Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 11 août 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Tribune : journal hebdomadaire, 1893-08-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Cre 22 > A de AN ; \u201c LS * a Ma AM Yol.6.FEUILLETON STE AS ENTRE ETS TT L'ENFANT TROUVÉ UN NOBLE CŒUR CINQUIÈME PARTIE 1V { Suite) + Avec sa vivacité d'esprit ordinaire, la jeune fille se rendit bien vite compte de sa situation Elle devina même la véritable cause de ce qui se passait dans la yrange, et, sans chercher à savoir comment Bénédict avait pu intervenir à temps pour lu protéger, elle Ini dit en montrant du doigt le marquis d\u2019A- premont : \u2014\u2014AÂvouez, capitaine, que cet odieux gentilhomme me menaçait pendant que j'étais évanonuie ! Avouez que ssns vons j'étais perdue ! \u2014Je l'avoue, mademoiselle.Mais la Providence, qui vous aime, m'a sussité pour vous défendre et le punir.Laissez-moi vous venger.\u2014Faites, monsieur Bénédict.Moi, je vais prier pour vous.Blanche s\u2019agenouilla, tandis que le capitaine s\u2019élancait 1'épée haute sur le marquis.Mais, an lieu de tenir tête à sun agresseur Gaétan se précipita hors de la grange, jeta Un regard rapide dans Ja direction du Château- Gontier, et, apercevant deux cavaliers qui arrivaient bride abattue, ii sauta sur son cheval et s'enfuit.Bénédict savait que le marquis n\u2019était pas un lâche: il devina bien vite ce qui avait déterminé cet effroi soudain.Evi- demment le misérable gentilhomme avait voulu se soustraire à la honte d'être accusé et flétri devant des royalistes par mademoiselle de Flavigny.Quelques minutes après, les deux cavaliers mettaient pied à terre devant la grange : c'étaient le comte et Raoul.Ils avaient rencontré les gars de l'Anjou renvoyés par le marquis.Ceux ci leur avaient annoncé que Blanche, évanouie, était restée seule avec le marquis d'Avre- mont.Saisis d\u2019un tourment inexprimable, M.de Flavigny et son file avaient enfoncé l'éperon au ventre de leurs chevaux.La jeune Venddenne se jeta dans leurs bras.Elle leur raconta brièvement son départ de Ln- val, son accident sur le pont de la Mayenne et le danger gui avait p'ané surelle tandis qu\u2019elle était à la merci dv marquis.\u2014Où est-il?s\u2019écria Tlaoul tout frémissant.Je veux le tuer ! \u2014Il a disparu.\u2014Ah! je le tronverai, le bandit! Raoul allait s'élancer à la poursuite de Graétan, M.de Fla- vigny le retint.\u2014Patience, mon ami! dit il.Si l\u2019infâme nous échappe, Dieu le châtiera!.\u2026.Mais qui donc, ma Blanche, reprit-il, a conjuré le péril ?\u2014Celui qui a secouru Raoul sur le champ de bataille de Cholet.: \u2014Le capitaine d\u2019état-major républicain ?demandérent à la fois le comte et son fils stupéfaits.\u2014Lui-même.et le voici.L'aide de camp de Kléber sortait en ce moment de l\u2019ombre où il était demeuré presque invisible jusque-là.Il s'avança vers les deux officiers vendéens.\u2014Je suis votre prisonnier, messieurs, dit-il en souriant avec tristesse.Le vaincu se reud aux vainqueurs.Pour toute réponse, les mains de M.de Flavigny et de Raoul se tendirent vers Bénédict.\u2014Où faut-il que nous vous conduisions ?lui dit le comte.\u2014 Nous sommes à vos ordres, capitaine, ajouta Raoul.Mon père, Blanche et moi, nous vous servirons d\u2019escorte.C'est bien le moins que nous puissions faire pour vous.Bénédict était vivement ému.\u2014Château-Gontier est pris, n'est-ce pas ?demanda-t-il.\u2014Oui, les Vendéens viennent d'y entrer.=\u2014AÂlors les débris de l'armée républicaine se replient sur Angers ?Je le crois.\u2014C\u2019est donc vers Angers que je vous prie de m'accompagaer.Après une pause, Bénédict reprit en étouffant un soupir : \u2014Quelle victoire pour les royalistes! quel désastre pour les républicains ! \u2014Laissez-moi m'en réjouir, capitaine, répondit le comte, puisqu'il nous est permis de vous proaver que nous ne sommes point des ingrats.\u2014J'en étais déjà profondément convaineu, et l'adversité n'ajoute rien à rna conviction.\u2014Ah ! je l'avour, reprit Taoul avec un élan d'enthousiasme.j'éprouve une bien grande fierté quand je pense que les Vendéens sont enfiu parvenus à vaincre les meilleurs soldats du monde, les Mayerçais \u2014-Quels hommes, en effet, que ces paysans en sabots ! dit Béné- dict.Quelle impétuosité! quel aplomb! Avec quel formidable ensemble ils chargeaient en colonne serrée! Kléber et Marceau, c\u2019est lA un insigne bon- henr pour les vôtres, qui les ont admirés, \u2014Ils ont dû aussi admirer notre généralissime.Ilenri de La Rochejncquelein ?demanda Blanche avec vivacité.\u2014 Oui, mademoiselle.Ils ont reconnu hautement que ce jeune homme avait déployé pendant la bataille une science militaire, une précision de mouvements qui lui concilieront l'estime des gens de guerre.Hélas! ajouta Bénédiet, ils n\u2019en ont pu dirent autant sur le compte de notre général en chef, qui s\u2019est montré ignorant et lâche, qui a fait la honte des républicains.Et le capitaine d\u2019état-major devint sombre.Un éclair d\u2019indignation passa dans ses yeux au souvenir de l'impéritie et de la pusillanimité de Léchelle.Son front se pencha souciensement sur sa poitrine.Une vive souffrance causée par l'humiliation des siens lui serrait le cœur, car il existe entre les hommes du même parti une étroite solidarité et tout soldat est responsable de l'honneur du drapeau.Le comte, Blanche et Raoul comprirent l'émotion douloureuse de Bénédict.Ils s'efforcèrent de la dissiper en faisant l'éloge de Kléber, de Marceau, de Bloss et de Beaupuy.Après quoi M.de Flavigny et sou fils montèrent à cheval et parcoururent le champ de bataille, où ils ne tardèrent pas À saisir par la bride deux chevaux errants, qu'ils amenèrent à Blanche et à Bé- nédiet Puis les quatre cavaliers partirent au galop.Ils évitèrent Château-Gontier par un détour et arrivèrent en face de Segré, où les Mayençais, haletants, bri- sês, mourant de faim, venaient de se ralher.=ll faut nous séparer, dit le comte à Bénédiot.De sympathiques adieux fu- rent échangés, et les Flavigny Yendred: 11 Aout 1893.firrnt volte-face pour rebroussir chemin.Le capitame, lui, ne hongea pas.Il semblait préoe- enpé, comme s\u2019il désirait et n\u2019osait parler.Blancha comprit qu'il pensait à la comtesse ; elle revint tout à coup vers lui, et le regardant avec une fisité souriante : \u2014Madame de Flavigny, lui dit-elle, saura le nonveau service que vous m'avez rendu.Cela, n\u2019en doutez pas, augmentera encore la reconnaissance et l\u2019aifee- tion que vous lui inspirez.Üt, sans attendre la réponse de Bénédict, elle mit son chevai au galop, laissant le capitaine à ia lois heureux et stupélait d\u2019avoir été si bien deviné Une minute s\u2019était à peine écoulée lorsqu'elle se retourna de nouveau brusquement, À l'instant même, Dénédiet, qui commençait à s'éloigner, se retourna aussi.L'amazone vendéenne et l'officier républicain s'adressdrent alors un de ces re- eards attendris et rayonuants où deux âmes semblent se fondre daus une mystérieuse électricité Raoul surprit l'étrange étincelle dans les yeux de la jeune fille.II tressaillit, et, se penchant vers elle, il lui dit tout bas avec douceur : \u2014Prends garde, ma Blanche! Si tu allais 'aimer!.\u2014Deviens-tu fou, mon cher Raoul?balbutia mademoiselle de Flavigny en rougissant.La Haine et ©?Amour SIXIEME PARTIE Les destinées de la guerre ont de terribles vicissitudes.Les plus brillants succès militaires sont parfois suivis des plus lugubres revers.Un mois après l\u2019éclatante victoire remportée par La Rochejacquelein, l'armée vendéenne, chassée de la ville du Mans, était en pleine déroute et jonchait de cadavres le chemin d\u2019Ancenis.La grande époque royaliste touchait à sa fin; tant d'héroisme succombait sous l'étreinte d\u2019une affreuse misère et dans des flots de sang.Ce n'est pas que lès Vendéens n\u2019eussent encore obtenu de signalés avantages sur leurs ennemis, dont l\u2019armée, presque détruite, s\u2019était de nouveau reformée comme à miracle en quelques jours.Ils s'étaient emparés No 16 de l\u2019ourères, d\u2019Avranches, chassant devant eux tout ce qui tentait de suspendre leur trarche vers Crrainville.Mais Grainvillo les avait arrêtés Après en avoir fuit inutilement le siège, impuis- sauts à prendre une place formée le décourngement était entré dans leur âme, et ils avaient voulu revenir vers la Loire pour retourner daus le Bocage.Comme nne marée qui, n'ayant pu briser une digue, réagit sur elle-même en décrivant un circuit, l\u2019énorme vagne hymaine des insurgés s'était repliée vers la Bretagne.Tondis que l'armée royale, profondément découragée, mourante de froid et de faim, arrivait sur les bords du fleuve, les républicains, harassés de fatigue se reposaient à Segré.Après la bataille de Laval, c'était à Segré, on se le rappelle, que les bleus avaient commencé à se remettre de leur terreur et à se croire en sûreté.La honte de ce souvenir disparaissait, ellacée par un triomphe éclatant.Les vain- quenrs étaient pleins de joie et d'espoir ; ils se promettaient d\u2019écraser bientôt les restes de l\u2019insurrection.Seul, peut-être, Bénédict etait grave et même triste au milieu de l\u2019allégresse des bleus.Son patriotisme n'était pas douteux, et sa bravoure héroique sur les champs de bataille ne permettait pas de suapecter son dévone- ment à la cause qu\u2019il servait.Mais il était de ceux qui pensent que le cœur de tout bon citoyen doit garder le deuil tant que dure la guerre civile, et qu\u2019il ne peut se réjouir que lorsqu'elle est terminée et qu\u2019on a aninisté les vaincus.Et d\u2019ailleurs, si heureux qu'il fût de la victoire remportée par les républicains, était-il possible qu'il se sentit indifférent au lugubre spectacle de cette foule misérable d'hommes, de femmes, d'enfants, familles désespérées, haletantes, semant de cadavres les chemins parcourus ?Plus d'une fois, 1's me navrée, l'esprit anxienx, il avait euivi les implacables hussards dé Westermann, et il: avait vii'de psuvres créatures én hails lous exprrant sous le sabre \u2018des cavaliers, ou sgotisant exténiiés au bord de quelque lande inondée par la nuit glacialé qui dé- puis près d'un mois tombait sans ceëse, plus cruelle enofe\u201d que la colère des bleus.Le jour\u2019: même, avant accompagné -Klé- CCS BIN Te PCR x be PALAIS SIREN AL CAMA 7 OED IUD NF» MIT + 44A MABCRSIETNL.¥ ss 6 AL AMAR XS ari IV ETRE mi eB en Hr [ ft AMT TY peas HESS LE TRIB 2 ber jusqu\u2019au bourg du Lion- d'Angers, il croyait avoir aperçu le comte et Raoul protégeant, avec quelques pièces de canons, les fayards attardés, O'étaient bien eux, en effet, mais presque méconnaissables, car ils étaient vêtus de costumes bizarres qui décelaient le dogré de misère où ils étaient réduits.Kléber n'avait fait que pousser une reconnaissance, et Bénédiot était revenu, le cœur uicéré, dévorant une larme à la pensée des souffrances qu'endv- rait la famille de Fiavigny.La nuit était noire, l\u2019air glacé, la pluie ne tombait plus.Les bleus, réfugiés dans les mais»ns da bourg, ou bivouaquant dans les rues autour de brasiers flambants, dormaient.Enveloppé dans son manteau, l\u2019aide de camp de Kléber se promenait à l'écart sur la place de l'église, à lendroit le plus sombre et le plus solitaire.Son attitude, en marchant, annonçait une douloureuse préoccupation.De profonds soupirs s'exhalaient par instants de sa poitrine oppressée.Ses lèvres s'agitaient, exprimant une plainte, ou articulant un cri d'indignation.Quelle guerre! quelle horrible gutrre ! murmurait-il.Nous sommes sans pitié.On ne se contente pas de vaincre: on violente, on pile, on massacre après la victoire.Ah ! cela dégoiite da vivre et de combattre pour le triomplie de la Révolution ! Chaque étape de larmée républicaine à la poursuite des Vendéens marque la place d\u2019un égorgement, et l'on n\u2019épargne pas même ceux qu\u2019on a promis d\u2019amnistier! Maudite soit cette lutte fratricide, où la gloire si pure des Kléber et des Marceau, ces soldats du devoir et de l'honneur est ternie par la sanglante renommée des Bourbotte et des Turreau, ces séides de la vengeance cet de l'extermination ! Ah ! qu'il est lent à se lever, le jour où les Mayençais auront le droit de reprendre leur élan vers la frontière, et d'aller de nouveau se mesurer âvec les armées de la Prusse et de l\u2019autriche dans des batailles loyales, où les vainqueurs ont du moins le respect des vaincus! Après une pause, Bénédict reprit : \u2014Dieu soit loué ! M.de Fla- vigny et Raoul sont encore vivants.Non, je ne me suis trompé: je les ai bien reconnus, les vaillants, les dévoués ! Ils battaient en retraite, mais au dernier rang et faisant face à l\u2019ennemi\u2026 Hélas ! que n'ai-je aper- gu aussi Blanche et la comtesse ! Que sont-elles devenues ?Dans le massacre du Mans, des centaines de jeunes temmes et de jeunes filles ont péri victimes des outrages et de la cruauté des républicains.Epouvanta- blé souvenir ! Pnissert les chères créatures, pour qui je verserais mon sang avoir échappé à l'ignominie et à la mort! Ah! qui donc m'apprendra si elles vivent, où : elles sont ?Qui donc me.préviendra des dangers qui lés menacent, pour que je m'élance à leur secours ?A ces mots, son oreille perçat \u2018un Jéger bruit, et son regard, qui s'habituait à l'obscurité, vit ; , des.silhouettes humaines à deux pas.+ - à ; + , = \"ai.est:là:?demanda-t-il.\u2014Coouelicot et Muguette, mon capitaine, répondit la voix de Justine.\u2014Que voulez-vous ?\u2014Nous mettre à votre disposition, et nous dévouer, s'il le faut ! répondit Justin.C'est si beau, le dévouement ! Bénédict sourit à cette sentence sacramentelle du jeune volontaire national.\u2014Je n'ai nul besoin de vos services, chers enfants, dit-il.\u2014Oh! quo si fait! repartit Muguette.Vous êtes bien triste, bien chagrin depuis quelques jours, ça saute aux yeux malgré vous.La cause de vos ennuis, nous l'avons devinée sans peine.Vous portez un grand intérêt à la famille de Flavigny, et leur sort, au milieu de l'affreuse déroute des Vendéens, vous tourmente et vous rend malheureux Oh! ne dites pas non.Votre secret vous est échappé tout à l'heure, et vos paroles ont confirmé nos soupçons.\u2014Soit.J'avoue que vous avez deviné.Je souffre en réalité, de savoir cette pauvre famille que j'aime exposée à mille morts, et d\u2019être impuissant à la secourir.Mais que faire à cela?A quoi peut me servir votre bonne volonté ?\u2014C'est prévu, répliqua Coquelicot.Elle peut servir à deux fins ; d\u2019abord à vous apprendre bientôt si la comtesse et mademoiselle Blanche de Flavigny sont encore vivantes, où elles sont; ensuite à vous prévenir des dangers qui les menacent pour que vous vous élanciez à leur secours.\u2014Comment cela ?\u2014'est bien simple, reprit Justine.Nous allons partir cette nuit même, Coquelicot et moi.Sous le costume poitevin, nous pénétrons dans Ancenis, où les royalistes vont essayer sans doute de traverser la Loire.Là nous nous informerons, et nous ne tarderons pas à vous instruire de ce que nous aurons appris sur le sort de ceux qui vous intéressent si vivement.\u2014Ah' chers enfants, que vous êtes bons ! s'écria Bénédict tout attendri.Mais je refuse d\u2019uccepter votre offre.Je ne veux pas que vous vous exposiez à çe point.\u2014Bah! ne craignez rien pour nous.\u2014~Réfléchissez donc, mes amis que des pelotons de hussards battent encore les chemins.S'ils vous rencontrent et vous prennent pour des déserteurs, ils vous sabreront.\u2014Nous saurons bien les éviter.\u2014A Aneents, les Vendéens vous arrêteront peut-être comme espions, et vous serez fusillés.\u2014Impossiblo! Les malheureux, dans leur empressement à se porter sur la rive gauche du fleuve, ne s\u2019ocouperont pas de nous.\u2014N'importe ! je ne vous accorde pas mon consentement.\u2014Nous avons déjà l'approbation du père Cazeaux et de M.Mathieu, à qui nous avons confié notre projet.Nous aurons donc le regret de passer outre et d'agir contre votre aveu.\u2014Paisqu\u2019il en est ainsi, mes braves cœurs, je vous approuve ! Allez.\u2014Bravissimo ! Nous courous prévenir notre commandant que nous absentons pour le service du capitaine Bénédict.\u2014Adieu donc, mes amis! \u2014Adieu, et au revoir! Coquelicot et Mugaette se procurèrent deux chevaux et se mirent en route sans retard.Iis galopèrent toute la nuit, eurent la chance de ne rencontrer ni un hussard ni un insurgé vendéen, et arrivèrent en vue d'An- cenis vers la pointe du jour.Muguette portait un large costume de paysanne poitevine pardessus son uniforme de cantinière.Un capuchon en siamoise préservait sa tête contre la rigueur du froid.Quant à Co- quolicot, il s\u2019était composé un accoutrement hybride qui l'autorisait 4 orier selon l'occasion : \u201cVive la République!\u201d ou: \u201cVive lero1!\u201d Il avait gardé son habit d\u2019ordonnance, sur lequel il avait mis de larges braies de toile et une vaste peau de bique strictement serrée autour du cou et de la taille par des courroies de cuir.Pour coiffare, il avait adopté une casquette de pean de loutre dont les oreillettes, qu\u2019il pouvait relever et rabattre à volonté, étaient munies à l\u2019intérieur d\u2019une cocarde tricolore et à l'extérieur, d'une splendide rosette ds soie blanche.De certe façon Muguette et lui, brigands en dessus, pouvaient se transformer en patriotes, près à exhiber, comme la chauve souris de la fable, aile ou museau, suivant le besoin.Ces précautions avaient été inutiles jusque-là, et ils s\u2019en félicitaient, lorsqu'ils virent un cavalier arrivant à leur rencontre au triple galop.Ils s'urrêtè- rent instinclivement pour l\u2019examiner «.se rendre compte de la situation.I; devint bientôt évident pour eux que ce cavalier était un officier vendéen Quoi- qu\u2019ils fussent assez bien dégui- sès pour être sûrs de n'éveiller aucun soupçon, ils ne laissèrent pas cependant de se sentir in- quiots.Mais leur inquiétude cessa tout à coup, à l'aspect d\u2019autres cavaliers qui, lancés également à fond de train, s'ef- forgaient de gagner de vitesse le premier et s\u2019écriaient : \u201c Arrê- tez-ie ! c'est un voleur!\u201d Le cri devint bientôt distinct pour Muguette et Coquelicot.Aucun parti n\u2019a pitié des voleurs.Justin barra résolament le passage à l'homme qui fuyait et qui avait une avance sensible sur ceux dont il était poursuivi.=\u2014Place, ou tu es mort ! menaça le cavalier accusé de vol.) Par une subite réflexion, Justin se rangea comme pour laisser le champ libre.Mais à peine le tugitif eut-il franchi l'espace qui le séparait de Coquulicot que, prompt comme l'éclair il s\u2019arma d'un pistolet qu\u2019il déchargea dans la téte du cheval de l'officier vendéen La pauvre bête, dont le crâne était fracassé, fit encore un boad, s'abattit et ne bougea plus.Le cavalier, après avoir roulé dans la boue du chemin, se releva frémissant, furieux.Il mit l\u2019épée à la main, et voulut se précipiter sur Coquelicot.Mais il se contint en remarquant l\u2019attitude déterminée de son adversaire, qui venait de faire claquer la détente d\u2019un second pistolet.Et d'ailleurs une réflexion aubite, plus encore que la crain- te d\u2019un coup de fou, avait changé sa résolution.Il retourna vers son cheval qui gisait inanimé, détacha une petite valise fixée sur la croupe de l'animal, et la jeta furtivement dans un fossé plein d\u2019eau, où elle disparut.Alors il croisa les bras sur sa poitrine, et l'œil hautain, la lèvre dédaigneuse, il attendit l\u2019arrivée de ceux qui le poursur- valent.Quelques minutes après, il était entouré par une dizaine d'insurgés vendéens, que commandait l\u2019un des gentilshommes les plus honorables du Poitou, le chevalier Desessarts.\u2014 Marquis d'Apremont, votre épée ?demanda l'officier royaliste.\u2014De quel droit m\u2019adressez- vous cette injonction ?\u2014J'ai ordre de vous arrêter.\u2014Pourquoi ?\u2014Parce qu'on vous accuse d'avoir dérobé, au milieu du désordre et de la confusion qui règnent à Ancenis, les valeurs contenues dans la caisse de l'armée, caisse placée sur un fourgon momentanément égaré ce matin.\u2014Qui donc ose m'accuser d'une telle infamie ?.\u2014L'abbé Bernier lui-même, trésorier général.Il prétend vous avoir surpris tandis que vous acheviez de consommer le vol.\u2014C'est une odieuse calomaie ! \u2014 Alors d'où vient que vous avez pris la fuite dès que vous avez aperou l'abbé ?\u2014Les Vendéens sont perdus.J'ai voulu me séparer d'eux.C\u2019est mon droit.\u2014IL fallait partir les mains vides et non plemes d'une fortune qui ne vous appartenait pas.\u2014Je vous le répète, l\u2019abbé Bernier est un imposteur.Je suis un loyal gentilhomme, non un larron.louillez-moi, infligez- moi cette honte, je vous le permets.\u2014 Nous connaissons nos devoirs, et n\u2019avons pas b:soin qu'on nous les dicte.Votre épée vous dis-je ?\u2014La voici.\u2014LEt maintenant, reprit le chevalier Desessarts en s\u2019emparant de l'arme que le marquis lui tendait, qu\u2019on saisisse tout ce qu'on trouvera, or et bons royaux, dans les poches du prisonnier.Quelques cavaliers mirent pi :d à terre et explorèrent minutieusement les replis du costume élégant, mais délabré, du marquis.\u2014Rien de suspect, dit l'un d'eux désappointé.\u2014Qu'\u2019on visite le porte-man- teau sur le cheval mort, ajouta l'officier vendéen.L'ordre fut exécutée; mais cette nouvelle recherche n'amena aucane découverte.Gaétan d'Apremont ricanait.\u2014Eh bien! dit-il, suis-je an voleur ?\u2014Je désire qu'on se soit trompé, répondit gravement le che- valrer Desessart: la cause royaliste est assez durement éprouvée pour que Dieu lui épargne à1gnominie d'avoir corapté parmi ses défenseurs Un gentilhomme capable de la plas déshonorante de toutes les honteuses actions.\u2014Il doit être évident pour vous qu'on m'a calomnié.Ren- dez-moi donc mon épée, et lais- sez-moi continuer mon chemin.Si vous tn\u2019en croyez même, reprit Gaétan à voix basse et d'un ton insinuant, vous ne retourne - rez pas à Ancenis, où les républicains entreront dans quelques heures.Vous w'accompagnerez en Bretagne, d\u2019où nous passerons en Angleterrs.\u2014Monsieur le marquis, répondit froidement le digue officier vendéen, j: considère ce que vous faites comums une désertion et.je ne suis pas de ceux qui désertent.\u2014Fort bien.Chacun, en cette extrémité, pense et agit comme il l'entend.Je suis libre, n\u2019est- ce pas ?Coquelicot intervint brusquement.Lo \u2014Avant tout, dit-il, il convient de chercher les preuves de l'innocence de cet honorable gentilhomme dans le fossé plein d\u2019eau que voici J'ai l\u2019idée qu'on les y trouvera.Et du doigt il désignait la petite douve où le marquis avait fait disparaître adroitement la mystérieuse valise.Gaétan rougit.Ses yeux s\u2019injectèrent.Il bondit vers Justin.\u2014Misérable ! s'écria t-il.Coquelicot lui présenta le canon de l'arme avec laquelle il l'avait déjà tenu en respect, et cette fois encors le marquis recula impuissant et furieux.Pendant ce temps.les soldats vendéens, avec la pointe de leurs sabres, plongée dans l'eau bourbeuse du fossé, amenaient à la surface un objet facile à reconnaître, que l\u2019un d'eux saisit et enleva, non sans an peu d'effort.On ouvrit la valise, et on y trouva cing cent mille francs en argent, en or et en bons royaux.Devant cette pièce de convic tion, le doute n'était plus permis.\u2014Je pense que vous n'oserez plus nier votre crime ?dit alors le chevalier Desessarts d'un ton de mépris glacé.\u2014Peuh! est-ce un crime ?répliqua le marquis avec une expression goguenarde.Je me suis emparé de la caisse pour qu'elle ne fût pas prise par les républicains, voilà la vérité.Un frémissement d'indignation répondit seul à cette impudente explication.L'officier vendéen fit placer sur son cheval la preuve matérielle de l\u2019infamie de Gaétan d'Apremont.Il ordonna ensuite qu'on liât les mains du marquis, qu'on le mit en croupe en l\u2019attachant par la taille à la ceimtare du cavalier derrière lequel il allait chevaucher.Affectant un aplomb qui cachait mal un profond souci, le prisonnier demanda ce que l'on comptait faire de lui.\u2014On vous jugera.\u2014Qui donc?\u2014Un tribunal d'honneur présidé par le comte de Flavigny, qui est l'honneur même.=\u2014Oh! alors je serai condamné.Le comte me hait.Il se vengera.\u2014Il vous crains, \u2014Comment cela ?\u2014Il se contentera de vous faire fusiller.\u2014Eh bien ?\u2014Eh bien! j'estime, moi, qu\u2019un grand seigneur qui a volé et qui déserte mérite d\u2019être pendu comme le plus vil des manants! éparguera, je le Aconlinuer.) \u201cea Le récit d\u2019un médecin RAPFPORT ASSERMENTÉ DU Dr LE- Wis BLUNDIN Affigé de paralysie dendant vingt- cing ans.\u2014 Déclaré incurable par les premiers médecin d'Améri que.\u2014 Un cas d'intérét amversel.Du Philadelphia Times: Plusieurs survivants de la dernière guerre ont laissé l\u2019année sans blessu- Tes, mais avec une constitution ruinée : nous en avons un exemple dans le Dr Lewis D.Blundin, demeurant a Hulmeville, Bucks Co.Ve.Racontant son expéricnce et ce qu'il avait souflert des suites des misères qu\u2019il avait endurees, le Dr Bhundin dit: \"+ Je suis né à Bridgewater.Penn.en 1841, et j'ai fait La guerre comme soldat, sergent et aide-d'hôpital dans la Compagnie C.des volontaires de la Pennsylvanie.Mon service était actif et alors que j'étais en Georgie, j'eus une attaque de fièvre typhoïde, qui me laissa faible et une victime certaine pour des maladies futures.En 1866, je fus rayé des cadres de l\u2019armée avec une décharge honorable et i\u2019entrai comme étudiant, au Jefferson Medical Collège.Je fus gradué au temps dû et me rendsà Manayunk.Un jour, après avoir été reçu médecin, j'étais couché sur un sofa, dans ma maison à Manayunk, lorsque je ressentis une sensation de froid au bas de mes jambes comme si le sang les eut su- bitemer.t abandonnées.Lorsque j'essayai de les remuer, je fus terrifié par la découverte qu\u2019elles étaient paralysées depuis les hanches jusqu'aux orteils.La paralysie était complète et que l\u2019on me piqua ou pinga, je ne ressentais aucune douleur.Je ne pouvais pas remuer un muscle.J\u2019appelai le Dr William Todd, de Phila- delphic.Il fit un examen des plus minutieux de mon cas sondant et vérifia:.t et finalement m\u2019annonça que ma maladie était à Une inflammation de la corde épinière et que j'aurais probablement une nouvelle attaque de paralysie.Je consultai le Dr].W.Gross el le Dr Pancoast, de Jef- terron College, Philadelphie, avec ie mème résultat.J'allai voir le Dr Morehouse, de Philadelphie, qui me dit qu'aucune quantité de médecine ne me ferait le moindre bien.temps, ma guérison s\u2019accentua constamment et bientôt je pus marcher sur des béquilles sans beaucoup de difficultés.Il y avait trois ans que je n\u2019avais pas marché, même avec des béquilles, lorsque je commençai à prendre les Pilules Roses.Ma santé s\u2019améliore tous les jours et je suis certain que les Pilules Roses m'ont fait plus de bien que tous les médecins et toutes les médecines du pays et comme elles ne sont pas coûteuses, je pu s facilement suivre le traitement.\u201d Le Dr B'undin a aussi fuit le récit d'une autre cure remarquable accomplie par les Pilules Roses.Un de ses Compagnons d'armes Était un nommé Lewis J.Allen, de Battle Creek, Michigan, quia soullert du rhumatisme presque toute sa vie.M.Allen est le petit fils de Etoan Allen révolationnaire bi-n connu.© Ju sais,\u201d dit le Dr Blundin, * que M.Allan ne pouvait pas se lever les bras par dessus la tête, ni même jus- «qu\u2019à sa bouchie, à cause d'un rhumatisme chronique.Il lut dans un jour nal de Détroit le récit d\u2019une cure merveilleuse accomplie par les Pilules Roses et en acheta.Sa guérison fut soudaine et complète.Sachant que je souffrais de rhumatisme, ainsi que de plusieurs autres maladies, il me fit connaître par lettre, sa guéri son, me conse:llant d'essayer ces pilules.J'en faisois déjà usage.Il disait qu\u2019il avait le plein contrôle de ses bras et de ses mains, et qu\u2019il s\u2019en servait librement sans éprouver de douleur.Il ajoutait que comme remède pour le rhumatisme, les pilules étaient ce qu\u2019il y avait de mieux dans le monde.Mon cas seulement le prouve, car je suis certain que le bon état dans lequel je me trouve est di seulement à l\u2019usage des Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pâles.\u201d Assermenté devant moi, ce I5ème jour de mai 1893.GeorG& HARKISON, Notaire public.Les Pilules Roses du Dr Wil- linms sont un parfait reconstituant du sang et un restaurateur des nerfs guérissant les maladies telles que le rhumatisme, la névralgie, la paralysie partielle, l'ataxie locomotrice, la danse de St Guy, le mal de tête nerveux, la prostration nerveuse et ia fatigue d'esprit qui en résulte, les suites de lu grippe, l'influenzu et les * Un jour de septembre dernier, je décidai d\u2019essayer les Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes Piles.J'en eunvoyai chercher une boite.Depuis ma première attaque de paralysie, j'avais tellement le vertige, que lorsque je me levais de mon lit, la tête me tournait et j'avais de la difficulté à m\u2019empêcher de tomber, Mon appétit était mauvais, mes organes digestifs ruinés et il n\u2019y avaît pas d\u2019assimilation de nourriture.Outre plusieurs autres maladies le shumatisme me faisait aussi beaucoup souflrir.Lorsque j\u2019eus finis la première boîte de pilules, j'étais en partie débarrassé de.ces cler- nières maladies.Mon appétit revint, mes organes digestifs fonctionnèrent régulièrement et mon rhumatisme disparut.J'étais encouragé et j'envoyai chercher de suite, une demi douzaine de boîtes de Pilules Roses.Le soulsgement augmentait avec une rapidité étonnante.Les symptômes disparaissaient les uns après les autres jusqu\u2019à ce qu'enfin les Pilules eurent à attaquer la base du mal ; la paralysie, j'eus un sentiment de bien-être et les eflets généraux ang- mentaient tuus les jours.M\u2019apercevant de ce soulagement grandissant, j'augmentai Ia dose de une à deux pilules après chaque repas, pendant quelques jours.Avant que j\u2019eus terminé de prendre les six boîtes, j'étais assis, sur ma chaise, une après midi.lorsque je ressentis une curieuse sensation dans mon pied gauche.Après examen, je m\u2019apergus qu'il était flexible et que rhumes graves, les maladies orove- ; nant des humeurs du sang, comme la scrofulose, les érysipèles chroniques, etc.Les Pilules Roses donnent l\u2019éclat rosé dela santé aux personnes au teint pâle, anémié ; elles sont un spécifique contre les maladies des femmes.Chez les hommes elles guérissent radicalement toute aifection provenant de fatigues mentules, d\u2019excès de travail et d\u2019exciés de toute sorte.Ces pi'ules sont manufacturées par la Dr Williams\u2019 Medecine Co, 46, Holborn Viaduct, Londres, Angleterre, 2 Brockville, Ont., et à Shenectady, N.Y., et sont vendues seulement en boîtes, portant sur l\u2019enveloppe la marque de commerce de la compagnie, à 50 cts la boîte ou 6 boites pour $2.50.Brochure envoyée gratis sur demande.Rappe- lez-vous que les Pilules Roses du Dr Williams ne sont jamais vendues en quantité, à la douzaine ou au cent et tout commerçant qui offre des substituts sous cette forme essaie de vous frauder et doit être évité.Le public doit aussi se défier de tous les autres remèdes appelés restaurateurs du sang ou toniques nerveux, quelque soit le nom qu'on leur donne.Ce sont toutes des imitations dont les fabricants veulent retirer un avantage pécuniaire de la réputation merveilleuse dont jouissent les Pilules Roses du Dr Williams.Demandez au marchand qui vous approvisionne les Pilules Roses du je pouvais le remuer.Depuis ce Dr Williams pour les Personnes pâles et refusez toutes les imitations et substitutions.Ou peut se procurer les Pilules Roses du Dr Williams de tous les pharmaciens ou directement par la malle de la Dr Williams Medecine Company,à l'une ou à l\u2019autre adresse.Le prix aliquel ces pilules sont venues rend le coût du traitement peu dispendieux.si on ie compare avec les autres remé les ou ments médicaux.traite- -\u2014- >- POUR DAMES! LE GRAND Magasin de Chaussures \u2014DE\u2014 J.A.GUERTIN, RUE CASCADES [Vis-d-vis In Banque de St-Hyacinthe) Est le meilleur endroit pour acheter au plus bas prix les chaussures les plus nouvelles, les plus élégantes et en même temps les plus durables.SPÉCIALITÉ : Chaussures fines pour Dames et Erfents, Aussi: Immense assortiment de chaussures pour hommes et jeunes gens.Sncs de voyage, valises, etc., su prix do In manufacture.TERRE A VENDRE Une des plus belles terre de St Guillaume d'Upton, située au Ruisseau des Chônes, avec maison,granges et autres bâlisses, le tout en bon Ordre el occupée en ce moment pa M Thomas L.Desaulniers, S'adresser à O.T.PARADIS, Woonsocket, R.I PRINTERS INK.A JOURNAL FOR ADVERTISERS, Te issued en the fret and fteenth days of each Booth, aed Is the represeztative journal\u2014the trade Journal of American advertisers, It indicates tothe {nezperienced advertiser how, when, azd where bo should advertise: bow towrite as advertisement : Low to dieplay ooo; what gewspapers to use; Bow much money to expeni\u2014la fact, discouraze on every polzt that admits of profitable dlgsussion, Advertisisg ts as art practised ty many bas voderstood by low.The conductors of PRINTERS\u2019 INE uaderstazd it, asd thelr advice 19 based oa an experiences of more thas twonty-Ove years io placisg advertising contracts for many of the largest acd most successfol advertiners.A year's subscripticn coats tat Ove Dollar : sample coplee Free, Address :\u2014 CEO.P.ROWELL à CO.Newspaper Advertising Burean, _ .10 Spruce St, New Vork._ J.FOURNIER Huissier Cour Supérieure, Pour les Districts de St-Hyacinthe et Bedford, Magenta (L'Ange-Gardien) Que ÿ Enéins & bolo E.LEONARD & sons Depuis 3 forces jusqu'a 100.SPECIALITE d\u2019Engins et Bouil- foires pour Fromageries, [mprime- ries, Factoreries, etc.Pour catalogue, prix et conditions adresses : A.DENIS, St-Hyacinthe.N.B.-On peut voir un des Engins cl ECS SRE cru tp EA.4 © PVD 98 TTY degsus on tion à l\u2019Imprimene de * La n opéra\u2018 © iN, DE LONDON, Ont.\u2014 Oe Le breuvare le plus salutaire pour asege reneral et sanx superieur comme tonis Mecon n'andé pur lee connailrrenre of {lex médecins dank toutes les parties du Voyez les témoignages écrits : de chimlateu éuineuts, HUIT HEDAILLES ET NIX 0100.0.NEN obtenun aux expositions univers neller de France.d'Austraise, des Etats Unis, eu \u20ac «nada, de ln Jazuaique, Fudes -Saveur originale et ne, pureté garantie, ces brenvagen sont falta npéciniement pour convenir au climat de ce contls nent et ne sult pus SUFJMARSÉH, aa EE PETITE ES RE TE PTE D.MORIN, Eplcier, Agent à St-lyadinthe, Cartes d'Affaires.FONTAINE, ST-JACQUES & FONTAINB AVOCATS Hue Girouard Porte voisine de lu Banque Jacques-Caruer ST-HYACINTHE.'BLANCIHET & BEAUREGARD AVOCATS Rue Girouard\u2014No.34, STHYACINTIUE.LUSSIER & GENDRON AVOCATS Hue St Denis \u2014No, 11 ST BYACINTIE.C.E.GAGNON lAVOCAT Rue St Denis.\u2014No, 9 ST-HYACINTHE,, A.GIRARD AVOCAT MARIEVILLE, Que.BLANCHARD & BOISSEAU NOTAIRES No.18 Rue SL Denis , ST-UYACINTHE J.C.DESAUTELS NOTAIKE No.9 Rue St Denis ST-HYACINTHE, J.O.DION Courtier, Agent d'immeubles, ete, et agent d'assurances No.9 Rue St Denis S'T-H YA CINTH E.L.N.TRUDEAU, DENTISTE, Rue Mondor, porte voisine de M, C, Ledoux ST-HYACINTHE, Dentiers de toutes sortes faits sur come mande, Prix modérés.et TEINTURERIE ANGLO \u2014 AMERICAINB DE MONTRFAL VETEMENTS DB TOUTES SORTEN wattovés, teinte et réparés avec soin.RUBES DE DAMES nettoyées ou telm 3 sans être défaites., PLUMES D'AUTRUCHE FRISÉEE+ eparées et teintes dans n'importe qu'elle mw'ear RFFETS DE MAISON, tels que Tept, te Ptanos, Tapis de Table,Rideaux Eto., ote seiuts dons les couleurs le plus à la mode, A.DENIS, Agent à St-Hyacinthe vussitét reçus at livrés sous R où 10 jose for securin ormation and free Handbook writs 46 is & CO.31 BLOADWAY, NEW YORK.bureau for e patents in ery patent taken out bY us is brought before j\u20ac by à notice given free of charge in the Posituanke, 301 Broeû cote pment es _ 4.B.\u2014Les eifets sont envoyés à Montréal \u2018 Scientific American.Lerçeet renin asi Ne ne mas should be LEE.+ Ch sv SNA LS > EAE En pe vain TR ge Tr mi rs rt ce cm Bien AMA Ves van scr ime mt Ta awe ae LA TRIBUNE JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE A ST-HYACINTHE, Que.PARAIT LE VENDREDI, Abonnement : (payable d'avance.) Unan.\u2026\u2026.$1.00 6 mots.\u2026 50 ANNONOES ; fre Insertion.1a ligne 15e.(nsertion subs.ee U The.Annonces dlongtorme à prix modérés.A.DENIS, Directeur-Propriétaire.\u2014 ST-HyACINTHE, 11 Août: 893 -\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\" Chiffres accusateurs Pour empêcher nos cultivateurs de faire du commerce avec les Etats-Unis, notre marché naturel, le gouvernement tory d'Ottawa a réussi par sa poiiti- que égoiste et agressive à faire imposer des droits énormes sur tous les produits agricoles.Ainsi, si l\u2019on veut exporter au- delà de la frontière il faut payer : 30 centins par minot d'orge 40 ou de pois 25 * \u201cou de patates $ 4.00 par tonne de foin $30 00 par cheval valant moins $150 15 centins par minot d'avoine 40 wou d'oignons 15 < oo de sarrazin 6 \u201clivre de beurre 5 * douzaine d\u2019œufs Ft il en est ainsi sur toute la ligne.Alors, comment veut-on que les cultivateurs puissent vendre quelque chose qnand on fait mettre des droits aussi exhorbi- tants sur ce qu'ils ont récolté ?Oui, il faut faire disparaître les géantes barrières qu'on a dressées, entre le Canada et lee Etats-Unis ; il faut rendre la liberté au commerce et la prospérité à nos campagnes presque désolées.Le parti libéral s'est consacré à la défense et à la protection des intérêts agricoles, mais pour qu\u2019il puisse faire une besogno efficace il faut qu\u2019il soit secondé par ceux qui ont le plus d\u2019intérêt à ce que le système politique actuel soit changé.\u201c Le National.\u2014\u2014 -\u2014 AM.Mercier aux Etats-Unis L'honorable M.Mercier et M.0.Dusmarais étaient & Lowell, mardi soir, le 1ur août.Une grande assemblée a eu lieu a la salle Huntingdon et elle a été ouverte par le chant patriotique \u201c O Canada, mon pays, mes amours.\u2019 M.Auguste Jean, qui présidait, a présenté M.Mercier à la foule et celui-ci a été accueilli avec enthousiasme.Ila traité longuement la question du lien colonial, de l'indépendance et de l'annexion.Mlle Yvonne Gauthier, fille de M.Aimé Gauthier, propriétaire de l'Efoile, a présenté un superbe bouquet à l'ancien premier ministre, Le chœur Rossini chanta ensuite le joli morceau St Hubert: qui.fat bien apprécié.M.Odi-' lon Desmarais, ancien député de St Hyacinlhe, dit quelques mots, puis après Je Chant des amis par: le chœur Rossini, l'assemblée; s'ajournis.Aéssitôt \u2018là séance \u2018levée, les organisateurs entraînèrent leurs: hôtes à Phôtel Merrimack où un magnifique banquet avait été préparé.Le maire Pickman, 1'Hon.Greenhaldge, M Mercier, M.Desmarais, M Gauthier et autres ont adressé la parol: aprés les agapes.\u2014@ CORRIGAN ET SATOLLI L'ABLEGAT DU PAPE ET L'ARCIHE- VÈQUE DE NEW-YORK Minnéapolis, 2.\u2014Un des journaux de cette ville a publié hier, un article à sensation et on croit que les renseiguements qu'il contenait ont été fournis par les autorités ecclésiastiques de S: Paul, Minn, Mgr Satolli, l'ablegat du Pape, est parti hier pour Washington, après avoir passé quelques se- |.mains dans le Nord-Ouest et le journal déclare que la conduite de Mgr Corrigan, l'Evêque de New-York, doit être sévèrement punie ; la faute principale dont celui-ci est accusé, est d'avoir re- fasé de réinstaller le Dr Bur- tlle.Mgr Satolli, aprés avoir cou- sulté l\u2019Archevêque Ireland, de St Paul, a dévidé de se rendre à Rome, et il est probable qu'il fera nommer un coadjuteur a l\u2019Evêque de New York, ce qui équivant à une demande de dé mission.Si le Saint Siège prend une détermination daus ce sens, Mgr Ireland sera nommé coadjutour de Mgr Corrigan.\u2014\u2014 0 .UN PRETRE MANGE On annonce la mort tragique de M.l\u2019abbé François Labourière ci-devant du collège de Lévis Les détails de la fin s1 soudaine de ce prêtre viennent d\u2019être connus et ils causent une grande sensation à Québec.M.Labou- rière a été dévoré par des requins dans les circonstances suivantes : Nommié, il y a trois ans.curé de Sunta Cruz, diocèse de Port Espagne, aux Antilles, l'abbé Labourière laissa le collège de Lévis, où il était professeur de dessin et de piano et se ren - dait & Santa Crux, Depuis ce temps, il exerçait son ministère dans cette paroisse qui est située sur le bord d'une rivière.Au commencement du mois, M.Labourière alla avec un confrère se baigner.Ce dernier sortit de l\u2019eau avant M.Labourière, qui disparut bientôt sous l\u2019eau.Des recherches furent faites et on ne put découvrir le corps, malgré le peu de profondeur de la rivière.Des traces de sang paraissaient çà et là dans l\u2019ean et 11 devint hors de doute que le malheureux avait été dévoré par des monstres marins.Assez souvent des requins ont été vus dans cette rivière.Il est évident que M.Labourière a été là victime de ces monstres.Cette nouvelle annoncée du haut de la chaire à Lévis a causé une grande seusation.Le dé- fant laisse de nombreux parents dans le district de Québec.Aux MARCHANDS-\u2014Une annonce coutinue, changée de temps à autro, est le meilleur moyen d'attirer les acheteurs.PARENTS ET ENFANIS Un grand journal parisien a, tout dernièrement, posé à ses lecteurs la question suivante, les priant d'y répondre et leur promettant d'adopter la solution qui aurait réuni le plus de suflra- ges : * Les enfants doivent-ils tutoyer leurs parents ?\" Ces sortes du consultations sout à la mode aujourd'hui : elles amusent le publie ; il paraît que celle-là eut beaucoup de succes.Ce qui m'étonne, v'est que le suffrage universel, 11 est vrai que le suffrage universel était, par la force même des choses, un suffrage restreint, ss soit prononcé contre le tutoiement.\u201c Le tutoiement, a dit le journal après avoir recueilli les sut- frages, est une marque de familiarité, de camaraderie, qui ne saurait exister entre enfants et parents Nos voisins d'outrs mer l'oat bien compris.L'anglomanie, qui s\u2019infiltre si aisément chez nous, devrait nous amener à alopter cet usage, qui, contrairement à b«aucoup d\u2019autres, n'a pas son revers du médaille.\u201d Je n'aime pas beaucoup que l'on nous recommande l\u2019adoption d'un usage par cette unique raison qu'il se pratique en Angleterre.TRappelez-vous ve que disait Angélique, dans le Malude imaginaire : \u201c Les anciens sont les anciens, et nous som- mus les gens de maintenant.\u201d Eh bien! les Anglais sont les Anglais, et nous, nous sommes fils de la France.Ce qui est bon pour eux peut parfaitement ne pus l'être pour nous Est-ce que la famille est constituée chez eux comune elle l'est chez nous ?Les enfants qui sont presque toujours nombreux dans chaque famille, sout élevés à lu nursery par des bonnes ou des institutrives, loin d:s veux de leurs parents, qui ue les voient qu'une ou deux fuis le jour.Ils ne s\u2019ass:yent pas à la table de familie ; ils sont élevés dans cette 1dée qu'aussitôt qu'ils pourront voler de leurs propres ailes, ils quitteront lu maison et s'en iront chercher fortune.Peut-être ne reviendront-ils jJumais au logis paternel ?À l'heure du départ ils donneront à leur père un solide shakekand ; on leur souhaitera bon voyage, et si on les revoit, ce sera tant mieux; Ou n\u2019y compte pas, et peut-être ne s'en inquiète-t-on pas.Les enfants out plus de respect que de tendresse pour leur père dans l'intimité duquel ils n'ont pas vécu et le vous sort naturellement de leurs mœurs.+ On n\u2019a pas pris garde, au reste, qu\u2019en Angleterre le \u201c tu \u201d n\u2019existe pas plus de mari à femme, de camarade à camarade, que d\u2019enfant à père.On ne tutoie que Dieu.Chacun garde son quant à soi dans ce pays-là.En France, un-enfant entre dans un collège, et dès le premier jour tous ses camarades le tutoient ; à l'atelier, les jeunes gens se tutoient ; à la caserne, le tutoiement est sinon de rigueur au moins d\u2019habitude.A un certain âge, on glisse malaisement, avec les amitiés qu'on se forme, à la familiarité du tutoiement : tel est pourtant le peachant du Français à se livrer tout entier, quand il de quarante ans, qui se sont rea- contrées dans le monde et se sont plu, se tutoyer d\u2019abord, par ma- uière d'aimable badinage, puis sans y prendre garde, par habitude.On peut dire que le tutoiement est dans nos mœurs ; notre fasilité de relations s\u2019en accommode ; chez nous le cœur s'ouvre d'un seul coup, très large, at lu, qui estsi affectueux, en coule de lui-mèene.Il est tout naturel qu\u2019il s'établisse dans la famille.Il serait exagéré de prétendre que nous aimons Mieux nos enfants que les autres peuples.Il est certain qa\u2019en I'rance la famille est plus étroitement unie et serrée que nulle part ailleurs.Les Anglais font grand bruit de leur home et les Allemands de leur foyer.Voyez pourtant la différence entre eux et nous.En Angleterre et en Allemagne, rien de plus facile que de trouver des familles qui prennent dus pensionnaires.L'éducation publique est même fondée sur cette habitude.Autour de l'externat.il y a une foule de maisons où le père etla mère accueillent deux ou ou trois jeunes gens, leur offrant la table et le logement, les considérant comme dela famille.Jamais ce systéme n'a pu s'acclimater en France.La famille française n'admet qu'avec une peine infinie, sous la pression d\u2019uve nécessité absolue, un élément étranger dans son sein.Consultez-vous, vous qui me lisez.Est-ce que vous soullri- riez, quand vous rentrez le soir chez vous, après le travail achevé, de voir tous les jours s'asseoir à votre table une personne étrangère ?Est-ce que vous ne sentez pas un besoin invincible d'être seul avec votre fomine et vos enfants, de causer en toute iiberté, de mettre, comme on dit, son cœur et ses coudes sur la table ?Vous ne chantez pas, comme les Anglais, la donceur du sweet home ; mais vous la sentez plus qu\u2019eux,et vous n'êtes heureux et à l'aise que, nortes closes, dans Ju stricte intunité ds vôtres.* yk Nous n'avons en France que deux ou trois enfants au plus, et souvent même nous n\u2019en avons qu'un.Je ne dis pas que nous ayons raison en cela ; mais c'est un fait qu\u2019il est trop facile, hélas !* de constater.Ces enfants, les mères françaises les aiment d'une tendresse peut-être excessive, qui touche parfois à la sentimentalité un pou hébêtée : mais enfin elles les aiment comme la prunelle de leurs yeux : elles les choient, elles veillent sur eux avec une sollicitude toujours inquiète ; elles lus mettraient dans du cuton ; elles ne peuvent se faire a cette 1dée, désolante pour elles, qu'il leur faudra un jour se séparer d'eux.Pourvu au moins qu'ils ne s\u2019és loignent pas trop ! qu\u2019ils puissent revenir de temps à autre au logis ! qu'on puisse avoir aisément de lears nouvelles ! Le père est de moitié dans ces tendresses et dans ces craintes.S'il a un fils, il est ravi de dé- peuiller pour lui la vieille anto- rité paternelle et de le traiter en camarade ; si c\u2019est une fille, son I est pris d'affection, qu\u2019il n\u2019est | gâterie.Est-ce un bien ?est-ce pus rare de voirdes personnes Un mal ?C'est une autre affaire.Mais co qu'il y a de certain, c'est que dans une fumille ainsi constituée, et toutes en l'rance ou presque toutes le sont sur ce modèle, le tutoiement est une sorte d'obligation, il est daus la logique des mœurs.Est-ce que vous vous imaginez par hasard qu'en rétablissant le vous entre les fils et les parents, vous aurez rien changé à leur façon d'êtres les unes vis- ä-vis des autres ?Vous n'aurez, pose d'entreprendre, au mois de septembre, une nouvelle expédition contre les Dahoméens.*,* Londres, 4\u2014L: correspondant du Central News, à Rome, dit que depuis l'apparition du choléra à Naples, plus de 100,000 personnes ont fui de la cité, Les rapports ofliciels sont beaucoup au- dessous de la vérité.La rapport de dimanche dernier dit qu'il y a 19 nouveaux cas et 9 décès.Des rapports de source privée disent qu'il ya ea, ce jour, 52 \u2018 : : 2 .» 0 à réussi qu\u2019à établir une fà:hause | TOUVeAUX cas et 28 décès, et disparate.Le vous se comprend et peut s'admettre dans les familles aristocratiques qui ont gardé les vietlles traditions; le fils vit avec son précepieur, la fille va au couvent où elle reste jusqu\u2019à l'heure de faire son entrée dans le monde et de se marier.Le vous s'impose alors ; il est le signe vrai de l\u2019état des relations.C'est de la déférence et du respect jd'un côté, de l'autre, une austère fermeté de protection.Mais dans la famille bourgeoise ou dans la famille ouvrière, telle que nos mœurs nous l'ont faite, le vous serait une prétentieuse et ridicule anomalie.Il jure avec la facilité et la bonne grâce de notre caractère national ; il jure plus encore avec la tendresse dont nous entou- tons nos mères, avec la solide et gaillarde affection que nous por: tous à os pères.J'aurais voté pour le {x contre le vous.FRANCISQUE SARCEY.\u2014\u2014_-__ a.~~ ÇA BT LA Lake George, N.Y, 4\u2014Le yacht à vapeur \u201c Rachel\u201d a sorabré hier soir avec 29 passagers à bord.Neuf personnes ont péri.+, # Un journal tory de Toronto assure que le général 1lerbert et le ministre de la Milice Patter- sou sont à couteaux tirés, et que le gouvernement a rayé des estimés le salaire d'offi siers recommandés par le général.#4 + Londres, 2\u2014Sir Edward Grey, secrétaire parlementaire du ministère des affaires étrangères, a annoncé aujourd\u2019hui à la chambre des communes que le blocus de la côte de Siam par les Français, avait été levé aujourd'hui.Ajia, Samoa, vià San Francisco.\u2014La guerre a éclaté ontre les tribus de Malictoo et Mataafa, mais les vaisseaux de guerre des trois puissances sont intervenus et ont mis fin aux hostilités.Ma- taafa et ses chefs se sont rendus.Les hostilités ont commencé le 7 juillet.Le lendemain un combat à eu lieu ; Mataafa a été battu et ses troupes dispersées.x, Paris, 4\u2014Les dépêches de Porto-Novo rapportent que B:- hanzin, le roi déchu du Dahomey, malgré la promesse qu\u2019il avait faite de se soumettre au commandant des troupes françaises, le colonel Damas, le 25 juillet dernier, est encore atten- dnuet ne paraît pas devoir se montrer.Ses partisans, dit-on, le poussent à persévérer dans ss résistance contre la France.Le général Dodds, commandant on chef des forces françaises au Dahomey, arrivé à Saint Louis depuis quelques Jours, est parti,.affection se mouille d\u2019indulgente I hier, pour Porto-Novo.Il se pro- uudi 4) nouveaux cas et 27 décès.Les chillres offisiels sont pour mardi 18 nouveaux cas et 6 décès À Rome, il s\u2019est déclaré plusieurs cas de choléra.LI Il est maintenant eonua que c'est le général Herbert qui a d'abord refasé d'autoriser l\u2019asa- ge du canon de l\u2019Ile Ste Hélène pour saluer la frégate italienne à son arrivée à Montréal, et que c\u2019est l\u2019honorable M.Patterson qui a donné l'ordre de tirer Ce coup de canon pourrait bien avoir des conséquences, comme celui de la Ligue, On dit les relations du général et du ministre très tendues.M.Herbert est mécontent, dit-on, des bâtons que les exigences politiques mettent dans ses roues, et il veut en finir.Il part pour Goderich où il doit rencontrer M Patterson.On s'attend à quelque éclat.Hog Ke Londres, 4\u2014Quelques-uns des principaux citoyens d\u2019Aberdeen ont donné un banquet.hier soir, au comte d\u2019Aberdeen.le nous veau gouverneur-général du Oa- nada.Le comte, dans son discours, a parlé de l'énergie avec laquelle les Canadiens avaient établi leurs institutions.Cette énergie est d'autant plus admirable, dit-il, que le plus proche voisin du Canada est certe grande et puissante république des Etats-Unis, une nation qui possède beaucoup de rich:sse et une Vaste population et qui jouit de facilités spéciales pour les progrès rapides.Le Canada, ajouta-t-il, comprend et démontrera l\u2019avantage d'un avancement graduel, sûr et ferme.Il comprend aussi et apprécie les bénéfices qui découlent d'une large autonomie, doublée des avantages d'un commerce libre avec l'empire britaunique.LA Un des faits les plus curieux de la crise finaaciére que traversent en ce moment les Etats- Unis est la rareté du papier monnaie.À New-York même, les billets de banque de $1, $2, $5, $10 et $20 sont très recherchés, et les grandes maisons, qui ont besoin de ces petites coupures pour payer leurs employés ou ouvriers, sont obligées, pour s\u2019en procurer, de payer une prime de deux pour cent.Les dollars en argent\u2019 sont, pour la\u2019 méme raison, fort demandés et font prime également.Ce n'est pas la première fois que lo papier-monnaie fait prime sur les chèques certifiés des banques : le même phénomène s\u2019est produit en 1873, du 24 septembre au ler novembre.Cet ôtat de choses n\u2019est pas sans inconvénients, mais il est bien préférable à la suspension généraie des: banques, comme en 1857, et \u2018il\u2019 \u2018faudra en passer, par.là tant que ; la confiance ne-sora:pas.rétablie.er ns ma ein Pp it Td Co Ee Ta - IL BS TRIBUNE.CANADA SOREL M, Antoine Letendre de cette ville, célébrait jeudi.le 3 août courant, le - soixante-cinquième anniversaire de sa naissance.À cette occasion, ses parents et * amis lui ont offert leurs félicitations et souhnits de longue vie.M.Letendie est le père de MM.Jean-Baptiste et Edouard Letendre, de La Tribune de St Hyacinthe.NEW-CARLISLE, Qué.L\u2019honorable juge Davis, de London Ont., est mort à New-Carlisle, à \u2018huit heures, samedi matin, d\u2019une .maladie de cœur.Le juge Davis était en promenade depuis une couple de semaines, dans l'intérêt de sa santé.Ii passa une semaine au Bic, Qué., puis se rendit à New-Carlisle; depuis son arrivée en cette ville, la ma- adie qui le minait ne fit que s\u2019az- graver.Malgré les soins intelligents du Dr Laferrière, il est mort, comme nous l\u2019avons dit, à huit heures, samedi matin.STANSTEAD Le toit dela grange de M.Wil liam Borland, a Faixfax, a été frappé par lu foudre durant l\u2019orage du 26 juillet dernier ; le fluide a suivi la charpente jusqu'en bas des deux côtés, tordant et émiettant tout sur son passage.Mme Borland qui était à soigner les poulets dans l'étable, à reçu Un choc qui l\u2019a laissé insensible pour plusieurs minutes.Un cheval de prix a été frappé par In foudre et tué instantanément.C'est le second cheval que M.Borland perd de cette manière depuis un mois.ST JEAN, Qué.Depuis quelque temps, celte ville a été éprouvée par des incendies fréquents et tellement réguliers qu'on a cru qu\u2019ils étaient l\u2019œuvre d\u2019un incen- dinire.Les soupçons sont tombés sur un nommé David Dechalais, Les autorités municipales ont employé un détective et ont fait surveiller cette homme contre lequel on a porté des accusations de larcin.Il a été aussi accusé d'être un incendiaire.Le magistrat de district l\u2019a condamné à trois ans de pénitencier pour larcin et a subir son procès pour incendie au prochain terme de la Cour Criminelle.OTTAWA On a appris de sources privées que lady Macdonald est très flattée des attentions délicates dont elle est entourée, à Londres, où elle se trouve actuellement.Elle assiste À presque toutes les grandes réceptions données par la cour d\u2019Angleterre ; dernièrement, à un ** garden party \u201d donné A Marlborough House, lady Macdonald a eu l\u2019insigne honneur de converser avec la reine Victoria, qui lui montre beaucoup de sympathie.\u2014Le capitaine B C Urquhart vient d\u2019être nommé aide-de camp de lord Aberd:en, gouverneur gévéral du Canada.M.Urquhart a fait la cum- pagne d'Egypte, en 1882, dans le corps des Montagnards écossais, à cette fameuse expédition du Nile; il a aussi pris prit aux opérations militaires, sur la frontière du Soudan.\u2014 ame Nos abonnés des Etats-Unis voudront bien se rappeler que l\u2019abonnement à notre journal est payable d'avance.Dès la semaine prochaine nous cesserons l'envoi de LA TRIBUNR à ceux qui n'auront pas payé leur abonnement pour l'année courante \u2014_ ETATS-UNIS DETROIT \u2018Par suite \u2018de la dépression financière qui se faitsentir partout, la Michigan Peninsular, Car Co, de Détroit, a réduit considérablement le nombre de ses ouvriers.Pas moins - de 1,500 hommes ont été congédiés.TROY, N.Y.\u2018Vers neuf heures, vendredi soir, le yache à vapeur * Rachel * transportait sur le lac George, 29 personnes qui se rendaient 4 une soirée, au \u2018haut du'lac.Le yacht se dirigeait du côté de terre, quand les passagers furent poussés de l\u2019avant par un choc soudain.Dans l'obscurité, le yacht avait frappé un pilier enfoncé sous l\u2019eau, et avant qu\u2019on ne put porter secours du rivage, le.yacht a enfoncé sous l\u2019eau avec.tous ses passagers Dans quelques minutes le yacht \u2018 s\u2019éétitrouvé submergé dans dix-huit .pieds:d\u2019eau.Les passagers se débat-.taient dans l\u2019eau et criaient nu milieu des térèbres.Des femmes élevaient leurs bras en l\u2019air et disparaissaient à la vue.Quand on les a ramenées au rivage, elles étaient mortes.Les hommes ont accompli des actes d\u2019héroïsme.La liste des morts est comme suit : Mlle Hattie Hall, Brooklyn ; Bertha Benedict, Mont Clair, N.J.; Mlle Edith Harding, Hoboken, N.J- ; Mlle H.M.Buiton, jersey City; me J.H.Mitchell, Burlington; F, C.Mitchell, Burlington; Lizzie Corley, Burlington; Ulara Black, Burlington; Lizzie Clark, Bridgeport, Conn, ST PAUL.Minn.La banque * National German,\u201d qui a un capital de $2,000,000, n\u2019a pas ouvert ses portes vendredi matin.Le président de cette banque a déclaré qu\u2019il n'y a pas déficit, mais que les déposants sont peu raisonnables et qu\u2019il n\u2019y a rien de mieux à faire que de suspendre temporairement les paiements, MANCHESTER, N.HL\u2019 Union dit que 1500 Canadiens- Français, la plupart ouvriers, sont partis pour le Canada depuis la fermeture des usines Amoskeay, et l\u2019exode continue, quoique le nombre des départs diminue chaque jour.A Lawrence, Lowell, Fall-River, Pittsburg, Philadelphie et dans un grand nombre d\u2019autres villes des États-Unis, les travailleurs sans ouvrage se comptent par milliers.BOSTON Une secousse légère mais très distincte de tremblement de terre a été ressentie vers (rois heures du matin, il y a quelques jours, à New-BDedford (Massac:.nsetts) et dans tous les environs.Elle était accompagnée d\u2019un bruit souterrain ressemblant aux roulements lointains du tonnerre.Il n'y a pas eu d'accident; mais de nombreuses personnes ont été réveil- Tées en sursaut et très eflrayées.NEW-YORK Carroll Gibson, un fermier des environs de Lonisville (Kentucky,létant ivre, rounit sa femme de coups, lorsque son fils, intervenant dans la querelle et prenant la défense de sa mère, l'a mortellement blessé à coups de revolver.Gibson père n'était pus encore mort aux derniers avis; mais son État était considéré comme ubsu- lument désespéré.\u2014 Plus de cing cents personnes se trouvent sans emploi par suite de la fermeture de la tabrique de soiries Levy Frères, à Paterson, N.Y.Les directeurs de l\u2019usine ont informé leurs ouvriers, jeudi dernier, que leurs salaires seraient réduits de 10 °/,.Une centaine d'ouvriers ont refusé d'accepter cette réduclion et se sont mis en grève.L'usine a été en conséquence fermée pour six semaines.CHICAGO L'opinion générale parmi les hommes de loi est que les portes du parc Jackson seront ouvertes tous les Jours de lu semaine, y compris le dimanche, jusqu\u2019à la clôture de l\u2019exposition, cu uctobre prochain.Le département de l'agriculture à l'exposition a annoncé le résultat des épreuves du fromage de Colombie.Les épreuves ontété les plus come plètes, les mieux conduites et les pus sérieuses qui aient jamais été fuites, Les races de Jersey, de Guernescy et des Courtes Cornes son! entrées en lutte représentées chacune par 25 vaches.Le résultat comme suit: Lait pendant 15 jours, Jerseys, 13,- 290 livres; Guerneseys, 10,938 livres; Courtes-Cornes, 12,181 livres.Le fromage fait en 15 jours: Jerseys, 1,451 livres; Guerneseys, 1,120 li- Vres: Courtes-Cornes, 1,077 livres.Valeur du fromage: Jerseys, $193.98; Guernescy, $135.82; Courtes- Cornes, $140.14.Le premier prix a été décerné à une vache Jersey produite par Ida Merigold, propriété de C.A.Sweet, de Buflalo, N.Y.\u2014Il y a maintenant ici environ cinquante mille hommes sans emploi.Cheque jour des Centaines d'hommes sont congédiés, et l'on croit que.vers le rer novembre, le nombre des hommes sans emploi sera de 75,000.Parmi les milliers de travailleurs sans emploi qui viennent de l'ouest, bien peu restent ici.INDIANAPOLIS Une dépêche spéciale de Corydon, Ind., dit te?Delis nuit de samedi a dimanche le canton de Boon a été le théâtre d\u2019une terrible scène de meurtre.Une nombreuse troupe d\u2019hommes s\u2019est rendue à la maison de Wm et-Edmond Conrad pour les lyacher, car île étaient soupçonnés d\u2019avoir tué leur père l\u2019hiver dernier.Les deux jeunes gens, qui avaient Été informés il y a quelque temps que s'ils restaient dans le pays ils seraient lynchés, s'étaient munis de fusils, de revolvers et de munitions et attendaient l\u2019arrivée de la troupe qui voulait les lyncher.À l\u2019approche de ces derniers, les deux garçons sont sortis de leur maison et ont fait feu sur leurs adversaires lorsqu\u2019ils se trouvèrent À portée.Deux hommes de la troupe furent tués ; les autres se dispersèrent, et avant qu\u2019ils aient pu se réunir de nouveau deux autres tombaient sous les balles des frè-es Conrad.La troupe des assaillants qui comptait une centaine d'hommes était composée des principaux citoyens de l\u2019endroit.Les frères Conrad se sont sauvés.Une croix bien méritée Mer Pagis, évêque de Verdun, et M.Vériot, suppléant du juge de paix de Bar-le-Duc, France, viennent de présider une cérémonie touchante : la remise de la croix de la Légion d'honneur, accordée le 14 juillet à M.Thirion, curé de Creüe, pour services rendus pendant la guerre.Un soir de l'hiver 1870, M.Thi- rion, qui desservait la paroisse d\u2019Hennermont, rentrait az presbytère lorsqu\u2019il entendit des gémissements poussés par une voix humaine.Il s'arrêtu et distingun ces mots entre deux plaintes : \u2014 Suis-je encore en France?Le piêtre s\u2019apptocha de l'endroit d\u2019où partait la voix el se trouva en présence d\u2019un homme blessé, couché sur le sol.C'était un envoyé du gouvernement de la Défense nationale parti en ballon de Paris pour aller acheter des armes en Belgique.En passant au-dessus de Verdun, son aérostat avait essuyé le feu des Allemands et les projectiles avaient crevé l\u2019enveloppe.Il avait pu échapper à l'ennemi, et, en sautant de la nacelle, il s\u2019était donné deux entorses.Pendant que le curé, qui l\u2019avait fait transporter au presbytère, le soi- gnaîit, le blessé le mit au courant de su mission et lui confia, pour les cacher, les sommes énormes dont il était porteur, Il n\u2019avait pas moins de deux millions en billets de banque et cinq millions de traites du trésor public.Cent mille lettres écrites sur papier pelure complétaient le chargement.L\u2019abbé Thirion fit déchirer et enfouir le ballon et alla mettre en su reté, de l\u2019autre côlé de la frontière belge, les sommes et lettres qui lui avaient été remises.A Ia pointe du jour, le lendemain, arrivait chez le cusé un major prussien qui demandait à voir le malade, que le prêtre soutint mordicus être un de ses parents.Le major s'inclina, mais s'installa au presbytère où, six jours après, une dénonciation anonyme lui apprenait tout.Mais les preuves du délit manquaient.Il se borna à envoyer l\u2019aéronaute comme prisonnier à Co- blence.\u2014\u2014\u2014.< LA MER de BEHRING Londres, 2\u2014Une dépèche de Paris à la Pall Mall Gazette dit qu\u2019on s'attend à une décision dans une quinzaine, de la part des arbitres, au sujet des diffical- tés de la mer de Behring.Tous les points en litige ont été décidés et la décision est favorable à l\u2019Angleterre et au Canada.Les questions soulevées par sir Charles Russell et sir Richard Webster ont été décidées en leur faveur.La décision a été unanime eur tous les points, excepté un qui a été décidé en faveur des Américains Le tribunal s\u2019occupe maintenant des règlemeuts qui doivent gouverner les pô- cheries.IL AIMAIT le bon pain, le bon pâté, et la bonne pâtisserie mais son estomac était délicat, ELLE AIMAIT à cuisiner, mais était fatiguée etmalade du goût et de l'odeur dusaindoux.Elie acheta de la Cottolene, (lanouvelle graisse à frirejet |LS S'AIMÉRENT plus que jamais, parce qu'elle aisait de meilleurs plats et qu'il pouvait les manger sans crainte de conséquences désagréables pour l'avenic Maintenant ILS SONTHEUREUX davoir trouvé la meilleure et la plus saine graisse à frire qui ait jamais élé faite [A @TTOLENE.préparée seulement par N.K.FAIRBANK et CIE, Wellington &Ann Sts, MONTREAL Paquette et Godbout MENUISIERS-ENTREPRENEURS Coin des rues Whliam et St-Casimir, St-Hyacoth Manufactariers de Portes, Chassis, Jalousies et moulures de toutes sortes.Découpage et tournage exécuté promptement.Srf£orurrré:\u2014Intérioeurs d\u2019Eglises, Col- 1èges.eto.at CHAUSSURES JOS.MORIN, No 104 RUE CASCADES, Coin de la Rue St-Denis,\u201d S1-HYACINTHLE.ASSORTIMENT DE CHAUSSURES, pour Hommes, Femmes et Enfants, dans toutes les ligues, PRIS SRBS BAS Aussl : Assortiment complet de Valises, Bacs de Voyage, Etc.AUX CORDONNIERS ! æ-CUIRS A SEMELLE à l'usage des CORDONNIERS EN GROS ET EN DETAIL.Venez el vous serez bien servis, JOS MORIN, Marchand de Chaussures.E.F.CODERRE PEINTRE, TAPISSIER ET DECORATEUR, 40, R¥B WILLIALIL ST-HYACINTHE, Exécution prompte et prix modérés, Ouvriers de première classe et matériaux de qualité supérieure.Hardes Faites CHEZ MATHIEU FRÈRES, No 72 Rue Cascades, (Vis-à-vis la Banque de St-Hyacinthe,) ST-HYAOINTHk.Le plus grand assortiment de ls ville ! Le choix le plus varié ! Les marohandises les plus noue velles | .Les patrons les plus nouveaux | La coupela plus élégante | Mercerie, Chemises, Cols, Collets, Gants, etc, \u2014SUR OCOMMANDE\u2014 Habillements fait sur commande, à 24 aeures d\u2019avis,per des ouvriers de ler classe Cartes de modes de Paris reçues chaque mois.ALLANT A RICHMOND.| |S d 2 ë |g=|8 Els |2 [52] 2 \u201c131215 |E AMA.MPM PNPM Montréal - .|7 40|7 SUIS 40/t110/4 CO St.Lambert.{8 07(8 4019 05|1135(4 20 Beloail .\u2026\u2026\u2026\u2026s\u2026ecs roc 19 37 1217/4 55 St-Hilaire.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.|8 3h90 41 122044 58 Ste-Madeleine .\u2026 |.[10 01 verse |d 11 St-Hyacinthe.03110 2% 1256(5 30 Ste-Rosalie.a or veer cones [sarees Britannia Mill 1 02 aanee|oeens 13 45 St-Liboire.JI LE].1 2015 5 Upton.11 30{1028{1 28/5 57 Acton Vale 11 53/104011 4516 10 Durham*\u2026 12 35.2 16/6 36 Richmond.à 00|114013 0017 10 Sherbrooke.5 42/1225/3 5418 02 Compton.secs L145IG 3811252(4 22/8 31 Coaticooke.\u2026\u2026\u2026\u2026.|115,7 111 10/4 3718 48 Danville.] 1205/2 Sal.5 24/9 10 Arthahaska.\u2026\u2026.|124614 05).[À 0219 15 Sto Julie.[125515 25/6 47/1030 Québec.|?0518 00).18 13].Le train local quitte Montréal le soir à 5.15 hrs.pour Sa:ut Hyacinthe; il laisse Sæint Hyacinthe le matin pour Montréal à 7.25 heures.ALLANT A MONTREAL, Sherbrooke oh} BAG EL Richmond ENUGE IL] Durhinm., .{0 2008 0 Actea Vale.& s |g El §( PZ ww 512518 8] E18 ; PMJA.MJA.M} M Québec.seenae [I BC{T1S5|1 301.Ste Julie.JUHA 37/8 201 Arthabaska |} 05/2 36/6 0%.Dunville.2 08/3 1716 30.Coaticooke 3 1513 2:16 Compton.rene 347 151 Jo 464 42[9 40.Upluti coevouces v00s0st 02 16 OUPS OV DOr00000 St-Lihaire.|.sv.15 OMIOON canes Britannia Mills.{.veer one 1010]essen te-Rostlir rose foause fuover| aoee fevers wmoren St-Hyucinthe\u2026\u2026\u2026|.\u2026.G 05 31087 25 Ste-Manteiving.l.love.|e.[L056]7 45 St-Hilaire .|.6 536 0a] 100s 0) Beli, corres vein | eons Veron [6 07100018 02 St-Lambert.|.7 23% 40]114:18 35 Monin) oa.Joos 17 4E[T 0} 2000 55 LE PACIFIQUE CANADIEN, Les trains laissent St-ilyacinthe 1ous les jours excepté le dimanche, 9.10 A.M.Express de St Guillanme avec connections suivantes : À Farnhamn : \u2014pour Buston el tous les points de la Nouvell» -Angleterrs ; pour Foster, Sherbrooke, Mystic, Stanbridg:, Cowansvi'le &e.Moentréal\u2014A Montréal =\u2014pour Ottawa, Sault St-Marie, St-Paul, Minneauo- lis et tous les points des Etats de l'Ouest par la + 8, 0.0.Line,\u201d 4.10 P.M, Tram Mel de St-Guillaue me, laisant les coanections surrantes ma A lFarnhum\u2014pour Newport, Mauchester, Boston et tous les points de la Nouvelie Angleterre.Sherbrooke, St-Jean N.B., Halifax, N.E., et tous les points des Provinces Maritimes.Bedford, Stanbridge, &c.A Montréa) :-\u2014pour Québec, Ottawa, Port Arthur, Winnipeg, Vancouver et tous les points de la cote du Pacitique, pour Toronto, Detroit, Chicago et tous les points des Etats de I\u2019Ouest et du Sud, 10.26 A.M.Train Passager de Stanbridge, pour St Guillaume el les Stations intermédiaires.6.35 P.M.Trains passager de Stan- bridge pour St Guillaume et $ termédliurres, Matons In Pour horaires (lime tables), service des chars dortoirs et autres Informations, s\u2019adresser à n'importe quel agent d de fer du Pacitique Canadien.u Chemin Bureau des Billets à St-Hyacinthe, A.PERRAULT, Agent de la Station.Chemin de fer du Comté de DRUMMOND Entre St Ayacinthe et Nicolet.Pour l\u2019Est.Pour l\u2019Oueat St.Hyacintne.\u2026.| 5.45 P,M.| t0.00 AM, 8te, Rosalie.| 5.50 9.50 Ste.Hélone, 6.18 9.21 Duncan,.,, 6.35 9.04 St Germain, 647 8.52 7.05 8.40 7.19 8,25 7.28 8.16 = | St Léonard essasses 7.56 7.49 Ste.Monique.| 8,14 7.81 Nicolet sovsscus
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.