Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 26 novembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Tribune : journal hebdomadaire, 1897-11-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SL X etn igh, # su Ve ay lg LOI ate ar 6.= I 3 \u201cSy 2 : ÿ 3 \u2014e RLS TAT ner Loe es a Ia irra yar] BL 7 Y * 8 ; : Re: 5 a D corm AY : nnd R i > i EE \u20ac QR : A Le Yendred: 26 Novembre 1397.No 30 FEUILLETON MELLE EVA \u2014 \u2014\u2014 L\u2019Americaine OU SIR JOIIN HOWEL SE DFSSINE ( Suite) Isidore se rendit jusqu'à l'endroit où pendaient encore les draps qui Jui avaient servi pour descendre.\u2014 J'y comptais bien ! Montons dit-il, et Jestement.\u2026 Voici Cerbère ! Lorsque survint le molosee, ils étaient sur le balcon.Deux fenêtres-portes y don- Naient, fermées en ce moment toutes les deux, = Chez un voleur, dit Isidore, Peffraction est permise.En avant ! , L'an des draps se massait dans ss main ; toute une vitre éclata sous le choc de ce tampon.Puis, l\u2019esyagnolette ayant été tournée en dedans, ils entrèrent.Obscurité complète; mais en ga qualité de fumeur, Vaudin ne marchait pas sans chimiques.Une allumette brille.Elle éclaire un salon, une porte.Georges l\u2019ouvre, et çe précipite au-delà.C'est uae anti-chambre, oti la lanterne qui pend au plafond semble entretenir le feu sacré.En guise de vestales, les deux nègres.Vainement ils tendent de barrer le passage aux denx arsaillants.Celui-ci les rejette de côté, celui-là les tient en respect avec le revolver dont 11 est armé.j \u2014Ah! oh! j'ai le mien aura maintenant ! faut plus me la faire! Petits fusils pour tuer grande nègres ! \u201cGeorges cherchait une iesue.Elle s'ouvre d'elle-même ef, sur reuil, apparsît Dom Lopez, qui, teirilié, recule à l'aspect de gon heureux rival.TZ Miscrable! s'cst écrié l'ar.ticte, ch ! tu me rendras compte de ceîte infamie ! BL.TEtl'autre qui, déjà remis de sa surpriee, à retrouvé ça colère : \u2014Vcus, vous me rendrez compte de cette msulte!.et je vous tuerai [= \u2014 ¢ Mies Eva s'élance entre eux Hl La \u2014 ares \u2014 Messieurs ! vous ne voyez done pas qu\u2019il y a ici vne femme! Je prends ce titre, bien que n\u2019y ayaut pas droit encore, afin de rappeler la déference que vous me devez tous les deux.Puis, s'adressant tour à tour aux deux arrivants, qui sem- blsient ne pas en croire leurs yeux : \u2014LEh! oui, ce n'est.pas elle, c\u2019est moi, une [illette, une en fant, ce qui réduit l\u2019attentat aux modestes proportions d\u2019une plaisanterie sans conséquence, dont nous garderons tous quatre le secret.Je le souhaite ainsi J'en ai déjà la promesse de Dom Lopez.Allons! marquis, donnez l'ordre qu'on me reconduise.Ces messicurs m\u2019eccompagneront.J'arrangerai l'affaire avec eux\u2026 Mais il n\u2019y a plus de temps à perdre.En route donc ! s\u2019il vous plait, en route! Jamais encore miss Eva ne s'était révélée sous un aspect plus charmant, plus triomphant.Un regard suffit entre les deux adversaires pour convenir entre eux que leur querelle n\u2019était qu\u2019ajournée, et seulement pour quelques heures.Bayadas appela les nègres et leur donna cet ordre : \u2014-Ramenez mademoiselle où nous l'avons prise.Faites vite ! \u2014 Votre bras, monsieur Georges, dit Eva, s'emparant de son protègé.Nonobstant, tandis qu\u2019elle prenait place dans le landan, il trouva le temps \u2018de se retourner vers Isidore et de lui dire à voix basse : > \u2014Reste,! \u201carrange tout! veux me battre;! dius : Et, montant à son tour, il referma la portière.\u2014 Comment! fit Eva, mais vous ne venez donc pas vicomte ?\u2014Au bal! répliqua-t-il; mais je suis plus que débraillé, j'ai perdu les deux pans de mon habit dans la bataille ! Et l\u2019attelage partit au gtlop.Déjà la jeune Américaine avait pris son porti du tête à-tête.\u201cEau fait, dit-elle, c'est pour le mieux.Si renseigné que jo vous &uprose, il me reste probablement bcaucoup do détails à vous appréudre.Ecoutez.ll va sans dire que ce récit, déjà connu du lecteur, avait pour principal but d\u2019atténuer autant que possible les torts du Brésilien.\u2014Vous le voyez, dit-elle en terminant, je ne vous ai rien ca- Jo ché, moi! À votre tour, agissez de même.Mais quand 1l eut achevé : \u2014Non! ce n'est pss tout.Pourquoi le vicomte est-il resté ?Que lui disiez-vous à l'oreille ?\u2014 Moi! rien.Vous voulez vous battre ! Est- ce qu\u2019on se bat avec un pareil homme! Je ne veux pas, moi ! Il faut me promettre, il fant me jurer de partir, et comme c\u2019était dès demain matin, \u2014Ah ! vous me refusez ! C'est elle alors qui vous ordonnera.\u2014Miss ! s\u2019¢eria-t-il, mais vou- lez-vous donc me déshonorer à ses yeux ! Elle réfléchit un mstant.Tout à l'heure, le sonrire incrédule de son cher protégé lui donnait cette conviction : Il ne me croit pas! Maintenant, au tou réso'n de la voix de Georges, elle se disait : Irène elle-même n\u2019y pourrait rien.Qui done la sauvera ?La voiture s\u2019arrêtant devant la petite porte du parc, 11 voulut prendre congé de sa protectrice.\u2014Non, dit elle, entrez dans ce pavillon.Attendez-nous.J'a- Vais voulu que vous fissiez amende hororable pour avoir Écrit ce fatal billet Je veux qu\u2019 elle vous demande pardon de vous en avoir soupçonné coupable.\u2014Georges, au moment de braver la mort, ne se sentit pas le courage de refuser cette entrevue, peut-être la dernière.D'autre part, auprès du Brésilien, n\u2019avait-il pas un mandataire de son honneur?La ren contre ne pouvait avoir lieu que le lendemain matin.Isidore avait tout le temps de le rejoindre.Il se laisea guider, donnant cette fois à ça douce conductrice la parole qu\u2019elle exigesit.Eva rassurée, du moins à titre provisoire,regagna promptement la villa - toujours en fête; son absence n\u2019avait guère duré qu\u2019- une heure.Sous le péristyle, John Howel un peu pâle, bien gu'avssi {lug- matique qu\u2019à son ordinaire, cau- tait avec up domino rose qui paraissait fort animé, des plus ingniets.Inutile d'ajouter que c'était Irène.Elle accourut à la rencontre de sa jeune amie, qu\u2019elle venait enfin d\u2019apercevoir.\u2014N'\u2019ayez plus d'alarmes, lui dit Eva, du moins quand à votre chère renommée.Elle était en péril.Jugez-en par mon rapport.Ah! vous pouvez et vous devez écouter, sir John.Il se rapprocha, non sans avoir acquieseé par un muet salut.En quelques traits rapides et pittoresques, elle esquissa les diverses acènes où son rô'e venait d'être celui que l\u2019on sait.Lorsque John ILowel eut connaissance de l'odieuse perlidie de B'yadas, sa loyale et droite nature se révolta.\u2014Aôh ! fit-il avec une indignation concentrée, mais profonde.\u2014Pauvre Georges! murmu- Tait Irène ; et moi qui l\u2019accusais Oui, vous avez raison, je dois aller lui serrer la main ! \u2014Cela ne suffit pas, dit Eva, il faut empêcher ce duel.\u2014Je l\u2019empêcherai!\u2026.déclara gravement son tuteur, Comptez sur moi.Et, dédaigneux de s\u2019expliquer davantage, il rouvrit le compas de ses longues jambes pour marcher sans retard à l\u2019ennemi.Il ne courait pas.Rien d\u2019un homme pressé.Non.Mais 1l allait droit devant lui, comme un borlet.Malheur à qui se rencontrait sur son chemin, Jacques fut un de ceux-là.Au lieu de l\u2019écarter ainsi que lies autres, Howe), passant un bras sous le sien, lui avait dit à voix basse : \u2014Venez aussi, monsieur Cham- prigaux.Il me faut un témoin.Vous connaissez mon secret Ce que vous allez entendre et voir vous mettra facilement au courant du reste.Et comme le fiancé de Marthe ne se prétait pas assez vite à l'impulsion de \u2019Américain ; \u2014Un grand péril menace Georges.Il s'agit de le sauver ! Jacques n'hésita plus.Le cocher de sir John stationnait à quelque pas do là \u2014Ventre à terre ! lui commanda son maître, et chez le marquis de Buyadas.St vite fila le trotteur, qu\u2019il atteignit le but presque à la suite du landau.Avaut quo la grille se refermât, Jacques et son compagnon pénétrèrent dans ia cour.Un des nègres dételait, l\u2019autre parut reconnaître John Howel, car ce fut avec le ton du regret qu'il lui dit : \u2014Je crains qu'il me soit impossible d'introduire Votre Honneur.\u2014Même avec \u2018cette earte de visite ?interrompit l'Américain en dépliant sous lu lanterne de la voiture un billet de cinq cents francs \u2014Pristi! murmura Champri- gaux, comme nous y allons ! Le regard et le geste du nègre avaient clairement signiËé : \u2014Seruit-ce pour moi ?Yes! répondit Howel en lui abandonnant la banknote.A cette vue, le camaradu survint et, roulant de gros yeux ploins de convoitise : \u2014 Jupiter, dit-il en montrant l\u2019autre, ne se souvient plus que M.le marquis doit être avec M.le vicomte de.\u2014Raison de plus pour entrer ! dit sir John; nous serions très curieux d'entendre ce qu\u2019ils peuvent se dire, et puisque vous êtes deux, je double la somme.Mais.les coups de bâton ! Ce dernier argument décida Jupiter, le valet de chambre.L\u2019explication n'avait pas come mencé de suite après le départ de miss Eva.Tels étaient alors les éclats de la fureur, trop longtemps contenue, de Dom Lopez, que ce ne fat qu'au bout d'une demi heure, pendant une accalmie, que le prudent Isidore osa l'aborder enfin.Il disait en ce moment: \u2014Soit ! j'accepte, an nom de mon ami Georges Damesnil, le rendez-vous pour ce matin, dix heures, à l\u2019île Saint-Honorat.Quant aux armes.\u2014Le rifle se chargeant par la culasse, auheva Bayadus, et les cartouches à volonté, puisqu\u2019il s'agit d\u2019un duel à l'américaine.Celui qui sera frappé passera pour être victime d\u2019un accident de chasse.À peine Isidore s\u2019était-1l éloigné, que, sur le seuil de l'autre porte, John Howel apparaissait, impassible et fatal comme la statue du commandeur.\u2014Nous ne changerons, dit-il, que l'heure de la rencoatre.Huit au lien de dix.of jo serai votre adversaire.\u2014 Mais, fit le Brésilien, déjà revenu du sa première surprise, mais de quel droit ?\u2014Oubliez-vous que je suis le tuteur de miss Eva Wilson, et qu'elle était ici tout à l'heure, chez vous, misérable ! à la suite -d'un odieux et lâche guet-apens ! \u2014John Howel! s\u2019emporta le marquis.\u2014Aôh! fit l'Américain, vous no refusez plus! \u2014Si fait! car je n'ai contre vous nulle haine. a A py Sir Jobn le souffleta de son gant.Puis, toujours aussi calme : \u2014Et maintenant ?demanda- t-il, Dom Lopez eut un rngisse- ment de bête fauve : \u2014 Oh! je vous tverai tous les deux! Oe fut Champrigaux qui lui répondit : \u2014Pardon ! tous les trois ! car je m'inscris pour le numéro deux, s\u2019il vous plaît ! XX UN DUEL A L'AMERICAINE ET OE QUI S'EN SUIT.John Howel, ause1 imperturbable que si rien d'extraordinaire Ne se fut passé, reparut dans le bal.Sa .pupille l\u2019interrogea des yeux.\u2014Daneez ?Tranquillisez-vous répondit sir John, il ne se battra pas Elle obéit; mais, parfois elle le regardait, vaguement inquiète.On rentra vers les quatre heures du matin.Avant de se séparer de son tuteur, elle lui demanda : \u2014Vous ne voulez rien me dire, mon ami ?\u2014A quoi bon! fit-il en son- riant, vous pouvez dormir tranquille.Et, comme elle no paraissait pss satislaite : \u2014Mais vous n'avez donc pas confiance en moi ?\u2014Oh ! ei ! répondit.elle, et toujours.Mais embrassez donc votre pupille, comme autrefois l'embraseait son père ! Elie lui présentait le front.Il y sppuya ses lèvres, et parut s\u2019émouvoir enfin.Il eut même un geste pour la retenir.Peut-être allait-il parler.Mais non! se ravisent, il la congédia d'un sourire et pasea lentement chez lm, dans la pièce qu\u2019il avait préférée comme cabinet de travail.Là, devant son bureau, il s\u2019as sit dans un de ces larges fauteuils, sur le dossier moelleux desquels ls aieste est si douce, et commença par mettre en ordre divers papiers.Un double flambeau de bronze, coiffé d\u2019an abat-jour vert, éclairait à la Rembrandt eou front penché, déjà presque chauve, et son calme visage, où tout respirait à la fois l'énergie et la bonté.II éori- vit ensuite une lettre, qu\u2019il mnt - sous enveloppe et cacheta soigneusement.Enfin, faisant jouer le ressort d\u2019un tiroir secret, il en sortit un médaillon, une miniature, qu'il contempla d'un cil réveur, qu'il baisa d'une lèvre pieusement attendrie.A l\u2019autre extrémité de la chambre se trouvait une seconde porte masquée par d'épais rideaux.Ile venaient de s'écarter, dévoilant ls physionomie attentive de miss Eva.Le jeune tuteur, absorbé par son émotion, ne regardait.ne voyait que la chère image qui en avait été l'objet.Bientôt, succombant a la fatigue, il posa devant lui le médaillon toujours ouvert, et, la tête renversée, le corps à l'abandon, il s'endormit.La pupille alors s\u2019avança, marchant sur la pointe du pied, retenant son souflle.Elle regarda d\u2019abord le dormeur; sous ses paupières closes = EST \"7 Oapfiaiqu su pit AY on sentait une larme prête à tomber.Puis, le portrait, c'était celui d\u2019une petite fille de quatre à cinq ans, c'était celui d'Eva.\u2014Paavre cher Howel! mar- mura-t-elle, il m'aimait déjà dans ces teraps-là ! Il m'a done aimée toujours! Et, pour prix de ce dévouement, je l\u2019expose au danger, peut-être à la mort! Nou! Elle allait le réveiller.Elle s'arrêta, réfléchit.Ce fat avec un énergique retour de volonté qu\u2019elle acheva : \u2018 \u2014IIl le faut, cependant, j'ai promis, j'ai juré.Nous accomplirons le dernier vœu de celui qui n\u2019est plus.Va, va, brave cœur! seconde-moi jusqu'au bout! Aucun de tes services, aucun de tes sentiments ne reste ignoré de moi.Je te garde ta récompense ! Et, le vieage encore tourné vers le dormeur, auquel sa main adreesait des baisers d\u2019enfant, elle disparut.Mais elle ne voulait pas du sommeil, et le sommeil, d'ailleurs, la fayait.A chaque instant, ses grands yeux enfiévrés se rouvraient en sursaut.Elle se redressait, écoutait.Vers l\u2019aube, elle crut entendre chez son tuteur une porte qu\u2019on refur- mait.Courir aux rideaux, les écarter, ce fut l'affaire d'un instant.Plas personae! Un bruit de pas traverse la cour.Eva regarde par la fenêtre.C'est sir John! Il a son costume de chasse: la cartonchière aux reine, le riffle à l'épaule.Où s\u2019en va-t-il ainsi, par cette froide matinée d'hiver ?Le médaillon r'est plus sur le bureau.À la même place, une lettre! Sur l'enveloppe, cette recommandation : Pour remeltre à Wilss Eva.Mais après midi seulement, et si je n'étais pas de retour.La jeune fillle tombe à genoux, et, les malns jointes, les yeux levés vers le ciel, elle lui adresse cette fervente prière : \u2014Mon Dieu !\u2026 veillez sur lui ! Protégez les tous les deux ! Cependant, John Huwel s\u2019é-, loignait d\u2019un pas ferme et résolu.Ohamprigaux, qu'il prit en passant, ne tarda pas à lui dire: \u2014Je ne vous connaissais pas, sir John, cette figure épanonie et presque joyeuse.\u2014C'est, répliqua l'Américain, c'est que je vais remplir un devoir.{A contenuer.3 \u2014\u2014\u2014 \"db ve L'église de St Pierre, à Rome, couvre une superficie de huit acres environ, L'édifice a 613 pieds et demi de longueur ; il est en forme de croix et la façude a 357 pieds de largeur.Il ya une balustrade de six pieds de hauteur au-dessus de la façade, laquelle s\u2019élève à une hauteur de 144 pieds.Le portique a 500 pieds de longneur.Du sol au faite du dôme la distance est de 448 pieds.Vingt hommes peuvent loger à la fois dans la boule au pieds de la croix.Le plafond de l\u2019église commence à faire arche à 100 pieds du plancher.Ila fallu 176 années pour bâtir cet immense temple, lequel a coûté VIVE RECONNAISSANCE M.STEPHEN BELISLE RACONTE AVEC JOIE SA GUÉRISON Après avoir essayé en vain tous les autres remèdes, les Pilules Roses du Dr Williams en font un homme nouveau, Du Herald, de Montréal : En bas de la rue William, se trouvent situés les entrepôts frigorifiques de lu Cold Storage and Freezing Co, édifice immense, où se co © ntre tous le commerce du beurre et de fromage En été, se font les chargements des paquebots, le vaste établissement ressemble à un rocher.Plusieurs exportateurs bien connus ont là leurs entre- pôte frigorifiques et entre autres Wm T Ware et Cie.Le chef des entreposeurs est.un Canadien-frangais, dans la force de l'âge, M.Stephen Bé- lisle.* S'il y a aujourd'hai sous le soleil un homme reconnaissant, cet homme est Stephen Bélisle.Après avoir enduré d\u2019in tolérables tortures pendant plusieurs muis, il est aujourd'hui l\u2019image de la santé et sent le besoin de raconter à tout le mou- de comment il a été ramené à la santé et au bonheur.M.Bélisle a récemment expliqué sa mala die qui, heureusement, est une chose du passé, à un reporter du Herald ; \u201c La nature de mes occupa: tions exigeait ma présence dans toutes les parties des entrepôts,\u201d dit-il, \u201cet quelquefois j'allais dans les compartiments froids sans habit, sans coiffure et de là je passais daus une pièce où l'atmosphère-était beaucoup trop haute.Il y a environ un an, je fus atteint d'une très grave complication de maladies.Je souffraie d'indigestion, d'excès de bile et de maladies provenant du désordre des nerfs, comme le mal de téte et le manque d\u2019appétit.Je me mis sous les soins des médecins, mais je continuai à empirer chaque jour.Je dormaus très peu et je devins incapable de travailler, le moindre monve- ment me fatiguait.Je n'avais presque pas d\u2019appétit et ce que je mangeais, ne me donnait pas d\u2019embonpoint.J'endurais aussi une forte douleur au dos et au côté.T'essayai plusieurs remèdes qui ne m\u2019apportèrent aucnn son- lagement.Je devins si faible et mon système était sl miné que la vie m'était à charge.On me conseilla de faire usage des Pilules Roses du Dr Williame, je suivis ce conseil et j'en obtins beaucoup de soulagement.Je commençai vers le temps de Noël à prendre ces pilules et je suis maintenant si bien portant que Je me fais un devoir d\u2019écrire aux propriétaires des Pilules Roses du Dr Williams que je suis maintenant parfaitement bien et cela grace a leurs pi- Jules.Après en avoir pris six boîtes ma santé était un paradis coim- paré à ce qu\u2019elle était quelques mois auparavant.M.Be isle) n\u2019est nullement prétentieux ni même enthiusiaste, mais ou ne doit pas donter de sa sincérité en racontant sa guérison au reporter.Il aura toujours une cou- fiance illimitée aux Pilules Ro- $48,000,000 environ.ses du Dr Willams.Les Pilules Roses du Dr Wil.liama guérissent parce qu\u2019elles font disparaître le germe de la maladie.Elles renouvellent et purifient le sang et fortifient les nerfs chassant par là la maladie du système.Evitez les imitations et voyez à ce que chaque boîte que vous achetez soit enfermée dans une enveloppe portant la marque de commerce au long.\u201c Docteur Williams Pivk Pills for Pale People.\u201d \u2014\u2014mt + cine Bons chemins de campagne En Angleterre les chemins de compagne sont faits avec soin, ayant de profondes fondations et de grandes facilités de drainage.Ce sont les plus beaux chemins du monde ; mais on les entoure de soins continuellement et on les tient toujours en bon ordre.Le réparateur de chemin ne quitte jamais sa besogne ef est toujours à l\u2019œuvre.Après une grosse pluie il arrondit les endroits où l\u2019eau fait mino de séjourner, æyant toujours à portée de sa brouette des piles de pierres cus- sées exprès pour son service, Chaque jour il enlève du chemin les déchets qui blessent la vue, de sorte quo les routes sont non seulement excellentes mais propres.Chaque réparateur de chemin a une section à entretenir.S'il négligeait son ouvrage, un autre plus vaillant est employé.Il y a un inspecteur de chemins pour chaque division du pays, et l'inspecteur est à son tour sous le contrôle du conseil municipal.Un expert américain prétend que $40,000,000 sont dépensés annuellement aux Etats-Unis surles grands chemins sans améliorations visible.Les Anglais obtiennent un meilleur résultat, parce qu\u2019avec eux c'est une œuvre constante et bien comprise ; ils en font une affaire d'importance.Il est facile de suivre leur exemple.W'ANTED TRUS1 WORTHY AND ACTIVE gentlemen or ladies to travel for responsible, established house 1n Quebec.Monthly $65.00 and eapenses.l'osition steady.Reference.Enclose self-adressed stamped envelope.The Dominion Company.Dept.Y.Chicago.= =\u201d Meubles Un assortiment complet, bien choisi, très varié de meubles de tou tes sortes pour maison de ville ou de campagne est offert en vente par M.Jovite Sicotte, au No 37 rue Mondor, Vis-à-vis l'\u2019Acadéinie Girouard.Tous ces meubles ont été achetés argent comptant et seront vendues à bon marché.les prix seront surprenants.Il est du plus grand intérêt de faire une visite au No 37 de la rue Mon- dor.avant de voir ailleurs.Plume achetée et vendue.A louer Comme bureau ou logement privé, agréablement situé au-dessus de la pharmacie et donnant eur les rues Cascades et Mondor.S\u2019adresser au Dr EUGÈNE Sr Jacques.Révolution Rien de surprenant, sur la rue Cascades aux Nos 253 et 354, les sideboards, cummodes, tables, chaises, sets de chanbres, salons, bouduirs et jusqu'à la cuisine, sont en révoite contre es immenses sacrifices, pour argent, que M.À.Nureau vient d\u2019inaugurer.Des Ouvriers compétents se servent de matériaux de première classe pour alimenter cette rébellion.Seul agent pour chaises et lits à res- soils, 11 ne peut les garder en maga- sm.Les matelas sont refait à neuf.Des masses de plurnes de volailles, vies, Canards, etc, dont on fait un énorme massucre, Cependant on y achète toutes sortes de plumes.Vous serez émerveillé de ce que vous aurez vu._ £ x J0 S Ÿ 3 > RB \\ 9, 74 77 ; Hl yr ya Ml 23 io Sh N Res an, 4 7% Re NIA 7% a YL?rl i Xr £ TU mr, INSIGN ES RUBAN, CELLULOID et METAL POUR Sociétés Religieuses et de Blenfuisance CERCLES, AMAIEURS, ETC.ETO.S'adresser au BUREAU DE \u201c LA TRIBUNE\", ST-HYACINTHE.\u2014 La Consomption Guérie Un vieux médecin retiré, ayant reçu d\u2019un missionnaire des Indes Orientales la formule d\u2019un remède simple et végétal pour la guérison rapide et permanente de la Consomption, la Bronchite.le Catarrhe, I'Asthmeet toutes les affectons des Poumonset de la Gorge, et qui gué- tit radicalement la Débilité Nerveuse et toutes les Maladies Nerveuses ; après avoir éprouvé ses remarquables effets curatifs dans des milliers de cas, trouve que c\u2019est son devoir de le faire connaître auxmalades.Poussé par le désir de soiager les sout- trances de l'humanité j\u2019enverrai gratis à ceux qui le désirent, cette recette en Allemand, Français ou Anglais, avec instructions pour la préparer et l\u2019employer.Envoyer par la poste un timbre et votre adresse.Mentionner ce journal.W.A.Novss, 820 Powers\u2019 Block, Rochester, N.Y.3 Septembre 1897.TERRE A VENDRE Dans la paroisse de St Barnabé, bas du rang St Amable, aboutant à la rivière, à 3 milles des églises de St Hugues et St Barnabé, et z mille de St Simon, une terre de 4 arpents par 38, clôturée en cèdre et bien entretenue, dont 1320 arpents en bon état de culture, le reste est en érable bien baisée, comprenant une sucrerie de 800 vaisseaux Lu so! est de bonne terre forte.Une bonne grande maison, grange, étable, hangards et autres dépendances en bon ordre, 4 puits fournissent Une eau bonne et abondante outre la rivière.Cette terre appartient à M.T.Nicolas Choquette, résidaut actuellement à Manville, R.L\u2026 Pour plus amo es informations et conditions de vente s'adresser sur les lieux à ALFRED LAMIUREUX, Procureur.Possession immédiate, St Barnabé, 158 juin 1897.ot-Ayacinthe Iliusiré, Historique de St-Hvacinthe (Francais et Anglais) Gantenant \"= 100 Gravares &N LITHOGRAPAIS Nes Edifices Publics, Religieux, Munutacturiers, Etc, de St- Hyacinthe PRIX 25 Cts.En vente seulement au Bureau de CE JOURNAL ere IL AL TRE BONE.Stade Un Centenaire M.Louis Dupuy, mourait, a Contrecœur, le 16 du courant, à l\u2019âge de 99 ans et 9 mois.Il était né le 18 février 1798.Jusqu'à ces derniers jours, il a joui de ses facultés mentales avec toute la Incidité de ses jeunes années ; et tous ceux qui l\u2019ont connu savent comment il avait l'esprit vif et alerte.Il était la gaieté même et il semait la bonue humeur partout où il passait ; car il avait une collection inépuisable de bons mots et toutes les ressources d'un caractère franc qu\u2019une conscience sans reproche tenoit constamment enjoué, M Dupuy était l\u2019oncle des ré- vér-uds MM Jean Baptiste Do puy, curé de Saint Antoine, rivière Chambly ; Joseph Dupuy, curé de Farnham, et Alfred Du- puy, curé de Saint Paul Abbots- ford.Il était le père de la Sœur Fisette, la pionnitre du catholi - cisme et de la charité dans les missions du Nord-Ouest, où elle a sacrifié plus de quarante années de su vieen collaboration avec Nos Seigneurs Provancher, Taché et Langevia, et supé- rienre des Sœurs Grises de Winnipeg Ilétait aussi le père de la Sœur F.Dupuy, longtemps supérieure des Sœurs Grises de St Hyacinthe.M.Dupuy étant, de plus, l'oncle de MM.Arthur Dansersan, le directeur des postes; J.C Dansereau, de Fraserville ; N.E.Dansereau et Ulysse Dansereau, de Montréal.Il était aussi l\u2019oncle du révérend Père Pierre Fi- sette, mort trappiste, à Staonéli, Afrique, sous le nom de Père Marie Edmond, et était par conséquent allié à la famille Fisette de Contrecœur, et le grand oncle de M.Fisette, notaire a Montréel.Il était également l\u2019oncle du Dr J.L.Archambault, de Cohoes, et de M.Joseph Des- Tosiers, du bureau du protono - taire de Montréal.La Vierge apparait Scranton, Pe., 18.\u2014L'excitation règne ici parmi la population catholique au sujet de l'apparition de l\u2019image de la Sainte Vierge sur un mur de l\u2019église catholique de la rue Fig.L'apparition a eu lieu au-dessus de la treizième station du chemin de la croix, qui représente la descente du Chrisi de la croix.La figure de la Vierge se détache très nettement sur le mur lorsqu'on la regarde à quelque distance, maissi l'on s'approche trop près, il ne reste que les grandes lignes de la figure.C'est une jeune femme qui remarqua le phénomène pour la première foie, mais elle n\u2019y porta guère attention, se croyant en présence de l'ombre d\u2019un tableau, mais depuis dimanche des centaines de personnes out vu l\u2019apparition et le curé.M.l'abbé Melley, en fat averti Ce dernier, après beaucoup d'hésitation à croire À quelque chose de surnaturel, a fini par re convaincre que c'est réellement l\u2019image de la Vierge que ses fidèles voient sur le mur de l'église.Les fidèles arrivent de torz les villages environnants rour voir A | \u2026 x (vendre au monastère du Précieux- duits.N\u2019achetez pas ailleurs avant St Hyacinthe, P.Q.l'apparition.\u2018 La foule était si Sang, St Hyacinthe.de venir les voir.\u201c Canada iC : \u2014 ee grande hier qu'il a fallut appo ler la police pour maintenir l'ordre et rétablir la circulation dans l'église.L'apparition est très distincte lorsque paraît le soleil L'image ressemble bean: coup au tubleau de Murillo.L'excitation est si grande que les malades et les infirmes se font transporter à l'église dans l'es- perance d'obtenir leur guérison.L'église St Joan est une construction en bois vieille de dix aus, située au milieu de la population.Une grande surprise Manchester, N.H.ler Février 1893 Roy & Boire Drug Co, Messieurs : Durant mon séjour à Manchester, je fus pris subitement d\u2019un rhume très sérieux.D'après les conseils d'au ami, je fis l\u2019usage d\u2019une bouteille de MenTHOL Coucax SyruP à ma grande surprise après l'avoir employé pendant deux jours j'étais complète- mont guéri.C'est avec plaisir que je recommande à toute personne souffrant d\u2019un rhume d'en faire l\u2019usage.Votre plus sincère, CHARLES THOMPSON, Ocnliste voyageur.\u2014\u2014\u2014\u2014 t+ t\u2014\u2014, Middleton, Conn., 16.\u2014 La nouvelle d'une découverte merveilleuse citcule en ce moment Le Rév.F.Jernegan, ancien recteur de l\u2019église Baptiste de cette ville, aurait trouvé le moyen d'extraire de l\u2019eau de la mer, de l\u2019or et de l'argent, assez abondamment pour jeter le Klon- dyke dans l'ombre.Le procédé a été découvert, dit-on, en 1896, et beaucoup perfectionné depuis.Des expériences trés concluantes ont ôté faites sur les côtes de l'Irlande, dans la Manche, dans la Baie de Passamaquoddy, dans l'océan Pacifique, et en maints autres endroits.Le rendement moyen est d'un demi grain a un grain d'or par tonne d\u2019eau de mer, ou 75,000,000,000 de tonnes d'or dans tous les océans du monde.Le rendement moyen de l'argent est d\u2019un grain à deux grains par tonne d'eau.Les auteurs de ce merveilleux procé- désont à l\u2019œuvre depuis six mols sur la baie de Passama - quoddy.Ils y ont installé leurs appareils et cinquante hommes sont actuellement occupés à entourer leur champ d'exploitation d'une clôture de dix pieds de haut, afiu de se dérober aux curieux trop entreprenants.\u2014\u2014 eg ob \u2014\u2014 Proprietés à vendre Le soussigné oflre en vente ses propriétés dans le quartier No § de la cité de St Hyacinthe, savoir : Huit cottages à deux logements, chacun sur emplacement de go x go pieds.2 Sa magnifique résidence de l'Avenue Girouard.3 Six lots de ville, dont l\u2019un rue Girouard, trois sur l\u2019Avenue Tellier et deux eur la rue St Pierre.Conditions faciles et peu d'argent comptant.Cause : Départ de la cité.S'adresser à : R.DEscHiNES, p Greffier de la Cité.Bt Hyacinthe, 25 Oct.1897.\u20141 m.* \u2014 Mie) pur, qualité supérieure, à ° in pourconvenir su climat de coconti nontotnosontpassurpassés \u2014 5 ; ; | © © BLERE ET PORTER DF JOEN LABATIS 8 = \u2026 v = aouR ASAT DE LONDON, Ons 2 > ARADA \u2014\u2014e- = = = ALE & STOUT f \u2018menager common 5) & GES NN) 4 queautr cs © ATE NaS TT a Recommandé par les convatssours ot 8 oD dl \u2014 (SE AY A los médecins dite totiton Jon partios du © 9 aus BI de in ee re > 15.2 PS 12 = $ enra * + ar 9 sé te oi SHAE ALLE NE 8 5 TS AS tonus aux expositions universelles de (dx = by ; France, d'Australlo, des Etats Unie, du = & ak AL i: Usnada, do In Juwnique | nies Oocldon @ 5 sh) > 8 Saveuroriginaleot due, furet jarantie Q \\ > FL cos drouvagoswont faits apécialewmen © © @) Ave =.Ap} S710 ae ÿ PRIX SPECIAUT Ali AU GROS 2 RE \u2018 © rs yi ON PORTE A DOMICILE © ) Aly ob SPL DANS TOUTE LA = 2 GIF WoRLD's EXT ions & VILLE © @ J.B.St.PIERRE, © © EPICIER.= @ PROVISIONS, VINS ET LIQUEURS.9 = 256 RUE CASCADES ST-HYACINTHL.© © TÉLÉPHONEZ AU No 36 @ JeOEEeNe PETE eeeRER eR INeG LE MAGASIN DU BON MARORE |! En Gros et en Detail JOSEPH BRODEUR, Nos.228, 234, 242, et 244 Rue Cascades SAINT-HYACINTHE FLEUR, EPICERIES, M AROHANDISES a iS, GRAINS, PROVISION S, SPÉCIALITÉ SON, THÉS, SUCRES, = MARCHANDISES GRU, : MELASSES, FR ANÇ À ISES, MOULEF, GRAISSE.SOTES, firo., Etc.Ere., Ero CACHENMIRES, Brc.Ere.Au plus Bas Prix.\u2014{)_\u2014_ Agent pour In célèbre Farine forte à Boulanger.Grenier de L\u2019Univers, du Manitoba, Les Commerçants sont spécialement invités à venir visiter 1es Marchandises de Toutes Sortes.Cotons et Indiennes d la livre que nous recevons chaque semaine des Etats-Unis, N.B :\u2014 Argenteries données en cadeaux aux acheteurs Boite, B.P.160.Télévhone, 118 AVERTISSEMENT Tandis que vous le pouvez, faites des économies pour l\u2019avenir, en prenant des parts dans la Compagnie de Préts et Placements de Montréal.Parts par énstalment, valeur a maturité $100 payables 60 cls par mois.L'échéance estimée à 3 ans.Parts payées d\u2019avance, valeur à maturité, $100.Payable en nn seul paiement de $50.Echéance estimée à 9 ans, avec dividende de 6 par cent payable tous les 6 mois.On prête à termes faciles de remboursement, payables annuellement, S\u2019adresse: à St Hyacinthe à A.Denis, Président, J.N.LENIEUX, Secrétaire.A VENDRE Pour cause de maladie (ou santé) une terre de 100 arpents, dont 25 arpents en bonne culture, 45 arpents en pacage et la balance en bois, avec maison, 2 granges, 2 étables, remise, etc, l\u2019eau ne manque jamais; bien clôturé et en bon ordre, vendra avec roulant si désiré.Située à trois milles du beau village de Granby, P.Q.Conditions faciles.S\u2019adresser sur les lieux à Josern DEPATIE, Propriétaire.Ou à Lovis Pané du viliage.Granby, 1er Sept.1 9 A Tapissvurie M.E.H.Richer, libraire, informe le public qu\u2019il vient de recevoir un assortiment de tapisseries de toutes sortes, il a aussi des lots de tapisseries qu'il vendra à des prix très ré- JO8SEPH RRODRUR (Dr J.A.Tellier, Médecin- Vétérinaire Inspecteur vétérinaire officiel pour le Dominion.BUREAU ET HOPITAL : 22 RUE ST-HYACINTHE, .ST-HYACINTUE Ou CORDEAU et LAJOIE Fabricants de Biéves de Gengembre, Soda et de liqueurs de temyc- rance detoutes sortes Rug.Pure \u2014 Nouveau Manuel du Précieux Sang \u2014ou \u2014 LE LIVRE DES ELUS Ce livre à 666 pages.C'utre un grand nombre de pieuses pratiques, prières et lectures, 1l contient un tableau très étendu d\u2019indulgences, sept formules différentes pour la sainte messe et le chemin de la Croix, et vingt-deux \u2018* Entretiens \u201d avec No- tre-Seigneur pour l\u2019HEURE D\u2019Apo- RATION en présence du Saint Sacrement.Le prix varie selon la qualité de la rehure.Relivre ordinaire: 75\u20ac, 8oc, goc, $1.00.Reliure de luxe: $1.35, 82.00, $2.50, $3.00.Les Jrais de TRANSPORT y compris, Toute personne qui achétera ce livre recevra, en méme temps, un jeuxet élégant petit Recueil de rières.Adresser, comme suit, sa demande (y compris l\u2019un des prix spécifiés plus haut.MoONASTERE DU PRÉCIEUX SANG, Cartes d'Afaires, BLANCHETTE & BÉAUREGAR, AVOGATS, RULE GIROUARD, - - - Sr-HYAcINTHE.Blanchard, Boisseau & Bazinet, Notaires 18, RUE ST-DENIS, ST-HYACINTHE, FONTAINE ST-JACUES & FONTAINE, AVOCATS, RUE GIROUARD, porte voisiue de la Banque Eustorn-L'owuships, ST-HYACINTHE, JOSEPH LEDUC, Entreproneur Forblantier, Plombior et Gouvrenr 128, - Rue Cascade, St Hyacinthe.TaEO.DAOUST, ANCHITECTE 103, Rue Saint Frangois-Xavier' Coin do 1a Ruo Notre.Dame, Bâtisse du Séminaire, «Ce _Mentréal.Téléphone 2452.Edmond Fournier Relieur, RUE OASCADES, No 74, ST-HYACINTHE.O0 JACQUES Peintre- Entrepreneur DECORATEUR, LETTREUR 2APISSIBR, BLOG.SPÉCIALITÉS : Décorations d'Eglises, \u2018Théâtres, maisons peintnrées, enseignes lettrées.Ete., Eto.Atelier, 156 Rue Cascades.Résidence, 168 Rue Concorde, ST-HYACINTHE, Paes & Codbou ENTREPRENEURS, Coin des rues- William et St-Casimir, JSt-Hyaointhe.Manufactmiers de \u201cPortes, Chassis, Ja- lousics et moulures de toutes sortes.DÉCOUPAGE ET TOURNAGE, oxécu- té promptement, Spécialité - Intérieurs d'Églises et de Collèges.AFFICHES A VENDRE A CE BUREAU, Prix - Bots.Maison à Louer, Maison à Vendre, Magasin à Louer, Bureau à Louer.oq Chambre à Louer, Boutique à Louer, Terrain à Vendre.} Terrain à Louer, Maison de Pension, Pas de Crédit, Un Seul P rix °, TERRE 4 VENDRE A St Nazaire d'Acton, '12e Rang, à 4 milles de l'église, une terre d\u2019environ 73 a pents en superficie, dont 45 en culture, avec bâtisses, granges, écuries, etc, aussi sucrerie de Sco vaisseaux.Conditions faciles.Pour informations, s'adresser, au propriétaire ; _ VALMAR DuCLOS, St Nazaire d\u2019Acton, 05 = oy 54 C4.a Swap ete AACA + on PONS trip RP ONS \u2014 fe.mm - dr re La = ancre cme tetrad te Me 2S LA TRIBUNE.LA TRIBUNE JOURNAL HSBDOMADAIR PUBLIÉ A ST-HYACINTHE,Que PARAIT LE VENDREDI, Abonnement : ( payable d'avance) Un an.81.00 Gmotr.\u2026.\u2026 850 ANNONOES 1re Insertion.\u2026.\u2026.\u2026.la ligne l5c Iosertion subs.ccceevaees ** Tic Annonces à long terme À prix modérés A.DENIS Directeur\u2014 Propriétaive ST-HvACINTHE, 26 Nov.1897 Il est bien possible maintenant que le parlement fédéral ne soit pas convoqué avant la première semaine de février.* yk Ottawa, 19.\u2014 Sir Oliver Mo- wat a été assermenté à 3 heures hier après-midi, à Toronto, comme lieutenant gouverneur d'Ontario.4 + Toronto, 22 \u2014Le choix de M.Howland, comme candidat conservateur dans Toronto-Centre, a été ratifié.M.Bertram est le candidat libéral.La nomination a eu lieu le 28, et 1a votation le 30 courant.Tau Trois nominations importantes ont paru à l'officielle samedi : Celle de sir Oliver Mowat, comme lieutenant-gouverneur d'Ontario, celle de I'Hon.M Mills, comme ministre de la justice, et celle de l'Hon.M.Le- mieux, comme juge de.la Cour Supérieure à Arthabaska.9 rat Ottawa \u2014Ce n\u2019est pas le 5 de décembre qu\u2019expirera le terme d'office du lieutenant gouverneur Chaplean, mais bien le 7.Je crois savoir que M.Cha- pleau a été prié de vouloir bien continuer en office durant le bon plaisir du gouvernement Tous les partisans du gouvernement qui étaient opposés à un second terme d'office sont, paraît- il, satisfaits de,cette décision.Tu Ottaws, 22.\u2014D'importants documents ont été reçus de Rome et de.Washington.C'est à ce point que l\u2019Hon M.Scott a télégraphié à l'Hon.M Tarte à New-York d'abréger sa visite d'un jour et de revenir pour une séance importante du cabinet.Que comportent ces ments ?On sait bien que celui de Rome concerne la question du règlement scolaire.Mois quel en est le sens, la portée ?Personne en dehors du ministère ne le sait encore.On se b-rne a des conjectures.Le Pape protesterait contre la violation des droits des catholiques par la législature du Manitoba en 1890\u2014viclation que le parti libéral a dénoncée avec tant d'énergie pendant six ans.Puis Sa Sainteté suggèrerait la conciliation pour obtenir la restitution complète des droits enlevés.Encore une tois, ce ne sont là que des conjectures, Æt le document venant de Weshington ?que comporte-t-il ?!Naturellement, 1l a trait avx docu- récentes négociations.Lg (es négociations ont été ai ea- ti faisantes que la commission projetée serait nommée immédiatement et ferait son rapport à temps pour être ratifié par le Congrès américain À sa prochaine rénnion, au mois prochain.Il est probable que ces négociations auront l\u2019eff-t de retarder ia rentrée des chambres jusqu'au commencement de février.I1 est bien possible auesi que M.Laurier soit.obligé de retourner à Washinnton.Le ministre des finances Fielding a câblé qu\u2019il était retonu au dernier moment par des af fuires urgentes, et qu\u2019il ne pouvait s\u2019embarquer.Il prendra passage sur un des paquebots de New York, samedi.On dit que c'est à la demande de M.Laurier que le ministre Fielding a retardé de quatre jours son départ de Liverpool, afin de pouvoir communiquer avec lui par câble au sujet de ces documents.x,# Le traité d\u2019annexion américo- hawaii sera ratifié haut la main à la prochaine session du Congrès.Ottawa.\u2014Le général Gascoi- gne, après avoir dispersé le 66e bataillon de Halifax, est en frais d'en faire autant avec les Royal Scotts, de Montréal.#x,*# M.J.Z.C.Miquelon, maitre de poste 4 Wetaskiwin, vient d\u2019être nommé agent local pour la vente des terres publiques.Cette nomination est très populaire parmi les colons.gn W.A.Grenier.\u2014Le shérif Tai.baudeau, de Montréal, a reçu à 2.30 heures, jeudi après-midi, l'ordre de libérer W.A.Grenier.Le chérif est immédiatement descendu à la prison pour le ramener au greffe de la paix, afin que M.Grenier puisse fournir les cautionnements voulus.® un La rumeur circule que M.Btique, ancien surintendant du Canal de Beauharnois, mis forcément à la retraite sous l\u2019ancien régime, sera réinstallé sans retard dans sa situation.M.Béi que est'dans toute la vigueur de l'âge, et il a été obligé de prendre es retraite à cause de la pres sion politique exercée sur lui.Une enquête a été tenue récemment sur cerlains actes d'administration an Canal de Beau- harnois.Cette enquête a révélé des irrégularités sérieuses.=u Voici la composition définitive du nouveau cabinet conservateur de Terreneuve : Premier ministre et solliciteur général, sir James Winter.Secrétaire colonial, John Alexander Robinson.Receveur général, Alfred Bishop Morine.Inspecteur général, Duder.Président de la commission des travaux publics, Wm Wood- ford.Sans portefeuilles : Geo.Shea, Michael Carty, capitaines Chs Dawel et Abrsham Kean.Ce cabinet a prété serment d'office.Thomas we, Il y a plus de cèdres du Liban dans les jardins des environs de Londres, que, sur Jo.mont\u2019 Liban lui-même.Officiel Ortaws, 20 nov \u2014 Sir Wilfrid Laurier et sir Louis Davies ac compagnés de leurs secrétaires sont revenus de Washington a midi hier.Il y a eu hier après midi une séance du cabinet à laquelle sir Wilfrid Laurier et sir Louis Davies ont rendu compte à leurs collègues du résultat de leur visite à Washington Après la réunion du conseil, sur Wilirid rencontra un certain nombre de correspondants de journaux et leur fit la déclaration suivante; \u201c J'ai profité de ma visite a Washington pour discuter avec M.le président McKinley et ses ministres, en outre de la question des pêcheries de phoques, plusieurs questions internatio nales, qui ont été causes de beaucoup de troubles ou d'irritations entre les Etats Unis et le Canada Au nombre de ces questions, les plus importantes étaient celles de la loi du travail étranger, des pêcheries des grands lacs, des pêcheries de l'Atlantique nord et du tarif américain en ce qu'il affecte spécialement les intérêts canadiens.\u201c Il est évident que la question des pêcheries de phoques no peut pas se règler seuls.Ou ne peut l\u2019aborder que dans 6:s rapports avec d'autres questions irritantes et importantes.\u201cVous pouvez dire avec aplomb qu'il n\u2019est nallement question de négocier un traité de réciprocité quelconque qui affucterait de quelque manière le tarif préférentiel existant en - tre le Canada et la Grande-Bre- tagne.chez les hommes d'Etat américains.\u201c Ce qui a été discuté, toutefois, c'est l'abolition récirroque des droits sur Ie charbon, le bois le poisson, le foin, les patates, l'orge, les œufs, et autres articles semblables.\u201c J'espère que nos négociations non officielles seront.euiviea: d\u2019autres négociations plus officielles.\u201d Les membres du gouvernement attendent avec espoir l\u2019occasion d'établir une commission mixte qui prendra en considération non seulement la question du tarif mais un nombre d\u2019autres questions.La bise de la commission devza, cependant, être approuvée par les autorités impériales avant qu\u2019elle soit reconnue par les Etats-Unis.Ou dit ici que Terreneuve serait représentée dans cette commission et l'on s'attend à ce qu\u201d elle commeucera \u2018son œuvre de bonne heure l'année prochaine.A Washington (De L'Union des Cantons de l\u2019Est) Une dépêche de Washington, dit que Sir Wilfrid Laurier et M.Sherman ont eu ensemble une discussion de près de deux heures.On peut dire surla meil- Cela est bien entendu + Etats-Unis et qui ne font pas (de tort à ancun.trouvés en unisson de sentiments Depuis longtemps, M Sherman s'est pronoucé en £+ veur de relations les plus cordiales entre ivs Etats-Unis et le Canada.Lorsqu'il était sénateur il a proposé plusieurs résolu tions a cet «ffet On suppose aussi que malgré tout le bon vouloir apporté de côté et d'autre, ia discussion qui a eu lieu entre les deux hommes d'Etat ne peut pas amener de résultats immédiats, vu que les questions que l'on veut régler datent de loin et sont remplies ds difficultés.On croit cependant que cette entrevue à applani beaucoup de ces difficultés, et qu\u2019il y a espoir d'arriver à certains arrangements satisfaisants pour faire disparaître toutes frictions relativement à l'immigration sur les frontières, au transport en éntrepét, aux pécheries oto.Voici ace sujet un passage important du Star, de Mont- | réal : * L'exportateur anglais s'oc- cape fort peu que nous admettions d'autres nations sur nos marchés aux mêmes termes que l'Augleterre, pourvu que nous fermions la porte à ses rivaux américains.Oependant, il ne devra pas être impossible au premier ministre de la marine de faire un traité de réciprocité sans mettre en danger les intérêts des cultivateurs des Etats- Unis, ou admettre les manufacturiers americains aux mêmes conditions que le manufacturier anglais.Il y a des articles que nous Importous des Etats-Unis presqu'à l'exclusion complète de l\u2019Augleterre, et il y a d'autres articles tels que le poisson et le bois, que nous exportoms aux concurrence au cultivateur américain.Un commerce de ces articles entre les deux pays, avec avantages réciproques, ne ferait La politique établie du peuple canadien, quelles que puissent être les tendances particulières d\u2019an gouvernement ou l\u2019autre, est de cultiver le marché anglais d\u2019abord.* C'est un marché sûr: c'est un marché qui peut absorber tous nos produits ; c'est un marché qui ne sera pas fermé arbitrairement contre nous dans un jour de passion.Mais ce principe étant conservé, il y a amplement d'espace dans ces limites pour l'établissement d'un commerce mutuel profitable entre les Etats- Unis et le Canada.\u201cS: les ministres réussissent à régler la dispute au sujet du travail des aubainas pendant leur voyage à Washington, il y sura des rejouissances générates.\u201d Nous sommes hevreux ds voir notre confrère dans d\u2019aussi bonnes dispositions, ajoute le Temps et son éloga du marché anglais montre les avantages du libre- échange.Nous avons déjà exprimé, dans deux articles sur cette question, la méme opinion que le Star, 4 savoir que la réci- provité avec les Etate Unis sur certains articles était possible sans nuire à la prétérence accor- leure autorité que la discussion dée à l'Angleterre.a été consacrée à la considération Le bois est un de ces articles, des nombreux et importants su- [et il n\u2019y aurait pas une seule jets affectant les relations géné- personne pour critiquer l'expor- rales entre les Etats-Unis et le (tation libre de nos biilots aux Canada.On suppose que dans Etats, ei ces derniers consen- une discnssion de ce genre sir [taient à enlever leurs droits de Wilfrid et M.Sherman .so.sont|douane sur notre bois manufac turé.M.Hardy ne ee plaindrait certainement pes.Espérons que si toutes ces questions font le sujet d'une contérence régulière entre Sir Wilfrid et les autorités américaines il s\u2018ra possible d\u2019arriver à une solution satisfaisante de toutes ces difficultés oe GP +O Parlement Provincial Québec, 28.Une tempéruture exceptionnelle pour la saison ne contribue pas peu à rebausser l'éclat des cérdmonies d\u2019ouverture de nos chambres législatives.Une foule considérable se presse aux abords du Parlement.Sur le monticule en face do la fagade principale du Parlement, une batterie est installée et tonne le salut règlewentaire, tandis que les soldats échelonnés sur doubie rang de chaque côté de l'avenue principale présentent les armes.Dans les couloirs, la foule se presse plus encore.Touts la matinée, dans la salle d'Assemblée, le greffir de la Chambre a été occupé à assermenter les nouveaux diputés À 3 heures, la plupart des députés sont à leur poste, attendant les trois coups du l'huissier de la verge uoire.Ils causent gaiemont.Las anciens se félicitent mutuellement et font coa- naissance avec les nouveaux élus., Dans la salle da Conseil, on remarque l'élite de la société québecquoise.Les ministres se tiennent sur les degrés du trône, qu'occape Son Honneur le ;lieutenant-gou- vernour, escorté de son aide-du- camp.Un peu à gauche du trône, on remarque l'Hon.M.Evantarel , oratear de l\u2019Assemblie Législa - tive d'Ontario.Sur l\u2019ordre da gouverneur, les députés envahissent les salles da Conseil Législatif et reçoivent l'ordre de retourner dans leur salle de délibération pour se choisir un Orateur.Sir J.A.Chapleau attend an Trône.Ls choix de l\u2019Urateur de l'Âs- semblée a pris A peine quelques minutes.Sar proposition de I'Hon.M.Marchand, promier ministre, secondé par l\u2019Hon.M.Shehyn, l\u2019Honorable Jules Tessier a été unanimement élu président de la Chambre d'Assemblée pour le présent parlement.L'Hon.E.J.Flyna a fait un très bel élogs du nouvel Oratear aax applandissem:nts unanimes de l'Assemblée.A 3.85 h, les députés, préoé- dés de leur Orateur, retournent.alors dans la salle da Conseil pour entendre la lecture da discours du trô 16 par Son Honneur .En voici le texte : DISCOURS DU TRONE; Honorables Messieurs da Con- soil Législatif, Messieurs de l\u2019Assemblée Légis- gislative.En ma qualité de représentant de Sa Majesté, je suis heureux de vous souhaiter la bienvenue dans ls Capitale, où vos devoirs publics vous appellent.Cette première sassion de ls Législature s'ouvre à une époque dont le souvenir restera cher à tous les edjots do Sa Majesté; Lee ME SES GENS R sf, ?; « Mess LK TRIBUNE.Stas car, pendant cette année, ils ont pu célébrer le soixantième anniversaire de l'avènement au trône de Notre Gracieuse Souveraine, et remercier la Divine Providence de lui avoir permis do présider si longtemps et si glorieusement an développement de l'Empire Britannique.Tous, nous faisons maintenant des vœux pour que longtemps elle veille encore à nos destinées, persuadés que la sagesse qui a Marqué tous ses actes politiques continuera à la guider dans l\u2019a - venir.Vous devez, en même temps, ressentir un légitime or - gueil en vous rappelant que le Canada a été si utilement et si brillamment représenté aux fêtes jubilaires de juin, par un fils de la province de Québec.Vous avez lieu de vous réjouir de ce qu\u2019il a plu au Dispensateur de tous biens d'accorder à cette province une abondante Moisson, et de ce que les produits de notre industrie agricole alent obtenu les faveurs des marchés étrangers, qui nous font espérer, pour l'avenir, des prix de plus en plus rémunératifs.Il y à là pour tous un gage de prospérité certaine.Vous serez appelés à donner votre assentiment à des mesnres de haut intérêt, au nombre desquelles se trouve, au premier rang, une loi nouvelle sur l\u2019Instruction publique.Cette mesure renferme des modifications 1m- Portantes de l\u2019ancienue loi, sans J apporter toutefois d'autres innovations.que celle réclamées par les besoins de l\u2019heure présente.Pénétré du sentiment de sa responsabilité dans tout ce qui tend au bien être et au progrès de la province, le gouvernement ne saurait se désintéresser de la question si importante de l'enseignement.Dans le projet de loi qui vous sera soumis, il est donc pourvu à la création d\u2019un ministère de l'Instruction Publique.dont le fonctionnement n\u2019entraînera sucune dépense additionnelle, le nombre des ministres devant rester le même qu'aujourd'hui.L'agriculture et la colonisation ont déjà reçu de mon gouvernement l'attention la plus vigilante.Cette attention leur sera continuée.Il convient de seconder le courant de la colonisation qui se dirige vers nos terres arables, et attirer vers les cantons récemment ouverts, nos énergiques et patriotiques détri- cheurs.Mon gouvernement s'est en core attribué la mission d\u2019améliorer la voirie municipale, et il n\u2019épargners rien pour donner une impulsion constante et plus forte à cette politique, destiné à produire les meilleurs resul- tats et à augmenter le bien -être et la richesse de notre populu- tion.Je me plais à constater le nouvel élan que semble avoir pris l\u2019industrie manufacturière.Les immenses pouvoirs d'eau lissé- minés dans la province et qui pendant tant d'années sont restés à l'état latent, commencent à être utilisés et, grâce à eux, des industries nouvelles ont été établies et ont déjà donné d'excellents résultats.J'ai la conviction qu\u2019on leur devra l'exécution de travaux dont la province retirera de Grands avantages.Messieurs de l'Assemblée Légis- gislative, x Les comptes publics pour la dernière année financière et budget de l'exercice de 1898 1899 vous seront Incessamment soumis.Mon gouvernement en prenant les rênes du pouvoir, s\u2019est trouvé forcé d'exécuter des en gagements pris par l'administration précédente et pour lea- quels il n\u2019y avait pas de prévisions au budget de la deruière année financière.Lvs obliga tions ainsi contractées ont entraîné un fort déficit et crée une dette flottante, qui impose au gouvernement la nécessité d'un emprunt afin de la consolider, Je vous engage à étudier avec attention la situation financière.Cette étude vous fera comprendre qu\u2019il est devenu névessaire de pratiquer la plus stricte économie, et je vous invite à dou- ner votre appui le plus cordial aux efforts que mon gouvernement se propose de faire dans ce sens.Honorables Messieurs du Conseil Législatif, Messieurs de l'Assemblée Législative, Par une loi du Parlement du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande intitulée : \u201c Acte coucernant l'établissement des provinces dans la Puis- sauce du Canada,\u201d il a été décrété que le Parlement du Canada pourra, de temps à autre, avec le consentement de la Législature d'une province, en augmenter, diminuer, ou autrement en modifier les limites, aux termes et conditions acceptés par la Législature de telle province.Le gouvernement précédent a adopté un arrêté en cunseil acceptant la désignation des limites nord do lu Province off-rtes par les autorités fedérales.Cet arrêté en couseil a été traité par le gouvernement Fédéral comme insuffisant pour eatisfaire pleinement anx exigences de la loi en cette matière.Vous serez appelés a ado,ter une loi par la - quelle la province consentira à accepter les limites ainsi arrêtées, alin que le Parlement -du Canada puisse les fixer définitivement.Ceite législation est requise pour donner effet à la convention intervenue entre les deux gouvernements et mettre le pouvoir fédéral en mesure de consacrer par une législation dé- fiuitive la reconnaissance des droite de la province.Vous serez heureux d'apprendre que par l'adoption de cette loi, l'étendue de la province de Québec s'accrottera de 6%,499,- 952 acres de terre, Je supplie la Divine Providence de répandre sur vous et vos familles d\u2019abondantes bénédictions et d'éclairer vos délibérations eur les diverses ques- tiuns dont vous aurez à vous occuper duraut cette sossion.À la séance de demain après- midi, M.le Dr Béland, député de Beauce, proposera l'adresse en réponse au discours du trône.Il sera appuyé par M.McCor- kill, député de Missisquoi.Si l'usage est suivi, 1e chef de l'opposition et le chef du gouvernement parleront successivement.Puis probablement qael- gues-uns des principaux * debaters \u201d dis doux partis.Drame de St Liboire Les autorités ont fait les recherches actives chez madame veuve Laplaate et autres incriminés pour découvrir des indices tendant à établir leurs relations avec le crime commis le 80 octobre, mais elles n\u2019ont obtenu aucun résultat pratique.La veuve Laplante reste cependant sous une surveillance assez suivie, en attendant l'arrivé de Guilmain de Biddeford.Voici quelques informations sur le jeune homme, ses antécédents et son entrevue avec son père et sa père.Biddeford, Me., 18.\u2014 J.B.Gnilmain, est le fils de M.et Mme John Guilmain, qui demeurent dans la bâtisse Peppe- rell.Il est âgé de 17 ans, et ses parents nous apprenuent que depuis l'âge de neuf ans, il est pour eux Une source de troubles et d\u2019inquiétudes.Il vint en cette ville il y a environ quatre ans.Il travailla pendant quelque temps dans les moulins, mais il se fatigua bientôt de ce genre de travail et il ne voulut plus retourner à l'ouvrage.Il courtisait alors une jeune fille qui jouissait d\u2019une fort mauvaise réputation.Ses parents s'opposérent ea vain a cette liaison, il continna ses assiduités auprès de cette jeune fille deve- naut une cause de scandale pour les voisins.Les amis de Guilmain diseat qu\u2019il était paresseux, viveur et débauché.Son père, honnête et rangé, était profondément affligé de sou inconduite et de sa légèreté.En appreuant l\u2019arrestation du meurtrier, les parents de Guilmain se sont rendus au bureau du chef de police pour voir leur fils Le chef n'a pas voulu quecette entrevue eut lieu sans la présence d\u2019un officier parlant le français.En conséquence, il les a priés de revenir plus tard, leur disant que cette faveur de voir le prisonnier leur serait accordée.Dans l'après-midi, Guilmain a été amené de la prison au bo- reau du chef de police.Ses parents l'y attendaient.En apercevant sa mère, Guil- main s'est affaissé sur un siège, la tête entre les mains, attendant qu\u2019on lui adressit la parole.Les sanglots du malheureux père étaient déchirants.Quant à la mère, elle était d\u2019une grande pâleur, et ses mains étaient agitées par un tremblement con- vulaif.C'est elle qui adressa la première la parole au meurtrier.\u2014\u201c Pourquoi as-tu commis ce meurtre horrible ?\u201d demande la mère.\u2014\u201c Parce que ma tunte voulait se marier avec moi, et elle m'a dit que lorsque son mari ge- rait mort, il n\u2019y aurait plus aucun empêchemont à ce mariage.C\u2019est là ia réponse que Guil- main a faite à sa mère.La mère et le fils ont alore causé longuement du crime.Guilmain a affirmé qu'il n'avait pas tué son oncle pour le voler.-\u201c Ma tante, ajoute-t-il, m'avait dit de profiter la première occasion, dene pas m'occuper que son oncle eut de l'argent ou non.Le jour du meurtre elle me dit qu'il portait d'ordinaire son por- te-monuaie dans une poche in- térieure.En effet; le porte:mop- nae 8'y trouvait.Il contenait $214.lin attendant cette confession, la mère a éclaté en sanglots et elle n'a pu ajonter une seule parole.Avant de partir, elle a longuement ombrassé le prisonnier, murmurant tout bas des paroles que personne n'a pu entendre.Elle est sortie en chancelant du bureau, assistée d'une femme amie de la famille Le Dr Buau- mier, voyant son émotion, s\u2019est approché d'elle pour la soutenir.La pauvre mère s'est évanouie en sortant de la maison, et on a dû la faire conduire en voi- turo à sa demeure.Le père faisait aussi peine à voir.Comme la mère, il a embrassé son fils, et c\u2019est en pleurant qu'il est sorti du bureau.Quand an prisonnier lui-même, il était apparemment indif férent.Il n\u2019a pas relové les yeux une seule fois sur ses parents.Quand sa mère l\u2019a embrassé, un sanglot vite comprimé est monté à sa gorge.et c'est d'une voix tranquille qu'il a répondu aux questions qu'on lui adressait.Il portait un habit noir ctun chapeau mou.Le prisounier mesure cinq pieds et 8 pouces.Il a les y-ux et les cheveux noirs L'entievue a eu lieu en pré- sonce de l'officier Ducharme Le meurtrier a raconté à sa mère qu\u2019il avait tué son oncle au moyen d'un baton.Ilne peut dire de quelle forme était co baton.Après la sortie des parents, l'officier Ducharme a demandé en présence du chef de police Harmon s'il avait fait sa contes- sion de son propre mouvement.\u2014\u201c Oui,\u201d & répondu Guil- main, \u2014\u201cDésirez-vous changer quelque chose à ce que vous avez déclaré aa sujet de vos relations avec votre tanto ?\u201d demanda encore M.Ducharme.\u2014* Non,\u201d répondit l'accusé.\u2014\u201c De quel genre était le bâton avec lequel vous avez frappé votre oncle ?\u201d \u2014\u2014\u201c Je ne sais pas; j'étais dans un état d'ébriété avancé et je n'ai rien remarqué,\u201d tGuilmain raconte encore qu\u2019il a acheté son billet de retour à Bidd-ford avec $250 en argent canadien et la balunce en argent américain que sa tante lui a pro curé.Guilmain dit que sa tante a été pendant trois ans atteinte d\u2019aliénation mentale.Elle n'est revenue à elle qu'il y a deux ans.Ty Biddeford, 18 .\u2014 L'avocat de la Couronne, M Blanchet, et le détective Lambert sont arrivés aujourd'hui et se sont rendus ch-z M.Harmon qui lsnra montré $50 en billets de banque ca- uadiens qu: ont été trouvés sur Guilmaiu.Le prisoinir a con senti à revenir au Canada tout de suite, mais son avocat lui a conseillé de laisser se faire les procédures d'extradition, Guil - !maiu paraît bourrelé par les remords.LI Le prisonnier Guilmain arrivait à St Hyacinthe, samed1 matin, à 5 27 h.par le Grand Tronc accompagné de M.Blanchet, substitut du Procureur-Géuéral et du détective Lambert.M.Blanchet a su bien arranger les choses et il n\u2019a pas été iécessaire! \u2018d'e\u201d préparer\u2018des papiers d\u2019extradition ; au lieu de loger le prisonnier à la prison de Portland, comme le voulait la procédure, les voyageurs saluèrent le constable Ducharme de Biddeutord, à la frontière canadienne, et continuèrent leur chemin sans embarras.Pou de personnes a l'arrivée à la station de St Hyacinthe, que les gens du Marché.Guilmain fut conduit à la Station de Police.Pendant que les canards de toutes sortes couraient partout, M l'avocat Blanchet, le Grand Connétable Marchessault, le Détective Lambert, le chef Chenette et le Prisonnier s'embarquaient dans le train de 5 30 h, samedi soir et pariaient pour St Liboire à l'insu de presque tout le monde Débarqués à St Liboire sans être reconnus, le temps étant couvert ot bien noir, les 5 voyageurs se rendirent chez Madame veuve Laplante où se passa une scône attendrissante, capable d\u2019arracher des larmes aux cœurs les plus endurcis.Guilmain dit là que sa tante n'avait rien à faire dans l'assassinat de son oncle, que dans un moment d'excitation, causé par la boisson, il avait fait cette déclaration erronnée.Il était content de dire que sa tante était tout à fait mnocente du crime perpétré le 30 octobre.Pressé de questions, Guilmain aurait dit que le nommé Ls Té- treault était le coupable et que lui Guilmain en avait repu $90 pour garder le silence sur cetto triste affaire.Tous se dingérent alors dans la direction de la résidence de Tétreault, où sur les affirmations positives et réitérées de Gail.main, on procéda à l\u2019arrestation de Tétreault pour complicité.Os dernier proteste de son in- les avancées de l'accusé.On reprit le chemin de St- Hyacinthe, oi on arrivait aux petites da Dimauche matin.Les deux inculpés sont internés à la Station de Police, sous honne garde.*4+ Mardi, 23 Nov.M.le Coroner Blanchard a repris son enquête cette avant- midi dans la salle du Cunseil de comté, à St Liboire.La salle était pleine de monde.Après l\u2019appel des jurés qui tous répondent à leurs noms, M.le Coroner demanda à la foule d'être atten- tive et silencieuse.M.le Dr Gauthier, coroner conjoint, assiste à l'euquête.M.Blanchet, substitut du Procureur Général, est à son poste ; M.O E.Gagnon, avocat, représente Mme veuve Laplante.M, F.R A.Bourgauli, jeune avocat de talent, de St Hyacinthe, re: presente l\u2019inculpé Guilmain.Tée treault est représenté par M.Beauparlant.Le Grand Conuétable Marches- sault, le Détective Lambert et les deux prisonniers sont à leurs postes.Guilmain est amené devant le Coroner et après serment prêté dit: \u201cJe suis Jean Baptiste Guilmain, suivant l'avis de mon avocat, je n'ai rien à dire de plus.\u201d Après queiques pourparlers, entre les procurears, il n\u2019est pas procédé plus Join.avec ce ;té-.nocence et nie emphatiquement | A * Nr rar vot = ere ats smn LE TRIBUNE.) Laws Tétreanlt est alors amené, et en réponse eu Coroner, il répond : Je me nomme Ls Té- freault, âgé de 41 ans, j'ai déjà été entendu comme témoin dans cetie affaire ; le témoignage que j'ai alors donné contient la véri- ré; je ne suis pas coupable du meurtre de Laplante.Le détective Lambert est alors assermenté et 1l raconte très au long son voyage a Biddeford, la confession que Guilmain aurait faite aux policiers de cetle ville et les déclarations dive:sem qu'il aurait faites tant à Bidde- ford qu\u2019à St Liboire on St Hyacinthe, avec toutes les circonstances qui s\u2019y rattachent, le tout en répondant aux questions posées par M.Blanchet, substitut.Cette dépositisn prise, le jury rendit son verdict exonérant Té- treault de toute participation au crime, et faisant porter toute la responsabilité de cet attentat par l'inculpé J B.Guilmain L'enquête est close, le prisonnier est ramené à St Hyacinthe et logé à la prison commune du District.#4 *# Les nouvelles à sensation peuvent continuer à se répandre et gonfler les recettes des teuilles à sensation.La loi suivra son cours.Devant la loi jusqu'à ce qu\u2019il ait été déclaré coupable par un jury devant la cour criminelle, I'Inculpd n'est pas censé conpable.#47 On a trouvé un bâton en arrière de la grange de Laplante, qu'on croit être l'instrument qui a servi à tuer Laplante.#,# L'enquête préliminaire se fera sans retard, devant M.le shérit Sicotte, à St Hyacinthe, après que le rapport du Coroner aura été produit.; Buy® .Il pourra se faire que cett cause passe en cour criminelle au prochain terme à St Hyacinthe en Décembre prochain.Crime de Rawdon.\u2014 Le Rév.M.Baillargé, curé do Rawdon, écrit une longue lettre a la Presse pour démontrer que le meurtrier, par son éducetion »'ui-iestique, les nn'écédonts dan \u2026 famille, et les ruanvais tisiternonts aur- wuels 1! edd en Bute dans son tenn âge, v'Elait pus =n état de cnmproiire fout.\u2018n vortée de son sofa, à, 18 cure termine £- lcitre px le poseriptum sui- \u201cBal: P.8.\u2014Une pensée me frappe à cet instant.C'est dans la semaine du cri me que Mlle Lespérance a tire l'horoscope de Thom et qu'elle lui a dit, entre autres choses: \u201cIl y aura quelgu\u2019un de tué dans ta famille.\u201d L'effet de cette prédiction\u2014diabolique peut-être \u2014\u2014a pu être désastreux dans l\u2019esprit crédule et mal équilibré du jeune homme.\u2014F.À.Bau Suicide \u2014~ Mardi, pendant la lecture du Discours du Trône au parlement de Québec, un M.Spénard, échevin de Trois-Ri- Vières, s\u2019est tiré un coup de pis- tôlet dans la tête, dans une salle du restaurant du Parlement, Il était âgé de 54 ans; une perte de $12.000 faite récemment le mettait à la gêne et le reudait taciturne.Sa veuve lui survit seule, aans enfants, I C.R\u2014Le premier train de cette ligue, en verto du nouvel arrangeinent, passera à St Hyacinthe, mercredi prochain, le 1er Décembre.wy Médailles.\u2014 Un ordre général de Milice, paraîtra sous peu, définissant qni a droit à la médaille militaire, à qui s\u2019adresser et comment faire la demande, Il parait que le général Herbert a fait détruire tous les listes de paye et autres doouments de ce temps.#,* Le premier bill du gouvernement Marchand devant les Chambres à Québec est celui de l'Hon, M, Stephens à l'effet d'amender la loi de façon à permettre à un député de dire eu comité ce qu\u2019il peut dire devant la Chambre et que tels discours soient privilégiés dans les deux cas.*,* Nuavigation.\u2014 On peut dire que la navigation est termée Les steamers entre Montréal \u2018et Qué bec ont pris leurs quartiers d'hi- vernement.Le Montréal, entre Batiscau et Québec, à son dernier voyage, le 24, a trouvé le fleuve couvert du 2 pouces de glace, il a traversé cette glace avec difficulté.De Trois-Rivières À la Pointe du Lac il en a trouvé un autre champ.Il ne restait qu'un vapeur transatlantique daus le port, l\u2019Acadiar, il devait repartir le 25.#4 Incendie \u2014St Jean était visité mercredi soir par un incendie qui aurait fait des dommages au montant de $35,000.Le feu a pris dans le wagasin de M.V.Mailloux, par l'explosion d\u2019une lampe, vers 5 heures du svir.O'est un magasin de modes qui fut bientôt tout on fou.Le feu s'est communiqué au magasin de fourrures de M.Guillet, et au magasin de thé de M.Simard et chez M.Dubois, tailleur.Tous ces magasins étaient dans un bloc et sont consumés Le feu a Eté circonecrit à ce pâté de maisons et n\u2019a été contrôlé que sur les 8 heures du matin.Les pertes sont à peu près couvertes par les assurances.\"un Le département de l'intérieur à Ottawa est informe qu\u2019un épidémie de typhus sévit à Kam- loops, C.A, attribuée à l\u2019impureté de l'atmosphère empoisonnée par la décomposition des bancs de saumons, venus de la rivière Fraser et pourrissant sur le rivage.La rivière est tellement bloquée de saumons cher chant à se frayer un.passage, que des millions sont rejetés sur la plage où ils se décomposent.Toutes les usines pour I'empaquetage du saumon sont fermées, leur approvisionnement étant même déjà trop loud.we, Une importante révélation du Moniteur du Commerce : \u201c Nous savons de bonne source que la Compagnie Générale Transatlantique avait formé le projet de venir jusqu\u2019à Montréal.En fouillant dans les cartons, à Ottawa, on pourrait retrouver la trace des propositiors du cette compagnie pour établir un service entre le Havre et Montréal ; mais on trouverait peut-être plus difficilement les vestiges des conditions exigées de cette compagnie pour avoir droit a un subside qu\u2019on accordait aux mémes conditions quelque temps après à la Columbia de célèbre mémoire.\u201d On sait que la Compagnie Générale Transatlantique est propriétaire d\u2019une des flottes les plus importantes.qui fait le service entre New-York et le Havre.Il serait vraiment intéressant de s'assurer si, comme lo dit le Moniteur du Commerce, l'ancien régime a empêché de venir à Québec d'immenses paquebots comme la Touraine, la Brelugne.la Champagne, etc Fromagre\u2014Depuis le commencement de la suison, an 13 novembre, il aété expédié de Monuéal 1,929, 937 boîtes de fromage contre 1,607,- 87> peudant la saison correspondante de 1896, soit Une augmentation de 322,065 buîtes.x St Liboire, 23.\u2014Les deux sœurs Giorgiana et Donalda, demeurant, avec leur père.M.Cléophas Berger, à St Liboire, 1.Q., se sont marées toutes deux aujourd\u2019hui, avec deux messieurs Coutu, d\u2019Acton, P.Q.Les deux demoiselles Berger sont jumelles et les deux messieurs Coutu sont jumeaux \u2018 LR Pénible accident à Sherbrooke, samedi.Deux cléves du colle, du nom de Desiauriers, les deux fréres, s\u2019étaient échappés du collège pour retourner chez eux.À peu de distance de la gare, l\u2019un d\u2019eux tomba ere deux chars et eut les deux jambes coupées.Il est mort presque aussitôt apiès.® = =» M.E.Bourbeau, inspecteur général des fromageries et professeur pour la fabrication du beurre à l\u2019école de laiterie de Wyoming, doit partir avec M.Gabriel Hen'y, employé au ministère de l\u2019Agriculture à Québec, pour visiter les principales stations expérimentales des Etats Unis, et en particulier celle de Madison, Wisconsin, \u201d \u2019 Lr Colonisation.\u2014 Le mois d'octobre à été remarquable, cette année, par le nombre inusité de'colons qui sont allés s'établir dans les régions ouvertes à la colonisation.264 personnes se sont inscrites pendant ce mois et se sont dispersées comme suit : Pour la région Labelle, 184; le lac Témiscamingue, §2; le lac Saint Jean, 5; la Matapédia, 3, et pour le nord d\u2019Ontario, 31.Pendant les douze derniers mois,la colonisation a fait beaucoup de progrès au nord de Montréal.Il s\u2019y est établi, sur 350 lots, 175 familles de nouveaux colons.Obituaire Les Sœurs de la Présentation de Marie vous supplient très-humble- ment de recommander à Dieu, au saint sacrifice de la messe et dans vos prières, l\u2019Âme de leur T.-R.Mère Marie du Bon Pasteur (Elizabeth Roman.) Supérieure Provinciale au Canada, décédée le 23 novembre, dans la 76me année de son Âge et la 57me de sa vie religieuse, munie des Sacrements de Notre Mère la Sainte Eglise.Requiescat in pace, Le service aura lieu à la Cathédrale, samedi le 27 du courant, À 10 hrs, du matin.St Hyacinthe, 23 Nov.1897.Un service solennel sera chanté à la Maison-Mère à S heures a.m PS DECES A Worcester, le 13 courant, Thomas Jacques, Âgé de 85 ans.Le dé funt était natif de St Hugues, P.Q., et laisse six enfants.A Notre-Dame, le 19 du courant, Dame Célina Sicotte, épouse de M.Magloire Lalime, à l\u2019âge de 55 ans.Un époux, 5 enfants et un grand nombre de parents et d'amis regr - teront longtemps sa mort prématurée.Ses funérailles ont eu lieu lundi, à Notre-Dame, au milieu d\u2019un vaste concours de parents, amis.et concitoyens qui la tenaient en très grande estime.: Nos condoléances à la famille.Dommages.\u2014La vaste confligra.tion qui a ravagé plusieurs quartiers cofimercinux de Londres, la semaine dernitre, a causé pour 25 millions de piastres de dommages.LE J - Les nombreux accidents qui ont marqué récemment les parties de football ont décilé le président du Girard College, à Philadelphie, à interdire formellement ce jeu aux élè ves de cette institution.> St Canut.\u2014 M.Isidore Poirier.monuisier de St Canut, a été trouvé mort dans sa chambre, sur son lit, le cou Coupé et à tmoitié séparé du tronc, Dimanche le 20 novembre, - Est-ce un meurtre où un suicide?mystère que le temps expliquera.Le WANTED TRUSTWORTHY AND ACTIVE gentlemen or ladies to travel for res- vonsible, established house in Quebec.Monthly $65.00 and expenses.Po:ition steady.Reference.Enclose self-adressed stamped -nvelope.The Dominivn Company.Dept.Y.Chicago.Un représentant de la Presse a eu une entrevue vendredi matin, avec M.Hays, gérant général de la compagnie du Grand-Tronc, au sujet de | l\u2019Intercolonial, qui, comme nous l'avons déjà di, doit prolosger sa ligne jusqu'à Montréal.Les derniers arrangements à ce sujet devaient être faits vendredi et les premiers trains de la compagnie devaient entrer en ville aujourd'hui même.M.Hays a dit au représ ntact: \u201c Ou avait fait un arrangement provisoire il y x quelques mois, mais on n\u2019y avair pas donné suite.Je crois Que la date est maintenant définitivement fixée et que ce sera le 1er décembre gue les premiers trains \"ie l\u2019Intercolonial eutreront à Montréal.*\u201d = Pawtucket, R.I, 23.\u2014Un déplorable accident est arrive entre Paw- tucket et Valley Falls.Mme Arthur Fortin, du village St Jean-Baptiste, près de Valley Falls, était avi ses quatre jeunes enfants en train de glaner du menu bois le long de la voie feriée.Vers 9.40 hrs, le jeune Henri, Agé de 2 ans et 8 mois, était sur la voie ferrée, lorsque le train de Fall-River se fit entendre d\u2019une certaine distance.Son frère le plus âgé vitle danger où se trouvait le petit Henri eten avertitsa mère.Mme Fortin ne fut pas lente à courir pour sauver la vie de son entant.Elle avait déjà le petit dans les bras lors- Que le train arriva comme un éclair et fit voler dans l\u2019air la mère et son enfant, les tuant instantanément.Une montre en argent gratis Une MONTRE EN ARGENT, pour dame, sera donnée à toute personne qui nous enverra une liste de 13 abonnés d\u2019un an à LA TRIBUNE avec le montant de l'abonnement.Une MONTRE EN ARGENT, pour homme, sera donnée à toute personne qui nous enverra une liste de 18 abonnés d\u2019un an à LA TRIBUNE, avec le montant de l'abonnement.; Ces montres sont garanties.La TrisUNE, St Hyacinthe.Fleurs, Plants, Fruits Tous cenx qui auraient besoin de.Plants pour Jardins, Fraises, Framboises, ommes, Prunes, Peches.Grosejlles, Arbres pour ornements, Saules pleureurs pour cimetieres, eto.etc., eto., Pourront s'adresser à ce bureau} Toute demande par la malle recevra une prompte attention,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.