Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 29 novembre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Tribune : journal hebdomadaire, 1901-11-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" FSG: Tie Loaimative.| Voi.14 JOURNAL HEBDOMADAIRE ST-HY ACINTHE, Que, VENDREDI 29 NOVEMBRE 1901 VE No.81 LA TRIBUNE : JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ A ST-HYACINTHE,P.Q ABONNEMENT : Uri ANeverevennenans $1.00 6 MOEN .uervrrrneanne 0.00 ANNONCES 1ère Insortion (luligne).10e Insertion subséquente (la ligne).Ba Annonces à long terme à prix modérés A.DENIS, Directeur-Propriétaire, Sr-OlyAcInTuE, 29 NovEmBRE 1901 AUX CONTRIBUABLES DE ST-HYACINTHE Messieurs, Il m'aurait été agréable de finir en paix les quelques semaines qui restent avant les élections municipales, surtout en face du labeur écrasant qui nous incombe dans ce temps de misère et de maladie,mais l'action précipitée de certnines ambitions trop pressées me force à déclarer de suite la position que j'en- tonds prendre à l'expiration du mandat que vous m'avez confié.Depuis quatorze ans que je travaille, comme échevin et comme maire, nu progrès de St-Hyncinthe, j'ai Lusé ma conduite sur le princi- po suivant - \u201c Le devoir civique est \u201c un devoir aussi impérieux et aussi \u201csacré que les autres devoirs de * l'homme, Celui à qui l\u2019on deman- \u201c de ce sucrifice doit donner une \u201c part de son temps et de ses apti- \u201c tudes pour le bien de tous.Il n\u2019y \u201c va pas seulement de son intérêt, \u201c mais de l'intérêt de ses enfants, * de sa famille, de toute la commu- \u201c pauté dont il fait partie.\u201d J'ai conscience d\u2019avoir honnêteinent et fidèlement rempli ce devoir et d'avoir mis tout mon zèle, toute mon énergie au service de mes concitoyens ; j'ai pu manquer de talent, mais j'ai toujours agi avec franchise et probité ; je ne crois pas avoir abusé de l'autorité que vous m'aviez mise en mains, et jni voulu rondre justice à tous, sans partialité ni parti pris.J'ai combattu pour le bon brdre et le maintien de la moralité dans notre ville, enfin, j'ai compris que c'était une mission de bien Que j'avais à remplir vis-à-vis de mes concitoyens et de mon pays.Maintenant, messieurs les contribuables, certains hommes se croient mieux qualifiés pour lu fonction de maire que je puis l'être,on trouvent, avec raison, que je ne dois pas monopoliser la position ; je les comprends et jo les approuve.Un des facteurs les plus importants dans la prospérité publique, c'est l'esprit d'union, et le sentiment qui doit réguer dans la population ne doit pas être l'ambition ou l'envie, mais - un désir de faire contribuor toutes les forces au bien publie.Des inimitiés personnelles contre moi nuisent à l'action générale du consoil et comme je veux faire disparaître les ferments dungereux qui sont nuisibles à la prospérité de notre chère ville; comme anssi je ne veux pas être un obstacle à l'ambition \u201c légitime de ceux qui veulent se dévouer à la chose publique, je lais- so le champ libre à coux que le peuple jugera capable de me remplacer avantageusement.Je remercic tous ceux'dont l'appui moral et les conseils désintéressés ont soulagé la lourdeur de la tâche que j'avais à accomplir.À tous mes collègues au cunseil de ville, qui m'ont toujours montré tant de sympathie et de respect, je dis merci, et je promets de suivre leurs travaux avec intérêt et bienveillance,car je connais leur dévouement et l'honnêteté de leurs intentions.Les actes de ceux qui ont le gouvernement des affaires publiques devraient être étudiés et discutés au point de vue de l'intérêt général, et non au point de vue mesquin de lintérét privé, et c'est cette justice et cette équité que les échevins devraient recevoir des citoyens.Je sors donc de l'arène municipale avec l'espérance que, si cette attitude de ma part ne désarme pas mes ennemis, elle me permettra au moins de garder auprès de mes concitoyens la réputation d'un honnête homme et d'un ami dévoué à St-Hyacinthe et à ses intérêts, E.H.RiclER.nn \u2014\u2014EEA © ~~ Tne a a.won ENCORE * L'UNION\u201d M.L.F.Morison a trouvé à lui tout seul la solution du vébus qu'il confessait samedi soir dernier n'avoir pu débrouiller après deux jours de profonde et intelligente méditation.À lui done ln palme ; & lui lu récompense promise ; en conséquence, pas d'argent ni même de reconnaissance à débourser ! Voilà qui doit le rendre joyeux comme pinson ! Nous ne voulons certes pus thre, ni sinplement faire entendre par là qu\u2019il se serait montré chiche, ou qu\u2019il aurait demandé du délui pour s'acquitter, un autre déero- chant la timbale du succès, Tout de même, c\u2019est l\u2019avis de plusieurs qu'il à dû mal dormir dans la nuit de samedi à dimanche, si, en effet, quelqu\u2019un s'était avisé de résoudre le problème ! Heureusement, l'appât mis en vedette : une récompense de L'Union, n'est pas encore coté parmi les valeurs à la hausse ; etle directeur de ln charmante feuille a pu, nous le répétons à sa gloire, arriver bon premier, étant le seul concurrent.Il nous faut bien l'avouer de suite, par exemple, sa solution se ressent de l'extrême nervosité avec laquelle elle à été congue.L'auteur aura beau dire, en outre, la dernière attaque de hay fever dont il a eu à souffrir l'a plus affecté liltérairement parlant qu\u2019il ne se l'avoue., Sa prose n'a plus mêtne ce dandinement d'autrefois lequel à la lecture, donnait l'illusion d\u2019une course à dos de chameau, ce qui permettait au moins à l\u2019'abonné de se dire, uno fois le mal passé, qu'après tout lu colique n\u2019est pas si détestable puisque l'on jouit d\u2019un si doux bien être quand\u2019elle est disparue.Aujourd'hui, c\u2019est une pâtée ni chaude ni froide, flasque, sans couleur ni vertu, fade à dégoûter même le plus robuste estomac, sans mêtne pouvoir aller jusqu'à le rendre malade.Mais, c\u2019est vraiment trop perdre de temps autour do choses n'en valant guère la peine.Nous en venons immédiatoment au pot aux roses, savoir: au fond de l'article.Le titre d\u2019'ahord mérite une mention spéciale.\u201c A l\u2019Inconnu X de LA TRIBUNE\u201d On sent là un souffle virgilien, lawartinien, hugonien ou n'importe quel autre qualificatif on keür ! qui va emporter celui qui tient la plume sur les hauteurs du Parnasse.Malheureusement, ce souflle-la n'a pas été créé et.mis au inonde pour enfler des niles de canard, et le directeur de L'Union ne tarde pas à prendru terre et continue son chemin sur le pluncher des vaches cummo le plus humble des bipèdes mordu de cette tarentule qui s'appelle le tnal d'écrire.Après ce titre, vient l'annonce de la découverte.C\u2019est très prosniïque et nous no pouvons pas résister ici à la tents- tion de citer : * Après recherches fuites et informations prises, nous constatons que tout le monde est d'accord pour aturibuer la paternité de cet arti cle au docteur Ostiguy.* Le fuitest que c'est écrit et agencé comme le docteur parle ; c'est lourd, diffus, obscur et pédant ou d'excellenco qui distingue le gendre du grand ministre.\u201d Voilà de la modestie, ou nous ne nous y connaissons pas.La chose est d'autant plus remarquable que les découvreurs, en général, ont plus d\u2019amnour-propre et ne fout pus souner si huut les recherches fuites et les informations prises.Le trait de la fin surtout vaut son pesant d'or.On no peut écraser plus délicatement un adversaire de sa supériorité littéraire et _intellectuelle.Relisons plutôt : \u201c Le fait est que c'est écrit et agencé comme le docteur parle ; c\u2019est lourd, diffus, olisçur of sans capri ou d'excellence qui distingue le gendre du graud ministre.\u201d Est ce nssez piuipant, est-ce assez aérien, assez riche d'expressions, de couleur locale et d'allure, que cette simple petite phrase-là.Le prote lui-même, malgré qu\u2019en de telg quartiers tout le monde aie ou doive avoir une forte \u2018teinte de littérature, paraît avoir perdu le fil de l\u2019idée du chef marmiton, tant c'était ténu et léger.Nous nouns permettrons ici de faired M.Morison une petite remontrance.Pourquoi ne pas pardonner un peu aux autres ; mettons à X.par exemple; de ne pas avoir reçu de la nature, cette marâtre, la parole fu- cile, élégante et si spirituelle dont il a été doué lui-même, charmeur que tout le monde s'arrache.Une nutre remarque et ce sera la dernière sur le point.La Dr Ostiguy qui ne parle pas déjà à votre goût, ineffable écrivain de l\u2019Union, n\u2019écrit pus du tout.Ainsi, si vos recherches ot vos informations vous ont coûté quelque chose, vous avez été volé coum- me au cuin d\u2019un bois, Mais, passons outre et admirons le reste.Il y a la note du venin d\u2019abord qui n\u2019est pas piquée des vers du tout.Le directeur de l'Union, qui a\u2019y connait en telle matière, veut absolument en trouver dans notre écrit de jeudi dernier.Comme jusqu\u2019à présent il est le seul de son avis, nous aimons mieux supposer qu\u2019il a la berlue et qu'il a pris rormme appartenant à M.Denis un des bocaux de son propre laboratoire que de conclure que tout le monde est duns l\u2019erreur et que lui seul est dans le vrai.La vérité mérite d'autres égards A nos yeux que de ln laisser scule en si compromettante compagnie.On devine, d'ailleurs, que ce n'est la qu'un prélurle.Deux ligues plus bas commence le drame.Il ve s'agit pas encore, cependant, du véritable sujet à traiter.On commence pur déblayer le terrain et comme la personnalité de M.L.F Morison n'est pas une tache d'huile ordinaire on la voile habilement derrière un petit appel tout pathétique à la comtnisération publique.Oh ! mais ; pas de cela, pur exemple.L'Union c\u2019est M.Morison et chacun sait que M.Morison c'est l\u2019U- RION, Or, on nura beau fnire, on ne nous escamotera pas le directeur pour ne nous laisser que la feuille.Si tous deux, en etfiet, ne forment déjà qu\u2019une quantité très né- gligenble, que serait-ce quand l'un nous manquerait.Après le tour de pusse-passe \u2018destiné à escamoter lu Sieur Francis, commeA la foire un malin es- camotte une muscade, le plumitif de l'Union porte un coup droit au Dr Ostiguy, lui démontrant par À plus B qu\u2019il est bien audacieux de se comparer à des hommes comme les honorables MM.Tarte et Ar- chambault.Une comparaison ! Mais, il nous seimbluit ne pus en avoir faite.Où l'écrivain aumioniste peut- il bien avoir déniché cette trouvaille ?Dans la même cause suns doute qui fait choisir au plus vulgaire quadrupède l'herbe qui le purge ! Ne pouvant répondre à l'argument que dans le parti libéral, parti qui se targue avant tout d'être un parti de liberté et d'égalité, il n'y o pus de place pour l\u2019ostrucis- 1ne et l'injustice envers qui que ce puisse être, qu\u2019on prenne les sujets À traiter on haut, au milieu ou en bas de l\u2019échelle hiérarchique, notre contradicteur s'est dit d'instinet qu\u2019il allait éluder la question en descendant à l'examen des qualités et du mérite des hommes, Le truc est grossier, mais une belle fille ne donne que ce qu'elle & et l'Union de même.Maintenant, ce point réglé, et malgré que le Dr Ostiguy n'aie pus besoin d'être vengé des insinuations destinées à être perfides et tout simplement sottes publiées sur son compte, nous allons faire un peu ici le bilan de son accusateur et le sien propre sur le nouveau terrain où l\u2019on à voulu nous attirer.Au point de vue politique d'abord, nous sommes prêt à parier gros que le gendre du ministre du revenu de l'Intérieur a valu plus d'adeptes au parti depuis qu'il est à St-Hyacinthe que M.L.F.Morison n'a jamais gagné de votes à la cause libérale durant sa longue et filandreuse carrière.Quant au beau-père lui-même, il nous suffira de dire qu\u2019il est député et ministre malgré le directeur de l'Union et que le Sieur Francis est l'un des derniers marmitons de la cuisine libérale, ce qu'il ne réussira même pas à être longtemps sil continue & giter toutes 80a sauces.Mais, revenons au docteur, puisque à l\u2019Union on semble aimer ses pilules.Pourquoi notre appel au témoignage des députés de Bagob u-t-il été si mal entendu, s1 lestement écarté.Bugot est cependant le seul comté du district pris aux adversaires, St-Hyacinthe étant resté fidèle à M.Bernier malgré tout le bon vouloir de l'Union et de M.Morison en sens contraire, Ce devrait être dans la contribution aux victoires, pourtant, que se juge l\u2019effieneité du travail d'un homme, svidat d'une cause ou d\u2019ane idée.M.Morison : un faible pour le wot hypocrite, qu'il le garde ; il le mérite richement.Il n'uime peut- pus autant le mot poltron ; qu'il l\u2019accepte, nous lu lui décernous.A ce propos, bien uaïÉ scrait celui qui aurait pu croire que même la mémoire de Mercier ct de ce qui fut essentiellement beau dans sa carrière politique, ses appels à la concorde et À l'union, eût pu échapper aux vilénies de l'Union et de son directeur.Pour atteindre le docteur Osti- guy, M.Morison met tout cela au blanc et nous dit de tirer dessus.C\u2019est là une tâche de goujat que nous laissons à notre provocateur.Nous avons payé notre dette d'admiration au cheË disparu en expliquant que tout le parti libéral faisait un pèlerinage annuel à sa tombe, nous n'irons pas plus loin.Et pourtant, quelle jouissance n'éprouverions-nous pas à faire l\u2019histoire de Mtre Morison et de sa gazette sur ce terrain de la mort où il tente de nous entraîner parce qu\u2019il sait bien que nous ne l'y suis Vrons pas.Et c'est là tout le fameux article rêvé pendant trois jours et troia nuits par l'incommensurable rédacteur de L'Union.; Il y a bien, encore un mot de la variole.Mais, le temps n\u2019est pas venu do lever le voile sur ce palpitant sujet, et nous aussi nous attens dons avec impatience que l'heure soit sonnée de faire un peu de lumière là-dessus.Que M.Morison ne s'inquiète pas ; même lu question de la note à solder, dont le chiffre paraît être son grand eouci, probablement parce que ce n\u2019est pas lui qui doib le toucher, no passera pas inaperçue alors.X.\u2014Le minietère de l'agriculture est très sutisfait de ses efforts pour augmenter la vente de pouletscana- diens sur le marché anglais.Il vient d'en envoyer 2,592 engraissés spé cialement par la méthode en vogue pe acts casse «ser nA ams Ged.ol aux différentes stations qu'il a étae 3 blies à cette fin.Le premier lot de pculets engraissés à Sondville, Qué, cette saison,et envoyé en Angleterre s'est vendu 14 cents la livre ou sur le pied de $1.31 le couple à Monts réal.Le professeur Robertson prés dit un grand commerce de poulets canadiens, en Angleterre, quand le système sera mieux compris par-lès.cultivateurs.Toutes les cargaisons ont été envoyées dans les chambres frigorifiques. BL: ER A 3h Lh \u2019 de sacrifice ?Encore : \u201cL\u2019Eucharistie et le Sucerdoce Lo triste état des églises protestantes, leur décadence de plus en plus manifeste, inspirent parfois à leurs membres les plus éminents des aveux d\u2019une terrifiants sincé- xité.Voici ce qu'écrivait naguère l\u2019évêque protestant du Food du Lac, aux Etats-Unis, mettant à nu avec une bonne foi digne d\u2019éloges deux des plaies vives qui rongent et qui taeront finalement la vie chrétienne chez toutes les sectes séparées \u2018de Rome.On remarquera le bel hommage rendu au clergé catholique, et l'influence attribuée à l\u2019Eucharistio dans l'éclosion des ver- bus qui le distinguent : \u201c Nous devons produire des fruits fe repentance ; nouc devons, avant d'espérer une réponse à nos prières, mous examiner comme Eglise, et découvrant nos fuutes, en entreprendre ln réforme, Nous devons nous tourner vers Dieu coinme Is- xaël au temps d\u2019Esdras, et nous avons besoin de le faire.Mais nous pourrions commencer par mettre de côté pour un temps quelques- Unes de nos prétentions.Nous trou- Verions peut-être un remède À nos péchés À considérer de combien d'autres corps religieux nous surpassent.N'y a-t-il pas un grand manque de dévouement, d'esprit de sacrifice, et dans uotre clergé, et dans notre comimunauté lnïque ?\u2018Le clergé catholique romain renonce au mariage, et en régle géné- zalo, il est fidèle à son vœu de cé- Übat.A quoi l'Eglise épiscopa- lienno oblige-t-elle ses ministres à Teuoncer ?Entre-t-on dans son clergé pour y meuer une rude vie les prêtres romains disent laur Office chaque our ils doivent consacrer une Lore, une heure et demie à cette prière.Notre Manuel à nous, nous demando la prière du matin et du goir.Mais le clergé Américain n\u2019est pas unclergé qui prie Un bon nombre se contentent d\u2019une courte \u2019 formule de prière en famille, s'ils ont une famille, ot de quolques i in- \u2018Vooutions natin et soir.Encore : YEglise Catholique romaine honore \u2018la présence de Notre-Seigneur duns Je Saint Sacrement.Nous nous querellons à son sujet ; nous paraissons en avoir peur.Pour moi, je suis d'avis que l\u2019Eglise catholi- \u2018que romaine cst très chère an Christ et qu'elle est bénie par Lui, surtout A cause de l'esprit de sacrifice de son clergé, et de l'amour \u2018ét'honneur qu\u2019elle rend à Jésus \u201cdans le Saint Sacrernent.\u2014\u2014_e {> .{ L\u2019ABBE TASSE FEU M.Montréal, 24\u2014M.l'abbé Maxi- réilion Tassé, ancien curé de Lon- \u2018gueuil, est mort, ce matin, à six heures ot trente-cing minutes.Monsieur Tassé s'était retiré chez les Révérendes Sœurs Grises, il y a Un mois, souffrant de paralysie, maladie qui lu emporté.Monsieur l'abbé Tassé, curé de Saint-Cyprien, son, frère, était au chevet du vénérable prétre, depuis plusicurs jours, i.Les fünérailles ont eu lieu hier Matin.à 10 hra.Lo service a été chanté.:par Sn Grandeur.Mgr Lor- -xin, évêque do Pembrooke.«La transltation des restes de feu :*M; T'assé de Montréal à Longueuil To.s'eu lieu lundi matin, par le vapeur ces Longueuil \u201d, vers neuf heures.Le : iséofps a été exposé dans la chapelle dès\u2018 Sœurs Grises, jusqu'à mercredi aol puis transporté dans l'église.: \u201cLie côrpa n été déposé aux côtés RE \u201cde feu Monsieur Isembart, qui fut euré de Longueuil pendant 43 ans, = ebie qui mourut en 1763, chez les urs: -Grises,à Montréal ; de: l'abbé ul E.-Demeulés, \u2018qui mourut en 80.; \u201cde Mgr Denaut et autres.| Monsieur Maximilien Tassé, na- i quit à St-Laurent, le 28 mars 1830, octobre : hb ofdbund piel\u2019 14: 1855.Il prit possession de la cure de Longueuil en 1883, lors de lu démission de feu M.le curé Thibault, et conserva ce même posto jusqu\u2019au 20 octobre dernier.SOCIETE D'UNE MESSE Archevêché de Montréal, le 25 novembre 1901, M.l'abbé Maximilien Tassé, vicaire forain et ancien curé de Lon- | ueuil, décédé aujourd\u2019hui était membre de la SOCIETE D'UNE MESSE, EMILE ROY, Ptre, chancelier.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 0-4 Les actionnaires de la Compagnie de chemin de ferdela Rive Sud s6 sont réunis, lundi matin, pour considérer une proposition de porter à $3,700,000 le montant du cupital-actions de la compagnie, et d'émettre pour cela des débentures à 4 pour cent.M.Meyer, président de la coimn- pagnie, était au fauteuil.Il a été décidé d'ujourner l'assemblée au 10 décembre prochain.FAITS DIVERS Le premier chemin de fer du Canada.fut inauguré en 1840 et n\u2019avait que 16 imilles de long.Aujour- d'hui nous en avons 16,000 milles.+.= Iln'y aeu que quatre morts l'an dernier, à Paris, sur L614 personnes qui ont été inuculées.\"s En Angleterre, 706,000 enfants paient leur éducation, et 4,870,000 la reçoivent gratuitement.Il y à 72 millions de milles cubes d'eau dans l'Océan Atlantique et 141 millions dans l'Océan Preitique.* * * La Grande-Bretagne a 110,000 milles de route carrossable, le Canada ena 8,000.: L'aluminium coiitait $425 la livre, en 1850, il coûte aujourd\u2019hui 50 cts.+ Un général anglais reçoit $40 par jour, en temps de service noetif.* + Le tremblement de terre le plus destructeur qui se soit jamais produit, a eu lieu en 1702, au Japon.Il a fait 180,000 vietimes.+ Le Hollandais fume 84 onces de tabac par an, et l'Anglais on fume 23.\u2014\u2014\u2014te > A Dialogues inutiles : \u2014J\u2019ai un très beau chien, seulement il mange tous les lièvres que je tue.Et le vôtre, est ce qu'il rapporte ?\u2014Parfaitement.Je l\u2019avnis perdu ily a un mois.Ila rapporté\u2026 cinquante francs à la \u2018personne qui l\u2019a ramené.** \u2014X.s\u2019est marié bien vite ! \u2014Oui ; il avait une passe pour deux pour Butfalo et ne voulait pas la perdre, \".\u2014T'u es un joli garçon toi.\u2014 Qu'est-ce qu'il y n encore.\u2014Tu achètes un chapeau de vingt piustres pour ta Femme.\u2014Ce n\u2019est pus toi qui le paie.\u2014Non : \u2018achète un semblable pour la mienne! Le En apprenant la mort du docteur X., Calino a dit avec conviction: \u201cUn médecin qui sv laisse mourir, mauvaise affaire.Ça n\u2019ést pas \u2018fait/pour- Nui attirer des clients ! \u2014\u2014ie-e Etoffes à Costumes, un choix su- | perbe chez TRAHAN & MoNDULTT, \u2018Ebseigüe'de La BOGiE Rouge.mb A mais il faut que j'en LR To LA TRIBUNE L\u2019armée Pontifi ale L'armée Inissée nu Saint-Père ne comprend plus actuellement que quatre corps différents: la Garde noble, la Garde suisse, la Garde du palais et les Gendarmes.La Garde noble est sous le commandement du prince Alfieri, et compte environ 50 gardes.Elle se recrute dans les familles de l'aris- toeratie romaine les plus dévouées au Saint-Siège, La Garde suisse que commande lo colonel comte de Courten, comprend 100 hommes, tous de haute taille, superbes fils des cuntons suisses catholiques.Leur service consiste à se tenir en sentinelle aus issues et dans les couloirs du Vatican.Ce \u2018sont de très beaux soldats qui font sur les visiteurs une excellente impression.Lu Garde du palais, appelée juis \u201cGarde palatine \u201d, constitue le troisième corps.Elle est divisée en deux compagnies dont les cadres seuls occupent le Vatican.Les membres de ce corps song des fils de Luurgeois romains.Ou les convoque seulement dans les circonstances solennelles.Il leur est alloué unnuellement une modique indemnité pour frais d'uniforme et d'équipement.Le commandant de la Garde du palais est le général Crostarosa, auquel cont adjvints deux chefs de bataillon, quatre capitaines et huit lieutenants.La Garde du palais possède une musique, Les Gendurmes pontificaux sont au nombre de 120 et leur service consiste à maintenir l'ordre dans l'intérieur du Vatican.Tous ces corps sont placés sous la directien du ministère des armes, qui édite, comme autrefois, un journal militaire hebdomodaire : \u201cla Fedelta cattolica.\u201d Au total, l'armée pontiticale actuelle possède un effectif de 600 homues, braves gens, au cœur simple, heureux et tiers de veiller jour eb nuit sur la précieuse existence du Saint Captif, de celui qui demeure dans ce palais, transformé en prison volontaire, le plus grand souverain de la chrétienté.+ Aux Canadiens-français des Zitats-Unis Du Messager, de Lewiston, Me.: \u201c Hélns! si nos gens voulaient travailler sur une terre la moitié de- co qu'ils travaillent entre les cloches de la filature, tous seraiont des fermiers À l'aise et indépendants.Ils assureraient ainsi à leurs enfants un bien plus bel avenir.\u201c Qui, retournons à la culture des champs.Non seulement, l\u2019agriculture est la plus noble et la plus ancienne des industries humaines, mais elle est aussi celle qui nous rend le plus de services.Sans elle, | nous ne pouvons pas exister.C'est l'agriculture qui a créé le monde.| \u201c Nous ne craignous pas l'avenir.\u201c Ici, dans ln Nouvelle-Angleter- re, nos manufactures fonctionnent toujours plus ou moins.* C'est dire qu'il y aura toujours un marché pour les produits que lo cultivateur y apportera.Les terres des alentours abnudonnées sont nombreuses.Elles ne sont pas mauvaises, elles ne demandent que des bras canadiens, elles n\u2019ont besoin que d\u2019être cultivées pour produire en abondance.La preuve en a été faite.« Mais il en est des terres comme de toute Autre entreprise.Il y faut de la vocation, un petit capital, de | l'énergie et du courage ; car il faut | être plus convaineu que jamais que \u2018l\u2019homme ne peut et ne doit manger que le puin qu\u2019il aura gagné à la \u2018sueur de son front, \u2018Entrez {dans n'importe quel genre de commerce ou d'industrie, et à moins d\u2019y mettre un travail long et assidu, vous ne réussivez -pas.\u201c Dans le droit, dans la médecine dans le journalisme, dans le commerce, dans l'industrie ou sur la ferme, partout, il faut travailler.\u201c Avec du travail honnête ct bien dirigd, on trouve toujours une compensation raisonnable sur une fer- we, Et n'est-ce pas que c'est encourageant de travailler à son compte, pour soi et ses enfants ?\u201c Qui, emparons-nous du* sol.Emparons-nous de ces terres qui nous entourent et que l\u2019on peut se procurer à bon inarché.\u201d \u2014\u2014\u2014 ae Crevasses et Engelitres À l'approche de l\u2019Inver, nos lecteurs scront heureux de tirer partie de ln recette suivante pour la composition d'un cold-cream très utile contre les engelures, les crevasses et les gerçures.Vous prenez tout d'abord 4 grammes de cire blanche, 60 gramnes d'huile d'amendes, 30 grammes de blanc de baleine, Mettez tous ces ingrédients dans un vase, versez dessus de l\u2019eau bouillante, remuez jusqu'à ce que toutes les substances soient mélangées et incorporées complètement les unes aux autres.Ajoutez, si vous voulez, environ aurez pulvérisé très fin, et remuez jusqu\u2019à mélange.Versez le cold- cream dans de petits pots et laissez: le épaissir.Le cold-cream préparé de la façon que nous venons de dire est bien meilleur que celui qu\u2019on vend à l\u2019ordinaire et qui est généralement fabriqué avec du lard, et très rarement avee de l'huile végétale pure.POUR ADOUCIR LES MAINS Mêlez dans une bouteille à col étroit 60 grammes de glycérine liquide et 180 gramines d\u2019eau de rose et secouez fortement.Après vous être lavé les mains, appliquez-y un peu de ce mélange on peut aussi en faire usage pour la; figure.Et vous ne retarderez pus à ressentir les effets bienfaisants de ce petit traitement.+.4 + On lit dans \u201c L'Acadie \u201d \u201c Une relique des luttes entre la France et l'Angleterre sur le continent d'Amérique se trouve muinte- nant à Charlottetown, dans les jardins publics.C'estun canon repêché dans le hâvre de Louisbourg, l\u2019année dernière.Samedi, 9 novembre, jour anuiversuire du Roi, on l\u2019a solennellement installé à l\u2019ombre de la bâtisse du parlement provincial de l'Ile.Le lieutenant gouverneur présidait à la cérémonie.Parmi les orateurs de la circonstance se trouvaient le R.P.Gauthier et notre ami M.le Prof, Jos.Oct.Arsenault, du collège du Prince de Galles, Ils pourront ca passant, dire à ce bon cauon exilé, un petit mot françnis qui réjouira son cœur de bronze, L'inscription qui se lit sur le canon est ainsi conçue : \u201c 1758 \u2014 1901 \u201c Conon d\u2019une frégate française coulée pendant la défense de Louis- bourg, 1758, retrouvé en 1900 et placé ici par la Société d'Histoire Naturelle de I'lledu Prince-Edouard en mémoire de ce siège mémorable dont on peut faire dater l'union des deux races qui ont donné naissance au Canada de nos jours.\u201d Le R.P.Gauthier ainsi que M.Arsenault ont été heureux dans leurs remarques.P\u2014\u2014 \u2014Les Alpes couvrent une étendue de 90,000 milles.Plusieurs rivières y prennent leur source pour aller se jeter dans la Mer du Nord, la Mer Noire et 1a Mer Méditerranée, 4 grammes de camphre que vous, I Pendant les 12 mois de septembre 1900 à septembre 1901, lu clémence royale s\u2019est exercée dans 329 cas criminels ; sur ce nombre, il ya eu 167 libérations conditionnelles.Un détenu a refusé sa libération conditionnelle, préférant le chaud logis et lu bonne soupe du pénitencier de Kingston aux intempéries de lu saison, La première libération conditionnelle a eté accordée le 24 novembre 1899 et jusqu'au 30 septembre 1901, il en a été accordé 444.* ® On a reçu à Ottawa, 1a nouvelle au département de la milice, que vingt-huit des chevaux expédiés à Cape Town, sur le \u201c Sicilinn,\u201d sort morts en route.Il ya eu une révolte en plein Océan, des gardiens des chevaux.Lesofficiers ont cru devoir les mettre dans les cachots.Colon, \u2018Colombie, 25\u2014 Aucun train n'est parti de Panama, hier soir.Les troupes du gouvernement attaquent les libéraux, à Culebra.La canonnière du gouvernement, \u201c Général Pinzou \u201d est partie hier soir.On dit qu'elle est allée transporter des troupes & Colon.Une grande excitation règne en cette ville.Les habitants de la ville se réfugient à bord des canonnières amé- ricuines.* Mariett \u201d et \u201c Machiss,\u201d et sur les quais.* mw Le gouvernement a décidé d'envoyer au couronnement du ro, Edouard VII un détach ment de troupes canadiennes, pour figurer à côté des autres colonies.On choisira pour former ce peloton d'élite de préférence les hommes qui se sont distingués cu Afrique.* % \u2014Une exposition pour l'Etat de la Caroline du Sud et les Antilles s'ouvrira le ler décembre prochain, à Charleston.Les bâtiments sont achevés et le palais du canton se fait surtout remarquer par ses dimensions et ses décors, Europe Londres, 21.\u2014Le roi Edouard a décidé qu'aucun siège de l'abbaye de Westminster, pour lus cérémonies du couronnement, ne pourra être vendu, et qu'aucun étranger, à moius de représenter officiellement son pays, ne sera reçu dans le temple.On dit que des sommes considérables avaient été offertes por des Américains et des Européens désireux d'assister au couronnement.ha Londres, 23.\u2014Les amis de M.Joseph Chamberlain, le secrétaire des colonies, s'inquiètent de sa santé depuis quelque temps.Aujourd'hui,il aécrit à la Hands- worth School, rofusant de fuire la distribution des prix de cette institution parce que, dit-il, il est absolument nécessaire qu\u2019il conserve toutes ses forces aux affaires publiques.+, Londres, 24\u2014La \u201c Westminster Gazette \u201d exprime la crainte que les violences do langage de M, Chamberlain finissent par provoquer un mouvement populaire qui déterminera l'intervention de quelque gouvernement européen .- Berlin, 25\u2014L'impression causée on Allemagne par le discours de M.Chamberlain est loin de se calmer.Le chancelier allemand est décidé à saigir ln première occasion pour exprimer au Reigchstag une opinion qui est celle de la majorité des Allemands, La \u201c Gazette de Cologne\u201d engage les Allemands à éviter toute agitation qui pourrait- tendre les rap- {ports entre les deux gouvernements, ll Porn Une Pluie Moderne PLUS REDOUTABLE QU'UNE EPIDE- MIE DE PICOTE Aucune épidémie depuis un quart de siècle n'u fuit mourir autant de gens que le nombre de ceux qui tombent victimes de lu con- somplion chaque «année.De l'Avenir du Nord\u201d, Saint- Jérôme, P.Q.: * Dans tout le Canada, on a été beaucoup ularmé depuis quelques mois, de l'épidémie de picote qui sévit en ditférenteslocalités, et des milliers de piastres ont été dépensées \u2014 avec raison \u2014 pour la supprimer.Et cependant, d'année en année, ce pays souffre d\u2019une plaie qui fait mourir plus de personnes que n\u2019importe quelle épidémie en a fait mourir depuis un quart de siècle.La Consomption \u2014 la grande plaie blanche du Nord, \u2014 est plus à craindre que n'importe quelle épidémie.Ses victimes duns tout le Canada se comptent par milliers, et par suite de ses ravages, de jeunes personnes, pleines «le vie et de santé, succombent À une mort prématurée.Il faut attribuer cela à deux raisons : le caractère insidieux de la maladie, et In croyance trop générale que ceux qui sont atteints de faiblesse de poumons doivent succomber à une mort prématurée et que, tout ce qu\u2019on puisse faire pour eux, c'est de leur donner un soulagement temporaire, dans leur voyage vers la tombe.C'est une grande erreur.La science médicale sait maintenant que la consomption, quand elle n'u pas atteint une phase aiguë, peut être guérie, Mais, ce qui est encore préférable, ont peut l'empêcher de fuire des victimes, Lies personnes atteintes de faiblesse des poumons, qui s'hubillent convenablement, et qui tiennent leur sang riche et rouge, n'ont pas besoin de craindre la consomption, et peuvent devenir robustes et en santé.Une preuve que la consomption peut êtro guérie se trouve dans le fait que M.I1ddge Snint-Georges,de Saint-Jérôme, P.Q., qui était atteint de con:omption, à été guéri de cette maladie.Sun récit, tel que raconté à un reporter de l\u201c\u201cAvenir du Nord\u201d, intéresseru ceux qui souffrent comme il a souffert.M.Saint-Georges dit : \u201c Jusqu'à l\u2019âge de quinze ans, j'avais toujours joui de la meilleure santé, mais à cet âge, elle se délabrn grandement.Jo perdis mes couleurs j'avais constamuient mal à lu tête, et des douleurs aux côtés ; jep eruis l\u2019appétit et je devins très faible.Ma maludie, pendant au-delà de trois .ans, bien que je reçusse des soins médicaux, continua à s'aggraver.Alors, je contractai une toux, et on disait que j'étais en consomption.Le médecin qui me soignait m'ordonna d'aller dans les Laurentides dans l'espoic qu'un changement d'air mo ferait du bien.Je restai là pendant quelque temps, mais ma santé ne s'uméliorn pus, et je m'en retournai chez moi, sentant que je D'en avais pus pour longtemps à vivre.Ce fut alors que mes parents réussirent à me faire prendre des Pilules Roses du Dr Williams, Après en avoir pris plusieurs boîtes mon appétit conmença à s'améliorer et ce fut le premier indice de mon retour à lu santé,car après que mon appétit fub meillour mes forces revinrent graduellement et sfire- ment.Je continuai l\u2019usage des pilules, et chaque jour je constatais que la faiblesse qui avait menacé de mettre fin à mes jours, disparaissait; et, enfin, je jouis de nouvean d\u2019une bonne santé, ot, maintenant, comme peuvent le voir ceux qui me connaissent, je ne porte aucune trace de la maladie par laquelle j'ai passé, Je cvois que les Pilules Roses du Dr Williams m'ont sauvé lu vie, ct j'espere que mn déclaration enga- gern d'autres personnes muludes comme je l'ai été, à les essayer.Les Pilules Boses du Dr Willinms font un sang nouveau riche et rouge.Avec chnque dose le sang est renforcé, ln quantité en est accrue, et ainsi le malade est non seulement capable de résister à des attaques subséquentes ae la maladie, mais il est promptement ramené & la santé et à la force parfaites.Si vous êtes malade ou faible,en proie à quelque maladie de lu pauvreté du sang ou à la faiblesse nerveuse, prenez les Pilules Roses du Dr Williams iminé- dintement et vous serez bientôt guéri.Ces pilules sont vendues chez tous les marchands de remèdes, ou serout envoyées franco par la poste À 50 cts In boîte ou six boîtes pour $2.50 en s'adressant à la Dr William\u2019s Medicine Co., Brockville, Ont.oo Le signe dela Croix Le 21 jnillet 1861, durant lu guerre civile américaine, au matin de ln bataille de Bull Run, le général Smith, avee sa division, arriva trop tard pour recevoir le signe de ralliement du commandant en chef.Sachaut à l'avance que s\u2019il avançait il s'exposerait au feu de son propre parti, il demundait que était prêt à sacrifier sa vie pour aller chercher le mot libérateur au camp du général Beauregard.(Notons en passant que le général Beauregard dont il s'agit ici, le vainqueur de In bataille de Bull Run et de Shiloh, naquit en 1817 à ln Nonvelle Orléans de parents Ca- nadiens-Françnis,) À ln demande du général Smith un jeune homme quittw les rangs et s'offrit.Vous serez tué, dit l\u2019officier.Je ls suis, répondit le soldat.AlorsSmith écrivit cette dépé- che : \u201c Envoyez-moi le mot de passe, Gen.Smith.\u201d Si le messager est tué, ils trouveront cette note sur lui pense le général, et ils m'enverront le mot.Arrivé aux avant postes, le sol dat fut arrêté à la portée des Lalles.\u2014Qni vive ?\u2014Ami.\u2014Avance au ralliement.Le mot.Silencieusement, et sachant son heure arrivée, le jeune homme sur qui vingt canons de fusils sont braqués fait le signe de la croix et attend la mort.Muis instantanément les fusils furent mis à terre.Le signe de la croix du soldat catholique se recommandant à Dieu, était précise- ment le signe de ralliement que le catholique général Beauregard avait donné le matin même à son armée.Le signe de In croix est toujours bon et utile à faire.\u2014\u2014.Liverpool, 23.\u2014Une forte sensation u été causée aujourd'hui par la nouvelle qu\u2019un constable de cou- fiance de la Banque de Liverpool avait volé à celle ci plusieurs centaines de milliers de pinstres ($850, 000 environ.) Les actions de cette banque ont baissé de $5, ce matin, à ls Bourse.Le défalcataire n'a pas encore été arrêté.rapporte que Learno Féerrior, juge du district d'Alamo, Basse-Califor- nie, à été assassiné par Pedro Morales, le fameux bandit que poursuivent avec un égal acharnement les autorités palitières du Mexique et do la Californie.Morales a com- | mis une infnité de crimes.San Diego, Californie, 25.\u2014On |\u2019 LA TRIBUNE TELEPHONE BELL.Nd RIM ER LA TRIBUNE.2x LA HEURE Imnressions sommerciales de toutes sortes 9 * Ld SPECIALITE : Timpressions en Or et en Couleur.>; Attention spéciale aux Commandes par la Malle et le Téléphone.ts Tout Ouvrage est fait avec Soin, Promptitude et à Prix Modérés.Grand Choix de VIGNETTES Religieuses, Commerciales et autres.Sees | BUREAUX ET ATELIERS : Batisse du Grand Hotel, Ru: MoNDOR, coin de la RUE WILLIAM seven.ST~-NYRGINTHE.A.DENTS, prop | Catalogues, Pamphlets, Factums, Listes de Prix, Blancs de Comptes, Menus, ~~ Cartes d'Affaires, Circulaires, Programmes, etc, etc.\u2014 TEL.RUMMONDVLLE \u2014 Cartes d'Affaires.BOURGAULT & MARCEAU AVOGAIS L1 Ruo St-Denis, - - ST-HYACINTHE, BLANCHET & CHLCOYNE AVOCATS, 167 Rno Girouard - - - - ST-HyaviNTHN, P A MESSIER Avocat 14 Rue St-Denis, ST-HYACINTHE, BERNIER & CORMIER NOTAIRES.Batisse de la Banque E.T.Ruc St-Denis, ST-HYACINTHE.BOISSEAT & BAZINET, NOTAIRES 18 Rue St-Denis.- ST-AYAOINTHN MORIN & BORDUAS NOTAIRES Oommissaires de la Cour Supérieure, 169 rue Girouard, St-Hyacinthe.L.G.MEUNIER Huissior Cour Supericure et Collecteur ST-PAUL D'ABBOTTSFORD, QUE.jo.c Alp.Poirier Commercant de Foin Sre-MADELEINE, Que.M.Poinien à ouvert un bureau \u2018à l'hôtel Ottawa, St-Hyncinte, où les cultivateurs peuvent le rencontror \u2018le samedi.j.a.0 Dols maison L, E.MOREL, OASAVANT FRÈRES, ST-IIZ AGINTIIS.ACCORDEUR de PIANOS Prix : $1.50 A ® e e Le Vin Mariani LE MONARQUE ll DE LA FORCE.Chas.Gounod, le compositeur, dit : \u201cIe Vin MARIANT \u2014l'admirable vin qui m'asi souvent rendu ma force\u201d ' CHAS.GOUNOD.Le VIN MARIANI rend fort le faible.Demandez le petit livre contenant les Portraits et les approbations de Généraux, de Princes, de Cardinaux, etc, Ecole Gommerciale Pratique Professeur B.Lalime, Place du Marché.Au-dessus du Magasin M, O, David & Vie St-IZyacinthe.Calligraphie, Correspondance, Arithmétique, Tenue du Livres, Langne unglaige, ete Corresponaance sollicitée.Nociétés Religteuses > a AA ES fe.ST:HYACINTHE.L.P.MORIN MANUFACTURIER DE PORTES, CHASSIS JALOUSIES Mouluros, Plinthes, Ete., AUSSI BOIS DE SGIAGE, Séehé i la vapeur, préparé et brut Bois de Charpente et Burdeaux, Blanchissage, Embouvetage Soiage.Tout ouvrage fait promptement.Satisfaction garantie) Coin des rues.St-Joseph et St-Antoine MH St-Hyacinthe | LA COMPAGNIE Ü A.HAMEI MAGHINISTE ENGINS, BOUILLOIRES et MACHINERIES de toutes sortes, FAITE: et RÉPARÉES avec soin.RUE MONDOR ST-HYACINTHE \u201d INSIGNES JMUBANS CELL ULULD et META} \\Pous et de Bienfatsance CERCLES, AMATEURS, \u2018 ETC, ETC.S\u2019adreuser au ' BUKRAU Dh\u201c LA TRIBUNE\" |\u2019 : Hotel Ottawa Tel.48.Gardes de Visite COMMANDEZ VOS CARTES DE VISITE AU BUREAU DE.«+ LA TRIBUNE » LE ROSAIRE * ET LES AUTRES DEVOTIONS[DOMINICAINES «.KEVUE MENSUELLE + publiée\u2019 pur _ LES PÈRES DOMINICAINS du Couvent do Saint-Hyacinthe, \u201c(82 pages avec altustratrons }* ABONNEMENt .£1.00 PAR AN za LN.TRUDEAU.É DENTISTE, 102 Rue MOINIDOR, ST-HYACINTHE.L'entiers ae toures rortes taits sur.\u201d com mandes.Prix modérés, DENTS EXTRAITES SANS DOULEUR par un nouveau procédé.Stein Ms Historiäine de St-Hvaoïiithe (Français et Anglais) Gontenant\u201d«\"100 Gravures , BN LITHOGRAPHIB Des Edifices Publics, Religieux, Manufacturiers, Etc, .\u2026.| de St-Hyacidthe PRIX 25 Cts.Pa En vente seulement au Bureau de CE JOURNAL ; LOU VE aie i er .teur, 11 et 13, rue LA TRIBUNE i Aa En Ville \u2018Félicitations Nos sincères félicitations à notre confrère de la Patrie qui\u201ca distribué un maguifique supplément sur papier de luxe, samedi dernier, à ses abonnés, Nomination Le Conseil de ville s\u2019est réuni en comité vendredi dernier, pour Fnire l'élection d\u2019un nouveau greffier.Le vote s\u2019est fait au scrutin et M.Montarville de LaBruère propriétaire du Courmer de St-Hya- cinthe, a été l'heureux élu pur 5 contre\u20184, ausalaire de $800 par an.Il ne reste plus qu\u2019à ratifier cette noinination en séance publique.La glace Les derniers froids que nous avons ous ont été assez forts pour produire une mince couche de glace sur la rivière Yamaska en face de la ville.Les patinours s'en sont donné à cœur joie dimanche dernier.Espérons que nous n\u2019'aurons aucun accident à déplorer, Acousé de réception Nous accusons réception d'un magnifique petit volume intitulé \u201c Manuel de la Cour des Commissaires de la Province de Québec\u201d, par M.Art.Olivier, C.R, avocat.Ce manuel peut rendre de grands services aux commissaires de cette Cour et à tous ceux qui sont exposés à y recourir.On y trouve nombre de renseignements d\u2019une grande utilité.La reliure en est solide et élégante.Le prix eut de 31.00.S'adresser à M.C.Théoret, édi- St-Jacques, \u2018 Montréal.El Maska, octs Le Rosaire Voici le sommaire de cette revue Pour le mois de décembre : Gravures : Adoration des Ler- gers (Garofalo); Le moulin (CI.Lorrain.) Le Berceau de Jésus (R.P.Ser- tillanges O.P.Hymnes de l'office divin\u2014Traduction en vers (Prato) Trente jours sous la tentu\u2014(suite) (R P.Van Becclaere O.P.) Une .tertiaire dominicaine (J.H.) Re- ~ commandations.Lo chapelet de la mère de famille (G.d'A.) Les dominicains aux Philippines \u2014(suite.) Chronique : la Toussaint ; à Lewis- ton; le T, R.P.Faucillon.Soin- maires do ls Revue pour l'année 1901, Quarante Heures Dimanche prochain commenco- ront les offices des Quarante Heures ä'la cathédrale de cette ville.Service funèbre Mercredi, à 8 hrs, n été chanté, à la cathédrale, un service funèbre pour le repos de l'âme de feu Sn- muel Bourgeois, ingénieur civil, \u201c décédé, ln semaine dernière à Lock- port, N.Y.Au Séminaire Un service solennel n été chanté, = de cotte ville, pour le repos de l'âme de feu M.le chanoine Jou- chim Primeau, curé de Boucherville, diocèse de Montréal, et ancien élève de r institution.Gros achat M.J.A Deschénes, propriétaire Go aia \u201c Emporiüm Cigar Co.\u201d vient \u201d_ d\u2019éfheter d'une maison de la Hava- ae pour $4,000 d'excellent tabac, \u201c toute une récolte; an sera a transfor: | igares: 5 Mort Subite Un des plus braves citoyens de St-Aimé, M.J.B.Bélisle,marchand- général, est décédé subitement,mardi, le 26 courant, d'une syncope au cœur, Le défunt était âgé de 58 et laisse pour déplorer sn perte une épouse et sept enfants : quatre gur- çons et trois filles.Il était le père de Mme Dr Gngnier, de St-Aimé, de M.Emile Bélisle, commis-phar- macien, de cette ville, et de M- Oscar Bélisle, E.E.M., & Montréal ; un autre de ses fils est & fnire ses études au Séminaire de St-Hvacin- the.Il venait de chauffer son poêle quand, tout à coup, portant une main au cœur, il dit à su femme : * Ju crois que je vais mourir.\u201d On eut juste le temps d'aller quérir le prête et le médecin et il mourut au bout de dix minutes, après avoir été ndministré.M.Pélisle avait toute la confinn - ce Ge ses concitoyens qui l\u2019ont déjà élu à In mairie et à d\u2019autres charges importantes.Les funérailles ont lieu aujour- d'hui, vendredi, à l\u2019église paroissiale do St-Aimé, après l\u2019arrivée du train du Quebec Southern.Nos sympathies à la famille.I.O.F.La cour Xénophon de l\u2019Ordre Indépendant des Forestiers, de cette ville, est très prospère.Mardi soir on a initié 11 nouveaux membres À cette occasion, il y eut à la sulle Blondin une conférence sur l'Ordre donnée par M.P.W.Gagnon, député de la Haute Cour.Le conférencier n exposé en termes clairs les avantages qu'il y a pour les membres cle cet Ordre et s\u2019est efforcé de combattre les préjugés qui out cours contre lui et les attaques dont il est l\u2019objet de ln purt de différents journaux.M.Gagnon s\u2019est acquitté de sa tâche avec succès.Après la conférense, M.A.Blondin fitenteudre quelques jolis inor- ceaux de son phonographe.Vint ensuite la partie du programme qui purut étre ln plus gold.tée, une excellente collation arrosée d'un non moins excellent café, ui avait été préparée par le restaurateur Tremblay, surnommé le comique.Ce dernier qui était présent, fut prié d'égnyer les assistants comme il sait le Faire d'ordinaire.Il wa pas manqué son but.Emporium, 10c Dècès d'un Prôtre Nous avons la douleur d'annoncer le décès d'in brave vieux missionnaire, lé Rév.Lis.Napoléon St- Onye, décélé en cette ville, mardi, à 4 hrs après-midi, à l'âge de GO uns.Lo défunt a consacré une grande partie do sn-vie aux missions des Montägnes Rochoeuses, état de l'O- régon, Depuis quelques années, sa santé laissant beaucoup À désirer, il s'était retiré 4 St-Hyacinthe duns une maison située près du séminaire, où il avait Fait ses études classiques.Les funérailles ont lieu aujour- d'hui, le 29, à In cathédrale, à 9.30 heures.Parents et amis sont priés d\u2019y assister, Nouveau Oercle Un nouveau cercle vient d'être fondé à St-Hyncinthe.On l'a Lap- tisé sous le nom de Napoléon.Il compte déjà une cinquantaine de membres qui ont, paraît-il, l\u2019intention de former une funrare et un orchestre.\u2018Le cercle Napoléon a ses appartements dans le blue Richer, sur lu rue Cascades, Ooncours de Poot Les joueurs de pool de ln Société Philharmonique ont inauguré un grand concours au commencement de ln semaine, MM.Chaussé et Larochelle sont sortis vainqueurs, dimanche soir ; mardi, la victoire est restée à MM.Dussault et Tétrault, Lu deuxième série du concours commencera dimanche prochain.Kl Maska, bets L'orgue du Gésu Le nouvel orgue de l'église du Gesu, de Montréal, dont ln construction avait été confiée i nos ha- Liles facteurs d\u2019orgues de St Hyacinthe, les MM.Casavant, a été inauguré jeudi soir, le 21 courant, par M.Art.Letondal, organiste du Gésu.Cutte inauguration à donné lieu à une fête grandiose.« Après le morceau d'inauguration, M.Gaston Dethier, organiste de l'église St-François-Xavier, de New- York, musicien de grand mérite, donna une brillante audition mu- sicule qui à été très goûtée par la nombreuse assistance.Le sermon fut donné par un orateur dont la réputation n\u2019est plus à Faire, c'est le R.P.Ls Lalande, S.J.Lu bénédiction de l'orgue a eu lieu dimanche dernier par Sa Grandeur Mgr Bruchési.Voici quelle appréciation donno la Presse de ce magnitique instrument.\u201cDel'avis à peu près unanime des connaisseurs qui l'ont entendu ou joué l'orgue du Gésu est un des plus parfaits qui se puissent voir.Sonorité puissante sans surcharge, douce sans fndeur : homogénéité des différents jeux ; rondeur et velouté du son ; timbres bien caractérisés ; fulgurants appels des trompettes ; variété des jeux de solo et fusion parfaite de l'ensemble ; extrême douceur et facilité de la touche obtenues par l\u2019emploi du levier électro-pneumatique ; multiplicité des combinaisons ct répartition intelligente et cluire des régistres ; contrôle parfait de l\u2019exécutant sur tous les jeux, grâce aux pistons à combinaisons ajustables, répartis à tous les claviers ; voilà, en résumé, une énumération bien incomplète des qualités du nouvel instrument, C'est un effort des plus heureux et des plus réussis dans |a poursuite de l'idéale perfection que rêve de réuliser tout artiste vraiment digno de ce nom.\u201d Nous félicitons les MAL Casavant pour le nouveau succès qu\u2019ils ont obtenu.EvÊcHÉ DE be oor le 22 novembre 1901.M.l'abbé Junchim Primean, chanoine honornire de Montréal et euré de Boucherville, décédé au- jourd\u2019hui, était membre de la société d\u2019une messe, \u2014 section pro- viuciale.Par ordre, P.Z.DECELLES, Secrétaire, Boulangerie à vendre Pour cause de sunté, un emplacement avec bâtisses et une belle boulangerie, pas de compétition.S'adresser à MEDERIC ALLARD, St-Louis de Bonsecours.Naissances En cette ville, le 23 courant, l\u2019épouse de M.Ovide Desmarais, une : fille, En cette ville, le 22 courant, l'épouse de M.Languirand, un fils.En cette ville, le 28 courant, l'épouse de M.Dominique Cadorette, un fils.A St-Hyacinthe le Confesseur, le 24 courant, l\u2019épouse de M.Apollinaire Handfeld, machiniste, une I fii, °C Mariage À lu chapelle du Sacré-Cœur, à l\u2019église Notre-Dume, Montréul, M.Elzéar Blnnchard, autrefois de St- Hyacinthe, couduisait à l'autel Mlle Maria Drapeuu.M.Blanchard ainsi que son épouse sont en voyage «le noce en cette ville pour quelques jours.Nos meilleurs souhaits de bon- hear au nouveau couple.Décès À St-Hyucinthe le Confesseur, le 25 courant, Dame Dosnitilde Saint- Germain dit Gazaille, épouse de M.Apollinaire Handtield, à l\u2019âge de 27 any, Feu M.te Chanotne Primeau M, l'abbé Jonchim Primeau, chanoine honoraire et curé «de Boucherville, est décédé vendredi le 22 courant, après une longue maludie et une douloureuse agonie de vingt heures.\u201c C'est M l'abbé Chartier, du Séminaire de St-Hyacinthe qui l'a assisté À ses derniers moments, M.Je curé Primeau a été un saint prétre et partout il est passé en faisant le bien.Il cet allé recevoir lu récompense du juste.M, Primeau naquit à Châtenu- guny, le 13 octobre 1830 de parents chrétiens dans toute l\u2019acception du mot.Il tit une partie de ses études au Séminaire de St Hyacinthe et une partie au collège de Ste-Thérèse.Ordonné prêtre le 9 août 1857, par Mgr Bourget, il alla exercer son ministère à Ber- thieret à St Barthélemy, comme vicaire, puis successivement à St- Cyprien, à St-Patrice de Sherring- ton et à Boucherville où il était curé depuis bientôt 25 ans.Les funérailles ont eu lieu à Boucherville, mardi, le 26.Sa Grandeur Mgr Bruchési assistait au trône.Le service fut chanté par Mgr Racicot, V.G.de Montréal, et l'oraison funèbre prononcée par Mer Bruchési.Parmi le grand nombre de prêtres qui assitdient nux funérailles, on remarquait M.le chanoine Du- musnil et M.l'abbé F.X.I.Soly,du Séminaire de cette ville.Conseil de Ville 22 novembre, 1901.Présents : Son Honneur le maire E.H.Richer, MM.les échevins S.T.Duclos, J.Chenette.D.Dumaine, J.N.Lemieux, P.Authier, H.Gemme, E.Clapin ct A.Perrault, Le procès-verbal de la dernière séunce est adopté puis on pusse à l\u2019ordre du jour.M.Lemnioux qui avait donné à la dernière séance, un avis de motion pour faire adopter un règlement ordonnant la vaccination des employés de manufactures et les élèves, demande à M.le Maire s'ila reçuune réponse à la lettre envoyée par le médecin de ln ville au Conseil d'Hygiène provincial.M.le Maire répond qu'il n reçu une communication téléphonique par laquelle on I'informait que le Conseil d'Hygiène n\u2019insistait pas, pour le moment, à ce que notre Conseil de ville passat un règlement ordonnant la vaccination propulsoire, on peut retarder un peu.En conséquence, M.Lemieux renvoie son avis de motion à la prochaine séance.Le même échevin propose ensuité que la résignation de M.R.Des- chânes, comme greffier de la ville, soit acceptée.Adopté à !\u2019 unanimité.Plusieurs demandes pour cet emploi sont mises devant le Conseil.Les aspirants sont MM.Jules St- Germain, N.P., Elz.Chabot, N.P., L.E.Lussier, F.Borduas, N.P., V.Murceau, avocat, R.Ostiguy, E.E.D, et M.de La Bruyère, journaliste.Toutes ces demandes sont référées au Conseil en comité.Une autre demunde signée par un M.Larue, pour l'emploi de collecteur des taxes de l\u2019aquedue est aussi référée au Conseil en comité.Les listes municipales sont soumises au Conseil.M.A.Flibotte demande à être inscrit sur ces listes comme locatuire dans le quartier No 5.Agréé.M, Duclos, secondé par M.Le- mieux, propose que le trésorier, apres avoir ealeulé le coût exact des trottoirs permanents, soit autorisé à en collecter le tiers des propriétaires cômme il avait été convenu lorsqu'on u décidé de faire construire ces trottoirs.M.Chenelte propose en niiende- ment qu'on ne collecte rien des propriétaires dont les immeubles sont situés sur les rues garnies de trottoirs en goudron ou en pierres plates.M.Duclos donne avis qu\u2019à la prochaine séance il proposera en sous-amendement, qu\u2019on exige de tous les propriétaires qui ont des trottoirs permanents devant leurs immeubles, un tiers du coût de ces mêmes trottoirs.L'amendement proposé par M.Chenette repose sur un règlement udopté par le Conseil disant qu\u2019il ne peutexiger une cotisation des propriétaires que puur les rues où au moins les deux tiers des contribuables ont deinandé des trottoirs permanents cn granolite.Plusieurs soumissions pour les habits de police sont référées au comité de police.Les comptes présentés sont tous approuvés et paiement en est ordonné, Le Conseil s'ijourne en comité après la séance et à vendredi, 1 20 courant, en séunce ordinaire, et \u2014\u2014\u2014 Emporiuin, 10c Embaumement M.Jos.Cormirr, entrepreneur de pompes funèbres, informe le public qu'il vient de passer avec distine- tion au Collège d\u2019 Einbnumement de ln Puissance du Canada, où il a obtenu un diplôme, par lequel il est autorisé à fuire l\u2019embaumement des corps.M.Cormier possède tous les ins- traments et accessoires nécessaires, et sera prêt à toute heure à donner ses services comme embaumeur, soit i la.ville, soit & In enmpagne.Ses prix sont des plus inodiques + Telluride, Col., 21\u2014Un incendie qui a détruit les bitisses, i V'entrée du tunnel Bullion, donnaut accès à la.mine * Smuggler Udion \u201d a causé un grand nombre do pertes de vies hier.Il est encore impossible de dresser la liste des victimes, mais on croit qu\u2019elle comprendra une centaine de noms.On est certain que 22 personnes ont péri, asphyxiées par In fumée et le gaz.La inoitié des mincurs ont réussi à s'échapper, mais, à cause du gaz qui empêche de pénétrer dans certaines parties du la mine on ne pourra, avant plusieurs heures compter ceux qui ont péri.Quand l'incendie a éclaté, bier matin, 300 hommes étaient au travail.Les sauveteurs n'ont pu, à cause de ln fumée, pénétrer dans la mine que six heures après ls fin de l'incondie.Jusqu\u2019à présent ls ont retrouvé 17 cadavres.Ne manquez pas d'aller voir les cahiers de modes nouvelles chez TRAHAN & MoNuLTY, Enscigue de la Boule Rouge LA RIBUNE vs AUTOUR DE NOUS (Spécial à LA TRIBUNE) Ste-Hélène, 21.\u2014Vivant au milieu de la population agricole d'un des plus beaux comtés de cette nro- vince, l'on s'intéresse nécessairement à ses vrais intérêts.Ayant ce but lounble en vue, je demande à l\u2019Edi- teur de LA TRIBUNE, dont le patriotisme est reconnu, de bien vouloir reproduire du Soleil l'article si in- térassant traitant des conférenciers agricoles, du bacon ou lard salé, de l'usage trop restreint qu'on fait des renseignements qu\u2019on pourrait obtenir si facilement de ln Ferme Modèle d'Ottawa par l'entremise de nos députés si attentifs à nos besoins.Voici : \u201c Dans une lettre que publie la \u201c Sherbrooke Gazette, \u201d du 8 novembre,le niinistre de l'Agriculture, M.Fisher, informe le directeur de ce journal qu'il va faire donner cet automne dans les Cantons de l'Est par des agents du Fariner's Institute de la province d'Ontario, toute une série de conférences sur l'industrie Initière l'élevage et l'engrais- suge des porcs et autres sujets ana- Jogrues.\u201cJe désire beaucoup, dit M- Fisher, que ces conférences aient du retentissement parini nus cuitiva- teurs, car je suis persuadé qu\u2019ils n'out pas, jusqu'à présent, eu leur part des profits apportés nu Canada par l\u2019industrie laitière et la production du Lacon, Nous sommes joliment avantés dans l\u2019industrie laitière, mais des douze millions de dollars valant de bacon exporté du Canudu, l'année dernière, lu province de Québec n\u2019a presque rien fourni.Nous avons des avantages exceptionnels pour réussir dans cutte industrie, qui est le complément naturel de l'industrie laitière.Une fois au courant des imeilleures méthodes d'engraissuge, nos cultivateurs pourront facilement élever trois ou quatre fois plus de porcs qu'aujourd\u2019hui, et purtager avec leurs confrères d'Ontario les énormes profits nttachés à cette industrie nouvelle.\u201d M.Fisher a bien raison do dire que nos cultivateurs ne savent pas tirer parti de l'engraissage des porcs ; hélus ! les chiffres sont là- dessus d'une éloquence terrible.En 1891,la production du bucon n\u2019étuit guère plus en honneur dans l\u2019Ontario que dans Québec : à peine nos ex portations de ce chef atteignaient elles $500,000.Eu dix ans, ces exportations ont atteint les imposantes proportions de $12,000,000 par an, cb la presque totalité de catte somine va à la province voisine.La grande usine de Laing & Cie, à Montréal, située au centre d\u2019une région agricole de la plus grande fertilité, est obligée de recourir à des cultivateurs très éloignés pour Ia plus grande partie de son alimentation.Les cultivateurs des environs de Montréal, comme ceux des environs de Québee, passeront plusieurs jours à In ville pour vendre pour vingt-cing dollars de denrées, plutôt quo do faire manger ces denrées à des animaux qu\u2019ils vendront ensuite & grand profit, en quelques heures.Quel tort l\u2019ignorance ne fnit-elle pus à notre clusse agricole ! Un boucher québecquois me disait dernièrement qu\u2019il achetait daus les Cantons de l'Est tout son bétail,parce que les cultivateurs de Beauport, de Lorette, de Char- lesbourg et autres paroisses du voisinage, préféraient passer des journées entières à la ville pour vendre 100 bottes de fourrage, au lieu de faire manger ce fourrage à des animaux de boucherie.Nos gens croient avoir touché aux limites de la sagesse quard ils ont porté à la beurrerie ou à la laiterie le lait de leurs vaches ; ne leur parlez pas d'industries collatérales,pour le moment ils en ont assez pour vivre, et.après eux le déluge.D'où vient cette ignorance ?D'où vient, par exemple, qu\u2019au lieu de diviser leur troupeau de Lêtes à cornes en deux classes\u2014les vaches , Initières et les bites de boucherie, les \u2018 cultivateurs s'obstinent à ne gar der que des vaches laitières, qui, adve- pas le moyen de sortir de In routine.\u201d Oui, adjoisnons des conférenciers cunadiens-français dans nos comtés, ufin qu'à nos bonnes vieilles hubi- tudes on ajoute les méthodes nouvelles en agriculture, Si par leur enseignement salutaire on pouvait retenir dans cha- Que paroisse quelques-uns des nôtres nant une rareté de fourrage comine | qui sont sur le point do prendre In celle qui sévit cette année au lac! St-Jenn, nu se vendent qu\u2019à des prix dérisoires ?Je ne suis pas un cultivateur, mais les questions agricoles m'ont toujours vivement intéressé, et je suis à In fois attristé et surpris de l'indifférence qui règne dans nos ; ciunpagnes à l'égard de tout ce qui ne fuit pas partie d'une ou deux industries capitales\u2014pnyantes, il est vrai, mais incapables d'absorber toutes les énergies, toutes les forces produetrices de In ferme.Cette ignorance, selon moi, tient bd plusieurs causes, dont ln principale est le pen de eas que font nos cultivateurs des renseignements offerts par la Ferme expérimentale d'Ottawa.Un agronome attaché à la direction de la Ferme expérimentale me disait un jour que les neuf-Jixièmes au moins des demandes du renseignements reçues par In direction lui venaient des provinces anglaises, et les trois quarts, de la province d'Ontario.Tous les cultivateurs peuvent ge procurer, pur l\u2019entremise \u2018le nos députés, les publications de la Ferme.J\u2019ai moi-même en mains une douzaine de brochures publiées depuis 1899 sur l'amélivrations des récoltes, I'entomologie et la botanique, l\u2019engraissement de la voluille et du bétail, la culture des pommes et des patates, In production du bu- con, ete.Combien de nos cultivateurs canadiens-françuis les possèdent ?Combien se sont adressés à la direction de la Ferme expérimentale en vue d'obtenir des graines de semence et d'aimnélivrer ainsi leurs récoltes ! Combien ?.Muis je n'arrête, car s\u2019il fallait pousser Jusqu'au bout ce réquisitoire, toutes les colonnes du \u201c Soleil \u201d n\u2019y suffiraient pus.Il semble que le gouvernement d'Ottawa est un épouvantail pour nos cultivateurs ec qu\u2019ils n'usenb s\u2019en approcher.Quand il s'agit de notre pauvre administration provinciale, obligée de lésiner sur tout pour attacher les deux bouts sans taxer le peuple, c'est différent: haro sur le beaudet ! Pourtant, notre clusse agricole devrait cemprendre que le ministère fédéral de l'Agriculture existe pour la provinee de Québec comme pour le reste du Dominion, et que plus] elle lui demandera, plus elle épargnera sur son propre budget.Les journaux canadiens-français devraient rappeler souvent cotto vérité aux Canadiens-français, car il faut prévoir le jour où lu subvention fédérale, au lieu de Former comme aujourd'hui, le quart ou le cinquième de uotre revenu provincial, n'en formera plus que le dixième, le douzième, le quinzième ; ou nous serons par conséquent dans l'alternative de réduire notre budget proportionnellement à ls population ou de nous imposer de nouvelles taxes.Il est nussi du devoir du ministre \u2014et nous sommes sûr que M.Fisher le comprendra\u2014de combattre cette apathie par tous les moyens possibles.Ne pourrait-on pas, par exemple adjoind r des contérenciers ca- nadiens-français à ceux qui prêchent aujourd'hui la bonne doctrine aux Cantons de l'Est ?Que nos cultivateurs se mettent en tête que la Ferme expérimentale d'Ottawa est à eux aussi leur propriété, et que le ministre de l\u2019Agriculture veuille bien s'occuper d'eux ; après cela nous serons bien malheureux si nous ne trouvons ; route de l'exil volontaire il en résulterait un avantage précieux pour | notre patrie, GUSTAVE.hd Ste-Hélene, 28.\u2014Pour ne pas négliger la féte très chère à nus vieilles unies, lu jeunesse paroissiale a fait les frais de deux charmantes soirées en l'honneur de Ste-Cathe- rine.Bornous-nous à dire que l'entrain des années passées n\u2019a pus fait défaut et qu'on s\u2019est amusé comme an bon vieux temps.Chez M.E.Rivard, il y eut présentation d'adresse, et très joli cadeau donné aux distinguées hôtesses de céans.M.Alexandre Pui- tras, dans quelques remarques Lieu | appropriées a lu circonstance, s\u2019est | fait l'interprète des nombreux amis pour dire la joie et le bonheur de tous à jouir de l\u2019aimable hospitalité de Mme Rivard.\u2014Au rang St-Augustin, le populaire et toujours jovial M.Thibert a biev utnusé son auditoire heureux de l\u2019enteudre vanter les belles vertus et qualités des imitatrices de Ste-Catherine, Le retour de cette fête, comma celle de Ste Cécile, qu'on célébrait dimanche, est tou- Jours saluée avec plnisir parce qu\u2019elle rappelle de gais moments À presque tout le moude et de la bonne tiro aux marmots.\u2014A propos de marmots, il en u été baptisé trois, dimanche, MM.Gadbois, Curli et François Méry sont les heureux pères de ces futurs grands hommes, \u2014On nous dit beaucoup du bien de l\u2019intéressante soirée donnée à Upton, dimanche soir, par un groupe d'élèves des Frères Mnristes, d'Iberville, Les membres de l'orchestre et cenx qui Font partie de la bande du collège ont prêté leur très apprécié concours, \u2014On annonce comme prochain le départ de M.W.Dunu, si favorablement connu dans les alentours ; notre ami nccepteruit une position lucrative au Rutland ct irait se fixer à Sorel.\u2014L'ennuyeuse picote qu'on dit être au pays n'a pas encore fait son apparition par ici; elle sera mal regue si elle compte nous visiter,car lu vaccination est devenuo obligatoire pour tous les enfants en Âgo de fréquenter l\u2019école.Cetto sage mesure a été prise pur nos commis- snires et elle devrait être adoptée par tous les adultes non invculés, \u2014M.W.À.Atkinson, agent des réclamations contre le chemin de fer du gouvernement, est venu tenir une enquête, samedi,sur les circonstances qui ont amené la mort violente d\u2019un cheval appartenant à M.Louis Vandal, de St-Simon.Nul doute qu\u2019ou fera justice de cette réclumation comme de celle de M M.Jos.Forest et O.Lessard, -\u2014Malgré les froids et l\u2019entablement des animaux, il se fait encore benucoup de beurre dans nos fabriques.Dans quelques semaines, nous donnerons le montant des affaires, et nul doute qu'on le trouvera fort satisfaisant.\u2014Puisque la \u201c Thunks giving Day \" ou .jour d\u2019actions de grâces tend à être observée au Cunada comme aux Etats-Unis, unissons notre voix à celle de tout le peuple pour remercier Dieu de ses bienFuits sans nombre, GUSTAVE.Parti Conservateur Français L'\u201cAvenir du Nord \u201d voit dans le banquet du Club Cartier et dans le discours de M.Monk un mouvement nouveau par lequel les conservateurs français vont se constituer en parti distint, indépendant des torys anglais, Ce qui fortifie notre confrère duna cette idée, c\u2019est l'absence ie personnalités politiques anglaises autour de M.Monk, au festin du Club Cartier, c\u2019est le silence de la presse conservatrice anglaise sur le discours anti-impérinhiste du député do Jne- ques.Cartier, c'est sans doute aussi, l'attitude du \u201cJournal\u201d depuis quelque temps.Eufin, s'écrie l\u201c\u201cAvenir du Nord\u201d, la rupture paraît évidente, Emporium, 10c LA DUPLICITE 10RY \u2014\u2014\u2014\u2014 cca Dit La Patrie : 11 est curieux, mais pas étrange du tout,le constater que le discours de M.Monk, au banquet du Club Cartier, à paralysé la presse tory Ainsi la \u201c Gazette \u201d, de Montréal, l'organe en chef des conservateurs de Québec, n\u2019en n pas encore soufllé mot.Le \u201c Mail & Empire\u201d, le principal jourval tory de l'Ontario, de même.Do même aussi le \u201c Spectu- tor\u201d, le \u201cCitizen \u201d et autres.D'autre part, les grands journaux libéraux, le * Globe\u201d, de Toronto, le \u201c Herald\u201d, de Montréal, le \u201c Humil- ton Times\u201d et autres lui consacrent d'abondants commentaires.Ces journaux constatent avec raison que M.Monk, duns son attitude sur l'impérialisme, et le droit de notre parlement d'être consulté sur lu participation du Canada uux guerres de l\u2019Empire, s'est rapproché sensiblement de M, Bourussa.Et pourtant toute la gent tory, remar- quent-ils, qui jetait les hauts eris uprès chaque discours du député de Labelle, ne trouve aujourd'hui vien à redire, rien à blâmer dune les paroles de M.Monk.On ln reconnaît bien là la duplicité tory ! Les journaux libéraux anglais mettent en relief l'attitude des chefs conservateurs qui sont impé- rinlistes dans les provinees anglaises et anti-impérialistes dans lu provinee française.Le \u201c Globe \" note combien il est singulier d'entendre M, Monk accuser sir Wilfrid Laurier de faire payer cher aux Canadiens français l'honneur d'avoir un des lours à la tête pu pays, quand duns l'Ontario, dans les Provinces Maritimes et dans l'Ouest, les torys ont fait et font encore In lutte au gouvernement fédéral, parce qu\u2019il à mis le pays sous In french domination.\u201d Le parti tory a un eri de guerre pour la population française et un nutre cri de guerre pour la population anglaise, N'avons-nous pas raison de demander à tous les vrais citoyens de s'éloiguer de ce parti de hnines et de préjugés ?El Maska, 5cts La famille ! quel mot rempli do charmes et de mystères ! mot qui révèle tout un empire, à la fois pui-eunt et gracieux ; au sein duquel les lois, dictées par l'amour, se transmettent dans un sourire et s'exécutent dans un baiser.Honore MERCIER.Les partisans de l\u2019abstinence dans la province d'Ontario, vont demander à M Ross de promettre avant les élections générales de présenter un projet de loi pour établir le prohibition absôlue dans |: me 5 toute la province.Lu réceute décision du Conseil Privé, reconnnissant aux autorités provinciales le pouvoir de législation en cette matière, a redonué du courage aux prohibitionuistes, hd Les Pdres Blanes, missionnaires d'Afrique, qui ont un postulat à Québec et dont le R.P, John Forbes, récemment de passage à Montréal, est le supérieur, vont s'adres- serd lu législature de Québec, à sa prochaine session, pour obtenir l'a- «option d'une lui les constituant en corporation, Emporium, 106 New-York 25\u2014Une grande tem- péte a fait rage, durant la nuit dernière et In journée d'hier.Plusieurs fenêtres ont été enfoncées par le vent et plus d\u2019un tuit a été fortement endommagé.Le vent était accompagné de pluie ct de grêle.Plusieurs caves et le tunnel du Rapid Transit ont été inondés, Les lignes télégraphiques ont benucoup souffert.Les fils sont rompus à plusieurs endroits et quelques putenux ont été r'enversés.Lu tempête a aussi fait de grands ravages sur les rives de Staten Island.Le vuisseau \u201c Flottbek \u201d s\u2019est échoué à Monmouth Bench pendant la tompête, la nuit dernière, Le remorqueur \u201cRobert Haddon\u201d a fuit naufrage.L'équipuge a réussi à se sauver.Pendant ln nuit, le vent soufflait avec une rapidité de 7 milles à l'heure.A Ashbury Park, N.J., plusieurs cottages ont été endommagés.Le toit du Metropolitan Hotel a été arraché.La vérandah do l'hôtel Strand a été démolie., Ln tempête & aussi causé des dommages considérables À Keyporb et Muteaven.A Keyport, une cen- trine de barques de pêcheurs ont péri.Toute In flotte du \u201c Williams- burg Yucht Club \u201d a été déseimpa- rée.bd \u2014Le \u201c Daily Mail \u201d, de Loudres, publie une lettre de son correspondant de Prétoria datant d'il y a quelques semaines.Dans cette lettre le correspondant relève déjà le fait que les troupes dout dispose Lord Kitchener sont insuffisantes.Il déclare qu\u2019il faudra encore quatorze mois avant qu'nucun homme valide puisse être rapatrié.Le \u201c Daily Mail \u201d fait remarquer dans son éditorial, que les événe- ments ont justifié ce pronostic.Ce journal déclave franchement que la guerre ne peut pas être considérée en aucune fagon prés d\u2019être terminée.Des renforts considérables doivent être envoyés immédiatement, ajoute-t-il, et la nation doit se résigner & une année au moins d'opée rations actives.=\" \u2014Nous croyons que le chiffre de la population acadienne des provinces maritimes, en dehors des Îles Madeleine, dit \u201c l\u2019Evangeline \u201d, s\u2019é« lèvera quand le recensement sera connu, à tout près de 140,000 âmes, soit environ 14,000 pour l\u2019île Soint- Jean ; entre 44 et 45 mille pour \u2018la Nouvelle- -Ecosse, et entre 80 et 81 mille pour le Nouveau- Brunswick, Tu à population irlandaise serail nal.A vendre Voitures et corbillagds à 1 bas prix\".; \u2018 a Contin\u201d 5 coin des ii Tue les Piétd'e eb Williams 2 \u201d |St-Hyécinthe Tell.173 | SA Ae amd Fe 4 cL UBRESTION TIS ID AEN TNR Weld CME VC Tes aaah sper ae Tice LA TRIBUNE ; CANADA - Montréal, 25.\u2014 La Compagnie du Pacifiquo oblige ses nombreux em- Ployés à se faire vacciner.Tous devront se soumettre aux ordres et à cet effet, un médecin choisi par la compagnie a commencé co matin la.vaccination duns une grande salle de la gare Windsor.Jusqu'à midi, près de 200 employés avaient été vaccinés, et lu besogne re continue.* + \u2014Un terrible accident s\u2019est produit, la nuit dernière, vers minuit, à la manufacture Pillow et Hersey.rue Si-Patrice, Pointe St- Charles.Un mécanicien du nom de A.Archambault était & réparer un écrou quand son gilet fut pris dans une, Toue d\u2019 engrenage.Le malheu- Jeux fut entrainé dans la machine et complètement écrabouillé.Quand on a.retiré le cadavre, il était réduit en charpie et compldtement \u2018mécopnnissable, Archambault était âgé de 40 ans, célibataire et résidait au coin des \u2018rues Notre-Dame et Canning.Québec, 95\" Le Dr Catellier, médecin du bureau de santé m'a dit que la petite vérole ne parais sait pas se propager et qu\u2019elle était toujours d'une nature très bénigne.On en compte actuellement seize cas à l'hôpital civique et vingt- deux résidences privées sont pla- eardées.\u2014On rapporte que la diphtérie est à l'état de véritable épidémie dans plusieurs paroisses du coimnté de Beauce.\u2014AÀ Lévis, samedi matin, une femme du nom de Sanschagrin a essayé do mettre fin à ses jours en prenant une forte dose de vert de Paris.Les médecine lui ont administré tout de suite des antidotes.\u2014Vers 11 heures, samedi matin le feu se déclurait dans l'une des dépendances de l\u2019hôpital du Sacré- Cœur, une bâtisse que l\u2019on occupe comme savonnerie et dépôt d'objets de rebut.Il y avait eu combustion spontanée dans un tas de vieilleries, Il a fallu démolir la couverture pour arriver au foyer même de ce commencement d'incendie, On a fini après une demi-heure de lutte par avoir raison de l'élément destructeur.On évalue les dommages à trois ou quatre cents piastres, mais il y a des assurances.- Là Québec, 29.\u2014NMllo Ida Poupore, fille de M.W.J.Poupore, ex-M.P,, l'entrepreneur bien connu, à pris le \u2018voile, hier, chez les Dames Ursulines, à Québec.C\u2019est Mpr Marois qui æ-présidé à la cérémonie.Tous les membres do la famille Poupore et et un grand nombre d'amis y assistaient.* .: Sherbrooke, 22.\u2014Un vieux eulti- vatour.de Cherry River, M.E.Cox, en travaillant dans la cour de sa grange, lundi, a été frappé par un bélier qui l\u2019étendit sur lo sol gelé.M: Cox tomiba sur Je dos se frappant violemment la tête sur la glace et :s'infligennt en même temps des blessures graves au dos.Les méde- eins furent mandés et déclarèrent immédiatement M.Cox dans uno position critiquo, vu son âge avancé.\u2018il mourut ward sans avoir re-: couvré sa connaissance.\u201cE (Otioster ill ut, 25 \u2014Thomas Holmes, qui demeutait\u201d à « énvi- Fon\u2019 2 mille diel, a été trouvé | pen- .du däitis son \u2018hangar, 6s matin.\u2018Il - était allé dans le hangar avec son +: Bl et celui-ci \u2018l'avait quitté au bout \u201cde quelque temps.Ne voyant pas févenir son père\u2019 -le-jeune Holmes est re urné au | hangar et y a trou: véji le cadavre sue re - chaud de, son père: M, Holmes était.âgé d d\u2019une oR d'années.Sa 5 était mauvaiéé depuis \u2018quelgüe temps.ETATS-UNIS Lowell, Mass.\u2014Joseph Laurent, chef de la tribu des Abénakis, dont le chef lieu est à Saint-François, comté de Yainasku, à visité Lowell.Il est venu à Lowell, à l\u2019occasion de l'intallation du monument Wan- palancit, comme chef des Indiens, qui vivaient jadis sur les bords de la Merrimack.Le chef a été enchanté de la réception dont il a été l'objet.Américains, Irlandais, Anglais, et surtout Canadiens, ont rivalisé d\u2019empressement pour lui témoigner leurs sympathies.Ce descendant d'une race célèbre dans l'histoire du Canada, a eu l\u2019honneur d\u2019être l'hôte du maire Dimon, et de plusieurs personnages distingués, Joseph Laurent est reparti pour St-François.* ® New-York, 25 \u2014 En présence d\u2019une foule considérable, le navire sous-marin \u201c Fulton \u201d à fuit une série d\u2019expériences qui ont entièrement réussi.Le \u201c Fulton \u201d est resté pendant quinze heures sous l\u2019eau, et le capitaine Cable, qui commandait le \u201c Fulton,\u201d dit qu'il aurait pu y rester plus longtemps.Les membres de l'équipage déclarent qu'ils n'ont eù aucune difficulté à respirer durant le séjour sous l'eau.Ils ont pris deux repas, et quelques-uns ont dormi une partie de la nut.C'est l'expérience la plus décisive qui ait été faite pour prouver l'utilité des sous-marins.L'amiral Lowe et le lieutenant McArthur ont passé lu nuit à bord du \u201c Fulton\u201d et sont satisfoits de l\u2019expériences.Le nouveau sous-marin a été construit par la * Holland Sub-Marine Com- puay.\u201d *,+ Saint-Joseph, (Missouri) 25\u2014 Les garçons de l\u2019école publique de Cawood, localité voisine d'ici, se sont révoltés contre leur maître.Quatre d\u2019entre eux, les plus fixés, se sont jetés sur lo joune instituteur, M.John Montgomes y, et l'ont lardé de coups de cunifs.Ils l'ont laissé pour mort sur le carreau, et eneffet, le malheureux a expiré quelques heures plus tard.Les quatre écoliers, fils de bonnes familles de la localité, ont été arrêtés et emprisonnés à Saint-Joseph, sous l\u2019uceusation de meurtre.Le plus Âgé des prisonniers a 14 ans et le plus joune, 11 ans seulement.La bagarre est survenue à l\u2019occasion d\u2019une correction corporelle infligée à un écolier qui refusait d'obéir, Lr Haverhill, Mass, 23 \u2014 Labbé Joseph O Gudoury, curé de l\u2019église St-Joseph, à Salem, & failli se faire tuer duns la gare du B.& M.Il attendait le train pour retourner chez lui, En voulant traverser une voie il fut frappé par la locomotive de l\u2019express de Portland oui arrivait et lancé avec violence à une distance de 10 pieds.On le trans- porta-à l'hôpital Hale ol les méde- decins ont pu constater qu\u2019il n'avait pas d'os brisés et qu\u2019il n\u2019était pas en danger.* + \u2014Le dernier recensement de la nopulation, aux Etats-Unis, a révélé un; fait très curieux : sur 76, 303,- 387 habitants, ona constaté que les personnes du.sexe masculin dépassent de 1, 800 000 celles du sexe féminin, c'est- \u2018à-dire qu\u2019 vil.ya par 1 000.habitants 512 hommes contre 488 femmes.C8 l'homme ; descend d du \u2018singe, il à, bien: dégénéré, ,soupirait un Professeur de, piano, devant, la cage des chimpanzés.Autrefois, on au sil, pu jouer un, a àglatre mai.DES SOUMISSIONS cachetées,adres- séos au soussignéet portant la suscription \u201cSoumission pour un un appareil do chanffage à Rosslund, C.B., seront reques à co bureau jusqu\u2019à veudre- di, le 20 décembre, inclusivement, pour fournir et poser un apparoil de chauffage de Rossland, C, B Les plans et devis pnorront être vus Qu ministère des Travaux Publics, Ut- tuwa.an bûreau de Wm.Henderson, Victoria, U.B , ot au bureau de R.W.Gregor, commis des \u2018frovuaux Publres.Rossland, © B.Les soumissions devront être faites sur les formules imprimées qui seront fournios, et être siguées par les soumissionnaires eux- mêmes.Chuquo soumission devra être accom- pagnéo d\u2019un chèque accepté par une Ldanque incorporée pour une somme éga le à dix pour cent (10 p.c.) de son mou- tant et fait à l\u2019ordre de l'honorable mis nistre des Travaux publics, Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire dont l'offre aura été acceptée refuse de signer le contrat, ou s'il ue l'exécute pas intégraloment.Si la soumission n\u2019est pus acceptée le chèque seru remis.Le département ne s'enguge à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, FRED.GÉLINAS, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, Ottawa, 21 novembre 1901.N.B.\u2014 Nul compte pour publication de cet avis Ne sera reconnu si telle\u2018pu- blicution n'a pas été expressément autorisée pur le Ministère.\u2014 21.Des! SOUMISSIONS cuachetées,ndres- sées au soussigné et | ortant In suscription : \u2018Soumission pour lu ligne td'égraphique slberni Cluyoquot\u201d seront reçues à ce burean jusqu'à mardi le 3 décembro inclusivemeut, pour fournir des poteaux pour une ligne télégra phique partant du burean de télégraphe À Alberui, comté de Vancouver, province de ln Colombie Britaunique, et se contiununt le long de lu ronto désignée jusqu\u2019à Clayoquot, soit uno distance totals de soixante-quinze milles, Ces soumissions seront aussi pour In construe- tion de cette môme ligue télégraphique, conformément au devis.Les devis et formules de soumission peuvent être obteuns, ainsi que toutes les informations uécessuires, au burean de M.Ww Henderson ¢ mis des Tra vaux Publics, Victoria C.B., et au mi- uistère des Travaux Publics, Ottawa, Les soumissions devront être fuites sur les forimmles imprimées qui seront | fournies, et être signées par les soumissionnaires enx-mêmes ; aucune autre ne sera prise en considération.Chaque soumission devra être accom- pugnée d'un chèque necopté par uno banque incorporée, pour uue sommeégn- le à dix puur cent (10 p.©.) de son montant, et fait à l'ordre do l\u2019Honorable ministre des Travanx Publics.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire dout l'offro aura été accepté refuse de siguer lo contrat ou s\u2019il ne l\u2019exécute pas intô- gralement.Si la soumission n\u2019est pas accopéo le chègqne sera remis.Le département ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, FRED.GELINAS, Secrétaire.Miniatère des Travaux Publics, Ottawa, 5 novembre 1901.Dordeau&Lajoie Rue Piété ST-HYACINTHE Bières de Ginoembre, SODAS et Linnenrs de temmeranc: >» Af a NY Propriétaires de l'Eau Minérule EXVELSIOR Delle S.MESSIER, MODISTE, Informe les Dames de la ville de Snint- Hyncinthe et des paroisses environnantes qu\u2019elle ouvrira, le 23 courant, le magasin Tee Trea ci-devant occupé par à M.C.LAPIERRE, (près de la Banque de St-Hyacinthe), avec un grand assortiment de Manteaux, Costumes, Etoffes a Robes, Garnitures, Blouses en Sole et Sateen, Lingérie pour Dames et pour Enfants, Ces articles dant confectionnés .chez, \u2018moi je suis en mesure de vondre à meilleur marché que qui que cesoit, Une visite est sollicitée.Delle 8.Messier.| M.O.Davip & Cie Maison à la Mode ! HARDES FAITES D'avance et sur commande, \\ssortiment complet de.Tweeds et Fournitures 34-86 rue St-Simon Placedu Marche ST-HYACINTHE.s EpsonD GossELIN.tailigar.Terre a Vendre A'L\u2019'ANGE GARDIEN Coarré DE RoUvILLR.Une terre de 72 arpents en superficie, située au lang St- -George, à 15 arpents de la station d\u2019Angéline\u2014 (Vermont Central) et à 2 milles de l\u2019Eglise de L'Ange Gardien et de la station du OC.P.R.20 arpeuts en culture, \u201420 arpents en bois et le reste en prairie.Mnison, grange, écurie, remise\u2014le tont eu bon ordre.Prix $700\u2014 conditions de paiement faciles\u2019 S'adresser à .Ocivren RoBERT, Angéline, Qué.ou au Rov.L.A, Liarocque, Ptre.L\u2019Ange Gardien, Rouville, LA COMPAGNIE d'Eau Minérale ST-HYACINTHE =@ ¢ Propriétuire du célébre PRILYBOR ET MANUFACTURIERE DE SODAS, GINGER ALE, KOQ1 BEER GINGER BREK,CLiTRE CaM PAGNE, fête, i\" B En venant voir le beau choix de Roses D'ENFANTS et de JEUNES FILLES, importées directement de NEw- 'Youk, chez TRAHAN & MeNULTY, wou- bliez pas de demander le feuillet des modes de Novembre Elles sont tout à fuit jolies.URI Underwood Écriture Visiblo, Vitesse sans gale, Plignoment Parfait.\u201c L'UNLERWOOD \u201d est la seule machin dont l'écriture est absolument visibla du premier au dernier mot.Elle est vendue aveo son Tabulaire, le sel pratique, et sans augmentation de prix, En vente au Bureau de La Tribune, ENGitS ET BOUILLOIBES Dopuis à forces jusqu\u2019 a 100, \u2014 LES \u2014 ENGIVS et BOUILLOIRES DE E, LEONARD & SONS ont toY jours remporté les premiers 4 à toutes les Expositions au Cano.:*.et à l'étranger et sont Foconnus les allen et les plus parfai Oes EN INS Yer BOUILLOIRE: sonten acier et sont vendus garanti sods tous les rapports.- Un grand nombre sont en usage d 8t- peer et dans le district, et donnent eine satisfaction.Les prix sont plus bas que céuz ae nimporte quelle autre maison.Pour informations, écrivez à £.DENIS, \u201cLA TRIBUNE Ager vourle district deSt-Hyneinth- à Marche de St-Hyacinthe novembre 1901 PRODUITS DE LA FERME .5022@ 23 20 22 Samedi.Beurre frais lu lb.\u201csalé « .Œufs frais, la doz.22 25 Lainpe.25 30 \u201c fle, la lo.60 65 Savon Bee 6 10 VIANDES Bœuf, lnlb.50 8@0 10 \u201c 100lbs.6 00 6 50 Pore frais, la lb.10 12 Lard salé « 10 12 Pore frais, 100 Ibs.850 900 Mouton jeune, quart.80 1 25 VOLAILLES ET GIBIERS Dindes, le couple.@ Poules, w 50 55 Poulets, \u201c 45 50 Pigeons, 15 18 Perdrix, \u201c 00 00 GRAINS Blé, le minot.\u2026.$1 00@1 25 Bléd'inde \u201c .60 70 Avoine, \u201coo.38 40 Sarrazin, \u201c .50 55 Orge, ans 50 55 Gaudriole \u201c .45 50 Graine mil \u201c .00 00 DIVERS Miel coulé, ln Ib.80 8@ 0 10 \u201c en gâteaux/alb 10 12 Suere d'érable, la Ib.00 12 Sirop legal.1 00 125 Graisse, la lb.,.13 15 Tabac en feuille la Ib.10 25 Paille,le 100 bottes.100 125 Foin, \u201c .500 600 Peau de bœuf, In lb.63 74 Peau demouton jeune 40 50 Peau de venu,la lb.8 EMILE BERTHIAUME, Glere du marché Nouvelle Ligne \u2014DIE\u2014 TELEPHONE ENTRE :\u2014 St-Hyacinthe, \u2014 Ste-Rosalie, \u2014 St-Simon,\u2014Ste- Hélène, \u2014 St-Eu- gène, \u2014 Duncan, \u2014 St-Germain, Drummondville, \u2014 St-Cyrille, \u2014 Carmel, \u2014Miteholl, \u2014 Ste-Brigitte, \u2014Ste-Perpétue\u2014St-Zéphirin,-La Baie et Nicolet.Office Central,à St-Hyacinthe,au Bureau de LA TRIBUNE.°° TRADE Manss DESIGNS CoryRIGHTS &C, Anyone sending a sketch and description may Quickly nscertain our opiuton free whethor ar invention is probably patontable.\u2018Communion tions strict: 5 gontidont al, Handbook on Patonts aunt free.Uldost tigancy for EE Patents taken through Munn \"a notice, without charue, in the Scientific Jimerican, A evi fitestreted weekly, Largest cis culntion of any sricnulle Ia Lariat), Terms, $3 a enr: ND 00: $L, Bold by nil newsdenters, BRR Bo.sorommonr.New York BAN an 65 F St.Wusbinzton.D, G, PIANOS Droits ou Carres Dosmeilleures monnfactures, eærConditions de Palomont Facilos.ma \u2014 S sdresser à \u201cLa Tribune,\u2019 St-Hvacinthe.A À Vendre ou À Louer \u2014 La maison autrefois occupée parMr A.O.T.Beauchemin, avocat.Bolle localité, avec toutes les améliorations moderne.Pour informations, s'adresser à, M.CLÉOPHAS PAGNUELO, ou M.OSOAR JAOQUES, Prix modéré, FEUILLETON Le Supplice D'UN ANGE \u2014Prenez bien garde, l'industriel est extraordinaire ; avec lui, il faut une exceptionnelle prudence.Ce diable d'homme devine les persées de derrière le front, au moment même où elles se formulent.C\u2019est .inouï! \u2014Je vous répète de compter sur moi.Il me semble que je réussirai.Ayez confiance.Gratien lui prit les deux mnins, et cédant à un mouvement plus fort que su volonté, il approchu violemment l'abbé Perrin de lui et l\u2019em- brassn.\u2014Oh ! mon cher abbé ! murmu- ra-t-il en même temps, si vous faites cela vous me sanverez la vie! Le curé très ému lui répondit : \u2014Je ne suis que le très humble serviteur de celui qui tient nos destinées entre ses tuains puissun- tes ; mais je vais tant lo prier que certainement il mettra sur ines lèvres les paroles qui émeuvent et couvainquent ! Il s\u2019éloigna en répétant : \u2014 yez confinnce, Ayez foi ! Votre gninte mere, ma bienfaitrice, w'ins- pireru ! Le lendemnain matin, André partit.Reine-Marie et M.Lemarchand allèrent le reconduire & la gare, Horace, comme toujours, était occupé avec M.Bussus.Gratien, qui ne savait pas être dérangé, en profit pour rencontrer Violette.Ce n'était pas difficile, Mlle de Lacroix-Marbourg se promenant chaque matin dans le pare, tandis que Reine-Marie courait le pays.Pendant la nuit, le comte avait réfléchi.Il voulait maintenant parler à «a cousine le plus tôt possible, Il était d: puis la veille comme un fou.Sa passion le dévorait, A son aspeet la jeune fille tressaillit involontairement et fit mine de rebrousser chemin.Mais le comte ne lui en laissa pus le temps.\u2014M'accorderas-tu un moment d\u2019entretien ?lai demanda-t-il doucement, humblement, sur un ton qui contrastuitavecson uccont habituel, Et comme colle restait indécise et contrariée; il insista.\u2014Je t'en conjure.Et toi qui est bonne ct sccourable À tous ne me dédaigne pas Tu poux tout pour moi.Plus bas il ajouta: \u2014La vie ou ia mort ! Elle s'arrêta.Mais sn pâleur était celle d\u2019une trépassée.Ses jambes, qui flageolnient, était incapables de la porter.Gratien vit cette suprême émotion et il fit asscoir Violetto sur un banc.Elle ne lui résista pas ; ct comme un agneau que l'un va égorger, elle attendit les explications de son tor- rible cousin.Mais lui, à cette heure, ne commandait plus, n\u2019était plus hautain ni volontaire.Un grand tremblement était en lui, il était la proie d\u2019un bouleversement qui lui enlevait ses moyens.Enfin, il fit an grand effort sur lui-même, et commença : \u2014Je t'ai dit quo tu tenais ma vie entre tes mains.Violette, et c\u2019est bien plus vrai que tu ne le crois | Depuis les temps les plus lointains de notre jeunesse à tous les deux, je t'adore ! Mais à mourir pour toi, s1 tu l'eusses voulu ! Elle se redressa & son tour, et avec sa douceur exquise, mais sa voix ferme et l'énergie de son beau regard bleu, revenue tout entière, elle lui répondit : \u2014Cela ne t'a pas empêché, Gra- tien, de vouloir te marier avec une LA TRIBUNE rt er + uutre ; et probablement de lui faire à elle aussi d'ardentes déclarations.\u2014I1 le fallait.Tu ne voulais pus de moi, et une affaire d'argent,scule, pouvait me faire accepter une oxis- tence commune que tu ne devais pas partager avec moi ! Mnis aujour- d\u2019'hui, après avoir connu la vie, et ce que valent le monde ct ses relations, at ses déceptions continuelles, et ses mensonges si répuguants, je viens une fois de plus te dire: Tout de moi est à toi.Oh ! par pitié, ne me repousse pas | Je t'aime tuant ! Oh ! accepte, necepte, acdloréu, d'être mon idole, mon bien, mon tout, même ma rédemptrice ! Elle se suuleva, bouleversée et hagarde : \u2014'Tn rédemptrice ?répéta-t-elle, Tu ns done commis de mauvaises actions, et ta as besoin que l\u2019on te remettre dans lu voie de In loyuuté ?Il hésita le quart d\u2019une seconde.Ce fut plus rapide que ln pensée.Et tout à coup, farouche et résolu, il dit : \u2014Tu es folle | Un Plessis Saint- Luc forfuire à l'honneur ?Allons donc ! Non, non, je n'ai jamais rien fait de mal ou de répréhensible.Mais je suis comme tous les hommes de cette fin de siècle ; il t'a fallu lutter pour In vie.J'ai eu pour cela avec ce monde compluisant et lâche, aux principes faciles et à la morale aléatoire, des contnets qui w'ont profondément écœuré, et peut-être troublé ! Non, je ne suis plus moi-même, semblable à ce qu'était mon père, à ce qu\u2019est resté mon frère, que s& manie x protégé et laissé dans l'atmosphère de pureté farouche dans laquelle nous avons tous été élevés.Et c'est ma suprême ainbition que d\u2019y revenir ! Or, il n\u2019y u que toi, mon ange, mu sainte, mon idole, pour fuire co miracle de me rendre doux et bon, et droit, ot même austère comme l\u2019ont été toux coux de ma race.Ne me refuse pas, Je te le répète, ma destinée est entre tes mains ! Mais elle hochn sa tête blonde sux contours d'une chasteté si divine et elle dit : \u2014Non, Gratien, ce que tn me demandes n\u2019est pas en mon pouvoir De tout temps je t'ai aimé en frère.L'autre amour, l'amour saint qui créc les foyers et perpétue lu fumiPle, ne peut pas être en moi pour toi ! 11 cacha son visage dans ses mains et, cédant à Une émotion au-dessus de sa volonté, mêwie de ses forces, il balbutia : \u2014Je suis maudit ! Violette ne lui répondit pas.Les larmes de son cousin ne l'impressionnaient pas, elle cependant si tendre, si adorublement miséricordieuse et bonne, pour tout ce qui souffrait.Une griffe de fer crochetait sa gorge, Éermnit ses lèvres.Elle ne sc sentait pas capable de prononcer un seul mot doux ou bon.Mais au bout de quelquos secondes, le comte releva son visage ravagé comme par six mois de maladie, et il lui demanda : \u2014Mais si tn ne veux pas de la vie honorable, riche, indépendante que je t'offre, que vas-tu faire mnin- tenant ?Elle le regarda étonnéo, et simplement répondit : \u2014Je vuis continuer ma tâche : c'est-à-dire achever l'éducation de Reine-Marie et soigner son père.Il ricana : \u2014C'est beau, muis irréalisable, À moins que tu ne mettes ta réputation sous les pieds.Un nuage rose colora aussitôt les traits exquis de Violette.Ses yeux bleus s'assombrirent et, nn peu indignée, elle dit : \u2014Ne sois pas méchant comme à l'ordinaire et parle d'une manière compréhensible, En quoi ma réputation peut-elle être blessée parce que je remplis un devoir, le même de- puis de longues années, et qui n'a pas été exempt de souffrances et d\u2019humiliations ?\u2014Tuses naïve ! tant que la mar- juise Lemarchand, depuis quelque temps, quand il parlait de Laure à Violette ilne l'appelait pas autrement.\u2019 Et, sur un mouvement indigné \u2018lo sa cousine, il se reprit et dit : \u2014T'ant que min douce ct adors- Lle Lelle-sceur a été «le ce monde,sa présence, charmante sous tous les l'iapports, te préservait.Aujourd'hui, c'est différent, Horace, en dépit de ses manies et de gon attitude antédiluvienne, n\u2019est pas vieux, et déjà le pays, qui est, comme toutes les petites contrées, inoceupé et oisif, jase de vos relations.Violette devint de In blancheur d'un cierge.\u2014 Ah ! fit-elle, les lèvres toutes décolorées.Puis, au bout de quelques secondes, elle ajouta : \u2014Lst-ce vrai, celn Gratien, ou bien l'inventes-tu ?Jure-moi que tu me dis bien In vérité.Jure-le sur ce que tu as de plus sacré nu monde.Un éclair pussu dans les yeux sombres du cadet des Plessis.Il lu crut ébraniée, Peut-être le danger qu\u2019il lui signalait ullait-il la décider ?Avec un Lnttenient de cœur capable de le tuer, il dit : \u2014Sur ce que j'ai de saint et de sacré au monde, qui, sur mon amour pour toi, je te le jure ! On a parité.On parlera bien duvantage encore Tu oublies done que depuis quelque temps Rsine-Marie te déteste.Les domestiques aux yeux perçants, l'ont vn.Ils ont vu uussi que, de gouvernante, subissant toutes les humiliations, prise en grippe par la maitresse de la maison, tu étais devenue & ton tour owmnipotente, faisant tout marcher au gré de tes désirs ou de tes caprices.Et tu crois que tout cel n\u2019est pas commenté, raisonné, dénaturé même, si tu le veux ?En définitive, ces choses , constituent au moins des apparences, dans lesquelles, ma pnuvre petite, tu ne seras pus épargnée, tu peux mn\u2019en croire.Elle ne répondait pas, les yeux dilatés, les narines frémissantes, en proie à un trouble extraordinuire.Gratien ne se rendit pus compte du genre de préoccupation qui absorbait Violette.La croyant de plus en plus indécise, il ajouta : \u2014Va, pour être heureux, on n'a pas besoin d'être deux à l\u2019éprouver, cette passion folle que de tout temps j'ai eue pour toi.Peu à peu, de ton côté, tu m'ouvriras ton cæœ.1r Mon amour ardent, respectueux, dévoué et constant, te touchern, Il n\u2019est pus possible, toi si bonne, que tu rostes indifférente, nimde comumne tu l'es, comme tu le seras ! Et puis, quelle joie de te dire que tu rends au fils, ce queln mère t'u donné : l'affection, le dévouement, la protection même.Ah ! chère, chère adorée, dis oui, et c'est à genoux que je te servirai, que je te bénirai, que je te vénèrerui ! Violette se leva très digne, très froide.Même le- souvenir de sa tante, qu'elle avait tant adorée, ne la touchait pas, c'était évident : \u2014Tout ce que tu viens de m'apprendre est tellement inattendu pour moi, dit-elle ; les projets dont tu me parles sont si graves ; lu résolution que je dois prendre est si sérieuse, elle doit apporter de tels changements durs ma vie, que je ne puis te répondre même un mot.Dans le silence et le recueillement il faut me reprendre d'abord, ensuite réfléchir.Laisse-moi.Je veux être seule ! \u2014Et ta réponse, quand me la donneras-tu ?\u2014Je ne le sais pas | \u2014Oh ! non, je neme contenterai pas de semblables paroles.Je veux, ses quelque chose.\u2014 Voilà que tu redevions autoritaire, dur ct violent comme tu l'as toujours été ; avec ce caractère absolu qui m'a tant répugnée, tant cffrayée, Non, si tu le prends de cette façon, je ne te répondrai pas du tout ! ll s'ALattit it ses pieds sunglutunt et éperdu.\u2014Je me tue devant toi, si tu me décourages aussi absolument, dit-il.Tout ee qu'il te plaira que je sois, je le serai.Mais par grâce ne me regarde pas, ne me parle pas ainsi! Si vrai, si âpre était son désespoir, que Violette cut peur.Auprès de sn mère, la inarquise Je Plessis, auprès de son frère [Horace Gratien n'avait-il pus toujours passé pour être un fou, et capable, à un moment donné, des pires insanités ?\u2014Jeu vais prier et réfléchir, elle.Laisse-moi.Plus tard, dirai ma résolution.\u2014Quand ?\u2014 Dans uu mois.Et comme il allnit se révolter encore, elle ajouta : \u2014 Commets toutes les folies qu\u2019il te plaira, c'est aiusi : et rien ne me fera changer.Il futelfrayé des yeux résolus de Mlle de Lncroix-Marbourg.Alors toujours agenourllé, il buisa le bas de sa robe et murimnura : \u2014T'a volonté est ma loi! Mais que ton Dieu t'inspire de ne pus être cruelle au-delà de ce que je peux supporter ! Lentement, elle s'éloigna.De loin il la suivit, se dissimulant derrière les buissons et les massifs, Bientôt il la vit so diriger vers la chapelle, toute pleine encore de l\u2019odeur des fleurs et de l\u2019encens.À grands pas alors, il se rendit chez l'abbé Perrin.À cette heure il suvait bien où le trouver.En effet, plus que jamais, les perruches et les oiseaux occupaient la vie entière du vieux prêtre.Muis à \"hen- re nutuelle, Gratien se souciait de cela moins que d'une guigne.\u2014 Non, dit-il aux premiers mots de l'abbé, assez ! Je vous en conjure, laissez vos Faisuns en paix Si vous ne m'\u2019aidez pas, et sans phrases, sans histoires, là, tout de suite, je me brûle lu cervelle devant vous.Du conp, la mangeoire pleine de chènevis que tenait le curé tombu par terre, son chapeau s'en alla derrière su tête, et ahuri, épouvanté, il dit : \u2014Qu'est-co \u2018que c'est encore ! Mon Dieu, quel visage décomposé vous avez ! Et reprenant le tutoiement de judis : \u2014Es-tu fou, inon petit ?balbu- tia-t-il éperdu.dit- je te \u2014On le serait à moins.Mais au fuit.Je n'ai pns de temps À perdre, Violette est dans lu chapelle, Je viens de lui parler ! Elle m\u2019u presque repoussé, Pas tout À fuit copen- dant.car elle à vu dans quel état elle tne mettait.Il s'agit avec son caractère un peu têtu, de ne pas lui laisser prendre de résulution déti- nitive.\u2014Alors, que veux-tu ?quo vou- lez-vous que je fasse ?\u2014Allez ln trouver.Parlez-lui, Dites-lui que je tne livrerat à tout ce qu'il y n de piro, vi elle me re- i Fuge sa win, Obtenez d'elle qu\u2019elle no se prononce pns encore, surtout qu'elle ne prenne pas de détermination immédinte, Après, nous verrons | L L'abbé effrayé outre mesure du rogard et de l'expression du visage de Gratien, murmurs : \u2014Quoi ?Qu'est-ce qu'on verra ?Si elle ne veut pas devenir comtesse de Plessis Saint-Luc, il faudra bien que vous \u2018en preniez votre : parti.Ce n\u2019est pas moi, ni vous, ni personne, qui lu ferons changer de je veux, entends-tu, que tu ne di- | résolution ! .Gratien comprit qu\u2019il disait, qu\u2019il faisait des folies.Il cut lu force de se l'essaisir Un peu.En effet, & un moment donné le témoignage même inconscient do l'Abbé ne pourrait-il pas tourner conlre lui ¢ A propos de quoi?Gratien ne le savait pas.Mais prét, ainsi qu'il était à tout pour réussir, ne pouvait-il pas se produire» un jour ou l'autre, quelque complication désagréahle ?\u2014Oui, oui, dit-il en portant sos mains ivson front, je suis fou! Vous avez raison ! Mais aussi, je suis malheureux ! Son accent Louleversa le prêtre, qui s'était occupé de lui depuis qu\u2019il était au monde, ou à peu prèse.\u2014Je vais chercher à voir Violette, dit-il.1l se dirigea en effet vers Ju chapelle.Immobile, à la wême place, Mile de Lacroix-Marbourg, blanche et belle comme un morceau de marbre, ressemblait à una admirable statue de ln douleur et de l\u2019angoisse.Elle avait les yeux au ciel, lo visage couvert de larmes, les innins unies, jointes sur son prie- Dicu.L'abbé Perrin arriva tout près d'elle, sans qu\u2019elle l\u2019entendit venir, Il bésitn un instant à lu troubler duns sa méditation et son recueillement ; mais les menaces éperduos de Gratien étaient encore trop présentes à son esprit, pour que cette hésitation durâût longtemps.\u2014Violette ! dit-il tout bas.Elle tressaillit, comme si une décharge électrique l'eût touchée ; et regardant autour d'elle, la pauvre fille, en effet, parut revenir de quelque lointain pays de rêves et de songes.\u2014Ah ! c'est vous ! fit-elle doucement.Avez-vous besoin de moi ?\u2014Oui, Je voudrais vous parler.Venez | Elle se leva aussitôt, et suivit l'abbé Perrin.Les alentours de la chapelle étaient admirables, aveo des échnp- pées de vue sur ln vallée, qui repo- suient à In fois les yeux et le cœur.\u2014Voulez-vous entrer chez noi, chère enfant ?lui demanda le prêtre.Elle étuit très lasse, et d'un signe de tête elle désigna un Hiñc na- sez proche.\u2014Asseyons-nous- là, dit-elle.Il n'y a point d'arbres ni de buissons aux euvirons, pouvant servir d\u2019abri.Nous causcrons en toute sûreté.L'abbé ne lui demtanda pas compte de sn méfiance, et ne songea même pas à s'en étonner.Du reste, l'idée de ce qu'il allait lui dire le préuceupait exclusivement.Cependant, si loyal était son caractère, qu'au lieu de biaiser et de chercher des faux-fuyants, il alle droit nu but : \u2014Vous me voyez tout bouleversé, nn chère petite, lui dit-il.Le désespoir de votre cousin est navrant.Ne pourriez-vous pas, dans votre cœur exquis, trouver un moyen de l'atténuer ce désespoir ?Très vivement, Violette, le visage subitement dur, répondit : \u2014Il n\u2019y en a pas pour moi.Ne ine parlez pas de ces choses-là | \u2014Cependant, les instentions'de Gratien sont pures, et ce \u2018 qu'il vous oftre.Elle l'interromipit : \u2014Oh ! assez, dit-elle; - \u2018Par grâce, monsieur le cur4; \u2018éparj rez mii | Puis, tout à coup, \u201csortant dé sa nature toujours si douce, elle tordit ses mains, et s\u2019écria dats à un \u2018ac- cds de violence & ldqualle Tibbs ne s'attendait certes pas de | so paré: .\u2014Est-ce que vous croyèz que je n'ai \u2018pas assez souffert ainsi, depuis À quinze ans ?Et aliGz-vous, vous aussi, vous, associer \u2018 \u2018atout ce qui mi \u2018entoure, poür' me } mééiyriser et 40 + FU moldéchirer le cœur, comme avec des tonailles rougies au feu?Non, non, je n'en puis'plus.Je suis au bout de mes forces.Ne me parlez pas du comte.Il m'a offert son nom, Vous le savez, je le vois ! Mais je n'en veux pus.\u2014Cependant-il est honorable, ce mom, C\u2019est celui \u201c de vutre seconde mère.Oh ! assez ! assez ! Ce que je de- maude à genoux, c'est qu\u2019on me laisse mourir en paix, sans trouver, à chaque journée qui comuienice, un nouveau supplice, une douleur, un déchirement plus grand à m'imposer ! Elle cacha sa tête dans ses mains \u2018et se mit à sangloter si fort, que le prêtre remué jusqu'aux entrailles ne trouva tout à coup plus rien à lui dire.Gratien avec sa violence et sa passion ne l\u2019étonnait pas ! Il l\u2019a- Vait toujours vu ainsi, et à propos de tout.Muis cette Violette si douce ; cette enfant du\u2018bon Dieu, dont l'âme d'ange ne s'était jamais révoltée ; n'avait jamais voulu même laisser constater autour d\u2019elle le martyre de tous les instants que lui infligeait la cruelle Laure, était- ce possible de lu voir ainsi, telle qu\u2019elle était aux côtés de l'abbé Perrin, toute vibrante de douleur, de passion et de révolte ?Qu'est-ce qui l'agitait done, et ln changeait de si étrange façon ?Il edt fallu des yeux plus per- gants que ceux de ce prêtre naïf, cet être simple, doux et bon pour le deviner.\u2014Oh ! ma petite Violette, dit-il, ne pleurez pss ainsi.Vous n'étes donc plus l'enfant soumise et résignée que j'ai tant admirée ?\u2014Je ne peux plus! balbutia-t- elle en pleurant toujours, mais - moins fort.Tout a une limite en ce monde.Il essaya de reprendre son sujet.\u2014Enfin, ce que vous offre Gra- tien est honorable et loyal, dit I'abbé.Il vous propose de consacrer sa vie toute entière.Elle ouvrait de nouveau In bouche, tandis que le même sentiment de révolte upparaissait sur son visage d'ange.Le prêtre ne lui laissa pas dire un mot.\u2014Songez à celle qui a été votre bienfaitrice et la mienne, dit-il.Un de ses fils est désespéré, dans un état qui touche à la folie.Sans bien connaître sa vie, une intuition souveraine me dit que vous êtes appelée à lui faire un bien énorme ! Ne voulez-vous pas lu tonter, cette œuvre, même aux dépens de vos foûts intimes ?Ce serait là, ma fille, un sacrifice digne de vous ! Mais ces paroles de mansuétude et de douceur, ayant une note de renoncement un peu banale et qu\u2019elle avait entendue pendant de longues années avec tant de rési- goation, maintenant ne la.tou- chaient-plus.\u2014Non, dit-elle, laissez-moi.Ne parlez pas de ce quo vous ignorez ! Je puis supporter Gratien autour de moi, parce qu'il a, en eftet, dans -les veines le sang vénéré de celle qui m'a recueillie et nimée.Mnis .eütre cela et lui faire le don de mon cœur, et de ma personne, quel abime | N'insistez pas, monsieur le - curé | Elle releva sa tête, où toute sa fiérté un pou hautaine était revenue\u2019; et avec un sentiment.incom -parable de dignité.chusto, de pu- :deur blessée, elle ajouta : , Yous me froissez au-delà du Lon possible! + abbé, saisi, nese sentit pas lo co rage de continuer.Cependant, murmura: ; \u2014 Vous savez que votre présence Foillante dans'le pays.di commentée d'une faÿon mal- latte rogi grands yeux droits, profonds, à ce moment scrutateurs, et demanda : \u2014Est-ce sûr?Le savez-vous particulièrement, ou Gratien vous l'a-t-il insinué ?Très franchement, le prêtre dit : \u2014Oui, votre cousin m'en a glissé quelque chose.Mais je n'eusse pas compris ses paroles, si déjà il ne m'en était venu des échos aux oreilles.\u2014Bien ! Alors, puisque ma conduite et la pureté de ma vie, autant que du mes sentiments, ne peuvent trouver grâce devant personne, jo sais ce qu\u2019il me reste à faire.\u2014Vous acceptez, mon enfant bien-aimée ?s\u2019écria l'abbé Perrin avec une joie sans nom, lu croyant convaincue : vous acceptez de faire ce bien immense, de devenir l'ange gardien de ce malheureux désespéré ! Ah ! soyez bénie ! Nettement, fièrement, Violette répondit : .\u2014Non.Cela, jamais.Je vous défends de m'en parler encore ! \u2014Mais alors, cette résolution ?\u2014Je lu ferai connaître dans quelques jours à M.Lemarchand, le véritable chef de lu famille.Celui-là me comprendra, m'approuvera ! Et il préviendra les autres.\u2014Alors, c'est tout ce que je puis dire au comte.\u2014Non, pas même cels, Vous lui direz simplement qu'il reparte pour Paris, et que dans un mois, comme je l'en ai prévenu, avant même, il saura ce que j'ai décidé.Rien ne put la faire sortir de là.À partir de cet instant, elle se dit souffrante ; et, sous nucun prétexte, Mile de Lacroix-Marbourg ne voulut quitter son appartement.Gratien, désespéré, prêt aux pires Éolies, partit le lendemain pour Paris.Le vieux Pois-de-Senteur, que su dignité n\u2019empêchait pas d'avoir des intelligences dans la place, au coutraire, se dit ulors : \u2014Elle ne veut pus du comte, c'est évident.Mais la balle est lancée ! Celui-la ou un autre! que m'importe l\u2019élu, pourvu que mon but soit atteint ! c\u2019est-à-dire que Jeannie libre me porte, & moi, la fortune que lui donnera M.Lemar- chand, et à mon fils sa beauté et sa jeunesse.Ses horribles yeux à fleur de tête eurant un éclair, et dans ses dents pourries passèrent ces mots : \u2014Cinq cent mille francs.Ton nerre ! Je massacrerai le monde entier pour les voir ! X Le lendemain seulement du départ de son cousin, Violette descendit au salon.Horace s'approcha de la jeune fille, ct les yeux pleins d\u2019une sollicitude qu'il n'éprouvait que pour Reine-Marie ct pour elle, il lui dit \u2014Je n'ai pas osé me présenter chez toi, mon amie très chère, mais j'ai été inquiet au point que je n\u2019en ai pas travaillé depuis trois.jours.Bordier m'a rassuré en me disant qu\u2019il te fallait simplement un repos absolu et que ta seule maladie était les émotions par lesquelles tu as passé en ces derniers temps.Reine-Marie rougit un peu à ces mots.N\u2019était-ce pas elle, en effet, \u2018qui les avait\u2019 provoquées, ces émotions de Violette ?Mile de Lacroix- Marbourg, très pâle, répondit : \u2018Merci, jo vais mieux.Ne t'in- quièto pas de moi, Horace.J'ai beaucoup réfléchi.Mais à présent, je me sens très ealme.* Elle allait dire, très heureuse, elle s'arrêta, tandis qu\u2019une ckpres- sion \u2018désauchantée \u2018eb douloureuse | B'ételidait sür ses traits-purs.\u2014Tièns, pensa M7 Lemérchand JA IRIBUNE \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014tt t-elle donc ?Il resta préoceupé tout le temps du diner, et lorsque Mlle de La- oroix-Marbourg iui dernanda un entretien particulier, il n'en fut point étonné, mais au contraire il lui semble qu\u2019on le soulageait d\u2019un in- détinissable malaise.Il répondit à Violette : \u2014Tout de suite, voulez-vous ?Elle hésita, lança un inexprimable regard de détresse à Horace: mais tout à à coup paraissant faire appel à toute son énergie, elle dit : \u2014Oui, monsieur, tout de suite ! Reine-Marie, avec son observation ordinaire, avait vu tout ce que le visage de Violette exprimait de douleur et d'anpoisse.En sortant de la salle à manger, elle s'arrangea pour rencontrer son grand'père seul, loin de tout regard indiscret, et se jetant à son cou, elle lui dit très bus : \u2014Tite mère souffre.Console-la, apaise la.M.Lemarchand, singulièrement ému, dit : \u2014Me donnes-tu carte blanche pour cela ?\u2014Oui, oui.Tout ce que tu feras seras bien ! Il redit très grave : \u2014Tout ?: Et avec autant de fermeté Reine- Marie appuya : \u2014Oui, tout ! \u2014Merci, mon amour.Jo vais t'obéir.Il dieparut, léger et heuroux, comme si ses vingt ans subitement, fussent revenus.Dans son petit salon de prédilection, Violette l\u2019attenduit déjà, le coude appuyé sur une table, un mouchoir de Laptiste sur ses yeux.Le sacrifice qu'elle allait consommer était au-dessus de ses forces ! Duns ce salon, elle avait réuni les images de tous ceux qui lui étaient chers.Il yavait d'abord un admirable pastel de son grand\u2019pére, dont elle avait été lu suprême adoration.Un autre de sa mère.Un peu plus loin on voyait un portrait de sa tante, un chef-d'œuvre, signé Diaz.Et à côté, les vivants qui étaient son âme, André, Reine-Marie et Horace ! Elle se leva, se dirigea vers eux, les regarda longuement.Alors elle tordit ses mains, et balbutia éperdue : \u2014Je ne vous verrai plus! Mais il le faut ! il le faut ! Une voix la fit tressuillir de la nuque aux talons.Elle disait cette voix, avec un accent d\u2019infinie et profonde tendresse : \u2014 Qu'est-ce qu'il faut, mon enfant ?(A continuer) 1» cnt | 1% Vieux journaux à vendre à la livre, au bureau de La Tribune, \u2014 \u2014\u2014 te \u2014 \u2014\u2014\u2014 cena Vous pouvez rendre votre hars nals souple comme un gent of dur comme l'acier par l'usage de I'Huile Eureka pour Har nals, Yous pouves prolonger sa vie, rendre sa durée deux fois plus longue qu\u2019 à l\u2019erdi- BULLE SVASEA Pour Harnais d'un vilain harnais en fa uk neuf, Composée d'aus Bt huile dense et pure, parte MA spécinlament pour eux vigueure du temps.À vendre partoul en boîtes \u2014\u2014toutes grandeurs, Fabriquée par ie ; IMPERIAL OIL CO.EY elle souffre ! Et beuucoup ?Qu\u2019a- | VOS CHEVEUX TOMBENT-ILS ?AVEZ-VOUS DES PEAUX MORTES ?VOS CHEVEUX SONT-ILS GRIS ?CBEMINS LL FL EB Les trains laissent St Hyacinthe tous les jours comme suit : C.P.R.\u2014Allant & St-Hugues, ete 12.10 et 7.50 P.M.Weil, # Allant à Farnham,ete., 8.15 À.Met 4.05 P, M.G.T.R.\u2014 Allant à Montréal, 5.35, 7.20, 11.45, A.M., 5.30 P.M.Allunt à Acton, ete, 9.14 A M.5.35.9.58 P.M.Ç Local, G.T.R., arrive A 6.20 P.M.I C.R.\u2014Allant & Montréal, 9.14 A.M, 415,821, 8.45 P, M, Allant a Drummondville, 8,55 A.M, 1.15, 5.55, 12.54 P, M Q.S.R\u2014Allant à St-Jean, 3.00 A.M., et 6.15 P.M.Allant à Sorel, 9.00 A.N,, et 7.45 P.M.Octobre 1901.C'est \u2018An bluil\u201d dirait quelqu'in.C'ort aiusi que sout certains meuble, mais Nous voulens que vous venicz voir nos moubles et les examiner avec sein sur tons \u2018es côté< Notre désirest de vous vendre ce dont vous avez besoin, et nos prix sont aussi Das qu'un coms.ergant honuêts peut les faire.FF\" Simard & Godbout 252-254 RUE CASCADES ST-HYACINTHE AVIS M.J.À.BrAxcHanD, St-Hyncinthe, n été appointé notre représentant dans ce district et sera Leureux de dunner des cotations pour arbre frnitiers on d'or nements dont le public pourra avoir besoin.Nons avons 600 arpents «n colture et sommes en position de vous fournir les lignes les plus robustes d'arbres fruitiers et d'ornement.On sollicité votre patronage.PELHAM NUKbEWY COMPANY \"TORONTO, ONT.J.A.Brancnaxp, agent, 7-11-12 1 à St-Hyacinthe.Nouvean Manuel du Précienx saa \u2014_\u2014 Oy \u2014 LB LIVRE DES ELUS Ce livre À 666 pages.Cutre w grand nombre de picuse pratiques prières et lectures, 1l contient un ta blean très étendu d\u2019indulgences, sep formules différentes pour la saint messe et le chemin de la Croix, \u20ac vingt- leux \u2018* Entretiens avec No tre-Seizneur pour l\u2019'HkunE p\u2019\\vs RATION en présence du Saint Sacre ment le prix varie selon la qualité di la reliure, Ræebvre ordinure: 75\u20ac Soc, goc, $1.00.Reliure de luxe: $1.35.82.00, $2.50, $3.00.les rai le TRANSPORT ÿ compris.Toute personne qui schetera o livre recevra, en même temps, us pieux ct élégant petit Recueii di Prières.Adresser, comme suit, s: demande (y compris l\u2019un des pri: spécifiés plus haut.MONASTÈRE DU Préciaux SANG, St Hyacinthe, P.Q.oan LA TRIBUNE est publiée et imprimée par A.Denis, domicilié en les cité et district de St-Hyacinthe.Ce journal est imprim coin des rus Mondor et William, cité d St Hyacinthe MIBL Miel pur, qualité superieure à vendre au monastère du Précieux- Sang, St Hyacinthe Le Restaurateur des Cheveux de Robson EST LE REMÈDE QUI CONVIENT VOTRE CAS.En vente, en gros et en détail, chez, J.H.E.BRODEUR, Pharmacien, ST-BYACINTHE DES SOUMISSIONS cachetées, ad- tées an soussigué et portant la souscription \u201cSoumission pour un Dbri-e-la- mes À Ruisseau Leblanc,\u201d seront reçues À ce bureau jusqu\u2019à samedi, le 14 dé- dembre, inelusivement, pour la cons- traction d\u2019un Drise lumes à Ruisseau Leblune, comté de Bonaventure, Québec Les plans et devis pourront âtre vus au ministère des Travaux publics Ottawa, au bureau de M, l\u2019h.Béland, commis des iruvaux publics bureau de poste Québec, ainsi qu'aux maitre de poste de Ruisseau Leblanc, comté de Bouaventure, Québec, Les soumissions devront étro \u201cfaites sur les formules imprimées qui seront fournies.et être signées par les soumise sionnaires eux-mêmes, Chaque soumission devra être nccom- puguée d\u2019un chèque accepté par uue unque incorporée pour lu sommo de deux mille piastres (S2,000,00) et fuit à l'ordre de \"honorable ministre des Tr: vaux publics.Ce chèque sera confisqué sile soumissionnaire dont l'offre aura été acceptée refuse de signer le contrat, ou 8'il ne 'exécute pas intégralement, Si la soumission n\u2019est pas accoptée le chèque sera remis.: Le Département ne s'enguge à accepter ni la plus basse ui aucune dus soumissions, Par ordre.FRED.GELINAS, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, Ottawa, 20 novembre 1901.N.B.\u2014Nul compte pour publicution de cet avis ne seru reconnu si telle publication n'a pus été expressément auto- riséo par le Ministère \u2014 2L ES SOUMISSIONS caclotées, adres.rées au soussigué et portunt la sus- eription \u2018Soumission pour I'nchat du Iemorqueur, \u201d seront reçues À ce bureau jusqu\u2019à somedi, 1e:0 uovembre, inclusivement, pour l'achat dn remorqueur \u2018Minnie F, Parsons,\u201d y compris chaudière et muchines.tel qu'il est netuelle- mont dans le port de Sorel.Le montant d'achat sera payé par un crecque necepté, fait à l\u2019ordre de l\u2019honorable mivis;ro des Travaux publics, aussitôt que l'adjudiention aura été no- tige que an soumission est acceptée : ot le bateau devra être enlevé srns délai.Lo remorque ur peut être examiné au chantier de St-Josoph «de Sorel, et les informations nécesBanres seront obtenues au bureau de cet, endroit.Le miuistro ne s'engage à accopter ni Ja plus haute noi aucune des soumis sions.Par ordre, FRED.GELINAS, Secrétaire, Ministère des Travaux Publica, Ottawa, 20 novembre 1901, N.B.\u2014Nul compte pour publication de cet avis ne sera reconnu si telle publication n\u2019a pus été expressément auto- Tisée par le Ministère, 11.CONTRAT DE LA MALLE DES SOUMISSIONS CAOHETÉES, udressées au Ministre des Postes seront reques à Uttawu jusqu'à midi le 13 décembre 1901, pour le transport des Mulles de Su Majesté, sous les Conditions d'un Contrat de quatre années 12 fois par semaine, allor ct revenir, entre St-Churles et St Hiluire Station à commencer le ler junvior prochain, Des uvis imprimés contouan: des ren.selgnements plus détuillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Lurenux do Ponte de St- Charles et St Hilniro Station et au bureau de l'Inspecteur des Postes à Montréal ou l'ou pourra aussi se procurer des formules de sonmission.ARTHUR LINDSAY Surintendant.Ministère des Pestes, Division du Service des Malles.Ottawa, 81 octobre 1901- 3 f.OF DEMANDE un gérant responsable (d'intrégrité incontestable) pour prendro charge d\u2019un dépot de dietribue tion et bureau dovant être ouvert au Cae nada, pour nider les intérêts d'une maison manufaciuridre établie depuis long.tenps.Salaire $160 par mois et profi enxtra.L'upplicaut devra avoir $1,500 à 52,000 comptant et être bien considéré.Adrersez Surintendant, -P.O, Box 1151, Philadelphia, Pa, 2, EE Un Piano carré, $125, Kodak, contenant négatifs pour 100 -xpositions, $10.S'adresser au bureau de La Tri- UNE presque neuf "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.