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Titre :
La Tribune : journal hebdomadaire
Catholique et libérale, La Tribune oeuvre au développement de sa région.
Éditeur :
  • St-Hyacinthe :[s.n.],1888-1922
Contenu spécifique :
vendredi 5 mars 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La Tribune : journal hebdomadaire, 1909-03-05, Collections de BAnQ.

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[" LA TRIBUNE VoL.20 ST-HYACINTHE, Qut., 5 MARS 1909 No 45 PHTIT CARNET Clest aujourd\u2019hui, le 2 mars, \u2018que s'ouvre à Québec, la premiè- te session du nouveau Parlement.M.le Lieutenant-Gou- verneur doit y prononcer son premier discours du Trône.L'oc- \u2018casion semble donc excellente pour saluer, dans le plus haut magistrat de notre province, non seulement l'autorité à laquelle nous devons le respect et la soumission comme à toute autorité constituée, mais l'homme éminent, revêtu de cette autorité.C'est M.le chanoine Dauth, le Vice- Recteur de l'Université Laval à Montréal, qui lui disait, l\u2019autre jour : \u2018\u201cVos concitoyens ** vous regardent commela per- \u2018* sonnification de l'honneur et ** de la distinction.Dans vos \u2018\u201c multiples fonctions, vous avez ** donné l'exemple d'une vie la- \u2018* borieuse, d'une probité impec- ** cable et d\u2019un fidèle attachement \u2018* à vos solides convictions chré- \u2018 tiennes.\u201d Peut on faire, en moins de mots, un plus bel éloge d'un homme, d'un caractère ! Et cet éloge n'est pas une flatterie, mais la constatation d'un mérite Certain.M.le Lieutenant Gouverneur ne le prouvait-il pas tout de suite dans sa belle réponse à M.le Vice-Recteur, que je voudrais pouvoir transcrire ici du premier au dernier mot : C\u2019est la parole d'un chrétien convaincu, et il y a déjà un certain courage à proclamer ainsi sa foi dans un siècle sceptique et moqueur ; c'est aussi la parole d'un Homme d'Etat, aux yeux assez largement ouverts pour voir la vérité, en dépit des sophismes accumulés avec lesquels on veut l\u2019enfouir sous terre, au cœur assez ardent pour l'aimer, à la volonté assez forte pour la vouloir envers et contre tous ses ennemis.Faisant l'éloge de Mgr de Laval, ce saint, ce \u2018\u2018grand citoyen, * doublé d'un homme d'Etat, ** dont le regard, plongeant dans *\u201c l\u2019avenir, a tracé le plan de no- *\u2018 éducation nationale\u201d, il a afflr- mé avec toute l\u2019autorité que lui confère sa haute mission, avec l'autorité des qualités qui lui ont valu l'honneur d'être choisi pour exercer la première magistrature de notre province, il a alfirmé les droits et l'autorité de l\u2019IEglise dans le domaine de l'éducation.Ainsi donc pendant que quel- Ques-uns des nôtres, une minorité plus bruyante et tapageuse Qu'éclairée, s'agitent pour transformer notre système éducationnel, pour en chasser l'Eglise sous le prétexte un peu usé de le rè- former, Sir A.P.Pelletier prend resolument parti pour la conservation du programme de Mgr de Laval, pour garder l'orientation que notre vie -nationale a reçue du saint évêque de Québec.Nous lui devons, pour cela, des félicitations et des remerciements.Sans doute, il n'a fait là qu'accomplir son devoir, qu'affirmer ses principes de chrétien convaincu ; mais dans un temps où trop peu accomplissent tout leur devoir, où les principes ne sont appréciés que pour les bénélicés qu'ils rapportent, il y asûrement un mérite à parler comme il l\u2019a fait.Son discours de l'Université Laval, à Montréal, je le répète, serait tout À citer.C\u2019est la thèse catholique sur les droits de l\u2019E- glise et de l\u2019Etat, et il se trouve que cette thèse est aussi la seule qui soit celle de la raison et du bon sens.L'Eglise et l'Etat ont chacun leur sphère propre, dans les limites de laquelle ils sont parfaitement indépendants l\u2019un de l'autre.A l\u2019Etat, le soin des intérêts temporels ; à l'Eglise la garde des intérêts éternels.Mais ces deux sociétés travaillent ensemble au bonheur du méms homme : elles ont les mémes sujets.Elles doivent donc s'aider mutuellement, chaque fois que l\u2019occasion s'en présente, pour mieux accomplir leur mission, sans empiéter sur le terrain qui appartient à l\u2019autre.Supposez la guerre entre ces deux sociétés.Celui qui en souffrira, ce sera le sujet, l'homme, obligé d'obéir à ces deux autorités en conflit, ce sera le bien général compromis et ruiné par cette lutte.Aussi, nous, catholiques, désirons-nous, comme le veut M.le Lieute nant-Gouverneur, désirons-nous voir l'autorité de l'Etat unie à celle de l'Eglise.C'est alors seulement que les deux sociétés sœurs feront tout le bien qu\u2019elles ont la mission d'accomplir et qu\u2019elles procureront à l'homme cette félicité qui est leur but et leur fin.Mais ces deux sociétés ne peuvent étre ainsi unies, ne peuvent ainsi travailler dans l'harmonie des mêmes efforts qu'à la condition que leurs droits mutuels soient reconnus et respectés.Aussi est-ce avec joie que nous avons entendu dire à M.le Lieutenant-Gouverneur, au chef de notre gouvernement provincial : \u2018\u2018En gardant à l\u2019Etat \u2018* ses droits, je veux laisser à *\u201c l'Eglise ses droits et son auto- \u2018\u201c rité dans le domaine de l\u2019édu- \u2018 cation\u201d.Il me semble que cette parole sonne comme le glas funébre du fameux projet d'un ministère de l'Instruction Publique.Nous pouvons nous en réjouir, puisque ce ministère supprimerait ou amoindrirait en des proportions énormes le Conseil de l'Instruction Publique, par conséquent, enlèverait à nos évêques la direction de notre éducation nationale.Puis enfin, écoutez ces fières \u2018paroies de Sir A.-P.Pelletier : \u201c\u2018Soyez des chrétiens croyants et pratiquants !\u201d \u201cAu milieu du naufrage de tant d'intelligences qui se privent volontairement de la force et des consolations de la foi, soyez des hommes fidèles à la religion de vos pères, qui a tant fait pour notre race.Gardez à l\u2019Eglise son domaine in- \u2018* tact, dans l'éducation et dans \u201cla famille.Soyez loyaux à la constitution large et bienfaisante qui nous assure toutes les libertés, et soyez ennemis sans pitié des doctrines désolantes du socialisme et de l\u2019anarchie qui menacent de faire sombrer la civilisation contemporaine.Ayez le culte de \u2018\u201c I'honneur, de la foi, du serment, de la vérité, de la sincérité dans les promesses, et transmettez le, ce culte, à vos enfants comme la plus noble part de leur héritage.Travaillez pour l\u2019accomplissement ** du devoir.\u201d Je ne sais pas de langage plus noble, plus élevé que celui-là.lin peignant son ame dans ces conseils, M.le Lieutenant-Gou- verneur nous donne à tous une grande leçon, et son discours fait autant d'honneur à son intelligence qu'à sa foi de chrétien.C'est donc à juste titre que la province de Québec, peut être fière de son premier magistrat : il sait tenir le langage qui convient au pays catholique, dont il est le chef.JULIEN BRIEUX.A Guayaquil, Equateur, un train de voyageurs se trouvant sur la ligne principale et se dirigeant vers le nord s\u2019est précipité du haut d'une falaise haute de 100 pieds, près de Rio Bamba.Tous les wagons ont été démolis.Vingt-cinq personnes ont été tuées et quarante blessées.Cet accident est dû au déplacement d\u2019un rail.+ = * Les mauvais livres et les mauvais journaux \u201cCiel ! que le monde est laid I\" s'écriait un écrivain moderne, qui venait d\u2019en faire le tableau.Le mot serait comique, s\u2019il n\u2019était pas si triste et d\u2019une réalité lamentable.Le mot fait rire ; la chose fait pleurer.Oui, le monde est laid à faire peur, si on le considère par son mauvais côté ; il est comme Satan qui l\u2019a fait à son image, noir de crimes et hideux d'iniquités.Quelle est donc, amis lecteurs, la grande cause de ces maux ?Les voix les pins autorisées nous répondent: C'est la mauvaise presse qui est la grande cause de ces malheurs.\u2018Les mauvais journaux et les mauvais livres : telle est, à leur avis, la grande plaie de notre siècle.Il y a cent ans, Voltaire le disait avec un affreuxcynisme.À la vue des désordres de son temps, qui étaient pour une large part son ouvrage, il ne craignait pas de faire cet aveu : \u2018Les livres ont tout fait!\" Mais écoutons des voix autrement vénérables, que celle de Voltaire.Il y a quelques.années, Léon XIII jetait, du haut du Vatican, son regard sur le monde, et à la vue des désordres de la terre, il poussait un cri d'alarme : \u2018Le mal de la presse est immense ; il faut en arrèter les ravages !\u201d L'opinion de l'épiscopat n'est pas moins formelle.Ecoutons les graves paroles des évêques suisses.Dans un mandement collectif adressé aux catholiques, ils jettent un regard sur la société actuelle, et constatant avec douleur combien elle a changé de face ëñ peu d'années, ils se posent cette grave question : \u2018Qui donc est responsable de cette situation lamentable ?\u201d Et ils répondent sans hésiter : \u2018Ah ! la responsabilité de tous ces maux, c'est sur la presse an- ti-chrétienne qu\u2019elle retombe de tout son poids\u201d.\u201cOui, c'est elle qui les a engendrées\u201d.\u201cllya, dit M.Arthur Loih, en parlant de la Fran ce, il y a vingt journaux ou revues qui cultivent l\u2019ignoble ; leur spécialité est l'obscène.Ils paraissent et circulent partout ; ils sèment l\u2019immoralité et fomentent la corruption générale.\u201d Oui, amis lecteurs, les mauvais compagnons sont la peste de la jeunesse.lls sont le poison de l\u2019âme.Dans tous les pays, chaque jour et à toute heure, il y a des milliers et des milliers de jeunes gens qui périssent sous les coups du terrible fléau des mauvais livres et des mauvais journaux.Mais, me direz-vous, il faut bien que je lise, il faut me mettre au courant de la politique ! C\u2019est très bien : lisez, mes amis, mais lisez de bons livres, Tisez de bons journaux.Voyez ce jeune homme que vous aviez connu ouvert, expansif, croyant, enthousiaste ! Pourquoi est-il devenu sombre, dissimulé, sceptique ?Savez-vous quel fut son premier pervertisseur ?C\u2019est un mauvais livre prêté par un faux ami, ou tombé par mégarde entre ses mains, ou un mauvais journal trouvé sur la table d'un estaminet ou d'un camarade, ou peut-être une gravure obscène.Pauvre enfant, avant d'ouvrir ce livre qu'on te prête à l'insu de ta mère, réfléchis bien à ce que tu vas perdre.Ce livre, c'est le tombeau de ta jeunesse, de ta foi, de ton enthousiasme, de ce que tu as de meilleur dans l\u2019esprit et dans le cœur.Il y a quelques années, un jeu- ne homme a été trouvé asphyxié volontairement dans une mansarde de nos grandes villes.Il te- tait un mauvais livre dans ses mains crispées.R.P.BISCHOFF.C.SS.R.La vraie cause du Rhumatisme CETTE MALADIE EST DUE A L\u2019ACIDE URIQUE DANS LE SANG ET NE PEUT ÊTRE GUÉRIE QUE PAR LE SANG Il n'ya pas bien des années les médecins croyaient que le rhumatisme n'était qu'une douleur locale causée par le froid ou l'humidité.Maintenant ils savent que le rhumatisme est causé par le sang renfermant de l\u2019acide urique.Cet acide contracte les muscles, raidit les articulations et irrite les nerfs.Puis le froid et l'humidité causent des douleurs rhumatismales dans les articulations et les muscles.Vous blâmez le temps, tandis que l'acide urique dans le sang est la cause véritable.Si on ne se soigne pas promptement, la raideur se répandra et la douleur deviendra de plus en plus forte chaque année, jusqu\u2019à ce que vous soyez impotent, et que vous souffriez horriblement jour et nuit.Sila maladie atteint le cœur, c'est la mort subite Vous ne sauriez guérir le rhumatisme avec des liniments, des emplâtres ou des linges chauds.Vous devez atteindre la racine du mal, le sang.Les Pilules Roses du Dr Williams sont l'unique moyen scientifique infaillible de guérir le rhumatisme, parce qu\u2019elles font réellement un sang nouveau.Elles chassent l'acide empoisonné, assouplissent les articulations, et apportent aise et confort où il y avait, auparavant, douleur et souffrances.Mme Fred.Sabeau, Canada Creeek, N.E., dit : *\u2018Il y a trois ans, je fus pris d'une violente douleur à la hanche droite.Le mal augmenta graduellement pour sc jeter dans les deux han- zhes et les deux jambes.La douleur était presque insupportable.J'essayai d'abord des emplâtres et liniments, mais je n\u2019en retirai qu\u2019un soulagement temporaire, et je crus que j'allais rester infirme le reste de mes jours.Une voisine dont la fille avait été guérie du rhumatisme par les Pilules Roses du Dr Williams me conseilla d'essayer ce remède et j'en achetai trois boîtes.Avant de les avoir toutes prises, je pouvais me croi-er la jambe et attacher ma chaussure, ce que je n'avais pu faire depuis deux ans et je commençai à croire que j'avais trouvé un remède efficace.Je continuai de prendre ces pilules Jusqu'à, je crois, une douzaine de boîtes alors que j'étais parfaitement guérie et je suis, aujour- d'hui, aussi bien et aussi forte que jamais.Je veux que tout malade sache que les Pilules Roses du Dr Williams sont un remède sûr contre le rhumatisme et que s'il veut essayer sérieusement ce remèêde, ses douleurs dis- paraitront comme ont fait les miennes\u201d.Vendues par tous les marchands de remèdes ou par la poste, à socents la boîte, ou six boîtes pour $2.50, de **The Dr Williams' Medicine Co., Brockville, Ont.ee 0 + eee Une bonne leçon.Le juge Bazin de Montréal, a condamné chacun des deux ou trois douzaines de marchands détaillants des bonbons au chocolat à la liqueur (reconnue testee en quantité suffisante pour enivrer) à 50 piastres d'amende et aux frais, ou trois mois de prison.SESSION PROVINCIALE, La session provinciale s\u2019est ouverte mardi, à 2 hrs P.M.avee le cérémonial ordinaire.On a d'abord fait l'élection de M.le Dr Pelletier, de Sherbroos ke, comme Orateur, puis S.H.le Lt Gouverneur a donné lecture du discours du Trône.Ce discours commence par faire l'éloge de Sir L.À.Jetté, puis il rappelle le 2e centenaire de la mort de Mgr Laval, celébré en juin, et le 3e centenaire de la fondation de Québec, par Samuel de Champlain.Il y est question d'annexion de l\u2019Ungara, d\u2019amé.lroration de l'enseignement, d\u2019instruction agricole, d'industrie Laitière, d'amélioration de nos routes,de la construction de ponts en fer, de l'abolition des péages, de la Loi des terres ; de protection contre la tuberculose ; de remaniement de la carte électorale ; d'une loi protégeant les employés et les employeurs ; de commission permanente à laquelle seront déférés les conflits entre corporag tions municipales et entrepreneurs de services publics : de droits d'expropriations, pour mettre nos chutes d\u2019eau en valeur ; de régime électoral ; de service civil de mines, de chasse, de pê- che et de flottage du bois.\u2014>\u2014 En cette ville, le 2 mars courant, Dame Vve G.Fournier, a l'âge de 79 ans.Funérailles vendredi à 7 hrs, a.m.Le convoi partira de la résidence de son fils, M.U.Fournier, coin des rues Cascades et Piété, à 7 hrs.\u2014En cette ville, le 2 mars courant, Dame Vve Jos.Ouellette, à l'âge de 63 ans.Les funérailles auront lieu vendredi le 5 à 8 hrs a.m.Le convoi partira du No 136 rue Concorde à 7.45 hrs.Parents et amis sont priés d'assister sans autre invitation.incendie désastreux s'est déclaré vers quatre heures, mercredi matin dans l\u2019édifice appartenant à M.A.C.Trempe, et à la succession Gibson, rue du Roi, en plein centre commercial de cette ville On ne connait pas exactement les causes de cet incendie, mais on croit qu'il est dû à un fil électrique défectueux.Comme résultat, l\u2019édifice de M.Trempe n\u2019est plus que ruines de de même que les cinq magasins qu'il contenait.Les pompiers furent appelés sur les lieux aussitôt que l'incendie eut été découvert.Les flammes avaient déjà fait beaucoup de ravages.Le hangar, dans lequel le feu avait pris naissance, ne fut plus bientôt qu'un amas de ruines.De là les lammes se communiquèrent au magasin de M.L.J.Trempe, quincailler, puis à la pharmacie de M.P.E.Chevalier, au magasin de M.Arsène Champagne, marchand tailleur, à celui de M.A.Lussier, marchand de nouveautés et à celui de M.A.C.Trempe, marchand général.Les flammes ont également causé quelques dommages aux remises attenantes à la résidence de l'hon.juge Bruneau, ainsi qu'à la résidence de Mlle Collette et à celle de M.Joseph Baril.Les pompiers de notre ville firent un travail très effectif et réussirent à mettre le feu sous contrôle vers 7 heures.On avait envoyé une dépêche à Montréal à 6.15 heures demandant au chef Tremblay d'envoyer du secours.Un train spécial était prêt à partir de Montréal, une demi heure plus tard avec un détachement de 10 hommes sous les ordres de l\u2019inspecteur Doolan, du capitaine Giroux, et de l'ingénieur Ducap du poste No 22.Une pompe à vapeur et 2,000 pieds de boyaux avaient également été mis à bord de ce train.Un message téléphonique avertit alors le chef Tremblay que tout secours était désormais inutile, le feu ayant été mis sous contrôle.Vers 9 heures, cependant le vent s\u2019éleva et les flammes se ravivèrent.Le danger devint plus grand que jamais, et lechef Hur- au de Sorel jugea à propos de demander du secours à Montréal et à St-Hyacinthe.Un train spécial, parti de Montréal vers midi, arriva à Sorel à 1.40 heure.Immédiatement à leur arrivée les pompiers de Montréal, se mirent à l\u2019œuvre le plus activement du monde.Grâce à ce secours, les hommes de notre corps de pompiers, purent prendre un peu de répit.Plusieurs nouveaux jets d\u2019eau furent dirigés sur le foyer d'incendie, et une heure s tard l'incendie était de nou- eau sous contrôle.On \u2018peut dire que c'est grâce à l\u2019aide qui leur est venue du dehors que nos braves pompiers ont pu réussir à vaincre à force de I'incendie.A cinq heures on ne voyait plus de flammes.Seule une fumée assez compacte s'échappait des ruines fumantes de l'édifice Trempe et Gibson.Le toit s\u2019était effondré et seuls les murs noircis restaient encore debout.On peut estimer les dommages à environ $150,000 tant sur l'édifice que sur les marchandises qui y étaient contenues.Les assurances ne couvrent qu'une partie des pertes.-\u2014.La Vie de Bébé Sauvée Mme T.Osborn Norton Mills, Vt., déclare : **Je n'ai aucune hésitation à déclarer que les Tablettes Baby's Own ont sauvé mon bébé et je ne saurais assez louanger ce remède.Il était si faible et si malade qu\u2019il n'avait conscience de rien et il pleurait tellement que je m\u2019épuisais à le soigner.Après lui avoir donné des Tablettes un grand changement s\u2019opéra, et, maintenant, il est joyeux, plein de vieet il fait la joie de la maison.Les Tablettes Baby's Own guérissent tous les maux d'estomac et d\u2019intestins, cassent les rliumes, font disparaître les vers et gardent les bébés en santé et joyeux.Vendues par les marchands de remèdes, ou par la poste, à 25 cents la boîte, de la Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont.\" _\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pts GP co.Qu\u2019en état de légitime défense, on tue, ou blesse avec une arme \u2018 défendue\u201d, un individu quelconque, on reste néanmoins punissable pour s'être servi d\u2019une arme défendue.Mais alors pourquoi permet-on de vendre ces armes défendues qui paient même des droits de douanes?C'est comme pour les boissons, on permet d'en faire, on les surveille, on les contrôle, et on perçoit sur elle des droits élevés.On fabrique des boissons pour les vendre, on les vend pour être bues, et ceux qui les boivent avec plus ou moins d\u2019intempérance sont punis, quoiqu\u2019ils soient une source de taxes pour l'état semi-fabricant.Pourquoi alors fabriquer des boissons et pousser à la tempérance ?On laisse fabriquer du tabac et des cigarettes qui paient des droits à l\u2019état semi- fabricant, et l'état défend de vendre et d\u2019user des cigarettes à certaines classes, sous peine d\u2019amendes et de prison.Pourquoi encore cela?Supprimez la cause, vous n'aurez plus l'effet, et il est vrai, vous n'aurez pas non plus l'argent des taxes, Quel tars de chinoiseries législatives! \"- - Durant les six mois, d'avril à septembre 1908, les Unions eu- vrières internationales des Travailleurs ont perdu 21,123 membres.* Washington, 3.\u2014Le salaire du président Taft sera de $75,- ROYAL YEAST du Monde Employée et en ILLETT CO- Meuse, TORONTO, ONT: Les?prog TE E.W, Gillett Co,, Lis.UE PE EEE) Toronto, Ont Au Conseil Législatif l\u2019adoption du discours du Trône a été proposée par l'Hon.M.Champagne et secondée par l\u2019Hon.M.Turner.L'Hon.M.Chapais a répondu et a été suivi de l'Hon: M.Pérodeau, on a ajourné ensuite au lendemain.> MM.A.W.Girard (Compton) et Armand Lavergne ont été choisis mercredi matin, comme whips de l'opposition.« » Le conseil de ville de Québec a décidé de faire cesser à 7 heures, le samedi soir, la vente des boissons dans les épiceries.On sait que les buvettes sont tenues de fermer leurs portes à 7 heures.La Vieille Capitale se distingue dans la voie de la tempérance.Elle est la première ville du pays a prendre des mesures aussi rigoureuses.> * » 000 par année, aux termes de de l'entente à laquelle en est arrivée aujourd\u2019huiila conférence sur les crédits législatifs, exécutifs et judiciaires.Il ya eu un amendement au bill des crédits contingents qui accorde au président $25,000 pour ses frais de déplacement, et si cet amendement est voté, la compensation annuelle de M.Taft comme président sera de $100,000.: > Paris, 3.-\u2014 Un certain nombre de statues du jirdin Je Luxembourg ont é1¢ mutilées la nuit dernière par des étudants royalistes, qui les ont en mêmes couvertes d'inscriptions comme \u201cA bas la République!\u201d et \u2018\u201c Vive le roi!\u201d Les royalistes ont fait recemment plusieurs manifestations, et la nuit dernière on a essayé, Inais sans succès, de descendre de son piédestal la statue de Zola, à Versailles.+ de de 47 54 Il y a eu, mardi, une vote parti à Ottawa; ce vote a été 101 pour le gouvernement, et contre, soit une majorité de pour le gouvernement.La chambre n\u2019était pas au complet.c'est vrai et le gouvernement n'aura pas toujours cette majorité, mais, tout de même, on peut en conclure que Sir Wilfrid Laurier commande, à la Chambre des Communes, une majorité confortable.#,+ L\u2019envie n\u2019est pas méchante : donne-moi ce que tu as, je ne te ferai pas de mal.Quebec, Montreal & SOUTHERN Ry HORAIRE DES TRAINS, Sr HYACINTHE\u2014SOREL.Départ de St-Hyacinthe à 9.00 a.met à 5.10 p.m.Arrivé Sorela 10.25 a.m.et à 7.10 p.m.Sr-HYACINTHE\u2014IBERVILLE, BOSTON, ET LES POINTS DE LA NOUVELLE ANGLETERRE Départ de St-Hyacinthe a 10.00 a.m, et 5.45 p.m.Arrive a Iberville à 12.00 (midi) et 7.00 p.m.Trains arrivant à St-Hyacinthe : de Sorel à 8.10 a.m.et 5.05 p.in.d'Iber- ville à 8,35 a.m.et 3.15 p.m.Billets pour n'importe quelle station en Cannda et aux Etats Unis en vente chez : J.E.À.CHABoT.Agent à la Station.D.IL Ronznrrts, Gérant Génral.STEVENS For 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toutes nos dépenses payées, nous eûmes assez vite gagné soixante- huit francs.Soixante-huit francs et cent Quarante-six que nous aviors en caisse, cela faisait deux cent quatorze francs ; l'heure était venue de nous diriger sans plus tarder vers Chavanon en passant par Ussel où, nous avait-on dit, devait se tenir une foire importante pour les bestiaux.Une foire, c'était notre affaire ; nous allions pouvoir acheter enfin cette fameuse vache dont nous parlions si souvent et pour laquelle nous avions fait de si rudes économies.Jusqu'à ce moment, nous n'\u2019avions eu que le plaisir de caresser notre rève et de le faire aussi beau que notre imagination nous le permettait : notre vache serait blanche, c'était le souhait de Mat- tia ; elle serait rousse, c'était le mien en souvenir de notre pauvre Roussette ; elle serait douce, elle donnerait plusieurs seaux de lait ; tout cela était superbe et char- mani.Mais maintenant, il fallait de la rèverie passer à l'exécution, er c'était là que l'embarras commençait.Comment choisir notre vache avec la certitude qu'elle aurait réellement toutes les qualités dont nous nous plaisions à la parer ?Cela était grave.Je ne savais pas à quels signes on reconnaît une bonne vache, ec Mattia était aussi ignorant que moi.Ce qui redoublait notre inquiétude, c'était les histoires étonnantes dont nous avions entendu le rézit dans les auberges, depuis que nous nous étions mis en tète la belle idée d'acheter une vache.Qui dit maquignon de chevaux ou de vaches, dit artisan de ruses ou de tromperies.Combien de ces histoires nous étaient restées dans la mémoire pour nous ef- frayver.Un paysan achète à la foire une vache qui a la plus belle queue que jamais vache ait èue, avez une pareillz queue cile pourra s'émoucher jusqu'au bout du nez, ce qui, tout le monde le sait, est un grand avantage ; il rentre chez lui triomphant, car il n'a pas payé cher cette vache ex- traordiraire ; le lendemain matin il va la voir, elle n'a plus de queue du tout ; celle qui pendait derrière elle si noblement avait été collée à un moignon ; c'était un chignon, une queue postiche.Un autre en achète une qui a des cornes fausses ; un autre quand il veut traire sa vache, s'aperçoit qu'elle a eu la mamelle soufflée et qu'elle ne donnera pas deux verres de lait en vingt-quatre heures.Il ne faut pas que pareilles mésaventures nous arrivent.Pour la fausse queue, Mattia ne craint rien ; il se suspendra de tout son poids à la queue de toutes les vaches dont nous aurons envie, et il tirera si fort sur ces queues que, si elles sont collées, elles se détacheront.Pour les mamelles soufflées, il a un moyen tout aussi sûr, qui est de les piquer avec unc grosse et lohgue épingle.Sans doute cela serait infaillible, surtout si la queue était fausse et si la mamelle était soufflée ; mais si sa queue était vraie, ne serait-il pas à craindre qu'elle envoyât un bon coup de pied dans le ventre ou dans la tête de celui Qui tire : Ne qui tirerait dessus ; et n\u2019agirait.elle pas encore de même sous une piqûre s\u2019enfonçant dans sa chair?L'idée de recevoir un coup de pied calme l\u2019imagination de Mat- tia et nous livre à nos incertitudes ; ce serait vraiment terrible d'offrir à mère Barberin une vache qui ne donnerait pas de lait ou qui n\u2019aurait pas de cornes.Parmi les histoires qui nous avaient été contées, il y en avait une dans laquelle un vétérinaire jouait un rôle terrible, au moins à l'égard du marchand de vaches.Si nous prenions un vétérinaire pour nous aider, sans doute cela nous serait une dépense, mais combien elle nous rassurerait.Au milieu de notre embarras, nous nous arrétimes a ce parti, qui, sous tous les rapports, pa raissait le plus sage, et nous con- tinuames alors gaiement notre route.La distance n'est pas longue du Mont-Dore a Ussel ; nous mimes deux jours a faire la route, encore arrivimes-nous de bonne heure à Ussel.J'étais la dans mon pays, pour ainsi dire : c'était à Ussel que j'avais paru pour la première fois en public dans le Domestique de M.Joli-Cœur, ou le Plus bête des deux n'est pas celui que l'on pense, et c'était à Ussel aussi que Vitalis m'avait acheté ma première paire de souliers, ces souliers à clous qui m'avaient rendu si heureux.Pauvre Joli-Cœur, il n\u2019était plus là avec son bel habit rouge de général anglais, et Zerbino avec la gentille Doice manquaient aussi.Pauvre Vitalis, je l'avais perdu et je ne le reverrais plus marchant la tète haute, la poitrine cambrée, marquant le pas des deux pieds, en jouant une valse sur son fifre perçant.Sur six que nous étions, alors deux seulement restaient debout, Capi et moi ; cela rendit mon entrée à Ussel toute mélancolique ; malgré moi je m'imaginais que j'allais apercevoir le feutre de Vi- talis au coin de chaque rue et que j'allais entendre l'appel qui tant de fois avait retenti à mes oreilles : \u2018En avant !\u201d .La boutique du fripieroù Vi- talis m'avait conduit pour m'habiller en artiste vint heureusement chasser ces tristes pensées : je la retrouvai telle que je l\u2019avais vue lorsque j'avais descendu ses trois marches ghssantes.A la porte se dalançait le même habit galonné sur les coutures, qui m'avait ravi d'admiration, et dans la montre je retrouvai les mêmes vieux fusils avec les mêmes vieil les lampes.Je voulus aussi montrer la place où j'avais débuté, en jouant le rôle du domestique de M.Joli- Cœur, c'est-à-dire le plus bête des deux.Capi se reconnut et frétilla de la queue.Après avoir déposé nos sacs et nos instruments à l'auberge où j'avais logé avec Vitalis, nous nous mimes a la recherche d'un vétérinaire.Quand celui-ci eutentendu notre demande, il commença par nous rire au nez.\u2014 Mais il n'y a pas de vaches savantes dans le pays ! dit-il.\u2014Ce n'est pas une vache savante qui sache faire des tours qu'il nous faut, c\u2019en est une qui donne du bon lait.\u2014 Et qui ait une vraie queue, ajouta Mattia, que l\u2019idée d\u2019une queue collée tourmentait beaucoup.\u2014Enfin, monsieur le vétérinaire, nous venons vous demander de nous aider de votre science pour nous empêcher d'être volés par les marchands de vaches.Je dis cela en tâchant d\u2019imiter les airs nobles que Vitalis prenait si bien lorsqu'il voulait faire la conquête des gens.\u2014Et pourquoi diable voulez- vous une vache ?demanda le vétérinaire.En quelques mots, j'expliquai ce que je voulais faire de cette vache.(A -contenuer), Le Aili > \u20ac 7 ~ i! : 2 > , >, | ; FF > .ge ; k \u2026 La RES Re AA RE 1 af K pe ae id ¥ ry 4 7 aa l | .Si vous avez besoin de VERRE, LORGNONS ou LUNETTES bieu ajustée qui vous donneront e Satisaction C2.| CONSULTEZ E, E.Du VERGER Opticien Diplomé Reconnu par la Législature de Québec.10 nas pratique à Chicago.gratuit de la vue.\u2014 Prix raisonnables.Yeux Artiticlels: Asortiment complet.ÿ 202 St Denis, près Ste-Catherine, MONTREAL Hollandais de la plus haute qualité: un vieux Schiedam, bonifié par l\u2019âge et digne du palais raffiné d\u2019un véritable gourmet.L.CHAPUT FILS & CIE Agents Généraux, Gin \u201cNight Cap\u201d vw o: P, Hoppe, Schiedam.Type du Gin ANN NN TM Ma MONTREAL.PELLETERIES JE PAIE c3, Rus heute pour tous genres de Fourrures nou-préparées, Cire d\u2019Abeilles NTS NSN ASC et Ginseng.Euvoyez-mol voe PELLETERIES, HIRAM JOHNSON, 484 Rue St-Paul, MONTREAL, P.Q.est supérieure À l'eau de javelle : elle n'a pas
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