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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 11 septembre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1896-09-11, Collections de BAnQ.

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[" oo ce An = VI 1,268 y ES ; da nn / a ESP EME AR a en RENS ET x vr Vol.9.FEUILLETON BERANCERE PREMIERE PARTIE FRANCE VII ( Suite) Quand Bérangère sortit de l\u2019hôtel Woronzoff, elle souffrait de la faim depuis longtemps dé- Jà.La tête lui tournait, le Vertige s'emparait d'elle.Elle entra chez un boulanger, acheta un petit croissant, but un verre d\u2019eau et se sentit ranimée.Sa tasse do lait du matin était bien loin.Trois heures sonnaient ! Je déjeunerai plus solidemr nt un autre jour, pensa-t-elle, et je me munirai d'un morceau de pain au fond de ma poche.L'heure de mon arrivée est déterminée, mais je crois que celle du départ n\u2019aura d'autre règle qne le caprice du comte.Je trouverai peut-êlre un entr'acte pour y placer mon goûter.Bérangire se sentit glacée en rentrant dans son nouveau logis Le vent s'engouffrait à travers le graud corridor et les salles désertes : tout éfait froid, morne, silencieux.Comme Stauie avait dû s\u2019ennuyer! Et Bérangère pressait le pas.Le jour baissait rapidement.À cette heure, l\u2019année précédente, elle voyait le coucher du soleil sur les cimes dorées de ses belles montagnes.Allons, n'y pensons plus, dit- elle O mes chères Pyrénées, votre souvenir me trouble et m\u2019obséde ! Et elle tourna le dos à ses visions du passé, à son découragement du matin, pour ne plus songer qu\u2019au petit capulet rouge qu'elle avait sperçu guettant son retour.Elle vivait d\u2019atlente désormais la petite Stanie.Le matin, son cher docteur, toujours en retard, toujours em pressé cependant, un bouquet de violettes à la main, pour réjouir la malade.Vers la fin de l'après-midi, sa bonne sœur Bérangère.En vérité, disait parfois l'ainée, vous gâtez trop cette enfant, mon excellent ami.\u2014Et vous donc ?=\u2014Moi, c'est différent, je n'ai que cela à faire.Yendred: 11 Septembre 1396.\u2014Ah! vous croyez?Pourquoi donc alors ne vous donnez- vous même pas le temps do lever les yeux ?À peine rentrée, ol! je sais toute votre vie par cœur, voyez-vous, Vite, une reprise, un ourlet, un tricot, et le reste.\u2014Cela s'appelle des riens, reprit Bérangère, qui ne put s\u2019empêcher de rire de cette boutade Mais vous, désiré, attendu, recherché par tout le monde ! Que pouvons-nous pour votre réju- tation, pour votre gloire ?\u2014Comptez-vous donc pour rien le bonheur de ramener goutte à goutte la vie chez ma chère malade ?\u2014 Alors, vous êtes content ?dit Bérangère, dont le cœur battait avec force.: Je vous le répète chaque jour, mon enfant, et vous avez l'air de ne pas l'entendre, pour me donner Je bonheur de vous le redire.Oui, cela marche bien, plus vite que je ne l'espérais.Daus quelques mois, peut-être, ce ne sera plus goutte à goutte, munis flots par flots, quo la vie reviendra.\u2014Je pourrai donc courir ?dit la petito fille, dont le pâle visage s'anima d'une faible rougeur.Courir! C'est-à-dire que vous volerez, que vous aurez des ailes, et qu'il faudra vous attacher un fil à la putte pour vons retenir parmi nous.En attendant, je n\u2019ai aucun mérite à vous soigner.Cette enfant-Ià, ajouta- t-il en se tournant vers Béran- gère, a une façon délicieuse de dire les choses, Je fais mon petit profit de ses observations, de ses analyses, et bien des grands malades,\u2014je parle des plus savante, des plus avancés en âse, \u2014ne seraient pas capables de me mettre comme Mlle Stanie au courant de leur situation.\u2014 Quelle délicate bonté ! murmura Bérangére.Allons done?Quand je vous répète que c\u2019est moi qui dois remercier ici Ne connaissez-vous pas ce proverbe persan qui dit que les trois plus belles choses de ce monde sont : la lumière du soleil, le parfum d\u2019un vin généreux, et lo sourire.d'une malade qui revient à la santé ?Eh bien, J'ai trouvé tout cela réuni, il n\u2019y a qu'un instant.Mlle Sta- nie était en train de goiter, et m'a forcé à faire la dinette avec elle d'un biscuit et d'un petit verre de vin qui, pour n\u2019être pas du chiraz, ce rubis liquide, avait encore son prix.Et d\u2019un ! \u2014Ah! vous vovez bien, s\u2019écria Stanie, qui interrompit sans façon, c\u2019est du vin, du viai vin, qu'il y a dans ces grandes bouteilles apportées par Tibère, et que vous appeliez des potions ! \u2014Vin ou potion, c'est tout comme aux yeux de la médecine, dit le docteur, le plus sérieusement du monde, tandis qu\u2019au fond il avait bien envie de se mordre les lèvres de son étourderie.Mais laissez moi continuer Sccondement, nous avons attrapé par la fenêtre quelques petits rayons de soleil, fort réjouissants, tout soleil d'hiver qu'il est, Et de deux! Troisièmement enfin, Mile Stanie ne m'a pas ménagé ses jolis sourires de convalescente.Nous voici donc au bout du programme du proverbe persan, et je ne l\u2019ai commenlé que pour vous bien prouver lequel de nous deveit dire merci.VIIL Son deuil avait pris fin, et cependant elle restait en noir.Le noir lui semblait comme un double voile qui protégeait son isolement, mais il ne parvenait pas à dissimuler sa beauté.Bien des regards sollicitèrent le sien, comme elle passait senle et sans défense le long des rues et des quais ; mais telle était la dignité fière de son maintien, quo personne n'osa jamais se hasarder à lui adresser la parole, personne no put se vanter d'\u2019avoir vu resplendir au soleil la nuance orangée de ses yeux, Où puisait-elle donc cette sérénité inaltérable, cettte vaillance indomptable sur laquelle le docteur avait compté.Où Daniel avait trouvé la force et la confiance au milieu des lions dévorants ; là auesi où les enfants dans la fournaise avaient puisé l'espoir exprimé par leur admirable cantique ; dans le secours du Seigneur, dans la foi en une Providence miséricordieuse.Quand elle avait hité le pas, quand elle se trouvait en avance de quelques minutes, elle entrait dans l'église la plus voismme du but de sa course, et elle priait avec une ardeur, Uve soumission une coufiance, qui ne pouvait manquer de faire descendre la rosée céleste sur -son travail de la journée.Là, elle se sentait heureuse, comme lo voyageur qui rencontre au milieu du désert l'Oasis ' cmbragée de palmiers et la source rafraîchissante.Ce temps était bien à elle.Elle savait qu'elle ne devait pas arriver une minute trop tôt, car l'exactitude consiste à être à l\u2019heure précise, ni avant, ni après, et le comte Wo- ronzoff tenait à l'exactitude.Je suis exact, avait-il dit un jour devant elle, parce que je n'aime pas à attendre.Je me crois donc obligé d\u2019être pour les autres ce que j'exige qu\u2019ils soient pour moi.Oui, c'était un homme juste, elle le croyait, du moins, mais cette justice ne laissait aucune place à la miséricorde.Les chagrins, sans doute, avaient endurci un cœur peut-être naturellement bon.Sa voix brave, un peu rude en général, avait parfois des intonations harmo nieuses, qui charmaient et surprenaient l\u2019orerlle.Mais c'était un éclair.C'était un éclair aussi que la douceur eubite de ses yeux d\u2019un gris foncé, que le sourire furtif de ses lèvres, habituellement plissées par le sarcasme et l'ironic.Il y avait dans toute cette physionomie d'homme, dans son attitude, dans ses manières, dans son langage, un incroyable mélange, ou plutôt une succession inexplicable de lumière et d'ombre.Cela ne me regarde pas, pen- eait Bérangére, qui subissait par foie, sous le masqué d\u2019une poli- tessc presque glaciale, le contrecoup de ces caprices et de ces emportements.Les Slaves sont capricieux, le docteur me l\u2019a dit.Que m'importe, au reste, pourvu que j'accomplisse ma besogue à son gré, et que Stanie en profite ?Et elle montait dorénavant sans le moindre émoi l'escalier d\u2019onyx qui conduisait au premier élage, et qui avait coûté, disait-on, plus de cinq cent mille francs.: Tout n\u2019était que merveille dans cette splendide demeure.Les ferrures des portes, les moindres clefs étaient des che fs-d'œu- vre de serrurerie.Quand au confortable, dont le maitre avait pourtant l\u2019air de se soucier fort peu, il régnait partout avec une admirable entente.Les domestiques servaient sans bruit, sans presque se faire voir, comme ces génies invisibles des contes de fées.L'hiver ne pénétrait pas à l'hôtel Woronzoff, et Bérangère s'était étonnée long- temps, en arrivant de l'air froid du dehore, de trouver une température égale depuis la loge du concierge, salon qu'aurait envié plus d'un petit bourgeois, jusqu'aux étages les plus élevés.Mais en était-il plus heureux, ce grand scigneur qui vivait seul, sans famille, presque sans ami! Les visiteurs aflluaient, certes, mais il lcs traitait tous avec une égale indifférence, avec uno politesse hautaine plus offensante peut-être que tout autre procédé.Seul, le docteur Roland sem - blait trouver grâce à ses yeux.Le comte Woronzoff aimait la facilité charmante de son commerce, cette simplicité d\u2019esprit et de cœur qui rendait le grand médecin confiant sans crédulité, complaieant sans faiblesse.Aussi, parfois la glace septon- trionale semblait-ello prête à fondre dans ces causeries où le docteur laissait échapper la ver- vo un peu malicieuse qui s\u2019allait chez lui à uue si rare bonté.Je voudrais être czor de toutes les Russies, lui dit un jour le comte Woronzof.Et pourquoi donc?Vous m'étonnez.Je vous croyais dépourvu de toute ambition.Il ne faut jurer de rien, comme l\u2019assure votre proverbe français.Si j'étais le czar, Je vous nommerais mon médecin ordinaire, avce défense de mo quitter, sous peine du knout ou de la Sibérie.~\u2014A la bonne heure?Voilà une façon charmante de s\u2019attacher les gens ?\u2014 Jusqu'à yous, je méprisais les hommes, continua le comte eans paraître se soucier de l'interruption.Mille fois merci pour mes semblables.Il y a ea cependant j'imagino, d\u2019honnêtes gens avant mon srrivée en ce monde.\u2014Qu'\u2019appelez-vous d'honnêtes gens demanda le comte avec emportement.Ceux qui respectent le code par la craiute salutaire des gendarmes ?Voilà leur frein, à vos honnêtes gens.\u2014Permettez, permettez, je ne les fais pas miens.\u2014Depuis la désobéissance d\u2019Adam et le meurtre d\u2019Abel\u2026 \u2014Un innocent, celui-là ! \u2014Oui, je vous l'accorde.Mais qu'a donc amené, je vous le demande, le flot successif des générations, sinon les mêmes brigan- - dages, les mêmes fourberies, les mêmes artifices hypocrites, le même dépouillement du plus SE LA TRIBUNE.faible par le plus fort, et le même triomphe de l\u2019iniquité?Triomphe d\u2019an jour, me direz- vous ; mais, pendant ce jour qui me parait si long, que fait donc l'éternelle justice, à laquelle vous croyez, vous, heureux docteur ?Elle attend, parce qu'elle cst éternelle, répondit le docteur.Vous venez de l'appeler ainsi vous-même.\u2014Mais moi, je n\u2019ai pas le temps d\u2019être patient.Il ne nous a été donné que peu de jours à chacun pour descendre, chargé du fardeau de nos actions, les pentes rapides de la vie.Que voulez vous que je devienne, si j'arrive au terme, chargé de mes douleurs et de mes stériles vengeances, pendant que les coupables seront encore au commencement de ln route, au sommet de la montagne, heureux et triomphants ?\u2014Et ce peu de jours, reprit le docteur, nous l'empoisonnons par nos baines \u20act nos colères insensées, nous l'abrégeons par nos passions! Ah! quel mauvais omploi nous faisons du bienfait de la vie?\u2014Le bienfait de la vie! murmura le comie avec amertume.Tonez, j'ai lu dans un de vos Pères de l'Eglise, vous ne réen- serez pas ce témoignage, au moins : \u201c Peut-on tenir pour un bienfait ce qui, en chaque homme et dans tous les hommes, s\u2019évanouit comme une vapeur ¢ \u2014Pardon, mon cher comte, mais vous faites là une application très fausse du texte que vous citez.Saint Augustin, \u2014 c'est lui que vous m'opposez, n'est-ce pas ?\u2014 ne parlait qu\u2019au point de vue païsn de la vie d'ici-bas, mais coite fumée devient la plus précieuse des réalités quand on songe à quoi nous conduit notre rapide voyage.\u2014Heureux ceux qui croient ! dit le comte d\u2019une voix sombre.Puis il ajouta d'un accent ironique, toujours prêt à se faire jour après ses courtes émotions : \u201c Le parti catholique doit être bion fier de compter dans ses rangs un homme te: que vous.Quelle conquête pour lui ?\u2014Je m'honore d\u2019être catholique, répondit le docteur.\u201c Et je ne pense pas que la religion qui a produit des hommes tels que saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, saint Bernard, Bossuet, Pascal, Fénelon et tant d\u2019antres, ait besoin pour s'affirmer des suffrages d\u2019un être chétif comme moi.En outre, je n'ai pas été conquis.O'est sur les genoux de ma mère, dans son lit maternel que j'ai puisé les croyances iné- hranlables qui font la joie et le bonheur de ma vie.\u201d (Acontenuer.) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 rere: Meubles Un assortiment complet, bien choisi, trés varié de meubles de toutes sortes pour maison de ville ou de campagne est oflert en vente par M.Jowite Sicotte, an No 37 rue Mondor, vis-à-vis l'Académie Girouard.Tous Ces meubles ont été achetés argent comptant et seront vendues à bon marché.Les prix seront surprenants.M est du plus grand intérêt de faire une visite au No 37 de la rue Mon- dor.avant de voir ailleurs.Plumes achetées et vendues Piano 550 Un piano en bon ordre, & vendre pour $50, partie comptant et la balance par paiements mensuels de $3 par mois.S\u2019adresser à LA TRIEUNE, Le ROSAIRE Cette excellente publication pour le mois de septembre, est remplie d\u2019intéressants orticles que tous ,lisent avidemment.* La note des Protestants dans le concert de louangé de Marie \u201d est bien de nature à augmenter notre amour pour la Vierge,mère de Dieu.Nous empruntons quelques passages de cet article pour 1'édification de nos lecteurs ot pour démontrer que cette publication cst véritoblement destinée à occuper une bonne place dans les familles catholiques : séuusssss sascen es * Aussi ne voulons- nous aujourd'hui faire entendre à nos lecteurs que la note que quelques protestants eux-mêmes ont tait vibrer dans le concert universel à la louange de la glorieuse Vierge Marie.Ces protestants, dont quelques -uns étaient plus ou moins sceptiques, ont pourtant compris, mieux, hélas ! que trop de soi-disant catholiques de nos jours, la grandeur du culte de la sainte Vierge, la manière dont il répond à tous les besoins de notre âme, et ils ont su en tirer des eflets pleins de pathétique et de vérité.Voyez dans le Faust de Goë- the l\u2019'infortunée Marguerite, plongée dans la honte et dévorée par le remords, sans appui, méprisée, partout repoussée avec ignominie ! Elle va succomber à son désespoir, lorsqu'une pieuse pensée rappelle à son cœur brisé l'image de la Mère des Douleurs placée dans le vieux mur des remparts ; elle se lève, cueille des fleurs qu\u2019elle a cultivées sur sa croisée et que chaque jour elle arrosait de ses larmes, elle sort, vient les offrir à Maric et lui adresse cette touchante prière: \u201c Abaisse, à Mère de douleurs ! un regard de pitié sur ma paine ! * Lo glaive dans le cœur, tu contemples avec mille angoisses la mort cruelle de ton fils ! * Qui sentira, qui souffrira le mal qui déchire mon sein ! I'inquiétude de mon pauvre cœur, ce qu\u2019il craint et ce qu'il espère ! Toi seule, hélas ! peux le voir ! \u201cEn quelque endroit quo j'aille, c'est une amère, hélas, bien amère douleur qac je traîne avec moi ! Je suis à peine seule que je pleure, je pleure, je pleure ! et mon cœur se brise ! \u201c Le premier rayon du soleil dans ma chambre me trouve sur mon lit assise, livrée a toute ma douleur! Secours-moi ?sauve- moi de la honte et de ia mort ! Abaisse, à Mère de douleurs ! un regard de pitié sur ma peiue !\" FH Schiller, dans sa tragédie de Wallewmstein (les Pivcolonima,) nous offre le sentiment de la dévotion de la sainte Vierge s\u2019élevant jusqu\u2019au sublime.Cette belle scène se trouve dans la troisième partie : nous en extrayons quelques lignes.\u201c Max aspirait à la main de Thecla ; sa tante lui apprend que ses démarches en sa faveur ont été conronnées de succès, et lui recommande pour le moment la plus entière discrétion.Le jeune homme lui répond : Ah! il est inutile do me prescrire cette discrétion.Où pensez-vous que j'étais, chère tante ?\u2026 Mais ne vous raillez pas de moi\u2026J'ai cherché le silence nécessaire à un cœur trop plein ; j'ai cherché à mon bonheur un asile pur.Ne riez point, comtesse, j'étais à l'église.Près d'ici est un cloi- tre ; je suis allé près de la balustrade du sauctuaire.Là j'étais seul.Au-dessus de l'autel est suspendu l'image de la mère de Dieu, un mauvais tableau, comme peinture, mais c\u2019est le seul ami qu'aujourd'hui j'ai voulu chercher\u2026Combien de fois j'a - vais vu Ja Divinité dans son éclat, au milieu de l'adoration des fidèles, sans que jomais ce spectacle m\u2019ait ému, et mainte- naut, tout a-coup, jai compris la dévolion aussi bien que l'amour.\u201d EE J Le sceptique lord Byron lui méme a été touche de tout ce qu'il y a de religieux et do suave dans l'heure de l\u2019Ave Maria, le soir, au son de l\u2019Angelus, à ce moment où le ciel et la terra semblent réunir ce qu'il y a de plus doux dans le monde de la nature ot le monde da la grâce pour ravir notre âme.[Fcoulons: le : \u201c Le banquet était terminé, les esclaves étsieut partis.Les contes arabes et les chanls du poële avaient cessé ; les derniers bruits do joie venaient d'expi- Ter ; quelques convives, restés seuls sur les terrasses, parmi les orangers en leurs, admiraient la teinte de rose dont le crépuscule inondait l'azur du firmament.\u2014Âve Maria ! sur la terre et les flots, cette heuro céleste, ô Mario, est la plus digne de toi ! Ave Maria ! bénie soit cette heure ! bénis le temps, le climat, 1: lieu où si souvent j'ai senti daus tout son charme cette heure si belle et si suave deseendre sur la terre ! la cloche au son grave se balançait dans Ja tour lointaine ; les mouvantes vibrations de l\u2019hymne du soir arrivaient jusqu\u2019à Taoi ; aucun soufils n\u2019agitait l'air couleur de pourpre tondre, et cependant les feuilles des bois bruissaient comme si la ferveur de la prière les eût fait tressaillir.\u201c Ave Mara ! c\u2019est l'heure de la prière ! Ave Maria ! 6 Marie! permets gne nous élevions nos regards vers ton Fils et vers toi! Ave Maria! oh ! que ton visage est plein de charmes! que j'aime à contempler la colombe toute- puissante qui plane sur te tête ! Non! ce tableau n\u2019est pas une idole ; c\u2019est devant la réalité mé- me que je me prosterne ! \u201d Dans les mémoires de Lord Byron, tome V, p.172 on lit : \u201c J'éléve ma fillle (fille naturelle) à un catholicisme strict, dans un couvent de la Roma- gue ; car je pense que l\u2019on ne peut jamais avoir assez de religion lorsqu\u2019on en a ; je penche de jour en jour davantage vers les doctrines catholiques.\u201d Ce fat sans doute parsuite dece senffment que Byron défendit avec tant de chaleur les catholiques d'Irlande, dans la chambre des lords.x4* Ecoutons encore l\u2019hérésiarque Luthor qui nous dit : \u201c Il était juste et convenable que la personne de Marie fit préservée du péché originel, puisque le Fils de Dieu devait prendre d'elle la chair qui devait surmonter tous les péchés.\u201d Puis sur le Magnificat, 11 s\u2019écrie avec enthousiasme : * N'esti- mez-vous pas que co soit nn cœur merveilleux que ce cœur de Marie ! Elie se sait Mère de Dieu, exaltée au-dessus de tous les hommes, et saperexaltée au- dessus de toutes les femmes, et pourtant elle se maintient toujours dans cette simplicité, cette ingénuilé, cette candeur, cette humilité, de ne pas admettre qu\u2019une plus infirme servante puisse êlre mise au-dessous d'elle\u2026Oh ! que sont loin de ce cœur nos cœurs misérables, qui s\u2019enilent et se désenflant au gré de la fortune, superbzs ou vils selon qu'elle tourne !.tandis que le cœur de Marie, inébranlable, ne perd jamais rien de son égalité, laissant Dieu opérer en elle à son gré, sans en ressentir autre chose qu\u2019une haute ct forte consolation de joie et de confiance cn lui.Plongée dans un gouffre de calamités et d\u2019amer- me, n'ayant eu partage que le malheur et l'ailliction, elle ne quêie aucune consolation ; elle se sature de cette scule confiance que Dieu est bon alors même qu'il ne le fait pas sentir ; elle persévère, uniforme dans la vicissitude, aimant et louant éga- lernent la bonté de Dieu, qu'elle la ressente ou ne la ressento pas : ne s'appuyant pas sar les bieus quand ils viennent, et n\u2019étant pas ébranlée quand ils se refirent, se montrant en cela la véritable épouse du Christ, qui ne s'attache pus à ses dons, mais à lui-même, qui ne le trouve pas plus cher quand les choses lui réunissent, ui moins gracieux quand elles lui sont contraires.O simplicité ! à pureté de cœur ! ô Vierge admirable ! que cette humilité couvre de grandes cho- sus \u201d ; Nous nous bornons à ces citations qui suilisent pour prourer, uue fois de plus, que chaque fois qu\u2019un auteur, non-seule- ment catholique, mais simplement chrétien, a touché à la grande fiqure de la Vierge de Juda, son talent, par ce seul contact, a acquis une plus pure ot une plus sercine puissance.\u201d \u2014\u2014+ -e Yokohama, 3.\u2014 On a reçu la nouvelle qu\u2019an fort tremblement do terre a ravagé lundi soir les provinces nord-est du Japon, ct détruit la ville de Rokugo et autres situées dans co district.On rapporte que des milliers de per- sonues ont été tuées, que beaucoup d'autres ont été blessées et quo les dommages à la propriété sont incalculables.Le méme jour que ce tremblement de terre a en lieu aa nord da Japon les côtes du sud de ce pays ont été balayées par un typhon qui a causé beancoup de dommages.Le territoire visité par le tremblement de terre a été ravagé de la même manière en juin dernier, alors que \u2018plusieurs villes ont ôté détruites par une secousse de tremblement de terra, accompagnée d\u2019un raz-de-marée qui a causé 80,000 pertes de vie #4 # New-York consomme par année quatre-vingt millions de douzaine d'œufs, dix millions de livres de beurre, dix-sept millions de piastres pour le lait ct la crême, dix millions de piastres de fromage, cinquante millions de piastres de viandes, 5 millions pour les volailles et 5 millions pour les patates, co qui représente pour les aliments tirés de la ferme plus de ceut millions par année.Sans tenir compte des grains et leurs produits.pese SSSA SASS REESE] ÿ © haussureS: ÿ JOS.MORIN, { là No 104 Rue CA SCADES, | là Coin dela Ruè St-Denis, fi | i ST?HYACINTHE.i i ASSORTIMENT DE CHAUS.| SURUS, pour Hommes, l'emmes ob; fr Enfants, dunstoutes leslig nes.il l} PRIX TRWS BAS 4 © Aussi : Assortiment complet del i Valises, Bacs de Voyage, Etc.i i EN GROS ET EN DÉTAIL.jt | ] Venez et vous serez bien servis.f ls i I JOS MORIN, I à Marchand de Chausaures.fe it 1 - 1 A VENDRE.La Magnitique propriété superbement bâtie, côté sud de la rivière Ya- maska, en face de la ville et occupée par Mr Jos.Leduc.La maison contient toutes les améliorations modernes.l\u2019our les conditions, qui sont des plus faciles,s\u2019adresser au propriétaire y0s.LEDUC.Ou au bureau de LA TRIBUNE.\u2014 DU NOUVEAU Nouvelle manière ce faire les couvertures en DAPIER SPÉCIAL POSÉ AU CIMENT $2.25 et $2.50 le carré.Autres couvertures en Ferblanc, Tôle, Ardoise, Bardeau métallique.Corniches ct toute espèce de moulures en tôle.Peinture spéciale pour couverture d\u2019Eglise ou autre bâtisse, à prix réduit.Grand assortiment de Ferblanteries très au complet.JosrrH LEpuc.Forblanticr, Plombier ot Couvrour 138, rue Cascades, St Hyacinthe.Agrès de montinu à scie.A Vendre dans St Barnabé le soussigné offre en vente un agrès de moulin à scie, complet, en bonne condition et presque neuf.Conditions très faciles.| S'adresser sur les lieux à Pierre LAMoOTHE, Rang Barreau, St Barnaoé.Co.St Hyacinthe, 4 VENDRE Le soussigné désirant se retirer des aflaires.offre en vente toutes ses propriétés si avantageusement connues à Ste Hélène de Bagot, consistant en une ferme de 4 x 40 arpents dont environ 8o arpents en culture, bien bâtie et cloturée sur le géme Rang de Ste Hélène vis-à-vis l\u2019école.2° Une terre de 4 x 14 arpents sur le 3ème Rang de Ste Hélène avec 4 maisons et dépendances, un bon moulin à scie, moulin à bardeau et à lattes, planeur et embouveteur, et aussi un bon moulin & farine, 3 paires de mou.langes, un bon smut, et une machine pour moudre le blé-dinde en épis, le tout en bon ordre et 4 50 arpenta de l\u2019église.Ces moulins sont mus par l\u2019eau et la vapeur, conditions de paiements faciles.S\u2019adresser au propri¢- taire.£.DUFAULT.Ste Hélène de Bagot, Que.15-7-3 m.À vendre ou à changer Un roulant complet et en bon ordre de chevaux, voitures d'hiver et d'été et agrès de robes, attelages, etc, etc.À vendre on à changer, à des conditions faciles.Le soussigné est prêt à recevoir en échange, propriété foncière, terre en culture, ou tout autre valeur.S'udresser a St Hyacinthe.Jacques Turcor, Charretier, 9 ruc St Antoine.Banque du Peuple On achéte pour argent comptant, les certificats de In Banque du Peuple, au Bureau de La TniBUNE.-, IL.BY TRIEBUNE.UN BON SAMARITAIN AYANT RECOUVRÉ LA SANTÉ 1L INDIQUE AUX AUTRES LE MOYEN DE LA RECOUVRER \u2014 \u2019 Ses conseils ont élé suivis par M.Miles Pellit qui, comme résultat.se réjouit maintenant d'avuir recouvré la santé et la force, Du Times de Picton : M Miles Pettit est venu dernièrement au bureau du mes.C\u2019est uu vicil abonné de ce journal, et depuis des années c'est un des hommes d'affaires les plus respectés de Wellington.Il possède beaucoup de génie in- ventit et il est porteur de plusieurs brevéts d'inventions dont il est lui-même l'auteur.Le Times savait qu'il avait été longtemps ct grièvement malade, et était heureux de voir qu\u2019il avait recouvré la santé.Un lui demanda comment il avait été guéri, M.Pettit répondit aussitôt.\u201c Ce sont los Pilules Roses du Dr Williams qui m'ont guéri.\u201d Il consentit à faire le récit de sa maladie et de sa guérizon, et de nous permettre de le publier.Voici en substance son récit * * 11 tomba malade durant l\u2019automne de 1892, après avoir aidé a creuser une cave Il devint d\u2019abord infirme à la hanche gauche, et cette infirmité continua ., il 2 1 cr as?I ! \u2014 pendant près de cinq ans.Bile se communiqua à l\u2019autre jambe et aux deux pieds.Ii avait les membres engonrdis, et cet engourdissement sugmenta tellement qu\u2019il perdit le contrôle de ses pieds.Il ne pouvait marcher qu\u2019une petite distance avant de perdro lo contrôle complet de ses membres, et il était obligé de se reposer.S'il parcourait une distance de quarante perches à pied sans se reposer, il trouvait qu'il avait accompli une grande tâche.Il so mit sous lcs soins des meilleurs médecins et prit plusieurs remèdes sans obtenir de bons résultats.Il resta dans cet état de santé pendant environ deux ans, quand il obtint tout à coup du soulagement.Un jour, il étuit à Picton et revenait à Wellington dazs un convoi de chemin defer M John Soby, de Picton, était aussi un passager dutrain M.Soby, qu'on no l'oublie pas, était une des nombreuses personnes qui avaient obtenu du soulagement des Pilules Roses ; il avait donné un témoignage aui fut publié en entier.Depnis qu\u2019il a obtenu du sou- legement des Pilules Roses du Dr Williams, il est plus que jamais en faveur de Ja médecine.Remarquant la condition de M.Pettit, il s\u2019informa qui il était.Lorequ'il l'eut apprie, M.Soby lai mit la main sur l'épaule en disant : \u201c Mon ami, vous paraissez malade.\u201d M.Pettit décrivit son cas, ot M.Soby rénondit : \u201c Prenez les Pilules Roses du Dr Williams, jé sais par expérience qu\u2019elles sont efficaces et je suis persuadé qu'elles vous guériront.\u201d M.Pettit avait essayé tant de choses qui no lui apporièrent aucun soulagement qu\u2019il n'avait pas beaucoup confiance en ces pilules, mais celui qui lui avait douné ce conseil paraissait si les essayer.en peu de mots.Il acheta les Pilules Roses, les prit en suivant les directions qui se trouvent eur chaque boîte et il fat guéri.Lee croit guéri d\u2019une manière permanente.car ly a maintenant un an qu'il a discontinué l'usage de ces pilules.M.Pettit dit qu'il croit qu\u2019il serait demeuré infirme si ce merveilleux remède ne l\u2019eut ramené à la vie.L'expérience des années a démontré que toutes les maladies causées par un sang vicié ou des nerfs délabrés, peuvent être promptement guéries en faisant usage des Pilules Roses du Dr Williams, et ceux qui sont atteints de ces maladies éviteraient beaucoup de misère el épargne\u201c raient beaucoup d'argent en prenant ce remède.Voyez à ce qu'on vous rende les véritables Pilules Roses, chaque fois, ne vous laissez pas persuader à acheter des imitations ou autres remèdes par votre marchand, qui vous les offre dans le seul but de faire de plus gros profits bien qu\u2019il vous dise qu\u2019ils sont \u201c tout aussi bons \u201d Les Pilules Roses du Dr Williams rendent le sang riche et ronge et guérissent quand les autres remèdes font défaut.otro Les Drames de la Vie Réelle Nous venons de liro la jolie brochure de M.G.I.Barthe, LEs URAMES DE LA VIE RÉELLE, et nous devons dire que cette lecture nous a vivement intéressé.Le meurtre du Dr Taché, de Kamoureska, par le Dr Holmes, de Sorel ; le meurtre de Marcoux à Sorel ; la manière dont se faisaient les elections avant 1837 ; la manière auss: dont s'administrait la justice criminelle à la même époque; les scènes navrantes auxquelles ont donné lieu les débâcles du Richelieu et du Saint-Laurent, avant 1837, en 1865 et en 1896, tout ccla se trouve rapporté dans LES Dra.MES DE LA VIE RÉELLE, de M.Barthe, et le lecteur y trouve un intérêt qui va toujours grandissant jusqu'à la fin du volume, Le prix des DRAMES DE LA VIE RÉELLE n\u2019est que de 50 cts, Il est en vente dans toutes les librairies des principales villes de la province de Québec.pe {> +0 Zee On demande des acheteurs Pour moulin à farine, pouvoir d\u2019eau, belle clientèle, avec maison de de feu Alexandre L'Heureux, à Coa- ticook, P.Q.Tout sera mis en vente à l\u2019encan le 14 septembre 1596 à 10 a.m.Pour conditions s\u2019adresser à J.B.Gexbreau, N.P.Coaticook 24 août 1896.\u20143 t Miel Miel pur, qualité supérieure, à vendre au monastère du Précieux- Sang.sincère, n'ayant aucun intérêt à y les recommander, qu'il résolut de = Le reste se résume brique, dépendant de la succession ls 3 @ 30HNLABATp = .LONDON fanara 9 ALE & STOUT ) CR Ce o a 5 9 25 (gel | =) D ER OCLC ORSE ERE BIERE ET PORTER DE JOHN LABATTS ; ee evene ess ab Recommandé par les connalssenre et di p= = OKSNOR V7.3 los médeclon dans toutes les partios du a X 7 DE LONDON, Ont.a Lehrouragele plussalutaireponri\u2019nsage generalot sans suverieur commeotoni- que nutritif % Osnada.Voyez lon témoignages écrits 9, dechiwisteaéminonte DE BRONZE ET ONZE DIPLONENS obe tenus aux expositions universciles de Frsuce, d'Australie, des Etats Unis, du NEUF MEDALLLES D'OIt, D'ARGENT 8 Caonda, de 1a Jamalquo, Indes Oociden- © tales, = \u201c(artes d'Affaires, FONTAINE,ST-JACQUES & FONTAILB Avocats Rue Girouard Porte voisine de la Banqus sacque ST-HYACINTHE.BLANCHET & BEAUREGARD AVOCATS Rue Girouard\u2014No.ST-HYACINTIE.gaveuroriginnleet Ana, puretd tle, cos breuvageu sont faits spéclalomen t © pourçonvenir au climat de coconti- 4% noutot ne sont passurpassés.PRIX SPEOIAUX = AU GROS.) Re i, 8 -S3%5, ON PORTE A DOMICILE @ 3 7 2 | SERS > RE DANS TOUTE LA = 0 CET WoRLD's EXHIBITIONS © VILLE = © J.B.St.PIERRE, g a EPICIER.5 fe PROVISIONS, VINS ET LIQUEURS.= 3 256 RUE CASCADES ST-HYACINTHE.= TÉLÉPHONEZ AU No 36 IN SEE EEE OTE ESE EEE La Compagnie d'Assurance sur la Vie, The Colonial Mutual Life Association.Solide.Utile.Equitable.\u2014\u2014 \u2014 Cette compagnie émet la PoMee la plus libéralo possible tout en {charg can 83 ojo meillour marché que les autues compagnies.Economisez votre argent tout en protégonut vos familles, \u2014 Les femmes sont assurées sans extra ot sur tous les eystèmes.Examinez lo tableau suivant et constatez lo Bou Marché.SYSTÈME VIE ENTIÈRE AVEC PROFITS, DO Lac ou uorvsose ave sosecsose 1 3-7 5/ 34 \u201c25.70 21 Louveres sonssnseens sssasesen 13.80! 35 «20.00 22 00e soso re 1 3:90j 36 + 000 \"27/55 23 ver «28.55 24 + 29.60 25 + 30.52 0 2.15 27 \" 3370 28 35:30 29 + 37-20 Jo 39:20 3! 41.60 32 +55 33 crcsavane aoccoae a 0 cor onvmee 16 38.13 s-0assase srusenc0 06 c00s00006 52-30 Ln compagnie émet aussi des Polices d'Epargnes ponr dos périodes do 10, 15 et 20 ans par lesquelles l'assuré retire lo montant de lu Polico en argent à la fin do ia période.Pour toutes informations s\u2019aclrosser à Bureau : No, 3 Rue St-Denis.Téléphone 246, J.U.VANDRY, Agent Général pour Jo District de St-Hyacinthe.à26 .U BEAUNOYER Magasin de Peinture, Huile, Ver nis, Vitres, etc.Peintures & Matériaux d\u2019artistes.95 RuE CASCADES, Vis-üsvis la Station des Pompes) ST HYACINTHE.Boutique de peinture attachée au magasin\u2014I9-3 m.ELT SEE EER CERT RE ER ETT] i 95 PAR CENT: | i meilleur marché qu'ailleurs, ET = by AU NOUVEAU dl MAGASIN de F in CHAUSSURES [2 : \u2014 DE \u2014 I ; i i T.A BEDARD.Ÿ i No.189 Rue Oascades, fl Via-avis la Banque St-Hyacinthe.a È I Les plus belles lignes de Chaus- i [fmures œ St-Hynciuthe, fi a Los plus bas prix de la ville.q | Venez les voir avant d'aller ail- Ji i leurs.I [i \u2014 Lettres et Numéros EN PORCELAINE DE TOUTE GRANDEUR Devuis 1 vouce a 14 nouces.Les Enseignes et Numéros en lettres émaillées sont les plus durables et ne sont pas affectés par le froid ou la chaleur.Pour les prix, s'adresser à l'agence pour St-Hyacinthe au bureau de La Tribune- PIRE r L.N.TRUDEAU, ] DENTISTR, \" Rue Mondor, porte voisine de M.C, Lutous : ST-HYACINTHE.3 ; Dentiers de toutes sortes faits sur! commande.Prix modérés ; ; Dents extraites sans douleur par ; un nouveau procédé, : LA COMPAGNIE d'Eau ST-HYACINTHE, propriétaire du célèbre PHILUDOR ET MANUFACTURIÈRE DE Dejense d'avancer Je soussigné, donne avis que je ne serai responsable d'aucune dette contractée en mon nom par qui que ce soit sans mon consentement par écrit.Emery Reeves, St Hyacinthe, 10 juin 1896.\u2014~3 m.BLANCHARD BOISSEAU & BAZINET NOTAIREF No.18 Rue St Dent ST-HYACINTHE Docteur Henri St-Germain \u2014MEDECIN-CHIRURGIEN\u2014 Ayant suivi sous le Dr Chrétien Zaugg, de Montréal, des cours spéciaux sur les maladies des yeux, du nez, de la gorge et des preilles.Je donnerai une attention toute particultère aux aflections de ces organes.41-94-12, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Paquette et Godbout MENUISIERS-ENTREPRENEURS Coin des rues William et St-Casimir, St-Uyactat Manufactariers de Portes, Chassis, Jalousies et moulures de toutes sortes.Découpage et tournage exécuté promptement ntérieursd\u2019Eg ol£Srr \u2014:Iafr003 lèges, eto.O0.JACQUES Peintre-Entrepreneur DECORATEUR, LETTREUR, LAPLISIEBR, BRO.SPÉCIALITÉS : Décorations d'Egliscs, Théâtres, maisons peintnrées, enseignes lettrées, Etc, Ete.Atelier, 186 Ruo Cascades.Résidence, 153 Ruo Concorde.ST-HYACINTHE.LEONIDAS PICARD Menuisier Entrepreneu.INFORME le public qu\u2019il a ouvert une BOUTIQUE de ~MENUISERIE\u2014\" RUE BOURDAGES ST-HYACINTHE Près du chemin defer du Grand Tronc, où il est prêt à entreprendre toutes sortes d\u2019ouvrages do menuiserie, ainsi que Portes, Chassis, Falousies, ete.Cet établissement est muni d\u2019un séchoir et monté d'outils perfectionnés.Un planeur et embouveteur est attaché à l\u2019établissement.Tout ouvrage fait sous le plus | rourt délai, à des prix modérés.LÉONIDAS Prcarp: TELEPHONE PARÉ BRANCHE DE SAINT-HYACINTHE (Bureau de La TRIBUNE) Place du Marché Connection avec les endroits suivant .Granby\u2014Farnham \u2014 Waterloo \u2014 Iberville\u2014St Jean\u2014 Acton\u2014 Upton \u2014St Liboire\u2014St Théodore~Ste Ro- salie\u2014 Clairvaux \u2014 St Simon \u2014 St- Hugues \u2014 St Alphonse \u2014 L\u2019Ange- Gardien\u2014 Angéline\u2014 St Joachim\u2014 Roxton Pond\u2014 South Roxtor.\u2014Mil- ton East \u2014 Ste Cécile\u2014St Valésien \u2014L\u2019Egypte.Le prix des Messages est de 15 cts.Orgue de salon à vendre Un magnifique orgue de salon, presque neuf, en parfaits condition, Avantage superbe pour celui qui en aurait besoin S'adresser À ce bureau, LEA Tr BUN 5.LA TRIBUNE JOURNAL ERBDOMADAIRE PUBLIÉ A ST-HYACINTHE,Que PARAIT LE VENDREDI; Abonnement : (payable d'avance) UOnan.81.00 6 mots.50 ANNONOES Ire Insertion.\u2026.\u2026.la ligne 16c Tasertion Bubg.\u2026\u2026s \u201c* The Annonces À long terme à prix modérés A.DENIS D recleur- Propriélaire a.Sr-HvacINTHE, 11 Sept.1896 Fremier vole \u2014 Le gouvernement a obtenu une majorité de 84 sur le premier vole de con: fiance de la session.Fey Ke M.Andrew Patullo à été élu dans North Oxford, en remplacement de sir Oliver Mowat, par \"39 voix de majorité.L'Hon.M.Chamberlain, Secrétaire d'Etat pour les colonies, dans le ministère Auglais, ne vi- silera pas le Canada, parait il.La Patrie dit que le triompha de l\u2019Hon M.Laurier Le plait pas à ce Monsieur.\u2019 La Session, \u2014 Il est impossible de clore la cession actuelle dans les 80 jours, et sauver deux cent mille dollars à la Puissance.La chose est si bien comprise que sir Oliver Mowat, au sénat, vient de proposer que le temps pour recevoir des bills privés soit élendu jusqu\u2019au 16 du courant.% LK La commission de l'économie intérieure, à la Chambre des Communes, comprenant sir Richard Cariwright, l'hon.L, H Davies, l\u2019hon.W.S.Fielding, l\u2019hon.J.1.Tarte, ct l'Orateur, s\u2019est réunie jeudi matin et a ordonné que la buvette de la chambre soit fermée.Hy Le bill du ministre de la justice pourvoyant à l'autorisation de nommer des juges ad hoc à la Cour Suprême est absolument nécessaire.L'hon.juge Gwyune dont le congé expire sous peu n\u2019est pas en très bonne santé et il est encore en Europe.L'hon.juge Tas- chereau a obtenu un congé de cinq mois, ct l\u2019hon juge King peut être appelé d\u2019un jour à l\u2019autre à aller remplir ses devoirs comme commissaire britannique dans la Commission de l'arbi- truge pour les réclamations relatives à la mer de Behring.En vertu du nouvean bill, il sera possible de nommer l'hon.David Mills juge «d hoc pour le terme d'octobre.Fy John M.Palmer, d'Illinois et Simon Bolivar Buckuer, du Kentucky, ont été choisis jeudi après- midi, par le grande convention démocratique nationale comme candidats à la présidence et la vice-présidence.Le programme queces derniers représentent est court mais irés précis Les principes émis à la convention de Chicago sont répudiés ; l'administration du président Cleveland est approuvée ; se déclare en faveur d\u2019un étalon d\u2019or, d\u2019un tarif de revenu seulement, des réformes dans le système monétaire et économie dans les dépenses publiques.Détaché de la correspondance parlementaire du Cultivaleur : \u201c Je crois fermement que ce qui peut aniver de plus mal à un jeune homme, c'est d'entrer dans le service civil A part quelques privilégiés que leurs aptitudes spéciales ou les cir- constazces politiques font arriver au sommet, 1l est peu de membres du service civil qui ne se fussent pas créé une mejileu- re situation s'ils fussent restés libres.Quiconque a passé quelques aunées daus un départa- ment, perd pour ainsi dire l\u2019orientation des choses extérieur s et, si pour uneraison ou pour une autre, il perd sa situation, il reste absolument désarmé pour les luttes de la vis.\u201c Et, cependant, que d'efforts nr fait-on pas pour obtenir des emplois publics, c\u2019est-à-dire pour oliéner sa liberté ! Le statisticien qui ferait un relevé des demandes d'emplois adressées aux ministres et aux députés depuis le 23 juin aurait une merveilleuse collection à livrer à l'histoire.* Ce fut la même chose, ce furent les mêmes assauts en 1873, aprés la chute de M.McKenzie.\u201d hy La Turquie doit £%50,000,000 aux financiers curopéens.On comprend maintenant pour quoi ie démembrement de ce pays est si lent à se faire.La puissanc: ténébreuse de l'or est la cause que la race arménienne va disparaitae dans une persécution digne do l'ère dioclétienne.#4} Ou a beaucoup remarqué qu\u2019 au moment où l\u2019empereur François Joseph et l'impératrico Elizabeth d'Autriche ont reçu le tsar et la tsarine à la gare d'arrivée, à Vienne ; les deux femmes, après s'être embrassées, ont immédiatement engagé la cou- versation en Allemand, Landis que l'empereur et lo tsar ont échangé les premiers compliments en français et ont continué ensuite à couverser dans cette langue.yk Il y a longtemps que la reine n'a pas été émue, par un acte de déférence cavers sa famille, comme elle l\u2019a été par la lettre du Pape accompagnant un bracelet cu or antique massif, envoyé par Sa Sainteté à la princesse Maud, à l'occasion de son mariage.La lettre est remplie de sentiments affectueux comme un parent en aurait témoignés, et la missive est considérée comme une autre preuve que le Vatican désire être en termes d'amitié avec les anglicans.x Rome.\u2014Le Révd.Sébastien Martinelli, qui a été dernièrement nommé pour succéder au cardinal Satolli, comme délégué de l'église catholique romaine dans les Etats-Unis, a été sacré archevêque en présence d'un diplomate étranger reconnu par le Vatican.La cérémonie de la consécration a été faite par le cardinal Rampolla, le secrétaire papal de l'Etat.Aujourd'hui, l\u2019archevé- que Martinelli a été reçu en audience par le pape.Le nouveau délégué papal va partir pour les Etats-Unis vers la fin de septembre.Il est Agé de 48 ans et est le Général des Augustins.Les Ecoles \u2018La question des Ecoles du Manitoba est revenue à l'ordre du jour et occupe beaucoup l'atien- tion publique.La grande Presse publie quotidiennement une foule de rumeurs toutes plus absurdes les unes que les autres et qui ne servent qu\u2019à égarer l\u2019opinion publigne et à nuire au ministère qui a entrepris le règle- went définitif de lu question Tout le monde désire voir cette affaire disparaître du domaine publie, les uns par un règlement équitable, les autres par con abandon définitif.Malheureusement les paroles de l'Hon.Scott, au Sénat, ont ft naître des craintes légitimes chez les catholiques et redoubler 1: zèle des fanatiques qui s\u2019oppo- seat a tout règlement.ae, # La position prise par l'hon.M.Scott est insoutenable.Comme le dit la Presse: vouloir prétea- dre que le parlement est impuissant à luire respecter une décision du Conseil Privé du Canada, exerçant des fonctions judiciaires duus ie cas prévu par la constitution, avrès que le comité judiciaire du Conseil l\u2019rivé d'Angleterre a reconnu sa juridiction et le devoir qui lui incombe de juger cette question ct de rendre justice aux parties, équivaut à dire que les droits garantis par la constitution sont illusoires, que les décisions des plus hauts tribunaux de l'empire n'engagent à rien et que la justice qu\u2019- on peut attendre de nos gouvernants est subordonnée aux intérêts de parti.KK Les déclarations solennelles des Hons.Laurier, Tarte, Joly et autres, nous ont fait comprendre que la question était du domaine des mesures tombant sous le contrôle des Communes, et nous avons toute confiance que le ministère actuel, s\u2019il ne peut faire régler la chose par le parlement Manitobain, demandera au Parlement Canadien une mesure entière et complète et aura la force de la faire adopter.Après plusieurs conférences, M.Sifton est parti d'Ottawa avec un règlement satisfaisant, d'après les déclarations des journaux ministériels, et nous n\u2019avons aucune raison d'en suspecter l'authenticité, Néanmoins après plusieurs conférences le gouvernement Manitoba n'a pu l\u2019adopter sans une nouvelle con- térence.Le gouvernement Greenway a eu une dernière séance samedi dit la Patrie, pour discuter le projet de régiement de 1'imbroglio scolaire, apporté d'O.tawa par M.Sifton.M.Greenway a déclaré à un journaliste qu\u2019il faudra une nouvelle conférence avec le gouvernement d'Ottawa et que la solution, à laquelle on finira par arriver, sera satisfaisante au pou- ple du Manitoba.M.Sifton roviendra probablo- ment à Ottawa la semaine prochaine et peut-être à la fin du mois seulement pour s'entendre avec M.Laurier et ses collègues sur les quelques points en litige Le règlement de la question des écoles est chose arrêtée, convenue entra les deux gouverne- ments intéressés et l'on comprend que dans le mémoire à adopter il faut s'enterdre jusque dans les moindres détails afin qu\u2019il n\u2019y ait ni friction ni heurt.C\u2019est à cet effet qu\u2019il y aura une nouvelle conférence.RU H D'ailleurs nous nous tromperions fort si le règlement soumis n\u2019était relusé par l'hon.M.Greeuway que parce qu'il est trop avancé dans ses conclusions.Car il nc saurait se refuser à un remède anodin.Novs saurons bientôt à quoi en attendant syons confiance aux promesses de nos gouvernants.L\u2019Or et Argent Le 25 juillet dernier, 3 Lowell M.J L.Chalifoux a prononcé relativement à la frappe libre de l'argeut un discours remarquable dout nous emprantons le résumé au jourual L'Aventr Natio- nat; de Manchester, N -H.M.Chailifoux, dit notre confrère, est ceiui de tous nos marchands canadiens qui a le mieux réussi dans l'Est.Il s'est a>quis par sou travail et sa perspicarité comme homme d'affaires une fortune qu'on évalue de $590,000 a $800,000.Il est directeur de deux ou trois banques d: Lowell.Jl a occupé le poste honorable de président de la chambre de commerce de la cité dans laquelle il réside.Son nom est synonyme d'abileté et de prévoyance commerciales.Il est reconnu comme un des hommes d\u2019affiires les plus habiles du pays.Il est parfaitement au cou- Tant de la question monétaire qui agite actuellement les esprits et il se déclare carrément en faveur de la frappe libre de l'argent.Notre gouvernement national n\u2019étant rien moins qu'un gou- veruement paternel, un gouvernement par le peuple, pour le peuple, il s\u2019en suit qu'il est de son devoir de faire dos lois pour le bien de toat le peuple, et non pour une petite minorité, comme la chose a eu lieu en 1873 quand l'argent a été démonétisé Quel a été le résultat de la dé- monétisatioz de l'argent ?Son effet a été substantiellement de ruiner notre grande population d'agriculteurs.Dans quelques années nos grandes industries manufacturières auront subi le même sort, ce qui complètera la ruine de la classe ouvrière de nos villes.L'Angleterre est la plus grande nation commerciale-du monde.Ses intérêts sont diamétralement opposés aux nôtres \u2014 car nous sommes ses concurrents les plus sérieux ; par conséquent, nous ne devrions pas défandre uno politique qu\u2019elle désire nous voir continuer.L'Angleterre est le centre financier comme nos états de l'Est ici.Elle a un étalon d'or pour elle, et un étalon d'argent pour les Indes.La monnaie d'argent dans ies Indes entretient sa population agricole heureuse et prospère.Cola a aussi pour but de permettre a la métropole d'acheter ses provisions a moitié prix.Car, depuis que l'argent a été démonétisé, l'or a constamment augmenté en valeur, et les pro- duits de la ferme en Amérique se sont en raison inverse vendus pour des prix moindres.La diminution des prix a currespondu de l'or.Quel +a été le sort des nations qui se cont servies de l'argent pendant les dernières années ?Laissez moi vous citer lv Boston Herald, un journal qui défend I'étalon d'or.Il admet l'effet stimulant de la monnaie d'argent.Il admet de plus que dans les Indes, pour l'achat des commo- nous en t:nir sur la question ; ; dités, nu ouce d'argent sous for- | me de monnaie achète presque autant qu'il aurait acheté quand cet once d'argent valait eu ln- | got presque deux fois plus que imnluteuant\u2014et ce dans dos conditions qui équivalent presque au monnayage libre.Le Herald reconnait de p'us qu\u2019 Ja monnaie d'argent a eu po ar eff-t d'augmenter les exportations de blé des Indes en Angleterre, et que, grâces à ce système les Japonais pourront peut- tre plus tard vendre les produits manufacturés sur les tnar- chés d'Europ: et d'Amérique.Ju lis de plus dws es colon nes financières du Llerald, 12 passage suivant qui a rapport à la prospérité du Mexique: \u201cLa Banque de Londres et Mrxique, dans la cité ds Mexique, doit auganonter son cipilal à 10 millions de dollars afin de créer des fonds pour ses affaires qui augmentent toujours E'ls vient j1s- tement de payer 14 poar cent ds dividende, \u201d \u201c La Deutch: Bank de Borlin, Allemagne, a décidé d'oavrir à Mexique pour le ler juillet 1896 une suceursale avec un amplo capital.Cet essai de la banque la plus forte de l'Europe ceu- trale de faire des affaires dans le Mexique a créé beaucoup d\u2019in- térèt dans les csreles finaucisrs, C'est un l'ait qui indique de la conflauce pour la solvabilité fi- uancièrs du Mexiqua, \u201d N'oubliez pas que le Mexique a un système monétaire basé sur l'argent.\u201c Au Mexique, les banqaiers rapportent que tout le monde a de argent et que les affaires sont dans un état prospère.\u201d Pour finir, disons un mot de notre situation financière.Depuis deux ans lo gouvernement a dû emprunter 264 millions afin de ue pas faire banqueroute.Les grandes agences commerciales nous apprennent que les affaires sout de 25 à 80 pour cent moins considérables que il y a deux ans, et vous vous rappelez comme le temps était dur alors.\u2014 swe \u2014\u2014\u2014 Réminiscences.\u2014Un jour le révérend Père Lacasse fit naufrage dans le golfe St Lanrent et dût abandonner sur sou navire en détresse sa valise qui contenait des vases sacrés, des ornements d'églises, des hardes de corps et un ouvrage précieux que le Rv.Père venait de terminer ot qu\u2019il allait porter à l'atelier de l'imprimerie ; un dictionnaire et une grammaire sur la langue des Esquimaux.Trois ans après, ce bon Père recevait-sa valise ron- fermant les ornements sacerdotaux intacts mais même de ses vêtements et de ses manuscrits.Ces effets étaient entre los mains d'un bandit voleur de profession qui ayant trouvé l'adresse du Révd.Père dans sa valise, lui renvoyait ces effats.avec l'augmentation de la valeur REY Pa 4 pS RPE Pa A PEN XN 4
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