La Tribune : journal hebdomadaire, 8 juillet 1898, vendredi 8 juillet 1898
[" gr ral : 5 lily 5) sk RAIA AX] Lux sd \u2018 If i ' , l a rs all RIE WA oe / i 1 TY 2 in rR | Kh pu , En SEE J ap 141 2000 ! moin esse oy ANS IES REE En 3 + \u2014\u2014\u2014 2 da Yol.11.Yendred: 8 Juillet 1398.No 10 FEUILLETON VIEILLE HAINE IV TRAVAUX D'ATTAQUE ET DE DEFENSE { Suite) De temps en temps, .quand il s'ennuyait trop à Montretout, il faisait une petite fague à Paris, et allait surprendre Maurice, le matin, à son atelier.Il arrivait la figure rayonnante, les mains pleines de fleurs de ses serres, il embrassait le cher enfant, le regardait, le questionnait, tournait autour de lui avec une tendresse inquiète Mais il voyait promp- temezt que Maurice l\u2019aimait toujours, et il repartait joyeux.Il ucait de précautions, car il ee savait surveillé.A plusieurs reprises il avait surpris le cousin Bobart, le confident de Clémentine, tournant autour de chez lui.Et il l\u2019avait même aperçu le filant à Paris.Le Gis- tancer n\u2019avait été qu\u2019un jeu.Les robustes jarrets de Fortané avaient mis bon ordre à l\u2019espionnage de l'ancien avoué, Maurice, questionné sur le compte de ce personnage, avait raconté que Bobard venait souvent chez idlle Guichard.Uno fois même il avait amené son fils maréchal des logis de hussards, un soupirant évincéy par Hermi- re.Mais le père et le fils ne paraissaient dangereux ni l\u2019un ni l'autre.Cependant Roussel mettait son pupille en garde contre eux.\u2014Tant que tu ne seras pas sorti de l\u2019église ayant ta lemme à ton bras lui disait-il, tont ne pera pas fini.Bien{plus, c\u2019est alors que tout commencera.Tu navigues au milieu des écaeils, ne l\u2019oublie jamais.Ta ne sais pas de quoi Clémentine est capable.Elle est temme, sur un soupçon, à tout brouiller le dernier jour, à rompre à la mairie.Défie- toi, défie-toi, et ce ne sera pas encore assez ! Maurice trouvait tant de précautions un peu puéril.Il avait passé la veille, toute la soirée à se promener avec Hermine, et il savait qu'il pouvait compter sur elle absolument.Elle avait pour lui la même tendresse qu\u2019il avait pour elle.Leurs deux cœurs s\u2019étaient donnés en même temps et ne devaient jamais se reprendre.Un matin, en arrivant à l\u2019atelier, Roussel trouva son fils plus radieux que de coutume.Comme il l'interroreait celui ci prit dans sa poche une lettre et la tendit à Fortuné.C\u2019était une lettre d\u2019Hermine qui appelait Rouseel cher père, le remerciait de son dévouement, lui promettait de l'en dédommager par son affection, et l'embrassait, en attendant, de tout son cœur.Le brave homme s\u2019attendrit d'abord et jura que cette enfant était vraiment délicieuse, puis il réfléchit et finit par reprocher à Maurice de lui avoir révélé leur tactique Les femmes étaient si bavardes ! Pouvait-on être sûr que, même dans une intention excellente, Hermine ne commettrait pas une indiscrétion légère ?Et si Clémentine entrevoyait seulement la vérité.Cette fois Maurice iraits son tuteur de visionnaire.Il s\u2019abusait vraiment sur le véritable caractère des gens.Mlle Guichard elle-même, était si heureuse de ce mariage que si on lui décou vrait maintenant le bon accord de Maurice et de son tuteur, elle ne changerait rien à ses projets.Hermine et lui étaient convaincus que celte atmosphère de pure joie avait adouci son cœur, et qu'elle se prêterait très certainement à une réconciliation.Roussel, devant une affirmation qu'il ne pouvait combattre que par des suppositions tondées sur des expériences personnelles hochait la tête et répondait en souhaitant qu'on ne se trompât point.On arriva ainsi A 1a veiile du grand jour.Le soir, après un dîner très gai, Mile Guichard, au moment où Maurice et Hermine s\u2019apprêtaient à descerdre dans le jardin s'avança vers le peintre et lui dit : \u2014Mon cher enfant, je désirerais causer cinq minutes avec vous.Hermine me pardonnera da vous enlever à elle, ce sera la dernière fois.Ma belle, va cueillir un bouquet de roses pour Maurice.Quand tu auras fini, Nour aurons fini nous-mêmes.Hermine échangea un coup d'œil inquiet avec Maurice et sortit.Restés en présence, le fiancé et la tante s'observèrent un moment.Ils étaient souriants l\u2019un et l'autre mais leur physionomie trahissait une sorte de contrainte Mlle Guichard prit la parole d'une voix ferme.\u2014Mon cher Maurice, nous voilà arrivés au jour décisif Vous me rendrez cette justice que je ne vous ai pas une seule fois entretenu de moi, et que je n'ai eu de préoccupation que pour votre bonheur.Il convient cependant que nous fraitions à fond une question importante: celle de nos relations à venir.Vous voyez comment j'ai élevé Hermine, vous vous rendez compte de l\u2019affection qu\u2019elle AR pour moi.Son absence de chez moi y ferait un bien cruel vide, et je me flatte de l'espoir que je manquerais un peu aussi à cette enfant.Pourtant je ne voudrais pas entreprendre sur la liberté nécessaire à deux jeunes gens, venir, entre, me mettre en tiers.J'ai beauconp réfléchi à ces conditions qui ne seront pas sans influence sur notre tranquillité future, et voici ce que je vous propose : Nous finirons l'été ici, et, pour l'an prochain, je vous ferai aménager un appartement et un atelier dans le bâtiment où sont les chambres d'amis.Vous le connaissez, c'est là que vous avez élé soigné.Vous serez donc indépendants et cependant je jouirai de votre présence Ma table sera la vôtre, si vous le voulez bien.Vous recevrez vos amis comme si vous étiez les maîtres.C'est moi qui ne serai qu'une simple invitée.A Paris, je vous offre l'entresol de ma maison de la rue de Courcelles.J'habite le premier.Vous serez donc chez vous avec votre ménage séparé, si cela vous convient Votre atelier sera où il vous plaira.Il n\u2019en existe pas dans la maison.D'ailleurs les allées et venues des modèles pourraient vous gêner.Il vaut mieux que votre femme et moi nous ne nous rencontrions pas avec ces personnes habituellement un peu évaporées.Vous voyez que je suis très exigeante, sans en avoir l\u2019air ; je demande à ne pas être séparée tout à fait de ma nièce et à jouir aussi un peu de vous.Il y eut un moment de silence \u2014Eh bien ! reprit Mlle Gui- chard, vous ne répondez pas ?Qu'y a-t-il ?Vous paraissez stupéfait.I1 \"était en effut.L'exode plein de précautions de Clémentine lui avait fait passer une sueur \\ \\ ) froide.Il avait appréhendé des complications terribles Et l'\u2019exposé de ces prétentions après une telle peur, par un effet d'opposition tout naturel, lui semblait d\u2019une modération absolue.La tête montée par con parrain, il s'attendait à voir Mlle Guichard essayer de l\u2019'accaparer étroitement, de le tenir en tutelle, en chartre privée.Et au leu des mesures de rigueur elle réclamait modestement, presque humblement, qu'on ne la tint pas a l'écart.Ce tyran se métamorphosait presque en victime.Et lui refuser ce qu'elle implorait c\u2019eût été se conduire en homme sans éducation et sans délicatesse.Il ne réfléchissait pas que consentir à habiter La Celle-Saint-Cloud en êté, même dans un logis séparé, et l'hiver la maison de la rue de Courcelles, méme a un autre étage que Clémentine, c'était consentir à la prescription de Roussel.Car, à moins d'une ré- concilistion complète, comment Fortuné aurait-il pu venir chez Mlle Guichard pour voir ses enfants ?Maurice, dans l\u2019épanouissement de sa joie, ne regardait pas si loin.D'ailleurs, pour lui, le raccommodement était certain.Et que ce fût chez Mlle Gui- chard ou ailleurs, la vie lui apparaissait tout en rose.Il répondit : \u2014Je suis stupéfait, comme vous le dites, de l\u2019ingénieuse et pratique simplicité de vos combinaisons.\u2014Elles vous paraissent donc satisfaisantes ?\u2014Tout à fait.\u2014Alors vous les acceptez ?\u2014Avec le plus grand plaisir.\u2014Ah ! cher enfant, venez que je vous embrasse ! Elle le saisit d\u2019un bras vigou- reuxet lui campa sur chaque joue un baiser retentissant.Si Maurice avait été en ce moment- là capable de réfléchir, l'ardeur de joie que Mlle Guichard laissa paraître aurait dû le mettre en garde contre ra facilité à acquiescer aux conditions de la despotique vieille fille.Il aurait pensé que, pour un premier pas, l'enjambée qu'on lui faisait faire était de belle largeur, et que la seconde, si elle était de même mesure, le conduirait infailliblement à l'esclavage -Mais en cet instant, et grâce à l'optique spéciale de l'amour, Mlle Garchard lui semblait mo- dérée.Hermine rentrant, une gerbe de fleurs entre les bras, trouva sa tunte et son fiancé enchantés l\u2019un de l'autre, et se ré - jouit candidement de leur bon accord.Clémentine triomphait, et elle avait peine à contenir ses transports.Ce défilé, dont elle préparait l'attaque depuis huit jours, avec ane habileté consommée, une fois franchi, elle ne voyait plus d\u2019obstacle devant elle.Maurice, mis en son pouvoir par la magicienne qui l\u2019avait ensorcelé, était séparé de Roussel, et l'œuvre de haine entreprise depuis vingt ans recevait son couronnement.Roussel, avec qui Maurice passa la matinée avant de se rendre à La Celle-Saint-Oloud pour signer le contrat, ne se trompa pas sur la valeur des concessions que Clémentine avoit si adroitement arrachées à Maurice.Il se jugea menacé de la façon la plus grave, et comprit que la femme qui avait dressé contre lui de ei formidables batteries ne désarmerait pag, comme l'espéraient les jeunes mariés.Mais Ilent ce suprême coursge de taire ses inquiétudes à son fils pour ne pas lui amoindrir sa joie.Il ne voulut pas un pli sur ce front radieux.Et pour être plus sûr de ne pas devenir la cause d'une complication de la dernière heure, il annonça qu'il partait pour le Hâvre.: \u2014Mais vous reviendrez demain matin ?demanda Maurice avec un peu de souci.\u2014Demain dans l'après-midi, quand vous serez mariés, je me présenterai chez Mlle Guichard» selon votre désir, et tout ce qu\u2019il sera possible de faire pour assurer ls concorde générale, vous pouvez l\u2019attendre de moi.\u2014Merci, cher parrain, nom d'Hermine et au mien.\u2014Embrasse-moi et soit heureux.\u2018 Le père et le fils se jotèrent dans les bras de l\u2019un de l'antra, avec une effusion attendrie.Et Maurice partit pour La Celle- Saint-Cloud, où Hermine et Mile Guichard l\u2019attendaient pour déjeuner avant d'aller à la mairie.Dans le beau jardin, non loin de la terrasse qui avait entendu leurs premières paroles, Hermine et Maurice se promenaient, sous le couvert des branches, pendant que Mlie Guichard tenait tête à | TITRE ry r 1 LA TRIBUNE.+24 A \u2019 > ms Teer ses hôtes.Déjà M.Tournemine» félicité pour le charmant discours qu'il avait prononcé la veille à la mairie, venait d'emmener ss fomme.Il restait les Ohevalier, cousins de Clémentine du côté maternel, et les Bo- bart et les Truchelet, dont le chef, Odoart Truchelet, membre de l'Institut, est le grand prophète des variations atmosphériques., Quand Truchet a fait publier, dans les journaux et revues scientifiques, que le mois de juin sera pluvieux et que le mois de décembre sera glacé, on peut être tranquille : il fera une sécheresse exceptionnelle, et l\u2019hiver sera très doux.De mémoire de savant, Odoart Truchelet n'a jamais rencontré juste.Et cependant, en théorie, ses pronostics sont indiscutables.Bobart père, ancien avoué, venait de mettre le membre de l'Institut sur son terrain favori en lui demandant quelle in- \u201cfluence réelle le gulf stream exerce sur la culture des apricots dans le centre de la France, et Truchelet, adossé à la cheminée, était en train de prouver que la descente plus ou moins tardive des icebergs du pôle causait le plus ou moins de chaleur du courant sous-marin, d'où une bonne ou une mauvaise récolté de fruits, dans le pays le plus tempéré de l\u2019Europe, lorsque Mlle Guichard, d'un signe, appela Bobart auprès d'elle.v LA VICTOIRE PENCHE DU COTÉ DE LA BONTÉ Mlle Guichard se trouvait libre pour le première fois depuis le matin, et elle voulait interroger son factorum.\u2014Où en est la construction de la \u2018tente pour le bal de ce soir ?\u2014La cour est déjà couverte.Les ouvriers de M.Belloir n\u2019ont - plus qu\u2019à clouer une toile sur le plancher et à ranger les chaisee.On entrera par le jardin et par les portes-fenêtres du rez-de- chaussée.C'est fort habilement arrangé.\u2014Combien pourra-t-on asseoir de personnes ?\u2014 Au moins deux cents.\u2014Parfait ! La fanfare du pays sera-t-elle exacte ?\u2014Au dessert, c\u2019est-à-dire vers ueuf heures, eile doit commencer à jouer.: \u2014Nous scrons trente-deux à table.Tiendra-t-on aisément ?\u2014Le maître d'hôtel prétend qu'on tiendrait cinquante.\u2014 Alors tout est bien.\u2014Vous triomphez.Mais ce que vous avez risqué là était bien dangereux.Si ce jeune homme n\u2019avait pas été si facile a mener, vous auriez pu subir quelque mécompte.Tandis qu\u2019an autre.\u2014Votre fils, n'est-ce pas ?\u2014Oui, mon fils, dit Bobart avec un air contristé.\u2014I] ne plaisait pasa Hermine.\u2014Si vous l'aviez laissé lui faire la cour.=\u2014Il la lui a bien faite, sans m\u2019en demander la permission ! \u2014Mon fils?s'écria l'ancien avoué stupéfait.\u2014Oui, votre fils, Hector, le maréchal des logis de hussards en personnne.À telles enseignes qu'il s\u2019est permis d'écrire quatre lettres à ma nièce, qui me les a remises naturellement, sans les avoir ouvertes.Et elles sont d'un bon style, ces lettres.Je vous les ferai lire, si vous voulez.\u2014Comment, il a osé ?\u2014Il a osé.Et moi, sans vous en parler, pour ne pas vous afili- ger, mon digne ami, j'ai osé lui déclarer que, s\u2019il ne changeait pas d\u2019allures, je le mettrais à la porte avec tous les honneurs dus a ses galons.\u2014Croyez, ma respectable amie, que j'ignorais.\u2014Un moment, j'ai.pensé que c'était vous qui aviez poussé ce jeune nigaud en avant.Mais la maladresse de sa conduite m'a clairement prouvé qu'il agissait de son propre mouvement.Je ne vous en veux pas, Bobart.Vous savez que j'ai une vieille affection pour vous.En somme l\u2019adoption d'Hermine par moi a ruiné les espérances que votre fils pouvait fonder sur ma succession.J'ai donc, depuis longtemps, résolu de réparer le pré- jurlice que je vous causais.J'ai par mon testament assuré deux cents mille francs à votre maréchal des logis.Cela le consolera.Bobart, suffoqué par cette libéralité inattendue, se confondit en protestations, Mais Clémentine, avec l'autorité d'une suzeraine vis-a-vis d'un vassal, coupa court à ces épanchements, en attaquant un ordre d'idées qui lui paraissait plus intéressant : \u2014Et point de nouvelles de Roussel, ce matin ?Il est, comme je vous l'ai dit, parti hier par le chemin de fer à destination du Havre.Il est allé cuver son ennui au bord de la mer.Vous lui avez porté le coup mortel.\u2014Je lui permets de vivre ! déclara magnanimement Mlle Gui- chard.A condition qu'il reste désormais à sa place.\u2014Et le moyen de faire autrement ?Vous lui avez coupé les griffes à ce lion.Il est dompté.\u2014II a fallu vingt ans de lutte pour arriver à ce résultat.Mais je ne regrette pas mes efforts.\u2014Vingt ans de lutte! Clémentine appelait lutte la persécution qu'elle avait fait subir au bon Fortuné et contre laquelle pas une fois, il ne s'était rebellé.Une lutte, cette suite non interrompue de vexations et de noirceurs, endurées par l'ennemi avec une patience inaltérable d'homme qui se rend compte du danger auquel il a échappé, et qui se dit : Après avoir évité un tel malheur, je puis tout supporter avec résignation.Enfin Mlle Guichard lui permettait de vivre! Il était décidé à user de la permission, car, à peine les dernières paroles de la tante d\u2019Hermine s'étaient-elles confondues dans le vain bruit des démonstrations du savant Bobart Tru- chelet, qu\u2019un domestique entra, s'approcha de la maîtresse de la maison, et se penchant respec- tuousement, murmura cette phrase : \u2014M.Fortuné Ronssel fait demander si mademoiselle vent bien le recevoir.La foudre tombant sur la mal- son, les mots prophétiques du \u2018festin de Balthasar apparaissant sur la maraille en lettres de feu, le niveau de la Seine changeant brusquement et le flsuve poussé vers les hauteurs de Saint-Cloud entrant dans le jardin, le président de la République s\u2019avan- cant tout a coup, escorté de ea maison militaire, et déclarant vouloir danser à la noce d'Her- mino, aucun cataclysme, aucune manifestation divine,aucune vrai semblance sociale n\u2019auraient pu causer à Clémentine une stupéfaction pareille à celle qu'elle ressentit.\u2014Ses yeux s'ouvrireat immenses, une flamme monta à son front, puis elle devint pâle comme la mort, ses mains s'ouvrirent et se fermèrent dans le vide, elle voulut parler et ne put faire entendre qu\u2019un petit ricanement qui tenait le milieu entre la joie et la terreur.Bubart avançait déjà le bras pour soutenir sa respectable amie, quand, par un effort suprême de sa volonté, elle reprit son aplomb, commanda à son cerveau, et, prenant une décision : \u2014 Faites entrer dans le petit salon, dit-elle.Et comme Bobart, béant, semblait demander une explication, elle le foudroya d'un regard et ajouta : \u2014Voilà comme il était au Havre ! \u2014Mais, ma belle cousine .(Acontinuer.) Une femme a deux maris L'Hon.juge Alphonse Ouimet a rendu un jugement où se sont révélés des faits tragico-comi- ques.La Compagnie d'Approvisionnements Alimentaires avait pour suivi un nommé T.Barrette, faisant commerce à Saint-Henri, pour du charbon qu'elle lui avait vendu.Elle essaya de se faire payer à l'amiable, mais ne réussit pas.Sar ces entrefaites, la femme de Barrette, Corine Perreault, reçut la visite de son premier mari.qui avait disparu depuis longtemps et qu\u2019elle avait légalement raison de croire mort, Il y eut, on le conçoit, certains pourparlers entre les deux maris Lequel avait le droit sur la femme?Il y avait en jeu des questions pécuntaires et d'amitié.On s'arrangea à l'amiable.Le premier mari reprit sa femme et le second mariage tut annulé.On dit que les rivaux ont été courtois, qu'ils ont discuté la question avec impassibilité.Là-dessus, la compagnie d'Approvisionnements alimentaires poursuivit l'épouse, comme ayant en réalité fait affaires sous le nom de son second mari, lui ayant fourni les fonds.Mais cela n'a pas été prouvé et l'action est renvoyée.\u2014@w\u2014\u2014 Révolution Rien de surprenant, sur la rue Cascades aux Nos 252 el 254, les sideboards, cummodes, tables, chaises, sets de chambres, salons, boudoirs et jusqu\u2019à la cuisine, sont en révolte contre les immenses sacrifices, pour argent, que M.À, Noreau vient d\u2019i- nauguier, Des ouvriers compétents se servent de matériaux de première classe pour alimenter cette rébellion.Seul agent pour chaises et lits à ressorts, il ne peut les garder en magasin.Les matelas sont refait à neuf.Des\u2018 masses de plumes de volailles, oies, canards, etc, dont on fait un énorme massacre, cependant on y achète toutes sortes de plumes.Vous serez émerveillé de ce que vous aurez vu.Années de Souffrance CAUSEES PAR UNE CHUTE SULVIE PAR UN MAL DE DOS GRAVE \u2014 LA DOULEUR ÉTAIT INSUPPORTABLE PAR MOMENTS M.Geo.F.Everett, un cultivateur respectable et bien connu de Four Falls, comté de Victoria, N.B., fait l'attestation suivante : \u201cIl y aquelques années, Je perdis l'équilibre en marchant le long d\u2019une poutre dans la grange, et je me fis bien mal dans ma chute.Il s\u2019en suivit une douleur et une raideur dans le dos dont j'essays1 en vain de me débarrasser, et finalemeut je renonçai à tout remède.Ce mal\u2018de dos m'empêchait de me pencher ou de me redresser sans éprouver des svuffrances insupportables ; lorsque je fauchais, je m'appuyais sur le manche de ma faulr pour me redresser À certaines époques, je ne pouvais pas même marcher Cela dura ainsi plusieurs années, lorsqu'on me conseilla de faire usage des Pilules Roses du Dr Williams ; j'en achetai une boîte pour essayer.Elle u'était pas épuisée que j'éprouvai déjà du bien.J'en achetai encore six boîtes, et les sept réunies m'ont guéri radicalement.Il y ade cela trois ans aujourd\u2019hui, et le mal ne s\u2019est jamais fait sentir depuis.Les Pilules Roses da Dr Williams sont un précieux remède que je recommande fortement à ceux qui souffrent comme moi.Même si j'avais payé ces pilules $1000 la boîte: j'aurais fait un chat à bon marché.\u201d Le rhumatisme, la sciatique, la névralgie, la paralysie par- trelle, l'ataxie locomotrice, le mal de téte nerveux, la prostration uerveuse, et les maladies qui dépendent des humeurs dans le sang, telles que la scrofale, l'érysipèle chronique, disparaissent si on les traite avec soin par les Pilules Roses du Dr Williams.Elles rendent le teint vermeil de la santé aux visages pâles et livides.En vente chez tous les marchands, et envoi franco, à 50 cts la boîte ou 6 boîtes pour $2 50 en s'adressant à \u201c The Dr Williams Medicine Co.\u201d Brockville, Ont.Ne vous laissez pas persuader d'accepter des contrefaçons.TERRE A VENDRE Dans le village de St Judes P.Q,, à un arpent de l'église près du chemin de fer, une grande boutique de voiturier ayant deux étages avec toutes les machineries, bouilloire et engin, le tout en parfait ordre.Deux arpents de terre avec maison chauffée à l'eau chaude, grange, remises, étable, boutique de forge, en sus deux bâtisses pour installer le bois, deux corbillards, au-delà de roo cet- cueils en stock.Une terre de 3 x 30 arpents, le } en culture, le reste en beau bois et une sucrerie de 750 vaisseaux, à 50 arpents du village.Le propriétaire ayant obtenu une patente pour la fabrication d\u2019essieux en fer, abandonne le bois pour se livrer à cette industrie.Conditions faciles.S\u2019adresser à F.BeAuLAc, St Judes, .Comté St Hyacinthe.à 10-9-98.Miel pur, qualité supérieure, à vendre au monastère du Précieux- Sang, St Hyacinthe.: 4 Sœurs de la Providence Mgr Bruchési a présidé mardi matin, aux élections des officiers généraux de la communauté des Sœurs de la Providence.Il était assisté de M.le chanoine Arc- chambault, supérienr ecclésiastique de la communauté et de M.I'abbé T.Gervais, chapelain.Les élections ont été faites par les déléguees am chapitre, au nombre de 21.La communauté de la Provi dence se divise en sept provinces, et le chapitre se compose des \u2018 officiers généraux, des 7 supérieures provinciales et d\u2019une sœur de chacune des provinces.Mère Marie Antoinette a été élue supérieure générale en remplacement de Mère Marie Gode- froy, qui a occupé ca poste important 12 ans.Les assistantes rénérales sont : Mère Jean de la Croix, Mère Marie Victoire, Mère Mechdilde du St-Sacrement, et Mère Bméren- tienne.Secrétaire générale, Mère Marie Cuthbert, réélue.Dépositaire générale, Mère Mg- deleine, réélue.\u2014\u2014 ANNIBAL PAR NAPOLEON LEGENDRE Que ce titre d\u2019Annibal n'effraie personne.Dans ces cent vingt pages il n\u2019est pas question une seule fois du fameux général carthaginois qui fit subir tant de sanglantes défaites aux Romains.L'Annibal de M.Legendre est un héros canadien que les troubles de 1837-38 arrachent aux paisibles travaux des champs.Forcé de s'exiler après la défaite de Saint Charles, il apprend, aux Etats-Unis, les méthodes modernes de culture.L'amnistie le ramène dans sa patrie.Son oncle Jérôme\u2014un type\u2014lui achète une terre.Annibal s\u2019y établit après avoir été chercher, pour en faire la reine de son foyer, une charmante irlandaise dont les parents l'ont accueilli alors qu\u2019il était proscrit.Anaibal fait profiter ses compatriotes des connaissances acquises là-bas.Il est successivement marguillier, maire de sa paroisse, lientenant colonel de milice, en remplacement de sou oncle Jérôme que la limite d'âge force à la retraite, et député de soû comté à la Chambre d'Assemblée.Inutile de faire l'éloge d'Anni- bal.Les productions de M.Le: gendre n'en unt pas basoin.On peut se procurer Annibal, en s'adressant à l'éditeur de la Bibliothèque Canadienne, M.Pierre Georges Roy, 9 rue Wolfe, Lévis Prix: $0.15 \u2014_\u2014\u2014r High Gate Springs.\u2014 Vendredi dernier, lors d\u2019une excursion par le Vermont Central, à ce parc favori, excursion organisée par les Odd Fellows, Mlle Annie Julian, et M.Willie Thibert, son amoureux, prirent part à ce voyage.Après le diner les deux amoureux s\u2019embarquèrent dans une chaloupe pour se rendre avec plusieurs autres à une petite île, en y arrivant leur chaloupe chavira et ils furent précipites dans le courant qui est très fort à cet endroit.Thibert revint à la surface et fut retiré évanoui, Melle Julian se noya et son corps ne fut retrouvé que samiedi soir.mm .LL 8 4 wat ; .LA TRIBUNE.NS ES 3 Médaille Militaire Il est question depuis quelque temps de donner une médaille militaire aux volontaires qui ont pris part au mouvement suscité par l'incursion fénienne en 1866 et en 1870 ct à l\u2019expédition de la rivière Rouge en 1870 Un bon nombre de volontaires qui alors faisaient partie de la compagnie de St Hyacinthe et qui furent appelés au service actif à cette époque, nous ont demandé des iuformations que nous sommes heureux de leur transmettre aujourd'hui par la voix de La TRIBUNE Bien jlus, M.Denis, lieutenant-colonel du 84e bataillon a fait venir les formes d'application nécessaires, et tous ceux qui ont été appelés en service durant ces époques, et qui résident dans notre district militaire pourront s\u2019en procurer en s'adressant à St Hyacinthe aux bureaux de La TRIBUNE.Nous publions tout l\u2019ordre général de milice qui a été adopté à Ottawa le 7 juin desnier, et qui paraissait à l'officiel la semaine dernière.Nous espérons qu\u2019il recevra tonte la publicité désirable, afin que tous les vétérans d\u2019un autre âge puissent recevoir la médaille dune à leur bravoure.Sur 40 voloniaires qui sont partis de St Hyacinthe et qui sont allés à St Jean pendant toul vue semaine, il devra s'en trom- ver 20 ou 25 en cette ville.Quartier Général, Ottawa, '7 juin 1898.Sa Majesté, ayant gracieusement approuvé l'établissement d\u2019ane médaille de service géné ral pour le Canada, et ayant approuvé le don, par le gouvernement du Canada, de médailles pour serVice dans l'inoursion fé- nienne, 1866, l'incursion fénien- ne, 1870, et l\u2019expédition de la Rivière Rouge, 1870, un conseil désigné \u201c Medals Olaim Board \u201d a été formé au quartier général pour vérifier les demandes de médailles pour ces campagnes.Ont droit aux médailles - Tous les officiers, sous-officiers et soldats, qui, durant les opérations en question, (1) ont servi sous les drapeauux, ou (2) ont servi sous les ordres d'une autorité compétente en qualité de gardes, à un point quelconque où une attaque de l\u2019ennemi était à craindre, ou (3) ont été choisis par quelque autorité compétente pour quelque service on devoir spécifique on spécial.Tous les réciamants de médailles seront tenus de soumettre leurs demandes séparément.et ceux qui ont fait plus qu\u2019une campagne doivent soumettre une demande pour chacune.Une formule (formule A.17) à cet eflet, qui renferme une déclaration des détails du service, que le réclamant doit faire devant un juge de paix, et aussi une déclaration d'un camarade qui a une connaissance personnelle da service du réclamant, seront transmises à tous les ré- clamants dont les demandes sont produites au quartier général.Tous les réclamants dont les demandes n'ont pas encore été présentées peuvent obtenir des copies de cette formule en s\u2019a- Âressant au quartier général du district, Cette formule de demandes, après avoir été remplie convenablement, doit être expédiée au plus ancien officier sar- vivant du corps auquei le récla mant appartenait, où, dans le cas où il n\u2019y aurait pas d\u2019officier survivant, directement à l'officier de district commandant actuellement le district dans lequel le service est censé avoir ét& fait Le plus ancien officier survivant, s\u2019il y en a, transmettra, et i ; s'il a quelque preuve documentaire ou une connaissance personnelle du service allégué, il recommandera, la demande à l'officier de district commandant actuellement le district dans lequel le service est censé avoir été fait.1L ne sera délivré qu'une médaille à une même personne.Avec chaque médaille il sera accordé une agrafe indiquant l'occasion où ont été rendus les services pour lesquels la médaille est demandée, et à ceux qui ont fait des campagnes subséquentes à celle pour laquelle la médaille est demandée, il sera délivré, en ontre, une agrafe pour chaque telle campagne.Les agrafes porteront 1'inserip- tion \u201c Fenian Raid, 1866,\" \u201c Fenian Raid, 1870,\u201d et Red River, 1870.Les médailles pour les personnes résidant au quartier général d'un corps de la Milice Active, ou d\u2019une unité \u2018de ce corps, seront transmises à l\u2019officier commandant du district, on à l'officier commandant ce corps ou unité, pour être distribuées.Là où existent des associations de vétérans, et qu\u2019il est désirable de présenter publiquement des médailles à ces associations, ces médailles seront, sur la recommandation de l\u2019officier commandant du district, expédiées aux présidents de ces associations.Les médailles pour des personnes antres que celles spécifiées plus haut, seront, avec la permission de l\u2019Honorable Maître Général des Postes, envoyées au maître de poste de la cité où ville où réside le propriétaire de la médaille.Un reçu sera signé pour chaque médaille lorsqu'elle sera délivrée.Par ordre, M.AYLMER, Col, À G.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014===\u2014 a Noces d'or.\u2014La Révde Sœur Perrin, de la communauté mère des Sœurs Grises, de la rue Guy, Montréal, a célébré ses noces d'or, dimanche dernier.Le matin, une messe solennelle a eu lien dans la chapelle de la communauté où les différentes com- munantés de Montréal étaient largement représentées.Pendant la messe, la vénérable jubilaire a renouvelé ses vœux qu\u2019elle a prononcés, il y a 50 ans, La révérende Sœur est âgée de 69 ans, étant née en 1829.Il y a actuellement onze jubilaires à la maison-mère des Sœurs Grises, rue Guy.Ce sont : ls sœur Breault, qui a célébré ses noces de diamant, l'année dernière, les révérendes Sœurs d'Youville, Chèvrefils, Cusson, Connoly, Pa- gnuelo, Dalpé, Labrèche, Montgolfier, Carran et enfin, l\u2019héroi- ne de cette fête, ls révérende Sœur Perrin.PROVINCE DE QUÉBEC, DÉPARTEMENT DES TERRES, FORETS ET PECHERIES.SECTION DES BOIS ET FORETS.Quêbec, 7 mai 1898.Avis est par le présent donné que, conformément aux sections 1334,1335 et 1336 des statuts refondue de lu province de Québec, les limites à bois ci-après désignées, suivant Pétendue donnée, plus ou moius, et dans l\u2019état où elles sont actuellement, setont offertes en vente à l\u2019enchère, au bu- renu du Commissaire des Terres, Forêts et Pécheries, en cette ville, le MARDI, 16 AOUT prochain, à ONZE heures de l\u2019avant-midi.Ollawa Supérieur.~\u2014Block A, rang 6 ; N.No 1, 25 m, ; 4 S, No 1, 25 m.; 4 N.No 2, 25 m.; 4 S.No 2, 25 m, ; 4 N.No 3, 25m.; 4 S.No 3, 25 m.; à N.No 4, 25 m.; 4 S.No 4, 25 in.; à N.No 5, 25 m.; À 8.No 5, 26 mm.; 4 N.No 6, 265 m.; à So G, 25 m.Bloc À, rang 5 : à N.No 3, 26 m.; 4'S.No à, 25 m.; } N.No.4, 25 m.; 4 S.No 4, 25 m.; à N.No 5, 25 in, ; 3 S.No 5, 25 mn, ; 4 N.No 6, 25 m.; à 8.No 6, 25 m.; 4 N, No 2, 25 in.Bloc À, rang 4 : à N.No 1, 25 m.; 48.No 1, 25 m.; } N.No 2, 25 m.; à S.N02, 25 m.; + N.No 3, 25 m.; 4 S.No 3, 25 m, ; à N.No 4, 25 m, ; À S.No 4, 25 m.; 4 N.No 5, 25 m, ; 4 S.No 5 26 in.; à N.No 6, 25 m.; } S.No G, 25m, ; 4 N.No 7,25 m.; } S.No 7, 25 m.; } N.No 8, 25 im.; 4 S.No 8, 25 m.Bloc À, rang 3 : à S.No 12 ; 25 m.; } N.No 12, 25 m.Bloc À, rang 2 : } N.No 12, 25 m.Rivière Ottawa : No 98, 50 m.; No 99 50 m.; No 100,50 m.; No 101, 80 m.; No 583, 15 1m.; No 584, 324 m.No 595, 32 m.; No 596, 19 m.; No \"607, 22 wm.; No 608, 26 m.; No 609, 11 m.Rivière Ln Pêche : No 524, 114 m.; No 525, 161 m.Ottawa Inférieur.\u2014Rivière Rouge Sud L.,48 m.; rivière du Lièvre,Branche N.E., No 7, 314 m.; rivière du Lièvre, Branche N.N., No 8, 274 in.; Lace Némiskachin- ue, 25 mn.; rivière rouge, sud M.42m.; ivière du Lièvre, Branche N.E., No 3, 50 m.; No 4, 50m.; No 5, 50 m.; No 6 46 m.; canton Wentworth, No 3, 5 m.Saant-Maurice\u2014Rivière Saint-Maurice No 10, E.47 m.; rivière Trenche, No 1» O.24 m.; rivière Trenche No 2, Q.50 m.; rivière Trenche No 2, E.40 im.; rivière Mattawin, No 10, 48 m.; Arrière rivière du Milieu, 29 m.Manouan A.8, 50 m.; Arrière Ma.nouan À.S., 40 mn.; Arrière Vermillion 7 N., 40 m.; Arrière Vermillion B.N., 45 m.; Arrière Saint-Maurice 13 Ouest, 25 mi, ; Arrière Saint-Maurice 14 Ouest, 40 m.; Arrière Saint.Maurice C, 256 m, ; Ar- vière Saint-Maurice D.42 m.; Arrière Saint-Maurice E.,50 m.; Arrière Flamand 1 Nord, 26 m.Arrière Flamand 2 nord, 50 m.; Arrière Manouan 2 Sud,44 in.; Saint Maurice 15 Ouest, 50 m.; Manounn 3 Nord, 35 m.; Arrière Manouan 3 Nord, 30 m.; Arrière Manouan 4 Nord, 30 wn.; Manouan 4 Nord, 50 m.; Manouan 8 Sud, 50 m.; Manouan 9 Sud, 35 m.; Arriére Manouan C.Nord, 50 m.; Arrière Ma- nouan D Nord, 50 m.; Snint-Maurice 13 Ouest, 50 m.; Saint-Maurice, 14 Oucat, 50 nuis, 10 m.; Bostonnais, 4 Nord, 25 m.; Bostonnais 4 Sud, 25 m.; Bostonnais 2 Sud, 50 m.; Bustonnais 3 Sud, 50 m.; Bostonnais moitié 2 Nord, 25 m.; Bostonnais 3 Nord, 50 m.; Croche 4 Ouest, 50 um.; Arrière Croche 4 Est, 50 an.; Arrière Croche A, 40 1m.; Arrière Croche B.50 in.Montmagny.\u2014 Cantons Rolette et Roux, Rivitre aux Orignuux, 37 m, ; canton Lafontaine, 174 m.; canton Roux, 73 wm.; enuton Muailloux, 13 m.; canton Ashbur- ton, 3} m.; canton Talon, 3} m.Grandville \u2014 Rivière Noire, No 47, 33 126 m.; canton Armand : No 2, 11} m.; m.; Pierriche 1 Est, 35 mm.; Ile Boston- P : © > BIÈRE ET PORTER DF JOHN LABATTS © 6 DE LONDON, ONT \u20ac à goWN LABATp _e 2 2 LOND: Cassa Lejbreveaye le plus salutaire pour © @ ALE & STOUT Pusaye général et sens supérieur = ©) CSETRTT comme tunique nutritir, & © A i] NE Recommandé par les conuaisseurs ot 9 9) CT HE Les médecins aux toutes les parties du 2 2 2
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