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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 8 avril 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1898-04-08, Collections de BAnQ.

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[" Ces A IN Er mu CE EURE LE A) LTH Winging a f c > .Se ent po IE = 5 ; Yol.10, Yendred: 8 Avril 1898.No.48 FEUILLETON JUAN MICHAUD, ne VI AU COUVENT ( Suile) Le favori fit appeler un des officiers qui étaient de service auprès de lui.\u2014Vous ferez monter à cheval vingt hommes, dont vous prendrez le commandement, pour procéder à l'arrestation des per- sonncs que monsieur vous désignera, ordonna-t-il en montrant Barberousse.\u2014 Pour quelle\u2019heure ?demanda l\u2019officier en saluant militairement.\u2014Pour quatre heures du matin, répondit l\u2019aventurier.\u2014À quel endroit ?\u2014À l'entrée du faubourg St- Denis.\u2014Vous avez entendu ?dit le favori au capitaine.\u2014Oui, votre Eminence.\u2014Alors soyez exact.L'officier se retira bientôt su- vi par Barberousse.A quatre heures du matin, très exactement, ils partaienL tous les deux à la tête de leur escorte À cinq heures, ils étaient à Er- mont et, suivant à la piste le chemin que la chaise de poste de la baronne avait pris, ils arrivaient an couvent vers six heures et demie.Barberousse n\u2019était pas absolument sûr que les renseignements qu'on lui avait fournis en route fussent très exacts, mais en y énétrant dans la cour du couvent, le premier objet qui attira ses regards fut cette chaise de poste qu'il avait suivie la veille pendant près d\u2019une demi-heure, dont il sc rappelait la forme, la couleur, et qu'il reconnut sur le champ.Donc, la baronne était Ià.Donc, Vif-Argent y devait être aussi.C'était par conséquent avec la certitude de réussir qu\u2019il se présentait chez l'abbesse.Mais il avait compté sens la fière attitude de Ja princesse et la résistance armée qu\u2019elle menaçait d\u2019opposer à ses désirs.Quant an capitaine, il connaissait de longue main le triste sire qui lui .servait de guide en cette circons- tonce Il se demandait quelle louche besogue on Jui préparait et n'obéissait qu'a contre cœur sux ordres qu'il avait reçus.Sans doute la présence des dames de Coissy au couvent et les paroles de la princesse lui firent deviner une partie de la vérité, car, en dépit des fureurs de Bar- berousse, il se refusa à faire militairement la perquisition que l'aventurier voulait exercer.\u2014Vous aurez beau dire, monsieur, protesta-t-il sèchement, je ne puis oublier que l\u2019abbesse est une princesse du sang, ia propre fille de son Aitesse le duc d'Orléans.Mon honneur de gentil - homme ot de soldat m\u2019interdisent, sans un mandat formel du régent en personne, d'exercer aucune violence envers une femme de si haut rang,, lors- quelle roveudique surtout un droit dont je suis le premier à reconnaître l'authenticité.Barberousse fut bien obligé de 8\u2019incliner devant une déclaration s1 catégorique.\u2014O'est bien, dit-il, blême de rage impuissante.J'en réforerai an premier ministre.\u2014Et moi à mon colonel.répliqua le capitaine.Ils s'éloignèrent dans la direction de d'aris ; mais Barberousse n'avait pas dit encore son dernier mot.Il sentait que la princesse l'avait trompé en lui disant quo Vif Argent et Julien avaient déjà quitté le couvent.Sans aucun doute ils y étaient encore, mais ils n\u2019y pouvaient pas rester longtemps.Ou 1raient ils ?Vif Argent était libre d\u2019aller où bon lui semblait, mais le comte de Montbazin ne l\u2019était pas.Son grade et son service l\u2019appelaient nécessairement a Paris, sous peine d\u2019encourir un châtiment toujours fort grave en pareil cas.Donc il reviendrait à Paris et certainement Jean ne l'abandonnerait pas.Et qui sait ?.\u2026 pensait Barbe- rousse avec une sorte d\u2019intuition feline: Pont-être galopent-ils à une petite liene derrière nous, riant de notre déconvenue\u2026 Il communiqua ses soupçons à l'officier.\u2014Ah! dit le capitaine, du moment que nous avons affaire à des hommes, c\u2019est différent.Que voulez-vous faire ?\u2014Peu de chose.Nous voici dans la forêt de Bondy.Restons- y en embuscade pendant deux heures.Si, ce temps écoulé, le drôle que j'ai l'ordre d'arrêter n\u2019a pas paru, je vous rends votre liberté.\u2014Soit ! consentit le capitaine.Il divisa sa troupe en deux, fit cacher ses hommes dars le bois, dix d\u2019un côté, dix de l\u2019autre, et leur donna pour consigne de ne pas bouger avant d\u2019en avoir reçu l\u2019ordre.Lui-même se porta sur la droite du chemin et Barbe- rousse sur la ganche.Depuis une demi-heure au plus ils étaient en observation, quand Barberousse s'écria : \u2014ÂAttention ! les voici.Deux cavaliers vonaient, en effet, de s'engager sur la route qui traversait la lorêt.Ils s'a- vançuient sans défiance, au trot de leurs chevaux, bien éloignés de sonpçonner le piège dans lequel ils allaient tomber.Tout à coup, à dix pas devant eux, surgirent le capitaine, Barberousse, et les soldats qu\u2019ils commandaient.\u2014 Au nom du roi, je vous arrête ! leur cria l'officier, Au lieu de ge rendre, ainsi que s'y attendait le capitaine, Vif Argent et Julien firent volte face, piquèrent des deux et prirent la fuite, comprenant bien que lutter contre cette armée c\u2019était courir à une mort certaine, \u2014En avant ! commanda le capitaine, en s\u2019élançant à leur poursuite, Nos deux amis se virent perdus.\u2014Si nous continuons à fuir, dit Jean au comte, ou bien l\u2019on nous prendra, ou bien l'on nous canardera comme des lièvres.Je- tons-nous dans le taillis, lais- sons-y nos chevaux et enfonçons an cœur de la forêt.Je défie bien messieurs les soldats du roi de nous y atteindre.Es-tu prêt ?\u2014Ou1, répondit Julien.\u2014Alors, obliguons a droite et sauve qui peut ! En disant ces mots, ils tour- nérent brusquement, sautèrent le fossé et disparurent dans le taillis Là, mettant vivement pied à terre, ils abandonnèrent leurs montures et se jetèrent au plus épais de la forêt.Bravement, l'officier, ses hommes, et surtout Barberousse, se précipitèrent sur leurs traces ; ils les aperçurent à Une distance de cinquante pas au plus, se £lissant à travers les arbres, mais en moins d'une minnte, la moitié des soldats était désarçonnée ou contusionnée par les branches qui leur barraient lo passage et l\u2019autre moitié n'avançait qu'avec la plus extrême difficulté.Pendant cette minute, Jean et Julien avaient gagné cent pas d'avance ! \u2014Feu! hurla Barberousse, fcumant de rage, en tirant successivement sur eux ses deux coups de pistolet.Les soldats firent comme lui mais au hasard, car les fuyards étaient presque hors de vue.D'ailleurs, à la distance où ils se trouvaient, cette décharge générale de pistolets d\u2019arçon n\u2019était pas bien dangereuse.\u2014Halte! cria l'officier.Tout le monde à pied.Avec quolque promptitude que les soldats eussent obéi, c\u2019était encore du temps perdu.II fallut rassembler les chevaux, les atfiacher solidement aux arbres voisins, avant de se mettre en mouvement.Quand le cap1- tainc et ses vingt soldats se ruèrent à pied dans la forêt, le comte et Vif Argent avaient complètement disparu.Ou suivit la direction qu\u2019ils avaient prise.En tête, courait Barberousse, furieux acharné, criant, jurant, donnant de Ja voix comme un chien de meute.\u2019 Avant d\u2019avoir fait cent pas, les soldats s'étaient débandés.Embarrassés de leurs sabres et de leur équipement, se heurtant aux branches, butant contre les racines, roulant au fond des fossés, ils n\u2019avançaient qu\u2019avec une lenteur désolante, désespérant à l\u2019avance de rattraper les fugitifs.An bout d'une grande demi-heure, ils atteignirent une clairidre, an milien de laquelle fumait un fourneau de charbon.À côté, deux hommes, vêtus de haillons et plus noirs que le charbon lui-même, étaient paresseusement étendus et dormaient d\u2019un paisible sommeil.Barberousse s'approcha d'eux, les secona et parvint enfin à les réveiller.\u2014Eh ! vous autres, leur dit-il, n\u2019avez-vous pas vu passer par ici deux jeunes gentilshommes dont l'an porte un costume d'officier ?; \u2014PFaoit\u2019a excuse, Monseigneur, nous l's avons aperçus, au moment où nous allions faire not\u2019 somme, patoisa le charbonnier.\u2014De quel côté se dirigeaient.ils ?a \" coté d\u2019Villemomble, monseigneur, répondit lo charbonnier.Et t\u2019nez, ajoutact-il, les v'la qui s\u2019coulent là-bas, au long d\u2019la jeune taille, pour rentrer dans la futaie.Barberousse jeta les yeux dans la direction que lui indiquaient les charbonniers et distingaa, en effet, deux hommes qui se sauvaient à toutes jambes et dont l'un était revêta d\u2019un uniforme.\u2014Courage ! cria-t-il an capitaine et à ses soldats nous les tenons ! Avec une ardeur nouvelle, ile s\u2019élancèrent, tandis que les charbonniers, en les regardant s\u2019éloigner, laissaient échapper un sourire qui découvrait des dents irréprochablement blanches.Plus enragés que jamais, depuis qu\u2019il avait retrouvé la piste de ceux qu\u2019il cherchait.Barberousse se remit à leur poursuite.Les soldats, eux-mêmes, afin d'en terminer au plus vile, se précipitèrent sur ses pas avec une ardeur d'autant plus vive qu\u2019ils ga- guaient visiblement da terrain sur les deux hommes qu\u2019on leur avait désignés.Ceux-ci continuaient bien à fuir, mais non plus avec la méme rapidité que tout à l'heure.Evi- demment, ils étaient à bout d\u2019'haleine et, dans quelques minutes, ils seraient obligés de se rendre.Ce fut ce qui arriva au bout d\u2019une autre demi-heure ; mais, à la grande atupéfaction de Barbe- rousse et du capitaine, ce ne fut pas sur Vif-Argent et sur le comte de Montbazin qu\u2019ils mirent la main, Ce fut sur deux misérables charbonniers, aux traits grossiers, à la barbe inculte, ridiculement affublés des vô- tements de Jean et de Julien! Devinant qu\u2019il venait d'être joué une fois de plus, l'aventurier les interroges brutalement.Ils racontèrent que deux gentilshommes les avaient abordés, pendant qu'ils cuisaient leur charbon, et leur avaient proposé cinquante louis pour changer d\u2019habits avec eux.Les pauvres diables pouvaient-ils refaser cette fortune qui leur tombait du ciel ?Ils acceptèrent.À ce marché, le plus jeune des deux gentilshommes ne mit qu\u2019une condition : c\u2019est qu\u2019ils s\u2019en iraient, sans trop se presser, dans la direction de Villemomble et que, s'ils étaient poursuivis, ils ne se laisseraient pas rattraper avant une bonne demi-heure, les assurant d\u2019ailleurs qu\u2019il ne leur serait fait aucun mal.Les charbonniers avaient donc simplement rempli les conditions du marché qu'on leur avait imposées.Ils montrèrent les cinquante louis qu'ils \u201cavaient tmp ee one Cp LEA Nh Ra a= LHX TRIBUNE Triana, ESS empochés, les costumes dont ils étaient revétus.\u2014Mais alors les deux hommes à qui nous avons parlé, que Nous avons trouvés près de votre fourneau, qui nous ont indiqué la direction que vous aviez prise quels sont-ils ?demanda Barbe- \u2018rousse qui tremblait d\u2019avoir deviné la vérité.\u2014Probablement les deux gentilshommes à qui nous avons cédé nos habits, répondirent les pauvres gens.Barberousse voulait les arré- ter, ou tout au moins les bâtonner pour les punir de leur complaisance.\u2014A quoi bon ?objects le capitaine.Les innocents doivent- ils pâtir pour les conpables ?Au lieu de pordre notre temps a ox- ercer d\u2019injustes représailles, revenons plutôt sur nos pas et tâchons de réparer notre bévue, ei le comte et Jean Michaud ont été assez sots pour nous attendre Alors poussant devant lui les pauvres diables que la frayeur avait paralysés : \u2014Allons, dit-il, revenons à votre fourneau, et pas de nouvelles fourberies, ou je vous casse la tête ! Les charbonniers s'exécutèrent heureux d\u2019en être quittes à si bon marché.Barberousse écumait do rege.Cette fois, il ne précédait plus les soldats ; il les suivait, l'oreille basse, bien convaincu déjà que cette nouvelle battue n'aboutirait à aucun résultat.Quand ils atteignirent, en effet, la clarrière, que leur signalait de loin la famée bleuâtre du fourneau, Vif-Argent et le comte avaient disparu.VII DANS QUELLES CONDITIONS VIF- ARGENT REVINT A PARIS Ce qui s'était passé, les charbonniers l\u2019avaient à pon près expliqué.\u2014Si nous continuons à fuir avait dit Jean à Julien, ou bien NOUS serons acculés dans un des villages voisins, ou bien nous nous' égarerons dans la forêt.Dans ce dernier cas, nous ne se- ons certainement pas pris, mais rentrerons-nous À Paris, puisque nous avons abandonné nos chevaux sur le bord de la route, où nous ne les retrouverons probablement pas ?\u2014Sans doute, fit le comte, mieux vaudrait dépister les recherches et nous ménager une retraite, mais de quelle façon ?Ils venaient d'atteindre la \u2018clairiére et d'apercevoir les deux charbonniers qui bayaient non- \u2018chalamment aux corneilles.\u2014Voilà notre affaire ! s\u2019écria Jean.\u2018 Il s'approcha d'euz, leur pro- Posa de changer d'habits et tira de sa ceinture an rouleau d\u2019or qu'il éventra sous leurs youx.Ah ! les pauvres diables ne fu- Tent pas longs à se décider en présence d\u2019une pareille aubainc ! En un instant, dans la hutte qu'ils s'étaient construite, s\u2019opéra la transformation.Jean et Julien s\u2019humectèrent d'eau le visage.les jambes, et les mains et puissant à pleines brassees dans la poussière de charbon, se firent en un cliu d'œil plus noirs que Jes charbonniers eux-mêmes.Dix minutes après, paiurent au doin les soldate, que conduisait Barberousse.C \u2014Quel dommage de ne pas pouvoir loger une balle dans la tête de cet animal-là ! s\u2019écris le comte.\u2014J'en ai plusenvie que toi, mais ce n\u2019est pas le moment, fit observer Jean.Conche-toi là, à côté de moi ; feignons de dormir à poings fermés, et si l'on vient nous déranger, laisse-moi faire.Julian so soumit avec dépit.Ce fut en effet Jean qui répondit aux questions qui lui furent adressées, tellement méconnais eable, patoisant avec tant de va- turel, que Barberousse n\u2019eut pas même l'ombre d'un soupçon.Dès que l'aventurier et les soldats se furent lancés eur la piste qu'ils leur avaient indiquée, Jean et Julier rentrérent dans la hutte, se lavérent a grande eau, chaussérent leurs bottes, qu'ils avaient dissimulées sous le lit de fougères, et se dirigèrent en courant vers la route.Au moment où Barberousse s\u2019emparait enfin de ceux qu'il poursuivait, nos deux amis atteignaient l'endroit où les soldats avaient attachés leurs chevaux.\u2014Parbleu ! voilà qui est admirable ! s'écria le comte.Nous n'aurons que l'embarras du choix.\u2014Et nous choisirons les meilleurs, ajouta Jean.Ils ne se trompérent pas.Ce fut sur les montures du capitaine et de l'aventurier que leurs regards s'arrôtèrent.Les manteaux étaient roulés en travers de la selle.Ils s\u2019en enveloppèrent pour cacher les haillons dont ils étaient couverts, détachèrent les chevaux, les enfourchèrent et se lancèrent à fond de train sur la route de Paris.Ils en avaient franchi les barrières à l'heure même où l'officier et Barberousse, tout décou- fits de leur infructueuse expédition, gagnaient à leur tour l\u2019endroit où ils avaient laissé leurs chevaux et s'apercevaient que leurs montures avaient disparu.Tandis que le capitaine riait philosophiquement du tour que Vif-Argent leur avait joué et trouvait que c'était de bonne guerre, l'aventurier jurait, sacrait, levait vers le ciel son poing crispé.\u2014Ah! le misérable me le palera ! hurlait-il, les traits décomposés.Tant bien que mal, on pourvut à cet accident.Chevaux et cavaliers revinrent à Paris, où Barberousse, encore ivre de colère, s\u2019empressa d'aller raconter a son maitre comment, par la résistance de Mile d'Orléans et le mauvais vouloir du capitaine, son expédition avait avorté.\u2014MIlle d'Orléans! Qu'est-ce que cela signifie ?demanda le premier ministre, qui bondit sar son siège.Il fit alors entrer l\u2019aventurier dane les plus grands détails sur ae visite à Chelles et l'entratien qu'il avait en avec la princesse.A mesure que parlait Barbe- rousee, les sourcils du ministre se contractaient ; son visage se couvrait d\u2019une expression d'inquiétude et de fureur.\u2014On n'est vraiment ni plus béte ni plus.maladroit que tu Ne l'as été, s'écria-t-il enfin.Comment ! triple brute, tu me mets en guerre ouverte avec la propre fille du Régent! lla joli ment:bien fait de ne pas obéir, ton capitaine ! S'il avait emporté le couvent d'assaut, il m'aurait mis dans de jolis draps ! Etil! faudra que je te paye pour avoir commis une pareille sottise ! C'est trop fort ! Allons, dis moi vite combien je te dois et va-t'en, imbécile ! \u2014C'est deux mille livres, monseigneur, balbutia l\u2019aventurier stupéfait.\u2014Les voici, dit le favori, en lui jetant deux rouleaux d\u2019or.J'y ajouterai un bon conseil : Si tu tiens à ta peau, tâche de ne pas trop te montrer, tant que le bruit de cette vilaine affaire ne sera pas étouffé.{Acontinuer.» \u2014\u2014= +0 rare Le secret de la garde-malade ELLE EXPLIQUE SA MANIÈRE DE SAUVER LA VIE AUX MÈRES La méthode d'une sage femme célèbre pour rendre la force aux mères.Da Evening News, Détroit, Michigan : Une infirmière qui s\u2019est distinguée entre toutes par son remarquable talent, et qui a de longues années d'expérience, c\u2019est madame Moses Morris, 340, quatorzième rue, Détroit, Much.Sa réputation comme sage-femme, est établie depuis vingt ans, plus de trois cents mères de famille qui ont été l'objet de ses soins inteliigents, pourraient témoigner de sa compétence or- traordinaire dans sa profession.Retenue des mois d'avance, elle se voit souvent obligée do refuser les nombreus:s demandes qui lui arrivent de partout.Pour les femmes en couches, dont elle s'occupe en particulier, ses services sont le gage d\u2019un prompt rétablissement.Madame Morris était garde- malade en Angleterre avant de venir en Amérique, et sa mère et sa grand\u2019mère avaient exercé la même profession.Un jour, un grand médecin lai demanda le secret du succès avec lequel elle remettait s1 promptement sur pied les femmes malades, et elle répondit : \u201c Ce sont les Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pâles ; elle relèvent plus rapidement et plus sûrement une malade que n'importe quel autre remède.Nous avons vu Madame Morris chez elle.et voici ve qu'elle nous a dit au sujet de l'usage de ces Pilules: \u201c J'ai eu recours aux Pilales Roses du Dr Williams pour les Personnes Pâles, depuis qu\u2019elles sont offortes au public Et elles m'ont ranimée lorsque la fatigue et l'ébranlement, nerveux m'empéchaient à la fois d'agir et de prendre du repos.Après cette expérience sur moi-même, je les faisais prendre aux méres dont j'avais soin comme ecage-femme.Aucune prescription de médecin ne saurait rendre aussi vite la force et la santé aux malades, que les Pilules Roses du Dr Williams, pour les Personnes Piles.Il est vrai que le mari ou les parents, préjugés contre les remèdes annoncés, firent des objections quelquefoie, je les administrais alors sous le nom de Pilules Toniques : mais elles sortaient des boîtes de Pilules Roses du Dr Williame.\u2014 cs * Dans des centaines de cas, je les ai données aux femmes ma- ]ades, et il est surprenant comme elles reconsiituent l\u2019économie : j'ai constaté pratiquement par moi-même leur grande valeur et je les ai recommandées à des centaines de mères pour leurs jeunes filles.\u201c Je dois donner aux Pilules Roses du Dr Williams pour les Personnes Piles, crédit d\u2019une partie de mon succès comme sage-femme et garde-malade, car elles m'ont aidée à rendre promptement aux mères les forces et la santé.Dites À vos lecteurs que je recommande de faire urage des Pilules Roses du Dr Williams dans chaque famille, et d\u2019en garder toujours.\u201d Tous les éléments requis poar donner aux malades une nouvelle vie, au sang sa richesse, et aux nerfs délabrés leur élasticité, sont réunis sous une forme condensée dans les Pilules Roses du Dr Wiiliams pour les Personnes Piles.Elles sont aussi an spécifique pour les maladies des femmes, telles que la suppression, et les irrégularités, et toutes sortes de faiblesses.Elles enrichissent le sang et rendent aux joues pâles et hâves le teint rose de la santé.Chez l'homme, elles guérissent radicalement les effets du surménage et des excès de tout enre.Les Pilules Roses du Dr Williams se vendent exclustvement en boîtes au prix de 50 cts la boîte ou six boîtes pour $2.50, chez tous les pharmaciens.Expédiées par la poste, sur réception du prix, en adressant comme suit :\u2014Dr William\u2019s Medi - cine Company, Brockville, Ont.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 va + Recherches Historiques Sommaire de la livraison d'Avril.Saint-Paul de Chester, R; Les caveaux de la basilique de Notre- Dame de Québec, N.E.Dionne ; Le général James Murray, J.M.LeMoyne; Lowell-Harrison Rousseau, F.J.Audet ; Le nom de Longueuil, Alexandre Jodoin, La premier cabaret tenu à Québec, Philéas Gagnon ; Les descendants du Dr LaTerrière, Ne- mo; La pean d\u2019anguille, À.N.Montpetit; Les emblèmes des Canadiens-Français, Hubert La- rue; Sir James Craig, \u201c la peste des Canadiens, * J.W Miller ; Les œuvres de Berquin, L'abbé Auguste Gosselin; Les Iroquois sur les galères, P.G.R.; Le frère Louis, Nicolet; Louis-Phi- lippe et le Canada, O.M.[.; Questions; Pablications du mois ; Bibliothèque Canadienne, etc.etc.On peut se procurer gratuxte- ment une livraison spécimen des Recherches Historiques en s'adressant au directeur de la revue, M.Pierre-Georges Roy, 3 rae Wolfe Lévis.St-Hyacinthe IHustré, Historique de St-Hvacinthe (Françaia et Anglais) Gontenant \"100 Gravures EN LITHOGRAPHIE Des Edifices Publics, Religieux, Munufacturiers.Eto., de S}- Hyacinthe PRIX 25 Cts.En vente seulement au Bureau de CE JOURNAL CAO: Le Grand - Tronc.Montréal.10 Octobre, 1897.ALLANT A RICHMOND.mn 8 \u2014 ë a 218| 2/2/|2 #|= 8 AN|PM (LAMP 0 Montréal\u2026|7 50j* 00/5 30/8 30 St-Lambert|8 10/4 20/5 50j8 51 Belœil \u2026\u2026 8 40/4 53j6 21/9 21 St-Hilaire.|3 43'4 5616 24/9 24 Ste-Madele |8 54/5 1016 35/0.St-Hyacin.[9 10[5 30; 50/1000 Britannia M/|.|5 45} weil sores St-Liboire .|9 30/5 50|.ee Upton.9 38/5 55 Acton Vale:9 50 6 08 Richmond.-[1045{7 05 Sherbrooke.11126/7 55 Danville.\u2026\u2026[|1110|7 28).Arthabaska|1158{8 10 Levis weeeense 2 1011040) P.M.P.M AM 2ar Le samedi, le Train Local leisse Mont.réalà 1.45 P.M.au liou do 5.30 ALLANT A MONTREAL = = 0 81=23|/5/2/818 2123/52/22 |\u20ac 128 9153 |5 2/% a x 3 = a 2 |\u201c 1% je Pp M|a MAMA MPM LAViS.cvrareens 1255, co00ce[oou0e 7 30/7 35 Artabaska [2 46}.cee.y 319 59 Danvitte - {3 25[.cceref ones 1007]1042 Sherbrooke 13 03].7 5019 36/2 25 Richmond.|4 00.8 35/1040 3 35 Acton Vale|4 45|.9 24,1130[4 35 UpLon.cose 4 56/,,,,]9 38|1144/4 52 St-Liboire\u2026|5 OX.9 44/1150]5 00 Britannia M} Montréal, rer\u2014La compagnie du Grand Tronc ne se croyant pas bien traitée par la ville songe à transporter ses bureaux a Toronto.Ce serait une perte de $375,000 par an pour notre ville, Montréal semble vouloir se remuer pour retenir les bureaux du Grand Tronc dans la cité.ON DEMANDE des agents pour une association d'assurance, pour chaque paroisse de la ville et du district de St Hyacinthe, envoyer votre nom et votre adresse, notre représen- | tant se rendra vous voir.\u2018unes Gate.branlables convictions d\u2019une volonté clumer chez M.J- U.Gervais, de - S'adresser à J.E.Costim,.97 Rue St Jacques, - ; \u2026 Montréal.af .et: perry les commerçants pour l\u2019encouragement très lib la saison des semences.Nous prenons é toujours en main- St-Hyacinthe, 25 Juin 1897.AUX CULTIVATEURS.Nous avons le sensible plaisir de remercier Messieurs les cultivateurs et éral qu\u2019ils nous ont donné durant galement la liberté de leur rappeler que nous avans Farine, Son, Gru, Moulee et Grains pour engrais et autres consommations.ISERE OTHERS ot CIEE: TELEPHONE PARE BRANCHE DR SAINT-HYACIXTHE \u201c(Bureau de La TriBUNE) Place du Marché Connection avec les endroits sui vantis : Granby\u2014Farnham \u2014 Waterloo \u2014 Iberville\u2014St Jean\u2014 Acton\u2014 Upton \u2014St Liboire\u2014St Théodore\u2014Ste Ro salie\u2014 Clairvaux \u2014 St Simon \u2014 St Hugues \u2014 St Alphonse \u2014 L'Ange Gardien\u2014 Angéline\u2014 St Joachim\u2014 Roxton Pond\u2014 South Roxtor.\u2014Mil.ton East \u2014 Ste Cécile\u2014St Valéiien \u2014L'Egypte\u2014 St-Césaire\u2014Pauline\u2014 Abbottsford-St-Rémi-St- Jean, P.Q.Le prix des Messages est de 15 cts.LA COMPAGNIE, d'Eau Minérate : DR S1*HYACINTHE.propriétaire du célèbre PHILUDOR ET MANUFAOTURIÈRE DE BODAS,GINGER ALE, ROOT BEER, GINGER BEER CIDRE CHAMPAGNE, &o.! 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