La Tribune : journal hebdomadaire, 13 janvier 1899, vendredi 13 janvier 1899
[" n ve Pape Too Legislative Yol 11 Yendred: 13 Janvier 1399 FEUILLETON NOELIE vill LA JALOUSIE DE CAIN { Suile) A partir du jour où ces ré flextonsrongèrent le cœur d'Hector, sa conduite même changea.I1 cessa de monter à cheval, refusa de prendre place dans les voitures de son frére, changea son appartement luxuenx pour une petite chambre, et parut se retirer de la vie de la famille.Juiie lut la première dans cette âme troublée.Un jour qu'il était venu chez elle, comme s\u2019il espérait que la vue de cette douce créature lui rendrait la paix, Julie approcha sou siège du sien, prit les mains de son mari, et lui demanda : \u2014Qu'us-tu ?N'essaie point de me tromper, tu n\u2019»s plus le même.Sans que rien dans notre conduite ait motivé le changement survenu, tu es retombé dans tes idées sumbres, et l\u2019on dirait que la vue de ton frère est une souffrance pour toi.\u2014Tais-toi ! fit Hector, ne me parle jamais de lui ! \u2014Pourquoi ?Ne nons a-t-il point tous sauvés ?Sans lui ne scrais je pas morte ?Noélie aban- donuée du tous m'eût suivie daus la tombe.La Providence nous fit tomber afflumées devant sa porte, et depnis tout nous sourit.Sa générosité pour uous est sans bornes.\u2014Oui, fil Hector, parlons de cotte générosité.Nous avons le pain cet le gîte dans cette maison, c'est vrai ! Muis que je me lasse de cette protection qui dissimule mil rnu tutelle ! et je me sens tellement étouff-r dans cette atmosphère de bourgade que j'aspire à retourner à l\u2019aris, \u2014Oh! tu ne saurais avoir cette cruelle pensée ?\u2014Puurquoi done ?\u2014Puris ! répondit Julie dont le front es couvnt subitement d'une pâleur mortelle, Paris m'a \u20ac16 trop fatal pour que jamais j'y veuille retourn-r.J'y ai sout- fert à la fois de ton abandon et de la faim.J'y ai versé toutes mes larmes.Paris est une vilie maudite, où jamais je ne remet- trai les pieds, à moins que le vent du malheur ne m\u2019y pousse.\u2014Si je vonlais quitter Versel, cependant ?\u2014Jete supplierais à genoux de repousser cette pensée comme une tentation Il me semble que ma vie est faite ici, vis de teudresse, de bienfaisance, ot de calme.Notre fille ya grandi Elle a pu oublier sous le toit de la maison fraternelle et à l\u2019ombre du grand parc la froide mansarde dans laquelle nous avons vécu ; la patrie de son cœur est ici U'est dans la chapelle de Versel qu\u2019elle & lait sa première communion ; elle s\u2019y mariera, je l'espère.Non ! non ! ne me parle j mais de me séparer de celui qui nous a tous sauvés ! \u2014T'our vous il s\u2019est montré un frère, soit ! mais pour moi ! \u2014Et que te manque t-il ?grand Dieu ! - \u2014Apprends-moi plutôt ce que possède, \u2014La moitiä de tout.\u2014C'est-à-dire rien.\u2014Ainsi, demanda Julie dont les mains se joignirent avec une expression désespérée, c'est bien l\u2019envie qui te ronge le cœur.Tu ne pardonne pas sa fortune à ton frère\u2026 \u2014Sa fortune ! Oh ! ra fortune ! N'ai-joe point dû croire qu'il m'en donuerait une part ?J'u- vals révé pour vous, pour moi, Pindépendance.\u2014E le so fût traduite par la liberté de te montrer ivgrat.\u2014Suie-je cause d'être ainsi ?demauda Hector avec violence.J'ai des soifs d'or que rien n\u2019apaise, dus besoins de plaisirs violents qui me montent au cerveau et me rendent à demi fou.Cette maison que tu trouves hus- pitalière, je lu prends en haine.Ce frère qui t'inspire aitant d'adumiration que de tendresse, je voudrais, = \u2014Julie posa la main eur la bouche de son mari : \u2014Tais toi devaut ta fille ! fit- elle avre autorité.Tu effet Noélie venait d\u2019ouvrir la porte.Souriante, des fleurs plein les bras, elle s'approcha d\u2019une consola sur laquelle elle déposa sa moisson odurante, puis elle vint nouer ses bras autour du cou du son père.\u2014 Allons, dit-elle, il me sem - ble qu\u2019il était temps que j'arrivasse ici.Voila encore que vous devenez triste.Oh! d'abord, je commence par vous dire que vous me causez beaucoup do chagrin.Et à mon oncle, donc! Lui qui s\u2019était repris à vivre, retombe maintenant dans ses rêveries.Je suis certaine qu\u2019il est comme moi, père, ct qu\u2019il su demande grâce à quel moyon il ramènerait bien le sourire sur tes lèvres et la tranquillité dans ton esprit.Voyons ! c'est joli, pour tant Versel.Tu as eu bean voyager, jamais, j'en suis sûre, tu n\u2019ss rien trouvé de comparable.Je m'y connais, moi! D'a bord le pays est ravissaut.Nous habitous un château superbe.La chapelle est magnifique, grà ce aux cadeaux de mon oncle.Tout le monde nous aime dans le pays.Les pauvres me con- noisseut, les vieux marins m'\u2019adorent, Je ne sais pas ce qui pourrait te manquer, moi! duns tous les cns, le plus simple serait de I'apprendre a mon oncle.Je me chargerai bien de la commission, moi à qui jamais 1l n\u2019a rien refusé.\u2014Eh bien ! fit Hector d\u2019une voix âpre, va donc lui apprendre, toi, sa Benjamine, que j'aimerais mieux uue mairon à moi que son château; qu'il me semblerait préférable d'être servi par une Goihon normande que d\u2019avoir à mes ordres ses luquais inrolents ; que Je consentirais à ne jamais monter en voiture, à porter des habits râpés, pour recevoir tous les trimestres le quartier d'une pension qui me lit indépendant et libre.\u2014 Libre! Tu voudrais quitter Versel.\u2014Je voudrsis, je voudrais.Oh! ce que je voudrais surtout, c\u2019est qu'on cessût de w'ussassi- ner de mots tout Laits, ds phrases Dbanales, de sentiments de convention ! Si vous êtes creées toi et ta mère pour we punt soufirir des bienfaits humiliants d'un homme, et jour lus accep ter en lui baisunt la main, je ne me trouve point si malléuble.Tu as voulu savoir ce que j'ai, le voila! Ce n'était pas tout pour Jean de m'\u2019arracher à la misère, il devait non point me secourir, mais me sauver avec générosité et grandeur.Ta sus ce qui m'agite ¢t me tourmente! Va maintenant le dire 3 Jean Dawmbran, comte Ostrog.Noëlie inclina son front sur l'épaule de sa mère, \u2014Jamais! dit-elle, jamais je ne causerai un chagria à l'êire le meilleur qui soit au monde.\u2014Et moi ?demandd Hector, que pense de moi ma fille.npeigen fee = \u2014Vous êles mon père, répon- dit-elle d\u2019une voix grave.\u2014 Le père ! oui, le père parce qu'il n'existe point un autre titre pour exprimer les liens qui nous unissent.Le chef du la famille qui a le droit de dire à la lemme et à l'enfaut : \u201c\u2014Suivez- moi !\u201d\u2014Bt qu\u2019il faut suivre au nom du code.Le père ! Sans doute ! Mais derrière lui se cache l\u2019homme que ni toi, ni ta mère n\u2019osez nommer ; celui qui t'a abandonrée, celui qui te fit à demi orpheline «t qui ne l'a pas vue grande.Le paria rentré par compassion, à un foyer où nul ne lui gardait sa place.\u2014AÂssez ! assez ! fit Julie,n\u2019ou- blivz pas que j'ai appris à votre fille à vous respecter.\u2014A me respecter, moi ! Ell -! Pensez-vous douc qu\u2019ells ait oublié la scène violente après laquelle je suis parti! Elle était bien petite ! cependant elle s\u2019en souvient, car elle ditourne la téte.Vous me faites l'aumône, vous aussi ; elle de son respect, vous de votre affection Je meu- dies tout 1ei ! Le pain et la tendresse ! Oh! tenez, j'eu al assez de cette vie, et il me prend des tentations de fuir, n'emportant que les habits qui sont sur mou dos, (t cossant un bâton daus la haie prochaine.\u2014Partur ! fit Julie avec un cri.\u2014 Partir ! répêta Nc élie en fon- daut en larmes.\u2014Bah ! vous en seriez vite consolées ; cette fuito donnerait raison aux défiances de Jean qui se jugerait un habile homme de ne point m'avoir confié ma part du gâteau de sa furtune.Mais je me vengérais de lu d'une figon cruelle, \u2014Qne [riez-vous done ?demanda Julie.\u2014Je vous emmènerais, répondit Hector.Noëli poussa un cri et tomba évanouie duns les bras de sa mère.Julie courut à la sonnette, appela à l'aide et emplit le château du ses crie, les domestiques accoururent * Jean Ostrog prévenu envoya chvruher le médecin, et Hector s'enfuit de la chambre dans laquelle on avait transporté sa fille en poussant une exclamation de malédiction et de haine.IX LES FRÈRES AMIS La comte Ostrox se promenait de long en large dans son appartement.Une vive préoccupation se lisait sur son visage, reflétant le combat qui se livrait dans son esprit.Ce qui se paseait dans la tête et dans lo cœur de son frère ne pouvait lui échapper d\u2019une façon complète.Lentement il l'avait vu se retirer de lui, et il avait ôté possible à Ostrog de suivre le dé- croisement progressif d'une re- connairsance devenue lourde à l\u2019orgueil d'Hrotor.Plus tard il comprit que le cœur de son frère un moment dilaté, se fermait de nouveau.Alors il se demanda s\u2019il avait réellement remplit son devoir, et si, en gardant Hector prisonnier pour ainsi dire, du service rendu, il ne se montrait pas dur à son égard.Que pouvait-il lui reprocher depuis son retour ?Rwn.Hector s'était montré rempli d'égards pour sa femme ; il témoignait de sa tendresse à sa fille, et s\u2019il gardait au fond de son Ame une pensée amère, on pouvait croire qu'il s\u2019effurçait de n\u2019en point faire retomber le poids sur deux créatures depuis trop longtemps éprouvées.Ne pouvait-il avoir confiance dans le repentir du frère prodi- ue ?Après lui avoir ouvert sa maison, devait-il À toute heure lui faire comprendre qu\u2019il pouvait l\u2019on chasser à sa guise ct le rejeter à la grande route 2 .Non, cela était indigne d\u2019un homme comme lui, Jeau Ostrog étuit assez riche pour compléter son bienfait, et pour offrir à son frère, sivon une grande fortune du moius une aisance suffisante et nue entière liberté ! S'il lui permettait de quitter Versel, ne serait il point deux fois plus eûr de son affection que s\u2019il demeurait avec lui ?De quoi s\u2019agissait-il 7 de sauvegarder l'orgueil d'Hector, et de refaire en sa faveur un testament qui jadis le déshéritait.Daus,sa conscience Jean commençait à s\u2019y croira obligé ; ot lorsque sa conscience était en* jeu, il n\u2019était pas hommo à reculer Pour lui le devoir était le.- devoir.Si Hector abusait d\u2019'nne générosité ecellant le premier pardon, au moins n'\u2019aurait-il rien à se reprucher ni à l'égard de son frère, ni à l'égard de Julie et de sa fille.ce + ro prime Peer pm a0 ETRE ~ anil LA TRIBUNE.+ n \u2014\u2014 , Après avoir longuement dis- onté avec lui-même et préparé la formule d'un nouveau testament.Jean Ostrog écrivit trois billets également brefs, et charges le valet de chambre de les remettre à leur adresse.\u2014Celui-ci revint un quart d'heure après en rapportant un remerciement et une promesse.Les trois invitations étalent acceptées.Le maître d'hôtel regut des ordres spéciaux, et vers six heu res l'abbé Germain, maître Au- bry et Alex Cavaillan firent leur entrée dans la cour du château.Jean était dans la journée entré chez son frère, et lui avait dit d\u2019une voix pénétrante : .\u2014Ne manquez pas de diner avec nous, mon frère.\u2026.J'aurat besoin de votre présence ce soir.Hector parut le dernier dans la salle à manger.En reconnaissant les convives, en se souvenant de la recommandation de Jean, il ne put s'empêcher de rougir.L'heure d\u2019un revanche était-elle sonnée ?Son frère al- lait-il enfin lui donner la place et la fortune auxquelles il aspirait.Une préoccupation visible agitait les deux frères ; et Jean s'attristait du trouble dans lequel il voyait Hector.Cu trouble ne prouvait-il point qu'il devinait en partie ce qui allait se passer.Julie et Noélie sans rien com - prendre à l'émotion de Jean, à la préoccupation d'Hector, s'efforçaient d'animer la conversation.Le regard de Jean les en remercia, mais en mémo temps un signe imperceptible qu'elles comprirent leur révéla qu'il Fallait laisser passer cette phrase de tristesse.\u2014Dv reste le dîner terminé, le comte prit affretueusement la main de sa belle-sœur : \u2014Tulie, dit-il, ces messieurs, Hector et moi nous avons à parler d'affaires graves ; allez de ma part remeftre quelques secours a lo vieille Catherine ; quand vous reviendrez de cette visite charitable, vous nous trouverez tous disposés à entendre un peu de musique.Julie prit en souriant les pièces d'or que lui tendait son frère.\u2014 Merci, dit-elle, ot à bientôt.Noélie se suspendit an cou de son oncle : \u201c \u2014Mon père est triste, fit-elle, vas-tu le consoler ?\u2014Je l'espère, chérie.\u2014Tn es bon! excellemment bon ! fit-ello.: Une seconde après les deux femmes nvnient disparu, et Noé- lie conrait sur la pelouse avec la légèreté d\u2019un oiscau.Le comte Ostrog ouvrit un vaste portefeuille de cuir ronge posé sur la table, et en tira un paquet de papiers.\u2014Mon frère, dit il, et vous mes amis qui, jusqu\u2019au moment où je retronvai Hector, m'avez tenu lieu de famille, jé vous ai réunis ce soir pour vous faire part d'un grand changement dans mes résolutions.Il y a sept ans, croy- .gent être seul an monde, je rédi- 'geai un testament qui est resté dans votre étude, mon cher Au- ÿ ; ce testament enrichissait des amis et les pauvres qui sont \u2018nos meilleurs amis, et il déshé- \u2018riteit le frère qni me laissait sans nouvetles.Dieu me l'a ren- idu ; j'espère qu\u2019en le ramenant sous mon toit, ila ressusoité dans son cœur les sentiments de notre première enfance, quand nulle passion, nulle faute ne nous avait sénarés.Je ne veux plus qu\u2019Hector paraisse obligé par sa misère à demeurer sous mou toit.Q-and je l\u2019aurai fait riche il sera libre d'en sortir.Mais j'espère alors qu'il se souviendra qu\u2019en s'éloignant il briserait la dernière de mes illusions et que, s'il emmensit aver lui sa femme et en fille, je ne survivrais point à leur départ.J'ai résolu de m'en fier à son cœur, de le rendre plus riche que moi, puisqu\u2019il dispose de biens que rien ne saurait payer, et que je le supplie de me laisser Jusqu'à ma mort.- \u2014Oh! Jean! Jean! s'écria Hector.\u2014Plus tard, mon frère, plus tard vous me ferez counaître toute votre pensée ; en attendant laissez moi poursuivre.Ostrog reprit un cahier sur la table.-\u2014Monsieur l'abbé, et vous, mes amis, voici les principaux articles de mon nouveau testament: \u201c\u2014Je lnisse une rente de deux mille francs au curé de Versel, a la condition qu'il servira d'aumônier à mes vétérans de la mer.La somme capitale d'un million assure la durée de Non œuvre.Aprés ma mort, mon frère Hector recevra également un gillion, et durant ma vie je lui en servirai régulièrement la rente\u2026.Le château Versel et ses dépendances lui appartiendront, et dès ce mo ment il reste libro d'habiter le grand pavillon voisin du château ; il devinera vite que j'arme mieux le garder plus près de moi.Jo lègue à Gilbert Favières, une somme de cinq cent mille francs.Jean Ostrog s\u2019arrêta, ot serrant la main d\u2019Hector.\u2014Je n'exprime qu'an vœu, lui dit-il, mais je scrais bien heureux si ce jeune homme que j'ai vu naître, et dont le père m'a rendu d'importants services, pouvait te paraître digue de devenir le mari de Noéle.Jo ne fais aucune condition ; Gilbert et Noélie sont libres de choisir ailleurs ; quoiqu'il arrive, lo fils de Favières touchera à ma mort cinq cent mille france.Mais en- fiu, si tu crois qu'ils pourraient être houreux, marie-les, mon frère.\u2014Mais, dit Hector, il me semble que ces deux jennes gens éprouvent une grarde sympathie l\u2019an pour l\u2019autro.(Acontinuer.) ACTIVE SOLICITORS WANTED EVERY where for ¢ The Story of the Philippines \u2019 by Murat Halstead, commissioned by the Government as Offi cial Historian to the War Department.The book was written in army camps at San Francisco, on the Pacific with General Merritt, in the hospitals at Honolulu,in Hong Kong, in the Americain trenches at Manila, in the insu.gent camps with Aguinaldo, on the deck of the Olympia with Dewey, and in the roar of battle at the tali of Manila, Bonanza for agents.Brimful of original pictures taken by government photographers on the spot.Large book, Low prices, Big profits.Freight paid.Credit given.Drop all Trashy unofficial war books.Outfit free.Address, E.T.Barber, Sec\u2019y., Star Insurance Bldg, Chicago.\u2014~432.Haconte pur le Fedacteur IL VISITE LA MAISON PATERNELLE PENDANT LES VACANCES Il constate des ehangements qui le surprennent el donne un mérite d'être connu pour l'avantage du public.Du Leader and Recorder Toronto Junction : Le rédacteur du Lender and Recorder profita d'un congé pour faire un tour dans les comtés de York, Peel, Dufferin et Grey et passer quelques jours dans la maison paternelle où il avait passé les premières ot les plus heureuses années de sa vie.Le vieux \u201chomestead\u201d se trouve dans le Canton d'Eu- phrasia, comté de Grey, à un mille au sud du village de Hea- theote, et A dix milles de Mea- ford.Il est habité par son frère cadet, George J.Fawcett.Celui-ci était l'image de la santé, ce qui fut une grande gurprise, car à son arrivée de Détroit pour prendre possession de la ferme, sa santé était délabrée et il déclinait à vue d'œil L'au teur fit remarquer que le climat rigoureux des régions du nord devaient avoir exercé une influence bienfaisante.La réponse à cela contient des détails teile- ment remarquables que nous considérons comme un devoir et un plaisir de les publier daus le Leuder and Recorder.Une grave attaque de malaria, contractée à Détroit, avait con duit ie frère de l\u2019auteur à la porte du tombeau ; elle le laissa avec une complication de maladies rendant tout,travail impossibles pour lui Les meilleurs médévins de Détroit lui prodi- guérent leurs soins, mais leur traitement eut peu d'effet.On attendait du bien d'un changement de climat, et il se transporta avec sa famille dans le comté de Grev.Cela lui fit un peu de bien pour commencer, mais il retomba bientôt dans son ancien état et s\u2019adressa tour à tour aux mé- décins les plus en réputation dans le district Il était en proie à l\u2019'insomnie, et sa maigreur extrême lui donnait lair d'un squelette.Les médécins l'aban - donnait enfin et lui conseillaient ub voyage en Californie.Il voyait comme tout le monde, les écrits des journaux sui les pilules Rose du Dr Williams, mais il se moquait des \u201cmerveilles\u201d opérées par ce remade, dans lequel il ne reposait aucune confiance.Cen'\u2019est qu\u2019après l'abandon par des hommes de l'art qu'il se décida à les essayer ; un peu comme naufragé qui s'accroche à n\u2019importe quelle épave.A sa grande stupéfaction son \u2018insomnie le lâcha après avoir pris les pilules une somaive, et il dormait comme un enfant.La force lui revint, l'appétit se réveilla peu à peu et bientôt il s6 sentit vu homme nouveau.Après quelques mois de ce traitement il était aussi bien portant que jamais.Depuis les deux dernières années 11 n\u2019a touché à aucun remède, et vous ne saurlez trouver dans Grey un homme plus robuste que Geo.J.Fawcett, \u201cCe que je pense des Pilules Roses ?dit-il en souriant, c\u2019est qu'il n\u2019y a rien de pa- reil au monde pour réformer la vet la fille constitution ; saus elles je ne serait plus de ce monde.\u201d ( L'expérience des années a prouvé qu\u2019il n\u2019existe auctne maladie causée par l\u2019état vicié du sang ou l'ébraniement nerveux qui ne puisse être guérie proraptement par lus Pilules Roses du Dr Williams.Ceux qui souffrent de ces al- fections éviteront bien des mi- eères et des dépenses en recou- raut à ce traitement.Achetez toujours le véritable article et refusez les contrefaçons ou tout autre remède soi-disant \u201ctout aussi bon.\u201d Les Pilule Roses du Dr Williams guérissent après l'insuccès complet de tous les autres remèdes.\u2014\u2014\u2014e [mm Les curtosites du calendrier Aucun siècle ne peut commencer un mercredi, un vendredi ou un dimanche.Le mois d'octobre commence toujours le même jour de la semaine que le mois de janvier, avril le même jour que septerm- bre.Février, mars et novembre commencent le même jour de la semaine.Mai, juin et août débutent, au contraire, à des jours différents les uns des autres.Ces règles ne s'appliquent pas aux années bissextiles.L'année ordinaire commence et se termine toujours par le même jour.Enfin, pour terminer cette rapide revue des singularités de l'almauach, le même calendrier peut servir tous les vingt-buit ans.Avis aux collectionneurs.\u2018Noces de diamant \u2014Unce cérémonie d\u2019une importance peu ordinaire a cu lieu à Hull mardi matin le 3 janvier, les noces de diamant de M.et Mme J.Bte Durocher.Un détail peu ordinaire aussi, c'est que le gargon d'houneur des vieux époux agissaient ce matin pour la deuxième fois aux mêmes fonctions.Ces deux derniers viennent de Valleyfeld et sont parents des époux Durocher.Toas quatre sont octagénaires ot tous quatre, alors âgés de quatre-vingt ans se prosternaient au pied de l'autel en présence de nombreux fidèles qui sont peut-être tous morts au- jourd\u2019hui.Fa ® Abattoir.\u2014MM.Napoléon Char- bouncan, Isaie Dufresne et Al bert Charbonneau ont déposé à la dernière séauce du conseil de ville des Trois-Rivières, une requête importante.Ces messieurs se proposeut d'établir en notre ville un grind abattoir, et demandent à la corporation de leur louer pour 99 ans et à rai- sou de $1 par aunée le terrain actuellement connu sous le nom de la commune ; d'exempler de taxes les batisses qu'ils élèveront sur ce terrain ; d'établir lo marché aux animaux daus les limites du terrain qui sera loué à la compagnie ; de louer d'eux un terrain nécessaire à ce marché, le loyer devant être cousti- tué par les revenus du marché.Ils s'engogeralent à construire toutes les bâtisses nécessaires.Cette demande MM.Charbon- neau et Dufresne est appuyée par an grand nombre de bouchers.De la houille Une découverte très impor- tanto a été récemment faite dans district de Sudbury.Un prospectear à la recherche do minerais aurifères s découvert un banc d'anthracite d'excellente qualité, très propre, compact et d\u2019une qualité rappelant la meilleure anthracite de Pensylvanie.L'étendue du gisement n'a pas encore été déterminéo avec assurance, mais la veine a plus de 20 pieds d'épaisseur et un certain nombre de mineurs travaillent actuellement à la dégager.Il est très probable que d'autres gisements carbouifères existent dans la région et bien que la chose n'ait pas été ébruitée, un certain nombre de mineurs se sont déjà rendus sur les lieux pour l\u2019exploiter, Il est parfaitement possible que la houille pour le chauffage oxiste un peu plus haut, et dans ce cas le district de Sudbury serait appelé à devenir prochainement le district catbonitère le plus ôteuda du monde entier.Dans tous les cas si ce gisement de houille à une épaisseur permanente et que sa qualité soit analogue aux échantillons prélevés à sa surface, ce sera pour la province d'Ontario une source considérable de richesses.\u2014 \u2014\u2014 0 > wy \u2014\u2014 ON DEMANDE, plusieurs person- ues recommandables pour propager notre commerce dans leurs endroits, Un travail qui se fait surtout à la maison.Salaire $y20 par an et dépenses.$75 par mois.ReF-rences.Envoyez une enveloppe timbrée portant votre adresse à Herbert E.lless, prest.Dept.M.Chicago.\u2014z20 37.Fendeur demande \u2014 On demande un vendeur bien compétent, pour la vente d\u2019un assortiment complet et spécial d'huiles à graisser, etc., pour notre maison de Turonto.Adres-ez : TiE ATLANTIC REFiNiNG,Co.Cleveland, Ohio, E.U.7 Déc.1898.\u20146 f.A VENDRE L'appareil générateur de gaz ace- ty'êène brevete aux Etats-Unis, en Europe, et en Canada, sous le numé- 10 54976 est par la présente annonce mis en vente.S\u2019adresser pour les conditions à T.P.Morin, a3 bureau de la Cie des Pouvoirs Hydrauliques.SL Hyacinthe, Que.Agents demandés Pour vendre nos spécialités, échantillons gratis, termes profitables, spécifiez le territoire, et s\u2019il n\u2019est pas déjà occupé il sers pour vous exclusivement.Pius de Goo dcres sous culture.Nous produisons une variété de graines robustes pour notre crmmerce dans Québec qui augmente chaque annee.Nos patates de semence sont en grande demande partout où elles sont introduites.Ecrivez pour condilions à PELHAM NursEry, Co.Toronto, Ont, 30 Décembre 189S.\u2014à 52.Marché \u2014On propose à Montréal d\u2019avoir 3 ou 6 jours de marché par semaine, au lieu de z comme actuellement.Comme il n'y a plus que que le marché Bonsecours 2 Moat.réal, (tous les autres ayant été a peu près abandonnés) on croit qu\u2019en mettant 6 jours au lieu de 2, on éviterait l'encombrement des vottures, et omrendrait les aflaires plus com- modek pour les 300,000 habitants de la ville, et plus avantageuses pour les jardiniers et les cultivateurs.| : (CSN Ve, CuO Re HE LB TRIBUNE.Shae LE VESIR DUBEBE Petit Paul est un gentil chérubin de quatre uns, blanc et rose, avec de grands yeux bleus ; une toison d\u2019or lui couvre les épaules, c\u2019est un amour de bébé, divin trait d'union entre le papa et la maman qui en raffolent.C'est lu veille de Noel.La mère procède à la toillette du petit Paul : Une longue robe de nuit, toute blanche garnie de fines dentelles.Il faut se mettre bien bean, dis maman ; petit Jésus vient voir Bébé, cette nuit, Toutest à l\u2019ordre.le petit bas de Bébé est nu pied de son lit, prêt à recevoir les présents du ciel.Voyons, mon Pnul, dit ln mère, prenant sou fils sur ses genoux, que désires-tu avoir dans ton bas de Noël?Un polichinelle, une finte, une arche de Nod?Dis ù mauman ce que lu voudrais.Petit Paul reste peusif ; aucun de cs jouets semble le tenter.Soudain, jetant ses petits bras autour du cou de sx mère, il lui dit, d\u2019une voix hésitante.Petite muman,je voudrais un petit frère pour jouer avec moi, Pen- ses-lu que le Lon Jésus va vouloir ?La Mère est toute troublée.Pour la première fois ; il faudra refuser quelque chose n Bébé : Je ne sais pas dit-elle : les petits enfants coutent bien cher le bon Jésus doit-être pauvre, lui aussi ; l'argent se fait raro parlout.Puis tou bas est trop petit, pour loger un pareil cadeau, C'est vrai dit Paul ; puisqu'il n\u2019y a pas moyen, dis au bon Jésus qu\u2019il me donne une toupie ; mais qu\u2019il n\u2019ouplie pas mon petit frère, une autre fois, Sois Lien sage, mon chéri, et tu veriss, l\u2019an prochain, que le potit Jésus à bonne mémoire.- Omaha, Nebraska, 3\u2014Denx compagnies de chemin de fer, cellos desservant Is ligne Chicago & Burlington et l\u2019autre dite Northwestern, viennent d'inaugurer une lutte de vitesse sans précédent jusqu'ici dans les annales des chemins de fer.L'object de cette lutte est de l'emporter sur la compagnie rivale pour le transport des malles de New York et à cet effet deux trains ont été lancés, en manière d'expertise, entre chicugo et Omala, qui probablement détiennent le record des vitesses réalisées jusqu'ici en aucune partie du monde, du moins pour une distance aussi considérable.La vitesse moyenne des deux trains a été d'au-delà de 50 milles à l'heure.Sur ln ligne Busling- ton, lu vitesse rénliséo a é\u2018é en certains endroits de 90 mille à l'heure, et sur le Norwthwestern une distance de 15 milles a été parcourue à raisou de 1 millo par 45 secondes.| L'intervalle de temps employé par les deux trains, entro Chicago et Omaha, on été comme suit : Chicago & Burlington, 502 milles en 10 heures et 7 minules, y compris 12 arrêts ; Northwestern, 492 milles en 6 heures et 58 minutes, y compris 18 arrêts.La course a excité beaucoup d'intérêt parmi les gens de chemins de fer, et l\u2019on affirme que les deux compagnies n\u2019ont pas encore donné lu mesuro de leurs forces, ct qu\u2019une réduction d\u2019an- moins une beuro peut encore être réalisée.Chicago, 3.\u2014Le train-poste de Ia compagnie Burlington A destination de l\u2019Est, qui a quitté Council Bluffs hier soir, est arrivé ce matin à Chicago, réalisnnt une vitesse saus parallèle jusqu'ici entre ces deux villes.La distance entre Chicago ot Council Blufls est de 500 milles,et cotto distance fut pargourue en 563 roinutes.Mais sur colte distance il y eut perte de 39 minutes pour les arrêts, ce qui en réulité amène le record à 524 miuutes, soit bien près d\u2019un mille à la minute sur tout cet énorme parcours.Entre Burlington et Chieago le le train a dévoré l'espace de 206 milles séparant ces deux villes on précisément 200 minutes, soit au- delà de un mille à la minutes sur tout le trajet.xk Cercle agricole de\u2019 St Judes Le 14 Décembre dernier ont eu lieu les élections du Cercle agricole de la paroisse, en voici le résul:at : Stanislas Lafrenaye, président, Jos, Larivière, vice-président ; Directeurs : Adélard Girouard, Amédée Lamoureux.Thévdule Chartier, Aip.Dupmré, Gédeon Blanchette, L.A.L'Heureux, Sec.-Trés.À cette assemblée du Cercle on a également communiqué la liste suivante des prix décernés au concours du Cercle dans la | paroisse.Concours D'ÉTÉ = Patates.\u20141vr J.B.Labossiore, 2e Stanislas Lafrenaye, 3: Adé- lard Girouvard, de Jos.Larivière, 5e Jos L«frenaye.Mil et Tr- [IL .\u2014 Ter Bazile Gru- veline, 2e Edouard Gaudette, 8e Alexis Larivière, 4e Augustin Germain, 5e Avils Bourgault Blé-dinde a Silo \u2014 ler Pierre Perrrault, 2e Joseph Bergeron, Be Stanislas Lafrenaye, 4e Jos St Jean, 5e Vertume Fontaine.Tabac.\u2014 ler Ferdinand Berge: ron, 2¢ Andre Lorange, 3e Hemi Bourg mit, de Adélard Gironards 5: Jos.Lariviére.Ble-dinde \u2014 1.r Ad lard Gi- rouard, 2e Amédée Lamoureux (Pierre), Ze André D sroriers, 4- Jus.Bergeron, 5e Pierre Girouard Jardin.\u2014Ter Jos.Grégoire, 2 - Toussaint Bergeron, 3e Adélard Girouard, de Stanislas Mathieu, 5e J.B.Lariviere, fils.Carottes.\u2014 ler Adélard Gi- ronard, 2e Xavier Lamoureux, 3« Jus.Grégoire, de Théo-lule Char- tier, 5e Vertume Fontaine.Betteraves, \u2014 ler Aiélard Gi- rouard, 2e Joseph Larivière, 8: Jus Grégoire, de Stanislas Lafre- naye, 5e Gedéon Larivière.Concours pour les vaches lai- tières\u2014ler Amidée Lamoureux (Noë ), 2e Théodule Chartier, 8e Edouard Gaudetie, 4e Pivrre Lurivière, 5e Bazile Graveline, 6s Stanislas Latrenaye, To Adé- lard Girouard, 85 Amédée La- moureux (Pirre), 9 Tos.Ber- nurd, 10e Hilaire Larivière, Québec, 31.\u2014On so rappelle qu'au commencement de novembre, un nommé Ignace Hébert, partait de Québec pour le Yukon, en charge d\u2019une meute de chiens du Labrador.Ces chiens avaient été choisis sur les côtes du Labrador, à lu demande des autorités fédérales, pour servir nu transport de la malle au Klondyke.On les avait amenés ici en goélette et veudus ici, après quatre ou cinq jours de repos et d'oscellents soins, sous ln surveillance de M.J.U.Grégory, ils avaient été expédiés par convoi de chemin de fer duns la direction du Yukon.La fumille de M.Hébert vient do recevoir do ses nouvelles.Sn lettre est datée ae Skagway.11 dit qu\u2019il est enfin arrivé là suin et sauf.II avait 142 chiens sous sa garde lorsqu'il est parti de Qué- bee ; quatorze ont échappé à sa surveillance en route ot ont pris la clef des champs où plutôt des prairies.Il a douc réussi À en amener à destination 128.Ils ony été divisés depuis leur arrivée À Skagway par groupe de cinq ; et souf maintenant employés nu transport des malles de En Majesté entre Skagway et Duwsou et vice versa.M.Hébert ajoute qu\u2019ils ont donné pleine et entière satisfaction et qu'ils sont en un mot * the rigth dogs in the right place.\u201d Le seul coupable auquel on ne doit pas d\u2019indulgence,' c\u2019est soi- même.© sour LABADR BREWER EAS JODIE CURE RPRCREREEE © BIERE ET PORTER DF JOHN LABATTS = Rs | Ea ARE iggy 299900090200 CoO000000560500065 DE LONDON, ONT.eo = HX ( pe Ab NOR Le breurage le plus salutaire pour ® l\u2019usaye général et sans supérieur p ç FUN i comme lonique nulritif,, @ HA [0% © : ; MS AN Recommandé par les conualas >< TH - SAGE i © los médocins A toutes les parton on 9 pue ii Le Oanads.Voyer les témolgnuger écrits decbhimiater éminents, NEUX HEDAILLES D'OR, D'ARGENT DE BRONZE ET ONZE DIFLOMEN obtenus aux oxpositions universellos de France, d'Austraile, des Etats Unie, du Onuada, de la Jamaique ,[ndes Occiden- os.Saveur originale ct Qne, pureté garantie, ces breuvages sout faits spéciatoim ent pourconvenir nu climat de cocouti- nent et ne sont pas surpassés.PRIX SPECIAUZ AU GROS CCOCCCCBCC6 SAL cls ON POWTE À DOMICILE |A ; 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GATE Lacan te POSE 118,278 comparé à $17,988,974 \u2018Ton la moitié des électeurs ins- proHibition de 18,916.LB TRIBUNE.SEs LA TRIBUNE JOURNAL EEBDOMADAIR PUBLIE A ST-HYACINTHE, Que PARAIT LE VENDREDI, Abonnement : ( payable d\u2019avance) Un an.\u2026.81.00 6 mois.80 Le prix de l\u2018ahonnement sera de $1.50 s'il n\u2019a pas été payé d'avance.ANNONCES Lre Insertion.\u2026.\u2026.la ligne 150 Insertion subs.The Annonces à long terme À prix modérés A.DENIS Dérectewr- Penmriêtaire St-HvacinTHE, 13 Jan.1809 Le Parlement Fédéral n êté prorogé au 20 février prochain.#4 # St-Jean, N.B.\u2026.2.\u2014Le sénateur Michæl Adama est mort à Fan résidence de Newcastle, Northum- berland, hier soir, après une longue maladie.Ky Ottawa, 9 \u2014 M.J.W Carmi- chanel, do Now Glasgow, N.E., est nommé sénateur.L'avis en a paru à l\u2019officiel samedi.#4 + Encore un siège vacant an Sé- pat Cette fois, c\u2019est le sénalenr Suther!and qui perd son sière pour ne l\u2019avoir pas occupé pendant deux sessions.xy Maria \u2014M.Guité, député du comté de Bonaventnre aux Communes, a positivement donné sa démission.Tl a allégné auprès de ses amis, pour justifier cette décision, le mauvais état de sa\u2019 santé et le fait que son commerce réclamait absolnment tont son temps.\u2014Le Soleil æ,* Ottawa.\u2014 Le ministère des postes est a faire préparer des enveloppes portant le timbre de deux sous.Ce ne sera donc pas seulement un sou de sauvé sur l'envoi de chaque leitre, mais aurs1 le coût de l\u2019enveloppe dans chaque cas.Et cette enveloppe sera superbe.Hey He Législatures \u2014 Le 12 s'ouvrait la législature de Québec, avec tout le cérémonial ordinaire.Voici comment le Soleil établit la force respective des partis dans les 2 chambres : Conseil \u201412 ministériels et 12 oppositionnistes.Assemblée \u20145% ministériels et 22 oppositionnistes.Wy % Chiffres oficiels.\u2014 La Gazette Oficielle contient un relevé du revenu du Dominion pour les six mois terminés le 81 décembre 1898.Le revenu a été de $22, en 1897, une augmentation do plus de 4 millions.Les dépenses out monté de $13,488,000 à &14,- :811,000, une augmentation de $1,328,000, Les dépenses faites au compte du capital ont été de $5,214,829 pour 1898 comparées avec $2, 862,255 pour 1897, soit une aug: mentation de $2.852,000.Jes rapports officicls complets du plébitcite montrent qu'envi- Grits sur les listes ont voté pour la prohibition et 264,571 contre, soit une majorité en faveur de la Les comptes pour les six pre- mirrs mois de l\u2019anné: fiscale du Dominion, se soldent par une balance de revenu ordinaire sur la dépense ordinaire, s\u2019élevant à près de trois millions de piastres.Les femmes de Grenade (Es- pagné)e ont, ces jours derniers, lapidé la siatue de Christophe Colomb.Elles tiennent le grand navigateur génois responsable dus maux qui ont fondu cette année sur leur malhrureuse patrie, Les mânes de Colomb ont dû tressaillir d\u2019indignation à la vue de cet acte de noire ingratitude.Le fait est que si l'Espagne eut gouverné sagement ses colonies d\u2019Amérique, elle les pos- sèderait encore.x, x Ottawa, 29 déc.\u2014 Lorrque le cabinet Laurier décida d\u2019adopter le port des lettres à deux sous entre les diverses colonies et la Grande Bretagne, il était évident que Je taux de trois sous ne pouvait être maintenu.Seulement, le gouvernement a cru devoir attendre le commencement d'un nouveau semestre pour mettre à effst sa nouvelle politique.Par un ordre en conseil adopté, aujourd'hui, l'affranchisee- ment des lettres à deux sous commencera le ler janvier 1899, pour le Canada et les Etats-Unis Il n\u2019y a aucun doute que cvtte réforme diminuera les revenus du département des Postes.Mais elle sera causée par la diminution d'une charge nublique considérable En d'autres termes, les économies importantes que le Maitre Général des Postes a pu accomplir lui permettent de faire cette rélorme.*,* Londres, 1.\u2014Une personnalité remarquable disparait de la vie publique en France.Il s\u2019agit de M.Deibler, qui exerçait depuis près de cinquante ans les fouc- tions d\u2019exécuteur des hautes œuvres.Son fils, qui l\u2019aidait depuis quelques années, va, dit-ou, lui succéder.La femme de M.Deibler est la fille de l\u2019ancien \u2018bourreau de Nantes.Dans sa longue carrière, M.Deibler a guillotiné cinquante-trois criminels.Ses appointements s\u2019éle vaient à $1,200 par an ; en outre le gouvernement français lui allouait annuellement une somme de $2,000 pour remiser la guillotine et la tenir en bon état.Tous ses frais de voyages qui se montaient & environ $12,500 par an, étaient payés par le gouvernement.Chaque exécution capitale coûte environ $5,000 * x % Paris, 3.\u2014Le Journal tient d'un personnage de la suite de l'ex-impératrice Eugénie, la nou- velie qui suit : La veille de son départ de l'Angleterre, eu temps où l'affaire Fachoda absorbait tous les esprits, l'ex-impératrice Eugénie prit congé de Sa Majesté la reine Victoria, qui lui dit: \u201c Sila guerre éclatait entre la France et l'Angleterre, je prierais Dieu de mourir avant l'ouverture des hostilités.\u201d Trois jours plus tard, on dit que le secrétaire de l\u2019ex-impératrice Eugénie communiquait ces paroles du la reire Victoris, au ministre des affaires étrangères de France.LF we.Conseil de Ville Le Conseil de Ville de notre cité a subi une modification sensible depnis sa dernière séance.Cinq Evhevius, MM.L P.Morin, E.Labonté, Jos.Morin, Jos.Chenette, et J.Leduc sortaient de charge cette année et devaient se présenter devant les électeurs pour faire renouveler leur maudat.; Lundi, le 2 janvier, était le jour de la présentation des cau- didats.Voici quel a été le résultat des procédures pour les divers quartiers de la ville: No 1.\u2014M.Joseph Chenette a ¢té réelu par acclamation.No 2.\u2014M.Ed Labonté ayant décliné une réélection, M.F.Authier a été élu par acclamation.No 8.\u2014M.Joseph Leduc a été réélu par acclamation.M.Leduc n'a été élu l\u2019an dernier que pour quelques mois en remplacement de M.E H.Richer; c'est pourquoi les électeurs du quartier out cru devoir lui donner l\u2019occasion de servir la cilé pendant un terme complet.No 4.\u2014M.L.P.Morin ayant décliné une réélection par acclamation, deux candidats ont été mis sur les rangs.MM.Adélard Charpentier, agent de journaux, et François Gervais, bourgeois, furent mis en nomination.No 5.\u2014Joseph Morin, Ecr, N.P.a été réélu pur acclamation, x 4 # La lutte dans le quartiér No 4 a été très vive et très ardente.Plus de $500 de taxes ont été pnyées par les amis des candi- duts.Les voitures, les rafraîchissements ne faisaient point défaut.226 votes ont été enrégistrés ; 125 pour le candidat Gervais, et 101 pour le candidat Charpentier.Après le dépouillement du sorutin, les smis de M.Gervais se rendirent à sa résidence pour le saluer et le féliciter.Dans la soirée une procession aux flambeaux, l\u2019Harmonie du Cercle Montcalm en tête, parcourut les rues de la ville et se rendit an coin des rues Bourda- ges et Ste-Héloïse où les chan- | sous, la musique et les santés se succédèrent jusqu\u2019à une heure fort avancée.x, FR Le Conseil aura sa première séance régulière, vendredi, le 13 janvier, pour organisation.x, + A part des travaux dans les rues, Il n\u2019y a pas de question très pressantes devant le Con- sell.#,* À sa première séance, il eera du devoir du Conseil de compléter son organisatiou en nommant le pro-maire et les comités.Nos édiles ne seront pas offensés si nous nous permettons de faire quelques ssnggestions qui pourront peut-être leur être utiles dans ce travail tonjours plus on moine délicat, de la formation des comités Après consultation avec plusieurs personnes qui s'intéressent à nos affaires municipales nous arrivons à Ja liste suivante comme pouvant rencontrer les besoins de chaque section du service municipal.Il est de fait que le travail des comités n\u2019est pas très considéra- ble puisque durant toute l\u2019année dernière il n\u2019y ent que 26 séances de comités et que le comité de construction de I'Aqueduc en a occupé une bonne partie.La charge de maire suppléant étant absolument honorifique, passe à tour de rôle aux plus au- ciens conseillers Cette année M.Morin, étant le plus ancien après le {titulaire actuel, aura l\u2019honneur d'être pro-maire.Hyg ® 1899 E H.Richer, Maire.Jos.Morin, maire-suppléant.EcHEVINS Quartier No 1.\u2014S.T.Duclos, Joseph Chunette.Quartier No 2.\u2014 D.Dumaine, F.Authier.Q :artier No 8.\u2014 OQ.Brodeur, Joseph Leduc.Quartier No 4 \u2014 J.A.Côté, Frs Gervais.Quartier No 5.\u2014Jos Morin, J.N Lemieux.COMITÉS Aqueduc.\u2014J À, Côté, Président, Dac'os, Brodeur, Dumaine, Le- micux, Chemins.\u2014J os.Chenette, Président, Daclos, Brodeur, Lemieux, Gervais, Eclairage \u2014Jos.Leduc, Président, Duclos, Lemieux, Chenette Authier.lew \u2014S.T.Duclos, Président, Côré.Leduc, Morin, Brodeur.Finances \u2014J.N.Lemieux, Président, Morin, Duclos, Côté, Ger- vals.Hygiène.\u2014 Frs Gervais, Président, Duclos, Lemieux, Dumaine.Marchés.\u2014 Ol.Brodeur, Prés.Côté, Chenette, Leduc, Authier.Parc \u2014 F.Authier, Président, Morin, Dumaine, Chen«tte, Police \u2014D.Dumaine, Président, Ducloe, Côté, Morin, Chenette.LE ROSAIRE Vol.V.No 1.Janvier 1899, déposé sur notre table nous cause un véritable plaisir.\\ Cette publication mérite tout l\u2019enconragement qu\u2019elle reçoit, et devrait en recevoir plus encore.Elle a sa place toute marquée dans les maisons d\u2019éducation, les évéchés, les presbytères, et chez les laïques désireux de saines, édifiantes et 1nstrue- tives lectures.La Vierge et l'Aurore, par le Révd Fr, À H.Beau- det, directeur du Rosaire, nous a particulièrement intéressé par la sublime comparaison qu\u2019il établit entre la Vierge et l\u2019Aurore.Nous nous permettons d\u2019emprunter le côté poétique de l\u2019Aurore, laissant nos bienveillants lecteurs s'abonner à cette excellente revue, dont le numéro actuel n\u2019est que la brillante aurora du Ve Vol, pour savourer le charme de la comparaison qui ne manquera pas de les intéresser souverainement.\u201c L'aurore naît du soleil.Elle lui emprunte ces lueurs qui font d'elle un des plus beaux phénomènes célestes.Tout son éclat dépend de l'astre-roi.Du fond des espaces où il est encore caché à nos regards, il lui envoie les indécises clartés dont elle se pare, les mille nuances qui la colorent.Ces teiutes rosées qui emplissent l'horizon, au levant, émanent du soleil.L'aurore précède et annonce la venue du soleil.Les anciens disaient qu\u2019elle ouvre les portes de lorient par où s\u2019avance triomphalement le roi du jour.Elle promène -ur les choses, jusque- là enveloppées d'ombres, des lueurs immaculées, plus douc>s aux regards gue la pleine clarté du midi.Tout renaît sous le mystérieux rayonnement de l'aube.La nature s'éveilie et chante fe levvr de l\u2019astre qui lui versera sa bienfaisante chaleur.C'est au womnt de l'aurore que lon voit briller les perles de rosée Quelle fraîcheur, quelle fécondité elles apportent à la terre! L's gouttes d'vau\u2014 pleurs de la nur\u2014imprègnent les plantes d'une sève nouvelle, tremblent sur les fenilles dont elles lavont la poussière.Li nature semble restaurée, vivifiée.Et c'est merveille de voir les lueurs matinales se jouer dans ces joyaux humides.auvees L'aurore croît et mont- dans la lumière Aux premières Ineurs timides et rougissantes, n\u2019illaminant qu'un coin de ciel, laissant les choses noyées dans |la pénombre, succède toujours plus de clarté.Les teintes se prolongent sur la ligne de l'horizon et se projettent plus haut et plus loin dans le vaste firmament, Les traits du fau s\u2019élancent Tout l\u2019orient flamboie.C'est une gloire.\u201d .\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.-ses .$1 par année, s'adresser 10 Ro- sare, St-Hyacinthe.\u2014_\u2014_ Manifestation Libérale \u2014 Montréal, 4 \u2014 La manifestation libérale organisée pour célébrer la double victoire, remportée récemment par le gouvernement Laurier à Bagot et Mont- magny, à été un succès complet.Le premier ministre et lady Laurier ont été, à leur arrivée à la gare hier, l'objet d'une réception tout à fait sympathique.Tous les chefs libéraux de la ville étaient présents.L> comité d'organisation avait retsnu de superb:s appartements à l\u2019hôtel Windsor pour sir Wilfrid et lady Laurier.L'ussemblée daus la soirée eut lieu au monument National, Le gouvernement fdéral était représeuté par sir Wilfrid Laurier, sir Flenri Joly de Lotbinière l\u2019Hoa.M.Tarte, I'Hon M.Fielding et l\u2019Hon.M.Fisher.Le gouvernement de Québec était représenté par l\u2019Hon.M.Marchand, l\u2019Hon.M.Robidoux, l'Hon.M.Duffy, l'Hon.M Ar- chambault et l'Hou Dr Guérin.M.Laurier a fait un brillant exposé de la politique de son gouvercement.II a fait an cours de son discours une importante déclaration.Ayant fiit allusion à la conduite du Sénat dans l'affaire du Drummond et du Yukon, sir Wilfrid a dit qu'il était en faveur de maintenir le Sénat, mais qu'il fallait le réformer pour le rendre responsable.Il n'est pas en faveur de l'élection du Sénat mais il serait en faveur dé laisser le Sénat avec ses 82 membres et lorsqu'il y aura conflit entre la Chambre et le Séuat, il ponr- ra y avoir un vote conjoint des deux législatures et la majorité l'emportera.C'est là la réforme que nous voulons opérer, et j'espère que l'électorat en comprendra la sagesse.Nous voulons être gouvernés par la majorité qui ne sera pas arbitraire et qui laissera toujours triompher la justice.Le premier ministre a aussi déclaré qu\u2019il avait entière con- JL HESS LA TRIBUNE.275 |= flance dans le succès de la Conférence de Québec.Le ministre des Finances a Créé lo plus grand enthousiasme quaud il à annoncé que le budget, clos le 80 juin dernier, accusait un surplus de $1,722 719, Des discours farent aussi prononcés par l'Hon.M T.1 Tarte, l\u2019Hon.M.Marchand, M.E.Ber- nier ct autres.o> apo La fin du Monde La fin da monde est à la veille de ge consommer.Un prophete a été suscité d'entre les Germaine, suivaut l'expression biblique, pour nous convier à nous repentir \u201c avec le sac et la cendre.\u201d Il annonce que mous allons tous périr, et notre Terre aussi, dans l'après- midi du 13 novembre 1899, exactement entre 2 neures et 5 heures précises ! À la date et à l'heure annoncées notre pauvre petite Terre cera foudroyée, incendiée, anéantie, engloutis par une monstrueuse Comôte, dont l'énorme queue flambaute nous enveloppera, allumant notre atmosphère au feu de ses gaz asphyxiants et délétères, lâchant sur nous la décharge effroyable d'une myriade de bolides incandescents ! Combien de Comètes cependant out déjà passé à proximité de vous ! Quelques heures de plus ou de moins, et Ia Comète et la Terre s\u2019'embrassaient dans une formidable et peut-être mortelle étreinte.Le 13 novembre 1899, verra- |- t-il vraiment, indubitablement, la fin du monde ?Co n'est pas la première fois que l\u2019on tremble à cette pensée.Au cours de notre siècle\u2014pour ne point par ler des terreurs des Âges qui nous ont précédés\u2014la fin du monde fut annoncée pour le 13 janvier 1819.Il faut dire pourtant que si la Comaéte de Bitla avait en un retard d'un mois, elle serait arrivée juste en même temps que la terre au point d\u2019intersection des orbites des deux astres et une collision aurait eu lieu ! De tous les dangers qui menacent l'existence de la terre, celui qu\u2019on redoute le plus, la Comite, est probablement le moins périlleux ; et la terre se rencontre au jour indiqué par M.Falb avec la queue d'un astre errant, comme en 1819, en 1861, en 1872, etc, elle n'en ti- Tera aucun dommage, tout au contraire, nous devrons à cette coïncidence le plaisir de con - templer un grand feu d'artifice d'étoiles filantes, qui strieront l'horizon de mille et mille sil- lous fagitifs et flamboyants.Lors du passage de la grande Comète de 1833, on observa, en une seule minute, entre 4 nrs et 6 hrs du matin, plus de mille de ces éclairs.Ils semblaient partir de la constellation du Lion.nides.\u201d On en nota 250,000 pour la nuit entière.La terre avait passé en pleine nuée d'astéroïdes, et elle en arait fait un véritable massacre.Le spectacle fut tout ause1 grandiose en 1866, au retour de la Comète de 1833, dont la période de révolation est de 83 ans En 1899, la terre traversera de nouveau l'immense fleuve d'astéroïdes interplanétaires de De là leur nom de \u201c Léo-: 1888, et dans cette nuit flamboyante du 18 novembre, nous assisterons à un véritable incen- div du ciel\u2014tout à fait inoffensif pour les spectateurs. 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