais por ler maîheur au viconte de Lucerolle Ua crite est commis rue de Lille Avant de rewlre le dernier soupir, Fabrice qui a veconnu son assassn, le nomme.Ses lèvres out seul-ment murinuré le nou de Pierre IRicard il n'a pas eu le temps de désigner au- tremeut son meurtrier, On accuse le fiancé de Mile Blanchard, et ce malheureux qui porle un nom couvert d'infamie, le nom d'un voieur ct d'un assassin, qui n\u2019est pas le sien, esl arrêté eL emprisonné comme étant lui-même nu voleur et un lâche assassin.Pierre Ricard, quand je Vai dit que tes complices avaieut précipité le malheureux dans la Seine et que le lendemain matin son cadavre avint été retiré de l\u2019eau je le Lrom- piis ; je cherchais à faire entrer en toi l'horreur de tes crimes.Le vicomte de Lucerolle n'est pas mort, il a été eanivé ! On à reconnu son innocence, et maintenant il est libre: la justice vet éclairée ; c'est toi, qui vas être jeté dans le cachot d\u2019où sortent les scélérats pour monter surl\u2019écha- fad! Maintenant.Pierre Ricard, repril- elle d\u2019un tou farouche, regarde encore ce cadavre, pour iu d-rnière fuis regarde bien.Le misérable n'eut pus La Focre de lever les yeux.Louise continua : \u2014Ce matin, il y «à quelques heures seulement,il était plein de vie.Ne pou \"ant plus rester en Francesoù il avail porté au vom qui n'élail pas le sien, ilallait partir.C'est à moi qu\u2019il ubéissait.Mais tues venu, toi,et Voilà ce que tu as fuit de fui.Ah guns Ce dernier crime tu n'aurais pas suflistmment rempli ton ignoble vie lL.Le reconnais-tu maintenant, Pierre Ricard ?le rerontnis-tn ?H s'est appelé le vicon:te de Luceroile ; c'était un mensonge, Jl s'est appelé Cholet ; encore un meusonge\u2026 Ce sudavre (st celui de Louis Rieard 1.\u2014Oh toh! oh!fit le =nr trois lons différents.Ses yeux s\u2019arroudirent,son visage pritune expression cffrayante ; un tremblement couvulsifle seconait comme un arbre qui va tomber sous ln coguée, ses dents cla quatent.Tl voulut parler ses lèvres remuèrent :.ce fut un cri rauque, affreux, qui sortit dessu gorge.Alors il se ploya en deux comme s'il cit vu sui sa têté un bloc de rocher, Louiseavail subitement retrouvé sa fureur.\u2014Monst:e, monstte ! exclama-el- elle avec uv accent sauvage impossi- misérable (BUREAU : 114 rue Cascades\u2019) ble à fils * AN! continua telle avee un redon- Llement de rage, on ne peut pas mé- m té comparer à une bête féroce : le lion et le tigre defendent leurs petits, laudis que toi tu abandonnes ton enfant el wa le tues ! Ta soif de sang est-elle éteinte ?Non, non, il te faut encore une victime, un cada- vie?Par un mouvement brusque, elle B'empara du couteau, qui était resté sur 1a Liable, el le mit du misérable, Viens hui cris-l-vile, cn lui pre.seutant sa puitrine : c'est mon tour, tuc-moi, tnr-moi ! Pierre Ricard, s'était redressé, l'œil enflunmé, ayant sur ses lèvres un horrible sourire.\u2014Oui, entore un culavre !Tdit-il saurdement, Hiserra daus sa mwaiule manche du vouteau et allonge le bras.le commissaire de police, ls agen ts s'élancèrent sur lui, M était trop tard.Pierre Ricard avait cu le temps de s'enfancer la lame du couteau dans la poitrine, a la place du cœur.Res bras battirent Pair, et {1 tonvha en arrière.roïde.foudroyé.Sa tête reboudit sarle carreau, De toutes les poitrines s'échappa un eri d\u2019épouvante et d'horreïr, Louise avail fermé les yeux et était tombée sur ses le cadavre de son fils, Le médecin s'était approche.I se pencha sur Pierre Ricard et arracha le couteau, Le suug jaillit conime une source.\u2014Eh bien ?interrogea le commiz- saire de police.rndre, lu fs assit-sine lon dans ls main genoux devant \u2014La lame a traversé le cour, ré pondit-if ; il est mort ! \u2014Morl! répélèrent plusieurs voix.\u2014Cest une tête de moins pour la guillotine, dit ui arent, Louise se leva et >avança lente- men.\u2014Pierre Ricard set fut justice lui-mènie, dit-elle d'une voix creuse; une fois dans sa vie 1! à moutré un véritable courage.Un profond silence succéda à cvs paroles, , NNN! LIBRE Come neas Pavons dity voulun douner à Léontine Blanchard une preuve de son amitié, Mile Ernestine de fucerolle avait demandé à sa mère la permission d'aller voir son amie «t le vieil aveugie.Ln comtesse avait d'aburd refusé.Mais quand Ernestive lui eu dit que, In vielle, [Louise Ini avait appris l'arrestation de Pierre Ricard, elle ne erat plus devoir soppeser au désir de su fille Tlle tn conduisit cÎle mème rue de Lille, el, apres avoir embrassé Leon.tîne, elle se retira, eu prévenant sa lille qu\u2019elle viendrait 1a prendre aussitôt qu'elle urait fail ses visites.Il y eut entre les deux jeunes filles une de ces douces causeries inli- mes, où les choses les plus simples ont leur charme «ot leur ravissement.En recevant, les caresses de Mie de Lucerolle, en écoutant ses paroles d'espoir, Léontine onblia Un institnt sa douleur et ses cruelles angoisses, Elle sentait son cœur sotlagé.Si douloureuse que fât sa situation, l\u2019intését touchant dont elle était l\u2019objet lui disait qu'elle ne pouvait sens paraître ingrate se montrer complètement désespérée Elle parlèrent longuement de Pierre Ricard.A chaque instant, malaré Liontine versait des larmes.\u2014\"Pa lPaimes d'nu bien ?demanda Mlle de Luceroile.\u2014Oh Youi, je aime ! \u2014Ainsi à coté de Pattection qu'on elle, a pour ses parents, il existe un anire sentiment qui à le pouvoir de nous rendre heurouses où malheureuses ?\u2014Oui, Ernestine ce sentiment ox.isle, \u2014C'est Pamoor, Je ne le counais pas encore, mais il m\u2019effrais, \u2014Vons aimerez.Jrvestine, vous serez toujours heureuse.\u2014Quand jete vois si changée ! avec des larmes dans les yeux, je me demunde s1 ce 1 esl pas un mals beur d'iûmer.\u2014Oh !moi, fittristement Léontiue, je suie une exception.Toutes les destinées ne resesomblent pas à la micntie, el \u2014Cest vraie, tu as 60 eruelle- ment eprouvée ; Dien, ui est bon, te donnera dé grandes juies pour Le tire oublivr ce que tu 2s souffert.Léontine poussa nu profond soupire \u2014Tu espères.n'est-ce ris ?\u2014Frnestime où espèse Loujours.Ah!si je n\u2019éldis pas soutenue par l'espoir, jeserais déjà morte * \u2014 Oh! que viens-tn de dire ?Tu mourtais, toi, si jeune «t si belle ! D'ailleurs Li ne peut vas être téses- pore ston fiance est Téngreut, vous VOUS aimez, Vous Vous malterez, vous serez heureux ! \u2014Oui, Picrèe est innorent, je 1 grois ; nids pourra til le prouver Ÿ \u2014Linise Verdier Patfiriie : tius avons ure grande confiance en cle, Oui, elle:re Pi dit intra : malgre cela, Jui des mo:ventents de doute, Elle cl venue ne Voir deux fois le même jour pourgitol n'est-clie pas revenue ?\u2014 Elle sort tous les jours, elle s'occupe du tan fluncé+, elle me l'a dit.\u2014 Mais je ne sais rien ! \u2014 Louise est incapable de te tron.pur, de nous trotuper tous.Marnan est sûre qu'elle réussira.Amsi Lu peux te rassurer.Ecoute : Ce soir si elle rentre de bonne heure, je lui di- vai qu'il faut absolument qu\u2019elle alle le voir.Et elle fera cela pour moi, elle viendra.A quatre heures et demie, Ia voiture de là comtesse s'arrêta devant Ja maison.Le valet de pied monta chez M.Blanchard pour prévenir Mlle de Lucerolle que sa mère l'attendait.La conversation des deux jeunes filles fut brusquement interrompue, Elles s\u2019embrassèrent, et Mlle de Lucerolle quitta son amie, an lui prometlant de lui envoyer Louise Veidier le soir mémect de revenir bientôt passer une après-midi avec elle.Ala mème heure sur un ordre expédié du parquel, les portes de Mazis s\u2019ouvraient devant Pierre Ricard, où plutôt le vicomte de Lnce- valle, \u2014labre, je suis libre ! s'écrin-t-il, ll respira à pleins poumons, avce ivrerse et leva vers le ciel ses yeux irradiés d\u2019une reconnaissance infinie.Après avoir jeté un regard sur le \u2018adran de l'horloge du chemin de fer de Lyon, il s\u2019élança en courant dane la direction de la place de ka Bastille, Comme i! se sentait léger ! II lui semblait qu'il avaitdes aîles et que ses pieds ne tourhaïieut pas le sol.Une joie immense 1mondait car, En moins d'un quart d'heure il arriva chez lui.son A.J.DORION, Rédacteur Alla vue de ron cher enfant, la bonne mère Chéron fu llit tomber 3 la renverse, Nous renongons à décrire sa joie ; c'était plus que du bonheur, c'était dn délire.Elle riait et pleurait en même temps.Dlle ne pouvait se lasser de le regarder, de l'embrasser, A chaque instant elle lui savait au cou ; elle était comme folle.\u2014Quand je pense, lui dix-elle, qu'il y a des gens dans lu inaisou qui ont osé dire que tu avais com- commis des crises, je sens que la colère me monte encore à la tête.Ah! jetai défendu avec énergie contre les méchauts; je leur aurais arraché les yeux! \u201cCrore Pier- ve capable d'une mauvaise action, leur criais-je, c'est une infamie !\u201d C'est qu'ilsle eroyaicat vraiment, les imbériles ! Avoir donté de Pierre.de mon fils, jamais je ne pardorne- jai cela! Tuut de même, j'élas bien hontetise, va.Jt quad je sortais pour ne voir personne de la maison c'est eu baissant La tèle, me ca, sur a poitiine, que je dus- cenda\u2019s ct montais l\u2019escaller.Main- tenaut je vais prend-e ma revanche; je marchiorai le front haut et je leur divi teur lait, à toutes les munval- sus langues ! \u2014Vous ne direz rion, Mama Chéron, ren, Qu'importe ce qu'on a pu penser eb dire d moi ; mon au- vtestatton auloris: Lows ens qui ne HY conn ssent pas comme veus à Noûs devons Vous Ôles W'est-ce me crore coupuble, \u201ctt voul ir à personne, henieuse de me revoir, \u2014Si je suis hen'euse ! je le crois brin.\u2014 Que: cel vous suflise ot gue ce soit votre revanche, conmme vous dites.Il est déjà tard, je vais chauger de Hinge et m\u2019habiller, \u2014lst-ce que tn vas sortir ?\u2014Oui, \u2014Quui ! quitter ! \u2014 Vous m'avez vo, Vous èles tase surèe ; mitis j'ai des anis qui sont inguicts comme vous l\u2019ivez été : il laut que j'aisie les voir.\u2014-M.Con bon Ÿ \u2014Je lui ferai certainement vue visile, mais e¢ sera pour demain.À poive arrivé tu vasive \u2014Au fail je ne sais pas pourquoi je me permets de l'interroger ; tu sais mieux que moi ce que lu dois faire, Seulement, avant de partir, tu var diner ; avant que tu sois ha- billie, la table sera mise et le diner prêt.\u2014Tu dois avoir faim.\u2014Non je n'ai pas faim, répondit- il en souriant.Est-ce qu\u2019on pense a manger quand on sort de prison ?Ert-ce qu\u2019on en à le temps ?Non, je wai pas faim, continva-t-il avec une sorte d\u2019exaltation ; ce qu\u2019il me fau! en ce moment, el je veux m'\u2019en ragsa- sier, en être enivré, c'est le grand ur, l'air por, l\u2019air dela liberté ! H entra danssa chambre ect s\u2019ha- bitla rds vile, Un peu avant six heares il arrivait rue de Lille, I voulut entrer daus la loge peur dire bonsoir à Mile Fabrice et ini adresser quelques paroles de consolation.Laporte élait fermée.Il monta au deuxiène et sonna.La con- vierge, qui étaiten ce moment chez M.Blanchard, vint Jin ouvrir.Elle poussa un cri de surprise et de joie, l'un bond, Léontine se dressa sur ses jambes.Eile vit son fiancée.Le saisisse- mentioi coupa la respioution, ses ycux se fermêrent vt elle retomba eur sen siège à d\u2018miévenauie, Le jeune homme se prés ipita durs la chambre et s'agenouilla devant Léontine, Ii lui vrit les mains et les couvrl de bai a, Presque auss'tôt la jeune fille rouvrit ls veux.Ses Lraîts sanimèrent, son front s'ilumina et au rayoune- ment divin delaira son regard, Elle retira douc:ment ses mauns, que le jeune homme tenrit toujours, et elle i \u2014Pierre, lui dit-elle, vous avez dû beaucoup souffrir ?\u2014 Oui, répondit-il, j'ai horriblement souflert le jour où, ne sachaat pus OÙ Pen 1e conduisait, on m'a amené duns In maison pour me montrer le cadavre du pauvee Fabrice : je vous vis élu fenêtre, Léontive, et je crus que Palais mourir de douleur, Quaud on m'apprit lui jela gcs bras autour du cou.Des de quels crimes j'étais accusé et que sanglots s'échapp*test de =a poitrine je Culuj ris qu'on pouvait, en effet, gontfies, 15.même temps elle s'in- mie Croire coupalde, ve fut pour * .« ' .eliva.Les deux tètes re touchèrent.mon cœur ane loiture à laquelle Et l'avengle, qui cherchait à deviner rien ne pouvait ressembler, Ah! ce qui ce pnssitit près de lui: put en: | c\u2019est que je pensais à vous, Léonti- tendre le bruit de deux bais rs.Les deux amoureux ne parlaient pas; mats comme le sil nce, p'ufois, | ne, qui pouvuz être abusée comme tout le monde, et douter de moi! \u2014 Un instant j'ai ea Pegprit trou.est eloquent Que de chos 's disaient blg, repliquavivement ln jeune fille ; leurs yeux ! c\u2019atat le ravissement, l'ivress:, l'exatiss du bonheur! Le Crn'ierse clan resté dans Pembraswie de la port», n'ozsant ni entrer ni 8\u201d retiter.\u2014Mais qu'e-t ce donc?demanda M.Blanchard qu\u2019y a t-il ?\u2014Grand-para, c'es.Pierr: ! répondit Leontine d'une voix joyense.\u2014Prerie! sécria le vicillard ense levant brusquement, li-1re estaci, libre!.\u2014Oui, monsieur Blanchard, libre et h-ureux ; oh ! oui, hier heureux de vous revoir.Lave.gle s\u2019avancçait les verts Les jeunes gets s'étaient l-vés ; ils allérent & sa rencontre.Las bras du vicillard se fermitent sur eux ct il les srra avec lia 1-port sur st large poitrine, #(\u2014Mes enfasts.mes chers enfants ! murmura t-il.L'émntion lui coupa la parole ; il se mit À pleurer, Léontine Ini pritlé bras ctle ramena près de soir fauteuil Pendant ce temps , le jeune hom- bras ou- me avait tendu silencieusemeut la main à Mme Fabrice.\u2014Ah ! mousieur Pierre, lui dit- elle d'une voix presque suppliante, ne maudissez pas la métuoire de mon pauvre ho:nme ; vous saviez bien il vous itimait, Combien il vous était dévoué ; en mourant c'est À vous qu'il avaic pensé .Hélas ! c'est ce qui à été In caus: qu\u2019o1 vous a ar- rété et mis en prison.\u2014Madume Fabrice, répondit le jeune homme d'un ton pénétré, je garderai toujours le souvenir de won vicil ami viclime de son dé- votelment, car je ne veux jamais oublier qu\u2019il fut un de ceux qui m'ont protégé el aimé dans non enfance.Ah! main'cuant je suis rassurée «tconlentes Merel monsieur Pierre.Elle s'en alla.Le joune homme revint piès de Léonlino el s\u2019assit entr* elle et l\u2019a- veuglo.\u2014Comme je mo sens heureux en ce moment, dit M.Blanchard ; oh ! c'est fini, jo le sens, les mauvais jours sont passés.\u2014Cher père, que Dieu vous cn- tende ! répondit Léontine.\u2014Pierre, répondit l\u2019avengle, vous a-t on dit, suvez-vous que la petile fortune de ma fille n élé volée ?\u2014Oui, monsieur Blauchard, je sais cela ; pourquoi m\u2019en parler?Vous ne doutez pns \u201cdo mes sentiments ?\u2014Non, mon ami.\u2014Ce n\u2019est pas, vous le savez bien, parco que Mila Léontine avait une dot que je l'ai aimée.No regrettez rien, monsieur Blanchard.Je suis sûr de moi, et je vous promets encore de rendro Mlie Léontine lieureu- se.Avec la bonne conduite et l'amour du travail on ue craint ni la misdre, ni les difficultés de la vie, Nous ne serons pas riches, mais nous nous aimerous.Lo bonheur ne s\u2019achète pas comme une marchandise île donne àceux qui savent le mériter.L'aveugle lui pritla main et la serra dans les siennes.\u2014Vous avez toujours raison, dit il.Léontine s\u2019ôtait penchée, ct s7 tê- Le s'appuyait légèremout sur l\u2019èj au- le du jeune home.c\u2019est quand j'appris, le lend main due Crime, que vous n'étiez pas rentré chez vous ; mais je n'ai pas douté de vous, Pierre, je vous le jure.Nun, ma confiance cn vous n'a pu étre ébrantée.\u2014Chère | éontine, ces seuls mots me fort toul oublier, Du reste je ne fardai pas à être rassuré.En sortant de la loge, je viz Louise Ver dier ; elle venait de cunser ave vous ; je devin dans quel but «l'e vous avais faite visite, Le ca'me me revint aussitôt et je m'arma de courage pour subir l'Éprenye.\u2014Our, Louise V.rdier est venu nous consoler ; grâce à elle, je n'ai pas êté désespérée.\u2014Elle vous a dit que j'étais faus- seiment accusé ?\u2014 Oui, Mais puisqu'elle av:it la preuve de mon innocence, pourquoi ue la-i-r]le pas counée immed diate- meut ?Et vous-même Pierre, pourquoi, Innocent, Vous êtes-vous laissé arrêter ?\u2014Je ne pouvais d- truire !u Fausse accusation portée coutre moi qu'en disaut où el comment j'avais passé la nuit.Or, Louise Verdier m'avait défenin de parler et je lui avais ju- vé de garder le silence \u2014Pourquoi ce serment ?\u2014C'est un dvs secrets de Louise Verdier, ot je ne le counais pas encore, Ainsi elle ue vous a pas dit ce qui m'était arrité la nuit du crime ?\u2014Nous ne sa*oas rien.\u2014Et malgré les apparences qui semblaient justifier l\u2019aceusation por- téc routre moi, vous avez repoussé l\u2019idée que je pouvais être coupal-le Ÿ \u2014 Pierre, si j'eusse Vouté de vous, c'est que je ne vous aurais plus aimé.\u2014Léontine , ma kien-aimée, s'é- crin-t il avec passion, vons ne savez pas combien je suis heureux et fier de vous it.sptrer une pareille confiau- ce! Ah je n'aurai pas assez de Mon tour et du dévouement de ma vie entière pour vous prouver ma reconnaissence ! Vous n'êtes pas seulement la meilleure, la vlus Vertueuse de Loutes les créatures de Dieu, vous êtes la plus digne d'êt 6 nimée el adorée ! En parlant, il l'avait entourée de ses bras, il la serrail contre son cœur.\u2014Vous vous embrassez, dit I'aveugle.Oh! embrassez vous, ai mez-vous, mes enfauts! de n'ai plus qu'en regret, \u201coluide ne pas avoir des yeux pour Vous voir ob vous admirer.Après un moment de silence, le jeune homme reprit : \u2014Tout à llhieureje vous disais que Louise Verdier nait des secrets, Ello en possède nn qui est pour moi qui est de la plus haute importance ; clle m'a dit quo mon père et ma mère existaient encore.\u2014Votremdre, s'éema Léontine, oh! quelle joie pour nous | \u2014Ce n\u2019est pas tout, reprit-il, Louise Verdier m'a dit aussi que je n°é- lais pas le fils de Prrrre Rieard.La jeune fille et l'aveugle poussi- rent en mème temps uve exclamation de surprise.\u2014Je ne sais pas \u2018encore qui sont mes parents coatinua le jeune hom- mo, ni pourquoi ni comment j'ui été enlevé à ma famille, probablemont par Pierro Ricard, qui m'a abandonné ensuite comme vous le savez.\u201cVous aviez onze mois, m\u2019a dit LA TRIBUNE Louise Verdier, lorsque vous avez été victive d\u2019un crime.\u201d J'ai une confianes entière en celle femme, qui afai, je le sais, des démarches pour me foire mettre en Hiberté, E le m'a promis de me faite connaître mes parents, et je ne deu'e\u201cpas qu'el lezne w'apprenne bientêt le mys:ère de ma uaissence.\u2014 Tout cela est bien extramdiva - te, ntmora Paveagls, \u2014Oui, bien extraordinuire, répé ta Léontine.\u2014Qui sont mes parents?Bien des fois jewe suis fut cette gues.tou.Des ouvriers, sans doute.Peut être sout-ils pauvres, malheu veux.Ah ! quels qu\u2019ils soi-ut, s'ils sont herent d+ me retrouver, je les aimerai, je les vénérerai! \u2014Pierre, pourquine dites-vous pas nous les aimerons ?\u2014Su le Mol t'a pas été sur mes lè vres, il était Cansma pensée, Lèon- ne; jo sis que tons ne pouvous plus atmer qu\u2019en-emble, Uni regard 1nvonnant d'amour le temereis, \u2014 Maintenant, reprit-il que je n'ai plus , je crois, de raisons de gard r le silence que Louise Verdier m'avail imposé, \u201cje vais vous raconter dans quelle cireéunztance nous Hous SOIC Fenconlids ; Vous appreu- drez eu même temps ce qui m'a en pêché de teutrer chez moila vuit du erime ot l'effroyable danger auquel j'ai échia;-pé par miracle.\u2014Un da ur! sécria la jeune fille avec effroi.\u2014Oui, Comme je traversais la Scine, sur le pont ds Arts, deux individus se sont jetés surmoi ct m'on précipité dans le fl-uve.\u2014Oh! fit M.Blanehard.Léontive devint très-pâle Le jeune homme allait commencer son Jécit, lorsqu'un coop de sounetle regent Ils tressaillirent lous les trois.Cependant Léoutne ee leva at court! ouvrir.\u2014Mime Louise Verdier ! s\u2019écria-t- elle, Louis traverse l'entrée, fit trois pas daus la salle à manger et s'arré- ln.Le jeune homme poussa un eri de joie, se leva précipitamment et vint à elle, la main tendue, Les bras de Louise restèrent pendants à ses côtés.\u2014Mon Dieu, qu'avez-vous ?Be- Cria le jeune homme en voyant sa pûleur, ses (rails décoimpozés, Ecs yeux secs qui brillaient d'un delat flévreux.\u2014Hlicn qui doive vous impuiéter, monsieur, rédondit-eil+ Liistement; je viens de voir, sons mes yen, lus signes tervibes et éclatants de la justice de Dieu ! Elle se tourna vers la jeune fille.\u2014Mademoiselle, reprit-cile, je vous demande pardon de venir vous déranger en co moment où vous êtes toute au boutieur de revoir votre flaucée ; mais Une nécessité impériense n\u2019y oblige.\u2014Mon Dieu, pourquoi me parlez- vous ainsi ?répliqua la jeune fille étonnée : est-ce q \u20ac Vous l'èles pas notre autie ?\u2014Non, non, je ne puis être votre amie.Mais re n\u2019est pas de moi qu\u2019il s'agit.Je savais que voire flanc sortirait ce soir de la prison, ct je suis venue avec In certitude \u201cele trouver ici.Monsicur, coutinua-t-elle d'un ton vespectnenx en s'adressant an jeune homme, je vous ai dil que je vous conduirais devant votre père et votre mère , l'heure de tenir ma promesse est venue ; je viens vous chercher pour vous rendre à votre famille : venez, monsieur, Venez i\u2026.XXXIN LE PARDON Le comte de Luceroîle était entré chez lui, accompagné du docteur Gervais.Celui-ci n'avait point voulu quiller Je comte dans l'état de surexcitation où il se trouvait en sortant de ln maison de In rue de ia Goutte-d'Or, Avec de bonnes paroles, en em- ploynnt loutes les ressources d'une éloquance qu\u2019un grand cœur peut tre uer dans ne circou:tance sem- b'able, le docteur était parvenu.non sans peine.à calmer vn peu Pagita- tion de M.de Luceroll-, Hs se trouvaient en presene- d'un fuit inoui : sous le nom de Charles Cho'et, au jeune homme qui venadl d'être assissiné ; tt ce jeune lumn- we, gui der nis vingt quatre ans portait le Hom de Lucerolle, était le fi s de Louise Verdier.Qu'étiit done devenu le fs du comte et de Ju vonmitesse ?M.de Luceralle, se souvenaut qu sa femme fui avaic dit la veille que l'enfant de Louise était mort ques (Jugs OS apes $1 naissance, répoi- dait i cote question parces mots: \u2014 Ce n'est pits son enfant, mais le nôtre qui est mort, et, par suite d\u2019un taleul odieux et inlâme, elle lui a subil'ué son fils.Evidemuneut, la eubtitntion avait exislé 3 mitig le docteur Gervais s° refussit a admettre qu'elle cût êté prémidité et accoimpiie par Louise duns le but de donner À sou fils une fortune et un grand nom.\u2014 Non, disait-il, Louse wa pas commis ce crime.D'un autre côté ilne croyait pas que le fils du comte fût mort.\u2014 Dis ce Louise m'aurait averti.Du reste, ajouta-l-ilL mène en admettant la mort de votre fit, monsieur le comus, Touise ne pou- \"ait songer à eu tirer profit dau l'intérêt du sien.puisqu'elle igno tail absolument le scer tale ru wine sance.Certes, la conduite de Lonise estinexpliquable, et nous avons le droit l\u2019un et l\u2019autre, de lui demander des explications qu'etie n, d'ail- lents, promis de vous donn r, Nous avons épuisée à pruprès tontes les hypothèses 5; attendons que Louise Verdier vienne nous dévoiler ce mystère.\u2014Viendra-t- lle, In malheureuse ?\u2014Je n\u2019en doute pas.Dans lous les cas, nous saurions Ficilement la relrouver, Ils caustient depuis une demi-her re, lorsq \u20ac ln comte-s- ventra avec sa file, Iétles ne sivitienl rien encore.Le docteur se leva el les salun avec respect.\u2014C'est mousieur le docteur Ger- vais s\u2019ucria la comiesse en loi ten damt lc matin ; aol ! je ne m'attendais pas au pla\u2018sie de vons voir ! Pendant ce lemps, lérnestine s'û- tait avancée vers le comte pour l\u2019eus- brasser.Aussitôt «Île poussa Un cri d\u2019effroi, \u2014Mou Dien counne vous êtes pâle ! dilelle d\u2019une voix bembianie ; mon pète, (qu\u2019avez-vous ?Le cunte la peit dans ses bras et la surra contre son cœur.La comtesse s'était vivement approchée.C'est vrai, dit-elle aves agitation, tu as la figure bou'ouversée, M.Ger- vais lui-même paraît consteruée ; qu'yaa-il 7?Quel malheur nous cst donc arrivé ?Adolphe, je Uen supplie, réponids-moi ! \u2014I le faut dit le comte ; que c« soil en ce moment ou un peu plus tard, vous devez savoir.Mathil de, Erncstine, ce que vous allez apprendre est terrilile.\u2014Al ! je savais bien qu'un\u201d grand malheur allait nous frapper ! s\u2019écria la jeune fi le.It elle se jetta an cou de ga mire en pléurant.La comtesse Pentraina près d'un canäpé sur lequel elles s\u2019ailitissèrent on se tenant enlicées.Alors le comte raconta rapide meul, comment il avait appris par un onvrier qui venail prevenir Louise Verdier, qu'un assassinat verail d'être commis rne de Ia Goutte d\u2019Or, comment, ne doutart pas que la victime ne fût le vicomte de Luce voile.il s'était tendu rue de la Gout- te-d\u2019Or accompagné du docteur, et eufin ce qui s'était passé en présence du cadavre.La Comtesse avait éconta en fri- sounant, sans interrompre une seule fois son mari.A ce moment du réeil où le docteur Gervais, constatant l'abseuce de la tache rouge, avait déetaré que la victime n\u2019était pas Penlant confié par lui à Louise Verdier, elle s'était levée brusquement, avait fait quel ques pas dans le salon, et s'était appuyée contre ls marbre de la cheminée.Cos Le conte casest abs paptet.La Vôte inétioés out sa puilitue, UNE HEE pppayes au ENE CNT, l\u2019autre pend, tie yomboa no iétle chissinty almoihiie dunn eva uv nines, Ernestine s'était ago neudion et pleurait, la figure doc ner dos, Au lout d'au vostant, M.de Lu- corol'e s'inquiete du sileuce et do Fimamobilité de la comtesse.\u2014Mathilde, prononçat-il d'une VOIX iluxiense, fu as entendu, el tu pe dus rien PAD Leomme modu dois penser que Louise Verdier est une tris Grady ey une ing ' Quand elle la dit que =o fis Sait mort, «le mertial avec eifronterie ! c'est lo nôtre qui est mort, le nôtre LL.La coutesse releva a tote, \u2014Si ce que peuse le comte du Lucirulte était vrai dit-elle lune voix lente et grave, Louse Verdier surait en effet, une mni-érabie ot une wfiune, Mais =: étrange et si incomyréhen- sible qu nous prraïsse sa conduite, j'entends une voix intérieure qui me erie; \u201cNe li condamue pas avaut de lavoir entendue!\u201d Tu ue re- regardes ob tn l\u2019etounes, pænt-être, de ve pas we voir déso ¢e vl dese perce.C'estique In meme voix dont je vieus de parler me crie encore : espère, espère 1\u201d \u2014À la q'uce de notre fils, Louise Vordirr uocs a donné J+ sien, Voilà Le ait! exclomra le conste, \u2014 C'est vrai.\u2014Aht.,.Æt ta cherches à l'exeu- sor! \u2014de n'en sais rien.Mais je no Gois pas oublier les services qu\u2019elle nous a revdus el je veux lur leuir comple de :on dévouement, \u2014Le role que Louise Verdier a Joué ici ne s'explique trop: elle tous 1 nidignement trompés tous.Mathilde, j'udmire ta générosité, mais lu devrais te défier de tou coeur.\u2014 Où est Lnuise ?sécris la com- tessc, où esl-ells ?\u2014Nous l'avons Jui-sée pits du cadavre de son fils, La tomtesie s\u2019ciança vers M.Ger.vais, \u2014Docteur lui dit elle, vous avez conuu Louise Verdier quand clle \u201clait jeune fille ?\u2014Oni, à son avrivé à Pars ; elle avait à peine dix sept ans, \u2014Vous aviez couflance en elle, puisque vous l'avez choisie pour lit Hnurrice de mou enfant.\u2014Utie confiance entière, madame la co miesse, \u2014Laov panvre fille avait commis un faute, \u2014BPont e'le s'est amèrement re.protie ; mayne les couseils de ma femme et les micas, rie.Maric! fit la comlesse avec surprise ; Loui-evst mariée ?\u2014Comiment ! vous ve |-+ pas?\u2014Et elle ne m'a jan:a's parlé de cela.\u2014I5h biew! Mathiide, dit le comts ta-clie assez menli ?ells s'est mae Saves \u2014 Attends, mon ami, allends, rê- poudit la comiesse en proied un trouble extraordinaire ; ah ! je crois comprendre.Docteur, reprit-elle d\u2019une voix vibrante en lui gaisissant ls Dras, avez-vous vu'e mari do Louise Verdier ?\u2014dJe l\u2019ai vu vite ou deux fois ; c\u2019élant, aulant qu'il m'en souvienne.un assez bean garçon, il avail une certaine instruction et maniait facilement la parole.Tonise eo laissa tromper par ses ses Achorsséduisants.Mais elle ve tarda pus à découvrir que son mari était un mauvais sujet, un gredir de la pire espèce.Au bont d\u2019un an el quelques ois de mariage, élant enceinte, elle ut forcée de le quitter.\u2014Docteur, cet homme s'appelait?\u2014Pierre Ricard.\u2014Pierre Ricard ! s'écria le comte en se dressant sur ses jambes.\u2014Pierre Ricard réplujun la voix d'lérnes:ine.Le visage de la vomtesse s'éclaira ot parut resp'eudir.Llle se précipita dans les bras de son mari en criaut : (La fin au prochain numéro) \u2014\u2014 St Hyacinthe, 5 Oct., \u2018go SEANCE EXTRAORDINAIRE Présidence de Désiré Dumaine,eer.présidert.Ouverte de la séance par la prière.Après leciure, M.Omer Messe Propose que 1« procès veroul de la dernière séance soit ap: rouvé.Secondé par J- H.Blanchard et agree.Rap; ort du mois par le ce zllecteur- trésorier.ler septembre, balance en caisse.lecettes cit 0 tonnes 0e .Eu autre a 0 Hugues.\u201c Stig vienna Déjenses dr mole; Az.Bord (deeds).oo.2100 09 AI, Finm-sodontdecès épouse) 25 03 How Munjean .2 Meddeems exuminiteurs.\u2026.Adin tent md se sas n0e ss 2000 \u2018wye aX malidess save seine.194 50 \u2014 057 .mens ler octobre.balance en cuizsG.\u2026.S4987 41 L'ordre du jour duant appele : Esection el disstitl alter dus elliciees, d.A.Gil tte, propose pitié soit suspend afin de permet tre aux ollicices de Core le rapport complet du derater sémestre avant leur sortie fe charge.Secunde par J.A.Casavant et agr-c.Kappurt du collecteur-trésorier pour le SG néstre +x;-15200 30 ler uclobre 1590.C avril, balance en cuisse.$:W052 70 Mecellus cénépules.\u2026.0.00 Ê LOT 14 IbÉFÉC NE CAPBloo0 00.000 00 0000000 Gb G33 + $URT 07 mi ai 16 15 2H6 S7\u2014 mn v.\u2026.(451 56 Total des recottes coven.Pius Bt suns .\u201c81 Pre.Grand toml.Dépenses du wemeslre.conse.Surp'ug.00ca0ses 8 WH7 il des recu tes À St-Hyacinthe.Meat 1WCNSUUl lens 000000000000 $VBIOR Entries \u2026.mans \u2026, Totil dus recettes.Détail du depreuats 1, Lipids ct piapeteric.ons.163,13 2, Vuya.ces et correspond inees eee.bls 8, Medeeine eunnin tenes.1,00 4.Couvacation des moubre han 6 Salutr - (coll -tr nus 6, Fate patronale.Sam 7.Docs A Berard juee 2m 8, Décès (opunresteen., Loan 9, Béncfices aux mualides.seacseess .#4h 50 Grand totale.1,5 Rappert du Se Les Comites de Iégie à tenu 39 séances.cout suit; 5 Damaine pb Joseph Benoit 21 Iron Plunoudon 16 J, A.Gadutle Qi B.0 Belanl 26 N.A.Boivin 15 fun 29 Jutlel, Frs Decelies 25 J.Be Morin 3 1.Fiser Qu Boule D mdrean 2, Frs Lapnie 2 (la A tai) Basted Gapin a 4.C.flout 2 fan % mai) Louis l*amoudos vs (hu I TR YY Vast membees oat oe sayes et tals onl résteoes, Qubresgné: Louis Dédorars, J.ML AL lard, et Magloire Lu-sier, Outete » : Hoe, Begtpand, 1B 1 Page, dus, Paver J.B Boanhen, Pierre Locauge.1 1 obitnbe, 15 Bissoanette, Li.Buurls annere, Ait, Brunelie, dus, Boisseau, Le A, Broseur, 11 Gavan, 1, Charter, O Coarvier, Cl Boots, Ant, Dupre, At.Foc ban, LL Foadettg, J.11 Freee, SUGuma- che.Six membres ont «lt notiliés par le comité d'avoir à changer de conduiis.\u2019 Tableau des membres admis depuis le 6 avril au 30 septembre 1SH0, St Hyaciuthe le Confesseur 32 \u201c Notre-Lanne 4 Reéaceeptés en vertu de l\u2019article XV sectiond acsréglements 2 St Hugues 42 Se Marcel 16 St Simon 16 St Pie 32 Se Dumase { © Lapréseutation 7 St Domingue 1?St Denis 23 St Ephrem d'Upton 2 Muieville 28 St \u2018Théodore 14 St Hilaire ! SL Charles 2 Total 250 \u2014 On! été refusés : St Hugues 2 St Hilaire 1 St Simon 1 St Hyacinthe 1 Total \u20145 Trois suceursales et un bureau ont été) établis : St Hugues, 30 avril.1890.Ste Marie, [3 septembre, 1890.St Div, 20 septembre, 1890, Se Denis (bureau), 27 sept.1880.Résumé des délibérations des diverses assemblées mensuelles de Union St Joseph, «& St-Hyacinthe, du G avril au 7 sept, 1590, énclusi- vemrnt: Avril G.élertion des officiers : MM.D.Dumaine, J.Benoit.Léou Plamon-don, d.A.Gudotte, B.0 Béland, N A.Boivin, l*.Deurlles, J.B.Morin, [> Fier, E, Boudreau, F.Lajoie, k Clapin, 1.Langelier, ie J.C.Routean, } À nditeurs.Résignalion de M.I.Lajo\u2019e.Election de ML J.C.Rouvau en remplacement de M.1°.Lajoie.Sur proposition de MM, Léon Pla moudon, secondé pu AIL Tangoay.une sone de K75,00 Cat accordée au coll cteur-irésorier, Mai 4 Resignation de M.Mr lean comme membre du comité et vévleetion de M, Frs, Lajoie, Reclection de M.J.C.Roulsan comme auditeur.Juin ler.Avis de motion pour amender l'article IT section 6 de ta cons'itution de mamers À permettre ur comité de régie l'admission des hommes de profession, quand néces sitive, utile ou avanlogoux AUX sue- cmsitles dpi établies on à etabiir.Juitet 6.Conformément à Vavis douné à la dernière seance, J.À.Cadoile propose que les mots sui- vals soient ajoutes à article IL s ction b de la constitution: \u201cU- p- ndant il sera Ioisible au comité de régie, quand nére-stire, utile, où avsntageux d\u2019adnieltre comme mem bre ou ue «huistr comme officier, procureur, aduinistraleur où dôles sue, pour le bénefice des sucenrs.cles ctabhes où à établir, aucane person- ue generalement reputee habile a le deveu r à vause de la profes-on qu'etie excree.\u201d Se-onlé par BLO.Bélaud et azréé.Acûr, 3.Nésignation de M.N.À.Boivin comme membre du com té, pour catise de départ, Agreé, M.Louis Phunondon ¢la en remplacement, Avis de motion à l'effet de refon dre l'article NX des règtemeuts.Septanbes, 6.Conlormément à l'avis donné à la dernière séance.J.A.Culotte, propose que l'article XX \u2018les régl ments se lise counne sui : \u201c+ dat socceté à St Ugaciuthe el dans tous lis vndroits où etle sera é'ablie etl sieenrsithe, aura toujours un zha- Hain nome par ses Supéricms Ecelesia-tiques, De plus, elle voit avec plaisir, soil le dit chapætain ou tout autre membre du c'ergé.assis teräss séances eladressr le parole pour l\u2019encouragement de las ciele ou de la morale ; mars Le dut chapelatu ou lee dits membres du clergé n'auront pis le droit simon dans les huntes des fonctions d\u2019un chapelain, de prendre parcä la discussion li aux déiberations op- uaires de li societé s'il n'en font de- [À partie comme membres, sans pro- jada lontotois aux privilèses ac eordés aux cures ou cliipelan diese suveurgale cote préadent, div e- teur où oflict re par Fart, 1 soetion 6 de lu Constitution.Seconde pur BOL and et agro, I.Avis de ur on pour doan r aux absents, suveurs.des, bmirenux, le droit de fuir les susgestions qu'ils jugeront convenztiles.2, Avis de motion pour permettre any membres des succor ates.hue.ren ete, sle voter chhez eux sur ls changements à spporter aux resiu ents, 4 Pour changer le male d'ave:- tissement pour convoertion dos membres.4.Pour considèrer coume absent res membres résidant en feliors dus limites de la ville, Nous, soussigues dévlarons avoir soigneusement examiné tes livres rt doctinents offt-iss de l'Union St Ju-eph dé St Uyacihihs et avoir trouve le tout conforme aux règie- ments; en foi de quot nous avons signé.UF.LANGELIER, J.C.RouLEau, Auditeurs, St Hyacinthe, 29 septembre, 90.l\u2019ordre du jour étant réappelé : Election et installation des officers, le president la:ss> le fauteuil au chapetain.MM.Henri Langelier et J.C.Ronleau sont nommies scrutateurs.Propose par d.A.Giutoite, que M, Disivé Damane sit réelu membre lu comité de résie, seconde par M.Jos.Leduc el agréé.Proposé par M, Ensèbe Bourgeois que Fis Lajoie soit rééiu secondé par dos.Doddne eb agree.Proposé par Omer Besse que M.Hanri Langeliersoit élu, secoudé par.J.1.Blanchard et agréé.Propusé par Jos.Marsan que M, Jos, B-unit soit réélu, seconde par J.N.Lemieux.En amendement, par J.A.Casavant, seconde par Louis Gladu, que Sni e Boudresau, soit réélu, L'ameu deinenl etant mis aux Voix est eur porte sur division.Proposé par EE, Clapin, que Jos, Benoit soil résin, gecoudé par Ado.phe Gladu, in ameudement, Fréderie Ledue, seean 16 par Lows Gordeun, que d.A Casavant soit élu.l'ameudement tant mis aux voix est emporté sur division, l\u2019ropusé par Jos.Leduc, que Frs Decelles soit réélu, secondé par J.11.1 amchard etagréé, Proposé par J.N° Lemieux, que MM.Jos.Benoit, «1 J.C Roulwan, soient nomniés auditeurs, sccundé par J.Marthieu et agreed, CSSS SR At re LA TRIBUNE Et le c mité ainsi comprété proce- de pi rbul etin,au choix des oflluiers on charge Président, B.0.Beland ; ley vies + Désiré Dumaine ; de vice \u201c Henri Langelier ; S:c.-Arch., J.A.Gis:twaut , Assistant + Paseal l\u2018iset ; Cul.-trosorier, J.A.Cadotte: Assistane + Emile Boudreau ; : Comm ord, Fes Decelles , Assistant \u201c Frs Lajor, Le nouveau président prend alors fe fauteuil et assure la société qu'il \u201cefforcera de se montrer digne de la confianeu dont le comité Pa investi ; sl réclame l'assistince des membres dans Paceomplissenint de Lens doe.vours respect: fs of proteste de smn ae tivité et de son dévouement aux n- técèts de l\u2019Union.Pais il liusse le fauteuil au Fer vice président, pour proposer les motions suvvantes tell>s que corrigées, I.Tout membre abseut où membre d'une suecursale on toute succursale, bureau ete, à le droit de dzgérer, Lure et présenter ancane wou ou avis d'icelle à Poffet de modifier, auender, ajouter, ou re- *raucher quelqu'article de la constitution on des réglements; opiner sur les questions pendantes et pétitionner, soit pour li jouissance de droit tuhétents à la qualité de membres eldeniés par une succursale, burean ete, pour l\u2019excreice À» privilèges in- téreuls à sa const tolion ou aegis par decision du comité, fatre par cerity sous sa responsabilite de membre, bur-au, où succursale, ele, titles bs remarques qu\u2019ils où qu\u2019el- de jugeront dans Fintérêl de lit so- cicte, C pendant, tet avis de motion, opintion, pétition Où remarque n° sera sou mise à l\u2019approbation de lu soc été qu'apres avoir ete présenté aa cai & dde régie, qui slater sur l\u2019oppo:- tunite de sit mise aux voix 2.Le comité de régie sera tenu de communiquer à chaque bureau, s.ac- cursale etc\u2026tout avis de motion rézle- menttire dans les quinze jours au moins qui suivrout sa lecture, 3 Le vote sera donné dans les bureaux, sueeursles cte\u2026 le premier dimanche de chaque mois.4.Un proces verbal du résultat de La vitation.devra être transmis au présile:t général sous pli cacheté et ma qui \u201cscrutin,\u201d dans les huit jours qui suivront telle votation; et le dit p ocès verbal signë séance tenante par les trois principaux officiers qui auront surveillé le serutin, ne sera ouvert par 1> président qu'après le vote sur la ou les motions propos res i St-Hyacinihe, le deuxième dimanche du mois, 5.À défaut par un où par les bureaux ou suceorsales de se conformer aux dispositions ci-dessus où à aucune d'elles, le dit president sera tenu ce considérer comme nul'e telle votation, et de déclarer tel bureau tu succursale où les burezux ou sue- cursales comme avant dédaigné de voter sur la motion proposée.Fecondée par J.A.Culotte et agree, M, le président reprend le fauteuil.Par J.AL Cadotte,1 Que les mots suivants soient ajoutés à l\u2019arkicle rer section 4, des règlements: où en faisant allicher dans les boutiques, magasins, places publiques un cer- tas nombre de pameuttes indiquant le lieu, l\u2019heure et le but de la convocation.2, Que l\u2019article XVI section 3 des règlements sc lise comme suit: \u2018Tout membre bien portant et résident dans les limites civiles de la cité de St- Hyacinthe est obligé d'assister aux funérailles d'un sociétaire décédé dans les dites limites, sous pine d'une amende de 25 cts.par le fait et sans appel, À moins de maladie ou d'absence temporaire, etc.Si condé par J.C.Rouleau et agréé unu- nimement.Conformément à l\u2019article XV de la constitution, J.À.Cadotte propose que les règlements suivants soient votés séance tenante, la tencure n'al- fectant aucune disposition règlemen- taire existante.Accorilé par le président.1.Aucune dépen-e d\u2019administration ne peut être ordonnée par une succursale sans l\u2019antorisation du comité de régie.2.Aucun bureau, succursale, cte., ne peut engager la responsabilité de La société, soit en dem indant soit en défeudant, contracter, s'ublizer, acquérir, accepter ni recevoir à quelque titre que se suit, sans l\u2019autorisa.ion de la socicté.3 Toute disposition réglementaire locale, résolution, ete., est sujette i desaveu où à son rappel par le comi- t¢ de Regie, sans avis préalable ni détai.4.Les fonds à Ja disposition d\u2019une succursale seront placés en fidéi-com- mis, Coutre reçu dont la formule sera fournic par le comité de régie; et le dépos'titire ne devra payer, émanant de la succursale, que les ordres pour maladie.À défaut par une succursale de nommer un fidéi-comntissaire il ce acceptant ou recevable, les fonds sctont Fr.tirés : clans ce cas, le collec- feur-trésorier pourra Cure la banque à même les récettes mensuelles, où tirer sur la réserve mensuelt, au besoin.5- Aucun membre ne peut être cotisé pour um décès survenu anté- ricurement à son admission, 6.La contribution mensuelle commence à courir des admission d'un membre: un mois commencé où non terminé, est teujours dû, sous les peines ordinaires.Secondé par J.C.Rouleau el agrée.Le Président annonce à l'assemblée la présence du De lus.St-Jacques, medecin de la société, invité spécialement par le Comité de regie pour être témoin de nos succès comme association ; succès auxquels il a contribué par son (ravail autant que par sit générosité et son désintéressement.M.le Drréplique par quelques mots d'encouragement: il fericite la société sur sa prospérité et lu remercie de ses attentions; il termine eu demandant comme faveur, preuve de l'intérét qu'il lui porte, l- droit d'us- sister quelqites fois à ses séances.Agréé, aux applaudissements de l'assemblée.M.D\u2018unase Lussier propose que des remerciements soient votés aux ofliciers sortant de charge, ainsi qu'à M, A.Denis pour Li publ cation çrva- tuite des rapports de la société.Secondé par J.A.Casavant et agrèe, Après les autres affiires de routine et la récitation de la prière, l\u2019ussem- blée s'ajourne.J.A.CANOTTE, Sve.-trés.Le comité de Régie attire spécialement l'attention des membres en gé- wir.sur le fuit que la Tribune et l\u2019Artisen ayant été acceptés comme juurnaux officiels de lu société, ils pourront suivre su marche et ses progrès en les recevant, Les absents surtout y trouveront les annonces oilicietles de décès, appels pour contribution, ete.Par ordre J.A.Cavorre.ART.H\u2014Qualités des membres t.Pour devenir membre de cette assoctation.il faut que l\u2019aspirant ait atteint l'âge de vingt ans et qu\u2019il ne dépasse pus celui de quarante-eing.z.Qu'il soit Canadien-Frangais Ou reconnu comme tel.3- Qu'il soit Catholique Romain, régulièrement fidèle à ses devons ot retnplissant l\u2019obligation pascale.4.Qu'il n\u2019apparticune à aucune socièté sectéte où autre association improuvée parl\u2019 Elise.5.Quil soit commu pour jouir d'une bonne réputation et d\u2019une sob:iété chrétienne.6.Qu'il appartient à la classe travaillunte, toute **classe professionnelle exceptée\u201d\u201d.- 7.Qu'il réside dans les limites actuelles du diocèse de St [Tyacin- the.ART XI\u2014Contribution et des membres admission 1.Le prix d\u2019entrée pour les aspirants mudessous de trente-cing ans est deux piastres payables en entrant; de trente-cing à quarante trois, cing piastres; de quarant-trois à quarante cing ; dix piastres.LA CIE.D'ASSURANCE \u201cLa Royale \u201d d'Aneleterre.Aetifoceeiiiiii niin erin JB5,058,000,43 Surplus de Vaetif sor le passif .$11,451,507,31 Buneau PrisciraL Pour tg Cavava MONTREAL, Wuntas TATLEY, Agent général, Cette compagnie a placé près de 81,000,000 en Cnnada, dont une grande partie, en dépôt au Gouvernement Fédéral, pour la protection spéciale de ses assurés Cnnadions, Montant net des primes sur As- suranices contre le feu, perçues en Canada durant l\u2019année 1889 $534.209, La réputation et la popularité de la Compagnie sont parfaitement établies par le revenudes pritnes,ci- dessus mentionné, lequel surpasse d'une moitié au moins, celut de toute antre Assurance.\u201cLA ROYALE?\u201d est reconnue dans le monde entier pour sa ibe.ralité envers res clients et pour la promptitude et la ju-tice qu\u2019 lle apporte dans lo règlement de leurs rrelumations.Le meilleur est après tout le moins dispendieux.On demande des Agents dans les endroits où la Compa- gie n'a pas encore de représentants.pear Se ee Aux Forgerons A VENDRE, à seoraninique de Bagot, Y 3 arpeuts de l'église, 2 emplacements avec boutique se forge, nvéson privée, étable ote, le tout en bon ordre, Couditions facles S'adresser À CASIMIR DESPANE, ae \u201c-Doonnisue Forgeron demandé.Un forgeron de plusieurs années d'expérience trouverdit de l'emploi permanent cb de hous gages en s\u2019a- «tressant de suite à ANT.DUPRE, Forgcron, St-Jean- Baptiste de Ruouville.Guérison du Chancre et du Cancer SANS OPÉRATION Par le Dr P.11 BERNIER, à 15-3-1 t St-Pie, Bagot A VENDRE Unie terre située à St.Théodore d'Acton dits le Gme Rang, à 3 mil- des de l'Eglise et 4 milles du village dUplon, Garpents de Lirge 30 de profondeur dont plus des 3 quarts en culture, le reste en bois pour te besoin de lu propriété avec deux mai- VENDREDI, Abonnement : (payable d'avanse.) 6 mols.BO ANNONCIES ; ire Insertion.la ligne 1 Insertion subs .Le Annonot & loog terme d prix mmdirds, A.DENIS, Directeur-d'ropriétulre, » 6 oS wu, ST-HyacikTuE, 17 Octobre, '9o HON.WILFRID LAURIER BRILLANTES DÉMONSTRATIONS ABBOTSFORD ET OST HYACINTHA La journée du 8 Octobre comptera dans les annales du parli libéral, dans le District de St-Hya- cinthe.Notre bien aimé chef, l'Hon.Wilfrid Laurier a dû se conrain- vre hier de quelle sympathie, de quelle amitié il était l'objet de cette population qui l'a acclamé hier.A Abkottsford de mème qu'à St-Hyaciuthe, la population s\u2019est portée en foule au devant du chef de l'opposition fédérale et on lui a prodigué toutes les marques de sympathie possible.L'assemblée à Abbottsford s'ust ouvertevers 1 30 hre P.M.La température a beaucoup nui au succès de la réunion.S'il eut fait beau, il est certain que l'on aurait compté une réunien de 5,000 personnes.M.Dupuis maire de St-Paul avait généreusement prêté son terrain pour l'assemblée.M.P.À.Denis, de St Césaire présidait l'assemblée.Le premier orateur fut M.Girard le député de Rouville.Puis le héros du jour l\u2019Hon.M.Laurier lui succéda.Nous ne pouvons aujourd'hui ni reproduire ni même analyser l'admirable discours du chef de l'opposition ; le temps et l'espace nous manquent ; nous nous reprendrons plus tard Qu'il nous suflise de dire qu\u2019en ce moment, dans cette trise que traverse notre pays, ce discours\u2019sera le phare lumineux qui nous guidera dans la campagne que nous devons soutenir pour la Réciprocité.Il n\u2019est pas besoin de dire quels enthousiastes applaudissements a reçus notre vaillant chel.Après lui, M.Fisher M, P.pour Brome fit un magnifique discours.M.Béchard M P.pour Iborville lui succéda ; tous denx furent acclamés de l'audito\u2019ro.MM.Bernier M.I.et Desma- rais M.P.P.tous deux pour St- Hyacinthe, vinrent ensuite recueillir les applaudissements de la foule.Nous voudrions repro duire ici les discours de nos députés, mais lo temps a été l'obs- taclo insnrmontable qui nous en empêche aujourd'hui.L'assemblée s'est close vers 4 80 heures P.M A ST-HYACINTHE.À 8.80 heures L'Hon.Laurier faisait son entrée dans le Patinoir où près de 3000 personnes élnienl réunies.M.le maire Dessaulles présenta une adresso à M.Laurier, lui souhaitant bienvenue au milieu de nous et lo félicitant de sa conduite vaillanto du passé, el lui disant que le pouple canadien fondait sur lui ses espérances pour l'avenir du Canada.L'Hon.M.Laurier s'avança alors au milieu des applaudissements frénétiques de l'assemblée et répondit à l'adresse par an discours magistral comme il sait en faire.Nous publicrons dans un pra- chain numéro quelques traits de ce discours admirable, de même que de celui qu\u2019il a prononcé à Abbottsford.I y avait dans la galerie du patinoir plusieurs Dames qui ont joint leurs applaudissements à veux du reste de l\u2019assemblée.M.Bernier M.P.fat ensuite appelé el fit un discours de mai - tre sur la politique de protection de Sir John.Ses rema ques jus- tes ct explicites ont été accueillies par de nombreux applaudis- | semenls.M.Desmarais, M.I.P.lui suc- cédaet fil un magnifique discours.M.Dusmarais esl un des meilleurs orateurs du pays et les nombreux applaudissements qu'il a reçus lui ont prouvé que l'on savait l'apprécier.Cu fut le dernierorateur et l'as semblée se dispersa.la l'hilharmonique ne s'est pas ménagée.Malgré la triste température, à Abboltsford el an patinoir elle a égayé l'assemblée par les jolis morceaux de son rê- pertoire.Somme toute la journée du huit Octobre a été une bonne journée pour St-ILyacinthe.Si la mauvaise température, cl peut être aussi un manque d'organisation, ont élé cause que grand nombre de cultivateurs ne sont pas allés à Abbotsford, nous pouvous dire d'un autre coté que toul s'est passé dans l'ordre le plus parfait possible.\u2014\u2014ee \u2014_\u2014 L\u2019ANNEXION ET LE BILL MCKINLEY.Jugés par un vieillard.Le Courrier de mardi dernier contenait un article signé \u201cun cultivateur assez vieux pour considérer froidement les ellets du Bill McKinley \u201d qui prouve que son auteur a assez Vivilli pour être en âge de jouer du violon.Le temps nous a manqué pour lite avant aujourd'hui cette magnifique élucubration.Et il nous a fallu lire cela à tête reposce.D'abord le bon vieux est opposé à l'annexion \u2014qui a parlé d\u2019au- nexion ?\u2014parce que ce serait partager le sort des états de 1'list Américain qui se dépeuplent sensiblement.Nous demandons, sans vouloir faire profession de foi comme * annexionniste \u201d quelle serait la différence dans notre population si le Canada était annexé aux États-Unis.Voyons done un peu les variations de notre population depuis 1881.En 1881 la population est de 4,324,000, en 1889 clle cost de 5,075,000 soil une augmentation do 701,600.L'Gmigration pour ces huit années s\u2019est montée à 750,000 ! Que pense-t-on de la dépopulation du Canada ?Et ne croit- on pas quo l'annexion ne repa- trierait pas plulôt nos compatriotes à leurs foyers vides.Ces 750,000 canadiens ne sont pas allés en l'rance ou en Angleterre mais ils sont aux Itats-Unis Qu'on parle d'absorption, chose impossible suivant nous quand on songe à la vitalité de la race Canadienne, mais discutable, mais du dépeuplement par l'annexion, non.Nous croyons, au coniraire et des hommes de ta- \u2018lent l'ont Ait avant nous que l'annexion \u2018réunirait les cana- diens.2 Maintenant, le brave vieillard du Courrier dit que le Bill Me- Kinley vst loin d'être aussi désastreux que de vains peuples le pense.Cu n\u2019est pas tout.le brave homme nous donn cle remède aux maux dont il sera cause, Il dit que \u201cs'il arrivait par impos-ib'e que les Américains n'auraient pas besoin de nos produits, nos hommes politiques nous trouveront bien d'autres marchés.\u201d En effet Sir John eur les dé- clurations de M.Camille Flam.marion qui prétend que la lune est habitée, doit s'entendre avuc M.Edison pour aviser un transport électrique pour l'expédition dos œufs canadiens anx habitants de Ia blonde l'hæœbé.Si ce moyen ou tout autre ne réussit pas, dit l'éminent écrivain, nlors nous mangerons nos œufs et nous vendrons nos poules\u2014il ne dit pas à quel pris.Si nous ne pouvons vendre notre foin nous le mangerons.non, tous réduirous nos prairies.Le cominerce du foin d'ailleurs suivant fui.est nuisible au pays.Combien de nos cultivateurs cependant, qui se sont enrichis avec ce commerce lui donneraient la preuve du contraire.Les industriels, dit le corres- poudant y perdront, mais la classe agricole va en bénéficier.I cependant les journaux conservateurs avouent que in Técipro- cité avec les Elats-Unis ruinerait nos manufacturiers, mais qu'elle enrichirait nos cultivateurs ! Qui croire de ces in ssieurs ?Nous optons pour ceux qui disent qu'un commerce libre avec les itats-Unis écraserait les mo- nopolenrs, mais ferait la fortune de nos agriculteurs.Lit nous en sommes tellement convaincus, que ous nous atten: dons à voir bientôt les effets désastreux du bill McKinley sur notre pays etse continuer sur une échelle plus vaste que jamais l'exode de nos compatriotes Vers la république voisine.Il y a dans Ia correspondance du Courrier bien d'autres arguments dignes de feu La Palisse mais il fundrait trop d'espace el de temps pour les faire goûter au public.Nous jetons un voile sur ces grandes vérités du Courrier et nous les enterrons sans chagrin bien convainen que nul ne les exhumera jamais, s'agirait-il meme un jour de reviser ln constitution, \u2014\u2014}-» fis © MORIN Pendu le 24 L'extcution du meurtrier Morin.a été Temise au 24 courant, afin de per- -metfré à la Cour suprême de donner \u2018sn décision sur cette affaire LA POLIOE SE PLAINT Des membres du corps de police se sont plaints à nous parceque nous aurions dit qu'elle se fuit parfois attendre ; et de plus, que nous n'enrégisirons pus les prises qu\u2019elle fait.Nous prions les inessieurs.de la police de croire que nous agissons vis à vis d'eux comine vis à vis de tout corps public, comme tout particulier.Mais il arrive que la police est de beaucoup plus import ante par rang ot par titre que bien d'autres.C'est, après notre gouvernement civique le corps le plus important de la municipalité Donc, à la police de se tenir à la hauteur de sn position.Si la police arrête beaucoup de monde, nous supposons que tout ce monde est coupable, elle ne fuit que son devoir Lu devoir n\u2019a pas besoin de mention Nous ne faisons aucune mention du commis qui amèôue à son patron dix nouvelles pratiques par jour.Mais, par exemple, nous ferons mention du commis infidèle qui par sa négligence où autre chose fera du tort à son patron.Nous avons défendu la police lorsque nous avons cru qu'elle faisait son devoir et qu'on l'accu- suit injustement, mais lorsque des personnrs autorisées se plai gnent de ce corps, Hous avons raison de le lui dire.La police se doit à la ville et nous avons droit d'apprécier sa conduite, que nous agissions comumne citoyen ou commu journaliste, Qu'elle le sache et qu'eile se se conduise en conséquence.\u2014 Ep co REGETTES UTILES Un grand nombre de lettres m\u2019arriver Lau sujet des tembdes contre La chute des cheveux, Plusieurs m\u2019apportent les adresses le specifiques \u2026 Je remercicanais je no pris les utiliser ici.Une nimabl correspondante me donne une formule que je transcris et qui ne doit pas être sans mérite, car elle ressembl- beauc- up à celle que préconisait le celèbre ch rurgien Dupuy tren.120 ge.de moëlle de bœuf.6 gouttes d'exsseice de bergamotte.+ cuiller à bouche d'huile de noisette.Je trouve aussi dans ma correspondance ce moyen de calmer une rage de dent.Il est assez simple pour qu\u2019on en tite: lancer une douche d'eau de Seltz sur la dent malade, à l\u2019aide d\u2019un siphon.Puis voici une recette ponr le nettoyage des gants clairs On se gate avec la paire que l\u2019on désire Lanchir et l\u2019on se lave les mains ainsi gantées dans une petite quantité d'eu de 1aphte, en ayant soin de frotter les parties les plus souillées.On prend ensuite un linge s ¢ pour s\u2019essuyer longuement et on ôte alors les gants que l\u2019on étire ct que l\u2019on finit de sècher autant que possible à l\u2019air pour enlever l\u2019udeur.L'eau d_ pluie froide et un peu de soude enlèvent les taches de graisse.La petrole rend la souplesse à tous les cuirs durcis et séchés Un rien de blanc d\u2019Espagne, dissous duns un peu d'alcool, sert à nettoyer les diamants.La poudre d\u2019uxiliac m'est indiquée pour composer instantanément une excillente encre violette.Autant que possible les robes doivent être brossées étendues sut une table\u2014ct non à la muin, ce qui donne beaucoup plus vite le brillant graisseux de l'usure.tenet.La cour d'appel vi nt de décider qu'ilu'y a pas d\u2019appel d\u2019une condamnation pour mépris de cour.C\u2019est ti une véirté si bien établie que nous sommes réellement surpris que M.Lessard, l'administrateur du Monde, en ait jugé autrement.Sommé de paraître à la cour du juge Bourgeois de Trois-WHivières, au sujet de son élection contestée, M.Lessard n\u2019apparaît pas.Condamné alors pour mépris de cour, il fait ap- pelet il obtien.d\u2019un greffier com- Plaisant un bref d\u2019appel.Le juge Bourgcois, qui sait à quoi s\u2019en tenir, intime au greflier ln défense de com- muniguer les pièces de l'incident à ln cour d\u2019appel.Celle-ci s\u2019est réu- nic hier et, donnatt raison au juge Bourgeois, elle rejete la demande d\u2019appel et condamne M.Lessard aux frais.A présent,le voi à mis en demeure de se prés unter devant le juge Bourgeois ou d'aller en prison.\u2014_\u2014 pee © \u2014\u2014 = anada ST CHARLES Qunique la moisson ne soit pas abondante cette anuË-, cependant M.O.tlébert, charge dans ce moment trois bateaux d'avoine.L'orge aura son tour ainsi que les pois.SUTTON La grande manufacture de M.Pierre Doray, contenant un grand nombre de machines et mille chaises a été détruite par le F u de même que la résidence privée de M.Doray.Les pertes s\u2019elèvent à 58,000 ct les assurances i $2,500.OTTAWA \u2014Vingt-tois typographes employés à l'imprimerie \u201cdu gouvernement, à Ottawa, ont été cengudiés, l\u2019ouvrage faisant défaut, COATICOOKE \u2014Îl paraît que M.Pierre Bréault, de Rarlord, a jugé à propos de s'absenter sans en avertir ses Créanciers.\u2014M.Alfred Tétreault, propriétaire d\u2019un moulin à scie de Barnston ayant laissé e pays sans donner satisfaction ses créanciers, a été mis en ban: queroute à la demande de M.J.B.Quevillon.\u2014Le conseil a refusé d\u2019accorder à M.À.J.Corriveau, une extension de temps pour ln, pose du système électrique devant éclairer notre ville.Par conséquent, la chose est encore à recommencer, ct il est plus que pro- table que d'ici à l\u2019eté prochain, no s irons encore i vous servir de nus lanternes, si nous avons affaire à soitir le soir.BEAUIIARNOIS Alexis Soucy, accusé de complicité pour vol de chevaux, a subi son pro- cts =amedi dernier devant ta cour criminelle n Beauharnois, et les jurés ont rerdu un verdict de coupable.Lundi, Soucy cut an si à répondre à une accusation de viol et fut également trouvé coupable.Soucy 1eecvra sa sentence à du terme.STE MADELEINE M, doseph Jodoin d'ici et M.j.O.Guy de St Jean,ont tué en trois jours trente neuf bécasses rouges, | wood coq.] DRUMMONDVILLIS.Il y avait dimanche dernier charmant diner d\u2019amis.chez M, H.T.Cho juette de cette ville.Nous re- warquions parmi les convives M ] E.Givonard M.P.P.MM.Turcot, Ouellet, Hébert marchands, de Drum- mondville et plusieurs autres tous en compagnie de leurs charmantes é.ou- ses; puis M.H.A.Beauregard pro- tonotaire de St-Hyacinthe qui était vous passer la journée à Drummond- ville.la fin FALL RIVER Le professeur E.Leclerc, si avantageusement connu du public cann- dien d- Fall River, nous est revenu plein de vigueur et de santé ct prêt à donner comme par le passe des leçons de piano, orgue cl de chant.\u2014Dimanche derni-r, solennité du rosaire, le chœur Ste Anne a chanté le messe du second ton haimonisé, sous l'habile direction du R.P.Gafire, ct plusieurs iolis morceaux de chant appropriés à la circonstance.À vèpres eut lieu la bénédiction des roses,et la statue de Ja Ste Vierge fut postée en triomphe par les enfants de Marie, suivies des différentes sociétés paroissia cs.L'ézhse était remplie au point que au muins 150 personnes ont dû rester dehors.\u2014Il y acu trois suicides à Fall River dans l\u2019espace de quatre jours, Mais pas un cs 2uicidés n\u2019était cana- dicn.LAKE LINDEN {Mich.) - Nous 1cgrettons d'apprendre que M.T'élesphore St-Pierre a abandonné la rédaction de l'Enrion Franco-Amé- viewine, de Lake Linden, Mich, Jusqu\u2019à ce qu\u2019on lui aît trouvé un remplaçant, ce journal sera rédigée en collaboration.: TAFI VILLE.Nos jeunes compatriotes des Etats- Unis se distinguent.Ils ont entrepris, à T'aftville, de .représenter le grand drame de Victorien Sardou + Patrie\" Le programme contient les Noms de Go acteurs o° tre les rôles de comparses.La séance aura lieu samedi le 18 octobre.Nous félicitons ces jeunes gens de leur esprit d'entreprise et leur soubni- tons tout le succès qu'ils méritent.NEW-YORK.\u2014Ffe mystère d'Iludson street.John Ruge, un débitant de boissons, alleman 1 4g® de trente-trois ans, et demeurant au-dessus de son cabaret, No.27 Hudson street, a été trouvé mort hier matin vers huit heures, dans son lit.Le défunt a été tué d'un cup de revolver à la tête \u2014Un enfant de neuf ans, Herman \u201cundiek, a Été écrasé et tué par un tramway de la 2e avenue, à la hauteur de li 107c rue.BOSTON \u2014Un juxement vient d'être ren.u assurant à la Pullman Palace Car Co, la possion du brevet d'invention pour les chars à vestibule.Cuci représente un gain pour la compagnie de 25,000,000.DULUTH \u2014Les amis de M.Zéphirin Mar- vou, entr\u2019autres M.Alphonse Têtu et st famille, Ini ont présente bier un joli bureau à l'occasion du 3Se aumiversaire de sa naissance.HOLYOKE \u2014Lundi soir, les nombreux amis de Mme I'hilias Turcotte se sont réunis Asa résidence pour fêter le 22mc anniversaire de su naissance.De riche cadeaux lui furent présentés par Mlle Alma MeElligott au nom des amis et Mlle Turcotte lui a lu une jolie adresse de circonstauce.La joyeuse assemblée s\u2019est amusée jusqu\u2019à une heure avancée de la nuit, \u2014Les enfants et les petits-enfants de Dame veuve Léon Bourgeois se sont assemble lund soir chez M.Alfred Bourgeois et ont fait une agréable surprise à l.ur mère en lui taisant de jolfe cadeaux à l\u2019occasion du Gime anniversaire de sa naissance, après quoi ils se sont assis à un déli- Cleux goiter et se sontauunsés jusqu\u2019i uxe heure avancée de la nuit.C\u2019était vraiment une jolis fête cle famille.se >< re UN ROI MAL ELEVE Sur les fuits et gestes du jeune roi espagnol Alphonse XIII, on écrit de St Sébastien à un journal français : *Le roi est non seulement bien portant, mnis il est très gai el très heureux de se promener sur la plage de Concha où baigneurs et baigneuses le saluent de de leur cris de \u201cVive le roi!\u201d quand il apparaît devant la cabine royale, à deux pas de ln fon- le.\u201cAlphonse XIII se fait parfois gronder par sa royale maman, car il a le dinble an corps et ne ménage personne.L'an dernier, on Jui avait bien commandé de ne pas crier à l'église, car il avait l'habitude d\u2019éclater de rire pour la moindre chose.Eh bien! cette année, comme il entendait le prédicateur lancer de grandes phrases avec une éloquence tout espagnole, le petit rois\u2019écria au milieu du silence de la foule qui écoutait le sermon :\u2014\u201cOn ne crie pas à l'église, monsieur.\u201d Vous voyez d'ici les têtes des courtisans ! * L'autre jour, comme il allait prendre quelque chose dans son assiette avec les doigts, un chambellan se permit de lui dire :\u2014 \u201cLe roi ne doit pas prendre la nourriture comme ça\u201d.Et Alphonse XIII répondit sans hésiter \u201cEh bien, le roi le prend.\u201d \u201cIL devient l'enfant terrible de la maison royale.Deux vieilles dames le voyant partir pour Aye- te en voiture, s\u2019écrièrent avec des voix de soixante-dix ans chacune: \u2014Vn.\u2026\u2026.ve le\u2026\u2026roi ! Bt le roi, tout haut :\u2014Maman, regarde ces deux figures- là.\u201d Tout cela n\u2019est pas très royal, ajoute L'univers et de pareils traits feraient craindre que le jeune prince ne figurât bientôt dans la galerie ouverte par M.Nicol dans sonrécent livre ; Les enfants mal élevés.A LOUER Un orgue de salon, presque nauf.S'a- .dresser à ce bureau.TÉLÉGRAPHIE Toronto, \u2014On annonce que Robert Hardie, un jeune avocat canadien, qui est parti dernièrement pour Lus Angeles, Cal, à été assassiné par les indiens.New-Vonk, 9\u2014On annonce que\u2019 des mines d'or et d'argent d\u2019une vi chesse inouïe ont été découvertes dans les montagnes Arbuckle (territoire Indien.dans le pays des Chick- SAWS.PHILADEL PIE, 9.\u2014Un train de marchandises a déraillé ce matin à Paul Brook.Un serre-frein a été tu*.Trente wagozs et leur contenu ont brüié.Ottawiu\u2014M.le sénateur Casgrain, de Windsor, Ontario, part pour l\u2019Europe la semaine prochaine et sera de retour vers Noël.\u2014fes bulles érizeant le vicariat apostolique de ln Colombie B:itan- nique en diocèse régulier sont arrivées de Rome.Le nouveau diocèse se nommera diocèse du New-West- minster, et la ville de ce nom en sera le sège régulier.Mgr Duriau, O, M.1., vicaire apostolique, est nommé titulaire du nouveau diocèse.-\u2014 LA PROCHAINE LUTTE.Des personnes qui se prétendent bien reuscignées, nous disent que M.M.E.[Bernier Ml.aurait manifesté ouvertement,avant et depuis l\u2019assemblée du patinoir, snn mfention de ne plus se présenter ct qu\u2019il aurait même sug- gèré M.M: St-J-«cques, avocat, comme son successeur.M.St-Jacques est l\u2019associé de M.Fontaine.C\u2019est un homme de talent, connaissant bien la politique ct qui fossile toutes les qualités nécessaires pour faire un bon député.M.St-Jacques, du reste a déjà fuit ses marques et son passé est uno garantie de l\u2019avenir, Il compte de nombreux amis dans le comté, dont les symputhies lui sont sûrement acqui-es.\u2014_\u2014\u2014 mes ee MEURTRES ET CRIMES Le vent est anx crimes.On ne voit que cela sur les journaux.Lamontagne et sa sœur passionnent l\u2019intérêt publre.Morin de Montmagny, sera probablement pendu le 17, vendredi prochain.Le vicillard de l'Ile d'Orléans va peut-être mourir ct son assassin est en sûreté.Mercredi soir, à Montréal, un jeune Morin a reçu une balle dans le bras Deux individus cachés dans une ruelle avaient tiré sur lui un coup de revolver.Le télégraphe nous apprenait hier soir qu\u2019un crime épouvantable avait été commis à Camber- land Ont.Deux jeunes filles les deux sœurs, du nom de Mc- Gonigle s\u2019en revenant de l'école furent assaillies, outragées ct assassinées.On a trouvé leurs cadavres côte à côte.Un nommé Narcisse Larocque.a été arrêté sous soupçon.Maintenant si l'on prend tous les crimes qui depuis le prin- terups ont, par tout le pays, passionné le public, une pendaison à Québec, le crime de Birchall, les trop nembreux attentats aux mœurs que rapportent les journaux on en vient à conclure que la réforme des mœurs ne fait de progrès qu'en rétrogradent.NH y alà matière à réfléchir pour ceux qui se donnent comme protecteurs de la société et de la morale publique.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014en re à ere BLANCHARD COUPABLE Pendu le 12 décembra Le proces de Blanchard, accusé du meurtre de Calkins, forgeron de Stanstead s\u2019est terminé hier.La charge du juge Brooks a été très forte contre le prisonnier, A 3.30 p.m.les.jurés rapportent un verdict de coupable et Blanchard est condamné à être pendu le 12 décembre. LA TRIBUNE \"NOS PRIMES, Le foin M.Robinson de Ia maison Hosmer Les Primes offertes aux & Co.commergants de foin de Bos- abonnés de LA TRIBUNE.et qui doivent être tirées au sort le 31 Octobre prochain, sont exposées dns la vitrine de M, I! Lanuerche, biion-| ticr.\u2014 Ces prunes consistent\u201d en Hontrex en 03, en tergent, en nikel et Chaînes de Won- tres, Epingles ct autres bi- JO ue ceux de nos abon- NCS Qui n'ont pas encore Daye leer abonnement pour l\u2019année courante se hittent de le fire au plus tôt, stils ven- lent voir droit de concourir, TTT er GO shag - tooo Comumis-vogageur MM.Denis & Durocher, ont maintenant un commis-voyageur, C\u2019est un signe de prospérité dont nous Jes fé icitons cordialement.A Abhottsford Voici le rom des personnes que l\u2019on vemarquait sur l'estrade, au moment du discours de l\u2019Hon.M.Laurier, hier, à Abbotsiord: MM, M.FE, Bernier, M.P., Béchard, M.P., Fisher, M.1, Desmarais, M.P, P., Girard, M.PP, P.A.Denis, Muaclhail, reporter du Globe de Toronto.Chs.Marcil, du Star de Montréal, A.J.Dorion de l'AnT- SAN.Tambour major Vendredi, à une réunion d'unis,où assistaient les membres de Ja Philharmonique, on a demandé à M.Charpentier de vouloir accepter ln charge de tambour major de ce corps de musique.M.Charpentier après avoir hésité accepta cette offre.On sulua avec plaisir sa décision.M.Charpentier a déja rendu des services éminents à notre corps de tu- sique ct sa réapparition dans ses rangs est un heureux présage de succès pour l\u2019avenir.Cadeau.Monsieur Richard Weber, Artiste peintre Allemand, établi à East-Stan- bridge depuis trois ans.a grâcicuse- ment offert à Monscigneur l\u2019Evêque de St-Hyacin!the,les quatorze stations du chemin dela croix, peintes à Phuile, Monsieur Weber appartient à la nouvelle Ecole Allemande ; ses peintu-es sont remarquables par leur coloris, et pitr l'expression vraie des personnages.Ce cadeau, d\u2019une grande valeur, a êté accepté avec reconnaissance par Mgr l'Evêque, qui destine ces toiles m'gnifiques, à lu chapelle des congrégations de celte ville.Meecadam On est à Macadamiser la partie de la rue Cascades, en face de la station des pompes entre les rues Mondor ct Piété.Beaucoup mieux La petite fille de M.1.A.Choquet, qua été victime d'un grave accident en septembre dernier, est beaucoup mieux.Elle a commence i mincher hier.Jolt voyage.M.Jos.Nault régistrateur cs' de retour d\u2019un voyage d\u2019une quinzaine de jours aux Etats-Uniset au Canada, accompagnée de Mme Nault.Ils ont passé quelques jours à New-York où ils ont visité les monuments et places d'intérêt, tels que le Central Park, le musée Eden, les splendides résidences de la sème avenue ; puis le pont de Brooklyn, le cimetière Greenwood de Brooklyn etc.M.Nault a rencontré à New-York M.Lamarche frère de notre concitoyen M.E.Lamarche, qui l\u2019a accompagné dans ses visites dans la grinde métropole.M.et Mad.Naull sont ensuite allés à Montréal, à la Côte-des-Neiges, puis à Sorel, où ils sont allés voir leur gendre M.Bertrand.M, ct Madame Nault sont revenus bien portants ct enchantés de leur promenade.: Batailles La journée de samedi a td fertile cn incidents.Nombre de coups de poings ont Été échangés entre diverses personnes.lu boisson n\u2019était pas étrangère à ces prises.Le coût d'um procès On estime que le prncès dans Pal faire dite \u201cdes Chinois\u2019 a motivé des frais pour au moins Sjoo divistes comme suit.La Couronne S50,Coté $100, Lussier $100, Lapierre S5o et les frais de l\u2019enquête jréliminaire.Retraite La retraite des dames de charité s\u2019ouvrira cette année le 16 novembre prochain.ton, est allé à St-Jean-Baptiste ces jours derniers.Ila dit aux cultivateurs de cet endroit qu\u2019il n\u2019y avait pas d'espoir pour un meilleur marché pour le foin que le maiché saetuel d'ici à l\u2019uté prochain.Le foin vaut actu Mement sur le marché de Boston pour tère qualia de $13 à S16.Bean ehetnt Nous avons cu du magnifique chautäla cathédrale hier.Males movelle Laframbai-e M.Jules St Germain et M, Dirtz ont chanté en trio à l\u2019affértoire un Are Ferton ¢t à VEiévation, Jesu Dei Vivi, Nos fl citations aux membres de ce trio pour leur magnifique chant.Condamnation André Dumaine, arrêté la semaine dernière pour distillation illicite d\u2019aleool à reçu sa condamnation ce matin devant M.V.B.Sicotte Dumaine est condamné à un mois de prison, $100 d'amende et les frais taxés à $13, et, à défaut de paiement immédiat à trois mois additionnels de prison, le tout aux travaux forcés.Un bal bruyant Samedi soir il y avait bal chez un citoyen des alentours du marché à foin.Comme d'habitude Bacchus était présent avec d'autres divinités douteuses, Les invités en si bonne compagnie ont manifesté trop bruyamment leur allégresse ce qui nécessita la présence de la police, qui a la mauvarse habitude d'intervenir dans ces saturnales.Le bal a été clos sans cérémonie et les invités ont regagné à pied leur logis.I faut dire à leur avantt- ge que la police n\u2019a pas êté à la peine de pousser la galanterie jusqu'à des reconduire chez eux m ailleurs.Une bagarre.Dans la nuit de samedi à dimanche, vers minuit, la population qui réside aux alentours du marché etsue la rue Ste-Anne a été mise en émoi par des cris au meurtre ! En quelques minutes cent cinquante personnes étaient réunies an coin des rues St-Antoine et Ste-Anne d'où par- tuient les cris.Un homme du nom de Vichette gisait sans © mngissance sur la tra verse, le visage ensanglanté ; il avait été frappé par un nommé Couture, {erblant\u2019er chez M.Jos.Leduc.Voici ce qu\u2019on nous a raconté: II y avait samedi soir réunion de jeunes gens au coin des rues Ste-Anne et St-Antoine.Il faut dire que ces réunions sont très fréquentes.On s\u2019y réunit presque tous les samedis, on achète bonne quantité de boisson ct, naturellement om ne la laisse pas perdre.[1 paraîtrait qu\u2019un des jeunes gens aurait été maltraité et serait allé raconter la cuose à Couture qui lui- même avait déji eu maille à partir avec ces jeunes gens.Avec d\u2019autres ils vinrent au coin ces dites rues ct là se pass1 la scène que nous avons décrite.Quels furent les provoc.teurs ?Qui frappa le premier?On est bien porté à c'oive que ce fut Couture, mais on dit aussi que la mêlée fut générale, Dans tous les cas, Couture frappa Pichette qui tomba:on dit qu\u2019il le frappa à coups de pieds, qu\u2019il avait une bouteille ou autre chose dans la main.Les médecins sont de cet avis cur la blessure semble trop nette pour avoir êté faite au poing seulement.La police prit un peu de temps à venir mais finalement arriva ct alla avrêter Couture à l\u2019Hotel Beaupré.Il est rarement donné de voir une scène semblable à celle que cette bataille a provoquée.Les hommes en costume de nuit, les femmes aussi légèrement vêtues ct non moins bavardes faisaient chorus de hurlements: Arrêtez-le! c\u2019est une honte ! etc.etc.Nous trouvons qu\u2019il y a des hommes ce police qui sont récllement trop patients ct qui endurent trop facilement les injures d\u2019ivrognes, nous en avons cu la preuve samedi soir.11 faut ajouter que c2 matin plusivurs de ces insulteurs ont payé les frais de leurs insultes.Nous conscilierons à la police d\u2019avoir un œil plus attentif sur ce coin de rue de même que sur deux ou trois autres maisons où claque samedi soir on se réunit, pour en soitir, après une nuit d\u2019orgie, complètement ivre.C'est une pluie dans St-Hyacinthe ct c\u2019estäla police de prendre les moyens pour en enrayer les progrès mallais:ants.Couture a été condamné avant midi à $ro d\u2019amende et l-s frais ou un mois de prison pour avoir troublé la paix publique.Quant à l'accusation pour assaut contre Pichette elle a été retirée moyennant dédommagement.Ou parle d\u2019un $20 comme punacée.| Départ La Révde, sœur St-Edruard, de : l\u2019Hôtel-Dieu de \u2018cette ville, vient d\u2019être nommée supérieure de l\u2019hôpi- , tal de Sherbrooke.Ordination Mgr l\u2019évêque de St-Hvacinthe à coafèré dimanche dernier, duns la chapelle intérieure de l\u2019évéché, |e diaconat à MM.JP, O'Gara, E.Létourneau, P.Trottier et C.Ménard, tous du diocèse.Anniversaire Le frannier Ce Sherbrooke entre vendredi dans sa vingt-cinquième unnée d\u2019exist nee.Le l\u2019ionnier de cette semaine donnera en supplément les articles qui lui ont eté transmis par ses anciens rédacteurs et collaborateurs à l\u2019occasion de son 25e anniversaire.Que notre confrère veuille bien accepter par anticipation nos chaleureuses félicitations ct nos meilleurs souhaits pour l\u2019avenir.Une bonne journée La corporation a fait une bonne journée de recettes provenant du recorder lundi Ainsi dans l\u2019afliuire de la rue Ste- Aune et St-Antoine sur sept plaintes, 5 accusés ont payé, les 2 autres règleront demain.Dans l'affiüre du marché à foin, deux jeunes gens qui avaient trop chauffé le feur seront obligés d\u2019en paver les frais demain.Ua jeune homme qui a un naturel mérhant sous tous rapports est allé «léfoncer chez son père.la cause est entre les mains de la police.Pour plus tard M.Jos.Chenette, inspecteur des travaux du nouveau bureau de poste est venu lundi, chercher Is numéro de l\u2019ArtisAN, contenant le recense- mont des ouvriers dans les manufrc- tures, puis le d_rnier numéro, ce ui d'hier, ainsi qu\u2019un numéro de La Tr nuNe.Ces journaux ont été déposés avec Une copie des autres journaux de St Hyacinthe dans la pierre angu- faire des bureaux publics.Quell- destinée pour chacune de ces feuilles de papier! Si la nouvelle bâtisse vit jusqu\u2019au jour où le progrès et l'agrandissement cn nécessitcrort une nouvelle ; si aucun accident, aucun tremblement de terre n\u2019en viennent ébranler les bases, combien pen de nous vivront pour relire le recensement de St Hyscinthe, allure des chinois où ln bagarre de la rue St Antoine?Joli cadet, Les nombreux amis de M.F, H.Poitras, marchand-épicier se réunis- suient chez lui lundi soir à l'occasion de son quième anniversaire de nais- since, On lui a présenté en souvenir un magnifique set de salon.M.Poitras compte de bons amis qui savent à l\u2019occasion lui prouver leur affection.Nous l\u2019en felicitons.Autre bagarre.Lundi \u2018soir nouvelle basarre, au Petit Rang cette fois-ci.[ly avait rifle, diner, danse ct lv reste.La fête s\u2019est terminée par des gros mots et des coups.Sept ou huit des jeunes gens pré- sentz ont payé les frais de leur Frasqne Tapage, Un citoyen des alentours du mar- ché-à-foin, sous l'influence de la boisson, s\u2019est permis de [aire trop de bruit duns son voisinage mardi après midi.Son vacarme lui a valu mercredi une invitation à passer au bureau de la Corporation et de payer les frais de In vis.te, La police.On dit qu'il devrait y avoir rédis- tribution de service pour le samedi, dans le corps de police.Le samedi soir surtout, cette rédistribution est nécessaire, au dire des hommes de police enx-mêmes.,[ in effet, ils ne sont que deux en fonctions la nuit et doivent aller an dépot du Grand Trone, à l\u2019heure du train, puis se partager la surveillance d-+ la ville, Le jour quelques uns sont employés à differ nts travaux amunici- paux Nous comprenons qu\u2019ils ue peuvent à deux, avoir l\u2019œil par toute La ville ; ce serait trop demander, Mais que l\u2019on voie à créer une innovation qui assurera davantage lu paix publique.C'est au comité de police à considérer 1a chose.I ARTISAN Paraît tous les jours & 4 hs.P.M Et est en vente aux endroits suivants : D.Dumaine, 56 Rue St-Antoins J.B.Garand, 16 \u201c Mondor, F.H, Poitras, 178 \u201c Cascades.! Jos.Fournier, 2 ** Cascader.UNION ST-JOSEPH ST-HYACINTHE Comite ng Regie Lundi, 6 0 tobre, 1490.Présidence de B.O.Beland, ker, président.Présents MM.D.Dumning, Bus.Clapin, Fis.Lajoie, Frs, Dececlies, J 13.Morin, Em.Boulieau, 11, Lange- lier et J.AL Cadotte.Demundes dadmission et eertificats dumé ein poarles aspirants suivants Gui sont c'éclures admis : Allred Pion, commerçant, 33 ans, St-Simon.Camtie Gosselin, boulanger, 35 aus, St-llyacinthe.Raymond Lapointe, cordennier, 21 ans, St-l{yacinthe.Pierre Coty, cordonni-r, 39 ans, St-1lyacinthe.Charles Lanctot,cordonnier,39 ans, St-1lyacinthe, Arthius Dufresne, cordonaier, 23 ans, St-1lyacinthe, Louis Beauregard, cordonnier, 35 ans, St-yaci.the.Résolu de payer les monta ats sui- vauts : Collecteur trésorier, salaire) S6.25.Dépenses de bureau, (septembre) $2.05.Alfred Lapalme, $5.00.Resalu que i some de $650 soit portée au fonds de réserve, parue du bénéfice net 1éalis: pendant le dernier semestre, Un comité spécial composé de MM.B.O.Beland, D.Dumaine, et J.A.Caciotte,est ess ite noume aux fins de s\u2019vntetdre définitivement avec qui de droit pour Lu construction d'un bureau, comme suitorisé.MM.13.O.Beland, H.Langelier et J.A.Cudotte, sont} chargés d\u2019arré- ter les termes d\u2019une formule de rapport mensuel par les succursales.lËt le comité sajuurne à dimanche le 12 octobre, courant, au lieu ordinaire de sus séances.J.A.Canorrs, Sec Tres.#F4 Dimanche 13 octobre, Présidence de Eusèbe Clapin, cer, 2e Vice-président.Présents, MM.Frs.Lajoie, Frs.Decelles, ¥.Boudreau, J.A.Casavant.L.Ulam ndon, J.Bte.Morin, D.Dumaine, H.Lan ,e'ier et J.À.Cadotte.Résolu de payer les montants suivants : Ovila Coté, $5 oo.Louis lébert, $6.00.Joachim de Langis, $6.00.Alcidas Phaneuf, $6.00.Amable Dumiine, $6.00.Taneréde Amiot, $06.00.Lou's Laporte, $3 oo.Joseph Brunelle, $6.00.Adjutor Laganiére.$4.50.Joseph Lussier, $5.00.Azaric Bernard, $99.60 (dernier versement.) Résolu que M.A.Dumaine devra fournir un certifieat de son médecin avant de toucher de nouveaux bénéfices.Demandes d'admission et certificats requis pour les aspirants suivants qui sont déclarés admis.Jean Benoit, cultivateur, 36 ans, Notre-Dame.Francois A'lard, cuitiv.leur, 36 ans, St-Denis.François Xavier Paradis, marchand 37 Aus, St-Denis, Félix Lanointe, cordonnier,22 ans, St-Eyacinthe.Antoin- Lapointe, cordonnier, 25 ans, St-Dominique.Le certificat de M.Louis L\u2019heureux de St-Dominique est laissé sur la table.\" Application pour bénéfices de M.Arthur Berthiaume, en date du rer octobre, Résolu de payer les montants suivants aux médecins examinateurs, Dr Brown, Acton Vale, $8.00.Dr Berthiaume, St-Simon, $5.00.Ft lc comité s\u2019ajourne à dimanche le 19 octubre courant.J.A.Canorre, Sec,-Trés.si-Ayacinthe Hastré, Historique de St-Hyacinthe (Français et Anglais) plus Gontenant 100 bravares EN LITTHOGRAPHIE | Des Edifices Publics, Reltgicua, Afunufacturiers.Pto., de St-Iryacinthe, PRIX 25 Cts.En vente seulement au Burcau de CE JOURNAL Deces.A Ste Madeleine, le 11 courant, Mme Elodie Fontaine, à l\u2019âge de 25 ns, après une maladie de quelques mois.A Ste Madeleine, le 10 courant, M, Antoine Roy, à l\u2019âge de 85 ans, À $t Charles, le 4 courant, M.Iy- polite: Messier, a l'âge de 75,0ns, 9 muses deux ans de maladie.M.Messier a joué un rôle assez im ortant dans \u2018cette paroisse et il était présent lors du combat qui eut deu en 1537.Ua été inhumé le ÿ du courant au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis, Les porteurs étaient sus qu etre (fils, Napoléon, Alphonse, Clunles et Plulippe.11 laisse une femme désolée et une nombreuse famille.À Montréal, le 13 courant, à l'âge de 93 ans, dame Emilie Caampenu, épouse de M.Charles Ferté, Elle était Li grand\u2019mère de M.C.H.Fur- té, marchand de cette ville.Le Grand \u2014 Tronc.ALLANT A MONTREAL | $ 5 # se te .us Ii 8s 5 | =} 2 8 n 2 15 |2|5 =! 2:12 1216 Aa AMUN PO MPM Montréal vee [6 3518 0013 1515 3OJ10IS StLambort.7 1518 203 35/5 50,1040 Belmit \u2026 4 \u2026|à OU16 NI St-Tlitioërtes \u2026 544 1416 25/1123 Sta-Midelaine \u2026J9 300, Lh 256 A8).eeeee St.Hvacinthe.[100019 20f4 4016 55/1157 Sig-ltosittié \u2026 | 107S}.0\u2026000\u2026|4 45]7 OO.Beunnnia Mills.|1017].4 \"8/7 I3IA.M Stbib vie.1007, DONT 191222 Upton.cose 110810 4515 1147 25/1231 Acton Valeo 113209 57/5 26]7 45/1248 LE PACIFIC CANADIEN,\u2014 (South Hastern,) Les trains laissent Sl-llvacinthe comme suit : 8 50 À.M.Train express venant de Soret, Drummondvilta et St-Guillaume, ae rivant à Montréal à 10.50 A.M., faisant sopuection a West-Farnbam pour Stan- bridge, Maraville ot les trains de jour pour Boston, Springti-ld el tous les endroits de la Nouvrl]-Angletorre, 4,19 P.M.\u2018Train Mêlé venant de Drummondville, Sorel et St-Gulllaume, are fcrant à Faroham à 6.50 P, M., faisant con.u-ction avec les trains pour Boston, Spring- whl el tous les endroits de la Nouvelles Anglsicrre, Aussi pour Montréal, St-Jeun el Stam ridge.6.35 P.M.Train Express venant de Montréal, faisant à 5.10, connection à Farn- ham avre fes trains venant de Boston, Sinnbriduse el Macieville, arrivout § Sorel et Drummondville à 10.40 P, M.10.05 A.VM.Truin Môlé venant de Stanbrid ge, Waterloo el Newport, faisant connection à Faruham avec les trains de Sprungtieid, Buston ol tous los endroits «do ta Nouvulle-Anglelerre, arrivant à Sorel à the PM.BOITES D'ALARME 1.Coin des rues Concorde et St-Antoine 2.Maison des Pompes, rue Cuscades.3.Ottawa Hotel, coin des rues St-Antoine et 5(-Simon.4.Coin des rues Cascasles et St-fogaph.5, Coin des russ William et St-Pascal, 6.Séminaire de St-HLyacintho.7.Manafaciure de Chaussures de Ls Coté & frère, 8.Dépot lu Chemin de for Grand-Tronc 9.L\u2019Aquedue du St-Hyacinthe.12 Coin des rues Fiouriages el Notre-Dame.13, Coin des rues Girouard et Désaulniers 14, Coin des rues Girouarii et Després.15, Coin des rues Concorde et St-Lonis.|, Aux Fromagers.Pour vus fournitur:s de Fromageries allez voir C.ROULEAU, St-Hyacirilie.18a cm Brodeur & LES AMERS INDIGENEST Le plus économique cn même temps que le plus efficace tonique stomachique ct digestif.Lbs AMERS INDIGENES doivent leur papu- Jarité aux plus importantes gqualités que pend avolr nno préparation médicinalo; 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